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Prédication L’Opprobre à cause de la Parole de William Branham a été prêchée 62-1223 La durée est de: 1 hour and 54 minutes .pdf La traduction Vgr
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L’Opprobre à cause de la Parole

1 Merci, Frère Neville. [Frère Neville dit: “Amen.”–N.D.É.]
J’ai dit à Frère Neville: “Tu es sûr que tu n’as pas un peu d’onction, ce matin?”

2 Je suis venu prier pour les malades. Il y avait des gens rassemblés, ce que nous…dimanche matin tôt. Ceux dont je dois m’occuper là-bas, je les fais venir ici à l’église. Je–je trouve toujours que c’est mieux de prier pour les malades à l’église. Je ne sais pas. J’aime bien être à l’église, et venir ici où il y a l’assemblée, les gens, ici, qui prient.

3 Et il y avait une petite fille, là-derrière, une petite fille vraiment mignonne – eh bien, elle doit être assise quelque part ici maintenant, si ces gens ne sont pas repartis chez eux. Ah, là je la vois. Elle est vraiment mignonne. Et elle est gravement malade. Nous écoutions, quand nous avons entendu le message en langues et l’interprétation qui ont été donnés. Nous écoutions, et il nous a semblé comprendre qu’il était question d’une petite fille. Et nous attendions de voir si le Seigneur allait donner un message quant à ce qu’il faudrait dire à ce sujet. Mais je pense que la petite fille va bien maintenant, elle va se rétablir. Donc…

4 Et il y avait aussi une dame qui avait perdu la vue, et nous avons prié pour elle. Et puis un homme dans une ambulance, là-bas, un prédicateur. Je pense que cet homme ne pesait pas plus de trente-cinq ou quarante livres [15 ou 20 kg]. Il était vraiment–vraiment très, très… Donc, je suis venu prier pour eux.

5 La raison pour laquelle j’hésitais pas mal, c’est qu’un plombage est tombé de ma dent. Alors, ce matin, je fais des chuintements avec ce trou dans ma dent, là, sur le devant. Et on me dit que je dois me les faire meuler, maintenant, pour poser des couronnes dessus. Donc, c’est la vieillesse qui s’installe, voilà tout. J’avais un plombage dans celle-ci, à peu près la moitié de la dent, et quand je me mets à parler, on le sent – le vent qui passe à travers, vous–vous savez ce que je veux dire, ça filtre vers les lèvres. Et ça fait un peu zézayer.

6 Nous sommes vraiment des gens privilégiés d’être vivants ce matin, et de pouvoir venir à l’église. Et en cette veille de Noël, en attendant la fête qu’ils ont, et je–j’espère que je… Il y a trop d’enfants ici ce matin, ce qui fait que je vais devoir me taire. Voyez? Nous, les adultes, nous disons parfois des choses que les enfants ne devraient même pas entendre, vous savez.

7 Mais je pense que l’assemblée a un petit cadeau, ici, pour les enfants, tout à l’heure. Je regardais cela, là-derrière. Oh, vraiment, il faut que vous restiez. Après l’école du dimanche, patientez un peu, vous voyez, parce que je–je crois qu’ils ont des cadeaux, là-derrière, pour les petits, à distribuer ce matin. Et quand je… Vous, les petits, souvenez-vous: bien que nous fassions cela, je tiens à préciser que ce n’est pas du père Noël, parce que ça, c’est une histoire dont vous apprendrez un jour qu’elle n’est pas vraie. Mais c’est de Jésus-Christ, la Vérité de toutes les vérités, voyez, le Fils de Dieu. Nous vous donnons ce petit cadeau, ce matin, pour vous faire savoir qu’un jour, Dieu a donné le plus grand cadeau qui pouvait être donné à la race humaine: Son Fils. Et nous l’exprimons d’une façon bien limitée. Ce que nous, nous pourrions donner, ce n’est rien en comparaison de cela. Mais entre nous, d’un mortel à l’autre, c’est ce que nous faisons.

8 Bien, j’allais attendre dimanche prochain – c’est probablement ce que je ferai, d’ailleurs – pour dire quelque chose que je voulais dire. Quelque chose nous a été–été révélé, à la maison, par une vision, et je dois l’exécuter. Et c’est un peu… C’est quelque chose qui peut sembler un peu dur, mais nous ne voulons jamais penser que ce que Dieu dit est dur. Ses–Ses fardeaux sont légers.

9 Et puisque dimanche prochain, Dieu voulant, nous aurons une–une réunion ici, ce sera juste avant celle de la veille du Nouvel An, si le Seigneur nous fait la faveur de pouvoir tenir cette réunion. Et nous voulons faire une réunion le matin, prier pour les malades, et peut-être faire un service de baptêmes. Alors j’ai pensé annoncer cela à nos amis pour qu’ils puissent venir. Donc, nous aurons le dimanche matin et le dimanche soir. Et ensuite, les gens qui voudront rester pour le Nouvel An, alors nous… Nous allons avoir le service de longue veille, là? [Frère Neville dit: “Oui.”–N.D.É.]

10 Il y aura plusieurs prédicateurs qui parleront ici, à la veille du Nouvel An, jusqu’à minuit. Et–et nous invitons ces prédicateurs à venir parler. Si le Seigneur le veut, je voudrais être de ceux qui diront quelque chose, à la veille du Nouvel An.

11 Et puis dimanche prochain, je me suis dit que j’allais exposer une série de choses qui se passent, qui se sont passées, montrer comment Dieu traite avec Son peuple, et porter tout cela vers un–un point culminant ici, à l’église.

12 Vous êtes nombreux à vous demander ce qu’il en est de ce problème d’impôt sur le revenu que nous avons subi. C’est réglé. Et je veux aussi vous dire comment c’est arrivé. Et je pense que ce serait, qu’il faudrait le répéter dimanche prochain, alors j’attendrai dimanche prochain. Et je vais plutôt essayer de vous parler un peu de la Parole, ce matin. Voyez? Et dimanche prochain, je vais–vais essayer, Dieu voulant, de vous dire comment tout ceci est arrivé, et de vous exposer chacune des choses que le Seigneur a dites, et de voir comment c’était en plein dans le mille, ça s’est accompli en plein dans le mille. Voyez? Il ne dit jamais rien de faux.

13 Mais maintenant, une chose que j’aimerais dire ce matin, et que je ne, ne dirai probablement pas dimanche prochain, c’est au sujet de quelque chose qui est arrivé hier. J’hésitais un peu à venir ce matin, parce que je suis plutôt bouleversé, ce qui fait que je–je viens comme un peu à reculons. Mais puisque j’y suis, eh bien, je ferai de mon mieux.

14 Avant-hier soir, j’avais de la visite: Frère et Sœur Sothmann, que nous connaissons, ici, l’un des administrateurs de l’église et sa femme, sont venus rendre visite à ma femme et à moi. Et nous parlions des réunions que nous aurons à Phoenix et autour, si c’est la volonté du Seigneur. Et nous sommes restés debout jusqu’à vingt-deux heures trente, il me semble, et je suis allé me coucher vers vingt-trois heures.

15 Et à un moment de la nuit, j’ai eu un songe. Et dans ce songe, je voyais quelqu’un qui était censé être mon père; un grand homme imposant qui représentait, au figuré, mon père. Je voyais une femme, qui ne ressemblait pas à ma mère, et pourtant elle était censée être ma mère. Et cet homme (qui était censé être comme le père, le mari de cette femme) la maltraitait cruellement – à tel point qu’il avait un gros morceau de bois, et qu’il la tenait debout comme ça, et qu’il la frappait avec ce morceau de bois, et elle tombait, elle s’affaissait. Et puis–et puis, au bout d’un moment, elle se relevait. Et il s’approchait, se préparait à la frapper de nouveau, et il la frappait de nouveau. Et moi, j’observais d’assez loin.

16 Finalement, j’en ai eu assez. J’étais beaucoup plus petit que cet homme, qui était censé représenter mon père. Alors, je me suis approché de lui, j’ai mis mon doigt devant sa figure. Je lui ai dit: “Ne la frappe plus.” Voyez? Et à ce moment-là, quelque chose s’est passé. Mes bras se sont mis à se gonfler, et je me suis retrouvé avec de gros muscles bien rebondis. Je n’ai jamais vu de muscles pareils. J’ai attrapé cet homme par le col et je lui ai dit: “Ne la frappe plus. Si tu recommences, tu auras affaire à moi, si tu la frappes encore.” L’homme a eu peur de moi, et il l’a laissée tranquille. Je me suis réveillé.

17 Bon, pendant que j’étais allongé là, quelques instants plus tard, bien sûr, l’interprétation est venue. Bien sûr, la femme représentait l’Église, qui est la mère, en quelque sorte. Le père, c’est la dénomination qui la domine, qui domine sur l’Église, comme le mari sur sa femme. Et ce sont ces dénominations qui frappent l’Église, et qui ne La laissent même pas se remettre sur Ses pieds, comme ça. Dès qu’Elle essaie de se relever, ou de faire quelque chose, les gens qui sont là-dedans, la dénomination, La renvoient au sol. Et il s’agit simplement d’actionner ces–ces muscles de la foi, de continuer à pointer mon doigt là, en disant: “C’est à moi que vous avez affaire. Voyez?” C’est qu’il y a des gens là-dedans qui appartiennent à Dieu. Et ça, c’était très bien. Environ…

18 Nous étions debout depuis environ deux ou trois heures, je crois. Ma fille, l’une de mes filles, Rébecca, qui est là, au fond, elle travaille à l’hôpital méthodiste de Louisville. C’est, oh, un genre de petite formation pour infirmières amateurs. Ils appellent ça les “candy stripers” ou quelque chose comme ça. Et elle était, elle… Ce matin-là, ils l’avaient appelée pour qu’elle se rende là-bas, et c’est pour ça que j’étais debout. Il était tôt, et elle et une de ses camarades de classe, là, elles–elles travaillent ensemble là-bas, et j’allais les emmener à Louisville. Il fallait qu’elles y soient pour dix heures. Et ma femme se demandait pourquoi elle ne pouvait pas entrer dans la chambre. J’avais verrouillé la porte.

19 Il m’est pourtant arrivé beaucoup de choses dans ma vie, mais je n’avais encore jamais eu quelque chose comme ça. Je suis entré en transe. Je ne connais pas l’interprétation. Je n’ai jamais rien eu de pareil de ma vie. Mais devant moi, je semblais me rendre compte que c’était une vision, et que j’étais dans la vision. Mais je parlais à mon fils, Joseph. Et il n’était pas dans la chambre à ce moment-là. Mais pourtant, quand c’est venu sur moi, voilà, j’étais en train de parler à Joseph.

20 Et je–j’ai levé les yeux. Et il y avait comme une forme de pyramide, devant moi, composée de petits oiseaux d’environ un demi-pouce [1 cm] de long. Et ils étaient, sur la branche du haut, il y en avait…disons, trois ou quatre. Et ensuite, sur la branche suivante, il y en avait peut-être huit ou dix. Et en bas, il y en avait quinze ou vingt.

21 C’étaient de petits combattants, parce qu’ils avaient les plumes en bataille; et ils avaient l’air d’essayer de me parler, ils disaient quelque chose. Et j’étais dans l’ouest, apparemment vers Tucson, dans l’Arizona. Et les oiseaux regardaient vers l’est. Et moi, j’écoutais attentivement. Ils essayaient de dire, ils avaient l’air d’essayer de me dire quelque chose. Et ils avaient les plumes tout ébouriffées, et tout. Ils portaient les traces du combat. Et puis tout à coup, un oiseau a pris la place de l’autre, en sautillant comme ça. Et ils, les petits oiseaux se sont envolés rapidement, ils se sont éloignés vers l’est.

22 Et à ce moment-là, ce sont des oiseaux plus grands qui sont arrivés, ils ressemblaient plutôt à des colombes, avec les ailes en pointe. Et–et–et ils sont arrivés en groupe, et rapidement, plus rapidement que les petits oiseaux, ils se sont envolés vers l’est.

23 Et moi, toujours dans mon…avec les deux consciences réunies, je savais que j’étais là, et je savais que j’étais ailleurs. Voyez? Et je me suis dit: “Bon, ça, c’est une vision, et il me faut apprendre ce que cela signifie.”

24 Et à peine le deuxième groupe d’oiseaux passé, j’ai regardé vers l’ouest. Et voilà comme une forme de pyramide, deux de chaque côté et un au sommet, cinq Anges sont arrivés, des plus puissants que j’aie jamais vus de ma vie. Et avec une vitesse foudroyante, je n’avais jamais rien vu de semblable. Avec la tête en arrière et les ailes pointées, Ils se déplaçaient très vite! Et la puissance du Dieu Tout-Puissant m’a saisi, au point que Cela m’a soulevé du sol, depuis le sol, soulevé en l’air.
J’entendais encore Joseph parler.

25 Et un bruit, comme quand le mur du son est franchi, un–un grondement assourdissant, a retenti loin au sud. Et quand j’ai été soulevé… Et il y avait la vitesse tellement foudroyante des Anges! Je–je Les revois très bien en ce moment, voyez, alors que–alors qu’Ils venaient dans cette forme, comme ça, qu’Ils ont fondu sur moi.

26 Bon, je ne rêvais pas, là. Non. J’étais là, aussi bien éveillé que je le suis maintenant. Voyez?

27 Mais Ils sont arrivés, là. Et Ils allaient à une vitesse si foudroyante qu’au moment où Ils sont montés, je me suis dit… J’ai entendu comme une explosion, ou, comme une déflagration qui a retenti, comme le mur du son. Et à ce moment-là, je me suis dit: “Bon, ça, ça doit vouloir dire que je vais bientôt être tué, tu vois, dans une sorte de déflagration.” Et–et je… Pendant que je pensais à ces choses, je me suis dit: “Non, ce n’est pas ça. Parce que, si ça avait été une déflagration, elle aurait emporté Joseph aussi. Mais il parle encore, il pense que je suis là. Je l’entends. Ce n’était pas ça.”

28 Tout ça, c’était encore dans la vision. Ce n’était pas… Voyez? C’était dans la vision.

29 Et puis tout d’un coup, je me suis rendu compte que j’avais été… Ils étaient autour de moi. Je ne Les voyais pas, mais j’avais été emmené dans cette constellation en pyramide qu’Ils formaient, à l’intérieur de cette constellation de–d’Anges, qui étaient cinq. Et je me suis dit: “Mais, l’Ange de la mort serait tout seul. S’il y en a cinq, c’est la grâce.” Je pensais à ça. Je me suis dit: “Oh! C’est–c’est mon Message qu’Ils viennent apporter. C’est mon deuxième point culminant. Ils viennent m’apporter le Message du Seigneur.” Et je me suis écrié de toutes mes forces, aussi fort que je pouvais: “Ô Jésus, que veux-Tu que je fasse?” À ce moment-là, alors–alors Cela m’a quitté.

