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PrĂ©dication Heure est venue de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 51-0415E La durĂ©e est de: 56 minutes .pdf La traduction MS
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Heure est venue

1    RĂ©cemment, elle a envoyĂ© un de ces mouchoirs Ă  sa soeur pour son petit bĂ©bĂ© qui avait un pied bot. Et elle a parlĂ© Ă  cette dame, elle a dit: «Attache le mouchoir Ă  son pied, et le Seigneur va le guĂ©rir.»
    Elle a donc laissĂ© ce mouchoir dessus pendant environ deux semaines, et celui-ci est devenu trĂšs sale. Et elle a dit: «Tu peux le laver, et ensuite le remettre dessus.»
    Elle a donc fait cela, et le mouchoir est devenu–devenait un peu vieux et usĂ©. Elle a dit: «Eh bien, il n'y a aucun changement au pied de l'enfant.» Elle a dit: «Je pense que je ferais mieux de l'enlever.»
    Et elle a dit: «Oh! ne fais pas cela.» Elle a dit: «S'il se dĂ©chire en morceaux, raccommode-le, ensuite attache-le de nouveau dessus. Elle a dit: «Car, je sais que ça se rĂ©tablira.» Elle avait vu tant de choses ĂȘtre accomplies dans les rĂ©unions.

2    Et cette femme a fait cela, ou plutĂŽt elle n'avait plus que quelques fils de ce mouchoir, qui restaient attachĂ©s au pied du bĂ©bĂ©. Et un matin, elle est allĂ©e prendre le bĂ©bĂ©, et le Seigneur avait Ă©tĂ© prĂ©sent cette nuit-lĂ . Et le pied de l'enfant s'Ă©tait redressĂ©.
    Et elle a amenĂ© cet enfant Ă  la rĂ©union pour le montrer, et elle a amenĂ© les fils du mouchoir qui restaient, et elle avait une photo antĂ©rieure de l'enfant, et ce que c'Ă©tait Ă  ce moment-lĂ , comment le petit enfant avait un pied bot comme ceci, un petit enfant de huit ou dix mois, et voilĂ  le pied de ce petit enfant, tout aussi normal que celui de n'importe quel bĂ©bĂ©.
    Eh bien, qu'en serait-il si elle avait carrĂ©ment jetĂ© ce mouchoir et avait dit
 Eh bien, c'est lĂ  que nous manquons les bĂ©nĂ©dictions. Nous avons peur de nous attendre Ă  Dieu un tout petit peu. Voyez? Voyez? Vous avez entendu cela: «Attendez seulement. J'entends encore ce murmure. Attendez seulement. Cela ne tardera pas. MĂȘme maintenant la main du PĂšre intercĂšde. BientĂŽt nous chanterons avec JĂ©sus le chant de victoire.» C'est vrai. Attendez-vous simplement Ă  Dieu. Croyez cela, confessez cela, tenez-vous-en Ă  cela; et Dieu accomplira cela pour vous.

3    Lequel. Je serais heureux d'envoyer, de vous Ă©crire, de faire tout ce que je–je peux. Et si jamais vous voulez me faire parvenir une lettre confidentielle, mentionnez simplement dessus: «Confidentielle», et mon secrĂ©taire ne l'ouvrira mĂȘme pas. Il attendra jusqu'Ă  ce que je rentre Ă  la maison, ou me la fera parvenir lĂ  oĂč je serai. Si je peux faire quelque chose pour vous aider, je serai heureux de le faire.
    Eh bien, s'il s'agit de quelque chose qui a trait Ă  une doctrine religieuse, je prĂ©fĂšre que vous le demandiez Ă  votre pasteur, car je ne–je n'aime pas le faire, voyez, Ă©tant donnĂ© que je suis ici pour prier pour les malades. Et voyez votre pasteur local ou quelque chose comme cela. Si je peux vous venir en aide pour une chose ou une autre, je serai heureux de le faire.

4    Maintenant, je pense avoir tout traitĂ© Ă  ma connaissance, pour vous remercier, prĂ©cieuses gens, pour tout ce que vous avez fait. Et maintenant, que Dieu soit avec vous.
    Et je voudrais juste lire un tout petit peu un passage des Écritures. Et ensuite, nous allons commencer la ligne de priĂšre, et nous allons attendre que notre PĂšre cĂ©leste fasse infiniment au-delĂ  de tout ce que nous pouvons, mĂȘme 
?
 N'est-ce pas? C'est ce que nous voulons qu'Il fasse ce soir, c'est qu'Il fasse de grandes choses, des choses impossibles, qu'Il guĂ©risse tous ces gens malades.
    Et je voudrais que vous fassiez ceci pour moi ce soir. Ceci, c'est un temps difficile, c'est une grande attente. Et, chers amis chrĂ©tiens, de tout mon cƓur, je–j'ai essayĂ© de faire de mon mieux dans cette sĂ©rie de rĂ©unions. J'ai observĂ© 
?
 lĂ  ces fauteuils roulants, soir aprĂšs soir. Il n'y a eu que deux ou trois parmi eux qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris. J'ai observĂ©.
    GĂ©nĂ©ralement, j'essaye d'appeler quelqu'un qui n'est pas dans un fauteuil roulant, lorsque je discerne les maladies des gens, car n'importe qui peut regarder la personne assise dans un fauteuil roulant et savoir ce qu'il ne va pas chez elle. Ce n'est pas un mystĂšre. Mais chaque fois que je parle un peu Ă  quelqu'un, qu'ensuite je l'observe, je vois son problĂšme. Mais, ce ser-
 ce ne serait pas juste que je dise qu'ils sont guĂ©ris. Dieu ne m'honorerait pas si je–si je ne disais pas la vĂ©ritĂ©. Vous voyez? Et les gens ne seraient pas guĂ©ris. Quand je les vois ĂȘtre guĂ©ris, c'est alors que je le dis.

5    Et je voudrais que vous tous qui souffrez ici. Il y a des gens qui sont couchĂ©s ici dans de petits lits et sur des civiĂšres, qui souffrent probablement de l'arthrite, et qui sont tout estropiĂ©s ou liĂ©s. Et certains d'entre eux sont assis dans des chaises, et des gens qui s'appuient sur des cannes et des bĂ©quilles, tout au long ici. J'aimerais que vous fassiez ceci pour moi ce soir: je voudrais que vous fassiez vraiment attention Ă  ce que je vais dire dans quelques instants. Et ensuite, j'aimerais que vous acceptiez ce que je dis et que vous me croyiez. Le ferez-vous? Et juste.
    Ne pensez pas que votre cas soit trop difficile. Quel est ce cas qui serait difficile pour notre Seigneur? Lorsque je
 Avec ma Bible ici, je peux tĂ©moigner sur trois personnes que je connais qui Ă©taient mortes et Ă©taient entrĂ©es dans l'Ă©ternitĂ©; quelques-uns
 l'une d'elles avait Ă©tĂ© mĂȘme dĂ©clarĂ©e morte par le mĂ©decin et dĂ©cĂ©dĂ©e, ses bien-aimĂ©s s'Ă©taient dĂ©jĂ  rassemblĂ©s; et elle est vivante ce soir. Voyez? Elle est vivante.
    Et des cas de. ConsidĂ©rez votre cancer. ConsidĂ©rez vos cancers, quand les gens sont rongĂ©s, toute la chair partie, et ils avaient Ă©tĂ© rongĂ©s. Et ils sont lĂ , ce soir.

