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Prédication Se ranger du côté de Jésus de William Branham a été prêchée 62-0601 La durée est de: 2 hours and 25 minutes .pdf La traduction Vgr
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Se ranger du côté de Jésus

1 C’est un endroit à Louisville, où on–on mange, et ça s’appelle, voyons voir: le restaurant Dogpatch. J’en ai reçu une aujourd’hui. Quand quelqu’un mange chez eux, alors l’argent que vous leur donnez, ils envoient la dîme de ça à votre église. C’est quelque part, au 319 de la rue West Jefferson. Ça doit être pour ça que Billy l’a posée ici, pour que les gens puissent voir. Ça, c’est très gentil.

2 Maintenant, frères, je ne sais pas comment vous procédez lors de–de vos réunions de frères, ce que vous faites au juste, ou comment se déroulent vos réunions. Et si je m’écarte de l’horaire, eh bien, du déroulement habituel, eh bien, signalez-le-moi.

3 Ce que je me suis proposé pour ce soir, ce que j’ai pensé – il n’y a pas longtemps, un–un midi, j’ai mangé avec notre très cher pasteur, Frère Neville, et je lui exprimais là quelque chose que j’avais dans mon coeur. Et j’ai pensé que si nous réunissions un groupe d’hommes, avec les ministres qui sont nos collègues ici, dans l’Évangile, alors, entre hommes, nous pourrions parler ensemble comme nous ne le ferions pas devant un public. En effet, nous sommes tous… Nous sommes des hommes, qui comprenons comme des hommes, des hommes chrétiens. Et alors, c’est que généralement, dans une assemblée, dans un groupe, on dit quelque chose, et–et une personne va dévier un peu de ce côté-ci, et l’autre va dévier de ce côté-là, et–et ensuite c’est tout de travers. Mais là nous sommes venus pour essayer, ce soir, de vous dire ce que j’ai dans mon coeur, à propos de l’église, et de sa–et de sa place, sa position. Et puis, si nous finissons à temps, j’aimerais vous entretenir un tout petit peu sur la Parole, si vous êtes d’accord. On va en quelque sorte régler ça, donc, aborder d’abord la partie affaires, ou la partie que j’aimerais vous exprimer. Et vos réunions se terminent, je suppose, à l’heure habituelle, peut-être vers vingt et une heures trente ou quelque chose comme ça, comme les autres soirs. Eh bien, je vais essayer de ne pas vous retenir longtemps. C’est demain samedi, et c’est un jour de grande activité commerciale, mais bon, et nous devons faire nos courses, et tout.

4 Je veux dire ceci à Frère Neville, devant tous. Maintenant, je–je veux vous le dire, à chacun de vous, comme si je vous parlais en privé, à chacun. En effet, vous êtes un groupe qui–qui… Je pense vraiment que, et c’est ce que je crois et que j’enseigne, que les hommes, que c’est aux hommes que Dieu a confié la conduite de Son Église, de Son peuple. Voyez? Et c’est une… Comme je le prêchais à l’église de Frère Junie Jackson hier soir, je disais que Dieu a mis Son–Son peuple à l’abri, l’a fortifié par Sa Parole. Et c’est une femme qui a franchi cette ligne et donné libre cours au raisonnement, et quand c’est arrivé, alors Dieu a pour toujours établi que ce serait Son, que ce serait toujours aux hommes de garder Son Église fortifiée par la Parole.

5 Maintenant je–je veux encourager un peu Frère Neville, pendant que je lui parle en privé. Hier soir j’ai remarqué, le discernement m’est venu deux ou trois fois, pendant que j’étais en chaire. Et je me suis détourné, parce que je cherche à éviter ça le plus possible, jusqu’à ce que je sache ce que signifiait ce rêve que j’ai eu il n’y a pas longtemps, il y a quelques semaines. Ça a occupé mon esprit pendant un bon bout de temps. Je l’ai raconté ici, à l’église, c’était à propos, quelque chose à propos du Message et–et du discernement, et tout. Ce n’était pas vraiment, ça ne fonctionnait pas vraiment comme il faut. À mon avis, ce temps-là est terminé, et–et, je peux me tromper là-dessus. Mais j’ai remarqué que–que Frère Neville était un peu abattu et contrarié.

6 Et je voulais que tu saches, Frère Neville, que ce qui arrive là, c’est simplement parce que tu fais partie de cette communion. As-tu remarqué ce que Satan a essayé de faire, juste ces derniers jours, aux ministres qui ont part à cette communion? Prends quelques instants pour y réfléchir. Voici Frère Crase, assis ici ce soir, qui a failli être tué, là-bas, sur la route. Tu vois? Et moi, un coup de fusil de chasse, ou, de carabine, a failli me faire éclater la cervelle. Tu vois? C’est Satan qui essaie de nous prendre. Et toi, tu as eu cet accident, là-bas, cette collision qui aurait pu te tuer et aussi tuer une femme. Tu vois? Juste les ministres, regarde un peu, juste le–le groupe des frères dans le ministère. Tu vois? C’est Satan, et il cherche à se débarrasser de nous.

7 Maintenant, nous sommes conscients que nous ne sommes pas réunis ici pour parler affaires. Nous sommes ici pour nous réunir, pour parler du…de Christ, des points d’ancrage qui nous permettront de nous ancrer, et de ce que nous devons faire, à l’heure actuelle.
Et je–je veux t’encourager, Frère Neville. Aie du courage. Quoi qu’il survienne, quoi qu’il advienne, quoi qu’il arrive, ne laisse rien t’empêcher d’avancer. Reste debout, solide comme un rocher des âges, et Dieu arrangera tout pour le mieux. Il te l’a déjà prouvé. Évidemment, ça aurait pu te perturber, cette femme aurait pu être tuée, et tu aurais eu ça présent à l’esprit jusqu’à la fin de tes jours, et ça aurait entraîné beaucoup de choses. Mais Dieu est toujours sur le Trône. Il–Il veille à ce que ces choses s’arrangent. Nous aussi, il aurait pu nous prendre. Et, donc c’est Satan qui s’acharne contre l’Église.

8 Maintenant, le matin où j’ai posé la pierre angulaire, là, jamais je n’avais pensé que je serais un jour pasteur. Ça ne faisait pas partie de ma vocation, au départ. Mon premier appel a été d’oeuvrer sur le champ d’évangélisation. Ça, c’était il y a bien des années. Et j’ai débuté, dans une tente, là, juste de l’autre côté de la rue.
Et je me rappelle lorsque Frère Roy Davis, là-bas, son église a brûlé complètement. Ce groupe de gens, ils étaient comme des brebis dispersées qui n’ont pas de berger, ils n’avaient aucun endroit où aller.
Et M. Hibstenberg, qui était chef de police à l’époque, il m’a fait venir là-bas. Il m’a dit: “Nous sommes là pour t’aider.” Il a dit: “Je suis moi-même catholique, mais”, il a dit, “ces gens,” il a dit, “ils n’ont probablement pas les vêtements qu’il faut.” C’était pendant la période de la dépression. Il a dit: “Ils vont dans les autres églises, et ils ne se sentent pas à leur place là-bas. Et ce sont de braves gens. Je connais beaucoup d’entre eux.” Il a dit: “Billy, si tu veux ouvrir une église,” il a dit, “je tiens à ce que tu saches que nous te donnons notre appui, nous ferons tout ce que nous pouvons pour t’aider.” Et je l’ai remercié pour ça.

9 Nous avons organisé une journée de vente d’insignes. D’abord, nous avons prié et demandé au Seigneur. Et des gens sont venus me voir, ils voulaient construire une église, pour avoir un endroit où aller. Et nous avons choisi cet emplacement, et, un soir, c’était vers ce temps-ci, ou un peu plus tard, au milieu d’un tas de roseaux, à peu près au même endroit, ici, il y avait de l’eau dans le fossé, vraiment c’était comme un genre de dépotoir. Eh bien, le Seigneur m’a parlé très clairement, Il a dit: “Construis-la ici même.” Je n’avais pas un sou, nous avions, au total, environ–environ quatre-vingts cents ou un dollar. Et ça, évidemment, maintenant vous en ririez, mais, frère, à cette époque-là c’était une somme d’argent.

10 Quand quelqu’un du voisinage faisait cuire une marmite de haricots, on faisait venir le voisin qui n’avait rien mangé depuis deux ou trois jours, pour qu’il en mange un peu – c’était une époque difficile. Beaucoup de jeunes n’ont jamais connu ça, mais c’étaient des temps difficiles. J’ai connu l’époque où, en faisant circuler dans cette église un plateau à offrandes deux fois, ou trois fois, on recueillait trente cents, dans une salle archipleine, et ça, après avoir supplié les gens. Ce serait… On recueillait probablement trente cents, et c’était une bonne offrande. Voyez? Les temps étaient vraiment durs.

11 Alors, nous n’avions pas les moyens d’entreprendre une construction, mais c’était quand même le–le désir des gens de construire une église, pour avoir un endroit où aller. Parce qu’à cette époque-là… Le Message, eh bien, vous trouvez qu’Il est mal perçu aujourd’hui. Vous auriez dû Le connaître dans ce temps-là, où il n’y avait personne, et puis, pour ce qui est du baptême d’eau au Nom de Jésus-Christ, et des–des bénédictions, et des choses auxquelles nous croyons et que nous défendons.

12 Donc, dans mon coeur j’ai fait une promesse à Dieu, que nous allions rester ici et construire le tabernacle. Le matin où nous avons posé la pierre angulaire, Il est venu à moi dans une vision, là-bas, ce matin-là vers huit heures, pendant que j’étais là, en train de regarder au loin le soleil se lever, c’était vers cette époque-ci de l’année. Et Il m’avait dit, après être venu à moi là-bas, à la rivière, pour me présenter Cela, lorsque l’Ange du Seigneur est apparu, dans cette Lumière. Je L’ai vue dans le lointain. Elle ressemblait à une étoile. Elle est descendue juste au-dessus de l’endroit où je me trouvais, et ces Paroles mémorables ont été prononcées. Et donc, j’ai formé le projet de pourvoir à un lieu de culte pour les gens.

13 Bon, pour ma part, je me disais: “Ce n’est pas pour moi. Pour moi, ça n’a pas d’importance.” Mais, par contre, tout ce qui se rapporte à Dieu est une partie de moi, peu importe si c’est… Tout ce qui est–qui est destiné aux enfants de Dieu, c’est pour moi, que ce soit ou non mon devoir de faire ceci ou de faire cela. C’est mon devoir de veiller sur l’héritage de Dieu, où qu’il soit. Voyez?

14 C’est comme si vous disiez: “Eh bien, mon…” Par exemple, si vous étiez un petit garçon, que vous disiez: “Mon–mon travail, à moi, c’est seulement de couper le bois, pas de le rentrer. Que Jean le rentre. Si la neige tombe dessus, ou la pluie, ça m’est égal. Que lui, il aille le rentrer.” Non. C’est votre devoir comme–comme enfant de ce foyer, de veiller à ce que le bois ne soit pas mouillé, pour votre mère. Voyez? Rentrez-le.

15 S’ils disent: “Eh bien, c’est Frank qui devait aller chercher l’eau. Ce n’est pas mon travail.” Mais si Frank n’est pas allé chercher l’eau, c’est à vous de vous occuper de l’eau. Un point c’est tout. Alors voilà, c’est comme ça que ça fonctionne.
Et dans la famille de Dieu aussi, c’est comme ça que ça fonctionne. Si certains–certains disent…

16 Quelqu’un, il n’y a pas longtemps, disait: “Arrêtez de prêcher comme vous le faites. Miséricorde, vous allez démolir tous vos amis, et tout le reste.” Il disait: “Laissez ça de côté. Je sais que c’est mal, mais, oh, ça ne nous regarde pas.”
Eh bien, alors, ça regarde qui? Si c’est mal, quelqu’un doit agir, alors agissons, c’est tout. Et c’est mon sentiment au sujet de l’Église.

17 Les projets de construction, et tout ça, ont été proposés et rejetés, proposés et rejetés, et pour les bâtiments, et tout ça, il y avait le pour et le contre. L’un voulait ça, et l’autre ne voulait pas ça, et ceci, cela. On, on constate ce genre de chose.

18 C’est ce qu’on constate, lorsqu’on a des rapports avec les ministres, avec les hommes d’affaires, avec les clubs, partout où on va. Là où on a un groupe d’hommes, on–on a différentes idées. Et c’est pourquoi il faut qu’il y ait une personne en qui on met sa confiance, et on élit cette personne-là. Et tous travaillent en collaboration avec cette personne-là.
C’est comme à l’armée: il faut qu’il y ait quelqu’un qui soit le général – ce qui est le quartier général. Le capitaine dit ceci, il est capitaine de ce groupe, mais le général peut renverser ses ordres.
Et le Général commandant en chef, bien sûr, c’est Jésus-Christ, dans l’Église. Et Ses ministres sont Ses capitaines de compagnies, qui–qui Le représentent ici sur terre.

19 Et ils ont essayé beaucoup de choses, le petit tabernacle, ici. Et finalement… Dans tout ça j’ai gardé le silence, pour voir ce qu’il en serait, après que je l’ai construit. Et là, il y a quinze ou seize ans, le Seigneur m’a appelé à partir sur le champ de mission, et j’ai quitté l’église.
Mais malgré ça je ne peux pas le céder. J’ai toujours gardé mon nom attaché au tabernacle, pour pouvoir avoir un vote, si jamais, un jour, la chose qu’il ne faut pas s’introduisait ici. J’aurais alors le droit de venir et–et de mettre un terme à ça, parce que pendant de nombreuses années, pendant dix-sept ans, ici, j’ai travaillé d’arrache-pied derrière cette chaire pour que les choses restent bien en ordre. Alors qu’il y avait toutes sortes d’ismes, et en dedans, et en dehors, et des sectes de toute espèce. Comme cette église était interdénominationnelle, alors tout ce qui apparaissait en coup de vent apparaissait par ici; et, avec l’aide de Dieu, nous nous en sommes tenus ici à l’Évangile sans mélange, et c’est, encore ce soir, la position de cette église. Et donc, nous… Mais il y a eu des moments où on a essayé de m’ôter cette église, en la vendant, et toutes sortes de choses comme ça. Si mon nom n’y était pas attaché là-bas, eh bien, elle serait certainement, elle se serait trouvée en très mauvaise posture ce soir. Non pas… Et ce n’est pas moi, bien sûr, c’est Dieu qui a accompli ça.

20 Et alors, comme je la vois arriver à sa situation actuelle, et comme nous vivons à une heure très importante, j’ai encore intérêt à dire quelque chose à propos de cette église, voyez, parce qu’elle est–qu’elle est une partie de moi. Que je sois ici ou pas, elle est quand même une partie de moi. Et c’est mon devoir de veiller à ce que tout roule de façon nette et impeccable, et du mieux que je peux, pour le Royaume de Dieu.

21 Et je suis très reconnaissant, car actuellement je vois qu’il y a de petits satellites qui gravitent autour d’elle, je suis reconnaissant de ça. Frère Crase, ici, son groupe de Sellersburg; et le frère là-bas, qui vient de remplacer Frère Snelling, à Utica; et Frère Ruddell, ici; et Frère Junior Jackson; et ces chers frères, qui sont de braves hommes, de merveilleux hommes de Dieu. Ils prêchent ce Message. Bon, il se peut qu’ils, que l’un d’eux soit un tout petit peu en désaccord sur un point ou sur l’autre; c’est humain, ça, on retrouve ça dans le groupe des ministres aussi. Et si les ministres ont une petite divergence, ce n’est pas cette divergence qui viendra mettre une–une ombre au tableau.
Peut-être que l’un pourrait dire: “Je crois que le Millénium viendra, et que Jésus sera sur un cheval blanc.” L’autre pourrait dire: “Je crois que, lorsqu’Il viendra, Il viendra sur une nuée blanche.” Eh bien, pourvu qu’ils croient qu’Il va venir, c’est l’essentiel, voyez, peu importe comment Il viendra. Simplement, ils croient qu’Il va venir, et ils se préparent pour ça. Et c’est ainsi que…

22 Maintenant, j’ai essayé de trouver. Et j’ai étudié, – j’en ai parlé devant l’assemblée, – j’ai étudié l’Église primitive. J’ai observé la manière dont ces hommes oints ont préparé la Maison du Seigneur, et l’ordre du culte du Seigneur dans Sa Maison, et ça m’a fait une très, très bonne impression. Il y a quelque temps, j’ai prêché ici au sujet de Joël 2: “Je vous restituerai, dit l’Éternel, toutes les années qu’ont dévorées le gazam, le hasil, le jélek, et ainsi de suite.” Et je me suis mis à étudier là-dessus, ce que ces hommes avaient fait, et la manière dont ils avaient pris soin de l’Église sur laquelle Dieu les avait établis surveillants.

23 Maintenant, nous allons commencer par parler de l’Église primitive, et pendant environ cinq minutes, là, nous reporter à ce qu’ils faisaient, après quoi je pourrai vous exposer ma vision de l’avenir. Alors, au commencement, l’Église a été inaugurée à la Pentecôte. Et là le Saint-Esprit est descendu sur eux, alors que Jésus avait choisi douze hommes – l’un d’eux était tombé, et ils avaient choisi Matthias pour le remplacer. Et le Saint-Esprit a attendu que toutes ces choses soient en ordre avant de venir. Ils devaient choisir quelqu’un qui reprendrait la charge d’évêque de–de Judas, celui-ci étant tombé à cause de sa transgression, afin d’accomplir l’Écriture.

24 Et je crois que toutes ces choses tardent, pendant un certain temps, elles attendent, mais, elles attendent le moment où l’Écriture doit s’accomplir, que tout soit bien en place, que tout soit en ordre, elles attendent. Souvent nous nous pa-…impatientons, comme un enfant. Nous grandes…avons de grandes attentes, et là, souvent, nous nous précipitons et devançons les choses, ce qui–ce qui ne fait que nuire à l’avancement de l’oeuvre, jusqu’à ce que l’oeuvre ait été accomplie. Voyez? Nous devons agir très respectueusement, et être résolus en notre coeur, afin que Dieu puisse, s’Il le désire, nous utiliser pour telle et telle chose, mais attendre que Lui ouvre la voie, parce qu’Il doit marcher devant nous.

25 Vous vous rappelez David, la nuit où il est allé combattre? Ce combat l’inquiétait, et il est resté sous les mûriers, jusqu’à ce qu’il entende, par ce grondement dans les feuilles, le Seigneur qui marchait devant lui. Alors, il est sorti avec courage, parce qu’il savait que Dieu marchait devant lui.
Si nous pouvions seulement faire ça, frères. Nous savons que le combat doit venir, mais nous devons attendre, jusqu’à ce que nous voyions la main de Dieu nous précéder, ouvrir la voie.

26 Donc, j’ai remarqué comment les églises, là, l’évangélisation a commencé, et ça s’est multiplié partout. Et prenons par exemple ce Paul qui est devenu un grand missionnaire auprès de notre peuple. Nous voyons qu’il allait, partout où le Seigneur le conduisait, établir une église. Et c’était une Foi nouvelle. Les églises de l’époque, par exemple en Asie Mineure et partout en Europe, elles–elles ne croyaient pas ce Message-là. Et là il devait prêcher le Message, et de nombreuses âmes se convertissaient à Celui-ci, mais après il n’y avait personne… S’il avait laissé les gens dans cette situation-là, ils se seraient bien vite retrouvés de nouveau au milieu de leurs dieux païens, et dans le judaïsme et quoi encore, parce que ces gens n’avaient personne qui puisse leur donner l’enseignement. Les–les convertis, ils n’avaient pas d’endroit où aller, c’est pourquoi Paul a établi des églises dans différentes régions du pays.

27 Chacune de ces églises, il en confiait la charge à quelqu’un qui était en règle, à un homme qui était digne de confiance, un homme qu’on appelait un pasteur, un berger. Ou, ensuite, après, cette église devenait alors… D’autres petites églises naissaient d’elle. Des jeunes hommes et des hommes âgés étaient suscités, et il en résultait ces églises. L’homme qui était à la tête de la première église était appelé l’évêque. Et puis, ceux qui étaient sortis de lui, ses enfants, étaient appelés bergers, ou pasteurs. Et alors, ce groupe de petites églises, elles en référaient toutes à cet évêque.

28 De même, à l’époque d’Irénée, celui-ci a continué à procéder ainsi. Martin a continué à procéder ainsi. Polycarpe a continué à procéder ainsi. Tout au long de l’âge, c’est ce qu’ils ont fait. Et là, l’apôtre de l’Église, l’apôtre, c’était Paul. Et, après le départ de Paul, Jean a pris la direction de l’Église. Et après le départ de Jean, Polycarpe En a pris la direction. Après le départ de Polycarpe, Irénée En a pris la direction. Et ainsi de suite, Martin, et les autres.
Ils ont continué à avancer, jusqu’à ce que l’église catholique romaine mette tout ça en pièces, et qu’elle les brûle, et les disperse. Et le gazam a dévoré ceci, et le jélek a dévoré cela. Et ainsi de suite, tel autre a dévoré cela, et dévoré cela, si bien que tout ce qui En restait, c’était une tige.
Bon, mais Dieu a promis de rétablir la même chose de nouveau.

29 Je–je crois réellement, de tout mon coeur, que nous vivons dans les derniers jours. Je crois qu’il–qu’il n’y a pas grand-chose qui manque là, qu’il n’y a rien… Et il se peut que je n’aie pas là la bonne interprétation des Écritures – que Jésus ne puisse venir ce soir. Je crois que le peu de chose qui doit encore s’accomplir, pourrait s’accomplir avant que le jour se lève demain matin, et que je pourrais voir ça. Je peux me tromper sur le moment de cet accomplissement, mais c’est proche. Le… Je crois ça.
Et, souvenez-vous, Paul croyait ça. Jean croyait ça. Polycarpe croyait ça. Irénée croyait ça. Martin croyait ça. Tous les autres le croyaient.

