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PrĂ©dication Ecriture sur la muraille de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0108 La durĂ©e est de: 1 heure 12 minutes .pdf La traduction MS
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Ecriture sur la muraille

1    Étant donnĂ© que c’est mercredi soir, j’ai aussi promis hier soir de – que j’allais parler, si le Seigneur le permet ce soir, du sujet: L’écriture sur la muraille. C’est un trĂšs... 0h! nous pourrions rester des semaines sur le sujet et ne jamais en Ă©gratigner la surface. Mais je vais essayer d’en faire ressortir les lignes principales ce soir avec l’aide du Saint-Esprit. Et maintenant, je dĂ©sire lire dans Daniel, chapitre 5 et au verset 25. Et voici ce que cela dit:
    Et ceci est l’écriture qui Ă©tait Ă©crite: MENE, MENE, TEKEL, UPHARSIN.
    À prĂ©sent, puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture.

2    Et je me demande si notre cher frĂšre, le gardien ici, voudrait juste Ă©teindre ces fortes lumiĂšres. Je suis un – un... Cela Ă©claire droit dans cette direction. Merci, c’est trĂšs gentil. Je ne peux voir l’auditoire. Ainsi, lorsque je parle Ă  quelqu’un, j’aime le regarder en face, quand je parle. Cela semble  un contact plus personnel avec les gens.

3    Maintenant, nous faisons confiance Ă  notre Seigneur ce soir, alors que nous prenons le temps de parler de ce sujet. Je sais que c’est un sujet important. Et c’est un sujet pour un service d’évangĂ©lisation et non pour la guĂ©rison Divine. Mais c’est pour la plus grande des guĂ©risons Divines. Le Corps le plus malade que je connaisse ce soir sur cette terre, c’est le Corps spirituel de notre Seigneur JĂ©sus: tellement dĂ©chirĂ© et brisĂ©, au point oĂč Cela a vraiment besoin de la guĂ©rison Divine.

4    Maintenant, notre sujet ce soir dĂ©bute Ă  Babylone. Et Babylone se trouvait d’abord, et jusqu’à prĂ©sent, Ă  ShinĂ©ar. Et elle fut d’abord appelĂ©e «La porte de Dieu», Babel. Babel. Et plus tard, elle fut appelĂ©e Babylone, ce qui signifie «confusion». Et Babylone apparaĂźt au dĂ©but de la Bible, dans la GenĂšse; et elle apparaĂźt au milieu de la Bible; et elle apparaĂźt Ă  la fin de la Bible, dans le dernier livre, l’Apocalypse. Étant donnĂ© qu’elle se retrouve Ă  travers toute la Bible, elle doit encore exister aujourd’hui.

5    Et aussi, tout ce qui est sur la terre aujourd’hui, dans les choses spirituelles, comme l’Esprit de Dieu et l’esprit du Diable, et tous les sectes et tout ce que nous avons aujourd’hui dans le monde, cela a commencĂ© dans la GenĂšse. «GenĂšse» signifie «le commencement». Et toutes ces choses, cependant ayant un autre nom et une autre forme, mais le mĂȘme esprit qui a commencĂ© dans la GenĂšse les produit. C’est tout comme un arbre qui grandit, il arrive Ă  la tĂȘte, oĂč tout arrive Ă  une apogĂ©e Ă  la fin, pour les grands jugements de Dieu, oĂč Il rĂ©glera toutes choses. Et tout ce qui a eu un commencement aura une fin. Seules les choses qui n’ont pas eu de commencement n’ont pas de fin.

6    C’est pourquoi, le – le chrĂ©tien nĂ© de nouveau n’aura jamais de fin, parce qu’il a la Vie Ă©ternelle. Et la Vie Ă©ternelle est une partie de la propre Vie de Dieu, car Dieu est Éternel. Et c’est le mĂȘme mot, le mot grec «Zoé», qui signifie «la Vie de Dieu». Quand JĂ©sus parle et dit: «Je leur donne la Vie Ă©ternelle», ce mĂȘme mot est utilisĂ© de nouveau. C’est pourquoi, un homme nĂ© de nouveau, son esprit a Ă©tĂ© changĂ©, et il devient une partie de Dieu, pour autant qu’il soit un Fils de Dieu. Et il est tout aussi Ă©ternel que Dieu est Éternel, parce qu’il est une partie de Dieu, par sa naissance, sa naissance spirituelle.

7    Maintenant, Babylone a Ă©tĂ© fondĂ©e par un homme du nom de Nimrod, qui Ă©tait le fils de Cham; un trĂšs mĂ©chant homme.

8    Et Babylone fut autrefois la capitale du monde. Quand cette grande ville fut construite lĂ , toutes les petites villes tout autour payaient le tribut, des taxes, et ainsi de suite, Ă  cette grande ville, Babylone.

9    Et lĂ , si vous lisez dans les vieux livres, comme «Les Deux Babylones» de Hislop, et beaucoup d’anciennes histoires, vous trouverez qu’ils avaient lĂ  toutes sortes de doctrines curieuses. Ils avaient lĂ  une femme, je ne peux me rappeler son nom Ă  l’instant; elle cherchait des racines bizarres de la terre et  en faisait des dieux. On croit que ce sont les dieux que Jacob avait pris de son beau-pĂšre, quelques-uns de ces dieux en racines et autres. Juste de petits ismes et de ces choses sont sortis ces sectes que nous voyons dans le monde aujourd’hui. Si vous remarquez, leur nature et la nature de ces choses aujourd’hui, c’est la mĂȘme nature.

10    Ainsi, Babylone se trouvait lĂ  dans cette grande vallĂ©e fertile, et elle Ă©tait environnĂ©e et irriguĂ©e par le fleuve Euphrate et le Tigre. Et c’était un grand centre agricole. Et Babylone Ă©tait une grande ville. La ville avait une circonfĂ©rence d’environ cent vingt miles [environ deux cents kilomĂštres – N.D.T.]; trente miles [environ cinquante kilomĂštres] de chaque cotĂ©, cela fait environ cent vingt miles [environ deux cents kilomĂštres] de circonfĂ©rence. Ils disent que les rues dans la ville de Babylone avaient quelque deux cents pieds [soixante mĂštres] de large. Les murs Ă©taient Ă©pais de quatre-vingt pieds [vingt-quatre mĂštres] et avaient pratiquement deux cents pieds [soixante mĂštres] de haut. Ils pouvaient faire des courses de char autour de ces murs, avec des chars. Et les portes Ă©taient faites d’airain, et ces portes, en ce temps-lĂ , avaient deux cents pieds [soixante mĂštres] de large.

11    Et juste au milieu de la ville se trouvait le palais, et le palais Ă©tait le trĂŽne. Et au centre de la ville passait le grand fleuve, l’Euphrate. Si vous le remarquez, c’est la ville du Diable, car elle est selon le modĂšle de la CitĂ© de Dieu, tout comme le Fleuve de Vie devant le TrĂŽne. Et dans cette ville, ils avaient de grands jardins suspendus aux murs, tout autour. Et c’était, Ă  l’époque, une nation si grande et puissante qu’elle avait assujetti le monde connu, et tout le monde payait le tribut. Elle avait progressĂ© dans la science, et elle avait tout ce que la science pouvait produire de neuf. Elle avait les derniers chars, les derniers modĂšles, les plus puissantes armures et les meilleurs mĂ©taux. C’était remarquable par rapport au reste du monde.

12    Et alors, Ă  l’intĂ©rieur de ces murs, oĂč le roi Belshatsar Ă©tait roi au moment de ces Ă©vĂ©nements dont nous parlons ce soir. Le roi Belshatsar, que la Bible appelle «Nebucadnetsar», lequel Ă©tait son pĂšre, mais en rĂ©alitĂ©, c’était Ă  son grand-pĂšre qu’il succĂ©da, le roi Nebucadnetsar.

13    Et beaucoup parmi vous se souviennent que Nebucadnetsar Ă©tait le commencement des royaumes des Gentils, la tĂȘte d’or. Et il Ă©tait allĂ© Ă  JĂ©rusalem, distante de nombreux, nombreux miles, et avait capturĂ© les Juifs et les avait emmenĂ©s dans son royaume, et les avait rendus esclaves. Et ils utilisaient leurs hommes de science, et ainsi de suite, tout comme la Russie l’a fait quand ils sont allĂ©s en Allemagne.

14    C’est la raison pour laquelle ils ont la bombe atomique et ainsi de suite, ils ont eu ces hommes de science allemands. C’est pourquoi ils sont si avancĂ©s aujourd’hui, ils les ont capturĂ©s et les ont emmenĂ©s lĂ -bas. Eux-mĂȘmes, ils n’avaient pas cela, mais ils sont allĂ©s chercher ces choses exactement comme Nebucadnetsar l’a fait avec les Juifs.

15    Et nous trouvons que, pendant ce temps, il y avait un homme juste du nom de Daniel, un prophĂšte du Seigneur, qui fut emmenĂ© en captivitĂ© en ce temps-lĂ . Il travaillait comme chef de tous les astrologues et ainsi de suite, des hommes sages et des mages, sous le rĂšgne de Nebucadnetsar.

