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PrĂ©dication La Foi de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0315 La durĂ©e est de: 1 heure 13 minutes .pdf La traduction MS
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La Foi

1    Merci, frĂšre. Vous pouvez vous asseoir. Nous sommes si heureux d’ĂȘtre ici ce soir, au service de notre Seigneur bĂ©ni. Quelqu’un m’a photographiĂ© quand je suis entrĂ© lĂ -bas ce soir et j’ai fixĂ©, sans le savoir, l’appareil photo, et c’est Ă  peine si je peux vous voir.
    Nous regrettons vraiment de ne pas avoir une salle appropriĂ©e oĂč asseoir les gens, mais nous savons que notre Seigneur nous accordera nos dĂ©sirs. Et demain, vous tous visiteurs qui ĂȘtes ici dans la ville, vous qui venez d’ailleurs et qui avez l’intention de rester avec nous pour les services de demain, trouvez-vous une place dans l’une de ces bonnes Ă©glises d’ici. Ces ministres-ci
 Je pense que c’est la rangĂ©e des ministres, Ă  ce que je sache. Et ces ministres ont des Ă©glises dans toute cette contrĂ©e. Ils seront trĂšs heureux de vous avoir comme invitĂ©s demain dans leurs Ă©glises.
    Tous les ministres qui sont lĂ  et qui sont tout prĂšs ici, voudriez-vous vous lever afin que l’auditoire puisse
 ils n’ont jamais, si vous voulez bien
 C’est vrai. C’est juste pour qu’ils voient d’oĂč vous venez. Et tous les ministres qui coopĂšrent, voudriez-vous vous lever afin que les gens sachent qui vous ĂȘtes ici, vous qui nous avez attirĂ©s ici dans cette ville. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Et maintenant, si vous ĂȘtes ici, allez Ă  leur rĂ©union; ils seront trĂšs heureux de vous recevoir.

2    Et maintenant, demain matin, je pense, je dois partir pour prier et dĂ©dicacer une Ă©glise. Demain aprĂšs-midi, le Seigneur voulant, Ă  quatorze heures trente, j’aimerais parler du sujet, un sujet d’évangĂ©lisation: Quand l’aigle Ă©veille sa couvĂ©e. Et puis, demain soir, le Seigneur voulant, j’aimerais parler sur: Le cƓur au milieu du cƓur. Ce seront des rĂ©unions de clĂŽture.

3    Puis la semaine prochaine, nous commençons la visite de votre ville voisine lĂ  dans l’Ohio. C’est de dimanche Ă  dimanche, avec beaucoup d’espace lĂ -bas, je pense, pour les–les gens. Puis nous allons continuer jusque dans les États de la Nouvelle Angleterre, revenir Ă  Dallas, au Texas; puis partir Ă  Durban, en Afrique du Sud, et en Suisse, en Allemagne, en Terre Sainte, et nous avons l’intention de revenir encore en automne prochain.
    Nous sommes heureux d’ĂȘtre serviteur de ce Glorieux Seigneur JĂ©sus que nous aimons tant, et nous sommes si heureux de savoir que nous avons cette communion avec vous, Son peuple. C’est vraiment un grand privilĂšge que d’ĂȘtre ici pour servir en Son Nom.

4    Maintenant, juste avant de lire une portion de Sa prĂ©cieuse Parole, afin que nous entrions directement dans le service, j’annonce, je crois, ou plutĂŽt Docteur Vayle, mon associĂ©, a dit que ce soir nous aurons ce qu’on appelle «la ligne de la foi.» Le Seigneur nous a bĂ©nis pendant la semaine, s’il y a des nouveaux venus ici
 Et ce soir nous aurons «la ligne de la foi.» Ceux qui ont des cartes de priĂšre, on les fera passer dans la ligne. Demain, le Seigneur voulant, les cartes de priĂšre seront distribuĂ©es Ă  la rĂ©union de l’aprĂšs-midi ainsi qu’à celle du soir.

5    Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un moment pour la priĂšre. Dieu misĂ©ricordieux, nous sommes heureux ce soir pour le privilĂšge que nous avons de savoir que nous sommes Tes enfants par grĂące en JĂ©sus-Christ, notre Seigneur. Nous sommes si heureux de ce que ce vieil Évangile bĂ©ni n’a jamais perdu Sa puissance, car JĂ©sus-Christ reste le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Et nous voudrions demander une bĂ©nĂ©diction spĂ©ciale sur ces gens ce soir. Ô Dieu, nous Te demandons de dĂ©verser Ton Esprit sur eux. Accorde-le-nous avec abondance. Accorde, ĂŽ Dieu, qu’aucune personne qui est dans la PrĂ©sence divine, n’aille obscurcir ces murs sales des perdus en enfer. S’il y a un pĂ©cheur, homme ou femme, garçon ou fille, ce soir, qu’il rĂ©flĂ©chisse sur ces choses et devienne Ton serviteur ce soir.
    Nous Te prions, ĂŽ Dieu, de ne laisser aucune personne quitter ce bĂątiment Ă  moins qu’elle soit guĂ©rie par Ta puissance, qu’elle en ait eu la vision et l’ait acceptĂ©e. Et je prie aussi, PĂšre, pour ceux qui ne peuvent pas s’asseoir et ĂȘtre Ă  l’aise. Ils sont debout et leurs jambes font mal. Nous Te demandons de les bĂ©nir de maniĂšre particuliĂšre. Accorde-leur de pouvoir supporter maintenant, juste pour quelques instants pendant que le message est apportĂ©. Parle au travers de nos lĂšvres et Ă©coute au travers de nos oreilles, Seigneur, et que Ton grand Nom soit honorĂ©. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

6    Cette semaine je suis venu vers vous sans ĂȘtre en forme pour parler, si ce n’est un peu
 En effet c’est Ă  peine si j’ai eu une soirĂ©e de libre depuis NoĂ«l; je prĂȘche sans arrĂȘt. Et nous avons commencĂ© Ă  Chicago oĂč le Seigneur nous a donnĂ© un service si merveilleux. Et c’était lors d’une tempĂȘte de neige. Et depuis, chaque ville que nous visitions connaissait une tempĂȘte de neige. Et j’ai dit au Docteur Vayle, qui est juste l’un de mes nouveaux associĂ©s, que je l’appellerai dĂ©sormais: «Vayle, tempĂȘte de neige», puisque chaque fois que nous avons tenu une rĂ©union, il y a eu une tempĂȘte de neige.

7    Nous continuons Ă  recevoir de grands tĂ©moignages de la rĂ©union de Chicago. J’aimerais juste en donner un juste maintenant. Un soir, Billy distribuait des cartes de priĂšre, et il y avait lĂ  une petite dame, une petite dame suĂ©doise typique (et elle Ă©tait trĂšs pauvrement vĂȘtue), et elle a dit: «ChĂ©ri, veux-tu me donner une carte de priĂšre?»
    Et il a dit: «MĂšre, je viens de distribuer la derniĂšre carte, et je suis en train de partir.» Il a dit: «Toutefois, voyez-moi ici demain soir. Je vous donnerai une carte de priĂšre.»
    Elle a dit: «Que tu es mignon, chĂ©ri, ce sera trĂšs bien.» Alors elle est entrĂ©e, elle doit ĂȘtre montĂ©e au deuxiĂšme ou troisiĂšme balcon. Pendant que le Saint-Esprit Ă©tait à
 dans le bĂątiment ce soir lĂ , rĂ©pandant l’onction, Il est montĂ© jusqu’au sommet du balcon et a dit: «La petite dame assise là » et c’était la mĂȘme dame. «Elle prie pour son mari, qui est expĂ©diteur sur la voie ferrĂ©e, et qui est sourd d’une oreille. Il vient de recouvrer l’ouĂŻe.» Elle a jetĂ© un coup d’Ɠil Ă  sa montre. Et quand elle est rentrĂ©e chez elle ce soir-lĂ , son mari se tenait Ă  la porte, les bras tendus, criant. Il avait recouvrĂ© l’ouĂŻe exactement au moment oĂč cela Ă©tait vu dans la vision.

8    Une dame de couleur Ă©tait assise, Ă  une distance, et le Saint-Esprit est allĂ©e vers elle et lui a dit qu’elle venait d’une ville avoisinante et qu’elle souffrait du diabĂšte; et Il a dĂ©clarĂ© qu’elle Ă©tait guĂ©rie et a dit: «Votre sƓur aussi (une dame corpulente) est dans un asile de fous, dans l’Arkansas, internĂ©e depuis dix ans, folle, cognant la tĂȘte contre le mur.» Et la dame a attestĂ© que c’était la vĂ©ritĂ©. Et Il a dit: «Mais, AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle vient de revenir Ă  elle maintenant.» Et au mĂȘme moment, la dame est revenue Ă  elle. Le lendemain matin, on a laissĂ© partir celle-ci avec une autorisation de sortie mĂ©dicale attestant qu’elle Ă©tait parfaitement normale; elle a appelĂ© sa sƓur au tĂ©lĂ©phone et l’a saluĂ©e. Et le soir suivant, la femme, avec son tĂ©moignage, telle qu’elle a Ă©tĂ© dĂ©crite, se tenait Ă  l’estrade, glorifiant le Dieu Tout-Puissant. Il est toujours vivant.

9    Un homme se tenait sur l’estrade lĂ  dans le Wyoming, pour son ami dont le dos Ă©tait paralysĂ© depuis plusieurs annĂ©es. Il lui a Ă©tĂ© dit que son ami serait guĂ©ri dans les douze heures qui suivaient. Et Ă  la fin de la douziĂšme heure, l’homme s’est levĂ© de son fauteuil roulant et a marchĂ©, et il est venu Ă  la
 Il a pris un train et est venu Ă  la rĂ©union et a tĂ©moignĂ© pour la gloire de Dieu.

10    Oh, ne sommes-nous pas heureux ce soir de savoir que le christianisme, ce n’est pas une tromperie. C’est quelque chose de rĂ©el. Dieu est vraiment rĂ©el. J’aimerais lire juste un verset dans Sa Bible. Et cela se trouve dans Marc chapitre 11, verset 22. Je vais vous parler juste quelques instants, et puisse Dieu nous en donner le contexte.
    JĂ©sus prit la parole, et leur dit: Ayez foi en Dieu.
    Il est dit dans les Écritures que la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, la dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas. Et puis, comme nous avons une ligne de foi ce soir, j’ai pensĂ© que ce serait appropriĂ© de parler juste un peu sur la foi.