30 Qu’est-ce qui se serait passé si Dieu avait dit à Jean le révélateur: “Maintenant, deux mille ans vont s’écouler avant Ma Venue”? Jean serait retourné dire à l’Église: “Eh bien, je suppose que nous ferions aussi bien de manger, de boire et de nous réjouir, parce qu’il y aura encore de nombreuses générations.” Voyez? “Jésus ne viendra pas avant deux mille ans.” Voyez? Alors, voyez, l’Église se serait relâchée. On ne se serait pas “tenu prêt”. On n’aurait pas été dans l’attente.
Après tout, grâce à ce sentiment d’attente que vous éprouvez, même si vous vous endormez pendant cette veille-là, vous vous réveillerez avec ce même sentiment d’attente. En effet, ça ne sera en rien un obstacle, vous serez là, à l’heure pile, de toute manière. Voyez? Vous voyez ce que je veux dire?

31 Alors, lorsque–lorsque, à la résurrection, saint Martin se réveillera, saint Paul et tous les autres, ce sera tout frais, comme s’ils étaient en plein combat, en train de combattre à l’instant même, parce qu’ils sont descendus en terre habités de ce même sentiment d’attente, ils s’attendaient à Sa Venue. Et un Cri se fera entendre, et toute l’Église se lèvera. Vous voyez? Voilà, ce sera accompli. Donc, peu importe. Voyez?

32 Nous devons nous attendre à ce qu’Il vienne à l’instant. Même que… Nous ne savons pas. Il–il est possible que ça se produise, peut-être dans cent ans. Peut-être dans cinq cents ans, mille ans, dix mille ans. Je ne sais pas. Personne ne le sait. Mais disons, par exemple, que nous vivions chaque jour comme si c’était le jour où Il allait venir. Voyez? Si nous vivons comme si c’était le jour où Il allait venir, lorsque nous nous réveillerons, si nous nous sommes endormis et que nous nous réveillons à la résurrection, ce sera tout frais, comme si nous venions tout juste de nous endormir, et de nous réveiller. “La trompette sonnera, les morts en Christ ressusciteront premièrement; nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux, à la rencontre du Seigneur dans les airs.” Voyez? Donc, ce sera tout frais.

33 Mais alors, jusqu’à ce moment-là, jusqu’à ce qu’Il vienne, nous voulons vivre chaque jour comme s’Il allait peut-être venir la minute d’après, parce que cette minute-là sera peut-être celle où votre vie se terminera. Vous ne savez pas quand vous allez partir. Nos derniers souffles sont peut-être déjà en nous en ce moment, donc on devrait vivre comme si c’était le cas.

34 Mais maintenant, pour continuer à avancer, nous devons mettre nos empreintes ici, sur les sables du temps, afin que d’autres puissent voir. Si Paul n’avait pas continué à avancer comme il l’a fait, alors Jean n’aurait pas su comment poursuivre. Si Jean n’avait pas continué à avancer, Polycarpe n’aurait pas su comment poursuivre. Si Polycarpe n’avait pas continué à avancer, Irénée n’aurait pas su comment poursuivre. Si Irénée n’avait pas continué à avancer, Martin n’aurait pas su comment poursuivre. Vous voyez ce que je veux dire? Chacun doit mettre ses empreintes sur les sables du temps.

35 Eh bien, si je pensais qu’il existait une dénomination, ou n’importe quel autre groupe de croyants, qui possédait quelque chose de mieux que ce que nous avons ici, frères, je voudrais que ce petit corps-ci se fusionne avec celui-là au plus vite. J’ai attendu, j’ai désiré ardemment, j’ai éprouvé un grand sentiment d’attente et cru que quelqu’un d’extraordinaire allait un jour venir, ou peut-être que ce grand prophète dont je parle viendra, cet Élisée. J’ai toujours cru et pensé que peut-être, que je verrais peut-être de mon vivant le jour où je pourrais effectuer un changement, où je verrais cette personne entrer en scène, et alors je pourrais réunir ma petite église et dire: “Frères, voici l’homme que nous attendions. Cet homme, c’est lui.” J’ai attendu ça.
Et si, en fait, c’est déjà du passé, alors je compte dire, d’ici: “Frères, voici, c’est Lui”, le déclarer d’ici, voyez. Et je–je veux que l’église soit gardée dans l’attente, comme ça.

36 J’ai dû marcher sur quelque chose, ou faire quelque chose, qui a envoyé beaucoup plus de jus dans ce truc-là. [Frère Branham règle le microphone.–N.D.É.]

37 Donc, maintenant, je voudrais dire ceci, car cette église est maintenant bien établie.

38 Permettez-moi de m’arrêter encore un instant. Quand je suis allé à Bombay, je considère que ces réunions-là ont été les plus glorieuses que j’aie jamais eues, vu l’effet qu’elles ont produit sur les gens. Et je… Si on dit qu’en Afrique, trente mille personnes sont venues à Christ en même temps, alors là-bas, cent cinquante ou deux cent mille personnes sont venues à Christ en même temps, sur le demi-million de personnes présentes. Voyez? Qu’est-ce que je pouvais faire? Absolument rien. Disons qu’il y avait peut-être, disons, au bas mot, cent mille personnes. Il n’y avait pas d’église, rien que je puisse faire. Il n’y avait personne à qui les confier. Le Message que je crois, je… Pas même une seule dénomination pentecôtiste n’avait accepté de collaborer avec moi. Et toutes ces âmes se sont probablement encore retrouvées chez les sikhs, les djaïns, dans le bouddhisme, ou ailleurs, là d’où elles étaient venues. Il n’y avait pas d’endroit où les envoyer. Ça, c’est vraiment regrettable. C’est une honte. Voyez? Tout ça parce que je n’avais reçu aucune collaboration, en raison de la position que je défends. Voyez?

39 Eh bien, en Afrique, je suis allé là-bas sous les auspices des–des–des missions “A. F. of M.”, et des missions “Afrikaans Faith Missions”. Et, bien que je l’aie fait, il va sans dire que je ne peux pas être d’accord avec eux. Eux, ils baptisent les gens d’un baptême trin, trois fois vers l’avant. Et l’un des groupes baptise trois fois vers l’arrière. Une fois pour un dieu: le Père; une autre fois pour un autre dieu: le Fils; une autre fois pour un autre dieu: le Saint-Esprit; et ils les baptisent trois fois, pour trois dieux différents, et toutes sortes de choses comme ça. Et peut-être que lors des réunions de Durban, comme les choses n’étaient pas faites correctement, et que les gens voyaient tant de désunion au sein des différentes confessions pentecôtistes et tout, alors ces gens ne savaient pas quoi faire. Ils n’avaient pas d’endroit où aller.

40 Peut-être que, supposons que nous venions de faire des réunions de réveil ici, frères? Je vais présenter la chose comme ceci. Supposons que nous venions de terminer de grandes réunions de réveil, et que vous, les frères, vous veniez de vous convertir, et qu’il n’y ait pas d’église comme celle-ci, nulle part dans le pays; c’était moi l’évangéliste, et maintenant je repars, et vous ne me reverrez peut-être plus jamais? Qu’est-ce que vous feriez? Vous auriez l’impression de ne plus trop savoir quoi faire. Vous ne pourriez pas retourner dans ce bourbier. Vous ne pourriez pas retourner là-bas, où–où vos femmes porteront des shorts, et vos…et retourner à vos soirées de cartes, et à vos soirées dansantes, et à ce genre de choses, et pouvoir encore vous en satisfaire.
Vous avez pris Vie. Vous vous êtes élevés au-dessus de cette affaire-là. Vous en êtes arrivés au point où, au lieu de dire: “Voici notre credo”, vous dites: “Voici la Parole de Dieu.” Et vous en êtes venus à vivre en accord avec Ceci, ce que Ceci dit. Et non ce que…
Et si vous allez là-bas, vous les écoutez, vous les entendez, ils vont jouer au loto, et ils ont une soirée dansante, et ceci, cela et autre chose, et un petit message très court sans aucun contenu, où on parle d’un maire ou de quelque chose comme ça, ou d’une réélection qui va avoir lieu, ou d’une affaire politique quelconque, et on s’arrête au bout de dix ou quinze minutes; après que vous avez été assis ici, jour après jour, au milieu de ces merveilleux jubilés gastronomiques de la Parole, et tout ça. Vous ne sauriez pas quoi faire.
Vous seriez tellement accablés à cause de ça que certains d’entre vous, les laïques, vous auriez envie d’ouvrir une église et de vous mettre à Le prêcher vous-mêmes, parce que votre coeur brûlerait de désir pour la Parole de Dieu, et vous seriez peinés pour les gens qui ressentent la même chose que vous. C’est vrai, ça, n’est-ce pas? [Les frères disent: “Amen.”–N.D.É.]

41 Même si vous saviez que Jésus allait venir, si vous pensiez qu’Il allait venir demain, vous voudriez quand même faire quelque chose aujourd’hui, pour que ces gens, vos concitoyens du Royaume de Dieu, puissent se réunir. Vous voulez fraterniser avec eux. C’est vrai. Alors, si c’est comme ça…

42 Bon, je crois de tout mon coeur que le Seigneur m’a aidé et qu’Il m’a utilisé pour mener un grand réveil, l’un des plus grands réveils que le monde ait jamais connus, depuis l’époque primitive, un réveil mondial. Nous savons ça. C’est vrai. En ce temps-là, il n’y avait plus rien, et–et Il est venu à moi, là-bas, à la rivière, et m’a dit que le Message que j’avais reçu serait le précurseur de la seconde Venue de Christ. Et je pense qu’il n’y a personne, ici ce soir, qui était là-bas ce jour-là. C’est arrivé il y a trente-deux ans, quand cette Lumière est apparue; et j’étais là, je La regardais. Des centaines de personnes étaient là, à La regarder. Elle est descendue là, et cette Voix a parlé.

43 Des années plus tard, c’est étrange que l’appareil photo ait saisi cette même image, elle a exactement le même aspect que ce que je vous avais dit, là-bas à la rivière. Maintenant, je pourrais me tromper sur beaucoup de choses, frères, mais je ne veux pas être un hypocrite. Je veux être honnête et franc avec vous.

44 Et puis, autre chose, qu’est-ce qui se serait passé si j’étais parti? Nous–nous n’aurions jamais construit une église comme celle-ci. Qui sait avec quoi on se serait retrouvés, voyez, si j’étais parti. Mais le Dieu du Ciel m’a mis à coeur de construire cette église ici. Ensuite, quand il m’a appelé à aller évangéliser… L’un après l’autre, les pasteurs se sont succédé, et tout, mais maintenant nous avons ici un–un précieux frère qui partage notre Foi, qui croit le Message. Nous avons d’autres frères qui sont là, qui croient le Message. Avec…

45 Est-ce que je parle trop fort, Frère Beeler? [Frère Beeler dit: “Un peu.”–N.D.É.] Très bien, voyons voir. [“Non. Vas-y.”] Oui. Ayant…
Nous avons–nous avons les matériaux qu’il faut.

46 Et maintenant, vous direz: “Eh bien, Frère Branham, s’ils ne veulent pas écouter ces signes et ces prodiges du grand Dieu du Ciel, comment est-ce que nous, nous arriverons à faire quelque chose?” Eh bien, qu’est-ce qui se serait passé si saint Paul avait pensé comme ça? Voyez? Quoi? Mais il n’a pas pensé comme ça. Ces évêques sont restés tout ce qu’il y a de plus fidèles au Message! Et ils… Et Paul, de temps à autre, après avoir fait sa tournée… Vous avez lu la Bible, il est dit qu’il retournait visiter ces églises, il parlait avec les pasteurs, et avec les évêques, et tout, et il était réconforté par ces gens, et–et il passait, oh, vraiment des moments merveilleux de communion fraternelle, c’était comme un réveil ou comme de grands moments de jubilation. Le Saint-Esprit descendait sur eux, et des messages étaient apportés.

47 Regardez, quand il est descendu là-bas, chez Philippe, même ses filles prophétisaient. Et il a été dit: “Les chaînes et la prison attendent notre frère, lorsqu’il arrivera là-bas.” Il venait de sortir dans la cour, et Agabus, un prophète, arrive, en marchant il regarde de l’autre côté de la rue. Et il n’avait encore jamais vu Paul, le surveillant général, de tout le groupe des églises de l’Asie. Il s’approche, il lui enlève le cordon qui ceint son vêtement, il s’en lie les mains et dit: “AINSI DIT LE SEIGNEUR, les chaînes et les prisons attendent là-bas celui qui portait ceci.” Voyez? Il a prophétisé.

48 Paul a dit: “Je le sais. Je le sais. Mais ne me brisez pas le coeur maintenant. Laissez-moi achever ma course.” Il était fatigué. C’était sa fin. Il allait partir, et confier sa charge d’évêque à Timothée.

49 Maintenant, nous devons penser aux jeunes. Nous avons des enfants. La plupart d’entre nous ici, les hommes mariés, nous avons des enfants. Eh bien, pour eux, ceux qui viennent après nous, ça va se passer comment? Voyez?

50 Comme, dans le temps, je tempêtais, là-bas, contre le fait que les gens jetaient leur filet sur la rivière, et en sortaient les perches; les buveurs, les ivrognes, et tout. Je les ai vues empilées, de belles grosses perches qui gisaient là, des tas aussi hauts que le plafond, ici. La puanteur envahissait toute la rivière. Je suis allé là-bas, comme garde-chasse, pour les forcer à cesser ça. J’ai reçu une lettre: “Laissez-les. Qu’est-ce que vous pouvez faire? C’est la propriété du Kentucky.” Bon, un garde-chasse du Kentucky ne pourrait pas venir ici, parce qu’il serait en dehors de son territoire. Un garde-chasse de l’Indiana ne pourrait rien dire à ce sujet, parce que cette eau appartient au Kentucky. Voilà, c’est ça. Il n’y a rien qu’on puisse faire.

51 J’ai dit: “J’ai un garçon qui grandit, il va vouloir pêcher. Eh bien, dans vingt ans, s’il réussit à attraper un vairon, on mettra sa photo dans le journal; si on laisse ce genre de chose continuer: les filets, les pièges, et tout le reste.” On en est presque là en ce moment. Voyez? Qu’est-ce qui se passe? Il faut penser à ceux qui viendront après nous.

52 Donc, nous devons penser aux autres, qui viendront derrière nous, à nos jeunes, et tout, prévoir un endroit pour nos enfants. Nos filles, nous ne voulons pas qu’elles se retrouvent dans le monde, dans ce genre de choses. Nous voulons que ces jeunes filles soient élevées comme leurs mères. Nous devons prendre des dispositions à cet effet. Et s’il n’y a pas de lendemain – ça, nous n’en savons rien. S’il n’y a pas de lendemain, alors nous n’aurons fait que nous occuper des affaires du Maître, et nous aurons été trouvés à notre poste au moment de Sa venue. Voyez?

53 Donc, voici ce que je propose. C’est ce que j’ai proposé à Frère Neville. Continuons à procéder comme nous l’avons fait jusqu’ici. Continuons comme ça, tout simplement.
Je suis reconnaissant pour ces jeunes ministres. Voyez, en fait, au Jour du Jugement, toutes les vallées des environs, ici, elles n’auront aucune excuse, parce que nous avons des petites églises partout, des avant-postes, des postes d’écoute, tous attendent.

54 Hier soir, j’étais à l’église du frère, et j’ai demandé si toutes les personnes présentes étaient fortifiées derrière la Parole. Et toutes les mains se sont levées. Ça, ça m’a réjoui. Voyez?

55 Or mon idée, ce serait ceci, frères, c’est que, par exemple, dans cette église-ci. Je…le… Pour ce qui est de mon ministère, à mon avis, quatre choses pourraient se produire. Et peut-être que ce ne sera aucune des quatre, mais c’est tout ce que je peux entrevoir; si Celui qui m’a parlé, là-bas à la rivière, si c’est là tout ce qui restait à accomplir pour l’église des nations.
Et, nous comprenons bien que, dans l’Apocalypse, il n’y a qu’un, deux, trois chapitres qui concernent l’Église. L’Église monte au chapitre 4. Elle ne reparaît plus avant le chapitre 19, c’est-à-dire après la période de la Tribulation, pendant laquelle Dieu appelle les Juifs à sortir. C’est vrai.

56 Tout comme Énoch, qui est monté avant qu’une seule goutte de pluie soit tombée sur la terre. Il était parti, et c’est là que la tribulation a commencé. Voyez? Noé était dans l’arche avant que la tribulation commence. Lot est sorti de Sodome avant que la tribulation commence. Voyez? Et l’Église sera partie avant la période de la Tribulation.

57 Maintenant, pendant la Tribulation, ce qui arrivera alors: la vierge endormie sera pourchassée par le dragon, qui lancera de sa bouche de l’eau, ce qui signifie “des foules, et des gens”, des armées qui poursuivront et captureront cette femme, le reste de sa postérité, et la tueront. Donc ça, ce sera pendant la période de la Tribulation.
Mais l’Église rentrera à la Maison. Or, si–si cela se produit, se produisait demain, ça ne nous empêcherait pas de continuer à avancer aujourd’hui. Accomplissons quelque chose aujourd’hui.

58 Bon, ce que je pense, c’est que là-bas, si cet Ange qui m’a dit ces Mots, qui a dit: “Comme Jean-Baptiste a été envoyé comme précurseur de la première Venue de Christ,” voyez, “ton Message…” J’allais apporter ce Message, et “Il serait le précurseur de la seconde Venue de Christ”. Eh bien, si c’est ce que Ceci a été, alors nous sommes très, très proches, frères, parce que l’heure et la Lumière du Message sont presque éteintes.

59 Avez-vous remarqué, quand la Pentecôte est descendue, et que ces frères, à la Pentecôte, ont été remplis du Saint-Esprit? En un rien de temps la lumière du Message avait déjà commencé à baisser, alors ils ont commencé à établir des églises, afin d’assurer la garde pour Christ, en attendant Sa venue. Eh bien, la même chose est en train de se produire aujourd’hui, si cette Écriture est vraie: “Je vous restituerai, dit l’Éternel, tout ce qu’ont dévoré le gazam et le jélek.” Alors, si c’est bien ça, si c’est du Message qu’il s’agit, et, que Dieu me pardonne, je–je ne sais pas. Si c’est ça, alors le temps est proche, vraiment, parce que le Message est terminé.

60 L’autre nuit, j’ai rêvé que j’étais allé exercer le discernement dans un lieu où une foule de mes amis s’étaient rassemblés, ils étaient des milliers à une réunion. Un homme est venu me chercher. D’habitude c’est Billy qui vient me chercher, parce qu’il ne faut pas me parler. Et cet homme-là était un vrai moulin à paroles. Alors, avant que j’arrive là-bas, l’onction pour ça était complètement partie. Et là je me suis dit: “Eh bien, je vais juste aller là et–et prêcher le Message, dire à ces gens: ‘N’ayez rien à voir avec ces dénominations’, et tout ça, et: ‘Sortez, comme ceci.’” Et quand je suis arrivé sur l’estrade, ça aussi, c’était parti.

61 Je ne sais pas ce que ça voulait dire, mais je continue, c’est tout. Je ne sais vraiment pas. Il se peut que ce soit la fin de ma route. Il se peut que ce soit la Venue du Seigneur. Il se peut que ce soit un changement de jour. Il se peut que ce soit la venue de ce personnage puissant, si quelqu’un d’autre doit venir, en plus de ce qui est déjà venu. Il se peut que ce soit ça. Toutes ces choses que nous pourrions conclure, ce sont des possibilités. Et au moment où je me tiens ici, ce soir, devant Dieu et devant vous, les frères: je ne sais pas. Je ne pourrais pas vous le dire. Si je le savais, je vous le dirais, ou bien je n’en ferais pas mention, je ne soulèverais pas une telle chose. Si je ne savais pas quelle direction… Si je savais quelle direction cette chose-là va prendre, je–je le dirais, mais je ne le sais pas. Je n’en sais rien. Je pars maintenant pour des réunions sans avoir la moindre ligne de conduite. J’y vais parce que je ne veux pas rester assis là. Je–je–j’aime aller dans les bois autant que n’importe qui. Si j’ai tort d’agir ainsi, que Dieu me pardonne.

62 Il y a trois choses qui pourraient m’arriver. C’est soit la fin de ma route, alors cet autre qui doit venir, laissons-le venir; j’aurai ouvert la voie pour qu’il puisse prendre la relève, parce que, souvenez-vous, celui qui viendra prêcher se tiendra à la Parole, “ramenant la Foi des enfants à celle des pères”. Il se peut que ce soit la fin de ma route. Il se peut qu’Il soit en train d’opérer un changement dans mon ministère pour un retour à l’évangélisation, outre-mer. Ou bien, il se peut qu’Il ne m’appelle plus à être un évangéliste, et qu’Il va m’emmener quelque part dans le désert, pour m’oindre, afin de m’envoyer, je pense, comme celui dont la venue a été promise. Ça pourrait être n’importe laquelle de ces choses.

63 Je ne peux plus continuer comme ça. Parce que je… Les gens ont cru en moi. Je–je dois dire ceci. Je le dis devant des hommes. Les gens, souvent, me considèrent comme un prophète. Je ne me considère pas comme un prophète. Non monsieur. Vraiment pas. J’ai… Je ne dis pas ça par humilité. Je le dis pour être franc. Je ne me considère pas comme un prophète du Seigneur. Je–je n’ai pas cet honneur.

