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PrĂ©dication HĂ©breux chapitre Sept #1 de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0915E La durĂ©e est de: 1 hour and 52 minutes .pdf La traduction Vgr
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HĂ©breux chapitre Sept #1

1 
soir, et d’entendre Joyce chanter. Savez-vous que ça, c’est un miracle en soi? Cette fillette, comment peut-elle penser Ă  tout ça? Et chaque soir, elle nous en sort un nouveau. Comment elle peut penser Ă  tout ça – c’est vraiment un petit gĂ©nie. Que le Seigneur bĂ©nisse cette enfant.

2 Bon, demain, Ă  quatorze heures trente, au centre funĂ©raire de Charlestown, dans l’Indiana. Notre chĂšre soeur qui s’en est allĂ©e, Soeur Colvin, nous allons lui rendre un dernier hommage, au–au centre funĂ©raire et au lieu de sĂ©pulture, demain aprĂšs-midi. Une personne qui, Ă  un moment donnĂ©, a vĂ©cu comme vous ce soir, et qui est passĂ©e de l’autre cĂŽtĂ© du voile comme vous le ferez un jour. Tous ceux qui souhaitent assister au service, eh bien, ils sont les bienvenus. Ça fera certainement beaucoup de bien Ă  la famille Colvin de savoir que le Tabernacle ici, l’église qu’ils ont tous frĂ©quentĂ©e pendant si longtemps, et tout, va
 Nous serions heureux que vous veniez. Et je pense que le
notre cher FrĂšre McKinney, qui a prĂȘchĂ© aux funĂ©railles de mon frĂšre il y a bien des annĂ©es, se chargera de la partie principale des funĂ©railles, et on m’a demandĂ© de venir le seconder dans ces–ces funĂ©railles.

3 Bon, je suis arrivĂ© un peu en retard ce soir. Je mĂšne tellement de choses de front que je ne sais pas quelle direction prendre. Il y a tellement d’appels, et des accidents de voiture, des accidents, et les gens qui appellent, qui viennent. Au point que j’ai quittĂ© Louisville, il y a seulement quelques instants, pour vite revenir ici, laissant en attente plusieurs visites vraiment pressantes, qu’il faudra encore faire ce soir, je pense. Alors, priez pour nous, pendant que nous allons de l’avant.

4 Et ce matin, je–je n’ai pas rĂ©ussi Ă  aborder mon–mon texte, le chapitre 7 de l’ÉpĂźtre aux–aux–aux HĂ©breux. Et pendant que nous cherchons ce passage, ce soir, je veux annoncer les rĂ©unions de FrĂšre Graham Snelling, ici sous la tente, au bout de l’avenue Brigham. Si le Seigneur le veut, j’aimerais revenir mercredi soir. Et lĂ , nous fixerons un soir pour nous rendre en dĂ©lĂ©gation, dans le courant de la semaine, aller voir FrĂšre Graham Ă  la rĂ©union. Et il
dit “qu’il y a bien du monde”. Et–et il apprĂ©ciera notre venue, pour apporter cette aide. FrĂšre Graham Snelling, ceux d’entre vous qui assistent aux rĂ©unions, ou qui aimeraient y assister, c’est juste ici, au bout de l’avenue Brigham. Tout le monde peut vous dire oĂč c’est. Au bout des terrains de jeu, la tente se trouve lĂ . Il apprĂ©cie votre collaboration. En effet, nous, en tant que tabernacle, nous nous sommes engagĂ©s Ă  collaborer avec lui Ă  cent pour cent, c’est pour ça que nous essayons de l’aider.

5 Bon, alors, bientĂŽt nous allons arriver, si le Seigneur le veut, au chapitre 11 d’HĂ©breux, dans quelques soirs, si Dieu le veut, et je pense que lĂ  aussi nous passerons des moments merveilleux.

6 Oh, ce matin, le Seigneur nous a bĂ©nis d’une maniĂšre merveilleuse, oh, Il a vraiment rĂ©pandu Son Esprit sur nous! Et maintenant, ce soir, nous nous attendons Ă  ce qu’Il le fasse de nouveau; puis mercredi soir, et ainsi de suite. Et–et les soirs que je manquerai, FrĂšre Neville sera ici pour prendre la relĂšve, si je suis Ă  l’extĂ©rieur.

7 Je ne sais jamais ce que je vais faire: on peut ĂȘtre ici Ă  cette heure-ci, et une heure plus tard ĂȘtre appelĂ© en Californie. Voyez, on ne sait pas exactement oĂč le Seigneur va nous envoyer. C’est pour ça que j’ai de la peine Ă  prĂ©parer des itinĂ©raires et Ă  dire que nous–nous ferons telle chose. Je peux commencer Ă  faire une certaine chose, et lĂ  le Seigneur m’envoie ailleurs. Voyez? Donc, nous ne savons pas exactement ce qu’Il va faire. Mais: “Si le Seigneur le veut”, c’est ce que nous disons. Et je crois que c’est le mandat, ou l’ordre que nous avons reçu, dans la Bible: “Si le Seigneur le veut, nous ferons telle et telle choses.” Alors, si nous n’arrivons pas Ă  donner des rendez-vous que nous
ou Ă  honorer des rendez-vous, nous sentons que peut-ĂȘtre le Seigneur ne voulait pas que ça arrive.

8 L’autre jour, nous avons Ă©tĂ© retardĂ©s, FrĂšre Roberson, FrĂšre Wood et moi. Et nous nous demandons: “Pourquoi?” J’étais assis lĂ , en train de regarder la carte, nous suivions la route, et nous avons roulĂ© de nouveau cinquante milles [80 km] en direction du nord. Et je parcours ces routes depuis l’ñge d’environ quatorze ans. Je me demande comment j’ai bien pu faire ça. Nous Ă©tions lĂ , tous les trois. Nous avons tous parcouru ces routes. Nous regardions bien la carte, nous suivions la 130 en traversant l’Illinois, et nous avons tournĂ© lĂ©gĂšrement, sans remarquer que le soleil Ă©tait derriĂšre nous plutĂŽt que devant nous. Nous allions vers le nord plutĂŽt que vers le sud. Tout Ă  coup, Ă  un croisement de la route, j’ai dit: “Ce n’est pas la bonne route.” LĂ  nous avons regardĂ©, et nous avons constatĂ© que nous avions dĂ©viĂ© de notre chemin sur cinquante milles [80 km]. On retournait directement lĂ -bas
?


9 Alors, en rentrant, nous–nous avons discutĂ©. J’ai dit: “Savez-vous pourquoi? Nous
 Le Seigneur nous a peut-ĂȘtre fait faire ce dĂ©tour pour nous Ă©viter un horrible accident ici quelque part, sans ça quelque chose serait peut-ĂȘtre arrivĂ©. Nous savons que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment le Seigneur. C’est tout ce que nous devons garder Ă  l’esprit.”

10 Maintenant, ce soir nous commençons une petite leçon d’enseignement. Et si je
 LĂ  je ne pense pas que nous y arriverons ce soir, mais peut-ĂȘtre que oui, au
 C’est le grand chapitre d’enseignement sur la dĂźme, pour l’église. Et c’est un grand sujet, nous pourrions rester lĂ -dessus pendant des semaines et des semaines, rien que sur ce point-lĂ , Abraham qui a payĂ© la dĂźme Ă  MelchisĂ©dek, et voir si c’est une chose indispensable ou pas.

11 Est-ce que ce ventilateur incommode quelqu’un lĂ -bas? PrĂ©fĂ©reriez-vous qu’on l’arrĂȘte? Si ça incommode quelqu’un, que ça vous souffle sur le visage, n’importe lequel des ventilateurs. Si c’est le cas, levez simplement la main. Et, ou envoyez simplement un des huissiers, envoyez quelqu’un vers le frĂšre ici, il l’arrĂȘtera immĂ©diatement. Je veille Ă  ce qu’il ne souffle pas sur moi; j’ai chaud et je me mets Ă  transpirer, et alors, tout de suite, je–je suis enrouĂ©. Donc, c’est sur vous, ça ne va donc pas du tout me dĂ©ranger. Nous voulons que vous soyez bien, lĂ .
Nous allons essayer de ne pas prendre trop de votre temps, alors, sans tarder, nous allons regarder dans la Parole. Et, avant de le faire, parlons un instant Ă  Son auteur.

12 Maintenant, PĂšre CĂ©leste, nous ne savons pas ce qu’il y a en rĂ©serve. Mais tout ce que nous savons, et dont nous sommes persuadĂ©s, c’est que de bonnes choses nous attendent. Car il est Ă©crit: “Ce que l’oeil n’a point vu, ce que l’oreille n’a point entendu, ce qui n’est point montĂ© au coeur des hommes, c’est ce que Dieu rĂ©serve Ă  ceux qui L’aiment.”

13 Nous Te prions d’ouvrir les Ă©cluses des Cieux ce soir, dans Ta maison du trĂ©sor, et de nous donner Ta Parole, ce qui sera quelque chose d’appropriĂ©, quelque chose qui servira Ă  augmenter notre foi de ChrĂ©tiens, et Ă  nous rendre plus–plus solides dans l’Évangile que ce que nous Ă©tions en entrant ici. Accorde-le, PĂšre. Puisse le Saint-Esprit prendre la Parole de Dieu et La transmettre Ă  chaque coeur, selon nos besoins. C’est au Nom de JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©, que nous prions. Amen.

14 Donc, ce matin, avant de partir, nous avons pris le dernier verset du chapitre 6, pour pouvoir aborder sans tarder le chapitre 7. LĂ  oĂč JĂ©sus est entrĂ© pour nous comme prĂ©curseur, ayant Ă©tĂ© fait souverain sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de MelchisĂ©dek.

15 Maintenant nous allons lire les trois premiers versets, ou, les deux premiers versets, ou plutĂŽt les trois premiers versets du chapitre 7, pour pouvoir commencer sans tarder. En effet, ce MelchisĂ©dek, roi de Salem, sacrificateur du Dieu TrĂšs-Haut, – qui alla au-devant d’Abraham lorsqu’il revenait de la dĂ©faite des rois, qui le bĂ©nit, Et Ă  qui Abraham donna la dĂźme de tout (la voilĂ , la dĂźme), – qui est d’abord roi de justice, d’aprĂšs la signification de son nom, ensuite roi de Salem, c’est-Ă -dire, roi de paix, – Qui est sans pĂšre, sans mĂšre, sans gĂ©nĂ©alogie
ni commencement
qui n’a ni commencement de jours ni fin de vie, – mais qui est rendu semblable au Fils de Dieu, – ce MelchisĂ©dek demeure sacrificateur Ă  perpĂ©tuitĂ©.

16 Quelle merveilleuse dĂ©claration! Maintenant nous allons devoir retourner dans l’Ancien Testament pour dĂ©terrer ces prĂ©cieuses pĂ©pites. Et, oh, comme je les aime!

17 Vous savez, lĂ -bas en Arizona, autrefois, nous faisions de la prospection. Nous allions sur un terrain qui semblait propice, M. Mc Anally et moi. Nous voyions un endroit oĂč il y avait comme des petits fossĂ©s oĂč, des petits passages oĂč l’eau pouvait s’écouler, ce qu’ils appellent des “ravines”. Et je
 Il me faisait m’accroupir, frotter le sable et, “wououhh”, souffler dessus. Et encore le frotter et, “wououhh”, souffler dessus. Et je me demandais pourquoi il faisait ça. Il se trouve que, vous voyez, quand on souffle, le sable, c’est lĂ©ger. Et tout, mĂȘme le plomb, est plus lĂ©ger que l’or. L’or est plus lourd que le plomb. Alors, quand on souffle, tous les autres mĂ©taux, le sable, la terre, s’envolent, mais l’or reste sur le sol. Par consĂ©quent, si on a lĂ  des lavures qui viennent de plus haut, ça montre qu’il y a une veine d’or quelque part plus haut. La pluie en a dĂ©tachĂ© ces parcelles. Et donc, lĂ  on prend les pioches et tout, et on creuse presque toute la colline pour essayer de trouver cet or. On fore le sol, on creuse. On fait sauter ça Ă  la dynamite. On continue Ă  creuser des puits, Ă  descendre jusqu’à ce qu’on trouve, on cherche le filon principal. Donc, c’est ce qu’on appelle “faire de la prospection”.

18 Et ce soir, nous essayons de prendre la Parole de Dieu et de L’utiliser, par la puissance du Saint-Esprit, pour souffler toute l’indiffĂ©rence et tous les doutes loin de nous, toutes ces choses lĂ©gĂšres, frivoles, qui n’ont aucun fondement, ces choses futiles dans notre vie, nous voulons souffler tout ça au loin, afin de trouver ce glorieux Filon. Ce Filon, c’est Christ.

19 Et maintenant, que Dieu nous aide, alors que nous lisons et étudions Sa Parole. Dans les trois derniers chapitres que nous avons vus, ou presque, nous avons parlé de, entendu parler ici et là de Melchisédek.

20 Maintenant, je pense que Paul donne la signification juste. En effet, ce MelchisĂ©dek, roi de Salem,
 “Roi de Salem.” Et n’importe quel spĂ©cialiste de la Bible sait que Salem Ă©tait anciennement
que JĂ©rusalem Ă©tait anciennement appelĂ©e “Salem”. Il Ă©tait le Roi de JĂ©rusalem. Observez-Le. 
sacrificateur du Dieu TrĂšs-Haut (c’est-Ă -dire intercesseur), – qui alla au-devant d’Abraham
 Je veux examiner Sa gĂ©nĂ©alogie, Ă  ce grand Homme, pour que, premiĂšrement, vous sachiez qui Il est, aprĂšs quoi vous
nous continuerons le rĂ©cit. 
lorsqu’il revenait de la dĂ©faite des rois, qui le bĂ©nit, Et Ă  qui Abraham donna la dĂźme
d’abord roi de justice, d’aprĂšs la signification de son nom,
 Maintenant observez: “justice”. Maintenant on a sa propre justice, on a la justice fabriquĂ©e, on a la justice pervertie, on en a de toutes sortes. Mais il y a une seule vraie justice, et cette justice-lĂ  vient de Dieu. Et cet Homme Ă©tait le Roi de justice. Qui pouvait-Il bien ĂȘtre?

21 Donc, Il Ă©tait le Roi de justice – le Roi de JĂ©rusalem, le Roi de justice, le Roi de paix. JĂ©sus a Ă©tĂ© appelĂ© “le Prince de paix”. Et un prince, c’est le fils d’un roi. Alors, comme cet Homme Ă©tait le Roi de paix, Il devait donc ĂȘtre le PĂšre du Prince de paix. Vous saisissez? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.]

22 Maintenant voyons, examinons un peu plus Sa gĂ©nĂ©alogie, voyons oĂč nous allons en venir. Qui est sans pĂšre,
 Or, JĂ©sus a eu un PĂšre. Le croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Bien sĂ»r que oui. 
sans mĂšre,
 JĂ©sus a eu une mĂšre. Mais ce Personnage n’avait ni pĂšre ni mĂšre. 
sans gĂ©nĂ©alogie,
 Il n’avait jamais eu d’ancĂȘtre dont Il soit descendu, pas de gĂ©nĂ©alogie. Il avait toujours existĂ©. “Sans gĂ©nĂ©alogie.” 
qui n’a ni commencement de jours
 Il n’y a jamais eu de temps oĂč Il ait commencĂ©. 
ni fin de vie,
 Ça ne pouvait ĂȘtre que Dieu. Personne d’autre que Lui.

23 Bon, maintenant, si vous remarquez, alors que nous lisons le verset suivant. Voyez? “Qui est d’abord Roi de justice, d’aprùs la signification de son nom.” Ce n’est pas celui-là que je voulais. Le–le verset 3: 
ni fin de vie, – mais qui est rendu semblable au Fils de Dieu,

Or, Il n’était pas le Fils de Dieu, car, s’Il avait Ă©tĂ© un Fils, Il aurait eu un commencement. Et cet Homme n’a pas eu de commencement. S’Il avait Ă©tĂ© un Fils, Il aurait nĂ©cessairement eu un pĂšre et une mĂšre. “Et cet Homme n’a eu ni pĂšre ni mĂšre. Mais Il a Ă©tĂ© rendu semblable au Fils de Dieu.” 
demeure sacrificateur Ă  perpĂ©tuitĂ©.

24 Bon, le Dr Scofield avance l’hypothĂšse que “c’était un sacerdoce, appelĂ© ‘le sacerdoce de MelchisĂ©dek’”.
Mais j’aimerais prendre quelques instants pour examiner ça avec vous. Si ç’avait Ă©tĂ© un sacerdoce, il aurait nĂ©cessairement eu un commencement, et eu une fin. Mais “Ceci n’a pas eu de commencement et n’a pas eu de fin”. Et il n’a pas dit qu’il avait rencontrĂ© un sacerdoce. Il a rencontrĂ© un Homme et il L’a appelĂ© “MelchisĂ©dek”. Il Ă©tait une Personne, pas une dĂ©nomination, pas un–un–un sacerdoce ni une paternitĂ©. Il Ă©tait vraiment un Homme, qui s’appelait MelchisĂ©dek, qui Ă©tait le Roi de JĂ©rusalem. Pas un sacerdoce, mais un Roi qui Ă©tait sans pĂšre. Les sacerdoces n’ont pas de pĂšre. “Et cet Homme Ă©tait sans pĂšre, sans mĂšre, sans commencement de jours ni fin de vie.” Maintenant, le Fils de Dieu


25 Qui c’était: c’était JĂ©hovah. C’était le Dieu Tout-Puissant Lui-mĂȘme. Ça ne pouvait ĂȘtre personne d’autre.

26 Maintenant remarquez: “Il demeure Ă  perpĂ©tuitĂ©.” Il est attestĂ© ici “qu’Il vit. Il ne meurt jamais.” Il n’est jamais
Il n’a jamais Ă©tĂ© autre chose que vivant. “Il demeure Ă  perpĂ©tuitĂ©.”