11    Eh bien, bon nombre de gens pensent que
 ne savent pas exactement comment s’emparer de la foi. JĂ©sus a dit ceci, parlant Ă  Ses disciples, Il leur a dit: «Ayez foi en Dieu.» Mais avant de dire cela, Il avait accompli un miracle pour leur montrer que Dieu agissait toujours, qu’Il Ă©tait toujours vivant. La veille, Il avait dit Ă  un arbre: «Que jamais personne ne mange de ton fruit dĂ©sormais.» Et le lendemain, Pierre remarqua que l’arbre avait commencĂ© Ă  sĂ©cher Ă  partir des racines. Il montrait par lĂ  juste ce que cela signifiait. Et JĂ©sus l’a fait, non pas en Ă©levant la voix, mais juste avec une vĂ©ritable foi, Il a dit: «Que personne ne mange de ton fruit.» Et l’arbre a commencĂ© Ă  sĂ©cher; la vie est sortie de l’arbre.

12    Eh bien, avant d’enseigner Ă  Ses disciples ce qu’il avait fait, Il a dĂ» leur montrer d’abord qui Il Ă©tait. Et c’est toujours ainsi qu’Il agit. Comme je l’ai dit auparavant, s’il y a eu une circonstance oĂč Dieu a dĂ» ĂȘtre appelĂ© sur la scĂšne, la façon dont Dieu a agi cette fois-lĂ , si la mĂȘme circonstance se prĂ©sente encore, Dieu est obligĂ© d’agir comme la premiĂšre fois, sinon s’Il ne le fait pas, Il s’était trompĂ© quand Il a agi la premiĂšre fois.

13    Oh! il semble que c’est trĂšs difficile aux gens de comprendre ce qu’est la foi. Eh bien, beaucoup de gens pensent que la foi, c’est juste quelque chose comme frotter ou toucher un mĂąt totĂ©mique, ou une certaine Ă©motion mentale. Ça, ce n’est pas la foi. Bien des fois, c’est l’excitation. Des fois, c’est l’espĂ©rance. J’ai entendu bien des gens dire: «Oh, j’ai toute la foi», mais entre-temps ils se tiennent dans la ligne de priĂšre. S’ils avaient ce genre de foi, ils ne seraient pas
 n’auraient pas Ă©tĂ© dans la ligne de priĂšre. Voyez-vous, c’est simplement de la
 une foi Ă©motionnelle.

14    Maintenant, observez. «La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.» Or, si je mourais de faim et que vous me veniez en aide, et que je disais: «Si j’avais du pain, j’aurais la vie sauve.» Et vous dites: «FrĂšre Branham, je vais rĂ©gler votre problĂšme», et vous me donnez 25 cents. Eh bien, 25 cents, c’est le pouvoir d’achat pour le pain. Or, bien que je n’aie pas de pain, j’ai nĂ©anmoins le pouvoir d’achat pour le pain.
    Maintenant, vous ici qui ĂȘtes trĂšs malades, je veux que vous Ă©coutiez attentivement. Eh bien, ces 25 cents, c’est votre foi. Votre foi, c’est le pouvoir d’achat pour votre guĂ©rison. Maintenant, si j’avais 25 cents, je ne pourrais pas manger les 25 cents. Les 25 cents ce n’est pas le pain, mais c’est le pourvoir qui permettra d’acheter le pain.
    Eh bien, quand vous recevez la foi, la foi c’est le pouvoir d’achat pour votre guĂ©rison. Eh bien, c’est comme ceci. Si vous me donnez les 25 cents, et que l’épicerie soit peut-ĂȘtre Ă  cinq miles [8 km–N.D.T.], je peux nĂ©anmoins me rĂ©jouir d’avoir ces 25 cents dans ma main autant que je le pourrais si j’ai du pain dans ma main, puisque j’ai en ma possession le pouvoir d’achat pour le pain.
    Maintenant, Ă©coutez, mon ami. Quand vous recevez la foi, si vous croyez rĂ©ellement la chose, vous ĂȘtes pratiquement guĂ©ri juste lĂ , quoique vous ne soyez pas capable de vous dĂ©placer. Eh bien, ce n’est pas quelque chose que vous imaginez; ce n’est pas quelque chose dont vous prĂ©parez le terrain; c’est quelque chose que vous possĂ©dez. Vous l’avez. Je pourrais vous montrer mes 25 cents. C’est le pouvoir d’achat pour le pain. Et quand vous avez la foi, vous la montrez par votre comportement. Eh bien, il se pourrait que j’ai Ă  effectuer une longue distance avant d’avoir le pain, mais je peux me rĂ©jouir tout le long du chemin, et mĂȘme si je deviens de plus en plus affamĂ© et faible, mais je me rĂ©jouis cependant tout le temps, parce que j’ai le pouvoir d’achat pour le pain.

15    Voici un jeune homme assis ici dans un fauteuil roulant. Seul Dieu connaĂźt cet homme, Ă  ma connaissance; ses amis le connaissent; sa famille le connaĂźt. Voici un autre homme assis dans un fauteuil roulant, une dame Ă©tendue sur une couchette, un homme assis lĂ  avec des bĂ©quilles, pour tenir–s’y appuyer. Si seulement ces gens pouvaient avoir la foi, alors cette foi
 S’ils ne peuvent mĂȘme pas se dĂ©placer un peu mieux que lorsqu’ils sont entrĂ©s ici, mĂȘme dix milles mĂ©decins ne pourraient leur faire croire qu’ils ne seront pas guĂ©ris. Vous voyez? C’est quelque chose que vous avez, que vous possĂ©dez.

16    Et maintenant, l’expĂ©rience et la foi vont gĂ©nĂ©ralement ensemble. Et c’est la raison pour laquelle, gĂ©nĂ©ralement, il faut une personne qui connaĂźt Christ, qui a reçu le pardon de ses pĂ©chĂ©s, pour savoir qu’Il vous a pardonnĂ©; vous avez une expĂ©rience quand vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, puisque Christ vous a pardonnĂ©, et vous le savez. Par consĂ©quent, avec cette expĂ©rience, il vous est donc facile de croire Dieu dans tout ce qu’Il a promis.

17    Maintenant, observez. Il ne s’agit pas toujours de l’homme qui est entraĂźnĂ©. Ici, prenons par exemple quelques cas. IsraĂ«l avait Ă©tĂ© convoquĂ© Ă  une bataille contre les Philistins. Et les Philistins, tout comme les
 comme cela pourrait ĂȘtre aujourd’hui, ils avaient un grand challenger du nom de Goliath. Oh, c’était un homme puissant. Ses doigts mesuraient 14 pouces [35 cm–N.D.T.] et sa lance avait la longueur d’une aiguille de tisserand, probablement d’ici jusqu’au mur. Et il fit une proposition Ă  IsraĂ«l.
    Il
 C’est ce que fera l’ennemi. S’il voit qu’il a le dessus, il vous fera toujours une proposition. Mais s’il est coincĂ©, c’est un lĂąche. Car le diable est vaincu. Ce n’est qu’un trompeur. Si cette Bible est la vĂ©ritĂ©, et c’est ce qu’Elle est, Christ l’a dĂ©pouillĂ© de toute autoritĂ© lĂ©gale qu’il avait, au Calvaire. Il a payĂ© la totalitĂ© du prix du pĂ©chĂ© et de tous ses attributs.

18    Mais maintenant, ce Philistin s’est prĂ©sentĂ©. Il a dit: «Évitons une grande effusion du sang. Évitons des problĂšmes. Choisissez un homme et nous en choisirons un, et rencontrons-nous et prĂ©sentons-nous ici pour un affrontement. Si je bats votre homme Ă  plates coutures, alors vous tous, vous nous servirez; s’il me bat Ă  plates coutures, alors nous vous servirons.» Certainement. Qui pouvait s’attaquer Ă  ce grand et puissant gĂ©ant? S’il y avait un homme dans toute l’annĂ©e d’IsraĂ«l qui en Ă©tait physiquement capable, c’était SaĂŒl. SaĂŒl Ă©tait roi. Et la Bible dit qu’il dĂ©passait de la tĂȘte tous les hommes de son annĂ©e. Et pas seulement ça, mais il Ă©tait un homme bien entraĂźnĂ©. Il connaissait toutes les tactiques militaires. Depuis son enfance il savait de par son instruction comment manier une lance ou une Ă©pĂ©e. Mais il avait peur, parce que le gĂ©ant l’avait bluffĂ©.
    Mais, vous savez, Dieu a toujours quelqu’un qui n’a pas peur. TrĂšs loin derriĂšre le dĂ©sert, paissant les brebis de son papa, Ă©tait un brave petit garçon rougeaud aux Ă©paules voĂ»tĂ©es qui en savait sur Dieu. Ce n’était pas un combattant entraĂźnĂ©. Mais quand il a entendu ce gĂ©ant parler ainsi, il a dit: «Vous voulez me dire que vous vous tiendrez lĂ  et laisserez ce Philistin incirconcis dĂ©fier l’armĂ©e du Dieu vivant? Si vous avez tous peur, laissez-moi aller le combattre», la personne la moins Ă©quipĂ©e du groupe.

19    Et bien des fois, quand le diable a liĂ© notre peuple sous la superstition selon laquelle la guĂ©rison divine, c’est une sorte de mĂąt totĂ©mique ou quelque chose qui a existĂ© lĂ  dans l’ñge passĂ©, Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Et ce qui est pitoyable, c’est que certains de nos Ă©rudits les mieux instruits ont peur de s’atteler Ă  la tĂąche, certains de nos Ă©vĂȘques et de nos grands Ă©rudits, puisque la seule chose qu’ils savent c’est la Parole; ils n’ont jamais eu une vraie expĂ©rience avec Dieu. Et David savait de quoi il parlait. Il n’était pas trĂšs bien formĂ©, mais il savait en Qui il avait cru.
    C’est ça le problĂšme aujourd’hui. Ce sont des hommes qui ont de grandes dĂ©nominations savantes derriĂšre eux, mais ils ont peur de prendre position. Des fois Dieu est obligĂ© de venir lĂ  et de prendre un petit ignorant, un groupe de prĂ©dicateurs illettrĂ©s, qui connaissent Ă  peine leur ABC, pour soutenir ce qu’ils croient ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Car ils ont eu une expĂ©rience. Peu importe combien vous ĂȘtes bien formĂ©, si vous n’ĂȘtes pas expĂ©rimenté 
    Vous n’accepteriez pas qu’un mĂ©decin qui n’a jamais eu d’expĂ©rience vous opĂšre, que vous soyez son premier malade. Certainement pas. Nous avons besoin des chrĂ©tiens qui ont de l’expĂ©rience, qui savent se confier en Dieu.