64 Je crois que le Seigneur m’a utilisé, dans des petites choses spéciales, afin, peut-être, d’aider à poser un fondement pour un prophète qui viendra. Mais un prophète n’agit pas comme moi, j’agis. Ça, vous le savez. Un prophète n’est pas un évangéliste, et un évangéliste n’est pas un prophète. Un pasteur n’est pas un évangéliste, et un évangéliste n’est pas un pasteur. “Mais Dieu a établi dans l’Église premièrement des apôtres, ensuite des prophètes, ensuite des docteurs, ensuite des pasteurs”, et ainsi de suite. Dieu les a établis dans l’Église, et Dieu leur a donné une fonction.

65 Mais le matin où j’ai posé la pierre angulaire! À cause, – maintenant, si vous êtes spirituels, vous saisissez, – à cause du cri du peuple! Si vous pouviez retirer ça de là, ou prendre le carnet et le lire, il y est dit: “Fais l’oeuvre d’un évangéliste.” Il ne m’a pas appelé à être un évangéliste, mais Il a dit: “Fais l’oeuvre d’un évangéliste, car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine Doctrine, mais ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront ensemble une foule de docteurs, et ils se détourneront de la Vérité pour se tourner vers les fables.” Voyez? Il a cité cette Écriture et m’a dit à quel endroit La trouver. Il l’a dit trois fois. J’ai pris la Bible et l’ai ouverte à l’endroit qu’Il m’avait dit, et c’était là. Et puis, vous êtes au courant de ces deux bacs, celui des pentecôtistes unitaires, et celui des assemblées pentecôtistes. Je n’ai jamais fait de croisement entre eux. J’ai planté leur arbre à chacun, là où ils se trouvaient, parce que je pense qu’ils sont les uns et les autres dans l’erreur. Mais, détaché de tout ça, j’étais à la croix, à la moisson.

66 Dieu respecte toute personne qui est sincère. C’est ce que Pierre a dit. Il a reconnu que Dieu ne fait pas acception de personnes, appelant toutes les nations, là, quand chez Corneille, quand ils ont reçu le Saint-Esprit de la même manière qu’eux L’avaient reçu au commencement. Voyez? Dieu ne fait pas acception de personnes. Nous voyons une personne profondément sincère, qui peut être sincèrement dans l’erreur. Mais si elle l’est sincèrement, Dieu la conduira à la Lumière, quelque part. Elle Y viendra, parce que Dieu est tenu de faire ça.

67 Et nous pensons à la Venue du Seigneur, qui est une–une chose si glorieuse; et au Message, jusqu’où Il est parvenu. Souvenez-vous, il y a un groupe prédestiné qui sera ici lorsque le Seigneur reviendra, et ils ne seront peut-être pas plus d’une douzaine. Voyez? Nous ne savons pas. Ils seront peut-être cent millions; peut-être dix mille. Mais, si… Les prédestinés entendront le Message et ils Y croiront, si C’est le Message envoyé par Dieu, et nous croyons que Ça l’est.

68 Maintenant, nous voilà donc arrivés ici, à la fin du temps. Alors que, si Dieu m’a appelé… Maintenant écoutez, il ne faut pas répéter ceci. S’Il m’a appelé à être Son prophète, eh bien, je ne suis pas en train de remplir cette fonction, ça c’est certain. Les prophètes n’évangélisent pas. Le prophète se cache dans le désert, seul avec Dieu, jusqu’à ce que Dieu lui ait fait connaître exactement et précisément ce qu’Il veut de lui. Il surgit tout à coup, il apporte son Message, puis il retourne dans le désert. Il n’est pas un évangéliste, qui tient des réunions et qui obtient la collaboration des gens, et toutes ces choses que font les évangélistes. Il n’enseigne pas comme les évangélistes. Il a l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, et c’est tout, point final. Il l’apporte, le lance sans se soucier des conséquences, et puis il repart. Personne ne sait où il est. Il s’isole quelque part.

69 Or, je ne peux pas, ou, si c’est ce qu’Il m’a appelé à être, je ne peux pas être un évangéliste. Et s’Il m’a appelé à être un évangéliste, je ne peux pas être un prophète. Maintenant, vous saisissez ce que je veux dire? Je ne sais pas quoi faire. Avec respect, j’ai agi, quand Il m’a dit, d’abord, que je devais tenir la main des gens et prier pour eux, et ensuite, que je connaîtrais le secret de leur coeur, toutes ces différentes choses. Et, frères, ça c’est infaillible. Vous le savez, ça ne peut être que la Vérité. Chacun de vous le sait. Voyez?
Et Il m’a dit que le Message serait proclamé avec force partout dans le monde, et Il l’a été, tout à fait! Toutes les nations qui sont sous les cieux L’ont entendu, partout, les journaux, les enregistrements, partout. Je ne sais pas comment Il a pu le faire. Mais, de partout dans le monde, des lettres nous parviennent, des gens qui sont tout là-bas en Thaïlande, et des Hottentots là-bas, au loin. C’est que des missionnaires se sont introduits là-bas, avec ces bandes, et ils ont transmis cette interprétation de la Parole. Et maintenant, des nouvelles nous viennent de partout dans le monde, voyez, du monde entier. En effet, ils, l’Église a été prédestinée, dans le monde entier, partout. “Deux personnes seront au lit; deux personnes seront dans un champ”, voyez, Il en prendra une et Il en laissera une.

70 Maintenant, puisque j’ai fait l’oeuvre d’un évangéliste. Et voici l’objet de ma supplication. Si cela est agréable à Dieu, et que j’ai bien fait le travail, – j’ai confiance que je Lui ai été agréable, et je Lui demande pardon pour toutes mes erreurs, – alors Il m’appelle peut-être à quitter le champ d’évangélisation, pour être Son prophète. Et si c’est le cas, alors j’abandonnerai l’évangélisation. Mais s’Il m’appelle à être un prophète, je ne peux pas être un évangéliste. Si je dois être un évangéliste, je ne peux pas être un prophète.
Je mélange les deux fonctions. Je me suis toujours plaint de cette situation. Debout sur l’estrade, comme ça, ça n’a jamais bien réussi. Dieu a utilisé ça, mais je n’ai jamais cru que c’était Sa volonté directe. C’était Sa volonté permissive. Debout sur l’estrade, une ou deux visions, et on est presque knock-out. Voyez? Et puis, si on dit à cette personne-ci comment se mettre en règle, et ce qu’elle doit faire, alors, la personne suivante, elle s’attend à recevoir la même chose. Et on ne peut pas le lui dire, à moins que Quelque Chose nous dise de le lui dire. Et là les autres personnes nous voient comme un traître, ou un rétrograde, ou–ou un démon, ou quelque chose comme ça, parce qu’on ne leur dit pas ce qu’elles veulent savoir. Voyez, ce n’est pas la fonction, la manière d’agir d’un prophète.

71 Un prophète se retire là, jusqu’à ce qu’il surgisse tout à coup, arrive à l’hôpital, ou à l’endroit où il va, avec l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, et là il le prononce et repart aussitôt. Ce n’est pas un évangéliste, pas du tout. Il ne tient pas de réunions et ne discute pas de différentes choses. Il a la Parole du Seigneur pour la personne à qui il est envoyé.

72 S’il est envoyé à la Maison Blanche, il surgit tout à coup, se présente devant la Maison Blanche, il dit: “AINSI DIT LE SEIGNEUR.” Que ce soit adressé au gouverneur de l’État ou à qui que ce soit, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il ne perd pas son temps avec un groupe d’églises, il ne cherche pas à les faire entrer, à apporter la Parole et à prêcher ces choses comme le font les évangélistes. Ce n’est pas un évangéliste.

73 Alors, vous voyez, frères, c’est pour cette raison que je ne me prétends pas prophète. Je ne remplis même pas cette fonction. Voyez? Maintenant vous comprenez ce que je veux dire?
Là on pourrait continuer encore longtemps et dire beaucoup de choses, mais j’espère que je n’abuserai pas de votre temps, et que je pourrai me permettre d’aborder le petit bout de Parole que je tiens à lire ce soir.

74 Maintenant, voici ce que je fais. Je n’ai jamais eu le sentiment que je devais vivre dans l’Indiana. J’ai la–j’ai la–la bougeotte. Je ne… Je vais quelque part, en me disant: “Je vais aller à cet endroit, je vais m’installer là. Ça y est.” Je ne peux pas. Quand je vais ailleurs, je me dis: “Je vais aller à cet endroit.” Quand je le fais…
Ma femme m’appelle… Qu’est-ce que c’est, déjà, cette chanson qu’ils chantent? Vents agités. Vous avez entendu ça, je pense. Vous l’avez presque tous entendu chanter. Eh bien, c’est comme ça qu’elle m’appelle: “Vents agités.”
Juste avant d’arriver ici, je me dis: “Oh! la la! il faut absolument que je rentre. Il faut que je voie ma femme et mes enfants. Il faut absolument que j’aille encore une fois à l’église, prêcher.” J’arrive ici, et je viens prêcher une fois. J’embrasse ma femme et je serre tous mes enfants dans mes bras. Je sors dans la cour pour tondre le gazon, et un avion passe au-dessus. Je m’arrête, j’essuie la sueur de mon visage, et, je voudrais être à bord. Il faut que je parte ailleurs. Eh bien, je pense qu’il faut que j’aille à tel endroit. Je–je vais là-bas, j’y prêche pendant quelque temps. Je regarde tout autour, en voilà un autre qui passe au-dessus. Je meurs d’envie d’être à bord. Voyez, je n’arrive pas à me fixer, nulle part. Je n’y arrive pas. Je suis agité, instable, d’un lieu à l’autre, quelque chose. C’est plus fort que moi. C’est quelque chose en moi. Et je sais que c’est ce que je dois faire.

75 Or, à l’église, les choses étant ce qu’elles sont actuellement, je me sentirais terriblement mal de m’en aller d’ici. Et, je pense à vous tous, les hommes qui sont assis ici, avec lesquels je crois que je passerai une Éternité, là-bas dans le pays de la Gloire. Nous avons des hommes très bien, des hommes qui ont de l’étoffe, des gens bien affermis, équilibrés. Dernièrement, un réveil s’est manifesté dans l’église, ici, parmi les gens. L’Esprit est venu parmi eux, a commencé à dispenser des dons. J’ai observé ça, pour voir si ça tomberait dans le fanatisme. Chaque fois qu’on commençait à aller dans cette direction, le Saint-Esprit freinait la chose et la ramenait ici. Je me suis dit: “Loué soit le Seigneur!” Voyez? Restez bien à votre place, là. C’est parfait. Voyez?

76 Maintenant, voici ce que j’ai pensé, c’est que, si c’était possible, là, quand je me mettrai en route pour aller quelque part… Je ne sais pas où je m’en vais. Mais je ne peux pas rester là à ne rien faire. Je ne vais pas rester ici. Je ne peux vraiment pas. Il faut que je parte pour quelque part. Et je ne vais probablement rester là que quelques jours, et je repartirai pour ailleurs. Il faut que j’aille quelque part. Je ne sais pas où je m’en vais. Abraham non plus, il ne savait pas où il allait. Il a simplement traversé le fleuve et s’est mis en route. C’est tout.

77 À mon avis, ce que nous devons faire ici, à l’heure actuelle – je crois que nous avons besoin d’une église. Je pense–je pense que la maison de Dieu… Vous dites: “Eh bien, pourquoi mettre tout cet argent là-dedans si le Seigneur va venir?” Eh bien, ça servirait à quoi de garder l’argent, si le Seigneur va venir? Voyez? Et si les gens ont prévu cet argent pour l’église, il est de notre devoir – puisqu’ils en ont convenu à cent pour cent lorsque j’ai procédé à un vote ici, ce soir-là – de construire l’église. Donc, construisez-la. Je dis qu’il faut la construire. Oui monsieur.

78 Je n’avais encore jamais exprimé ça, mais je veux le faire devant vous, les hommes. Je ne voulais pas que les femmes soient là, parce que l’une penche de ce côté-ci, et de ce côté-là. Maintenant j’essaie de vous dire, à vous, pour quelle raison je veux faire ça. Moi je pense que, si le Seigneur vient la semaine prochaine, commençons l’église cette semaine. Bien sûr. Montrons-le-Lui: Soyons solides au poste. Oui monsieur. Et alors, si nous…une fois que l’église aura été construite.

79 Pourquoi? Disons qu’Il… Et s’Il venait dans dix ans? Et s’Il venait dans vingt ans? Ou s’Il venait dans cent ans? Quel que soit le moment où Il va venir, ça n’a pas d’importance. Nous savons qu’Il viendra nous chercher avant ce moment-là, parce que nous ne pouvons pas vivre encore cent ans. Il viendra nous chercher, mais nous devons laisser quelque chose derrière nous, à notre départ. Et voici ce que j’ai pensé. Dans ce cas, pourquoi ne pas laisser le conseil de l’église, ici, – c’est à eux que je m’adresse maintenant, – construire cette église? Bâtissez-la ici. Faites-en un lieu agréable, un endroit agréable où les gens pourront venir.

80 Je propose que Frère Neville soit pasteur de l’église, tant que l’église le proposera comme pasteur. Ça, c’est soumis au vote de l’église. Tant qu’il restera fidèle à ce poste, et qu’il demeurera dans la Foi, qu’il désirera venir, qu’il se sentira conduit par le Seigneur, alors, c’est le Seigneur qui le conduit à rester, si l’assemblée exprime la même chose par son vote.

81 Ensuite, je dirais, quant à chacun de ces hommes, ici, de ces autres hommes, comme Frère Crase, et Frère Junior, eux tous, aussi longtemps qu’ils sentent que c’est leur devoir d’être à ce poste, et qu’ils sont associés ensemble ici. Vous ne pouvez pas aller vous réunir avec les méthodistes. Vous n’avez aucune communion avec eux. Les baptistes, si vous vous mettez à leur parler du parler en langues et du baptême au Nom de Jésus, ils vous mettent à la porte, aussi vite que ça. [Frère Branham fait claquer ses doigts.–N.D.É.] C’est vrai. Assis là-bas, vous seriez comme une–une colombe au milieu d’une bande de corbeaux. Vous n’auriez absolument aucune communion. Vous mourriez. Je ne me moque pas des méthodistes et des baptistes, là. Souvenez-vous-en. Ce n’est pas ce que je dis. Je fais une comparaison, c’est tout. Il y a beaucoup de méthodistes et de baptistes qui sont de braves hommes, des hommes saints. Mais je parle de la communion.
Il y a Frère – quel est son nom déjà, là-bas, au fond, ce soir, le–l’évangéliste assis là-bas, au fond – Frère J. T. Parnell. Frère Beeler. Ce frère assis ici, je crois. Quelques-uns d’entre… Beaucoup d’entre vous, ici, vous êtes des hommes de Dieu, vous avez un appel dans votre vie. Vous pourriez être actifs. Ne restez pas assis à ne rien faire. Faisons quelque chose. Si vous pouvez amener ne serait-ce qu’une seule âme au salut, amenez celle-là au salut. Chacun de nous.

82 Maintenant, je pense que cette église, si vous êtes d’accord, les hommes, lorsque vous aurez construit cette église, considérez-la un peu comme votre quartier général, et que Frère Neville, ici, soit un peu comme le doyen des anciens parmi vous. Voyez? Et parfois, lorsque vous avez une question dont vous ne pouvez pas discuter avec votre église là-bas, alors présentez-la ici, à Frère Neville, et discutez-en tous ensemble. Si vous n’arrivez pas à prendre une décision, je serai bientôt de retour, alors nous pourrons tous nous réunir pour en discuter.

83 Et–et alors là, commencez, dans vos propres groupes, à former d’autres ministres, des hommes dans la vie desquels vous reconnaissez un appel au ministère. Formez ces jeunes hommes. Amenez-les ici, à l’ancien. Asseyez-vous tous ensemble, pour une réunion des ministres, et enseignez là les choses plus profondes de Dieu. Ne dérapez pas. Ayez au milieu de vous quelqu’un en qui vous pouvez avoir confiance, que vous considérerez un peu comme un–un chef. Et puis, si parfois vous ne voyez pas les choses tout à fait comme lui, ça va, ce n’est pas grave. Quoi qu’il en soit, vous êtes dans la Foi. Continuez simplement à avancer. Peut-être que, lorsque nous nous réunirons, alors, tous ensemble, nous prierons; le discernement de Dieu se manifestera, et Il indiquera exactement ce qu’il en est, vous voyez, et nous fera savoir comment il faut procéder.

84 Et là, des églises pourront aller écouter ça, car on aura formé un groupe d’hommes. Et si je fais un travail d’évangélisation quelque part, alors, partout dans le monde, il y a des endroits où je pourrai placer ceux-ci.

85 Supposons que j’aille en Inde, que je retourne en Inde? Là-bas je dirais à ces gens – peut-être qu’ils seraient des milliers. Je resterais là-bas une semaine ou deux, et ils verraient ce ministère. Ils l’aiment. Ils croient que c’est la Vérité. Ils sortiraient du paganisme. Là j’aurais…et ça, peut-être en l’espace de deux ou trois semaines.
Quand je suis allé là-bas, en deux soirées, peut-être que cent mille personnes se sont converties à Christ; elles n’avaient aucun endroit où aller. Le lendemain, j’ai pris l’avion et je suis reparti pour Rome, ensuite aux États-Unis. Je les ai laissés là, comme des brebis abandonnées au milieu des loups.
Mais si j’avais un groupe d’hommes, de jeunes hommes qui ont été formés dans le Message, voyez, et que je puisse dire: “Eh, une minute. Avant que je reparte d’ici, nous allons mettre ces églises en ordre. Je vais mettre en place un homme. Je les ai avisés par télégramme. On leur a fourni l’argent. Ils sont en route maintenant même pour prendre la relève: un brave homme. Il est accompagné de deux ou trois jeunes hommes, qui seront ses compagnons d’oeuvre et ses assistants”?

86 Et une église qui professe cette même Foi pourra être établie là-bas, une église qui sera un avant-poste en Inde, un avant-poste en Allemagne, un avant-poste en Suisse. Eh bien, maintenant même, nous devrions déjà en avoir dans toutes les nations où j’ai été. Et alors le Message, à partir de cet avant-poste-là, produit un autre avant-poste, et de celui-là un autre. Vous voyez ce que je veux dire? [Les frères disent: “Amen.”–N.D.É.]

87 Maintenant, demain soir, ou après-demain soir, vous verrez Mattsson-Bose, il sera ici, c’est un ami à moi. Vous verrez ce qu’un seul petit homme, un Suédois handicapé, a accompli là-bas, au Tanganyika. Il est allé là-bas. Or, Mattsson-Bose est un brave homme, mais il ne partage pas cette Foi, il ne croit pas ce que nous croyons.

88 Je l’ai amené dans les Écritures, je l’ai amené là et je l’ai vraiment coincé. Je lui ai dit: “Mattsson, tu es mon ami. Là tu ne vas pas te lever d’un bond ni prendre la fuite. Nous allons rester là, nous tenir la main comme des frères chrétiens, et causer.” Voyez?

89 Je lui ai présenté clairement le Message, et il est resté là sans bouger. Il disait: “Frè’e Branham, tu–tu as vraiment raison.”

90 J’ai dit: “Mais, Mattsson, tu ne crois pas ça, sinon tu L’accepterais.

91 – Eh bien, Frè’e Branham, je–je crois que ce que tu dis est la Vérité.

92 – Alors, pourquoi est-ce que tu ne L’acceptes pas?” Voyez? Je Le lui présente avec feu. Et il–il, ensuite, dès qu’il repart, il n’y est plus du tout. Voyez?

93 Mais regardez donc ce que cet homme a accompli par son oeuvre missionnaire là-bas – un seul homme. C’est parce qu’il a pu tout de suite envoyer chercher Burton et tous les autres à Chicago, les envoyer là-bas, comme ça, et commencer à faire avancer l’oeuvre. Si bien qu’ils sont maintenant plusieurs dizaines de milliers, le fruit d’un seul petit réveil. Pas un homme qui avait des dons, mais juste un homme qui a eu assez de courage pour aller là-bas et se mettre à la tâche.
Qu’est-ce qui aurait pu être accompli si on leur avait présenté Ceci? Des millions de personnes auraient pu être touchées. C’est sûr. Ce temps-là, nous l’avons perdu. Voilà donc ce que je propose.

94 Maintenant, souvenez-vous, en faisant ceci, vous constaterez qu’à certains moments, peut-être que vous ne serez pas d’accord avec Frère Un Tel. Vous ne serez pas d’accord sur quelque chose, là. Et souvenez-vous, quand vous en arrivez au point où vous dites: “Eh bien, parce qu’il ne Le croit pas tout à fait comme moi, alors je ne vais pas…”, là il y a quelque chose qui ne va pas chez vous. Ce n’est pas chez l’autre homme que ça ne va pas. C’est chez vous que ça ne va pas. Quand on est des frères qui essaient de rester unis!

95 Je vais vous dire une chose: chez les Branham, nous sommes neuf, et nous nous bagarrions comme des jeunes chiots; mais après tout, une fois la bagarre terminée, nous étions quand même des Branham. L’un savait que l’autre était un Branham. Je savais qu’il était un Branham. Il savait que j’étais un Branham. Voyez? Mais nous nous bagarrions. Dans votre famille aussi, vous le faites, mais ce sont quand même vos frères.
C’est comme ça. Nous pouvons avoir des divergences entre nous, c’est en ordre, mais nous sommes quand même un. Nous sommes un en Christ. Nous croyons ce Message, alors tenons-nous-Y.