6    Il n'y a pas longtemps, une dame est venue, son fils est un exterminateur Ă  Texarkana. Je m'y suis rendu, je pense que c'Ă©tait Ă  Dallas oĂč nous tenions une sĂ©rie de rĂ©unions. Et elle est venue dans la ligne, elle tenait son mouchoir relevĂ© comme ceci. Et elle cherchait Ă  toucher ma veste. C'Ă©tait un. Nous tenions ce que nous avons l'habitude d'avoir, une ligne rapide. Elle a tenu ma veste. Et elle.
    Je pensais qu'elle pleurait. J'ai saisi sa main. Et lĂ , un gros cancer s'est mis Ă  battre, en Ă©coutant, il produisait le son le plus bizarre du genre «thrrrr, thrrrr» [FrĂšre Branham fait une illustration – N.D.É.] Et j'ai tenu sa main. J'ai dit: «Soeur, savez-vous que vous avez le cancer?»
    Et elle a baissĂ© son mouchoir, et son nez Ă©tait rongĂ©. Et elle a dit: «Oui, monsieur. J'ai suivi le traitement Ă  Memphis, dans le Tennessee, pendant longtemps, a-t-elle dit. Mes mĂ©decins m'ont abandonnĂ©e », une jeune dame d'environ trente-huit, quarante ans, peut-ĂȘtre un peu plus ĂągĂ©e.
    Et j'ai dit: «Eh bien, ce. Croyez-vous?»
    Et elle a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham.» Elle Ă©tait elle-mĂȘme pasteur. Et elle a dit: «J'ai
 Depuis que j'ai entendu parler de vos rĂ©unions, a-t-elle dit, j'ai toujours dit que si je pouvais simplement attirer votre attention pour vous amener Ă  comprendre que je voudrais que vous demandiez Ă  Dieu que je sois guĂ©rie, je serais guĂ©rie.»
    Et j'ai dit: «Que vous ĂȘtes gentille, ma soeur, Dieu vous rĂ©compensera certainement pour cela.»

7    Et un soir, deux ou trois mois aprĂšs cela, voici venir un jeune homme qui monte dans le bĂątiment en courant. Il a dit: «FrĂšre Branham.» Il m'a demandĂ© si je reconnaissais la dame qu'il tenait par le bras.
    Et j'ai rĂ©pondu: «Non, je ne pense pas.»
    C'Ă©tait sa jeune mĂšre. Et elle n'Ă©tait pas seulement guĂ©rie, mais elle avait son nez. Et elle a donc dit: «Quand cela a commencĂ©, juste 
?
 a cessĂ© de faire mal ce mĂȘme soir-lĂ . Et elle a dit qu'un matin, quand elle s'Ă©tait rĂ©veillĂ©e et qu'elle s'Ă©tait mirĂ©e (Elle avait mis un tissu lĂ -dessus) dans un miroir. Eh bien, ses enfants Ă©taient agitĂ©s et tout. La chair Ă©tait en train de repousser. Et, elle avait non seulement guĂ©ri du nez, mais un autre nez a poussĂ© lĂ  oĂč l'autre avait Ă©tĂ© rongĂ©.
    Et elle est allĂ©e tĂ©moigner auprĂšs du mĂ©decin. Maintenant, Ă©coutez ceci. Elle est allĂ©e pour tĂ©moigner, elle a dit: «Ne vous souvenez-vous pas de moi?»
    Il a dit: «Oui, mais qu'est-il arrivĂ©?»
    Elle a dit: «Eh bien, j'ai changĂ© de mĂ©decin.» Et elle.
    Il a dit: «Eh bien, qui vous soigne maintenant?
    Et elle a dit:«Je suis soignĂ©e par Docteur JĂ©sus.»
    Et il a dit
 Savez-vous ce que ce mĂ©decin lui a alors demandĂ©? Pensez-y. Il a dit: «Je ne crois pas avoir dĂ©jĂ  entendu parler de Lui. OĂč exerce-t-Il Sa profession?» Pouvez-vous. «OĂč exerce-t-Il Sa profession?»
    Elle a dit: «Dans la gloire.» C'est–c'est vrai.

8    Eh bien, chers amis, ces choses ne sont pas montĂ©es de toutes piĂšces. Je vous donnerai le nom et l'adresse. Vous pouvez Ă©crire et voir la dame vous-mĂȘme. Et oh! des milliers de cas!
    Eh bien, si seulement on peut confirmer qu'un cas a Ă©tĂ© guĂ©ri sans aucun doute, cela prouverait que c'Ă©tait Dieu le GuĂ©risseur. Est-ce vrai? Combien ici ont Ă©tĂ© guĂ©ris par guĂ©rison divine, faites voir vos mains? Voyez simplement. Étant donnĂ© que nous sommes environnĂ©s par un si grand nombre de tĂ©moins, voyez, maintenant, croyons en Lui de tout notre coeur ce soir.
    Et ensuite, je voudrais que vous fassiez ceci ce soir: L'accepter comme votre GuĂ©risseur. Si vous ĂȘtes aveugle, estropiĂ© ou cardiaque.

9    Eh bien, ce qu'il y a de pire, la chose la plus expĂ©ditive et qui tue les gens plus que n'importe quoi d'autre, c'est le trouble cardiaque. Au numĂ©ro deux, c'est–c'est le cancer. Au numĂ©ro trois, c'est la tuberculose. Et ce sont lĂ  les trois principaux ennemis de la race humaine ici en AmĂ©rique.
    Maintenant, Ă©coutez. Je vois ici des gens, de vieilles mĂšres appuyĂ©es sur leurs bĂ©quilles. Je les vois assises dans des fauteuils roulants, et ce pauvre petit ami qui est assis ici, il est tout estropiĂ©. Et je. Eh bien, il veut se tenir debout et ĂȘtre guĂ©ri. Je vois un vieux papa assis lĂ  recroquevillĂ© Ă  la suite de l'arthrite. Et il pleure maintenant, il me regarde. Il veut ĂȘtre guĂ©ri.
    Mais ces gens peuvent mener une vie normale malgrĂ© leurs afflictions; ils souffrent beaucoup jusqu'Ă  ce que l'arthrite atteigne un certain stade, et aprĂšs elle devient–elle devient indolore. Tous les os se collent.

