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PrĂ©dication Dans Sa PrĂ©sence de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-0909E La durĂ©e est de: 1 hour and 24 minutes .pdf La traduction Vgr
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Dans Sa Présence

1 Merci, FrÚre Neville. Que le Seigneur te bénisse abondamment.
Et bonsoir, mes amis. C’est un grand privilĂšge d’ĂȘtre de retour ici, dans ce bĂątiment encore ce soir, et de sentir l’infaillible PrĂ©sence de notre Seigneur, comme Il l’a promis. Maintenant, je sais que beaucoup d’entre vous sont restĂ©s pour le petit Message de ce soir, et j’en suis trĂšs reconnaissant. Et beaucoup d’entre vous devront encore parcourir de longues distances en voiture ce soir, pour rentrer chez eux. Certains ont dĂ©jĂ  libĂ©rĂ© leurs chambres de motel, si j’ai bien compris. Nous allons essayer de ne pas vous retenir longtemps, c’est d’ailleurs pour cette raison que nous sommes venus tĂŽt, pour pouvoir repartir tĂŽt.

2 Et maintenant nous allons, aussitĂŽt que possible, j’annoncerai quand nous allons peut-ĂȘtre commencer – j’ai reçu quelques appels cet aprĂšs-midi, on veut savoir quand nous allons aborder ces livres, ou, ces chapitres. Je pense que, si le Seigneur le veut, j’aimerais, la fois prochaine, lĂ , aborder les Sept Sceaux de l’Apocalypse et, les sept sceaux naturels. Et puis, si nous finissons Ă  temps, traiter des sept sceaux qui sont sur le revers du Livre, voyez. Or ça, ça pourrait prendre un peu de temps. Voyez, il y a sept sceaux qui sont ouverts, – il y a sept flĂ©aux, sept trompettes, tous ces sept, – et nous pourrons traiter de ces sceaux-lĂ  en premier. Mais sur le revers, lĂ , le Livre est scellĂ© de sept sceaux. Daniel a entendu les voix, les tonnerres, et il lui a Ă©tĂ© dĂ©fendu d’écrire. Jean, il lui a Ă©tĂ© dĂ©fendu d’écrire. Mais c’était scellĂ© sur le revers du Livre, c’est-Ă -dire, aprĂšs que tous les mystĂšres du Livre ont Ă©tĂ© annoncĂ©s et rĂ©vĂ©lĂ©s. Si vous remarquez, dans Daniel, lĂ , il est dit que “les mystĂšres, aux jours de ces voix, le mystĂšre de Dieu devait ĂȘtre dĂ©voilĂ© en ce temps-là”. Voyez, “le mystĂšre”: qui Dieu est, comment Il a Ă©tĂ© fait chair, toutes ces choses devaient ĂȘtre dĂ©voilĂ©es en ce temps-lĂ . Et alors–alors nous sommes prĂȘts pour les Sept Sceaux sur le revers du Livre, qui n’ont mĂȘme pas Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©s Ă  l’homme, qui ne sont mĂȘme pas Ă©crits dans la Bible, mais ils devront concorder parfaitement avec le reste de la Bible, et je pense que ce sera quelque chose de glorieux.

3 Donc, maintenant nous allons essayer de nous dĂ©pĂȘcher, pour pouvoir finir. Merci Ă  chacun de vous pour votre gentillesse et pour votre prĂ©sence, et–et pour tout ce que vous avez fait, nous vous remercions beaucoup. Et maintenant, je–j’espĂšre que nous ne vous retiendrons pas trop longtemps ce soir, parce que vous ĂȘtes si patients, vous restez assis, vous restez debout. Ma femme disait, lĂ -bas au fond, elle parlait d’hier soir, elle disait: “J’ai mĂȘme vu des femmes assez corpulentes, elles Ă©taient debout, leurs vĂȘtements trempĂ©s, debout, elles saisissaient avidement chaque Parole.” C’est pour ça que j’aime rester sous l’onction du Saint-Esprit, parce qu’alors, quand on se prĂ©sente devant ces gens, on leur dit la pure VĂ©ritĂ©, voyez, et absolument rien d’autre que la VĂ©ritĂ©. Et alors, ils pourront s’appuyer LĂ -dessus, et tout ira bien.

4 Maintenant, je vous prie de m’excuser pendant quelques instants. Je suis parti un peu tĂŽt ce matin. Les magnĂ©tophones ne sont pas en marche en ce moment, et je–je, dans un instant j’indiquerai aux frĂšres qui enregistrent Ă  quel moment commencer l’enregistrement. Je voudrais terminer le Compte Ă  rebours, prendre cinq minutes pour le faire, avant de repartir. J’ai oubliĂ© et je suis parti, j’étais tellement emballĂ©, ce matin, que je suis parti sans rien dire Ă  ce sujet. Mais, je vous ai laissĂ©s un peu comme ça: “c’était quoi, le compte Ă  rebours?” Voyez? Je sais que nous sommes en plein compte Ă  rebours, mais c’est quoi, ce compte Ă  rebours? Voyez? Si vous ne savez pas ce qu’est le compte Ă  rebours, alors vous serez un peu dĂ©concertĂ©s. Donc, je–j’aimerais mettre la derniĂšre main Ă  ça, juste, et essayer de parler sur le mĂȘme ton que ce matin, pour terminer cette bande maintenant, afin que la bande puisse sortir: Compte Ă  rebours. Alors, si vous voulez bien m’excuser pendant un instant, je voudrais terminer cette bande. Me le permettez-vous, un instant seulement, aprĂšs quoi nous commencerons l’autre? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Alors–alors, les frĂšres qui enregistrent, s’il vous plaĂźt mettez votre magnĂ©tophone en marche maintenant. [Espace non enregistrĂ© sur la bande. Aux paragraphes 4 et 5, FrĂšre Branham explique qu’il a insĂ©rĂ© cette partie manquante dans sa prĂ©dication du matin intitulĂ©e Compte Ă  rebours. Ce sont les paragraphes 106 Ă  111 du Compte Ă  Rebours. –N.D.É.]

5 De diffĂ©rents endroits, tout juste rentrĂ©s, lĂ , nous avons passĂ© des moments merveilleux au cours des trois derniers messages, oĂč nous avons parlĂ© au sujet de–de diffĂ©rentes doctrines et d’autres choses que nous avons exprimĂ©es. Je viens de me rappeler Ă  l’instant que je dois laisser un petit espace, ici, pour que, vous qui vous occupez de l’enregistrement, vous puissiez changer de bande. Je vais vous dire quand ce sera le moment de commencer l’enregistrement. Bien. Maintenant, je dois surveiller ceci. Ça semble ĂȘtre des maniĂšres de procĂ©der bien artificielles, mais il faut que les frĂšres produisent cette bande. Et ils ne doivent pas mĂ©langer tout ça; sinon, les gens, lĂ -bas, ils ne pourront pas comprendre. C’est pourquoi nous devons le faire de cette maniĂšre. Alors, si quelqu’un veut bien sortir du local et me faire signe, lĂ , Junior, quand ils seront prĂȘts Ă  changer de bande. Merci beaucoup, mes amis, je le rĂ©pĂšte, pour toutes vos gentillesses et tout. TrĂšs bien, maintenant nous sommes prĂȘts, vous pouvez commencer l’enregistrement.

6 Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Nous sommes heureux d’ĂȘtre de nouveau ici, dans le Tabernacle, ce soir. La salle est bondĂ©e, il y a beaucoup de monde debout ce soir encore, alors que nous avons eu trois jours de
ou, trois moments de rĂ©unions. J’aimerais bien que, vous tous qui Ă©coutez cette bande, s’il vous plaĂźt, procurez-vous aussi la bande d’hier soir. Étudiez ça chez vous. Il est question de–de l’étape actuelle du ministĂšre que le Seigneur m’a donnĂ©. Et plus particuliĂšrement, j’aimerais que les ministres Ă©coutent ça, avant que j’aille Ă  leur Ă©glise et que je me rende chez eux. Donc, j’aimerais que–qu’ils aient ça. Bon, ce matin, nous avons traitĂ© du sujet Compte Ă  rebours, l’Église prĂȘte pour le dĂ©part.

7 Et maintenant, ce soir, Dieu voulant, nous traitons du sujet Dans Sa PrĂ©sence – et ĂŽ combien nous remercions Dieu du privilĂšge que nous avons de pouvoir venir dans Sa PrĂ©sence. Mais d’abord, je voudrais que vous preniez tous avec moi, dans vos Bibles, le prophĂšte ÉsaĂŻe, le chapitre 6 du prophĂšte ÉsaĂŻe. Nous savons tous qu’ÉsaĂŻe Ă©tait un prophĂšte majeur, et l’un des grands prophĂštes de son temps. Il est mort sciĂ© avec des scies, rendant ainsi tĂ©moignage, en martyr, Ă  la puissance du Dieu Tout-Puissant. Dans le Livre d’ÉsaĂŻe, au chapitre 6, je commence Ă  lire au verset 5. “Alors je dis: ‘Malheur Ă  moi!’ Car
” Je vais peut-ĂȘtre commencer au verset 1. Excusez-moi un instant. Commençons au verset 1 et lisons jusque vers le verset 8. L’annĂ©e de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur assis sur un trĂŽne trĂšs Ă©levĂ©, et les pans de sa robe remplissaient le temple. Des sĂ©raphins se tenaient au-dessus de lui; ayant chacun six ailes: deux dont ils se couvraient la face, deux dont ils se couvraient les pieds, et deux dont ils se servaient pour voler. Ils criaient l’un Ă  l’autre, et disaient: Saint, saint, saint est l’Éternel Dieu des armĂ©es! et toute la terre est pleine de sa gloire! Les portes furent Ă©branlĂ©es dans leurs fondements par la voix qui retentissait, et la maison se remplit de fumĂ©e. Alors je dis: Malheur Ă  moi! je suis perdu, car je suis un homme dont les lĂšvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lĂšvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l’Éternel des armĂ©es. Mais l’un des sĂ©raphins vola vers moi, tenant Ă  la main une pierre ardente, qu’il avait prise sur l’autel avec des pincettes. Il en toucha ma bouche, et dit: Ceci a touchĂ© tes lĂšvres; ton iniquitĂ© est enlevĂ©e, et ton pĂ©chĂ© est expiĂ©. J’entendis la voix du Seigneur, disant: Qui enverrai-je, et qui marchera pour nous? Je rĂ©pondis: Me voici, envoie-moi.

8 Que le Seigneur bĂ©nisse Sa Parole. Je trouve que c’est lĂ  une Écriture des plus saisissantes. Nous constatons que, dans la PrĂ©sence de Dieu, les hommes reconnaissent qu’ils sont pĂ©cheurs. Nous nous sentons peut-ĂȘtre trĂšs bien lorsque nous sommes ailleurs, Ă  diffĂ©rents endroits, nous avons l’impression d’ĂȘtre des gens trĂšs bien, mais lorsque nous entrons dans la PrĂ©sence de Dieu, alors nous voyons combien nous sommes petits.

9 Il n’y a pas longtemps, j’étais avec un–un ami Ă  moi que j’ai eu le privilĂšge de conduire Ă  Christ, Bert Call, dans le New Hampshire, un compagnon de chasse, nous Ă©tions prĂšs de la chute de Cold Brook, dans les Adirondacks, et c’était vraiment une chute immense, gigantesque. L’an dernier, j’ai emmenĂ© ma famille lĂ -bas pour qu’ils voient ça. C’est trĂšs loin de la route, il faut faire une randonnĂ©e pour arriver jusque-lĂ . Et quand nous avons vu ces flots d’eau bleu-vert qui jaillissaient avec force des montagnes et qui dĂ©valaient sur les rochers, Bert est restĂ© lĂ  Ă  me regarder, il a dit: “Mince! Billy, un homme se sent petit comme ça”, en montrant environ un quart de pouce [un demi-centimĂštre] avec ses doigts. J’ai dit: “C’est vrai, Bert.” La seule expĂ©rience qu’il avait eue pour ce qui est d’entrer dans la PrĂ©sence de Dieu, c’était de voir Sa crĂ©ation.

10 L’homme qui a Ă©crit Que Tu es grand, je me demande s’il n’avait pas levĂ© les yeux, une nuit, et regardĂ© les Ă©toiles – comme elles sont loin! Il y a quelques mois, FrĂšre Fred, FrĂšre Woods et moi, nous Ă©tions avec FrĂšre McAnally dans le dĂ©sert de l’Arizona, nous mesurions, nous essayions de mesurer la distance d’une Ă©toile Ă  l’autre. Et comme elles Ă©taient Ă  des millions et Ă  des milliards de kilomĂštres, on aurait dit qu’elles n’étaient pas Ă©loignĂ©es de plus d’un quart de pouce [d’un demi-centimĂštre] l’une de l’autre. Alors nous nous sommes mis Ă  rĂ©flĂ©chir: selon ce qui a Ă©tĂ© prouvĂ© par la science Ă  ce sujet, ces Ă©toiles sont probablement plus Ă©loignĂ©es l’une de l’autre que nous le sommes d’elles. Vous voyez ça?