16    Et maintenant Belshatsar avait pris la succession. Belshatsar Ă©tait un mĂ©chant homme. Il ne se souciait simplement de rien.

17    Et ensuite, tous les gens de Babylone, combien ils se sentaient en sĂ©curitĂ© une fois Ă  l’intĂ©rieur de ces portes, les portes fermĂ©es, avec des murs de deux cents pieds [soixante mĂštres – N.D.T.], d’une Ă©paisseur de quatre-vingts pieds [vingt-quatre mĂštres]. Pensez simplement combien ils ont dĂ» se sentir en sĂ©curitĂ© Ă  l’intĂ©rieur de ces murs!

18    Mais souvenez-vous simplement de ceci. Peu importe combien la science vous fait sentir en sĂ©curitĂ©, Dieu vous trouvera lorsque vous pĂ©chez! Il n’y a qu’une sĂ©curitĂ©, et c’est en JĂ©sus-Christ.

19    Maintenant, ils se sentaient trĂšs importants du fait qu’ils Ă©taient la nation leader du monde, une civilisation trĂšs typique, moderne, tout comme celle dans laquelle nous vivons, cette fabuleuse AmĂ©rique. Et je suis un peu troublĂ© moi-mĂȘme, mais je crains que nous n’ayons la mĂȘme attitude qu’ils ont eu. Le fait que nous sentons que nous avons, comme nous le pensons, les meilleurs hommes de science, les meilleurs mitrailleuses, et les bombes atomiques, et les avions les plus rapides, et que nous avons une sorte... Étant la nation leader du monde, nous nous sentons en quelque sorte en sĂ©curitĂ© sans Dieu.

20    C’est un trĂšs bel exemple. Et Dieu ne change jamais. Son attitude envers le pĂ©chĂ© est la mĂȘme aujourd’hui qu’elle l’était alors. Et il n’y a pas de place oĂč se cacher ici-bas. Vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ© seulement en Christ.

21    Et dans cette grande ville, alors qu’ils sentaient qu’il n’y avait aucune possibilitĂ© au monde pour qu’une armĂ©e puisse jamais envahir cette ville... les grandes et hautes murailles, et leur Ă©quipement moderne... Ils Ă©taient retranchĂ©s du monde extĂ©rieur. Mais ils savaient bien peu qu’il y avait une nation mĂ©chante appelĂ©e les MĂšdes et les Perses, qui sont maintenant les Hindous de l’Inde. Combien peu savaient-ils qu’à plusieurs miles de lĂ  on creusait le lit d’une riviĂšre pour dĂ©tourner l’Euphrate, afin qu’ils puissent marcher en dessous des murs. Alors qu’ils se sentaient en sĂ©curitĂ©! Ils se sentaient tout le temps ainsi. Comme ils se sentaient ainsi, alors ils commencĂšrent Ă  patauger dans le pĂ©chĂ©.

22    Il semble que lorsque l’homme arrive au point oĂč il se sent auto-suffisant, le pĂ©chĂ© commence Ă  se saisir de lui. L’église, la nation, l’individu qui ne ressent pas le besoin d’aide extĂ©rieure, le pĂ©chĂ© commence Ă  rĂ©gner en lui. C’est vrai. Et nous pourrions remarquer Ă©galement que, lorsque les gens commencent Ă  sentir ce sentiment de supĂ©rioritĂ©, habituellement le pĂ©chĂ© s’installe et les corrompt.

23    Ainsi, quand ils fermaient ces portes, ils pensaient qu’ils Ă©taient en sĂ©curitĂ©. Mais Dieu regarde du haut des Cieux! «Et le pĂ©chĂ© est un reproche Ă  toute nation.»

24    Je me demande ce soir, avec tout notre grand Ă©quipement et nos sous-marins nuclĂ©aires, et nos jets qui volent Ă  plusieurs centaines de miles Ă  la seconde que mĂȘme... ou Ă  la minute, qui peuvent mĂȘme franchir le mur du son... Mais, n’oubliez jamais, vos pĂ©chĂ©s seront dĂ©couverts!

25    Et, Ă  ce moment-lĂ , ils avaient fermĂ© les portes et ils pensaient qu’ils pourraient – pourraient simplement vivre dans les orgies comme ils le dĂ©siraient, parce qu’ils Ă©taient protĂ©gĂ©s. Ils Ă©taient la nation leader, toutes les autres nations comptaient sur eux pour la science et pour – pour l’aide.

26    Et ainsi, en un tel moment comme celui dans lequel ils Ă©taient... Ce roi pensait qu’il allait passer un trĂšs bon moment. Et il fixa une date pour avoir une grande danse, ou, comme je dirais, un rock’n’roll moderne; rien de plus. Ainsi, il fixa le temps et il invita les cĂ©lĂ©britĂ©s, tous les soldats et les capitaines, et toutes les femmes et les concubines.

27    Maintenant, une concubine n’est rien d’autre qu’une prostituĂ©e lĂ©gale. Et voyez-vous que, lorsqu’un homme se sent auto-suffisant, il commence Ă  patauger dans le pĂ©chĂ©?

28    Et il fit venir les meilleures liqueurs qu’il puisse trouver pour sa grande soirĂ©e de rock’n’roll qu’il allait avoir. Il pensait ĂȘtre en sĂ©curitĂ©. Il pensait que rien ne pouvait lui faire de mal, parce qu’il Ă©tait en sĂ©curitĂ©. Et il avait organisĂ© cette grande bordĂ©e dans l’un de ces jardins juste derriĂšre le palais. Et alors qu’ils Ă©taient dans ce jardin, peut-ĂȘtre l’avaient-ils trĂšs bien dĂ©corĂ© avec toutes les guirlandes qui Ă©taient suspendues; toutes les danseuses et beaucoup de femmes Ă©taient venues pour divertir les soldats. Et leur biĂšre et leurs vins... Si ce n’est pas comme une surprise-partie de rock’n’roll aujourd’hui, je ne sais pas oĂč il y en aurait une. C’est exact. Et ils avaient tout prĂ©parĂ©, ils allaient passer du bon temps.

29    Sans aucun doute que beaucoup de femmes mariĂ©es Ă©taient venues. Leurs maris Ă©taient restĂ©s Ă  la maison comme baby-sitters, alors qu’elles Ă©taient sorties pour passer un bon moment. Et vice versa, aucun doute qu’une mĂšre se promenait avec son bĂ©bĂ© malade pendant que le mari, ivrogne, Ă©tait sorti pour avoir du bon temps. L’un vaut l’autre.

30    Et je peux les voir commencer Ă  boire et Ă  se donner du bon temps. Et je peux imaginer qu’ils avaient fait venir la fanfare et qu’ils avaient de la musique. Et les jeunes adolescents se faisaient balancer les uns les autres. Et les soldats, ivres, attrapaient les femmes, les faisaient passer par-dessus leurs tĂȘtes, les embrassaient, et ensuite s’asseyaient sur les chaises en criant: «Hourrah!» Ils pensaient qu’ils Ă©taient en sĂ©curitĂ©.

31    Ô AmĂ©rique! le Dieu qui a abaissĂ© Son regard sur cette surprise-partie de rock’n’roll et d’ivrognes te regarde ce soir!

32    Quel temps ils ont dĂ» avoir! Et je peux imaginer que ce roi Belchatsar Ă©tait un Elvis Presley moderne; il pouvait faire un bon nombre des fantaisies qu’ils avaient. Et ils continuaient ainsi, ne sachant pas, pendant tout ce temps, que la mort Ă©tait Ă  la porte!

33    Ainsi, comme la soirĂ©e battait son plein comme une parade moderne d’Hollywood tĂ©lĂ©visĂ©e, ils pensaient qu’ils pouvaient faire quelques bonnes plaisanteries sur la religion, comme une Ă©mission d’Arthur Godfrey ou quelque chose de moderne dans le genre, ou un cueilleur de pois Ă  la Ernie Ford; faire un peu de plaisanterie sur les prĂ©dicateurs. Mais Dieu continue Ă  regarder du haut des Cieux! Ils pensaient qu’ils vivaient dans une nation telle qu’elle ne pouvait pas ĂȘtre touchĂ©e. Mais vous rĂ©coltez ce que vous semez!

34    Soyez seulement conscients de cela, vous tous. Que vous soyez une nation, ou une Ă©glise, ou un individu, vous rĂ©coltez ce que vous semez.

35    Et, oh la la! je peux voir ce roi se lever et dire: «Une minute, les filles; racontons une bonne blague religieuse sur le prĂ©dicateur», et ainsi de suite.

36    Et toutes les guirlandes voletaient, et les jeunes filles disaient: «Youppie! Oui, je crois que nous aimerions entendre cela.»

37    Et les jeunes soldats se comportaient comme les adolescents d’aujourd’hui, car ceci n’est rien d’autre qu’une Babylone moderne. Je suis un AmĂ©ricain, mais de mĂȘme Daniel appartenait Ă  Babylone en ce temps-lĂ . Mais cela n’excuse pas le pĂ©chĂ©! Une fois, je disais Ă  une jeune fille: «Êtes-vous ChrĂ©tienne?» Elle a dit: «Je veux vous faire comprendre que je suis une AmĂ©ricaine.» J’ai dit: «Cela ne veut rien dire. Pas du tout!»