20    Et quand David est allĂ© lĂ , on l’a amenĂ© devant SaĂŒl. Et SaĂŒl a dit «Eh bien, tu ne peux pas te battre avec cet homme. Eh bien, tu n’es qu’un petit enfant rougeaud.» Et il a dit: «Tu n’es qu’un enfant, et lui est guerrier depuis sa jeunesse.»
    Il a dit: «Mais SaĂŒl, il y a une chose que tu ne sais pas. J’ai fait une expĂ©rience. Un jour, lĂ  derriĂšre le dĂ©sert, j’ai Ă©tĂ© amenĂ© Ă  une confrontation. Un lion a foncĂ© lĂ  et s’est emparĂ© de l’une de mes brebis; je l’ai Ă©tendu par terre Ă  l’aide d’une fronde, et il s’est levĂ© pour m’affronter et je l’ai tuĂ©. Et un ours s’était emparĂ© d’un petit, et je l’ai tuĂ©. Et le Dieu qui m’a dĂ©livrĂ© des griffes du lion et de l’ours me dĂ©livrera de la lance de ce Philistin incirconcis.» Il savait de quoi il parlait. Il n’avait pas eu beaucoup d’entraĂźnement, mais il connaissait le Dieu du ciel. Il n’avait pas besoin d’entraĂźnement. Vous n’en avez pas besoin si vous connaissez Dieu. Et il a vaincu le Philistin parce que Dieu Ă©tait avec lui. Quoi? Il avait fait une expĂ©rience. Par consĂ©quent, il avait la foi, parce qu’il savait que ce que Dieu avait fait, Il pouvait encore le faire. Et la crise continua, mais Dieu agissait.

21    Oh, ne voyez-vous pas cela? Dieu est toujours tenu d’agir. Il doit le faire pour ĂȘtre Dieu, si vous ne doutez pas de Lui. Il doit agir pour ĂȘtre Dieu. Voyez? Nous devenons plus intelligents. Avec les gĂ©nĂ©rations nous devenons plus intelligents. Nous avons reçu l’intelligence de nos pĂšres. Mais Dieu est au dĂ©part infini; Il ne devient pas plus intelligent. Ce qu’Il a fait la premiĂšre fois, Il doit le faire chaque fois parce qu’Il Ă©tait au dĂ©part parfait. Et Ses actions, et Ses objectifs et Son pouvoir, et tout ce qu’Il Ă©tait, Ă©tait parfait dĂšs le dĂ©part; Il n’a pas besoin d’instruction.

22    Eh bien, remarquez encore. C’était MoĂŻse qui avait Ă©tĂ© en Égypte et qui avait toute l’érudition, Ă©tant instruit dans toute la sagesse des Égyptiens, laquelle, apparemment, Ă©tait de loin supĂ©rieure Ă  notre sagesse aujourd’hui. Et il en Ă©tait tellement imprĂ©gnĂ© qu’il pouvait enseigner leurs enseignants. Si jamais il y a eu un homme qui Ă©tait qualifiĂ© du point de vue instruction, c’était MoĂŻse. C’était un militaire. Il connaissait toutes les techniques du combat et toutes les ripostes, mais il fit une erreur Ă  ce propos et manqua Dieu. Mais un jour, lĂ  derriĂšre le dĂ©sert
 La seule chose qu’il savait de Dieu, Ă©tait ce que sa maman lui avait appris. Ça c’était la lettre, ça c’était son instruction. Mais un jour, derriĂšre le dĂ©sert, alors qu’il paissait les brebis de son beau-pĂšre, il rencontra Dieu dans un buisson ardent, un surnaturel
 Et en cinq minutes dans la PrĂ©sence de cet Être surnaturel, il fut mieux Ă©quipĂ© que toute la sagesse que l’Égypte avait pu lui donner. Cinq minutes avant, il Ă©tait un lĂąche fuyant, mais aprĂšs avoir fait l’expĂ©rience d’ĂȘtre dans cette PrĂ©sence, et sachant que le Dieu des HĂ©breux Ă©tait vivant, il se comporta autrement dĂšs ce moment-lĂ .

23    ConsidĂ©rons-le. VoilĂ  un vieil homme de quatre-vingts ans, les favoris pendant jusqu’à la taille. Et le lendemain matin, nous le voyons en route vers l’Égypte, lĂ  oĂč il Ă©tait recherchĂ© pour meurtre, il allait en Égypte pour conquĂ©rir. Pouvez-vous vous reprĂ©senter une telle scĂšne? Voyez bien ce que la foi fait. On a l’impression que c’est la chose la plus irrĂ©flĂ©chie. Et des fois Dieu fait des choses qui semblent ĂȘtre de la folie Ă  l’esprit humain. «Mais par la foi MoĂŻse regarda l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trĂ©sors de l’Égypte.» Observez cette scĂšne: «Un vieil homme de quatre-vingts ans, sa femme assise Ă  califourchon sur un mulet avec un enfant sur chaque hanche, le vieux MoĂŻse, frappant le sol avec un bĂąton, s’en allait en louant Dieu. «OĂč vas-tu, MoĂŻse?»
    «Je vais en Égypte pour conquĂ©rir–j’y vais pour conquĂ©rir», l’invasion par un seul homme! Et ce qui est drĂŽle, c’est qu’il fit cela. Pourquoi? Il avait foi dans le Dieu avec qui il avait fait une expĂ©rience. Dieu, qui fit la diffĂ©rence
 Il n’avait pas besoin de son instruction militaire. Il n’avait pas besoin de son Ă©rudition. Il avait besoin d’une expĂ©rience. Et le buisson ardent avait ce qui manquait Ă  MoĂŻse.
    Il en est de mĂȘme de l’église ce soir. Le Saint-Esprit a ce qui manque Ă  l’église; c’est la foi brĂ»lante et Ă©ternelle. Certainement. C’était merveilleux de voir la maniĂšre dont Dieu a pu faire ces choses. L’homme renversa la situation; il agit diffĂ©remment parce que Dieu avait fait cela.
    [Quelqu’un parle en langues et ensuite quelqu’un d’autre en donne l’interprĂ©tation–N.D.É.]
    Dieu soit louĂ©! Allant lĂ  pour conquĂ©rir, et il y parvint, parce qu’il avait fait une expĂ©rience selon laquelle Dieu Ă©tait toujours vivant.

24    Abraham, qui venait de ChaldĂ©e, le pays d’Ur, aprĂšs avoir rencontrĂ© Dieu et fait une expĂ©rience, il pouvait appeler ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient, parce qu’il avait parlĂ© Ă  Dieu. Il faut une expĂ©rience (certainement qu’il le faut), pour ĂȘtre dĂ©livrĂ©. Oh, combien cela est nĂ©cessaire!

25    Du temps de notre Seigneur, avant qu’Il ne quittĂąt la terre, dans Actes 1.8, Il dit: «Restez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’en haut.» J’ai mal citĂ© l’Écriture, ça c’est Luc 24.49. Actes 1.8 dit: «Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous.» Et remarquons, il y avait un groupe de petits poltrons, cent vingt dans une chambre haute, et ils avaient fermĂ© les portes parce qu’ils avaient peur des menaces des Juifs. Puis tout Ă  coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Oh, quelques minutes auparavant, ils avaient peur, mais alors, ils Ă©taient tous dehors dans la rue, magnifiant et glorifiant Dieu. Ils avaient fait une expĂ©rience qui les avait mis en feu, un feu capable de brĂ»ler le monde entier en ce jour-lĂ . Ils avaient fait une expĂ©rience. C’est ce dont nous avons besoin. L’expĂ©rience va avec la foi.

26    Naturellement Philippe a rencontrĂ© le Seigneur JĂ©sus, et il L’avait entendu dire Ă  Pierre (il s’appelait plutĂŽt Simon), et Il lui dit qui il Ă©tait, Il lui dit son nom, et Il lui dit le nom de son pĂšre.
    C’était aprĂšs que Philippe a vu cela arriver qu’il ait pu encourager NathanaĂ«l, qu’il a trouvĂ© Ă  genoux en train de prier. C’est aprĂšs que NathanaĂ«l est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus. Et alors, JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
    Il dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»
    Il a rĂ©pondu: «Avant que Philippe t’appelĂąt, Je t’ai vu quand tu Ă©tais sous l’arbre.»
    C’était aprĂšs cette expĂ©rience qu’il put tomber Ă  Ses pieds et dire: «Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» C’était aprĂšs qu’il eĂ»t vu l’action et l’Ɠuvre du Saint-Esprit dans cet Homme, et il savait que c’était lĂ  le signe du Messie.

27    C’était aprĂšs qu’une petite femme, probablement consciente dans son cƓur qu’elle agissait mal, consciente qu’elle avait une mauvaise rĂ©putation (elle vivait avec six maris), elle se rendit un jour au puits de Samarie. Et en route elle pensait sans doute Ă  cela, absorbĂ©e. C’est pour cela que nous manquons Dieu bien des fois. Nous pensons Ă  d’autres choses au lieu de penser Ă  Lui. Pensez Ă  Lui.
    Pendant qu’elle marchait, pensant Ă  cela
 «Oh, je regrette beaucoup d’avoir minĂ© ma vie, mais un glorieux jour le Grand Messie viendra. Et lorsqu’il viendra, il va nous restaurer.» Et pendant qu’elle y allait, elle vit juste un Homme ordinaire assis lĂ , appuyĂ© contre le mur. Et cet Homme Ă©tait un Juif. Et Il lui dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»
    Elle dit: «Il n’est pas de coutume que vous Juifs demandiez cela aux Samaritains. Nous n’avons pas de relation.»
    Il dit: «Si tu savais Ă  Qui tu parlais »

28    Oh, si ce soir cette Ă©glise, si seulement vous saviez que le Christ mĂȘme, le Saint-Esprit, est sur la terre aujourd’hui exactement comme c’était dans les temps passĂ©s, qu’Il est toujours le mĂȘme. Si seulement vous laissiez cela pĂ©nĂ©trer en vous


29    «Si tu connaissais Qui est celui qui t’a parlĂ©, tu Me demanderais Ă  boire.» Et la conversation se poursuivit, la petite femme ne savait pas Qui Il Ă©tait. AprĂšs un moment, lorsque notre Seigneur contacta son esprit, Il lui dit «Va chercher ton mari et viens ici.»
    Elle dit: «Je n’ai point de mari.»
    Il dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»
    Observez ce qui arriva. Elle se retourna rapidement et dit: «Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte. Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous dira ces choses. Mais Toi, Qui es-Tu?»
    Il dit: «Je le suis, Moi qui te parle.»
    C’était aprĂšs cette expĂ©rience qu’elle put courir dans les rues, disant: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. N’est-ce pas le Messie mĂȘme?» AprĂšs qu’elle ait eu l’expĂ©rience


30    Il y avait une petite dame qui croyait dans son cƓur que c’était le Messie. Et un jour, elle s’est faufilĂ©e Ă  travers la foule, ayant une perte de sang, et elle toucha Son vĂȘtement, car elle se disait en son for intĂ©rieur: «Si seulement je touchais Son vĂȘtement, je serais guĂ©rie.» Toucher simplement Son vĂȘtement
 Observez. Et elle toucha Son vĂȘtement et s’en alla. Et notre Seigneur dit: «Qui M’a touchĂ©?»
    Et tous Le reprirent et dirent
 ou plutĂŽt Pierre Le reprit et dit: «C’est toute la foule qui Te touche.»
    JĂ©sus regarda tout autour jusqu’à ce qu’Il dĂ©couvrit oĂč elle se tenait, et Il lui dit ce qu’elle avait, la perte de sang. Cela l’avait quittĂ©e. Car sa foi l’avait guĂ©rie. C’était aprĂšs qu’elle eut fait cette expĂ©rience qu’elle sut que toucher Son vĂȘtement la guĂ©rirait. Vous savez que la Sainte Bible dit que dĂšs lors beaucoup ont touchĂ© Ses vĂȘtements. Les gens sont allĂ©s quelque part, essayant de voir comment ils pouvaient faire cela, toucher Son vĂȘtement.