11 Alors nous constatons combien nous sommes petits, quand nous constatons combien Il est grand, et combien nous sommes prĂšs, en entrant dans Sa PrĂ©sence. Pour une raison ou pour une autre, entrer dans la PrĂ©sence de Dieu a toujours produit un grand effet sur les gens. Il m’est dĂ©jĂ  arrivĂ©, dans mon ministĂšre, de voir la PrĂ©sence de Dieu remplir un lieu au point d’amener une personne Ă  s’avancer, et lui rĂ©vĂ©ler sa vie, dĂ©clarer ses pĂ©chĂ©s, toutes sortes d’actes immoraux, et les gens Ă©taient alors plongĂ©s dans un silence sacrĂ©, au point qu’ils sortaient de la ligne de priĂšre avant mĂȘme qu’ils se soient avancĂ©s pour qu’on prie pour eux, ils se prĂ©cipitaient vers l’autel et se mettaient en rĂšgle avec Dieu avant de venir dans Sa PrĂ©sence. Voyez, il y a quelque chose qui fait que, quand on entre dans la PrĂ©sence de Dieu, ça provoque des choses. J’ai vu des personnes qui Ă©taient Ă©tendues sur des lits de camps et sur des civiĂšres.

12 Ce soir-lĂ , Ă  Mexico, quand ce petit bĂ©bĂ© gisait mort sous une couverture, la petite maman espagnole l’a amenĂ© Ă  l’avant, ou plutĂŽt, la petite maman mexicaine l’a amenĂ© Ă  l’avant. Quand ils ont vu, plusieurs milliers de personnes lĂ -bas l’ont vu, ils Ă©taient peut-ĂȘtre cinquante ou soixante-quinze mille rĂ©unis lĂ , qui ont vu ce petit bĂ©bĂ© mort revenir Ă  la vie – des femmes se sont Ă©vanouies, les gens, les mains en l’air, criaient Ă  tue-tĂȘte. Pourquoi? Ils se sont rendu compte qu’un ĂȘtre humain ne pouvait pas faire ça, qu’ils Ă©taient dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant. Et ça a provoquĂ© quelque chose.

13 J’ai eu le privilĂšge d’entendre prĂȘcher des hommes saints. On a racontĂ©, une fois, au sujet de Charles Finney, un petit bout d’homme qui n’a jamais pesĂ© plus de cent dix livres [50 kg], mais qui s’exprimait de maniĂšre tellement Ă©nergique que
 Un jour, il testait l’acoustique d’un bĂątiment. À cette Ă©poque-lĂ , les systĂšmes de sonorisation n’existaient pas. Et un homme qui faisait des travaux de rĂ©fection en haut, au balcon, ou, en haut, sur le toit du bĂątiment, a entendu cet homme qui entrait, alors, comme il ne savait pas qui Ă©taient ces gens, il est restĂ© bien tranquille. Et M. Finney allait tester l’acoustique. AprĂšs avoir passĂ© beaucoup de temps en priĂšre en vue des rĂ©unions de rĂ©veil qu’il allait faire, il a testĂ© sa voix pour voir jusqu’oĂč elle portait. Il est allĂ© Ă  la chaire en vitesse et il a dit: “Repentez-vous, sinon vous pĂ©rirez!” Et il l’a dit avec tant de force–de force, aprĂšs avoir Ă©tĂ© sous l’onction de Dieu, que l’homme a dĂ©gringolĂ© du haut du balcon, sur le sol, ou, du haut du bĂątiment, sur le sol.

14 Il prĂȘchait l’Évangile avec tant d’ardeur qu’à Boston, dans le Massachusetts, il a dĂ» se tenir dans une petite bay-window, parce qu’aucune Ă©glise ne pouvait contenir sa foule. Il se tenait lĂ  Ă  dĂ©ployer une Ă©nergie si puissante, et il prĂȘchait l’enfer comme un lieu si affreux que les ouvriers avec leur panier sous le bras s’effondraient dans la rue, implorant la misĂ©ricorde Ă  grands cris. Dans la PrĂ©sence de Dieu! De grands prĂ©dicateurs qui ont pu, par la Parole de Dieu, amener la PrĂ©sence de Dieu Ă  un auditoire. Loin de nous la pensĂ©e qu’un jour des hommes aient le coeur tellement endurci qu’ils ne puissent plus reconnaĂźtre la PrĂ©sence de Dieu. Loin de nous cette pensĂ©e!

15 Quand le premier homme – dĂšs qu’il a pĂ©chĂ© et fait quelque chose de mal, alors, quand Dieu est entrĂ© en sa prĂ©sence, ou qu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, “Adam”, il ne pouvait pas se tenir dans la PrĂ©sence de Dieu. Il a couru se cacher dans le buisson et a essayĂ© de se couvrir avec une feuille de figuier, parce qu’il savait qu’il se trouvait dans la PrĂ©sence de JĂ©hovah, le CrĂ©ateur. VoilĂ  quelle a Ă©tĂ© la rĂ©action du premier homme, aprĂšs qu’il avait pĂ©chĂ©, et a essayĂ© d’entrer dans la PrĂ©sence de Dieu avec un pĂ©chĂ© sur son Ăąme. Il n’a pas pu se cacher, parce qu’il Ă©tait encore tendre. Le pĂ©chĂ© n’était pas ancrĂ© comme il l’est aujourd’hui, enracinĂ© profondĂ©ment dans le coeur des gens; au contraire, Adam Ă©tait trĂšs conscient du fait qu’il se trouvait devant son CrĂ©ateur. Alors, il s’est cachĂ© dans les buissons, et il ne voulait pas en sortir, et ne pouvait pas en sortir, avant que Dieu ait pris des dispositions pour lui.

16 Nous pourrions retourner prendre, dans la GenĂšse, le chapitre 17 et le verset 3, oĂč le grand patriarche Abraham, quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, et que Dieu lui a parlĂ© (au chapitre 17) au Nom du Dieu Tout-Puissant, Abraham est tombĂ© sur sa face. Ce grand patriarche, ce serviteur de Dieu, n’a pas pu rester debout dans la PrĂ©sence de Dieu, pourtant il L’avait servi fidĂšlement pendant vingt-cinq ans. Mais quand Dieu est venu en sa prĂ©sence, ce patriarche est tombĂ© sur sa face, parce qu’il ne pouvait pas rester debout dans la PrĂ©sence de Dieu.

17 Dans Exode 3, nous voyons que MoĂŻse, grand serviteur et prophĂšte de Dieu, quand il Ă©tait lĂ -bas, derriĂšre le dĂ©sert – cet homme Ă©tait un homme saint. Il Ă©tait nĂ© dans ce but. Il Ă©tait, dĂšs sa sortie du ventre de sa mĂšre, nĂ© pour ĂȘtre prophĂšte. Il avait essayĂ© de s’instruire et de faire tout son possible pour dĂ©livrer son peuple, parce qu’il avait compris qu’il Ă©tait celui qui allait dĂ©livrer son peuple, mais Ă  ce moment-lĂ  il l’avait compris d’un point de vue thĂ©ologique. Il avait Ă©tĂ© formĂ©. Il avait reçu une bonne instruction. Il pouvait enseigner la sagesse aux Égyptiens, le peuple le plus intelligent du monde. Il connaissait toutes ces choses dans les moindres dĂ©tails. Il connaissait les Écritures, de A Ă  Z. Il connaissait les promesses que Dieu avait faites. Il les connaissait d’un point de vue intellectuel. Et c’était un–un grand militaire. Mais un jour, derriĂšre le dĂ©sert, quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, il a ĂŽtĂ© ses souliers et il est tombĂ© – Ă  ses pieds, car il savait qu’il Ă©tait sur une terre sainte. Il n’a pas pu rester sur ses pieds, quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, il est tombĂ© sur sa face comme Abraham l’avait fait. Il n’a pas pu rester debout dans la PrĂ©sence de Dieu.

18 Dans Exode 19.19, quand le peuple qui avait Ă©tĂ© choisi par Dieu bien longtemps auparavant, du temps d’Abraham: Abraham avait engendrĂ© Isaac, Isaac avait engendrĂ© Jacob, Jacob avait engendrĂ© les patriarches, les annĂ©es qui s’étaient Ă©coulĂ©es les unes aprĂšs les autres avaient produit des hommes saints, de grands hommes, un peuple Ă©lu, une race Ă©lue, un peuple saint, sanctifiĂ©, des gens qui avaient servi Dieu toute leur vie. Et un jour, Dieu a dit: “Rassemble IsraĂ«l ici, Je vais leur parler.”

19 Mais, quand Dieu est descendu sur le sommet du mont SinaĂŻ, toute la montagne a Ă©tĂ© embrasĂ©e, la fumĂ©e s’élevait de lĂ  comme d’une fournaise, et la Voix de Dieu a retenti comme un rugissement. Les enfants d’IsraĂ«l sont tombĂ©s sur leur face, et ils ont dit: “Que MoĂŻse parle, et non Dieu, de peur que nous ne mourions.” L’homme, dans la PrĂ©sence de Dieu, se rend compte qu’il est pĂ©cheur! Pourtant ils avaient tous Ă©tĂ© circoncis selon la Loi. Ils avaient observĂ© les commandements et tout, mais quand Dieu a parlĂ© et qu’ils sont entrĂ©s en Sa PrĂ©sence, ils se sont rendu compte qu’ils n’y Ă©taient pas du tout, qu’ils n’étaient–qu’ils n’étaient pas en rĂšgle, qu’il leur manquait quelque chose – parce qu’ils Ă©taient dans la PrĂ©sence de Dieu. Oui. Et ils ont dit: “Que MoĂŻse parle, et non Dieu, car si Dieu parle, nous mourrons tous. Que MoĂŻse nous parle.”

20 C’est dans Luc 5.8, lĂ , que Pierre
oh, lui qui Ă©tait alors un homme trĂšs tĂȘtu, un homme qui avait beaucoup d’influence, beaucoup de pouvoir, Ă  ce qu’il paraĂźt. Il Ă©tait un genre de brute, un pĂȘcheur bien connu. Mais quand il a vu le miracle de Dieu accompli par un Homme apparemment ordinaire, c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’il a reconnu qu’il fallait ĂȘtre plus qu’un homme pour mettre tous ces poissons dans le filet, tandis que lui, avec toute son Ă©ducation, toute sa connaissance de la pĂȘche, il avait pĂȘchĂ© toute la nuit et n’avait rien pris du tout. Mais il avait entendu Quelqu’un dire: “Jette ton filet Ă  l’eau.”

21 Et quand il s’est mis Ă  tirer, il avait lĂ  une grande quantitĂ© de poissons – il s’est rendu compte qu’il Ă©tait un homme pĂ©cheur. Il a dit: “Retire-toi de moi, ĂŽ Seigneur, parce que je suis un homme pĂ©cheur.” Qui a dit ça? Saint Pierre, dans la PrĂ©sence de Dieu, a demandĂ© Ă  Dieu de se retirer de sa prĂ©sence, parce qu’il a reconnu qu’il Ă©tait pĂ©cheur.

22 Abraham a reconnu qu’il Ă©tait “fautif”. Adam a reconnu qu’il Ă©tait “fautif”, lui qui Ă©tait le fils de Dieu, il a reconnu qu’il Ă©tait “fautif”. MoĂŻse a reconnu qu’il Ă©tait “fautif”. IsraĂ«l, eux qui Ă©taient une Ă©glise et une nation, ils ont reconnu qu’ils Ă©taient “fautifs”. “Retire-toi de moi, parce que je suis un homme pĂ©cheur.” Il n’a pas essayĂ© de dire: “Moi, je suis saint et digne de recevoir ceci.” Il a dit: “Je suis un homme pĂ©cheur.”

23 Une fois, un homme religieux prĂ©tentieux, imbu de toute la thĂ©ologie qu’il avait pu recevoir sous les enseignements d’un grand docteur appelĂ© Gamaliel, son nom Ă©tait Saul de Tarse, que nous connaissons sous le nom de Paul: religieux jusqu’au bout des ongles. Il connaissait toute leur religion, jusque dans les moindres dĂ©tails. Il Ă©tait pharisien nĂ© de pharisien, et HĂ©breu nĂ© d’HĂ©breux. Il Ă©tait un homme Ă©minent, un Ă©rudit, intelligent, habile, instruit, il prĂ©tendait avoir connu Dieu dĂšs le berceau. Mais un jour, pendant qu’il Ă©tait en route vers Damas, cette Colonne de Feu a brillĂ© sur lui, et il est tombĂ© sur
à ses pieds, par terre, dans la poussiĂšre, et il a dit: “Seigneur, que veux-Tu que je fasse?” Toute sa grande formation, toute sa grande formation thĂ©ologique, toute son instruction, ça ne valait rien du tout lorsqu’il s’est tenu dans la PrĂ©sence de Dieu.

24 J’aimerais m’arrĂȘter ici un instant, pour vous dire que c’est encore la mĂȘme chose. Vous avez peut-ĂȘtre un doctorat, un doctorat en thĂ©ologie, peu importe ce que vous ĂȘtes, vous ĂȘtes peut-ĂȘtre assidu Ă  l’église depuis votre enfance, vous avez peut-ĂȘtre accompli tous les actes religieux qui existent, mais une fois dans la PrĂ©sence de Dieu, vous vous sentirez tellement petit et tellement nul.

25 Paul s’est rendu compte qu’il avait tort, et il est tombĂ© par terre, sous cette influence et cette Puissance. Quand il a levĂ© les yeux et vu le Dieu mĂȘme qu’il avait prĂȘchĂ©, et auquel il s’était opposĂ©, qu’il avait cru connaĂźtre, et qu’il a constatĂ© qu’il avait tort, il est tombĂ© Ă  la renverse, par terre, parce qu’il Ă©tait dans la PrĂ©sence de Dieu. Il a vu cette Colonne de Feu.