10    Eh bien, mais, mes amis, et ils vivent peut-ĂȘtre plusieurs annĂ©es. Mais un cardiaque ou un cancĂ©reux doit ĂȘtre aidĂ© immĂ©diatement, sinon il va mourir sous peu. Voyez?
    Et ainsi donc, ce soir, je voudrais, Ă©tant donnĂ© que vous avez vu tant de choses, je voudrais que ces gens qui sont sur ces civiĂšres et ces fauteuils roulants, et avec ces bĂ©quilles et les appuis; je voudrais que vous. Je vais prier Dieu de nous accorder une ligne de priĂšre dans quelques minutes, et commencer Ă  prier pour les malades et–et les affligĂ©s. Et si–si votre carte de priĂšre est appelĂ©e (Amen), quand vous viendrez ici Ă  l'estrade, je voudrais que vous croyiez de tout votre coeur que vous allez vous lever de cette chaise, ou de ce petit lit, ou de cette civiĂšre, ou de quoi que ce soit, et partir de cette estrade et sortir d'ici guĂ©ri. Voyez?
    Eh bien, je ne vais pas. je ne peux pas vous dire si vous le serez ou non, mais je ne peux dire que ce qu'Il me dit de dire. Et si vous faites ce qu'Il dit, alors vous vous rĂ©tablirez. Si vous. Si je vous demande de–de vous lever, levez-vous. Peu importe combien vous ĂȘtes estropiĂ©, levez-vous. Faites simplement un effort. ArrĂȘtez. Allez-y et voyez ce qui arrive. Voyez? Je n'ai jamais vu cela faillir. Et je ne vous dirai rien avant qu'Il me dise quelque chose.

11    Eh bien, je vous ai demandĂ©, la premiĂšre soirĂ©e oĂč je suis venu ici, que si ces signes ne s'accomplissaient pas dans les rĂ©unions, les secrets des cƓurs des gens rĂ©vĂ©lĂ©s, les choses qu'ils ont oubliĂ©es depuis des annĂ©es, des maladies rĂ©vĂ©lĂ©es, et tout comme cela, parfaitement, chacune de façon parfaite; alors vous dites que. Si je. Si cela n'Ă©tait pas arrivĂ©, alors vous pourriez dire que je suis un faux prophĂšte. Mais si cela est arrivĂ©, j'ai dit: «Donnez gloire Ă  Dieu.» Est-ce ce que j'avais dit?
    Maintenant, je voudrais vous poser une question, cela s'est-il accompli? Si oui, soyez honnĂȘte, levez la main si cela s'est accompli, si vous avez vu ces choses ĂȘtre accomplies. Merci.
    Combien sont ici pour leur premiĂšre fois, faites voir vos mains? Ceux qui sont ici pour leur premiĂšre fois? Regardez ceux qui sont ici pour leur premiĂšre fois. Maintenant, combien y en a-t-il ici qui voudront tĂ©moigner Ă  ceux qui sont ici, en levant la main, que ces choses sont rĂ©ellement arrivĂ©es? Faites voir vos mains. Maintenant, vous qui ĂȘtes venus pour la premiĂšre fois, regardez. Vous verrez le discernement dire aux gens ce qui ne va pas, leur rĂ©vĂ©ler des choses de leur vie.

12    Eh bien, des fois, je dois me dĂ©pĂȘcher quelquefois, c'est juste afin que Cela saisisse au sujet de la personne trois, ou quatre, ou cinq choses que–que la personne a connues dans le passĂ©. Si vous vous asseyez et parlez, tant que vous parlez, cette vision continuera Ă  se dĂ©rouler. Et ensuite vous. Lorsqu'Elle s'arrĂȘte, alors si vous voulez. je recommence, continue simplement Ă  parler, Elle reprendra. Je ne contrĂŽle aucunement cela.
    Et maintenant, je tĂ©moigne de cela moi-mĂȘme, je–je suis le plus petit d'entre vous. Vous avez entendu «l'histoire de ma vie» cet aprĂšs-midi, et vous savez que je
 par quoi je suis passĂ©. Et je suis–je suis le plus petit parmi vous. Mais je suis trĂšs reconnaissant pour l'opportunitĂ© que j'ai de reprĂ©senter mon MaĂźtre devant Ses enfants. Voyez? C'est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse.
    Je voudrais lire une portion de la Parole maintenant. Ensuite, nous passerons au service juste dans un instant. Je voudrais lire le chapitre 4 de Saint Matthieu, en commençant au verset 23.
    JĂ©sus parcourait toute la GalilĂ©e, enseignant dans les synagogues, prĂȘchant la Bonne Nouvelle du royaume, et guĂ©rissant toute maladie et toute infirmitĂ© parmi le peuple.
    Sa renommĂ©e se rĂ©pandit dans toute la Syrie, et on Lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des dĂ©moniaques, des lunatiques, des paralytiques; et Il les guĂ©rissait.
    Une grande foule Le suivit, de la GalilĂ©e. de JĂ©rusalem, de la JudĂ©e, et d'au-delĂ  du Jourdain.
    Maintenant, juste pour un–un entretien pendant un petit moment, j'aimerais prendre ceci comme texte. Au chapitre 17 de Saint Jean, verset 1.
    JĂ©sus
 AprĂšs avoir ainsi parlĂ©, JĂ©sus leva les yeux au ciel, et dit: PĂšre, l'heure est venue!

