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PrĂ©dication Expectative de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 51-0714 La durĂ©e est de: 1 heur et 4 minutes .pdf La traduction Shp
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Expectative

1          Merci. Ouais, je pense que c’est en ordre. Merci, FrĂšre Baxter. Bonsoir, mes amis. Nous sommes trĂšs contents d’ĂȘtre encore ici ce soir pour exprimer l’amour et l’adoration qu’il y a dans notre coeur devant les adorateurs de JĂ©sus-Christ. Et j’espĂšre que ça sera une soirĂ©e glorieuse. Si c’était plus que la soirĂ©e derniĂšre, je ne sais pas si nous pourrons supporter cela ou pas.

            De toute ma vie, en tant que prĂ©dicateur, je n’ai jamais vu une effusion de l’Esprit de Dieu plus rapide que ce que j’ai vu hier soir. J’étais devenu complĂštement engourdi, totalement parti. J’ai jetĂ© un regard en bas, cela parcourait la salle, et cette LumiĂšre se rĂ©pandait dans toute la salle. J’ai essayĂ© de dire quelque chose, je n’arrivais simplement plus Ă  parler. Et la chose suivante dont je me suis rendu compte, c’est qu’il y avait quelques huissiers qui me parlaient quelque part, je ne sais plus, lĂ  oĂč se trouve le parking.

2          AprĂšs l’arrivĂ©e de monsieur Baxter, j’ai commencĂ© Ă  me remettre un peu. Et il a dit: «FrĂšre Branham, c’est la premiĂšre fois de ma vie que je... j’ai Ă©tĂ© terrassĂ© comme cela.» Et je... C’est simplement merveilleux la façon dont Dieu traitait avec nous. Je n’ai jamais Ă©tĂ© capable...

            Deux, trois soirĂ©es, j’essaie de faire ceci, je portais cela dans ma poche. J’aimerais exprimer mes remerciements pour la gentillesse, pour des cadeaux que certains m’ont envoyĂ©s. Et j’apprĂ©cie tout ce que quelqu’un fait.

            Tout au dĂ©but quand je suis arrivĂ©, il y avait un tas–un bouquet de fleurs, deux, placĂ©s sur la table, c’était envoyĂ© par D-e-n-n-e-r-s, Denners, je suppose, de cette ville. Ils sont ici ce soir, peut-ĂȘtre pas. S’ils y sont, j’aimerais vous exprimer mes remerciements pour ces belles fleurs: Les Denners.

3          Et puis aprĂšs, mon jeune garçon m’a remis une lettre contenant une offrande d’amour de cinq dollars, elle venait de frĂšre S-a-n-d-r-e-s-k-y. Il a dit: «J’aimerais vous entourer de mes bras et vous Ă©treindre.» Eh bien, frĂšre, c’est un sentiment rĂ©ciproque. J’aimerais certainement faire de mĂȘme.

            Et aujourd’hui, quand mon jeune garçon–garçon est arrivĂ©, il avait deux grands pots de miel et deux paquets de ces framboises rouges, je suppose que c’est ça. Eh bien, je pense que le... Vous ne savez combien j’apprĂ©cie cela. Je–j’aime certainement le miel. J’aime aussi les framboises. Je les mĂ©lange et je les consomme bien alors, n’est-ce pas?

4          L’une des petites choses les plus chouettes que j’ai jamais vue, c’était un jour lors d’une tournĂ©e de pĂȘche dans des montagnes. J’aime vraiment pĂȘcher et chasser. J’étais lĂ -haut dans les montagnes en train de pĂȘcher; j’avais dressĂ© ma tente. Et c’était au dĂ©but du printemps, je pĂȘchais les truites, je cherchais juste Ă  m’éloigner des foules pour un petit moment. Et je–j’aime les crĂȘpes. Et je pense que j’ai beaucoup de concitoyens en la matiĂšre.

            Et alors, vous savez, j’étais... J’aime mettre du miel dessus. Et j’ai une thĂ©orie Ă  laquelle je suis toujours attachĂ©. Je suis baptiste. Je ne les asperge pas. J’en verse copieusement dessus. Je les avais donc tout couverts, les baptisant. J’emporte toujours un grand seau de miel, vous savez.

            Alors, un jour, en revenant, j’ai entendu du bruit. Il y avait une vieille mĂšre ours avec ses deux oursons qui Ă©taient entrĂ©s dans ma tente. Ils avaient simplement tout saccagĂ©. Et je n’avais pas mon appareil photo. Le petit geste le plus mignon... L’un des petits a fui avec sa maman. Mais l’autre petit est restĂ© lĂ . Il a enlevĂ© le couvercle du seau de miel. Il s’est servi de sa patte pour faire tomber cela, comme ça, et puis, il est montĂ© et s’est simplement mis Ă  se lĂ©cher les pattes. Et il Ă©tait... Il Ă©tait devenu du miel, de ses pattes Ă  la tĂȘte. Juste comme... il a regardĂ© tout autour, c’était partout dans ses yeux, vous savez. Et il m’a regardĂ©, comme ça, vous savez. Pas de condamnation pour lui. Il a simplement remis sa patte dans le seau et en a encore pris.

5          Et je me disais que c’était juste comme Ă  l’une des rĂ©unions du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode. Vous ne vous souciez pas de qui se trouve Ă  cĂŽtĂ© tant que vous avez votre main dans le miel. Est-ce vrai? Oui, oui. LĂ©cher cela, il n’y a donc pas de condamnation pour ceux qui lĂšchent, vous savez. C’est en ordre.

            Mais ils passaient–ils passaient sĂ»rement un grand moment. Eh bien, j’ai regardĂ© l’autre petit. J’ai ri jusqu’à me faire mal aux cĂŽtes, je me suis simplement Ă©loignĂ©. Et j’étais toujours Ă  distance du seau de miel, je l’ai laissĂ© lĂ©cher.

            J’apprĂ©cie donc beaucoup cela. Et nous rendrons justice Ă  ce miel ce matin. Ainsi, tous mes remerciements.

6          Et alors, les services... Il fait horriblement chaud ici. Et je dois suivre juste une portion de votre Ă©mission. Il y a... On est venu me prendre. Et cela avait certainement l’air aimable, des gens qui jouaient et chantaient, ces gens sur ce... cette chose ici, vous savez. Je ne suis pas tellement un musicien, mais... Et Ă  l’orgue et Ă  la trompette ou je ne sais pas ce qu’on jouait. C’était trĂšs bien: En avant soldats chrĂ©tiens, et toutes vos voix s’harmonisaient.

            J’ai eu Ă  dĂ©verser un peu de larme aussi, car cela m’a tellement ravi, de penser qu’un jour, les saints de Dieu monteront dans la Gloire en marchant. Et de voir ce grand moment...

7          FrĂšre Baxter m’a rencontrĂ© cet aprĂšs-midi, il a dit: «FrĂšre Branham, c’est Ă  vous de prĂȘcher demain.»

            Oh! la la! J’ai dit: «FrĂšre Baxter, je ne peux pas prĂȘcher.» Et il a dit... aprĂšs qu’un tel homme eut prĂȘchĂ©.

            Et il a dit... Puis, il m’a rencontrĂ© il y a juste quelques minutes, et il a dit: «Les gens aimeraient que vous leur racontiez l’histoire de votre vie demain.» Alors... Oh! Ça, je peux le faire, par la grĂące de Dieu.

            Et j’aimerais ĂȘtre ici demain aprĂšs-midi vers quatorze heures trente, je suppose. Et je m’attends Ă  vous voir vous tous. Je serai tout aussi rapide que possible. Amenez demain les pĂ©cheurs et les–et les gens qui ne se sont pas repentis, afin que je... nous puissions faire un appel Ă  l’autel, et peut-ĂȘtre que Dieu nous donnera beaucoup d’ñmes pour Sa gloire.

8          Maintenant, juste pour un laps de temps, je–j’aimerais lire une portion de la Parole, et ensuite faire simplement quelques commentaires, et peut-ĂȘtre donner un tĂ©moignage, essayer de commencer la ligne de priĂšre aussi vite que possible. Et... En effet, on m’a dit, quand on est arrivĂ© ici ce soir (on est venu me prendre), que cet auditorium Ă©tait plein Ă  craquer depuis environ cinq heures. Et quelqu’un disait qu’il serait ici Ă  six heures du matin pour voir s’il pouvait obtenir un siĂšge de devant.

            Nous sommes donc dĂ©solĂ©s de n’avoir pas un moyen de prendre soin de beaucoup plus. La police anti-incendie autorise un certain nombre ici Ă  l’intĂ©rieur. Mais pendant que nous sommes ensemble, je sais que vous avez passĂ© un moment glorieux. S’il nous fallait dire amen et rentrer Ă  la maison, ce serait merveilleux.

            Mais maintenant, vous et moi, demandons Ă  Dieu, croyons que Dieu exaucera notre priĂšre. Et demandons Ă  Dieu de guĂ©rir ces rangĂ©es de gens par ici ce soir, chacun d’eux.

9          Je... Quand frĂšre Baxter est arrivĂ©, mon jeune garçon Ă©tait plutĂŽt en train de me parler. J’ai pu l’entendre Ă  distance hier soir. Il continuait Ă  s’approcher davantage. Je savais que je revenais Ă  moi-mĂȘme. Et il a dit: «Papa, vas-tu bien?»

            J’ai dit: «Oui.»

            Je n’oublierai jamais la premiĂšre fois que le jeune garçon a vu l’Ange du Seigneur Ă  Vandalia, dans l’Illinois. Je tenais une sĂ©rie de rĂ©unions, et j’avais lancĂ© un dĂ©fi aux gens, disant: «Amenez-moi n’importe qui que vous voulez et laissez-moi passer assez de temps avec lui. Il–il guĂ©rira.» Et on m’a amenĂ© un jeune aveugle, nĂ© aveugle. Alors, je suis restĂ© avec ce jeune homme environ une heure quarante minutes. Il a quittĂ© l’estrade, ayant recouvrĂ© la vue.

            Il est revenu, il a tenu ma cravate afin de dire... il a dit: «Maman, est-ce ce que vous... quelle couleur dites-vous que c’est?» Et le jeune garçon Ă©tait nĂ© aveugle. Il Ă©tait tellement ravi, et les gens criaient et faisaient un tas de choses.

10        Et quand je suis rentrĂ© lĂ  oĂč je restais cette nuit-lĂ , nous Ă©tions dans un hĂŽtel. J’étais en priĂšre, puis je me suis presque endormi. Je me suis rĂ©veillĂ©, j’ai su qu’Il Ă©tait dans la chambre. Je ne pouvais pas savoir d’oĂč Il venait. Mais j’ai attendu quelques minutes, et j’ai su qu’Il venait de ce cĂŽtĂ©-ci, se dirigeant vers le lit.

            Je suis sorti du lit. Mon frĂšre et mon jeune garçon Ă©taient Ă  cĂŽtĂ© de moi, dans un autre lit. Je L’ai senti venir, je suis sorti, et je me suis agenouillĂ© par terre et je me suis mis Ă  prier. Il s’est approchĂ© trĂšs prĂšs. Je n’avais point entendu de voix ni rien. J’ai attendu un peu. Il s’est approchĂ© davantage. J’ai continuĂ© Ă  parler: «Qu’est-ce que le Seigneur veut que je sache?» Et une Voix s’est mise Ă  parler dans la chambre, me disant de ne pas faire cela, de ne pas faire cela. Et juste... Ma commission Ă©tait de prier pour les malades, pas de faire cela. Et puis, quand j’ai ouvert les yeux, Il Ă©tait lĂ , juste au-dessus du lit, en train de tourbillonner Ă  plusieurs reprises.

            Et j’ai dit: «Est-ce que–est-ce que ça Te dĂ©rangerait que mon frĂšre et mon jeune garçon Te voient?»

            Il ne m’a point rĂ©pondu. Cela me quittait dĂ©jĂ , l’onction. J’ai vu Cela directement me quitter. J’ai gardĂ© mon oeil sur Lui, Il ne m’a point rĂ©pondu, j’ai pensĂ© que peut-ĂȘtre ce ne Le dĂ©rangeait pas. J’ai pris un oreiller, je l’ai jetĂ© sur le lit, et cela a rĂ©veillĂ© mon frĂšre. Il a dit: «Que veux-tu?»

            J’ai dit: «RĂ©veille Billy.»

            Il a dit: «Billy, ton papa te cherche.»

            Et aussitĂŽt qu’il a regardĂ©, il a lĂąchĂ© un cri. Il avait vu Cela. Il s’est mis Ă  crier. Et mon jeune garçon a sautĂ© dans le lit Ă  cĂŽtĂ© de moi, il s’est mis Ă  m’étreindre au cou, disant: «Papa, papa, ne laisse pas Cela me prendre. Ne laisse pas Cela me prendre.»