30 Depuis, je–je–je ne me sens pas tout à fait normal. Voyez? J’ai été, toute la journée d’hier, j’ai dû rester à la maison, je déraisonnais presque. Je n’arrive pas à avoir les idées claires. Et la gloire et la puissance du Seigneur! J’étais tout engourdi quand Cela m’a quitté. J’essayais de me frotter les mains. Et je me disais: “Je n’arrive pas à reprendre mon souffle.” Je faisais les cent pas dans la pièce. Je me disais: “Qu’est-ce que cela veut dire, Seigneur? Qu’est-ce que cela veut dire?” Et puis je me suis arrêté. J’ai dit: “Seigneur Dieu, Ton serviteur est… Je–je ne comprends vraiment pas. Pourquoi? De quoi s’agissait-il? Fais-le-moi savoir, Seigneur.” Eh bien, quand la…

31 Je ne peux pas vous l’exprimer, quand je dis: “La puissance du Seigneur.” Il n’y a pas de moyen d’expliquer cela. Ce n’est pas ce que vous ressentez ici, par les bénédictions. Ça, ce sont les bénédictions du Seigneur. Ceci, c’est quelque chose de sacré! Oh! la la! C’est–c’est au-delà de tout ce qu’un mortel pourrait imaginer. Voyez? Et ça–et ça me tracassait, vraiment beaucoup. Ça ne… Ce n’est pas une bénédiction. C’est un trouble. On est troublé. Voyez? C’est ça. Si seulement vous pouviez…

32 Si seulement je pouvais trouver un moyen d’exprimer aux gens ce que c’était, ou ce que…la sensation que c’était! Ce, ce n’est pas comme quand on est assis ici, qu’on a envie de se réjouir. C’est–c’est quelque chose qui fait que tous vos nerfs sont… C’est plus fort que la peur. C’est plus fort que l’effroi. C’est un saint respect. De… Je… Il n’y a pas moyen d’expliquer cela. Même tout mon dos, d’un bout à l’autre de ma colonne vertébrale, jusqu’au bout de mes doigts, mes pieds et mes orteils, tout mon être était engourdi, voyez, comme si on était–on était quelque part, hors du monde. Et–et cela me quittait progressivement, j’ai dit au–au Seigneur: “S’il Te plaît, fais-moi savoir, ô Dieu!”

33 Je pense que ce que j’ai ressenti de plus semblable à cette force, c’était quand j’étais à Zurich, en Suisse, la fois où Il m’a montré l’Aigle germanique qui observait la chevauchée du cavalier anglais qui traversait l’Afrique. Et Il a dit: “Tous ont péché et sont privés de la gloire.”

34 Et je criais au Seigneur en Lui demandant de m’aider. Je–je voulais qu’Il me donne l’interprétation, parce que je me demandais si ça voulait dire–si ça voulait dire que j’allais partir, que j’allais être tué. Et si c’était le cas, je n’en aurais rien dit à ma famille. Si c’est le moment pour moi de rentrer à la Maison, eh bien, je rentrerai à la Maison, c’est tout. Mais si–si c’était ça, alors je ne voulais pas en parler à ma famille, je ne voulais pas qu’ils le sachent. Que ça se fasse, et c’est–c’est tout.

35 Là, je disais: “Seigneur, aide-moi. Je ne veux pas le dire à ma famille, si–si Tu… Cela, si c’est mon appel pour rentrer à la Maison, eh bien, je–je partirai.” Vous voyez. J’ai dit… Et, vous savez, vous…

36 Vous dites: “Pourquoi n’avez-vous pas pensé à ce que vous aviez dit dans la vision, à ce qui était dit dans la vision?”

37 Mais dans ces moments, on ne peut pas penser à des choses comme ça. On… Moi, du moins, je n’y arrive pas. Et je me suis dit… J’étais vraiment troublé, chiffonné. On ne trouve pas le moyen de penser. On n’arrive pas à penser.

38 Alors j’ai dit: “Père Céleste, si ça veut dire que–que je vais être repris dans une explosion, eh bien, fais-le-moi savoir maintenant, pour que je n’en dise rien. Que Ta gloire et Ta puissance reviennent sur moi et me soulèvent de nouveau. Ou que Ta gloire vienne sur moi, et là je–je saurai que c’est ce que–ce que cela veut dire, alors je le garderai pour moi.” Et il ne s’est rien passé.

39 Et donc j’ai dit: “Alors, Seigneur, si cela veut dire que Tu vas envoyer Tes Messagers pour ma commission, alors, que Ta puissance revienne.” Et elle a failli m’emporter hors de la chambre!

40 Mais là, je–je suis revenu à moi, avec ma Bible en main, voyez, en demandant à Dieu de m’aider. Et à ce moment-là, alors Il–Il m’a montré quelque chose dans l’Écriture, qui se rapportait exactement à cela, en plein là. Et je me suis dit: “Est-ce que ce serait vraiment cela? Comment est-ce que j’y arriverais?” Et, oh, je–je ne peux pas expliquer ces choses, les amis. C’est au-delà de tout ce que je connais. Voyez?

41 Ma femme est une femme très particulière; c’est l’une des meilleures du monde. Et pendant un moment, je n’ai rien dit au sujet de ce qui s’était passé. J’ai continué comme si de rien n’était. Elle savait qu’il s’était passé quelque chose. Alors, quand je le lui ai dit, elle m’a dit: “Tu sais, Bill, je te vois et je t’entends parler d’un grand nombre de ces choses.” Elle a dit: “Tu sais que je te crois de tout mon cœur”, elle a dit. Elle a dit: “Mais là, il y avait vraiment quelque chose.”

42 Cela me secoue réellement, il me semble, cette déflagration, et la vitesse à laquelle ces Anges sont arrivés, comme ça, cinq Anges en même temps, qui formaient une–une constellation. Comme, un peu comme–comme cette pyramide que j’ai dessinée ici, voyez. Ils ressemblaient, d’abord, Ils ressemblaient un peu à…vu de loin, Ils avaient un peu la couleur des colombes. Et ils arrivaient de–de ce côté-là. Et ils étaient, il me semble, un, deux; trois, quatre; et puis un au sommet, voyez, ce qui en faisait cinq. Et ils sont arrivés à une telle vitesse! Il n’y a rien – aucun avion à réaction, rien d’autre – de comparable à cela.

43 Je Les revois: Ils avaient la tête un peu tournée de côté. Les ailes pointées vers l’arrière, armés de pied en cap, Ils sont arrivés, là: “Wououhh!” Comme ça. Ils sont descendus tout droit, et m’ont emmené dans cette constellation en pyramide qu’Ils formaient. Je me suis vu soulevé, élevé du sol. Je me suis dit que peut-être… J’ai entendu, là-bas au loin, ce grondement: “Rrrroum!” Comme un–un–un avion qui franchit le mur du son, vous avez déjà entendu cela, comme un grondement lointain.

44 Je me suis dit: “Ceci veut peut-être dire, là, quand cette vision se terminera, que je vais être tué dans une explosion, ou quelque chose.” Je me suis dit: “Me voici. Je suis soulevé. Je suis… Ils, Ils sont ici, quelque part. Je suis–je suis dans cette pyramide d’Anges, ici. Mais je–je ne sais pas. Peut-être que le Seigneur vient m’emmener à la Maison.”
Alors j’ai entendu Joseph, là-bas, qui disait: “Papa?”
Je me suis dit: “Non, si c’était cela, ça l’aurait emmené, lui aussi.”

45 Alors Quelque Chose m’a dit: “Tu…” Souvenez-vous, j’attends, je m’attends à la venue d’un Message, que j’ai toujours attendu, à quelque chose.

46 Et la vision, l’autre jour, vous savez, celle que j’ai eue il n’y a pas longtemps, au sujet de ce qui allait arriver: alors que je prêchais dans, depuis le soleil, dans un certain endroit. Et–et là Il m’a dit: “Rappelle-toi bien: le deuxième point culminant est encore à venir.”
Je me suis dit: “Il va y avoir un Message.”

47 Vous vous souvenez du Message que j’ai prêché ici? L’ouverture de cette pierre de faîte, là, ces sept voix et ces sept sceaux qui ne sont même pas écrits dans la Parole de Dieu. Vous vous souvenez? Et cela m’a emmené dans la pyramide.

48 Et Junie Jackson, – si tu es ici, – ce songe que tu m’as donné il n’y a pas longtemps. Je ne vais pas le raconter ce matin. Tu étais tellement… C’était Dieu, si parfaitement. Excuse-moi de ne pas t’avoir donné l’interprétation; c’est que j’ai vu quelque chose qui se mettait en action.
J. T., même chose, tu vois. Et je–je–je le savais.
Sœur Collins, exactement la même chose. Voyez?
Et il y en a eu six, qui indiquaient exactement la même chose.

49 Et puis la vision que je vous ai racontée il y a des années, elle s’est accomplie l’autre jour. Voyez? Celle qui allait s’accomplir.

50 Et là, c’est exactement, tout est exactement en place. Il y a quelque chose qui se met en route. Je ne sais pas ce que c’est. Que Dieu me vienne en aide; voilà ma prière.
Prions.

51 Père Céleste, nous ne sommes–nous ne sommes que des mortels, et nous sommes ici ce matin. Et, Seigneur, je… Tu m’as envoyé afin que je conduise ce petit troupeau et cette église. Et j’arrive à ma fin. Je ne sais pas quelle direction, ni quoi, ni où, ni ce qui viendra. Mais je sais une chose, c’est que Tu as dit que Tu ferais “concourir toutes choses au bien de ceux qui” T’aiment et qui sont appelés selon Ton dessein. Je Te prie, ô Dieu, de poser sur nous Ta main miséricordieuse.

52 Nous savons vraiment que Tu es Dieu. Et nous savons que Tu n’es pas quelqu’un qui a vécu dans les temps passés, mais que Tu vis encore aujourd’hui. Tu as toujours été Dieu. Tu seras toujours Dieu. Tu étais Dieu avant le temps, et Tu seras Dieu quand il n’y aura plus de temps. Tu seras encore Dieu.

53 Et nous sommes entre Tes mains, Seigneur. Nous ne sommes que de l’argile, et Tu es le Façonneur, le Potier. Façonne nos vies, Seigneur, de la manière qui servira le mieux à T’honorer. Accorde-le, Père. Nous sommes simplement entre Tes mains.

54 Nous n’avions aucun moyen de venir ici par nous-mêmes, et nous ne savons pas non plus comment nous partirons d’ici. Toi, le Seigneur, Tu nous as donné la vie, et Tu as… Nous T’avons remis nos vies, et pour cela, Tu nous as donné en échange la Vie Éternelle. Notre foi l’insuffle au fond de notre être. Et nous T’aimons à cause de cela, parce que nous savons qu’un jour, nous Te verrons, et que Tu seras dans Ta gloire. Et nous Le contemplerons. Et nous désirons tant entendre ces mots: “Tu as fait du bon travail, Mon bon et fidèle serviteur. Entre dans les joies du Seigneur, qui ont été préparées pour toi depuis la fondation du monde.” Jusqu’à ce moment, ô Dieu, où nous nous retrouverons tous, conduis-nous.
Nous sommes Tes serviteurs, et nous demandons le pardon pour nos péchés.

55 Ces visions puissantes, Seigneur, dépassent l’entendement de Ton serviteur. Je ne sais pas quoi faire. Tout ce que je–je sais, c’est qu’elles viennent. Et tout ce que je peux faire, c’est de dire ce que j’ai vu et ce qui a été dit. Et parfois, cela me fait peur, Seigneur. Et je–je me demande quoi faire.

56 Alors je prends la Bible, et là je lis comment Ésaïe a dû se sentir, ce jour-là, dans le temple, quand il a vu ces Anges qui se couvraient les pieds de Leurs ailes. Ce n’est pas étonnant qu’il se soit écrié: “Malheur à moi! car mes yeux ont vu la gloire du Seigneur.”

57 C’est là que le prophète s’est écrié: après avoir été purifié dans le temple, quand l’Ange avait pris, avec des pincettes, une pierre ardente et l’avait posée sur ses lèvres; après qu’il avait confessé qu’il était un homme aux lèvres impures, et qui habitait avec, au milieu d’un peuple impur. Et pourtant, il était prophète. L’Ange a pris les pincettes, Il a posé la pierre ardente sur ses lèvres pour le purifier, et Il a dit: “Maintenant, va prophétiser.”
Seigneur Dieu, Ésaïe s’est écrié: “Me voici, Seigneur. Envoie-moi.”

58 Quand Il a dit: “Qui ira pour nous?” Vers cette génération méchante et adultère!

59 Ô Dieu, que cela se répète. Que cela vienne de nouveau, ô Seigneur. Envoie le Saint-Esprit avec le Feu qui purifie. Car je confesse que j’ai les lèvres impures, et que j’habite sur cette terre, ici, avec des gens impurs. Et nous sommes impurs à Tes yeux, Seigneur. Mais, oh, envoie la puissance qui purifie: le Saint-Esprit! Purifie-nous, ô Seigneur. Purifie Ton serviteur, Seigneur.

60 Puis parle, Seigneur. Ton serviteur écoute. Je désire tant entendre cette Voix. Je suis à Toi. Utilise-moi, Seigneur, comme Tu le voudras, alors que je me mets sur Ton autel. Que le Saint-Esprit me purifie, Seigneur; qu’Il m’oigne et m’envoie, Seigneur, si Tu veux que quelqu’un aille, si c’est maintenant l’heure, si c’est maintenant le moment.

61 Je–je ne sais pas, Seigneur. Tout ce que je–je sais, c’est que j’ai vu ces Anges. Et Tu sais que ces choses sont exactement la Vérité. Et je prie, Seigneur: “Malheur à moi!”, c’est pourquoi aide-moi.

62 Bénis maintenant ces gens. Nous sommes ici aujourd’hui, juste avant la veille du jour où on va célébrer l’anniversaire de la naissance de notre Seigneur. Nous Te prions de nous venir en aide.

63 Et ce matin, Ton serviteur, notre Frère Neville, a pensé qu’il pourrait peut-être profiter de ces quelques instants pour se reposer, et que je pourrais peut-être prendre la parole. Aussi je–je Te prie de me venir en aide maintenant.

64 Il y a des gens ici, Seigneur, et tous, nous avons besoin de Toi. C’est pourquoi nous Te prions maintenant de nous bénir, alors que nous lirons Ta Parole et que nous méditerons pendant un petit moment. Que Ton Esprit descende sur nous, Seigneur. Purifie-nous, et enflamme-nous du Saint-Esprit, du Message de Dieu, qui vient tout frais de l’autel pour secouer un monde moribond, avant que s’approche le grand Dieu Éternel. Car c’est au Nom de Jésus, Son précieux Fils et notre Sauveur, que nous le demandons. Amen.

65 J’aimerais maintenant attirer votre attention sur quelques Écritures, ici, et sur quelques notes que j’ai prises.

66 Et je crois que Doc, ou Billy, ou quelqu’un, m’a dit qu’on veut terminer la réunion un peu plus tôt, à cause des enfants. On a préparé des cadeaux pour eux.

67 Vous, les petits qui venez juste de sortir de l’école du dimanche, restez–restez ici un moment. Ce que nous allons dire ici est peut-être un peu profond pour vous, mais–mais restez tranquilles avec maman et papa quelques instants. Je veux leur parler.

68 Maintenant, dans les Psaumes, – au Psaume 89, – je voudrais lire un ou deux versets, du Psaume 89. Je vais essayer de lire les versets 50, 51 et 52 du Psaume 89.