13    Pouvons-nous incliner la tĂȘte. Notre PĂšre cĂ©leste, nous inclinons solennellement et avec rĂ©vĂ©rence nos cƓurs Ă  Toi Ă  l'instant mĂȘme pour Te remercier pour cette glorieuse sĂ©rie de rĂ©unions dont nous voyons maintenant la fin, et nous Te demandons de faire de celle-ci le point culminant, le grand point culminant, afin que plusieurs. Pas seulement plusieurs, mais que tous ceux qui sont assis ici, qui sont malades, ou qui sont des dĂ©moniaques, soient dĂ©livrĂ©s ce soir, et que Tu en reçoives la gloire.
    PĂšre, je Te remercie pour les ministres, mes frĂšres, qui se tiennent ici avec moi ce soir et qui participent par leur foi Ă  cette ligne de guĂ©rison, pendant que je prie pour les malades. Et je prie que Ton Esprit, l'Ange de Dieu, dont je suis le serviteur, vienne ce soir confirmer que Sa glorieuse PrĂ©sence est ici pour faire de ceci un moment remarquable, afin que les gens n'aient plus peur; mais qu'ils sachent que le Glorieux et Grand Dieu du Ciel est ici au milieu du peuple, et qu'Il est en train d'agir maintenant au milieu de Ses enfants, afin qu'ils puissent. S'ils se mettent Ă  faire quoi que ce soit de faux, qu'ils sachent qu'il y a un oeil qui voit tout et qui les observe; et s'ils veulent faire quelque chose de bien, qu'ils sachent qu'il y a un PĂšre cĂ©leste qui les observe et qui les rĂ©compensera en retour. Car nous rĂ©coltons ce que nous semons.
    Maintenant, Seigneur, je Te prie de tout mon cƓur, de toute mon Ăąme et de tout mon esprit de faire que cette rĂ©union soit une grande bĂ©nĂ©diction, et puissent les gens comprendre ces quelques paroles. Et je Te prie de circoncire les lĂšvres de Ton serviteur ainsi que les cƓurs de Ton peuple, afin que je puisse dire la chose correcte et qu'ils puissent entendre et croire. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

14    Maintenant, que nous tous, juste pendant un
 de cette autre partie du service maintenant, et la ligne de priĂšre. Asseyons-nous simplement, partout Ă  l'extĂ©rieur. Je vous remercie, vous les jeunes gens, pour votre bonne conduite ou–ou Ă  la tente.
    Et maintenant, voici vos mamans et vos papas. S'ils ne sont pas vĂŽtres, ils le sont pour quelqu'un d'autre qui les aime autant que vous aimez les vĂŽtres. Et ils veulent ĂȘtre guĂ©ris. Et j'essaie de faire tout ce que je peux pour les aider, afin qu'ils soient rĂ©tablis. Et j'apprĂ©cierais tout ce que vous pourriez faire pour ma mĂšre, si elle Ă©tait malade ou dans le besoin. Et je sais que vous Ă©prouveriez le mĂȘme sentiment envers moi.

15    Et maintenant, tout le monde, Ă©coutez aussi attentivement que possible, et–et croyez de tout votre cƓur. Eh bien, je ne suis pas un orateur, et je n'ai pas l'intention de prĂȘcher. C'est vrai. Mais je voudrais juste dire quelques mots, afin que votre foi ne vous fasse donc pas dĂ©faut.
    Maintenant, nous allons parler des dons pendant un moment. Les dons de Dieu ont toujours Ă©tĂ© sur la terre. Bien des fois, Dieu ne pouvait trouver personne sur qui les placer.
    Mais Ă©coutez attentivement. Dieu ne retire jamais Son Esprit de la terre. Dieu retirera Son homme de la terre, mais jamais Son Esprit. Saviez-vous cela? L'Esprit qui Ă©tait sur Élie est venu sur ÉlisĂ©e, (Est-ce vrai?) dans une double portion. Cela est venu sur Jean-Baptiste. Est-ce vrai? Ainsi, Dieu ne retire jamais Son Esprit, Il prend Son homme.
    Il a enlevĂ© Son Fils au Ciel, Il a renvoyĂ© Son Esprit. Et Il a promis qu'Il serait avec nous pour nous consoler jusqu'Ă  la fin du monde.

16    Eh bien, j'aimerais que vous remarquiez que c'est le mĂȘme Saint-Esprit qui a Ă©tĂ© du temps des apĂŽtres, qui est ici maintenant (au temps prĂ©sent), dans cette rĂ©union, agissant au milieu du peuple. Eh bien, il nous appartient de comprendre ceci: qu'il ne s'agit pas de moi en tant que votre frĂšre. C'est votre Seigneur JĂ©sus qui est ici. Et nous sommes tous Ses reprĂ©sentants. Maintenant, nous savons que c'est la vĂ©ritĂ©. Croyez-vous que c'est la vĂ©ritĂ©?
    Maintenant que Son Saint-Esprit est ici, et qu'Il est bien disposĂ©, Il peut oeuvrer Ă  travers les gens tant que les gens Le laisseront oeuvrer. Croyez-vous cela?
    Eh bien, il y a beaucoup de choses que JĂ©sus Lui-mĂȘme ne pouvait pas faire Ă  cause de l'incrĂ©dulitĂ©. Est-ce vrai? Il y a beaucoup de choses qu'Il ne pouvait pas faire. Nous avons horreur d'y penser, mais Il ne pouvait pas le faire Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©.

17    Maintenant, l'attitude mentale correcte. Vous tous qui ĂȘtes ici, comprenez-vous ce que je veux dire, lorsque je dis: «L'attitude mentale correcte? C'est. Votre attitude mentale correcte envers la promesse divine de Dieu fera que chaque promesse s'accomplisse.
    Eh bien, il se peut que vous ne croyiez pas cela. Vous direz: «Eh bien, ma foi est faible.» Moi je ne confesserai pas cela. Voyez? Ne laissez pas le diable connaĂźtre cela. Dites toujours: «J'ai une bonne foi. Je crois en Dieu de tout mon cƓur.» Voyez? Ne tĂ©moignez rien du diable.
    Et lorsque vous L'acceptez Lui comme votre GuĂ©risseur, ne vous comportez plus jamais comme si vous ĂȘtes malade ou estropiĂ©. Croyez que vous ĂȘtes guĂ©ri. Prenez-Le au mot. Alors tout repose sur Dieu Ă  ce moment-lĂ  et non sur vous. Voyez? Vous
 Tant que vous prenez Dieu au mot, alors la Parole produira ce qu'Elle a promis de faire. Est-ce vrai? Maintenant, ayez foi, croyez en Lui de tout votre cƓur.