            J’ai dit: «Eh bien, chĂ©ri, ce n’est pas ce que... ça ne te fera pas du mal.» J’ai dit: «C’est l’Ange du Seigneur qui guide papa.»

11        Billy est un orphelin. Sa maman est morte quand il avait environ dix-huit mois. Et c’est un petit enfant orphelin. J’ai Ă©tĂ© pour lui Ă  la fois papa et maman. Et parfois, au moment de partir, le petit garçon se tenait Ă  l’aĂ©roport et criait continuellement. Il disait: «Papa, ne me quitte pas.» Il disait: «Qui d’autre ai-je sur terre Ă  part toi?» Il disait: «Maman est partie et tout.» Et il disait: «Si–si quelque chose t’arrive, que va-t-il m’arriver?»

            Ce n’est donc pas facile de quitter vos enfants comme cela. Mais JĂ©sus a dit: «Celui qui n’abandonne pas son... tout pour Me suivre, n’est pas digne d’ĂȘtre appelĂ© Mon disciple.» Peu importe ce que nous faisons, nous ne serons jamais dignes d’ĂȘtre cela. Mais nous aimons faire notre part.

            Ainsi, aprĂšs cette nuit-lĂ , le jeune garçon a Ă©tĂ© donc consolĂ©, quand il Ă©tait parvenu Ă  voir l’Ange du Seigneur pour la premiĂšre fois. Il ne s’inquiĂ©tait plus quand je partais.

12        Maintenant, le passage des Ecritures, comme texte pour ce soir, se trouve au chapitre 2 de Saint Luc, vous qui aimeriez vous y rĂ©fĂ©rer et lire avec moi. Je...

            Vous savez, la Parole de Dieu ne peut pas faillir, Elle ne le peut pas. Ainsi donc, je vous assure, chers amis chrĂ©tiens, l’onction de l’Ange de Dieu est si forte que j’arrive Ă  peine Ă  regarder cette assistance. Eh bien, c’est vrai. Je n’aimerais pas que cela soit ainsi juste au dĂ©but. J’aimerais parler juste un peu sur les Ecritures. Ce n’était pas mon but de faire cela, juste donner un tĂ©moignage. Mais je vais essayer de parler juste un peu. Suivez la lecture, Ă  partir du verset 25.

            ... Voici, il y avait Ă  JĂ©rusalem un homme appelĂ© SimĂ©on. Cet homme Ă©tait juste et pieux, il attendait la consolation d’IsraĂ«l, et l’Esprit-Saint Ă©tait sur lui.

            Il avait Ă©tĂ© divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

            Il vint au temple, poussĂ© par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant JĂ©sus pour accomplir Ă  son Ă©gard ce qu’ordonnait la loi,

            Il le reçut dans ses bras, bĂ©nit Dieu, et dit:

            Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur

            S’en aller en paix, selon ta parole.

            Car mes yeux ont vu ton salut.

13        Inclinons la tĂȘte. PĂšre, les heures s’écoulent. Aide-nous, Dieu Tout-Puissant, Ă  connaĂźtre Ta volontĂ©. Plusieurs sont assemblĂ©s ce soir. Il fait chaud dans la salle. Oh! Nous croyons que la moisson est mĂ»re; les champs sont prĂȘts. Jette Ta faucille ce soir, Seigneur; moissonne. Que le vin soit extrait de raisins ce soir, jusqu’à ce que chaque croyant devienne, pour ainsi dire, ivre de l’Esprit de Dieu, ne sachant rien d’autre que la PrĂ©sence de Dieu, Sa puissance, Ses bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices sur nous pour nous racheter de nos maladies, de nos pĂ©chĂ©s. Accorde ces bĂ©nĂ©dictions, Seigneur.

            Et comme Ton serviteur est dĂ©terminĂ© par Ta grĂące, si possible, Ă  dire quelques mots, aide-moi, Dieu bien-aimĂ©. Et que le Saint-Esprit prenne la Parole de Dieu et La plante droit dans le coeur, Ă  Sa place. Et qu’avant la fin du service il y ait des gens partout sur terre, partout. Que les gens quittent ces civiĂšres et ces brancards. Que les aveugles dĂ©posent leurs cannes. Que les estropiĂ©s dĂ©posent par terre leurs cannes et leurs bĂ©quilles et qu’ils sortent en marchant. Que ceux qui souffrent de coeur n’en souffrent plus, des cancers...

            Seigneur, nous Te remercions pour Ta visitation d’hier soir. Et maintenant, Seigneur, peut-ĂȘtre qu’un autre groupe est ici Ă  l’intĂ©rieur ce soir. Je Te prie de les guĂ©rir, eux tous, et de manifester Cela pour eux par la puissance du Christ ressuscitĂ©, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ, le Bien-AimĂ© Fils de Dieu. Amen.

14        Maintenant, vite, toute votre attention. La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole. Si nous pouvons appeler cela un sujet, en fait, ça n’en sera pas un, je pourrais dire ce soir: Expectative.

            Vous savez, gĂ©nĂ©ralement, vous recevez ce Ă  quoi vous vous attendez, n’est-ce pas? Ce que vous pensez que vous allez... Si vous ĂȘtes venu Ă  la rĂ©union, disant simplement: «Je pense que je vais y aller. Il y a quelque chose qui cloche dans ce genre de rĂ©unions. Je vais y aller. Je verrai ce qui cloche avec ça.» Vous allez le voir. Le diable va certainement vous faire voir cela.

            Mais si vous ĂȘtes venu voir ce qu’il y a de bien Ă  ce sujet, Dieu vous fera voir ce qu’il y a de bien Ă  ce sujet. Voyez? Si vous ĂȘtes venu en disant: «Eh bien, si je... je ne crois pas que je serai guĂ©ri. Je descendrai peut-ĂȘtre voir si je peux avoir une carte de priĂšre. Mais si je n’en ai pas, eh bien, ils ne vont pas...» Non, c’est exactement ce que vous aurez, voyez donc... Et tout ce Ă  quoi vous vous attendez. Ne croyez-vous pas cela?

            Quand vous venez, attendez-vous Ă  ceci: «Attendons-nous Ă  ceci ce soir, attendons-nous Ă  une forte effusion une fois de plus. Je crois que si Dieu rĂ©pĂ©tait de nouveau cela ce soir... Je ne sais pas s’Il le fera. Je Lui ai demandĂ© deux fois. Je pense que frĂšre Baxter vous a parlĂ© de la chose surnaturelle d’hier soir, ce que je n’avais jamais su.

15        Alors, l’Ange du Seigneur m’a rencontrĂ© dans la piĂšce, je Lui ai demandĂ© de faire quelque chose d’extraordinaire. Et il y a quelques soirĂ©es, je Lui ai demandĂ© de bien vouloir faire quelque chose d’extraordinaire pour nous ce soir, et Il l’a fait. Il a guĂ©ri une–une femme qui Ă©tait sourde depuis des annĂ©es, et Il a fait sortir une femme du fauteuil roulant. Et j’oublie tout ce qu’Il a fait. Et maintenant, je demande encore ce soir qu’Il fasse quelque chose de spĂ©cial pour nous. Et hier soir, je le Lui ai demandĂ©.

            J’espĂšre que mon PĂšre cĂ©leste ne se fĂąchera pas contre moi de ce que je demande ces bĂ©nĂ©dictions spĂ©ciales. Car il est Ă©crit dans la Parole: «Si vous ne voyez pas des signes et des miracles, vous ne croyez pas.» Et nous n’aimerions pas ĂȘtre catĂ©gorisĂ©s parmi un tel groupe de gens. Eh bien, nous sommes des gens qui croient de toute façon. Voyez, nous croyons de toute façon, et nous voulons accepter cela.

16        Hier soir, je me demandais comment il pouvait rester dans la salle quelqu’un qui n’était pas guĂ©ri. Eh bien, cela peut ne pas ĂȘtre visible. Les anges de Dieu et les visions apparaissent aux gens, et parfois ce n’est pas pour tout le monde. Est-ce vrai? ConsidĂ©rez les mages. C’étaient eux seuls qui avaient vu cette Etoile-lĂ . Elle est passĂ©e par-dessus chaque observatoire. Elle est passĂ©e par tous les astrologues, et tout, cela est passĂ© directement par-dessus les gens spirituels, cela est passĂ© par-dessus le temple; et aucun d’eux n’a vu Cela Ă  part les mages. Cela leur Ă©tait donnĂ© de le voir. Croyez-vous qu’ils avaient vu cela? Moi, je crois, car la Bible dit qu’ils avaient vu. Voyez? Et si c’est possible, que l’Ange de Dieu soit visible Ă  certains et invisible aux autres.

17        Par exemple, un jour, pendant que je baptisais, il y avait environ dix mille personnes, je pense, sur le rivage. Il y a eu au moins sept mille personnes qui avaient vu l’Ange du Seigneur, et disons trois mille autres ne L’avaient point vu. Ils ont dit: «Eh bien, moi, je n’ai pas vu Cela. Je vous ai entendu crier, je vous ai vu lever la main, et tout le monde criait, mais je n’ai rien vu.» Voyez-vous?

            Et c’est ce qui s’était passĂ© quand cette photo avait Ă©tĂ© prise. Des centaines et des centaines avaient vu Cela, tandis que d’autres n’avaient pas vu. Pour certains d’entre eux, du temps de la Bible, c’était pareil. C’est pareil aujourd’hui.

            Dieu se rĂ©vĂ©lera Ă  ceux qui s’attendent Ă  Lui. Les mages s’attendaient Ă  voir l’Etoile de Jacob se lever. Ils venaient de l’Orient, ils avaient entendu la prophĂ©tie de Balaam, selon laquelle une Etoile de Jacob se lĂšverait. Ils attendaient cela. Ils Ă©taient dans l’expectative de cela. Et c’étaient eux qui avaient vu cela.

18        Combien ici prĂ©sent ce soir s’attendent Ă  ĂȘtre guĂ©ris aujourd’hui? Faites-nous voir les mains. Eh bien, vous n’allez donc pas ĂȘtre déçus. Si vous... vous ne pouvez simplement pas ĂȘtre déçus si vous vous attendez Ă  cela. Si vous ne vous attendez pas Ă  cela, et que vous dites: «Eh bien, je vais attendre peut-ĂȘtre demain aprĂšs-midi. Je recevrai cela demain aprĂšs-midi», eh bien, c’est alors que vous recevrez cela.

            Vous dites: «Eh bien, je ne sais pas. S’Il ne vient pas vers moi personnellement, je ne crois pas que j’aurai cela.» Eh bien, c’est...

            JĂ©sus a dit: «Qu’il vous soit fait selon votre foi.» Est-ce vrai? Et il n’y a pas longtemps, une dame... je suis entrĂ© dans une maison prier pour un garçon qui souffrait de la mĂ©ningite tuberculeuse. Il se mourait. Et quelqu’un a dit: «Oh! FrĂšre Branham, a-t-il dit, oh! la la! a-t-il dit, vous allez contracter la mĂ©ningite.» Elle a dit: «Je fais sortir mes enfants. Je les ai vaccinĂ©s.»

            J’ai dit: «Une telle foi leur ferait contracter la mĂ©ningite.» C’est exact. Vous devez croire. Tout est possible Ă  celui qui croit. Attendez-vous Ă  ce que Dieu vous dĂ©livre, car Il l’a promis. Et aussitĂŽt que votre foi peut saisir cela, c’est parti. Et c’est vrai. Maintenant, j’étais... Tout ce Ă  quoi vous vous attendez, c’est ce que Dieu fera.

19        Je pensais Ă  SimĂ©on. A son Ă©poque, il Ă©tait un vieil homme. Nous l’appellerions peut-ĂȘtre en ce jour un vieux sage. Il est juste... Essayez de vous le reprĂ©senter avec une longue barbe. C’était un merveilleux vieux saint de Dieu. Eh bien, la Bible dit que le Saint-Esprit Ă©tait sur lui. Croyez-vous cela? Oui, il–il... le Saint-Esprit Ă©tait sur lui. Le...

            Eh bien, Dieu a toujours eu quelqu’un qui croyait Sa Parole. Quelqu’un va s’attendre Ă  ce que Dieu accomplisse Sa Parole, pendant que les autres passent Ă  cĂŽtĂ© de Cela. Eh bien, comme ce qui arriva Ă  l’époque arrive de mĂȘme aujourd’hui. L’église est devenue formaliste et elle s’est Ă©loignĂ©e de Dieu. Et on pensait que JĂ©sus, leur Christ, ne viendrait pas; peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre que comme beaucoup d’ñges s’étaient Ă©coulĂ©s. Mais juste au moment oĂč ils s’attendaient Ă  ce que ça soit loin, Il Ă©tait bien proche.