26 Et que dire du grand saint Jean, d’Apocalypse 1.7, quand la vision lui a Ă©tĂ© donnĂ©e, il a regardĂ©, et il a entendu une Voix qui lui parlait. Il s’est retournĂ© pour regarder, pour voir la Voix, et il a vu sept chandeliers d’or. Et Quelqu’un Ă©tait debout au milieu des sept chandeliers d’or, Ses cheveux Ă©taient comme de la laine, Ses yeux Ă©taient comme des flammes de feu, Ses pieds Ă©taient semblables Ă  des colonnes d’airain, Il avait une ceinture d’or sur la poitrine, et Il s’appelait la Parole de Dieu. Et le grand saint Jean, aprĂšs qu’il avait marchĂ© avec Christ, qu’il s’était appuyĂ© sur Sa poitrine, aprĂšs qu’il avait fait toutes ces choses! Comme je l’ai dit ce matin, le ministĂšre de Paul Ă©tait de beaucoup supĂ©rieur Ă  celui de tous les autres. Voici Jean, aprĂšs qu’il avait marchĂ© avec JĂ©sus, parlĂ© avec Lui, dormi avec Lui, mangĂ© avec Lui, mais lĂ , quand il L’a vu debout, dans cet Ă©tat glorifiĂ©, il dit qu’il est tombĂ© Ă  Ses pieds comme un homme mort. Amen. Pensez-y!

27 Nous pouvons venir Ă  l’église, et parler, et louer Dieu et tout, mais, oh, frĂšre, quand nous Le verrons venir, dans nos coeurs, ce ne sera plus pareil! Nous pensons peut-ĂȘtre que nous accomplissons notre devoir religieux du fait que nous allons Ă  l’église et que nous payons nos dĂźmes. Nous pensons peut-ĂȘtre que nous observons les lois de l’église et que nous rĂ©citons tous les credos, mais il suffit qu’une fois nous Le regardions, Lui, et tout est changĂ©, du tout au tout. Oui, ça, c’est sĂ»r.

28 Ce grand homme, saint Jean, un si grand homme, la Bible dit, dans Apocalypse 1.7, qu’il “est tombĂ© comme un homme mort”. AprĂšs trois ans et demi de communion fraternelle avec Christ, il a Ă©tĂ© l’un de ceux qui ont Ă©crit les ÉpĂźtres, il avait Ă©crit Ă  Son sujet, il avait mangĂ© Ă  la mĂȘme table que Lui, il avait dormi sur le mĂȘme lit que Lui, et il avait fraternisĂ© avec Lui partout oĂč Il Ă©tait allĂ©, mais lĂ , quand il s’est retournĂ© pour Le Voir, il n’y avait plus de vie en lui. Il est tombĂ© comme un homme mort, sur le sol, ou, par terre. Bien.

29 Nous voyons ÉsaĂŻe, dans ÉsaĂŻe 6.5, comme nous venons de le lire, ce grand et puissant prophĂšte, il est l’un des plus grands prophĂštes de la Bible. Il y a soixante-six Livres dans la Bible; il y a soixante-six chapitres dans ÉsaĂŻe. ÉsaĂŻe commence Ă  la GenĂšse, le milieu d’ÉsaĂŻe prĂ©sente le Nouveau Testament, la fin d’ÉsaĂŻe prĂ©sente le MillĂ©nium; exactement, la GenĂšse, le Nouveau Testament et l’Apocalypse. C’est parfait! ÉsaĂŻe a Ă©tĂ© l’un des prophĂštes majeurs. Mais un jour – il s’était reposĂ© sur Ozias le grand roi, Ozias lui avait Ă©tĂ© ĂŽtĂ©, et il Ă©tait dĂ©primĂ©. C’était un bien brave homme, c’était un homme juste et bon, puisque ce roi juste (un bon roi) l’avait reconnu comme un homme saint et l’avait gardĂ© dans son temple.

30 ÉsaĂŻe avait des visions. Il Ă©tait prophĂšte. ÉsaĂŻe prĂȘchait la Parole. Il Ă©tait ministre. ÉsaĂŻe Ă©tait un homme saint. Mais un jour, dans le temple, il est tombĂ© en extase et il a vu la Gloire de Dieu. Il a vu les Anges qui avaient des ailes dont Ils se couvraient la face, des ailes dont Ils se couvraient les pieds, et des ailes dont Ils se servaient pour voler, Ils criaient: “Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, le Tout-Puissant!”

31 Ce prophĂšte s’est rendu compte qu’il n’était rien. Il a dit: “Malheur Ă  moi, car je suis un homme dont les lĂšvres sont impures.” Un prophĂšte, un des plus puissants prophĂštes de la Bible, l’un d’entre eux. “Je suis un homme dont les lĂšvres sont impures, et j’habite au milieu d’un peuple dont les lĂšvres sont impures. Malheur Ă  moi, car je vois la Gloire de Dieu.”

32 Et il a dit que, lorsque cet Ange a criĂ©, “les poteaux du temple ont Ă©tĂ© Ă©branlĂ©s”. FrĂšre, ça vous fera
 Ce ne sera pas seulement les poteaux du temple qui seront Ă©branlĂ©s, mais les cieux et la terre tout entiers seront Ă©branlĂ©s quand Il reviendra. Les montagnes s’enfuiront et la mer disparaĂźtra, avec ces cris: “Cachez-nous devant la face de Celui qui est assis sur le TrĂŽne.” Ce sera un temps terrible. Je te le dis, mon ami pĂ©cheur, tu ferais mieux de t’examiner. C’est vrai.

33 Alors, Ésaïe a dit: “Malheur à moi, je suis un homme dont les lùvres sont impures, et j’habite au milieu d’un peuple impur. Et je, ces gens ont les lùvres impures.”

34 Maintenant souvenez-vous: si des hommes d’une telle saintetĂ© ont reconnu qu’ils Ă©taient “pĂ©cheurs”, dans la PrĂ©sence de Dieu, que feront le pĂ©cheur et l’impie en ce Jour-lĂ ? Que feront les gens qui ont assistĂ© Ă  ces rĂ©unions? Que feront les gens qui ont vu la Puissance de Dieu, qui ont entendu le compte Ă  rebours de la Parole, qui ont vu Dieu Se manifester, et (sans l’ombre d’un doute) toutes les Écritures accomplies, mais qui essaient, malgrĂ© tout, d’aller au Ciel sans ĂȘtre nĂ©s de nouveau et sans avoir reçu le Saint-Esprit? La Bible dit: “Si le juste se sauve avec peine, que deviendront le pĂ©cheur et l’impie?” Dans quelle situation allons-nous nous trouver, si nous voyons Dieu Se dĂ©voiler sous nos yeux, et que nous voyons la Gloire de Dieu exactement comme ces hommes-lĂ  L’ont vue – et si des hommes de cette trempe-lĂ  ont poussĂ© des cris, des prophĂštes et des sages sur lesquels se fonde la Parole? Si eux ont poussĂ© des cris, sont tombĂ©s Ă  la renverse et se sont Ă©criĂ©s: “Je suis un homme dont les lĂšvres sont impies, impuretĂ©â€, ça va se passer comment, alors, pour l’homme qui ne veut mĂȘme pas confesser ses pĂ©chĂ©s? Ça va se passer comment, pour l’ado qui ne veut pas confesser ses pĂ©chĂ©s Ă  lui, ou ses pĂ©chĂ©s Ă  elle? Ça va se passer comment, pour l’homme au coeur dur, qui croit en savoir plus long sur la crĂ©ation de Dieu que Dieu Lui-mĂȘme? Qu’arrivera-t-il Ă  l’homme qui a passĂ© toute sa vie Ă  essayer de dĂ©montrer la faussetĂ© de la Bible? Ce gars-lĂ , que deviendra-t-il? Pensez-y!

35 Ceci, c’est de l’évangĂ©lisation. C’est le temps oĂč il faut Ă©branler les gens. C’est le temps dont Dieu a parlĂ©, disant qu’il viendrait un temps, qu’une fois Il avait Ă©branlĂ© le mont SinaĂŻ, mais qu’il y aurait de nouveau un Ă©branlement, oĂč Il â€œĂ©branlerait non seulement le mont SinaĂŻ, mais Il Ă©branlerait tout ce qui peut ĂȘtre Ă©branlĂ©â€. Mais, avez-vous remarquĂ© le reste de ce passage de l’Écriture? “Mais nous recevons un Royaume inĂ©branlable!” AllĂ©luia! Tout ce qui peut ĂȘtre Ă©branlĂ© sera Ă©branlĂ©. Les cieux seront Ă©branlĂ©s. La terre sera Ă©branlĂ©e. “Les cieux et la terre passeront, mais cette Parole ne passera jamais. Car sur ce roc Je bĂątirai Mon Église, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront jamais contre Elle.” Tout ce qui peut ĂȘtre Ă©branlĂ© sera Ă©branlĂ©. Mais nous recevons un Royaume, qui est la Parole de Dieu Lui-mĂȘme, et Dieu est Sa Parole. Il ne S’ébranle pas Lui-mĂȘme. Amen! Oh! la la! “Mais nous recevons un Royaume inĂ©branlable”, il ne peut pas ĂȘtre Ă©branlĂ©, a dit Paul, l’écrivain HĂ©breu.

36 Une personne pareille, et un homme pareil, en un moment pareil, et ce qu’ils ont ressenti! Et nous aussi, nous avons nous-mĂȘmes vu la Gloire de Dieu, comme ces hommes-lĂ  L’ont vue. Certainement. Nous L’avons vue. Nous avons vu la Gloire de Dieu comme Abraham L’a vue. Nous avons vu la Gloire de Dieu comme MoĂŻse L’a vue: la mĂȘme Colonne de Feu, la mĂȘme Puissance de Dieu, le mĂȘme Christ dĂ©-
qui Se rĂ©vĂšle, qui montre ce qu’Il est, qui tient Sa Parole, en ce dernier jour. Alors, comment pouvons-nous venir en ce lieu, et marcher, prendre Cela autant Ă  la lĂ©gĂšre? Comment pouvons-nous marcher comme ça, rester attachĂ©s Ă  nos credos et Ă  nos dĂ©nominations, et ne pas accepter la Parole de Dieu? Ça va se passer comment, pour nous, en ce Jour-lĂ ? Il va nous arriver quoi, Ă  nous, aprĂšs que nous avons vu la Gloire de Dieu?

37 Certains se tiennent Ă  l’écart et se moquent de Cela, certains En rient, certains appellent Cela du fanatisme, certains appellent Cela de la tĂ©lĂ©pathie mentale, certains appellent Cela BĂ©elzĂ©bul, certains appellent Cela telle ou telle chose. Comme dit le vieux proverbe: “Les insensĂ©s marchent avec des souliers cloutĂ©s lĂ  oĂč les Anges craignent de poser les pieds.” C’est vrai. “L’insensĂ© dit en son coeur: ‘Il n’y a point de Dieu.’” AprĂšs avoir vu Dieu manifestĂ© si parfaitement par Sa propre Parole (pas par un credo, mais par Sa Parole), il piĂ©tine Cela et s’En moque: c’est un insensĂ©. En effet, c’est, Dieu est la Parole, et Dieu S’est manifestĂ© clairement devant lui – c’est un “insensĂ©â€, dit la Bible. Ça va se passer comment pour lui, quand il devra se prĂ©senter lĂ -bas? Ce sera–ce sera terrible pour cet homme-lĂ , en ce Jour-lĂ : l’impie.

38 Les pĂ©cheurs repentis, par contre, eux ils n’ont aucune crainte. Oh non. Un pĂ©cheur qui se repent, il sait qu’il y a un Sacrifice sanglant qui l’attend, pour prendre sa place. C’est ce qui m’apporte la consolation. J’ai vu la Gloire de Dieu. J’ai senti Sa puissance. Je sais reconnaĂźtre Sa main, quand elle me touche. Je sais reconnaĂźtre Son chĂątiment, quand il me frappe. Je sais qu’Il est Dieu. Et je sais que je suis perdu, mais Quelqu’un est lĂ  pour moi. Amen. Quelqu’un est lĂ , et Il dit: “PĂšre, charge-Moi de toute son iniquitĂ©, parce qu’il a pris position pour Moi lĂ -bas sur terre.” AllĂ©luia! Alors, avec assurance, je m’approche du TrĂŽne de Dieu, avec dans mon coeur la grĂące, qui me fait savoir que ce n’est pas par mes bonnes oeuvres, mais c’est par Sa misĂ©ricorde que je suis sauvĂ©. Ce n’est pas ce que j’ai pu faire, ce Ă  quoi j’ai pu adhĂ©rer, ce que j’ai pu dire; mais c’est par Sa grĂące qu’Il m’a sauvĂ©.

39 Ce n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte qui a saisi ça se soit Ă©criĂ©: “GrĂące Ă©tonnante, qu’il est doux le son qui a sauvĂ© un misĂ©rable comme moi. J’étais perdu, mais maintenant j’ai Ă©tĂ© retrouvĂ©; aveugle, mais maintenant je vois.”

