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PrĂ©dication La Foi de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-1229 La durĂ©e est de: 1 heure 21 minutes .pdf La traduction MS
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La Foi

1     â€Šencore ce chant, Crois seulement.
Tout est possible, crois seulement.

2     Et nous n’avons pas suffisamment de—de places assises ici pour recevoir notre petite Ă©glise. Il n’y a que deux ou trois cents personnes, je pense, ou un peu plus, qui peuvent s’y asseoir. Et nous regrettons que les gens soient obligĂ©s de rester debout. Mais, je vais me dĂ©pĂȘcher tout de suite, et—et mes quelques remarques que j’ai Ă  faire. Et je prierai que Dieu vous accorde Ă  tous ce que vous ĂȘtes venus voir ici ce soir, et que vos cƓurs soient remplis de Sa bontĂ© et de Sa misĂ©ricorde. Car je sais vraiment que ce serait Sa Divine volontĂ© qu’il en soit ainsi.

3     La premiĂšre chose que je veux dire, c’est qu’on regrettera pendant longtemps ici, le dĂ©part de notre SƓur Casey. MalgrĂ© son Ăąge avancĂ© — elle avait passĂ© quatre-vingts ans, je pense, et jour aprĂšs jour, Ă  travers la neige et la pluie, elle se dirigeait vers l’église du Dieu vivant. L’autre soir, c’était un grand privilĂšge de me tenir Ă  son chevet comme elle s’en allait. Et j’ai dit: «Me connaissez-vous?» Et elle
 Je ne sais pas si elle m’avait reconnu ou pas. Mais quand j’ai dit: «Connaissez-vous JĂ©sus?», elle a fait un signe de tĂȘte affirmatif, oui, qu’elle Le connaissait. Alors, j’étais content d’appeler ses enfants, ses petits-enfants et, je crois, mĂȘme ses arriĂšre-petits-enfants, Ă  son chevet, et de dire: «VoilĂ  la belle façon de partir.»

4     AprĂšs tout, il nous faut partir. «Il est rĂ©servĂ© aux hommes de mourir une seule fois, aprĂšs quoi vient le jugement.» Et puis notre SƓur Hall


5     FrĂšre William Hall, pasteur de l’église baptiste de Milltown, qui s’était converti au Seigneur lors d’une des rĂ©unions rĂ©cemment, il y a quelques annĂ©es, et qui a Ă©tĂ© guĂ©ri d’un cancer grave. Alors que les mĂ©decins avaient dit, les meilleurs qu’on puisse trouver dans son coin du pays, et puis le mĂ©decin de New Albany avait dit: «Il est mourant.» Et il est venu ici. Et sa femme
 m’a tĂ©lĂ©phonĂ©, et elle disait: «FrĂšre Billy, voudriez-vous venir prier pour Will? Il se meurt du cancer.» Et nous sommes allĂ©s le voir. C’était un cancer du foie, et ça avait dĂ©jĂ  gonflĂ© son foie, et il Ă©tait devenu jaune et Ă©tait presque inconscient. Et je lui ai demandĂ© si ça ne le dĂ©rangeait pas que j’appelle mon ami mĂ©decin, de la ville, ici, pour lui parler. C’était le docteur Sam Adair. Beaucoup d’entre vous le connaissent.

6     Et le docteur Sam a dit: «Billy, il n’y a qu’une seule chose Ă  faire, c’est de l’envoyer Ă  Louisville auprĂšs d’un fameux cancĂ©rologue.» Et ils l’ont envoyĂ© lĂ -bas pour un examen. Évidemment, comme le mĂ©decin de lĂ -bas ne voulait pas lui dire ce qu’il en Ă©tait, il a appelĂ© le docteur Adair. Et le docteur Adair m’a appelĂ©, et il a dit: «Billy, ton ami prĂ©dicateur, dans quatre jours, il sera mort.» Il a dit: «Il n’a plus que quatre jours Ă  vivre,» il a dit, «parce que le cancer a rongĂ© son foie.»
    J’ai dit «Docteur, n’y a-t-il plus rien que tu puisses faire pour lui?»

7     Il a dit «Billy, nous ne pourrions pas lui enlever le foie, et qu’il reste en vie.» Et il a dit: «S’il est prĂ©dicateur, il devrait ĂȘtre prĂȘt Ă  partir.»
    J’ai dit: «Ça, je crois qu’il l’est.»

8     Alors, c’était dur pour moi d’aller annoncer Ă  sa prĂ©cieuse Ă©pouse que FrĂšre Will Hall mourrait dans quatre jours. La famille Wright ici, assise ici, en est tĂ©moin, ainsi que beaucoup d’autres. Et oĂč
 Je suis allĂ© annoncer Ă  Mme Hall: «Dans quatre jours, Will sera mort. Le mĂ©decin a dit que son foie est rongĂ© par le cancer.» Alors, je suis rentrĂ© Ă  la maison.

9     Le lendemain matin
 Beaucoup de gens viennent Ă  la maison, vous savez, alors il faut que je m’éloigne un peu, de temps Ă  autre. Je reviens d’un tel voyage, lĂ -bas au Kentucky, oĂč je suis allĂ© Ă  la chasse. Et ce matin-lĂ , j’allais chasser l’écureuil. Je me suis rĂ©veillĂ© de bonne heure, j’ai regardĂ© dehors, il n’y avait personne sur la voie d’accĂšs Ă  la maison. Alors, je—je suis allĂ© prendre mon vieux chapeau et ma carabine de calibre vingt-deux, et j’étais sur le point de sortir.

10     Et j’ai vu une pomme suspendue lĂ , c’était une pomme d’apparence la plus horrible que j’aie jamais vue. J’ai pensĂ©: «Pourquoi est-ce que Meda a mis une pomme comme celle-lĂ  au mur?» RatatinĂ©e et rongĂ©e par les vers. Et j’ai remarquĂ© qu’elle n’était pas accrochĂ©e au mur. Elle flottait dans l’air. Et je me suis agenouillĂ©, avec mon vieux chapeau et mon fusil Ă  la main. Et j’ai vu une autre pomme, puis une autre pomme, jusqu’à ce qu’il y ait lĂ  cinq pommes. Et puis, une trĂšs grosse pomme avec des rayures rouges est descendue et a happĂ© cinq fois, et elle a simplement coupĂ© les pommes en morceaux et les a avalĂ©es. Et j’ai pensĂ©: «Qu’est-ce que c’est?»

11     Et alors l’Ange du Seigneur, dont vous voyez la photo lĂ , s’est tenu dans la piĂšce et a dit: «Va dire Ă  FrĂšre Hall, AINSI DIT LE SEIGNEUR: Il ne va pas mourir. Il y a maintenant cinq mois qu’il est malade, mais d’ici cinq jours il sera rĂ©tabli.»

12     Rapidement. j’ai appelĂ© le docteur Adair. et j’ai dit: «Il va vivre.»

13     Il a dit: «Billy, comment peut-il vivre avec en lui un foie complĂštement rongĂ©?»

14     J’ai dit: «Je ne sais pas. Mais le Seigneur a simplement dit qu’il va vivre, et c’est tout ce que je sais.» Et il est en vie aujourd’hui.

15     Sa femme, qui avait prĂšs de soixante-quinze ou quatre-vingts ans, est partie pour ĂȘtre avec le Seigneur il v a quelques jours, pendant que j’étais dans le Kentucky. Que Dieu accorde le repos Ă  son Ăąme, et aussi Ă  SƓur Casey. Elles ont Ă©tĂ© toutes deux de cette Ă©glise et elles ont Ă©tĂ© en communion avec nous.

16     Tout homme, peu importe qu’il soit jeune ou vieux, ou en bonne santĂ©, il y a un jour oĂč nous allons tous rencontrer Dieu. Nous pouvons nous prĂ©parer pour ça.

17     Maintenant, ce soir, je
 juste quelques remarques de la Parole Éternelle et bĂ©nie de Dieu. Et je voudrais En lire juste un passage ici, qui se trouve dans le Livre de Marc, au chapitre Il de Marc. Je veux parler sur la Foi, juste pendant quelques instants, parce que beaucoup d’entre vous sont debout, vous aurez mal aux jambes. Je veux commencer au verset 20. Je veux le lire d’aprĂšs le lexique du grec original.
    Et le matin, comme ils passaient, ils virent le figuier sĂ©chĂ© depuis les racines.
    Et Pierre, se ressouvenant de ce qui s’était passĂ©, lui dit: Rabbi, voici, le figuier que tu as maudit est sec.
    â€ŠJĂ©sus, rĂ©pondant, leur dit: Ayez foi en Dieu.
    En vĂ©ritĂ©, je vous dis que quiconque dira Ă  cette montagne: Ôte-toi, et jette-toi dans la mer, et qui ne doutera pas dans son cƓur, mais croira que ce qu’il dit se fait, tout ce qu’il aura dit lui sera fait. [version Darby—N.D.T.]

18     Quelle promesse bĂ©nie! «La foi en Dieu!» Pour beaucoup de gens, c’est quelque chose de stupĂ©fiant. Et pourtant, nous devrions avoir honte de confesser que nous n’avons pas foi en Dieu.

19     D’abord, il y a des lĂąches, qui meurent dix mille fois pendant qu’ils sont ici sur terre, mais un hĂ©ros ne meurt jamais. Sa mĂ©moire subsiste par suite de ses hauts faits hĂ©roĂŻques.

20     Et d’habitude, les gens qui ont la foi sont des gens qui ont de l’expĂ©rience. L’expĂ©rience produit la foi. Je pense que c’est la raison pour laquelle la Bible nous enseigne


21     JĂ©sus a dit, dans Jean, au chapitre 3: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut pas comprendre le royaume de Dieu.» Or, ça, c’est en le citant d’aprĂšs le texte original. Dans la version du—du roi Jacques, il est dit: «Il ne peut pas voir.» Mais ce mot ne veut pas dire «voir», comme vous regardez avec vos yeux. Ça veut dire «comprendre». Vous ne pouvez pas voir le royaume, de toute façon. Vous devez le comprendre. Et JĂ©sus a dit: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, premiĂšrement, il
 ne peut pas comprendre le royaume de Dieu.» Alors, c’est


22     Il nous faut avoir une expĂ©rience, avant que la foi puisse accomplir beaucoup de choses. Par consĂ©quent, les gens devraient d’abord ĂȘtre sauvĂ©s. PremiĂšrement, ils viennent Ă  Dieu et ont une expĂ©rience du salut, avant de s’approcher de Dieu pour leur guĂ©rison. Cela devra, cela—cela accomplira des prodiges, si seulement vous pouvez le croire.

23     Maintenant, remarquez, bien des fois, dans les Écritures. Prenons cette fameuse vieille scĂšne, d’IsraĂ«l, quand ils avaient des difficultĂ©s. Une guerre avait Ă©clatĂ© entre IsraĂ«l et les Philistins, et IsraĂ«l s’était rassemblĂ©e sur le flanc d’une colline. Et ils Ă©taient en ordre de bataille, mais personne n’était capable d’aller combattre, parce que, sur l’autre flanc de la colline, l’ennemi avait un grand challenger.

24     Et ce qui est arrivĂ© Ă  cette Ă©poque-lĂ  arrive de mĂȘme maintenant: quand le peuple de Dieu se met en marche pour commencer Ă  faire quelque chose, l’ennemi a toujours un challenger, pour vous dĂ©fier.