38    Je suis content d’ĂȘtre un AmĂ©ricain, mais cela ne veut rien dire en ce qui concerne le fait de reflĂ©ter la chrĂ©tientĂ©; rien du tout. Si nous pĂ©chons, nous allons payer pour nos pĂ©chĂ©s. Soyez simplement assurĂ©s de cela.

39    Ils avaient un prophĂšte lĂ , mais ils ne voulaient pas l’écouter. Ils avaient le Message, mais ils voulaient s’En moquer.

40    Si ce n’est pas l’AmĂ©rique moderne, je ne le sais pas. Ils ont l’Évangile, la VĂ©ritĂ©, mais ils veulent s’En moquer.

41    Ainsi ils ont dit: «Descendons chercher ces vases de ces exaltĂ©s, et amenons-les ici et ayons une bonne plaisanterie Ă  ce sujet.»

42    Dieu ne permet pas que des pĂ©cheurs se moquent de Son peuple! Vous payerez pour cela un jour.

43    Et ils sont allĂ©s chercher les vases du Seigneur et les ont amenĂ©s dans le temple, et ils allaient boire un bon coup dans ces coupes du Seigneur. Et quand ils y ont versĂ© dedans leurs «Oertel’s 92» ou «Pabst Blue Ribbon» pour faire une bonne plaisanterie, oh, ils ont inclinĂ© les verres et les coupes et ont commencĂ© Ă  boire, Ă  rire et Ă  se moquer de la religion du Seigneur. Ils  ignoraient ce qu’ils faisaient.

44    Et de mĂȘme, cette nation ce soir est si ignorante qu’elle rejette le Message du Seigneur JĂ©sus-Christ, en rejetant le baptĂȘme du Saint-Esprit et le fait d’ĂȘtre nĂ© de nouveau, bien qu’ils soient religieux.

45    Maintenant, cette surprise-partie de rock’n’roll d’ivrognes... Ils Ă©taient religieux, parce que la Bible dit qu’ils «louaient leurs dieux.»

46    Ainsi, vous pouvez ĂȘtre toujours si religieux et cependant ĂȘtre dans l’erreur! C’est exact. Ce n’est pas la sincĂ©ritĂ©. «Il y a telle voie qui semble droite Ă  l’homme, mais son issue est la mort.» Ainsi, ils avaient une grande Ă©glise d’état, et une religion qu’ils pouvaient pratiquer, et ils se moquaient des choses saintes de Dieu.

47    Et cela est trĂšs typique de ce qui se passe aujourd’hui; ils se moquent des choses saintes de Dieu. Les gens qui essaient de vivre d’une maniĂšre pure, dĂ©cente et droite, ils les appellent «dĂ©modĂ©s» ou exaltĂ©s ou quelque genre de nom scandaleux. Et ils appellent les dons du Seigneur, qu’Il accomplit, les oeuvres d’un esprit impur, comme un diseur de bonne aventure ou un dĂ©mon. Oh! comment pouvez-vous Ă©chapper au jugement? Le sang des martyrs crie contre cela! Si Dieu ne juge pas cette nation pour son pĂ©chĂ© moderne, Il devra relever Sodome et Gomorrhe et s’excuser de les avoir dĂ©truits. C’est exact! Nous allons au jugement! Et ces grands prodiges que vous voyez notre Sauveur bĂ©ni accomplir, ce sont des signes d’avertissement que le jugement est Ă  la porte; et cela a ratissĂ© cette nation d’un cĂŽtĂ© Ă  l’autre, d’est Ă  l’ouest, du nord au sud. Et ils rejettent Cela avec mĂ©pris, En rient, critiquent Cela, Ă©crivent Cela dans leurs journaux comme Ă©tant du non-sens. Pensez-y, Babylone moderne!

48    Maintenant, pendant qu’ils buvaient, inclinant leurs coupes en buvant, tout Ă  coup, quand ce grand play-boy de cinĂ©ma du nom de Belshatsar Ă©tait sur le point de boire de sa coupe, ses yeux semblĂšrent sortir de leurs orbites comme il se tournait en regardant vers le chĂąteau, car il vit, venant du Ciel, la main d’un Homme, et Elle commença Ă  Ă©crire de haut en bas sur la muraille.

49    Je veux que vous remarquiez qu’Elle a Ă©crit sur le plĂątre. Maintenant, peut-ĂȘtre que les chandeliers Ă©taient placĂ©s dehors au milieu des guirlandes, Ă  l’endroit oĂč ils avaient leur rock’n’roll moderne, et les lumiĂšres vacillaient contre la muraille. Dieu ne fait pas les choses dans un coin! C’est lĂ , directement sous la lumiĂšre que Dieu parle et se dĂ©place. Ainsi, Son Ă©criture surnaturelle Ă©tait sur le plĂątre de la muraille, Ă  la vue de tous.

50    Et le roi a dĂ» le voir le premier, ce plaisantin moderne, un bon comĂ©dien de radio, un acteur de tĂ©lĂ©vision. Comme il inclinait le verre pour boire, ou la coupe, ce qu’il avait en mains, ses yeux furent exorbitĂ©s et il se sentit tout  bouleversĂ©. Je m’imagine qu’il se soit senti ainsi. La Bible dit que «ses os se dĂ©tachĂšrent de leurs jointures». Certainement, il Ă©tait tout bouleversĂ©. Certainement. Lorsque Dieu commence Ă  montrer Ses signes, c’est le moment oĂč l’on est bouleversĂ©. C’est vrai. Et comme il l’a remarquĂ©, son chant de rock’n’roll l’a bouleversĂ©.

51    Et alors, comme il avait remarquĂ© cette Ă©criture sur la muraille, je peux imaginer une petite demoiselle avec les lĂšvres peintes comme je-ne-sais-quoi, et les cheveux pleins de clinquant, Ă©tant projetĂ©e sur le cotĂ© par  ces soldats ivres, elle dit: «Je me demande ce qui se passe avec ce gars ce soir», tout en ayant un hoquet.

52    Et un jeune homme l’a attrapĂ©e en disant: «TrĂšs bien, dansons la suivante ensemble.» Et la musique s’est arrĂȘtĂ©e.

53    Oh! cette grande nation pĂ©cheresse! Un jour, vos rock’n’roll vont s’arrĂȘter! Si vous ne voulez pas Ă©couter la voix d’un prĂ©dicateur, un jour vous Ă©couterez la main de Dieu au jugement. Mais le rock’n’roll s’arrĂȘtera, tout comme l’orchestre le fit et joua Plus prĂšs de Toi, Mon Dieu sur le Titanic. Un jour, vous allez changer cet air.

54    Et la musique s’est arrĂȘtĂ©e. Et ils ont remarquĂ© que leur plaisantin, leur – leur star de tĂ©lĂ©vision se trouvait lĂ , les genoux s’entrechoquant, comme il voyait cette grande chose se produire. «Eh bien, dit-il, toutes les murailles sont fermĂ©es. Mes gardes se tiennent aux portes, mes hommes de choix.»

55    Mais, vous voyez, Dieu ne doit pas venir par les portes, de la maniĂšre dont vous pensez. Il vient de la Gloire! Et Sa main Ă©crivait sur la muraille.

56    Et rapidement, Ă©tant dans un endroit trĂšs moderne, la Bible dit qu’il appela tous ses devins, ses astronomes, tous ses Ă©vĂȘques, les docteurs, et les papes, et les cardinaux, et ainsi de suite. Et il dit: «Maintenant, je vais vous dire, Messieurs, que je vous ai donnĂ© le privilĂšge de prĂȘcher et de faire ce que vous avez voulu. Maintenant, interprĂ©tez pour moi ce qui est sur la muraille.»

57    Mais tout comme c’était alors, ainsi en est-il aujourd’hui; ils n’étaient pas accoutumĂ©s au surnaturel. Ils n’en connaissaient rien. Ils ne savaient pas comment interprĂ©ter des langues inconnues. Ils ne savaient rien d’un langage cĂ©leste. Et ils Ă©taient confondus. Ils n’en savaient rien. Et comme ils se trouvaient tous lĂ ...

58    Souvenez-vous, ceci est l’avĂšnement du royaume des Gentils. Et comme il est venu sous le surnaturel, il s’en ira sous le surnaturel.

59    Mais ces Ă©vĂȘques et cardinaux, et grands docteurs, ne pouvaient interprĂ©ter le surnaturel. Ils n’en savaient rien. Ils ont regardĂ© dans tous leurs livres d’art, et ils n’ont rien pu trouver de comparable Ă  Cela. Vous voyez, les choses spirituelles sont comprises spirituellement. Ensuite, ils Ă©taient tous troublĂ©s, ils ne savaient que faire.