40 Comment est-ce que moi, je pourrais un jour aller au Ciel? Comment est-ce que vous, vous pourriez aller au Ciel? Nous ne le pouvons pas, nous, et il n’y a aucun moyen pour nous d’y aller. Mais il y a Quelqu’un qui a frayĂ© le chemin. Et Il est le Chemin. Et comment arrivons-nous jusqu’à Lui? Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, Son Esprit Ă  Lui, pour former un seul Corps, qui s’élĂšvera, comme en orbite. Nous quitterons la terre, comme des astronautes de ce dernier jour, avec la foi de Dieu. Amen. Bien sĂ»r. Les pĂ©cheurs repentis n’ont pas Ă  s’inquiĂ©ter. Quelqu’un est lĂ , Ă  leur place.

41 Oh, donc, aprĂšs que nous sommes entrĂ©s dans Sa PrĂ©sence, maintenant, et que nous reconnaissons que nous avons Ă©tĂ© dans Sa PrĂ©sence, car nous L’avons vu faire les choses qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre. Comment reconnaissez-vous
 Comment reconnaissez-vous la vigne que vous regardez? Parce qu’elle en porte le fruit. Comment reconnaissez-vous l’église que vous frĂ©quentez? Par le fruit qu’elle porte. JĂ©sus a dit: “Celui qui croit en Moi fera, lui aussi, les oeuvres que Je fais. Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.”

42 Alors, nous voyons bien qu’Il ne nous a jamais destinĂ©s Ă  aller Ă©tablir des dĂ©nominations. Il ne nous a jamais destinĂ©s Ă  aller Ă©tablir des credos. Au contraire, Il nous a mis en garde contre de telles choses. “Car quiconque En retranchera quoi que ce soit ou Y ajoutera quoi que ce soit, il lui sera retranchĂ© sa part du Livre de Vie.” Voyez?

43 Donc, nous n’avons pas Ă©tĂ© destinĂ©s Ă  faire quoi que ce soit d’autre que de nous en tenir Ă  cette Parole. Et si un homme a Ă©tĂ© envoyĂ© par Dieu, il s’en tiendra Ă  la Parole, parce que Dieu ne peut envoyer que par Sa Parole. Voyez? Voyez, Il doit s’en tenir Ă  Sa Parole. Alors, quand nous entrons dans Sa PrĂ©sence, quand un homme entre une fois dans la PrĂ©sence de Dieu, il est changĂ© pour toujours – si en lui un changement est possible. En effet, certaines personnes peuvent entrer dans la PrĂ©sence de Dieu et n’Y prĂȘter aucune attention. Lui, il n’était pas destinĂ© Ă  la Vie. Mais s’il a Ă©tĂ© prĂ©destinĂ© par Dieu, dĂšs que le premier contact se fait, il le reconnaĂźt. Un feu se dĂ©clenche.

44 Regardez cette petite prostituĂ©e lĂ -bas, en Samarie, ce jour-lĂ , cette femme. Elle Ă©tait mal en point mentalement et physiquement. Nous savons ça. Mais aussitĂŽt qu’elle a vu s’accomplir ce signe du Messie, elle a dit: “Nous savons que le Messie viendra faire ces choses. Tu dois ĂȘtre Son prophĂšte.”
Il a dit: “Je suis le Messie, dont il a Ă©tĂ© Ă©crit qu’Il viendrait.”

45 Elle l’a reconnu. Elle n’a plus posĂ© une seule question. Elle s’est vite mise en route, elle avait une responsabilitĂ©, elle savait que si elle avait dĂ©couvert cela et qu’elle Ă©tait entrĂ©e dans la PrĂ©sence de Dieu, elle avait le devoir d’en parler Ă  quelqu’un d’autre. AllĂ©luia! C’est vrai. Tout homme qui entre dans la PrĂ©sence de Dieu a cette responsabilitĂ© devant Dieu, Ă  partir de cette minute-lĂ , il doit en parler Ă  quelqu’un d’autre. Regardez Abraham, regardez MoĂŻse, regardez Pierre, regardez Paul. AussitĂŽt qu’ils sont entrĂ©s dans la PrĂ©sence de Dieu, ils ont reconnu qu’ils Ă©taient “pĂ©cheurs”, et ils ont scellĂ© leur tĂ©moignage en donnant leur vie. Regardez cette petite femme, elle ne tenait plus en place, elle est allĂ©e dans la ville et elle a dit aux hommes: “Venez voir l’Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?” Ils n’ont pas pu nier Cela, parce que C’était l’Écriture. Certainement. Oui, on se doit de le faire: un homme, lĂ , on a la responsabilitĂ© d’en parler aux autres, comme MoĂŻse l’a fait, comme Pierre l’a fait, comme Paul l’a fait. AprĂšs ces choses, – vous avez vu ce qu’il En est, et vous ĂȘtes entrĂ©s dans Sa PrĂ©sence, – vous avez cette responsabilitĂ©, le Message doit ĂȘtre transmis Ă  quelqu’un d’autre. Vous ne pouvez vraiment pas garder le silence LĂ -dessus. Vous devez L’apporter Ă  quelqu’un d’autre.

46 Je me rappelle une soeur ĂągĂ©e qui Ă©tait ici, dans le temps, la mĂšre de FrĂšre Graham Snelling, elle s’asseyait ici, Ă  l’église, et elle chantait: “Je viens de traverser! Je cours, je cours, je cours, je viens de traverser, et je ne tiens plus en place.” Elle venait de dĂ©couvrir quelque chose. Je suis allĂ© Ă  une petite Ă©glise de gens de couleur ici, Ă  Louisville, et ils Ă©taient tous debout, ils chantaient: “Je monte le Chemin du Roi, je viens de le trouver, et je me suis engagĂ© sur ce Chemin!”

47 Il y a quelque chose qui fait que, quand vous trouvez Christ, vous ne pouvez plus vous taire. Jusqu’à la fin de vos jours, vous ĂȘtes une personne changĂ©e. En effet, lorsque la vie et la Vie se rencontrent, cela produit une LumiĂšre Ă©clatante. C’est vrai. Lorsque l’ampoule est connectĂ©e avec le fil, si l’ampoule est en bon Ă©tat, elle va forcĂ©ment rĂ©pandre de la lumiĂšre; lorsque le courant et l’ampoule s’unissent, tout ce qu’elle peut faire, c’est diffuser la lumiĂšre. Elle ne peut pas faire autrement. De mĂȘme, quand un homme ou une femme ont Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s Ă  la Vie Éternelle, et qu’ils voient le courant de Dieu passer dans l’ampoule – cette ampoule rĂ©pandra de la LumiĂšre partout oĂč elle le pourra. Vous n’ĂȘtes peut-ĂȘtre qu’une ampoule de dix watts tout au plus, mais vous allez diffuser toute la LumiĂšre que vous avez. Si vous n’ĂȘtes pas une cinq cents watts, diffusez la LumiĂšre d’une dix watts. RĂ©pandez votre LumiĂšre! “Que votre lumiĂšre luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes oeuvres, et qu’ils glorifient le PĂšre, qui est dans les Cieux.” Oui monsieur.

48 Lorsqu’un homme entre en contact avec Dieu, il reconnaĂźt qu’il ne “vaut rien”. Comment un homme peut-il marcher comme ça, en se vantant de son importance et de tout ce qu’il a pu faire, alors qu’il n’est rien? Il n’est rien au dĂ©part. Un jour, Ă  Memphis, dans le Tennessee, ou à
 Je ne pense pas que c’était Ă  Memphis. C’était Ă  l’un des endroits, lĂ -bas. J’étais avec FrĂšre Davis, je faisais des rĂ©unions de–de rĂ©veil. C’était peut-ĂȘtre Ă  Memphis. Et nous Ă©tions, nous sommes allĂ©s dans un stade, et ils avaient lĂ , – ce n’était pas un stade, c’était un genre de musĂ©e d’art, – et ils avaient lĂ  les–les grandes statues qu’ils avaient acquises, provenant de diffĂ©rentes rĂ©gions de la terre, reprĂ©sentant Hercule et diffĂ©rentes choses, et ce que de grands artistes avaient peint. Et puis, ils prĂ©sentaient lĂ  l’analyse d’un homme qui pesait cent cinquante livres [70 kg]. Savez-vous quoi, combien il vaut? Quatre-vingt-quatre cents. C’est tout ce qu’il est. Quatre-vingt-quatre cents, c’est la valeur de tous–tous les Ă©lĂ©ments chimiques dont il est composĂ©. Il contient juste assez de lait de chaux pour asperger un nid de poule, et il contient assez, un tout petit peu de calcium, un peu de potasse. Le tout se vendrait quatre-vingt-quatre cents. Mais nous, nous prenons bien soin de ces quatre-vingt-quatre cents, et nous les dorlotons.

49 Il y avait deux jeunes hommes qui se trouvaient lĂ , et l’un a regardĂ© l’autre, il a dit: “Jim, on ne vaut pas grand-chose, hein?”
Il a dit: “Non, vraiment pas, Jean.”

50 J’ai dit: “Mais, un instant, les gars, vous avez en vous une Ăąme qui vaut dix mille mondes, qui a Ă©tĂ©, qui peut ĂȘtre rachetĂ©e par la puissance de Dieu, il suffit de l’accepter.”

51 L’homme, quand il voit ces choses, il a la responsabilitĂ© d’en parler Ă  d’autres. Je l’ai vu quand j’étais encore tout jeune. J’y ai consacrĂ© toute ma vie. Mon seul regret, c’est que je n’aie qu’une seule vie, je souhaiterais en avoir dix mille. MĂȘme si j’avais une ÉternitĂ©, je voudrais toujours en parler aux gens, parce que c’est la chose la plus glorieuse que j’aie jamais trouvĂ©e. Si vous lisez dans ÉzĂ©chiel 33, au chapitre 33 d’ÉzĂ©chiel, une sentinelle avait Ă©tĂ© placĂ©e sur une tour, et cette sentinelle avait toute la ville sous sa responsabilitĂ©. Amen. Maintenant, rĂ©veillez-vous, rĂ©veillez votre conscience spirituelle un instant, pendant que je m’arrĂȘte sur ce passage de l’Écriture. Cette sentinelle devait ĂȘtre un homme formĂ© Ă  ça. Il fallait qu’il sache ce qu’il fait, car, Ă  quelque distance qu’ils soient, dĂšs qu’ils se pointaient, que l’ennemi se pointait, il pouvait le dĂ©tecter. Il pouvait reconnaĂźtre leur marche, il pouvait reconnaĂźtre leur couleur, il pouvait reconnaĂźtre leurs hommes de troupe. Aussi loin que les yeux humains puissent voir, lui, il voyait tout ça. Et il Ă©tait au-dessus de tous les autres, parce qu’il avait Ă©tĂ© formĂ© pour reconnaĂźtre l’ennemi. Et Dieu le rendait responsable du sort de toute la ville. “Sentinelle, que dis-tu de la nuit?” AllĂ©luia!

52 C’est comme ça que sont les soldats de Dieu aujourd’hui. Ils sont formĂ©s dans la Parole. Quand surgit quelque chose qui prĂ©sente une touche de raffinement, qui prĂ©sente autre chose que l’Écriture, ils avertissent leur assemblĂ©e. Tout ce qui n’est pas la Bible, tout ce qui n’est pas–qui n’est pas de Dieu, comme d’avoir des soupers oĂč on sert de la soupe, des soirĂ©es dansantes, et tout le reste, pour payer les pasteurs. Ces pratiques-lĂ  sont mauvaises. Jouer au loto et avoir des soirĂ©es de cartes dans les Ă©glises, c’est mal! Et la vraie sentinelle sur la muraille, celui qui est dĂ©jĂ  entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu
 S’il n’est pas sur la muraille, s’il est seulement censĂ© ĂȘtre sur la muraille, cette muraille-lĂ  n’est peut-ĂȘtre pas plus haute que le reste de l’assemblĂ©e. Mais s’il est la sentinelle qu’il faut, Dieu l’élĂšve trĂšs haut, dans des sphĂšres que les autres n’atteignent jamais. Mais il veille sur le troupeau, et Dieu exige ça de lui! L’homme de Dieu qui est dans la PrĂ©sence de Dieu, et qui sait que Dieu est Dieu, qui sait que Dieu tient Sa Parole, et qui regarde Dieu Se manifester, faire Son devoir et tenir Sa Parole, alors, peu importe combien d’organisations ou de dĂ©nominations cherchent Ă  dĂ©molir Cela, lui il reconnaĂźt les hommes de troupe de l’ennemi. Amen. Il sait ce qu’il faut dire Ă  l’assemblĂ©e – la vraie sentinelle.

53 Si nous avons confessĂ© qu’Il existe, si nous avons Ă©tĂ© dans Sa PrĂ©sence et que nous avons confessĂ© nos pĂ©chĂ©s, ils sont effacĂ©s du livre de Son souvenir. Personne d’autre que Dieu ne peut faire ça. Bon, vous, vous pourriez me faire n’importe quoi, je vous pardonnerais, mais je m’en souviendrai. Si moi, je vous faisais quelque chose, vous me pardonneriez, mais vous vous en souviendrez. Mais Dieu, Lui, Il peut pardonner et oublier. RĂ©flĂ©chissez Ă  ça: “ne s’en souvient mĂȘme plus!” Amen. Ça, ça me fait du bien. Quand la chose ne revient mĂȘme plus Ă  la mĂ©moire, ça, il n’y a que Dieu qui puisse le faire. Il n’y a que Dieu qui puisse faire ça. Il a dit qu’Il l’effacerait de Son livre de souvenir. Moi, je ne peux pas le faire, et vous, vous ne pouvez pas le faire, parce que nous n’avons que ces petits sens limitĂ©s. Mais Lui, Il est le Dieu infini, Il peut carrĂ©ment oublier que cette action-lĂ  a Ă©tĂ© commise. Amen.