25     Et ce grand gĂ©ant, presque prĂ©historique, se tenait lĂ , avec des doigts de quatorze pouces [35,56 cm—N.D.T.]. Et il avait Ă  la main une lance de la taille d’une aiguille de tisserand. Il dĂ©fiait tout homme d’IsraĂ«l de venir se battre avec lui.

26     C’est comme ça que l’ennemi agit, quand il pense qu’il a le dessus. Il ne le fera jamais quand il voit une foi victorieuse. Mais il le fera uniquement quand il sait qu’il a rĂ©ussi Ă  vous intimider. C’est lĂ  que l’Église ne peut pas bouger: quand il a l’aiguille de tisserand sur vous.

27     Mais, pendant que, dans les armĂ©es des IsraĂ©lites, SaĂŒl, le grand guerrier
 S’il y avait un homme dans toute l’armĂ©e qui Ă©tait plus apte Ă  pouvoir aller se battre avec ce gĂ©ant, c’était SaĂŒl. PremiĂšrement, il Ă©tait un guerrier bien entraĂźnĂ©. Il connaissait toutes les manƓuvres: comment esquiver les lances, et comment les parer avec son bouclier. Et en plus de ça, il dĂ©passait d’une tĂȘte tous les hommes de son armĂ©e. Physiquement, il faisait plus le poids, et c’était un entraĂźneur d’hommes.

28     Mais, ce qui est arrivĂ© dans le cas de SaĂŒl Ă  l’époque, nous voyons que c’est la mĂȘme chose aujourd’hui, parmi les gens qui frĂ©quentent l’église. Certains d’entre eux, qui sont des Ă©rudits avec la plus solide formation, ont, quelquefois, la plus petite foi en Dieu. Ils ont doctorat en philosophie, et doctorat en thĂ©ologie, et ils essaient de l’expliquer
 Ou, ils essaient d’éviter le fait mĂȘme de faire face Ă  la Parole de Dieu, ils essaient d’y trouver une explication convaincante, qui va dans un autre sens. Et c’est vrai. Tout notre savoir, toute notre formation ne nous mettra jamais en position d’affronter l’ennemi. Il faut la foi en Dieu pour le faire, et rien que ça. Mais si nous remarquons, pendant que ce gĂ©ant Ă©tait lĂ  Ă  se vanter. Ce grand thĂ©ologien, dirait-on, se tenait lĂ  avec une solide formation, pour savoir comment se battre, mais il n’avait jamais eu aucune expĂ©rience avec Dieu.

29     Et c’est vraiment dommage, aujourd’hui, de voir des hommes et des femmes, qui ont vĂ©cu dans l’église, qui y ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©s, inscrits sur les registres dĂšs la naissance, et qui connaissent bien la Bible, mais qui, pourtant, n’ont jamais tĂ©moignĂ© d’une expĂ©rience avec Dieu. Ce dont nous avons besoin, c’est de revenir Ă  une expĂ©rience qui touche vraiment le cƓur, pour savoir en qui vous croyez. Non pas des Ă©crits, mais le Dieu vivant et vrai, qui vit maintenant.

30     Et lĂ , au milieu de tout ça, en retrait derriĂšre les champs, Dieu avait un jeune garçon au teint rosĂ©, du nom de David. Il gardait les brebis de son pĂšre—pĂšre. Et pendant qu’il gardait ses brebis, il avait eu des expĂ©riences. Et c’est son pĂšre qui l’a envoyĂ© lĂ -bas auprĂšs des armĂ©es, pour apporter Ă  ses frĂšres des gĂąteaux de figues et des gĂąteaux de raisins. Et pendant qu’il Ă©tait lĂ -bas, il a vu ce grand gĂ©ant s’avancer et se vanter haut et fort.

31     Or, le petit David ne faisait pas le poids du tout. D’abord, il n’était qu’un jeune garçon. Et puis, il Ă©tait un garçon au teint rosĂ©, ce qui veut dire que c’était un «gringalet», comme on l’appellerait. Et, il ne faisait pas le poids du tout. Il n’avait jamais tenu une Ă©pĂ©e dans sa main, peut-ĂȘtre qu’il n’avait jamais soulevĂ© un bouclier, de sa vie. Il ne connaissait rien de la formation militaire.

32     Mais il y avait une chose qu’il connaissait bien. Il connaissait son Dieu. C’est ça l’essentiel. Il connaissait Celui en Qui il avait cru. Et alors, quand le gĂ©ant a lancĂ© son dĂ©fi, David, il y avait une autre chose qu’il connaissait: ce qui Ă©tait bien et ce qui Ă©tait mal.

33     Parfois, nous qui frĂ©quentons l’église, il semble que nous n’avons pas pour ainsi dire l’intelligence spirituelle qu’il faut pour faire la diffĂ©rence. Si nous l’avons, il n’y a pas de diffĂ©rence dans notre comportement.

34     Mais il savait ce qui Ă©tait bien et ce qui Ă©tait mal. Il savait que c’était mal pour ce Philistin de dĂ©fier les armĂ©es du Dieu vivant. Alors. il a prononcĂ© ces mots: «Vous n’allez pas me dire que vous allez laisser ce Philistin incirconcis se tenir lĂ  et dĂ©fier les armĂ©es du Dieu vivant?» Quelle rĂ©primande pour une armĂ©e bien entraĂźnĂ©e!

35     Quelle rĂ©primande aujourd’hui, qu’une petite lavandiĂšre, qui peut-ĂȘtre ne connaĂźt pas son alphabet, mais elle peut se tenir en face d’un ecclĂ©siastique bien formĂ©, qui dĂ©clare que les jours des miracles sont passĂ©s, et elle va dĂ©fier ses propos, en disant: «À un moment donnĂ©, j’étais estropiĂ©e, ou malade, et maintenant je suis guĂ©rie.» Peut-ĂȘtre qu’elle ne connaĂźt pas tous les tenants et les aboutissants de la thĂ©ologie, mais elle connaĂźt Dieu. AprĂšs tout, c’est ça qui est exigĂ©.

36     Et lĂ , ce petit David au teint rosĂ©, tout jeune, enveloppĂ© de son petit manteau en peau de mouton, il s’est avancĂ© devant ces gars-lĂ , et il leur a fait honte. Il a dit: «Vous vous tenez lĂ , l’armĂ©e bien entraĂźnĂ©e du Dieu vivant, et vous laissez ce Philistin dĂ©fier les armĂ©e de Dieu.» Il a dit: «J’irai le combattre moi-mĂȘme.» Oh, j’aime cet esprit courageux de David.

37     Et SaĂŒl a essayĂ© de l’instruire, et il lui a fait mettre une veste ecclĂ©siastique, mais ça ne lui allait pas. Il a dit: «DĂ©barrassez-moi de ça, je ne sais pas dire ‘ah-men’ comme vous. Et je ne connais pas non plus votre thĂ©ologie. Laissez-moi y aller avec ce que j’ai expĂ©rimentĂ©.»

38     Oh, un homme m’a dit, il y a quelque temps, il m’a dit: «FrĂšre Branham, votre prĂ©dication est en vain, car la guĂ©rison Divine, ça n’existe pas.»

39     J’ai dit: «Ce qu’il y a, frĂšre, c’est tout simplement que vous n’avez pas Ă©tĂ© lĂ  oĂč nous, nous avons marchĂ©, voilĂ  tout. En effet, vous arrivez vraiment trop tard pour nous dire ça maintenant. Nous l’avons dĂ©jĂ  trouvĂ©e, et nous en avons tĂ©moignĂ© dans le monde entier — le grand rĂ©veil de l’effusion du Saint-Esprit, pour produire des signes et des prodiges, pour accomplir la Parole de Dieu dans ces derniers jours.»

40     Et ce petit homme s’est dĂ©barrassĂ© de ces vieux diplĂŽmes, il s’est avancĂ© et il a dit: «Écoutez, voici pourquoi j’y vais. Je sais en Qui j’ai cru.»

41     SaĂŒl, de ça, il n’en savait rien, pourtant il allait Ă  l’église tous les sabbats. Et peut-ĂȘtre qu’il pratiquait tous les actes religieux comme les autres, mais il n’avait jamais eu d’expĂ©rience.

42     Et qu’est-ce qui s’est passĂ©? David a dit: «Quand je gardais les brebis de mon pĂšre, quand je marchais lĂ -bas dans les verts pĂąturages et prĂšs des eaux paisibles, j’ai appris au sujet d’un Dieu qui a fait les cieux et la terre. Et j’étais responsable des quelques brebis de mon papa. Un ours est venu saisir l’une d’entre elles, et je l’ai tuĂ©. Puis, un lion est venu, a saisi un petit et s’est sauvĂ©, et je l’ai jetĂ© Ă  terre avec ma fronde. Et quand il s’est relevĂ©, je l’ai saisi par la barbe et je l’ai tuĂ©.» Il a dit: «Le Dieu qui a livrĂ© l’ours et le lion, Ă  combien plus forte raison livrera-t-Il ce Philistin incirconcis entre mes mains.» Certainement, il savait de quoi il parlait. Il avait foi en Dieu. Il avait eu une expĂ©rience, d’avoir vu ce que Dieu allait faire, par consĂ©quent il savait que cette expĂ©rience-lĂ  allait le mener Ă  la victoire.

43     Oh, des annĂ©es plus tard, quand il est devenu roi d’IsraĂ«l. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’il soit devenu roi, un guerrier comme celui-lĂ . Quand il est devenu roi, il a eu une idĂ©e: «Je vais bĂątir la maison de l’Éternel.» Et alors le prophĂšte Nathan, ce soir-lĂ , Ă©tait sorti avec lui et s’était entretenu avec lui.

44     Le Seigneur est apparu Ă  Nathan. Il a dit: «Va dire Ă  Mon serviteur David: Je sais qu’il n’était qu’un petit gars au teint rosĂ©. Je sais qu’il portait un manteau en peau de mouton. Mais Je l’ai retirĂ© de ce pĂąturage, et Je l’ai Ă©tabli chef sur Mon peuple, Je lui ai donnĂ© un nom semblable aux grands hommes de cette terre.» Oh, combien Dieu a vu cette sincĂ©ritĂ© de foi pour Le croire, fondĂ©e sur une expĂ©rience qui montrait qu’Il Ă©tait le Dieu vivant.

45     C’était bien peu de chose pour Abraham, aprĂšs qu’il avait tenu ferme, comme voyant Celui qui Ă©tait invisible. LĂ , aprĂšs avoir rencontrĂ© Dieu, et aprĂšs avoir eu l’expĂ©rience de parler avec Dieu face Ă  face, il pouvait appeler les choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient. En effet, il avait une expĂ©rience. Il avait parlĂ© Ă  Dieu face Ă  face. C’est ça qu’il nous faut: une expĂ©rience personnelle avec le Dieu vivant.

