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PrĂ©dication Exhortation sur la guĂ©rison divine de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 51-0501 La durĂ©e est de: .pdf La traduction Shp
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Exhortation sur la guérison divine

1          [FrĂšre Hall parle et prĂ©sente frĂšre Branham.–N.D.E.] Que Dieu vous bĂ©nisse. Bonsoir, mes amis. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre de retour en Californie une fois de plus ce soir parmi vous. Merci beaucoup. [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Tous mes remerciements, et que Dieu vous bĂ©nisse. J’apprĂ©cie ça.

            Et c’était tout un combat cette fois-ci pour revenir, non pas pour revenir auprĂšs de vous, mais dans les circonstances actuelles, c’était un peu difficile pour moi de revenir, mais je voulais ĂȘtre fidĂšle Ă  ma promesse pour vous.

            Comme il y a une autre rĂ©union dans la ville, la rĂ©union de monsieur Freeman (Je n’en savais rien), on m’a demandĂ© d’annuler cette rĂ©union-ci Ă  cause de cela. Et aprĂšs que je vous avais promis de revenir, je–je ne le pouvais pas; j’espĂšre que cela ne dĂ©rangera pas frĂšre Freeman...?... [L’assemblĂ©e applaudit. Un frĂšre fait une dĂ©claration sur la rĂ©union.–N.D.E.] Non, non, ce n’était pas ça. C’était...

2          Je pense que quelqu’un est... Je sais de quel endroit il s’agit avant qu’on prĂ©sente cela ici; c’est le lieu oĂč je suis nĂ©, n’est-ce pas? Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Est-ce vous la mĂȘme dame qui avait dessinĂ© l’autre? La mĂȘme? Vous apportez... Quel est votre nom? [La soeur dit: «Lujack.»–N.D.E.] Lujack. Ce sera accrochĂ© dans mon bureau, c’est le plus beau. Je vous remercie beaucoup. Merci, soeur, merci beaucoup. Que Dieu bĂ©nisse notre soeur. C’est le lieu oĂč je suis nĂ©. Elle a peint cela. Amen. C’est elle qui a peint cela. Oh! la la!

            Il y a de cela quarante-deux ans, le sixiĂšme jour d’avril, c’est lĂ  que Dieu m’a donnĂ© la vie sur cette terre, Ă  partir de cet endroit-lĂ , dans cette petite cabane, ici prĂšs de Burkesville, dans le Kentucky. Elle a probablement eu la photo dans le livre et elle a peint cela. Et j’apprĂ©cie certainement quelqu’un comme cela. Merci beaucoup, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et que Dieu vous accorde un palais oĂč vivre lorsque vous aurez traversĂ© la riviĂšre, de l’autre cĂŽtĂ©, soeur; c’est ma priĂšre. Je ramĂšnerai ceci Ă  la maison, ça sera toujours un trĂ©sor pour moi tant que je vivrai. Je me souviendrai de ce mĂ©morial venu d’ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

3          [Un frĂšre dit quelque chose Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Vous voulez l’une de ces photos aussi? C’est le... Monsieur Upshaw, le–le membre du CongrĂšs qui a Ă©tĂ© guĂ©ri.

            Eh bien, ceci est sur toile, et ça dure longtemps. Et elle m’en donnĂ© une la derniĂšre fois que j’étais ici, sur la Bible, et la–et l’heure. J’ai cela accrochĂ© dans mon bureau; lĂ , tous les malades qui me rendent visite viennent voir cela comme ça. Et j’apprĂ©cie certainement beaucoup cela. Je m’attends Ă  amener cela Ă  la maison, pour leur montrer lĂ -bas et leur dire que cela vient de Californie.

4          Eh bien, c’est le dĂ©but d’une autre sĂ©rie de rĂ©unions, et j’espĂšre que ça sera mĂȘme une sĂ©rie de rĂ©unions les plus glorieuses par rapport Ă  l’autre grĂące Ă  Sa gloire. Et je suis trĂšs content d’ĂȘtre encore ici avec vous tous ce soir. Vous avez acquis dans mon coeur une place qui–qui demeurera toujours. Je vous remercie beaucoup pour votre gentillesse.

            Et maintenant, notre souhait n’est pas de gĂȘner une rĂ©union ici. Je parlais de la rĂ©union de frĂšre Freeman. Je–je n’ai jamais rencontrĂ© frĂšre Freeman, sans doute que c’est un vrai gentleman chrĂ©tien. Et je ne savais rien sur sa rĂ©union en venant. J’ai rĂ©cemment reçu une lettre, il y a quelques jours, juste avant... la veille de mon dĂ©part pour ici, quelque chose nous demandant de bien vouloir annuler cette sĂ©rie-ci de rĂ©unions-ci.

            Je me suis assis, j’ai rĂ©flĂ©chi lĂ -dessus. Je me suis dit: «Eh bien, j’avais promis Ă  ces gens-lĂ  de retourner. Et s’il y a juste... Si seulement je passe quelques jours, j’aurai tenu ma promesse Ă  quelqu’un qui a tenu la sienne envers moi.» Et je–j’apprĂ©cie votre loyautĂ©.

5          Et que Dieu bĂ©nisse notre frĂšre Freeman, qu’Il lui accorde une glorieuse rĂ©union pendant qu’il est dans la ville. Et je sais qu’il fait face Ă  beaucoup de choses, avec une tente dressĂ©e et tout. Je vais simplement faire tout mon possible pour contribuer au succĂšs de sa rĂ©union, car je–j’aime le frĂšre et tous nos frĂšres qui sont lĂ , en train de prĂȘcher l’Evangile et essayer d’aider quelqu’un Ă  jouir d’une meilleure santĂ©, ou–ou mettre son Ăąme en ordre avec Dieu. Il n’y a rien de plus glorieux que cela, chercher Ă  contribuer Ă  l’avancement de quelqu’un.

            Et nous espĂ©rons que ceci... que notre rĂ©union ne dĂ©rangera rien pour frĂšre Freeman. Et maintenant, nous sommes... nous commençons nos services normaux ce soir. Et nous sommes... nous n’avons pas de programme figĂ©. Nous continuons simplement aussi longtemps que nous le pouvons.

6          Je dois me rendre Ă  Grant Pass; et puis, revenir par un autre endroit en Californie. Et ensuite, nous irons Ă  Des Moines, dans l’Iowa, Ă  Sioux Falls, et de lĂ  Ă  Cleve... Ă  Toledo; et puis, Ă  Erie. Et ensuite, je suis Billy Graham Ă  Memphis; et–et puis, je pense, de lĂ , on ira Ă  Shreveport; et ensuite, en RhodĂ©sie du Sud, en Afrique; et puis, jusqu’en Inde, on retourne par JĂ©rusalem; et ensuite, on revient Ă  la maison Ă  la NoĂ«l, le Bienveillant Seigneur voulant.

            Je ne sais pas; Il peut ĂȘtre ici avant ce temps-lĂ . Et je... Nous aimerions tous nous rencontrer lĂ -haut (N’est-ce pas?), lĂ  dans les airs, quand nous monterons Ă  Sa rencontre dans la Gloire. Et c’est le grand Ă©vĂšnement que nous attendons tous, n’est-ce pas? Et vous ĂȘtes... C’est alors que nous nous rassemblerons et que nous aurons chacun beaucoup de temps, cela... Nous aurons simplement toute l’EternitĂ©. Nous sommes dans–dans le temps maintenant, mais bientĂŽt, nous serons dans l’EternitĂ©, et alors, ça sera terminĂ© avec le temps.

7          Eh bien, presque vous tous, vous Ă©tiez ici dans l’autre rĂ©union, je suppose, et je–j’espĂšre que vous comprenez la façon dont j’ai eu Ă  prier pour les gens. [Un frĂšre dit: «Il y a beaucoup de nouveaux venus, FrĂšre Branham.»–N.D.E.] Beaucoup de nouveaux venus...

            Ce–c’est... Combien n’ont jamais assistĂ© Ă  mes rĂ©unions auparavant? Faites-nous voir les mains. Oh! la la! C’est–c’est bien.

            Merci d’ĂȘtre venus ce soir, et j’espĂšre que notre PĂšre cĂ©leste vous fera du bien pendant que vous ĂȘtes ici, qu’Il fera pour vous quelque chose qui vous amĂšnera Ă  L’aimer un peu plus que vous ne le faites maintenant. Et j’espĂšre qu’Il le fera, et ma priĂšre et ma requĂȘte sont qu’Il le fasse, eh bien, je–je–je suis sĂ»r que vous recevrez une bĂ©nĂ©diction.

            Bon, beaucoup parmi vous ont assistĂ© aux services de guĂ©rison, beaucoup de nos frĂšres ont diffĂ©rents procĂ©dĂ©s de conduire cela, et c’est comme cela, peut-ĂȘtre, que le Seigneur leur a dit de le faire. Et je–je dois conduire cela de la façon dont le Seigneur m’a dit de le conduire, voyez-vous. Et je suis...

8          Je venais de tenir une belle rĂ©union Ă  Phoenix il y a environ trois semaines, et j’ai terminĂ© lĂ  hier... avant-hier. Et j’ai Ă©tĂ© Ă  l’une des Ă©glises, Ă  notre passage et, oh! la la! les gens continuent Ă  ĂȘtre guĂ©ris.

            Et une dame Ă©tait venue, elle avait un gros goitre au cou, et elle avait reçu deux ou trois cartes de priĂšre, mais elle n’était jamais entrĂ©e dans la rĂ©union, dans la ligne de priĂšre pour qu’on prie pour elle. Mais, cependant, elle croyait simplement, de toute façon. Alors, un matin, elle s’était rĂ©veillĂ©e, elle faisait quelque chose... Eh bien, cette dame est peut-ĂȘtre prĂ©sente maintenant, Ă  ce que je sache, c’était... Elle a ressenti une sensation froide l’envahir, c’est ce qu’elle a dit, et le goitre a disparu. Il n’y en avait plus du tout, et c’est...

9          Je–je sais cela, chers amis chrĂ©tiens, c’est un fait connu que–que Dieu est notre GuĂ©risseur, qu’il n’y a rien qu’un homme puisse faire. Et maintenant, il peut y en avoir parmi vous ici qui viennent de diffĂ©rentes Ă©glises, qui ne sont pas–qui ne sont pas des Ă©glises du Plein Evangile. Peut-ĂȘtre, qu’il špeut y en avoir parmi vous qui viennent des Ă©glises qui, peut-ĂȘtre, ne pratiquent pas la guĂ©rison divine. Si–si c’est le cas pour vous, j’aimerais simplement vous dire ces quelques paroles, que nous ne prĂ©tendons pas avoir des puissances pour guĂ©rir qui que ce soit, et personne n’a la puissance pour guĂ©rir qui que ce soit. Voyez?

            La guĂ©rison a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  acquise au Calvaire. Tout ce que nous cherchons Ă  faire, c’est indiquer aux gens les bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices. Voyez? JĂ©sus nous a rachetĂ©s de notre maladie en mourant, et Il nous a rachetĂ©s de nos pĂ©chĂ©s en mourant. Et c’est... l’oeuvre est achevĂ©e. Ce que nous devons faire, c’est accepter cela.

10        Or, nous savons que beaucoup de frĂšres ont divers procĂ©dĂ©s. Le procĂ©dĂ© principal et essentiel pour la guĂ©rison divine, c’est la prĂ©dication de la Parole, ainsi les gens peuvent entendre. La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole. Alors, on prĂȘche la guĂ©rison divine et on prouve cela par les Ecritures, que JĂ©sus-Christ est mort pour nos maladies en mourant pour nos pĂ©chĂ©s. Et c’est vrai. Je crois que cela n’est pas contestĂ© par les Ă©rudits de la Bible, que–que JĂ©sus, comme Il est venu dĂ©truire les oeuvres du diable, Il... Que la maladie est une oeuvre directe du diable. Cela–cela...