54 Une jeune femme venait d’une Ă©glise de campagne, et son pĂšre Ă©tait un prĂ©dicateur Ă  l’ancienne mode, de ceux qui poussaient des cris, ou, un membre de cette Ă©glise. Donc, elle est allĂ©e s’installer en ville, et elle s’est mise Ă  frayer avec les femmes de lĂ -bas, et elle s’est mise Ă  faire comme elles, et Ă  suivre la mode. Un jour, elle a eu un peu honte de la visite de son pĂšre et sa mĂšre, ou, de son pĂšre, plutĂŽt, sa mĂšre Ă©tait morte. Donc, le brave vieux, tout ce qu’il faisait: le matin, il se levait, prenait son petit-dĂ©jeuner, et ensuite il prenait sa Bible et La lisait, et il pleurait, il priait, il poussait des cris de joie toute la journĂ©e, il courait de long en large dans la chambre, et elle, ça la mettait un peu mal Ă  l’aise. Et donc–donc, Ă  toute heure de la nuit, lĂ , s’il prenait la Bible et se mettait Ă  La lire, il se levait du lit, et criait Ă  tue-tĂȘte: “Gloire Ă  Dieu! AllĂ©luia! Oh, gloire Ă  Dieu!” Il passait la moitiĂ© de la nuit Ă  taper du pied et Ă  pousser des cris.

55 Donc, un jour, elle allait recevoir les membres de son Ă©glise pour un petit thĂ©, – le genre de rĂ©ception qu’ils donnent tout le temps, vous savez, – alors elle se demandait ce qu’elle allait bien pouvoir faire de son pĂšre. AprĂšs tout, c’était son pĂšre. Elle dĂ©cide donc de le faire monter au grenier, elle lui dit: “Papa, tu n’as pas envie de te retrouver au milieu de toutes ces femmes, n’est-ce pas?”
Il a dit: “Non, je ne pense pas en avoir envie.”

56 Elle a dit: “Eh bien, on va recevoir les femmes de l’église ici, aujourd’hui, on va faire une petite rĂ©union, une petite rĂ©union de priĂšre. Alors, voici ce que je–je te propose, papa: pourquoi ne pas monter au grenier?”
Il a dit: “Je peux bien faire ça, je pense.”

57 Alors elle a dit: “Lis ce beau livre.” Et elle lui a donnĂ© une gĂ©ographie. Elle lui a enlevĂ© sa Bible, pour qu’il reste tranquille. Elle savait bien que s’il lisait la Bible, il se mettrait Ă  faire beaucoup de bruit, lĂ -haut. Alors, il Ă©tait juste au-dessus d’elles, vous savez, de la piĂšce oĂč avait lieu leur rĂ©ception. Donc, elle lui a donnĂ© cette gĂ©ographie, en disant: “C’est vraiment bien. Tu devrais lire ça, papa, parce que ça raconte toute la vĂ©ritĂ© sur le monde.”
Eh bien, il a dit: “Je vais lire ça avec plaisir.”

58 Alors, elle a dit: “Maintenant monte lĂ -haut et reste bien tranquille jusqu’à ce que les femmes partent, et ensuite je
tu pourras redescendre, et aprĂšs tu pourras faire tout ce que tu veux.” Il a acceptĂ©. Il monte donc et s’assied lĂ -haut.

59 Et pendant leur thĂ©, vous savez, elles Ă©taient toutes lĂ  Ă  jacasser au sujet d’un tel, et vous savez comment ça se passe, elles s’amusaient bien. Et Ă  peu prĂšs Ă  ce moment-lĂ , il y a eu un dĂ©chaĂźnement incroyable, lĂ -haut, de cris et de sauts, et les morceaux de plĂątre qui tombaient. Le brave vieux courait Ă  toute vitesse, de long en large dans le grenier, il sautillait, en criant Ă  tue-tĂȘte: “Gloire Ă  Dieu! Gloire Ă  Dieu!” Les femmes ne savaient pas ce qui se passait lĂ -haut, ce qu’il y avait en haut. Alors, le voilĂ  qui descend les escaliers, il arrive Ă  toute vitesse.
Elle a dit: “Papa, c’est une gĂ©ographie que je t’ai donnĂ©e Ă  lire.”

60 Il a dit: “Oui, je sais. Tu sais,” il a dit, “j’ai lu dans cette gĂ©ographie, ici, qu’il y a des endroits dans la mer oĂč il n’y a pas de fond.” Et, il a dit: “Hier, j’ai lu dans la Bible, lĂ , Il a dit qu’Il a mis mes pĂ©chĂ©s dans la ‘mer de l’oubli’. Gloire Ă  Dieu!
?
” Il a dit: “Ils s’enfoncent toujours. Ils ne s’arrĂȘtent jamais, ils s’enfoncent toujours plus.” C’est vrai. Et il poussait des cris de joie Ă  ce sujet. Eh bien, c’est vrai.

61 Dieu met nos pĂ©chĂ©s dans la mer de l’oubli, Il les efface, et c’est comme si ce n’était jamais arrivĂ©. Oh! la la! Alors nous nous tenons lĂ , par la grĂące de Dieu, par JĂ©sus-Christ notre Seigneur, purs et saints, aussi saints que Lui Ă©tait saint, parce qu’Il ne me voit pas, quand je me prĂ©sente lĂ , Il voit Son propre Fils. La seule maniĂšre pour Lui de voir
 Il ne peut pas me voir, parce que je suis en Son Fils. Et Il ne voit que Son Fils. N’est-ce pas merveilleux? Nous n’avons plus Ă  penser aux pĂ©chĂ©s, tout est disparu, c’est sous le Sang. Oui monsieur. Nous n’avons plus Ă  nous tracasser Ă  ce sujet, c’est complĂštement sorti, sorti de la mĂ©moire de Dieu. Il ne s’en souvient mĂȘme plus.

62 ÉsaĂŻe, ce prophĂšte puissant, quand il a confessĂ© ses pĂ©chĂ©s, il a dit: “Malheur Ă  moi, car je suis un homme dont les lĂšvres sont impures.” Un prophĂšte! “Je suis un homme dont les lĂšvres sont impures, et mon assemblĂ©e est impure.” Voyez? “Les gens Ă  qui je prĂȘche, ils sont impurs. Je suis impur. Et malheur Ă  moi. Mais voici un groupe d’Anges descendus de la Gloire de Dieu, qui repoussent les–les nuages, je regarde lĂ -haut et je vois les pans de Sa robe qui remplissent le Ciel tout entier. Et j’observe ces Anges, qui n’ont jamais su ce qu’est le pĂ©chĂ©. Ils n’ont jamais mĂȘme su ce qu’est le pĂ©chĂ©, et lĂ , dans la PrĂ©sence de Dieu, de deux ailes ils se couvrent la face, de deux ailes ils se couvrent les pieds, et ils ont deux ailes dont ils se servent pour voler, et ils crient jour et nuit: ‘Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu.’” Fiou. Il y a de quoi sentir son manque de saintetĂ©, n’est-ce pas? Alors, qu’est-ce qu’il a fait? Il a dit: “Malheur Ă  moi.”

63 Et quand il a confessĂ© ses pĂ©chĂ©s et qu’il a dit: “Malheur Ă  moi”, l’Ange est allĂ© prendre les pincettes, Il a pris un charbon ardent, ce qui reprĂ©sentait le Saint-Esprit et le Feu, Il est allĂ© en toucher les lĂšvres du prophĂšte, et Il a dit: “Je t’ai purifiĂ©.” Alors les ailes, en battant l’air, comme ça, ont repoussĂ© les rideaux du temps, et il a entendu Dieu dire: “Qui marchera pour nous?”

64 Mais, aprĂšs qu’il a dĂ©couvert qu’il y avait un moyen d’éliminer le pĂ©chĂ© – Dieu dĂ©sirait que quelqu’un marche pour Lui, alors il a dit: “Me voici, envoie-moi.” Il avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, il avait confessĂ© ses pĂ©chĂ©s, il avait Ă©tĂ© purifiĂ© de ses pĂ©chĂ©s, et il Ă©tait prĂȘt Ă  servir. Amen.

65 Comme le poĂšte qui a saisi ça l’a exprimĂ©: “Des millions se meurent dans le pĂ©chĂ© et la honte, entends leurs cris tristes et amers. DĂ©pĂȘche-toi, mon frĂšre, va vite Ă  leur secours; rĂ©ponds-Lui sans tarder: ‘MaĂźtre, me voici.’”

66 Quand je pense Ă  l’Afrique, Ă  l’Inde et partout dans le monde – des millions de paĂŻens crient et implorent la misĂ©ricorde, mais qui ira? Pas leur remettre un tract, mais leur apporter JĂ©sus-Christ. Quelqu’un qui est dans Sa PrĂ©sence, comme MoĂŻse, qui pourra descendre lĂ -bas leur montrer ce qu’est une vraie dĂ©livrance. Pas les faire adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, ou leur faire serrer la main Ă  quelqu’un et adopter un credo, mais apporter la dĂ©livrance Ă  leur Ăąme; un homme saint et bon. Oui, ÉsaĂŻe a confessĂ© ses pĂ©chĂ©s, et il a Ă©tĂ© purifiĂ©.

67 AprĂšs que Jacob avait luttĂ© toute la nuit, lĂ  en train de confesser ses pĂ©chĂ©s, vous vous rappelez le lieu oĂč il se trouvait? Il a Ă©tĂ© appelĂ© Peniel, P-e-n-i-t-e-l, Peniel. Le mot Peniel, en hĂ©breu, signifie “la face du Dieu Tout-Puissant”. Jacob, le petit escroc, avait fui, toute
son nom Ă©tait Jacob, ce qui signifie “supplantateur”, c’est-Ă -dire trompeur; il avait fui, toute sa vie, loin de Dieu, mais aprĂšs ĂȘtre entrĂ© une fois dans la PrĂ©sence de Dieu, Ă  Peniel, devant la face de Dieu, il s’est saisi de Dieu et a refusĂ© de Le laisser aller. Ô Dieu, nous avons besoin de plus de Jacob. Il a tenu bon, devant la face de Dieu, dans la PrĂ©sence de Dieu, il est restĂ© lĂ  jusqu’au lever du soleil. Dieu a dit: “Laisse-Moi aller, car le soleil se lĂšve.” Et il est restĂ© lĂ , devant la face de Dieu, jusqu’au lever du soleil, mais il est reparti justifiĂ© et sauvĂ©. Ah.

68 Oh, c’était vraiment fantastique, donc, de savoir qu’il avait luttĂ© jusqu’au bout. En effet, il avait eu des signes venus de Dieu, il avait eu des songes au sujet de Dieu, mais cette fois-lĂ , il avait Ă©tĂ© devant la face de Dieu, dans la PrĂ©sence de Dieu. Pensez-y, mes amis. Maintenant, nous allons faire vite. Dans la PrĂ©sence de Dieu, un homme est changĂ©. Jacob a Ă©tĂ© changĂ©. Il pouvait maintenant marcher avec Dieu. Oui, il Ă©tait un homme diffĂ©rent de celui qu’il Ă©tait lorsqu’il est parti lĂ -bas. Le combat Ă©tait maintenant terminĂ©. Oui monsieur. Et il s’est mis Ă  bĂątir un autel. Il n’avait pas l’habitude de bĂątir des autels, vous savez. Mais je vous assure que, quand on entre dans la PrĂ©sence de Dieu, on a envie de bĂątir un autel quelque part. On a envie de trouver un endroit oĂč on pourra prier. Il a bĂąti un autel. Il avait Ă©tĂ© purifiĂ©, Dieu avait gagnĂ©.

69 Et Jacob a Ă©tĂ© changĂ©, de Jacob, “supplantateur”, en IsraĂ«l, “un prince puissant devant Dieu”. C’est ce qui est arrivĂ© Ă  Jacob. Le supplantateur, le trompeur, l’injuste, l’impie, le trompeur, qui avait trompĂ© son frĂšre, qui avait, pour ainsi dire, volĂ© Ă  son frĂšre le droit d’aĂźnesse, il l’avait obtenu par un moyen dĂ©loyal – quel trompeur. Il a trompĂ© son beau-pĂšre. Il a mis des branches de peuplier, ce qui a produit des veaux tachetĂ©s; quand les vaches portantes venaient lĂ , regardaient ça, et les brebis
elles voyaient ces branches tachetĂ©es et mettaient bas des petits tachetĂ©s, qui avaient des taches de naissance Ă  cause de ça. Trompeur, il a trompĂ© son propre beau-pĂšre. Il a trompĂ© sa mĂšre, trompĂ© son pĂšre, trompĂ© son frĂšre, mais aprĂšs ĂȘtre entrĂ© une fois dans
 C’était un escroc. Il Ă©tait en fuite, partout oĂč il allait, il Ă©tait toujours en fuite devant Dieu, il Ă©tait en fuite devant son frĂšre. Mais quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, il a reconnu qu’il Ă©tait un pĂ©cheur. Qu’est-ce qu’il a fait? Qu’est-ce qu’il a fait? Il a vu la possibilitĂ© qui s’offrait Ă  lui. Il s’est trouvĂ© en prĂ©sence de quelque chose auquel il n’avait mĂȘme jamais pensĂ© auparavant, et il restĂ© lĂ  jusqu’à ce que tous ses pĂ©chĂ©s aient disparu. Oh! la la! Dieu l’a amenĂ© en Sa propre PrĂ©sence.