18    Eh bien, JĂ©sus parlait ici, disant: «PĂšre, le temps est venu.» Eh bien, il y a des saisons pour toute chose. Croyez-vous cela? Il y a une saison oĂč vous semez, il y a une saison oĂč vous moissonnez. Et il y a une saison oĂč le temps propice arrive pour que les choses s'accomplissent. Croyez-vous cela?
    Le temps Ă©tait venu autrefois pour que Dieu dĂ©truise le monde par l'eau. Et Il a envoyĂ© un homme du nom de NoĂ©. Et Dieu avait prĂ©parĂ© le monde pour le jugement. Et Il a pris. Le temps Ă©tait venu pour que NoĂ© entre dans l'arche.
    Ă‰coutez. NoĂ© ne pouvait pas entrer dans l'arche avant que Dieu soit prĂȘt pour qu'il y entre. Mais quand le temps est venu pour que NoĂ© entre dans l'arche, Dieu a fermĂ© la porte derriĂšre NoĂ©. Est-ce vrai? Toutes les occasions pour que n'importe qui d'autre entre, Ă©taient passĂ©es, car Dieu avait fermĂ© la porte.
    Et il y aura un temps oĂč Dieu va fermer la porte pour chacun de vous. Croyez-vous cela? Quelqu'un peut certainement manquer son jour de grĂące en pĂ©chant. Croyez-vous cela?
    Si–si–si quelqu'un
 Occupez-vous de ce qui se passe lĂ -bas. Que certains ministres aillent lĂ  prier avec eux, si vous voulez bien. Amenez-les Ă  l'extĂ©rieur lĂ  Ă  cĂŽtĂ©. Peut-ĂȘtre quelqu'un s'est Ă©vanoui; il fait trĂšs chaud dans le bĂątiment. Amenez-les lĂ  Ă  l'extĂ©rieur, afin qu'ils prient avec eux, quelques ministres.

19    Maintenant, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, mes amis. Ça, c'est la Parole de Dieu. Si votre guĂ©rison vous prĂ©occupe, Ă©coutez ce que je dis. Voyez? Écoutez-moi.
    Satan a rendu cette personne malade, certainement pour attirer votre attention, et la dĂ©tourner de ce que j'essaie de vous dire. C'est lĂ  son travail. Et je suis rĂ©solu ce soir, par la grĂące de Dieu, de voir la grande main de Dieu agir ici Ă  l'intĂ©rieur, peu importe ce qui arrive. Et lors
 et je voudrais que vous m'Ă©coutiez, c'est pourquoi regardez dans cette direction-ci. Accordez-moi votre attention. Et maintenant, si seulement vous pouvez croire et prendre Dieu au mot!

20    Maintenant, remarquez. Lorsque le temps est venu pour que NoĂ© entre dans l'arche, les portes se fermĂšrent; mais elles ne pouvaient pas se fermer avant que ce temps fĂ»t venu. Cela peut. Il y eut un temps une fois pour que les enfants d'IsraĂ«l soient dĂ©livrĂ©s de–de l'esclavage de l'Égypte. Et quand le temps de la promesse fut proche, il s'est levĂ© un Pharaon qui ne connaissait pas Joseph. Pourquoi? C'Ă©tait la saison. Jusque lĂ  les gens respectaient IsraĂ«l. Mais un temps Ă©tait venu oĂč il n'y avait plus de respect, un temps oĂč Dieu pouvait exercer Ses jugements sur les gens. L'heure Ă©tait venue.
    Une fois, les enfants hĂ©breux, lorsqu'ils Ă©taient dĂ©portĂ©s Ă  Babylone. Écoutez. L'heure Ă©tait venue oĂč ils devraient prendre position pour ce qui Ă©tait juste. Le roi avait promulguĂ© un dĂ©cret. Et il avait dit que quiconque ne se prosternerait pas devant cette statue serait jetĂ© dans la fournaise ardente.
    L'heure Ă©tait venue pour que Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego montrent leurs couleurs, leur foi en Dieu. Ils se sont donc dĂ©tournĂ©s de cette statue. Ils ont dit: «Notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer de cette fournaise ardente. Mais cependant, nous ne nous prosternerons devant aucune de leurs statues.» VoilĂ . C'Ă©tait le moment, c'Ă©tait la saison. Ainsi donc, le temps Ă©tait venu oĂč il devait les jeter dans la fournaise ardente, faire sortir cette religion d'eux en les brĂ»lant.

21    C'est ce que le diable essaie de faire tout le temps; vous brĂ»ler sur quelque chose, vous rendre plus malade que quand on a priĂ© pour vous, vous faire croire que vous avez perdu votre expĂ©rience avec Dieu. Il vous ment.
    Le temps vient oĂč il vous faut vous en tenir Ă  la Parole de Dieu. Tenez-vous seul. Mais lorsque ce temps viendra, restez-en lĂ . Il doit y avoir un temps oĂč vous devez faire une sĂ©paration entre vos sentiments et votre foi. C'est le temps dans lequel on est ce soir.
    Le temps Ă©tait venu oĂč ces enfants hĂ©breux devaient sceller leur tĂ©moignage dans une fournaise ardente. Je peux les voir ce matin-lĂ . Voyons immĂ©diatement. Je peux les voir ce matin-lĂ . Il Ă©tait venu un temps dĂ©cisif Ă  Babylone. Le roi a dit: «Eh bien, Ă©coutez. Nous avons quelques fanatiques ici. Et ils nous causent un peu d'ennuis avec leur religion. Ainsi, nous allons juste construire une fournaise ardente lĂ -bas, et la chauffer sept fois plus qu'elle ne l'a jamais Ă©tĂ©. Et nous allons faire sortir cela d'eux en les consumant.

22    Pouvez-vous vous imaginer qu'on puisse faire sortir le Saint-Esprit d'un homme en le brĂ»lant? C'est impossible. Remarquez. Je vois le roi assis sur un trĂŽne. Son 
?
 l'heure Ă©tait venue. On a liĂ© ces enfants hĂ©breux, on les a mis devant un escalier et ils se sont mis Ă  marcher vers une estrade Ă  partir de laquelle on devait les jeter dans cette grande fournaise. Je peux entendre Schadrac dire Ă  MĂ©schac, il dit: «Dis donc, est-ce que tu es. As-tu vraiment priĂ© comme il faut?»
    Des fois, Satan allume le feu, il nous faut nous arrĂȘter et vĂ©rifier. «Seigneur, est-ce que je crois vraiment en Toi?»
    Je peux entendre Schadrac dire: «Oui, j'ai bien priĂ© pour ce cas.»
    Le 
?
 a dit: « Tu veux retirer ce que tu as dit, mon gars?»
    Â«Non. Nous sommes bien disposĂ©s Ă  sceller notre tĂ©moignage avec notre propre vie. Nous sommes prĂȘts maintenant.»
    Je peux entendre le roi Nebucadnetsar dire: «Maintenant, si vous vous prosternez devant la statue, je vais annuler cela.»
    Â«Non. Nous avons pris notre chemin avec le petit nombre de mĂ©prisĂ©s du Seigneur. J'irai jusqu'au bout avec cela.» C'Ă©tait le temps de prendre la dĂ©cision, il ne restait que quelques minutes.