96 Et je pense que c’est ce qu’il faut faire, pour continuer à avancer, jusqu’à ce que Jésus vienne. Et c’est donc ce que je voulais dire, comme ça. Et je crois que si vous aviez, comme…

97 Voyez, il faut être enthousiaste pour le Message. Si vous n’êtes pas enthousiastes, alors il y a quelque chose qui cloche. Il y a quelque chose qui cloche. Il faut, non pas dire: “Eh bien, le mois dernier, j’étais très enthousiaste, mais je ne sais pas.” Voyez, là il y a quelque chose qui cloche quelque part. Il faut être enthousiaste tout le temps, voyez, alors continuez à cogner dur. C’est le diable qui essaie de vous avoir.
Comme, j’ai toujours aimé notre dernier président, M. Eisenhower. J’avais une grande admiration pour le général Eisenhower. Il a dit: “Lorsque nous étions au combat,” il a dit, “souvent, nous prenions une cartouche et l’introduisions dans le fusil, nous armions le chien, laissions tomber la cartouche dans la chambre, et elle faisait long feu. Le coup ne partait pas.” Il a dit: “Nous ne capitulions pas.” Il a dit: “Peut-être que nous en introduisions une autre, et celle-là aussi faisait long feu.” Il a dit: “Nous n’avons pas abandonné.” Il a dit: “Nous avons continué à faire long feu, jusqu’à ce que le coup parte.”

98 C’est ça. C’est comme ça qu’on gagne la guerre. Continuez à essayer. Introduisez la cartouche et appuyez sur la détente. Vous avez un but, une cible à atteindre. Et si le coup ne part pas, éjectez la cartouche, introduisez-en une autre et essayez de nouveau. Introduisez-la et essayez de nouveau, jusqu’à ce que le coup parte. L’une d’elles est une cartouche vive; avec l’une d’elles le coup partira. Mais voilà, c’est ce que nous devons faire. Continuer simplement à tirer, à tirer, jusqu’à ce qu’il se passe quelque chose.

99 Moi, qu’est-ce que je suis en train de faire? Je suis en train de tirer, en ce moment. Je pars là-bas, sans même savoir…sans avoir une ligne de conduite.
Une responsabilité! Des millions de gens vous regardent: “Qu’est-ce que vous allez faire? Maintenant, qu’est-ce que vous comptez faire?” Certains pensent que je suis mort. Certains pensent ceci. Même que, lorsque ce coup de feu est parti, l’autre jour, on a raconté que j’avais tenté de me suicider. Toutes sortes de choses, voyez, partout dans le pays, et toutes sortes de choses. Voyez? Mais on a tous ces problèmes-là auxquels il faut faire face. Et puis, on a le fardeau des gens.

100 Et imaginez un peu, si Dieu vous donnait de connaître le coeur des gens à qui vous parlez? Réfléchissez à ça. Voyez? Frères, peut-être, je sais que vous avez des fardeaux, mais vous ne comprenez pas. Et en plus, ici, on a la responsabilité d’ici.

101 Vous dites: “Eh bien, ça, ça devrait être facile pour vous, Frère Branham. Si quelque chose doit être fait, Dieu vous le dit, c’est tout.” Non. Il ne me le dit pas. Je me débats avec ces choses, comme vous, et même beaucoup plus que vous. Bien sûr. Je dois me débattre avec ces choses beaucoup plus que vous.
Et il me sera redemandé plus qu’à vous. Vous, vous devez répondre d’une église, vous devez répondre de votre famille, ou peut-être de vous seul, voyez, mais moi, il y a des millions d’âmes dont je dois répondre. Je dois absolument savoir ce que je fais. Et si Satan vous tabasse, vous, pour une seule âme, ou pour quelques âmes que vous pourriez gagner, que dire de là-bas, où des millions d’âmes sont en place? À combien plus forte raison y multipliera-t-il ses attaques? Voyez? Donc, il faut se rappeler tout ça, frères. Alors, ce n’est pas étonnant que je sois nerveux, parfois. C’est sûr.

102 Mais, maintenant, je suis en plein combat en ce moment. J’introduis une cartouche. Si le coup de feu part, ça y est. Si le coup de feu ne part pas, je n’abandonnerai pas. J’éjecterai celle-là comme une cartouche vide, et j’en essaierai une autre. Avec l’une d’elles le coup partira. Un point c’est tout. Avec l’une d’elles le coup de feu partira, quelque part. Alors, je–je veux bien viser, pour que, lorsque le coup de feu partira, je touche l’objet que je veux atteindre. Et vous savez ce que je veux dire, là. J’en suis sûr. Voyez? Il y a quelque chose, quelque part. Je pars pour ces réunions, là-bas, je me lance, simplement. Je n’ai pas l’intention d’enseigner ces grandes choses que je vous enseigne, à vous.

103 Vous vous rappelez ce songe que j’ai eu, dont j’ai reçu l’interprétation, là? “Retourne là-bas et emmagasine de la Nourriture.” Où était le magasin? Ce tabernacle. Où y a-t-il quelque chose de semblable dans le pays, n’importe où ici dans les environs, qui soit comparable au Message que nous avons?
Bon, évidemment, nos petits frères ici, des alentours, ces autres petites églises, c’est nous. Nous sommes un.
Où pourriez-vous aller, pour trouver Ça? Indiquez quelque chose qui Y soit comparable, n’importe où ailleurs. On se retrouve là-bas, dans les credos dénominationnels. On se retrouve là-bas, bien loin du Nom du Seigneur Jésus. On se retrouve là-bas, bien loin de ces autres choses. Voyez? Et c’est ici que la Nourriture a été emmagasinée.

104 Eh bien, un Message que je vous prêche ici, à vous… Regardez, je vous ai prêché pendant une durée variant d’une heure à six heures, pour un seul Message. Eh bien, si je devais me servir d’un de ces Messages-là, il me faudrait une semaine pour L’apporter, un peu ici et un peu là-bas, voyez, parce que Cela a été emmagasiné ici.

105 C’est sur les bandes. Cela ira partout dans le monde, sur les bandes, là où sont les gens, dans leur foyer. Ces bandes se retrouveront directement dans les mains des prédestinés de Dieu. Il peut diriger la Parole. Il dirigera tout, ça suivra exactement son cours. C’est pour cette raison qu’Il m’a fait revenir, afin de faire ceci. “Emmagasine la Nourriture ici.” Il m’a interdit d’aller outre-mer.

106 Frère Arganbright a dit: “Eh bien, allez, viens. Tu n’as qu’un soir, mais nous t’emmènerons en voyage touristique, partout dans le pays.” C’est comme ça que j’avais vu Frère Fred et Frère Banks essayer d’y aller.

107 J’ai dit: “Pas question que j’y aille comme ça.” Voyez? Ça indiquait qu’il y aurait autre chose.

108 J’ai couru pour arriver jusqu’au but maintenant, mais je ne sais pas quelle direction prendre. Par contre il y a des munitions tout autour de moi. Est-ce qu’Il m’a appelé à retourner évangéliser? M’a-t-Il appelé à partir pour les missions étrangères? M’a-t-Il appelé à être Son prophète? Dois-je être pasteur quelque part? Quoi que je doive faire, je continuerai simplement à introduire les cartouches, et à armer le chien. Avec l’une d’elles le coup partira. Mais je ne vais pas rester là à regarder, dire: “Seigneur, mets la cartouche dans le fusil.” Je vais mettre la cartouche dans le fusil, je vais l’armer moi-même. Que Lui, Il tire. C’est Lui qui se charge de ça. Et que moi, je continue simplement à avancer.

109 Alors que je pars maintenant pour ces réunions, je pars, tout simplement. Je ne sais pas. Là, je–je ne parlerai peut-être pas du tout du Message, comme je les prêche ici. Je n’aurai peut-être même pas une seule soirée de discernement. Je ne sais pas. Je vais de l’avant, sans savoir ce que je vais faire. Je ne pourrais pas vous le dire. Je vais de l’avant, et c’est tout.

110 Et c’est ce que vous devez faire. Vous avez quelque chose en tête. Les gens d’ici veulent avoir une église. Construisez-la. Aussi vite que vous pourrez, mettez-la sur pied. Mettez en place vos enseignants et tout.
Vous, les frères, là, avec vos petites églises, et vous avez ce désir, vous faites un travail, Dieu vous récompensera pour ça. Allez là-bas, prêchez, faites tout ce que vous pouvez. Réunissez-vous tous, vous, le groupe d’hommes, ayez des réunions, et discutez des choses profondes de l’Écriture.
Et, priez. Ne–ne venez pas ici seulement dans le but de vous rassembler, vous n’y viendriez que pour une réunion de prière. Faites vos prières dans le secret. Retirez-vous dans un coin. Allez dans votre chambre. Enfermez-vous quelque part. Et agenouillez-vous, simplement, restez devant Dieu, restez là.
Puis, si vous constatez que quelque chose semble vouloir se manifester, oh, vous avancez bien et vous constatez que ça dévie un peu de la Parole, alors faites attention. Ça peut sembler bien beau, mais peu importe, arrêtez-vous là. Vous êtes sous l’effet d’un mauvais esprit. Parce que le Message d’aujourd’hui dirige vers la Parole. Voyez? Ne… Voyez?

111 Si vous dites: “Oh! la la! Frère Branham! Je vais vous dire telle et telle chose. Eh bien, Un tel s’est tenu là l’autre soir, telle autre chose s’est passée comme ceci.”
Surveillez ça. Surveillez ça de près. Ne rejetez rien. Attendez simplement, observez-en le comportement et ensuite confrontez ça avec la Parole et voyez si ça concorde avec la Parole. Alors, si ça concorde avec la Parole, et que tout est bien, remerciez Dieu, et continuez simplement à avancer, alors, voyez, pourvu que ça reste dans la Parole. Voilà mon opinion, ce que je pense que vous devriez faire.

112 Frère Neville, Frère Ruddell, Frère Crase et Frère Beeler, et vous tous, les frères ici, Junie, où que tu sois, et vous, les autres frères, que Dieu vous bénisse abondamment.
Je vois Terry, Lynn, Charlie Cox, David, les jeunes hommes, vous êtes nombreux ici. Que Dieu vous oigne. Oh! Comme j’aimerais prendre une poignée d’entre vous, et vous faire participer à l’évangélisation, vous poster quelque part, voyez, en sachant que vous avez mûri. Vous pouvez tenir, et vous connaissez le Message, et vous étudiez, pour faire vos preuves, vous sentez un appel dans votre vie. Je vois deux ou trois jeunes hommes, et quatre ou cinq autres assis dans une autre rangée, ici, et–et comme ça. Vous êtes des jeunes hommes. Moi, je vieillis. Frère Neville vieillit. Nous sommes des hommes d’âge mûr. Si le temps poursuit son cours, au bout d’un moment nous allons quitter la scène. C’est vous qui devrez prendre la relève. Voyez? Et donc, voyez-vous, et là, peut-être qu’en ce jour-là, ce sera même devenu encore plus glorieux, s’il y a un lendemain.

113 Mais, pendant qu’il y a aujourd’hui, travaillons pendant qu’il fait jour. Demain ne viendra peut-être jamais. S’il vient, soyons prêts pour ça. Vous voyez ce que je veux dire? Alors, voilà ce que je pense, en ce qui vous concerne.

114 Ce serait merveilleux, n’est-ce pas, de voir un frère d’Utica, là-bas, Frère Crase, et vous, tous les autres frères ici, vous réunir, vous rencontrer, vous retrouver quelque part. Vous, les ministres, asseyez-vous ensemble et discutez de différents points. Il faut que vous ayez de la communion fraternelle quelque part. Il faut que vous ayez quelque chose, une raison de vous réunir, de vous rencontrer. Réunissez-vous comme un groupe d’hommes et, ayant les uns et les autres une même foi, et, comme ça, discutez de ces problèmes, réunissez-vous quelque part, peut-être une fois par mois, seulement les ministres. Retrouvez-vous quelque part, dans l’une de vos églises. Asseyez-vous là, et discutez, et entretenez-vous de ces choses, chacun de vous, pasteurs, évangélistes et quoi que vous soyez.
Et puis, si vous êtes confrontés à un grand problème que vous ne pouvez pas résoudre, alors, si je suis appelé à aller sur le champ d’évangélisation. Je ne sais pas si je le serai. Si oui, vous savez que je reviendrai régulièrement, tout le temps. Et alors, si vous vous retrouvez avec ce genre de choses, alors, lorsque je reviendrai ici, eh bien, nous nous réunirons et là nous nous assiérons. L’un de vous a un appel dans sa vie… Nous n’aurons pas d’entretiens privés, et ce genre de choses, comme ce que nous avons fait jusqu’ici. Nous allons simplement nous réunir, et rester là jusqu’à ce que nous ayons l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.

115 Et si on arrive à remettre les prédicateurs dans la bonne voie, que lui marche droit, regardez ce qu’il va accomplir. Il va influencer… Ça réglerait des centaines de ces choses. Voilà, c’est ça. Nous ne faisons que nous débattre avec ces choses, vous voyez. Il faut établir un système, le système de Dieu.

116 Comme Jéthro l’a dit à Moïse: “Voyons, tu ne peux pas les battre tous.” Ou, et Dieu a établi des anciens là-bas, soixante-dix anciens. Et Il a pris l’Esprit qui était sur Moïse, et l’a mis sur ces soixante-dix anciens. Et ils ont prophétisé. Et ça n’a pas du tout affaibli Moïse. Ça l’a fortifié. Il avait encore autant de prophétie en lui qu’avant qu’ils se soient servis de son Esprit pour prophétiser. Voyez? Il l’a juste partagé, Il a dit: “Maintenant, Moïse, laisse-les juger les affaires moins importantes. Et, mais pour ce qui est des affaires de première importance, viens leur prêter main-forte pour ça.”

117 Alors, voilà la manière de faire. C’était la manière de faire de Dieu à cette époque-là. C’était la manière de faire de Dieu dans le–dans le premier Âge de l’Église. Et je crois que c’est la manière de faire de Dieu maintenant, c’est bien ça, c’est ce que nous devons faire. Donc, passons à l’action. Arrêtons d’en parler, et passons à l’action, c’est tout. Nous pouvons le faire, par la grâce de Dieu. Vous le croyez, n’est-ce pas? [Les frères disent: “Amen.”–N.D.É.]
Bon, maintenant, voyons un peu. Oh, j’ai déjà épuisé tout le temps dont je disposais.

118 Mais Billy a écrit un mot ici. Un instant, je vais voir ce que c’est. “Je suis de New Albany. Ma fille Grâce, à l’hôpital Memorial, s’est cassé le bras. Désire qu’on prie pour elle. T-r-o-u-b, W. C. Troub.” Troub, quelque chose comme ça.
Prions pour cette jeune fille.

119 Notre Père Céleste, en parlant comme nous sommes en train de le faire en ce moment, il me vient à l’esprit que, peut-être que, lorsque Irénée a regardé son petit groupe d’hommes, ce groupe était peut-être beaucoup moins nombreux que ce que nous avons ici ce soir. Et ils n’avaient pas de siège où s’asseoir. Ils s’asseyaient sur des blocs de pierre froids. Ils s’asseyaient là, et il leur parlait. Ces hommes allaient là-bas, même s’ils savaient que d’y aller pourrait leur coûter d’être donnés en pâture aux lions, de se faire couper la tête. Mais la Foi de nos pères est toujours vivante, en dépit des cachots, des flammes et de l’épée.

120 Je Te remercie pour ces hommes, Seigneur. Je Te prie de les bénir. Et je bénis chacun d’eux, en Ton Nom, veuille les maintenir dans la Foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes, que jamais ils ne s’en écartent. Et puisses-Tu envoyer des pasteurs, des docteurs, des évangélistes, issus de ce groupe. Ô Dieu, accorde-le. Et puissent-ils défendre les valeurs partout, en quelque lieu qu’ils soient. Puissent-ils travailler sans cesse jusqu’à ce que Jésus vienne.

121 Et maintenant, Père, je prie pour chacune des requêtes qui ont été reçues ici ce soir, et je Te demande de bien vouloir te souvenir de cette petite demoiselle près d’ici, qui vient de se casser le bras. Que la puissance du Dieu Tout-Puissant la guérisse et la rétablisse. Accorde-le, Seigneur. Je Te prie de lui venir en aide et de la bénir. Bénis ses bien-aimés pour avoir téléphoné. Et que la puissance qui a relevé Jésus de la tombe relève cette jeune fille. Que son bras se rétablisse.

122 Toutes ces requêtes dont il a été fait mention ce soir! Ce pauvre garçon qui est étendu là, atteint de, j’ai entendu le frère annoncer ça, qu’il est rongé par la–la maladie de Hodgkin, au point qu’il a le visage complètement brûlé, par le radium et différentes choses qu’on lui administre. Ô Dieu, sois miséricordieux envers ce garçon. Fais qu’il vive.
Nous pensons à cet homme qui ne s’était pas préparé à Te rencontrer et qui est maintenant décédé; sa femme qui a la tête écrasée. Leur enfant adoptif! Toutes les autres requêtes!
Soeur Bruce, en transportant cette eau. Elle vieillit, Père. Et là elle s’est brûlée aux bras, et un peu partout sur le corps. Nous prions pour elle. Elle est probablement hospitalisée. Nous Te prions de la délivrer et de la sortir de là. Accorde-le, Père. Nous demandons ces bénédictions au Nom de Jésus-Christ. Amen.

123 Maintenant je veux vous demander quelque chose, vous demander si–si vous croyez que nous avons le temps d’aborder un petit peu la Parole. Avez-vous le temps? [Les frères disent: “Oui.”–N.D.É.] Pendant un petit… Bon, il est, je sais, il est un peu tard, mais j’avais un petit quelque chose ici, sur lequel j’ai médité aujourd’hui, dont j’aimerais parler pendant un petit instant, et qui pourrait peut-être vous aider.
Et je m’étais dit que j’annoncerais d’abord ceci. Maintenant c’est sur cette bande. Et si jamais quelqu’un désirait s’y reporter, Jim l’aura en sa possession, voyez: ce que je pense qu’il faudrait faire, et ce qui devrait maintenant être fait à l’intention des…pour vous, frères.

124 Or, savez-vous que lorsque ces hommes de la première heure sont sortis, ils n’étaient parfois qu’un groupe d’environ six ou huit personnes? Et ils ont secoué le pays. Eh bien, vous savez, quand Aquilas et Priscille, au moment des grandes réunions de réveil qu’Apollos a faites là-bas, il n’y avait qu’environ six ou huit hommes et femmes dans ce groupe. Cette église au grand complet, c’était six ou huit personnes. Ici ce soir, vous êtes cinq ou six fois, sept fois plus nombreux qu’ils l’étaient à cette époque-là.

125 Vous savez, Jésus n’avait que douze apôtres. Nous, nous envisageons toujours quelque chose de grand. Mais Dieu n’agit pas dans les grands nombres. C’est dans les petits groupes qu’Il vient. Voyez? Regardez, tout au long des âges, chaque fois qu’Il est venu rencontrer des hommes: c’était dans de petits groupes, voyez, et là Il leur parlait et les établissait. Dieu a trouvé bon d’agir ainsi. Il aime agir de cette façon-là. Et maintenant, nous voulons vraiment garder Dieu au milieu de nous, et aller de l’avant, faire ces choses.

126 Maintenant, dimanche matin, si le Seigneur le veut, je voudrais vous parler de L’évangélisation au temps du soir. Après quoi je, si le Seigneur le permet, je partirai probablement jusque vers la fin de l’automne, et, avant de revenir. Je reviendrai probablement vers septembre.
Et alors, j’espère que d’ici là tout se déroulera à merveille pour vous, frères, que vos réunions se multiplieront, et que la grâce de Dieu sera sur vous tous, jusqu’à ce que nous nous revoyions. Et j’ai confiance que vous prierez pour moi, et pour que ce soit une réussite.
Souvenez-vous, vos prières pour moi, là, signifient que vous êtes mon collègue. Vous êtes–vous êtes mon copain, mon compagnon d’oeuvre. Et ensemble, nous sommes des compagnons d’oeuvre dans le Seigneur. Et alors, quand je suis là-bas devant l’ennemi, je–je veux me rappeler que des soldats fidèles, véritables, qui obtiennent la réponse à leurs prières pour les malades et les affligés, que ces hommes-là sont en train de prier pour moi. C’est moi qui en ai besoin là-bas. J’en ai vraiment besoin. Alors, priez pour moi lorsque vous vous réunissez. Ne m’oubliez pas – dans aucune réunion. Priez pour moi.

127 Maintenant, dans Jean, au chapitre 9, je veux lire du verset 26 au verset 35, là, prendre quelques minutes seulement. Et alors, nous–nous terminerons d’ici vingt ou trente minutes, ou peut-être avant, si le Seigneur le veut. Je veux maintenant lire ces Écritures, dans Jean, 26 à…Jean 9.26 à 35, c’est ce que j’ai noté ici, c’est simplement quelque chose sur lequel je réfléchissais. Ils lui dirent: Que t’a-t-il fait? Comment t’a-t-il ouvert les yeux? Et il leur répondit: Je vous l’ai déjà dit, et vous n’avez pas écouté; pourquoi voulez-vous…entendre encore? Voulez-vous aussi devenir ses disciples? Ils l’injurièrent et dirent: C’est toi qui es de ses disciples; nous, nous sommes disciples de Moïse. Nous savons que Dieu a parlé à Moïse; mais celui-ci, nous ne savons d’où il est. Cet homme leur répondit: Il est étonnant que vous ne sachiez d’où il est; et cependant il m’a ouvert les yeux. Nous savons que Dieu n’exauce point les pécheurs; mais, si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, c’est celui-là qu’il exauce. Jamais on n’a entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux d’un aveugle-né. Si cet homme ne venait pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. Alors répondirent… Ils lui répondirent: Tu es né tout entier dans le péché, et tu nous enseignes! Et ils le chassèrent. Et Jésus apprit qu’ils l’avaient chassé; et, l’ayant rencontré, il lui dit: Crois-tu au Fils de Dieu?