27 Maintenant, JĂ©sus a Ă©tĂ© rendu semblable Ă  Lui. Or, la raison pour laquelle il y a une diffĂ©rence entre Dieu et JĂ©sus: JĂ©sus a eu un commencement; Dieu n’a pas eu de commencement. MelchisĂ©dek n’a pas eu de commencement, et JĂ©sus a eu un commencement. Mais JĂ©sus a Ă©tĂ© rendu semblable Ă  Lui: “Un sacrificateur, qui demeure Ă  perpĂ©tuitĂ©.”

28 Maintenant, quand MelchisĂ©dek Ă©tait sur terre, Il n’était nul autre que le–le Dieu JĂ©hovah, manifestĂ© grĂące Ă  une crĂ©ation, ici Il Ă©tait sous forme de thĂ©ophanie. Abraham L’a rencontrĂ© une fois, dans sa tente. Et comme nous l’avons dit ce matin: “Abraham L’a reconnu. Et Il a dit Ă  Abraham ce qu’Il allait faire, parce qu’Il ne voulait pas cacher Ă  l’hĂ©ritier du monde les choses qu’Il allait faire.”

29 Puis-je m’arrĂȘter ici un instant pour dire que Dieu a toujours la mĂȘme opinion de Son Église. Vous n’ĂȘtes pas des enfants des tĂ©nĂšbres. Vous ĂȘtes des enfants de la LumiĂšre. Et les
nous qui
 “Heureux les humbles de coeur, car ils hĂ©riteront la terre.” Et, est-ce que le Dieu qui a agi de la sorte envers–envers Abraham, qui devait hĂ©riter la terre
 Et Il a dit: “Je ne cacherai pas ces choses Ă  l’homme qui va hĂ©riter la terre.” À combien plus forte raison va-t-Il rĂ©vĂ©ler Ses secrets Ă  Son Église qui va hĂ©riter la terre!

30 Daniel a dit: “En ce jour-lĂ , on courra çà et lĂ , et la connaissance augmentera.” Et il a dit: “Les sages connaĂźtront leur Dieu en ce jour-lĂ , et ils accompliront de grands exploits en ce jour-lĂ . Mais les mĂ©chants ne connaĂźtront pas le Dieu du Ciel.” Ils Le connaissent sous une certaine forme et d’aprĂšs un ensemble de rites, comme on l’a vu dans notre premiĂšre leçon, mais ils ne Le connaissent pas par le moyen de la perfection.

31 Et Dieu peut seulement agir Ă  travers la perfection, parce qu’Il est parfait. BĂ©ni soit Son Nom! Le canal Ă  travers lequel Dieu agit doit ĂȘtre parfait, parce qu’Il ne peut agir qu’à travers la perfection, rien d’autre. Il ne Se salira en aucun cas. Et c’est d’ailleurs pour ça que JĂ©sus est venu ĂŽter nos pĂ©chĂ©s, afin que nous soyons amenĂ©s Ă  la perfection, pour que Dieu puisse agir Ă  travers Son Église. VoilĂ  le secret.
VoilĂ  ce Ă  quoi le monde est aveugle. VoilĂ  ce qui leur fait prĂ©tendre que “vous avez perdu la raison”. VoilĂ  ce qui leur fait prĂ©tendre que “vous ne savez pas de quoi vous parlez”.
En effet: “Les choses du Seigneur sont une folie pour la sagesse de ce monde. Mais les choses du monde sont charnelles pour le croyant.” Alors, vous ĂȘtes une personne diffĂ©rente, vous vivez dans une sphĂšre diffĂ©rente. Vous n’ĂȘtes plus de ce monde. Vous ĂȘtes passĂ© de cette vie Ă  une nouvelle Vie.

32 Par consĂ©quent, Dieu rĂ©vĂšle, non pas au monde, non pas aux psychologues, non pas aux ministres instruits, mais aux humbles de coeur, – Ă  Son peuple qui est doux, – c’est Ă  eux qu’Il rĂ©vĂ©lera les secrets des grandes choses de Dieu. Vous voyez? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.]

33 Bon, alors, Abraham devait hĂ©riter le monde. C’est en la PostĂ©ritĂ© d’Abraham que toutes les nations devaient ĂȘtre bĂ©nies. Donc, Dieu est descendu et lui a parlĂ© sous la forme d’un Homme.
Or, Dieu a toujours Ă©tĂ© sur la terre. Dieu n’a jamais quittĂ© la terre. S’Il quittait la terre, je ne sais pas ce qu’il adviendrait d’elle. Mais Dieu a toujours Ă©tĂ© ici sous une forme ou sous une autre. Oh, que Son Nom soit louĂ©!

34 À leur sortie d’Égypte, Il Ă©tait avec les enfants dans le dĂ©sert, sous la forme d’une LumiĂšre. Il a parlĂ© Ă  Abraham sous la forme d’un Homme. Il a parlĂ© Ă  MoĂŻse sous la forme d’un Homme. Il a parlĂ© Ă  l’Église sous la forme d’un Homme: Son Fils, JĂ©sus-Christ.
Et Il parle par Son Église aujourd’hui, par l’Église ointe du Dieu vivant, par des vases d’argile. “Vous ĂȘtes les sarments. Je suis le Cep.” Dieu parle, encore aujourd’hui, et le monde ne voit JĂ©sus que dans la mesure oĂč vous Le leur prĂ©sentez. C’est comme ça que le monde voit
 “Vous ĂȘtes des lettres Ă©crites, lues de tous les hommes.” Votre vie tĂ©moigne de ce que vous ĂȘtes.

35 Donc, voilĂ  Abraham en route, revenant de lĂ -bas. Nous allons retourner lire Ă  son sujet pendant quelques instants, dans le Livre de la GenĂšse. Je crois que c’est au chapitre 14 de la GenĂšse. Oh, quelle belle histoire on a ici! Maintenant, nous connaissons tous Abraham, nous savons que Dieu l’a appelĂ© hors de ChaldĂ©e et de la ville d’Ur, et lui a dit de se sĂ©parer des gens qu’il cĂŽtoyait.
Quand Dieu appelle des hommes et des femmes, Il appelle à une séparation.

36 Maintenant, c’est ça le problĂšme avec les Ă©glises aujourd’hui, elles ne veulent pas se sĂ©parer des croy-
des incroyants charnels. C’est pour ça que nous ne pouvons plus avancer. Nous entrons dans ce courant, qui est charnel, et nous–nous disons: “Oh, Jim est un bon gars, mĂȘme s’il boit. MĂȘme s’il
 Et je vais avec lui au billard, mais je ne joue pas au billard. Je–je–je vais avec elle Ă  la fĂȘte. Ils font des plaisanteries grossiĂšres et tout, mais pas moi.”

37 “Sortez du milieu d’eux.” C’est vrai. “SĂ©parez-vous. Ne touchez pas Ă  leurs choses impures, et Je vous accueillerai”, dit le Seigneur. “Ne vous mettez pas sous un joug avec les infidĂšles, avec eux sous un joug Ă©tranger.” Ne le faites surtout pas. SĂ©parez-vous.

38 Et Dieu a appelĂ© Abraham Ă  se sĂ©parer de toute sa parentĂ©, et Ă  marcher avec Lui. FrĂšre, parfois, cela signifie quitter une Ă©glise. C’est ce que cela a signifiĂ© pour Paul. Il a dĂ» quitter son Ă©glise. C’est ce que cela a signifiĂ© pour beaucoup. Parfois, cela signifie quitter la maison. Parfois, cela signifie quitter pĂšre et mĂšre, et tout abandonner. Je ne dis pas que c’est ce qui arrive chaque fois, mais parfois, c’est ce qui arrive. Cela signifie que vous devez enlever tout ce qu’il y a entre vous et Dieu, et marcher avec Lui seul. Oh, cette douce communion bĂ©nie, cette communion avec Lui que vous avez quand vous vous sĂ©parez des choses du monde et des croyants charnels qui se moquent de vous, et que vous marchez seul avec Christ!

39 Que de fois j’ai remerciĂ© Dieu! Il a dit: “Je vous donnerai des pĂšres et des mĂšres dans ce siĂšcle prĂ©sent. Je vous donnerai des amis et des camarades. Je ne vous dĂ©laisserai point, et Je ne vous abandonnerai point. MĂȘme si le monde entier vous tournait le dos, Moi Je ferai route avec vous jusqu’au bout du chemin.”

40 Quel privilĂšge bĂ©ni: l’homme est invitĂ© Ă  relever ce dĂ©fi, Ă  suivre le Seigneur JĂ©sus, Ă  se sĂ©parer de tous ses camarades charnels, pour suivre le Seigneur. Si des gens semblent ne pas se conduire correctement et ne pas bien se prĂ©senter comme ChrĂ©tiens, mais qu’au contraire, ils aiment les choses charnelles, le mieux est que vous cherchiez tout de suite un autre compagnon. C’est vrai. Et si personne ne veut marcher avec vous, il y a Quelqu’un qui a promis de marcher avec vous. C’est le Seigneur JĂ©sus bĂ©ni, Lui Il marchera avec vous.

41 Dieu a dit Ă  Abraham: “SĂ©pare-toi.” Et Abraham, tout humain qu’il Ă©tait, il a pris avec lui son papa, il a pris avec lui le fils de son frĂšre, son neveu; tous accrochĂ©s Ă  lui. Et Dieu ne l’a jamais bĂ©ni, tant qu’il n’a pas fait ce que Dieu lui avait dit de faire.

42 Je ne dis pas que vous n’ĂȘtes pas ChrĂ©tien. Ça non, je ne rejette personne du Christianisme. Mais je dirai ceci: si Dieu vous a dit de faire quelque chose, Il ne vous bĂ©nira jamais, tant que vous ne l’aurez pas fait. Je suis en chaire, ce soir, avec une de ces choses-lĂ  retenue contre moi. Au cours des deux derniĂšres annĂ©es, mes rĂ©unions n’ont pas Ă©tĂ© ce qu’elles auraient dĂ» ĂȘtre. C’est parce que j’ai manquĂ© Ă  mon devoir envers le Seigneur. Il m’avait dit “d’aller en Afrique, puis en Inde”. Voici, c’est encore Ă©crit, ici mĂȘme, Ă  la fin de ce Livre.

43 L’organisateur m’a tĂ©lĂ©phonĂ©, il a dit: “Les Afrikaners, laisse tomber. L’Inde est prĂȘte.”

44 Le Saint-Esprit est venu me trouver, Il a dit: “Tu iras en Afrique, comme Je te l’ai dit.”

45 Une autre annĂ©e s’est Ă©coulĂ©e. Et les organisateurs
 J’avais oubliĂ© Ça. Il a dit: “Nous allons en Inde. Les billets sont dĂ©jĂ  lĂ .”

46 Je suis parti, j’avais oubliĂ© Ça – jusqu’à ce que j’arrive Ă  Lisbonne. LĂ -bas, une nuit, j’ai cru mourir. Le lendemain matin, je me suis dirigĂ© vers la salle de bains, pour prendre un bain. Oh, j’étais tellement malade que j’avais de la peine Ă  me tenir debout. Cette LumiĂšre Ă©tait lĂ , suspendue dans la salle de bains – Il a dit: “Je t’avais pourtant dit ‘d’aller d’abord en Afrique’.”

47 Depuis ce moment-lĂ , petit Ă  petit, mes rĂ©unions ont perdu du terrain. Bien que je sois allĂ© en Inde, avec une assistance de prĂšs d’un demi-million de personnes, n’empĂȘche que je ne faisais pas ce que Dieu m’avait dit de faire. Je sens que mes rĂ©unions ne seront jamais un succĂšs, tant que je ne serai pas retournĂ© lĂ -bas rectifier cette chose. Quoi que je fasse, c’est l’Afrique d’abord, parce qu’il le faut. VoilĂ , c’est lĂ  la Parole Éternelle de Dieu. Pourtant je savais Ă  quoi m’en tenir. Mais il faut que je retourne lĂ -bas. Et je sens que l’annĂ©e prochaine sera le temps oĂč je sortirai de ma coquille, avec l’aide du Seigneur.

48 Ce vieil Évangile glorieux, il a grandi doucement comme un chĂȘne, mais je crois qu’il est maintenant sur le point d’étendre ses branches. Je le crois, que ce grand Message et cette grande chose, je crois que le Seigneur va nous faire secouer de nouveau le monde pour la gloire de Dieu.

49 Il faut faire ce que Dieu vous a dit de faire. Et Abraham est parti comme ça, en prenant sa famille avec lui. Il les aimait. Ça, c’est le cĂŽtĂ© humain. Mais, un peu plus tard, aprĂšs un certain temps, son pĂšre est mort, et il l’a enterrĂ©. Et puis, il avait son neveu, alors des querelles et des disputes ont Ă©clatĂ©. Finalement, Lot a fait son choix et est descendu Ă  Sodome. Et vous remarquerez qu’Abraham, il ne s’est pas chamaillĂ© avec Lot. Il a dit: “Nous sommes frĂšres. Nous ne devons pas nous disputer. Mais, lĂšve la tĂȘte et va oĂč tu voudras. Si tu vas Ă  l’est, j’irai Ă  l’ouest. Tu vas au nord, j’irai au sud.” VoilĂ  l’attitude chrĂ©tienne: ĂȘtre prĂȘt Ă  donner Ă  l’autre homme la plus belle part du gĂąteau. Toujours: offrez-la-lui, laissez-le faire son choix.

50 Pourquoi donc? Qu’est-ce qui a poussĂ© Abraham Ă  faire ça? Il savait que, de toute façon, Dieu lui avait promis qu’il hĂ©riterait de tout. Amen. Et donc, une tente ou une maison, que nous importe? Tout nous appartient. “Heureux les humbles de coeur, car ils hĂ©riteront la terre.” Tout cela nous appartient. Dieu l’a dit. Alors, donnez Ă  l’autre le privilĂšge de choisir ce qu’il y a de mieux, si c’est ce qu’il veut. Peut-ĂȘtre qu’il n’aura jamais rien d’autre. Mais tout cela vous appartient, Ă  vous, les hĂ©ritiers du salut en vertu de la promesse. Tout cela est Ă  vous.

51 Donc, Sara, la plus belle femme du pays, elle est restĂ©e lĂ -haut, sur la colline, avec son mari, comme il se doit. Elle, toute simple, eh bien, elle portait peut-ĂȘtre des robes toutes simples, en calicot, ou peu importe le nom que vous donnez Ă  ça. Tandis que Mme Lot Ă©tait habillĂ©e comme une millionnaire. Et son mari Ă©tait maire de la ville. Il Ă©tait juge, il siĂ©geait Ă  la porte. Elle avait tout; elle participait Ă  tous les cercles de couture et Ă  toutes les parties de cartes qui se tenaient Ă  Sodome et Ă  Gomorrhe. Mais Sara, elle, prĂ©fĂ©rait vivre avec son mari, d’une maigre pitance, en sachant qu’elle Ă©tait dans la volontĂ© de Dieu, plutĂŽt que de jouir des richesses de, ou, que d’avoir la jouissance des richesses pour un temps. C’est vrai. C’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu visite.

52 Et un jour, vous qui avez pris la mauvaise voie, ça va vous rattraper un jour, c’est certain. Vous pensez peut-ĂȘtre que tout ira bien pour vous. Vous pensez peut-ĂȘtre vous en tirer comme ça, mais ce n’est pas le cas. Les traces semblent peut-ĂȘtre avoir Ă©tĂ© bien effacĂ©es, mais elles ne sont pas effacĂ©es. Dieu sait tout. Il sait si vous ĂȘtes vraiment sincĂšre dans votre confession ou pas. Il sait si vous ĂȘtes vraiment sincĂšre, que vous croyez en Lui, que vous ĂȘtes sauvĂ©, que vous ĂȘtes mort aux choses du monde et vivant en Christ. Il le sait.

53 Maintenant, nous remarquons Abraham: je veux vous faire remarquer cet esprit authentique. Oh, cette chose bĂ©nie, d’un bout Ă  l’autre, ici, c’est la grĂące. Maintenant, je veux que vous lisiez avec moi, au chapitre 14 de l’Exode, pendant un instant.

54 Bon, la premiĂšre chose qui s’est produite, quand ils sont arrivĂ©s lĂ -bas, Lot a eu des ennuis. Pourquoi? Il Ă©tait en dehors de la volontĂ© de Dieu. Et si vous avez des ennuis quand vous ĂȘtes dans la volontĂ© de Dieu, Dieu vous aidera Ă  vous en sortir. Mais, si vous avez des ennuis en dehors de la volontĂ© de Dieu, il n’y a qu’une seule chose Ă  faire, c’est de revenir dans la volontĂ© de Dieu.

55 Alors, les rois se sont tous rassemblĂ©s, ils se disaient que les plaines lĂ -bas devaient certainement ĂȘtre bien arrosĂ©es, qu’ils allaient donc simplement descendre s’emparer de ces petites villes-lĂ , Sodome et Gomorrhe, en prendre possession. Et ils l’ont fait. Et quand ils sont allĂ©s lĂ -bas en prendre possession, ils ont enlevĂ© Lot.

56 Je veux vous faire remarquer ici l’Esprit de Christ en Abraham. Maintenant remarquez le verset 14. DĂšs qu’Abraham eut appris que son frĂšre
 (Vous saisissez?) 
que son frĂšre avait Ă©tĂ© fait prisonnier, il arma trois cent dix-huit de ses plus braves serviteurs, nĂ©s dans sa maison, et il poursuivit les rois jusqu’à Dan.