            Nous ne pouvons pas coller de mauvaises choses Ă  notre PĂšre cĂ©leste, car le mal ne peut pas provenir du bien. Cela–cela doit... Le bien provient du bien. Et tout le bien relĂšve de Dieu. Il n’y a rien de mal dans notre PĂšre cĂ©leste. Tout ce qui est bien relĂšve de Lui, et Satan est l’ennemi.

11        Eh bien, parfois, j’admettrais ceci, que notre PĂšre cĂ©leste nous chĂątie parfois avec une maladie, Il permet Ă  Satan de faire cela, parfois pour nous Ă©prouver, afin de nous ramener. Si nous sortons du chemin, alors notre PĂšre cĂ©leste peut laisser quelque chose nous arriver pour nous ramener. Mais cela sera uniquement pour le bien. Voyez? Le chĂątiment de notre PĂšre, ce n’est pas agrĂ©able pendant un temps, mais finalement cela apporte... Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment le Seigneur. Et si j’étais trĂšs loin de Dieu et en dehors de la volontĂ© de notre PĂšre cĂ©leste, eh bien, si seulement Dieu voulait... qu’Il puisse faire quelque chose pour moi et–et m’aider Ă  revenir, eh bien, j’apprĂ©cierais notre PĂšre cĂ©leste; pas vous?

12        Eh bien, comme c’est la premiĂšre soirĂ©e, j’aimerais simplement vous parler juste un peu jusqu’à ce que nous entrions principalement dans... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... aussi bien dans nos Ă©glises, nous le savons. Et puis, il y a pour la guĂ©rison divine les gens de Plein Evangile, oh! j’en ai vus beaucoup, comme celle-ci est l’église du Plein Evangile...

            Souvent, je pense que–que... (je ne suis pas juge) mais souvent les gens agissent peut-ĂȘtre comme s’ils ont reçu le Saint-Esprit, alors qu’en rĂ©alitĂ© ils ne L’ont pas reçu, car leur–leur vie ne le prouve pas. Voyez-vous? Cela... Il n’est simplement pas lĂ . Et ils peuvent crier comme les autres, ils peuvent faire des dĂ©monstrations comme les autres, mais s’ils ne mĂšnent pas la vie qui confirme cela, alors ce n’est–ce n’est pas vrai. Voyez-vous? Cela–cela se confirme.

13        Et quelqu’un m’a posĂ© cette question il n’y a pas longtemps: «FrĂšre Branham, croyez-vous rĂ©ellement qu’ils crient sous l’inspiration du Saint-Esprit?»

            J’ai dit: «Oui.»

            Vous diriez: «Eh bien, comment le Saint-Esprit peut-Il descendre sur eux, si cela... et les faire crier s’ils ne sont pas bĂ©nis de Dieu?»

            Eh bien, je pense que JĂ©sus, dans HĂ©breux, chapitre 6, a dit que la pluie tombait souvent sur la terre pour–pour la prĂ©parer, la bĂ©nir et tout. Mais au champ, le semeur est allĂ© semer des semences et c’étaient de bonnes semences, mais un ennemi a semĂ© des ronces, des Ă©pines et autres aprĂšs cela, et quand la pluie est tombĂ©e sur le champ de blĂ©, eh bien, elle a arrosĂ© les ronces et les Ă©pines, tout autant qu’elle a arrosĂ© le reste. C’est vrai. C’est la mĂȘme onction du Saint-Esprit.

            Les pĂ©cheurs parfois se rĂ©jouissent et se sentent libres, mais cela ne veut toujours pas dire qu’ils sont sauvĂ©s. Vous devez naĂźtre de nouveau pour ĂȘtre sauvĂ©.

14        Maintenant, quand le... Or, JĂ©sus a dit de les laisser croĂźtre ensemble et qu’en ce jour-lĂ , comme Il l’a dit dans HĂ©breux 6, les Ă©pines et les ronces qui Ă©taient dans le champ de blĂ© seraient rassemblĂ©es et brĂ»lĂ©es (Voyez?), au jugement. Mais le–le fruit, Ă©videmment, c’est Ă  notre fruit qu’on nous reconnaĂźt, par notre façon de vivre.

            Et maintenant, c’est pareil avec la guĂ©rison divine. Eh bien, beaucoup de frĂšres ou... ils ont probablement une façon d’imposer les mains aux malades, ou j’en ai vus d’autres les secouer et d’autres imposer les mains aux gens, et ceux-ci tombaient par terre, et il... et–et diffĂ©rents procĂ©dĂ©s comme cela. Je–je ne sais pas. Je–je ne peux pas le dire. Dieu opĂšre par des voies mystĂ©rieuses, pour accomplir Ses prodiges, et c’est Dieu qui opĂšre, tant que les gens sont guĂ©ris et qu’on leur indique JĂ©sus-Christ. Amen. Voyez?

            Eh bien, il n’y a pas longtemps, j’ai vu un frĂšre marteler son pied trĂšs fort, en cherchant Ă  chasser un dĂ©mon. Eh bien, je ne crois pas que vous puissiez l’effrayer. Je–je ne crois pas que vous le puissiez. Non, il... Quand... Je ne crois pas que nous... Ce que nous devons faire, si je peux vous amener vous l’assistance Ă  voir cela maintenant mĂȘme, c’est... pour ĂȘtre guĂ©ri, c’est avoir une foi saine et solide en Dieu, qui opĂšre la guĂ©rison. Voyez? Et vous devez premiĂšrement ĂȘtre Ă©difiĂ©s sur la Parole de Dieu, car quand les tempĂȘtes Ă©clatent, elle ne sera jamais Ă©branlĂ©e de lĂ . Cela tiendra ferme lĂ .

15        Si premiĂšrement vous savez que JĂ©sus-Christ a enseignĂ© la guĂ©rison divine et qu’Il a donnĂ© l’ordre Ă  l’Eglise d’exercer cela jusqu’à Son retour, alors vous verrez que c’est cela. Il a dit: «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Pourquoi? «Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.»

            Eh bien, ce sont–ce sont Ses derniĂšres Paroles. Il fut enlevĂ© au Ciel. «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle.» Et la Bonne Nouvelle n’est jamais venue en paroles seulement, mais avec puissance et dĂ©monstration du Saint-Esprit. Voyez-vous? C’est donc pour dĂ©montrer la puissance du Saint-Esprit dans nos vies, chacun de nous, maintenant, en agissant sur base de notre foi en Dieu pour la guĂ©rison divine. Ainsi donc... Autres choses, les bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices...

            Ainsi donc, tout ce qui est–qui est fait, c’est d’amener les gens Ă  croire ce que Dieu dit de cela, et le croire.

16        Eh bien, je–je pense que si vous, les bien-aimĂ©s, vous me supportez lĂ -dessus juste pendant un instant, quand notre MaĂźtre, quand le–quand le dĂ©mon de... ou de Gadara lĂ , quand il est apparu, ce demenic... dĂ©moniaque est apparu et qu’il L’a vu, Il... il n’y a pas eu de dĂ©monstration. Ce dĂ©mon L’a reconnu. Il a dit: «Nous savons qui Tu es: le Saint de Dieu. (Voyez-vous?) Pourquoi es-Tu venu nous tourmenter avant notre temps?» Ils avaient reconnu cette foi ferme qu’Il avait comme une vertu sortant de Lui. Voyez-vous?

            Et la femme toucha le bord de Son vĂȘtement; Il sentit la vertu sortir de Lui. Eh bien, voyez, il s’agit d’une–il s’agit d’une foi tout aussi saine et solide que possible, regarder le Seigneur JĂ©sus et croire cela de tout son coeur, accepter sa guĂ©rison et ĂȘtre bien portant. Voyez?

17        Maintenant, je sais quand une personne est guĂ©rie... Oh! Je les ai vus crier et louer le Seigneur. Moi aussi, je l’ai fait quand j’avais Ă©tĂ© guĂ©ri. Je crie toujours certainement et je loue Dieu Ă  ce sujet, car c’était rĂ©ellement quelque chose pour moi. Et maintenant, j’aimerais que vous tous, vous fassiez cela. Quand Dieu vous guĂ©rit, rĂ©jouissez-vous, tĂ©moignez et louez le Seigneur pour cela. Continuez simplement dans le... Et une chose, c’est d’arrĂȘter d’avoir peur. Oh! le... Quand JĂ©sus ressuscita d’entre les morts, Il dit: «N’ayez pas peur. J’ai vaincu.» Voyez? C’est...

18        Tout, c’est de ne pas avoir peur; d’ĂȘtre donc prĂȘt quand vous serez appelĂ© Ă  venir ici ou pendant que vous serez lĂ  dans la ligne de priĂšre, lĂ  dans l’assistance... Tout ça, c’est la ligne de priĂšre. Et pendant que vous serez lĂ , soyez tout aussi prĂȘt Ă  recevoir cela. Soyez simplement prĂȘt. Et dĂšs que vous trouvez que votre foi est convenable, ou pas assez pour recevoir cela, dites: «Merci, Seigneur.» Et c’est rĂ©glĂ©. C’est tout. Cela... Vous avez reçu cela.

            Ne croyez-vous pas que vous pouvez ĂȘtre sauvĂ© juste... sans venir Ă  un autel? C’est une routine, venir Ă  l’autel, mais vous n’y ĂȘtes pas obligĂ©. Vous pouvez ĂȘtre sauvĂ© du fait que vous croyez. Vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri du fait que vous croyez. Voyez?

19        Et, rappelez-vous, aucun homme n’a une quelconque puissance de guĂ©rir un autre. Et peu importe combien vous croyez que la vertu Ă©mane de vos mains, de vos bras ou de n’importe quoi, ce n’est pas cela. En effet, JĂ©sus a dĂ©jĂ  accompli cela. En mourant au Calvaire, Il vous a rachetĂ© de votre maladie. C’est vrai. Et vous devez accepter cela. C’est une foi que vous avez dans cela qui opĂšre la guĂ©rison. Maintenant, c’est aussi hors question, car vous avez des milliers et des milliers d’évidences pour prouver que–que les estropiĂ©s, les aveugles, les boiteux, et tous...

            Il y a le sĂ©nateur monsieur Upshaw, assis ici ce soir; il Ă©tait ici debout, lui qui avait Ă©tĂ© estropiĂ© pendant toutes ces annĂ©es, soixante-six ans. Regardez-le ce soir (Voyez?), debout comme un petit enfant, tout plein d’allĂ©gresse, il est montĂ© en courant, m’a serrĂ© la main et m’a Ă©treint Ă  mon arrivĂ©e. Eh bien, il Ă©tait tout... Eh bien, cela prouve une chose, n’est-ce pas? Et les autres qui Ă©taient aveugles, morts, et muets...

            Maintenant, nous savons que les bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices incluaient la guĂ©rison divine; croyons donc cela de tout notre coeur.

20        Maintenant, la façon dont la bĂ©nĂ©diction vient au travers de ce... L’Ange du Seigneur, dont je suis le serviteur, quand j’étais un petit garçon, nĂ© dans cette petite cabane en rondins, il y a quarante-deux ans, un certain sixiĂšme jour d’avril, d’aprĂšs la façon de compter du Kentucky... C’est le... Il n’y avait pas de... il n’y avait pas de mĂ©decins, donc seulement il... mon... l’annĂ©e oĂč la vieille souche fut emportĂ©e par le vent sur la colline, c’est l’annĂ©e de ma naissance. Mon frĂšre, c’était au temps oĂč on cueillait des tomates, si vous savez quand c’était. Eh bien... Ainsi donc, ce–c’était la façon de compter, et... c’est horrible de dire cela, mais c’est vrai. Et... Mais c’est ainsi que c’était. Je suppose donc que je suis quelque part lĂ .

            Ainsi donc, Ă  ce moment-lĂ ... l’unique moyen pour moi de le dire correctement, c’est que–que Dieu a envoyĂ© certains parmi nous dans le monde, certains pour ĂȘtre des docteurs, et d’autres diffĂ©rentes choses. Vous croyez cela, n’est-ce pas? Et–et d’autres parmi nous pour ĂȘtre des musiciens et autres.