128 Maintenant, j’aimerais vous parler quelques minutes seulement, frères, tout en sachant que mon petit exposé ici, je ne sais pas ce qu’il en résultera. J’espère que Dieu l’utilisera d’une façon ou d’une autre. Quant à celui-ci maintenant, sur Sa Parole, car je sais que Frère Sink, Frère Neville ou l’un de vous, les ministres, d’habitude vous prêchez. Et comme je suis ici parmi vous, veuillez m’excuser, mais j’aimerais vous parler un peu de cette manière.

129 Maintenant, je voudrais prendre comme sujet ici: Se ranger du côté de Jésus. Les pharisiens et les conducteurs de Son époque cherchaient toujours à Le rabaisser devant les gens. C’était tout simplement un moyen que le diable utilisait pour faire son oeuvre. Tous les pharisiens et les docteurs de Son époque cherchaient constamment à rabaisser Jésus. Ils, tout le discrédit qu’ils pouvaient jeter sur Lui, ils le jetaient. Ils Le surveillaient constamment, cherchant à trouver quelque chose à Lui reprocher. Et ils ne parlaient jamais des bonnes choses qu’Il avait faites. Ils trouvaient toujours des raisons de Le rabaisser et de dire: “Vous voyez, regardez un peu. S’Il était un homme de Dieu, Il n’agirait pas de cette manière-ci.” Ou: “S’Il était un homme de Dieu, Il n’agirait pas de cette manière-là.” Ils cherchaient à Le noircir, pour amener les gens à ne pas croire en Lui. Ça, c’est l’oeuvre du diable.

130 Et cette vieille combine n’a jamais cessé. Souvent un ministre pourrait faire une erreur. Et s’il arrive dans un quartier, – un précieux frère qui essaie de faire ce qui est bien et de conduire les gens dans le droit chemin, – tout ce que le diable peut montrer à l’incroyant ou au soi-disant Chrétien dans ce quartier, afin de jeter le discrédit sur cet homme, il le fera.
Vous savez, le vrai comportement chrétien, c’est de cacher tout ce qu’on peut à propos d’un frère. Ne parlez pas de ses mauvaises actions. Parlez seulement de ses bonnes actions. Parlez seulement des bonnes choses que vous savez sur lui. S’il y a quelque chose de mauvais, laissez ça de côté. Le pauvre homme a déjà suffisamment de problèmes. N’essayez pas de prendre une perche pour enfoncer un homme plus profondément dans le fossé. L’attitude chrétienne, c’est de le relever et de le sortir du fossé. Voyez? N’essayez jamais de le pousser par terre. Il est déjà à terre. Essayez de l’aider à se relever. Et, mais trop d’entre nous aujourd’hui, trop de gens aujourd’hui, devrais-je dire, essaient de faire ça: pourvu qu’ils arrivent à trouver quelque chose qu’ils pourront dire, quelque chose de vraiment mauvais.

131 Bon, par exemple, si–si l’un de vous, frères, faisait une erreur, faisait quelque chose de mal; et vous êtes sujets à ça; moi aussi; chacun de nous. Mais, comme nous avançons, rappelons-nous que nous sommes frères. Nous sommes frères. Et si nous avons un sujet de dispute, disputons-nous les uns avec les autres. Soulevons la question ensemble. Soulevons la question devant nos frères et réglons ça.

132 Or, on avait l’habitude, dans la famille Branham, si l’un des petits avait fait quelque chose, on allait le dire à Bill, parce que j’étais l’aîné. Et il fallait que je me tienne là et que je découvre qui avait raison et qui avait tort. Eh bien, ma décision, c’était que, s’ils…celui qui avait raison et celui qui avait tort. S’ils ne croyaient toujours pas ça, alors ils allaient se bagarrer derrière mon dos, pour régler la question. Mais ils étaient toujours frères, vous voyez. Ils se battaient les uns avec les autres dans la cour de derrière; et ils se battaient les uns pour les autres dans la cour de devant. Donc, c’est de cette manière que les choses se passaient, voyez, et ils étaient toujours frères.

133 Eh bien, c’est, c’est de cette manière que nous–nous devons procéder. Voyez? Si vous avez quelque chose contre quelqu’un, contre votre frère, n’en parlez pas à quelqu’un d’autre. Si c’est quelque chose de mal, allez vers lui et parlez-lui-en. Et là, s’il veut se disputer avec vous, alors prenez quelqu’un d’autre avec vous. Alors, soulevez la question, et faites-le comme la Bible dit de le faire.

134 Mais Jésus, eux, ils–ils s’acharnaient à trouver toutes les petites zones d’ombre qu’ils pouvaient, car ils cherchaient à Le rabaisser aux yeux des gens.
Et c’est ce que le diable veut. Ils veulent–ils veulent détruire votre influence auprès des gens. C’est pour ça qu’il faut faire très attention à ce que vous faites. Marchez comme de vrais hommes de Dieu. Parlez comme des hommes de Dieu. Voyez? Conduisez-vous comme des hommes de Dieu. Vivez comme des hommes de Dieu. En effet: “Le diable, votre adversaire, rôde comme un lion rugissant, cherchant à dévorer ce qu’il peut.”

135 Pourquoi est-ce qu’ils faisaient ça? Ils étaient jaloux de Lui. C’est pour cette raison qu’ils cherchaient à Le rabaisser. Ils étaient jaloux de Son ministère. Et c’est pour cette raison qu’ils cherchaient à rabaisser. Eh bien, Il avait le ministère de Dieu, et ils le savaient bien, mais C’était contraire à leur credo. Alors, ils cherchaient à Le rabaisser, à prendre tout ce qu’Il…chaque petite faille qu’ils pouvaient trouver, afin de se débarrasser de Lui. Ils voulaient qu’Il abandonne la partie. Ils voulaient que les gens Le condamnent.
Ce qu’ils voulaient, c’est dire: “Mais, ce Gars-là n’est rien. Regardez un peu. Mais, Le voilà. Il–Il–Il a fait ceci, et vous savez que ce n’est pas bien, ça. Toute notre vie, on nous a enseigné que nous devons croire les anciens. Et Le voilà, Il s’est tenu là et a réprimandé cet ancien. Il a désapprouvé la tradition des pères. Et on nous a… Nous devons croire la tradition de nos pères. C’est ce que chaque rabbin nous a enseigné, pendant toutes ces années. Et cet Homme-là arrive et Il est en désaccord avec eux. Voyez? Eh bien, un Homme pareil n’est pas digne d’être prédicateur.” Voyez? Ils cherchaient à Le rabaisser.

136 Mais malgré tout, ceux qui croyaient en Lui, et qui L’aimaient, et qui avaient vu Ses signes Scripturaires miraculeux, ils ne se laissaient pas freiner par ces gens. Non monsieur. Ceux qui croyaient en Lui, ils croyaient en Lui. Ceux qui L’aimaient, ils Le soutenaient. Ce que les autres leur montraient, ils ne le voyaient pas.

137 Oh, si nous pouvions être comme ça! Si nous pouvions simplement ne pas voir. Si quelqu’un se présentait par ici, en disant: “Savez-vous quoi? Les gens disent que vous êtes pentecôtiste.
– Mais pas par une dénomination.
– Eh bien, vous avez été… Vous–vous êtes de ceux qui baptisent au Nom de Jésus.
– Oui. C’est vrai.

138 – Eh bien, je vais vous dire quelque chose. Je connais un homme qui a été baptisé comme ça un jour, et il a fait telle chose.”

139 Mais, écoutez, ça n’a rien à Y voir. C’est un démon qui cherche à vous noircir le tableau. Ils cherchent toujours à vous montrer un vieux bateau qui s’est échoué sur le rivage, mais ils ne vous montrent pas celui qui est arrivé à bon port. C’est vrai. Voyez? C’est vrai.

140 Ils cherchent toujours à lancer là-bas un appât à corneille, en disant: “En voici un exemple. Et c’est à cause de ça. J’ai entendu parler d’un certain prédicateur, qui était prédicateur de la sainteté, et il a fait ceci, cela, ou autre chose.” Mais ils ne vous signalent pas les autres qui, eux, n’étaient pas prédicateurs de la sainteté, et qui ont fait ça aussi, vous voyez. Et ils ne signalent pas les grandes choses que Dieu a faites.

141 Par exemple, quelqu’un dira: “Oh, cet homme-là, il est allé trop loin. Il, il est allé trop loin.” Il se peut qu’il l’ait fait. “Il a échoué complètement, il est allé trop loin. Il est devenu un fanatique.” Il se peut qu’il l’ait fait. Mais, pendant qu’ils montrent du doigt ceux qui sont allés, une personne qui est allée trop loin, qu’en est-il des millions de personnes qui ne sont pas allées assez loin? Ça, ils ne le voient pas. Vous voyez ce que je veux dire? [Les frères disent: “Oui.”–N.D.É.]

142 Donc, les gens cherchaient, les pharisiens, les sadducéens, les hypocrites, les hérodiens et tous, ils cherchaient à noircir Jésus. Mais les vrais croyants, qui avaient été prédestinés à entendre ce Message, ils L’ont entendu et n’Y ont vu absolument aucune erreur.

143 C’est pareil maintenant. Ceux qui croient en Lui, ils L’aiment. Ceux qui croient en Lui, ils ne voient aucune faute en Lui. Ils n’y voient pas d’hérésie. Ils n’y voient rien de faux. Ils ne voient aucune fausseté dans Sa Parole. Ils ne voient rien de mal dans Son peuple. Ils ne voient que Jésus, c’est tout. Ils, ils ont été–ils ont été prédestinés à la Vie Éternelle, alors ils se rangent simplement du côté de Jésus, et ils restent là.

144 Nous avions coutume de chanter un petit cantique, Frère Roy Roberson. Nous avions coutume de chanter un petit cantique ici, à l’époque où tu es arrivé, je pense. Je prendrai le chemin, avec le petit nombre des méprisés qui appartiennent au Seigneur.
J’ai commencé à marcher avec Jésus, et j’irai jusqu’au bout.
Je préfère marcher seul avec Jésus,
Et avoir, comme Jacob, une pierre pour oreiller.

145 Eh bien, vous avez entendu ce petit cantique. C’est vrai. Je préfère prendre le chemin de la discorde, prendre le chemin des méprisés, prendre le chemin de ceux qu’on critique, et marcher avec Jésus. N’Y voir absolument aucune erreur. Ne voyez pas l’erreur de l’autre. Continuez simplement à avancer, c’est tout.
Alors, c’est comme ça qu’ils agissaient à l’égard de Jésus. Ils ne–ils ne…
Et vous les pasteurs, vous devez enseigner à vos fidèles à faire la même chose.

146 Si quelqu’un vient dire: “Vous savez, ceux de votre église, ils étaient ci et ça. Ils…” Oui monsieur.

147 De ceux-là, il se peut qu’on en ait une douzaine assis là, mais n’est-ce pas qu’il y a aussi celui qui est–qui est–qui est intègre, qui est assis là? Voyez? Vous–vous–vous… Les arbres vous cachent la forêt, c’est tout. Voilà, c’est ça, la même chose de nouveau. Vous voyez maintenant?

148 Donc, c’est ce qu’ils cherchaient. Ils ne voulaient pas admettre qu’Il faisait l’oeuvre de Dieu, ils cherchaient donc à semer la discorde et à amener les gens à ne pas croire. Mais ces gens qui croyaient en Lui, ils sont restés avec Lui. Ils ont pris parti.

149 Vous savez, j’ai pensé ici à quelques personnes, je les ai notées ici. L’aveugle, ils n’ont pas réussi à le dissuader, cet homme à qui Il venait de rendre la vue. Nous connaissons cette histoire. Et en plus, il leur a posé une question qui les a vraiment piqués au vif. Donc, ils se sont présentés là.
Et Jésus est passé, C’était un Homme qui était méprisé et haï. La Bible avait dit qu’Il serait rejeté. “Son aspect n’avait rien pour nous plaire. Et nous étions tous errants comme des brebis. Il était un Homme de douleur, habitué à la souffrance.” Et tout ce que la Bible avait dit qu’Il serait. “Il serait méprisé et abandonné.” Et nous voyons cet Homme.

150 Par contre, ceux qui croyaient la Parole, ils savaient que les choses mêmes que Jésus faisait, et les choses qui caractérisaient Sa vie – ils savaient Qui Il était. Alors, en aucun cas ils n’auraient pu Le salir, parce qu’ils ne voyaient pas ça. Et, vous savez, de toute façon, l’amour est aveugle à ces choses. “L’amour couvre une multitude de péchés”, vous savez. “L’amour parfait bannit la crainte et le péché, toute discorde.” C’est ce que fait l’amour.

151 Alors, cet aveugle était assis là, et Jésus et Ses disciples sont passés. Et je pense que Jésus leur a donné là une petite leçon. Quand ils ont vu ce pauvre aveugle, ils se sont dit: “Eh bien, sûrement qu’il y a un péché là-dessous, quelque part.”
Quand nous voyons quelque chose arriver à un homme, nous disons toujours: “Eh bien, il a péché. Quelque part il n’était pas dans la volonté du Seigneur.” Quand Frère Crase a heurté ce poteau: “Quelque part il n’était pas dans la volonté du Seigneur”, selon l’opinion de quelqu’un. Quand ce fusil m’a explosé au visage: “Eh bien, il n’était pas dans la volonté du Seigneur.” Frère Neville a heurté cette voiture: “Il n’était pas dans la volonté du Seigneur.” Ce n’est pas tout à fait vrai, ça. Non monsieur. Ça ne l’est pas. Dieu permet ces choses.
Jésus s’est retourné et leur a donné une leçon.

152 Ils disaient: “Son père a dû pécher. Ou–ou est-ce sa mère qui a péché? Ou est-ce lui qui a péché?”
Jésus a dit: “Aucun d’eux n’a péché; mais c’est afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées.” Amen. Voyez? Dieu laisse des choses arriver juste pour…afin que les oeuvres de Dieu soient manifestés. Bon, donc Il a dit, a parlé à cet homme, Il lui a rendu la vue, et Il s’en est allé.

153 Et voilà les pharisiens qui rappliquent, quand ils ont eu vent de la rumeur. “Il y avait cet homme qui était aveugle, il était assis là, il mendiait, et maintenant il voit.” Cette rumeur circulait parmi eux. Et, oh! la la! ça a éveillé quelque chose. Et les voilà qui rappliquent, et ils ont vu que l’aveugle voyait.
Et d’abord ils sont allés, ils ont cherché un moyen de semer la crainte parmi tout le peuple. Parce qu’ils avaient déjà dit: “Si quelqu’un s’attache à cette nouvelle Doctrine et à ce nouveau Prophète nommé Jésus de Nazareth, on lui remettra immédiatement ses papiers, on l’exclura de la communion de l’église. Il ne pourra plus aller à la synagogue. Si vous Le fréquentez, que vous assistez à l’une de Ses réunions, vous ne pourrez plus y aller.”

154 Alors, ils voulaient faire là une grande démonstration, parce qu’ils Le haïssaient. Ils ne pensaient pas à ce pauvre aveugle. Mais ils voulaient faire une grande démonstration, pour forcer les gens à se tenir loin de Lui.

155 Ils ont dit, ils ont voulu interroger son père et sa mère, alors on est allé chercher son père et sa mère. Ils ont dit: “Est-ce là votre fils?”
Il a dit: “Oui, monsieur.
– Il, est-il né aveugle?
– Oui, monsieur.
– Et, comment donc voit-il?”

156 “Et son père et sa mère craignaient,” dit la Bible, “parce qu’ils savaient qu’ils seraient exclus de la synagogue, s’ils admettaient que c’était…”
Alors, voyez, les voilà qui baissent pavillon. Ils ont dit: “Nous savons, en effet, que c’est notre fils.”

157 Oh, probablement que quelques milliers de personnes se trouvaient là. Mais, s’il pouvait… Si ces pharisiens pourris pouvaient seulement salir Son Nom, juste là, ou faire quelque chose pour effrayer les gens, ceux-ci Le chasseraient de là, avant la réunion. Voyez? Toute Son influence serait détruite.

158 Alors, ils ont dit, un groupe d’entre eux sont venus là, revêtus de leurs vêtements sacerdotaux, et ils ont dit: “Parlez-nous de ce qui le concerne.”

159 Ils ont dit: “Nous savons que c’est notre fils. Nous savons qu’il est né aveugle. Mais maintenant, comment il voit, ça, je ne sais pas. Interrogez-le lui-même. Il a de l’âge.” Voyez? Très bien.

160 Ils sont donc allés le chercher, ils ont dit: “Qui t’a rendu la vue? Comment t’a-t-Il guéri?”
Il a dit: “Celui qu’on appelle Jésus de Nazareth m’a rendu la vue.”

161 Et ils ont dit: “Donne gloire à Dieu.” Ils ont dit: “Mais, nous savons que cet Homme est un pécheur.” Ils ont dit, et, ils ont dit: “D’où est-Il?”

162 Il a dit: “Je ne sais pas. Il est simplement passé et m’a guéri, et c’est tout ce que j’en sais. Il y a une chose que je sais, et ça je le sais. Je ne pourrais pas vous dire s’Il est un pécheur ou pas. Je ne sais pas. Je n’ai rencontré cet Homme qu’aujourd’hui. Mais si–s’Il a pu me rendre la–la vue! Je sais une chose, c’est qu’avant j’étais aveugle et que maintenant je vois. Ça, j’en suis sûr. Car, il y a une demi-heure, j’étais aveugle, et maintenant je vois aussi bien que n’importe lequel d’entre vous. Donc, je sais que je vois.”

163 Oh, là ils ont vraiment été piqués au vif! Alors, ils ont pensé: “Mais,…”

164 Il a dit: “Eh bien,” il a dit, “est-ce que vous voulez aussi devenir Ses disciples?” Ça, c’est un bon–c’est un bon témoignage solide. Ça–ça–ça, c’est bien–c’est bien étayé. Je dirais que ça–ça–ça, c’est un témoignage hors pair. Il a dit: “Est-ce que vous…”

165 Voici un laïque, un aveugle, debout dans la rue, après avoir rencontré Jésus, il demande maintenant au disciple, demande aux pharisiens s’ils veulent devenir Ses disciples. “Vous, les évêques, les chefs, est-ce que vous voulez aussi devenir Ses disciples?”

166 Ils ont dit: “Non! C’est toi qui es Son disciple. Nous, nous sommes disciples de Moïse.” Ils regardaient loin en arrière dans l’histoire, vous savez. “Nous, nous sommes disciples de Moïse. Cet Homme, nous ne savons rien de Lui. Nous ne savons pas d’où Il vient. Eh bien, nous n’avons reçu aucune directive de nos écoles, indiquant qu’Il serait sorti de l’une d’elles. Il n’est jamais venu nous interroger sur ces choses. Voyez? Nous ne savons rien à ce sujet. Vous, les gens, là, vous rendez-vous compte que cet Homme-là n’a pas été ordonné? Cet Homme est un devin, ou quelque chose comme ça. Il est Béelzébul. Vous êtes en train de vous faire ensorceler. Voyons, Il ne détient aucune autorité. Nous ne la Lui avons pas encore conférée. Voyez? Nous ne savons même pas d’où vient cet Homme.”

167 Ce brave gars, il était là, il voyait clair, il a dit: “Or ça, c’est étonnant.” Voyez? Il aurait eu le dessus sur les gens, ces pharisiens allaient avoir le dessus, ils intimidaient ces gens. Voyez? Mais lui, il s’était déjà rangé du côté de Jésus, voyez, alors il a dit: “Ça, c’est étonnant.”
Laissez-moi décortiquer ça, certaines des paroles qu’il a peut-être dites. “Bon, c’est vous autres les meneurs de cette religion, ici, depuis des centaines d’années. Et vous parlez d’un Messie qui doit venir, et de quelque chose qui va se produire dans les ombres du temps, lorsque le Libérateur viendra nous visiter. Et vous nous dites que, quand Il sera venu, que–que, tout ce qu’Il fera. Et vous voici, vous, les conducteurs spirituels, les souverains sacrificateurs et les sacrificateurs de cette localité, réunis ici devant ces gens, cherchant à noircir Son Nom, cherchant à dire du mal de Lui. Et cet Homme est venu ouvrir mes yeux aveugles. Je suis né aveugle. Voici mon père et ma mère, qui ont rendu témoignage que je suis né aveugle. J’ai été ici même, au milieu de vous, pendant toutes ces années, un aveugle-né. Et jamais une telle chose ne s’est produite, depuis le commencement du monde. Et voici qu’un Homme a pu venir accomplir un miracle qui ne s’était jamais produit depuis le commencement du monde, et vous, qui êtes les conducteurs spirituels, vous ne savez rien à ce sujet.” Fiou! Hmm! Il a dit: “Ça, c’est étonnant, vous dis-je.”

168 Il s’est rangé du côté de Jésus. Voyez? Il avait été permis qu’il soit aveugle, afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées, voyez, parce qu’il a pris le parti du Seigneur Jésus. Il s’est rangé de Son côté.

169 Là il les avait piqués au vif. Savez-vous ce qu’ils ont fait? Ils ont dit: “Maintenant nous savons que tu es né dans le péché. Tu essaies de nous enseigner?” Ils l’ont chassé de l’église, flanqué dehors, poussé dehors, jeté dehors.
Mais dès qu’il a été jeté dehors, avez-vous remarqué? Jésus l’a retrouvé. Amen. Amen. Jésus l’a retrouvé. Alors, s’ils vous jettent dehors, ne vous inquiétez pas. Il vous retrouvera. Voyez? Très bien.
Et Il lui a dit: “Crois-tu au Fils de Dieu?”

170 Il a dit: “Seigneur, Qui est-Il?” Il ne le savait même pas. Mais tout ce qu’il savait, c’est qu’avant il était aveugle et que maintenant il voyait.