31    C’était aprĂšs que JĂ©sus eut maudit l’arbre et que les disciples eurent vu Sa puissance, qu’Il se retourna et leur dit: «Non pas si Je dis cela, mis Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, si tu dis Ă  cette montagne: Ôte-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer, et si tu ne doutes pas en ton cƓur, mais crois que ce que tu as dit arrivera, tu le verras s’accomplir.» Voyez-vous ce que c’est? Croyez dans votre cƓur que ce que vous avez dit arrivera, et vous le verrez s’accomplir.

32    Ce qui est Ă©tonnant aujourd’hui c’est le comportement, le comportement spirituel de l’église chrĂ©tienne. Comment pouvons-nous avoir la foi, comment pouvons-nous nous confier en Dieu quand l’un veut ĂȘtre au-dessus de l’autre, quand l’un veut dominer sur l’autre, quand l’un veut ĂȘtre un peu plus grand que l’autre, avoir une campagne un peu plus grande que celle de l’autre? Avoir quelque chose
 Comment
 JĂ©sus a dit: «Comment pouvez-vous avoir la foi quand vous cherchez de l’honneur l’un de l’autre?» Comment pouvez-vous avoir la foi quand vous essayez de votre mieux d’user de votre force pour ĂȘtre l’ancien de district, ou Ă©vĂȘque, ou un certain genre de surveillant
    Oh, la conduite de l’église est affreuse
 Et en essayant de garder le peuple loin de la vĂ©ritable chose de Dieu, comment pouvons-nous 
?
 C’est aprĂšs avoir fait une expĂ©rience avec Dieu que nous nous conduisons alors comme des chrĂ©tiens, comme des frĂšres, comme des hommes et des femmes qui connaissent Dieu.

33    Il y a quelque temps lĂ  dans le Sud, on achetait des esclaves, et on vendait ces gens pour
 On les achetait juste comme un tas de voitures d’occasion. C’était au temps de l’esclavage. Et on prenait ces esclaves et on les vendait. Et–et des revendeurs des objets d’occasion passaient par-lĂ , et ils achetaient beaucoup d’esclaves, et ils les amenaient ici et ils se faisaient un peu d’argent en les revendant et–et ainsi de suite. Et c’est comme ça qu’ils gagnaient leur vie, en vendant des esclaves. Et un jour, un revendeur des objets d’occasion est passĂ© dans une certaine plantation. Et il a dit Ă  cet homme qui avait un groupe important d’esclaves, il lui a donc dit: «Je voudrais jeter un coup d’Ɠil Ă  vos esclaves.» Il a rĂ©pondu: «TrĂšs bien, allez-y.» Et il a examinĂ© tous les esclaves pour voir
 Il a dit: «Je prends celui-ci, celui-lĂ , et celui-lĂ  pour tel pris»

34    Et les esclaves, bien entendu, Ă©taient loin de leur patrie. Ils n’allaient plus jamais y retourner. Ils avaient Ă©tĂ© amenĂ©s lĂ  par les Boers et ils avaient Ă©tĂ© vendus comme esclaves aux gens du Sud. Ils Ă©taient loin de papa et maman; ils Ă©taient loin de leurs bien-aimĂ©s; ils Ă©taient loin de leurs femmes; ils Ă©taient loin de leurs enfants. Ils n’allaient plus jamais rentrer chez eux. Ils devaient rester esclaves jusqu’à ce qu’ils retournent Ă  la poussiĂšre de la terre, qu’ils meurent. Ils Ă©taient tristes. On devait les fouetter pour les faire travailler. Ils n’avaient pas de courage, juste mous comme nous le disons; et on devait les faire travailler.
    Mais il remarqua un certain jeune homme; on n’avait pas besoin de le fouetter. Il avait les Ă©paules redressĂ©es, la tĂȘte haute. Il Ă©tait correct Ă  tout moment. On n’avait pas besoin de le gronder; c’était un vrai travailleur. Alors le–l’acheteur d’esclaves a dit: «Je voudrais acheter cet esclave.»
    L’autre a dit: «Il n’est pas Ă  vendre.»
    Il a dit: «Eh bien, je constate qu’il est si diffĂ©rent des autres. Son caractĂšre et son comportement semblent ĂȘtre si diffĂ©rents.» Il a dit: «Qu’est-ce qui le rend diffĂ©rent? Est-il le chef des autres?»
    Il a dit: «Non. C’est juste un esclave.»
    «Eh bien, a-t-il dit, peut-ĂȘtre que vous le nourrissez un peu mieux que les autres.»
    Il a dit: «Non, il mange lĂ  Ă  la cuisine avec les autres esclaves.»
    «Eh bien, a-t-il dit, alors dites-moi ce qui fait qu’il soit si diffĂ©rent des autres esclaves.»
    Il a dit: «Je 
?
 tous les autres » Il a dit: «Je me le suis demandĂ© moi-mĂȘme pendant longtemps, mais j’ai finalement compris.» Il a dit: «Savez-vous ce qui fait qu’il soit diffĂ©rent? J’ai dĂ©couvert que son pĂšre, outre-mer, est le roi de la tribu. Et bien qu’il soit un Ă©tranger, loin de son peuple, il sait toujours qu’il est fils de roi. Et il se conduit comme un fils de roi.»

35    Oh, frĂšre, si nous vivons au temps de la fin, nous sommes ici Ă©trangers Ă  ce formalisme et Ă  toutes sortes de choses du monde, et nous sommes dans l’esclavage et les tĂ©nĂšbres du monde. L’église chrĂ©tienne devait se conduire comme des vĂ©ritables et authentiques fils et filles de Dieu nĂ©s de nouveau. Nous devrions avoir, quant Ă  nous, cette caractĂ©ristique, car notre PĂšre est le Roi de gloire, et nous sommes Ses sujets, bien que nous soyons dans un monde pĂ©cheur. Il est le Roi de gloire.

36    Inclinons la tĂȘte juste un moment. Seigneur adorable, oh, nous voyons les ombres qui tombent, l’heure approche rapidement. Il y a lĂ -bas en Russie, ce soir, un tas de missiles suspendus. Il suffit d’un seul verre de vodka, et nous serons rĂ©duits en poussiĂšre. Et cela se trouve entre les mains des pĂ©cheurs. Et Tu as dit dans la Bible: «Ce qui arriva du temps de NoĂ© et de Lot, arrivera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l’homme. Les hommes mangeaient, se mariaient, bĂątissaient, buvaient, donnaient en mariage, bĂątissaient des maisons, Ă©pousaient des femmes», un jour vraiment comme celui-ci. Et nous voyons les ombres suspendues lĂ -bas. Cela peut arriver avant le matin. Il suffit qu’on appuie sur la gĂąchette et nous n’existerons plus. Et cela ne pourrait, en aucun cas, briser les Écritures. Et alors, si c’est si proche, nous savons cependant qu’avant que la pluie ne tombĂąt, NoĂ© entra dans l’arche. Et avant que le feu ne tombĂąt Ă  Sodome, Lot sortit. Et si la fin de temps est si proche pour la destruction, combien proche est la Venue du Fils de Dieu pour Son Église? Comment devrions-nous nous comporter, Seigneur? Comme des paresseux, des gens instruits, cultivĂ©s, ou devrions-nous ĂȘtre des hommes et des femmes, de foi avec les attributs de notre PĂšre?

37    Ô Éternel Dieu, Tu as dit dans Tes Écritures que quand le Fils de l’homme Se rĂ©vĂ©lera du ciel dans le dernier jour
 Je crois sincĂšrement que Tu Te rĂ©vĂšles maintenant du ciel, dans la misĂ©ricorde et la paix Ă  l’Église. Et la prochaine fois que Tu Te rĂ©vĂ©leras, ce sera au jugement, Ă  ceux qui sont rejetĂ©s. Ô Dieu, puissions-nous ce soir, prendre position lĂ , notre position en Christ, comme des hommes et des femmes de Dieu, des fils et des filles du CrĂ©ateur, qui a parlĂ© simplement et le monde est venu Ă  l’existence. Ô Dieu, nous nous disons chrĂ©tiens et nous ne pouvons mĂȘme pas croire, pour de petites guĂ©risons, ce que Tu as promis de nous donner. Ô Dieu, pardonne-nous notre stupiditĂ©. Puissions-nous, nous lever ce soir comme de vĂ©ritables hommes et femmes, fils et filles de Dieu, et marcher sur la terre, nous comportant comme tels.

38    Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e juste un instant, je me demande tout simplement s’il y a quelqu’un ici, ce soir, qui peut lever la main vers Dieu et dire ceci: «Ô Dieu, je n’ai pas vĂ©cu comme un fils ou une fille de Dieu. Oh, j’ai Ă©tĂ© si curieux et si paresseux au sujet des choses, et je–je veux que Tu me pardonnes pour cela. Je vais lever la main vers Toi ce soir, et dire: ‘Ô Dieu, si Tu me pardonnes, alors, Ă  partir de ce soir, je
 par Ta grĂące, je vais me comporter comme un vrai croyant.’»
    Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Partout dans le bĂątiment. Y a-t-il ici un pĂ©cheur (Maintenant, avec la tĂȘte inclinĂ©e, chacun
) qui voudra lever la main vers Dieu et dire: «Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Je ne veux pas mourir dans cette condition»! Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est bien. LĂ  derriĂšre, vous, vous, vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oui. C’est bien. Vous, vous, vous, vous. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. LĂ  derriĂšre, vous, vous, vous. Oh! la la! partout, des pĂ©cheurs. Oh, c’est bien. Il n’y a pas d’espace lĂ  Ă  l’autel oĂč vous amener, mais Dieu vous entendra, mĂȘme lĂ  oĂč vous ĂȘtes.