21        Et quand je suis venu au monde, c’était dans un but, et j’ai rĂ©cemment trouvĂ©, au cours de cinq derniĂšres annĂ©es, que c’était pour prier pour les malades. Maintenant, Il m’a dit quand Il m’a envoyĂ©... Un Etre surnaturel... Dieu au Ciel est mon PĂšre, et Il rendra tĂ©moignage Ă  ce que je dis, si c’est la vĂ©ritĂ©. Dieu le fera toujours. Il rendra tĂ©moignage Ă  la VĂ©ritĂ©.

            Eh bien, je peux venir ici vous dire que Dieu Ă©tait dans telle et telle chose. Eh bien, tout homme peut dire tout ce qu’il veut. Mais maintenant, qu’un homme dĂ©clare quelque chose, c’est une chose, et qu’ensuite Dieu le confirme, ça en est une autre. Ce–c’est–c’est tout Ă  fait diffĂ©rent.

22        Et maintenant, je... La seule chose qu’Il m’a dite, c’est que si je priais pour les malades et que je les amenais Ă  me croire, et que j’étais sincĂšre pendant que je prie, aucune maladie ne rĂ©sisterait Ă  ma priĂšre. Eh bien, c’est vrai.

            Eh bien, cela ne veut pas dire que ma priĂšre a quelque chose Ă  faire avec cela; c’est la foi des gens. Il a toujours eu un objet quelque part que les gens regardent ou quelque chose comme cela ou un... Regardez, le serpent d’airain... Pourquoi avait-Il ce serpent d’airain lĂ , comme un...?... Le... l’eau dans la piscine de BĂ©thesda, pourquoi y avait-il cette eau-lĂ ? Pourquoi n’y avait-il pas de vertu lĂ -dedans? C’était juste quelque chose Ă  faire pour les gens, y entrer.

23        JĂ©sus est allĂ©, Il a crachĂ© sur la boue, en a fait un petit gĂąteau et Il a appliquĂ© cela sur les yeux d’un homme. Il n’était pas obligĂ© de faire cela. Croyez-vous cela?

            Il...?... Les oreilles d’un autre homme, Il a crachĂ© et Il a touchĂ© sa langue. Et Il avait... Il n’était pas obligĂ© de faire cela. C’était un symbole. Est-ce vrai?

            Naaman Ă©tait censĂ© se plonger sept fois dans le Jourdain. Eh bien, il n’avait pas Ă  le faire. C’était juste un symbole que le prophĂšte lui avait ordonnĂ© de faire, quelque chose Ă  faire. Et Dieu envoie certains parmi nous pour accomplir certaines choses. Et puis, nous voyons que Dieu a confirmĂ© ce qu’Il a dit qu’Il Ă©tait pour cette personne-lĂ , et alors, Dieu confirme la chose dont la personne tĂ©moignait. Cela le confirme; et puis, nous croyons cela et nous sommes guĂ©ris. Voyez-vous ce que je veux dire? Et j’étais censĂ© prier pour les malades.

24        Et j’avais constatĂ© quand j’étais juste un jeune prĂ©dicateur baptiste. Eh bien, oh! la la! les gens venaient dans notre assemblĂ©e, nous priions pour eux, ils Ă©taient guĂ©ris. Or, je ne savais rien sur les dons de guĂ©rison et tout. J’allais Ă  l’hĂŽpital, j’avais l’habitude d’y aller, et l’infirmiĂšre, quand elle me voyait arriver, disait: «Eh bien, vous allez vous rĂ©tablir maintenant. Voici venir ce prĂ©dicateur pour prier pour vous.»

            Eh bien, je ne savais rien sur la guĂ©rison divine, mais quand Il m’a rencontrĂ© et qu’Il m’a dit que j’étais nĂ© pour accomplir cela, je continuais Ă  redouter aller affronter le public, disons, comme ceci. Et puis, Il m’a dit... J’ai dit: «Seigneur, ils ne me croiront pas, car, ai-je dit, je ne suis pas instruit et je ne suis pas qualifiĂ© pour–pour faire cela.»

            Et Il a dit: «Je serai avec toi.»

25        Eh bien, Il–Il Ă©tait un Homme. Eh bien, Il... Combien ont entendu cette histoire? Combien n’ont pas entendu cette histoire? Voyons. Eh bien, ce–c’était le... juste briĂšvement pour ceux-lĂ , vite...

            Quand je suis nĂ© lĂ , dans cette petite cabane... En fait, l’auteur de ce livre lĂ  derriĂšre au kiosque... Tout a Ă©tĂ© examinĂ© par des critiques et tout avant que nous puissions publier cela et tout. Ce matin-lĂ , Ă  ma naissance lĂ -bas, dans cette petite cabane, Il... une LumiĂšre blanche, de la dimension d’environ une... oh! je pense, Ă  peu prĂšs comme un plat, ou un peu plus grand, Ă  peu prĂšs comme, oh! quelque chose dont je me reprĂ©sente Ă  peu prĂšs la forme, Cela est descendu au-dessus du lit pendant une minute ou quelque chose comme cela aprĂšs que la sage femme m’eut dĂ©posĂ© dans les bras de ma mĂšre. Et la–la petite fenĂȘtre lĂ , comme vous pouvez voir, n’avait pas de vitre. On poussait simplement la fenĂȘtre et... une petite porte on dirait. Et lĂ , C’est entrĂ©... sur un petit vieux lit au coin, une paillasse et un oreiller en paille... Et les gens de cette rĂ©gion montagneuse ne savaient pas ce que C’était, ce qui Ă©tait arrivĂ©. Ils se sont tous mis Ă  pleurer.

26        Plus tard, quand j’ai atteint environ trois ans, je me rappelle avoir entendu une Voix me parler, disant que j’habiterais prĂšs d’une ville appelĂ©e New Albany, et j’habite Ă  trois miles [4,98 km] de New Albany. Et c’est lĂ  que j’ai habitĂ© toute ma vie. Et j’habitais Ă  l’époque dans le Kentucky. C’était Ă  deux cents miles [320 km], au nord.

            Et puis, Ă  l’ñge de sept ans, pendant que je transportais de l’eau dans un petit seau de miel, eh bien, une Voix me parla depuis un buisson dans un tourbillon, me disant de ne jamais boire ni fumer ni souiller mon corps d’aucune maniĂšre que ce soit, car j’aurais une oeuvre Ă  faire quand je serais devenu plus grand.

            Alors, Il a commencĂ©, aussitĂŽt aprĂšs cela, Ă  agir sur moi; Cela me montrait des choses qui allaient venir.

27        J’ai grandi dans un foyer souillĂ© par le pĂ©chĂ©. Mon pĂšre et ma mĂšre, leurs ancĂȘtres Ă©taient catholiques. Et mon pĂšre et ma mĂšre se sont mariĂ©s en dehors de l’église, ils n’avaient pas du tout de religion. Je n’avais jamais Ă©tĂ© dans l’église jusqu’au moment oĂč j’étais devenu un jeune homme d’environ vingt, vingt-cinq ans. C’est horrible Ă  dire, ça, mais au cours de ma vie, je n’ai jamais fumĂ©, ni bu, ni rien. Et Cela me rencontrait toujours et me disait diffĂ©rentes choses qui allaient arriver.

            Alors, quand je suis devenu un prĂ©dicateur, cela est devenu pire. Et puis, j’ai reçu le Saint-Esprit, Cela continuait Ă  se produire. Et puis, plus tard, eh bien, Il m’a rencontrĂ©, Ce–C’était un Homme. J’étais assis dans...?... une piĂšce dans une petite cabane dans la contrĂ©e oĂč j’avais l’habitude de chasser, et j’étais en train de prier. J’ai vu la LumiĂšre entrer dans la piĂšce. Cela s’est rendu visible. On a Cela lĂ  derriĂšre dans des photos qui ont Ă©tĂ© prises, c’est scientifiquement prouvĂ© et tout cela... C’est passĂ© par les critiques et tout. Puis, on–on a amenĂ© Cela au niveau de l’Etat, ils ont vĂ©rifiĂ© cela et tout. Et quand cela arrive...

28        Cela entre dans les rĂ©unions, souvent pendant que nous tenons des rĂ©unions, juste comme celle-ci ici mĂȘme maintenant. Ainsi donc, en ce moment-lĂ , quand Cela est arrivĂ©, j’ai juste vu une LumiĂšre briller par terre, et Cela a parcouru la piĂšce marchant vers moi, un Homme de deux cents livres [90 kg], habillĂ© en robe blanche, aux cheveux noirs lui retombant sur les Ă©paules, un genre d’Homme trĂšs aimable, et je ne pouvais pas bouger; je tremblais simplement, beaucoup. Et Il... J’ai entendu Sa Voix, oh! depuis que j’étais un petit garçon, mais je n’avais jamais rien vu sinon un tourbillon et diffĂ©rents...et une–une Colonne de Feu comme cela. Et alors, quand Il s’est davantage approchĂ© de moi, l’Homme, alors quand Il a parlĂ©, Il a dit: «N’aie pas peur.»

            J’ai reconnu que c’était le mĂȘme Homme, cette mĂȘme Voix qui m’avait parlĂ© depuis que j’étais un petit garçon. Et Il a dit: «Je suis envoyĂ© de la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant pour Te dire que ta naissance et ta vie particuliĂšres, c’est pour te montrer que tu dois prier pour les malades, et apporter cela au monde entier.» Il a dit: «Si tu es sincĂšre pendant que tu pries, et que tu amĂšnes les gens Ă  te croire, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.» Car c’est la raison de ma naissance.

29        Maintenant, je ne peux qu’ĂȘtre sincĂšre. Voyez-vous? C’est ce que j’ai toujours essayĂ© d’ĂȘtre: sincĂšre et... envers les gens, envers le peuple de Dieu, envers mes amis.

            Et je–j’ai dit: «Eh bien, Seigneur, je suis nĂ© et j’ai grandi dans une famille pauvre.» Et j’ai dit: «Je ne suis pas instruit. Et je–je–je ne peux pas aller.»

            Il a dit: «Je serai avec toi.»

            Et j’ai dit: «Oh! la la! Je suis... ils ne me croiront pas.»

            Il a dit: «De mĂȘme qu’il a Ă©tĂ© donnĂ© au prophĂšte MoĂŻse deux signes pour confirmer son ministĂšre (Il l’a envoyĂ© Ă  IsraĂ«l, vous savez, pour dĂ©livrer IsraĂ«l.), a-t-Il dit, il te sera donnĂ© deux signes.» Il a dit: «L’un d’eux sera que tu tiendras les gens par la main, ne sachant rien de ce qui cloche chez eux, et tu leur diras ce qui cloche.» Il a dit: «Ensuite, si tu es–tu es respectueux, a-t-Il dit, il arrivera plus tard que tu connaĂźtras les secrets mĂȘmes de leurs coeurs.» Et Il a dit: «Si tu examines soigneusement...»

30        Si j’envoyais l’Esprit que notre MaĂźtre disait qu’Il Ă©tait sur Lui, qu’Il Ă©tait sur Son peuple... Voyez? Voyez? Et quand Il a parlĂ© Ă  Philippe, quand Il Ă©tait allĂ© auprĂšs de NathanaĂ«l, Il a dit: «Je t’ai vu...»

            Il a dit: «Quand m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Avant que Philipe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre.» Voyez? Voyez?

            Il a dit–Il a dit ensuite Ă  la femme au puits, en Samarie, une femme samarienne... samaritaine plutĂŽt, Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’en ai point.»

            Il a dit: «Tu en as eu cinq.»

            Eh bien, JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais (Voyez?), vous en ferez de plus grandes (ou davantage), parce que Je m’en vais au PĂšre.»

31        C’est comme ça que notre frĂšre sĂ©nateur ici a Ă©tĂ© guĂ©ri. Alors que je me tenais ici, je l’ai regardĂ© lĂ  dans l’assistance, j’ai vu un–un banc descendre et juste au-dessus, de ce cĂŽtĂ© ici par rapport Ă  cette horloge, je suppose, c’était au nord. Juste lĂ , j’ai vu un banc et j’ai vu un homme lĂ , j’ai vu les gens en train de l’applaudir. Je l’ai vu avec une espĂšce de gros col. J’ai vu un jeune homme tomber sur un rĂątelier d’écurie ou quelque chose comme cela lĂ  et se fracturer le dos et se mettre Ă  parler Ă  mon... Et Cela est allĂ© lĂ . J’ai regardĂ© en bas, j’ai vu l’homme. Il Ă©tait assis au fond dans l’assistance, lĂ  dans un fauteuil roulant, mais je ne voyais pas cela juste correctement. Je ne l’avais pas vu guĂ©ri. Je n’ai rien dit Ă  ce sujet.