57 Oh, quelle pensĂ©e bĂ©nie, quelle grĂące! Abraham, quand son frĂšre, bien que dĂ©chu de la grĂące, bien qu’il fĂ»t dans cet Ă©tat rĂ©trograde; quand il a appris que le monde l’avait attrapĂ©, l’avait capturĂ© et enlevĂ© pour le tuer, Abraham a agi par l’Esprit de Christ. Il est allĂ© armer tous ses hommes qui Ă©taient nĂ©s dans sa maison, et il s’est lancĂ© Ă  la poursuite des rois, et les a poursuivis jusqu’à Dan. Et Dan se trouve aux confins de la Palestine, – “depuis Dan jusqu’à Beer-SchĂ©ba”, – d’une extrĂ©mitĂ© Ă  l’autre. Et c’est un type de Christ: quand Il a vu que le monde avait enlevé ils Ă©taient dĂ©chus, alors Il a poursuivi l’ennemi jusqu’au bout, pour reprendre auprĂšs de Lui la race dĂ©chue d’Adam.

58 Je veux vous faire remarquer le verset suivant, c’est vraiment attendrissant, l’Esprit parle ici à travers lui. Trùs bien, le verset 15 maintenant. Il ramena toutes (toutes) les richesses; il ramena aussi Lot, son frùre, avec ses biens, ainsi que les femmes et le peuple.

59 Quand Abraham s’est lancĂ© Ă  la poursuite de l’ennemi qui avait enlevĂ© son frĂšre, il l’a poursuivi d’un bout Ă  l’autre du pays, jusqu’à Dan, et il a ramenĂ© tout ce qu’il avait perdu dans la chute.

60 Quelle magnifique image de Christ qui, au Ciel, a appris que nous Ă©tions perdus, et qui est venu et a poursuivi l’ennemi jusqu’en enfer, et Il a capturĂ© les Ăąmes perdues, Il nous a ramenĂ©s et nous a redonnĂ© tout ce que nous avions avant la chute! Nous, des rĂ©trogrades, nous qui Ă©tions nĂ©s pour ĂȘtre des fils de Dieu, nous sommes devenus par perversion les fils du diable, et avons Ă©tĂ© faits
avons recherchĂ© les choses du monde, nous avons fait le mal, et, avides de gain, comme Lot, nous avons vendu notre droit d’aĂźnesse et avons recherchĂ© les choses du monde. Christ est descendu. Bien que dĂ©chus; Dieu savait au commencement qui serait sauvĂ© et qui ne le serait pas, c’est pourquoi Il est descendu et a poursuivi l’ennemi, dans la vie, dans la mort, dans le paradis, et jusqu’en enfer. De tout lĂ -bas, dans la Gloire, jusqu’en enfer, et Il a pris le contrĂŽle des–des puissances de l’enfer, Il a ĂŽtĂ© les clĂ©s au diable, Il est ressuscitĂ© et a redonnĂ© Ă  l’espĂšce humaine le pouvoir d’ĂȘtre de nouveau des fils et des filles de Dieu.

61 Voyez-vous l’Esprit en Abraham, là, l’Esprit de Christ qui l’accompagnait?

62 Maintenant je veux vous faire remarquer ce qu’il y a un peu plus loin, alors que nous lisons. AprĂšs qu’Abram fut revenu vainqueur de ce roi Kedorlaomer et des rois étaient avec lui, le roi de Sodome sortit Ă  sa rencontre dans la vallĂ©e de SchavĂ©, qui est la vallĂ©e du roi.

63 Ils sont sortis. Le roi de Sodome avait Ă©tĂ© ramenĂ©. Son frĂšre avait Ă©tĂ© ramenĂ©. Les enfants avaient Ă©tĂ© ramenĂ©s. Et voici les rois qui sortent Ă  sa rencontre. Et aussi, voici oĂč je veux en venir: le message maintenant. Regardez bien, ici. MelchisĂ©dek, roi de Salem (Roi de JĂ©rusalem, Roi de paix), fit apporter du pain et du vin: il Ă©tait sacrificateur du Dieu TrĂšs-Haut. Il bĂ©nit Abraham, et dit: BĂ©ni soit Abraham par le Dieu TrĂšs-Haut, maĂźtre des cieux et de la terre!

64 MelchisĂ©dek, le Roi de Salem, s’est aussi prĂ©sentĂ© Lui-mĂȘme parmi les autres rois. Et remarquez, la bataille Ă©tait terminĂ©e, l’Esprit de Dieu en Abraham, l’Esprit de Christ, avait ramenĂ© son frĂšre dĂ©chu, puis lui avait rendu sa situation lĂ©gitime, tout ce qu’il avait perdu. Il l’avait ramenĂ©. Et Ă  ce moment-lĂ , Il a apportĂ© du pain et du vin, la communion. Ne voyez-vous pas qui Ă©tait ce MelchisĂ©dek? C’était Dieu. Il a apportĂ© la communion, aprĂšs la bataille.

65 Maintenant prenons aussi Matthieu 26.26, en vitesse, et voyons ce que JĂ©sus a dit Ă  ce sujet, ici. Dans l’Évangile de Matthieu, le chapitre 26 et aussi le verset 26, nous voulons lire un peu ici. TrĂšs bien, Matthieu 26.26.
LĂ -dessus, JĂ©sus alla avec eux dans un lieu appelĂ© Golgotha, Golgotha
ou, GethsĂ©manĂ©, je veux dire, et il dit Ă  ses disciples: Asseyez-vous ici, pendant que je m’éloignerai pour prier.

66 Je crois que j’ai le mauvais passage. Matthieu, vingt-
le verset 26 du chapitre 26. Si quelqu’un l’a, lisez-le pour moi, si vous–si vous pouvez le trouver. Un instant. C’est un trĂšs beau type, ici. Je ne veux pas que vous le manquiez. VoilĂ , nous y sommes. C’est ça, soeur. Pendant qu’ils mangeaient, JĂ©sus prit du pain; et, aprĂšs avoir rendu grĂąces,
 Qu’est-ce qu’il y avait? La bataille Ă©tait terminĂ©e. 
il le rompit, et le donna Ă  ses disciples, en disant: Prenez, et mangez, ceci est mon corps.

67 Vous voyez ce MelchisĂ©dek? Des centaines d’annĂ©es plus tĂŽt, quand Il Ă©tait allĂ© au-devant d’Abraham, une fois la bataille terminĂ©e, Il avait donnĂ© du pain et du vin. Et ici, JĂ©sus donne aux disciples, une fois Sa dure bataille terminĂ©e, Il leur a donnĂ© du pain et du vin. Regardez bien. Regardez bien la Venue future. Il prit ensuite une coupe; et–et, aprĂšs avoir rendu grĂąces, il la leur donna, en disant: Buvez-en tous; Car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est rĂ©pandu pour
les pĂ©chĂ©s et la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s. Je vous le dis, je ne boirai plus dĂ©sormais du fruit de la vigne, jusqu’au jour oĂč j’en boirai de nouveau avec vous dans le royaume de mon PĂšre.

68 Nous sommes dans la bataille maintenant. Nous sommes Ă  la recherche de notre frĂšre dĂ©chu, que Dieu, avant la fondation du monde, avait vu et prĂ©destinĂ© Ă  la Vie Éternelle. Et les choses du monde l’ont pris dans un tourbillon. Il frĂ©quente les associations et les gens de la haute, lui et sa femme, il dĂ©ambule dans les rues, fumant, buvant, faisant la bombe, essayant de trouver la paix. Et l’Esprit de Christ en nous, comme c’était le cas en Abraham, nous fait partir Ă  sa recherche. Avec toutes les armes de Dieu, les Anges de Dieu qui campent tout autour, nous partons pour ramener notre frĂšre dĂ©chu.

69 Et quand la bataille sera enfin terminĂ©e, nous rencontrerons de nouveau MelchisĂ©dek, – Dieu soit bĂ©ni, – qui a bĂ©ni Abraham lĂ -bas, lui a donnĂ© la bĂ©nĂ©diction, et lui a donnĂ© du pain et du vin, la communion. Quand la bataille sera terminĂ©e, nous Le rencontrerons. Nous qui sommes les hĂ©ritiers de la promesse d’Abraham, cohĂ©ritiers de Christ dans le Royaume, nous Le rencontrerons au bout de la route, et nous prendrons le pain et le vin de nouveau, quand la bataille sera terminĂ©e.

70 Qui est ce MelchisĂ©dek? “Celui qui n’avait pas de pĂšre, qui n’avait pas de mĂšre, qui n’avait ni commencement de jours ni fin de vie.” Il sera LĂ  pour donner de nouveau la communion. Vous saisissez? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.]

71 Quand nous nous approchons, certains soirs, que nous nous rĂ©unissons et que nous recevons des mains des ministres la communion: cela reprĂ©sente que nous croyons Ă  la mort, Ă  l’ensevelissement et Ă  la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus, que ce voile, Son corps, dans lequel Lui, Dieu, Ă©tait voilĂ© – nous prenons cela, ce qui reprĂ©sente que “nous sommes morts aux choses du monde et nĂ©s de nouveau de l’Esprit”. Et nous marchons avec le Corps de Christ, tous les croyants ensemble.

72 Quand la grande bataille sera terminée et que nous reviendrons avec Christ, nous prendrons de nouveau la communion, avec Lui dans le Royaume de Dieu; nous mangerons la chair et boirons le sang du raisin, de nouveau, dans le Royaume de Dieu. Oh! Voilà Melchisédek. Voilà qui Il était.

73 Maintenant, lisons encore un peu à Son sujet ici, le verset 18. Melchisédek, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin
 (Vous saisissez?) 
il était sacrificateur du Dieu TrÚs-Haut. Il bénit Abraham, et dit: Béni soit Abraham par le Dieu TrÚs-Haut, maßtre des cieux et de la terre! Il bénit Abraham, 
Il bénit
 Béni soit le Dieu TrÚs-Haut, qui a livré tes ennemis entre tes mains! Et Abraham lui donna un dixiÚme de tout. Il a payé la dßme à Melchisédek. Abraham Lui a donné un dixiÚme du butin.

74 Alors que Paul poursuit, ici, je veux vous faire remarquer ceci, en guise de toile de fond pour la leçon qui vient maintenant. Le roi de Sodome dit Ă  Abraham: Donne-moi les personnes, et prends pour toi les richesses. Donc, le roi de Sodome a dit: “Maintenant, rends-moi simplement mes sujets, et prends pour toi les richesses.” Abraham rĂ©pondit au roi de Sodome: Je lĂšve la main vers l’Éternel, le Dieu TrĂšs-Haut,
 El Elyon, “le maĂźtre des cieux et de la terre”, lĂ . 
Dieu TrĂšs-Haut, maĂźtre des cieux et de la terre: Je ne prendrai rien de tout ce qui est Ă  toi, pas mĂȘme un fil, ni un cordon de soulier,
 Il n’a pas fait une grande campagne pour rĂ©colter de l’argent. Il voulait seulement son frĂšre dĂ©chu. 
et afin que tu ne dises pas: J’ai enrichi Abraham. Rien pour moi! Seulement, ce qu’ont mangĂ© les jeunes gens, et la part des hommes qui ont marchĂ© avec moi,


75 Maintenant, je veux vous faire remarquer, Abraham a dit: “Je ne prendrai pas mĂȘme un fil ni un cordon de soulier.” Il n’a pas fait cette guerre pour gagner beaucoup d’argent. Et les vraies, les vĂ©ritables batailles ne se livrent pas pour des motifs Ă©goĂŻstes. On ne fait pas la guerre pour de l’argent. On fait la guerre pour–pour des motifs, pour dĂ©fendre des principes. Les hommes font la guerre pour dĂ©fendre des principes. Et quand Abraham est parti chercher Lot, il n’est pas parti parce qu’il savait qu’il pourrait battre les rois et prendre tous leurs biens, il est parti pour dĂ©fendre un principe: “sauver son frĂšre”.

76 Et tout ministre qui, sous l’inspiration du Roi du Ciel, est envoyĂ©, il n’ira nulle part pour de l’argent; il n’ira pas non plus pour faire de grandes Ă©glises, il n’ira pas non plus pour inspirer des dĂ©nominations. Il ira seulement pour dĂ©fendre un principe: pour “ramener son frĂšre dĂ©chu”. Qu’il reçoive une piĂšce de dix cents dans l’offrande ou pas, ça ne changera rien pour lui.

77 Comme je l’ai dit: “Les vraies guerres se mĂšnent et se font pour dĂ©fendre des principes et non pour de l’argent.” Et les hommes et les femmes qui adhĂšrent Ă  l’église et entrent dans l’église pour ĂȘtre populaires, parce que les Jones en sont membres, ou qui changent d’église, quittent une petite Ă©glise pour une plus grande – vous le faites pour un motif Ă©goĂŻste et le principe derriĂšre cela n’est pas bon. Vous devez ĂȘtre prĂȘts Ă  vous tenir sur le front de bataille.

78 Dans ce tabernacle ici, quand les choses vont mal, et que vous, les hommes, et vous, les femmes, vous prenez la fuite et allez ailleurs, ou que vous restez Ă  l’écart jusqu’à ce que la petite dispute ou le remue-mĂ©nage soit terminĂ©: il y a quelque chose qui cloche dans votre expĂ©rience. C’est vrai.

79 Nous avons une coutume ici. Nous avons une–nous avons une procĂ©dure ici. Cette Ă©glise est basĂ©e sur les principes de la Bible. Si quelqu’un ici n’agit pas bien, et que vous pensez qu’il n’agit pas bien, allez vers lui et parlez-lui. Si vous ne pouvez pas le rĂ©concilier, alors prenez avec vous un frĂšre, un ou deux. Si, Ă  ce moment-lĂ , il ne veut pas se rĂ©concilier, alors dites-le Ă  l’église. Et l’église le renverra, n’aura plus de communion avec lui. Et JĂ©sus a dit: “Tout ce que vous dĂ©lierez sur la terre, Je le dĂ©lierai dans le Ciel.”

80 C’est pour ça que vous avez tant d’ennuis, c’est parce que vous n’appliquez pas les principes de la Bible. Si quelqu’un dans l’église provoque l’agitation, ou s’il y a lĂ  quelque chose qui cloche, votre devoir n’est pas de vous mettre Ă  parler de cet homme ou de cette femme. Votre devoir est d’aller vers cet homme ou cette femme, et de lui signaler son erreur. Et s’il ne veut pas vous Ă©couter, prenez quelqu’un avec vous. S’il ne veut pas Ă©couter ça, alors l’église le dĂ©liera. JĂ©sus a dit: “Ce que vous dĂ©lierez sur la terre, Je le dĂ©lierai dans le Ciel. Ce que vous lierez sur la terre, Je le lierai dans le Ciel.” C’est le pouvoir de l’église.

81 Il n’y a pas longtemps, un de mes bons amis prĂ©dicateurs, il avait un garçon, et ce garçon, il avait frĂ©quentĂ© l’église, son Ă©glise. Et il en est arrivĂ© Ă  un point oĂč il s’est mis Ă  sortir avec une fille qui fumait, buvait et se conduisait mal. Le prĂ©dicateur a dit: “Bien sĂ»r, c’est son affaire.” Un de mes amis intimes, et c’était un gentil garçon. Mais il s’était amourachĂ© d’une jeune femme; elle avait Ă©tĂ© mariĂ©e, elle avait des enfants, son mari Ă©tait en vie. Il avait peur qu’ils
que ce garçon l’épouse. Alors, le frĂšre Ă©tait dĂ©chirĂ©. Et il m’a dit: “FrĂšre Branham, je voudrais que tu ailles trouver mon garçon, untel. Je voudrais que tu lui parles.”

82 J’ai dit: “FrĂšre
” J’ai failli le nommer. “Tu as un meilleur moyen que celui-lĂ . Ne m’envoie pas, moi. Si ce garçon ne vit pas correctement et que l’église l’a vu mal agir, alors c’est Ă  l’église de s’occuper de cette affaire. C’est du ressort de l’église. Que l’église aille lui parler.”

83 Alors, il a pris avec lui un frĂšre, et ils sont allĂ©s lui parler. Il a rĂ©pliquĂ© en disant au frĂšre que lui s’occupait de ses affaires, qu’il devrait faire pareil. Il a pris avec lui un autre frĂšre, deux de plus, deux diacres, ils sont allĂ©s parler au garçon. Il n’a pas voulu Ă©couter. Ils l’ont dit Ă  l’église. Et pendant plusieurs soirs, il n’est pas venu se rĂ©concilier avec l’église, aprĂšs que son pĂ©chĂ© avait Ă©tĂ© exposĂ© devant l’église. Alors, l’église l’a dĂ©liĂ©.

84 Environ un mois plus tard, il a Ă©tĂ© frappĂ© de pneumonie, et le mĂ©decin a dit: “Il n’a absolument aucune chance de s’en sortir.” Alors il est revenu en rampant. Dieu sait faire les choses.

85 Nous essayons de faire les choses par nous-mĂȘmes: “Oh, vous devriez chasser un tel de l’église. Vous devriez faire ceci, cela, ou autre chose.” Vous, en tant qu’église, avez-vous rempli votre rĂŽle dans cette affaire? VoilĂ . C’est ça le moyen de les faire revenir en rampant: livrez-les une fois au diable.

86 Qu’est-ce que Paul a dit, au sujet de cet homme lĂ -bas, qui vivait avec sa belle-mĂšre? Ils n’arrivaient pas Ă  le rĂ©concilier. Il a dit: “Livrez-le au diable.” Observez ce qui arrive. Dans la lettre suivante que Paul a Ă©crite, cet homme avait rectifiĂ© sa conduite. C’est sĂ»r. Dieu a une façon de faire ces choses, il suffit de suivre les rĂšgles qu’Il a Ă©tablies.