20        Eh bien, considĂ©rons ce cas maintenant, de SimĂ©on. Eh bien, c’était un vieil homme juste. Il croyait que Dieu lui ferait voir le Christ avant sa mort. Eh bien, disons qu’il avait une quatre-vingtaine d’annĂ©es. Et puis, Il–Il avait un autre tĂ©moin lĂ . Il y avait Anne la prophĂ©tesse au temple, Jean Baptiste, Joseph et Marie, et beaucoup d’entre eux: un reste.

            Dieu a toujours eu un reste quelque part. Et Il a un reste ce soir. Ne croyez-vous pas cela? Eh bien, ce soir, Son–Son reste est composĂ© de Son Corps, Son Corps spirituel ici sur terre, des gens baptisĂ©s dans le Corps, que nous composons, le Corps de Christ.

            Maintenant, cela ne reprĂ©sente aucune Ă©glise. Cela reprĂ©sente seulement tous ceux qui sont baptisĂ©s par Dieu dans un seul Corps. Ce n’est pas dans une seule Ă©glise que nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s, mais dans un seul Esprit pour former un seul Corps, et nous sommes devenus membres du Corps de Christ.

21        Eh bien, je peux voir SimĂ©on, Ă  l’époque, un vieil homme, descendre la rue, disant: «Eh bien, je verrai le Christ avant ma mort.»

            Pouvez-vous vous reprĂ©senter certains de ces Ă©rudits dire: «Ne faites pas attention Ă  ce vieil homme. Je pense qu’il est simplement... Il est devenu donc vieux, et il a un peu perdu l’esprit. Et le pauvre vieil homme, c’est un bon vieil homme. Mais, vous savez, un vieil homme comme cela ne va pas... Eh bien, ça fait un siĂšcle que nous L’avons attendu, et regardez l’état du monde aujourd’hui. Eh bien, nous savons qu’Il ne vient pas maintenant.»

            Mais SimĂ©on avait une raison pour croire cela: Le Saint-Esprit le lui avait rĂ©vĂ©lĂ©. VoilĂ  une chose. Dieu avait dit Ă  SimĂ©on qu’il ne mourrait pas sans avoir vu le Christ. Et il croyait que ce que le Saint-Esprit avait dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©.

            Eh bien, pouvez-vous faire cela? Eh bien, le mĂȘme Saint-Esprit qui avait conduit SimĂ©on est le mĂȘme Saint-Esprit qui est ici ce soir. Il n’y a pas deux Saint-Esprit, n’est-ce pas? Il n’y a qu’un seul Saint-Esprit.

            Maintenant, regardez-le. Eh bien, il devait croire un peu plus que vous. Voyez? Les gens sont guĂ©ris chaque soir, chaque jour, Ă  travers le monde, de grandes campagnes de guĂ©rison partout. Les gens sont guĂ©ris. Mais JĂ©sus, ou le Christ n’était point venu sur terre. Mais il avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© qu’Il viendrait, et SimĂ©on avait la promesse du Saint-Esprit, qu’il Le verrait.

22        Eh bien, la Bible dit... Je pense que c’est David qui l’a dit: «Quand la profondeur appelle la profondeur...» Eh bien, s’il y a une–une profondeur qui appelle, il doit y avoir quelque part une profondeur pour rĂ©pondre Ă  cela. Croyez-vous cela? En d’autres termes, c’est comme ceci, comme je l’ai souvent dit: Avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il devait y avoir premiĂšrement de l’eau oĂč le poisson devait se servir de cette nageoire-lĂ , sinon il n’aurait pas eu cette nageoire. Est-ce vrai? S’il y a un arbre pour pousser sur la terre, il doit y avoir premiĂšrement la terre oĂč il doit pousser, sinon il n’y aurait pas d’arbre.

            Et alors... Voyez, j’aime la nature, observer la nature et contempler le coucher du soleil et les montagnes. Il y a lĂ  quelque chose qui appelle simplement.

23        Il n’y a pas longtemps, j’étais assis sous la vĂ©randa. Ma femme et moi, nous Ă©tions dans une balançoire en train de nous balancer. Les foules venaient de se disperser. Et quelques grues du Canada survolaient par lĂ , descendant Ă  la riviĂšre. Et elles appelaient. Et alors, le... une dame est passĂ©e, elle m’a remis une petite carte Ă  peu prĂšs comme–comme ça, oĂč il y avait un coucher du soleil, l’étoile du soir et un appel clair pour moi.

            J’ai regardĂ© ces vieilles grues, et j’ai dit: «Regarde, Dieu les a nourries toute la journĂ©e dans les marĂ©cages. Elles descendent maintenant vers les chutes d’eau pour rester avec leurs compagnons et–et passer la nuit lĂ .»

            Deux petits rouges-gorges, mes oiseaux favoris, se sont envolĂ©s lĂ  et sont entrĂ©s dans leur nid. Ils avaient nourri leurs petits toute la journĂ©e. Dieu avait pourvu pour eux. Et la nuit, Il avait pourvu Ă  un moyen pour eux de percher en sĂ»retĂ©.

            Et j’ai dit: «Certainement, un jour, quand la vie sera terminĂ©e, et que le soleil de ma vie se sera couchĂ©, ainsi que celle de la vĂŽtre, Dieu a un moyen quelque part.» Quelque chose nous dit qu’il y a quelque chose lĂ -bas: la profondeur appelle la profondeur.

24        J’ai lu dans un journal, il n’y a pas longtemps, qu’un petit garçon mangeait les pĂ©dales d’une bicyclette, il mangeait les gommes des crayons. Les mĂ©decins ont dit ce qu’il y avait: Son petit corps avait besoin de soufre. Et il mangeait ce caoutchouc-lĂ , parce qu’il y a du soufre dans le caoutchouc. Eh bien, avant qu’il puisse avoir... qu’il y ait un ardent dĂ©sir du soufre, il a dĂ» y avoir quelque chose ici Ă  l’intĂ©rieur qui a eu besoin de cela, qui a crĂ©Ă© ce dĂ©sir-lĂ . Et s’il y avait ici quelque chose qui crĂ©e ce dĂ©sir-lĂ , il doit y avoir quelque chose lĂ  dehors pour rĂ©pondre Ă  ce–à ce CrĂ©ateur, Ă  cette crĂ©ation.

            En d’autres termes, c’est comme ceci, comme je le disais, avant que vous puissiez avoir un dĂ©sir, il doit y avoir un CrĂ©ateur qui crĂ©e ce dĂ©sir-lĂ . Est-ce vrai? Avant qu’il y ait une crĂ©ation, il doit y avoir un CrĂ©ateur.

25        Combien ici prĂ©sents croient que la guĂ©rison divine existe? Faites-nous voir les mains. TrĂšs bien. Eh bien, si... Merci. Si vous croyez, et qu’il y a quelque chose en vous qui dit que la guĂ©rison existe quelque part, la guĂ©rison divine, il doit y avoir un CrĂ©ateur qui crĂ©e ce dĂ©sir-lĂ . Et aussi vrai qu’il y a dans votre coeur un dĂ©sir d’ĂȘtre guĂ©ri par la guĂ©rison divine, il y a une fontaine ouverte quelque part. C’est tout. Vous pourriez... Vous ne pouviez pas Ă©prouver ce dĂ©sir-lĂ  s’il n’y en avait pas.

            Et vous rappelez-vous, il y a longtemps, quand l’église Ă©tait devenue formaliste et tout, les gens ont commencĂ© Ă  Ă©prouver un ardent dĂ©sir de plus de Dieu. Le baptĂȘme de l’Esprit est venu. Voyez, vous avez eu faim et soif de plus de Dieu. Et tant que vous avez soif de plus de Dieu, il doit y avoir plus de Dieu quelque part pour rĂ©pondre Ă  cela. S’il y a une profondeur qui appelle, il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre. Voyez-vous ce que je veux dire?

26        Eh bien, SimĂ©on, c’était pareil pour lui. Il savait qu’il y avait une faim dans son coeur. Il savait qu’il avait une promesse du Saint-Esprit, qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

            Or, Ă  l’époque, il n’y avait pas de presse ni de radio comme nous en avons aujourd’hui. Ainsi, JĂ©sus, quand Il naquit Ă  BethlĂ©hem de JudĂ©e, eh bien, il y avait des bergers qui Ă©taient venus, ils L’avaient adorĂ© et ils avaient chantĂ©. Et les mages Ă©taient venus et ils avaient offert leurs prĂ©sents et tout. Les nouvelles ne se rĂ©pandaient pas comme ça se fait maintenant.

            Mais le huitiĂšme jour, selon la loi juive, la femme devait venir offrir la tourterelle pour son... et son offrande pour sa purification, sa purification.

27        Eh bien, considĂ©rons un matin, au temple. Voici un homme assis lĂ , au fond d’une piĂšce rĂ©servĂ©e Ă  la priĂšre quelque part. C’était un matin chargĂ©, peut-ĂȘtre que c’était un lundi matin, tout le monde faisait des va-et-vient, des milliers et des milliers.

            Eh bien, probablement que parmi ces trois ou quatre millions des Juifs qu’il y avait Ă  JĂ©rusalem et en Palestine en ce temps-lĂ , il y aurait probablement cinquante Ă  cent enfants qui naissaient chaque nuit, peut-ĂȘtre plus. Eh bien, chaque matin, il se formait une ligne de mamans lĂ  pour offrir leur sacrifice pour leur purification, et offrir une offrande selon la loi.

            Et maintenant, Ă©coutez. Je vois SimĂ©on au fond, dans le temple. Oh! la lĂ ! Je peux bien le voir assis lĂ  derriĂšre, peut-ĂȘtre en train de lire les Ecritures. Il a donc eu la promesse. Et puis, dans une porte franchissait... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

28        Je suis si reconnaissant que mon nom figure dans Son Livre ce soir, Ă©crit avec le Sang de JĂ©sus-Christ lĂ  en travers: «PardonnĂ©.» Oh! la la! Vous allez d’ici peu penser que je suis un saint exaltĂ©, bien assurĂ©ment. Mais, frĂšre, quand je pense au Sang de Christ qui a pardonnĂ© mon livre de pĂ©chĂ©, et qui l’a jetĂ© dans la mer de l’oubli, cela me rend heureux et me rĂ©jouit. Je L’aime de tout mon coeur. Si la puissance de Dieu, de l’ancien temps, qui m’a sauvĂ© et qui m’a gardĂ© au cours de l’ñge... je L’aime de tout mon coeur ce soir.

            Je prends position avec Paul d’autrefois: «Je sers le Dieu de nos pĂšres selon la voie qu’ils appellent secte. Je n’ai point honte de l’Evangile de JĂ©sus-Christ, car c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit.» Merveilleux, Il est merveilleux.

29        Et je vois par lĂ , quand ce temps pour la purification de cette petite mĂšre arriva, quoi qu’avec sa marque et tout, elle tenait dans ses bras (regardez-la), un Enfant emmaillotĂ©. C’est ce qu’on me dit, ce qu’on retire de derriĂšre le joug d’un veau qui laboure. Il n’y avait lĂ  rien pour emmailloter le petit Enfant, le Roi de Gloire. Pourquoi vous faites-vous des soucis quant Ă  combien vous ĂȘtes pauvres? Le Roi de Gloire a Ă©tĂ© emmaillotĂ©, on L’a enroulĂ© dans ce... Et voici le Prince mĂȘme du Ciel, emmaillotĂ©, dans les bras d’une petite fille.

            LĂ  se tenaient des mamans riches. Elles ne voulaient pas s’approcher de ce groupe de gens. Ils avaient toujours ce sentiment-lĂ . Ils n’aimeront pas s’approcher de ce groupe-lĂ .

            Et Marie s’est tenue lĂ , et l’une d’elles s’est Ă©loignĂ©e, elle a dit: «Regardez-la.»

            Mais dans son coeur, elle savait qui elle Ă©tait. Elle savait qu’elle avait les bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Et lĂ , elle L’avait dans ses bras.

            Regardez ça. C’est ce que le monde naturel pense. Il regarde tout autour et dit: «Oh! la la! Regardez ça. Cet Enfant n’est mĂȘme pas bien habillĂ©. Et regardez, une offrande de paysans: deux tourterelles.» LĂ  se tenaient certaines d’entre elles avec des agneaux. C’étaient des riches. Mais l’offrande du paysan...

30        Puis, pendant qu’elle se tenait lĂ , la petite mĂšre gardait tout cela dans son coeur. Je peux voir le Saint-Esprit se mouvoir lĂ  dans une piĂšce sur ce vieil homme appelĂ© SimĂ©on, ce...?... «SimĂ©on, je te donne la promesse: Tu as Ă©tĂ© fidĂšle Ă  cela. LĂšve-toi et mets-toi Ă  marcher maintenant.»