            DĂ©jĂ  pendant que je me tiens ici, j’ai dĂ©jĂ  vu deux personnes ĂȘtre guĂ©ries ici mĂȘme dans la rĂ©union ce soir (C’est vrai), pendant que je me tiens ici mĂȘme maintenant. Oh! Je sais qu’elles sont guĂ©ries maintenant mĂȘme. C’est vrai. Et c’est... j’ai vu cela.

            Et puis, quand je quittais l’estrade, j’en ai parlĂ© Ă  mon organisateur, monsieur Baxter, et c’était... c’était lui qui organisait les rĂ©unions en ce temps-lĂ . Et le... Quand je sortais j’ai alors vu monsieur Upshaw ĂȘtre guĂ©ri et heureux. J’ai dit Ă  monsieur... J’ai vu que c’était lĂ . Et il est ici. Il est bien portant.

32        Et je peux seulement voir... Eh bien, la premiĂšre fois... Combien se souviennent, auparavant, de cette partie de–de l’opĂ©ration de l’Esprit de Dieu qui est venue sur moi, Son humble serviteur? Vous rappelez-vous quand un don, on pouvait montrer aux gens par le... en tenant ma main et sachant ce qu’était... vous rappelez-vous cette partie-lĂ ? Vous rappelez-vous m’avoir entendu dire que l’autre viendrait? Vous rappelez-vous cela? Et cela est venu, n’est-ce pas? C’est ça.

            Maintenant, rappelez-vous, cela va ĂȘtre plus que ça. Voyez? Cela progresse tout le temps. Maintenant, vous... Maintenant, ces choses...

            Eh bien, les gens peuvent venir Ă  l’estrade. Je peux seulement prier pour eux. Il y aura toutes sortes de maladies. Eh bien, c’est possible, ce sera... Eh bien, rappelez-vous ceci. Ceci est l’unique chose que je puisse dire; Dieu a dit dans HĂ©breux 11.2: «Dieu rend tĂ©moignage Ă  Son don.» Croyez-vous cela? Dieu rend tĂ©moignage.

33        Eh bien, quelqu’un peut venir Ă  l’estrade, si je perçois bien nettement et qu’il n’y a pas trop d’attraction, je peux d’habitude commencer... je ne–je ne me sers pas de mes propres pensĂ©es ni de mon esprit au sujet de quoi que ce soit. On leur dira ce qui cloche chez eux. Peut-ĂȘtre si la foi n’est pas correcte lĂ , cela lui rĂ©vĂ©lera sa maladie qu’il a, et peut-ĂȘtre ce qu’il a fait dans la vie, qui est Ă  la base de cela, la raison pour laquelle il ne peut pas guĂ©rir. Mais maintenant, quant Ă  la guĂ©rison, cela ne vient que par notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Tout le monde sait-il cela? Eh bien, c’est tout ce que je peux–je peux faire, amis.

34        Eh bien, ceci est le... Et savez-vous que JĂ©sus, notre MaĂźtre, n’a jamais affirmĂ© ĂȘtre un GuĂ©risseur divin? Le saviez-vous? Eh bien, observez ce que JĂ©sus a dit... Eh bien, nous allons juste... Maintenant, si certains parmi vous peuvent s’en aller et dire: «Eh bien, je ne sais pas quel genre de... cela est ou ce que c’est.»

            JĂ©sus a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© Je vous le dis...» Quand les Juifs L’interrogeaient, aprĂšs qu’Il eut guĂ©ri un seul homme, laissant une grande foule d’estropiĂ©s couchĂ©s Ă  la piscine de BĂ©thesda, Il a rĂ©pondu: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Est-ce vrai?

35        Et maintenant, si vous priez lĂ  dans l’assistance et que vous croyiez de tout votre coeur que ce que je vous ai dit est la vĂ©ritĂ© et que JĂ©sus est mort pour vous guĂ©rir, que vous croyiez cela de tout votre coeur, alors Dieu vous guĂ©rira lĂ  oĂč vous ĂȘtes dans votre siĂšge. Alors, Il me rĂ©vĂ©lera cela et me fera savoir ce dont vous souffrez, ce qui vous est arrivĂ©, et ce qui arrivera. Voyez-vous ce que je veux dire? Maintenant, c’est... Eh bien, cela... C’est beau en Lui, n’est-ce pas?

            Eh bien, ce n’est pas... c’est–c’est juste la conception que l’unique chose que... J’ai prĂ©dit diffĂ©rentes choses qu’Il a faites qui s’accomplissent. Et beaucoup parmi vous ont lu cela dans des livres et autres au sujet mĂȘme des gens... Deux ou trois cas des morts maintenant que nous avons enregistrĂ©s de façon irrĂ©futable, des gens qui avaient quittĂ© cette vie.

            Et l’autre jour, je–j’étais avec une dame Ă  Phoenix, en Arizona, madame Hattie Waldrop, Ă  son... Elle Ă©tait morte du cancer de coeur et de foie. Et il... Alors, son mĂ©decin Ă©tait lĂ  et il a dit: «J’aimerais simplement vous serrer la main.» Et il avait...

            Elle Ă©tait morte, couchĂ©e, Ă©tendue morte dans la ligne de priĂšre, recouverte. Et elle... il y a de cela trois ans ou plus, elle est tout aussi bien portante et normale que possible.

36        Tout ce que j’ai pu voir en vision, voir ce qui Ă©tait arrivĂ©, et cela Ă©tait lĂ ; et je ne fais qu’extĂ©rioriser. C’est simplement une saynĂšte pour moi. Je ne fais que reprĂ©senter ce qu’Il me montre d’accomplir. Comprenez-vous maintenant?

            Ce n’est donc pas moi; c’est notre PĂšre cĂ©leste qui me montre simplement ce que... et–et dans ce canal-lĂ  oĂč Il m’a placĂ©. J’utilise cela au mieux de ma connaissance pour aider Son peuple Ă  avancer, pensant qu’un jour, quand j’arriverai au bout de ce voyage, je pourrai, si JĂ©sus tarde, j’espĂšre pouvoir servir Son peuple jusqu’à ce que je devienne un vieil homme. Et–et je ferai cela avec tout le respect dans mon coeur pour Lui, autant que je sache.

37        Et, rappelez-vous, amis, vous ĂȘtes... Je–je vous aime, et je dois ĂȘtre sincĂšre envers vous, car... j’ai un petit garçon ici, le petit Billy. C’est... Il est ici Ă  l’estrade ou ici en bas quelque part. Je l’ai ici avec moi. Si vous voulez aimer quelqu’un, si c’est entre lui et moi, aimez-le. Voyez? C’est mon garçon. Et si notre PĂšre cĂ©leste veut que j’aime quelqu’un entre Lui et vous, c’est vous que j’aimerai. Vous ĂȘtes Ses enfants. Voyez-vous.

            Vous prĂ©fĂ©reriez que quelqu’un aime vos enfants plutĂŽt que vous n’importe quand, n’est-ce pas? Eh bien, notre PĂšre cĂ©leste, qu’en est-il de Lui? Si nous qui sommes charnels, nous savons choisir de bonnes choses pour nos enfants... Voyez? Et je vous aime, et je suis ici pour vous aider.

38        Et maintenant, quand Il m’a placĂ© dans ce canal de ce don prophĂ©tique, quoi que cela soit, je ne sais pas, je suis... La Bible est ouverte ici devant moi; je ne sais pas exactement comment appeler cela d’aprĂšs les Ecritures. FrĂšre Hall et les autres en parlent beaucoup, mais... que c’est un don prophĂ©tique. Mais avec ça, j’essaie de... Comme il place cela sur moi, j’essaie de glorifier notre PĂšre cĂ©leste. Et Il... Tout ce que je peux pour aider Son peuple, c’est ce que je fais, et que Dieu vous bĂ©nisse.

39        Et la plupart des membres de ma famille, beaucoup d’entre eux, ont vĂ©cu longtemps. Par exemple, ma grand-mĂšre Branham a vĂ©cu jusqu’à cent dix ans. Mon grand-pĂšre Branham a vĂ©cu jusqu’à quatre-vingt-dix et quelques; le grand-pĂšre Harvey, du cĂŽtĂ© de ma mĂšre, a vĂ©cu jusque dans les quatre-vingt-dix, mais ma grand-mĂšre est morte à–à trente-six Ă  peu prĂšs, trente-huit ans, de... Mon pĂšre est mort tĂŽt, Ă  cinquante-deux ans, d’une crise cardiaque.

            Et la plupart des membres de ma famille, du cĂŽtĂ© de ma mĂšre, ceux que j’ai copiĂ©s, c’est... quand ils deviennent vieux, vraiment vieux, ils attrapent gĂ©nĂ©ralement une paralysie et tremblent beaucoup. Je me souviens du vieux grand-papa, il–il ne faisait que trembler constamment, tout le temps, comme cela, surtout lorsqu’il Ă©tait un peu excitĂ©. Et si je vis jusqu’à cet Ăąge-lĂ , cela peut aussi m’arriver. Je ne sais pas.

            Ce corps se dĂ©tĂ©riore comme une automobile. Mais si cela arrive et que j’atteins le bout de mon chemin, je pourrais regarder en arriĂšre et me souvenir des rĂ©unions ici en Californie et Ă  divers endroits, quand j’étais un homme plus jeune, me souvenir de tous ces gens... Et je sais que cela m’arrive alors, et que je suis sur le point de partir. Et je serai un vieil homme, blanc... Le peu de cheveux que j’ai deviendront blancs, j’aurai des Ă©paules affaissĂ©es, une canne en main, en train de trembler, je sentirai les vagues de la mort dĂ©ferler sur mon Ăąme, j’aime servir Son peuple et Le servir beaucoup maintenant, afin qu’en ce temps-lĂ  je lĂšve les mains et que je laisse tomber ma canne; je crois qu’Il viendra alors Ă  ma rencontre et m’amĂšnera dans un Pays meilleur.

40        Maintenant, priez pour moi alors que je prie pour vous; que Dieu vous bĂ©nisse pendant que nous lisons juste une Parole des Ecritures, et ensuite, nous inclinerons la tĂȘte et nous dirons un mot de priĂšre, et nous commencerons directement le service.

            Dans l’Evangile selon Matthieu, Ă  partir du verset 23 du chapitre 4:

            JĂ©sus parcourait toute la GalilĂ©e, enseignant dans les synagogues, prĂȘchant la bonne nouvelle du royaume, et guĂ©rissant toute maladie et toute infirmitĂ© parmi le peuple.

            Sa renommĂ©e se rĂ©pandit dans toute la Syrie, et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des dĂ©moniaques, des lunatiques, des paralytiques; et il les guĂ©rissait.

            [Un frĂšre dans l’assistance crie Ă  haute voix.–N.D.E.]

            Une grande foule le suivit, de la GalilĂ©e, de... de JĂ©rusalem, de la JudĂ©e, et d’au-delĂ  du Jourdain.

41        Maintenant, pouvons-nous incliner la tĂȘte? Ça va. Si notre frĂšre a acceptĂ© sa guĂ©rison, c’est en ordre. Que Dieu le bĂ©nisse.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions de ce que Tu es le Tendre JĂ©sus dans Ton peuple ce soir, le façonnant tel que Tu es, faisant d’eux un corps. Et si cette tente oĂč nous habitons ici sur la terre est dĂ©truite, nous en avons dĂ©jĂ  une qui attend, façonnĂ©e, au Ciel, attendant qu’on y aille, nous n’aurons juste qu’à sortir de ce vieux bĂątiment, en ruine oĂč nous habitons ici, pour entrer dans un nouveau.