87 Si quelque chose va mal dans l’église, si c’est parmi l’assemblĂ©e, chacun de vous, frĂšres. Si c’est au sein du conseil des diacres, si l’un de vous, diacres, se conduit mal, que les autres diacres viennent, ayez une rencontre, essayez de rĂ©concilier le frĂšre, parlez-lui de sa conduite; ou l’un de vous, membres, ou quoi que vous soyez. LĂ  il faut prĂ©senter cela devant lui. S’il refuse, venez le dire au pasteur. Il sera alors dĂ©liĂ© de l’église, et sera alors pour vous comme un paĂŻen et un publicain. Ensuite, regardez bien le Seigneur l’entreprendre. Voyez, c’est lĂ  qu’il revient Ă  lui-mĂȘme. C’est lĂ  qu’il rentre en rampant. Mais nous, nous essayons de le faire nous-mĂȘmes, vous savez, nous essayons de faire
de tout faire Ă  notre maniĂšre Ă  nous, alors, ce n’est jamais une rĂ©ussite.

88 Donc, ce MelchisĂ©dek, le Roi de Salem, Prince, Sacrificateur du TrĂšs-Haut, est allĂ© au-devant d’Abraham et l’a bĂ©ni. Et il Lui a donnĂ© sa dĂźme, c’est ce qu’Abraham a fait. Il Ă©tait le Roi de Salem. Et Il a fait apporter du pain et du vin, la communion, qu’Il a donnĂ©e Ă  Abraham aprĂšs qu’il avait remportĂ© la bataille, rĂ©cupĂ©rĂ© ses hommes.

89 Donc, “toutes les guerres”, comme je l’ai dit, “sont menĂ©es pour dĂ©fendre des principes”. Alors, si vous avez une petite guerre Ă  l’église, il faut que ce soit pour le bon principe. Vous devez vous battre pour la bonne cause. Et c’est ce que chaque membre de l’église est censĂ© faire. Bon, cet enseignement est pour l’église. C’est pour ça que nous sommes ici. C’est pour ça que je me tiens ici. C’est pour ça qu’il y a la Parole de Dieu, c’est pour l’église.

90 Ne laissez jamais rien entraver cette Ă©glise. Si quelque chose l’entrave, vous ĂȘtes coupables, chacun de vous. Et vous, dans vos diffĂ©rentes Ă©glises, si quelque chose va mal dans votre Ă©glise, vous ĂȘtes coupables, parce que vous ĂȘtes surveillants de cette Ă©glise. Ce n’est pas l’affaire du pasteur. Ce n’est pas l’affaire du conseil des diacres. C’est Ă  vous, Ă  vous, en tant qu’individu, d’aller vers ce frĂšre et de voir si vous pouvez l’amener Ă  se rĂ©concilier. Si vous n’y arrivez pas, alors prenez avec vous deux ou trois personnes, et retournez vers lui. S’il ne veut pas Ă©couter, dites-le Ă  l’église. Alors il est renvoyĂ© du Royaume de Dieu. Dieu a dit: “Si vous le renvoyez lĂ -bas, Je le renverrai Ici, si vous avez suivi cette procĂ©dure.” Alors Il lĂąchera le diable sur lui pour la construction
destruction de sa chair. Et lĂ  il reviendra. C’est vrai. C’est le moyen de le faire revenir. Si c’est un enfant de Dieu, il reviendra. S’il n’en est pas un, eh bien–eh bien, il continuera comme ça, et ensuite le diable l’enverra en son lieu Éternel.

91 Maintenant, les motifs du geste. Si c’est juste pour vous en prendre Ă  quelqu’un, lĂ  c’est autre chose. Mais si l’homme est coupable! Et Lot Ă©tait allĂ© lĂ -bas et avait rĂ©trogradĂ© – il Ă©tait HĂ©breu, mais il Ă©tait allĂ© lĂ -bas et il Ă©tait rĂ©trograde. Il avait Ă©tĂ© sous la grĂące, mais il en Ă©tait dĂ©chu. Et quand il est allé  Et Lot–Lot a Ă©tĂ© sauvĂ©. N’allez jamais penser que Lot n’a pas Ă©tĂ© sauvĂ©. Il l’a Ă©tĂ©. Parce que, pendant tout le temps qu’il s’est trouvĂ© au mauvais endroit, la Bible dit que “les pĂ©chĂ©s de Sodome tourmentaient journellement son Ăąme juste”. Or, sa chair faisait une chose. Et quelle a Ă©tĂ© la fin de Lot? Il a amenĂ© plus de dĂ©shonneur. Sa femme est devenue une statue de sel. Il a eu des enfants de ses filles. Donc, vous voyez quel dĂ©shonneur cela a amenĂ© – parce qu’il Ă©tait dĂ©chu de la grĂące et qu’il ne s’est jamais rĂ©tabli. Alors Dieu a dĂ» le retirer de la terre.

92 Mais c’était nĂ©anmoins un frĂšre dĂ©chu, et Abraham a fait tout ce qu’il a pu pour le ramener. Et l’Esprit qui Ă©tait en Abraham, c’est l’Esprit de Christ qui est dans l’église aujourd’hui. Peu importe ce que le frĂšre a fait, vous ferez tout ce que vous pouvez pour le ramener dans la communion de Christ. Peu importe ce qu’il a fait, vous essaierez trĂšs fort.

93 Maintenant, nous voulons encore remarquer ceci, en continuant notre leçon sur ce MelchisĂ©dek, grand Sacrificateur de Salem et maĂźtre des Cieux et de la terre. Donc, qui est d’abord: Sans pĂšre, sans mĂšre, sans gĂ©nĂ©alogie, qui n’a ni commencement de jours ni fin de vie, – mais qui a Ă©tĂ© rendu semblable au Fils de Dieu, – ce MelchisĂ©dek demeure sacrificateur Ă  perpĂ©tuitĂ©.
Maintenant observez. Il n’était pas le Fils de Dieu, Il Ă©tait le Dieu du Fils. Il n’était pas le Fils de Dieu, MelchisĂ©dek ne l’était pas, mais Il Ă©tait le PĂšre du Fils de Dieu.

94 Or ce corps qu’Il avait, Il l’avait crĂ©Ă©. Ce corps n’était pas venu par une femme. Donc, avec ce corps crĂ©Ă©, Il ne pouvait pas
 C’était un corps qu’Il avait fait Lui-mĂȘme, pour Se rĂ©vĂ©ler.
“Personne ne peut jamais voir Dieu. Dieu est Esprit.” Les yeux mortels ne voient pas ces choses, Ă  moins que ce soit sous une forme comme la Colonne de Feu ou autre chose, ou sous la forme d’un ĂȘtre qu’ils ont vu en vision. Mais le
 Dieu doit Se rĂ©vĂ©ler d’une certaine façon. Et Dieu S’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Abraham sous la forme d’un homme. Il S’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  MoĂŻse sous la forme d’un homme. Il S’est rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants d’IsraĂ«l sous la forme d’une Colonne de Feu. Il S’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Jean-Baptiste sous la forme d’une colombe. Vous voyez, Il S’est rĂ©vĂ©lĂ© sous ces formes-lĂ .
Quand Il S’est rĂ©vĂ©lĂ© lĂ  sous la forme d’un Homme, en tant que Roi de Salem, de JĂ©rusalem, non pas de la JĂ©rusalem terrestre, mais de la JĂ©rusalem CĂ©leste. Il S’est rĂ©vĂ©lĂ© sous cette forme-lĂ . Il a Ă©tĂ© rendu “semblable” au Fils de Dieu.

95 Or, le Fils de Dieu devait venir par une femme, pour ĂȘtre crĂ©Ă© ici, par le sein d’une femme, parce que c’est par ce moyen qu’était venue la mort.

96 Et Il ne pouvait pas venir par crĂ©ation, comme ce que Dieu avait fait au commencement. Quand Dieu a fait l’homme au commencement, la femme n’a rien eu Ă  voir lĂ -dedans. Dieu a simplement dit: “Qu’il y ait”, et un homme est sorti de la poussiĂšre. Il l’a appelĂ©, sans qu’aucune femme ait eu quoi que ce soit Ă  voir lĂ -dedans. Mais la femme, Ă  ce moment-lĂ  elle Ă©tait dans l’homme.

97 Et Dieu a tirĂ© la femme du cĂŽtĂ© d’Adam. Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Et c’est lĂ  que les femmes ont commencĂ© Ă  donner naissance aux hommes par le sexe. Alors, le seul moyen pour Dieu de
 Il ne pouvait pas venir sous la forme de cette thĂ©ophanie. Il ne pouvait pas venir en tant que MelchisĂ©dek. Il devait venir en tant qu’Homme, et Il devait venir par la femme. “Ta PostĂ©ritĂ© Ă©crasera la tĂȘte du serpent, et sa tĂȘte Te blessera le talon.” Vous saisissez? [“Amen.”] Dieu devait venir par une femme; et c’est ce qu’Il a fait quand Il a habitĂ© dans Son corps, le corps de Son Fils, JĂ©sus-Christ. “Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.” Et Il a offert Son propre Sang comme sacrifice. Et Il a donnĂ© Sa vie, afin que, par le canal de la mort, Il puisse vous sauver pour vous donner la Vie Éternelle.

98 Donc, lĂ  Dieu Ă©tait venu, et Il avait Ă©tĂ© rendu “semblable” au Fils de Dieu. Voyez? Il Ă©tait un Homme rendu semblable au Fils de Dieu. Or Il ne pouvait pas ĂȘtre le Fils de Dieu, parce que cet Homme, Il est Éternel.

99 Le Fils de Dieu a eu un commencement, Il a eu une fin. Il y a eu un–un moment oĂč Il est nĂ©, il y a eu un moment oĂč Il est mort. Il a eu un commencement et une fin. Il a eu un pĂšre et une mĂšre.

100 Cet Homme n’a eu ni pĂšre ni mĂšre, ni commencement ni fin dans le temps. Mais Il a Ă©tĂ© rendu, cet Homme, MelchisĂ©dek, Il a Ă©tĂ© rendu semblable au Fils de Dieu.

101 Or, le Fils de Dieu, quand Il est venu dans le monde, sous la forme d’une femme, ou, par une femme, sous la forme d’un homme, et qu’Il a Ă©tĂ© mis Ă  mort, Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, Il est ressuscitĂ© pour notre justification, maintenant Il demeure Ă©ternellement. Et aussi longtemps que ce corps-lĂ  demeure, nous demeurons aussi. Et parce qu’Il est ressuscitĂ© de la poussiĂšre de la terre, nous serons ressuscitĂ©s Ă  Sa ressemblance. VoilĂ  l’histoire de l’Évangile. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur! Nous ne serons pas des Anges, pas des ĂȘtres surnaturels, pas tout plein de plumes qui battent ensemble, mais des hommes et des femmes, amen, nous serons Ă  Sa ressemblance. Oui monsieur.

102 J’ai souvent racontĂ© ceci, et je le rĂ©pĂšte en ce moment; ça me semble appropriĂ©. J’étais en train de peigner les cinq ou six cheveux qui me restent. Et ma femme a dit: “Billy, tu deviens chauve.”

103 J’ai dit: “Mais je n’ai pas perdu un seul cheveu.”

104 Elle a dit: “Ils sont oĂč?”

105 J’ai dit: “Dis-moi oĂč ils Ă©taient avant que je les aie, je te dirai oĂč ils m’attendent.” C’est vrai.

106 Autrefois, j’étais un–un boxeur, pugiliste. J’étais fort et costaud. Il me semblait que, si on avait mis cette Ă©glise sur mon dos, j’aurais pu marcher dans la rue, en la portant. Je vous le dis, maintenant, quand je me lĂšve le matin, je me rends compte que quarante et quelques annĂ©es ont passĂ©. Voyez? Je ne suis plus ce que j’étais. Je m’affaiblis de jour en jour. En regardant mes mains, je me dis: “Regarde un peu. Eh bien, je deviens vieux.” Je regarde mes Ă©paules. Je vois que j’ai pris beaucoup de poids. Je portais une ceinture de taille vingt-huit [70 cm]. Maintenant, j’en porte une de taille trente [75 cm]. Voyez, je vieillis, je grossis, je dĂ©pĂ©ris.

107 Qu’est-ce que c’est? Je mange la mĂȘme chose que dans le temps. Je vis plus sainement et mieux que dans le temps – mĂȘme chose. Mais Dieu m’a fixĂ© un terme, et je dois l’accepter. Mais la pensĂ©e bĂ©nie, c’est qu’en ce jour-lĂ , Il me ressuscitera. Et tout ce que j’étais quand j’avais vingt-cinq ans, je le serai de nouveau pour toujours. Amen. VoilĂ , c’est ça. En quoi la vieillesse peut-elle me dĂ©ranger? Ça fait dĂ©jĂ  bien des annĂ©es que je ne me laisse pas abattre par le diable Ă  ce sujet-lĂ , car je sais une chose: je crois en Lui. Ce petit espace de temps n’est de toute maniĂšre que quelque chose de bref, de court. Si nous restons seulement soixante-dix annĂ©es, le temps qui nous Ă©tĂ© promis, jusqu’à soixante-dix ans, qu’est-ce–qu’est-ce d’autre que peine et misĂšre? Qu’est-ce? Ne voulez-vous pas Ă©changer cette maison de pestifĂ©rĂ©s contre cette chose glorieuse lĂ -bas?

108 Eh bien, bĂ©ni soit le Nom du Seigneur! Quelque chose Ă  l’intĂ©rieur de moi a rencontrĂ© ce MelchisĂ©dek un jour, et Il m’a parlĂ© de paix, et Il m’a donnĂ© la Vie Éternelle. Et cette vie n’est rien, ce n’est qu’une tente dans laquelle prĂȘcher l’Évangile. Je dis ceci en toute sincĂ©ritĂ©, ces deux Bibles ouvertes devant moi. Si mon Dieu n’avait plus besoin de mes services pour prĂȘcher l’Évangile, et que je ne puisse rien faire de plus pour Lui, que mes enfants soient assez ĂągĂ©s pour s’assumer, s’Il veut me prendre maintenant mĂȘme: “Amen”, c’est rĂ©glĂ©. Oui monsieur.

109 Qu’est-ce que ça peut bien faire que j’aie quatre-vingts ans ou que j’aie vingt ans? Je suis ici pour une seule chose: servir le Seigneur. C’est tout. Quand j’aurai quatre-vingts ans, si je peux encore prĂȘcher l’Évangile comme je le fais maintenant, qu’est-ce que ça peut bien faire que j’aie quarante ans ou quatre-vingts ans? Ce soir, il y a bien des hommes qui ont quatre-vingts ans. Et il y a beaucoup d’enfants qui mourront, alors qu’un homme de quatre-vingts ans survivra Ă  beaucoup d’entre eux. Qu’est-ce que ça peut bien faire? Cela dĂ©pend de vos motifs, de vos principes, et nous sommes ici pour servir le Seigneur JĂ©sus. C’est tout.

110 En sachant que “cette vie, c’est une vapeur dont parle l’homme, qui Ă©tait lĂ  Ă  un certain moment et qui n’est plus”. Mais, si nous avons la Vie Éternelle, Dieu a promis qu’Il nous ressusciterait. Et nous prendrons la communion avec Lui quand les jours seront terminĂ©s et qu’Il dira: “Entrez dans les joies du Seigneur, qui ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es pour vous depuis la fondation du monde.”

111 Alors, qu’est-ce que ça peut bien faire, ici, que nous ayons quelque chose ou que nous n’ayons rien? Que nous soyons jeunes ou que nous soyons vieux, qu’est-ce que ça peut bien faire? L’essentiel, c’est: Êtes-vous prĂȘts Ă  Le rencontrer? L’aimez-vous? Pouvez-vous Le servir? Vous ĂȘtes-vous dĂ©faits de toutes les choses du monde? Avez-vous rencontrĂ© MelchisĂ©dek aprĂšs que la bataille a Ă©tĂ© terminĂ©e?

112 Dieu soit bĂ©ni! J’avais environ vingt et un ans, et un jour, j’ai eu une bataille, Ă  propos de ceci, cela et autre chose. Je n’arrivais pas Ă  dĂ©cider si je voulais ĂȘtre boxeur, ou si je voulais ĂȘtre trappeur, ou bien chasseur, ou ce que je voulais ĂȘtre. Mais j’ai rencontrĂ© MelchisĂ©dek, et Il m’a donnĂ© la communion, et depuis ce moment-lĂ , ç’a Ă©tĂ© rĂ©glĂ© pour toujours. AllĂ©luia! Je me suis rangĂ© de Son cĂŽtĂ©. J’ai fait la route avec joie. Et quand ce sera le bout de la route et que la mort me regardera en face, si je me sens comme maintenant, je ne la redouterai absolument pas. Je m’avancerai, je voudrai m’avancer et l’affronter, en sachant que je connais Celui qui a fait la promesse, c’est vrai, que je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Quand Il appellera Ă  se relever d’entre les morts, je sortirai du milieu d’eux. C’est vrai, car je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Qu’est-ce que ça peut bien faire que je sois vieux ou que je sois jeune? Que je sois petit ou que je sois grand? Que je sois rassasiĂ© ou que je sois affamĂ©? Que j’aie un lieu oĂč je puisse me reposer ou que je n’en aie pas?

113 “Les oiseaux ont des nids, et les renards ont des taniĂšres, mais le Fils de l’homme n’a pas un lieu oĂč Il puisse reposer Sa tĂȘte”, pourtant Il Ă©tait le Roi de Gloire.

114 Nous sommes des rois et des sacrificateurs, ce soir. Qu’est-ce que ça peut bien faire que nous ayons des possessions ou que nous n’en ayons pas? Pourvu que nous ayons Dieu, nous sommes plus que vainqueurs. Nous sommes plus que vainqueurs. Nous sommes assis dans la PrĂ©sence de Dieu, dans la communion du Saint-Esprit, nous recevons la communion Spirituelle des mains de Celui qui a rendu ce tĂ©moignage: “Je suis Celui qui Ă©tait mort, Je suis de nouveau vivant, et Je suis vivant aux siĂšcles des siĂšcles.” Assis ensemble dans les lieux CĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Oh, bĂ©ni soit Son saint Nom! Qu’est-ce que ça peut bien faire? Une tente ou une maison, que m’importe?
On construit un beau palais pour moi LĂ -bas!
Les rubis, les diamants, l’argent et l’or,
Ses coffres sont remplis de précieux trésors.