46     MoĂŻse, aprĂšs quarante ans de formation religieuse auprĂšs de sa mĂšre, quarante ans avec le pouvoir militaire en main, pour savoir comment vaincre une nation, comment conquĂ©rir, et Dieu a mis quarante ans Ă  sortir ça de lui. Mais une fois seul, lĂ -bas dans le dĂ©sert, un jour il s’est trouvĂ© face Ă  face avec Dieu dans un buisson ardent. Et, en cinq minutes, il Ă©tait mieux Ă©quipĂ©, aprĂšs avoir parlĂ© avec Dieu, qu’avec ce que les quatre-vingts ans d’instruction lui avaient apportĂ©. Il avait Ă©tĂ© un lĂąche, qui Ă©tait mort mille fois. Et aprĂšs avoir rencontrĂ© Dieu, il aurait voulu avoir mille vies Ă  donner pour Christ. Il Ă©tait prĂȘt Ă  aller de l’avant. Rien ne pouvait l’arrĂȘter, bien qu’il n’ait pas eu d’armĂ©e, bien que son instruction ne lui fut d’aucune utilitĂ©. Il ne pouvait pas combattre; il n’avait pas d’épĂ©e. Il n’avait pas de guerriers, pas de chars, pour le soutenir — d’aprĂšs ce que le monde en savait. Mais il s’était trouvĂ© face Ă  face avec Dieu, par une expĂ©rience qui avait amenĂ© les Anges armĂ©s de toute l’ÉternitĂ© Ă  se tenir derriĂšre lui. Et comme MoĂŻse allait son chemin, avec sa femme assise Ă  califourchon sur une espĂšce de vieux mulet, sa longue barbe qui pendait, je crois que des myriades de myriades d’Anges faisaient route avec lui sur ces routes poussiĂ©reuses. Il avait une expĂ©rience.

47     Il v a eu la fois oĂč, Ă  Dothan, un jeune homme, serviteur d’un—d'un prophĂšte, Ă©tait descendu avec celui-ci Ă  Dothan. Et pendant que le prophĂšte dormait, la grande armĂ©e des Syriens Ă©tait venue entourer, assiĂ©ger les grandes murailles de Dothan. Et quand il s’est rĂ©veille, le lendemain matin
 Il n’avait jamais eu une expĂ©rience. Alors il a dit, en voyant cette grande armĂ©e, qui cherchait Élie, il a dit: «Oh, mon pĂšre, des armĂ©es entiĂšres se sont rassemblĂ©es et ont entourĂ© ce lieu. Ils te cherchent.»

48     Ă‡a n’a pas Ă©branlĂ© ce vieux prophĂšte du tout. Ç’aurait pu ĂȘtre le cancer, ç’aurait pu ĂȘtre la tuberculose, ç’aurait pu ĂȘtre une attaque, mais ça n’a pas Ă©branlĂ© ce prophĂšte. Il l’a regardĂ©, et il a dit: «Fils, ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux.»
    Il a dit «Je ne peux voir que toi et moi.»

49     Il a dit «Ouvre ses yeux, ĂŽ Dieu, pour qu’il puisse voir. Donne-lui une expĂ©rience.» Et quand ses yeux se sont ouverts, il a regardĂ©, et les montagnes Ă©taient toutes pleines de chars, et de feu, et de chevaux de feu, tout autour de ce vieillard, ce saint prophĂšte. Il a eu une expĂ©rience. Il n’y avait plus de doute dans sa pensĂ©e Ă  ce moment-lĂ .

50     Il y a eu Samson, qui, avec une mĂąchoire de mulet, a tuĂ© un millier de Philistins, parce qu’il avait eu une expĂ©rience: il Ă©tait nĂ© de nouveau. Il avait eu une expĂ©rience: il Ă©tait un nazirĂ©en, et le Dieu du Ciel Ă©tait avec lui.

51     Il y a eu Philippe, qui avait vu JĂ©sus, dans des expĂ©riences passĂ©es, et qui est allĂ© trouver NathanaĂ«l derriĂšre la montagne. Et il a dit: «Viens voir Celui que nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, fils de Joseph.»

52     Et cet homme, qui Ă©tait trĂšs orthodoxe, a dit: «Mais, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

53     Il a dit: «Viens et vois.» Pourquoi? Il avait Ă©tĂ© avec JĂ©sus. Il savait qu’il y avait quelque chose dans cet Homme, qui Ă©tait largement de taille Ă  faire face Ă  tout ce que le diable pouvait prĂ©senter. Oh, Ă©coutez attentivement.

54     Et pendant qu’ils contournent la montagne, Philippe se met Ă  parler, et NathanaĂ«l converse avec lui. Et il lui dit: «Bon, quand tu arriveras lĂ -bas
 Je l’ai vu. Quand Pierre s’est approchĂ©, Il n’avait mĂȘme pas (jamais) vu Pierre, de toute Sa vie. Mais quand il est arrivĂ© lĂ , Il a dit: ‘Tu t’appelles Simon, et tu es le fils de Jonas.’ Il savait son nom, et Il savait qui Ă©tait son pĂšre.» Oh, lui, il ne pouvait pas croire ça. Mais Philippe avait Ă©tĂ© une fois avec Lui, alors il a su le convaincre, que c’était possible, qu’Il l’avait bien fait.

55     Alors, quand il s’est avancĂ© jusque dans la PrĂ©sence de JĂ©sus de Nazareth, il en Ă©tait alors venu Ă  croire. Alors. quand Il l’a regardĂ©. Il lui a dit. Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite. dans lequel il n’y a point de fraude.»
    Et il Lui a dit: «Rabbi, d’oĂč me connais-Tu?»

56     Et Il a dit: «Avant que Philippe t’appelle, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
    Or, ça l’a Ă©tonnĂ©. «Comment a-t-Il pu faire ça?»

57     Mais Philippe a su convaincre NathanaĂ«l, que ça pouvait se faire, parce qu’il avait eu une expĂ©rience, d’avoir Ă©tĂ© avec JĂ©sus.

58     Vous savez, il y a quelque chose, d’ĂȘtre avec JĂ©sus, ça vous donne une expĂ©rience. D’ĂȘtre lĂ  oĂč Il se trouve, de voir Son Ɠuvre, alors ça vous donne la foi. Quand vous avez une expĂ©rience, ça produit la foi. La foi agit en fonction de votre expĂ©rience.

59     Maintenant, remarquez ceci, lĂ , alors qu’il s’approche, eh bien, nous pouvons les voir se mettre Ă  se parler l’un Ă  l’autre, quand ils se sont approchĂ©s. Et Il s’est mis Ă  lui dire ce qui se passait, et qui il Ă©tait, d’oĂč il venait, et tout Ă  ce sujet. Et alors, aussitĂŽt qu’il a eu l’expĂ©rience
 Oh, que le Nom du Seigneur soit bĂ©ni! Quand il a eu l’expĂ©rience, — qu’un miracle de Dieu s’était opĂ©rĂ© sur lui, — alors il a pu tomber Ă  Ses pieds et dire: «Rabbi, Tu es le Fils du Dieu vivant. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Mais il devait d’abord voir cela s’accomplir. Il pouvait avoir foi en Dieu, aprĂšs que Dieu S’était manifestĂ©. C’est comme ça que Dieu agit.

60     La femme au sujet de qui FrĂšre Neville lisait ce soir, dans la Bible, elle Ă©tait assise au puits, ou bien elle puisait de l’eau du puits. Elle Ă©tait Samaritaine. On lui avait enseignĂ© qu’il viendrait un Messie, qui ferait de grands signes et des prodiges. Elle en savait un peu lĂ -dessus. Et quand ils ont plongĂ© le sceau dans le puits, pour puiser de l’eau, JĂ©sus a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

61     Elle a dit: «Mais, Tu n’as rien pour puiser. Et pourquoi me demandes-Tu Ă  boire, Ă©tant donnĂ© que Tu es
 D’abord, en tant que Samaritaine, nous n’avons pas de relations les uns avec les autres.»

62     Et ainsi de suite, la conversation s’est poursuivie. Au bout d’un moment, voici ce qui s’est passĂ©, Il a trouvĂ© oĂč Ă©tait son problĂšme. Rappelez-vous, quand elle s’était prĂ©sentĂ©e lĂ , d’abord, c’était pour Le critiquer, car Il Ă©tait Juif. Mais Il a dit: «Va chercher ton mari et viens ici.»
    Elle a dit: «Je n’ai pas de mari.»

63     Il a dit: «C’est vrai. Tu en as cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari.»

64     Et trĂšs vite, aussitĂŽt que ça s’est produit, elle a Ă©tĂ© intriguĂ©e dans sa pensĂ©e. Rappelez-vous, elle avait frĂ©quentĂ© une Ă©glise froide et formaliste. Elle ne savait pas quoi faire. Elle a dit: «Eh bien. maintenant. Monsieur. je cois que Tu es prophĂšte. Nous savons que, quand le Messie sera venu, Il nous dira ces choses.»

65     Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Oh, quelle expĂ©rience! «Je Le suis, Moi qui parle avec toi.»

66     Et qu’a-t-elle dit? Elle a couru dans la ville, avec une expĂ©rience dont elle avait Ă©tĂ© tĂ©moin, que JĂ©sus Ă©tait le Fils du Dieu vivant. Pourquoi? Elle avait vu une puissance Ɠuvrer en Lui, qui avait accompli un miracle, qui lui avait dit qui elle Ă©tait, et oĂč se trouvait son pĂ©chĂ©, et oĂč se trouvait son problĂšme. Donc, elle pouvait courir et dire: «Vraiment, c’est le Fils de Dieu. Venez voir l’Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?»

67     Maintenant, remarquez encore. Dans quelques instants
 Il y avait une femme qui avait une perte de sang. Elle avait pleurĂ©, et elle avait tout essayĂ© pour se rĂ©tablir; elle n’y Ă©tait pas arrivĂ©e. Elle s’est frayĂ© un chemin Ă  travers la foule et elle a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, car elle croyait. Alors quoi? «La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu.» Elle s’est frayĂ© un chemin, parce que la foi vient de ce qu’on entend. Elle a touchĂ© Son vĂȘtement. Et elle a dit: «Avec ça je suis satisfaite. Je L’ai touchĂ©.» Et elle retourne dans la foule, en croyant dans son cƓur que quelque chose se passerait. Oh, si seulement les gens aujourd’hui pouvaient saisir ça, croire!

68     Et quand ça s’est produit, JĂ©sus s’est retournĂ© et Il a dit «Qui M’a touchĂ©?»

69     Et Pierre a dit: «Tout le monde Te touche. Pourquoi dis-Tu: ‘Qui M’a touchĂ©?’»

70     Il a dit: «Mais Je me suis affaibli. Je suis si affaibli! De la vertu, de la force, est sortie de Moi. Je suis affaibli.»
    Et il a dit: «Eh bien, comment l’as-Tu su?»

71     Et Il a promenĂ© Ses regards sur la foule. Elle pensait qu’elle Ă©tait cachĂ©e. Elle Ă©tait tout au fond, cachĂ©e dans la foule. Et quand JĂ©sus s’est retournĂ© et l’a regardĂ©e, Il lui a dit quel Ă©tait son problĂšme, et qu’elle avait Ă©tĂ© guĂ©rie. C’est alors qu’elle a pu tomber Ă  Ses pieds et tout confesser. AprĂšs avoir fait l’expĂ©rience de Sa grande puissance magnifique, qui lui a rĂ©vĂ©lĂ© qu’elle avait touchĂ©, non seulement Son vĂȘtement Ă  Lui, mais le vĂȘtement de Celui qui vit pour toujours, le Dieu Tout-Puissant. Certainement que c’était ça.