69 Alors, est-ce que vous entendez bien, tout au fond de la salle? Si vous entendez bien, levez la main. Parce que je… Quel est le… Est-ce que tous ces micros sont branchés? [Quelqu’un dit: “Je ne sais pas.”–N.D.É.] Est-ce que ça va mieux avec celui-ci, ou avec celui-ci? Celui-ci? Celui-ci? [“Ces deux-là, sur le côté, sont branchés.”] Juste là, ces deux-là, sur le côté. [“Celui-ci, celui-ci, et celui-ci.”] Très bien.

70 Je ne sais pas si on va enregistrer ceci ou pas. C’est une occasion un peu imprévue, ce matin.

71 Mais n’oubliez pas, là, dites-le à tous vos amis. Et je–je voudrais que vous fassiez tout votre possible pour assister à la réunion de dimanche prochain.

72 Le bâtiment sera bientôt terminé, ici, je suppose. Et alors je–je reviendrai pour les, pour prêcher les Sept Sceaux, si c’est la volonté de Dieu, ici, en me référant aux Écritures.

73 Dans le Livre des Psaumes, au chapitre 89, en commençant au verset 50. Écoutez bien la lecture de la Parole, maintenant. Souviens-toi, Seigneur, de l’opprobre de tes serviteurs, – je porte dans mon sein celui de tous les grands peuples, – L’opprobre dont tes ennemis couvrent, ô Éternel, dont ils couvrent les pas de ton oint. Béni soit l’Éternel pour toujours! Amen, oui, amen!

74 J’aimerais vous parler quelques instants de… Je voudrais d’abord que vous notiez ceci, et que vous le relisiez plusieurs fois bien attentivement. Peut-être que cela vaut la peine de le relire tout de suite. Écoutez bien, là. Voyez? Souviens-toi, Seigneur, de l’opprobre de tes serviteurs, – je porte dans mon sein celui de tous les grands peuples, – L’opprobre dont tes ennemis couvrent, ô Éternel, dont ils couvrent les pas de ton oint. Béni soit l’Éternel pour toujours! Amen, oui, amen!

75 Examinez bien Ce que David a dit là. Je voudrais prendre comme sujet… C’est très étrange, encore, pour un sujet de Noël; mais dimanche dernier aussi, j’ai prêché sur un sujet étrange. Là je ne me rappelle plus ce que c’était. C’était la… [Un frère dit: “La dislocation du monde.” –N.D.É.] Comment? [“La dislocation du monde.”] La dislocation: La dislocation du monde.

76 Maintenant, j’aimerais prendre comme sujet, ce dimanche-ci: L’opprobre à cause de la Parole. Bon, je vais le répéter bien comme il faut. Le…L’opprobre à cause de la Parole.

77 Dieu a un temps, et une raison d’accomplir toutes Ses Paroles en ce temps-là. Dieu sait exactement ce qu’Il va faire. Nous, non. Nous devons simplement recevoir cela à mesure qu’Il nous le donne. Mais Lui, Il sait, et rien n’ira de travers dans ce qu’Il–qu’Il a prévu de faire. Il faut que cela s’accomplisse entièrement. Il faut parfois qu’il y ait des choses dures et pénibles, rien que pour faire ressortir la véritable, la vraie nature de l’objet.

78 Vous savez, la pluie prend naissance dans un ciel agité, déchiré, zébré d’éclairs et retentissant de tonnerre. Et si on n’avait pas de pluie, on ne vivrait pas. Mais vous voyez ce qu’il faut pour produire la pluie? Le tonnerre, les éclairs, la foudre, la colère. Et c’est de là que sort la pluie.

79 Une semence doit mourir, pourrir, se corrompre, sentir mauvais, et retourner à la poussière de la terre, pour pouvoir produire une nouvelle vie.

80 Il faut que l’or soit battu, retourné et rebattu plusieurs fois, encore et encore, battu jusqu’à ce que toutes les impuretés en soient ôtées. Ce n’est pas le fait qu’il brille, car la pyrite de fer, ce qu’on appelle l’or des fous, brille comme de l’or véritable. Mais si on les met ensemble – en les prenant séparément, on ne peut guère les différencier, mais en les mettant ensemble, on voit la différence. Et l’orfèvre doit toujours battre jusqu’à ce qu’il–qu’il voie son propre reflet dans l’or.

81 Et Dieu fixe un temps et Il a un but dans tout ce qu’Il fait. Rien n’arrive par hasard à ceux qui aiment le Seigneur et qui sont appelés selon Son appel. Voyez? Nous sommes prédestinés. Et toutes choses concourent parfaitement à cela, parce qu’Il ne peut pas mentir. Et Il a dit qu’il en est ainsi, que chaque chose a son temps, sa saison, et sa façon d’arriver. Et Dieu est derrière tout ce qui se passe. Et parfois, on pense que tout va mal. Il n’en tient qu’à nous. Ces choses nous arrivent – les épreuves et la perplexité. Ce sont des tests, pour voir comment nous réagirons à une action.

82 Il y a quelque temps, dans le Vermont, Frère Fred et moi avons traversé jusqu’au côté qui est dans l’État de New York, de l’autre côté du lac Champlain, et nous étions du côté de l’État de New York. Je suis monté dans la montagne, là, sur le mont Hurricane, là où j’avais l’habitude d’aller chasser. Et là, je me souviens de la fois où je m’étais perdu, et comment Dieu m’avait ramené, rien que par le Saint-Esprit, à travers une tempête. Et je serais mort, j’aurais péri, et ma femme et Billy aussi, là-bas, dans un petit campement à des kilomètres de là. J’étais complètement désorienté.

83 Il y avait juste un petit peu de neige que nous avons dû traverser pour atteindre le campement, au début du printemps. J’étais là-bas, en train de parler à Frère Fred, et le Saint-Esprit a dit: “Va-t’en à l’écart.” Je me suis éloigné dans le bois un peu, quelque part. Il m’a dit: “Il y a un piège qui t’attend. Alors fais attention.” Mais Il ne m’a dit ni quoi, ni comment. Je suis revenu, et j’en ai parlé à Frère Fred.

84 Ce soir-là, nous sommes allés à l’assemblée, à l’auditorium, et j’ai annoncé cela aux gens. Et le soir suivant, c’est arrivé. Et j’étais donc là, quand Il m’a dit, concernant des moqueurs, Il a dit: “C’est entre tes mains. Ce que tu feras d’eux. Quoi que tu dises s’accomplira immédiatement.”

85 Voilà. Pour quelqu’un qui manquait de respect, qui se comportait de façon impie, ils se moquaient et raillaient la réunion, un jeune homme et une jeune femme. Et il essayait de lui faire des gestes d’amour obscènes dans la salle; ce qui attirait l’attention de tout le monde, pendant que j’essayais de prêcher. Il lui renversait la tête en arrière, et il montait sur ses genoux, il lui renversait la tête en arrière pour essayer de l’embrasser, et il se conduisait comme ça pendant la réunion, ce qui attirait l’attention.

86 Et le Saint-Esprit a dit: “Là il est… Ils sont entre tes mains. Que veux-tu faire d’eux?”

87 Il y a eu un silence sacré. Tout le monde restait terriblement silencieux. Et j’ai pensé: “Ô Dieu, que dois-je faire?”

88 Alors je me suis rappelé, grâce à l’avertissement que le Saint-Esprit m’avait donné deux jours plus tôt – j’ai dit: “Je vous pardonne.” Bien, c’était cela qu’Il voulait que je dise. Voyez?

89 C’est qu’après tout, je–j’ai été coupable, peut-être pas de cette chose-là, mais coupable. “Et se rendre coupable de la plus petite chose, c’est se rendre coupable de tout.”

90 Donc j’ai dit: “Je vous pardonne.” Et il y a ici des témoins qui étaient là cette fois-là. À ce moment-là, le Saint-Esprit a percé.

91 Alors, vous voyez, je crois que toutes ces choses signifiaient quelque chose. Que va-t-on faire avec la puissance? Comment, voyez, va-t-on réagir à une action? Quelque chose se passe, un acte, alors comment va-t-on réagir à cette action? Vous comprenez ce que je veux dire? Qu’allez-vous faire? Et peut-être que tout ceci a servi à nous amener là où nous en sommes maintenant. Je ne sais pas. Je–je ne saurais vraiment pas le dire. Mais il y a toujours eu une façon…

92 Et rappelez-vous que l’opprobre de–de la Parole a… La Parole a toujours porté un opprobre. Tout au long des âges, la Parole ointe de Dieu a toujours subi un opprobre. Et c’est pour cela que c’est si dur, pour les gens qui ne comprennent pas, de savoir accepter cet opprobre.

93 Vous vous rappelez les disciples, qui sont rentrés en se réjouissant parce qu’ils se regardaient comme ayant été jugés dignes de porter l’opprobre de Son Nom? Il a dit: “Tous ceux qui vivent pieusement en Christ seront persécutés” – l’opprobre de la Parole.

94 Vous aurez toujours à subir cet opprobre, pour être testé, pour voir. Tout homme qui vient à Christ doit d’abord être formé, en vue d’accomplir le–le but auquel Dieu vous a destiné. Et souvenez-vous: si seulement vous pouvez rester tranquille! Souvenez-vous: s’il vous a appelé à ceci, il n’y a rien qui puisse l’empêcher d’arriver. Il n’y a pas assez de démons dans le lieu de tourments pour empêcher la Parole de Dieu de se manifester. Vous êtes né dans un but, et personne ne peut prendre votre place. Vous aurez peut-être des imitateurs, et tout le reste, mais ils ne prendront jamais votre place. C’est vrai. La Parole de Dieu triomphera. Elle ne peut pas faillir. C’est là-dessus que devrait s’appuyer chaque Chrétien, en sachant cela–cela. Les épreuves viendront et vous en feront voir de toutes les couleurs. Mais souvenez-vous: Dieu a un but, et tout concourra comme il faut.

95 Maintenant, rappelons quelques–quelques accomplissements de la Parole de Dieu, et ceux qui ont porté la Parole dans leur âge.

96 Je–j’ai senti, dans l’Esprit, il n’y a pas longtemps, que quelqu’un me critiquait. C’était peut-être au pays des bandes magnétiques. À propos du fait que je me réfère toujours si souvent, que je prends des personnages bibliques pour illustrer ce que je dis. Eh bien, c’est dans un but que je fais cela. Il est dit dans la Bible que ces choses sont écrites pour que nous les considérions. Et c’est la seule façon, pour moi qui n’ai pas d’instruction, la seule façon, c’est de faire référence à ces choses, en disant: “Vous voyez, quand on a pris cette position-là, ce qui est arrivé par suite de cela, et ici, ce qui s’est produit.” Voyez? Et alors, identifiez-vous à cela.

97 Comme je prêchais, il n’y a pas longtemps, au sujet du petit garçon sur le navire, vous savez, et–et du vieux capitaine qui allait mourir. Il était malade. Il a demandé s’il n’y avait pas une Bible à bord. Ils ont trouvé ce jeune garçon qui avait une Bible, et il est venu lire Ésaïe 53.5: “Il était blessé pour nos péchés, brisé pour notre iniquité.” Il a dit: “Permettez… Permettez-moi, monsieur le capitaine, de vous exprimer comment ma mère le lisait.” Il a dit: “Voici comment elle l’écrivait. ‘Il était blessé pour l’iniquité de Willy Pruitt. Et Il a été châtié pour Willy Pruitt. Et toutes ces choses qu’Il a subies, Il les a subies pour Willy Pruitt.’” C’était son nom.
Le vieux capitaine a dit: “J’aime ça. Est-ce que tu pourrais le lire avec mon nom à moi?”

98 Il a dit: “Je vais essayer.” Et il a dit: “Il était blessé pour les péchés de John Quartz. Il était meurtri pour l’iniquité de John Quartz. Et c’est par Ses meurtrissures que John Quartz a été guéri.”
Il a dit: “Je le vois.” Et le Seigneur l’a guéri. Voyez?

99 Mettez-y votre nom en le lisant. Il était blessé pour les péchés de William Branham. Il était meurtri pour l’iniquité de William Branham. C’est pour moi qu’Il a fait cela, et c’est pour vous qu’Il a fait cela. Mettez-y votre nom en le lisant.

100 Eh bien, c’est de cette façon que j’aime présenter les Écritures à mes–mes fidèles: ce qu’Il a fait pour quelqu’un d’autre qui Lui a obéi. Ce qu’Il a fait pour quelqu’un d’autre qui a été fidèle à la Cause, et ce qu’Il a fait pour quelqu’un d’autre qui a été infidèle à la Cause, là, vous y mettez votre nom en le lisant. Si vous aviez été là, quelle position auriez-vous prise? Et, souvenez-vous, vous avez aujourd’hui le privilège de prendre le même genre de position.

101 Quand Noé, par rapport à l’opprobre de la Parole que Dieu lui avait annoncée. Noé – il y avait un opprobre. Noé vivait dans un âge scientifique, où il y avait des réalisations scientifiques, ils arrivaient à fabriquer des choses qui dépassaient tout ce qu’on a fabriqué à notre époque. Ils étaient plus brillants, plus intelligents. Leur science était très avancée par rapport à la nôtre. Et rappelez-vous un peu: il a dû subir l’opprobre de la Parole qu’il a prêchée pendant cent vingt ans devant des moqueurs. Leurs grandes démarches scientifiques leur prouvaient qu’il n’y avait pas de pluie dans le ciel. Et pourtant Noé avait entendu la Parole du Seigneur, et Elle était contraire à la conception qu’ils s’En étaient faite. Donc, avant d’avoir la vie sauve, il a dû affronter et subir l’opprobre que lui infligeaient ces moqueurs.

102 Oh, certainement qu’ils ont dû avoir pitié de ce drôle de prédicateur. Ils ne l’ont pas fait enfermer, ni rien, parce qu’il n’y avait peut-être pas beaucoup de maisons de ce genre, à l’époque. Il n’était pas dangereux. Il n’aurait fait de mal à personne, ils l’ont donc laissé tranquille. “Continue, espèce de fanatique, là-bas sur le flanc de la colline, en train de construire un bateau tout là-bas où il n’y a pas d’eau. Oh! le pauvre, quel drôle de type! Mais”, et ils disaient, “d’où feras-tu venir de l’eau pour faire flotter ton bateau, Noé?
– Elle descend du ciel.

103 – Quelle absurdité. Nous pouvons atteindre la lune et les étoiles avec le radar”, ou ce qu’ils avaient, là. “Il n’y a pas de pluie là-haut.”
Mais il a dit: “Dieu a dit qu’Il en mettrait là-haut.
– Comment le fera-t-Il?

104 – Ça, ça Le regarde. Moi, tout ce que je dois faire, c’est vous avertir de partir d’ici.”

105 C’est à peu près pareil maintenant. “D’où viendra le feu?” Frère, c’est un peu plus clair aujourd’hui qu’à l’époque de Noé. Nous voyons déjà où ça se trouve. C’est prêt à éclater, c’est tout. La science a déjà… Cette fois-ci, il n’y a plus du tout d’excuse, parce que la science l’a déjà découvert. Oui monsieur.