70 Dieu trouve un moyen d’amener les hommes en leur PrĂ©sence, aprĂšs quoi ils prennent leur dĂ©cision. Certains fuient loin de Lui, certains accourent vers Lui. S’ils ont Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s Ă  la Vie, ils Y croient, ils s’Y accrochent. Sinon, ils cherchent Ă  s’éloigner, et ils disent: “Il n’y a rien de vrai LĂ -dedans.” Voyez? Et ça, c’est l’homme qui est perdu. “L’homme qui confesse son pĂ©chĂ© recevra son pardon. Si vous cachez votre pĂ©chĂ©, vous ne prospĂ©rerez point.” Non.

71 Donc Jacob, lorsqu’il, vous savez, le lendemain, il a rencontrĂ© ÉsaĂŒ, son frĂšre. LĂ  il n’avait plus besoin de son aide. Il n’avait plus besoin de ses armĂ©es. Son occupation maintenant, c’était de bĂątir des autels. Il ne craignait plus ÉsaĂŒ.

72 Psaume 16.8 – David a dit: “Je garde l’Éternel sous mes yeux.” C’est une bonne chose Ă  faire. Psaume 16.8: “Je garde l’Éternel sous mes yeux.” Ce, afin qu’il ne soit pas dans la confusion. Il dĂ©sirait ĂȘtre conscient de Sa PrĂ©sence, c’est pourquoi David a dit: “Je garde constamment l’Éternel devant moi. En effet, moi, David, je garde l’Éternel devant moi, afin d’ĂȘtre toujours conscient–conscient de la PrĂ©sence de Dieu.” N’est-ce pas que ce serait une leçon valable pour chacun de nous, ce soir? Garder l’Éternel devant nous, afin d’ĂȘtre conscients de Sa PrĂ©sence. Faites-Le passer avant tout. Pourquoi? Faites-Le passer avant tout, devant vous. Pourquoi? Alors vous ne pĂ©cherez pas, quand vous ĂȘtes conscients que vous ĂȘtes constamment dans la PrĂ©sence de Dieu. Quand vous ĂȘtes conscients que Dieu est prĂ©sent, vous surveillez ce que vous dites.

73 L’homme, quand il pense que Dieu est absent, il jure, il convoite les femmes, il fait
il vole, triche, ment. Il se permet n’importe quoi, quand il pense que Dieu ne le voit pas. Mais faites-le entrer dans la PrĂ©sence de Dieu: il arrĂȘte tout de suite. Voyez? Et David a dit: “Je mets l’Éternel constamment devant moi.” C’est une bonne chose. Ce n’est pas Ă©tonnant que Dieu ait dĂ©clarĂ© qu’il Ă©tait un homme selon Son coeur. L’homme se permet tout, quand il pense que Dieu n’est pas prĂšs. Mais quand il est conscient que Dieu est prĂšs – avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© le pĂ©cheur? Lorsqu’une personne sainte s’approche, il arrĂȘte de jurer, s’il a un tant soit peu de respect. Voyez? Il ne fait pas les plaisanteries grossiĂšres qu’il aurait faites. Voyez? Voyez, il s’abstient, parce qu’il sait qu’il est dans la PrĂ©sence de Dieu, puisque Dieu habite dans le tabernacle de Son peuple. Voyez?

74 David, aprĂšs avoir fait ça, il a dit: “Mon coeur sera dans la joie.” J’aimerais que vous le lisiez, le Psaume 16. “Mon coeur sera dans la joie, et mon corps repose en sĂ©curitĂ©.” Pourquoi? Mon coeur sera dans la joie, parce que j’ai toujours Dieu sous mes yeux. “Et mon corps repose en sĂ©curitĂ©; si je meurs, je serai ressuscitĂ©. Car Il ne permettra pas que Son Saint voie la corruption, et Il n’abandonnera pas Son Ăąme dans le sĂ©jour des morts.” Voyez? Quand David a mis Dieu devant lui, et qu’il Ă©tait conscient qu’il Ă©tait constamment dans la PrĂ©sence de Dieu. “Cherchez premiĂšrement le Royaume de Dieu.”

75 Maintenant Ă©coutez, Ă©glise, je vous aime. Et je veux que vous m’écoutiez, lĂ . Comme FrĂšre McCullough avait coutume de dire: lĂ  je vais dire quelque chose. Mettez toujours le Seigneur devant vous, et ne faites rien que vous ne feriez pas en Sa PrĂ©sence, parce qu’Il veille sur vous. Voyez? Le Seigneur campe autour de ceux qui Le craignent. Il ne
 Il reste lĂ , tout prĂšs de vous. Et Il sait tout ce que vous faites, et vous devez reconnaĂźtre cela. Quand vous ĂȘtes sur le point de dire un mensonge, ne le dites pas, souvenez-vous, Dieu vous Ă©coute. Si vous ĂȘtes sur le point de faire une petite tricherie, ne la faites pas, Dieu vous regarde. Si vous ĂȘtes sur le point de prendre Son Nom en vain, ne le faites pas, Dieu vous Ă©coute. Si vous ĂȘtes sur le point de fumer une cigarette, Il vous observe. Voyez? Son
 Il y a un chant que nous avions l’habitude de chanter: “Tout le long du chemin vers la vĂ©ritable demeure de l’ñme, il y a un oeil qui te surveille; Ă  chacun de tes pas, ce grand oeil est Ă©veillĂ©, il y a un oeil qui te surveille.” Souvenez-vous, faites comme David, mettez le Seigneur constamment devant vous. Alors votre coeur sera dans la joie et votre chair reposera avec espĂ©rance, car Il l’a promis. Oui monsieur. Il savait qu’il ressusciterait, parce que Dieu l’avait promis. TrĂšs bien.

76 Quand on entre dans Sa PrĂ©sence, on est changĂ©, on n’est plus jamais le mĂȘme. Regardez, tout au long des Ăąges, les hommes, de tous les milieux. Regardez Abraham. Vous dites: “Eh bien, une vie changĂ©e, ça, ce n’est que pour les ministres.” Oh non. Une vie changĂ©e, c’est pour tout le monde. Voyez?

77 Abraham, lĂ , Ă©tait fermier, mais quand il a entendu la Voix de Dieu lui parler, et qu’il a eu cette vision, Ă  partir de ce moment-lĂ  il Ă©tait un homme changĂ©. Il s’est sĂ©parĂ© de sa parentĂ©, de tous ses camarades, et il a marchĂ© comme un pĂšlerin et un Ă©tranger, dans un pays Ă©tranger, jusqu’à la fin de sa vie, habitant sous des tentes, parce qu’il confessait ouvertement qu’il cherchait la citĂ© dont Dieu Ă©tait l’Architecte et le Constructeur. Il savait qu’il y avait un Dieu, et qu’il y avait une citĂ© quelque part, dont Dieu Ă©tait l’Architecte et le Constructeur. C’est ce que nous dit HĂ©breux 11, qu’il cherchait la citĂ© dont Dieu Ă©tait l’Architecte et le Constructeur. C’était un homme changĂ©, lui qui n’était pourtant qu’un simple fermier. Mais il a eu une vision et il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, et Ă  partir de ce moment-lĂ  il Ă©tait un homme changĂ©.

78 MoĂŻse, lui, Ă©tait berger, mais quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, il a Ă©tĂ© un homme changĂ©. Il avait Ă©tĂ© un lĂąche, il avait fui Pharaon, pourtant il avait toute une armĂ©e derriĂšre lui. Mais voilĂ  qu’avec un bĂąton Ă  la main, il est retournĂ© lĂ -bas et a pris le contrĂŽle de tout le pays. Voyez? Pourquoi? Il Ă©tait entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Il Ă©tait un homme changĂ© – un berger.

79 Pierre, un pĂȘcheur, qui ne savait rien de la pĂȘche
ou, qui ne savait rien de Dieu – attraper des poissons, c’était probablement tout ce qu’il savait faire. Mais quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, et qu’il a vu le grand CrĂ©ateur qui a pu crĂ©er des poissons, quand Il lui avait dit de jeter les filets pour pĂȘcher. Il n’y avait pas de poissons Ă  cet endroit, il venait de retirer ses filets. Mais il Lui a dit: “Sur Ta Parole, Seigneur. Je crois que Tu es le Fils de Dieu, et si Tu jettes
si je jette le filet, Tu m’as dit de le faire; sur Ta Parole, parce que Toi et Ta Parole, c’est la mĂȘme chose, je jette le filet.” Et quand il s’est mis Ă  tirer, il a dit: “Retire-Toi, Seigneur, je suis un homme pĂ©cheur.” Voyez, un pĂȘcheur – Pierre, aprĂšs avoir rencontrĂ© Christ, il n’a plus jamais Ă©tĂ© le mĂȘme. AprĂšs, il Ă©tait tellement fidĂšle Ă  Dieu que les clĂ©s du Royaume lui ont Ă©tĂ© donnĂ©es. Oui monsieur.

80 Paul, un pharisien prĂ©tentieux, instruit et formĂ© dans toute la religion de
du monde d’alors, un des Ă©rudits les plus reconnus du pays. Mais, quand il s’est trouvĂ© en prĂ©sence de cette Colonne de Feu, un jour, du Dieu qu’il avait persĂ©cutĂ© par ignorance. C’était un pharisien, il ne croyait pas que Dieu Ă©tait un Homme. Il savait que Dieu Ă©tait la Colonne de Feu: Elle avait conduit Son peuple hors d’Égypte, Elle avait Ă©tĂ© avec eux depuis le dĂ©but. Mais, quand il a vu cette Colonne de Feu, il est tombĂ© sur sa face. Et il a entendu une Voix qui a dit: “Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?”
Il a dit: “Qui es-Tu, Seigneur?”

81 Il a dit: “Je suis JĂ©sus.” Il Ă©tait un homme, celui qui a dit: “Comment avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s?” Il avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. À partir de ce moment-lĂ , il Ă©tait un homme changĂ©, il avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Ça change un homme.

82 Charles G. Finney, un avocat, un grand avocat de Philadelphie, mais quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, il a abandonnĂ© ses Ă©tudes de droit et il est devenu l’un des prĂ©dicateurs les plus puissants que ce pays ait jamais eus. [espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.] 
un prĂ©dicateur, parce qu’un jour il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Il s’est dit, Ă  un certain moment, qu’il allait Ă©tudier en vue du ministĂšre. Vous connaissez son livre. J’ai son autobiographie. Il est allĂ© prier. Il croyait ĂȘtre prĂ©dicateur. Il avait ce dĂ©sir, il voulait prĂȘcher, et il avait prĂ©parĂ© quelques sermons qu’il essayait de prĂȘcher. Un jour, il a quittĂ© son cabinet pour aller prier, il est allĂ© dans les bois. Il s’est agenouillĂ© derriĂšre un vieil arbre abattu par le vent, c’est lĂ  qu’il allait chaque aprĂšs-midi. TrĂšs religieux, mais il ne croyait pas Ă  Cela.
Deux femmes de l’église lui disaient toujours: “Monsieur Finney, nous prions pour que vous receviez le Saint-Esprit.”
Il disait: “Je L’ai, le Saint-Esprit.” Il disait: “Je suis prĂ©dicateur.”

83 Elles disaient: “Monsieur Finney, vous ĂȘtes un grand homme, et vous avez une trĂšs bonne maĂźtrise de la Parole, mais vous avez besoin du Saint-Esprit. Nous prions pour vous.” De gentilles petites femmes.

84 Donc, il a continuĂ©, continuĂ© comme ça. Donc, chaque jour, il allait derriĂšre le cabinet oĂč il travaillait avec son patron et tous ses collĂšgues, il quittait son cabinet d’avocats, et il allait prier quelque part. Un jour qu’il Ă©tait lĂ -bas, en train de prier, il a entendu un craquement de branche. Il a pensĂ© que c’était son patron qui venait, qui le cherchait. Il s’est relevĂ© d’un bond. Il Ă©tait en train de dire: “Seigneur Dieu, je crois en Toi.” Et il y a eu un craquement de branche, il
 “Hem! Hem!”, il s’est relevĂ©, il a dit, il a regardĂ© autour de lui, pour voir ce qui avait produit ce craquement de branche. Et c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Il a compris que ce craquement de branche, c’était dans un but. Il s’est tenu lĂ , les larmes coulant sur ses joues. Il a dit: “Ces femmes ont peut-ĂȘtre raison. J’ai honte d’ĂȘtre vu en train de parler Ă  mon Dieu, mais je considĂšre comme un honneur d’ĂȘtre vu en train de parler Ă  mon patron. Mon Seigneur ne vaut-Il pas bien plus que mon patron!” Il a dit: “Seigneur, pardonne-moi et remplis-moi du Saint-Esprit” – il s’est mis Ă  crier Ă  tue-tĂȘte et Ă  pousser des cris de joie. Il Ă©tait dans la PrĂ©sence de Dieu. Il est vite rentrĂ© en ville, Ă  son cabinet. Il s’est mis Ă  crier si fort qu’il s’est retirĂ© derriĂšre la porte, il a dit: “Seigneur, je vais jeter un opprobre sur Toi. Cache-moi ici, jusqu’à ce que ça me passe.” Pourquoi? Il Ă©tait entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. C’était un homme changĂ©. Les sermons qu’il avait l’habitude de prĂȘcher, il prĂȘchait ces mĂȘmes sermons et des Ăąmes s’avançaient Ă  l’autel. Voyez, il avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu.