            Mais, notre PĂšre, la raison de notre prĂ©sence ici ce soir dans ces rĂ©unions, c’est de veiller sur ces Ă©difices et ces tabernacles dans lequel nous demeurons maintenant, certains d’entre eux sont vraiment trĂšs rongĂ©s par des maladies que Satan a–a causĂ©es. Et nous sommes ici, parlant de Toi, le grand GuĂ©risseur divin.

            Et, PĂšre, je Te prie ce soir de dĂ©livrer tous ceux qui sont dans la salle, ce soir, de toutes leurs maladies. Et alors que Tu avances, descendant de la Gloire pour entrer dans ce petit bĂątiment ici ce soir, laissant des milliers et des milliers d’ĂȘtres angĂ©liques lĂ  ce soir qui sont devant Toi, et Tu as promis que lĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s, Tu seras au milieu d’eux. Oh! Comme c’est merveilleux de penser que le Seigneur JĂ©sus est ici avec nous ce soir pour nous accorder tout ce dont nous avons besoin.

42        Et, PĂšre, mon dĂ©sir ce soir, personnellement, c’est que Tu Te glorifies devant les gens en ce jour-ci pour leur faire savoir que Ton Esprit, Ta Parole, Ta Promesse... Oh! MaĂźtre, Ta Promesse... Il est Ă©crit dans les Ecritures que Tu guĂ©rissais les gens, afin que soit accompli ce qui avait Ă©tĂ© dit par les prophĂštes. Tu as fait ces choses afin que cela soit accompli. Et, ĂŽ Seigneur Dieu du Ciel, ces choses que nous faisons ce soir, c’est afin que soit accompli ce qui a Ă©tĂ© dit par notre MaĂźtre: «Vous ferez aussi, a-t-Il dit, ce que Je fais.»

            Il connaissait les coeurs des gens. Il savait ce qui clochait chez eux. Et Son Esprit est ici. Il a guĂ©ri les gens. Et, PĂšre, ceci se passe ce soir pour accomplir ce qui a Ă©tĂ© dit par notre MaĂźtre: «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Vous imposerez les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»

            Et accorde, Seigneur, que Tu envoies ce soir Ton grand Ange divin, Ton Esprit de guĂ©rison; peut-ĂȘtre que c’est le mĂȘme Ange qui Ă©tait Ă  la piscine de BĂ©thesda; nous ne savons pas. Je ne Le connais pas, PĂšre, sous cet angle-lĂ , Son Nom. Peut-ĂȘtre que c’est le mĂȘme Ange qui avait suivi les enfants d’IsraĂ«l, qui les avait conduits plutĂŽt sous le signe de la Colonne de Feu. Peut-ĂȘtre que c’est la mĂȘme Colonne de Feu que nous voyons. Peut-ĂȘtre qu’Il est ici ce soir. J’espĂšre qu’Il sera lĂ  et qu’Il accomplira de grands signes et de grands prodiges. Qu’il y ait un rĂ©veil parmi les gens rapidement, car nous savons, Seigneur, que nous n’avons que quelques jours Ă  passer ici.

43        Ô Dieu, bĂ©nis notre frĂšre Freeman. Seigneur, Tu vois combien ces... Je ne sais pas comment cela est arrivĂ© ainsi, mais Tu le sais, certes. Je Te prie, ĂŽ Dieu, de le bĂ©nir ce soir et de lui accorder un grand service lĂ -bas. Et que plusieurs, plusieurs parmi ces gens qui sont lĂ -bas soient guĂ©ris ce soir, que les estropiĂ©s marchent, que les aveugles voient, que les sourds entendent, que les muets parlent, oh! que les gens soient sauvĂ©s. Et accorde-le, Seigneur, qu’il y ait un grand rĂ©veil lĂ -bas sous cette tente-lĂ  ce soir, et que plusieurs centaines de gens soient guĂ©ris et sauvĂ©s.

            Et, PĂšre, reçois... accorde ce soir dans ce petit groupe qu’il en soit de mĂȘme ici pour Ta gloire, que Tu reçoives la gloire, que tous ceux qui sont dans la ville ici sachent que Tu es le Seigneur JĂ©sus par la guĂ©rison, le salut, et Ta Venue proche. Nous croyons que la fin est proche ici. Quand nous voyons les signes apparaĂźtre, nous savons que Tu es proche, Ton voyage de retour ici.

            Ô Dieu, bĂ©nis-nous ce soir et envoies Ton Ange pour discerner ces esprits et les chasser des gens, par le Nom de Ton Fils JĂ©sus-Christ, nous le demandons. Amen.

44        Que Dieu vous bĂ©nisse tous et qu’Il vous ajoute Ses–Ses tendres misĂ©ricordes. Commençons notre ligne de priĂšre ici vers la droite. Appelons le premier groupe et–et... Quel... OĂč ĂȘtes-vous... Par quels numĂ©ros avez-vous commencĂ©, 50 ou Ă  partir de 1? [Le frĂšre rĂ©pond: «1.»–N.D.E.] 1. Commençons par 1, prenons les dix premiers ici. Quelle est votre lettre de... S, S-1 Ă  10, tenez-vous d’abord debout, et–et ensuite peut-ĂȘtre, quand nous aurons terminĂ©, eh bien, nous en prendrons d’autres juste dans quelques instants.

45        Et maintenant, vous qui ĂȘtes prĂšs... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Si–si vous ne me croyiez pas, n’aviez pas... Eh bien, je ne veux pas dire: me croire. Cela... Ce n’est pas ce que je veux dire par cela; juste... Je suis juste le moindre parmi vous tous. Je suis votre frĂšre et je ne mĂ©rite pas d’ĂȘtre appelĂ© votre frĂšre. C’est vrai. Et je–je ne dis pas cela pour faire l’humble. Je dis cela du fond de mon coeur. Voyez?

            Voici ce que j’ai appris, amis: Dieu connaĂźt ce qu’est votre coeur. Voyez? Et si vous ne parlez pas du fond de votre coeur, alors vous ĂȘtes un hypocrite. Est-ce vrai? Et je suis rĂ©ellement sincĂšre lĂ -dessus.

            Quelques... Je regarde ici et je vous vois, vous les anciens qui avez reçu le Saint-Esprit depuis des annĂ©es et qui avez combattu dans le passĂ© au temps difficile. Et moi, je me tiens ici, de loin plus jeune que vous et juste... Et, oh! la la! alors que vous avez eu Ă  vous tenir au coin de la rue, peut-ĂȘtre que vous aviez quatre ou cinq personnes pour vous Ă©couter, et certaines de nos rĂ©unions atteignent trente-cinq ou quarante mille. Voyez? Eh bien, nous sommes juste en train de mettre... courir sur l’autoroute que vous, vous avez dĂ©jĂ  frayĂ©e pour nous. Vous voyez? Nous ne sommes pas dignes d’ĂȘtre appelĂ©s vos–vos–vos frĂšres.

            Mais priez pour nous maintenant. Et comme vous croyez, alors que vous avez la foi en Dieu et que vous demandez Ă  Dieu de vous aider et tout, Dieu vous l’accordera. Croyez-vous cela?

46        Eh bien, que cela... J’ai... Parfois, je dois attendre juste un peu. Maintenant, sur... vous tous vous comprenez que comme c’est la premiĂšre soirĂ©e, je vais tirer ces micros un tout petit peu, car en parlant des fois aux gens, ils ne saisissent pas cela. Et maintenant...

            Eh bien, Ă  la fin du service, nous pourrons... Nous n’avons pas de temps dĂ©terminĂ©. Nous pouvons passer ici trois soirĂ©es; nous pouvons passer cinq soirĂ©es; nous pouvons passer huit ou dix soirĂ©es, c’est tout ce que je sais. Je ne sais pas. Cela dĂ©pend de la conduite du Saint-Esprit. Et si... C’est vrai. Crois seulement, trĂšs doucement. Et vous, priez pour nous maintenant et–et Dieu vous accordera vos–vos guĂ©risons et tous.

47        Et je viens de voir frĂšre Shrew en train de faire des enregistrements. Est-ce–est-ce exact, FrĂšre Banks? Bien. Donc, je... Si je... Et quand l’Esprit du Seigneur est lĂ , c’est trĂšs sensible, une toute petite chose que vous... Oh! C’est trĂšs sensible. Combien s’en rendent compte? C’est trĂšs sensible, si quelque chose de contraire se meut, ou...

            Vous est-il dĂ©jĂ  arrivĂ© d’ĂȘtre en priĂšre quelque part avec une trĂšs profonde sincĂ©ritĂ©, et quelqu’un entre dans la piĂšce ou frappe Ă  la porte? Voyez? Eh bien, c’est ce qui se passe quand cette onction descend. Je perçois Cela entrer venant de ce cĂŽtĂ©-ci, et de ce cĂŽtĂ©-lĂ , et par lĂ . C’est pourquoi je leur demande de quitter l’estrade par lĂ  afin que je puisse avoir au moins juste un cĂŽtĂ©, car c’est difficile... Peut-ĂȘtre qu’une personne est ici souffrant d’un cancer, et cela entre juste... [FrĂšre Branham siffle, imitant un tourbillon.–N.D.E.] Et il y en a un ici debout, peut-ĂȘtre, souffrant de coeur, et alors ces deux sont ici, se cognant contre moi et... Vous voyez? Pouvez-vous voir ce que je veux dire?

            Mais je remercie Dieu du fond de mon coeur, avec ma Bible sur mon coeur, de ce qu’à aucun moment, pendant les cinq ans, Cela n’a jamais manquĂ© d’ĂȘtre la pure vĂ©ritĂ© ici Ă  l’estrade: pas une seule fois. Et je prendrai n’importe qui Ă  tĂ©moin ici dans cette salle, celui qui a assistĂ© Ă  mes rĂ©unions Ă  plusieurs reprises. Cela n’a jamais manquĂ© d’ĂȘtre l’exacte vĂ©ritĂ©. C’est vrai. Et–et puis, si le patient n’a pas une bonne foi, eh bien alors, cela prendra peut-ĂȘtre un peu de temps pour l’édifier. On devra lui dire quelque chose d’autre et l’amener Ă  parler.

48        Maintenant, nous allons simplement prier encore juste un instant, si vous voulez; en effet, comme on parle, et cela devient un peu drĂŽle pour moi.

            Maintenant, cher JĂ©sus, nous sommes maintenant ici et nous T’avons demandĂ©, et j’ai expliquĂ© tout cela au mieux de ma connaissance, et il se fait un peu tard; nous n’aimerions pas Ă©puiser les gens. Mais maintenant, PĂšre, j’ai essayĂ© de tout mon coeur de leur faire savoir que Tu es ici et que Tu es disposĂ© Ă  guĂ©rir tout le monde. Maintenant, je leur ai dit que Tu as envoyĂ© Ton humble serviteur pour les encourager de continuer Ă  croire en Ton Fils JĂ©sus. Les signes et les prodiges que Tu m’as donnĂ© d’accomplir, c’est pour les encourager et confirmer que Tu as envoyĂ© Ton humble serviteur prier pour leurs maladies et leurs afflictions, et qu’ils en guĂ©riront.

            Maintenant, PĂšre, j’ai fait tout mon possible. Et maintenant, je Te confie tout cela pour un grand service la semaine prochaine. Accorde-le, Seigneur, en commençant par ce soir. Que plusieurs dans l’assistance croient seulement de tout leur coeur, quand ils verront l’évidence du Grand Ange de Dieu qui, je sais, est Ă  l’estrade maintenant. Et qu’Il s’approche de Ton humble serviteur maintenant, oins mon corps humain afin que JĂ©sus se manifeste devant les gens. Exauce ma priĂšre, PĂšre, car je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.

49        [Un frĂšre se met Ă  parler avec frĂšre Branham.–N.D.E.] TrĂšs bien. Oh! la la! FrĂšre, croyez-vous en Lui de tout votre coeur, vous Ă  genoux ici? Dieu s’occupera certainement de cela pour vous. Eh bien, croyez-vous qu’Il exaucera ma priĂšre?