72     Alors, il y a eu ces gens, le Jour de la PentecĂŽte, qui Ă©taient craintifs, et ils Ă©taient dans une chambre haute. Les portes Ă©taient toutes fermĂ©es. Ils avaient peur des Juifs. Mais quand Dieu est venu, sous la forme du Saint-Esprit, et qu’Il a baptisĂ© chaque personne de ce groupe, du baptĂȘme du Saint-Esprit et de Feu, c’est lĂ  qu’ils ont pu aller dans la rue. Et cet homme qui avait jurĂ© en PrĂ©sence de JĂ©sus, quelques jours auparavant, a pu dire: «Hommes Juifs, et vous qui sĂ©journez Ă  JĂ©rusalem, sachez ceci et prĂȘtez l’oreille Ă  mes paroles: Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car c’est la troisiĂšme heure du jour, mais c’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l.» Certainement, aprĂšs qu’il avait eu une expĂ©rience! Avant de passer par l’expĂ©rience, il avait la foi pour y croire; mais aprĂšs que l’expĂ©rience est venue, l’expĂ©rience a produit les rĂ©sultats. Certainement que oui.

73     Or, ces gens Ă  qui JĂ©sus parlait, lĂ , Ă  propos de l’arbre. Maintenant, remarquez, un petit instant, maintenant, alors que nous terminons. Comme Il s’approchait du
 sortait du temple un jour. Il est allĂ© en courant vers un arbre, pour voir si on pouvait trouver quelque chose Ă  manger sur cet arbre. Il n’y avait rien, parce que ce n’était pas la saison des figues. Comme Il n’avait rien pu trouver, Il a dit Ă  l’arbre: «Que dĂ©sormais personne ne mange de ton fruit. Que personne n’en mange.» Et le lendemain


74     Ils n’avaient pas vu la moindre diffĂ©rence dans l’arbre Ă  cet instant-lĂ . Il n’y avait aucun rĂ©sultat apparent, aucun rĂ©sultat physique apparent. Maintenant, voici ce que je voudrais que vous saisissiez. Il n’y avait aucun rĂ©sultat apparent. Mais qu’avait-Il dit? «Que personne ne mange de ton fruit.»

75     Et vingt-quatre heures plus tard, vers midi le lendemain, ils sont passĂ©s Ă  cĂŽtĂ© du mĂȘme arbre. Et lĂ , ils ont remarquĂ© que l’arbre avait commencĂ© Ă  sĂ©cher. Et Pierre a dit: «Regarde l’arbre que Tu as maudit; il sĂšche dĂ©jĂ  depuis les racines.»

76     Maintenant, observez lĂ  ce que JĂ©sus a dit, alors que nous terminons. «Ayez foi en Dieu.» Quoi? D’abord, Il leur avait montrĂ© Sa puissance. Il l’avait montrĂ©e sur un figuier, ce qu’Il pouvait faire. En effet, quand Il demandait quelque chose au PĂšre, Il croyait qu’Il recevrait ce qu’Il demandait. Alors, Il leur a dit: «Vous, ayez foi en Dieu. Car Je vous le dis, si vous disiez Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de lĂ , transporte-toi et jette-toi dans la mer’, et si vous ne doutez pas en votre cƓur, mais croyez que ce que vous dites arrive, ce que vous aurez dit vous sera fait.» Saisissez-vous? C’est ici, dans le lexique du grec original, vous voyez. «Croyez que ce que vous dites arrivera, ce que vous aurez dit vous sera accordĂ©. Avez foi en Dieu. Croyez que ce que vous demandez, vous le recevez, croyez que c’est dĂ©jĂ  fait, et ce que vous aurez dit vous sera accordĂ©.»

77     Maintenant, au sujet de la «montagnes» Ă  dĂ©placer. Peut-ĂȘtre qu’un petit grain de sable a commencĂ© Ă  se dĂ©placer. mais de toute façon, aux yeux de Dieu, c’était dĂ©jĂ  fait. Si vous croyez, ce soir, que, peu importe ce qui ne va pas avec vous, si vous croyez, quand vous demandez Ă  Dieu, que vous recevez ce que vous dites, ce que vous aurez dit vous sera accordĂ©. Ayez foi en Dieu.

78     Mais d’abord, Dieu doit Se montrer Ă  vous, vous prouver qu’Il—qu’«Il est toujours le mĂȘme Seigneur Dieu. Il est toujours le mĂȘme puissant JĂ©hovah. Or, JĂ©sus a dit choses que Je fais. vous les ferez aussi.»

79     Maintenant, vous qui ĂȘtes ici, ce soir, au tabernacle, alors que nous allons commencer Ă  former la ligne de priĂšre, combien d’entre vous voudraient dire ceci: «Si je peux voir JĂ©sus-Christ accomplir les mĂȘmes miracles, et faire la mĂȘme chose que ce qu’Il avait fait quand Il Ă©tait ici sur terre, moi, dans mon cƓur, j’accepterai Dieu, et je croirai que tout ce qui ne va pas chez moi, la chose se fera aussitĂŽt que je demanderai Ă  Dieu.» Le croirez-vous? Voulez-vous lever la main pour dire: «Ô Dieu, je croirai de tout » Peu importe ce que c’est.

80     Or, il n’y a personne qui peut guĂ©rir. La guĂ©rison est un produit fini de Dieu. Si un homme vous dit qu’il peut vous guĂ©rir, s’il est mĂ©decin et qu’il vous dit qu’il peut vous guĂ©rir, il a tort. En effet, il n’y a qu’un seul guĂ©risseur, c’est Dieu. Un mĂ©decin peut donner des mĂ©dicaments. Il peut administrer un mĂ©dicament dans une plaie, pour tuer les microbes qui s’y trouvent, pour qu’elle puisse guĂ©rir. Qu’est-ce qui arrive? Le mĂ©dicament ne guĂ©rit pas. Le mĂ©dicament empĂȘche seulement les germes nuisibles d’entrer, tue les germes de maladies qui dĂ©truisent les germes utiles, qui vous tuent. Alors, la science travaille sur diffĂ©rents poisons, qu’ils introduisent dans votre systĂšme pour empoisonner certains microbes, sans que ça vous empoisonne. VoilĂ  ce que fait la science. VoilĂ  ce qu’est un mĂ©dicament, c’est quelque chose qui va tuer un certain microbe, sans vous tuer, vous. Les antibiotiques, dans bien des cas, ça tue les deux, ainsi donc ils
 C’est la raison pour laquelle ils sont difficiles Ă  prendre, par exemple la pĂ©nicilline, qui, quelquefois, tue la personne.

81     Bon, un mĂ©decin peut enlever une obstruction. Il peut replacer un os, mais il ne peut pas guĂ©rir. Dieu est Celui qui opĂšre la guĂ©rison. C’est Dieu qui produit le calcium. C’est Dieu qui produit la—la multiplication des cellules, pour reconstruire votre corps, lĂ  oĂč on a enlevĂ© l’appendice ou quelque chose comme ça. Dieu est le seul guĂ©risseur.

82     Or, JĂ©sus a promis qu’Il nous guĂ©rirait. «Si vous demandez quoi que ce soit en Mon Nom, Je le ferai. Quand vous priez, croyez que vous recevez ce que vous demandez, et vous le recevrez.» C’est Ă  vous. Croyez que la chose s’accomplit maintenant.

83     Or, quand Il a dĂ©ployĂ© Ses grandes puissances sur terre, lĂ , Il ne guĂ©rissait pas les gens avant que le PĂšre Lui ait d’abord montrĂ© quoi faire. Jean 5.19. Il a dit: «Si tu peux le croire, tout est possible.» Et puis, dans Jean 5.19, Il a dit: «Je ne fais rien avant de l’avoir vu faire au PĂšre premiĂšrement. Tout ce que le PĂšre Me montre, le Fils le fait pareillement.’» Combien savent que la Bible le dit? L’avez-vous dĂ©jĂ  lu dans la Bible? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»—N.D.É.] Certainement.

84     Maintenant, quand Il a fait ça, pendant Son sĂ©jour ici sur terre
 Il le faisait dans une ville; ils croyaient en Lui. Ils Ă©taient guĂ©ris, par milliers. Il va dans une autre ville, Il le fait; ils croient. Il va dans Sa propre ville, l’endroit oĂč Il a grandi; et quand Il a commencĂ© Ă  le faire, ils ont dit: «Qui est cet Homme? D’oĂč Lui vient cette sagesse? Comment sait-Il accomplir ces choses? Nous Le connaissons.» Et la Bible dit qu’«Il n’avait pas pu faire beaucoup d’Ɠuvres puissantes, Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©. Il n’avait pas pu faire beaucoup d’Ɠuvres puissantes».

85     Maintenant, je prie, s’il y a un pĂ©cheur ici, ce soir, que quand vous verrez, s’Il veut bien le faire. Ici, c’est la ville oĂč j’ai grandi, et c’est l’endroit le plus difficile oĂč j’aie jamais combattu de ma vie. J’ai Ă©tĂ© chez les Hottentots en Afrique. J’ai Ă©tĂ© en Inde chez les vaudous, et tout le reste, et j’ai Ă©tĂ© dĂ©fiĂ© par leurs sorciers et tout. Et je n’ai jamais eu Ă  lutter pour faire agir l’Esprit de Dieu, comme je dois le faire dans ma propre ville, lĂ  oĂč j’ai grandi. C’est tout Ă  fait vrai. Ce n’est pas parce que les gens ne m’aiment pas, c’est parce que la Bible est vraie. «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, un prophĂšte, si ce n’est dans son propre pays et dans sa propre rĂ©gion, il n’est pas sans honneur, si ce n’est dans ce lieu-lĂ .» Il doit en ĂȘtre ainsi.
    Maintenant, courbons la tĂȘte un petit instant, pendant que nous prions.

86     Ă” Seigneur bĂ©ni, Toi qui as fait les cieux et la terre, qui les as crĂ©Ă©s de Ta propre main bĂ©nie, je Te prie, Seigneur, d’ĂȘtre bienveillant et misĂ©ricordieux envers nous, ce soir, en pardonnant nos pĂ©chĂ©s et nos transgressions. Je Te prie d’ĂȘtre bienveillant envers ceux qui sont malades et ceux qui sont dans le besoin. Accorde-le, Seigneur. Et s’il y a un pĂ©chĂ© parmi nous, ĂŽ Éternel Dieu, pardonne-le.

87     En effet, dans les quelques instants qui suivront, soit que Ta Parole sera tenue pour vraie, soit qu’Elle sera tenue pour fausse. Soit qu’Elle sera tenue pour vraie, soit qu’Elle est une erreur. Dieu est toujours Dieu, ou bien les Écritures ont tort. Et, Seigneur, ceci, nous le prĂȘchons, nous le croyons, nous nous y tenons jusqu’à ce que vienne l’épreuve de force, Seigneur, jusqu’au point oĂč il faut que quelque chose se passe. Il faut que
 Ou bien Dieu doit prouver qu’Il est rĂ©el, ou bien les gens sont en droit de dire: «Je dois d’abord voir ça.»