106 Donc, nous voyons que c’était toute une histoire. Donc, ils ont eu pitié de ce drôle de prédicateur, ils l’ont laissé faire. C’était quelque chose d’étrange, peut-être, pour ces gens: de penser qu’un homme qu’on disait intelligent puisse croire que Dieu, le Créateur des cieux et de la terre, fasse quelque chose, ou annonce qu’Il allait faire quelque chose, qui était contraire à leur façon de penser, à ce qu’ils avaient déjà. Vous n’avez peut-être pas compris. Regardez. C’était… Ils pensaient pouvoir prouver toutes les choses naturelles par leur science. Si ce n’est pas la sorte de monde dans laquelle nous vivons aujourd’hui: un monde intellectuel, d’instruction, rempli de science! Et du moment qu’ils pouvaient prouver que quelque chose était faux, Dieu… “Dieu, en aucun cas, ne pourrait prononcer quelque chose qui (a été), dont la science peut démontrer que ce n’est pas là.”

107 Et ils ont la même idée aujourd’hui. Si votre médecin dit que vous avez le cancer, que vous devez mourir, et que la science prouve que vous avez le cancer et qu’il est à un stade avancé, c’est ridicule de penser autre chose; en effet, vous allez mourir, c’est tout. La science dit que vous allez mourir. On vous a examiné, et c’est tout: vous allez mourir. Et ils trouvent que c’est fou de votre part de vouloir dire que Dieu a promis de faire ça. Voyez, comme à l’époque, vous devez subir cet opprobre.

108 Ils disent que, si le docteur dit, là: “Nous avons bien examiné, et le cancer est à un stade avancé. Nous vous avons ouvert. Et le cancer a pénétré votre corps tout entier, il a pénétré votre cœur, vos poumons, votre foie, tout. C’est impossible.”
Alors, vous voyez, quand vous dites: “Mais il vivra quand même.”
Ils disent: “Oh, le pauvre, laissez-le aller.”

109 Je me souviens d’un certain soir. Bill Hall, Frère Hall, là-bas, à l’assemblée de Milltown, vous êtes nombreux à vous rappeler ce cas. Alors qu’il… On m’avait fait venir là-bas. Ma femme, ma belle-mère et moi y sommes allés. Il avait épousé une jeune fille qui était une sœur, je crois, de Georges Cupp, le maire de la ville, ou plutôt le juge, ici. Son… C’était son beau-frère. Ils l’avaient amené mourir ici. Le médecin de Milltown, le médecin de New Albany, ils avaient diagnostiqué qu’il avait un cancer du foie. Alors je suis allé voir Mme Hall. Il avait la jaunisse, il était jaune de partout. J’ai dit: “Bon, je suppose qu’il va mourir.” Et j’ai dit…

110 Elle a dit: “Frère Bill, est-ce qu’il y aurait moyen de… Est-ce que vous pourriez recevoir une indication de Dieu?”
J’ai répondu: “Je–je ne sais pas, Sœur Hall. Je peux prier.”

111 J’ai prié. Je suis rentré à la maison, et le Seigneur ne m’a rien dit. Ensuite, le lendemain, je suis retourné, et j’ai prié de nouveau.
Elle a dit: “Connaissez-vous un bon médecin?”

112 J’ai dit: “Eh bien, notre médecin de famille, c’est le docteur Sam Adair, ici, à Jeffersonville. C’est–c’est–c’est… Son père était notre médecin de famille. Le jeune Sam et moi avons toujours été des amis proches, et–et nous étions à peu près en même temps à l’école, nous avons grandi ensemble. C’est toujours lui que nous allons voir quand quelque chose ne va pas.”
Elle a dit: “Je me demande s’il accepterait de venir examiner Bill Hall”, son mari.
J’ai dit: “Je lui demanderai.”

113 Eh bien, Sam m’a dit, il a dit: “Billy, si le médecin a dit qu’il a le cancer,” il a dit, “il n’y a qu’une chose que je puisse faire, je l’enverrai voir quelqu’un de plus compétent que moi, un spécialiste. Et on apportera les radios; pour éviter de l’ennuyer encore.”

114 On a fait venir les radios de New Albany, de chez le médecin, là-bas. On l’a emmené à Louisville pour le faire examiner, on lui a fait faire l’aller-retour en ambulance.

115 Alors, bien sûr, il ne voulait pas dire à Mme Hall ce qu’il avait, donc il m’a appelé. Il m’a dit: “Il va mourir,” il a dit, “ton ami prédicateur.” Il a dit: “Le spécialiste de Louisville vient de m’appeler pour me dire que ‘le diagnostic qu’ont posé les médecins à–à…là-bas, à Milltown, et le médecin, à New Albany, ils ont posé un diagnostic juste’.” Et il a dit: “C’est bien un cancer du foie, et il est à un stade avancé. Et, Billy, on ne peut pas enlever le foie de cet homme et qu’il survive.” Il a dit: “Il va mourir. Et puisqu’il est prédicateur, il devrait bien être prêt.”

116 J’ai dit: “Ce n’est pas la question. Mais il n’a pas plus qu’environ cinquante-cinq ans, alors il a encore plein de vie en lui pour prêcher.” Et j’ai dit: “Eh bien, puisqu’il va mourir, alors, c’est réglé. Merci, docteur Sam.”

117 Et je suis allé voir Mme Hall pour le lui dire. Je lui ai dit: “Madame Hall, Sam a dit que le diagnostic de Louisville, là, c’est le même que ceux de New Albany et de Milltown. Cet homme est en train de mourir. Frère Hall va mourir. Il a un cancer du foie, et il est à un stade avancé.”

118 Alors elle s’est mise à pleurer. Je me suis retourné, et j’ai prié avec lui. Il était dans un tel état qu’il ne se rendait même pas compte que j’étais dans la pièce.

119 Alors je suis rentré. Et il y avait beaucoup de gens qui venaient chez moi, à l’époque. Il n’y avait personne d’autre sur le terrain d’évangélisation. Il n’avait pas encore été tellement pollué, et les gens venaient de partout.

120 Je voulais me reposer un peu. Alors, je suis rentré, et je me suis levé tôt, vers deux heures et demie ou trois heures du matin. Frère Wood n’était pas encore arrivé dans l’allée. J’ai regardé vers la voie d’accès à la maison, il n’y avait, n’y avait personne, j’ai donc pris mon vieux chapeau, je suis allé dans mon bureau prendre ma carabine 22. Je me proposais d’aller à la chasse aux écureuils jusque vers les huit heures, et puis de m’allonger quelque part au pied d’un arbre pour dormir un peu. Il n’y avait pas moyen de dormir, chez moi.

121 J’ai pris mon chapeau, et je me suis dirigé vers l’autre bout de la pièce. Il y avait une pomme accrochée au mur. C’était une–une pomme complètement pourrie. Elle était mangée par les vers, et elle était ratatinée, toute rabougrie. Et je me suis dit: “Pourquoi est-ce que Méda a accroché ça au mur?”

122 J’y ai regardé de plus près: elle n’était pas accrochée au mur. Elle flottait dans l’air. J’ai vite enlevé mon chapeau, j’ai posé ma carabine dans un coin, et je suis tombé à genoux. J’ai dit: “Seigneur, que veux-Tu faire savoir à Ton serviteur?”

123 Une autre pomme est descendue, et encore une autre, jusqu’à ce qu’il y ait quatre ou cinq pommes (j’ai oublié combien c’était, au juste) là, en suspension. Et puis une belle grosse pomme marbrée – une pomme vraiment grosse et belle d’aspect – est descendue, et elle a englouti ces autres pommes à l’aspect répugnant. Et Il a dit: “Debout. Lève-toi.” Il a dit: “Va dire à Bill Hall qu’il ne va pas mourir. Il vivra.”

124 Oh, je m’y suis précipité aussi vite que j’ai pu et j’ai dit: “Madame Hall, j’ai l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il vivra.” Et il m’a entendu. Il essayait de pleurer, il n’arrivait plus à parler.

125 Je suis revenu, et j’ai appelé Sam. Je lui ai dit: “Sam, notre–notre frère vivra.”
Il a dit: “Comment est-ce qu’il pourrait vivre, dans l’état où il est?”

126 J’ai dit: “Ce n’est pas à moi de savoir comment. Dieu l’a dit. Ça règle la question.”

127 Il est vivant aujourd’hui. Il y a une dizaine d’années de cela. Il est en pleine santé, en pleine forme. Sa femme est morte depuis. Il s’est remarié.

128 Comment est-ce que ça a pu arriver, dans le cas de Georges Wright, et de beaucoup d’autres dont on pourrait parler, qu’on pourrait nommer? Qu’est-ce que c’est? Il s’agit de subir l’opprobre. Ils en rient, ils se moquent.

129 Je me rappelle, avant l’inondation de 1937. J’étais à la compagnie de livraison et ramassage de Falls City, et je leur disais qu’il allait y avoir trente-deux pieds [10 m] d’eau, je crois, dans la rue Spring. Ils se sont moqués de moi. Ils disaient: “Le pauvre Billy. Je pense qu’il… Ce garçon!” J’étais encore tout jeune, à l’époque. Il a dit: “Billy est un brave garçon. C’est vraiment dommage qu’il ait perdu la tête.” Je n’avais pas perdu la tête. J’avais reçu le baptême, et non pas perdu la tête. J’avais été “reçu”, c’est tout. Et cela s’est accompli exactement de cette façon.

130 J’ai remarqué, en parlant, Sœur Hattie Wright, je crois, assise là-bas. Elle se souvient du cas de Bill Hall. Beaucoup. Combien de ceux qui sont ici ce matin se souviennent de ce cas? Oh! la la! Bien sûr. Beaucoup d’entre vous.

131 Bon, ils nous plaignent, ils plaignent tous ceux qui essaient de s’en tenir à la Parole, en une époque de moqueurs. Mais souvenez-vous: il faut que l’opprobre vienne. Ça a toujours été le cas. Ils ont dû penser ce qu’ils pensaient à l’époque: que Dieu, – une fois que quelque chose était prouvé par la science, – que Dieu ne prononcerait rien de contraire à la science. Eh bien, voilà ce qui fait qu’Il est Dieu. S’Il s’était borné à suivre la science, il n’y aurait rien de plus que ce que l’homme peut accomplir. Mais Il est Dieu. Il est le–Il est le Créateur de la science. Il peut faire tout ce qu’Il veut.

132 Ils ont dû penser: “Le pauvre Noé, eh bien, laissons-le, le pauvre. Il manque tous les divertissements qu’on a à notre époque, alors, laissons-le.” C’est à peu près pareil maintenant.

133 Mais là, j’aimerais dire autre chose, ici. Maintenant, en y repensant, nous admirons sa foi. Mais je me demande: si nous avions vécu à son époque, est-ce que nous aurions pris la même position que Noé? Est-ce que nous serions aptes et disposés à subir l’opprobre qui accompagnait la Vérité? Alors que, parmi tous les millions de gens qu’il y avait dans le monde à l’époque, il n’y a eu que Noé et sa famille qui ont pris position pour cette Vérité. Vous y avez songé? Rien que cet homme et ses trois fils, et ses belles-filles, sa femme, ils ont été les seuls à prendre position pour cette Vérité. Mais ils avaient l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. En y repensant, nous l’admirons. Est-ce qu’on pourrait encore penser la même chose?
Il faut que je me dépêche, à cause des cadeaux pour les enfants.

134 Abraham – le mot Abraham veut dire “père d’un grand nombre”, il a été fait “un père de nations”.

135 Or, Abraham a entendu la Parole de Dieu. Abraham était prophète, et il a entendu la Parole de Dieu. Et nous admirons Abraham, parce qu’il est resté attaché à la Parole de Dieu; et il s’est séparé de sa famille; comme c’était dur pour Abraham. Il avait grandi là-bas. Il était descendu de Babel, et–et il était dans le pays de Schinéar, des–des–des Chaldéens, dans la ville d’Ur, où il y avait tous ses camarades, ses proches, et ceux qui allaient à l’église avec lui, et tout. Mais Dieu a dit: “Sépare-toi.” Oh! la la! Comme c’était terrible de quitter tout ce qui lui était cher, tout ce qui avait de la valeur pour lui, ce à quoi il tenait. Dieu lui a dit: “Sépare-toi.”

136 Et Il lui a donné quelque chose de très étrange. “Tu auras un bébé de ta femme.” Alors qu’il avait soixante-quinze ans, et elle soixante-cinq. Elle avait cessé d’être comme les femmes, comme les femmes qui peuvent avoir des enfants, depuis des années. Et alors qu’il avait vécu avec elle depuis qu’elle était jeune fille, puisqu’elle était sa demi-sœur, alors, comment est-ce qu’il pourrait un jour produire cet enfant? Et maintenant, est-ce que vous imagineriez Abraham qui va vers ses camarades et qui dit: “Nous allons avoir un bébé, Sara et moi”? Est-ce que vous imagineriez ça?

137 Oh, les gens disaient: “Pauvre bougre, ça ne tourne pas rond chez lui.”

138 C’est un opprobre, mais Abraham a tenu ferme. Et à l’âge de cent ans, il n’a pas douté de la promesse de Dieu. Il continuait à supporter l’opprobre, mais oui, il tenait ferme.

139 Vous avez remarqué la différence, là? Sara a essayé de donner à Abraham, ou plutôt à Dieu, un petit coup de main pour L’aider. Elle a pensé, vous savez, là, autrement que ce que Dieu avait promis. “Bon, tu sais, moi, je suis vieille, mais Agar, là, c’est une belle femme. Abraham acceptera bien de l’épouser, elle aussi. Alors, tu sais, ça va–ça va aider Dieu. Ça va aider Dieu, parce qu’Agar, là, elle doit avoir dans les vingt ans. C’est ma servante. Et tu sais ce que je vais faire? Je vais la donner comme épouse à mon mari”, puisque la polygamie était autorisée. Donc il a dit… “Je la lui donnerai, et elle aura un bébé de mon mari, ensuite je prendrai le bébé. Et ce sera celui que Dieu a promis.”

140 Vous voyez, nous essayons toujours de faire quelque chose; nous n’arrivons pas à nous attendre à Lui. Il nous faut faire quelque chose de nous-mêmes. Même si c’était autorisé. Même si elle était jolie. Même si ça avait l’air très bien – il n’en reste pas moins que ça ne concordait pas avec la Parole. Dieu avait dit à Abraham que “le bébé allait venir par Sara”.

141 Vous vous rappelez ce qu’Il a dit du petit Troupeau? “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.” “Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à la venue du Fils de l’homme, alors qu’un petit nombre de personnes – c’est-à-dire huit âmes – ont été sauvées.” Ces Paroles ne peuvent pas manquer de s’accomplir, donc prenons bien garde à nous-mêmes et tenons-nous-en à la Parole. Très bien. Voyez?

142 Les gens essaient toujours de fabriquer quelque chose pour remplacer la volonté créatrice de Dieu. Vous voyez, comme je l’ai souvent dit, et peut-être déjà devant l’assemblée, vous savez, on ne peut pas demander à un mouton: “Fabrique-moi de la laine, d’accord?” Non, il ne peut pas le faire. Bon, une chèvre ne peut pas fabriquer de laine, parce que sa nature ne le lui permet pas. Vous aurez beau essayer d’accrocher de la laine de mouton sur une chèvre, ça ne marchera pas. La chèvre ne peut pas fabriquer de laine, et un mouton ne fabrique pas de poils. Mais il a de la laine, parce qu’il est un mouton. C’est pour ça qu’il en a. Il ne la fabrique pas.