60    Et finalement, une petite reine... Souvenez-vous, elle n’était pas Ă  la surprise-partie de rock’n’roll. Et la seule façon par laquelle elle avait appris que quelque chose se passait fut par une parole disant que le roi Ă©tait tout bouleversĂ©, et que la surprise-partie Ă©tait arrĂȘtĂ©e. Elle aurait fait une de bonnes croyantes. Et d’une façon ou d’une autre, elle en Ă©tait une qui n’avait pas oubliĂ©.

61    Elle fit irruption dans la surprise-partie. Et comme elle voyait le plaisantin moderne tout bouleversĂ©, ainsi que tout son orchestre, elle dit: «Ô roi! vis  Ă©ternellement!» Mais il ne savait pas qu’il Ă©tait mort, Ă  ce moment-lĂ . Elle dit: «Vis Ă©ternellement! Je sais que tu es tout bouleversĂ© au sujet de cette Ă©criture sur la muraille. Et je vois le pape, et les Ă©vĂȘques et les cardinaux, et les docteurs en thĂ©ologie, et nul d’entre eux ne peut la lire. Mais, ĂŽ roi! laisse-moi te dire quelque chose! Il y a dans ton royaume un homme qui connaĂźt quelque chose au sujet de surnaturel.»

62    Ô frĂšre! quand nous voyons l’écriture sur la muraille aujourd’hui... mais il y a un Homme qui en sait quelque chose. Vous avez pu vous rendre dans tous les cabinets mĂ©dicaux de la ville et ils vous ont dit: «Vous allez mourir.» Mais il y a un Homme! Vous avez pu patauger dans le pĂ©chĂ© au point oĂč votre Ăąme est aussi noire que les murs sales de l’enfer, et vous ĂȘtes prĂȘts Ă  vous suicider, Ă©tant sans espoir. Mais il y a un Homme, et Son Nom est JĂ©sus! Il connaĂźt le surnaturel. Et Il est dans notre Royaume, car nous sommes les enfants de Son Royaume. Il y a un Homme!

63    Elle a dit: «Il connaĂźt le surnaturel, car, il y a de nombreuses annĂ©es, ils ont trouvĂ© l’Esprit de Dieu en lui. Et il avait un excellent Esprit. Il pouvait interprĂ©ter les rĂȘves, il avait des visions, et chacune d’elle Ă©tait parfaitement exacte. Ainsi, ne sois pas troublĂ©, donne-moi seulement quelques minutes et je vais l’amener ici.»

64    Il y aura un jour oĂč vous allez en appeler Ă  Lui! Vous pouvez ne pas avoir de place pour Lui dans votre maison. Vous ĂȘtes trop occupĂ© Ă  regarder la tĂ©lĂ©vision, Ă  jouer aux cartes, Ă  boire de la biĂšre, Ă  frĂ©quenter des surprises-parties de rock’n’roll. Mais un temps vient oĂč vous allez en appeler Ă  Lui! C’est exact.

65    Et ainsi, Daniel fut introduit. Et alors qu’il Ă©tait introduit... Un prĂ©dicateur de la justice, un homme de Dieu! Je ne peux pas imaginer un homme de Dieu vivant dans un tel endroit Ă  moins qu’il ne se soit prononcĂ© contre cela. Mais, vous voyez, le roi n’y avait pas prĂȘtĂ© attention, c’est la raison pour laquelle il Ă©tait dans la condition oĂč il se trouvait.

66    Et ils ont amenĂ© Daniel, et il a dit: «Vos papes et docteurs, qu’ont-ils interprĂ©tĂ© pour vous?» Ils n’avaient rien de quoi interprĂ©ter.

67    Ainsi, qu’est-il arrivĂ©? Daniel a dit: «Ô Belshatsar! Vous saviez toutes ces choses. Elles ne vous sont pas cachĂ©es.»

68    Et je dis Ă  l’AmĂ©rique... Je souhaite que vous puissiez entendre ma voix en cette minute. Vous n’ĂȘtes pas ignorants Ă  l’égard de toutes ces choses. Tout comme les nations ont prĂ©cĂ©demment pĂ©chĂ© et fait ce que nous avons fait, nous sommes pesĂ©s dans la balance et trouvĂ©s lĂ©gers. Qu’est-il arrivĂ© Ă  la France? Qu’est-il arrivĂ© Ă  l’Allemagne? Qu’est-il arrivĂ© aux autres nations qui disaient: «le vin, les femmes et du bon temps»? Cela se termine toujours ainsi, et nous ne sommes pas immunisĂ©s contre le jugement. Dieu est juste.

69    Et il a dit: «Votre pĂšre, comment Dieu a fait de lui une grande nation, mais il l’a oubliĂ©. Et il a fait les mĂȘmes choses que vous faites, et Dieu l’a changĂ© en bĂȘte sauvage.» Il dit: «Vous ĂȘtes conscient de toutes ces choses, et ensuite vous prenez Ses coupes saintes et vous vous en moquez.» Remarquez. Il a dit: «L’Écriture a Ă©tĂ© Ă©crite sur la muraille, et cette fois votre royaume est comptĂ©.» En d’autres termes: «Regardez, mon gars, vos jours sont comptĂ©s! Votre royaume vous est ĂŽtĂ© et donnĂ© Ă  une autre nation, une nation brutale, impie», une nation qui est – qui est mauvaise comme eux. Dieu fait que le pĂ©chĂ© combatte le pĂ©chĂ©. Je me demande, aujourd’hui...

70    Au mĂȘme moment, puis-je dire d’abord, quand il se trouvait lĂ , regardant cette Écriture sur la muraille, combien peu il savait que juste sous les portes, juste Ă  ce moment-lĂ , les gardes avaient Ă©tĂ© tuĂ©s. Et les soldats Ă©taient dans les rues, tuant les gardes du palais. Ils Ă©taient sur les marches. Et ces femmes, se tenant lĂ , loin de leurs bĂ©bĂ©s, loin de leurs maris, et les maris loin de leurs femmes, tous ivres, suivant une sorte de danse moderne et se comportant...  Et les soldats Ă©taient sur les marches; dans quelques minutes, le roi allait ĂȘtre abattu. Tout ce groupe d’hommes ivres allaient ĂȘtre abattus par une nation athĂ©e, possĂ©dĂ©e du dĂ©mon. Et les femmes allaient ĂȘtre dĂ©shabillĂ©es, les jeunes filles et toutes, et violĂ©es dans la rue, ensuite saisies par les talons, et on allait leur fracasser la tĂȘte contre les murs. Elles Ă©taient hachĂ©es aprĂšs qu’ils avaient vĂ©cu avec elles dans la luxure; des soldats fous, ivres! C’était Ă  la porte, car ils avaient Ă©tĂ© pesĂ©s dans la balance et trouvĂ©s lĂ©gers.

71    Et je me demande aujourd’hui, dans toutes nos façons modernes, la rigolade et les moqueries des services de guĂ©rison, la rigolade et les moqueries de l’Église du Dieu vivant, et se comportant comme la Bible dit qu’ils le feraient: «EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueils, ayant une forme de piĂ©tĂ©, mais reniant  ce qui en fait la force.»

72    Je me demande, dans ce jour oĂč nous pensons que nous sommes tellement en sĂ©curitĂ©, si tout Ă  coup, nous dĂ©couvrons que la Russie a sur nous cinq ans d’avance en ce qui concerne la science.

73    Nous avons Ă©tĂ© Ă  trop de surprises-parties. Nous nous sommes trop plongĂ©s dans le pĂ©chĂ©. L’église est tellement endormie, elle ne se soucie plus des rĂ©unions de priĂšre. Ils ne sont pas concernĂ©s. Ils Ă©lĂšvent la voix contre le rĂ©el et vĂ©ritable Esprit du Dieu vivant; ils ne veulent pas cela. Ils sont tellement dans leur dĂ©nomination, si bien habillĂ©s! Ils n’ont pas de temps pour les rĂ©unions de priĂšre, ils regardent la tĂ©lĂ©vision ou vont au cinĂ©ma. Ils courent les rues, vont Ă  des soirĂ©es d’ivrognes et toutes ces choses. C’est vrai!

74    Cela peut sembler dĂ©modĂ©, mais c’est ce dont la nation a besoin aujourd’hui. Il y a trop d’effĂ©minĂ©s autour de l’Évangile, avec des gants en caoutchouc. Cela doit ĂȘtre maniĂ© avec des mains nues, par le Saint-Esprit. Vraiment!

75    Billy Graham a dit, il y a une semaine ou deux, dans l’un de ses messages, il a dit: «Cette nation peut devenir un satellite de la Russie, quand la Russie le dĂ©sire.» OĂč en sommes-nous?

76    Vous achetez des disques d’Elvis Presley et, au lieu de venir Ă  l’église, vous restez Ă  la maison pour Ă©couter «Nous aimons Suzy». Un de ces jours... Vous ĂȘtes pesĂ©s dans la balance et trouvĂ©s lĂ©gers! Que s’est-il passĂ©? Il y a une Ă©criture sur la muraille.