88     Mais, Seigneur, les gens sont nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, conçus dans l’iniquitĂ©, comme nous le sommes tous, venus au monde en disant des mensonges. Alors, nous savons, Seigneur, que le Dieu misĂ©ricordieux nous fera certainement misĂ©ricorde, et qu’Il nous aidera, Dieu bien-aimĂ©. Nous prions ce soir pour chaque individu ici, que Ton Esprit repose sur eux, pardonnant nos pĂ©chĂ©s et notre mauvaise conduite. Et puissions-nous reconnaĂźtre le Seigneur JĂ©sus comme notre Sauveur bĂ©ni maintenant mĂȘme. Et que Son Esprit soit bienveillant.

89     Maintenant, PĂšre, il est Ă©crit dans la Parole, c’est des lĂšvres de notre Seigneur et Sauveur bĂ©ni, Lui-mĂȘme, Ton Fils, qu’il a Ă©tĂ© dit ainsi: «Les choses que Je fais, vous, les ferez aussi. Celui qui croit en Moi fera aussi les Ɠuvres que Je fais. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et en vous, jusqu’à la fin de l’ñge.» Tu as fait la promesse que les enfants incrĂ©dules d’Adam ne seraient plus jamais capables de Te voir aprĂšs que Tu aurais quittĂ© la terre, mais que le croyant Te verrait dans la puissance et la dĂ©monstration, dans chaque gĂ©nĂ©ration. Nous le croyons, Seigneur.

90     Et nous croyons que nous vivons dans les derniers jours de la dispensation des nations, qu’elle va bientĂŽt se terminer. Et Tu as ramenĂ© ces Ɠuvres puissantes pour que les gens des nations soient sans excuse. Tu T’es fait photographier avec nous comme la grande Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l. Et, oh, quel phĂ©nomĂšne que celui-lĂ , et de Te voir! Si ce n’était que la photo, si, nous pourrions dire: «Bon, ça pouvait ĂȘtre telle et telle chose, bien que le monde scientifique ait dit que c’était vrai.» Mais quand nous voyons l’Esprit descendre et se manifester, et faire les mĂȘmes choses qu’Il avait faites, alors, nous sommes forcĂ©s de reconnaĂźtre qu’il s’agit lĂ  du Seigneur ressuscitĂ©.

91     Aide-nous, ce soir, Seigneur. Nous sommes un peuple en route vers l’ÉternitĂ©. Nous avons courbĂ© nos tĂȘtes vers la poussiĂšre d’oĂč Tu nous as tirĂ©s, et oĂč nous retournons rapidement. Ce petit moment de prĂ©paration est pour nos Ăąmes. Sois bienveillant maintenant, Seigneur.

92     Et comme Ton serviteur se tient lĂ , ĂŽ Dieu, avec
 J’ai la foi pour croire que Dieu ne peut pas mentir, qu’Il tiendra Sa promesse. Il doit le faire, afin d’ĂȘtre Dieu.

93     Seigneur, comme je prends de l’ñge, et je ne sais pas combien de temps encore je dois rester ici, je Te prie, ĂŽ Dieu, de me donner de grandes expĂ©riences, mĂȘme plus grandes que ce qui a Ă©tĂ© fait, si c’est possible, afin que les gens puissent le savoir et en faire l’expĂ©rience, que la Parole vivante de Dieu est une partie de Dieu. Et que chaque personne soit sans excuse, ce soir, quand nous sortirons d’ici, si jamais ils Te tournaient le dos. Accorde-le. Sauve des Ăąmes et guĂ©ris les malades. Car nous le demandons au Nom de Ton Enfant, le Seigneur JĂ©sus. notre Sauveur bĂ©ni. Amen.

94     Merci de votre attention. Je sais que je vous ai retenus un—un peu trop longtemps. J’aime tant cette bonne vieille Parole. J’Y suis nĂ©. Je veux mourir avec Elle. L’endroit oĂč je voudrais partir, c’est ici mĂȘme derriĂšre l’estrade, j’aimerais m’en aller Ă  la Maison pour rencontrer Dieu. Si j’avais vingt vies Ă  vivre, ou cent vies, je voudrais que chacune d’elles soit donnĂ©e au Seigneur JĂ©sus. MĂȘme si aprĂšs, il n’y avait pas de Ciel oĂč aller, je voudrais quand mĂȘme servir le Seigneur JĂ©sus, Ă  cause de la paix et de la satisfaction que j’ai de savoir qu’Il vit. Et parce qu’Il vit, je peux vivre, moi aussi.

95     Maintenant, si je me tenais ici ce soir pour dire Ă  ce petit groupe de gens que j’ai la puissance de guĂ©rir quelqu’un je
 vous sauriez tout de suite, ou ceux qui connaissent la Bible le sauraient, que je suis en train de tromper les gens. Je n’ai pas de puissances pour guĂ©rir. Il n’y a pas non plus un homme au monde qui ait des puissances pour guĂ©rir. Ce n’est que par Christ et par votre foi dans l’Ɠuvre terminĂ©e. Chaque pĂ©cheur peut ĂȘtre sauvĂ© maintenant mĂȘme, par
 Pourquoi? parce que JĂ©sus descend et vous sauve maintenant? Non. Parce qu’Il vous a sauvĂ©s quand Il est mort pour vous au Calvaire, c’était terminĂ©, le plan entier du salut, et de votre guĂ©rison. C’est votre foi personnelle dans le Dieu vivant.

96     Bon, je me suis tenu avec le Coran dans une main, et la Bible dans l’autre, devant des centaines de milliers de mahomĂ©tans, et j’ai dit: «L’un doit ĂȘtre vrai, et l’autre faux.»

97     Quoi que dise un homme, s’il ne peut pas confirmer ses dires, il ment. Et si JĂ©sus-Christ a promis que son Église ferait la mĂȘme chose que ce que Lui avait fait, et qu’Il ne le confirme pas, il y a quelque chose qui ne va pas: Il n’était pas le Fils de Dieu. Mais s’Il le confirme, alors le monde est sans excuse. C’est exact. Il est obligĂ© de tenir Sa Parole.

98     Et vous Lui ĂȘtes obligĂ©s. Vous ne vous appartenez pas Ă  vous-mĂȘmes; Il est mort pour vous racheter. Et c’est vous qu’Il cherche, pour que vous reveniez Ă  Celui qui vous a rachetĂ©s.

99     Si je le pouvais, ce soir, je guĂ©rirais chaque personne ici prĂ©sente. Je n’ai pas de puissance pour le faire. Le seul moyen pour un ministre de le faire, c’est de prĂȘcher la Parole. «La foi vient de ce qu’on entend la Parole.»

100     Et la Parole dit aussi qu’il y aura, dans les derniers jours, et tout au long de l’ñge, de l’ñge de l’Église, qu’«il y aura, premiĂšrement des apĂŽtres,» qui sont des missionnaires, «secondement des prophĂštes, ensuite des docteurs, et puis diffĂ©rents dons», qui seraient dans l’Église, pour manifester et montrer Sa PrĂ©sence.

101     Or, ce que j’affirme, c’est ceci. S ‘Il y a des nouveaux venus ici, je ne reste pas Ă  ma propre Ă©glise assez longtemps pour savoir qui vient ici. Voici le petit tabernacle, vous visiteurs, oĂč je
 j’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ©. mon premier et mon seul petit tabernacle. C’est dans cette ville-ci que j'ai vĂ©cu parmi les gens. Si vous ĂȘtes des nouveaux venus chez nous, demandez Ă  quelqu’un dans cette ville, allez Ă  la police, chez le maire de la ville, et chez n’importe qui, et voyez si jamais un ChrĂ©tien d’ici a dĂ©jĂ  vu faillir une seule de ces visions. Ça ne peut pas faillir; c’est Dieu. Voyez? C’est Dieu.

102     Et juste lĂ -bas sur la riviĂšre, il y a bien, bien, bien des annĂ©es, quand nous Ă©tions en train de baptiser, lors de mon premier petit rĂ©veil, lĂ  oĂč cet Ange du Seigneur ici Ă©tait descendu et s’était tenu suspendu au-dessus de l’endroit oĂč nous Ă©tions. Et Il m’a dit: «Ce Message fera le tour du monde, Il amorcera un rĂ©veil qui se rĂ©pandra dans le monde entier, et ce sera juste avant la Venue de Christ, la seconde fois.»

103     Et alors que le frĂšre Davis, le docteur Roy Davis, beaucoup d’entre vous le connaissent, celui qui m’a ordonnĂ© dans l’église, dans l’église baptiste, alors qu’il disait que j’avais fait un cauchemar. Avec un niveau d’instruction de septiĂšme primaire, comment allais-je prĂȘcher aux rois, aux potentats, et aux monarques, dans le monde entier? Je ne saurais vous le dire. Mais Dieu l’a dit, et je l’ai cru. Et Il m’a permis de vivre pour le voir, que ça s’est rĂ©alisĂ©. Et un grand rĂ©veil maintenant, des feux de rĂ©veil sont en train de flamber sur chaque colline, partout dans le monde, dans l’attente de la Venue du Seigneur bĂ©ni.

104     De grands prĂ©curseurs de ces choses! Il y a un grand message dans le monde aujourd’hui, de l’évangĂ©lisation, c’est Billy Graham, qui, comme Jean-Baptiste, travaille d’arrache-pied Ă  ces choses, et il met la cognĂ©e Ă  la racine de l’arbre, sans faire de miracles; Jean non plus n’en avait pas fait. Mais il prĂȘchait la Parole.

105     Mais tout de suite aprĂšs lui, le Seigneur JĂ©sus est venu; pas un si grand prĂ©dicateur, mais Il faisait des signes et des prodiges, Il disait: «Si Je ne fais pas les Ɠuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les Ɠuvres, si vous ne Me croyez pas, croyez aux Ɠuvres.» Puis Il a dit: «Je ne fais rien de Moi-mĂȘme, mais seulement ce que Je vois aussi faire au PĂšre.» Et qu’est-ce qu’Il a fait? Il a dit Ă  la femme ses pĂ©chĂ©s. Il a dit Ă  Philippe oĂč il Ă©tait, avant que NathanaĂ«l
 Ă  NathanaĂ«l oĂč il Ă©tait, avant que Philippe le trouve, sous un arbre, en train de prier. Il a dit Ă  Pierre quel Ă©tait son nom. Il a dit Ă  la femme qui avait la perte de sang, quand elle avait touchĂ© Son vĂȘtement, toutes ces choses.

106     Et Il a dit: «Ces Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Vous en ferez davantage, car Je m’en vais Ă  Mon PĂšre.» Une seule femme a touchĂ© Son vĂȘtement, et Il a Ă©tĂ© affaibli. Il n’y avait personne d’autre qui avait touchĂ©, Ă  ce que nous sachions. C’est tout ce que nous avons, la Bible est tout ce que nous avons, comme rĂ©fĂ©rence. Mais maintenant nous pouvons le voir se produire, maintes et maintes fois, par des pĂ©cheurs sauvĂ©s par la grĂące. Pourquoi? Parce que Sa Parole a dit: «Vous en ferez davantage.» Or, Il est mort. Oui, mais Il est ressuscitĂ©, et Il est vivant ce soir.

107     Il a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Le cep ne porte pas de fruit. Il Ă©monde les sarments, et ce sont les sarments qui portent le fruit. Il n’a de mains que les miennes et les vĂŽtres: Il n’a d’yeux que les miens et les vĂŽtres, parce qu’Il est retournĂ© Ă  l’état Esprit.