39    Que s’est-il passĂ©? JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Donc Dieu le PĂšre est ici en train d’attirer les pĂ©cheurs Ă  Lui, en frappant Ă  la porte.» Celui qui vient Ă  Moi, Je lui donnerai la Vie Éternelle et Je le ressusciterai au dernier jour.»

40    Que quelqu’un d’autre lĂšve la main et dise: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi maintenant mĂȘme. Maintenant je croirais au Seigneur JĂ©sus et dĂšs ce soir je me conduirai comme un vrai fils ou une vraie fille de Dieu.» Quelqu’un qui n’a pas encore levĂ© la main, lĂ  dans le vestibule, je vous vois lĂ -bas. Certainement. Oh, que Dieu vous bĂ©nisse, mes frĂšres. LĂ  derriĂšre, dans cette direction, partout
 C’est bien. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous. C’est bien, lĂ -bas, monsieur, Dieu vous voit.
    Peut-ĂȘtre un membre tiĂšde de l’église maintenant, qui sincĂšrement n’a jamais, vous savez
 Vous–vous avez peut-ĂȘtre essayĂ© de recevoir votre guĂ©rison, et aujourd’hui vous dites: «Oui, je l’ai», demain «Je l’ai perdue»; Vous ne perdez rien. Vous ne pouvez pas perdre, pas plus que Christ ne peut perdre. Si vous croyez rĂ©ellement cela, cela demeurera lĂ . Rien ne peut l’îter de votre cƓur. Vous dites: «Je ne me suis pas bien comportĂ©, FrĂšre Branham. J’ai prĂȘtĂ© oreille aux vieilles petites plaisanteries. Je suis restĂ© Ă  la maison le mercredi soir pour regarder–regarder la tĂ©lĂ©vision au lieu d’aller Ă  l’église. J’ai tort, mais je crois maintenant mĂȘme, Seigneur, et Ă  partir de ce soir, je vais me comporter comme un vrai croyant.» Voudriez-vous lever la main et dire: «Sois misĂ©ricordieux envers moi, ĂŽ Dieu»? N’ayez pas honte. Si vous avez honte de Dieu maintenant, Dieu aura honte de vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Partout dans le bĂątiment, c’est merveilleux

41    Maintenant, inclinons la tĂȘte pour la priĂšre, chacun maintenant Ă  sa propre maniĂšre. PĂšre cĂ©leste, comptant seulement sur Tes mĂ©rites, ĂŽ Dieu, je prie pour chaque pĂ©cheur ou pĂ©cheresse qui a levĂ© la main. Et puissent-ils se rendre compte en ce moment mĂȘme que c’était l’Esprit de Dieu qui les a fait lever la main. Ils ne pouvaient pas lever la main, il y a en quelque sorte un Esprit qui les a fait lever la main. Comme nous l’avons dit auparavant, la pesanteur maintient nos mains vers le bas. Ainsi nous dĂ©fions la loi de la pesanteur en levant la main, car il y a en nous un Esprit qui nous dit, si nous avons tort, et que nous levons la main vers note CrĂ©ateur et que nous implorons misĂ©ricorde
 [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

42    J’ai encore un jour de plus pour ĂȘtre avec vous ici; mais je veux vous dire ceci. Je regrette d’avoir Ă©tĂ© enrouĂ©. Mais ceci est l’un des meilleurs groupes de la foi chrĂ©tienne que je n’aie jamais rencontrĂ©s aux États-Unis. Que Dieu vous bĂ©nisse, mes frĂšres, vous qui avez enseignĂ© ces gens de cette maniĂšre. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous et qu’Il vous accorde de croĂźtre dans Sa grĂące.
    Si vous saviez combien vous devriez ĂȘtre reconnaissants. Juste aussitĂŽt que le Saint-Esprit a commencĂ© Ă  se mouvoir sous la forme surnaturelle, chacun de vous a cru cela. Écoutez-moi bien. Quelques semaines aprĂšs mon dĂ©part d’ici, vous verrez que ceux qui Ă©taient dans des fauteuils roulants, marcheront, ceux qui Ă©taient malades, viendront chez leur pasteur et diront: «Cela m’a simplement quittĂ©.»
    Je n’ai pas pu
 J’ai dit Ă  mes co-ouvriers: «Chaque soirĂ©e, je n’étais jamais capable d’attraper des gens, un si bon nombre. C’était juste un grand coup de foi». Je n’ai jamais vu cela en AmĂ©rique. Cela me rappelle quand j’étais quelque part outre-mer. Oh, vous ne savez pas quel hĂ©ritage vous avez. ProtĂ©gez cela. ProtĂ©gez cela. Ne laissez jamais le fanatisme ou quoi que ce soit s’y mĂȘler. Ô Dieu, accorde cela. Gardez-vous vierges, sans tĂąche, gardez-vous des choses du monde. Restes correct devant Dieu, aimes-Le de tout votre cƓur.

43    Bien, ce soir nous avons annoncĂ© que nous allons avoir ce que nous appelons la «ligne de foi». Et c’est prier pour ceux qui ont les cartes de priĂšre en les faisant passer dans la ligne, en leur imposant les mains sans une vision. Maintenant, nous nous rendons compte que–que demain donc, nous allons simplement retourner Ă  l’autre ligne.

44    Eh bien, c’est vraiment Ă©trange, les gens ne prennent pas goĂ»t Ă  mon ministĂšre en AmĂ©rique comme c’est le cas dans d’autres pays. Les AmĂ©ricains
 Maintenant, (je ne parle pas de ce groupe-ci), est-il que les AmĂ©ricains sont des intellectuels. Vous voyez, c’est la raison

    J’ai entendu ce cĂ©lĂšbre prĂ©dicateur, Billy Graham, que je crois ĂȘtre un homme de Dieu, je l’ai entendu un matin parler lĂ  au dĂ©jeuner qu’il avait eu Ă  Louisville, il a dit: «VoilĂ  le modĂšle. Quand Paul est allĂ© lĂ -bas, il a fait un converti, quand il y est retournĂ© une annĂ©e plus tard, il en avait trente Ă  partir de celui-ci. Il a dit: «Je peux aller lĂ -bas et peut-ĂȘtre (Il se peut je n’aie pas le nombre exact), mais disons, et avoir vingt mille convertis et quand j’y retourne deux mois aprĂšs, je n’en trouve mĂȘme pas vingt.» Voyez? Oh, combien je dĂ©sirais dire quelque chose, mais je n’étais qu’un petit homme assis lĂ  derriĂšre.

45    Voici ce que c’est? Voyez, c’est une conception intellectuelle de Christ. L’intellectualisme, c’est trĂšs bien, mais frĂšre, vous ne connaĂźtrez jamais Christ Ă  moins que le Saint-Esprit ne descende et surpasse l’intellectualisme et c’est une expĂ©rience de la nouvelle naissance. La raison pour laquelle les gens ne peuvent pas croire au surnaturel et–et ils appellent cela dĂ©mon, c’est parce que ce n’est qu’une conception intellectuelle. «Mes brebis connaissent Ma voix, elles ne suivront pas un Ă©tranger.» C’est vrai.

46    Je n’essaie pas de dire que les convertis de Billy Graham ne sont pas de vrais convertis. Je–je respecte le frĂšre et je prie pour lui tous les jours. Dieu l’utilise. Mais avez-vous remarquĂ© les esprits? Dieu retire Son homme mais, jamais Son Esprit. Vous savez, le diable retire son homme mais jamais son esprit. L’Esprit qui Ă©tait sur ÉlisĂ©e, est venu sur Élie, ensuite sur ÉlisĂ©e, ensuite sur Jean-Baptiste. Le Saint-Esprit qui Ă©tait sur Christ, est descendu dans l’Église. Exactement. L’esprit qui Ă©tait sur les pharisiens en ce temps-lĂ , les intellectuels, ils avaient toute l’instruction comme Saul, mais quand ils ont vu JĂ©sus dire aux gens oĂč ils avaient Ă©tĂ©, ce qu’ils avaient fait et qui ils Ă©taient, ils ont dit qu’Il Ă©tait un diseur de bonne aventure, un BĂ©elzĂ©bul. Combien savent que c’est vrai? Certainement. Ils croyaient cela, leur foi intellectuelle. JĂ©sus a dit: « Vous ĂȘtes de votre pĂšre le diable.»
    Eh bien, mais quand le miracle fut accompli, un vĂ©ritable Juif Ă©lu a dit
 Notamment NathanaĂ«l, il a dit: «Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
    La petite femme au puits (pour reprĂ©senter la nation samaritaine), qu’a-t-elle dit? «Tu es le Messie. Venez voir cet Homme. Il est le Messie.»
    Mais le monde a dit: «Fais mourir cet homme!» Le monde a manifestĂ© ce qu’il pensait et ce qu’il y avait dans son cƓur. Il ferait la mĂȘme chose ce soir, si possible. Quand il a prĂ©fĂ©rĂ© un meurtrier Ă  JĂ©sus, cela montrait de quoi il Ă©tait fait. Et le groupe qui a prĂ©fĂ©rĂ© le meurtrier, au Seigneur JĂ©sus, fut un groupe religieux, la meilleure Ă©glise, le juif orthodoxe.
    Le souverain sacrificateur et tous les autres ont dit: «LibĂ©rez-nous le meurtrier et fais mourir Ce type.» Cela a Ă©tĂ© l’expression du cƓur du monde. Et tous les hommes ne peuvent pas venir Ă  Christ. Tous ne vont pas croire, mais il y aura


47    JĂ©sus a dit: «Ces choses que Je fais, vous les ferez aussi. Vous en ferez des plus grandes car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Combien savent que c’est vrai? Combien savent que dans Jean 5.19, JĂ©sus, en passant prĂšs de la piscine de BĂ©thesda oĂč tout le monde Ă©tait couchĂ© (des boiteux, des estropiĂ©s, des aveugles, par milliers), Il est allĂ© vers un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat et l’a guĂ©ri; car Il savait l’état dans lequel il Ă©tait et Il s’est Ă©loignĂ© de ce groupe de gens couchĂ©s lĂ . Comment a-t-il dit
 Qu’a-t-Il dit quand on L’a questionnĂ© lĂ -dessus? Qu’a-t-Il dit? «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Est-ce vrai? C’était par une vision.