77    Les Russes ont envoyĂ© un spoutnik que nous ne pouvons pas contrĂŽler, Ă  huit cents kilomĂštres de la terre; et ils pourraient en envoyer une demi-douzaine au-dessus des États-Unis dans les prochaines trente minutes. Et ils pourraient appeler et dire: «Rendez-vous, ou vous serez un tas de cendres dans quelques minutes.» Ils peuvent le faire. Il n’y a rien que nous puissions faire pour les arrĂȘter. C’est entre leurs mains, des communistes dĂ©pourvus de sang, sans cƓur, impies! C’est ce que Dieu utilise pour que le pĂ©chĂ© vienne Ă  la lumiĂšre. Certainement. Si vous lisez la Bible, la Russie doit faire cela, selon l’Apocalypse. TrĂšs bien, vos maĂźtres en prophĂ©tie peuvent ĂȘtre d’un autre avis, mais attendez seulement que ce soit terminĂ©. La Russie est mise ici dans ce but mĂȘme. La Bible le dit.

78    Maintenant, les voici avec un spoutnik. Nous avons essayĂ© d’en mettre un Ă  feu l’autre soir, nous pensions que nous allions faire aussi bien qu’eux; il s’est Ă©levĂ© Ă  un mĂštre du sol et a Ă©clatĂ©. Trop de rock’n’roll et de pĂ©chĂ©! Nous sommes pesĂ©s dans la balance et trouvĂ©s lĂ©gers. Dieu, sois misĂ©ricordieux!

79    Qu’allons-nous faire? Que se passerait-il s’ils envoyaient ces spoutniks en l’air avec ces missiles et s’ils disaient: «Rendez-vous, sinon vous deviendrez un tas de poussiĂšre dans cinq minutes»? Bien sĂ»r, notre gouvernement, pour sauver la vie, se rendrait. C’est la seule chose qu’ils pourraient faire.

80    Alors, que vous arriverait-il Ă  certains d’entre vous, AmĂ©ricains, nous tous qui sommes ici? Pas ici, mais je veux dire en parlant d’une façon nationale. En parlant d’une maniĂšre nationale.

81    Vous, grosses malignes qui courez les rues avec les lĂšvres peintes comme un bouton de rose, et qui vous moqueriez d’un prĂ©dicateur au coin de la rue, prĂȘchant l’Évangile. Et vous, jeune adolescent, qui pensez que vous avez plus de jugeotte que vous n’avez d’intelligence pour contrĂŽler...

82    Que va-t-il vous arriver, papa, qui vous asseyez Ă  la maison le soir avec maman et regardez la tĂ©lĂ©vision, pendant que votre plus jeune enfant est dans un bolide et sa sƓur dans une cantine quelque part, elle se trouve lĂ  en train de faire son rock’n’roll? Et vous regardez la tĂ©lĂ©vision, et vous vous moquez de l’Évangile...

83    Que va-t-il vous arriver, membre d’église? Quelle sera votre fin? Vous pouvez avoir votre nom dans tous les livres, ou appartenir Ă  la plus grande Ă©glise de la ville; mais Ă  moins que vous ne soyez sous la sĂ©curitĂ© du Sang du Seigneur JĂ©sus, vous pĂ©rirez avec ceux qui pĂ©riront. Il n’y a pas d’espoir pour vous.

84    Que va-t-il arriver? Il y a un spoutnik lĂ -haut. Et que se passerait-il? La nation se rendrait, bien sĂ»r, c’est la seule chose dĂ©cente que le gouvernement pourrait faire.

85    Ensuite, que se passe-t-il? Vague aprĂšs vague des navires chargĂ©s de soldats; vague aprĂšs vague des avions atterriraient dans cette nation. Les femmes seraient violĂ©es dans les rues. Que feriez-vous? Cela leur appartient. Vous seriez jetĂ© hors de votre maison, ils les prendraient.

86    Que va-t-il vous arriver, jeunes filles, et jeunes hommes, et vous tous pendant ce temps? Il faut payer pour le pĂ©chĂ©! Peu importe de quelle nation il s’agit, ou de qui il s’agit, c’est ainsi. Individuellement, ou comme nation, il faut payer! Et un tas de soldats communistes brutaux, impies, avec des favoris, vont attraper vos femmes et vos jeunes filles et vont les violer. Et vous resteriez lĂ , comme cela, il n’ y a rien que vous puissiez faire.

87    Quelle en est la cause? C’est parce que vous avez Ă©coutĂ© toutes ces  affaires comme ces programmes de tĂ©lĂ©vision sur le rock’n’roll et le pĂ©chĂ©, et un quelconque prĂ©dicateur formaliste incapable d’interprĂ©ter le surnaturel. L’écriture est sur la muraille! C’est exact! Et nous sommes pesĂ©s dans la balance et trouvĂ©s lĂ©gers.

88    Quand cela a-t-il pu se produire? Le matin, avant la lumiĂšre du jour. Qui va l’arrĂȘter? Essayez. La Bible dit que cela arrivera.

89    Mais laissez-moi vous dire quelque chose: cela ne touchera jamais l’Église du Dieu vivant, nous serons partis en ce moment-lĂ !

90    Ainsi, amis, Ă©coutez. Si cette chose est si proche, et nous voyons l’écriture sur la muraille, rien ne pourra empĂȘcher cette chose d’arriver maintenant.

91    On a prĂȘchĂ© dans toute l’AmĂ©rique, le surnaturel a Ă©tĂ© accompli, et ils marchent continuellement au-dessus de Cela.

92    Allez dans un pays quelque part et tenez-y un rĂ©veil, et ayez quarante convertis en une semaine; et retournez-y six semaines plus tard, vous n’en avez plus que quatre. Le vieil Ă©tang a Ă©tĂ© vidĂ©. Dieu en a autant qu’Il a Ă©lus. Et lorsque le dernier est entrĂ©, cela ferme la porte et c’est terminĂ©.

93    Alors, il ne reste rien que le jugement, lorsque la misĂ©ricorde a Ă©tĂ© rejetĂ©e. Et nous voici Ă  la fin de la route. Le surnaturel a Ă©tĂ© accompli. On en rit et on s’en moque. Et la derniĂšre chose, Dieu est venu dans Sa propre puissance, dans Son Fils bien-aimĂ©, pour agir Ă  travers Son Église, et ils disent  que c’est du spiritisme! ou que c’est du diable. Que peut-il rester d’autre que le jugement? Et voici l’écriture sur la muraille!

94    Mais si c’est si proche (et tout enseignant sait que l’Église va dans l’EnlĂšvement avant que la tribulation ne s’installe), ainsi, si c’est si proche que cela pourrait arriver avant le matin, qu’en est-il de l’EnlĂšvement? C’est plus proche que cela! Oh! bĂ©ni soit le Nom du Seigneur! La Venue du Seigneur est proche. L’écriture est Ă©crite, et c’est Ă©crit dans la Bible, et nous vivons pour voir cela.

95    Voulez-vous, par la persuasion de ma voix, recevoir JĂ©sus-Christ en cette heure? «Repentez-vous et soyez baptisĂ©, a dit Pierre, chacun de vous, au Nom de JĂ©sus-Christ, pour la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit; car la promesse est pour vous, et pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin. Car il n’y a pas d’autre Nom donnĂ© sous les Cieux parmi les hommes, par lequel vous puissiez ĂȘtre sauvĂ©.» A moins que vous ne soyez de Christ (vous pourriez ĂȘtre mĂ©thodiste, baptiste, pentecĂŽtiste, nazarĂ©en, catholique), vous ĂȘtes perdu Ă  moins que vous ne deveniez de Christ! Et Christ vient en vous; c’est la nouvelle naissance par le Saint-Esprit. Recevez-Le ce soir, tandis que nous prions.

96    Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande simplement ceci: Combien ici savent que cette grande chose va arriver? Vous pouvez aller au lit ce soir avec votre femme, et le lendemain matin, elle sera partie. Vous, pĂšre et mĂšre, vous pouvez embrasser ce soir vos petits pour aller dormir, et demain matin, le petit lit sera vide. Et vous courrez dans la rue pour dĂ©couvrir ce qui est arrivĂ© Ă  Madame Jones, elle est partie aussi. L’EnlĂšvement est proche, la Bible l’a pleinement annoncĂ©.

97    Et dans cette rĂ©union, alors que vous en avez la chance, simplement comme un homme qui possĂšde de – de l’intelligence, et des femmes qui possĂšdent de l’intelligence, pourquoi ne prenez-vous pas garde Ă  cet appel dans votre cƓur et ne dites-vous pas: «Seigneur Dieu, remplis-moi de cette Vie Ă©ternelle»? Parce que, si votre esprit est encore d’une conception intellectuelle, vous ĂȘtes liĂ© Ă  la terre. Mais l’Esprit de Dieu, qui vient du Ciel, vient dans votre cƓur et vous donne le Saint-Esprit en vous. Quand la tribulation viendra, l’Esprit (le Saint-Esprit), retournera Ă  Son CrĂ©ateur, et vous vous en irez avec Lui. Peu importe combien vous ĂȘtes religieux, cela n’ira pas Ă  moins qu’il n’y ait Quelque Chose lĂ -dedans pour vous emmener.