108     La Colonne de Feu qui conduisait les enfants d’IsraĂ«l. C’était l’Ange de l’Alliance, JĂ©sus-Christ. La Bible le dit. Tout lecteur de la Bible le sait. Et Il a dit: «Je viens de Dieu. Je vais Ă  Dieu.» Et Il est retournĂ© Ă  Dieu.

109     Vous dites: «Il est retournĂ© Ă  cette Colonne de Feu?» Absolument. «Est-ce que la Bible le dit?» Oui monsieur.

110     Paul, un peu aprĂšs Sa rĂ©surrection, L’a rencontrĂ© sur le chemin de Damas. C’était cette mĂȘme LumiĂšre Ă©clatante, qui a rendu Paul aveugle. Et personne ne L’avait vue, sauf Paul. C’était une rĂ©alitĂ© pour les uns, mais pas pour les autres.

111     Je sais, par une expĂ©rience, que ce mĂȘme Seigneur JĂ©sus est Ă  moins de d-
 deux pieds [60,96 cm—N.D.T.] de lĂ  oĂč je me tiens maintenant mĂȘme. C’est exact. Les visions viennent, et vous voyez ça.

112     Et Elle Ă©tait si Ă©clatante qu’Elle l’a rendu aveugle. Il a dit «Seigneur! Seigneur!»
    Il a dit «Pourquoi Me persĂ©cutes-tu, Paul?»
    Il a dit «Qui es-Tu, Seigneur?»
    Il a dit «Je suis JĂ©sus», la LumiĂšre.

113     Le voici, dans les derniers jours, produisant la mĂȘme chose, les mĂȘmes fruits. Un esprit rendra chaque fois tĂ©moignage de lui-mĂȘme. S’Il veut bien le faire, ce soir, dans cette petite Ă©glise, alors que vous vous tenez ici, avec les pieds et les jambes qui font mal! Je prie. Il suffirait qu’Il le fasse une fois. Une fois suffirait.

114     Nous sommes des gens qui avancent Ă  tĂątons dans l’obscuritĂ©. Nous voulons penser qu’il en est autrement, mais ce n’est pas le cas. Nous voyons ces choses. JĂ©sus a dit, dans la Bible, ou la Bible dit de Lui, dit ceci: «Ils ont des yeux, mais ils ne voient pas; des oreilles. mais ils n’entendent pas. MalgrĂ© tant de miracles qu’Il avait faits, ils ne croyaient pas en Lui.» Voyez-vous ce que je veux dire? RĂ©veillez-vous maintenant, vite.

115     Si le Seigneur JĂ©sus accomplit ces choses, alors Il est le Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Puisse-t-Il l’accorder maintenant. S’Il le fait, je Lui serai reconnaissant. Alors que nous prions.

116     Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, maintenant le reste est entre Tes mains, Seigneur. Voici le petit Message entrecoupĂ©, apportĂ© avec difficultĂ©. Des gens qui ont l’esprit perturbĂ©, qui sont debout, les pieds qui font mal, et des gens malades qui pleurent, et, c’est trĂšs difficile. Mais je prie, Seigneur, que, d’une maniĂšre quelconque, d’une maniĂšre ou d’une autre, Tu leur fasses parvenir ce petit Message: ces hommes qui ont la foi, qui croient que Tu as promis que tout est possible.

117     Et ceux qui ont touchĂ© le vĂȘtement de notre Seigneur; le Nouveau Testament nous enseigne qu’«Il est toujours le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s». Il peut encore parler. Il est toujours vivant. Et nous sommes Son cep
 ou, Ses sarments, qui sont rattachĂ©s au Cep. Alors viens, Saint-Esprit, parle et donne-nous la LumiĂšre. Donne-nous la guĂ©rison. Donne-nous le pardon de nos pĂ©chĂ©s, et fais de nous Ton peuple. Car nous demandons ceci au Nom de JĂ©sus, et pour Sa gloire. Amen.

118     Je ne sais pas comment nous pourrions procĂ©der pour faire tenir les malades ici. Nous ne pouvons pas en faire venir beaucoup Ă  la fois. Voyons voir. Des cartes de priĂšre, est-ce que vous en
 Bon, il y a deux frĂšres de plus qui viennent distribuer des cartes de priĂšre, Gene et Leo. Ils ne sont pas arrivĂ©s. Aussi ils n’ont pas distribuĂ© beaucoup de cartes. Je crois que Billy avait
 Combien? Il n’en avait que cinquante. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ©s d’en avoir une. Évidemment, il n’y en a que quelques-unes, on les mĂȘle, on peut en faire venir un petit nombre ici, jusque—jusqu’ici. Alors, c’était quoi? de un Ă  cinquante? C’était de un Ă  cinquante. Comment vont-ils faire? Ils viennent lĂ  et ils battent les cartes, les distribuent entre vous. [espace non enregistrĂ© sur la bande—N.D.É.]

119     â€Šseulement pour vous parler, simplement pour contacter
 Tenez, placez-vous de ce cĂŽtĂ©-ci, parce que je crois que la voix ne passe pas comme il faut dans ce petit microphone-ci. Si vous


120     Si le Saint-Esprit rĂ©vĂšle pourquoi vous ĂȘtes ici, comme Ă  la femme au puits qui Ă©tait venue au Seigneur JĂ©sus. Et JĂ©sus a dit: «Ces choses que Je fais, vous les ferez aussi.» Et s’Il rĂ©vĂšle ce que vous attendez de Lui, ce que vous voulez, quel est votre problĂšme, croiriez-vous que c’était Lui? Vous croiriez. Ils sauraient que ça ne pourrait venir que d’une puissance surnaturelle. Maintenant, si la dame


121     Si je disais: «Madame, vous voulez—vous voulez de l’argent, parce que vous—vous ĂȘtes
 vous avez une dette Ă  rĂ©gler. Vous en aurez.» Hum! Elle aurait le droit d’en douter. Si je disais: «Vous ĂȘtes malade, et vous allez vous rĂ©tablir.» Elle aurait le droit d’en douter. Elle ne saurait pas.

122     Mais si le Saint-Esprit retourne en arriĂšre, et montre quelque chose qu’elle faisait, quelque chose? Ça, elle saura si c’était vrai ou pas. Elle sera Ă  mĂȘme d’en juger. Voyez? Ce sera Ă  elle d’en juger. Voyez?
    Â«Vous dites que vous ĂȘtes en train de faire quoi, lĂ , FrĂšre Branham?»

123     AprĂšs avoir prĂȘchĂ© comme ça, et dans mon Ă©glise locale, ici, j’attends que cette onction descende, que ce Saint-Esprit bĂ©ni donne l’onction. Et j’ai confiance qu’Il le fera, pour la gloire de Dieu.

124     Maintenant, que la dame
 Elle est ici. Elle a la tĂȘte inclinĂ©e. Ses yeux sont fermĂ©s. Elle est en priĂšre. Je veux que vous priiez pour ce que vous voulez obtenir. Que le Seigneur le rĂ©vĂšle, et ce sera Ă  vous d’en juger.

125     Cette femme, si l’auditoire peut encore entendre ma voix, elle souffre d’une nervositĂ© extrĂȘme. Et je vois un mĂ©decin qui fait quelque chose. Il lui met un—un truc autour du bras. Et il dit qu’elle a de l’hypertension. C’est vrai. N’est-ce pas vrai, madame? [La sƓur dit, en pleurant: «C’est vrai.» —N.D.É.] Maintenant, quelque chose


126     Avez-vous entendu cette voix? Ce n’était pas moi. Je n’ai rien eu Ă  voir lĂ -dedans. Maintenant, plus je parlerais avec elle, plus il se passerait des choses. Regardez bien, lĂ , nous allons encore lui parler. Je ne sais pas ce qu’Il a dit qui n’allait pas chez elle. S’ils
 Ce que c’était, ce sera sur les bandes, lĂ  au fond, vous voyez. Mais, peu importe ce que c’était, c’était vrai.

127     Maintenant, posons encore un peu notre regard sur elle. [FrĂšre Branham fait une pause. —N.D.É.] Oui, je la vois maintenant dans un Ă©tat de nervositĂ©. Et quelque chose ne va pas dans son sang. Et elle n’est pas de cette ville. Elle est de Louisville. DerniĂšrement, elle a Ă©tĂ© dans un hĂŽpital, et c’était pour une pneumonie. Et son mĂ©decin lui dit qu’elle fait une rechute, et qu’elle doit encore retourner Ă  l’hĂŽpital. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai.

128     Mais vous n’ĂȘtes pas obligĂ©e d’y retourner, madame. Votre foi vous a rĂ©tablie. Vous ĂȘtes—vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Maintenant, allez et soyez en bonne santĂ©. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.
    Est-ce que j’ai eu quoi que ce soit Ă  voir lĂ -dedans? Rien du tout.

129     Maintenant, voici une dame que je n’ai jamais vue de ma vie. Je suppose que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. N’est-ce pas? Vous m’avez vu, mais je ne vous ai probablement jamais vue. Vous avez probablement Ă©tĂ© Ă  des rĂ©unions ou quelque part. Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus me faisait savoir ce pour quoi vous ĂȘtes ici, alors vous reconnaĂźtriez, puisque je ne vous connais pas, que j'ai un moyen qui me permet de le savoir. Il vous faudrait reconnaĂźtre que ça vient du surnaturel. Alors, Ă  votre avis, ce serait quoi? La mĂȘme chose que dit la Bible, que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier et Ă©ternellement.

130     Est-ce que mon auditoire le croirait? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» —N.D.É.] Je lĂšve la main. Pour autant que je sache, je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Voyez? Mais elle m’a vu


131     Mais je ne sais pas ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Je n’en sais rien. Je—je—je ne le sais vraiment pas, mais Dieu, Lui, le sait. Maintenant, si le Seigneur le rĂ©vĂšle, amen. C’est tout ce qu’Il pourrait faire s’Il se tenait ici. Que ce soit pour une guĂ©rison ou pour quoi que ce soit d’autre, Il dĂ©sire simplement que vous le croyiez, c’est tout. C’est pour manifester que Sa Parole est vraie. [FrĂšre Branham fait une pause. —N.D.É.]
    Il s’est passĂ© quelque chose dans l’auditoire, lĂ . Ayez seulement la foi.

132     Maintenant il semble que
 Maintenant si vous pouviez voir entre moi et la femme. Vous souffrez d’une faiblesse. Vous avez des moments de grande faiblesse. C’est exact. Vraiment une faiblesse extrĂȘme; nerveuse, faible. Mais ce n’est pas la raison de votre prĂ©sence ici. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre, et c’est un homme. C’est votre mari. Il ne pouvait pas venir, parce qu’il souffre d’une maladie cardiaque grave, et de nervositĂ©. Et vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous ĂȘtes d’un endroit appelĂ© Columbia. Columbia, dans le Kentucky. [La sƓur dit: «C’est exact.» —N.D.É.] Vous vous appelez Lottie Goodin. Votre mari s’appelle Elmer. Rentrez chez vous, et trouvez la chose comme vous l’avez crue. Et que Dieu vous l’accorde, au Nom du Seigneur JĂ©sus.
    Croyez seulement. Ayez la foi. Maintenant ne doutez pas. Croyez seulement.

133     Je suppose que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, monsieur? Maintenant, voici deux hommes. Tout comme Philippe, qui Ă©tait allĂ© trouver NathanaĂ«l et l’avait amenĂ© au Seigneur. Je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas. Mais Dieu nous connaĂźt tous les deux. Vous ĂȘtes conscient qu’il se passe quelque chose en ce moment mĂȘme. Voyez? De vous tenir devant un homme, vous ne ressentiriez pas ça, cette sensation humble et douce.