171 Et moi, je sais une chose, frère. Ils auront beau appeler Ceci du fanatisme et tout ce qu’ils voudront. Mais moi qui étais autrefois un pécheur, je–j’ai maintenant reçu la grâce. Il m’est arrivé quelque chose. Voyez? Voilà la chose que je–je sais maintenant. Pour avoir mis ma confiance dans Sa Parole, pour avoir cru en Lui, j’ai été chassé de toutes les organisations qui sont sous la face des Cieux. Plus aucune d’elles ne veut m’accueillir. Vous le savez. Certains de leurs hommes, là-bas, le feront. De braves hommes accepteront. Mais toutes les organisations m’ont rejeté. C’est vrai. Mais Il m’a trouvé. Il me trouvera quelque part. C’est vrai. Voyez? C’est vrai. Il passera, comme ça.

172 Donc, tout ira bien, puisque nous voulons nous ranger du côté de Jésus. Et la seule manière de se ranger du côté de Jésus, c’est de se ranger du côté de ce qu’Il a dit, en croyant Sa Parole. Alors, rangeons-nous de Son côté.

173 L’aveugle leur a donné un véritable témoignage. Très bien. Et nous voyons que, de nouveau, ils ont cherché à salir Son Nom.
Je ne vais prendre qu’un instant, et je vais devoir sauter certaines choses, là.
Donc, une fois, il y avait un pharisien. J’ai prêché là-dessus il y a un certain temps, j’avais intitulé ça “Laver les pieds de Jésus”. Je crois que vous, ici, vous m’avez entendu prêcher là-dessus, la fois où un pharisien avait invité Jésus à venir chez lui. Un gros pharisien raide et guindé, qui L’avait invité à venir. Et vous savez, j’avais illustré un peu la scène, j’ai parlé du messager qui était venu Le trouver. Et–et Il y est allé, même s’Il savait qu’on Le haïssait. Mais Il y est allé quand même. Et lorsqu’ils L’ont fait entrer, ils ne Lui ont pas lavé les pieds. Ils L’ont laissé s’asseoir là, Il sentait mauvais et tout, après les labeurs de la route. Et voilà, Il était assis là.

174 Et une petite femme est arrivée. Ils ont pensé: “Oh! la la! le Seigneur est bon envers nous, parce que, regardez, ceci va vraiment agrémenter notre grande réception!” Ils L’avaient fait venir, rien que pour se moquer de Lui. Ils L’avaient fait venir, rien que pour se payer Sa tête. Et là ils ont pensé que le Seigneur se mettait de la partie avec eux, puisque cette femme de mauvaise vie, cette prostituée, était venue, et elle pleurait, et elle mouillait Ses pied de ses larmes, et les essuyait avec ses cheveux.
Ce vieux pharisien et tous les autres sacrificateurs qui étaient là, dans un coin, ils ont dit: “Frère, vraiment, le Seigneur a tout préparé pour nous. Voilà, on va pouvoir tout de suite salir Sa réputation. Il Se dit Prophète, et les gens Le prennent pour un Prophète. Ils L’appellent le Prophète galiléen. Il prétend même être le Messie, et nous savons que le Messie sera Prophète. Et Le voilà, assis là-bas. Vous voyez dans quelle situation on L’a placé? Regardez là-bas. Ah, mon gars, on va Lui faire Son affaire tout de suite. Le voilà, assis là-bas, la tête basse comme un petit chien battu ou quelque chose comme ça, là-bas. Et une prostituée, la même classe de gens que Lui, vient Lui laver les pieds comme ça, et là, Lui, Il ne sait même pas – s’Il était Prophète, Il saurait quelle espèce de femme est celle-ci. Maintenant, les gars, trinquons pour fêter ça,” ils ont dit, “parce que, regardez là-bas.” Voyez?

175 N’importe quoi pour salir Son Nom, n’importe quoi pour détruire la confiance des gens, sans savoir que c’est parce qu’ils étaient possédés du diable qu’ils faisaient ça. Ils travaillaient en harmonie avec le diable, en cherchant à noircir le Nom du Fils de Dieu.

176 Comment ont-ils pu faire ça, frères? C’est parce qu’ils n’avaient jamais sondé les Écritures. Jésus a dit: “Sondez les Écritures. Vous pensez avoir en Elles la Vie Éternelle, et ce sont Elles qui rendent témoignage de Moi.” Oh, quel ministère Il avait! Voyez? Oui monsieur. “Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon Père, alors ne Me croyez pas.” Voyez?

177 Mais voici ce pharisien qui dit: “Nous L’avons, maintenant. Oh, regardez un peu, il y a probablement quinze cents personnes ici, à ce festin. Maintenant regardez-Le donc, assis là-bas. Le voilà assis avec une prostituée.”

178 Et, oh! la la! c’était vraiment quelque chose de terrible, à cette époque-là. Fiou! Hum! Le voilà, en compagnie d’une femme de mauvaise vie qui était entrée en douce, comme Lui (semble-t-il) était entré en douce. Il était passé près du larbin préposé au lavage des pieds et tout le reste, et Il était assis là.

179 Et il dit: “La voilà, là-bas, en train de Lui laver les pieds. Or, s’Il était Prophète, – vous voyez bien, frères, que cet Homme n’est pas Prophète, – s’Il était Prophète, alors Il saurait de quelle espèce est la femme qui Lui lave les pieds.”

180 Jésus est resté assis là, à la regarder, Il n’a pas bougé un pied jusqu’à ce qu’elle ait fini. Si vous vous mettez à faire quelque chose pour Jésus, parfois Jésus reste là, à vous regarder faire. Oui. Il vous laisse agir, jusqu’à ce que vous ayez fini, après quoi vient la récompense. Peut-être avez-vous oeuvré pour Lui tout au long de cette vie, mais ne vous en faites pas, il y aura une récompense à la fin, pourvu que vous vous rangiez de Son côté.

181 Peut-être que vous ne–ne verrez pas une seule personne, pour qui vous avez prié, être guérie. Continuez simplement à prier pour eux. J’ai souvent dit: “Si je priais pour cinq cents personnes un soir, et que demain matin, ces cinq cents personnes étaient toutes mortes, demain soir je prêcherai la guérison Divine et je prierai pour les malades.” Voyez? Ça n’a absolument aucun rapport. Voyez?

182 Il vous laissera essuyer des défaites et tout le reste, tout au long du chemin, jusqu’à ce que vous arriviez au bout et que vous terminiez votre travail – comme Il avait conduit cette femme. Elle voulait Lui rendre service, alors Il a simplement tendu le pied et l’a laissée–laissée Lui laver les pieds. Oh, s’Il avait dit: “Ne fais pas ça”, elle se serait levée d’un bond et aurait détalé. Mais Il l’a laissée rendre ce service.

183 Et, après qu’elle a fini, terminé ce service qu’elle s’était proposée de Lui rendre, alors Il a levé les yeux vers cet hypocrite qui était là-bas, qui cherchait à jeter l’opprobre sur Son Nom. Il a dit: “Simon, j’ai quelque chose à te dire; pas à elle, mais à toi. Toi, qui te tenais là-bas: dans ton coeur, c’est pour ça que tu M’as fait venir ici. Tu n’as aucune communion avec Moi. Je le savais, non? Mais tu M’as fait venir ici. Et tu M’as fait asseoir là-bas, pour te moquer de Moi. Laissé… Tu ne M’as pas donné d’eau, pour laver Mes pieds. Tu ne M’as rien donné pour Me rafraîchir. J’étais assis ici, brûlant et endolori, tu ne M’as pas donné d’huile pour Mon visage. Tu as eu honte de Me donner un baiser de bienvenue et de Me serrer la main. Tu vois? Tu as eu honte, devant tes invités, tu as eu honte de le faire. Cette femme, elle, depuis qu’elle est entrée, elle n’a pas cessé de Me frictionner les pieds et de les baigner avec les larmes de ses yeux, elle les a essuyés en utilisant comme serviette ses propres cheveux. Là Je vais te montrer si Je suis Prophète ou pas.” Amen. J’aime ça.

184 “Maintenant, c’est à toi que Je veux parler un instant. Tes nombreux péchés te sont tous pardonnés.” Hmm!

185 Ont-ils sali Son Nom? Ils pensaient avoir réussi. Ils pensaient avoir mis le holà à Ça. Ils pensaient Lui avoir réglé Son compte, de sorte que Son réveil ne pourrait jamais avoir lieu dans cette localité. Ils pensaient avoir détruit Son influence. Mais il a suffi d’une seule personne qui L’aimait pour renverser toute la situation.

186 Qui vous dit que vous n’êtes pas cette personne-là, pour votre localité ou pour quelqu’un que vous rencontrerez? Rangez-vous de Son côté. Rendez-Lui service. Faites quelque chose pour Lui. Vous savez ce que je veux dire, frères? [Les frères disent: “Amen.”–N.D.É.] Rangez-vous du côté de Jésus. Prenez-Le, Lui: que votre choix, ce soit Lui. Rendez-Lui service, quand bien même il n’y aurait personne d’autre, quand bien même on ne vous récompenserait jamais, ni rien. Peu importe. Attendez que le travail soit terminé.

187 Est-ce que vous aimeriez qu’Il dise… Même si vous aviez prié pour les malades, et qu’ils ne se soient pas rétablis. Même si vous aviez prié pour pouvoir parler en langues, et que vous ne l’ayez pas fait. Vous aviez prié pour prophétiser; vous ne l’avez pas fait. Mais, par contre, la seule chose que vous pouvez faire, c’est raconter l’histoire de Jésus dans votre église, ou dans votre localité, au travail. Vous n’avez pas pu faire une seule chose; vous n’avez pas conduit une seule personne. Cette femme, elle n’a pas conduit une seule personne à Christ, mais elle Lui a rendu service. Et ça change quoi, ça, au bout du chemin, pourvu qu’Il dise: “Et Je te le dis, tous tes péchés, même si pas une seule de tes prières n’a été exaucée. Mais tu es venu en te fondant sur Ma Parole. Tu es venu, parce que tu as cru en Moi, et tu M’as rendu service. Et Moi, Je dis que les nombreux péchés que tu as commis te sont tous pardonnés”? Moi, ça me suffirait. Amen. Oui monsieur. Très bien.

188 Eux, ils veulent dire: “Les jours des miracles sont passés”, et–et tout. Laissez-les dire. Mais nous, appliquons-nous à servir le Seigneur.
Ils Le haïssaient parce qu’ils étaient jaloux de Lui. C’est la seule raison. Ils étaient jaloux.
Ils cherchaient à détruire Son influence auprès des gens, tout comme ils le font maintenant. Ils, s’ils peuvent arriver à in-…à détruire l’influence du Message auprès des gens, alors ils auront réussi à écraser la chose. C’est vrai. Parce que – pourquoi cherchaient-ils à faire ça? Parce qu’Il était contre tous leurs credos, et toutes les doctrines de leur église, et tout ce en quoi ils croyaient, et qu’Il dénonçait toutes leurs–toutes leurs croyances et tout. Il était contre tout ça. Et ils Le haïssaient, parce qu’Il ne faisait pas copain-copain avec eux.

189 Par contre, s’Il était venu, en disant: “Oh, Caïphe, homme merveilleux de Mon Père. Je suis le Messie. Viens ici, Caïphe. Vois-tu l’eau qui est là-bas? Te souviens-tu, là-bas en–en Égypte, Moïse, le grand prophète l’a changée en–en sang. Tu te souviens de ça, Caïphe?

190 – Oh, jeune Homme, je connais très bien cette histoire.

191 – Très bien, Caïphe, Je vais changer l’eau maintenant, l’eau en sang, pour te montrer que Je suis ce Prophète dont Moïse a parlé. Et voilà, Caïphe. Qu’en penses-tu?”

192 “Que penses-Tu,” Caïphe, vu qu’il était pharisien, “que penses-Tu des pharisiens?

193 – Oh, cette race de gens, Je trouve qu’ils sont merveilleux. Oh, vous autres, vous observez à la lettre les traditions des pères.
– Tu sais, Tu pourrais bien être le Messie.”

194 Non. Il ne l’aurait pas été. Ç’aurait été l’indication même qu’Il ne l’était pas. Quand vous voyez venir quelqu’un qui dit: “Venez ici et je vais vous montrer ce que je vais faire. Et venez ici, je vais faire ceci et faire cela.” Souvenez-vous, tout de suite, au départ, il y a quelque chose de louche là-dedans.
Jésus a dit: “Je ne fais rien que le Père ne M’ait montré premièrement.” Voyez? Oui.

195 Il était contre eux. Il apportait un enseignement contraire à eux. Il condamnait leur observance du sabbat. Il condamnait la façon dont ils s’habillaient. Il condamnait toutes leurs manières de vivre, toutes leurs traditions, tout leur lavage de pots, leur lavage de chaudrons, leur lavage de mains, et tout le reste. Il condamnait tout ça. Leur habillement – Il a dit: “Vous portez des vêtements brodés, et vous recherchez les premiers sièges, et–et vous faites de longues prières, et vous dévorez les maisons des veuves.” Il a dit: “Vous serez jugés plus sévèrement.” “Eh bien, souviens-toi, je suis le Dr Untel!”

196 – Peu importe qui tu es.” Oh, mon vieux, Il n’y est vraiment pas allé de main morte. Ils ne… Pourquoi? Parce qu’ils ne croyaient pas en Lui. Il était la Parole. Voyez? Il essayait de casser cette bande de légalistes.
Et s’Il était ici sur terre aujourd’hui, Il essaierait de faire la même chose.

197 Certaines personnes disent: “Eh, là, une minute! Nous observons le sabbat, toujours. Nous faisons ceci. Et, vous savez, nous observons tout ceci, et nous observons cela. Et tous les, eh bien, tous les Vendredis saints… Eh bien, quand arrive la période de jeûne, quarante jours avant Pâques, nous faisons toujours carême. J’arrête de fumer pendant quarante jours. J’arrête de boire pendant quarante jours, avant, pendant la période du carême.” Oh, la tradition des pères: des légalistes. Si vous aimez Dieu, vous–vous ne fumez pas, au départ. Si vous aimez Dieu, vous… Je–j’avais écrit quelque chose à la fin de ma petite Bible, ma toute première Bible. J’avais dit: Ne me posez pas de questions sans valeur.
Gravez bien ceci dans votre esprit:
Si vous aimez le Seigneur de tout votre coeur,
Vous ne fumez pas, vous ne buvez pas, ou–ou… Vous ne fumez pas, vous ne chiquez pas et vous ne buvez pas de whisky.

198 Et c’est encore valable aujourd’hui. Si je ne fais pas ces choses, ce n’est pas parce que je pense qu’Il me condamne pour ça; j’y renonce volontiers parce que c’est quelque chose de répugnant et que ce n’est pas convenable pour un ministre. C’est vrai. Je ne dirais pas…

199 Souvent je vais chez des gens, et des femmes se trouvent là. Je vais chez eux, je frappe à la porte, et une soeur vient à la porte: “Entrez, Frère Branham.” Si son mari n’est pas là, – à moins que ce soit un cas de maladie et que j’aie quelqu’un avec moi, – je n’entre pas. Et si on me fait venir à l’hôpital ou à une chambre, en disant: “Frère Branham, venez. Je suis Soeur Une Telle de tel endroit. Je suis–je suis ici, à l’hôtel. Je–je–j’ai amené ma mère. Elle est malade.” J’emmène ma femme. Sinon, j’emmène un autre frère. Voyez? Je–je ne, je ne pense pas…

200 Je pense qu’il n’y aurait pas de mal à ce que j’entre là, mais si quelqu’un me voyait entrer là? Voyez? Si quelqu’un me voyait le faire? Voyez? Alors, tout de suite les gens diraient: “Il est entré là où se trouvait cette femme. Il court après les femmes.” Voilà, voyez, voilà quelque chose que je ne dois pas faire. Voyez? On ne doit jamais faire une chose pareille, parce qu’on met une pierre d’achoppement sur le chemin de quelqu’un d’autre. Voyez? Je ne crois pas que je ferais quoi que ce soit de mal là-bas. Je ferais, je ferais, et je ferais confiance à Dieu que je peux entrer là. Quelle que soit la situation, je ferais confiance à Dieu. Mais, par contre, voyez, et–et–et j’aime assez le Seigneur pour ne pas faire ça. Voyez? C’est par amour. On, on ne le fait pas parce qu’il est de notre devoir de le faire. On le fait parce qu’on aime le Seigneur. On n’est pas obligé de le faire, mais on le fait quand même.

201 Paul a dit: “Tout m’est permis, mais tout n’est pas utile.” Voyez? Paul aurait pu faire beaucoup de choses, car peut-être qu’il savait que le Seigneur le comprenait et lui faisait confiance, mais il n’était pas utile pour lui de les faire.
Alors, c’est pareil pour ces légalistes qui cherchent à dire: “Quarante jours avant Pâques, nous commençons toujours un jeûne.” Et ils mangent autant que d’habitude. Peut-être diront-ils: “Eh bien, je n’aime pas les haricots, alors je vais me priver de haricots pendant le carême.” J’ai entendu des gens dire ça. “Je n’aime pas le porc, alors je vais juste me priver de porc, vous savez. Je vais arrêter de boire pendant le carême.”

202 Une femme m’a dit, elle a dit: “Savez-vous de quoi je me suis privée pendant le carême, cette année, Frère Branham?”
J’ai dit: “Non. De quoi?”

203 Elle a dit: “De bonbons.” Elle a dit: “Je–je n’en ai jamais raffolé de toute façon.” Voyez?

204 Voilà, c’est ça. Et c’est ce qu’ils appellent jeûner. Voyez? Du légalisme. Ils disent: “Eh bien, j’ai eu… Vous savez, je–je–je me suis traîné à l’église pendant longtemps. En effet, je vous assure, j’ai été assidu à l’école du dimanche pendant toute une année, parce que mon professeur avait dit qu’on donnerait une Bible à celui qui n’aurait pas manqué un seul jour.”

205 Voyons, frère, c’est une drôle de manière d’y aller, ça. J’aimerais carrément mieux aller m’acheter une Bible. Voyez? Si vous n’allez pas à l’église parce que vous aimez le Seigneur, vous feriez aussi bien de ne pas y aller, c’est tout. Voyez? Parce que, il faut y aller par amour pour Dieu. Je pense à ce cantique que nous chantons. Béni soit le lien
Qui nous unit en Christ,
Le saint amour, l’amour Divin
Que verse en nous l’Esprit.
Lorsque nous nous séparons,
Quel chagrin nous éprouvons;
Mais nous nous retrouverons là-haut,
Pour toujours réunis.

206 Voyez? C’est ça. “Lorsque nous nous séparons, quel chagrin nous éprouvons.” J’ai connu l’époque, frère, – je ne veux pas nous condamner, mais je veux juste nous faire prendre conscience de quelque chose, – j’ai connu l’époque où, dans cette église, lorsque les gens devaient attendre jusqu’au mercredi soir avant de se revoir, ils en pleuraient. C’est vrai, ça. J’ai vu des ministres venir ici, et ils disaient: “Comment y arrivez-vous? Eh bien, ces gens-là, ils sont vraiment d’un même coeur.” Voyez?

207 Ils se retrouvaient à la porte et disaient… Les soeurs se retrouvaient là-bas, à l’arrière, et elles s’étreignaient en disant: “Soeur, prie pour moi, n’y manque pas, là. Bien-aimée, je te reverrai mercredi soir. Tu vas prier, n’est-ce pas? Prie pour moi. Je vais prier pour toi.” Elles faisaient comme ça, et elles avaient les larmes aux yeux.

208 De voir les frères qui se serraient la main, et qui avaient vraiment de la peine à se séparer, comme ça. Voilà la vraie communion chrétienne. Voyez? Voyez? Attendre, prier les uns pour les autres. Oui monsieur. Voilà comment nous devrions être. Très bien.

209 Or, les hommes qui faisaient ces déclarations, ils n’étaient pas des hommes mauvais. Ils ne voulaient pas être méchants. Ils pensaient qu’ils rendaient service à Dieu. Ces pharisiens et tout, ce n’étaient pas des contrebandiers d’alcool et des ivrognes. C’étaient des hommes religieux. Ils n’étaient pas mauvais. Mais ils–mais ils n’ont pas accepté la Parole de la Vérité. Ils n’ont pas accepté l’Esprit. Pourquoi? Ils s’accrochaient à leurs credos et aux traditions de leurs–leurs conducteurs. Voyez? Ça montrait qu’ils aimaient leurs conducteurs.

210 Voici le grand Caïphe, le souverain sacrificateur. Voilà les autres grands sacrificateurs, et ces hommes qui les suivaient.
Maintenant, prenez, par exemple, les catholiques. Ils… Je ne jette pas le blâme sur eux. C’est la même chose chez les protestants. Prenez un catholique: il aime son prêtre. Et–et je lui parle de la Parole du Seigneur, et–et il voit les oeuvres de Dieu. Il dit: “Mais mon–mon église ne croit pas Ça.” Vous vous mettez à parler, et vous le piquez. Je dis…
Une femme m’a dit, l’autre jour, elle a dit: “C’est un péché pour moi de vous écouter.” Voyez? Elle ne voulait pas être mauvaise. Mais elle avait une si haute opinion de son église et de son prêtre, que, si elle écoutait autre chose… Elle était fidèle à ce prêtre.