48    Maintenant, je veux vous dire quelque chose, vous qui avez Ă©tĂ© ici toute la semaine. Eh bien, remontez dans l’histoire, vous historiens, examinez les Écritures, sondez-les et voyez si JĂ©sus accomplissait ces miracles en discernant leurs pensĂ©es, Il leur disait d’oĂč ils Ă©taient et ainsi de suite. Quand Il a dit Lui-mĂȘme qu’Il Ă©tait Dieu, Il ne pouvait pas mentir. Il a dit: «Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me le montre premiĂšrement.» Et quand Il a manifestĂ© ce signe devant le vĂ©ritable Juif, le vĂ©ritable et authentique Juif a dit que c’était le signe du Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l. Est-ce vrai 
?
 Quand Il a fait cela devant les Samaritains, ils ont dĂ©clarĂ© que c’était le signe du Messie. Est-ce vrai? Mais rappelez-vous, Il a dit: «N’allez pas vers les Gentils.» Et Il ne l’a fait aucune fois devant un Gentil. Pourquoi? Ceci est la fin de l’ñge des Gentils. LĂ  c’était la fin de l’ñge des Juifs. Ceci est la fin de l’ñge, des Gentils. Nulle part Ă  travers l’histoire et ce depuis lors, mais maintenant, c’est l’heure. Et, AmĂ©rique, tu es en train de recevoir ton appel. Notez cela dans votre Parole, dans votre Bible, et voyez. Il n’y a rien qui reste pour l’AmĂ©rique sinon le jugement. Ils ont pĂ©chĂ©, et se sont Ă©loignĂ©s du jour de grĂące. C’est tout Ă  fait vrai. Si vous croyez que je suis Son serviteur, notez cela. [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

49    En tant que Son serviteur, je m’abandonne Ă  Toi avec tout ce que j’ai. Et je demande que tout cet auditoire, Seigneur (et je crois que je parle en leur faveur), nous nous abandonnions nous tous. Agis en nous maintenant, Seigneur, selon Ton bon plaisir. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Et que ces gens qui sont debout, Seigneur, sentent rĂ©ellement que leur rĂ©compense est bonne. Amen.

50    Je veux que l’auditoire reste aussi tranquille que possible. Restez juste assis, soyez respectueux. Juste avec ces quelques cartes de priĂšre, je peux les parcourir dans peu de temps, Ă  peu prĂšs cinquante cartes de priĂšre. Nous pouvons mĂȘme les prendre demain soir si c’est nĂ©cessaire. Je pense–j’imagine qu’il y en a plus que je ne le pensais ou peut-ĂȘtre quelques-uns n’ont pas pu entrer.

51    Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus se tenait ici, portant ce complet que je porte
 Il me l’a donnĂ©. Et s’Il se tenait ici, Christ le Fils du Dieu vivant, Qui est dans la gloire, nous le savons, mais s’Il se tenait ici et que vous Ă©tiez malade, pourrait-Il vous guĂ©rir? Soyez attentif. Non, non. En effet, Il l’a dĂ©jĂ  fait. Combien savent cela? «Il fut blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s.»
    Et Ă  vous qui venez d’ĂȘtre sauvĂ©, si je posais cette question: «Quand avez-vous Ă©tĂ© sauvĂ©?» Vous rĂ©pondriez: «Il y a cinq minutes.» Oh, non, mon cher frĂšre, ma chĂšre sƓur, vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© il y a mille neuf cents ans. Vous venez de recevoir votre salut. Voyez, il s’agit de notre foi. Vous le croyez. Il en est de mĂȘme maintenant.

52    Maintenant, j’aimerais dire quelque chose Ă  ceux-ci qui ont reçu des cartes de priĂšre ici, nous allons vous recevoir peut-ĂȘtre demain ou un peu plus tard. Je n’ai besoin que de ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre. Je
 Si le Seigneur JĂ©sus vient et agit en nous et accomplit la mĂȘme chose qu’Il a faite quand Il marchait en GalilĂ©e, combien ici voudront lever la main et dire: «S’il fait cela, je vais » Bien, regardez, vous ne
 Vous pouvez ne pas ĂȘtre Ă  l’estrade, mais quelque part dans l’auditoire
 Et soyez le juge.

53    Tout le monde ici m’est tout Ă  fait Ă©tranger, Ă  part ce ministre, et mon collaborateur qui est juste ici. SincĂšrement, je ne pense qu’il y ait un ministre que je peux avoir rencontrĂ© quelque part, et je ne connais aucun de ceux qui sont assis lĂ . Voici le RĂ©vĂ©rend Hall ici derriĂšre, je le connais bien. Mais combien ici, savent que je ne connais rien Ă  leur sujet? Levez la main, partout dans le bĂątiment, partout. TrĂšs bien. Maintenant, si vous ĂȘtes malade ou si vous avez besoin de quelque chose de la part du Seigneur JĂ©sus, et si–si vous regardez Ă  Lui et priez

    Bien, voyons ce que les Écritures disent dans le livre des HĂ©breux. Il est dit: «JĂ©sus, donc, est le Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos faiblesses.» Combien savent que la Bible dit cela? Il L’est donc. Dieu tient-Il toute Sa Parole? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.É.] Oui. Alors si vous L’avez touchĂ© et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours, comment sauriez-vous que vous L’avez touchĂ©? Il doit agir de la mĂȘme maniĂšre qu’hier pour ĂȘtre le mĂȘme aujourd’hui. Est-ce vrai? Qu’a-t-Il fait? Il a regardĂ© dans l’auditoire jusqu’à ce qu’Il ait trouvĂ© cette femme qui avait la perte de sang. Et elle a niĂ© cela parce qu’elle avait peur, mais JĂ©sus l’a reconnue et lui a dit que sa perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e et qu’elle Ă©tait guĂ©rie. Sa foi l’avait sauvĂ©e. C’est vrai.

54    Eh bien, s’Il est encore vivant aujourd’hui, Il est le mĂȘme Dieu qui se tenait lĂ , quand on Lui amena un homme, et Il sut que c’était un homme juste et Il lui rĂ©vĂ©la oĂč il Ă©tait avant de venir Ă  la rĂ©union. Il est le mĂȘme Dieu aujourd’hui. Ne croyez-vous pas cela? Et s’Il fait la mĂȘme chose, combien parmi vous
 Vous qui ĂȘtes dans des fauteuils roulants
 Maintenant, si je dis Ă  l’homme qui est assis ici: «Vous ĂȘtes estropié» tout le monde voit cela. Certainement. Mais qu’en est-il de cet homme debout ici? Il a l’air solide et en bonne santĂ©. Qu’est-ce qui ne va pas chez lui? Cela ne serait pas un miracle pour moi de dire: «Cet homme-lĂ  est estropiĂ© ou cet autre homme-lĂ  est estropiĂ©.» Ils sont tous deux ici dans des fauteuils roulants. Ou dire: «Peut-ĂȘtre cette femme-ci est estropiĂ©e, paralysĂ©e ou quoi que ce soit.» On la voit bien couchĂ©e lĂ . Certainement. Cela ne serait pas un miracle. Mais qu’en est-il de la femme assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle ici, qui parait bien et en bonne santĂ©? VoilĂ  le miracle.
    Maintenant, ce
 Si je disais: «Vous serez guĂ©ri, chacun de vous.» Eh bien, vous devriez simplement me croire sur parole. Mais maintenant, qu’en serait-il s’Il remonte dans le passĂ© et vous rĂ©vĂšle les choses qu’il y a dans votre vie, comme Il l’a fait devant la femme au puits, lui rĂ©vĂ©lant ce qu’était son problĂšme, alors vous saurez si c’est vrai ou pas. Est-ce vrai? Oh, je sais qu’Il est rĂ©el et vrai.

55    Je me tenais, le Coran dans une main (c’est la Bible des MahomĂ©tans; ils nous dĂ©passent de trois fois) et la Bible dans l’autre main, devant cinq cents mille personnes, et j’ai dit: «L’un est vrai et l’autre est faux. Que le Dieu qui est Dieu parle.» Mais ne pensez pas qu’ils ne vont pas dĂ©fier cela. Pas une seule fois je n’ai vu notre Dieu ne pas terrasser les sorciers et tous les autres
 et triompher 
?


56    Tout rĂ©cemment Ă  Bombay, en Inde, si vous avez
 nous avons une avance d’une demi-heure environ. J’aimerais juste dire ceci, car je voudrais m’asseoir avec ces gens.
    À Bombay, en Inde, je venais d’arriver lĂ . On m’a amenĂ© au temple des JaĂŻns. Et, oh, ils ne veulent pas tuer mĂȘme une–une puce ou une mouche; ils croient Ă  la rĂ©incarnation. Et comment leur prĂȘcher le Sacrifice de Sang? Ils se moquaient du christianisme. J’aurais trahi Christ si je n’avais pas dit ce qui Ă©tait sur mon cƓur. J’ai dit: «Comment pourriez-vous accepter le Sacrifice de Sang alors que vous ne pouvez pas accepter qu’on tue une puce ou un moucheron?» Des serpents et des singes partout, ils ne veulent rien tuer. J’ai dit: «Mais l’antidote c’est le sang, car la vie est dans le sang.» Oh, ils ne pouvaient pas croire cela.

57    Ce soir-lĂ , quand on se tenait lĂ  oĂč vous
 Il est impossible d’estimer le nombre de gens. Juste aussi loin qu’on pouvait voir, c’était un trĂšs grand cercle noir de gens. Des milliers et des milliers de gens s’entassaient les uns sur les autres comme du bois Ă  brĂ»ler. C’était impossible de distribuer les cartes de priĂšres, nous avons dĂ» simplement arrĂȘter.
    Et quelques instants aprĂšs, la milice a du amener deux ou trois personnes tout prĂšs, des lĂ©preux, le Saint-Esprit commença Ă  leur parler et Ă  leur faire des rĂ©vĂ©lations
 Juste Ă  ce moment-lĂ  quelqu’un
 On pouvait sentir ceci provenir des hommes mystiques: «Eh bien, c’est peut ĂȘtre de la tĂ©lĂ©pathie.» La prochaine personne qui est passĂ©e, Ă©tait un aveugle. Je ne pouvais rien faire, bien sĂ»r, avant qu’on ait vu cela ĂȘtre fait. Certainement. Et cet aveugle
 Le Saint-Esprit a dit: «Ton nom c’est » (Je–j’ai du simplement Ă©peler cela). C’était exact. Et il fut dit: «Tu es un mendiant, et ta femme est une petite femme mince; vous avez deux enfants, ce sont des garçons.» C’est vrai. Tout Ă  fait. Et les hindous mystiques Ă©taient assis en train de regarder. Je me disais: «Oh, Dieu, feras-Tu quelque chose? J’ai continuĂ© Ă  parler Ă  cet homme pendant quelques instants. AprĂšs un moment j’ai vu une vision au-dessus de lui. Il Ă©tait aveugle pendant vingt ans, il adorait le soleil. Eh bien, il pensait que s’il regardait le soleil au point de devenir aveugle, il irait au ciel. Il ne verrait plus le pĂ©chĂ©, donc il irait au ciel. Il Ă©tait donc un adorateur du soleil. Et j’ai dit: «Tu as fait ceci par ignorance.» Et j’ai dit: «Qu’en dis-tu?»
    Il a dit: «Que le Dieu qui me donnera la vue, soit Dieu.»