            Je peux le voir dĂ©poser le rouleau, sortir du bĂątiment. Il ne savait pas oĂč il allait. Il Ă©tait conduit par le Saint-Esprit. Je peux le voir se faufiler parmi les gens, descendre jusqu’à atteindre cette rangĂ©e de femmes, descendre le long de la ligne. Il est allĂ© directement lĂ  oĂč se trouvait cette petite femme mĂ©prisĂ©e, qui se tenait lĂ , il a pris cet Enfant emmaillotĂ©, les larmes dĂ©goulinaient sur sa barbe, il a dit: «Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix, selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut.» Le Saint-Esprit l’avait conduit vers l’Enfant.

31        Au mĂȘme moment, une vieille prophĂ©tesse aveugle assise lĂ  dans un coin, le Saint-Esprit lui a parlĂ©. Et elle s’est faufilĂ©e au milieu des gens comme cela; aveugle. Elle est allĂ©e jusque lĂ  oĂč Il Ă©tait, elle a levĂ© les mains et a bĂ©ni Dieu: Conduite par le Saint-Esprit, la profondeur appelant la profondeur. Ils s’attendaient Ă  Le voir, Il Ă©tait lĂ ; le Saint-Esprit les conduisait vers Cela.

            Pendant des annĂ©es, nous avons attendu que des dons soient dans l’église; nous avons attendu que la puissance soit dans l’église. Et n’est-ce pas Ă©trange ce soir, vous qui croyez dans la guĂ©rison divine, que le Saint-Esprit vous ait conduits ici par le mĂȘme canal, droit vers les bĂ©nĂ©dictions de Dieu qui sont suspendues sur le bĂątiment, prĂȘt Ă  recevoir et Ă  guĂ©rir tout celui qui est dans la PrĂ©sence Divine, qui croira cela?

            Le mĂȘme Dieu qui a vĂ©cu en ce temps-lĂ , et le mĂȘme Saint-Esprit qui avait conduit SimĂ©on, Anne et les autres vers Christ, vous a conduit ici ce soir oĂč nous sommes assemblĂ©s, en cet endroit, au Nom de Seigneur JĂ©sus, pour voir Sa puissance se mouvoir sur Son peuple. Amen! Amen!

            Non, cela ne vous effrayera pas. Amen veut dire ainsi soit-il. Et–et c’est vrai. C’est la vĂ©ritĂ©. Oh! Que c’est merveilleux!

32        Croyez-vous dans la conduite de l’Esprit? RĂ©cemment, juste Ă  titre de tĂ©moignage, nous tenions une sĂ©rie de rĂ©unions lĂ  Ă  Fort Wayne. Je n’oublierai jamais cela. Beaucoup parmi vous ici Ă©taient aux rĂ©unions de Fort Wayne, sans doute. Voyons les mains de ceux qui Ă©taient aux rĂ©unions de Fort Wayne. Quel moment merveilleux! C’est lĂ  qu’un homme avait Ă©tĂ© guĂ©ri de sclĂ©rose en plaques. Combien Ă©taient lĂ  cette nuit-lĂ  quand il avait Ă©tĂ© guĂ©ri? Faites voir les mains.

            Il y avait lĂ  un vieil homme Ă©tendu lĂ , estropiĂ© (Ils peuvent ĂȘtre tous deux ici prĂ©sents maintenant.), couchĂ© comme cela. Je ne savais pas. Ils cherchaient Ă  dĂ©poser l’homme sur l’estrade. Il Ă©tait en chemise blanche lĂ . C’était un homme d’affaires, il Ă©tait paralysĂ© depuis la taille jusqu’aux pieds pendant dix ans, il Ă©tait restĂ© alitĂ©. Je ne le savais pas. Ils–ils... Certains de ses amis essayaient de l’amener lĂ . Le pauvre homme cherchait Ă  toucher la jambe de mon pantalon. Et on l’a retirĂ© de l’estrade.

           

33        Je me tenais simplement lĂ . J’ai continuĂ© de parler. Il m’est arrivĂ© de regarder et j’ai vu cet homme en vision. Je savais qu’il allait ĂȘtre guĂ©ri. Je l’avais vu parcourir une espĂšce de maison. Je lui ai parlĂ©, il... Et j’ai dit: «Tu veux que je vienne t’imposer les mains, n’est-ce pas?»

            Il a dit: «Oui, monsieur.»

            Je suis descendu. Au mĂȘme moment, lĂ , un drĂŽle d’homme Ă©tait Ă©tendu lĂ , tellement estropiĂ©, cet homme lui avait Ă©crit, il avait tendu la main et avait saisi mon manteau. Il a dit: «FrĂšre Branham, posez simplement vos mains sur moi aussi pendant que vous ĂȘtes ici, et je serai guĂ©ri.»

            Et aussitĂŽt que j’ai touchĂ© cet homme-lĂ , il s’est tenu sur ses pieds. Et ces gens ont poussĂ© un cri. Vous rappelez-vous cela?

34        Il y a quelques semaines, j’ai reçu une lettre de tous les deux. L’homme qui Ă©tait si paralysĂ©, et qui Ă©tait si estropiĂ©, comme cela, labourait dans un champ avec son tracteur. L’autre homme qui souffrait de sclĂ©rose en plaques descendait la rue et il l’a vu. Il a sautĂ© de son vĂ©hicule, et cet autre homme a sautĂ© de son tracteur, et ils ont couru lĂ  dans le champ, ils se sont Ă©treints, ils se sont soulevĂ©s comme cela. Qu’est-ce? Rien que le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Il est omnipotent par Sa puissance dans...?...

            Eh bien, Il est le mĂȘme Christ, hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ses puissances ne peuvent pas faillir, car Il est Dieu. L’ordre divin de Dieu sur la terre, le Saint-Esprit aujourd’hui est le mĂȘme qu’Il l’a Ă©tĂ©. Rejeter JĂ©hovah, c’était passible d’une peine. Vous aviez... Rejeter JĂ©sus, c’était passible d’une peine. Et rejeter Ceci, le Saint-Esprit, ce que les gens taxent du fanatisme, ce que les gens taxent du non-sens. Il a dit: «Prononcer un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» C’est plus passible d’une peine que de rejeter le Saint-Esprit aujourd’hui par rapport Ă  ce que cela Ă©tait pour JĂ©sus-Christ ou pour le PĂšre. C’est vrai.

            N’ayez pas honte. Prenez position pour ce qui est juste. Je ne sais pas ce qui se passe avec moi ce soir. Je suis...?... maintenant. TrĂšs bien. Observez-le.

35        LĂ , dans la rĂ©union, quand ces choses se passaient, je me rappelle, je restais Ă  l’hĂŽtel Indiana. On devait garder le lieu secret, lĂ  oĂč on restait, vous savez, car toute la journĂ©e durant, lorsqu’on amĂšne ces malades, cela fait descendre l’onction, et on peut Ă  peine arriver Ă  l’estrade le soir.

            Et je me rappelle une infirmiĂšre, une infirmiĂšre de chez les Mayo, l’un des premiers cas de guĂ©rison: Madame Margie Morgan. Le cancer s’était tellement rĂ©pandu qu’elle ne pesait que quarante-sept livres [21 kg]. Monsieur Baxter et les autres lui parlaient l’autre soir. Elle pĂšse cent cinquante-cinq [70 kg]. Il y a de cela cinq ans.

            Les mĂ©decins disaient: «Oh! Elle va mourir. Elle est simplement excitĂ©e. Eh bien, elle est toujours excitĂ©e. Elle vit. Vous ferez donc mieux d’ĂȘtre excitĂ©, ainsi donc, cela–cela conservera votre vie ici pendant un petit moment. L’excitation, c’est la puissance du Dieu Tout-Puissant, pas l’excitation. Si ça l’est, ce serait bien pour les psychologues et les mĂ©decins de se mettre Ă  enseigner l’excitation. L’excitation ne vous soigne pas. Vous savez que ça ne soigne pas.

36        Remarquez donc. Nous restions dans un hĂŽtel. Et le petit garçon de chambre est montĂ© et a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, je suis dĂ©solĂ© de vous informer, mais vous ne pouvez mĂȘme pas passer par cette porte ce matin.» Il a dit: «Cet auditorium est plein Ă  craquer. Ils savent que vous ĂȘtes ici.»

            Nous avons attendu un moment. Il n’y avait pas moyen de sortir pour aller prendre le petit dĂ©jeuner. Alors peu aprĂšs, un autre est montĂ©, il a dit: «Je vais vous dire quoi, je peux vous faire passer par le sous-sol, si ça ne vous dĂ©range pas, votre femme et les autres, ils monteront par dessus les cendres.»

            J’ai dit: «Ça ne me dĂ©range pas.»

            Nous sommes descendus, nous avons traversĂ© un grand tas de cendre, nous sommes sortis dans une allĂ©e. Nous avons commencĂ© Ă  descendre, nous dirigeant vers un petit restaurant appelĂ© Toddle House. Vous rappelez-vous lĂ  oĂč ça se trouve? C’est lĂ  oĂč monsieur Eaton a Ă©tĂ© guĂ©ri, ce matin-lĂ , des troubles d’estomac, quand il est venu lĂ  en vitesse pour payer pour mon petit dĂ©jeuner.

37        Et je me rappelle, je portais mon pardessus comme ceci, je descendais la rue portant ma fillette. Madame Morgan Ă©tait d’un cĂŽtĂ©, et ma femme Ă©tait de l’autre. Nous descendions la rue. Je me suis engagĂ© pour traverser la rue vers Toddle House, lĂ  oĂč nous prenions notre petit-dĂ©jeuner et nos repas. Et juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai senti le Saint-Esprit. Croyez-vous donc dans le fait d’ĂȘtre conduit par le Saint-Esprit? D’accord. Suivez donc attentivement. Il a dit: «Tourne de ce cĂŽtĂ©-ci.»

            Et j’ai fait demi-tour. Madame Morgan a dit: «OĂč vas-tu?»

            Ma femme a vite regardĂ© et a dit: «C’est l’Esprit qui conduit maintenant. Observe simplement. Suivons-le simplement.»

            Je descendais la rue. Je ne savais pas exactement oĂč j’allais, mais peu aprĂšs, je me suis arrĂȘtĂ© et j’ai levĂ© les yeux. Il Ă©tait mentionnĂ©: Miller’s Cafeteria. Je suis entrĂ© lĂ . (Ces gens peuvent ĂȘtre assis ici ce soir, Ă  ce que je sache.) Je suis entrĂ©. J’ai commandĂ© une tasse, je pense, de chocolat, ou quelque chose comme cela, je me suis assis pour prendre cela, madame Morgan, et elles toutes.

            Alors que nous eĂ»mes demandĂ© la bĂ©nĂ©diction, j’ai relevĂ© la tĂȘte. J’ai dit quelque chose Ă  ma fillette. J’ai vu une femme se lever, elle a dit: «Que Dieu soit bĂ©ni! Que Dieu soit bĂ©ni!»

            Je me suis dit... Madame Morgan s’est retournĂ©e et a dit: «Tu es pris au piĂšge ici maintenant.»

            J’ai dit: «Madame Morgan, ne dites pas cela.» Voyez? J’ai dit: «Ceci est le Saint-Esprit.»

38        Cette femme s’est avancĂ©e lĂ , se tordant les mains. Elle a dit: «FrĂšre Branham, je viens de Texas.» Elle a dit: «Mon frĂšre se meurt de maladie du coeur.» Elle a dit: «Nous avons suivi. Ceci est la huitiĂšme ou la dixiĂšme rĂ©union Ă  laquelle nous assistons, et nous n’avons point Ă©tĂ© Ă  mesure de recevoir une carte de priĂšre qui a Ă©tĂ© appelĂ©e dans la ligne.» Et elle a dit: «Pour arriver ici cette fois-ci, nous avons vendu notre vache, a-t-elle dit, car mon... le mĂ©decin a dit que mon frĂšre ne pouvait plus vivre que peu de temps encore.» Le coeur, quelque chose a causĂ© des lĂ©sions au diaphragme. Elle a dit: «Il ne lui reste que quelques semaines Ă  vivre. Et c’était notre derniĂšre chance.» Elle a dit: «Nous...?... jusque hier soir. Nous ne pouvons mĂȘme plus entrer pour avoir... sur le lieu.» Elle a dit: «J’ai priĂ© toute la nuit.» Et elle a dit: «Ce matin, vers quatre heures du matin, a-t-elle dit, j’ai eu un songe. Et dans ce songe, il m’a Ă©tĂ© dit de venir ici et de trouver un restaurant appelĂ© Miller’s Cafeteria, et d’ĂȘtre ici Ă  neuf heures, et que mon frĂšre serait guĂ©ri.» J’ai regardĂ© ma montre, il Ă©tait neuf heures pile. Vous savez ce qui s’est passĂ©. Oui, oui. Et ce jeune garçon a Ă©tĂ© guĂ©ri.