23    Beaucoup d'entre vous sont assis ici ce soir dans la mĂȘme condition: ils ont des troubles cardiaques, ils sont clouĂ©s sur ces chaises, et Ă  ces bĂ©quilles et tout le reste. Il ne reste que quelques minutes dans cette rĂ©union. Prenez votre dĂ©cision. Mais le temps est venu pour que vous le fassiez. Vous devez soit croire que ce que j'ai dit est la vĂ©ritĂ©, ainsi que ce que Dieu a Ă©crit dans Sa Bible; soit vous en aller dans la mĂȘme condition. Mais l'heure est venue.
    Je peux l'entendre dire: «TrĂšs bien. Continuez Ă  les faire avancer.» La chaleur a commencĂ© Ă  devenir un peu insupportable. Ne vous en faites pas. Si vous L'acceptez ce soir comme votre GuĂ©risseur, Satan vous chauffera demain. Ne vous en faites pas lĂ -dessus. Oui, monsieur.
    Ils se mirent Ă  marcher un peu plus loin, et je peux l'entendre dire: «Êtes-vous sĂ»rs d'avoir priĂ© Ă  fond?»
    â€“ Ouais.
    â€“ TrĂšs bien.
    Ils ont montĂ© l'escalier jusqu'au moment oĂč il ne leur restait qu'environ une marche. Ils commencĂšrent Ă  se sentir faibles, comme s'ils y entraient dĂ©jĂ . Encore quelques minutes, je peux voir ces gardes avec leurs lances prĂȘts Ă  les basculer dans la fournaise ardente qui Ă©tait chauffĂ©e sept fois plus que jamais avant.

24    Remarquez. Nous sommes en train de peindre ici un tableau terriblement sombre. Braquons notre appareil photo une fois en haut dans cette direction-ci.
    Oh! la la!Chaque fois, lorsque quelque chose se dĂ©roule ici-bas, quelque chose se dĂ©roule lĂ -haut aussi. Cela a toujours deux cĂŽtĂ©s, vous savez. Lorsque Satan est Ă  l'ouvre, JĂ©sus l'est aussi. Celui Ă  qui vous confiez votre foi, dĂ©terminera la direction que suivront les choses. Donnez-la Ă  Christ.
    Levons les yeux dans cette direction-ci. Vous savez, je peux Le voir assis lĂ  dans Sa majestĂ©; enveloppĂ© de Ses vĂȘtements de sacrificateur, regardant en bas.
    Je vois venir Ă  Sa droite un puissant Ange. Il s'appelle Gabriel, un grand Archange. Il vient en courant, il dĂ©gaine Son Ă©pĂ©e. Il dit: « MaĂźtre, as-Tu baissĂ© le regard sur Babylone? Ton peuple a pris position pour Toi lĂ -bas. Le temps est venu pour qu'ils prennent position, et ils sont en train de prendre position. Mais cette bande de gens-lĂ  va les jeter dans cette fournaise ardente. Permets-moi de descendre lĂ . Je vais rĂ©gler cette affaire."
    Je crois qu'il aurait pu le faire. Oui, monsieur. Il a dit qu'il donnerait des ordres Ă  Ses Anges Ă  leur sujet. Et je crois que les Anges de Dieu campent autour de ceux qui Le craignent.

25    Je peux entendre Gabriel dire: «Je vais descendre lĂ , et je vais rayer Babylone de la carte, si Tu me permets de descendre lĂ . As-Tu pensĂ© Ă  eux?»
    Je peux entendre le MaĂźtre dire: «Oui, Gabriel. Tu es un merveilleux Ange. Tu M'as obĂ©i, et tu es assis Ă  Ma droite depuis le jour oĂč Je t'ai crĂ©Ă©. Mais Je ne peux pas te laisser partir. Je ne saurais vraiment pas te laisser partir.»
    Puis, je vois venir de ce cĂŽtĂ©-ci un autre Ange. Vous savez, Dieu a des Anges au Ciel sous Ses ordres. Je peux voir un autre venir; il Le regarde, il monte rapidement. Il s'appelle Absinthe. Il fait pleuvoir. Il a le contrĂŽle sur toutes les eaux.
    Je peux L'entendre dire: «MaĂźtre, lĂ  Ă  Babylone, Tes enfants ont pris position, et on va les jeter dans la fournaise ardente ce matin. Ils sont presque lĂ . Et je suis restĂ© Ă  Tes cĂŽtĂ©s depuis que Tu m'as crĂ©Ă©. J'ai le contrĂŽle de l'eau. Lors de la destruction antĂ©diluvienne, j'avais ouvert les sources de l'abĂźme, j'avais parcouru la terre et j'ai dĂ©truit le monde entier par l'eau. Permets-moi de descendre lĂ -bas ce matin. Je vais l'effacer de la surface de la terre par l'eau.» Je crois qu'il aurait pu le faire, n'est-ce pas?
    Je peux L'entendre dire: «Je ne peux pas te laisser partir. Tu as Ă©tĂ© un bon Ange, mais Je ne peux pas te laisser partir».

26    â€“ As-Tu pensĂ© Ă  eux?
    â€“ Oui! J'ai veillĂ© sur eux toute la nuit.
    FrĂšre, Ses yeux sont sur le moineau. Je sais qu'Il veille sur moi. Il veille sur vous. Il voit le degrĂ© de votre foi, le degrĂ© de votre foi, le degrĂ© de votre foi. Il veut savoir quel genre de position vous allez prendre. Cette heure est venue maintenant. Qu'allez-vous faire?
    Il a dit: «J'ai veillĂ© sur eux toute la nuit. J'ai entendu chaque priĂšre qu'ils ont offerte. Vous les Anges, vous avez Ă©tĂ© de bons Anges, mais je ne peux pas vous laisser partir, car J'y vais Moi-mĂȘme.» Amen.
    Je Le vois se lever de Son trĂŽne; les vĂȘtements de sacrificateur tombent autour de Lui. Je L'entends dire: « Venez ici, vent d'est, vent d'ouest, vent du nord et vent du sud.» Tout Lui obĂ©it. Je L'entends dire: «Viens ici» Ă  ce grand cumulo-nimbus, lĂ -bas oĂč il se trouve. Je peux Le voir s'approcher de Son trĂŽne, Il passe lĂ  de l'autre cĂŽtĂ©. Oh! la la! Il lĂšve le bras et se saisit d'un Ă©clair en zigzag, Il passe Ă  cĂŽtĂ© de l'Arbre de Vie et Il cueille un pin.
    Â«Qu'y a-t-il?»
    Â«Je vais Ă  Babylone ce matin. Mes enfants ont pris position. Je prends aussi position.»