211 Les témoins de Jéhovah sont fidèles à ce qu’ils croient. Les baptistes sont fidèles à ce qu’ils croient. Les presbytériens sont fidèles à ce qu’ils croient. Et ils sont tout ce qu’il y a de plus fidèles à leurs pasteurs. Nous, est-ce qu’on ne peut pas être tout aussi fidèles à la Parole? Voyez? Maintenant, si ces…

212 Je veux vous demander quelque chose. Vous dites: “Eh bien, Frère Branham, qu’est-ce qui vous dit qu’ils ne le sont pas?”
Maintenant, si les pharisiens et les sadducéens, et les conducteurs de cette époque-là, avaient laissé tomber leurs credos et leurs dogmes, et qu’ils avaient écouté ce que la Parole disait et ce que Jésus disait là, c’était exactement ce que le Messie devait faire, alors ils se seraient accrochés à Lui. Voyez? Mais ils avaient une si haute opinion de leurs conducteurs!
Ce n’étaient pas des hommes mauvais. Ils ne volaient pas, ne mentaient pas, ne juraient pas, ni rien comme ça. Ils ne faisaient pas ces choses. Ils ne commettaient pas d’adultère. Mais bien sûr que non. Mais, la personne qui avait fait une telle chose, ils assistaient à sa lapidation. Ils n’auraient pas–ils n’auraient pas fait ça. C’étaient des hommes bons.
Mais la seule chose, c’est qu’ils n’étaient pas des hommes spirituels. Côté moralité, ils étaient très bien, mais ce n’est pas ça qui compte. Et qu’est-ce que Jésus leur a dit, à ces gens qui étaient pourtant si fidèles? Il a dit: “Vous avez pour père le diable.” Voyez? C’est la Parole qui compte.
Maintenant je vais faire aussi vite que possible.

213 Alors, ils n’étaient pas remplis de l’Esprit, ils étaient seulement fidèles aux credos modernes de leurs conducteurs, et ils s’y accrochaient. Voyez? Très bien. Son ministère dévoilait la fausseté de leur doctrine. C’était ça le problème. Maintenant regardez. Je vais juste examiner ça. Maintenant, juste…
Frères, je–je, je vais–je vais vous demander de me pardonner, en ce moment, de prendre tout ce temps. Je… Peut-être que vous ne voudrez pas que je revienne une autre fois. Mais regardez. Écoutez ceci. Voyez? Je veux m’assurer que vous avez bien saisi.

214 Donc, ils avaient leurs credos, et c’étaient des églises formidables, des gens formidables, et des hommes formidables, des hommes saints, des hommes bons, des hommes doux, des hommes très bien, des hommes honorables, des hommes d’honneur, instruits, intelligents, religieux. Pas vrai? [Les frères disent: “Amen.”–N.D.É.] Ça, nous le savons tous. Des hommes parmi les meilleurs qu’on puisse trouver. Voyez? Mais quand Jésus est arrivé, Son ministère a dévoilé la fausseté de leur doctrine, car Dieu prouvait par le ministère de Jésus-Christ qu’Il était avec Lui.

215 Pierre n’a-t-il pas cité la même chose? Il a dit: “Hommes Israélites, sachez ceci, et prêtez l’oreille à mes paroles.” Il a dit: “Jésus de Nazareth, cet Homme a qui Dieu a rendu témoignage devant vous.” Voyez? Voyez? S’ils…

216 Tout comme cet aveugle l’avait dit: “Ça, c’est étonnant, n’est-ce pas? Vous êtes les conducteurs spirituels de cette nation, et là cet Homme vient m’ouvrir les yeux par la puissance de Dieu, et pourtant vous ne savez rien sur Lui.” Il a dit: “Ça, c’est étonnant.” Son argument se tenait, n’est-ce pas? Certainement. Très bien. Effectivement. Un Homme qui avait pu accomplir ça, et pourtant ils ne savaient pas d’où Il était. Or ça, c’était étonnant.

217 Maintenant considérez aujourd’hui, frères. Voyez? Nous avons un, nous savons que nous avons un mouvement suscité par Dieu. Nous savons que c’est ce qui accomplit des miracles. C’est ce qui guérit les malades. C’est ce qui ressuscite même les morts. C’est ce qui chasse les démons. C’est ce qui parle en langues et qui interprète les langues. C’est ce qui envoie des prophéties; celles-ci se réalisent. Il nous a donné des songes, des interprétations; c’était carrément parfait. Alors, n’est-il pas étrange que les grands conducteurs disent que nous sommes une bande de fous, alors qu’ils sont les conducteurs de cette nation, les conducteurs des églises? Ça, c’est étonnant.

218 Qu’est-ce que c’est? C’est encore de la jalousie. L’Esprit, la puissance et la Parole de Dieu, en ces derniers jours, dévoilent la fausseté de leurs dogmes et de leurs credos – voilà tout – par lesquels ils ont aveuglé les hommes.
Alors, mes jeunes frères, vous qui allez là-bas, dans ces églises, tenez-vous à la Parole de Dieu. Ne bronchez pas. Si vous ne pouvez pas En produire l’accomplissement, ne vous mettez pas en travers du chemin de quelqu’un d’autre. Tenez-vous là, cognez à la porte du portail, dirigez continuellement les gens vers Cela. C’est ça. Ne bougez pas de là. Ne tombez pas dans le fanatisme, parce que c’est votre fausseté qui serait dévoilée. Mais, si vous restez fidèles et saints, et que vous vous en tenez à cette Parole, Dieu prouvera que vous avez raison. C’est vrai.

219 Son ministère dévoilait la fausseté de leurs doctrines et de leurs dogmes. C’est pourquoi ils cherchaient par tous les moyens à se débarrasser de Lui. Tous les moyens qu’ils pouvaient trouver pour se débarrasser de Lui, ils y avaient recours. Ils cherchaient à dire: “Mais, regardez, là. Regardez, là, Un tel, celui-ci.”

220 Un jour, Il était assis là, dans la maison de Simon le lépreux. Il n’est aucunement fait mention qu’Il l’ait guéri. Il était lépreux. Il n’est pas du tout fait mention qu’Il l’ait guéri. C’est vrai.

221 Il est passé près de la piscine de Béthesda, et environ deux mille personnes étaient couchées là, des estropiés, des aveugles, des boiteux, des paralytiques. Il s’est approché d’un homme, d’un seul, Il l’a guéri, et Il est parti. Ils ont dit: “Eh bien, s’Il était le Messie, là, Il les aurait tous guéris. S’Il était plein de compassion comme vous le dites, Il leur aurait fait miséricorde à tous.”
Tous les moyens qu’ils pouvaient trouver pour Le dénigrer, ils y avaient recours. Tout ce qu’ils pouvaient trouver, ils le jetaient sur Lui. Très bien. Ils ne perdaient pas une seule occasion de débarrasser, de se débarrasser de Lui.

222 Ils ont mis en doute Sa naissance. Sa naissance a été mise en doute. Ils présentaient ça aux gens. Ils ne comprenaient pas comment Il était né d’une naissance virginale. Et Joseph, Son père, on disait qu’il était charpentier. Et Il était né avant que Joseph et Marie se soient mariés. Ils lançaient ça devant les gens. Oui monsieur. Voyez? Qu’est-ce que je suis en train de dire? Ils Le dénigrent. Voyez?

223 “Regardez-Le. D’où est-Il venu? Regardez Sa mère, elle n’est rien d’autre qu’une vulgaire prostituée, elle a eu ce bébé. Et après que le bébé est né… Elle était déjà enceinte, le bébé allait naître, alors Joseph l’a épousée pour camoufler ça, ensuite ils nous arrivent avec une espèce de… Voyons, c’est l’oeuvre du diable. Vous le voyez bien, non? C’est ce genre de naissance là.” Ils lançaient ça devant les gens, sans lire, dans la Bible, Ésaïe 9.6: “Une vierge concevra.” Voyez? Qu’est-ce qu’il y avait? Ils s’étaient éloignés de la Parole. C’est ça.

224 Ils dénigraient Son autorité. “Messieurs, ne savez-vous pas que nous sommes disciples de Moïse? Ne savez-vous pas que nous sommes serviteurs de Christ? Ne savez-vous pas que nous sondons les Écritures tous les jours? Et nous n’avons rien trouvé.” Ils disaient: “Le Messie doit entrer dans Son temple. On n’a pas entendu dire qu’Il soit entré dans un temple. Où est-Il? De quelle école sort-Il? Demandez à n’importe lequel des frères, méthodistes, baptistes, presbytériens, vous savez; pharisiens, sadducéens, et ainsi de suite. Quelle carte d’association porte-t-Il? D’où tient-Il l’autorité, même, de prêcher? Il n’a pas été ordonné. Il n’a même pas le droit de prêcher.”

225 Il a dit: “Mon ordination vient de Dieu. Mes oeuvres démontrent ce que Je suis.” C’est vrai. “Je n’ai pas besoin d’avoir vos papiers.”

226 Vous voyez ce que je veux dire? Ils Lui lançaient ça. Sa Doctrine, – eh bien, Lui, ils L’appelaient Béelzébul, – Sa Doctrine, ils n’y comprenaient rien.

227 “Eh bien, Il désapprouve toutes les traditions des pères. Il est même en désaccord avec les pharisiens. Il est en désaccord avec les sadducéens. Il est en désaccord avec le groupe au grand complet. Mais d’où Lui vient donc Sa Doctrine?” De la Bible, évidemment. “Eh bien,” vous dites, “eh bien, alors, comment savoir que C’est bien vrai?” Dieu l’a confirmé.
C’est ce que l’aveugle a dit. “C’est étrange – si vous avez tellement raison et qu’Il a tellement tort: pourtant Il a pu, par la puissance de Dieu, ouvrir mes yeux, et vous n’avez même jamais vu une telle chose se produire. Ça, c’est étrange.” Oh! la la! J’aime me ranger de Son côté. Pas vous? [Les frères disent: “Amen.”–N.D.É.] Bien sûr. “Vous dites que vous êtes disciples de Moïse, que vous avez tellement raison et qu’Il a tellement tort, alors j’aimerais vous voir faire les choses que Lui, Il fait.” Amen.

228 Voilà pour Sa Doctrine: ils s’élevaient contre Lui, contre toutes Ses affirmations. Ils disaient: “Il n’a pas… Ses affirmations, selon lesquelles Il serait le Messie, sont fausses. Comment pourrait-Il être un Messie, et ne pas venir vers l’église? Comment pourrait-Il être un Messie? Et c’est nous, ici, la crème d’Israël.”
Mais la crème était devenue aigre. Voyez? Oh! Oui monsieur. Il y avait des mouches dedans, alors ils–ils devaient écumer ça.

229 Donc il disait: “C’est nous, ici, l’église, les élus. Nous sommes… Nous avons observé la tradition. Nous avons observé les lois de Moïse. Nous avons fait toutes ces choses, tout au long, comme ceci. Et voici cet Homme qui arrive, et qui condamne nos affirmations. Et en plus, nos saints prêtres, nos saints pères, qui ont fait ceci, et qui ont fait cela et toutes ces autres choses, et tous nos grands hommes, Il dit qu’ils sont ‘du diable’, et après Il dit qu’Il est le Fils de Dieu.” Oh! la la! Voyez?

230 Ils cherchaient à semer ces doutes, à noircir le Nom de Jésus, et à noircir Jésus, auprès des gens. On pourrait dire encore beaucoup de choses, là, mais cela prendrait trop de temps. Mais quoi? Mais la Parole et les oeuvres prouvaient qu’Il avait raison. Amen.

231 Oh, pour les vrais croyants, les prédestinés, qui avaient été prédestinés à Le voir et à reconnaître Son ministère, voilà, c’était bien Lui. Même s’Il n’avait jamais ouvert la bouche sur quoi que ce soit, ils savaient que c’était Lui. Alléluia!

232 Cette petite prostituée qui est arrivée là-bas, au puits, ce jour-là, pour puiser un seau d’eau. Et un Homme d’âge moyen, qui était assis là, a dit: “Apporte-Moi à boire.”

233 Elle a dit: “Mais, vous n’avez pas coutume, vous les Juifs, de demander ce genre de chose à une femme samaritaine.”
Il a dit: “Mais si tu savais à Qui tu parles!”

234 “Bon,” elle pense, “voilà un Juif qui veut faire le malin.” Elle se retourne, elle dit: “Je vois que Tu es Juif. Et si Tu es Juif, évidemment, Tu es religieux, et vous, vous dites que c’est à Jérusalem qu’il faut adorer. Mais notre père, Jacob, a bu de ce puits, et il a abreuvé ses troupeaux ici. L’eau est profonde, et Tu n’as rien pour puiser. Et nous, nous adorons sur cette montagne.”

235 Il a dit: “Arrête-toi un instant. Va chercher ton mari, et viens ici.”
Elle a dit: “Je n’ai même pas de mari.”

236 Il a dit: “Tu as dit la vérité.” Il a dit: “Tu en as cinq. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.”

237 Cette petite prostituée, prédestinée, je peux la voir déposer sa cruche, et elle dit: “Seigneur, je vois que Tu es Prophète.” Voyez? Voyez?

238 Cette semence se trouvait là. Tout ce qu’il lui fallait, c’était de l’Eau – et l’Eau était tombée sur elle.

239 Quand l’Eau est tombée sur ces pharisiens, ils ont dit: “C’est Béelzébul.” Ça ne pouvait rien produire. Il n’y avait là rien d’autre que des mauvaises herbes, au départ.

240 Mais quand cette semence prédestinée est entrée en contact avec cette Eau de la Vie, elle a dit: “Seigneur, Tu dois être Prophète. Je sais que le Messie, quand Il viendra, Il nous dira ces choses.”
Il a dit: “Je Le suis, Moi qui te parle.”

241 Elle a laissé sa cruche, et dans la ville s’en est allée! Elle avait quelque chose à raconter. Elle a dit: “Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?” Voyez? Elle s’est rangée du côté de Jésus. C’est vrai.

242 C’était étrange, n’est-ce pas? Alors que tous les pharisiens et les sadducéens ne L’avaient pas reconnu, cette prostituée L’a reconnu. Voyez? Pourquoi? Ceux qui croyaient en Lui, et qui L’aimaient, et qui avaient vu Ses signes, eux, ils savaient que c’était là le signe du Messie. C’était incontestable. Ils le savaient.

243 Quand le brave Nathanaël est arrivé là. Peut-être qu’en présence de Philippe, il avait dit: “Moi, je ne suis pas trop sûr de ça, Philippe. J’ai vu paraître beaucoup de choses, en ces derniers jours. Je sais qu’il se passe beaucoup de choses.” Mais il est arrivé là, devant Lui. Il avait dit: “Je vais aller L’écouter, voir ce qu’Il a à dire.”

244 Il est arrivé là, et Jésus a dit: “Voici un Israélite dans lequel il n’y a point de fraude.”
Il a dit: “Rabbi, d’où me connais-Tu?”

245 Il a dit: “Avant que Philippe t’appelle, quand tu étais sous l’arbre, Je t’ai vu.”

246 Qu’est-ce qu’il y a eu? L’Eau est tombée sur cette semence prédestinée. Oh! la la! À ce moment-là, il a dit: “Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’Israël.”

247 Qu’est-ce qu’il y avait? La semence se trouvait là, prête. Dieu l’avait semée là-bas, avant la fondation du monde; Cela allait produire la Lumière précisément en ce temps-là. Alléluia!

248 C’est exactement ma position, frère. C’est exactement ce que je crois. Je La prêche, et Elle tombe ici et là, et ils prennent cette direction-ci et cette direction-là. Peu importe. Quelque part, Elle va toucher une semence. Et à ce moment-là [Frère Branham fait claquer ses doigts.–N.D.É.], la Vie jaillira de là, comme ça, aussi sûr que deux et deux font quatre. Oui monsieur.

249 Comme: “Ce garçon aveugle,” Il a dit, “c’est arrivé afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées.” Voyez? Voyez? Il savait ce qui allait se produire. Bien sûr qu’Il le savait. Très bien.

250 Alors, les prédestinés, quand ils ont vu Ses signes scripturaires, ils ont reconnu que la Parole confirmait les oeuvres, ou, que les oeuvres confirmaient la Parole, que la Parole était vraie. Ils avaient été prédestinés à Le voir, et là ils étaient bien placés pour Le voir, et ils L’ont saisi.
Alors ils ont dit… Après avoir vu qu’ils n’arrivaient à rien.

251 En effet, les personnes qui avaient été prédestinées à la Vie Éternelle, elles allaient La trouver, c’est tout. “Tous ceux que le Père M’a donnés viendront à Moi. Et tous ceux qui viendront à Moi, Je leur donnerai la Vie Éternelle, et Je les ressusciterai au dernier jour. Pas un seul d’entre eux ne sera perdu.” Amen. Je m’en tiens strictement à ça. “Ce n’est ni par les oeuvres, ni par les actions, ni par la force, ni par la puissance; c’est par Mon Esprit, dit Dieu.” Ce n’est pas ce que j’ai fait, ni ce que je suis, ni ce que je serai, mais ce qu’Il est. Et je suis en Lui. Et ce qu’Il est, Lui, j’en suis une partie. Amen. Je suis sauvé parce que je suis une partie de Lui. Et Lui, Il est Dieu. Et je suis une partie de Lui, en étant Son fils. C’est vrai. Donc, ce n’est pas ce que j’ai fait, ni ce que je ferai, c’est ce que Lui, Il a fait. Je mets ma confiance là, exactement là. Très bien.

252 Donc, ils voyaient qu’ils n’arrivaient à rien. Je vais sauter quelques-uns des passages de l’Écriture que j’ai ici. Ils voyaient qu’ils n’arrivaient à rien avec Lui.
Alors, vous savez, ce qu’ils ont dû faire ensuite, pour essayer de Lui faire quitter le champ de travail, ils sont allés dire à Ses frères et à Sa mère: “Vous savez, Il est terriblement fatigué. Vous devriez L’emmener quelque part, à l’écart, pendant quelque temps.” Cette bande d’hypocrites! C’est qu’ils ne, ce qu’il y avait, c’est qu’ils ne voulaient pas, ce qu’ils ne voulaient pas faire… Ils voulaient se débarrasser de Lui. Ce n’est pas parce qu’ils Le trouvaient si fatigué. Ils auraient aimé qu’Il se crève au travail. Mais chaque fois qu’Il allait quelque part, ça déclenchait une pluie de miracles, la Parole de Dieu était proclamée.
Moi, oh, que j’aurais aimé L’entendre, quand, debout sur le rivage, ce jour-là, Il a appelé Simon Pierre, et qu’Il a dit: “Suis-Moi!” Que j’aurais aimé m’installer sur un monceau, m’asseoir là, après avoir laissé mes filets et laissé ma canne à pêche, Frère Crase, m’asseoir là, adossé contre ce monceau, et L’écouter prêcher quand Il est monté dans cette barque! Oh! la la! Que j’aurais aimé L’entendre quand Il a dit ça: “Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés. Je vous donnerai du repos.” Amen. J’aurais aimé L’entendre dire ça.

253 Ils ont essayé d’amener Sa mère et les autres à Le retirer du champ de travail. Ils ont dit: “Eh bien, vous voyez, Il est–Il est surmené. Je crois que vous devriez L’amener à Se retirer, à cause de ça.” Par n’importe quel moyen, n’importe quoi pour se débarrasser de Lui – c’est tout ce qu’ils voulaient. Oui monsieur.

254 Et puis, il y avait aussi le grand nombre de ceux qui faisaient route avec Lui, rien que pour trouver une occasion de Le piéger. Saviez-vous ça? [Les frères disent: “Amen.”–N.D.É.] Les gens Le suivaient assidûment, rien que pour trouver une occasion. Un jour, ils Lui ont donné un denier. Et ils ont dit: “Rabbi…”
Avant de Lui donner ce denier, ils ont dit: “Rabbi, nous sommes Juifs. Nous savons que Tu es un grand Homme de Dieu.” Oh, cet hypocrite! Voyez? Oui. “Nous savons que Tu es un grand Homme de Dieu. Ça oui, Rabbi.” Ils Le suivaient, ils marchaient avec Lui. “Oh, bonjour, Frère! Oh, nous sommes si heureux que Tu sois venu dans notre région! Oh, nous sommes vraiment contents de Te voir! Nous sommes vraiment avec Toi, de tout coeur, Frère. Si Tu veux faire des réunions de réveil, peut-être même que nous collaborerons avec Toi.” Voyez? Ce qu’ils cherchent à faire, c’est Lui tendre un piège. Voyez?

255 Ils disaient: “Bon, nous savons que Tu es un grand Homme de Dieu. Tu ne crains la faveur d’aucun homme. Tu ne crains que Dieu seul. Et nous savons que Tu es plein d’assurance. Oh, Tu ne recules devant rien pour apporter Ton Message! Nous savons que Tu es un grand Prophète, parce qu’aucun homme ne pourrait agir ainsi, et ne reculer devant rien pour apporter Son Message, à une époque comme celle-ci, s’Il n’était pas un Prophète de Dieu, qui connaît Sa position. Donc, nous savons que Tu ne fais acception de personne, d’aucun homme. Rabbi, Tu es un grand Homme. Nous sommes Juifs. Nous sommes vraiment avec Toi, Frère. Bien sûr que oui.

256 “Maintenant, Rabbi, est-il permis de payer le tribut à César?” Oh, cette bande d’hypocrites! Hum!
Attendez. Le Saint-Esprit était avec Lui. Il était le Saint-Esprit. Voyez? Il a dit: “Avez-vous un denier?”
Il a dit: “Oh, oui, oui. Ouais. J’ai un denier, ouais, j’en ai un.”
Il a dit: “Apportez-le-Moi.” Il a dit: “De qui porte-t-il l’inscription?”
Ils ont dit: “De César.”
Il a dit: “Alors, rendez à César ce qui est à César; à Dieu ce qui est à Dieu.”