39        Je me suis retournĂ© et j’ai pris mon chapeau, je franchissais la porte, les gens se mettaient Ă  crier. Ce cafeteria fut en effervescence pendant quelques minutes. Je franchissais la porte. J’ai dit quelque chose, j’ai prononcĂ© une bĂ©nĂ©diction sur eux, je franchissais la porte, alors une petite dame... Elle Ă©tait Ă  San Bernardino il y a quelques semaines pour me le tĂ©moigner. Elle revenait de BrĂ©sil, elle avait Ă©tĂ© voir sa fille qui est missionnaire.

            Elle est tombĂ©e par terre dans la rue et s’est saisie de mes jambes, comme ça. Elle a dit: «Oh! Dieu...»

            Je l’ai relevĂ©e et j’ai dit: «Qu’y a-t-il, soeur?»

            Meda, ma femme et les autres, se sont mis Ă  la relever. J’ai dit: «Qu’y a-t-il?»

            Elle Ă©tait trĂšs grosse, maligne. Et les frĂšres Mayo l’avaient abandonnĂ©e. Son mari est propriĂ©taire d’une fabrique de spaghettis ici Ă  Chicago. C’était une petite femme. Et elle Ă©tait, oh! tellement enflĂ©e. Elle a dit: «FrĂšre Branham, a-t-elle dit, c’est ma derniĂšre chance.» Elle a dit: «Oh! J’ai simplement priĂ© et pleurĂ©.» Elle a dit: «Les Mayo m’ont abandonnĂ©e, il n’y a rien qui puisse ĂȘtre fait Ă  ce sujet ici. J’ai suivi le traitement au radium, j’ai suivi le traitement par les rayons X, et tout, et rien ne peut ĂȘtre fait.» Elle a dit: «Ce matin, vers l’aube, a-t-elle dit, j’ai Ă©tĂ© rĂ©veillĂ©e. J’ai regardĂ© dehors. Je me suis rendormie.» Elle a dit: «J’ai eu un songe oĂč je me tenais en face de Miller’s Cafeteria Ă  neuf heures dix pour ĂȘtre guĂ©rie.» Oh! la la! Croyez-vous dans la conduite de l’Esprit? Oui, oui.

40        Je descendais la rue. Juste un peu plus longtemps (Vous de Fort Wayne et de l’autre cĂŽtĂ© de la frontiĂšre, vous les avez.) Je descendais la rue. Ma femme a dit: «Que... Es-tu prĂȘt Ă  entrer maintenant?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas.» Nous sommes arrivĂ©s lĂ , j’ai vu quelques articles de pĂȘche. Et je me retournais vers cela. Juste Ă  ce moment-lĂ , le Saint-Esprit est redescendu et s’est mis Ă  se mouvoir lĂ . Ceci est ma vie intĂ©rieure, que je vous raconte. Cela est arrivĂ© ici mĂȘme dans cette ville aujourd’hui. Et alors, Il se mouvait lĂ . J’ai senti Cela. J’ai dit: «Oh! Cela est lĂ  de nouveau.» J’ai dit: «Maintenant, chĂ©rie, allez acheter le... au drugstore lĂ -bas et achetez le petit livre de coloriage pour l’enfant.» On devait le garder dans une chambre toute la journĂ©e. J’ai dit: «Allez tous lĂ . Je ne sais pas quand je pourrais... le Saint-Esprit me relĂąchera donc.»

41        Je suis allĂ© au... je suis allĂ© jusqu’au bout de la rue. Alors, je remontais lĂ  et j’ai commencĂ© Ă  regarder ces articles et tout. Je suis allĂ© Ă  l’écart, j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, oĂč veux-tu que Ton serviteur aille?» Je pensais que peut-ĂȘtre Il voulait que je me tienne ici un petit moment. Je me suis tenu un petit moment lĂ ; rien n’est arrivĂ©. Je me suis dit: «Eh bien...» Je me dirigeais vers le coin.

            Il a dit: «Traverse l’autre coin.»

            Et le policier a fait retentir le coup de sifflet lĂ . J’ai traversĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, je me suis tenu lĂ  un petit moment, environ dix minutes. Je ne savais pas pourquoi je me tenais lĂ . Les gens passaient. Je me tenais simplement lĂ . C’est tout ce que je savais. Quand vous ĂȘtes conduit par l’Esprit, Dieu veut que vous fassiez juste ce qu’Il vous ordonne de faire. C’est Lui qui opĂšre Ă  l’autre bout de la corde.

42        Je me suis simplement tenu lĂ  un petit moment. Et je me disais: «Oh! Qu’est-ce qui va arriver?»

            Et un gros policier Irlandais a sifflĂ© encore lĂ . Les piĂ©tons ont traversĂ©. Et derriĂšre venait une petite femme en robe Ă  carreaux, portant un bĂ©ret Ă©cossais Ă  carreaux, on dirait une Canadienne. Elle portait un petit porte-monnaie sous le bras. Elle avait la tĂȘte inclinĂ©e. Elle est passĂ©e en marchant comme ceci, et elle...

            Le Saint-Esprit a dit: «ArrĂȘte-toi ici.»

            Et elle est passĂ©e prĂšs de moi, elle est simplement passĂ©e. Je me suis dit: «Pourquoi ça?» Elle a progressĂ© un peu loin. Je me suis dit: «Eh bien, c’est Ă©trange. Il m’a dit de me tenir ici Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Je me demande pourquoi. Peut-ĂȘtre qu’elle a simplement eu la bĂ©nĂ©diction en passant comme cela.»

43        Quelques instants aprĂšs, elle s’est retournĂ©e et a dit: «Oh! a-t-elle dit, FrĂšre Branham...» Et elle est revenue. Elle a dit: «Je ne... Je suis hors de moi.»

            J’ai dit: «Je ne le pense pas, soeur. Qu’y a-t-il?»

            Elle a dit: «Je viens du Canada. Je n’avais que cent cinquante dollars d’allocation annuelle pour venir ici.» Elle a dit: «Je–j’ai dĂ©pensĂ© tout mon argent.» Et elle a dit: «Je–je–j’étais dans un couloir d’hĂŽtel, et j’avais cinq cents pour le cafĂ© de ce matin.» Elle a dit: «Et j’étais sur mon chemin de retour pour faire l’autostop et retourner au Canada.» Elle a dit: «Je ne suis pas parvenue Ă  entrer dans des lignes, et j’ai priĂ©.» Elle a dit: «Quelque chose m’a fait faire demi-tour et m’a amenĂ©e Ă  remonter Ă  deux ou trois pĂątĂ©s de maisons et Ă  marcher de ce cĂŽtĂ©-ci.» Oh! la la! Il est lĂ .

            Je l’ai vue se tenir la main. J’ai dit: «Est-ce votre bras, soeur?»

            Elle a dit: «Oui, j’étais tombĂ©e sur une pierre. Je faisais courir un chien quand j’étais une fillette, et j’étais tombĂ©e sur une pierre et je me suis fait mal Ă  ce bras-ci comme ceci.» Et pendant qu’elle parlait, son bras s’est tendu comme cela. Elle s’est mise Ă  crier Ă  tue-tĂȘte.

            Et ce gros policier a dit: «Je sais qui vous ĂȘtes: FrĂšre Branham.»

            Vous parlez d’une ligne de priĂšre, nous en avons eue lĂ  tout le long de la rue pendant un moment, les gens Ă©taient debout, s’avançant. Oh! Que c’était merveilleux!

44        Il n’y a pas longtemps, je revenais de Dallas, au Texas en printemps, et je pensais... je revenais en avion, et j’avais atterri Ă  Memphis, lĂ  mĂȘme oĂč mon... on devait passer une soirĂ©e, le cinquiĂšme, Ă  Memphis, dans le Tennessee. J’ai atterri lĂ , et on m’a logĂ© lĂ  dans ce, je pense, l’hĂŽtel Peabody, c’est comme ça que ça s’appelle. C’est un trĂšs bel hĂŽtel. Moi-mĂȘme, je ne pouvais me permettre d’y entrer, mais la–la compagnie aĂ©rienne m’y avait envoyĂ©. Et je me souviens ce matin-lĂ , on m’a appelĂ© et on a dit: «Maintenant, l’avion quittera Ă  huit heures, RĂ©vĂ©rend Branham.» On a dit: «On vous amĂšnera lĂ .»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.» Et j’ai apprĂȘtĂ© mes lettres et je suis descendu les expĂ©dier. Eh bien, suivez attentivement, je vais terminer dans une minute. Et je me suis dit: «Oh! la la! Je vais descendre poster ces lettres.» Et je suis sorti. Je descendais la rue, mettant... cherchant Ă  trouver la poste. Et je descendais la rue en chantant ce petit chant de pentecĂŽtistes, voyons:

            Racontant donc partout,

            Que Sa puissance est toujours la mĂȘme,

            Je suis si heureux de dire que je suis l’un d’entre eux.

            FrĂšre Ryan, vous vous rappelez, quand vous chantiez cela. Et dire: «Nous...» Et j’allais en chantant ce petit cantique. Et peu aprĂšs, j’ai senti quelque chose faire: Whoooush. [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] s’approcher. Je me suis mis Ă  l’écart, derriĂšre une trĂšs grosse colonne lĂ , et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, que veux-Tu que Ton serviteur fasse?» Cela a continuĂ© Ă  faire: Whoooush. [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] Je suis restĂ© trĂšs calme une minute, j’ai entendu une Voix profonde me dire: «Fais demi-tour, rentre.»

45        Eh bien, j’ai fait demi-tour et j’ai commencĂ© Ă  rentrer, descendant la rue. Je marchais. J’ai dĂ©passĂ© l’hĂŽtel, je parcourais le sud de Memphis, marchant sans cesse. Le soleil Ă©tait bien lĂ  haut alors. Le soleil s’était levĂ©, c’était un beau matin de printemps. Le parfum de fleurs dans le–dans l’air, parfumant l’air.

            Je me suis dit: «Que c’est beau!» Je passais lĂ . Je me suis dit: «Seigneur, je ne sais pas. Tu as dit: ‘Marche.’ Me voici. Je marche.» J’ai simplement continuĂ© Ă  marcher, marcher, marcher. J’ai marchĂ© presque tout prĂšs de l’autre cĂŽtĂ© de Memphis. Et je me rappelle qu’en descendant une petite colline vers une petite riviĂšre, quelque chose traversait dans ce sens-ci, un petit affluent lĂ  Ă  la riviĂšre, d’un genre donnĂ©. J’ai simplement traversĂ© lĂ . Il y avait une vieille petite hutte blanchie Ă  la chaux lĂ . Beaucoup de gens de couleur habitaient de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Je descendais par lĂ , chantant, fredonnant en moi-mĂȘme:Crois seulement, crois seulement.

            Satan a dit: «Tu vas rater ton avion.»

            J’ai dit: «Je vais marcher.» Tout est possible.

            Ne le laissez pas vous dire un mensonge. C’est un menteur. Quand Dieu conduit, allez faire ce que Dieu ordonne. Oui, oui. Il vous dit que vous ĂȘtes guĂ©ri, croyez cela, et mettez-vous simplement Ă  marcher sans cesse. Et j’ai continuĂ© simplement comme ça, chantant:Crois seulement...

46        J’ai vu un genre de tante Jemima typique appuyĂ©e au portail comme ceci, une femme de couleur trĂšs costaude, avec une chemise d’homme nouĂ©e Ă  la tĂȘte. Elle Ă©tait appuyĂ©e lĂ . J’ai arrĂȘtĂ© de chanter, de fredonner, quand je suis arrivĂ© Ă  la distance de ce mur-lĂ , par rapport Ă  elle. Je passais simplement.

            Et quand je suis arrivĂ© lĂ , elle m’a un peu regardĂ© et a souri, dĂ©voilant ces grosses dents blanches, et il y avait des traces de larmes sur son visage comme cela. Elle a dit: «Bonjour, parson.» Je me suis retournĂ©. Eh bien, parson, ça veut dire: ministre, ou rĂ©vĂ©rend, lĂ  dans le sud. Elle a dit: «Bonjour, parson.»

            Je me suis retournĂ©, j’ai dit: «Bonjour, tantine.» J’ai dit: «Dites donc, comment avez-vous su que j’étais pasteur?» Elle a souri et elle s’est essuyĂ© les yeux. Je me suis dit: «Ça y est. Quelque chose se passe.» Je pouvais sentir l’Esprit. Je me suis alors assez approchĂ©. Oh! la la! Quand je pense Ă  cela, mon coeur tressaille.

47        Je me suis retournĂ©, j’ai dit: «Comment avez-vous su que je suis pasteur?»

            Elle a dit: «Pasteur, avez-vous dĂ©jĂ  lu dans la Bible au sujet de cette femme sunamite qui avait reçu un enfant par la promesse?»

            J’ai dit: «Oui, tantine. J’ai lu cela plus d’une fois. J’ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus il n’y a pas longtemps.»