98    Combien ce soir, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es devant ce Message, voudraient lever les mains vers Christ et dire: «Dieu, remplis-moi de Ton Saint-Esprit. Et si Tu venais, je veux partir avec Toi»? Voulez-vous lever la main? Dieu vous bĂ©nisse, partout dans l’église. LittĂ©ralement, deux cents ou davantage de mains sont levĂ©es.

99    Ami pĂ©cheur, si tu n’as jamais acceptĂ© Christ, voudrais-tu en ce moment lever la main et dire: «Seigneur JĂ©sus, sois misĂ©ricordieux envers moi»? Que Dieu vous bĂ©nisse, Madame. Que Dieu vous bĂ©nisse par ici, vous lĂ -bas. Quelqu’un d’autre? «Souviens-Toi simplement de moi, Seigneur.» Que Dieu vous bĂ©nisse ici, ici en bas. Que le Seigneur soit avec vous. «Souviens-Toi de moi, ĂŽ Seigneur. Mes yeux viennent juste de s’ouvrir. Je me rend compte que j’ai peut-ĂȘtre professĂ© ĂȘtre chrĂ©tien pendant longtemps, mais je n’ai jamais su ce que c’était d’ĂȘtre nĂ© de nouveau. Je n’ai jamais reçu le Saint-Esprit.»

100    C’est pourquoi, si un homme ne naĂźt de nouveau, il n’entrera en aucune maniĂšre dans le Royaume, ou il ne peut mĂȘme pas voir le Royaume.

101    Voudriez-vous lever la main et dire: «Sois misĂ©ricordieux envers moi, ĂŽ Saint-Esprit. Et quand Tu viendras pour l’Église, prends-moi»? Que Dieu vous bĂ©nisse, Madame. Quelqu’un d’autre? «Souviens-Toi de moi, ĂŽ...!» Que Dieu vous bĂ©nisse, Monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, Madame. «Souviens-Toi de moi, ĂŽ Dieu!» Que Dieu vous bĂ©nisse, ici, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ , Madame. LĂ -bas, jeune dame, en arriĂšre. Et vous lĂ , en arriĂšre, Madame. «Sois misĂ©ricordieux envers moi, ĂŽ Dieu! alors que je vois l’écriture sur la muraille. Je suis assez intelligent, dis-je, pour voir que ce qui a Ă©tĂ© dit de la Bible ce soir, c’est une rĂ©pĂ©tition de l’histoire.»

102    Nous sommes Ă  la fin. Il n’y a rien Ă  faire. La chose qui va dĂ©truire le monde est entre les mains d’hommes pĂ©cheurs.

103    Il en reste juste quelques-uns de plus. Vous pourriez ĂȘtre le dernier qui soit prĂ©destinĂ© Ă  venir Ă  Christ. Lorsque ce dernier viendra, le jugement frappera. Il ne manque qu’une chose maintenant, cela pourrait ĂȘtre vous. Voulez-vous Le recevoir ce soir, pendant que nous attendons?

104    Quelque vingt, trente mains se sont levĂ©es. Maintenant, nous n’avons pas de place ici pour faire un appel Ă  l’autel, pour amener les gens ici devant, car nous n’avons pas de place. Mais je vais vous demander certainement... Oh! soyez sincĂšres et Ă©coutez la voix d’avertissement. Soyez sincĂšres et demandez Ă  Christ, juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes assis: «Seigneur, sois misĂ©ricordieux envers moi, un pĂ©cheur, et reçois-moi avant que je passe au-delĂ  du voile de la misĂ©ricorde. Avant que je ne pĂšche au-delĂ  de mon jour de grĂące, sois misĂ©ricordieux envers moi, Seigneur.» Et Il le fera. Maintenant, priez comme cela, pendant que je prie avec vous.

105    Seigneur bĂ©ni, nous nous trouvons dans une condition terrible ce soir. Comme nous avons lu dans Ta Parole, nous savons qu’à n’importe quelle heure la radio pourrait annoncer un flash, et les groupes de rock’n’roll pourraient chanter Plus prĂšs de Toi, Mon Dieu. Mais ce sera trop tard alors, le jugement aura frappĂ©. Les missiles sont pointĂ©s sur nous. C’est la destruction sur des miles et des miles, avec des tonnes et des tonnes de – d’énergie atomique dĂ©ferlant sur la terre, et ainsi de suite; cela mettrait toute la terre en feu. Et cela est entre les mains d’hommes pĂ©cheurs. Et la Bible dit que c’est ainsi que cela arrivera. Et nous voyons l’écriture sur la muraille.

106    Ô Seigneur Dieu! je ne me suffis pas Ă  moi-mĂȘme pour essayer d’apporter un Message comme ceci au peuple. Et combien je me sens petit, me tenant ici, essayant de traiter d’un tel sujet, mais veux-Tu me pardonner pour ma part d’incapacitĂ© Ă  le faire? Mais d’une façon ou d’une autre, de tout mon cƓur, je Te demande de faire entrer le Message, de la façon dont Tu le ferais, dans leurs cƓurs, car je vois rĂ©ellement l’heure approcher. Et sois misĂ©ricordieux, ĂŽ Dieu, et sauve chacun, et remplis-les du Saint-Esprit. Et puissent-ils ĂȘtre Tes enfants, enveloppĂ©s divinement dans Ta bontĂ©, et recevoir la sĂ©curitĂ© du Seigneur JĂ©sus.

107    Car notre nation n’offre pas de sĂ©curitĂ©. Nous pensions que nous Ă©tions en sĂ©curitĂ©. Ainsi pensait le Royaume de Babylone, mais, pendant tout ce temps, une nation mĂ©chante agissait. Et il y a eu une nation mĂ©chante Ă  l’Ɠuvre, jusqu’à ce que nous sachions maintenant qu’ils sont en avance sur nous, et que nous sommes Ă  leur merci.

108    Seigneur, l’Église est Ă  Ta merci. Ils vont dĂ©truire; mais Tu enlĂšveras Ton Église. Ô Seigneur! prends soin de nous, ce soir! Et bĂ©nis-nous pour l’amour de JĂ©sus; et en Son Nom nous prions. Amen.

109    Juste doucement, une minute. Soyez respectueux.
Doucement et tendrement JĂ©sus appelle,
T’appelant, toi et...
    (Pendant que nous chantons maintenant, faites l’inventaire.)
...Au portail Il attend et regarde,
Regardant Ă  toi et Ă  moi.
Viens Ă  la Maison, (OĂč? Monte ici, monte plus haut.)
Oh, toi qui es fatigué, viens à la Maison
Ardemment, tendrement, JĂ©sus appelle,
Il T’appelle, ĂŽ pĂ©cheur, viens Ă  la Maison
    [FrĂšre Branham commence Ă  fredonner: «Doucement et tendrement» – N.D.É.]

110    Oh! ne serait-ce pas un temps merveilleux si cela arrivait maintenant? Oh! c’est trĂšs bien, Ă  n’importe quel moment, Il est prĂȘt. Amen! Je suis si content de Le connaĂźtre. Je suis si content que ce vieux corps fragile, qui se dĂ©grade ici bas, sera changĂ© en un instant, en un clin d’Ɠil. Je serai  transformĂ© en un jeune homme, pour vivre Ă©ternellement.
LĂ  les vieux seront jeunes Ă  jamais,
Transformés en un instant;
Immortels, ils seront Ă  Sa ressemblance,
Ils surpasseront en Ă©clat les Ă©toiles et le soleil.
Quelle occasion! Ne Le rejetez pas.
Oh, combien vous dĂ©sirerez qu’Il dise: «C’est bien!», en ce Jour Éternel! 
Ne rejetez pas le cher Sauveur de votre cƓur,
Ne Le rejetez pas (Que ceci soit votre soir.)

111    Combien L’aiment de tout leur cƓur? Et ĂȘtes-vous prĂȘts s’Il venait? Oh! quelle reconnaissance! Ne vous sentez-vous pas comme si vous Ă©tiez rĂ©curĂ©s Ă  l’intĂ©rieur maintenant? L’Évangile, nous sommes lavĂ©s par l’eau de la Parole. Donnez la main Ă  quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous et dites: «Que Dieu vous bĂ©nisse. Je me sens vraiment bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, pĂšlerin. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur, frĂšre.» Nous sommes des voyageurs sur le chemin.
Marchant sur la vieille grande route,
Disant partout oĂč je vais
Je prĂ©fĂšre ĂȘtre un chrĂ©tien Ă  l’ancienne mode, Seigneur,
Que tout autre chose que je connaisse.

112    Maintenant, pendant que nous sommes dans ce moment de rĂ©vĂ©rence, je crois qu’il est un peu trop tard pour faire une ligne de priĂšre. Faisons... Je crois que cela plaĂźt bien au Saint-Esprit, ce grand nombre qui vient Ă  Christ. Maintenant, trouvez-vous une Ă©glise rapidement, soyez baptisĂ© et allez dans cette Ă©glise, une bonne Ă©glise remplie de l’Esprit, et restez-y aussi longtemps que vous vivrez.