257 Ils étaient en train de Lui tendre un piège, eux qui professaient être Ses amis. Personne ne Le comprenait, semble-t-il. Ils faisaient route avec Lui pendant un moment, puis ils se dégoûtaient de Lui et s’en allaient. Ils disaient: “Oh, eh bien, nous pensions, nous pensions que c’était certainement…” Même les disciples ont dit: “Nous pensions que c’était certainement Lui qui allait–allait…” Et même Jean a envoyé quelqu’un Lui demander: “Es-tu Celui-là, ou devons-nous en attendre un autre?” Voyez? Oh, quelle vie Il a dû vivre, voyez, et Il savait tout ça! Mais Il n’avait qu’un seul but, qu’un seul but: accomplir l’oeuvre de Dieu. Nombreux étaient ceux qui faisaient route avec Lui, rien que pour trouver une occasion de Le piéger.

258 Or, j’espère que ce n’est pas sacrilège si je dis que c’est la même chose aujourd’hui. Nombreux sont ceux qui viennent et assistent aux réunions, rien que pour trouver une occasion, pour vous voir prier pour quelqu’un.

259 Il n’y a pas longtemps, une certaine soeur qui fréquente cette église-ci était présente dans une autre église où Dieu accomplissait toutes sortes de choses. Et cette soeur a dit à l’autre soeur, elle a dit: “Tu sais, cet homme qui peut prier pour les malades,” elle a dit, “il doit certainement mener une–une–une vie très victorieuse.” Elle a ajouté: “Il doit vraiment pouvoir, lui, sa famille et tout, être guéris, comme ça, en prononçant simplement la parole.” [Frère Branham fait claquer ses doigts.–N.D.É.]
Et il se trouvait que l’autre dame était de Jeffersonville. Et je suis sûr que personne n’est sans ignorer que Jésus a dit: “Parmi les vôtres,” vous savez, “dans votre patrie.” C’est vrai. C’est pour cette raison que je… Il se pourrait que dès à présent, que pour bientôt, qu’il y ait un changement de temps, vous voyez.
Et il a dit–il a dit: “Savez-vous quoi?” Il a dit: “Pas un de ses enfants ne peut avoir un petit rhume, sans qu’il l’emmène chez le médecin.” Une pauvre créature pareille, dégénérée, illusionnée, voyez, voyez, une femme qui ne cherchait qu’à jeter le discrédit. Elle a dit: “Quand ses enfants tombent malades, il les emmène chez le médecin.”

260 N’importe quelle personne sensée fera la même chose. Oui. Les gens ne comprennent pas que la médecine a été envoyée par Dieu. Voyons, frères, sinon elle est du diable. Bien sûr. Dieu est là pour les choses qui sont hors de portée de la médecine. Certainement. La médecine est de Dieu. “Eh bien,” dites-vous, “je connais beaucoup de médecins qui…” Oh oui, et moi, je connais beaucoup de prédicateurs qui sont comme ça aussi. Ce qui compte, ce n’est pas l’homme qui manie la chose, mais ce qu’elle est. Je connais bien des hommes qui manient la Parole de Dieu, et qui ne croient pas à la guérison Divine, ils ne croient même pas en Dieu. C’est vrai. Mais ils La manient quand même. Il y a beaucoup d’hommes qui sont là à pratiquer la médecine, la chirurgie, et tout ça, et qui nient l’existence de Dieu, et tout le reste, mais il y en a aussi beaucoup qui croient en Lui. Donc, si ça aide les gens, c’est de Dieu. Rien ne m’oblige à… Rien ne m’oblige à prendre la voiture pour rentrer à la maison ce soir. Je peux rentrer à pied, si je veux. Mais Dieu a produit une voiture pour moi, alors je remercie Dieu pour ça. Toutes ces choses viennent de Dieu, mais utilisez-les d’une manière sensée. Ne perdez pas la tête à cause d’elles. Voyez?

261 Alors, c’est la même chose, c’est–c’est ça, vous voyez. Ils cherchaient simplement quelque chose à présenter à cette jeune convertie, pour salir le nom, le nom des–des oeuvres de Dieu. Voyez? Ils voulaient salir ça. “Chaque fois qu’un enfant tombe malade, un de ses enfants, il l’emmène chez le médecin.”
Bien sûr, c’est ce que je fais. Ensuite, si le médecin ne peut pas… Avant d’aller là-bas, je demande à Dieu Son secours. Ensuite, si le médecin ne peut rien faire, alors je l’emmène un peu plus haut. Oui. C’est vrai. Oui monsieur.
Oh, c’est exactement la même chose aujourd’hui, ils cherchent un piège à tendre quelque part.

262 Il les connaissait, mais remarquez, Il ne les a jamais réprimandés. Il a continué à faire route avec eux. Oui. Il fait la même chose maintenant. Il continue simplement à faire route avec eux, Il leur fait miséricorde, c’est vrai, même s’ils agissent carrément contre Lui. Pourquoi? Parce qu’Il les aime. Il a fait route avec eux.
Mais ils sont toujours prêts à faire appel à Lui dans une situation d’urgence. À ce moment-là ils désirent Sa présence. Ils veulent… Ils vont se moquer de quelqu’un, qui pousse des cris. Ils vont se moquer de quelqu’un qui prêche la guérison Divine, dire qu’ils n’y croient pas. C’est qu’ils n’ont encore jamais été assez malades. J’ai entendu beaucoup de personnes.

263 Une femme, qui était en train de mourir, comme je montais les escaliers en courant; pendant que j’étais ici, en train de prêcher, cet homme était là, à la porte, il m’appelait. Elle était passée près d’ici. Elle habitait un peu plus haut dans la rue, et elle avait une vache là-bas. Et elle a dit: “Si ma vache avait la même sorte de religion que Billy, je tuerais ma vache.” Moins d’une heure plus tard, elle a eu une attaque et a été transportée à l’hôpital – une ravissante jeune femme.
Et je me suis rendu là-bas à toute vitesse. Son mari était catholique. Ils m’ont fait venir. “Elle est en train de mourir. Et elle s’est… Ses yeux se sont mis à enfler. Elle a dit: ‘Appelez-le. Appelez-le. Appelez-le. Appelez-le. Vite. Vite.’”

264 Son frère est venu en vitesse, et il est resté là à la porte, il a attendu, et attendu, et il me faisait sans cesse signe de venir. Et la salle était pleine à craquer. Au bout d’un moment, quelqu’un est venu poser une note ici, sur–sur la chaire. Ça disait–disait: “Quelqu’un est en train de mourir, à l’hôpital.”
Et je crois que, Frère Graham Snelling, je lui ai dit: “Remplace-moi jusqu’à ce que j’y sois allé.” C’est lui qui se tenait là et conduisait les chants. À l’époque, il n’avait même pas encore été appelé, et, à–à prêcher. Il est venu conduire les chants.
Je suis sorti, je suis monté dans ma voiture, et je me suis précipité là-bas. Et au moment où je montais les escaliers, elle a rendu son dernier soupir. Évidemment, les intestins et les reins, et tout, avaient travaillé. Je suis entré en courant, et ils avaient déjà recouvert son visage, et l’émanation s’élevait partout, comme ça. Et l’infirmière âgée qui se trouvait là, elle a dit: “Frère Branham, elle vous a appelé jusqu’à son dernier soupir.” Elle essayait de réparer ça, mais à ce moment-là c’était trop tard, vous voyez. Oui. Trop… On peut pécher une fois de trop, vous savez.

265 Et elle avait comme…le visage profondément marqué. Elle avait les cheveux auburn; une très belle femme. Et ses–ses cheveux coupés étaient tout ébouriffés. Ses grands yeux bruns étaient exorbités, et juste mi-clos. Et les taches de rousseur sur son visage étaient tellement prononcées, la tension était telle qu’elles…?…ressortaient comme de petits boutons partout sur son visage, et elle avait la bouche ouverte. Je me suis approché et je l’ai regardée.
Et son mari était là, il a dit: “Billy, voici ce qui est arrivé.” Il a dit: “Je suis catholique. Je voudrais que tu dises une prière pour elle, parce qu’elle est allée au purgatoire.”
J’ai dit: “Quoi?”

266 Il a dit: “Dis une prière pour elle.” Il a dit: “Elle est allée au purgatoire. Elle est passée près de ton église il y a environ deux heures, et elle a dit que ‘si, un jour, notre vache avait ta sorte de religion, elle tuerait notre vache’.” Voyez? Il a dit: “Dis une prière pour elle.”

267 J’ai dit: “C’est trop tard. C’est ici qu’elle aurait dû purger son âme, et non attendre d’arriver ailleurs.” Voyez? C’est vrai. Oh oui.
Mais nous désirons toujours Sa présence au temps de la détresse. Des gens, j’en ai entendu qui disaient: “Je ne crois pas en Dieu.” Qu’il se fasse très mal une fois, et regardez bien quelle sera la première personne à Qui il fera appel.

268 Même Ses disciples, un jour où ils affrontaient une tempête. Mais pourtant, quand ils L’ont vu, ils ont eu un peu peur de Lui. Ils ne savaient pas ce que C’était, au juste. Ils ont dit: “C’est un fantôme.” Et ils ont poussé des cris. Mais, par contre, comme il n’y avait plus aucun espoir de survie, ils L’ont invité à entrer. Oui. Là, toujours, qu’on se méfie un peu ou pas: Quand il n’y a plus d’espoir, on aime L’inviter à entrer. Oui. Ils L’ont fait monter, parce qu’ils avaient besoin de Lui. C’est vrai.

269 Vous savez, je me suis souvent demandé: peut-être que, parfois, c’est pour ça que les tempêtes surviennent. Avez-vous déjà pensé à ça? Il est resté là-haut à les observer jusqu’à ce qu’ils aient besoin de Lui, et c’est là qu’Il a fait Son apparition. Donc, nous voyons bien que nous avons besoin de Lui en ce moment. Nous voyons que la tempête approche, frère. Rangeons-nous de Son côté ce soir. Rangez-vous du côté de Sa Parole.
Je–je–je m’arrête ici.

270 Rangeons-nous de Son côté. Vous et moi, frères, joignons-nous à Lui, ce soir. La tempête approche. N’attendez pas que le petit bateau ait coulé. Faisons-Le monter dans notre petite barque maintenant même.
Peut-être que, là, vous regardez et vous dites: “Je n’arrive pas à comprendre toutes ces choses, Frère Branham.”

271 Voyez si nous disons quoi que ce soit qui ne se trouve pas dans la Parole. Voyez s’il y a là quoi que ce soit qu’Il n’ait pas promis de faire. Il se peut que ça vous donne un peu le frisson, parfois. Vous pensez: “Oh! la la! Je n’arrive pas à comprendre Ça.” Mais un jour, lorsque votre vie se retirera. Ça–ça ne vous semblera pas si terrible, à ce moment-là. Quand vous reconnaîtrez que vous-même, vous devez retourner vers le Dieu qui vous a créé, à ce moment-là vous désirerez Le faire entrer. Faisons-Le entrer maintenant, avant que la tempête s’aggrave.

272 Je veux qu’Il soit dans mon coeur. Je veux qu’Il soit tellement présent dans ma vie que tout mon être sera saturé; afin que mon intelligence, mes pensées, que tout ce que je suis, soit gouverné et contrôlé par Jésus-Christ. Je veux être tellement débarrassé de–de mon moi que tout ce que je connaîtrai et verrai, ce sera Jésus-Christ.
Et je veux me présenter devant vous – si le Dieu du Ciel permet que vous ayez ces choses dont je vous ai parlé. Quand je viendrai parmi vous, je veux connaître Christ, Christ crucifié. Je–je veux connaître la gloire et les précieuses louanges de Dieu. M’asseoir parmi vous, et entendre un ministre se lever et donner gloire à Dieu pour ce qu’il aura vu s’accomplir dans son église. Et un autre, pour ce qu’il aura vu s’accomplir dans son église. Et un autre, pour ce qu’il aura vu s’accomplir dans son église.

273 C’est exactement ce qu’ils faisaient. Quand ils se réunissaient, se retrouvaient pour avoir de la communion fraternelle, – dans Actes 4, – ils racontaient ce que Dieu avait fait ici, et ce que Dieu avait fait là-bas. Et Pierre et Jean avaient été fouettés. Et–et–et on leur avait promis qu’ils…ce qu’on allait leur faire s’ils prêchaient encore au Nom de Jésus. Ils se sont assemblés avec les leurs, et ils ont tous prié, unanimement, prié selon la volonté de Dieu et cité l’Écriture. “Pourquoi ce tumulte parmi les nations, et ces vaines pensées parmi les peuples?” Et quand ils ont prié, le Saint-Esprit a fait trembler le lieu où ils étaient assemblés.

274 Voilà le genre de réunion qu’il nous faut. Voilà ce que nous devons absolument avoir, frères. Fortifions-nous par la Parole de Dieu, par l’Esprit de Dieu, par la puissance de Dieu. Et que notre Lumière brille ainsi maintenant, afin que nous soyons comme Étienne.

275 Il s’est tenu là, un seul homme, devant le conseil du sanhédrin, peut-être qu’un demi-million d’hommes étaient présents. Tous sans exception, ils pointaient vers son visage un doigt accusateur. Quand ce jeune homme s’est avancé, il est dit “qu’il resplendissait comme un ange”. Je ne parle pas d’une lumière sur son visage, peut-être, comme ça. Un ange n’a pas besoin d’avoir de lumière sur lui. Mais un ange, c’est un homme, ou… Un ange, c’est un messager, et un messager qui sait ce qu’il dit.
Il s’est avancé, et il a dit: “Hommes, frères et pères, nos pères qui étaient en Mésopotamie, on les en a fait sortir, et, Abraham,” et ainsi de suite, et de là à Untel. Ensuite il a dit, et c’est là que ça s’est gâté: “Oh, hommes au cou raide, incirconcis de coeur et d’oreilles! pourquoi vous opposez-vous toujours au Saint-Esprit? Ce que vos pères ont fait, vous le faites aussi.” Il connaissait exactement sa position. Voilà pourquoi il resplendissait. Il n’avait pas peur, pas du tout. Il savait en Qui il avait cru.

276 Même quand la mort a frappé à la porte du coeur de saint Paul. [Frère Branham frappe sur la chaire.–N.D.É.] Il a dit: “Je sais en Qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’Il a la puissance de garder mon dépôt jusqu’à ce jour-là.” Amen.

277 Que le Seigneur vous bénisse, frères. Je suis désolé de vous avoir retenus jusqu’à vingt-deux heures trente-cinq. Je sais que c’est inhabituel pour vous. Je suis désolé pour ça. Mais vous avez été vraiment gentils ce soir; aucun de vous n’est parti. Vous êtes restés assis et m’avez accordé toute votre attention.
J’ai confiance et j’espère que, par mon petit exposé décousu et présenté avec nervosité, Dieu, le Saint-Esprit, aura quelque part, là, répandu dans votre coeur une petite Semence, sur laquelle descendra la puissance de Dieu pour L’animer, comme ç’a été le cas de la femme au puits, et des autres qui ont été prédestinés à la Vie Éternelle. Que Dieu vous bénisse.

278 Frère Neville, tu vas terminer, ou qu’est-ce que tu veux faire? Tu veux faire comment? Juste… [Frère Neville dit: “Je prierais, c’est tout.–N.D.É.]
L’aimez-vous? [Les frères disent: “Amen.”–N.D.É.] Allez-vous Le servir? [“Amen.”] Allez-vous croire en Lui? [“Amen.”] Amen. L’aimez-vous? Amen.
Allez-vous Le servir? Amen.
Allez-vous croire en Lui? Amen.
Amen. Amen.
Nous voulons le chanter. Amen.
Amen. Amen. Amen. Amen.
La Bible est vraie. Amen.
Je La crois. Amen.
C’est la Parole de Dieu. Amen.
Amen. Amen.
Levons-nous. Amen. Amen. Amen. Amen. Amen.
Seigneur, nous T’aimons. Amen.
Amen. Amen. Amen. Amen.
Nous croyons que Tu reviens. Amen.
Nous sommes prêts à Te rencontrer. Amen.
Viens, Seigneur Jésus. Amen.
Amen. Amen.
Nous prions Dieu qu’Il nous garde toujours au mieux de notre forme, pour pouvoir Le servir. Amen. Amen. Amen. Amen. Amen. J’ai confiance qu’Il vous bénira, qu’Il vous protégera, qu’Il vous gardera, qu’Il veillera sur vous et sur moi, et qu’Il vous fera entrer dans Son Royaume, pleins de Feu, pour que vous accomplissiez de grandes oeuvres, et qu’Il me viendra en aide sur le champ de travail, jusqu’à ce que nous nous revoyions. Amen. Amen. Amen. Amen. Amen. Je prierai pour vous. Prierez-vous pour moi? Amen. Amen. Amen. Amen. Amen.

279 Notre Père, nous nous sommes assemblés, ce soir, au Nom du noble Seigneur Jésus, ce Nom bien-aimé et chéri que nous aimons et adorons tous. Je songe en ce moment que des groupes d’hommes, depuis au moins trente ans, pendant toutes ces années, nous nous sommes assemblés dans ce petit bâtiment. Nous nous asseyions autour du poêle, les pieds presque gelés, nous nous asseyions là, les pieds sur le poêle, et nous parlions du Seigneur Jésus.
Je songe en ce moment à des pieds précieux qui ont autrefois foulé ce sol, des gens qui se sont assis et ont posé là leurs pieds. Je songe en ce moment au vieux Frère Seward, à Frère Sparks, à Frère Georges DeArk, et à beaucoup d’autres âmes si précieuses, qui se sont assis autrefois les pieds posés sur ce poêle, et qui sont partis rencontrer leur Seigneur, ce soir, ils reposent là-bas, dans la tombe, ils attendent ce grand appel de monter Là-haut. Ils ont livré un combat. Ils ont gardé la Foi. Ils ont achevé la course. Et maintenant ils attendent de recevoir la couronne de justice, que le Seigneur, le juste juge, leur donnera en ce jour-là.

280 Dieu notre Père, nous avons prié, quand nous avons consacré cette petite église, à l’angle de la rue, nous avons dit: “Seigneur Jésus, permets qu’elle soit encore là, et que des gens soient à l’intérieur lorsque Tu fendras les Cieux pour venir, au moment du départ soudain et secret de l’Église. Ô Dieu, je prie que les âmes qui se sont avancées devant cet autel, que les âmes qui T’ont servi – la Semence de l’Évangile a été semée continuellement, continuellement, continuellement, ici, pendant trente ans, aussi croyons-nous que bon nombre de ces précieuses personnes seront là ce Jour-là, grâce aux faibles efforts que nous avons déployés pour apporter la Parole à cette Vie prédestinée. Nous Te remercions pour ça. Et, ô Dieu, nous avons confiance ce soir, qu’il n’y aura pas un seul de ceux qui sont présents en ce moment qui ne soit pas présent ce Jour-là, couvert par le Sang, ancré en Jésus. Accorde-le, Père. Nous nous confions en Lui.

281 Maintenant, nous devons nous revoir de nouveau ici dimanche matin, bon nombre d’entre nous. Alors nous prions, ô Dieu, que Tu sois présent et que Tu rompes le Pain de Vie pour nous.
Ô Dieu, nous voulons nous souvenir de Frère Ruddell et de son local là-bas, où se réunissent ceux qui séjournent avec lui. Sois avec ce précieux garçon, Seigneur, je T’en prie. En le voyant progresser, en voyant ces jeunes hommes, j’ai le sentiment qu’ils sont mes Timothée. Je Te prie, Père, de bénir Frère Ruddell et son ministère. Bénis Frère Junie Jackson. Ô Dieu, nous prions que Tes bénédictions soient sur lui, sur notre Frère Crase, sur Frère Snelling, sur cet autre frère, là, qui le remplace, et Frère Beeler, et le frère, tous ces frères qui sont ici, Seigneur, et Frère Neville, et chacun de nous, Seigneur. Nous prions que Tu prennes plaisir à faire descendre Tes bénédictions sur nous, et que Ta grâce nous suffise entièrement, Seigneur, pour continuer à avancer.
Et puissions-nous ne jamais oublier le petit commentaire de ce soir. Bien que cette petite femme qui se tenait là ignorait quel serait le résultat de tout ça; mais Jésus avait besoin qu’on s’occupe de Lui, et elle l’a fait, oui, elle Lui a lavé les pieds. Quelque chose qu’on avait négligé, que même ceux qui prétendaient être Ses serviteurs n’avaient pas fait, ils cherchaient à se moquer de Lui. Mais elle Lui a rendu service, sans s’attendre à une récompense, et elle a reçu la plus grande récompense qui se puisse donner.

282 Ô Dieu, puissions-nous faire de même, presser le pas pour rendre service à Dieu. Et tout ce que nous désirons, Seigneur, c’est entendre, ce Jour-là: “Tu as fait du bon travail, Mon bon et fidèle serviteur. Entre dans les joies du Seigneur, qui ont été préparées pour toi depuis la fondation du monde.” Ô Dieu, accorde-nous d’agir ainsi, et de rester en communion les uns avec les autres. Et puisse le Saint-Esprit être avec nous, nous guider et nous diriger dans tout ce que nous ferons. Et accorde-nous une longue vie, et peut-être, si c’est possible, donne-nous de voir la Venue du Seigneur Jésus. Nous le demandons en Son Nom. Amen. Béni soit le lien
Qui nous unit en Christ,
Le saint amour, l’amour Divin
Que verse en nous l’Esprit.
Lorsque nous nous séparons,
Quel chagrin nous éprouvons;
Mais nous nous retrouverons là-haut,
Pour toujours réunis.

283 La Bible dit: “Après avoir chanté un cantique, ils partirent.” Que Dieu vous bénisse, jusqu’à ce que je vous revoie dimanche matin, si le Seigneur le veut. Au revoir.

284 Jim, je n’ai pas eu l’occasion de te serrer la main, ce soir. Que Dieu te bénisse. Que le Seigneur te bénisse.

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