            Elle a dit: «Je suis ce genre de femme aussi. J’avais dit au Seigneur que s’Il me donnait un enfant, je l’élĂšverais pour Lui.» Elle a dit: «Pasteur, le Seigneur m’a donnĂ© un garçon, et je l’ai Ă©levĂ© jusqu’à ce qu’il Ă©tait devenu adolescent.» Elle a dit: «Il a suivi une mauvaise voie, il a eu une mauvaise compagnie.» Elle a dit: «Il est couchĂ© lĂ  mourant maintenant. Il a attrapĂ© une mauvaise maladie, et les mĂ©decins ne peuvent rien faire pour lui.» Elle a dit: «On lui a administrĂ© toutes sortes de piqĂ»res mais, a-t-elle dit, il est rĂ©cidiviste.» Elle a dit: «Il est couchĂ© lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, mourant.» Elle a dit: «Il est inconscient depuis avant-hier.» Et elle a dit: «Il ne reconnaĂźt rien. Il pense qu’il est lĂ  sur une grande mer profonde quelque part, il fait froid.» Et elle a dit: «Pasteur, ça me brise vraiment le coeur de voir mon jeune garçon mourir comme cela.» Et elle a dit: «Je–j’aimerais qu’il soit sauvĂ©.» Et elle a dit: «J’ai priĂ© toute la nuit et j’ai dit: ‘Seigneur, Tu m’as donnĂ© cet enfant, mais–mais oĂč est Elie?’» Elle a dit: «Maintenant, Seigneur, veux-Tu m’aider? Ne laisse pas mon enfant mourir comme ceci.» Et elle a dit: «Et le Seigneur m’a parlĂ© ce matin...» Et elle a dit: «Je m’étais un peu endormie lĂ  sur mon fauteuil; et j’ai eu un songe oĂč il m’a Ă©tĂ© dit que je devais sortir ici me tenir Ă  ce portail et que je verrais un homme venir habiller comme vous l’ĂȘtes.» Oh! la la! Vous savez quel sentiment vous Ă©prouvez!

48        J’ai dit: «Tantine, mon nom est Branham. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parlĂ© de moi auparavant?»

            Elle a dit: «Non, monsieur, je n’ai jamais entendu parler de vous.»

            Oh! la la! J’ai dit: «Tantine, je prie pour les malades.»

            Elle a dit: «C’est vrai?»

            J’ai dit–j’ai dit: «Puis-je entrer voir votre fils?»

            Elle a dit: «Oui, pasteur.» Et quand elle a repoussĂ© cette vieille porte, il y avait une chaĂźne et un socle qui servait d’appui, qui faisait le contre-poids derriĂšre cela... Je suis entrĂ© dans des palais des rois, je suis entrĂ© dans de trĂšs belles maisons, mais jamais je n’avais reçu un accueil aussi chaleureux que celui que j’avais reçu en franchissant cette petite porte ce matin-lĂ , sous ce trĂ©teau. Elle marchait toute heureuse. Elle savait que quelque chose devait arriver; Dieu Ă©tait aux deux bouts de la ligne.

49        Je suis donc entrĂ© dans la piĂšce. La premiĂšre chose, lĂ  au-dessus, il y avait une petite enseigne: «Que Dieu bĂ©nisse notre maison», un vieux four de bois, comme nous l’appelons dans le sud, placĂ© lĂ , un petit lit en fer. Il y avait un grand gaillard corpulent, d’environ cent quatre-vingt livres [81,6 kg], de dix-sept, dix huit ans Ă  peu prĂšs, couchĂ© lĂ , agrippant une couverture par la main, faisant: «Hmmm, hmmm», comme cela. Il disait: «Il fait trĂšs froid, maman, hmmm.»

            Elle l’a tapotĂ©. Elle a dit: «Le bĂ©bĂ© de maman.»

            J’ai pensĂ© lĂ  sur-le-champ Ă  l’amour maternel. Peu importe ce qu’il avait fait, peu importe la disgrĂące; il Ă©tait toujours le bĂ©bĂ© de maman. Elle l’a embrassĂ© sur le front.

            Je me suis dit: «Si l’amour d’une mĂšre peut se manifester comme cela, que fera l’amour de Dieu? Quand Il a dit: ‘Une mĂšre peut oublier son enfant qu’elle allaite, mais Je ne t’oublierai jamais.’» Je me suis dit: «GrĂące Ă©tonnante, oh! quel doux son, qui sauva un vil comme moi!»

50        Alors, pendant qu’elle Ă©tait lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de son fils, lĂ , j’ai dit: «Tantine, prions.» Elle n’a rien dit au sujet de sa guĂ©rison, elle voulait qu’il soit sauvĂ©. Et alors, avant qu’il parte, elle voulait avoir son tĂ©moignage qu’il Ă©tait sauvĂ©. Et cette vieille sainte s’est agenouillĂ©e lĂ  par terre. Je ne pouvais pas prier. L’entendre prier, oh! la la! elle a ouvert ce coeur-lĂ , et les larmes coulaient sur ses joues, elle a dit: «Seigneur, si seulement Tu le laisses me dire qu’il va partir pour ĂȘtre avec–avec JĂ©sus, a-t-elle dit, je serai contente», comme ça. Et je me suis simplement agenouillĂ© lĂ  et j’ai inclinĂ© la tĂȘte et j’ai pleurĂ© comme un enfant.

            Quelques instants aprĂšs, elle s’est relevĂ©e, elle a dit: «Merci, Seigneur.» Elle est allĂ©e lĂ , elle a dit: «BĂ©bĂ© de maman.» Elle l’a tapotĂ© comme cela. J’ai touchĂ© ses pieds, c’était aussi froid que possible, la mort Ă©tait sur le jeune garçon. Et il disait...

            J’ai dit: «Est-ce qu’il...?»

            Elle a dit: «Il ne reconnaĂźt pas...»

            J’ai dit, j’ai parlĂ© au jeune garçon, j’ai dit: «Comment te sens-tu maintenant, jeune homme?» Il continuait simplement Ă  faire: «Hmmm.»

            Elle a dit: «Il ne sait pas oĂč il est, pasteur; il est inconscient, ça fait maintenant deux jours.»

            Et j’ai dit: «Prions encore, soeur.»

51        Et nous nous sommes agenouillĂ©s par terre, j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, d’une façon ou d’une autre hier soir une tempĂȘte a Ă©clatĂ©, et Tu as fait atterrir l’avion.» Vous croyez que toutes choses concourent au bien, n’est-ce pas? J’ai dit: «Je suis sur mon chemin de retour Ă  la maison, allant aux rĂ©unions.» J’ai dit: «Tu as fait atterrir l’avion. Et ce matin, quand le soleil brillait, je sais que l’heure est passĂ©e, le temps maintenant pour qu’il dĂ©colle. Mais d’une façon ou d’une autre, Tu m’as conduit par ici; je ne comprends pas. Mais j’impose les mains Ă  ce jeune garçon au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils, rĂ©clamant que sa vie soit Ă©pargnĂ©e.» Et Ă  peine la priĂšre a-t-elle Ă©tĂ© offerte que je l’ai entendu faire: «Hmmm.» Il a dit: «Oh! Maman.»

           

            Elle s’est relevĂ©e et a dit: «Que veut le bĂ©bĂ© de maman?»

            Il a dit: «Maman, il fait clair dans la chambre, il fait clair dans la chambre.»

            Elle s’est mise Ă  pleurer; j’ai levĂ© les mains, je me suis mis Ă  louer. Du lit s’est levĂ© ce trĂšs grand gaillard en bonne santĂ©, redevenu normal.

52        Quelques mois aprĂšs cela, je passais Ă  bord d’un train, je m’étais arrĂȘtĂ© pour m’acheter quelque chose Ă  manger; j’ai entendu quelqu’un crier: Pasteur Branham.» Il tirait l’une de ces petites charrettes-lĂ  comme ça, lĂ  Ă  la station. Il a couru me serrer la main, il a dit: «Vous souvenez-vous de moi?»

            J’ai dit: «Non, je ne m’en souviens pas.»

            Il a dit: «C’est moi le jeune homme que vous Ă©tiez venu voir ce matin-lĂ , le Seigneur vous avait conduit lĂ -bas, quand maman priait.» Il a dit: «Pasteur Branham, je suis en parfaite santĂ© maintenant, et je suis chrĂ©tien maintenant.»

            ChrĂ©tien, oh! frĂšre, et vous savez quoi? L’avion n’avait point dĂ©collĂ©, Quelque chose lui Ă©tait arrivĂ©. C’était environ une heure plus tard, je suis montĂ© Ă  bord de l’avion et je suis rentrĂ© chez moi Ă  temps de toute façon.

            Laissez-moi vous dire quelque chose. «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Sa puissance est omnipotente, Il–Il ne peut pas faillir. Il est le mĂȘme Dieu qui Ă©tait Ă  Memphis, dans le Tennessee, cette nuit-lĂ , Ă  Fort Wayne, dans l’Indiana, Il est ici ce soir. Croyez-vous cela? Il est le mĂȘme, Il ne peut pas faillir.

53        Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour Ta puissance, oh! comme nous pouvons tĂ©moigner heure aprĂšs heure de Tes bĂ©nĂ©dictions et de tout ce que Tu as accompli pour nous. Je pense Ă  ce temps-lĂ , lĂ  Ă  Memphis, je pense Ă  ce qui est arrivĂ© ici Ă  Fort Wayne et Ă  divers endroits Ă  travers le pays.

            Ô Dieu, maintenant, Tu es ici. Cela peut paraĂźtre particulier Ă  certains, mais, Seigneur, ça ne l’est pas pour nous qui croyons en Toi comme Ă©tant le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Nous croyons que Tu es ici ce soir, et Tu es ici dans Ta puissance. Et de mĂȘme que SimĂ©on autrefois s’attendait Ă  la promesse du Saint-Esprit, pour lui faire voir le Christ avant qu’il mourĂ»t... Ô Dieu, le mĂȘme Saint-Esprit est ici, et nous Lui demandons ce soir au Nom du MaĂźtre, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, de nous faire voir sa grande puissance. Non pas que nous ayons besoin de voir cela. En effet, nous Te prions de faire cela, Seigneur, pour fortifier la foi des autres, afin que les trois prochaines rĂ©unions qui se tiendront dans cet auditorium puissent ĂȘtre un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui amĂšnera les Ă©glises Ă  ĂȘtre remplies de Ta gloire.

54        Et, Seigneur, ces prĂ©dicateurs, Tes serviteurs, assis juste derriĂšre moi ce soir dans la priĂšre, ĂŽ Dieu, que chacun d’eux soit rempli de la puissance. Et que leurs Ă©glises soient multipliĂ©es et redoublĂ©es, Seigneur, des gens qui sont sauvĂ©s. Qu’il y ait des puissances de guĂ©rison Ă  l’ancienne mode qui coulent dans leurs Ă©glises, avec de grands signes et de grands prodiges. Et qu’il arrive quelque chose qui amĂšnera cette ville Ă  en parler pendant longtemps. Accorde-le, Dieu bien-aimĂ©.

            Maintenant, pendant que je parle ce soir, dans ce bĂątiment oĂč il fait chaud, je Te prie de cacher Ton serviteur derriĂšre la croix, et que l’Ange de Dieu s’approche. Agis comme Tu l’as fait hier soir, ĂŽ Ange de Dieu. Descends dans cette salle, et je crois que si Tu nous accordes une autre chance aprĂšs hier soir, dĂ©montrant Ta puissance si Tu nous donnes cette chance ce soir, je crois, PĂšre cĂ©leste, si Tu L’envoies se manifester encore, que les malades et eux tous ici prĂ©sents Le recevront d’un seul coeur et de commun accord. Il y aura des guĂ©risons, Seigneur, dont on parlera pendant des mois et des annĂ©es Ă  venir. Accorde-le, Seigneur. Nous demandons ce genre de bĂ©nĂ©dictions et de grĂąces, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

55        Merci, monsieur...?... ici. Je sais que c’est trĂšs difficile (on s’en inquiĂšte), chaud comme ceci; nous n’y pouvons rien. Je souhaite maintenant, par ce beau cantique: Reste avec moi. A l’heure de ma mort, quand la vie sera en train de me quitter, ou oh! la la! les anges de Dieu, j’espĂšre, me porteront vers la gloire, je pense que c’est dĂ©jĂ  rĂ©glĂ©. Quand ils m’emmĂšneront, j’espĂšre entendre ce cantique ĂȘtre chantĂ© comme cela: Reste avec moi. Quand la mort m’étranglera la gorge, et que les vapeurs froides se lanceront contre mon Ăąme, quand je m’engagerai dans cette longue vallĂ©e qu’on appelle la vallĂ©e de l’ombre de la mort, j’aimerais voir l’Etoile du matin apparaĂźtre, Ă©clairer le chemin de la vallĂ©e de l’ombre de la mort. Et quand j’atteindrai le Jourdain, je m’attends Ă  voir les deux ailes brillantes du Saint-Esprit s’étendre lĂ  et emporter nos Ăąmes fatiguĂ©es vers un pays meilleur. En attendant ce temps-lĂ , puissions-nous vivre fidĂšlement envers Lui, Lui qui est fidĂšle envers Sa Parole. Au Nom du Seigneur JĂ©sus. Tous, ayez foi en Dieu; tous, croyez en Dieu. Que personne ne doute de Dieu, mais croyez seulement.