            Notre PĂšre cĂ©leste, alors que notre frĂšre vient s’agenouiller Ă  l’estrade maintenant, il est terriblement tourmentĂ©, il aimerait devenir un vrai chrĂ©tien, un vrai homme. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers lui, je prie. Cette puissance de l’ennemi qui l’attire dans ces choses qui–qui ne sont pas justes... Mais Tu es ici, PĂšre cĂ©leste, et je Te prie de le guĂ©rir. Qu’à partir de ce soir il soit bien portant.

            Satan, toi qui as liĂ© cet homme pendant toutes ces annĂ©es et qui l’a amenĂ© Ă  avoir ces ennuis cardiaques et ces troubles, au Nom de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, quitte cet homme. Sors de lui.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Allez, dĂ©livrĂ© maintenant. [Le frĂšre continue Ă  parler.–N.D.E.]...?... Amen. FrĂšre, ces choses, je les sais certainement. Vous–vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre...?... Vous ĂȘtes le bienvenu, mon frĂšre...?... la dĂ©livrance maintenant si vous croyez...?... Oui, oui...?... sur votre chemin maintenant, allez en croyant toujours et soyez guĂ©ri, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oui... [Le frĂšre demande s’il peut dire quelques paroles de tĂ©moignages.–N.D.E.]

50        Il voulait juste dire un mot. Cet homme a Ă©tĂ© dans un Ă©tat terrible. Et Ă©videmment, c’était trop bas ici pour que vous puissiez entendre ce qui se passait, mais cet homme a Ă©tĂ© dans un–un Ă©tat terrible depuis qu’il Ă©tait un petit garçon de–d’environ sept ans. Et il a eu... il ne pouvait simplement pas... Il jeĂ»nait et priait pour cette soirĂ©e, et il avait Ă©tĂ© avisĂ©. Ainsi donc, il est venu, et Dieu l’a dĂ©livrĂ©. Il a dit: «Puis-je dire un mot sur...» [Le frĂšre tĂ©moigne Ă  l’intention de l’assemblĂ©e.–N.D.E.]

            Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Oh! Qu’Il est merveilleux, notre Seigneur! Il est merveilleux, n’est-ce pas? Si vous croyez. Il vient de se rĂ©vĂ©ler ici en bas, au frĂšre, en lui parlant de quand il Ă©tait un garçon, ce qu’il avait fait, et tout Ă  ce sujet lĂ -bas. Ce n’était pas... Il a dit cela juste au micro. C’est... Il est merveilleux, n’est-ce pas? Amen. Et...

            Eh bien, si Dieu sait ce qui s’est passĂ© dans votre vie, il sait ce qui se passera dans votre vie. Est-ce vrai? Maintenant, mettez-vous simplement Ă  croire; c’est tout.

            TrĂšs bien, faites venir la–la dame ici, s’il vous plaĂźt.

            Je pense que nous devrions dire: «Merci, Seigneur!», ne le pensez-vous pas? Dites: «Gloire au Seigneur!» [«Gloire au Seigneur!»–N.D.E.]

            Maintenant, frĂšre et soeur, nous ne sommes pas pressĂ©s, vous le savez. Il y a juste toutes ces choses... Cela reprĂ©sente beaucoup pour un homme, depuis qu’il Ă©tait un petit garçon, il a Ă©tĂ© comme cela, et le Seigneur l’a dĂ©livrĂ©.

51        Eh bien, bonsoir, ma soeur bien-aimĂ©e. Croyez-vous aussi de tout votre coeur? Notre Seigneur est toujours prĂȘt pour guĂ©rir les nĂ©cessiteux et les–les malades. Maintenant, soeur, il y avait... Une fois, notre MaĂźtre parlait Ă  un homme. Ou peut-ĂȘtre, reprĂ©sentons-nous qu’Il tenait une ligne de priĂšre quelque part, Il priait pour les malades. Un homme est venu vers Lui et Il lui a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Il lui a dit ce qu’il faisait et tout, et Il a dit...

            Il a dit: «Comment as-Tu su que j’étais un croyant?» Un chrĂ©tien, vous savez, comme nous le dirions aujourd’hui.

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai connu.»

            Et il a dit tout sur-le-champ: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.» N’est-ce pas vrai?

            Et Il a cru en Lui de tout son coeur. Et croyez-vous comme cela de tout votre coeur? Croyez de tout... Croyez-vous que–que Celui dont je vous parle, c’est notre Aimable Seigneur JĂ©sus qui vous aime et–et qui veut vous rĂ©tablir? Est-ce vrai? Eh bien... Vous croyez qu’Il sait ce qui s’est passĂ© dans votre vie passĂ©e, n’est-ce pas? Et Il sait maintenant mĂȘme ce qui cloche chez vous, maintenant mĂȘme. Et Il sait ce qui arrivera aprĂšs ici. N’est-ce pas vrai?

52        Eh bien, je crois maintenant mĂȘme que vous jouissez d’une stabilitĂ©, car aussitĂŽt que j’ai dit cela, j’ai vu quelque chose arriver, j’ai vu ce qui clochait chez vous. Vous souffrez d’une tumeur, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Aimeriez-vous en ĂȘtre dĂ©barrassĂ©e? Venez, venez ici juste un instant. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Notre PĂšre cĂ©leste, cette pauvre soeur est dans un grand besoin. Je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers elle maintenant et de la bĂ©nir au Nom de Ton Fils JĂ©sus. Que cette tumeur la quitte, Seigneur. Et, ĂŽ PĂšre, sois misĂ©ricordieux en cette heure-ci. Et que d’autres soient guĂ©ris de tumeur en ce moment mĂȘme lĂ  dans l’assistance. Accorde-le, Seigneur. Et que l’Esprit qui est ici Ă  l’estrade maintenant, tous deux, nous sommes conscients que Cela est en train d’oindre ici mĂȘme en ce moment-ci... Nous Te prions de Le laisser la bĂ©nir, alors que moi, en tant qu’un... Ton serviteur, je lui accorde les bĂ©nĂ©dictions de Dieu en lui imposant les mains, ce que notre Seigneur JĂ©sus a ordonnĂ©. Et j’ordonne Ă  cette tumeur de quitter la femme au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez, soyez bien portante maintenant. Oui, c’est...?... Vous derriĂšre. Allez et croyez de tout votre coeur.

53        TrĂšs bien, disons: «Gloire au Seigneur!», tout le monde. [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Eh bien, maintenant, attendez-vous Ă  Lui. Il est ici. Maintenant, Il se rĂ©vĂ©lera uniquement Ă  ceux qui croient en Lui.

            Combien... Vous ici en Californie, vous ĂȘtes bĂ©nis avec ce grand observatoire par ici, le planĂ©tarium, grĂące auquel on voit des Ă©toiles lĂ  au loin. Je pense qu’on arrive Ă  voir Ă  cent vingt millions d’annĂ©es lumiĂšres, au travers des longues-vues, l’une des plus grandes du monde. Ils avaient ces choses, pas ce genre-lĂ , mais ils avaient des planĂ©tariums et autres, et c’étaient des astrologues Ă  l’époque de JĂ©sus.

            Mais il y eut une Ă©toile qui traversa le pays. Trois hommes suivirent cette Ă©toile-lĂ , et personne d’autre ne la vit en dehors d’eux, car eux l’attendaient. Ils attendaient l’apparition de l’Etoile de Jacob. Voyez? Ils Ă©taient lĂ  dans le pays, lĂ  oĂč Balaam le prophĂšte avait parlĂ© de l’apparition de cette Etoile de Jacob. Eh bien, vous L’attendez. Croyez en Lui de tout votre coeur. TrĂšs bien. C’est...

54        C’est–c’est... Est-ce la patiente? Est-ce la–la patiente, fils? TrĂšs bien. Approchez-vous directement, madame.

            Maintenant, que tout le monde soit trĂšs respectueux, tout aussi respectueux que possible. Vous n’avez pas Ă  incliner la tĂȘte pour prier. Vous... J’aimerais simplement que vous... Quand je vous demande d’incliner la tĂȘte... Parfois, un esprit s’oppose beaucoup, et il ne veut simplement pas quitter du tout. Et c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’on doit user de l’autoritĂ©. Croyez-vous en cela? Voyez?

            Eh bien, il arrive des fois, si la foi de quelqu’un s’élĂšve, mais peut-ĂȘtre qu’il n’a pas assez de foi et cela–cela ne fait que vaciller lĂ , et il y a un dĂ©mon qui cherche Ă  avoir la main mise, peut-ĂȘtre un peu d’incrĂ©dulitĂ© lĂ , peut-ĂȘtre, juste un peu sceptique, parfois il vous faut chasser cela sur un ordre. Voyez? Et si vous faites cela, alors il se fĂąche. C’est alors qu’il va d’une personne Ă  l’autre. Quand il sort... Vous savez, JĂ©sus a dit Ă  ces dĂ©mons: «Sortez.»

            Et ils ont dit: «Permets-nous d’entrer dans ces pourceaux.»

            Voyez, un dĂ©mon est sans puissance s’il n’est pas quelque part dans un corps. Vous voyez? C’est juste un esprit dans le monde jusqu’à ce qu’il soit dans un corps, et alors il–il peut nous tourmenter.

55        Maintenant, notre soeur est venue ici, une dame, elle s’est avancĂ©e pour ĂȘtre guĂ©rie. Maintenant, que tout le monde soit bien respectueux, et juste... Voici ce que j’aimerais que vous fassiez quand je dis: «Soyez respectueux.» Restez simplement–simplement assis et dites: «Je crois cela de tout mon coeur.» Dites: «Seigneur, je–je crois que Tu es lĂ  Ă  l’estrade, et que Tu vas aider notre frĂšre Branham maintenant mĂȘme. Et Il va savoir tout au sujet de cette femme-lĂ , et il sera Ă  mesure d’offrir la priĂšre qui guĂ©rira la pauvre crĂ©ature.» C’est ce que je veux dire par ĂȘtre respectueux.

            Pensez-y donc. Et si c’était votre soeur, votre femme, votre mĂšre ou quelqu’un comme cela? Voyez? Voyez? Vous–vous aimeriez qu’il soit guĂ©ri, n’est-ce pas? Faites aux autres ce que vous aimeriez... qu’on fasse pour vous (Voyez?), si vous Ă©tiez ici.

56        Maintenant, soeur bien-aimĂ©e, approchez-vous simplement. Et j’aimerais vous parler juste un instant. La raison pour laquelle je fais cela, je parle Ă  la personne, c’est simplement pour contacter son esprit. Voyez-vous? Vous savez que nous traitons avec des ĂȘtres spirituels. N’est-ce pas vrai? C’est un–c’est un ĂȘtre spirituel. Voyez? Vous et moi, nous avons la chair humaine. Cela est nĂ© dans ce monde. Et maintenant, vous ĂȘtes... A l’intĂ©rieur de vous, il y a un esprit. A l’intĂ©rieur de moi, il y a un esprit. Eh bien, maintenant, si l’esprit de la maladie, ou de quelque chose comme cela, est venu sur vous... Et puis... Maintenant, je ne sais pas ce que c’est. Je sais que vous ĂȘtes une dame, lĂ  debout, et–et je ne sais rien au sujet de la partie intĂ©rieure.

            Eh bien, tout ce que je sais, c’est quand cet Esprit de Dieu descend ici et qu’Il parle par ici Ă  ce qui est en vous. Voyez? Eh bien, une personne... Si je peux entrer en contact avec votre esprit humain (Voyez-vous?), quant à–quant Ă  moi-mĂȘme, cela nous donne un... vous amĂšne Ă  un point... le contact. C’est vrai.

57        Par exemple, JĂ©sus, Il a parlĂ© Ă  la femme un moment. Il a dit: «Va Me chercher Ă  boire.»

            Elle a dit: «Eh bien, il n’est pas de coutume que vous les Juifs vous prĂ©sentez une demande Ă  nous les Samaritaines.»

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles (Voyez-vous?), c’est toi qui M’aurais demandĂ© (Voyez?), et Je t’aurais donnĂ© Ă  boire (Voyez?), que tu ne viendrais pas ici boire.» Eh bien, c’est la mĂȘme chose qui se passe. Voyez? Maintenant, je...