27    Oh! la la! Oh! la la! Presque Ă  ce moment-lĂ , Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego sont jetĂ©s dans la fournaise ardente, prenant leur foi. Leur position dĂ©finitive pour le Seigneur. Et presqu'au moment oĂč ils sont entrĂ©s dans le feu, une quatriĂšme Personne, semblable au Fils de Dieu, se tenait lĂ  en train d'apaiser les brises lĂ -dedans.
    Oh! la la! Son Ɠil est sur le moineau. S'Il avait effectuĂ© un trajet de la gloire jusqu'Ă  Babylone pour trois enfants, Ă  combien plus forte raison viendrait-Il Ă  Phoenix ce soir pour tous ceux qui sont ici et qui sont liĂ©s? L'heure est venue. PĂšre, l'heure est venue. L'heure est venue pour vous. Vous allez prendre votre dĂ©cision maintenant.

28    L'heure Ă©tait venue une fois pour d'autres jeunes garçons, environ quatre, qui se tenaient Ă  la porte. Les Syriens avaient assiĂ©gĂ© JĂ©rusalem, ou plutĂŽt la Samarie. Et ils ne savaient que faire. Et ils Ă©taient couverts de lĂšpre; ils ne pouvaient pas entrer. Ils Ă©taient devant la porte. Ils ont dit: «Quoi! resterons-nous ici jusqu'Ă  ce que nous mourions?» Amen. «Quoi! resterons-nous ici jusqu'Ă  ce que nous mourions?»
    Dans cette ville, on se cuisait mutuellement les enfants et on les mangeait. Vous vous rappelez l'histoire. Les Syriens avaient campĂ© tout autour pour affamer les gens Ă  mort. Il n'y avait que deux possibilitĂ©s. Ils ont dit: «Si nous entrons dans la ville, il n'y a rien Ă  manger lĂ -dedans. Et si nous restons ici, nous allons assurĂ©ment mourir.»
    Beaucoup d'entre vous se trouvent dans la mĂȘme situation ce soir. Vous ĂȘtes allĂ© voir le mĂ©decin. Il a fait tout ce qu'il pouvait faire pour vous. Si vous y retournez, il ne pourra rien faire de plus; il vous l'a dĂ©jĂ  dit. Quoi! resterez-vous donc lĂ  jusqu'Ă  ce que vous mouriez?
    Ils n'avaient qu'une seule possibilitĂ©. S'ils se rendaient dans le camp de l'ennemi, s'ils les Ă©pargnaient, ils vivraient. Mais si on les tuait, ils allaient de toute façon mourir. Ils allaient mourir en restant lĂ . Ils Ă©taient donc prĂȘts Ă  tenter la chance. Nous appellerions cela un comitĂ© de famine, formĂ© sur-le-champ. Ils ont vite pris une dĂ©cision.

29    Vous devez la prendre de la mĂȘme maniĂšre ce soir, une dĂ©cision rapide, maintenant. Choisissez aujourd'hui qui vous servirez. Prenez Dieu au mot. La Parole a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e; les signes ont Ă©tĂ© manifestĂ©s; le Saint-Esprit est ici; le temps
 L'heure est venue pour qu'une dĂ©cision soit prise parmi les gens. Qu'est-ce que Dieu peut faire davantage? Il a envoyĂ© cela accompagnĂ© des signes et des prodiges, des discernements, cela a Ă©tĂ© prouvĂ© scientifiquement, cela a Ă©tĂ© photographiĂ©, cela a Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  travers le monde. Des milliers et des milliers de gens rendent tĂ©moignage. Les autres sont guĂ©ris. Qu'en est-il de vous?
    Ils se sont levĂ©s au milieu de la nuit et se sont mis Ă  descendre vers–marchant par la foi, vers l'armĂ©e des Syriens. Et Dieu a honorĂ© leur foi. Et Il a fait venir une grande tempĂȘte sur le dĂ©sert, un grondement, cela a fait fuir tous les Syriens. Ils sont entrĂ©s. Ils ont eu beaucoup de nourriture, ils ont eu du vin, ils Ă©taient heureux. Oh! la la! et ils n'ont pas simplement sauvĂ© leur propre vie, mais ils ont sauvĂ© la ville entiĂšre.
    Il y a beaucoup de gens malades ici qui sont des cardiaques, beaucoup sont atteints de tuberculose, et beaucoup sont clouĂ©s dans les chaises. Pourquoi, ce soir vous ne
 quoi! resterez-vous assis lĂ  jusqu'Ă  ce que vous mourriez? L'heure est venue pour que vous preniez une dĂ©cision, maintenant. Dieu ne peut plus faire davantage Ă  ce sujet, cela dĂ©pend de vous. Il vous faut prendre une dĂ©cision. «Quoi! resterons-nous ici jusqu'Ă  ce que nous mourions?»

30    Ă‰coutez donc, vous n'ĂȘtes pas invitĂ© Ă  vous y rendre, et vous n'avez pas Ă  vous rendre dans le camp de l'ennemi. Venez Ă  la maison du PĂšre, oĂč Il vous attend ce soir. Il veut que vous veniez. Il a envoyĂ© Son Fils; Il est mort; Il a versĂ© l'acompte lĂ -dedans pour votre guĂ©rison. Et l'heure est venue pour que vous preniez votre dĂ©cision, maintenant. Amen. L'heure est venue.
    Une fois, une petite femme Ă©tait restĂ©e avec une perte de sang pendant beaucoup d'annĂ©es. Elle perdait du sang et elle ne savait pas arrĂȘter cela. Elle avait dĂ©pensĂ© tout son bien pour les mĂ©decins, et ceux-ci ne pouvaient rien faire de bon. Et elle s'Ă©tait dit dans son cƓur: Si seulement je rencontre cet Homme, et si je touche le bord de Son vĂȘtement, je vais guĂ©rir.»

31    L'heure Ă©tait finalement arrivĂ©e. Il se fait entendre un bruit lĂ , une barque venait d'accoster. Voici venir la petite femme, oh! la la! cherchant Ă  se frayer un chemin pour L'atteindre. Qu'Ă©tait-ce? C'Ă©tait l'heure; c'Ă©tait lĂ  l'occasion pour elle. Et la voici venir, se frayant un chemin Ă  travers la foule. Ces vieilles gens disaient: «Reviens. Tu seras chassĂ©e du temple.» Elle a simplement continuĂ© Ă  se frayer un chemin. Elle ne s'est pas arrĂȘtĂ©e pour qui que ce soit d'entre eux.
    Certains disaient: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Cela ne l'a pas arrĂȘtĂ©e. Elle a continuĂ© Ă  se frayer le chemin. L'heure Ă©tait venue pour qu'elle touche. C'Ă©tait tout. Elle est passĂ©e simplement entre leurs jambes, peu importe comment elle pouvait y parvenir, pourvu qu'elle reçoive le dĂ©sir de son cƓur. Elle a touchĂ© le bord de Son VĂȘtement. Et aussitĂŽt (Amen), la perte de sang s'est arrĂȘtĂ©e. C'Ă©tait l'heure. Amen. L'heure est venue.
    J'aurais souhaitĂ© que nous ayons un peu de temps lĂ -dessus, mais il me faut arrĂȘter maintenant.