143 Nous n’avons pas à fabriquer les fruits de l’Esprit. Nous avons à porter le fruit de l’Esprit. Le pommier ne fabrique pas des pommes; il ne fait que les porter, parce que c’est un pommier.

144 Et si nous essayons de fabriquer quelque chose: “Je vais aider la Cause. Je vais faire dix ans d’études au séminaire. Je vais apprendre ceci, cela, ou autre chose, passer ma licence en lettres et mon doctorat. Moi je vais donner un coup de main au Seigneur.” Ça ne marchera pas.

145 C’est Dieu qui, par prédestination, appelle qui Il veut. Il donne le Royaume à qui Il veut bien Le donner. Nous avons tiré cette leçon de Nebucadnetsar.

146 Nous avons tiré cette leçon de–de Jérémie. Quand Dieu lui a dit, par la Parole du Seigneur, qu’un jour viendrait où Israël allait être emmené à Babylone pour soixante-dix ans. Et un autre prophète s’est levé. Il le lui avait déjà dit, Il avait dit: “Bon, des prophètes se lèveront. Et il y en aura qui se lèveront, là-bas à Babylone, des faiseurs de songes et des prophètes, qui donneront des prophéties contraires à Ceci. Mais dis au peuple de ne pas écouter ces gens-là.”

147 Et un homme s’est levé, du nom de–de, un des prophètes, Hanania. Quand Jérémie se tenait là, un joug à son cou, Hanania s’est levé, et il a dit: “AINSI DIT LE SEIGNEUR: Encore deux années, et tous les ustensiles du Seigneur…” Bon, a priori, ça avait l’air très bien. “Dieu va bénir Son peuple. Encore deux ans, et Il va tout ramener.”

148 Et la Bible dit que même le prophète Jérémie a dit: “Amen. Amen. Hanania, que le Seigneur accomplisse tes paroles. Seulement repensons à quelque chose, Hanania. Il y a eu des prophètes avant nous, et ils ont prophétisé, contre de grandes nations, la guerre et tout. Mais rappelle-toi: c’est une fois que sa prophétie est manifestée qu’on reconnaît le prophète.” Voyez?

149 Alors Hanania s’est levé, il a enlevé le joug de dessus le cou de Jérémie, devant tous les sacrificateurs et devant l’assemblée, peut-être un million et demi de gens. Il a enlevé ce joug que Dieu avait mis comme un signe sur le cou de Jérémie et, emporté par son enthousiasme, il l’a brisé et l’a jeté à ses pieds, en disant: “AINSI DIT LE SEIGNEUR: Dans deux ans, ils retourneront.”

150 Jérémie s’est contenté de le regarder. Comme c’était contraire à la Parole, il est tout simplement parti. Et Dieu lui a dit: “Retourne et dis-le-lui,” Il a dit, “ce n’est pas Moi qui lui ai parlé.”

151 Il s’était laissé emporter par son enthousiasme. Il avait suivi sa propre impression. Voyez? Il n’a pas attendu de le voir vraiment, et de savoir que ça ne venait pas de lui, mais que c’était Dieu qui le disait. Il est revenu tout plein d’enthousiasme. Si…

152 Nous voyons ça partout dans le pays aujourd’hui. Récemment, quelqu’un passait une de nos bandes dans une maison, où un groupe de prédicateurs venaient d’être convaincus, et allaient venir se faire baptiser au Nom de Jésus-Christ. Et dans la pièce, un homme s’est levé et a parlé en langues, en disant: “AINSI DIT LE SEIGNEUR. Tenez-vous-en à ce que vous avez. Continuez comme cela, et Je vous bénirai.”

153 Ils ont dit: “Eh bien, puisque le Seigneur le dit, c’est comme cela, alors.” Vous voyez, ce n’est pas examiné au moyen de la Parole. Il faut d’abord et avant tout que ce soit la Parole. Voilà. C’était contraire à la Parole.

154 Jérémie est donc revenu, ce prophète oint. Dieu lui a dit, Il a dit: “Je sais qu’Hanania a brisé le joug de bois que J’avais mis sur ton cou, mais Je vais en faire un de fer.” Il a dit: “Et toutes ces nations qui sont asservies à Nebucadnetsar, Mon serviteur” – lui qui était un païen. Voyez? Alors qu’Israël, eux, observaient tous leurs sacrifices, mais ils ne… Voyez?

155 Dieu a promis de bénir, mais il y a des conditions attachées à ces bénédictions. Et il faut remplir ces conditions pour que tout fonctionne bien.

156 Tout à l’heure, j’étais assis avec une charmante petite fille, ici. D’abord, j’ai examiné toute la famille pour voir s’il y avait quelque chose qui n’allait pas. Dieu guérit, mais c’est soumis à des conditions. Voyez? La seule chose que j’ai trouvée, c’était que la mère craignait que ce soit mal de prendre des médicaments. J’ai dit: “Ne pensez pas cela, sœur. Enlevez cela de votre esprit. Allez de l’avant avec cette enfant. Donnez-lui le médicament. Dieu fera connaître la chose.” Voyez?

157 Bon, mais ce qu’il faut, c’est trouver, savoir. Ensuite, si c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, d’accord.

158 Bon, nous voyons que ces gens, là, ils essayaient de fabriquer quelque chose; Agar et–et Sara, elles essayaient d’aider Abraham, d’aider Dieu à accomplir Sa promesse. On ne peut pas faire ça. Il n’y a aucun moyen d’y arriver. C’est–c’est contraire à tout. La Parole de Dieu s’accomplira, quoi qu’il en soit. Vous n’avez qu’à vous appuyer fermement sur la Parole, en disant: “C’est comme ça”, et à garder la Parole. Remarquez bien, là: fabriquer quelque chose pour remplacer Sa Parole!

159 Peut-être que même les amis d’Abraham, – fait à remarquer, – peut-être que les amis d’Abraham sont venus en disant: “Eh bien, père de nations, tu as combien d’enfants maintenant?” Quand il avait cent ans. “Dis voir, père de nations, père d’un grand nombre, combien d’enfants as-tu maintenant?” Des moqueurs!

160 Vous avez vu cela se produire, déjà, n’est-ce pas? Nous avons vu cela se produire, n’est-ce pas, des fois, quand nous avons prié pour quelque chose, et que ce n’est pas arrivé?

161 “Voilà un vieillard”, ils disent. “Il est aveugle. Il est sourd. Il est muet. Il est malade. Il a fait ceci. Allez le guérir, vous autres guérisseurs Divins. Nous y croirons.”

162 Est-ce qu’ils se rendent compte que c’est le même démon qui a dit: “Descends de la croix, et je croirai en Toi. Change ces pierres en pains, et j’y croirai”? Voyez? Ce même démon qui a bandé les yeux de notre Seigneur avec un chiffon, et qui L’a frappé sur la tête avec un bâton, en disant: “Maintenant, si Tu es prophète, dis-nous qui T’a frappé, et nous Te croirons.”

163 Vous le savez bien, qu’Il savait qui L’avait frappé. Il aurait pu changer ces pierres en pains. Ou Il aurait pu descendre de la croix. Mais que serions-nous aujourd’hui s’Il l’avait fait? Voyez? Ils ne connaissent pas le programme de Dieu. Il faut trouver ce que Dieu a promis.
Maintenant il faut que je me dépêche.

164 Bon, donc, ils ont peut-être dit: “Père de nations, nous t’avons entendu dire, il y a vingt-cinq ans, que tu allais avoir un enfant de Sara, et–et que de cet enfant sortiraient des nations, beaucoup de gens. Combien d’enfants as-tu exactement, à présent, père de nations?” Hum! Voyez? C’est cette même espèce d’esprit critique, qui critiquait, là.

165 Qu’est-ce qu’Abraham a fait? Il est dit: “Il ne douta pas de la promesse par incrédulité.”
“Mais vous avez prié pour Untel, là, et il n’a pas été guéri.”

166 Ça ne fait rien. Si je priais pour dix mille personnes ce soir, et que dix mille personnes mouraient demain matin, demain soir je continuerais à oindre les malades et à prier pour eux. C’est ce que Dieu a dit. Ce n’est pas un obstacle, pas du tout. Dieu l’a promis. Je le crois. Bien sûr. Ce qu’ils disent, ça ne change rien. Mais ils se moquent. C’est l’opprobre de la Parole.

167 Abraham s’en est tenu à la Parole de Dieu – Elle a fini par s’accomplir. Oh! la la!

168 Regardez la dérision de la stérilité. D’être tournée en dérision, et l’opprobre de la stérilité, d’abord. Ils ont… Elle a dû subir l’opprobre d’être stérile pendant toutes ces années. Elle avait près de cent ans. Elle en avait quatre-vingt-dix, et là la Parole de Dieu disait qu’elle serait aussi princesse, mère de cet enfant. Alors qu’elle et Abraham étaient stériles, ils étaient tous les deux comme morts dans leur–leur corps, et pourtant, ils n’ont absolument pas douté de cette Parole. Mais d’abord, ils ont dû subir cela. Et ensuite, alléluia, Dieu a tenu Sa Parole, en cette heure sombre: Isaac est né. “Et sa postérité est comme le sable des mers ou les étoiles du Ciel.” Voyez? Dieu répond toujours de Sa Parole. Oui. D’abord la stérilité, ensuite Isaac.

169 Zacharie et Élisabeth aussi, ce vieil homme et cette vieille femme, qui continuaient à tenir bon. Quand Zacharie est sorti, là, et qu’il a pu écrire sur sa tablette, pour dire: “Un Ange est venu vers moi, me disant que j’aurai un enfant d’Élisabeth, ma femme, qui est âgée, là. Je ne peux plus parler. Je suis muet. Je resterai muet jusqu’au jour où le bébé naîtra. Mais un bébé viendra, et il sera le prophète du Très-Haut. C’est lui qui présentera l’Étoile du Matin. Il est un précurseur du Messie.” Comment était-ce possible?

170 Certains disaient: “Pauvre bougre. Oh, je–je crois qu’il a un peu perdu la tête, vous savez. Il y a un petit quelque chose. Mais regardez un peu la vieille Élisabeth, là-bas, qui a dans les quatre-vingts ans. Et regardez–regardez–regardez Zacharie, très avancé en âge et tremblotant, et il fallait qu’il dise une chose pareille. Oh, le pauvre bougre.”

171 Mais il avait la Parole du Seigneur. C’était un tel opprobre qu’elle s’est cachée pendant plusieurs jours. Mais il s’en est tenu à la Parole. Oh! la la!

172 Ils ont refusé la popularité, ils ont refusé l’opinion courante, ils ont refusé les raffinements de leur époque, et les styles, et tout, de leur époque. Ils ont refusé cela. Ils ont refusé de marcher avec le grand nombre des incroyants. Ils ont refusé les choses du monde. Ils ont dû le faire pour s’en tenir à la Parole de Dieu. Ils ont dû le faire.

173 C’est pareil aujourd’hui. Vous vous séparez de tout, il n’y a que vous et Dieu. Il ne s’agit pas de ce que fait l’église. Il s’agit de ce que vous, vous faites, avec Dieu. Voyez? Il s’agit de vous, en tant qu’individu. Oui.

174 Mais regardez ce que Dieu lui a donné. Quand Jésus Lui-même est venu, Zacharie était mort, et Élisabeth aussi. Mais quand leur fils est arrivé dans le désert avec l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, Jésus a dit: “Il n’y a jamais eu un homme, né d’une femme, aussi grand que lui.” Amen. Quoi? Elle a subi l’opprobre de la stérilité. Elle s’est tenue à la Parole, et elle a accouché de ce fils.

175 Comme Sara, autrefois, comme Abraham, autrefois, ces couples âgés ont tenu ferme. Regardez: les plus nombreux qui soient nés, “comme le sable des mers”, il n’y a pas une race de gens au monde qui soit aussi nombreuse que les Juifs. “Comme le sable des mers ou les étoiles du ciel.” Qu’est-ce qui est arrivé? C’est arrivé dans la minorité: un seul enfant.

176 Là, vous voyez où je veux en venir. Un seul enfant, c’était suffisant. Il a suffi d’un seul enfant pour ébranler les nations et présenter le Messie. Il a suffi d’un seul, qui était obéissant. C’est vrai. Dieu n’a besoin que d’un seul homme. C’est tout ce qu’il Lui faut, d’avoir une voix quelque part. C’est tout ce qu’Il veut, d’avoir un seul homme sous Son contrôle. Oh, comme Il aime prendre un seul homme!

177 Une fois, Il a pris un Noé. Une fois, Il a pris un–Il a pris un Moïse. Il a pris un–un Jérémie. Il a pris un–un Élie. Il a pris un Élisée. Il a pris un Jean. Il–Il prend… Il a pris un Samson. Tant qu’Il prend un homme sous Son contrôle, voilà Sa Voix. Il peut parler par elle. Il peut condamner le monde. Oh! la la!

178 Comme Il languit d’avoir un homme sous Son contrôle: “Ainsi Je pourrai parler par lui. Je pourrai faire connaître Ma Voix. Bien qu’il subisse l’opprobre, Je ferai connaître Ma Voix.” Voyez? Oh oui.

179 La stérilité d’abord. Devoir être stérile, devoir subir l’opprobre de la stérilité. Sara a dû le subir. De même, Zacharie et Élisabeth ont dû le subir.

180 Regardez, aujourd’hui. Là je vais dire quelque chose. Regardez, aujourd’hui, les enfants de la prostituée. Elle a assujetti des nations à la domination politique des dénominations – la prostituée et ses filles. Regardez la génération de dénominations qui s’est levée, et comme les justes sont peu nombreux. Ne vous en faites pas. Tenez-vous-en à la Parole. Ça ne fait rien.

181 On se moquera peut-être de vous, on vous traitera peut-être d’exalté. On pourra vous traiter de n’importe quoi, de tous les noms. Mais ne bougez pas de là: C’est la Parole, l’opprobre de la Parole, ce qu’ils diront de vous.

182 Un jeune homme – il est peut-être ici ce matin. C’est un de mes amis: Jim Poole, le jeune Jim, sa–sa famille. L’autre jour, on lui a demandé, – bon, il avait été baptisé ici, – quelqu’un lui a dit, a dit: “Si tu voulais te faire baptiser dans une assemblée, pourquoi tu n’as pas choisi une grande assemblée, ou quelque chose comme ça?” Voyez? Mais il a vu la Lumière. C’était réglé. Voyez?

183 “Les enfants des injustes sont plus nombreux que ceux des justes.” Oui. Bien. Combien peu nombreux sont ceux des justes! Regardez la petite poignée qu’ils étaient à l’époque de Noé. Voyez? Regardez comment c’était à l’époque de Sodome. Voyez? Combien peu nombreux sont les justes!

184 Que les enfants de la prostituée sont nombreux! Elle fait des enfants n’importe comment, mais ce sont tous des enfants bâtards. La prostituée produit des prostituées. La chienne produit des chiennes.