            Vous–vous ĂȘtes conscient que quelque chose se passe maintenant, n’est-ce pas? Vous savez que–que... Vous–vous savez qu’il se passe quelque chose, une sensation Ă©trange dans votre ĂȘtre intĂ©rieur. Est-ce vrai? Maintenant, ce que c’est, c’est ce don qui est en train d’agir. Voyez-vous? Ce n’est pas mon don, c’est le don de Dieu. Voyez? Son don. Je ne suis pas Cela. Je suis juste...

            Si vous voyez la photo lĂ  derriĂšre, vous pouvez voir ma photo aussi, mais je ne suis pas Cela; Cela est une Personne distincte. Mais je suis juste un... comme le serpent d’airain. Voyez-vous ce que je veux dire? Voyez? Juste... Regardez simplement de ce cĂŽtĂ©-ci, et je suis juste... Voyez-vous? Maintenant, lĂ , c’est ça. C’est ça.

58        Vous souffrez, n’est-ce pas, soeur? Vous souffrez de reins, n’est-ce pas? C’est vrai. Une affection de reins. Vous ĂȘtes aussi trĂšs nerveuse, n’est-ce pas, soeur? [La soeur dit: «Je pense que je le suis un peu, mais pas autant que je pensais l’ĂȘtre. Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Oui, c’est ça. Oui, oui, oui, c’est ça. Vous voyez? Je veux dire, non pas vouloir... ce que je veux dire, juste un genre de... Vous pensez beaucoup, vous ĂȘtes du genre nerveux, vous faisant toujours des soucis pour l’avenir, aussi. C’est vrai. TrĂšs bien, soeur, venez ici juste une minute.

            Eh bien, veuillez incliner la tĂȘte. MisĂ©ricordieux Bien-AimĂ© PĂšre, je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers notre soeur ce soir alors que je la bĂ©nis maintenant pour sa guĂ©rison. Satan, toi qui l’as liĂ©e, au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte la femme. Sors d’elle.

            Maintenant, voudriez-vous faire ce que je vous ordonne? Allez de l’avant et ne pensez mĂȘme plus Ă  votre maladie de reins. Cela va vous quitter. Maintenant, je vous dis ce que... Maintenant, vous pouvez avoir des symptĂŽmes pendant au moins, oh! huit Ă  dix jours, des brĂ»lures et tout, de la faiblesse, mais cela disparaĂźtra donc, vous vous porterez bien. Allez, et que Dieu vous bĂ©nisse. Amen.

59        Disons: «Gloire au Seigneur!», tout le monde. [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Voyez? Voyez? TrĂšs bien. Merci, PĂšre.

            Maintenant, soeur bien-aimĂ©e, j’aimerais que vous regardiez dans cette direction, et que vous croyiez simplement de tout votre coeur. Vous allez le faire, n’est-ce pas? Vous–vous croyez. Vous aimeriez ĂȘtre bien portante. Je vois que vous ĂȘtes une croyante, une croyante fervente. Vous n’ĂȘtes pas trĂšs... vous ĂȘtes–vous ĂȘtes une–une croyante authentique. Vous vous accrochez Ă  ce que vous avez. Vous priiez il y a quelques instants, n’est-ce pas? ...?... N’est-ce pas que vous Ă©tiez heureuse quand vous avez reçu cette carte cet aprĂšs-midi, ou ce soir? Et en ce moment-lĂ , vous pensiez: «Je serai dĂ©barrassĂ©e de cette maladie du coeur cette fois-ci.» N’est-ce pas vrai? Maintenant, vous pouvez continuer votre chemin. Vous ĂȘtes guĂ©rie.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu!»–N.D.E.] Que tout le monde soit aussi respectueux que... essayant difficilement, n’est-ce pas, papa? Pauvre vieil homme couchĂ© ici sur une civiĂšre, en train de prier... Je vois une femme couchĂ©e lĂ  cherchant Ă  regarder droit vers moi, essayant simplement... Continuez simplement Ă  prier maintenant. Ayez foi et croyez. TrĂšs bien.

60        Avancez, madame. Vous croyez, n’est-ce pas, soeur? Croyez-vous–vous de tout votre coeur? Et n’est-Il pas merveilleux? C’est lorsqu’on est... Parfois, nous connaissons un tel Ă©tat, vous savez, ou la maladie et tout, et puis Dieu vient nous guĂ©rir et nous rend bien portants, nous Ă©pargne la vie un peu plus longtemps. C’est–c’est ainsi qu’Il s’y prend, et Il est si aimable envers nous. N’est-ce pas vrai? Vous avez Ă©prouvĂ© une sensation Ă©trange vous envahir tout Ă  l’heure, n’est-ce pas...?... donc. Et maintenant, madame... Maintenant, juste...?... Votre maladie du coeur est terminĂ©e, soeur. Vous pouvez poursuivre votre chemin.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire a Dieu!»–N.D.E.]

            Maintenant, disons que vous croyez, voyez-vous, sans mĂȘme qu’on ait priĂ© pour vous. Elle est guĂ©rie. Dieu l’a guĂ©rie lĂ  mĂȘme, l’a rĂ©tablie...?...

            Maintenant, vous pourrez dire: «FrĂšre Branham, comment savez-vous qu’elle a Ă©tĂ© guĂ©rie?» Je me suis senti trĂšs faible, voyez-vous. Je sais quand cela–quand cela est parti, elle a reçu... Eh bien, ayez simplement foi, croyez de tout votre coeur. L’aimez-vous?

            Maintenant, ça, c’est merveilleux, de voir Cela si riche par ici maintenant, la premiĂšre soirĂ©e qu’on commence. C’est juste... tout peut arriver. Et–et... Maintenant, veuillez seulement ĂȘtre trĂšs respectueux.

61        Bonsoir, soeur. J’étais simplement en train de regarder une dame qui porte un petit enfant. Je cherchais Ă  dĂ©couvrir ce qui clochait chez lui. Voyez-vous?

            Eh bien, croyez seulement. N’ayez donc pas peur. Ayez foi en Dieu et croyez. Maintenant, soeur bien-aimĂ©e, vous ĂȘtes consciente du fait que vous avez rendu tĂ©moignage en montant ici Ă  cette estrade ici. Maintenant, vous ĂȘtes venue Ă  cette estrade, devant ce groupe de gens ici, comme un tĂ©moin, que vous croyez dans la guĂ©rison divine. N’est-ce pas vrai? Et–et je vous ai dit que je n’ai aucun moyen de vous contacter, si ce n’est par l’Esprit. Cela... Cela devra ĂȘtre... Cela vient par le Seigneur JĂ©sus et Sa misĂ©ricorde. Et si jamais vous ĂȘtes guĂ©rie, ou que je connaisse quelque chose sur vous, cela devra ĂȘtre par Lui. Vous le savez. Oui, madame. Oui, madame.

            Vous semblez avoir un trĂšs bon esprit, soeur. Oh! Oui, madame, vous avez eu beaucoup d’ennuis, n’est-ce pas donc? Vous souffrez maintenant du cancer. N’est-ce pas vrai? Venez ici juste un instant auprĂšs de moi.

62        Le Tout-Puissant qui se tient ici en tant que mon TĂ©moin sait que cet Etre surnaturel dont je parle, et ma Bible est ici devant moi, cet Etre surnaturel, tĂ©moi-... en guise de tĂ©moignage pour moi, j’aurai Ă  rĂ©pondre devant vous tous et devant Dieu en ce jour-lĂ  pour ces paroles que je dis... L’Etre surnaturel qui m’avait parlĂ©, disant cela, parlant de la priĂšre pour les malades, Il avait spĂ©cifiĂ© une seule maladie. Il a dit que mĂȘme le cancer ne rĂ©sistera pas Ă  la priĂšre. Les cancers ont Ă©tĂ© guĂ©ris plus que n’importe quoi. Maintenant, je–je ne dirais pas cela, ami, si cela n’était pas... Oh! la la! Certainement que cela devra en ĂȘtre ainsi.

63        Maintenant, maman, je n’ai aucun moyen juste... j’ai juste vu votre souffrance, j’ai vu ce que vous faisiez. Et cela est apparu devant moi. Maintenant, je vais demander Ă  Dieu de vous bĂ©nir et de vous accorder de vous rĂ©tablir. Vous allez Lui rendre gloire. Et vous n’allez plus jamais dire... Vous Lui rendrez gloire le reste de votre vie, n’est-ce pas, soeur?

            JĂ©sus de Nazareth, bĂ©nis notre bien-aimĂ©e soeur. Tu as dit: «Tout ce que vous lierez sur terre, Je le lierai au Ciel. Ce que vous dĂ©lierez sur terre, Je le dĂ©lierai au Ciel.» Eh bien c’est ce que Tu as promis, PĂšre. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Et maintenant, en imposant ma main sur la main de cette chĂšre vieille mĂšre que voici, qui a Ă©tĂ© liĂ©e par un dĂ©mon, ici, qui lui enlĂšverait la vie dans les quelques prochaines semaines, mais je Te prie, ĂŽ Seigneur, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux.

            Et maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, je libĂšre la femme de cette horrible chose appelĂ©e cancer. Sors de cette femme au Nom de JĂ©sus-Christ. Allez, Ă©tant heureuse, croyant en Lui, louant le Seigneur. Disons: «Gloire au Seigneur!», tout le monde. [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Maintenant...?...

64        Maintenant, suivez. Maintenant, juste un instant. Quelque chose s’est passĂ© tout Ă  l’heure. Eh bien, un autre esprit de cancer... Maintenant, que tout le monde soit bien respectueux. Maintenant, voyons oĂč c’était. Soyez vraiment respectueux. Il y a quelqu’un qui souffrait du cancer tout Ă  l’heure qui... J’ai senti cela frapper encore.

            Regardez encore dans cette direction, maman, vous debout ici. Non, je pense que cela est toujours... peut-ĂȘtre que cela est encore sur vous. Venez ici juste une minute. Juste... Non, madame, ce n’est pas ça. Ce n’est pas ça. Tenez-vous lĂ  mĂȘme juste une minute. C’est dans cette direction ici. Maintenant, tenez-vous lĂ  mĂȘme juste un instant. Voyons.

            Regardez dans cette direction, monsieur. Vous sur la civiĂšre. Que... Levez les yeux ici vers moi. Ça y est. Juste un instant maintenant. Que tout le monde soit respectueux. M’avez-vous cru, monsieur? Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu, que je suis Son prophĂšte, qu’Il m’a envoyĂ© ici pour vous? Vous souffrez de–d’un cancer: cancer. Je crois que c’est le cancer du sang. C’est la leucĂ©mie, ou quelque chose comme cela, dans–dans votre sang, n’est-ce pas? Et cela–cela est dans votre sang. C’est la leucĂ©mie. C’est vrai. Vous ĂȘtes tout... Vous ĂȘtes... Je vois. Vos–vos glandes internes sont enflĂ©es, la rate, les reins et l’estomac. C’est vrai, n’est-ce pas? Oh! Que tout le monde soit respectueux. Y a-t-il quelqu’un dans la salle qui connaĂźt cet homme? Y a-t-il quelqu’un qui le connaĂźt? Est-ce vrai? Si c’est... Si c’est la vĂ©ritĂ©, est-ce la vĂ©ritĂ©? Je peux dire qu’il y a quelque chose qui bouge... Oui. Oh! Oui. Ils connaissent tout...c’est bien. Soyez juste... Restez juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes. C’est en ordre. J’aimerais juste... J’ai vu cela. Cela l’a quittĂ©. Maintenant, soyez trĂšs respectueux, mon frĂšre. Je–je–je vais simplement demander... Je vois cela lĂ  mĂȘme... ils... Le... Vous pouvez aller de l’avant et Ă  partir de maintenant, soeur.