85 Moody, un petit cordonnier, qui savait Ă  peine son alphabet. C’est vrai. Sa grammaire laissait Ă  dĂ©sirer. Quelqu’un lui a dit, un jour: “Votre grammaire laisse vraiment Ă  dĂ©sirer, Monsieur Moody.”
Il a dit: “Mais je gagne des ñmes avec.” Alors


86 Un jour, dans les journaux, le rĂ©dacteur en chef allait Ă©crire quelque chose dans le journal. Il est allĂ© voir comment cet homme arrivait Ă  captiver des foules, dans de telles conditions: une espĂšce de petit homme, chauve, et tout, la barbe qui descendait trĂšs bas, du genre bedonnant, c’était un homme qui ne payait vraiment pas de mine. Donc, ce journal lui a fait toute une critique, ça disait: “Je ne vois vraiment pas ce que qui que ce soit peut trouver d’intĂ©ressant chez Dwight Moody.” Ça disait: “Il est laid, sa voix est criarde, il a la barbe qui lui descend jusqu’à la taille, il est chauve comme une citrouille.” Et ça disait: “Comment est-il possible que quelqu’un aille lĂ -bas, trouver quoi que ce soit d’intĂ©ressant chez Moody?”

87 Donc, l’organisateur des campagnes de Moody est tombĂ© sur cet article, il a dit: “Regardez, Monsieur Moody, je vais vous lire ça.” Moody n’aurait pas Ă©tĂ© capable de le lire lui-mĂȘme. Alors, il lui a dit: “Je vais vous lire cet Ă©ditorial.” Et c’est ce qu’il avait Ă©crit.

88 Moody s’est contentĂ© de hausser les Ă©paules, il a dit: “Bien sĂ»r que non – c’est Christ qu’ils viennent voir.” Un point c’est tout. Pourquoi? Il avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Lui qui autrefois avait fabriquĂ© des semelles de chaussures, qui allaient ĂȘtre usĂ©es par les gens, il chaussait maintenant les gens de l’Évangile de la prĂ©paration. Pourquoi? Il Ă©tait dans la PrĂ©sence de Dieu. C’est vrai.

89 Une petite femme, un jour, est entrĂ©e dans la PrĂ©sence de Dieu, elle Ă©tait aussi coupable qu’on peut l’ĂȘtre. En un instant, lorsqu’elle s’est rendu compte qu’elle Ă©tait dans la PrĂ©sence de Dieu, tous ses pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© pardonnĂ©s et elle Ă©tait aussi pure et aussi blanche qu’un lis. Oh! la la! Je pourrais nommer encore bien d’autres personnes, lĂ , mais le temps ne le permettrait pas.

90 Mais je voudrais parler un peu de moi-mĂȘme. Aurait-on pu trouver plus mĂ©prisable que moi? J’étais oĂč? Issu d’une famille d’ivrognes, issu d’une famille de meurtriers, issu d’une famille de contrebandiers d’alcool. Et vous le savez, vous le savez tous, vous savez quel genre de rĂ©putation nous avions, ici. Les gens ne nous parlaient pas, dans la rue. J’allais en ville, je me mettais Ă  parler Ă  quelqu’un, personne ne voulait me parler Ă  moins qu’il n’y ait personne autour. Ils me parlaient, et si quelqu’un d’autre arrivait, ils me plantaient lĂ . Et je restais lĂ , Ă  pleurer: “Non, ce n’est pas vrai, ce n’est pas possible. C’est mal, ça.”

91 Mais un jour, je suis entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Il m’a changĂ©, et a fait de moi un fils d’une autre espĂšce. Sa grĂące m’a fait entrer dans Sa PrĂ©sence. Jamais je n’ai eu envie d’En sortir. Ça fait maintenant trente et quelques annĂ©es que j’Y suis. Je n’ai pas envie d’En sortir. J’ai l’assurance que j’Y serai toujours. La mort elle-mĂȘme ne me sĂ©parera jamais de Sa PrĂ©sence. Non. Je serai avec Lui pour toujours. Quand j’ai vu, pour la premiĂšre fois, Sa PrĂ©sence, j’ai criĂ© comme ÉsaĂŻe: “Malheur Ă  moi.” Alors Il a Ă©tendu Sa main de grĂące sur moi. J’ai Ă©tĂ© une personne changĂ©e. Le petit renĂ©gat, qui autrefois sortait et faisait n’importe quoi, et tout, a Ă©tĂ© changĂ©, et depuis ce moment-lĂ  j’ai Ă©tĂ© Son enfant. Depuis ce moment-lĂ  j’ai dĂ©sirĂ© consacrer toute ma vie Ă  Son service; si seulement je pouvais avoir dix mille vies de plus Ă  Lui consacrer. Celle-ci est maintenant passablement usĂ©e, cinquante-trois annĂ©es se sont Ă©coulĂ©es. Environ trente-trois d’entre elles, ou, trente-deux d’entre elles ont Ă©tĂ© vĂ©cues au service de l’Évangile. J’aimerais avoir encore mille ans Ă  y consacrer. Pourquoi? Une fois que je suis entrĂ© dans Sa PrĂ©sence et que je me suis rendu compte que Quelqu’un aimait celui qui n’était pas aimable, que Quelqu’un m’aimait, alors que personne d’autre ne m’aimait, que Quelqu’un se souciait de moi, alors que personne d’autre ne se souciait de moi. J’ai entourĂ© Sa croix de mes bras, je l’ai serrĂ©e contre moi, et alors moi et Lui sommes devenus un. Et Ă  partir de ce moment-lĂ  je L’ai aimĂ©. Il a tachĂ© ma poitrine et mon coeur de Son Sang, en me touchant et en me pardonnant mes pĂ©chĂ©s, et ce soir, je suis heureux d’ĂȘtre l’un des Siens. Je dĂ©sire ne jamais quitter ce lieu CĂ©leste, bien que le tentateur ait souvent cherchĂ© Ă  me convaincre; mais je suis en sĂ»retĂ© dans la tente de Dieu, Son amour et Sa grĂące me rendent heureux, et je vis dans le choeur des allĂ©luias. Oh! Ça rĂ©jouit mon coeur.

92 Je Le recommande Ă  toutes les personnes abattues. Je vous Le recommande, Ă  vous qui n’avez pas d’espĂ©rance. Vous qui n’avez jamais Ă©tĂ© dans Sa PrĂ©sence, tout ce que vous devez faire, c’est confesser vos pĂ©chĂ©s et vous rendre compte que vous avez tort, et ce soir, Dieu a Ă©tabli cet Ange appelĂ© le Saint-Esprit, c’est Lui qui ĂŽtera tous vos pĂ©chĂ©s. Alors vous vous Ă©crierez: “Seigneur, me voici, envoie-moi.” Alors vous lĂšverez les mains et vous chanterez: “Je Le louerai! Je Le louerai! Je louerai l’Agneau meurtri. Que tout peuple Le glorifie, car Son Sang lave tous les pĂ©chĂ©s.” Je L’aime. Pas vous? Vivre dans Sa PrĂ©sence!

93 Lorsque je suis montĂ© en chaire, ce matin, je me sentais vraiment indisposĂ©, vraiment souffrant, Ă  cause
 La semaine derniĂšre, je–j’étais dans le Kentucky, avec quelques amis intimes, qui sont assis ici. Si je restais lĂ -bas trĂšs longtemps, ils me tueraient, c’est sĂ»r, on me gĂąte Ă  mort – quelques-unes des meilleures cuisiniĂšres que j’aie jamais rencontrĂ©es dans ma vie. Et quand je suis plein, complĂštement gavĂ©: “FrĂšre Branham, vous prendrez bien un peu de ceci?” Et c’est tellement bon que j’essaie de faire descendre ça de force. J’avais l’estomac tellement chargĂ© que je n’arrivais mĂȘme plus Ă  bouger. Je–je n’arrivais pas Ă  dormir, je me levais et je marchais un peu. Et ce matin, quand je suis arrivĂ©, je ne me sentais pas trĂšs bien. Mais dĂšs que je suis entrĂ© dans Sa PrĂ©sence, c’était rĂ©glĂ©. C’était rĂ©glĂ©, tout a disparu Ă  ce moment-lĂ . C’est vrai. Oh, vivre dans Sa PrĂ©sence! Je Le louerai! Je Le louerai!
Je louerai l’Agneau meurtri;
Que tout peuple Le glorifie,
Car Son Sang lave tous les péchés.
Inclinons maintenant la tĂȘte. [FrĂšre Branham commence Ă  fredonner Je Le Louerai. –N.D.É.]
Car Il a tant fait pour moi.
Il a pardonné ma transgression,
Et Son Sang a lavé mon péché.
Je Le louerai! Je Le louerai!
Je louerai l’Agneau meurtri;
Que tout peuple Le glorifie,
Car Son Sang lave tous les péchés.
[Frùre Branham commence à fredonner Je Le Louerai. –N.D.É.]

94 Maintenant, si vous ĂȘtes ici ce soir
 Et je sais que Sa PrĂ©sence est ici. J’étais dans la piĂšce tout Ă  l’heure, avec une petite fille de l’église de Dieu; le Saint-Esprit est venu sur moi pendant que je priais pour cette petite. Ses parents Ă©taient descendus du camping de l’église de Dieu d’Anderson. Et le surveillant, lĂ -bas, il savait que cette enfant, les docteurs avaient dĂ©clarĂ© “qu’elle pourrait
c’était inĂ©vitable, elle allait bientĂŽt mourir, de la leucĂ©mie”. La petite, gentille petite, Ă©tait maintenant en phase terminale. Elle est venue lĂ -derriĂšre, et elle a tendu vers moi sa petite main, toute enflĂ©e Ă  cause des aiguilles et de tout ce qu’on y avait injectĂ©, et toute bleue. J’ai posĂ© mon regard sur elle, j’ai eu une vision. Les parents venaient de lire un livre, lĂ -bas. Ils ne savaient rien de ces choses. Le surveillant gĂ©nĂ©ral lĂ -bas, au camp, leur a parlĂ©, disant qu’il fallait amener l’enfant ici. Ils voulaient revenir au moment oĂč nous ferions un service de guĂ©rison. Et j’ai dit: “Amenez l’enfant maintenant”, je me sentais conduit.

95 Pendant que j’étais lĂ , dans la piĂšce, le Saint-Esprit est retournĂ© en arriĂšre et a retracĂ© les antĂ©cĂ©dents de l’enfant. Il a racontĂ© comment tout ça Ă©tait arrivĂ©, ce qu’ils avaient fait. Il a signalĂ© que l’ambition de la petite Ă©tait d’ĂȘtre pianiste. Et sa mĂšre s’est presque mise Ă  hurler. Et son pĂšre a dit: “C’est la vĂ©ritĂ© de Dieu.” Ils sont assis lĂ , dans leur voiture, en train d’écouter ceci, ils n’ont pas pu entrer, ils sont assis lĂ , en train d’écouter ceci en ce moment.

96 LĂ  un grand voile est apparu, une ombre suspendue au-dessus de l’enfant. Et j’ai dit: “Satan, tu es vaincu.” “Ô Dieu, tu ne fais pas acception de personnes. Par la puissance de Ta rĂ©surrection, et en tant que Ton serviteur, je chasse ce dĂ©mon hors de cette enfant.” Une grande LumiĂšre Ă©clatante a brillĂ© au-dessus d’elle – c’était terminĂ©. Amen. Eh bien? Il est digne de toute louange, ça, c’est sĂ»r!

97 Il connaĂźt toutes choses. Il connaĂźt votre coeur. Et vous savez ce que vous pensez; Lui aussi, Il le sait. S’il y a un petit pĂ©chĂ© qui s’accroche Ă  vous ce soir, et que vous ne voudriez pas entrer dans la PrĂ©sence de Dieu avec cette chose-lĂ  accrochĂ©e Ă  vous, voulez-vous, une fois encore, lever la main, pour dire: “FrĂšre Branham, priez pour moi, je dĂ©sire ĂȘtre dans Sa PrĂ©sence en ce Jour-lĂ , exempt de toute culpabilitĂ©.” Que Dieu vous bĂ©nisse. Il y a beaucoup de mains, Dieu les voit. Dans Sa PrĂ©sence. Maintenant je vais vous dire ce qu’il faut faire. Maintenant Ă©coutez bien attentivement. Faites ce que David a fait: mettez le Seigneur devant vous, maintenant mĂȘme. Mettez le Seigneur entre vous et ce pĂ©chĂ©, quel que soit ce petit pĂ©chĂ© qui vous colle Ă  la peau. C’est peut-ĂȘtre le mensonge, c’est peut-ĂȘtre le vol, c’est peut-ĂȘtre les mauvaises pensĂ©es, c’est peut-ĂȘtre un tempĂ©rament colĂ©rique, c’est peut-ĂȘtre la boisson, c’est peut-ĂȘtre le tabac, c’est peut-ĂȘtre les jeux d’argent. Je ne sais pas ce que c’est. C’est peut-ĂȘtre la convoitise. Ça pourrait ĂȘtre n’importe quoi. Je ne sais pas ce que c’est. Quoi que ce soit, mettez le Seigneur devant vous. Alors votre coeur sera dans la joie et votre chair reposera avec espĂ©rance, car vous savez que Christ a promis qu’Il ressusciterait de nouveau, dans les derniers jours. Lorsqu’Il apparaĂźtra, nous serons alors semblables Ă  Lui. Pourquoi ne pas faire ça maintenant, pendant que nous prions.