185 Et le Christ produit des oints. La Bible produit des justes, il faut donc nous faire à l’idée d’être un petit nombre. Quel merveilleux produit de la grâce!

186 Regardez la glorieuse assemblée d’Éphèse: ils n’étaient que douze. Oui. Regardez le groupe qu’on a aujourd’hui, à côté d’eux. Oui.
Il n’y avait que huit âmes à l’époque de Noé.

187 Il n’y en avait que cinq à l’époque de Lot, non, quatre: Lot, sa femme, ses deux filles. Et elle est devenue une statue de pierre, après être sortie, pour avoir regardé en arrière. En réalité, il en est sorti trois, en ce jour-là.

188 Et Jésus a dit: “Ce qui arriva en ces jours-là.” Il nous appartient de veiller, et de prendre garde. Combien peu nombreux sont les justes! Mais, comme toujours, les moqueurs doivent jeter l’opprobre. La stéri-… Il faut d’abord subir l’opprobre de la stérilité. Oh!

189 Il faut vraiment que je me dépêche. Je suis… Je ne… On va donner un coup de main, pour ces enfants. Je vous demande juste un peu de patience. Voyez?

190 Les hommes sont toujours les mêmes. Là je vais encore dire quelque chose. Et j’aimerais que vous… Et je ne sais pas si c’est enregistré ou pas. Mais si c’est enregistré, j’aimerais que vous m’écoutiez bien, vous qui écoutez la bande. Ne manquez surtout pas ça, méditez-le bien. L’homme reste ce qu’il a toujours été. Il loue Dieu pour ce qu’Il a fait; il est dans l’expectative de ce qu’Il va faire; et il ne reconnaît pas ce qu’Il a fait et ce qu’Il est en train de faire. Il loue Dieu pour ce qu’Il a fait; il est dans l’expectative de ce qu’Il va faire; mais il ne reconnaît pas ce que Dieu est en train de faire, et là il manque tout. J’espère qu’ils saisissent. Voyez? Ils ne reconnaissent pas ce qu’Il est en train de faire! Il sait ce qu’Il a fait; et il connaît la promesse, ce qu’Il va faire; mais il ne voit pas ce qu’Il est en train de faire.

191 Oh, vous autres pentecôtistes, si vous n’êtes pas des exemples de cela! Vous vous attendez à ce qu’il arrive quelque chose, alors que, comme toujours, c’est arrivé sous vos yeux, et vous ne le reconnaissez pas. “Combien de fois a-t-Il voulu vous rassembler, comme une poule rassemble sa couvée, mais vous ne l’avez pas voulu.” Vous avez attaché plus d’importance à vos traditions et à vos dénominations qu’à Sa Parole et à Son Esprit. Oui.

192 Quel opprobre pour Marie! (Là nous terminons.) Quel opprobre pour Marie et Joseph, à cause de Sa Parole. C’est la période de Noël. Je pensais en garder un petit peu, mais vous en entendrez pas mal à la radio, et parmi vos pasteurs, et tout. Quel opprobre pour Marie et Joseph, de se tenir à la Parole promise de Dieu. Pensez-y, là. Et le mépris, ce sourcil froncé quand ils voyaient passer la petite Marie, quand ils voyaient Joseph. “C’est une prostituée que tu épouses là.” Voyez? Et pensez-y, frère, l’adultère, ça voulait dire la mort, à l’époque. “Là, tu veux lui éviter d’être tuée. Elle est enceinte de toi.” Mais souvenez-vous, pendant tout ce temps, c’est Dieu qui traitait avec eux, et c’était conforme à la Parole. Et ils ne l’ont pas reconnu. Voyez?

193 “Une vierge aura un enfant.” Ça, Joseph le savait. Marie le savait, parce qu’une fois la Parole déjà écrite, il y avait un Ange qui leur avait parlé, qui avait confirmé, ou manifesté la Parole même qui avait été écrite, et qui devait s’accomplir. Ne rêvez pas, maintenant. Réfléchissez. Le Saint-Esprit est descendu sur terre; Il n’a pas parlé à toute l’assemblée. C’est à eux qu’Il a parlé.

194 Joseph a regardé. Avant de recevoir la visite de l’Ange, il a dit: “Bon, je l’aime. Mais je suis un homme juste. Je ne peux quand même pas épouser une femme comme ça.”

195 Et l’Ange de l’Éternel lui est apparu en songe et lui a dit: “Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu vient du Saint-Esprit.” Oh! la la! Quel réconfort! Voyez?

196 Et Marie, quand elle s’en allait au puits. La petite vierge d’environ dix-sept ou dix-huit ans, qui allait épouser un homme qui avait déjà été marié, et qui avait quatre enfants; un homme âgé. Et elle était… Elle l’aimait, et–et elle ne savait pas pourquoi. Et lui, il l’aimait, et il ne savait pas pourquoi. Et les voilà donc. En route, s’en allant au puits chercher de l’eau, elle méditait toutes ces choses, elle–elle pensait sans doute aux passages de l’Écriture; et alors une Lumière a jailli devant elle. Quand cette Lumière a jailli, il y avait là un Ange.

197 Je me demande: comment s’est sentie la petite Marie? Vous avez déjà pensé à ça? Je me demande si elle a eu peur, comme moi hier.

198 “Je te salue, Marie!” Je te salue, c’est-à-dire: “Arrête-toi.” “Sois attentive à ce que je vais te dire. Tu es bénie entre les femmes, car tu as trouvé grâce devant Dieu, et tu auras un Enfant. Sans avoir connu d’homme, tu auras un Enfant. Et ta cousine Élisabeth, qui est âgée, elle a conçu, elle aussi, et elle aura un enfant. Et ces signes se produiront.”
Elle a dit: “Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme?”

199 Il a dit: “Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre. Le Saint Enfant qui naîtra de toi sera appelé le Fils de Dieu.”

200 Les moqueurs avaient beau dire ce qu’ils voulaient. Elle, elle le savait. Elle savait que ça allait s’accomplir, parce que Dieu l’avait dit.

201 Et ce qu’elle a dû ressentir, le jour de la présentation, ou plutôt le jour où on venait faire circoncire le Bébé, alors qu’elle s’approchait, avec ce petit Bébé dans les bras, comme ça. Et toutes les femmes se tenaient à distance, elles avaient toutes de la belle dentelle pour faire consacrer leurs bébés et les faire circoncire, et elles tiraient presque toutes un agneau. Mais elle, elle avait deux tourterelles, l’oblation pour sa purification à elle. Ce petit Bébé, enveloppé d’un lange fait du joug qu’on mettait sur le cou d’un bœuf, le joug, la protection qu’on met sur le dos du bœuf. C’était un simple lange, dans la crèche. Ils n’avaient rien pour Lui. Ils étaient trop pauvres. Et la voilà qui se tenait là.

202 Certainement que toutes les femmes tenaient la petite vierge à distance. Elles disaient: “Vous voyez, elle a un enfant illégitime.” Vous voyez comme Dieu fait des choses qui paraissent tellement extrêmes. Oh! la la! Il fait en sorte que Satan n’y voie que du feu. “Quelle chose dégoûtante! Quelle saleté! Un adultère. Voilà ce qu’elle est. Elle est une femme adultère.” Ça n’a pas arrêté ce qui battait dans le cœur de la petite Marie. Ils Le tenaient à distance.

203 Ils font la même chose encore aujourd’hui, maintenant ils Le traitent “d’exalté, de fanatique”, ou quelque chose comme ça.
Marie savait de Qui était ce Bébé. Elle a continué, sans se laisser arrêter.

204 Mais, oh, ils auraient dû le remarquer, n’est-ce pas, puisque Siméon, qui était là-bas dans la pièce, il en avait reçu la promesse? Il circulait partout, en prophétisant. Il disait: “Le Seigneur m’est apparu.” Il disait: “Je ne verrai pas la mort…” Il avait dans les quatre-vingts ans à l’époque. “Je ne verrai pas la mort avant d’avoir vu Son salut.”

205 “Oh, Siméon, tu es vieux, mon gars. Tu–tu… Le pauvre vieux a un peu perdu la tête, vous savez, il est un peu… Laissez-le. Il est inoffensif. Il ne fera de mal à personne.”

206 Mais Siméon avait la Parole du Seigneur, il a dit: “J’ai vu l’Esprit du Seigneur descendre sur moi. J’étais là, debout, je Le regardais. Il m’a dit: ‘Siméon, tu as été un homme juste. Tu ne vas pas… Je vais faire de toi un témoignage là-bas.’” Oui. C’est tout.
“Pourquoi est-ce que Tu vas faire cela, Seigneur?
– C’est Mon affaire.”

207 À mon avis, c’est qu’Il pourra vraiment le leur reprocher, ce Jour-là. “Vous aviez un témoin. Pourquoi ne l’avez-vous pas écouté?”

208 Il y a la vieille Anne, aveugle, qui est assise dans le temple, en train de prier. Le Seigneur lui a révélé: “Siméon a raison.” Amen. Elle ne distinguait même pas le jour de la nuit, mais elle voyait plus loin que bien des gens d’aujourd’hui qui ont de bons yeux. Elle a vu, par l’Esprit, que le Messie qui devait venir était proche, l’Esprit s’agitait dans son cœur.

209 Vous voyez la petite Église que c’était? Zacharie, Élisabeth, Marie, Jean, Anne et Siméon; six sur des millions. Comme à l’époque de Noé. Ils étaient six. Dieu traitait avec chacun d’eux. Ils étaient tous en harmonie. Ils se sont tous rassemblés. Amen.

210 Voici le vieux Siméon. Voici le petit Bébé qui arrive là. Il n’en avait pas entendu parler. Le Bébé était là. Et Siméon était assis dans son cabinet, l’Esprit est descendu sur lui et lui a dit: “Sors, Siméon.”

211 Et il est sorti, s’est mis à marcher sans savoir où il allait. Comme Abraham, il cherchait quelque chose. Il ne savait pas où c’était, mais il a continué à avancer. Au bout d’un moment, il s’est arrêté. Le Saint-Esprit doit lui avoir dit: “Le voilà.”

212 Il a tendu les bras, et il a pris le bébé des bras de Marie. Il a levé les yeux et il a dit: “Maintenant, Seigneur, Tu laisses Ton serviteur s’en aller de cette vie en paix. Mes yeux voient Ton salut.” La chose dont tout le monde se moquait, ce que les femmes évitaient, Siméon en a dit: “C’est Ton salut, Seigneur.”

213 À peu près à ce moment-là est arrivée une vieille femme aveugle, elle avançait à tâtons, elle traversait péniblement l’assistance. Elle s’est approchée de Lui, et elle aussi, elle a prophétisé, car elle L’attendait. Elle a dit à Marie: “Une épée te transpercera le cœur, mais voici Ce qui dévoilera les pensées de beaucoup de cœurs.” Voyez? Qu’est-ce que c’était?

214 Bon, je pense que certaines de ces femmes disaient: “Vous voyez ça! Vous voyez quelle catégorie de gens c’est? C’est ça. Voyez? Voilà ce que c’est. Vous voyez ce qu’il en est? Ce vieillard, il est complètement dérangé. Le voilà qui est allé vers cette prostituée, et qui se met à dire une telle chose. C’est ça. Cet Enfant illégitime. Regardez-moi la vieille Anne, qui reste tout le temps assise là-bas, à se laisser mourir de faim, et tout, comme ça. Elle ne s’amuse pas comme nous. Mais c’est ça, voyez. Elle aurait pu faire partie de toutes les bonnes sociétés de ce pays. Elle vient d’une bonne famille, voyez, et elle pourrait être dans ces milieux-là. Mais la voilà. Vous voyez comme ce groupe de gens là se réunit?” Oh oui. Amen.

215 C’est la même chose aujourd’hui. “Assis dans les lieux Célestes en Jésus-Christ, élevés par le Saint-Esprit.” Certainement. Oui monsieur.

216 Oh, on a bien encore un peu de temps, n’est-ce pas? Il faut vraiment que je dise quelque chose. [L’assemblée dit: “Oui.”–N.D.É.]

217 J’ai encore un personnage, ici, que j’examine, de cette époque où la Parole était en train de se manifester: les mages.

218 J’aimerais avoir le temps, Fred, de te faire lire ça. Tu l’as dans ta poche? [Frère Fred Sothmann dit: “Oui.”–N.D.É.] Je pense que vous êtes nombreux à l’avoir vu dans le périodique.

219 Cette chose que le Saint-Esprit a prononcée là-bas, au bord de la rivière, il y a trente-trois ans, ils viennent de le reprendre, – le 9 décembre, – et ils prouvent la chose, par l’astronomie, en montrant que–que Jupiter et ces étoiles étaient bien en conjonction!

220 Ils ont un vieux calen-…astronomique, des pierres gravées, là, qu’ils ont déterrées. C’est exactement à ce moment-là que cette conjonction s’est faite, dans cette constellation d’étoiles, et qu’elle s’est montrée en plein sur Babylone, et les mages ont suivi cela. Vous vous rappelez? Leurs larges orbites s’étaient croisées, puis de nouveau éloignées à des milliards d’années-lumière de distance. Et ces mages Juifs, qui étaient à Babylone, ont vu cette conjonction revenir dans cette constellation, ces étoiles. Trois étoiles qui se réunissaient, pour donner cette étoile du matin. Et ils savaient, par la Parole de Dieu, que c’était le moment, quand ces étoiles se réunissaient, où le Messie devait être sur terre.

221 C’est pour ça qu’ils se sont mis en route: “Où est le Roi des Juifs qui vient de naître? Où est-Il? Quelque part! Car, lorsque ces étoiles se réunissent, quand leurs corps célestes se fondent en un grand corps céleste, là, quand ces trois-là se réunissent, le Messie doit être sur terre, à ce moment-là.” Et quand leurs orbites se sont rejointes, ces hommes ont su que le Messie était sur terre.

222 C’étaient des maîtres dans leur domaine. C’étaient de grands hommes. Ils étaient des maîtres dans leur domaine de la science religieuse. Ils en examinaient le côté religieux. Et ils ont vu le mouvement de ces étoiles, là-bas, Jupiter et Sargas, et elles se–se sont alignées. Et ils disaient: “Nous savons que le Messie se trouve quelque part. Il doit donc être à Jérusalem, puisque c’est la capitale de la religion du monde, de la religion du Messie. C’est leur siège social. C’est le siège social des dénominations. C’est là que les grands groupes ecclésiastiques siègent.”

223 Et ils ont voyagé sur leurs chameaux, pendant deux ans, ils ont traversé le fleuve Tigre, les marécages et les jungles, ils faisaient route vers cette ville, leurs cœurs remplis de joie.

224 Ils savaient, pendant que ces étoiles se trouvaient dans cette position. Et là, même les astronomes, aujourd’hui, disent: “Si jamais ces étoiles revenaient dans cette même position, elles se verraient comme une seule étoile depuis le point où ils se trouvaient.” Mais il fallait qu’ils se trouvent à cet endroit-là pour le voir. Amen. Amen.

225 Cela dépend de l’endroit où vous vous trouvez. Cela dépend de ce que vous regardez. Ah oui. Oui.

226 Donc, ils l’ont vue, et ils l’ont suivie, ils étaient exactement dans la ligne. Où qu’ils se trouvent, elle était exactement alignée avec eux. Elle les conduisait. Voyez?