65        Je pensais que ce cancer s’est rĂ©pandu de nouveau. Et c’est ce qu’il y avait, c’était cet homme ici en train de prier. Voyez-vous? Quand le cancer a quittĂ© cette femme-ci, il–il a frappĂ© cet homme-lĂ , lĂ -bas. Voyez-vous? Ils–ils sympathisent l’un avec l’autre. Comprenez-vous ce que je veux dire? Eh bien, voyez, ce sont–ce sont des esprits apparentĂ©s. Vous savez ce que je veux dire. Les colombes restent avec les colombes. Les charognards... Voyez? C’est comme les buses, vous savez, ils sont ensemble. Cela... C’est pareil pour cet esprit apparentĂ©, ce cancer. Le cancer est un dĂ©mon. C’est un dĂ©mon. C’est ce que... Maintenant, soyez trĂšs respectueux, et croyez de tout votre coeur. TrĂšs bien.

66        La mĂšre essaie de prier; n’est-ce pas, mĂšre? Maintenant, ayez simplement foi pour le... Je vous vois descendre par lĂ . Je crois que le–l’enfant va se rĂ©tablir. Maintenant, soyez simplement–simplement respectueux maintenant. Maintenant, juste... Tout le monde... Maintenant, ne soyez pas excitĂ©. Voyez? Cela m’excite un peu, mais ne soyez pas excitĂ© du fait que je le suis. En effet, je... Vous voyez Ă  quoi je fais face ici. Je travaille sous tension. Il–Il va descendre vers moi et aller [FrĂšre Branham fait un bruit comme un vent qui souffle.–N.D.E.] comme cela. Alors, vous devez faire attention quand Cela vous parle, vous percevez simplement cela frapper partout. Vous devez faire attention. Ensuite, cela va parfois secouer ici et puis quelque part ici... j’essaie simplement de prendre mon temps autant que possible. TrĂšs bien. Voyez?

67        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... une sensation Ă©trange, il n’y a pas de quoi ĂȘtre Ă©puisĂ©, mais c’est–c’est quelque chose de sacrĂ© qui inspire une crainte rĂ©vĂ©rencielle. Eh bien, c’est cette onction que je sens. Voyez-vous? Ce–c’est sur moi maintenant.

            Cela... šS’il y a quelque chose qui cloche chez vous... Si vous croyez que c’est l’Ange du Seigneur, Dieu me rĂ©vĂ©lera ce qu’est votre maladie, et–et alors vous serez bien portant. Et s’Il exauce.

            Vous croyez que c’est l’Ange du Seigneur, n’est-ce pas? Avez-vous reçu... Vous ĂȘtes nerveuse; ça, c’est une chose, n’est-ce pas? Vraiment extrĂȘmement nerveuse. Je vois cela.

            Vous avez quelque chose qui cloche Ă  votre oreille, ou quelque chose comme ça, n’est-ce pas? N’est-ce pas que c’est dans votre... Je pense que c’est Ă  votre oreille droite, n’est-ce pas? N’est-ce pas que votre... droit... C’est votre... Dites donc, vous ĂȘtes... madame? [La soeur dit quelque chose Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] celle... la droite, j’ai vu cela lĂ .

68        Dites donc, n’est-ce pas que vous travaillez dans une affaire de tĂ©lĂ©phone ou quelque chose comme cela? Est-ce vrai? Je vous ai vue lĂ  avec ce... J’ai vu un de... cette chose au-dessus de votre oreille comme cela, et je me suis demandĂ© si... Oui. Je n’avais simplement pas vu le cornet acoustique Ă  votre oreille, mais j’ai pu voir dans la vision lĂ , un... oh! un casque. Eh bien, oh!... Je... Vous recevez des tĂ©lĂ©grammes. J’ai vu que c’était quelque chose comme cela, quand j’ai vu la chose dressĂ©e lĂ . Venez ici, soeur.

            Dieu misĂ©ricordieux, bĂ©nis notre bien-aimĂ©e soeur maintenant. Je Te prie d’ĂȘtre prĂšs d’elle et que Ton Esprit vienne sur elle maintenant mĂȘme et la bĂ©nisse. Je sais qu’il y a un grand Etre surnaturel ici Ă  l’estrade entre elle et moi, ici, en tant que frĂšre et soeurs dans le Seigneur JĂ©sus. Je prie, ĂŽ Dieu, que sa foi en Lui croie ce que Ton serviteur a tĂ©moignĂ© sur cela comme Ă©tant vrai. Il n’y a plus aucun moyen pour elle de douter, car j’ai parlĂ© de cela comme venant de Toi, elle a expĂ©rimentĂ© cela en Le sentant et de ce que Cela lui a mĂȘme rĂ©vĂ©lĂ© des choses concernant sa vie. Je la bĂ©nis donc, Dieu Bien-aimĂ©.

            Et, Satan, toi qui as causĂ© du tort Ă  cette femme, quitte-la au Nom de JĂ©sus-Christ. Sors de la femme. Maintenant, regardez dans cette direction. Oh! Oui, soeur, c’est en ordre maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Vous ĂȘtes... Vous cherchez une marche meilleure et intime avec Dieu aussi. Est-ce vrai? Vous allez aussi l’avoir. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

            Maintenant, disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E] Il est merveilleux et magnifique, n’est-ce pas? Il–Il connaĂźt tout. Il n’y a rien qu’Il ignore. Il est le TĂ©moin.

69        Maintenant, veuillez simplement m’accorder quelques instants de plus pour prendre ne fĂ»t-ce que ceux qui sont dans la ligne de priĂšre lĂ , ensuite je vais–je vais vous congĂ©dier juste d’ici peu.

            Veuillez faire venir la dame, s’il vous plaĂźt. Maintenant, que tout le monde soit respectueux pendant quelques instants. Et vous lĂ  dans l’assistance, soyez–soyez en priĂšre, de ce cĂŽtĂ©, en bas, partout lĂ  maintenant.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

            Maintenant, voudriez-vous... C’est...J’aimerais simplement que vous... Vous avez l’air d’ĂȘtre vraiment en bonne santĂ©, jeune dame. Mais Ă©videmment, il y a quelque chose qui cloche chez vous, sinon vous ne seriez pas ici. Vous ĂȘtes un peu nerveuse. Oui. Evidemment, on est juste un peu excitĂ© maintenant aussi, Ă©tant donnĂ© que c’est Quelque Chose de vraiment trĂšs sacrĂ© pour vous, n’est-ce pas? C’est comme ça que vous considĂ©rez Cela. Et vous avez eu de la considĂ©ration pour cela, n’est-ce pas, soeur? Et vous–vous avez conçu cela dans votre esprit avant de venir ici. N’est-ce pas vrai? Et parce que vous avez cru cela, Dieu va faire que vous guĂ©rissiez de ce diabĂšte et que vous soyez bien portante. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Maintenant, vous pouvez aller et le Seigneur JĂ©sus va...?... et vous guĂ©rir.

            Disons: «Gloire Ă  notre Seigneur JĂ©sus!» N’est-Il pas merveilleux?

70        Maintenant, certains parmi vous ici, ces brancards ou ces civiĂšres et... Juste un instant. Vous sur la civiĂšre, madame, regardez dans cette direction, voyez? Croyez-vous de tout votre coeur? Eh bien, je ne peux pas vous guĂ©rir. Je–je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, Ă  ce que je sache. Mais notre PĂšre cĂ©leste sait tout Ă  votre sujet. Et Il fera connaĂźtre Ses secrets Ă  Son serviteur comme Il le veut. Croyez-vous cela? Et... Oui, vous devez croire Dieu, sinon vous ne pouvez pas vivre plus longtemps. Vous en ĂȘtes consciente, n’est-ce pas, soeur? Vous souffrez gravement du coeur. N’est-ce pas vrai? Pourquoi n’acceptez-vous pas votre guĂ©rison et ne vous mettez-vous pas debout au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ?

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu!»–N.D.E.] Que tout le monde soit respectueux maintenant. Croyez de tout votre coeur. Maintenant, elle est...?... accepte sa guĂ©rison. Disons: «Merci, Seigneur!»

            Que quelques huissiers enlĂšvent le brancard du chemin, lĂ , afin qu’elle...?...

71        Monsieur, pourquoi n’acceptez-vous pas votre guĂ©rison? Disons: «Gloire Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu!»–N.D.E.]

            Maintenant, tout le monde, juste un instant. Maintenant, c’est–c’est le... Vous avez un... votre main sur quelqu’un d’autre. Qu’est-ce, un petit garçon? Relevez-le juste une minute.

            Regarde dans cette direction, jeune homme. Est-ce vous... La dame m’a donnĂ© la photo il y a juste quelques instants. C’est vous, n’est-ce pas? Je... maintenant, Ă  ce que je–je sache, mais j’ai vu votre main sur cet enfant lĂ -bas. Vous vous intĂ©ressez Ă  lui d’une maniĂšre ou d’une autre. Regardez ce... Oh! Oui. Je ne peux pas dire ce qui va arriver ou ce qui ne va pas arriver. Cet enfant souffre d’un, je pense, c’est l’asthme, n’est-ce pas, ou quelque chose comme cela. N’est-ce pas vrai? Il passe un temps difficile pour dormir. N’est-ce pas vrai? N’est-ce pas vrai?

            Ô PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis ce petit garçon maintenant mĂȘme, que Tu le guĂ©risses et que Tu fasses de celle-ci la soirĂ©e la plus glorieuse de sa vie, Seigneur. Que Tu le dĂ©barrasses de ceci, et qu’il se rĂ©tablisse et qu’il soit complĂštement bien portant, qu’il soit guĂ©ri, un jeune homme en bonne santĂ©, au Nom de Ton Fils JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen.

            Maintenant, regardez dans cette direction. Oh! Dieu a un...?... Ou Il veut montrer cela aux bien-aimĂ©s. D’accord. L’enfant va guĂ©rir de cela, le petit chĂ©ri, cette petite soeur. C’est en ordre. Cela va ĂȘtre... L’enfant va se rĂ©tablir.

72        Maintenant, n’ayez pas peur. Regardez dans cette direction, tout le monde. Ici derriĂšre dans cette rangĂ©e, ici de ce cĂŽtĂ©-ci, regardez et croyez maintenant de tout votre coeur.

            J’observe ces personnes estropiĂ©es. Je vois l’arthrite et des choses. Je suis... Il y a une dame assise ici que je... Elle Ă©tait ici Ă  l’autre rĂ©union, je pense; je n’en suis pas sĂ»r. La dame, ici, c’est une dame qui est une croyante trĂšs fervente et une bonne dame. Et je–j’espĂšre que ça sera le temps de votre guĂ©rison, ma soeur bien-aimĂ©e.

            Vous ĂȘtes membre d’une Ă©glise, n’est-ce pas vrai? Ayez–ayez–ayez foi. Maintenant, que quelqu’un sans carte ou quelqu’un sans une carte de priĂšre, regarde dans cette direction. Vous pouvez donc voir la dame qui souffre de l’arthrite, assise ici, qui Ă©tait–était couchĂ©e lĂ , souffrant de coeur, enflant et tout.

73        Maintenant, regardez dans cette direction, dĂ©tournant le regard loin lĂ . Croyez-vous de tout votre coeur lĂ ?

            Juste un instant. [Un enfant pleure dans l’assemblĂ©e.–N.D.E.] Le petit enfant... juste un instant. Une petite fille, lĂ  dans son... bleu... Non, c’est juste un peu derriĂšre elle. Je pense que c’est une–une dame de couleur qui est assise lĂ . Je vois que c’est elle qui tire tant. Ou... Etes-vous en train de prier lĂ , madame? Je crois que c’était la mĂšre de l’enfant lĂ ... Je n’arrive pas Ă  les distinguer, juste... Tenez-vous debout. J’aimerais que la femme de couleur se tienne debout lĂ . Oui.

            Vous souffrez aussi, n’est-ce pas, soeur? Vous souffrez d’estomac...?... dans l’estomac, n’est-ce pas vrai? Vous pouvez aller de l’avant et manger tout ce que vous voulez.

            Levons-nous simplement tous et prions, tout de suite si vous voulez.

            MisĂ©ricordieux PĂšre, nous Te remercions pour...?... Je Te prie au Nom de JĂ©sus de guĂ©rir tout le monde dans la PrĂ©sence divine.

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