98 Notre PĂšre CĂ©leste, un petit Message dĂ©cousu, apportĂ© par un serviteur las, fatiguĂ©. Mais je rĂ©flĂ©chissais Ă  ce sujet: “demeurer dans la PrĂ©sence de Dieu”. Et nous voyons, ce soir, quel effet cela a produit sur des hommes saints, d’entrer dans Ta PrĂ©sence, quel effet cela a eu sur eux. Des sages, de grands prophĂštes puissants qui avaient Ă©tĂ© Ă©tablis par Dieu et envoyĂ©s pour prĂȘcher la Parole, mais quand ils L’ont rencontrĂ© face Ă  face, ils sont tombĂ©s par terre, comme un homme mort. Nous, qu’est-ce que nous allons faire, en ce jour-lĂ , Seigneur? Nous avons bien rĂ©flĂ©chi lĂ -dessus. Nous y avons rĂ©flĂ©chi. Une quarantaine ou une cinquantaine de mains y ont rĂ©flĂ©chi, Seigneur, puisque ces gens viennent de lever la main, ou, les coeurs qu’il y a derriĂšre ces mains y ont rĂ©flĂ©chi, Ă  leur rencontre avec Lui, depuis que nous parlons. Eux, qu’est-ce qu’ils feraient, s’ils devaient Le rencontrer?

99 Mes mains Ă  moi, Seigneur, sont levĂ©es. Qu’est-ce que je vais faire? En effet, PĂšre, je commets beaucoup de fautes. Je viens de confesser mon pĂ©chĂ©, ce matin, devant l’église, comme je Te l’ai confessĂ© au sommet de la montagne, l’autre matin, quand il faisait grand vent et qu’il neigeait, et lĂ -haut, au sommet de la montagne, ĂŽ combien j’ai criĂ© Ă  Toi et je T’ai suppliĂ© de me pardonner ma stupiditĂ©. Et combien j’apprĂ©hendais de venir devant mes frĂšres, alors que certains d’entre eux me considĂšrent comme Ton serviteur-prophĂšte. Et, Seigneur, ça me coĂ»tait terriblement de venir devant eux pour leur parler d’un acte stupide, que j’aie pu faire une chose pareille, mais, ĂŽ Dieu, il est salutaire pour mon Ăąme que je confesse mes pĂ©chĂ©s et que je ne les cache pas. Alors, pour ĂȘtre honnĂȘte envers Toi et sans reproche devant les gens, je l’ai confessĂ©, Seigneur: j’ai tort, j’ai complĂštement tort. J’implore pardon.

100 Et puis, PĂšre, j’ai Ă©tĂ© lent Ă  agir dans des choses qui Te concernaient, lent Ă  Te servir: souvent j’aurais peut-ĂȘtre pu continuer plus longtemps, mais je ne le faisais pas. PĂšre, je confesse mes pĂ©chĂ©s. Je veux que l’Ange de Dieu me purifie de cela, par le Sang de JĂ©sus. D’autres mains se sont levĂ©es ce soir, peut-ĂȘtre que certaines personnes n’avaient encore jamais demandĂ© pardon; mais je suis sĂ»r d’une chose: si nous confessons nos pĂ©chĂ©s, Dieu les effacera, les mettra dans la mer de l’oubli, et ne s’en souviendra plus–plus jamais. Alors, PĂšre, je confesse les miens, de m’ĂȘtre mal conduit devant ces gens, je ne me suis pas comportĂ© comme un serviteur de Christ. Non. Je craignais que cet homme soit fĂąchĂ© contre moi, en pensant que je ne voulais pas l’offenser, mais je ne pensais pas Ă  ce que j’étais en train de Te faire, Ă  Toi, Seigneur. Alors lĂ  je–je Te prie de me pardonner. Et maintenant, PĂšre, je sais que si je demande pardon, j’obtiens le pardon: Tu as mis toutes ces choses dans la mer de l’oubli, et Tu ne t’en souviendras plus jamais. Ô Dieu, je suis reconnaissant pour cela.

101 Et je Te prie de permettre que toutes les personnes ici, qui ont devant eux un pĂ©chĂ©, n’importe quel pĂ©chĂ© qui leur colle Ă  la peau, fais qu’ils s’en dĂ©fassent et qu’ils mettent le Seigneur devant eux, comme David l’a fait. Car nous nous Ă©crions maintenant: “Malheur Ă  moi, car j’ai vu la Gloire de Dieu. Je suis un homme dont les lĂšvres sont impures, ou une femme, ou une jeune fille, dont les lĂšvres sont impures, un garçon, ou autre.” Quoi que nous soyons, nous sommes impurs, et nous implorons le Sang de JĂ©sus-Christ, le Sacrifice appropriĂ©, de nous purifier de tout pĂ©chĂ©, afin que nous puissions demeurer Ă  jamais dans Sa PrĂ©sence. Donne-nous de repartir d’ici, ce soir, notre coeur dans la joie, et notre chair reposant avec espĂ©rance, en sachant que, lorsque JĂ©sus reviendra, nous serons ressuscitĂ©s avec Lui, Ă  Sa ressemblance, et nous Le rencontrerons dans les airs, dans l’EnlĂšvement, lorsque le compte Ă  rebours sera enfin terminĂ©. Nous voyons que le comptage, pour le septiĂšme Ăąge de l’église, est dĂ©jĂ  fait, et nous sommes maintenant prĂȘts Ă  dĂ©coller. Nous Te prions, ĂŽ Dieu, de, avant que Tu fermes la porte, s’il y a quelqu’un ici ce soir, qui n’est jamais entrĂ©, puissent-ils faire vite, se hĂąter d’entrer, car nous sentons que la porte de la misĂ©ricorde, qui sĂ©pare la misĂ©ricorde et le jugement, est en train de se fermer. Ceux qui accepteront la misĂ©ricorde entreront. Ceux qui refuseront d’entrer devront subir le jugement. Dieu ferme la porte. Qu’aucun de ces pĂ©cheurs repentants ne trouve une porte fermĂ©e ce soir. Puissions-nous tous obtenir le pardon et la misĂ©ricorde. Au Nom de JĂ©sus-Christ.

102 Et maintenant, PĂšre, aux malades et aux affligĂ©s, Ă  ceux qui ont des besoins, je prie que Ta grĂące fournisse tout ce dont ils ont besoin. Puissent-ils entrer en Christ, dans Sa PrĂ©sence. Placer Christ, Christ, la promesse: “‘Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour mes transgressions’, c’est-Ă -dire mes pĂ©chĂ©s. ‘C’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri’, alors je place le Seigneur devant ma maladie. ‘Il est Ă  ma droite, je ne chancellerai point’, alors j’avance avec assurance, confessant que je suis guĂ©ri. ‘C’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri.’” Accorde-le, Seigneur, Ă  chacun d’eux. Et nous savons que, si nous confessons de notre coeur et, ou, de nos lĂšvres, et que nous croyons dans notre coeur, alors nous obtenons ce que nous dĂ©sirons.

103 Tu as dit: “Quand vous dites quelque chose, croyez que cela arrive, et ce que vous avez dit vous sera accordĂ©.” Nous croyons cela, PĂšre, et nous croyons que Tu nous purifieras de tous nos pĂ©chĂ©s, que Tu guĂ©riras toutes nos maladies, et que Tu nous accorderas Ta grĂące, Seigneur, afin que nous Te servions.

104 Sois avec ces gens. Beaucoup d’entre eux vont rouler sur des routes sombres ce soir. Beaucoup d’entre eux parcourront de nombreux kilomĂštres. Fais qu’il ne leur arrive rien, Seigneur. Ils sont venus de partout dans le pays, s’asseoir ici pour Ă©couter le compte Ă  rebours, pour voir combien proches nous sommes du temps de la fin. Je leur ai maintenant demandĂ© de repartir en plaçant Dieu devant eux, constamment devant eux, devant tout le reste. Avant leur voyage, avant de faire quoi que ce soit, avant leur–avant leur lever, aprĂšs leur coucher, toujours, avant de dormir, n’importe oĂč, qu’ils fassent passer Dieu avant tout! “Car Il est Ă  ma droite, je ne chancellerai point.” Ainsi, que leur coeur se rĂ©jouisse, en sachant qu’ils ont reçu ce qu’ils ont demandĂ©, parce que Dieu l’a promis – et leur chair reposera avec espĂ©rance. Accorde-le, Seigneur, car nous Te le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Je Le louerai! Je Le louerai!
Je louerai l’Agneau meurtri;
Que tout peuple Le glorifie,
Car Son Sang lave tous les péchés.

105 Maintenant, croyez-vous que vous avez placĂ© le Seigneur entre vous et votre pĂ©chĂ©, entre vous et votre maladie, entre vous et votre faute, entre vous et vos voies? “Le Seigneur est constamment devant moi, et je suis dans Sa PrĂ©sence. La prochaine fois que je serai sur le point d’allumer une cigarette: le Seigneur est devant moi. La prochaine fois que je serai sur le point de convoiter: le Seigneur est devant moi. La prochaine fois que je serai sur le point de dire quelque chose de mal: le Seigneur est devant moi. La prochaine fois que je serai sur le point de dire une mĂ©chancetĂ©: le Seigneur est devant moi. Et je ne chancellerai point. Amen. Je vais vivre dans Sa PrĂ©sence chaque jour, dans mes rapports avec les gens, chaque jour, dans mes conversations. Je vais marcher comme si le Seigneur est devant moi, parce que, ce soir, je L’ai mis devant moi. Je ne chancellerai point.” L’aimez-vous?

106 Alors, maintenant levons-nous. Oh, je me sens vraiment bien. C’est comme si je n’avais pas envie de rentrer Ă  la maison. Et, vous savez, il n’est que, quoi, vingt-heures trente-cinq, j’ai fini Ă  peu prĂšs deux heures plus tĂŽt que d’habitude. N’est-ce pas merveilleux? Oh! la la! Mais maintenant, en repartant, souvenons-nous que nous devons nous revĂȘtir du Nom de JĂ©sus, comme d’un bouclier contre tous les piĂšges. Et quand les tentations surviennent
cherchent Ă  nous faire oublier ça, murmurez simplement Son saint Nom en priant. RevĂȘts-toi du Nom de JĂ©sus,
Ô toi, enfant de tristesse;
Il va te procurer la joie,
Oh, prends-Le partout oĂč tu vas.
Précieux Nom (précieux Nom), Nom si doux!
Espoir de la terre, joie du Ciel;
Précieux Nom (précieux Nom), Nom si doux!
Espoir de la terre, joie du Ciel.

107 Combien apprĂ©cient notre pasteur, FrĂšre Neville? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] N’ĂȘtes-vous pas reconnaissants au Seigneur pour cet homme bon et honnĂȘte, un homme de tous les jours, qui croit l’Évangile. [“Amen.”] Et il fait un travail vraiment formidable, en obĂ©issant aux Commandements de Dieu, en prĂȘchant la Parole, et en veillant Ă  ce que cette grande atmosphĂšre spirituelle rĂšgne dans l’église en tout temps. Souvenez-vous, je suis descendu par la CĂŽte Est, j’ai traversĂ© le Sud, je suis remontĂ© par la CĂŽte Ouest, j’ai traversĂ© le Canada, et je n’ai pas rencontrĂ© une seule Ă©glise qui soit aussi spirituelle que cette Ă©glise, ici. Elles se sont dĂ©gradĂ©es, oui, soit qu’elles sont tombĂ©es dans le fanatisme, ou qu’elles se sont embarquĂ©es dans toutes sortes de galĂšres, ou qu’elles sont tellement froides qu’on ne peut plus les remuer. VoilĂ  tout.

108 Maintenant, vous aimez-vous les uns les autres? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Oh, serrez-vous la main les uns les autres, et dites: “Gloire au Seigneur.”

109 [FrĂšre Branham serre la main des gens.–N.D.É.] Gloire au Seigneur. Gloire au Seigneur. Gloire au Seigneur. Gloire au Seigneur, soeur. Gloire au Seigneur. Content que vous soyez venu, frĂšre. Gloire au Seigneur, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je sais ce qu’il vous faut. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. RevĂȘts-toi du Nom de JĂ©sus,
Comme d’un bouclier puissant;
Quand les tentations surviennent, (Qu’est-ce que vous faites?) Murmure Son Nom en priant.
Précieux Nom (précieux Nom), Nom si doux! (Nom si doux!) Espoir de la terre, joie du Ciel;
Précieux Nom (précieux Nom), Nom si doux!
Espoir de la terre, joie du Ciel.

110 Inclinons maintenant la tĂȘte. Tout doucement – ne l’oublions pas, lĂ  – chantons encore ce couplet. RevĂȘts-toi du Nom de JĂ©sus, (Comme quoi?) Comme d’un bouclier puissant (quand Satan essaie de vous prendre au piĂšge);
Quand les tentations surviennent, (Qu’est-ce que vous faites?) Murmure simplement Son Nom en priant.
“Car le Seigneur est devant moi; je ne chancellerai point!” PrĂ©cieux Nom (prĂ©cieux Nom), Nom si doux! FrĂšre Neville.

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