58    J’ai dit: «Maintenant, vous MahomĂ©tans, JaĂŻns, Sikhs, Bouddhistes avec qui j’ai eu une entrevue cet aprĂšs-midi, voici un homme qui se tient ici et qui est complĂštement aveugle. Vous avez dit que le christianisme est un groupe de gens qui fabriquent des bombes Ă  hydrogĂšne pour se faire sauter les uns les autres avec. J’ai dit: «Tout cela est vrai, mais ce n’est pas le christianisme.» J’ai dit: «Ça, c’est le soi-disant christianisme. Le vĂ©ritable christianisme, c’est le seul vrai Dieu vivant qui existe.» Et j’ai dit: «Cet homme a dit qu’il va–qu’il servirait le Dieu qui lui redonnera la vue.» Il adorait la crĂ©ation au lieu du CrĂ©ateur.
    J’ai dit: «Que feriez-vous de lui, vous les MahomĂ©tans? Vous feriez de lui un prosĂ©lyte, un mahomĂ©tan. Vous les bouddhistes, vous feriez de lui un Bouddha. Les Sikhs feraient de lui un » J’ai dit: «Ce n’est que de la psychologie.» C’est exact. J’ai dit: «En AmĂ©rique, on fait la mĂȘme chose. Tous les Baptistes veulent convertir tous les MĂ©thodistes aux Baptistes. Les PentecĂŽtistes veulent faire de tout le monde des pentecĂŽtistes. Qu’est-ce? Un changement de pensĂ©e – la psychologie.

59    Mais j’ai dit: «Certainement, le Dieu qui l’a crĂ©Ă©, peut le guĂ©rir. Bien, si l’un de vous Bouddhistes, ou MahomĂ©tans, peut s’avancer et guĂ©rir cet homme qui se tient ici, je servirai votre dieu.» Pouvais-je dire cela? Pas du tout, Ă  moins d’avoir premiĂšrement eu une vision, pas du tout. Mais j’ai dit: «Vous ne pouvez pas le faire, moi non plus. Mais le Dieu du ciel m’a montrĂ© une vision d’aprĂšs quoi cet homme va recevoir la vue.» J’ai dit: «Si cela n’arrive pas, je suis un faux prophĂšte. Vous avez le droit de me chasser de l’Inde. S’Il accomplit cela, vous ĂȘtes obligĂ©s de croire le Christ ressuscitĂ©.»
    C’était un groupe trĂšs tranquille. Mais quand nous avons priĂ© pour cet homme (ceci est enregistrĂ©), je l’ai pris dans mes bras, j’ai priĂ© pour lui et j’ai demandĂ© Ă  Dieu de lui me
 donner la vue, alors qu’il Ă©tait serrĂ© sur ma poitrine. Quand je l’ai lĂąchĂ©, le Dieu Tout-Puissant est mon juge, devant des dizaines de milliers et de milliers, les yeux de cet aveugle s’ouvrirent et il s’est agrippĂ© au gouverneur de la ville et il l’a embrassĂ©. Il s’est Ă©levĂ© des cris partout, Ă  cet endroit et des dizaines de milliers des MahomĂ©tans sont venus au Seigneur JĂ©sus. Qu’y avait-il?
    Quand je suis allĂ© lĂ -bas, l’évĂȘque mĂ©thodiste m’a parlĂ© disant: «Vous venez au nom d’une fausse dĂ©nomination, nous ne pouvons pas nous y mĂȘler.» Que s’est-il passĂ©? Ils sont carrĂ©ment retournĂ©s Ă  l’Islam, beaucoup d’entre eux parce que les chrĂ©tiens se comportent comme un groupe de marionnettes ou de gamins. Ils ne voulaient pas rester lĂ  pour recevoir ces gens, les prendre et leurs enseigner les voies du Seigneur. Ils seront coupables de cela au jour du jugement. Ils sont coupables mais la grĂące de Dieu est la mĂȘme.

60    Savez-vous que le Saint-Esprit 
?
 Les gens, toujours lĂ  Ă  travers les Ăąges? Vous les catholiques qui appelez saint Patrick votre saint, il Ă©tait presque aussi catholique que moi, mais vous vous ĂȘtes emparĂ© de lui. Vous ne le croyiez pas au dĂ©part, mais aprĂšs sa mort, vous voulez alors faire de lui un saint.
    Qu’en est-il de saint François d’Assise? Le monde ne savait pas qu’il Ă©tait un saint. Il Ă©tait un prĂ©dicateur ambulant, qui portait une Bible sous le bras et qui disait aux oiseaux: «Tenez-vous tranquilles, petites sƓurs, pendant que je prĂȘche l’Évangile.» Vous ne croyiez pas en lui en ce temps-lĂ , mais aprĂšs sa mort, vous avez fait de lui un saint.
    Tenez, vous Ă©coliers, combien se souviennent de Jeanne d’Arc? Elle Ă©tait une femme spirituelle, elle avait des visions et elle Ă©tait une femme spirituelle. Qu’avez-vous fait d’elle, Église catholique? Vous l’avez brĂ»lĂ©e sur le bĂ»cher comme une sorciĂšre, un BĂ©elzĂ©bul. Le monde a toujours fait cela. Mais environ cent ans aprĂšs sa mort, vous avez rĂ©alisĂ© qu’elle Ă©tait une sainte, vous avez alors dĂ©terrĂ© les cadavres des prĂȘtres et vous les avez jetĂ©s dans la riviĂšre en guise de repentance. Dieu est souverain, Il les envoie de toute façon. Alors aprĂšs que cela soit passĂ©, vous dites: «Eh bien, je ne m’en Ă©tais pas rendu compte.»

61    Ô Dieu, sois simplement misĂ©ricordieux ce soir. Croyons de tout notre cƓur, tout le monde. Maintenant, je vous demande d’ĂȘtre respectueux et de prier. Bien, nous sommes tout Ă  fait Ă  l’heure maintenant. Je ne sais pas, si j’appelle quelqu’un, je n’ai aucune idĂ©e, je devrais procĂ©der
 Combien En ont vu la photo? Faites voir vos mains pour montrer que
 Ici, l’Ange du Seigneur
 Oui, oui. Dans toute l’Allemagne et partout, c’est le seul Être Surnaturel qui a Ă©tĂ© photographiĂ©.
    Maintenant, combien de malades ici, ont besoin de priĂšre, levez donc la main tous ceux qui ont besoin de priĂšre. Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Écoutez. Si Dieu vient et accomplit les mĂȘmes choses qu’Il a faites avant Sa crucifixion, allez
 Vous avez dit que vous Le croiriez.
    Maintenant, prions juste un instant. Bien, Seigneur, accorde Ton secours maintenant. Le reste relĂšve de Toi, PĂšre; nous abandonnons toute chose entre Tes mains au Nom de JĂ©sus. Amen.

62    Maintenant, regardez par ici. Bien, qu’est-ce que je veux dire par lĂ ? Pierre et Jean ont dit: «Regardez-nous.» Quand le serpent d’airain fut Ă©levĂ©, les gens ont regardĂ© cela et ont conservĂ© la vie. Maintenant, ne me regardez pas, juste regardez juste dans ce sens. Mais regardez Ă  Lui qui est le Souverain Sacrificateur; voyez ce qu’il pourra nous dire, voyez ce qu’Il pourra dire. Avec chacun en priĂšre. Et si Dieu fait cela
 Bien, si je
 N’importe oĂč que cette LumiĂšre conduise, oĂč le Saint-Esprit

    Combien savent que JĂ©sus-Christ est la LumiĂšre? Voyons combien savent cela? Certainement. Quand Il Ă©tait sur la terre, Il a dit: «Je viens de Dieu, Je retourne Ă  Dieu.» Il Ă©tait la Colonne de Feu qui conduisit les enfants Ă  travers le dĂ©sert. Croyez-vous cela? Et quand Il est retournĂ© Ă  Dieu, Paul L’a rencontrĂ© sur le chemin de Damas. Une LumiĂšre l’aveugla. Quand Pierre Ă©tait en prison, Il entra comme une LumiĂšre et le conduisit dehors. Il est toujours le mĂȘme, voilĂ  Sa photo.

63    Maintenant, soyez respectueux. Prenons section par section, pour que je ne puisse pas m’embrouiller. Il y en a tant qui tirent maintenant mĂȘme
 Vous, les gens – beaucoup d’entre vous Ă©taient dedans avant d’avoir la foi pour croire. Prenons cette section par ici. Juste quelqu’un par ici, continuez simplement Ă  prier, croyez simplement.
    Maintenant, voyez-vous oĂč je me tiens? Soit je suis ici comme un faux tĂ©moin de Christ, soit je suis un vrai tĂ©moin de Christ. Et si Christ ne soutient pas ce que j’ai dit et ce qu’Il a dit dans Sa Parole, alors nous sommes tous les deux dans l’erreur S’Il n’est pas Christ, alors Il ne pourra pas s’en tenir Ă  Sa Parole, mais Il est Christ. Et moi, je peux Ă©chouer, mais pas Lui. Il ne peut pas Ă©chouer. Mes paroles sont les paroles d’un homme mais je cite Sa Parole: «Les choses que Je fais, vous les ferez aussi.»

64    Juste
 On m’a fait faire demi-tour Voyez, j’allais avoir un
 je reste au bureau Ă  partir de quinze heures Ă  peu prĂšs, priant, jeĂ»nant, m’attendant au Seigneur, quand je viens Ă  ces rĂ©unions. Je crois ceci ce soir, car vous ĂȘtes vraiment un groupe de croyants. C’est tout. Rappelez-vous, je n’ai pas besoin de vos cartes de priĂšre, personne avec une carte de priĂšre. Soyez simplement respectueux.

65    Imaginez simplement qu’Il marche au milieu des gens. Les Pharisiens, dans leur cƓur, ont dit qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul. Ils ne l’ont pas dit Ă  haute voix, mais Il sut ce qu’ils disaient. Ayez simplement foi maintenant, et croyez, soyez simplement respectueux. Vous les mamans avec vos petits enfants et que sais-je encore, soyez simplement respectueux. Je ne peux pas vous guĂ©rir, mais s’Il prouve qu’Il est ici, Il l’a dĂ©jĂ  fait. C’est Sa Parole.