56        TrĂšs bien. Je ne sais que faire. Je demande Ă  mes frĂšres prĂ©dicateurs de bien vouloir rester ici oĂč vous ĂȘtes. J’aimerais que vous m’aidiez ce soir. Allez-vous le faire? Ces hommes sont ordonnĂ©s de Dieu; ils se prĂ©sentent en public devant la ville, comme ceci, pour s’exposer, qu’ils croient dans la guĂ©rison divine en JĂ©sus-Christ. Ils sont ordonnĂ©s pour prier pour les malades autant que n’importe qui d’autre dans le monde. Votre pasteur a le mĂȘme droit de prier. MĂȘme les membres laĂŻques ont le droit de prier. Est-ce vrai? «Confessez vos fautes les uns aux autres et priez les uns pour les autres.» Tout le monde a le droit, celui qui croit dans la guĂ©rison divine, de prier pour les malades. L’unique chose, c’est juste votre foi qu’elle monte.

            Je ne sais pas ce que le Saint-Esprit... Je Lui ai demandĂ© de nous bĂ©nir. Je crois qu’Il le fera. Allez-vous croire avec moi maintenant? Allez-vous vous attendre Ă  ce qu’Il le fasse? Alors, que tout le monde soit respectueux, et formons une petite ligne de priĂšre et commençons. Nous allons appeler quelques-uns, lĂ  quelque part dans la ligne, et puis nous allons... Puis, j’aimerais que certains parmi... les autres... Nous ne savons simplement pas ce que le Seigneur va faire pour nous ce soir.

57        Je vous assure, en venant ici ce soir, j’ai simplement dit: «Seigneur, je Te confie cela. Et quand je suis arrivĂ© ici, tous ces pasteurs Ă©taient ici Ă  l’estrade.» FrĂšre Baxter a dit: «FrĂšre Branham, il n’y a aucun moyen au monde pour ces hommes de se tenir quelque part.» Il a dit: «Tout celui qui peut ĂȘtre debout est debout, on en a renvoyĂ© depuis l’aprĂšs-midi, ou le soir.» Et il a dit: «Il n’y a nulle part...»

            Et juste Ă  ce moment-lĂ , le Saint-Esprit m’a rĂ©vĂ©lĂ© quelque chose. J’ai dit: «Laissez les frĂšres lĂ  mĂȘme oĂč ils sont.» Ce n’est pas que je ne veux pas que mes frĂšres soient ici, mais ici, ce sont des croyants; vous ĂȘtes des croyants, et certains parmi eux ont aussi besoin de guĂ©rison. Et c’est vrai. Et quand cela se croise, de ce cĂŽtĂ©-ci, cela m’embrouille. Voyez-vous ce que je veux dire? Cela m’embrouille. Et quand je me retourne de cĂŽtĂ©, si je tourne le patient de ce cĂŽtĂ©-ci et qu’il n’y a pas un moyen prĂ©cis de tourner le patient pour le mettre Ă  l’écart... Avez-vous dĂ©jĂ  allumĂ© une radio sur environ trois ou quatre stations, essayant de suivre au mĂȘme moment? C’est la mĂȘme chose, quand je sens le mouvement.

58        Ce sont des puissances dĂ©moniaques ça, pas un dĂ©mon dans votre Ăąme, un dĂ©mon dans votre corps. FrĂšre Baxter vous a expliquĂ© tout cela. Et quand ils butent Ă  cela, je... ils ont peur, et si vous remarquez bien, quelqu’un sera guĂ©ri ici de quelque chose, et puis, un esprit apparentĂ©, qui sympathise lĂ  dans l’assistance, va avoir peur et sortira de la personne. Avez-vous vu cela arriver? AssurĂ©ment, ils savent quand ils sont fouettĂ©s. Vous ne pouvez pas les tromper.

            Quelqu’un... L’autre soir, j’étais Ă  un endroit oĂč on disait qu’on tenait une rĂ©union de guĂ©rison, un homme se tenait lĂ , martelant de ses pas, tapant l’estrade fortement en disant: «DĂ©mon, sors de cela, dĂ©mon...»

            Eh bien, il lui importe peu combien vous chahutez... (Voyez?); cela ne va pas le dĂ©ranger. Vous ne pouvez pas l’effrayer. Il n’y a qu’une seule chose qui l’ébranlera; c’est la vraie foi divine en Christ. Cela le fera partir immĂ©diatement; il a peur de cela. C’est vrai. Quand vous avez vraiment le Sang de Christ derriĂšre vous, soutenant votre foi, agissant comme cela, il va fuir. Il reconnaĂźt cela. TrĂšs bien. Maintenant, que tout le monde soit respectueux.

59        OĂč est Billy? TrĂšs bien. As-tu distribué–distribuĂ©... Quelle carte de priĂšre as-tu distribuĂ©e? Z, combien? 51 Ă  100. Prenons environ dix. Prenons de 90 Ă  100. Prenez de 90 Ă  100, de Z 90 Ă  100, alignez-vous ici selon vos cartes, tout de suite.

            Maintenant, combien ici n’ont pas de cartes de priĂšre? Faites voir les mains. Oh! C’est bien, la ligne de devant ici; c’est comme ça. Je suis content que vous soyez ici. Maintenant, placez-vous comme ceci.

            Combien lĂ  dans l’assistance, ici, ont des cartes de priĂšre? TrĂšs peu, juste çà et lĂ . TrĂšs bien. Maintenant, que quelqu’un regarde aux cartes de priĂšre et voie si on a–si on a ce 100 Ă ... C’était quoi que je... Qu’est-ce que j’ai appelĂ©, FrĂšre Baxter? Oh! 90, 90 Ă  100, ouais, 90 Ă  100. Voyez, si c’est un sourd, il ne peut pas entendre. Regardez chez votre voisin et voyez s’il a la carte qui doit entrer directement en ligne.

            Je suis juste un peu en retard, mais je vais simplement essayer... Priez pour moi, car je suis... Priez pour moi, frĂšres. C’est difficile...?... me garde, revenant dans–dans le ...

60        Oui, oui. TrĂšs bien...?... Excusez-moi, assistance, d’avoir parlĂ© ce soir comme je l’ai fait; j’ai pris beaucoup de votre temps, mais je vous aime tellement que j’ai dĂ» vous dire quelques mots sur l’Evangile avant de vous quitter. C’est un peu difficile quand on parle comme cela, et puis, changer directement pour entrer sous cette autre onction, on–on sent diffĂ©remment et tout. Ce n’est pas comme parler, ou quelque chose comme cela, mais je prie que Dieu bĂ©nisse chacun de vous maintenant et qu’Il vous accorde...

            Combien vont croire de tout leur coeur maintenant? C’est bien. Combien parmi vous? Gardez simplement la main levĂ©e et dites-le, comme ceci: «FrĂšre Branham, je m’accroche Ă  Dieu pour qu’Il exauce votre priĂšre ce soir.» Allez-vous le faire? TrĂšs bien. Faites-le, c’est pratiquement partout, je dirais cent pour cent. Quelque chose doit arriver.

            FrĂšre, soeur, voici ce que j’ai dit, je vais dire ceci avant que l’onction descende fortement sur moi, ne faites pas attention Ă  la maniĂšre dont j’agis ici, car c’est–c’est juste le... On n’est pas de ce monde en ce moment-lĂ . Je sais oĂč je suis, mais je ne sais pas ce que je dis ou ce que je fais la plupart de temps.

61        Ecoutez, l’Ange de Dieu m’a dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire, et qu’ensuite tu es sincĂšre quand tu pries, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.»

            Et j’ai dit: «Seigneur, ils ne me croiront pas; je ne suis pas instruit.»

            Il a dit: «Il te sera donnĂ© deux signes.» Et Il m’a dit ce que seront les signes; vous comprenez. Il a dit: «Quand cela se fera, ils vont–ils vont alors croire.»

            Et puis aprĂšs que ces signes auront Ă©tĂ© accomplis, ce qui est infaillible, est-ce la vĂ©ritĂ©? C’est la vĂ©ritĂ©. TrĂšs bien. Vous avez donc acceptĂ© cela. Maintenant, sur cette base-lĂ , tout peut arriver. Ecoutez-moi: tout peut arriver. Ne faites pas attention Ă  un quelconque sens; ne faites pas attention aux–aux doutes, ou–ou Ă  des choses mĂ©caniques. Ecoutez le Saint-Esprit ce soir. Et si vous faites cela, faites exactement ce que je vous dis de faire, vous verrez la gloire de Dieu. Maintenant, je le dis aussi Ă  vous ici en bas. Et je le dis Ă  chacun de vous: croyez et soyez en priĂšre, et acceptez JĂ©sus-Christ comme votre GuĂ©risseur. Et dites Ă  Dieu que vous allez... que vous croyez que vous allez ĂȘtre guĂ©ri. Dieu va vous rĂ©tablir ce soir et vous recevrez ce que vous avez demandĂ©. TrĂšs bien. Tout est prĂȘt. D’accord, faites venir–faites venir l’homme.

62        Bonsoir, monsieur. J’essaie simplement de tourner cela afin que les gens, que–que lĂ  dans l’assistance ils puissent entendre. Vous allez veiller Ă  cela pour moi, des fois, FrĂšre Baxter.

            Eh bien, mes frĂšres, j’aimerais que vous tous lĂ  derriĂšre, d’un commun accord, vous croyiez. Maintenant, vous n’avez pas Ă  garder vos tĂȘtes inclinĂ©es Ă  moins que je vous le demande. Mais je–j’aimerais que vous me croyiez; je suis ici pour reprĂ©senter le mĂȘme Evangile que vous avez prĂȘchĂ© toutes ces annĂ©es. Et vous les frĂšres, certains d’entre vous qui ĂȘtes des hommes ĂągĂ©s par rapport Ă  moi, vous, jadis, alors que j’étais un petit garçon, vous prĂȘchiez cet Evangile et vous combattiez pour Cela. Et maintenant, je suis simplement en train de courir sur la route que vous, vous avez pavĂ©e; c’est tout. S’il y a un quelconque mĂ©rite, si JĂ©sus venait ce soir, je serais heureux de reculer et de vous laisser vous tous entrer. Car je crois que vous le ferez avant moi, car je ne fais que courir sur la route que vous tous, vous avez pavĂ©e.

            Maintenant, priez pour moi. Et comme–comme les gens sont ici, j’essaie de... C’est ma premiĂšre fois de faire donc ceci, la premiĂšre ou la deuxiĂšme Ă  peu prĂšs, au mieux de mes souvenirs, d’essayer d’avoir l’Esprit de discernement pendant que... vient. Vous me comprenez, vous les frĂšres? Ça vient de deux cĂŽtĂ©s (Voyez-vous?) comme ça. TrĂšs bien. Maintenant, croyez de tout votre coeur, ici. TrĂšs bien.

63        D’accord. Venez, frĂšre. TrĂšs bien. Oui, monsieur, c’est en ordre, afin que je puisse donc vous parler juste un peu. Et maintenant, je suppose que nous sommes... Ă  ce que je sache, nous sommes inconnus dans la vie. Je ne... je... Oh! Vous avez assistĂ© aux rĂ©unions de Fort Wayne, oui, mais vous n’étiez pas entrĂ© dans la–dans la rangĂ©e. Je vais juste vous parler un tout petit peu, car ce–c’est juste pour Ă©tablir le contact (Voyez-vous?) avec votre esprit.

            Eh bien, c’était une sĂ©rie de rĂ©unions merveilleuses, n’est-ce pas? C’était merveilleux. C’est lĂ  l’unique fois, Ă  ma connaissance, oĂč le–oĂč le, je pense, le... le journal intitulĂ© We The People, ce cĂ©lĂšbre livre, cela, cette rĂ©union s’est tenue lĂ , le soir oĂč une petite fille aveugle a Ă©tĂ© guĂ©rie Ă  l’estrade. Les membres des assemblĂ©es de Dieu, c’était dans votre journal, et–et tout, quand la... une petite fille aveugle Ă©tait venue. Et alors, les journaux ont Ă©crit lĂ , qu’elle ne pouvait pas voir aprĂšs qu’on avait priĂ© pour elle; et son pĂšre est allĂ© sur place, il a amenĂ© l’enfant, il a prouvĂ© cela, et tout. Quand j’ai pris la petite fille de cĂŽtĂ©, l’esprit de cĂ©citĂ© avait Ă©tĂ© chassĂ© d’elle.