134     Maintenant, si seulement vous pouviez voir, il v a une LumiĂšre qui se dĂ©place, et qui se pose entre moi et cet homme. Maintenant il disparaĂźt de devant moi. Et. il n’est pas ici pour lui-mĂȘme. Il est ici pour quelqu’un d’autre, c’est un parent, un neveu. Et il est dans les forces armĂ©es, dans la marine. [Le frĂšre dit: «Oui.» —N.D.É.] Mais il n’est pas loin d’ici. [«Non, monsieur.»] Il est Ă  proximitĂ© d’un endroit oĂč il y a beaucoup d’installations militaires. C’est un hĂŽpital, et, c’est Fort Knox. [«Oui.»] Et il est aveugle. [«Oui.»] Par suite d’un—d’un coup de fusil. [«Oui.»] Et le mĂ©decin dit qu’il n’y a pas d’espoir pour lui. [«Oui.»] C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous? [«Oui, monsieur.»] Alors, qu’il en soit selon votre foi, mon frĂšre. [«Gloire Ă  JĂ©sus!»] Et recevez, au Nom de notre Seigneur JĂ©sus. Amen. [«Gloire Ă  Dieu!»] Croyez-vous? [«Gloire Ă  Dieu! Gloire »] Que Dieu vous bĂ©nisse, mon cher frĂšre. [«LouĂ© soit le Nom de JĂ©sus!»]
    C’est vous la personne suivante. Bonjour. [espace non enregistrĂ© sur la bande—N.D.É.]

135     Qu’Il est aimable, notre Sauveur bĂ©ni, qu’Il—qu’Il est omniprĂ©sent, qu’Il est ce mĂȘme JĂ©sus qui s’est tenu en GalilĂ©e!

136     Un petit instant. Est-ce que c’est cet homme-lĂ  qui Ă©tait sur l’estrade tout Ă  l’heure? Lequel de ces hommes Ă©tait-ce? Cet homme-lĂ ? Bien. Vous pouvez vous asseoir.

137     Il s’agit de cette dame ici au bout, avec le chapeau rouge. Oui. Vous ĂȘtes en train de prier pour un ami qui est alcoolique. C’est exact. Bien. Si vous pouvez le croire, vous pouvez le recevoir. Amen. Bien.

138     Croirez-vous? Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Mais si le Seigneur Dieu du Ciel Se manifeste, dans Sa puissance, et rĂ©vĂšle qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, croirez-vous en Lui? [La sƓur dit: «Oui, je crois en Lui.» —N.D.É.]

139     Voyons un peu, est-ce que c’est trois ou
 personnes ou
 Il y en a eu plus que ça qui sont passĂ©es, n’est-ce pas? Trois, c’est une confirmation, bien sĂ»r. Mais, quoi qu’il en soit.

140     Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. C’est ça votre dĂ©sir principal. Et c’est pour un homme. Et cet homme, c’est votre fils. Et il souffre d’une maladie de cƓur. Et il y a eu quelque chose qui lui est arrivĂ©. C’est une attaque. Et ça l’a partiellement paralysĂ©. Et vous aussi, vous ĂȘtes malade. Vous souffrez de colite. C’est une affection intestinale. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

141     Et autre chose, je vois un messager qui va d’un endroit Ă  l’autre. Non. C’est quelqu’un qui Ă©tait venu ici au tabernacle, il y a quelque temps, et qui avait demandĂ© qu’on prie pour vous, et le Seigneur vous avait guĂ©rie. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Si c’est vrai, levez les mains. Vous croyez que vous recevez ce que vous demandez? [La sƓur dit: «Oui, je le crois.» —N.D.É.] Alors, qu’il vous soit fait, ma sƓur, selon ce que le Seigneur JĂ©sus a pourvu. Amen.
    Bonjour.

142     Est-ce que tout le monde croit? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» —N.D.É.] Vous croyez de tout votre cƓur? Avez la foi, lĂ . Qu’est-ce?

143     Il faut que je parle, lĂ , une seconde, si vous me permettez: en effet, il y en a encore d’autres dont je dois m’occuper, et je veux juste me reposer un petit instant. Vous ne vous rendez pas compte de ce que ça vous fait. C’est pire que pri-
 Bien sĂ»r. Combien se rappellent que le grand prophĂšte Daniel a eu une seule vision, et il a eu la tĂȘte troublĂ©e pendant plusieurs jours? Vous vous rappelez?» Bien sĂ»r. Voyez? C’est seulement Sa grĂące.

144     Maintenant vous, dans l’auditoire, qui n’ĂȘtes pas dans la ligne de priĂšre, commencez donc Ă  regarder par ici. Je
 Vous dites: «FrĂšre Branham, est-ce que ça servirait Ă  quelque chose?» Bien sĂ»r. Demandez simplement au Seigneur JĂ©sus. Dites: «PĂšre bĂ©ni, laisse-moi toucher Ton vĂȘtement. Et le seul moyen pour moi de savoir que Tu m’as touchĂ©, ou que Tu m’as entendu, c’est si Tu parles Ă  travers les lĂšvres de cet homme et que Tu me dis ce que je demande, comme lĂ -haut sur l’estrade. Je crois en Toi.» Vous qui n’avez pas de carte de priĂšre maintenant, priez et croyez-le de cette maniĂšre-lĂ . Ne doutez pas. Ayez seulement la foi.

145     Maintenant, est-ce la malade, FrĂšre Neville? C’est la malade? [FrĂšre Neville dit: «Oui, c’est elle.» —N.D.É.]

146     Je ne l’ai pas fait exprĂšs, de vous laisser debout lĂ . Mais c’est
 Vous pouvez vous imaginer ce qui se passe. Sommes-nous des inconnus l’un pour l’autre? [La sƓur dit: «Exact.» —N.D.É.] Nous le sommes. Maintenant, que ce soit une chose rĂ©glĂ©e. Cette femme m’est inconnue. Je ne la connais pas. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Et c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. C’est exact. [«Exact.»] C’est la premiĂšre fois que nous posons les yeux l’un sur l’autre. Et elle est simplement une femme, qui est venue ici sur l’estrade. Quelqu’un lui a donnĂ© une carte de priĂšre, et elle est simplement venue ici sur l’estrade. C’est tout ce que je sais d’elle.

147     Mais le Seigneur JĂ©sus peut le rĂ©vĂ©ler. Et s’Il peut le rĂ©vĂ©ler, alors Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est exactement ce qu’Il a promis de faire. Et si cette promesse-lĂ  s’accomplit, Il accomplira chaque promesse qu’Il a faite. Et Il a promis de vous guĂ©rir si vous le croyiez. Voyez-vous ce que je veux dire maintenant? Ça ne peut pas faillir. Il faut qu’il en soit ainsi. Oh, bĂ©ni soit Son Nom! Il ne peut tout simplement pas faillir.

148     Si le Seigneur JĂ©sus me fait savoir ce qui s’est dĂ©jĂ  passĂ© dans votre vie, certainement qu’Il saura ce qui se passera dans votre vie. Ce sera Ă  vous d’en juger.

149     Combien diront: «Je croirai de tout mon cƓur, si cette femme lĂšve les mains, que vous le faites tous les deux, pour dire que vous ne vous ĂȘtes jamais rencontrĂ©s avant, et que le Seigneur JĂ©sus le rĂ©vĂšle. Je croirai»? De—de tout votre cƓur, le ferez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» —N.D.É.]

150     Dieu ne veut pas que nous soyons paresseux. Il veut que nous ayons la foi. Nous voici, devant la chaire, la Bible posĂ©e ici, et tous les deux, nous voici debout ici.

151     Cette dame souffre d’une nervositĂ© extrĂȘme. C’est ça votre problĂšme. Mais vous, ce que vous pensez, c’est que c’est quelque chose Ă  l’estomac, qui vous donne des gaz dans l’estomac. C’est la nervositĂ© qui fait ça. C’est exact. Et vous avez des problĂšmes avec votre cou, et avec vos Ă©paules. En effet
 Vous frĂ©quentez l’église, et vous ĂȘtes ChrĂ©tienne. Et vous ĂȘtes pianiste de votre Ă©glise. Et quand vous jouez du piano, cette douleur se fait sentir quand vous jouez du piano. C’est AINSI DIT L’ESPRIT. C’est vrai. [La sƓur dit: «C’est vrai.» —N.D.É.] Et vous n’ĂȘtes pas de cette ville. [«Non.»] Mais vous ĂȘtes d’une ville au bord de la riviĂšre. Et ce n’est pas Louisville. C’est Cincinnati. [«C’est vrai.»] Cincinnati, dans l’Ohio. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

152     Pouvez-vous voir cette ligne? La foi a touchĂ©, juste Ă  ce moment-lĂ , parce que son
 Ce jeune homme assis juste lĂ , avec les cheveux un peu ondulĂ©s, il a un lien avec vous. C’est vrai, jeune homme. Votre foi a touchĂ© quelque chose. Vous souffrez d’une hernie. C’est exact. Et vous venez aussi de Cincinnati. C’est vrai. Vous croyez?

153     Une petite dame a haussĂ© les Ă©paules, elle est assise juste ici, avec un chapeau rose, un chĂąle autour d’elle. Elle a des problĂšmes avec ses yeux. C’est vrai. Elle aussi vient de Cincinnati. C’est vrai. Et je vais vous dire. Vous croyez que je suis le prophĂšte de Dieu? Vous le croyez? Vous priez pour un mari qui s’est mis Ă  boire. Avant il allait Ă  l’église et il Ă©tait ChrĂ©tien, mais il a rĂ©trogradĂ©, et maintenant il boit. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai. Eh bien, levez la main si c’est vrai. Alors, trĂšs bien.

154     Cette petite dame, assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, lĂ , souffre de nervositĂ©. Elle aussi, elle vient de lĂ -bas. Mais la chose dont vous avez besoin, plus que jamais
 Vous frĂ©quentez l’église, mais vous n’ĂȘtes pas encore devenue une vraie ChrĂ©tienne. C’est vrai. Voulez-vous L’accepter maintenant comme votre Sauveur personnel, Ă©tant donnĂ© qu’Il est lĂ ? Si oui, faites-Lui signe de la main. acceptez-Le maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vos pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s. Allez en paix. et votre nervositĂ© est partie. Amen. Rentrez chez vous et soyez heureuse, au Nom du Seigneur.
    Croyez-vous? Tout est possible Ă  ceux qui croient.

155     Maintenant j’ai senti une vibration, lĂ -bas, au fond
 pas une vibration, mais un esprit qui dit que je lis dans leurs pensĂ©es. Je ne fais pas ça. Faites attention, sinon c’est Ă  vous que ça arrivera.

156     Tenez, cet homme-ci, mettez votre main sur la mienne, monsieur. Je ne vous regarderai mĂȘme pas. Si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle quel est votre problĂšme, accepterez-vous votre guĂ©rison, ou ce dont vous avez besoin? Le ferez-vous? Cet homme-ci: vous le ferez? [Le frĂšre dit: «Oui.» —N.D.É.] ProblĂšmes cardiaques. Maintenant, allez et soyez guĂ©ri. Que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablisse. Si vous croyez de tout votre cƓur, vous pouvez aller et ĂȘtre en bonne santĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse.