113    Quelles sont les oeuvres que Christ a promis qu’Il ferait? Il a dit: «Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi.» Alors, Sa PrĂ©sence est ici. Alors, je sais, mes amis, je – je sais, sans l’ombre d’un doute, que JĂ©sus est ici. Il y a un Homme ici, c’est le mĂȘme Homme qui a marchĂ© en GalilĂ©e. C’est le mĂȘme Homme qui vous a rachetĂ© par Son Sang et vous a guĂ©ri par Ses meurtrissures. Et Il est ici pour accomplir et faire tout ce qu’Il a fait, car Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus.

114    Maintenant, prions un moment, calmement. Soyez simplement en priĂšre pendant que j’essaye de trouver la pensĂ©e du Saint-Esprit. [FrĂšre Branham fait une pause – N.D.É.]

115    Oh, cette belle musique, combien les gens qui sont dans les tourments  ce soir aimeraient entendre cela! Les gens qui se sont probablement assis sur les chaises oĂč vous ĂȘtes ce soir, ont entendu l’Évangile et s’En sont dĂ©tournĂ©s, ils sont dans le tourment ce soir; combien ils aimeraient prendre ce siĂšge sur lequel vous ĂȘtes assis; ils sont allĂ©s trop loin maintenant. [FrĂšre Branham fait une pause – N.D.É.]

116    Seigneur, Toi Qui as fait les Cieux et la terre, Toi Qui as envoyĂ© le Seigneur JĂ©sus bĂ©ni ici sur la terre, et en Lui habitait la plĂ©nitude de l’Esprit. Et Tu as dit, par Ses lĂšvres: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments. Le Cep ne porte pas de fruits Lui-mĂȘme, mais les sarments portent le fruit.» Je prie, Dieu, que Tu Te manifestes ce soir au milieu de nous, afin que ces gens sachent que le Message qui vient d’ĂȘtre prĂȘchĂ© qui vient de Toi, que Tu nous avertis de nous prĂ©parer et que les derniers jours sont proches.

117    Il y a peut-ĂȘtre des gens malades ici, Seigneur. Donne-leur un encouragement afin qu’ils puissent ĂȘtre guĂ©ris, car nous demandons ceci pour la gloire de Dieu. Maintenant, Seigneur, alors que nous nous livrons Ă  Toi, comme l’Église du Dieu vivant; voyant, je suppose, que toutes les mains ici se sont levĂ©es, et je vais Te demander ce soir, Seigneur, de faire quelque chose de spĂ©cial pour nous. Et accorde simplement maintenant que ces personnes puissent s’abandonner elles-mĂȘmes d’une façon telle que le Saint-Esprit puisse se mouvoir au travers d’eux avec une telle foi et que je puisse m’abandonner moi-mĂȘme Ă  Toi; et que Tu puisses oeuvrer au travers de Tes dons et que Tu confirmes que Tu es Toi-mĂȘme au milieu de nous, comme quoi... il pourrait y avoir des Ă©trangers parmi nous. Nous demandons ceci au Nom de JĂ©sus. Amen. [Espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.É.]

118    ...Il montre toujours de la misĂ©ricorde avant le jugement. Je vais simplement demander aux prĂ©dicateurs de rester lĂ  et de prier. Prions.

119    Et maintenant, spĂ©cialement, j’ai prĂȘchĂ© et je – je vais juste peut-ĂȘtre demander Ă  vous, les personnes ici devant, ou bien oĂč que vous soyez, commencez juste Ă  dire ceci. La Bible dit qu’ «Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s». Eh bien, s’Il est le Souverain Sacrificateur qui Ă©tait hier, Il est le mĂȘme aujourd’hui; alors la mĂȘme performance qu’Il a faite hier, Il la fera aujourd’hui s’Il est le mĂȘme. Est-ce exact? Ainsi, s’Il peut ĂȘtre touchĂ© maintenant, vous Le touchez avec le sentiment de vos infirmitĂ©s, laissez-Le rĂ©pondre en retour.

120    Pensez simplement, quand Il s’est trouvĂ© dans une assemblĂ©e comme ceci un jour, il y avait un homme nommĂ© Pierre, ou plutĂŽt son nom Ă©tait Simon. Et Il a dit: «Ton nom est Simon. Tu es le fils de Jonas. Mais dĂ©sormais, tu seras appelĂ© Pierre.» Qui est-il devenu? L’ apĂŽtre bien-aimĂ©.

121    Quand Philippe a trouvĂ© NathanaĂ«l, et qu’il est venu, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude», en d’autres mots «un chrĂ©tien, une personne honnĂȘte.» Il a dit: «Comment me connais-Tu, MaĂźtre?»

122    Il a dit: «Avant que Philippe ne t’appelle, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

123    La femme Ă  la perte de sang est venue. Il a regardĂ© l’assemblĂ©e.

124    Ils ont pensĂ© que Ses oeuvres Ă©taient du Diable, et ils ont dit dans leur cƓur: «Il est BĂ©elzĂ©bul.» Et Il percevait leurs pensĂ©es. Est-ce exact?

125    Il a dit: «Je ne fais rien avant que le PĂšre ne me l’ait montrĂ© premiĂšrement. Et les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi.» Ainsi doit-Il ĂȘtre, s’Il oeuvre dans Son Église, car c’est Sa Parole.

126    Je dĂ©sire vous poser une question: S’il y a dans cet auditoire au moins deux ou trois personnes auxquelles le Seigneur accorde d’avoir la foi suffisante pour toucher Son vĂȘtement, et qu’Il revienne dans Son Esprit et accomplisse exactement ce qu’Il a fait quand Il Ă©tait ici sur la terre, seriez-vous tous satisfaits pour L’accepter comme votre guĂ©risseur? Le feriez-vous? Dites «Amen» si vous le feriez. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Puisse-t-Il l’accorder, c’est ma priĂšre. Maintenant priez simplement. Si vous...

127    Combien de personnes malades ici dĂ©sirent-elles ĂȘtre guĂ©ries? Levez la main. Simplement partout. TrĂšs bien, des gens malades qui dĂ©sirent ĂȘtre guĂ©ris.

128    Maintenant, s’il y a quelqu’un ici dans ce bĂątiment que je... Je ne connais personne de ceux que je vois.

129    Je pense que c’est Rosella qui est assise ici, la petite fille qui Ă©tait alcoolique, qui a Ă©tĂ© appelĂ©e dans une rĂ©union quelque part, elle Ă©tait une alcoolique. Et les mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©e. Elle, quand elle a Ă©tĂ© appelĂ©e par le Seigneur, la fille sait que je ne l’avais jamais vue ou rien su d’elle. Et le Seigneur lui a tout dit de sa vie et de sa condition, et lui a dit qu’elle allait bien se porter. Et la voici ce soir, un trophĂ©e de la grĂące de Dieu. Une alcoolique, au point oĂč un mĂ©decin aprĂšs l’autre l’avait abandonnĂ©e, mĂȘme les Alcooliques Anonymes. Je la connais.

130    Mais autrement, je suis bien sĂ»r que ce frĂšre en train de me regarder, assis juste ici avec le costume gris, il est le frĂšre qui nous apporte les fleurs. Je crois que c’est exact. Je – je ne peux me rappeler son nom maintenant. Il est venu Ă  la maison, il n’y a pas longtemps, avec frĂšre Boze; c’est Shultz, frĂšre Shultz.

131    En dehors de cela, j’ai pensĂ© avoir vu le frĂšre Fred Sothmann il y a quelques instants, quelque part dans le bĂątiment, mais j’ai oubliĂ© oĂč il est maintenant. Mais quoi qu’il en soit, il Ă©tait... il est ici quelque part.

132    Et je – je ne connais personne d’autre. Mais Dieu vous connaĂźt tous. Si vous voulez simplement prier et demander Ă  Dieu, testez votre foi.

133    Que personne ne bouge maintenant. Soyez rĂ©ellement respectueux pour les quelques moments qui suivent. Maintenant, Crois seulement, si vous voulez bien. Et soyez simplement aussi respectueux que possible pendant quelques moments et asseyez-vous calmement. [L’organiste commence Ă  jouer Crois seulement – N.D.É.]

134    Pensez-y, Christ l’a promis. «Un peu de temps et le monde ne Me verra plus; cependant vous, vous Me verrez, car Je... (Je, pas un autre. Je est un pronom personnel.) Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. Les choses que Je fais, vous les ferez aussi.» «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Est-ce vrai? Cela doit ĂȘtre vrai.

135    Eh bien, je suis trĂšs reconnaissant au Seigneur. Je voudrais... Vous pouvez lever la tĂȘte si vous le dĂ©sirez.

136    Juste ici, au coin, il y a une dame qui est assise ici au coin. C’est une femme de couleur. Madame, je ne vous connais pas. Dieu vous connaĂźt. Mais il y a cette LumiĂšre juste au-dessus de la dame maintenant. Elle a... Si le Seigneur veut me rĂ©vĂ©ler quel est votre trouble et pourquoi vous priez, croirez-vous que c’est le Seigneur JĂ©sus qui vous aidera? Vous devez avoir un problĂšme, ou il y a quelque chose que vous dĂ©sirez, car cela se trouve lĂ .