66    LĂ  dans l’auditoire, m’entendez-vous? Regardez ici, regardez juste ici. Cette LumiĂšre ici, au-dessus de cette petite dame juste ici. Avez-vous une carte de priĂšre, madame, la petite dame juste ici? Vous n’avez pas de carte de priĂšre. Nous ne nous connaissons pas, n’est-ce pas? Non. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Dieu vous connaĂźt. Il me connaĂźt. S’Il me rĂ©vĂšle la raison de votre prĂ©sence ici, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Si je ne vous connais pas et je ne vous ai jamais vue et si vous ne m’avez jamais connu ou vu, alors il faut que cela vienne par la puissance surnaturelle, n’est-ce pas?
    Qu’est-ce que je fais maintenant? Je vous parle pour dĂ©couvrir ce que le Saint-Esprit veut vous dire. Vous Ă©tiez simplement assise lĂ  en train de prier: «Seigneur, que ce soit moi.» C’est exact. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, allez-vous croire que je suis Son prophĂšte–Son serviteur? Vous souffrez de la nervositĂ©. Si c’est vrai, tenez-vous debout. Est-ce la premiĂšre fois de nous rencontrer? Vous ne m’avez jamais vu auparavant, levez simplement la main afin que les gens voient. Ceci est notre premiĂšre fois. Croyez-vous que ce que vous
 qu’Il connaissait ce qu’était votre problĂšme? Croyez-vous que c’est le mĂȘme Dieu qui connaissait ce qu’était le problĂšme de la femme au puits? Vous le croyez. L’auditoire, croit-il la mĂȘme chose? [L’assemblĂ©e rĂ©pond–N.D.É.] Merci.

67    C’est simplement pour que vous sachiez que cette jeune femme a quelque chose d’autre sur son cƓur. N’est-ce pas vrai, jeune dame? Si c’est le cas, agitez la main afin que les gens voient. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui est sur votre cƓur, allez-vous
 cela vous rendra-t-il plus forte pour croire? C’est au sujet de certains membres de votre famille, de votre belle-famille. Il s’agit de l’oncle de votre mari, il a le cancer. Et votre mari aussi a quelqu’un d’autre pour qui il prie et vous aussi, et c’est son cousin, et il a l’épilepsie. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous, jeune dame? Quoi que vous ayez demandĂ©, partez et recevez cela juste comme vous l’avez cru.
    Croyez-vous, vous tous? Maintenant, aprĂšs avoir vu, croyez-vous?

68    Que pensez-vous, vous monsieur qui ĂȘtes, assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle? Vous, m’ĂȘtes-vous Ă©tranger? Avez-vous une carte de priĂšre? Non. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Si le Dieu du ciel me rĂ©vĂšle votre problĂšme, vous saurez si c’est vrai ou pas, n’est-ce pas? Allez-vous croire et accepter cela de tout votre cƓur? Si vous le croyez, ce diabĂšte vous quittera. C’est ce que vous aviez. TrĂšs bien. Rentrez chez-vous et soyez guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ. Croyez-vous rĂ©ellement.

69    Et lĂ  derriĂšre, dans cette section? Croyez-vous, vous tous? TrĂšs bien. Soyez simplement respectueux. Le voici. Vous ne
 Naturellement, vous ne pouvez pas voir cela Ă  moins que Dieu ait voulu vous le montrer. Voyez-vous cette LumiĂšre suspendue juste lĂ ? C’est juste au-dessus de cette dame en manteau, qui est assise juste lĂ , avec cette petite chose rayĂ©e dans sa poche, portant un manteau rouge. Vous
 C’est vous. Tenez-vous debout juste une minute. Avez-vous une carte de priĂšre? Non. Me connaissez-vous? Je ne vous connais pas. Si c’est vrai, gardons les mains levĂ©es afin que les gens voient. Si JĂ©sus-Christ, le Seigneur notre Dieu, est ressuscitĂ© des morts
 Et vous ĂȘtes juste une femme qui est entrĂ©e ici et s’est assise. Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s de notre vie. Si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours et s’Il veut rĂ©vĂ©ler Ă  ces gens qu’Il est toujours le Messie ressuscitĂ©, Il le fera comme Il le fit devant la race samaritaine, la femme au puits. Le fera-t-Il? Je ne connais pas vos problĂšmes, vous savez si je ne vous connais pas. Mais si JĂ©sus-Christ me rĂ©vĂšle vos problĂšmes, allez-vous croire cela? Juste comme la femme a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait » Vous souffrez et vous avez mal Ă  la gorge, mal au cƓur et mal au dos aussi. C’est vrai. Mais maintenant, vous ĂȘtes guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Croyez-vous de tout votre cƓur?
    Soyez simplement respectueux. Que chacun croie, de tout son cƓur. Ayez la foi, ne doutez pas.

70    Je ne pense pas que nous avons dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans cette section. Voyons. Quelqu’un par ici est en train de prier. Ici, voici une dame assise juste ici, ici. Elle a un bourdonnement dans la tĂȘte. Il s’agit de la dame assise juste lĂ . Tenez-vous debout une minute. Avez-vous une carte de priĂšre? Non. Vous suis-je Ă©tranger? Vous ĂȘtes tourmentĂ©e par ce bourdonnement qui dĂ©range votre tĂȘte. Eh bien, je ne peux pas vous guĂ©rir, Christ l’a dĂ©jĂ  fait, mais vous ne pouvez pas cacher votre vie. Laissez-moi vous dire ceci. Il y a dans ce bĂątiment, maintenant mĂȘme, quelqu’un qui a des liens avec vous et qui est en train de prier. Il s’agit de votre mĂšre. Et cette femme se meurt d’un cancer. Si je vous dis oĂč se trouve ce cancer, cela va-t-il aider votre foi? C’est le cancer d’estomac. C’est tout Ă  fait vrai. Maintenant, rentrez chez-vous, vous deux et soyez guĂ©ries. Croyez-vous? Ayez la foi.
    Croyez tout simplement, ne doutez pas. Ayez la foi maintenant. Croyez simplement tout, ne doutez de rien. Si vous pouvez croire


71    Ici, juste ici devant moi. Madame, vous ĂȘtes tombĂ©e et vous vous ĂȘtes fait mal au dos. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit? Si vous croyez, vous pouvez obtenir ce que vous avez demandĂ©, si vous–si vous pouvez croire cela.
    La dame qui est assise juste ici, souffre de la nervositĂ©, la petite dame portant un chapeau bleu. Si vous croyez de tout votre cƓur
 C’est exact. Si vous pouvez croire

    Qu’en est-il de la dame qui est assise juste ici au bout de la rangĂ©e, juste lĂ  derriĂšre ce monsieur qui Ă©vente le bĂ©bĂ©. Vous aviez plus de foi que vous ne le pensiez. Croyez-vous que cette hernie sera guĂ©rie? Le croyez-vous? Agitez la main vers Dieu, si vous pensez que ce sera guĂ©ri. Avez-vous une carte de priĂšre? Non. Vous n’en avez pas besoin. Croyez-vous? Je crois que nous avons fini avec ce 
?


72    Ici, mes prĂ©dicateurs, mes frĂšres, vous n’ĂȘtes pas immunisĂ©s contre les bĂ©nĂ©dictions de Dieu parce que vous ĂȘtes des bergers. Combien d’entre vous autres, savent que je ne vous connais pas, levez la main, vous prĂ©dicateurs? TrĂšs bien. Confortez votre foi pour croire
 Soyez simplement en priĂšre, si vous avez quelque chose en vous qui ne va pas, et que vous voulez que Dieu vous guĂ©risse.
    Monsieur, vous qui ĂȘtes assis juste ici au bout. Vous avez donc baissĂ© la tĂȘte parce que vous savez que quelque chose vous est arrivĂ©. Je ne vous connais pas. Si nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre, levez la main. Vous ĂȘtes cardiaque. C’est vrai. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Vous n’ĂȘtes pas de cette contrĂ©e. Vous ĂȘtes de Pennsylvanie. Vous ĂȘtes Monsieur RĂ©vĂ©rend, vous prononcez cela 
?
 Rentrez chez-vous 
?
 Gloire soit rendue Ă  Dieu. Croyez-vous? Croyez-vous, vous tous?

73    Bien, JĂ©sus-Christ a
 est-Il vivant? S’Il l’est, levez la main. Il est certainement vivant. Maintenant, faites ce que je vous demande de faire, ne doutez pas, croyez simplement cela. Tous, maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres, tout le monde dans le bĂątiment. Imposez-vous juste les mains les uns aux autres. Je vais vous citer le dernier message que JĂ©sus a proclamĂ©. JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Maintenant, combien d’entre-vous imposeront les mains Ă  quelqu’un, levez la main et dites «Ô Dieu, je suis un croyant.» Tout le monde
 Croyez maintenant. Ceci est votre heure, ceci est votre temps.

74    Vous qui ĂȘtes dans les fauteuils roulants
 Maintenant, vous qui ĂȘtes Ă©tendue ici sur une couchette vous avez la paralysie et l’arthrite. Je ne peux pas vous guĂ©rir, mais si vous croyez
 Vous ne pouvez pas cacher votre vie maintenant. Dieu vous guĂ©rira. Vous pouvez vous lever et rentrer chez vous, soyez guĂ©ri.
    Maintenant, posez Ă  nouveau les mains sur quelqu’un, chacun, juste Ă  portĂ©e de la main. Maintenant, agissons comme des croyants authentiques. Le Saint-Esprit est ici, mon ami. Vous qui ĂȘtes debout dans l’allĂ©e, si vous avez besoin de quelque chose
 Vous ici qui ĂȘtes des convertis, ne voyez-vous pas que JĂ©sus est vivant? Il est ici, c’est Lui 
?
 Maintenant, tout le monde en priĂšre 
?
 Je prie. Seigneur Dieu du ciel 
?
 toute chose. Viens en aide maintenant. Je condamne le dĂ©mon qui essaie de retenir ces gens. Satan 
?
 JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici et Il dit que tu es vaincu. J’adjure le dĂ©mon de la maladie et des afflictions de ces gens. Sors d’eux, Satan. Au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte-les. Tu es 
?

    Que chacun d’entre vous qui croyez de tout son cƓur, se tienne debout. Rendez gloire Ă  Dieu et 
?
 pouvez ĂȘtre guĂ©ri maintenant mĂȘme. Levez les mains et rendez gloire et

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