115 Je L’ai rencontrĂ© un jour, lorsque je suis revenu de la bataille. J’ai dĂ©posĂ© mes trophĂ©es. Je n’ai plus livrĂ© une seule bataille depuis; c’est Lui qui les livre pour moi. Je me contente de me reposer sur Sa promesse, en sachant que je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection. C’est tout ce qui compte. Vraiment, qu’y a-t-il d’autre qui compte?

116 Que pouvons-nous faire? Comment, par vos inquiĂ©tudes, pourriez-vous ajouter une coudĂ©e Ă  votre taille? Qu’est-ce que ça peut vous faire, que vous ayez les cheveux ondulĂ©s, ou que vous en ayez ou pas? Qu’est-ce que ça peut bien faire? Que vous soyez vieux, que vous soyez grisonnant, que vous ayez les Ă©paules tombantes ou pas, qu’est-ce que ça peut bien faire? Amen. Ceci, c’est seulement pour un temps, une courte pĂ©riode, mais Cela, c’est pour tous les siĂšcles des siĂšcles. Et alors que s’écouleront des temps incommensurables, alors que s’écouleront les Ăąges, vous ne changerez jamais, et vous traverserez Ses Ăąges Éternels sans fin. Qu’est-ce que ça peut bien faire?

117 Je suis si content de L’avoir rencontrĂ©. Je suis si content qu’Il m’ait donnĂ© la communion un jour, ce mĂȘme MelchisĂ©dek qui est allĂ© au-devant d’Abraham lorsqu’il revenait de la dĂ©faite des rois. Certainement. “Le Dieu du Ciel”, le El Elyon; le grand “JE SUIS”, pas le J’étais: JE SUIS, au prĂ©sent. “Et Il l’a bĂ©ni.”

118 Écoutez, ici, comme nous avançons encore un peu, pour examiner notre leçon d’un peu plus prĂšs. Maintenant, le verset 4. ConsidĂ©rez combien est grand celui
 C’est aussi ce que je pense. “ConsidĂ©rez combien est grand cet Homme.” Il est plus grand que le Fils de Dieu. Le Fils de Dieu avait un pĂšre et une mĂšre; Lui pas. Le Fils de Dieu a eu un commencement et une fin dans le temps; Lui pas. Qui Ă©tait-ce? C’était le PĂšre du Fils. VoilĂ  Qui c’était. ConsidĂ©rez combien est grand celui auquel le patriarche Abraham donna la dĂźme de tout le butin.

119 Maintenant Ă©coutez attentivement. Ceux des fils de LĂ©vi qui exercent le sacerdoce ont, d’aprĂšs la loi, l’ordre de lever la dĂźme sur le peuple, c’est-Ă -dire, sur leurs frĂšres, qui cependant sont issus des reins d’Abraham;

120 Maintenant regardez bien ceci, si vous voulez voir quelque chose. Et lui, qui ne tira pour
pas d’eux son origine, il lĂšve la dĂźme sur Abraham, et il bĂ©nit celui qui avait la promesse.

121 Abraham avait la promesse, et cet Homme a bĂ©ni Abraham qui avait la promesse. Qui Ă©tait-ce? Les fils de LĂ©vi payaient la dĂźme Ă  leurs frĂšres, ou
leurs frĂšres leur payaient la dĂźme. Ils avaient reçu du Seigneur l’ordre de lever le dixiĂšme de ce que leurs frĂšres gagnaient, pour leur subsistance, parce qu’ils Ă©taient le sacerdoce. Alors lĂ , cela enlĂšve toute idĂ©e d’un sacerdoce de MelchisĂ©dek, comme vous l’entendez. C’est vrai. Mais cet Homme
 MĂȘme celui qui avait la promesse, le plus grand homme de la terre, Abraham, a rencontrĂ© cet Homme et Lui a payĂ© la dĂźme. [espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.] Il devait nĂ©cessairement ĂȘtre plus grand que lui.

122 Écoutez. Or c’est sans contredit l’infĂ©rieur qui est bĂ©ni par le supĂ©rieur. Certainement. Regardez bien Qui Il est. Et ici, ceux qui perçoivent la dĂźme sont des hommes mortels;
 C’est le sacerdoce de l’ordre des prĂȘtres, des prĂ©dicateurs, et ainsi de suite. Les hommes qui perçoivent la dĂźme meurent. Voyez? 
mais ici, c’est celui dont il est attestĂ© qu’il est vivant.

123 Pourquoi un homme lĂšverait-il la dĂźme, s’il avait
 S’il n’est jamais nĂ© et ne mourra jamais, qu’il existe depuis le commencement jusqu’à la fin, et–et n’a jamais eu ni pĂšre ni mĂšre, ni gĂ©nĂ©alogie, qu’il possĂšde tous les Cieux et la terre, et tout ce qui s’y trouve, pourquoi lĂšverait-il la dĂźme? Pourquoi demanderait-il Ă  Abraham de payer la dĂźme? Vous voyez combien le paiement de la dĂźme est quelque chose de strict? Payer la dĂźme est juste. Chaque ChrĂ©tien est tenu de payer la dĂźme. C’est vrai. Cela n’a jamais Ă©tĂ© changĂ©.

124 Bon: De plus, LĂ©vi, qui perçoit la dĂźme, l’a payĂ©e, pour ainsi dire, par Abraham;

125 Maintenant, oh, voici quelque chose. Car il était encore dans les reins de son pÚre, lorsque Melchisédek alla à sa rencontre.

126 Quoi: LĂ©vi? Abraham Ă©tait l’arriĂšre-arriĂšre-grand-papa de LĂ©vi. Et la Bible dit ici que “LĂ©vi a payĂ© la dĂźme quand il Ă©tait dans les reins d’Abraham”. Quatre gĂ©nĂ©rations avant qu’il vienne au monde, il payait lĂ  la dĂźme Ă  MelchisĂ©dek. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur!

127 Alors, vous qui ne pouvez pas croire Ă  la prĂ©destination, Ă  la prĂ©dĂ©termination: ici, quatre gĂ©nĂ©rations avant que LĂ©vi sorte des reins d’Abraham, il payait la dĂźme Ă  MelchisĂ©dek. J’aimerais qu’on ait le temps d’examiner ça en parcourant l’Écriture.

128 Si vous preniez, par exemple, JĂ©rĂ©mie 1.4; Dieu a dit: “Je te connaissais avant mĂȘme que tu aies Ă©tĂ© formĂ© dans le sein de ta mĂšre. Je t’avais consacrĂ©, et Je t’avais Ă©tabli prophĂšte des nations.” Alors, que pouvez-vous prĂ©tendre avoir fait? Que puis-je prĂ©tendre avoir fait? C’est Dieu qui exerce Sa misĂ©ricorde. Dieu nous connaissait avant la fondation du monde.

129 Il ne veut pas qu’aucun pĂ©risse. Certainement pas. Mais s’Il est Dieu, Il savait qui serait sauvĂ© et qui ne serait pas sauvĂ©, sinon Il ne savait rien. S’Il ne savait pas
 S’Il ne savait pas qui parviendrait Ă  l’EnlĂšvement avant mĂȘme que le monde ait Ă©tĂ© formĂ©, alors Il n’est pas Dieu. S’Il est infini, Il
 Il connaissait chaque puce, chaque mouche, chaque pou, chaque chique qu’il y aurait un jour sur la terre, avant mĂȘme que la terre ait Ă©tĂ© formĂ©e. C’est vrai. Il savait toutes choses. Avant la fondation du monde, Il nous connaissait. La Bible dit “qu’Il nous connaissait et nous avait prĂ©destinĂ©s”.

130 RĂ©glons ceci une fois pour toutes. Revenons dans ÉphĂ©siens, au chapitre 1. Au chapitre 5
 Au chapitre 1 d’ÉphĂ©siens, pendant un instant. J’aimerais prendre ici une minute pour lire, pour que vous puissiez vraiment comprendre que ce n’est pas juste quelque chose que j’essaie de vous dire. C’est quelque chose que Dieu essaie de vous dire. Voyez? Maintenant Ă©coutez ceci trĂšs attentivement, au chapitre 1 d’ÉphĂ©siens. Paul, apĂŽtre de JĂ©sus-Christ par la volontĂ© de Dieu,
 Le mĂȘme homme qui a Ă©crit l’ÉpĂźtre aux HĂ©breux Ă©crit cette ÉpĂźtre. 
aux saints
 Ceci ne s’adresse pas aux incroyants, mais aux saints, aux sancti-
à ceux qui sont saints. 
qui sont Ă  ÉphĂšse et aux fidĂšles en JĂ©sus-Christ: Que la grĂące et la paix vous soient donnĂ©es de la part de Dieu notre PĂšre et du Seigneur JĂ©sus-Christ. BĂ©ni soit Dieu, le PĂšre de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, qui nous a bĂ©nis de toutes sortes de bĂ©nĂ©dictions spirituelles dans les lieux cĂ©lestes
 “En Lui Dieu
” Bon, maintenant Ă©coutez bien, le verset 4. En lui Dieu nous a Ă©lus avant la fondation du monde,
 Le “nous” lĂ , c’est qui? L’Église. En lui (Christ) Dieu nous a Ă©lus avant la fondation de la terre, pour que nous soyons saints et irrĂ©prĂ©hensibles devant lui, Nous ayant prĂ©destinĂ©s dans son amour Ă  ĂȘtre ses enfants d’adoption par JĂ©sus-Christ, selon son bon plaisir de sa volontĂ©,

131 Qui a fait ça? C’est Dieu. Dieu savait dĂšs le commencement qui serait sauvĂ© et qui ne serait pas sauvĂ©. Bien sĂ»r, Il ne voulait pas qu’aucun pĂ©risse. Mais Il n’a pas envoyĂ© JĂ©sus ici pour voir si vous–si vous auriez une rĂ©action du genre: “Eh bien, le pauvre JĂ©sus, j’ai vraiment de la peine pour Lui. Peut-ĂȘtre que je devrais recevoir le salut, donner mon approbation Ă  ça.” Non monsieur.

132 Dieu savait au commencement qui serait sauvĂ© et qui ne le serait pas. Et donc, comme Il savait que quelques-uns le seraient, alors Il a envoyĂ© JĂ©sus faire l’expiation pour ceux qu’Il avait connus d’avance. “Car ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s. Et ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s. Et ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a (au passĂ©) glorifiĂ©s.” VoilĂ .

133 Alors, ce n’est pas vous qui vous gardez vous-mĂȘme, c’est la grĂące de Dieu qui vous garde. Vous ne vous ĂȘtes pas sauvĂ© vous-mĂȘme, ou vous n’avez rien fait pour mĂ©riter d’ĂȘtre sauvĂ©. C’est la grĂące de Dieu qui vous a sauvĂ©. La grĂące de Dieu vous a appelĂ©. La prescience de Dieu vous connaissait. Il savait que vous seriez dans cette Ă©glise ce soir, avant mĂȘme la fondation du monde, s’Il est infini. S’Il ne l’est pas, Il n’est pas Dieu. S’Il savait toutes choses, Il Ă©tait Dieu. S’Il ne savait pas toutes choses, Il n’était pas Dieu. S’Il est le Dieu Tout-Puissant, Il peut tout faire. S’Il ne peut pas tout faire, Il n’est pas le Dieu Tout-Puissant. VoilĂ .

134 Alors, comment pouvez-vous affirmer que cela dĂ©pend de quelque chose que vous auriez fait? Vous ne pouvez rien faire. Le fait mĂȘme que vous soyez ici est une expression de l’amour de Dieu et de Sa grĂące envers vous. Il n’y a rien que vous ayez pu faire, c’est Dieu qui vous a appelĂ©, par Sa grĂące; vous avez Ă©coutĂ©, entendu, acceptĂ©.

135 “Eh bien,” direz-vous, “FrĂšre Branham, comme ça on peut se permettre n’importe quoi.” Certainement. Vous ĂȘtes libre. “Eh bien, cet homme-lĂ  peut faire tout ce qu’il veut.” Absolument. Je fais toujours ce que je veux. Mais si vous ĂȘtes un ChrĂ©tien, vous ne voulez pas faire le mal.

136 Il y a un petit bout de femme qui est assise lĂ -bas, au fond, ce soir: mon Ă©pouse. Je l’aime avec tout ce qui est en moi. MĂȘme si je savais que je peux sortir avec une autre femme et m’en tirer comme ça, aller le lui raconter, dire: “MĂ©da, j’ai fait quelque chose de mal”, pensez-vous que je le ferais? Si je l’aime correctement, je ne ferai pas ça. C’est vrai.

137 Bon, et si je disais: “Oh, je ne peux pas le faire. Parce que, je vais vous dire pourquoi. Elle divorcerait d’avec moi, et j’ai
 Oh, je suis prĂ©dicateur. Vous voyez ce que ça ferait? Avec ça, je serais forcĂ© de renoncer Ă  la chaire, si elle divorçait d’avec moi. ‘Un homme divorcĂ©, oh!’ J’ai trois enfants; c’est impensable pour moi. Mais, oh! la la! je
”? Eh bien, si c’est comme ça, pour vous c’est encore une question de loi. Le fait que je l’ai Ă©pousĂ©e, ce n’est pas une affaire de lĂ©galitĂ©. Ce qui fait que je lui suis fidĂšle, ce n’est pas une affaire de lĂ©galitĂ©. C’est parce que je l’aime. Je ne suis pas obligĂ© de faire quoi que ce soit. Je le fais volontairement, parce que c’est une affaire d’amour. Et si vous aimez votre femme, vous ferez la mĂȘme chose.

138 Si, avec l’amour phileo, vous aimez votre femme Ă  ce point, alors, avec l’amour agapao, qui est un million de fois plus fort, qu’est-ce que ça devrait ĂȘtre envers Christ, si vous aimez rĂ©ellement Dieu? Si je savais, ce soir, que je pourrais aller prendre une cuite, si je savais, ce soir, que je pourrais sortir et ĂȘtre immoral, si je savais, ce soir, que, mĂȘme si j’avais envie de le faire et que je le faisais, Il me le pardonnerait, je ne le ferais pas. Je L’estime trop pour ça. Je L’aime. C’est sĂ»r. Certainement.

139 C’est pour ça que je ne vendrais pas mon expĂ©rience, Ă  aucune dĂ©nomination (non monsieur), Ă  aucune assemblĂ©e de Dieu, aucune Ă©glise de Dieu, des pĂšlerins de la saintetĂ©, mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rienne, catholique. Je n’accepterais rien de ce qu’on pourrait m’offrir, en Ă©change de cette expĂ©rience. Parce qu’elle n’est pas venue des hommes. Elle est venue de Dieu. Non monsieur. Je ne vendrais pas mon droit d’aĂźnesse pour le rock-and-roll d’Elvis Presley, ou pour sa flotte de catholiques ou ses, ou, de Cadillac ou ses millions de dollars, et tout le reste, qu’il reçoit tous les mois. Non monsieur. Je L’aime. Et si je
 Tant que je l’aime comme ça, je Lui resterai fidĂšle. Et si Dieu m’a appelĂ© et m’a Ă©lu, Il a placĂ© quelque chose en moi, et je L’aime.

140 Je me souviens de M. Isler. Vous le connaissez tous, la plupart d’entre vous. Il est venu ici, le sĂ©nateur de l’État de l’Indiana; il est venu ici et a jouĂ© de sa guitare. AprĂšs la mort de mon bĂ©bĂ© et la mort de ma femme, ils reposaient tous lĂ -bas au cimetiĂšre. Je marchais sur la route, les mains derriĂšre le dos, en pleurant. Il est vite descendu de sa vieille camionnette, est venu mettre son bras autour de moi et m’a dit: “Billy, je voudrais te poser une question.” Il a dit: “Je t’ai entendu prĂȘcher jusqu’à ce que tu t’écroules presque, Ă  la chaire. Je t’ai entendu au coin des rues et tout, annoncer Christ avec force.” Il a dit: “Maintenant, Il t’a ĂŽtĂ© ton papa. Il t’a ĂŽtĂ© ton frĂšre. Il te les a arrachĂ©s tous les deux, ils sont morts dans tes bras. LĂ  il est mort. Ta femme est morte, en te tenant les mains. Et ton bĂ©bĂ© est mort, alors que tu implorais Son aide. Et Il t’a tournĂ© le dos. Que penses-tu de Lui?”

141 J’ai dit: “Je L’aime avec tout ce qui est en moi. MĂȘme s’Il m’envoie en enfer, je L’aimerai quand mĂȘme.” Il est juste. Ce ne sont pas que des paroles; vingt-six ans l’ont prouvĂ©. C’est vrai.

142 Si vous L’aimez! Ce n’est pas par devoir, là: “Je ne peux pas faire ceci, et je ne peux pas faire cela.” C’est que vous L’aimez trop pour le faire; parce qu’Il vous a choisi. Ce n’est pas vous qui L’avez choisi, c’est Lui qui vous a choisi.

143 Vous dites: “J’ai cherchĂ© le Seigneur et cherchĂ© le Seigneur.”
Aucun homme ne cherche Dieu. C’est Dieu qui cherche l’homme. Peut-ĂȘtre cherchez-vous une faveur de Sa part, mais Dieu doit changer votre nature avant mĂȘme que vous puissiez Le chercher, parce que vous ĂȘtes un pĂ©cheur, vous ĂȘtes un cochon. C’est vrai.

144 Et certains d’entre vous qui allez Ă  l’église et qui menez une vie de membre sans plus – vous sortez et vous vous vautrez dans toutes les choses du monde, puis vous retournez quand mĂȘme lĂ -bas et vous dites: “Oui, j’appartiens Ă  l’église.” Eh bien, lĂ  vous ĂȘtes loin d’appartenir Ă  Dieu. Certainement. Je ne
 Mais quand on voit des gens qui agissent comme ça, on voit bien ce qu’il en est. Oh, ce sont de bons membres d’église. C’est vrai. On peut ĂȘtre un membre d’église tout en faisant ces choses, mais on ne peut pas ĂȘtre un ChrĂ©tien en les faisant.