137    Vous voyez, les amis, vous dites: «Eh bien, je ne Le vois pas.» C’est possible que vous ne Le voyiez pas. Je suis en train de Le regarder directement. Voyez? Vous dites: «Eh bien, FrĂšre Branham, si vous pouvez Le voir avec vos sens, je le peux aussi.» Oh! non!

138    Paul a vu Cela, JĂ©sus dans une forme de LumiĂšre, et ceux qui Ă©taient avec lui ne L’ont pas vu. Voyez? Les Mages ont vu l’Étoile, la LumiĂšre qui les a conduits, mais personne d’autre ne L’a vue. C’est simplement pour  quelques personnes. Ce sont des dons.

139    La femme a un trouble des sinus. C’est exact. Vous avez Ă©galement un problĂšme de cƓur. C’est tout Ă  fait vrai. [La femme dit: «Gloire! AllĂ©luia! Merci, JĂ©sus! AllĂ©luia! - N.D.É.] Écoutez. Votre nom... on vous appelle Essie. [«C’est exact.»] Ah, ha! Votre nom de famille est Upshire. [«C’est exact, FrĂšre Branham.»] Vous vivez dans la rue North Cleveland. Votre adresse est 1264. C’est tout Ă  fait vrai. [«C’est lĂ   que j’habite.»] Vous ĂȘtes... Vous avez touchĂ© Quelque Chose, Madame. Vous savez que vous ne m’avez jamais touchĂ©.

140    La fille assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, elle prie Ă©galement. Et elle prie pour quelqu’un d’autre, et c’est votre mĂšre, elle a quelque chose qui ne va pas dans les poumons. Et vous avez des relations avec cette femme ici, vous ĂȘtes sa belle-fille. Et votre nom est Margaret. C’est exact. Et vous vivez au mĂȘme endroit. Je vous vois venir et entrer.

141    Qu’en pensez-vous, Monsieur, l’homme assis Ă  cotĂ© lĂ ? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu? Vous le croyez? Si le Seigneur veut me rĂ©vĂ©ler quel est votre problĂšme, voudrez-vous L’accepter? Vous avez un problĂšme d’estomac. C’est exact. Si c’est correct, tenez-vous debout. Correct. Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. Bien sĂ»r, vous dites: «Il regarde ses vĂȘtements de clergĂ©.»

142    TrĂšs bien, en plus de cela, on peut supposer que vous ĂȘtes un presbytĂ©rien, mais vous ĂȘtes prĂ©dicateur pentecĂŽtiste. C’est exact. Amen. Votre nervositĂ© est ce qui a provoquĂ© votre ulcĂšre. C’est parti. Allez Ă  la maison et soyez en bonne santĂ©, frĂšre. Amen. Ayez foi en Dieu! Ne doutez simplement pas.

143    Que pensez-vous, vous qui ĂȘtes assis ici? Oui. Croyez-vous? Croyez-vous que je sois le serviteur de Dieu? Ou bien, dĂ©sirez-vous quelque chose de Dieu? Si Dieu veut me rĂ©vĂ©ler ce que vous dĂ©sirez, croirez-vous que le Surnaturel s’accomplit? Croyez-vous que c’est exactement ce que JĂ©sus dirait? De tout votre cƓur? Vous avez une grosseur, et cette grosseur est sur votre hanche. C’est vrai. Vous avez Ă©galement un problĂšme d’estomac, cela vient d’un trouble nerveux. C’est correct. Votre nom est Eva May. Readman est votre nom de famille. Vous vivez dans une rue, 1378 West l3e rue. C’est exact. Afin que vous puissiez savoir que je suis serviteur de Dieu, c’est votre petite fille qui est assise lĂ . Vous dĂ©sirez la priĂšre pour elle. Cette petite fille a des hĂ©morragies, et elle a cela quand elle est excitĂ©e ou qu’elle crie vraiment fort. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Ce petit garçon est son frĂšre. C’est exact. Le petit garçon, aussi, vous dĂ©sirez la priĂšre pour lui. Il a des ennuis de constipation, et il a perdu assez de poids ces derniers temps, Ă©galement. N’est-ce pas? C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

144    La femme blanche assise Ă  cĂŽtĂ© de vous semble ĂȘtre troublĂ©e Ă  propos de quelque chose. Croyez-vous, sƓur? Vous croyez que Dieu a envoyĂ© Son Fils, JĂ©sus-Christ, pour dĂ©clarer Ă  la gĂ©nĂ©ration des Gentils qu’Il vient bientĂŽt? La sƓur dit: «Oui, Monsieur.» – N.D.É.] Vous avez un trouble des glandes, et vous en souffrez, et Ă©galement un problĂšme du cĂŽlon, et vous ĂȘtes nerveuse. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville, non plus. Vous ĂȘtes de DĂ©troit. Le numĂ©ro oĂč vous vivez est 12134 dans la rue Flandler. C’est exact. DĂ©troit, Michigan. Vous ĂȘtes Italienne. Votre nom est Viola P-o-l-o-f... Polofmba. Oui oui! Ayez foi en Dieu, et recevez ce que vous avez demandĂ©.

145    Que pensez-vous, ici, de ce cĂŽtĂ©? Croyez-vous de tout votre cƓur? Qu’en est-il de vous, petite dame assise lĂ -bas? Croyez-vous de tout votre cƓur, la petite dame lĂ  au fond?

146     Eh bien, l’une ou l’autre, cela n’a pas d’importance. Que pensez-vous, vous lĂ , juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle? Croyez-vous de tout votre cƓur, petite mĂšre assise, en train de me regarder? Qu’en pensez-vous? Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©rirait de ces veines variqueuses que vous avez? Vous le croyez? Peut-ĂȘtre penseriez-vous ceci, que vous croiriez plus si je vous disais que votre mari avait un problĂšme d’oreille. Vous dĂ©siriez que l’on prie pour lui. C’est tout Ă  fait juste. Maintenant, me croyez-vous? Vous ne l’avez pas reçu tout d’abord. Cela vous a en quelque sorte rĂ©veillĂ© Ă  la chose, parce que vous avez reçu votre guĂ©rison en ce moment-lĂ .

147    Vous avez levĂ© la main, vous Ă  cĂŽtĂ© d’elle, Madame. Qu’en pensez-vous? Vous croyez que Dieu vous guĂ©rirait? [La dame dit: «Je sais qu’Il le fera.» – N.D.É.] Le croyez-vous? TrĂšs bien, alors votre arthrite vous quittera.

148    Qu’avez-vous pensĂ©, Monsieur, vous qui avez fait signe des mains? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rirait de votre problĂšme de cƓur et vous donnerait la santĂ©? Croyez-vous qu’Il le fera?

149    Vous, qui ĂȘtes assis, en train de le regarder lĂ , croyez-vous Ă©galement? Vous dĂ©sirez que Dieu... Vous avez eu un problĂšme de cƓur Ă©galement, n’est-ce pas? Oui. Et vous avez eu le diabĂšte aussi. C’est exact. Vous croyez que Dieu va vous guĂ©rir? Alors, vous pouvez l’avoir. Ne croyez-vous pas? Ayez foi en Dieu.

150    Qu’en est-il, ici en bas? Vous, Monsieur, assis lĂ  sur le rebord de la chaise, croyez-vous? Vous devriez, vous venez d’ĂȘtre guĂ©ri. Voyez? Vous aviez un problĂšme de pied, n’est-ce pas? Vous croyez que le Seigneur JĂ©sus... Mais vous priez pour quelqu’un d’autre maintenant, c’est votre frĂšre. Et il est au Wisconsin. Il vient d’avoir une opĂ©ration de poumons, on en a enlevĂ© la moitiĂ©. C’est exact. Croyez-vous? Alors vous pouvez recevoir ce que vous avez demandĂ©.
Oh! béni soit le Nom du Seigneur.
Je – je Le louerai, je Le louerai,
LouĂ© soit l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs
Donnez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang a lavé toute tache.

151    Seigneur bĂ©ni, nous Te verrons un jour, venir lĂ  dans les Cieux. Nous savons que Tu es ici dans un Corps spirituel. Tu T’es dĂ©clarĂ© parfaitement Ă  nous. Le monde ne peut lire cela, Seigneur. Nous n’attendons mĂȘme pas cela, parce que Tu as dit: «Ils ne Me verront plus.» Mais nous savons que Tu as des enfants qui peuvent Te voir. Nous avons des enfants qui Te connaissent. Et nous sommes reconnaissants pour cela.

152    Et nous prions maintenant que Tu dĂ©verses sur ce bĂątiment le grand Saint-Esprit, et que Tu guĂ©risses chaque personne malade ici. Maintenant, reçois-en Toi-mĂȘme la gloire, Seigneur. Puissent les gens ne pas rester dans la mort, mais puissent-ils se lever et briller, et – et donner Ă  Dieu la louange et la gloire. Au Nom de JĂ©sus.

153    Si vous Le croyez, tenez-vous sur vos pieds et donnez-Lui la louange de tout votre cƓur. Et rĂ©jouissez-vous dans le Seigneur JĂ©sus, car Il guĂ©rit maintenant chacun de vous, pour Sa grande gloire divine. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Amen.
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