227 Comme quoi il faut que vous ayez toutes les Écritures alignées, tout, et que vous restiez alignés avec ces Écritures. C’est la seule manière. Cela vous conduira tout droit à Lui. C’est certain.

228 Maintenant remarquez. Les voilà qui arrivent en criant: “Où est-Il, le Roi des Juifs qui vient de naître?” À Jérusalem, l’Étoile les a conduits en plein là, en plein siège social des dénominations. Mais quand ils se sont tournés vers elles, l’Étoile les a quittés. Ils sont entrés dans la ville, ils ont parcouru les rues. Ils s’attendaient à trouver la ville remplie de la joie de Dieu. Ils ont parcouru les rues en criant avec joie: “Où est le Roi des Juifs qui vient de naître? Nous avons vu Son Étoile lorsque nous étions en Orient, et nous sommes venus L’adorer.”

229 Rappelez-vous, l’Étoile – ils se dirigeaient vers l’ouest. Ils étaient en Orient. “Vers l’ouest nous voyageons, toujours nous avançons. Conduis-nous vers…” Voyez? Ils étaient tout à fait… Ils étaient… Bon, la Babylonie et l’Inde se trouvent à l’est de la Palestine, un peu vers le sud-est. Et ils allaient vers l’ouest. “Vers l’ouest nous voyageons,” vous connaissez ce chant, “toujours nous avançons. Guide-nous vers cette Lumière parfaite.” Voyez? Eux, les mages venaient vers l’ouest. Ils étaient partis de l’Orient, ils allaient vers l’ouest, et ils avaient vu cette Étoile. Or, s’ils avaient été à l’ouest et qu’ils avaient regardé en arrière, ils ne L’auraient pas vue. Voyez?

230 Eux, une fois qu’ils sont arrivés là-bas, – c’est là qu’Elle les avait conduits, – Elle les a quittés. Alors ils se sont dit: “C’est ici. L’Étoile est partie, donc c’est ici.” Ils sont dans la ville. Alors: “Oh! la la!”, ils se disaient, “ils chantent tous, et ils sont tous dans la joie. La gloire de Dieu a tout illuminé. Donc, nous y voilà. Nous savons ce que nous–nous savons ce que nous avons accompli là, en observant cette conjonction, personne, aucun maître ne pouvait monter là-haut réunir ces étoiles. Et nous savons que lorsque ces–lorsque ces étoiles se réunissent dans ce corps céleste, c’est le moment où le Messie est sur terre. Le Messie est sur terre.”

231 Et toutes les quelques centaines d’années, elles repassent dans cette conjonction, vous voyez, et à ce moment-là, il y a un don qui vient sur la terre. Remarquez.

232 “Le Messie est sur terre lorsque ce–lorsque ce groupe d’étoiles se réunit.” Et ils savaient qu’Il était là, ils se sont donc rendus au siège de la religion, et ils se sont mis à circuler, en disant, en parcourant les rues sur leurs chameaux: “Où est-Il? Où est-Il? Où est le Roi des Juifs qui vient de naître? Nous avons vu Son Étoile en Orient. Il est ici, quelque part. Où est-Il? Où est-Il? Où est-Il?” Hum! Quel opprobre!

233 Ils sont allés voir le souverain sacrificateur. Il a dit, peut-être dit: “Qu’est-ce que vous avez, vous autres? Voyons, bande de fanatiques!” Voyez? Quel opprobre jeté sur leur réalisation scientifique! Par la puissance de Dieu, ils avaient vu Son Étoile. Et ils étaient des sages, des hommes intelligents. Ils étaient dans le domaine de la science religieuse. Et ils savaient, lorsque ces étoiles sont arrivées là, que le Messie était présent quelque part. Et ici, à l’endroit où la chose aurait dû être connue, on n’En savait rien.

234 J’imagine les enfants, dans la rue, qui disaient: “Ha! Regardez-moi ça! Ha! C’est une bande de fanatiques. Écoutez-les donc, qui disent: ‘Où est-Il, le Roi des Juifs qui est né?’ Ils ne savent pas que c’est Hérode le roi ici. Ils ne connaissent pas l’évêque Untel.” Oh! la la!

235 “Où est le Roi des Juifs qui vient de naître? Nous avons vu Son Étoile en Orient.”

236 Là on a dit: “Venez par ici, vous, tous les sages d’ici, de la région.” Hum. “Venez par ici. Est-ce que vous voyez une Étoile quelque part?
– Oh, pas du tout, je n’ai rien vu de Cela.”

237 “Vous tous, les astronomes, venez par ici. Est-ce que vous avez vu une Étoile quelque part?
– Non. Non.
– Est-ce que vous avez vu un signe mystérieux, quel qu’il soit?
– Non. Nous ne voyons rien de ça. Non.”

238 Maintenant non plus. C’est pareil. Ils ne voient rien. Ils ne peuvent pas Le voir.
“Euh, faisons venir les–les prédicateurs. Et vous, qu’est-ce que vous en dites?
– Non. Nous, on n’a absolument pas vu d’Étoile.

239 – Bon, et vous autres qui mesurez le temps, ici, sur la muraille? Vous observez les étoiles. Vous connaissez chaque… Vous savez où se trouve chaque conjonction dans les cieux. Vous connaissez chaque étoile. Est-ce que vous avez vu quelque chose?
– Non. Nous, on n’a rien vu du tout.” Et pourtant C’était là.

240 Gloire à Dieu! Oh! la la! Ne pouvez-vous pas Le voir? C’est là, en ce moment même, et ils ne Le voient pas. Cela se passe en leur présence, et ils ne Le voient pas.

241 “Non. Nous n’avons rien vu. Oh, moi, je suis allé là-bas. Je n’ai rien vu.” Bien sûr que non. Vous êtes trop aveugles, c’est tout. Vous n’êtes pas destinés à Le voir. Voyez? Si vous êtes aveugles à ce point, évidemment que vous ne Le verrez pas.

242 C’est seulement pour ceux à qui Dieu Le révèle. Ce sont eux qui Le voient. Ça a toujours été le cas. Certainement.

243 C’est Noé qui voyait la pluie dans le ciel, vous savez, mais les autres, ils ne la voyaient pas. Voyez? Ils ne voyaient pas de pluie là-haut, mais Noé l’a vue.

244 C’est Abraham qui a vu Sara porter le bébé. C’est vrai. Pas les moqueurs qui disaient: “Père de nations, combien d’enfants as-tu maintenant?”

245 Nous pourrions vraiment parcourir toute la Bible – les sages et les prophètes, tout au long! “La foi est une démonstration des choses qu’on ne voit pas.” Ils savent que la Parole a annoncé cela, et voilà, c’est ça: En voici la démonstration. Ils la voient. Bien, remarquez. Oh! la la!
“Nos sages à nous ne voient pas cette Étoile. Il n’y a rien de vrai Là-dedans.”

246 Pourquoi? En fait, quand ils regardaient, alors qu’ils s’étaient joints à un tel groupe, l’Étoile s’est éteinte.

247 C’est la même chose aujourd’hui. C’est ce qui a éteint beaucoup de Lumière, c’est vrai: de se rattacher à un groupe pareil, où on n’Y croit pas du tout, dès le départ. Comment pouvons-nous avoir une–une union d’églises? “Comment pouvons-nous marcher ensemble, si nous ne sommes pas d’accord?” Comment, cette fraternité des…à l’échelle mondiale, là, toutes les–les églises du monde unies? Comment pouvons-nous nous unir, alors que nous sommes à mille lieues les uns des autres? Voyez? Comment le pouvons-nous? Les évangéliques avec nous, et ceux-ci, et ceux-là, et encore ceux-là, tous ensemble, d’être unis quand même, avec toute cette corruption.

248 Dieu prend une Épouse qui est pure, sainte, qui n’est pas adultérée, qui s’en tient à Sa Parole. Très bien.

249 L’opprobre de Jésus, à cause de la Parole. (Et là nous nous arrêterons, dans un instant.) Jésus a subi l’opprobre à cause de la Parole. Regardez, là. Comment pouvait-Il subir un opprobre, alors qu’Il était le Divin, Dieu incarné? Il était Dieu Lui-même fait chair.

250 Bien, vous savez que la Bible le dit. “Nos mains L’ont touché. Les Anges L’ont vu.” Réfléchissez à ça. Je crois que Timothée l’a dit un peu comme cela. Voyez? Disant: “Sans contredit, le mystère de la piété est grand; car Dieu a été manifesté en chair, vu des Anges.”

251 Les Anges étaient présents à Sa naissance. Comme les Anges ont dû regarder et se réjouir, quand ils ont baissé les regards vers la crèche et qu’ils ont vu Dieu incarné. Amen. Ce n’est pas étonnant qu’ils se soient mis à crier: “Aujourd’hui, dans la cité de David, est né le Christ, le Sauveur.” Les Anges se sont réjouis, ils ont battu de leurs grandes ailes, et ils ont chanté sur les collines de Judée: “Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, paix sur la terre, et bienveillance envers les hommes.” Ils avaient vu la Parole de Dieu, et ils La suivaient de près, pour La voir se manifester. Et voilà, c’était Cela.

252 Or, Satan ne le croyait pas, vous savez. Il a dit: “Si Tu es…”
L’Ange a dit: “Il l’est.” Voilà la différence.
“Si Tu l’es, fais telle chose. Nous voulons Te voir le faire.”
Mais l’Ange a dit: “Il est là.”

253 Les mages, avec leur science religieuse, ont dit: “Il est là.” Amen.

254 C’est ce qui fait que des archéologues, et tout, aujourd’hui, déterrent ces choses, et il a été prophétisé il y a quelques années que ça allait arriver. Et là, ils déterrent ça. Ils n’ont même pas…

255 Il n’y a rien dans l’histoire qui montre que Ponce Pilate ait existé sur terre. Vous saviez ça? Certains d’entre vous, les écoliers, dites-moi où il est dit, dans l’histoire, que Ponce Pilate a existé. Et les incroyants font des gorges chaudes et se moquent, ils disent: “Il n’y a jamais eu de–d’empereur romain qui se nommait, de–de gouverneur qui se nommait Ponce Pilate.” Mais il y a environ six semaines, ils ont déterré la pierre angulaire: Ponce Pilate, gouverneur. Oh! la la! Quelle absurdité!

256 Ils disaient: “Il n’y a jamais eu de Ramsès dans l’histoire, de Ramsès qui gouvernait l’Égypte.” Mais on a déterré une pierre, l’archéologie, là: Ramsès II. Remarquez.

257 Et ils disaient que ces murailles ne s’étaient jamais écroulées. Des archéologues faisaient des fouilles et, à un moment donné, ils ont fait des fouilles en profondeur à l’endroit où les murailles se sont écroulées, à Jéricho, vous savez, quand les trompettes ont retenti. Ils disaient: “C’était juste un mythe, une chanson que quelqu’un avait récitée, chantée à l’époque.” Eh oui. Voilà ce que disent les moqueurs. “C’était juste un mythe. Ça ne s’est jamais produit, les murailles qui s’écroulent, et Josué qui sonne de la trompette et s’approche des murailles, et qu’elles tombent. Ça ne s’est jamais produit.” Et un éminent archéologue chrétien a poursuivi les fouilles, parce qu’il savait que ça devait être vrai. Il a creusé une trentaine de pieds [une dizaine de mètres] plus bas que les autres. Les murailles étaient là, écroulées sur elles-mêmes, exactement comme la Parole l’a dit.

258 Ils disaient: “Ce n’est pas vrai que David jouait de son instrument, une harpe à cordes, parce que les instruments à cordes n’ont été inventés qu’au quinzième siècle.” Ils disaient: “Ça n’a jamais été vrai.” Des archéologues chrétiens ont fait des fouilles en Égypte. Il y a quatre mille ans, il y avait déjà des instruments à cordes. Amen. Oh! la la!

259 Ils disaient des enfants hébreux qui faisaient des pierres, et des choses comme ça, avec de la paille: “Ça n’a jamais existé.” Des archéologues ont fait des fouilles là-bas. Qu’est-ce qu’ils ont trouvé? C’est scientifique. Qu’est-ce qu’ils ont trouvé? Les murailles de la ville que les Hébreux avaient construite: les pierres du premier rang, il y avait des pailles de grande longueur dedans; celles du deuxième rang, il y avait des petits bouts de chaume dedans; et celles du troisième rang ne contenaient pas de paille du tout. Oh! la la! Les nations se disloquent, Israël se réveille,
Signes que les prophètes ont prédits.

260 Oui monsieur. Tout cela, c’est maintenant arrivé jusqu’à nous, frères et sœurs. Pourquoi donc? Au cours des dernières années, le monde du cinéma a fait des choses qui n’avaient jamais été faites auparavant. L’histoire des Dix Commandements, par Cecil DeMille, est passée à l’écran. La vie de Jésus-Christ, dans Ben Hur, est passée à l’écran. Le grand pêcheur – la conversion de Pierre – est passé à l’écran. Et toutes ces productions religieuses que le cinéma a refusées, et salies, et rejetées. Mais malgré cela, Dieu, par Sa grande puissance, en fait la diffusion sur une grande échelle.

261 Maintenant même, ces choses qui ont été dites il y a quelques années – moi, un humble petit serviteur de Dieu. J’ai dit: “Il y a eu une Lumière qui était là, qui m’a parlé, et qui m’a annoncé les choses que je dois faire.” Les gens ont ricané, en disant: “Il n’a pas toute sa tête.” En voilà la photo. La science l’a prise. Elle est là. C’est la Vérité.
Je disais: “Cette femme est recouverte de l’ombre de la mort.”

262 Ils ont dit: “Une ombre; voyons, c’est absurde. C’est une invention de son esprit.”

263 C’est sur photo. Dieu fera crier les pierres. Il peut faire ce qu’Il veut.

264 Jésus: l’opprobre, à cause de la Parole. Le Divin Fils de Dieu se tenait là, Emmanuel – quel opprobre! Il s’est laissé lier par les pécheurs incroyants, cracher au visage, arracher des poignées de barbe et mettre au défi de réagir. L’opprobre à cause de la Parole! Oui. Quoi? Afin d’accomplir la Parole du Père. Oh! Mais, rappelez-vous: Il doit subir l’opprobre de la mort. Dieu, Lui qui ne peut mourir, pourtant Il était le seul qui pouvait mourir pour sauver un pécheur. Aucun autre, aucune deuxième personne, aucune troisième personne n’aurait pu le faire. Dieu Lui-même était le seul à pouvoir le faire. Et Il était là.

265 Il disait: “Personne n’est monté en haut, si ce n’est Celui qui est descendu d’en haut, le Fils de l’homme, qui est maintenant dans le Ciel.” Amen.

266 Ils ont dit: “Nos pères ont mangé la manne dans le désert.”
“Et ils sont morts”, Il a dit.
“Et Tu dis que Tu es le Pain de Vie?”

267 Il a dit: “Avant qu’Abraham fût, JE SUIS. Je suis le Pain de Vie. Je suis le JE SUIS.”

268 Ils ont dit: “Tu n’as même pas cinquante ans, et Tu dis que Tu as ‘vu Abraham’?”

269 Il a dit: “Avant qu’Abraham fût, JE SUIS.” Et ensuite Il s’est laissé lier par les pécheurs, lier par l’église dénominationnelle.