145 Comme je l’ai dit ce matin: “Ce corbeau, s’il y a un hypocrite, c’est bien le corbeau.” C’est vrai. Lui et la colombe Ă©taient dans la mĂȘme arche, sur le mĂȘme perchoir. Et ce corbeau Ă©tait satisfait, quand on l’a lĂąchĂ© et qu’il est sorti de cette Église, il a pu aller s’installer lĂ -bas sur une vieille charogne, et “croĂą, croñ”, il mangeait de ceci, il mangeait du cheval, il mangeait de la vache, et peu importe ce que c’était, il Ă©tait satisfait. Mais, quand NoĂ© a lĂąchĂ© la colombe, elle n’a pu trouver aucun lieu pour poser la plante de ses pieds. Elle avait, autant que le corbeau, le droit de s’installer sur un animal mort, mais c’étaient deux natures diffĂ©rentes. L’un des deux – elle, c’était une colombe dĂšs le dĂ©part. Lui, c’était un corbeau dĂšs le dĂ©part.

146 Mais, si vous remarquez, ce corbeau peut s’installer lĂ , sur une charogne, et en manger la moitiĂ© de la journĂ©e. La colombe va s’installer dans un champ de blĂ©, et en manger la moitiĂ© de la journĂ©e. Le corbeau peut s’envoler lĂ -bas et manger de la nourriture de colombe autant qu’il en veut. Il peut manger autant de blĂ© que le corbeau, ou, que la colombe. Mais, lui, le corbeau, il peut manger de la nourriture de colombe, mais la colombe ne peut pas manger de nourriture de corbeau. C’est vrai.

147 Donc, cet hypocrite peut venir Ă  l’église, se rĂ©jouir, pousser des cris de joie, louer le Seigneur, et tout ça, puis s’en retourner lĂ -bas, et prendre plaisir aux choses du monde. Mais un ChrĂ©tien nĂ© de nouveau ne peut pas faire ça, parce que l’amour de Dieu le presse, Ă  tel point qu’il ne peut pas le faire.

148 Alors, si vous ĂȘtes un ChrĂ©tien seulement parce que vous avez adhĂ©rĂ© Ă  l’église et que vous avez cessĂ© de faire ceci et cela, mais que ce mĂȘme dĂ©sir est toujours en vous, alors vous avez besoin d’ĂȘtre plongĂ© de nouveau. C’est tout Ă  fait vrai.

149 Et vous, les femmes, qui pouvez porter ces petits shorts et sortir lĂ -bas dans la rue, et prĂ©tendre ensuite ĂȘtre “croyantes”. Vous ĂȘtes une croyante, mais vous en ĂȘtes un piĂštre exemple, peut-ĂȘtre. Si vous aviez vraiment Christ dans votre coeur, vous ne seriez pas portĂ©e Ă  avoir ce genre de chose Ă  l’esprit. Peu importe ce que font les autres femmes et ce que font les autres filles, vous, vous seriez diffĂ©rente, parce que vous aimez trop Christ pour faire ça.

150 J’ai parlĂ© Ă  une femme, l’autre jour; dans une maison, les mains en l’air comme ceci, elle disait: “RĂ©vĂ©rend Branham, je suis presque nue, ici dans ma maison. Je me promĂšne comme ça.”

151 J’ai pensĂ©: “Honte Ă  vous.” Dans votre propre maison – peu m’importe oĂč vous ĂȘtes. C’est vrai. Habillez-vous et conduisez-vous comme une femme, comme une dame doit le faire. Honte Ă  vous. Mais vous continuez
 La Bible dit: “Si vous aimez ces choses, les choses du monde, l’amour de Christ n’est mĂȘme pas en vous.” Si vous aimez le Seigneur, vraiment de tout votre coeur, de toute votre Ăąme, de toute votre pensĂ©e, vous ne mettrez pas ces saletĂ©s, ces choses dĂ©goĂ»tantes. C’est vrai.

152 Et toi, le diacre, et vous autres ici, qui vous prĂ©cipitez dans la rue, en tendant le cou et en reluquant toutes ces femmes. Honte Ă  vous; et vous prĂ©tendez ĂȘtre des “fils de Dieu”. Je sais que ça vous roussit, mais il est prĂ©fĂ©rable d’ĂȘtre roussi, plutĂŽt que d’ĂȘtre brĂ»lĂ© lĂ -bas pour toujours. Alors, si vous faites ces choses
 Bon, ce n’est pas votre faute si une femme marche dans la rue Ă  moitiĂ© habillĂ©e. Vous, si vous regardez, vous ne pouvez pas faire autrement que la voir, mais vous pouvez tourner la tĂȘte. La Bible dit: “Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son coeur.”

153 Je vais vous dire quelque chose, ma chĂšre soeur: vous aurez Ă  rĂ©pondre de ça. Peu m’importe, vous ĂȘtes peut-ĂȘtre aussi pure qu’un lis. Il se peut que vous n’ayez jamais rĂ©ellement commis un pĂ©chĂ© de ce type, un pĂ©chĂ© d’immoralitĂ©, dans votre vie. Mais si vous vous habillez comme ça, vous aurez Ă  rĂ©pondre au jugement d’avoir commis un adultĂšre avec tous les hommes qui vous auront regardĂ©e. C’est ce que la Bible dit. Et quand vous marchez dans la rue, le coupable, c’est qui: l’homme? Non monsieur. C’est vous. C’est vous qui vous ĂȘtes prĂ©sentĂ©e dans cette tenue.

154 La femme a une place importante. C’est une place merveilleuse, belle, sacrĂ©e. Mais elle doit rester Ă  sa place, pour remplir sa fonction comme elle le doit, en tant que mĂšre, en tant que femme et par rapport Ă  la fĂ©minitĂ©. Quand la fĂ©minitĂ© se dĂ©grade, la colonne vertĂ©brale de toute nation se dĂ©grade. Et c’est pour ça que notre nation, aujourd’hui, est fichue, c’est Ă  cause de l’immoralitĂ© de nos femmes. C’est tout Ă  fait vrai. C’est sĂ»r. Elle se dĂ©grade Ă  cause de la pourriture qui existe parmi nous.

155 Ce dont vous avez besoin, c’est de rencontrer une fois ce MelchisĂ©dek. Amen. Que Lui–que Lui vous bĂ©nisse et vous donne le vin, le pain, la Vie Éternelle. Alors vous verrez les choses diffĂ©remment. Alors vous
 Ce sera diffĂ©rent. Vous n’aurez plus envie que les garçons vous lancent des sifflements admiratifs de–de coyote, des sifflements admiratifs de loup, ou le nom que vous voulez donner Ă  ça. Certainement pas. Vous serez diffĂ©rente.

156 Vous n’allez pas me dire que vous sortez habillĂ©e comme ça dans un autre but que celui-lĂ ? Vous dites: “Mais, c’est plus frais.” Vous racontez des histoires. Ce n’est pas plus frais. La science prouve que ce n’est pas plus frais. C’est un
 C’est la convoitise, qui est venue sur vous, soeur. Vous ne vous en rendez pas compte. Je ne cherche pas Ă  vous blesser, mais je cherche Ă  vous avertir. Il y a plus d’une femme de haute moralitĂ© – tout Ă  fait pure, une gentille petite dame – qui sort dans la rue vĂȘtue de ces choses sans ĂȘtre consciente de ce qu’elle fait, parce qu’un prĂ©dicateur rĂ©trograde a peur que son mari ne paie plus sa dĂźme Ă  l’église. S’il avait rencontrĂ© MelchisĂ©dek, il n’aurait pas ce genre de pensĂ©es. Il prĂȘcherait l’Évangile. MĂȘme si cela leur roussissait la peau du dos, il Le prĂȘcherait quand mĂȘme. C’est tout Ă  fait vrai.

157 Vous le faites, et vous le faites parce qu’il y a un esprit de convoitise sur vous. Et vous, les hommes, qui laissez vos femmes faire ce genre de chose, j’ai du mal Ă  croire que vous ĂȘtes un homme. C’est vrai. C’est vrai. Maintenant, je ne vous fĂ©licite pas pour ça, parce que
ou, je ne m’excuse pas. Parce que c’est vrai. N’importe quel homme qui laisse sa femme sortir dans la rue et se conduire comme ça, frĂšre, vous devriez porter ses vĂȘtements Ă  elle. C’est vrai. Vous, voyons donc, oh!

158 Je ne dis pas que ma femme ne le fera pas. Mais il faudra que je sois changĂ© et perverti par rapport Ă  ce que je suis maintenant, si je vis avec elle pendant qu’elle le fait. C’est tout Ă  fait vrai.
Mes filles, il se peut qu’elles le fassent quand elles seront des femmes. Je ne dis pas qu’elles ne le feront pas. Je ne sais pas. Cela dĂ©pend de la misĂ©ricorde de Dieu. J’espĂšre qu’elles ne le feront pas. Si elles le font, elles auront mĂ©prisĂ© les priĂšres d’un pĂšre juste. Elles auront mĂ©prisĂ© la vie de quelqu’un qui a essayĂ© de mener une vie droite, si jamais elles font ça. C’est vrai. Mais je veux mener une vie droite, enseigner la droiture, ĂȘtre droit, et pouvoir les instruire dans la droiture. Si elles font ces choses, elles devront se battre pour aller en enfer, passer par-dessus ma prĂ©dication, par-dessus mon Christ, par-dessus mes avertissements, c’est vrai, si jamais elles le font. Certainement. C’est vrai.

159 Honte Ă  vous. Si jamais vous rencontrez Christ face Ă  face, et qu’Il vous bĂ©nit et dĂ©pose ce baiser d’approbation sur votre coeur, tous les dĂ©mons en enfer ne rĂ©ussiront jamais Ă  vous faire remettre ces vĂȘtements-lĂ . C’est vrai. Vous ĂȘtes changĂ©e, passĂ©e de la mort Ă  la Vie, et vous affectionnez les choses d’en haut et non les choses de la terre. Amen. Je ferais mieux de laisser ce sujet. C’est dĂ©licat. TrĂšs bien. Mais c’est la VĂ©ritĂ©.

160 TrĂšs bien, maintenant avançons encore un peu, puis nous terminerons. Ceux des fils de LĂ©vi
reçoivent la dĂźme du sacerdoce, et ont, d’aprĂšs la loi, l’ordre de lever la dĂźme sur le peuple, c’est-Ă -dire, sur leurs frĂšres, qui cependant Ă©taient issus des reins d’Abraham; Et lui, qui ne tirait pas d’eux son origine, il leva la dĂźme sur Abraham, et il bĂ©nit celui qui avait la promesse. Or c’est, tout en contredits, l’infĂ©rieur qui est bĂ©ni par le supĂ©rieur. Et ici, ceux qui perçoivent la dĂźme sont des hommes mortels; mais ici, c’est celui dont il est attestĂ© qu’il est vivant. Et je
 De plus, LĂ©vi
a perçu la dĂźme, a perçu la dĂźme, l’a payĂ©e, pour
dire, par Abraham; Car il Ă©tait encore dans les reins de son pĂšre, lorsque MelchisĂ©dek alla Ă  sa rencontre.

161 Votre–votre attitude Ă  l’égard de Christ influencera grandement ce que seront vos enfants. Votre vie, que vous vivez devant votre famille, influencera ce que seront vos enfants. En effet, la Bible dit “qu’Il punirait l’iniquitĂ© des parents sur les enfants jusqu’à la troisiĂšme et la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration”.

162 Maintenant, encore quelques instants, avant de terminer. Et donc si la perfection (voilĂ  de nouveau votre perfection) avait Ă©tĂ© possible par le sacerdoce lĂ©vitique, – car c’est sur ce sacerdoce que repose la loi donnĂ©e au peuple, – qu’était-il encore besoin qu’il vienne
parĂ»t un autre sacrificateur selon l’ordre de MelchisĂ©dek, et non selon l’ordre d’Aaron?

163 La loi, le lĂ©galiste, voyez: “Oh, vous devez faire ceci. Si vous ne faites pas ceci, vous n’ĂȘtes pas un ChrĂ©tien. Si vous n’observez pas le sabbat! Si vous ne
 Si vous mangez de la viande! Si vous faites ces choses!” Toutes ces idĂ©es lĂ©galistes. “Et vous devez aller Ă  l’église. Si vous ne le faites pas, vous devrez faire pĂ©nitence. Vous devrez faire une neuvaine.” Ces choses sont absurdes. Vous ĂȘtes sauvĂ© par la grĂące de Dieu, par la prescience de Dieu, par Sa prĂ©destination. Dieu a appelĂ© Abraham par prĂ©destination, par prescience. Il a appelĂ©. Il a haĂŻ ÉsaĂŒ et aimĂ© Jacob, avant que l’un ou l’autre soit nĂ©. C’est vrai. C’est–c’est la prescience de Dieu, qui sait ces choses.

164 Alors, vous dites: “Ça sert Ă  quoi de prĂȘcher l’Évangile?”

165 Maintenant je vais vous dire ceci. Paul a donnĂ© la rĂ©ponse Ă  ça, ou plutĂŽt, JĂ©sus l’a fait. Voici JĂ©sus. Il a dit: “Le Royaume des Cieux est semblable Ă  un homme qui est allĂ© lĂ , Ă  un–un Ă©tang ou un lac, et y a jetĂ© le filet. Il a ramenĂ© le filet. LĂ -dedans, il avait des tortues. Il avait des tortues d’eau douce. Il avait des serpents. Il avait des lĂ©zards. Il avait des grenouilles. Il avait des araignĂ©es. Il avait des poissons charognards. Il avait–il avait des poissons.” Or cet homme, il pĂȘche au filet, c’est tout.

166 C’est comme l’Évangile. C’est comme maintenant, je suis en train de prĂȘcher l’Évangile. Je jette simplement le filet. Je le ramĂšne, je dis: “Que tous ceux qui le veulent, qui que ce soit, qu’ils viennent.” Des gens s’avancent Ă  l’autel. Ils se rassemblent tous autour de l’autel. Ils prient. Ils pleurent. Je ne sais pas distinguer l’un de l’autre. Ce n’est pas Ă  moi de le faire. Je n’ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© pour juger.

167 Mais certains d’entre eux sont des grenouilles. Certains sont des lĂ©zards. Certains sont des serpents. Certains sont des tortues. Et certains sont des poissons. Ce n’est pas Ă  moi de juger. Je dis: “PĂšre, voici ce que j’ai retirĂ© de lĂ .”

168 Mais la grenouille était une grenouille dÚs le départ.

169 L’araignĂ©e, cette araignĂ©e va rester lĂ  Ă  regarder autour d’elle pendant un petit moment, elle va rouler ses gros yeux, en regardant autour d’elle, elle va dire: “Vous savez quoi? J’en ai ma claque de tout Ça, ras-le-bol.” Ploc, ploc, ploc, ploc, et puis s’en vont.

170 Cette dame serpent va dresser la tĂȘte et dire: “Eh bien, vous savez quoi? S’ils se mettent Ă  prĂȘcher comme ça, contre le port des shorts et tout, c’est une attaque contre moi, ça. Alors, je vais m’éloigner de cette bande d’exaltĂ©s. C’est tout ce qu’ils sont.” Tu Ă©tais un serpent dĂšs le dĂ©part. Exactement. Eh oui.

171 Et voici monsieur le crapaud, un Ă©norme cigare au bec, il fait penser Ă  un boeuf Ă©cornĂ© du Texas, il se tient lĂ  Ă  regarder autour de lui, il dit: “Eh bien, moi, fumer, ça ne m’a jamais culpabilisĂ©. Je me tire d’ici au plus vite.” Eh bien, espĂšce de crapaud, c’est ça que tu Ă©tais dĂšs le dĂ©part. Exactement. Exactement.

172 Votre nature dĂ©montre ce que vous ĂȘtes. Votre vie indique, reflĂšte ce que vous ĂȘtes, et dĂšs le commencement. Ce n’est pas difficile pour moi de voir ça. Ce n’est pas difficile pour vous de voir ça.

173 Si je me rendais chez Roy Slaughter, le fermier assis ici, et que je voie les cochons sur le tas de fumier, en train de manger du fumier, je n’y verrais rien de mal. C’est un cochon. Mais si je voyais un agneau là-haut sur ce tas de fumier, je me poserais des questions. Ah oui. Voyez? Ne vous en faites pas, vous ne l’y verrez pas. Il ne pourrait pas supporter ça. C’est vrai.

174 Et un homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu a horreur des choses du monde. C’est vrai: “Car si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous.”

175 Si je sortais tous les jours avec des femmes et qu’en rentrant je dise Ă  mon Ă©pouse que je l’aime, elle saurait que je suis un menteur. Mes actions parleraient plus fort que mes paroles. Certainement. Je lui prouverais que je ne l’aime pas, parce que je ne lui serais pas fidĂšle.

176 Si elle me disait qu’elle m’aime, et que toutes les fois que je pars, elle file avec quelqu’un d’autre, cela prouverait qu’elle ne m’aime pas. C’est vrai. Ses actions le prouveraient. Peu m’importe combien elle essaierait de me dire: “Bill, je t’aime, et il n’y a personne d’autre au monde que toi”, je saurais qu’elle est une menteuse.