32    Ă‰coutez. Le temps est venu maintenant oĂč il vous faut prendre une dĂ©cision. Je dĂ©fie quiconque d'accepter la Parole de Dieu, peu importe votre problĂšme, si vous mettez votre coeur en ordre vis-Ă -vis de Dieu, et que vous promettiez Ă  Dieu que vous Le servirez, et qu'ensuite vous Le preniez au mot. Ne faites pas attention aux rĂ©sultats que vous aurez alors, croyez simplement, et Dieu accomplira cela. «Tout ce que vous dĂ©sirez, quand vous priez, croyez que vous l'avez reçu et cela vous sera accordĂ©.» Vous aurez cela si vous croyez; vous recevrez ces choses. Voyez-vous ce que je veux dire? L'heure est venue.
    Â«PĂšre, a dit JĂ©sus, l'heure est venue. ou le temps est venu.» Le temps est venu oĂč le monde est plein de moqueurs, comme la Bible dit qu'il y en aurait: emportĂ©s, enflĂ©s d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, intempĂ©rants, cruels, ennemis des gens de bien. Le temps est venu. Le temps est venu oĂč les signes devraient accompagner les croyants. Le temps est venu pour que l'Église avance ou recule. Il vous faut prendre votre dĂ©cision. N'est-ce pas vrai? Le temps est venu.

33    Et le temps est venu maintenant pour que–pour que ce rĂ©veil arrive Ă  la fin. Et cher frĂšre chrĂ©tien, soeur, avec tout l'amour dans mon cƓur pour vous, je ne sais pas comment notre Seigneur JĂ©sus peut faire quelque chose d'autre pour amener votre foi au point oĂč vous devez ĂȘtre guĂ©ri. Est-ce vrai?
    Rappelez-vous, pendant Son ministĂšre, Il passa prĂšs des centaines et des centaines de gens, des estropiĂ©s, des aveugles, et tout le reste, et Il passa juste Ă  cĂŽtĂ© d'eux, car ils n'avaient pas la foi pour ĂȘtre guĂ©ris. Il a dit. Il est passĂ© prĂšs de la piscine de BĂ©thesda oĂč Ă©taient couchĂ©s en grand nombre des boiteux, des estropiĂ©s, des aveugles, et Il n'a guĂ©ri qu'un homme qui Ă©tait malade depuis trente-huit ans, et Il passa outre le groupe. Est-ce vrai? Saint Jean 5.
    Et on L'a interrogĂ©. Il a dit: «Eh bien, le Fils ne peut faire que ce qu'Il voit faire au PĂšre. Et tout ce que le PĂšre fait, Il le montre au Fils. Le Fils ne fait que ce que le PĂšre a dĂ©jĂ  fait.»
    Eh bien, que se passe-t-il? La personne a cru. Les gens ont cru. Ils ont acceptĂ© la chose. Et ensuite, Dieu montre la vision Ă  Son Fils, le Fils rĂ©vĂšle la chose.
    Et Il a dit: «Eh bien, ces choses que Je fais, vous les ferez aussi, et vous en ferez de plus grandes, parce que Je m'en vais au PĂšre.» Est-ce vrai? Maintenant, ces mĂȘmes signes et prodiges sont ici. Nous devons terminer, car il se fait tard. Je suis dĂ©solĂ© d'avoir pris beaucoup de temps.

34    Maintenant, Ă©coutez, chers amis, une fois de plus, ce soir l'heure est arrivĂ©e maintenant. Le temps est venu pour prendre une dĂ©cision. Le temps est arrivĂ© oĂč je dois appeler un certain nombre de gens.
    Mon petit garçon a dit: «J'avais vraiment rempli mes deux poches de cartes, papa, et je les ai simplement distribuĂ©es partout.»
    TrĂšs bien. Je voudrais que–que vous soyez tous prĂȘts Ă  ĂȘtre guĂ©ris maintenant. Je crois de tout mon cƓur que Dieu va vous aider.
    Que pensez-vous de lui, madame, de cet enfant? Croyez-vous cela de tout votre cƓur? Crois-tu, petit garçon, le pourrais-tu toi qui es ici. Crois-tu? Qu'en est-il de vous, madame, croyez-vous de tout votre cƓur? Et vous lĂ -bas, croyez-vous? Vous croyez; je sais que vous croyez. Croyez-vous de tout votre cƓur? Croyez-vous? LĂ  dans cette direction-lĂ , croyez-vous de tout votre cƓur?

35    Maintenant, Ă©coutez. Faites ceci, faites. Cette fois-ci. Paul a dit: «Soyez mes imitateurs comme je le suis moi-mĂȘme de Christ.»
    Si l'Esprit de Dieu qui est venu vers moi ce soir-lĂ  et qui a dit que je suis nĂ© dans ce monde pour prier pour les malades, voyez, que je devais prier pour les malades dans le monde entier. (Je suis en train de faire un des. un tour qui couvrira pratiquement le monde maintenant.) Et Il a dit que quand je prierai pour les malades, ne. Il n'a rien dit d'autre Ă  ce sujet.
    La Bible dit: «S'ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» JĂ©sus a envoyĂ© Sa Parole, et Il a guĂ©ri les malades de plusieurs façons.
    Alors, quand j'ai posĂ© la question, et que je Lui ai dit que les gens ne me croiraient pas, Il a dit: «Il te sera donnĂ© deux signes comme il a Ă©tĂ© donnĂ© deux signes au prophĂšte MoĂŻse.»
    Eh bien, il ne m'Ă©tait pas facile de le dire, car c'Ă©tait. Il me fallait prendre cet Ange au mot. Et je L'ai pris au mot. Et Il a confirmĂ© la mĂȘme chose.

36    Et autant que je vous aime vous qui ĂȘtes ici, et souhaite voir et ĂȘtre sĂ»r que vous ĂȘtes prĂšs de nous, et les gens qui sont malades viennent ici et ils sont couchĂ©s lĂ  dans ces
 sur des rampes, et partout cherchant Ă  se dĂ©barrasser de la tuberculose et des maladies, combien je–je vous aime de tout cƓur, combien je voudrais vous voir bien portants!
    Maintenant, veuillez croire ceci ce soir, si JĂ©sus-Christ Ă©tait ici, s'Il se tenait juste ici et offrait une priĂšre en faveur de toute cette foule, tous vous croiriez cela d'un commun accord, Dieu guĂ©rirait chaque personne dans ce bĂątiment. Il le ferait.
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