270 Vous vous rappelez, au dernier jour, cette riche église de Laodicée, ils L’ont même mis à la porte de l’église. Vous voyez où c’en est maintenant? Vous voyez pourquoi je crie contre ce système? [L’assemblée dit: “Amen.”–N.D.É.]

271 Pourquoi est-ce que Jésus s’est laissé lier par les pécheurs? C’était pour accomplir la Parole, pour amener un opprobre: que Dieu meure. Il fallait que Dieu meure. Il fallait qu’Il soit en chair, pour pouvoir mourir. Et Jésus savait cela. Il le leur a dit. Il a dit: “Détruisez ce temple, et Je le relèverai.” Pas que quelqu’un d’autre allait le relever. “Je le relèverai. En trois jours, Je le rétablirai. Allez-y, détruisez-le; Je le relèverai. Comme Jonas a été trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, il faut de même que le Fils de l’homme soit dans le sein de la terre.” Et ils n’ont même pas compris. Voyez? Un opprobre à cause de la Parole, c’est ce qu’Il–qu’Il était.

272 Alors, objet de moqueries jusqu’à la mort, pour ressusciter pour la Vie Éternelle. Il devait d’abord être mis à mort, pour pouvoir ressusciter à la Vie Éternelle et amener tous les autres êtres humains (de la même forme que Lui) à la Vie Éternelle, tous ceux qui L’accepteraient. Voyez? Il s’est fait humain, Il s’est fait parent Rédempteur, et Il a dû subir l’opprobre de toutes les moqueries et les railleries, tout comme Ses compagnons de service l’avaient fait avant Lui. Comme Moïse, comme Noé, comme tous les autres ont subi ces moqueries, Lui aussi a dû subir ces moqueries. Pourquoi? Il avait la Parole, et Il était la Parole. C’est pour cela qu’ils se sont moqués de Lui, se sont moqués plus que jamais. Il était Divin, et Il était la Parole Elle-même. Alléluia! C’est ce qui faisait de Lui ce qu’Il était.

273 Jésus a dit: “Hypocrites!” Il a dit: “Vous bâtissez les tombeaux des prophètes, et c’est vous qui les y avez mis. Ils sont venus avec la Parole de Dieu, et vous ne les avez pas crus. Vous êtes coupables, pour chacun d’eux.”

274 À Phoenix, si Dieu le veut, – un mot m’a frappé l’autre jour, – je vais accuser cette génération d’avoir tué Jésus-Christ, de L’avoir crucifié de nouveau. Je vais porter une accusation devant cette association de prédicateurs, si Dieu le veut. Ils sont coupables du Sang de Jésus-Christ, ils L’ont crucifié de nouveau. Oui monsieur. Tous les accuser!

275 Pierre les a accusés, au Jour de la Pentecôte. Il a dit: “Par la main des impies vous avez crucifié le Prince de la Vie, que Dieu a ressuscité. Et nous en sommes témoins.” Il a porté une accusation.

276 Je vais prendre la Parole de Dieu pour accuser toutes les dénominations qui existent, et tous les hommes sur la face de la terre qui sont coupables du Sang de Jésus-Christ. Que Dieu m’aide à être Son avocat ce jour-là. Amen. Oui.

277 Oh, les moqueurs se moquaient de Lui. Ils Lui ont infligé l’opprobre. Il a tenu ferme. Amen. Oh! Remarquez bien ce qu’Il a fait. Il était le Fils de Dieu, Il a souffert la mort pour mettre à mort le péché. Il fallait qu’Il le fasse. Le… C’était le seul moyen de le mettre à mort. Et Il l’a fait, Il a subi cela, comme tous les autres l’avaient subi.

278 C’est que tous les autres, avant, avaient la Parole de Dieu en miniature. En effet, Jésus l’a dit. “La–la Parole du Seigneur est venue aux prophètes. Et lequel d’entre eux”, Il a dit, “vos pères, votre religion organisée, n’ont-ils pas lapidé et mis à mort? Lequel d’entre eux a reçu les prophètes? Ensuite, une fois qu’ils sont partis, vous bâtissez leur tombeau.” Il a dit: “C’est vous qui êtes coupables de les y avoir mis.”

279 Ensuite, Il leur a donné la parabole de la vigne donnée en fermage, et des serviteurs qui étaient venus. Ils les ont maltraités, et finalement ils ont dit: “Maintenant tuons le fils, puisqu’il est l’héritier.” Voyez? Oh, ils se sont mis en colère quand ils ont vu cela. Voyez?

280 Mais Il a dû subir l’opprobre. Et Le voici qui s’est laissé lier, conduire à la mort, pour être mis à mort, afin de ramener la Vie Éternelle. Gloire à Dieu! Oh, comme je L’aime! Ramener la Vie Éternelle et ressusciter tous les fils de Dieu qui, au long des âges, se sont tenus à la Parole et ont supporté l’opprobre. C’est vrai.

281 S’Il n’était pas venu, Noé n’aurait pas pu ressusciter. S’Il n’était pas venu, Élie ne pourrait pas revenir. S’Il n’était pas venu, Noé ne serait jamais ressuscité, s’Il n’avait pas pu…s’Il n’était pas venu. C’est qu’Il était cet Agneau prédestiné, qui est venu prendre l’opprobre sur Lui, et qui a subi la mort pour chaque Parole de Dieu qui avait été prononcée et que ces justes avaient défendue. Il fallait qu’Il le soit. Personne d’autre n’aurait pu le faire. Dieu Lui-même – et c’est Lui qui est venu prendre la place, pour pouvoir racheter et donner la Vie Éternelle à chaque fils de Dieu qui avait défendu cette même Parole et qui avait accepté de subir l’opprobre. Chaque fils de Dieu, au cours des âges, qui avait accepté de subir l’opprobre: personne ne pouvait le racheter, mais par la foi, il a vu venir ce Rédempteur.

282 Job L’a vu. Job était là, à l’époque, et on disait: “Oh, tu pèches en secret. Dieu te malmène, parce que tu pèches en secret, voilà tout.”

283 Il a dit: “Je sais que mon Rédempteur est vivant. Dans les derniers jours, Il se lèvera sur la terre. Quand les vers de ma peau détruiraient ce corps, de ma chair je verrai Dieu.”

284 Sa femme a dit: “Pourquoi ne pas Le maudire, et mourir?” Elle a dit: “Tu as l’air d’une misérable loque.”

285 Il lui a dit: “Tu parles comme une femme insensée.” Amen. Le voilà. “Je sais qu’Il est vivant, et qu’Il se lèvera au dernier Jour.”

286 Si Jésus n’était pas venu, Job n’aurait pas pu être racheté; en effet, c’était Lui l’Agneau immolé depuis la fondation du monde. Il connaissait Sa place. Il connaissait Sa position.

287 C’est pour ça, Marie a reconnu cette position, ce jour-là, quand elle est sortie, là. Il a dit… “Si je…Tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.”
Il a dit: “Ton frère ressuscitera.”
Elle a dit: “Oui, Seigneur, à la résurrection. C’était un bon garçon.”
Jésus a dit: “Mais JE SUIS cette résurrection. Crois-tu cela?”

288 Elle a dit: “Oui, Seigneur, je crois que Tu es le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.”
Il a dit: “Où l’avez-vous enterré?” Oh! Voilà. Hmm.

289 Elle a reconnu ce qu’il en était. Pour cette petite femme-là, ce n’était pas que des mots. Sept démons avaient été chassés d’elle. Elle connaissait la puissance de Dieu, qui avait pu enlever d’elle tout l’orgueil et le stress, qui avait pu enlever d’elle cet esprit égoïste de collégienne, et faire d’elle une nouvelle créature. Il avait chassé d’elle sept démons. Ces femmes savaient ce qu’Il était, elles qui L’avaient accepté.

290 Elles savaient ce qu’Il pouvait faire pour elles. Et aujourd’hui encore, elles le savent. Il suffit de l’accepter. C’est ce qu’il reste à faire.

291 Le voilà. Elle a dit cela. Et Il…Vous savez ce qui s’est passé. Oh!

292 Tous ceux qui allaient souffrir pour cette même Parole, Il est mort pour cette cause. Il était le Seul qui pouvait mourir pour cela, car Il était la Parole. Il était la Parole, la Parole manifestée. Tous les autres avaient eu de petites immersions partielles, mais là, en Lui, c’était la plénitude de Dieu. Il est le même aujourd’hui. Hébreux 13.8: “Jésus-Christ, le même hier, aujourd’hui et éternellement.” Écoutez.

293 Je termine, là, vraiment. Je vais terminer, il le faut. J’ai dépassé l’heure de beaucoup.

294 Il n’a jamais écrit un seul mot. L’a-t-Il fait? [L’assemblée dit: “Non.”–N.D.É.] Jamais Il n’a écrit un seul mot. Pourquoi? Il était la Parole. Qu’est-ce qu’Il était? Les Paroles qui avaient déjà été écrites, Il était la manifestation de cette Parole. Gloire! Fiou! Là, je me sens bien. Il était la Parole. Il n’avait pas besoin d’écrire quoi que ce soit. Il était la Parole, la Parole écrite manifestée. Gloire à Dieu! Il est le même aujourd’hui – hier, aujourd’hui et éternellement. Il est la Parole, la Parole manifestée.
Vous dites: “C’est vrai, Frère Branham?”

295 Regardez Jéhovah, là, qui soufflait pour assécher un passage entre les eaux, là-bas, pour faire un chemin, afin qu’Israël puisse traverser à pied.

296 Regardez Jéhovah en chair, qui dit: “Silence! tais-toi!” Quand les vagues battaient les côtes, dans la tempête, et que le diable agitait tout, comme ça, Il a dit: “Silence! tais-toi!” Et ils Lui ont obéi; les vents, et tout. Il était Jéhovah. Amen.

297 Ce Jéhovah qui pouvait se tenir là, à l’époque, et faire tomber quelques gouttes de rosée, là-bas, qui tombaient à terre et devenaient du pain pour nourrir un peuple.

298 Il s’est tenu là, Il a pris cinq poissons, ou, cinq petits pains et deux poissons, et Il a nourri cinq mille personnes.

299 Il était la Parole. Amen. Amen. Il est la Parole, et Il sera toujours la Parole. Et, moi et ma maison, nous servirons la Parole. Je désire Le voir, Le voir face à face,
Et chanter pour toujours Sa divine grâce;
Dans les rues pavées d’or élever ma voix;
Mes soucis sont finis, je suis à l’abri.

300 Oh! la la! Oui. Portez l’opprobre de la Parole. Il y a un opprobre qui accompagne la Parole. Tenez-vous-en strictement à la Parole et portez l’opprobre.
Prions.

301 Jésus, comme l’autre soir, Seigneur, j’ai crié: “Ô Jésus, que veux-Tu que je fasse? Qu’est-ce que je peux faire, Seigneur? En voyant ces choses, et en sachant dans quelle heure nous vivons, qu’est-ce que je peux faire, Seigneur? Qu’est-ce que je peux faire?”

302 Je prie pour ma petite église, ici, Seigneur. Je repense aux petits oiseaux de la vision: les choses qui se sont passées; et les autres oiseaux, là, c’était de grandes choses. Mais de ceux-là, il y en avait trois rangs, Seigneur. Mais, quand ces Anges sont arrivés, il ne restait plus d’oiseaux. Ces petits messagers étaient merveilleux, Seigneur, mais je crois qu’il y a quelque chose qui est sur le point d’arriver. Qu’il en soit ainsi, Seigneur. Façonne-nous et forme-nous comme Tu le veux. Nous sommes–nous sommes l’argile. Tu es le Potier.

303 En cette veille de Noël, Seigneur, nous sommes reconnaissants pour le don de Dieu, pour ce que Dieu nous a donné. Bien que ce soit – nous le croyons dans notre cœur – une superstition païenne, ce jour de Noël qu’ils ont essayé d’arranger et dont ils ont fait une sorte de–de messe, une messe pour Christ, mais nous, nous ne venons pas dans la veine du Père Noël, des sapins de Noël et–et des décorations. Mais nous venons au Nom du Seigneur Jésus, pour adorer le Dieu du Ciel qui s’est incarné, qui est devenu chair comme nous, et qui a habité parmi nous pour nous racheter; et qui a subi l’opprobre du Nom, qui a subi l’opprobre de la croix, laissé une institution mondaine mettre à mort Emmanuel, afin qu’Il puisse nous conduire à la Vie Éternelle.

304 Qui sommes-nous, Seigneur? Qui sommes-nous pour fuir l’opprobre? Ô Dieu, fais de nous de vaillants soldats. Je Te remets ces paroles, Père. Elles étaient peut-être un peu décousues; car je suis fatigué et las. Mais, Père, récompense ces gens pour être restés assis à écouter. Et que la puissance qui a ressuscité notre Seigneur, et qui nous L’a présenté comme Sauveur en ces derniers jours, qu’elle fasse que chaque esprit ici, Seigneur, perçoive vivement combien la Venue du Seigneur Jésus est proche. Qu’il en soit ainsi, Père.

305 Guéris les malades et les affligés qui sont parmi nous. Panse les cœurs brisés. Seigneur, nous sommes… Nous avons traversé tellement de choses, mon cœur porte tellement de cicatrices, Seigneur, des durs combats. Je suis un vieux combattant. Aide-moi, Seigneur. J’ai besoin de Ton aide. Peut-être que tout cela, cet entraînement, a rempli un but. Je l’espère, Seigneur. Aide-moi, ô Dieu. Et aide cette église. Bénis-nous tous.

306 Bénis les petits enfants. Je pense à tous ceux, aujourd’hui, les petits, les pauvres petits qui ne recevront rien, là-bas. Je–je Te prie de les accompagner et de les aider. Donne-leur la Vie Éternelle, Seigneur. Voilà le grand…voilà le Cadeau de Noël que nous voulons, c’est la Vie de Jésus-Christ, qu’elle règne et gouverne dans mon cœur. C’est ce que je veux, Seigneur.

307 Bénis-nous tous, maintenant. Nous Te remettons ces Paroles. Qu’elles tombent là où elles tomberont, Seigneur. Partout où il y aura un cœur ouvert, qu’elles apportent un glorieux moment de salut, au Nom de Jésus. Amen.

308 Tous ceux qui… Combien L’aiment? [L’assemblée dit: “Amen.”–N.D.É.] Pourquoi tant nous presser, d’ailleurs? Oh, je L’aime! Je L’aime. “Seigneur, que veux-Tu que je fasse?”

309 N’oubliez pas les réunions de ce soir. Vous savez ce que Noël signifie, maintenant? Oh, mon cadeau de Noël, c’est Ceci. C’est Ceci: cette Parole. Seigneur, si seulement je peux être, si seulement je peux m’enlever du chemin, pour que Ta Parole puisse exprimer tout Cela, S’exprimer ici, c’est–c’est la chose la plus grandiose que je connaisse.

310 Maintenant, je pense qu’ils ont des choses qu’ils veulent offrir aux enfants. Bien, je remets la réunion à Frère Neville. Que Dieu vous bénisse.
Frère Neville.

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