177 Et quand vous essayez de dire: “Seigneur, je T’aime”, et que vous faites les choses du monde, Dieu sait que vous ĂȘtes un menteur, dĂšs le dĂ©part. Alors, pourquoi? Ça sert Ă  quoi d’accepter une espĂšce de demi-expĂ©rience, quelque chose comme ça, alors que les grandes Ă©tendues du Ciel sont remplies de l’authentique? Pourquoi voudriez-vous ĂȘtre un prĂ©tendu ChrĂ©tien, un demi-ChrĂ©tien, misĂ©rable, un ChrĂ©tien manquĂ©? Alors que vous pouvez ĂȘtre un enfant de Dieu rĂ©ellement nĂ© de nouveau, avec les cloches de joie du Ciel qui retentissent dans votre coeur, ĂȘtre dans l’allĂ©gresse, louer Dieu et vivre une vie de victoire par JĂ©sus-Christ.

178 Il ne faut pas essayer de le faire par vous-mĂȘme, parce que vous ne ferez qu’échouer. Mais prenez-Le, Lui, C’est Sa Parole, reposez-vous sur ce que Lui, Il a dit ĂȘtre la VĂ©ritĂ©. Croyez en Lui, et aimez-Le, et Il fera tout concourir Ă  votre plus grand bien. C’est ça. C’est ça qu’il faut.

179 Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Je ne veux pas vous gronder, mais, frĂšre, mieux vaut vous faire gronder un peu. Vous ĂȘtes mes petits. Voyez? Et tout papa qui aime ses enfants va certainement les corriger, sinon il n’est pas le papa qu’il faut. Pas vrai? C’est vrai. Et ici, ce papa n’a qu’un seul rĂšglement, c’est le rĂšglement de la maison. Et Dieu n’a qu’un seul rĂšglement, c’est Sa Parole.

180 Si nous croyons Sa Parole, alors nous vivrons en accord avec Sa Parole. C’est notre devoir, si jamais nous avons rencontrĂ© Dieu. Ce n’est pas parce que vous dites: “Eh bien, je vais Ă  l’église, et je dois faire ceci.” Vous ĂȘtes misĂ©rable. Ne faites pas ça. Pourquoi voulez-vous ĂȘtre un misĂ©rable corbeau impie dĂ©crĂ©pit, alors que vous pourriez ĂȘtre une colombe? Bien sĂ»r. Tout ce qu’il faut, c’est que votre nature soit changĂ©e. Alors, changez de nature, devenez un fils et une fille de Dieu, soyez en paix avec Dieu.

181 JĂ©sus, “c’est pour cela que JĂ©sus aussi, afin de sanctifier le peuple par Son propre Sang, a souffert hors des portes”, HĂ©breux 13.12 et 13. Romains 5.1: “Étant donc justifiĂ©s par la foi”, pas par une poignĂ©e de main, pas par le baptĂȘme d’eau, pas par l’imposition des mains, pas avec des cris de joie, pas avec des parlers en langues, pas avec une sensation. “Mais, Ă©tant justifiĂ©s par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.” Nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie et nous devenons de nouvelles crĂ©atures, parce que nous avons cru au Fils unique de Dieu et L’avons acceptĂ© comme notre Sauveur personnel. Et Son Sang agit, ce soir, comme expiation pour notre pĂ©chĂ©, prend notre place.

182 Dans l’Ancien Testament, il n’y avait qu’un seul lieu de communion, c’était sous le sang. Chaque croyant devait venir sous le sang. Quand la vache rousse Ă©tait tuĂ©e, elle servait de sacrifice pour le pĂ©chĂ©. Il fallait qu’elle soit rousse. Le chapitre 19 de l’Exode, si quelqu’un parmi vous aimerait lire ça. Il fallait la prendre au complet, avec les sabots, tout Ă©tait brĂ»lĂ© ensemble. Et alors, c’est ce qui servait Ă  faire l’eau de sĂ©paration. On la dĂ©posait hors des portes. Elle devait ĂȘtre manipulĂ©e par des mains pures. Le sang de la vache Ă©tait mis devant
pour l’assemblĂ©e, et on en faisait sept fois l’aspersion sur le dessus de la porte. Et lĂ , chaque personne souillĂ©e qui s’avançait devait d’abord reconnaĂźtre et voir ce sang, et prendre conscience du fait qu’il n’y a de communion que sous ce sang. C’est le seul lieu oĂč l’adorateur pouvait vraiment adorer officiellement, c’était sous le sang.

183 Alors, la premiĂšre chose qu’il devait faire, avant de pouvoir venir sous le sang, il fallait que cette eau de sĂ©paration soit aspergĂ©e sur lui, celui qui Ă©tait impur Ă©tait ainsi rendu pur.

184 On prenait l’eau de sĂ©paration, et on l’aspergeait sur le voyageur, et on le sĂ©parait de ses pĂ©chĂ©s. Et ensuite, il marchait sous ces sept marques de sang et Ă©tait en communion avec les autres croyants, dans la PrĂ©sence de Dieu.

185 Il n’y a qu’un seul moyen de le faire. Ce n’est pas en serrant la main, pas en adhĂ©rant Ă  l’église, pas par des baptĂȘmes, pas par des Ă©motions; mais avancez-vous vers l’eau de sĂ©paration, posez vos mains, par la foi, sur la tĂȘte de JĂ©sus, et dites: “Je suis un pĂ©cheur, et Tu es mort Ă  ma place. Quelque chose en moi me dit que Tu vas pardonner mes pĂ©chĂ©s, et je T’accepte maintenant comme mon Sauveur personnel.” Marchez sous le Sang, lĂ -bas, dans la communion fraternelle avec les enfants de Dieu. C’est ça. Mangez le pain, buvez le vin, et soyez en communion fraternelle avec l’église.

186 Oh, Il est merveilleux, n’est-ce pas? Il est bon, n’est-ce pas? Or, ceci peut vous paraĂźtre Ă©trange, mon ami. Mais pourquoi–pourquoi est-ce que je me tiens ici et que je dis ces choses? Est-ce que je les dis pour chercher Ă  me singulariser? Si c’est le cas, alors c’est moi qui ai besoin de me repentir. Je dis Cela parce que Dieu L’a dit, parce que C’est la Parole de Dieu. Et Ă©coutez. Il viendra un temps, et ce temps est venu, les gens vont de l’est Ă  l’ouest pour essayer de trouver la Parole de Dieu, et ils ne La trouvent pas.

187 Quand on va dans une rĂ©union, la premiĂšre chose qu’on fait, on entre lĂ  et il y a une sĂ©rie de langues et d’interprĂ©tations, quelqu’un qui se lĂšve et cite continuellement l’Écriture; et ça, c’est charnel. Absolument. Dieu a dit que nous, “nous ne devons pas multiplier de vaines paroles”, alors, qu’en est-il de Lui? S’Il L’a Ă©crit une fois, croyez-Le. Il n’a pas besoin de Le rĂ©pĂ©ter. Les langues et les interprĂ©tations, c’est bien, mais il faut que ce soit un message adressĂ© directement Ă  l’église et Ă  quelqu’un, pas quelque chose de charnel et tout ça. C’est comme ça qu’on ouvre la voie Ă  tous ces dĂ©bordements.

188 Tenez, l’autre jour, deux hommes sont entrĂ©s
un homme avec sa femme, et un autre homme avec sa femme, des jeunes mariĂ©s, ils sont entrĂ©s quelque part, ils devaient partir en Afrique comme missionnaires. Quelqu’un s’est levĂ© et a donnĂ© une prophĂ©tie, et donnĂ© des langues et des interprĂ©tations, disant “qu’ils avaient chacun la femme de l’autre”. Que “ça ne devait pas ĂȘtre ainsi, qu’ils avaient Ă©pousĂ© la mauvaise personne”. Et les deux, ils se sont sĂ©parĂ©s, et ils se sont remariĂ©s. Un homme a pris la femme de l’autre, l’autre de mĂȘme, et ce, dans l’une des principales dĂ©nominations pentecĂŽtistes – et ils sont partis en Afrique comme missionnaires.

189 FrĂšre, quand vous prĂȘtez serment, vous ĂȘtes liĂ© par ce serment jusqu’à ce que la mort vous libĂšre. Tout Ă  fait exact. Certainement. Quand vous prĂȘtez serment, vous ĂȘtes liĂ©.

190 Toutes ces absurditĂ©s! C’en est au point que, quand on va dans les Ă©glises, c’est soit si froid, formaliste et sec, que le thermomĂštre spirituel descend Ă  moins cinquante. Les gens restent assis lĂ  comme une verrue sur un cornichon, aigris, indiffĂ©rents et renfrognĂ©s au possible. Et si on entend quelqu’un, au fond de la piĂšce, dans un coin, qui grommelle peut-ĂȘtre un petit “amen” de temps en temps, comme si ça lui faisait mal, tous les autres tendent le cou comme des oies, en regardant autour d’eux pour voir ce qui s’est passĂ©. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Je ne dis pas ça pour plaisanter. Ce n’est pas un endroit pour plaisanter. C’est la VĂ©ritĂ©. C’est vrai. Je le dis parce que c’est la VĂ©ritĂ© de l’Évangile.

191 Et de l’autre cĂŽtĂ©, on a un tas d’absurditĂ©s, un tas d’émotions charnelles, d’excitations, et la vĂ©ritable Parole de Dieu, somme toute, on peut rarement L’entendre: le bon vieux milieu du chemin, l’Évangile, la LumiĂšre sur mon sentier, allĂ©luia, le Sang de l’Agneau, l’amour de Dieu qui nous sĂ©pare des choses du monde.

192 “Avez-vous parlĂ© en langues, frĂšre? Vous ne L’avez pas. Avez-vous criĂ© de joie jusqu’à ce qu’un sentiment de froid monte dans votre dos? Avez-vous vu des boules de feu?” Oh, quelle absurditĂ©! Ça ne tient pas debout.

193 Avez-vous cru au Seigneur JĂ©sus-Christ et L’avez-vous acceptĂ© comme votre Sauveur personnel? L’Esprit de Dieu rend tĂ©moignage Ă  votre esprit que vous ĂȘtes des fils et des filles de Dieu. Et votre vie porte le fruit de l’amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la douceur, la bontĂ©. Alors vous ĂȘtes un ChrĂ©tien. Si elle ne le fait pas, alors peu m’importe ce que vous faites.
Paul a dit: “J’aurais beau livrer mon corps pour ĂȘtre brĂ»lĂ© en sacrifice. ConnaĂźtre tous les mystĂšres de Dieu. J’aurais beau dĂ©placer des montagnes par ma foi. J’aurais beau parler les langues des hommes et des Anges. Je ne suis rien.” Qu’est-ce que vous dites de ça? I Corinthiens 13; voyez si C’est vrai ou pas.

194 Alors voyez si–si, c’est Corinthiens, II Corinthiens 13, je crois. Ou, eh bien, c’est soit I ou II Corinthiens. I Corinthiens, lĂ , I Corinthiens 13, c’est ça. “Quand je parlerais les langues des hommes et des Anges, les deux, celles qu’on peut interprĂ©ter et celles qu’on ne peut pas interprĂ©ter, je ne suis rien.” Alors, dans ce cas, ça sert Ă  quoi de perdre son temps avec ces choses?

195 “Quand j’aurais la science de tous les mystĂšres de Dieu.” Pourquoi allez-vous dans des sĂ©minaires pour essayer d’apprendre toutes ces choses? Vous feriez mieux de vous mettre d’abord en rĂšgle avec Dieu. Certainement. “Quand je: ‘Oh, AllĂ©luia bĂ©ni!’”

196 On en est au point oĂč on ne peut mĂȘme pas avoir une assemblĂ©e Ă  moins qu’on fasse une campagne de guĂ©rison ou toutes sortes de miracles. “Une gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre demande de telles choses.” Pourquoi voulez-vous ça?

197 Paul a dit qu’il pourrait faire toutes sortes de choses, mĂȘme dĂ©placer des montagnes, et n’ĂȘtre toujours rien. “Les langues cesseront. La connaissance disparaĂźtra. Les prophĂ©ties prendront fin. Mais quand ce qui est parfait sera venu, cela demeurera pour toujours”, et l’amour, c’est la perfection. “Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique.” Afin “que quiconque frissonne, que quiconque tremble, que quiconque parle, que quiconque”? “Que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Éternelle.” Croyez-le, mes enfants.

198 Les gens essaient de rendre ça tellement compliquĂ©: ces choses-ci et ces choses-lĂ . Alors que ça se rĂ©sume Ă  une seule chose: votre foi personnelle en Dieu. C’est ça. C’est comme ça qu’on sait. “Car c’est par la foi”, pas par un sentiment. “Par la foi”, pas par une Ă©motion. “Par la foi”, pas par une sensation. “Mais, c’est par la foi que vous ĂȘtes sauvĂ©s; et cela par
” Parce que vous avez cherchĂ© le Seigneur? Parce que vous Ă©tiez une bonne personne? Parce que “Dieu, par Sa grĂące, vous a connus d’avance et vous a destinĂ©s Ă  la Vie Éternelle”.

199 JĂ©sus a dit: “Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux qui viendront Ă  Moi, Je leur donnerai la Vie Éternelle. Personne ne peut les ravir de Ma main. Ils M’appartiennent. Ils sont sauvĂ©s pour toujours. Je les tiens. Personne ne peut les ravir de la main de Mon PĂšre, et c’est Lui qui Me les a donnĂ©s. Ce sont des dons d’amour qui M’appartiennent.”

200 “Et tous ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s.” Il n’appelle personne qu’Il n’a pas connu d’avance. “Tous ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s; tous ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s.” Alors, vous voyez, nous sommes dans le repos parfait.

201 Maintenant, je sais qu’il y a beaucoup de lĂ©galistes ici, quatre-vingt-dix-neuf pour cent d’entre vous. Mais, regardez, si vous voulez simplement accepter Ceci, en comprenant bien que je ne cherche pas Ă  avancer lĂ  quelque chose.

202 Vous dites: “Eh bien, FrĂšre Branham, j’ai toujours pensĂ© que je devais faire ceci et que je devais faire cela.” C’est qu’il y a toute une–toute une diffĂ©rence, frĂšre, entre ce que vous devez faire et ce que vous voulez faire. Vous ĂȘtes sauvĂ©, pas parce que vous avez eu quoi que ce soit Ă  voir lĂ -dedans. Vous ĂȘtes sauvĂ© parce que Dieu vous a sauvĂ© avant la fondation du monde.

203 Écoutez. Écoutez un peu. La Bible dit, dans l’Apocalypse. À partir du dĂ©but, je vous emmĂšne maintenant Ă  la fin. La Bible dit, dans l’Apocalypse, que, quand la bĂȘte est venue, elle a sĂ©duit tous ceux qui Ă©taient sur la terre. C’est ce que la bĂȘte a fait. “Elle a sĂ©duit tous ceux, sur la terre, dont le nom n’a pas Ă©tĂ© Ă©crit dans le Livre de Vie de l’Agneau
” Depuis que le rĂ©veil a commencĂ©? Est-ce que ça sonne juste? Eh bien, depuis que le prĂ©dicateur a prĂȘchĂ© ce puissant sermon? Depuis que cet homme a Ă©tĂ© guĂ©ri? “
depuis la fondation du monde.”

204 OĂč est-ce que JĂ©sus a Ă©tĂ© immolĂ©: au Calvaire? Non monsieur. JĂ©sus a Ă©tĂ© immolĂ© avant la fondation du monde. “Voici l’Agneau de Dieu, qui a Ă©tĂ© immolĂ© avant la fondation du monde.” Dieu, au commencement, quand Il a vu le pĂ©chĂ©, qu’Il a vu ce qui s’était passĂ© lĂ , Il a prononcĂ© la Parole. Et JĂ©sus a Ă©tĂ© immolĂ© avant la fondation du monde. Et chaque personne qui a Ă©tĂ© sauvĂ©e, elle a Ă©tĂ© sauvĂ©e, d’aprĂšs la Bible, quand l’Agneau a Ă©tĂ© immolĂ© dans la pensĂ©e de Dieu, avant la fondation du monde. Vous avez Ă©tĂ© inclus dans le salut Ă  ce moment-lĂ . Alors, qu’est-ce que vous allez Y faire?

205 C’est Dieu. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur! “C’est Dieu qui fait l’oeuvre; cela ne dĂ©pend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait misĂ©ricorde.”
Si JĂ©sus a Ă©tĂ© immolĂ© avant la fondation du monde, cela a pris quatre mille ans avant que cela arrive effectivement. Mais, une fois que Dieu l’a prononcĂ©e, lĂ , chaque Parole de Dieu a son effet. Elle est immuable. Elle est indivisible. Elle ne peut pas faillir. Et quand Dieu a immolĂ© le Fils avant la fondation du monde, Il a Ă©tĂ© immolĂ© Ă  ce moment-lĂ  autant qu’au Calvaire. C’est un produit fini, une fois que Dieu l’a dit. Et souvenez-vous, quand l’Agneau a Ă©tĂ© immolĂ©, votre salut a Ă©tĂ© inclus dans le sacrifice, parce que la Bible dit que votre nom a Ă©tĂ© â€œĂ©crit dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde”.
Qu’est-ce que vous dites de ça? Alors, qu’est-ce que nous allons y faire? C’est Dieu qui fait misĂ©ricorde. C’est Dieu qui vous a appelĂ©s. C’est Dieu qui vous a choisis en Christ avant la fondation du monde. JĂ©sus a dit: “Ce n’est pas–ce n’est pas vous qui M’avez choisi. C’est Moi qui vous ai choisis. Et Je vous connaissais avant la fondation du monde.” VoilĂ .

206 Alors, voyez, cela vous dĂ©livre de toute crainte. “Oh, je me demande si j’arriverai Ă  tenir bon. J’y parviendrai, Dieu soit bĂ©ni, je n’ai qu’à tenir bon.” Ce qui compte, ce n’est pas si je tiens bon ou pas. Ce qui compte, c’est si Lui a tenu bon ou pas. C’est ce que–ce que Lui a fait, pas ce que j’ai fait. C’est ce que Lui a fait.
Comme sous la loi du rachat. Voici une petite chose que je voudrais dire avant de terminer.