157     Venez. Maintenant, cette dame ici. Cette femme a un esprit de mort sur elle, car elle a le cancer. Vous croyez que le Seigneur vous guĂ©rira, sƓur? [La sƓur dit: «Bien sĂ»r, je le crois.» —N.D.É.]

158     Ă” Dieu bien-aimĂ©, qui as fait les cieux et la terre, cette pauvre petite femme a Ă©tĂ© prise dans les griffes du diable. Une ombre noire est suspendue prĂšs d’elle, mais nous dĂ©fions ce dĂ©mon. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, sors de cette femme. Et puisse-t-elle aller et ĂȘtre en bonne santĂ©, par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
    Que le Seigneur vous bĂ©nisse, sƓur. Allez, et ne doutez en rien.

159     Si tu peux le croire! Croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» —N.D.É.] Ayez seulement la foi. La Bible dit: «Si tu peux le croire, tout est possible.» Mais c’est le seul moyen par lequel ça peut se faire.

160     Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, monsieur, mais le Seigneur nous connaĂźt tous les deux. S’Il me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, le recevrez-vous? Vous avez des problĂšmes d’estomac.

161     Et autre chose, vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Vous n’avez pas acceptĂ© le Seigneur comme votre Sauveur. Voulez-vous L’accepter comme votre Sauveur? Levez les mains vers Lui, acceptez-Le comme votre Sauveur, et je vous dĂ©clare, au Nom de Christ, guĂ©ri de vos problĂšmes d’estomac. Allez et ne pĂ©chez plus. Amen.
    Sois misĂ©ricordieux, Dieu vivant!

162     Vous croyez que Dieu vous guĂ©rit de ces problĂšmes cardiaques?» Alors allez lĂ -bas et soyez guĂ©ri, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

163     Est-ce que la petite dame assise ici, avec un manteau noir, des lunettes, est-ce que vous avez une carte de priĂšre, madame? Vous n’en avez pas? Vous avez des problĂšmes avec vos oreilles, vous voulez que je prie pour ça. Et vous avez aussi des problĂšmes d’intestins. Est-ce vrai? TrĂšs bien. C’est fini maintenant. Allez, croyez. Si tu peux le croire!

164     Vous voulez qu’on prie pour quelqu’un, n’est-ce pas? [Le frĂšre dit: «Oui, monsieur.» —N.D.É.] Une sƓur. [«Oui, monsieur.»] Dans un hĂŽpital psychiatrique. [«Oui, monsieur.»]

165     Ă” Dieu Éternel, envoie Ta bĂ©nĂ©diction Ă  cette personne, et puissent-ils ĂȘtre guĂ©ris. Accorde-le, ĂŽ Seigneur, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
    Trouvez la chose comme vous l’avez crue, mon frĂšre. Ne doutez pas.

166     Si tu peux le croire! Est-ce que vous croyez? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» —N.D.É.] Oh, quel moment glorieux ça pourrait ĂȘtre pour tous, si vous croyiez!

167     Il semble y avoir une LumiĂšre autour de la femme qui est plutĂŽt corpulente, qui me regarde, juste ici derriĂšre. C’est la dame qui est dans la rangĂ©e. Cela s’éloigne d’elle, parce que cette dame vient d’ĂȘtre guĂ©rie. Mais la dame Ă  cĂŽtĂ© a quelque chose, comme de la tension artĂ©rielle, de l’hypotension. Vous croyez que le Seigneur vous guĂ©rira, madame? Si tu peux le croire, tout est possible. Le croyez-vous, madame, celle qui regarde autour d’elle, lĂ ? En croyant de
 Vous le croyez, de tout votre cƓur? Oui. Vous l’acceptez? TrĂšs bien. Vous pouvez aller et ĂȘtre rĂ©tablie, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

168     L’homme assis juste ici, en train de prier. Vous voulez que je vous dise ce que vous ĂȘtes en train de dire? «Seigneur, guĂ©ris-moi de cette sinusite.» TrĂšs bien. Il le fait, au Nom du Seigneur JĂ©sus, si tu peux le croire.

169     Vous croyez que Dieu va vous enlever cette maladie de cƓur, que vous pourrez repartir pour ĂȘtre en bonne santĂ©? [Le frĂšre dit: «Oui.» —N.D.É.]

170     Ă” Seigneur, envoie Ta misĂ©ricorde et Ta puissance, et bĂ©nis ce pauvre homme, Seigneur. Et rĂ©tablis-le, par le Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen.
    Croyez-le maintenant. Ne doutez pas. Tout est possible.

171     L’arthrite n’est pas une chose difficile Ă  guĂ©rir, pour Dieu. Vous croyez qu’Il le fera?

172     Ă” Seigneur, je Te prie, au Nom de JĂ©sus, d’envoyer Ton Esprit sur cette chĂšre femme et de la guĂ©rir complĂštement. Et puisse-t-elle rentrer chez elle dans la joie, et qu’elle soit rĂ©tablie, sans douter du tout, mais en croyant que la chose arrive maintenant mĂȘme. Et elle recevra ce qu’elle aura cru. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

173     Croyez-vous de tout votre cƓur? Alors, vous pouvez recevoir ce que vous demandez.

174     Tout au fond, lĂ -bas, au coin, il y a l’Ange du Seigneur qui se tient lĂ , une LumiĂšre. Si vous pouvez croire! Vous lĂ -bas, Ă  environ trois rangs du fond, de ce cĂŽtĂ©. D’aprĂšs ce que je peux voir d’ici, c’est Ă  peu prĂšs la deuxiĂšme personne dans la rangĂ©e: celle qui est en train de prier, lĂ -bas au fond, qui a des problĂšmes intestinaux. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? TrĂšs bien. Vous pouvez recevoir ce que vous demandez.

175     Imposez vos mains Ă  cet homme qui est lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous. En effet, il est en train de prier, il souffre d’une affection des amygdales. Si vous croyez de tout votre cƓur, vous pouvez recevoir ce que vous demandez. Amen.

176     Est-ce que vous croyez? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» —N.D.É.] Le Seigneur JĂ©sus, juste Ă  Son
 en ce moment, peut rĂ©tablir parfaitement chacun de vous, si vous pouvez le croire. Le croyez-vous? [«Amen.»] Alors, imposez-vous les mains les uns aux autres un petit instant, et je vais vous montrer la gloire du Seigneur.

177     Maintenant, il y a soit FrĂšre Woods, soit Billy, l’un des deux, qui me touche au dos, alors je sais qu’il est presque temps, lĂ , ils ne vont plus me laisser debout encore trĂšs longtemps, parce que je suis Ă  bout de forces.

178     J’ai dit, il y a quelques instants, que si Dieu venait et qu’Il Se manifestait, s’Il prouvait, par une expĂ©rience, qu’Il est le Seigneur Dieu, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, alors vous n’auriez aucune raison de douter; ceux de mon Message de ce soir non plus, aucun d’eux n’aurait pu douter, une fois qu’ils avaient vu la PrĂ©sence de Dieu. Comment Philippe aurait-il pu douter? Comment NathanaĂ«l aurait-il pu douter? Comment la femme qui avait la perte de sang aurait-elle pu? Elle ne pouvait pas douter. Elle L’avait touchĂ©, et Il lui avait rĂ©vĂ©lĂ© ce pour quoi elle L’avait touchĂ©.

179     Ne regardez pas aux dimensions de l’église ni Ă  son aspect. Ne regardez pas Ă  la petite assemblĂ©e, parce que nous sommes tous des gens ordinaires. Mais pensez au Seigneur bĂ©ni, dont la PrĂ©sence est ici, qui montre qu’Il est vivant. Croyez en Lui maintenant mĂȘme, et vous pourrez recevoir tout ce que vous demandez et croyez. Maintenant, Il peut guĂ©rir, exactement de la mĂȘme maniĂšre, ici mĂȘme. Sa PrĂ©sence
 Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ris. Il n’y a qu’une seule chose qui vous empĂȘche de le recevoir, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. DĂ©barrassez-vous de ça, maintenant mĂȘme. Ne soyez plus incrĂ©dules; renoncez Ă  ça, et acceptez le Seigneur JĂ©sus comme votre guĂ©risseur. Regardez bien ce qui se passera. Vous sortirez de ce bĂątiment dans la joie, parce que vous ĂȘtes maintenant mĂȘme en PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus. Non pas parce que vous ĂȘtes dans ce tabernacle, mais parce que Lui est venu nous visiter. Non pas parce que je suis le prĂ©dicateur, ou ce
 ou mon FrĂšre Neville, ou n’importe lequel de ces autres ChrĂ©tiens, ce n’est pas notre prĂ©sence, mais c’est Sa PrĂ©sence Ă  Lui. Elle est infaillible. C’est la Bible. C’est la VĂ©ritĂ©. BĂ©ni soit Son Nom!

180     MalgrĂ© ce qu’Il avait dit, «dans notre propre pays, parmi les gens de chez nous», la grĂące a passĂ© outre Ă  ça, ce soir, parce que le temps est proche. La fin est proche. Il a promis que, quand ces choses commenceraient Ă  arriver, le temps de la fin serait proche.

181     Croyez-le maintenant, pendant que je prie. La Bible dit: «La priĂšre fervente a une grande efficacitĂ©.» Alors, prions, alors que vous priez les uns pour les autres, que vous vous imposez les mains les uns aux autres.

182     Seigneur, Tu as Ă©tĂ© notre retraite dans chaque gĂ©nĂ©ration. Tu as Ă©tĂ© notre refuge. Nous nous sommes longtemps attendus Ă  Toi. Cette Ă©glise protestante a longtemps brĂ»lĂ© de voir le jour oĂč elle pourrait se tenir debout. Alors que ce petit groupe a Ă©tĂ© repoussĂ©, mis Ă  l’écart, parce qu’ils avaient refusĂ© de se conformer Ă  l’incrĂ©dulitĂ© des incroyants qui se sont mis sous un mĂȘme joug. Et ceux-ci ont lancĂ© leur dĂ©fi, disant que ce petit Feu, qui avait commencĂ© Ă  descendre, il y a quelques annĂ©es, finirait par s’éteindre. Mais, oh, nous sommes si contents d’avoir notre grand Capitaine, David, qui se tient au milieu de nous ce soir, et qui dĂ©fie l’ennemi.

183     Ă” Seigneur Dieu, nous adressons cette priĂšre de la foi pour chaque personne ici prĂ©sente. Qu’ils sachent, en ce moment prĂ©cis, que Ta grande PrĂ©sence est ici, pour envahir tout cet auditoire et guĂ©rir chaque personne. O grand Saint-Esprit, puisse chaque cƓur tressaillir de joie en ce moment mĂȘme, alors qu’Il les baptise dans la grande PrĂ©sence du Saint-Esprit.

184     Oh, Satan, tu es vaincu. Sors de ce lieu et retire-toi des gens. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que chaque personne soit guĂ©rie.

185     Ă” Dieu Éternel et bĂ©ni, accorde ces choses, par le Nom de JĂ©sus-Christ.

186     Que chaque personne qui croit qu’elle est guĂ©rie se lĂšve et donne la louange Ă  Dieu. Merci, et que le Seigneur Dieu vous bĂ©nisse! FrĂšre Neville.
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