            Y a-t-il quelqu’un qui Ă©tait lĂ  ce soir-lĂ  quand c’était arrivĂ©? Oui, il y a des mains; il y a quelqu’un qui agite la main lĂ  derriĂšre. C’est exact, partout. Ce fut un moment merveilleux. Une petite fille Ă©tait... elle souffrait d’estomac et beaucoup de choses clochaient chez elle; cela a Ă©tĂ© publiĂ©. Combien de membres de l’assemblĂ©e de Dieu reçoivent cela? Quel est donc le nom de leur journal? Evangel. Combien ont lu cet article dans Evangel? Faites-nous voir les... Les pentecĂŽtistes reçoivent le Pentecostal Evangel... Ouais, il y a plusieurs mains lĂ  qui montrent qu’ils ont lu cet article. C’était dans We The People, un journal international, de cette annĂ©e.

64        Maintenant, Ă  ce sujet... Si vous voulez, reculez de ce cĂŽtĂ©-ci juste un peu en arriĂšre... si... non... Dans cette–dans cette rĂ©union-lĂ , des signes et des prodiges avaient Ă©tĂ© accomplis, n’est-ce pas? Et je crois, dans cette rĂ©union-lĂ , avoir tĂ©moignĂ©, disant que j’étais... j’allais outre-mer, et qu’un garçon ressusciterait d’entre les morts quelque part, vous savez; j’en avais parlĂ©. Vous vous en souvenez. C’était environ juste un an avant que cela arrive. Mais cela–cela arriva. Et Dieu fait toujours s’accomplir des choses telles qu’Il l’a dit.

            Monsieur, pendant que je me tiens ici, je vous vois revenir; vous ĂȘtes un prĂ©dicateur de l’Evangile. N’est-ce pas vrai? N’est-ce pas que vous ĂȘtes un ministre? Et vous souffrez d’une dĂ©pression nerveuse, n’est-ce pas vrai? N’est-ce pas vrai? Eh bien, venez ici et soyez guĂ©ri, mon frĂšre.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie et Donateur de tout don excellent, Satan, ce dĂ©mon vient en rougissant lĂ ; il savait que ce dĂ©fi de la foi Ă©tait contre lui. Au Nom de JĂ©sus-Christ, sors de cet homme, laisse-le tranquille. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Vous soumettez vos nerfs Ă  une dure Ă©preuve, et votre Ăąge aussi. Vous voyez, c’est juste le temps. Les hommes connaissent ce temps autant que les femmes. Vous allez ĂȘtre un homme bien portant. Quittez l’estrade; prĂȘchez l’Evangile, allez de l’avant, soyez bien portant.

65        Disons: «Gloire au Seigneur.» Le ministre sera bien portant. Tout celui qui est de Fort Wayne lĂ , observez-le. Il n’y a rien qui cloche chez lui. Satan s’est simplement emparĂ© de lui, c’était tout, une peur. Beaucoup de gens disent: «Eh bien, ressaisissez-vous.» Comment le pouvez-vous alors qu’il y a quelque chose lĂ  pour vous effrayer? Et regardez ici, rĂ©vĂ©rend, vous qui venez d’ĂȘtre guĂ©ri, regardez ici, sachez de quoi je parle. Il y a au moins soixante pour cent des gens assis ici ce soir, qui souffrent de la mĂȘme chose. Ils souffrent de nerfs. Combien seront sincĂšres pour dire qu’ils sont nerveux? Levez la main. Comment ça! Environ soixante pour cent, est-ce vrai? D’accord, cela montre que je suis... Dieu me rĂ©vĂšle de quoi je parle. Est-ce vrai? Quand ce dĂ©mon vous a quittĂ©, il a secouĂ© partout lĂ  comme ça. Cela m’a aveuglĂ© pendant quelques minutes.

            Je pense que chacun de vous maintenant mĂȘme, pendant que ce ministre a Ă©tĂ© guĂ©ri, celui qui Ă©tait dĂ©rangĂ© par la nervositĂ©, peut ĂȘtre guĂ©ri maintenant mĂȘme. Satan sait qu’il a perdu cette bataille. AssurĂ©ment, il l’a perdue. Il sait qu’il l’a perdue... Oh! la la! AssurĂ©ment. Ne serez-vous pas d’accord maintenant mĂȘme? Les gens sont guĂ©ris. C’est vrai.

66        Cela ne peut pas durer longtemps, frĂšres; c’est merveilleux. TrĂšs bien. Faites venir votre client, ou plutĂŽt–ou plutĂŽt patient. Oui, c’est exact. Cela... passe juste un peu derriĂšre moi, s’il vous plaĂźt, juste par lĂ . TrĂšs bien.

            Oh! la la! Amis, s’il vous plaĂźt, croyez-moi en tant que Son serviteur. Quelque chose est arrivĂ© tout Ă  l’heure. Soyez respectueux.

            Bonsoir, monsieur. Je crois que c’est notre premiĂšre rencontre dans la vie. Je ne crois pas vous avoir dĂ©jĂ  vu auparavant. Je ne vous ai jamais vu. Et je... Est-ce la premiĂšre fois pour vous de me voir? Vous avez eu des photos. Je vois. Oui, oui. Et vous aimeriez faire cela. Prenez-vous des photos? Vous, ou prenez-vous des photos? Pas avec l’appareil camĂ©ra, vous ne faites pas de photos. Aimez-vous le Seigneur de tout votre coeur? Je le crois. Oui, oui. Dites donc, monsieur, vous souffrez d’une espĂšce de faiblesse, vous devenez trĂšs faible et aveugle, n’est-ce pas? Je vous vois parfois tomber. Est-ce vrai? Et vous ĂȘtes... Non, vous n’ĂȘtes pas un photographe; vous ĂȘtes un musicien. Est-ce vrai? C’est vrai. Et dites donc, vous avez... vous n’avez pas un... une espĂšce d’affection de vĂ©sicule biliaire, ou un... N’est-ce pas vrai? Venez ici et soyez guĂ©ri, frĂšre.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie et Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cet homme que je bĂ©nis en Ton Nom. Au Nom de JĂ©sus-Christ, sors de l’homme, toi dĂ©mon de l’affliction. TrĂšs bien, monsieur, mon frĂšre, allez et soyez bien portant au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Disons: «Gloire au Seigneur!»

67        Oh! Quelle soirĂ©e! Amis, Dieu est mon Juge. Je deviens tellement faible que j’arrive Ă  peine Ă  me tenir sur cette estrade. C’est vrai. Il se passe quelque chose dans cette assistance. TrĂšs bien. Que tout le monde soit aussi respectueux que possible; soyez respectueux. Que pensez-vous, soeur, assise lĂ  en bas? Croyez-vous de tout votre coeur? Si vous croyez, ayez foi, et Dieu vous permettra de vous lever de lĂ  et de marcher.

            Vous lĂ -bas, mettez votre bras autour de la dame. Ne laissez pas cela vous Ă©touffer, mais vous croyez aussi, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’elle va se rĂ©tablir? Eh bien, dites-lui d’avoir foi. Ne pleurez pas, maman; ayez foi. Voulez-vous ĂȘtre rĂ©tablie? Voulez-vous accepter votre guĂ©rison? TrĂšs bien. Vous souffrez du cancer, n’est-ce pas? Ne voudriez-vous pas vous lever et ĂȘtre bien portante au Nom du Seigneur JĂ©sus?

            Disons: «Gloire au Seigneur!»

            Elle sort de son fauteuil pour accepter cela. Disons: «Que le Seigneur soit bĂ©ni.» Oui. Que Dieu soit bĂ©ni.

68        Combien parmi vous n’ont pas de cartes de priĂšre? Faites-nous voir les mains partout. Cette rangĂ©e, on dirait que personne parmi vous n’a de carte de priĂšre. Qu’en est-il de vous, dame, vous, assise lĂ ? Croyez-vous? De tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu m’a envoyĂ© en tant que votre... en tant que Son serviteur? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, ici? Vous acceptez cela. TrĂšs bien. Allez-vous... Si je vous dis quelque chose, allez-vous croire cela? JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie de cette tumeur tout Ă  l’heure. Levez-vous et soyez bien portante. TrĂšs bien. Rentrez chez-vous, et laissez passer cela maintenant. Au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Vous assis Ă  cĂŽtĂ© d’elle lĂ  (Oui, oui.), croyez-vous de tout votre coeur? Vous croyez. Et acceptez-vous que ceci, c’est le prophĂšte de Dieu, ce... Acceptez-vous? Vous aimeriez guĂ©rir de ce rhume de foins, n’est-ce pas? Est-ce vrai? D’accord, levez-vous et guĂ©rissez-en. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, acceptez votre guĂ©rison. Amen.

69        Qu’en est-il de la dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle? Qu’en pensez-vous, soeur? Croyez-vous de tout votre coeur? Voyons si je peux vous voir. Me croyez-vous en tant que prophĂšte de Dieu? Vous croyez. TrĂšs bien. Vous avez une faible circulation, cela vous a amenĂ©e Ă  avoir une maladie de paralysie. Levez-vous et recevez votre guĂ©rison. Au Nom du Seigneur JĂ©sus. Que quelqu’un l’aide. La voilĂ  debout. Oh! Son bras se redresse.

            Disons: «Gloire au Seigneur.» C’est ainsi que cela se fait. Au Nom du Seigneur JĂ©sus. AllĂ©luia! C’est comme ça, soeur. Vous allez ĂȘtre une femme bien portante.

            Qu’en est-il de l’homme assis Ă  cĂŽtĂ© d’elle? Avez-vous une carte de priĂšre, monsieur? Croyez-vous? Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci; ĂȘtes-vous malade? Oui. Je vois que vous l’ĂȘtes. Dites donc, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, jeune homme. Avez-vous Ă©tĂ© soldat? Oui. Vous avez une espĂšce de fiĂšvre qu’on attrape dans la jungle ou quelque chose comme cela, une espĂšce de maladie comme ça que vous avez contractĂ©e outre-mer. Est-ce vrai? Levez-vous et soyez bien portant. Au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.

70        Qui est lĂ  Ă  cĂŽtĂ© sans carte de priĂšre? Qu’en est-il de vous, madame? Vous n’avez pas de carte de priĂšre? Croyez-vous de tout votre coeur? Vous ĂȘtes anĂ©mique, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Rentrez chez vous et soyez bien portante. Au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Cet homme assis Ă  cĂŽtĂ© de vous, il n’y a rien qui cloche chez lui, Ă  part ses yeux. Levez-vous, frĂšre. Soyez guĂ©ri. Enlevez vos lunettes au Nom de JĂ©sus-Christ. Il est guĂ©ri lĂ .

            Qu’en est-il de la femme Ă  cĂŽtĂ©? Avez-vous une carte de priĂšre? Non? Voyons, croyez-vous en JĂ©sus? TrĂšs bien. Rentrez chez vous et mangez tout ce que vous voulez; vous souffriez d’estomac; vous ĂȘtes guĂ©rie. Levez-vous. Disons: «Gloire au Seigneur.» (Donnez-moi juste une minute.)

71        TrĂšs bien. Faites venir le patient. Tout le monde, soyez respectueux. Ayez foi en Dieu. Ne doutez de rien. Croyez au Seigneur JĂ©sus et vous serez rĂ©tablis. Croyez-vous cela?

            Bonsoir, monsieur. Que pensez-vous de cette sensation qui vous envahit maintenant? Croyez-vous que cela vient de Dieu? Vous croyez. Il vous le faut. Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. Est-ce vrai? Vous avez arrĂȘtĂ© le service depuis un temps Ă  cause de l’arthrite. Vous priez et vous cherchez Ă  reprendre, n’est-ce pas? Mais votre... mettez votre canne sur votre Ă©paule, quittez l’estrade, et prĂȘchez l’Evangile au Nom de JĂ©sus-Christ. Disons: «Gloire au Seigneur!» Il est guĂ©ri.

            Qu’en est-il de vous, soeur? Vous souffriez d’estomac; croyez-vous de tout votre coeur, vous sur le brancard? Levez-vous et soyez guĂ©rie. Emportez votre brancard. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Enlevez le brancard.

            TrĂšs bien, prĂ©dicateurs, avancez ici. Voyons. Parcourez cette assistance en imposant les mains Ă  ces gens, en passant par l’estrade. Combien aimeraient ĂȘtre guĂ©ris?

            Vous lĂ  souffrant de l’anĂ©mie, levez-vous. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Amen. Enlevez les brancards. Qu’en est-il de cela, vous assis lĂ  dans le fauteuil roulant? Ayez foi maintenant. Croyez.

            Qu’en est-il du jeune homme avec de gros...?... HydrocĂ©phale? Posez les mains sur sa tĂȘte. Croyez de tout votre coeur. Ça y est. AllĂ©luia!

            PrĂ©dicateurs, descendez dans l’assistance...?... vous-mĂȘme, levez les mains, tout le lieu...

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