207 Qu’arriverait-il si une vieille jument donnait naissance Ă  un petit mulet? Et que ce petit mulet ait les deux oreilles rabattues. Qu’il louche, ait les genoux cagneux et les pattes arquĂ©es. Que sa queue reste dressĂ©e en l’air. Quel animal affreux! Eh bien, n’importe qui
 Si ce petit mulet pouvait rĂ©flĂ©chir, il se dirait: “Eh, une minute. Quand ils sortiront de la maison ce matin, je te le dis, ils vont m’assommer, c’est sĂ»r. Parce que moi, ils ne vont jamais me donner Ă  manger. Regarde quelle crĂ©ature affreuse je suis. Je n’ai pas la moindre chance.”

208 Eh bien, c’est vrai. Tu n’as pas la moindre chance. “Eh bien, je suis nĂ© dans ce monde, mais regarde un peu la crĂ©ature affreuse que je suis. Alors, je–je–je–je n’aurai aucune chance. Je n’y parviendrai pas. Je ne peux pas y parvenir.” Voyez?

209 Mais si sa maman est bien instruite dans la loi? Elle dira: “Fiston, c’est vrai. Tu es trĂšs mal en point et tu n’es mĂȘme pas digne de manger la nourriture que la terre produit. C’est vrai. Tu n’es pas digne. Mais, fiston, il n’en reste pas moins que tu es mon premier-nĂ©. Et, tu sais, tu es nĂ© avec un droit d’aĂźnesse. Et le sacrificateur ne te verra mĂȘme pas. Mais, sous ton nom, il doit y avoir un agneau innocent sans dĂ©faut, qui doit mourir Ă  ta place, pour que tu puisses vivre.”

210 Eh bien, ce petit mulet pourrait vraiment s’ébattre, les sabots en l’air, s’en donner Ă  coeur joie. Ce qu’il est, ça ne change rien Ă  l’affaire, parce que le juge, le sacrificateur ne le verra jamais. C’est l’agneau que le sacrificateur regarde. Pas le mulet; l’agneau!

211 Et c’est Christ que Dieu regarde, pas vous. C’est Christ. Alors, s’il n’y a pas de faute en Lui, quelle faute pourrait-il y avoir? Comment peut-Il trouver une faute, alors que vous ĂȘtes morts et que votre vie est cachĂ©e en Christ par Dieu, scellĂ©e par le Saint-Esprit? “Quiconque est nĂ© de Dieu ne pratique pas le pĂ©chĂ©, car il ne peut pas pĂ©cher.” Comment peut-il pĂ©cher, alors qu’un sacrifice parfait est lĂ  pour prendre sa place? Dieu ne me regarde jamais, Il regarde Christ, parce que nous sommes en Christ.

212 Maintenant, si j’aime Christ, je vivrai avec Lui. Il ne m’aurait jamais fait entrer sans savoir. Si Dieu me sauvait aujourd’hui en sachant qu’Il va me perdre dans six semaines, Il irait Ă  l’encontre du but mĂȘme qu’Il poursuit. C’est vrai. Cela voudrait dire qu’Il ne connaĂźt mĂȘme pas l’avenir. S’Il me sauvait en sachant, pourquoi voudrait-Il me sauver, en sachant qu’Il va me perdre? Dieu ne va pas faire des choses et ensuite, deux semaines plus tard, revenir sur ce qu’Il a fait, pour pouvoir tenir Sa promesse. Quand Il vous sauve, c’est pour tout le temps et pour toute l’ÉternitĂ©.

213 Bon, vous pourriez vous laisser emporter par vos Ă©motions, et dire: “Oh, oui, Dieu soit bĂ©ni! AllĂ©luia! J’ai parlĂ© en langues. J’ai poussĂ© des cris de joie. Je l’ai. AllĂ©luia!” Ça ne veut pas dire que vous L’avez. Mais, frĂšre, quand quelque chose descend ici en bas, et que vous vous ancrez en Christ, alors les fruits de l’Esprit vous accompagnent. Nous rendons tĂ©moignage, notre esprit par Son Esprit, que nous sommes fils et filles de Dieu. S’il vous plaĂźt, recevez Cela, mes amis.

214 Je pourrais vous retenir ici toute la nuit, Ă  en parler. J’aime Cela. Je vous aime. Je reviens Ă  ce petit tabernacle fois aprĂšs fois, et je le ferai tant que Dieu me prĂȘtera vie. Je veux vous voir enracinĂ©s et fondĂ©s dans cette sainte Foi. Je ne veux pas vous voir ballottĂ©s par tous les petits vents de doctrine qui passent, que ces choses vous Ă©branlent, et les gens s’emballent, et ils ont un peu de sang dans les mains, ou un peu de givre sur le visage, ou une chose ou une autre, et ils voient des genres de–de–de lumiĂšres devant eux, et ils font des choses par–par motif d’intĂ©rĂȘt, comme la Bible le dit: “EnflĂ© dans son coeur, alors qu’il n’a rien vu.” C’est vrai. Je veux que vous soyez affermis dans la Parole. Si c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, tenez-vous-en Ă  Cela, alignez votre vie LĂ -dessus. C’est l’Urim Thummim d’aujourd’hui. Dieu veut que vous viviez de Cela. Si ce n’est pas dans la Parole, alors n’y pensez plus. Vivez pour Dieu, vivez pour Christ.

215 Et si votre coeur commence Ă  s’égarer, vous savez qu’il s’est passĂ© quelque chose, retournez Ă  l’autel et dites: “Christ, renouvelle ma
la joie de mon salut. Donne-moi cet amour que j’avais. Il est en train de s’échapper, Seigneur. J’ai fait quelque chose. Rends-moi saint de nouveau, affermi. Ô Seigneur, je ne peux rien faire. Je ne peux pas lĂącher ceci et lĂącher cela. Je me tourne vers Toi, Te demandant d’enlever ces choses de moi, Seigneur, et je T’aime.”

216 Et repartez de cet autel une nouvelle personne en JĂ©sus-Christ. Alors, vous n’aurez pas Ă  vous reposer sur votre Ă©glise, vous reposer sur votre prĂȘtre, vous reposer sur votre pasteur. Vous vous reposez sur le Sang versĂ© du Seigneur JĂ©sus. “C’est par la grĂące que vous ĂȘtes sauvĂ©s.”
Prions.

217 Seigneur, quels enseignements solides! Il est temps pour cette petite Ă©glise de recevoir de la viande, et non plus le lait de la Parole. Nous sommes restĂ©s trop longtemps dans le lait, lĂ , Ă  donner son biberon au bĂ©bĂ©. Mais nous devons avoir de la nourriture solide, car le jour approche. Des temps trĂšs difficiles sont proches, et il y aura plus d’embĂ»ches sur la route. Nous savons qu’il n’y aura jamais de temps meilleurs. Nous savons que nous sommes Ă  la fin. Les temps vont continuer Ă  empirer toujours plus jusqu’à ce que JĂ©sus revienne, d’aprĂšs les Écritures.

218 Nous ne pouvons rien leur promettre dans cette vie. Mais, dans la vie Ă  venir, nous pouvons leur promettre la Vie Éternelle, par Ta Parole, s’ils croient au Fils de Dieu et L’acceptent comme leur victime expiatoire, comme Celui qui a pris leur place, comme Celui qui a pris leurs pĂ©chĂ©s. Accorde-le maintenant.

219 Que les incroyants deviennent des croyants. Que ceux qui font profession de quelque chose dans l’église, ici, ce soir, qui ont professĂ© la religion et se contentent de mener une vie d’église, qu’ils reçoivent une expĂ©rience avec Dieu; qu’un tel amour vienne dans leur coeur, qu’ils pleureront pour leurs pĂ©chĂ©s, mourront Ă  eux-mĂȘmes et naĂźtront de nouveau par le Saint-Esprit, Ă©tant doux, gentils, aimants et remplis de joie et de bĂ©nĂ©dictions. Qu’ils vivent une telle vie, qu’ils deviennent tellement salĂ©s, que les gens autour d’eux auront soif d’ĂȘtre comme eux. Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons en Son Nom.
Et pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e.

220 Je me demande, ce soir, si quelqu’un ici voudrait dire: “FrĂšre Branham, si j’étais pesĂ© dans la balance de Dieu, en ce moment, je ne pourrais jamais, jamais, jamais atteindre la qualification dont vous parlez ce soir. Je voudrais que vous ayez une pensĂ©e pour moi dans la priĂšre, pour que je change mes voies, et que Dieu entre et retire de moi ces absurditĂ©s, et fasse de moi un vrai ChrĂ©tien”? Voudriez-vous lever la main pour demander la priĂšre, si vous, s’il vous plaĂźt? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Saint, Saint, Saint, Seigneur Dieu des armĂ©es.
Le Ciel et la terre sont remplis de Toi,
Le Ciel et la terre Te louent,
Ô Seigneur Trùs-Haut.

221 “Saint.” Pendant que vous rĂ©flĂ©chissez maintenant, que vous priez, vous vous sentez convaincu que vous avez eu tort, et vous voulez marcher droit, alors voudriez-vous simplement lever la main, pour dire: “Ô Dieu, fais de moi ce que je dois ĂȘtre”? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. “Ô Dieu, fais de moi ce que je dois ĂȘtre.” Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, soeur, vous, vous, vous ici.

222 Le jour se meurt. Je sais que c’est difficile, mes amis, mais mieux vaut connaĂźtre la VĂ©ritĂ© maintenant. Maintenant, tout doucement, priez. Saint, Saint, Saint, Seigneur Dieu
 Lui seul est saint. 
remplis de Toi,
Le Ciel et la terre Te louent,
Ô Seigneur Trùs-Haut.

223 PĂšre CĂ©leste, quand le soleil se couche le soir, les rouges-gorges se rassemblent dans les arbres avec leurs bien-aimĂ©s. Les oiseaux vont tous dans leurs nids. Les colombes s’envolent sur les fils, bien haut, pour que les serpents ne les dĂ©rangent pas durant la nuit. Elles restent lĂ  et roucoulent l’une Ă  l’autre jusqu’à ce qu’elles s’endorment. Finalement, le soleil se couche.

224 Un jour, nous arriverons Ă  cette heure-lĂ . Il y aura un coucher du soleil. Je ne sais pas quand, Seigneur. Mais il y a des gens ici ce soir, qui sont convaincus qu’ils ont eu tort, et ils veulent arriver lĂ , comme Lincoln y est arrivĂ© au moment de mourir; il a dit: “Tournez mon visage vers le soleil couchant.” Et il a commencĂ©: “Notre PĂšre qui es aux Cieux.”

225 Comme Moody, autrefois, qui a dit: “C’est ça la mort? Mais, c’est le jour de mon couronnement.”

226 Ô Éternel, reçois-les en ce moment, par la foi, alors qu’ils sont assis lĂ , Ă  leur place. Tu as frappĂ© Ă  leur coeur, Ă  leur place. C’est leur autel. C’est maintenant le temps oĂč Tu les reçois, en ce moment mĂȘme. Tu as dit: “Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi.”

227 Et un jour, quand le soleil se couchera, la femme ou le mari se tiendra prĂšs du lit, les mĂ©decins se seront retirĂ©s. Oh, Saint, Saint, ce beau et doux silence juste avant le coucher du soleil. C’est alors que nous pourrons nous relever et dire: Coucher de soleil et Étoile du soir,
Un appel clair pour moi;
Puisse-t-il n’y avoir aucune plainte à la barre
Quand je quitterai le port.

228 Ô Dieu, accorde-leur cela en cette heure; pendant qu’ils attendent, attendant que la bĂ©nĂ©diction de Dieu vienne sur eux. DĂ©barrasse-les de tout ce tempĂ©rament colĂ©rique, de tout ce qui est du monde, et crĂ©e en eux un coeur nouveau. Tu as dit: “J’îterai l’ancien coeur et mettrai un coeur de chair. Et Je mettrai Mon Esprit dans ce coeur, et ils suivront Mes ordonnances et observeront Mes commandements.” Parce que c’est une ordonnance rĂ©gie par l’amour, et non par le devoir. C’est par amour. Et l’amour nous pousse Ă  agir. C’est un devoir rĂ©gi par l’amour, qui nous pousse. C’est notre devoir de suivre l’amour. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de donner cela Ă  chaque coeur, tous ceux qui ont levĂ© la main ce soir.

229 Et ceux qui n’ont pas levĂ© la main, que maintenant, par la grĂące, ils lĂšvent la main pour T’accepter et ĂȘtre remplis de Ton Esprit de cette maniĂšre douce, agrĂ©able, tranquille, humble; et ĂȘtre remplis de grĂące, repartir d’ici des personnes changĂ©es. Oh, comme les oiseaux chanteront diffĂ©remment, comme tout le monde sera diffĂ©rent, aprĂšs cette heure, ĂŽ Seigneur TrĂšs-Haut. Saint, Saint, Saint, Seigneur Dieu de la terre,
Le Ciel et la terre sont remplis de Toi,
Le Ciel et la terre Te louent,
Ô Seigneur Trùs-Haut.

230 Vous, maintenant, qui avez la tĂȘte inclinĂ©e, vous qui avez levĂ© la main pour qu’on pense Ă  vous dans la priĂšre, sentez-vous que Dieu vous a parlĂ© d’une certaine maniĂšre maintenant, pas par une Ă©motion, mais juste quelque chose tout au fond, en vous. Vous sentez que Dieu vous a donnĂ© la Vie Éternelle? Vous sentez que ce soir vous repartez de l’église une personne diffĂ©rente? Voulez-vous lever de nouveau la main ce soir? Que Dieu te bĂ©nisse, fiston. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est vrai. “Je repartirai de cette Ă©glise, ce soir, une nouvelle personne.” Des bĂ©bĂ©s nouveau-nĂ©s dans le Royaume de Dieu.

231 Qu’est-il arrivĂ©? Je sais que c’est une pratique de venir Ă  l’autel. C’est un autel mĂ©thodiste
je veux dire, une pratique mĂ©thodiste. Elle a Ă©tĂ© Ă©tablie dans l’église mĂ©thodiste, Ă  l’époque de John Wesley. Elle n’existait pas Ă  l’époque de la Bible. “Tous ceux qui crurent furent ajoutĂ©s Ă  l’Église.” Vous pouvez croire, oĂč que vous soyez, dans un champ, dans la rue, n’importe oĂč. N’importe oĂč, le lieu n’y change rien, pourvu que vous acceptiez Christ comme votre Sauveur personnel. C’est un acte du Saint-Esprit, qui vient dans votre coeur. Quand vous croyez en Lui, que vous L’acceptez, vous passez de la mort Ă  la Vie et vous devenez de nouvelles crĂ©atures en JĂ©sus-Christ. Ne passe pas prĂšs de moi sans t’arrĂȘter, ĂŽ doux Sauveur, Maintenant levez-vous. 
mon humble cri;
Pendant que Tu en appelles d’autres,
Ne passe pas prĂšs de moi sans t’arrĂȘter.

232 Maintenant, je voudrais que le jeune homme et la dame, je pense que c’est sa femme, qui ont levĂ© la main, je voudrais que vous leviez la main de nouveau, lĂ ; fiston, avec la veste rouge, et la dame, eux qui ont acceptĂ© Christ comme leur Sauveur personnel. Le jeune homme assis ici, dans un fauteuil roulant, a acceptĂ© Christ comme son Sauveur, il a senti que Dieu l’avait sauvĂ©. Et les autres, lĂ -bas au fond, qui ont levĂ© la main, levez-la de nouveau pour que les gens puissent vous voir, avoir communion avec vous.

233 Serrez-leur la main, quelqu’un Ă  cĂŽtĂ©, qui est debout prĂšs d’eux. Dites: “Que Dieu vous bĂ©nisse. Bienvenue dans le royaume de Dieu, mon frĂšre, ma soeur.” La communion, c’est ce que nous voulons. Que Dieu bĂ©nisse
 Serrez la main Ă  ce jeune homme ici, dans le fauteuil. Que le Seigneur soit avec lui. C’est ça. Nous vous accueillons dans la communion du Saint-Esprit.

234 Si vous n’avez encore jamais Ă©tĂ© baptisĂ©s et que vous dĂ©sirez ĂȘtre baptisĂ©s, avancez-vous et parlez-en au pasteur. Le baptistĂšre, ici, est mĂȘme plein d’eau ce soir, si vous voulez ĂȘtre baptisĂ©s. Tout est prĂȘt. (Aviez-vous dĂ©jĂ  prĂ©vu un baptĂȘme? 
?
) Mais le baptistĂšre est prĂȘt, si quelqu’un veut ĂȘtre baptisĂ©. La Bible dit: “Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©mission de votre pĂ©chĂ©, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous et pour vos enfants, pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.”

235 Vous L’aimez? Levez la main. [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Oh, Il est merveilleux, n’est-ce pas? Est-ce que vous apprĂ©ciez cette ÉpĂźtre aux HĂ©breux? Vous L’aimez? [“Amen.”] Oui. Merveilleux. Bon, Elle corrige. Oh, Elle est sĂ©vĂšre et Elle est directe, mais c’est ce que nous aimons. C’est comme ça que nous La voulons. Nous ne La voudrions pas autrement.

236 Maintenant, croyez-vous que Paul a autoritĂ© pour La prĂȘcher comme ça? Paul a dit: “Si un Ange vient prĂȘcher un autre Ă©vangile, qu’il soit anathĂšme.” Pas vrai? Donc, nous L’aimons de tout notre coeur.

237 Maintenant, je vais demander au pasteur de venir ici un instant, notre trĂšs prĂ©cieux frĂšre, FrĂšre Neville, et il aura un mot Ă  vous dire. Et alors, si le Seigneur le veut, nous vous verrons mercredi soir, et nous nous organiserons pour aller chez FrĂšre Graham Snelling pour une soirĂ©e d’assemblĂ©e. Et puis, mercredi soir, pour la prĂ©dication ici, nous continuerons avec les chapitres 7 et 8. FrĂšre Neville.

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