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PrĂ©dication Le PĂ©chĂ© d’incrĂ©dulitĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0517E La durĂ©e est de: 1 heure 25 minutes .pdf La traduction MS
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Le PĂ©chĂ© d’incrĂ©dulitĂ©

1    Restons debout un instant, s’il vous plaĂźt, pour la priĂšre. Cher Dieu, nous sommes reconnaissants pour cet autre privilĂšge d’ĂȘtre de ce cĂŽtĂ©-ci de l’éternitĂ© pour prĂȘcher encore la Parole de Ton Fils. Et nous voudrions Te demander ce soir de bien vouloir nous parler Ă  travers Ta Parole d’une maniĂšre particuliĂšre. [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.] 
avoir la grande communion du Saint-Esprit dans nos vies ainsi que dans notre message ce soir. Et que ce
 les nĂ©cessiteux obtiennent ce dont ils ont vraiment besoin. Nous prions aussi que Tu guĂ©risses les malades ce soir, Seigneur. Que la gloire Te revienne, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. (Vous pouvez vous asseoir.)

2    AprĂšs le merveilleux moment de communion de ce matin, au dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens du Plein Évangile, nous avons eu une grande communion, et nous en remercions le Seigneur. Et maintenant, ce soir, Ă©tant donnĂ© que beaucoup d’entre vous sont debout
 Et quand nous sommes arrivĂ©s, il y avait des gens lĂ  dans la rue, par manque de place Ă  l’intĂ©rieur. Aussi voulons-nous faire aussi vite que possible. Et j’ai appris de mon fils qui m’attendait Ă  la porte que je–je devrai encore prĂȘcher demain aprĂšs-midi, je crois, ici. Le Seigneur voulant, je prĂȘcherai alors pendant un petit moment sur le sujet: Pourquoi dois-je naĂźtre de nouveau? Juste un petit message Ă©vangĂ©lique, bref, n’excĂ©dant pas vingt-cinq minutes; on sortira vers quinze heures trente, pour que vous puissiez rentrer chez vous vous reposer, en prĂ©vision de la soirĂ©e de demain, aussi. Demain soir, nous comptons tenir un service de guĂ©rison, et nous continuerons alors jusqu’à mercredi soir prochain.

3    Ce soir, je dĂ©sire lire un petit passage des Écritures (juste pour avoir le contexte de
 nous introduire dans l’ambiance de la rĂ©union), qui se trouve dans Matthieu 12, verset 42, juste pour avoir une toile de fond de ce que nous voulons dire, un petit contexte.
    La reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint de l’extrĂ©mitĂ© de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.
    Ce soir, Dieu voulant, j’aimerais prendre un texte portant sur le sujet: Le pĂ©chĂ© d’incrĂ©dulitĂ©.
    Et en fait, il n’existe qu’un seul pĂ©chĂ©, et c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Bien des fois, nous pensons que le pĂ©chĂ© c’est boire, se livrer au jeu d’argent, commettre adultĂšre, ce n’est pourtant pas ça le pĂ©chĂ©; ce ne sont que les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. Un homme et une femme font ces choses parce qu’ils ne croient pas au Seigneur JĂ©sus. S’ils croyaient au Seigneur JĂ©sus, ils ne feraient donc pas ces choses. Donc, le pĂ©chĂ©, ce que nous, nous appelons pĂ©chĂ©, ce sont les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. Et il n’y a que deux esprits qui tiennent l’homme sous leur emprise: c’est soit sa foi, soit son incrĂ©dulitĂ©. Chacun de nous ce soir est possĂ©dĂ© de l’un de ces esprits.

4    Et l’incrĂ©dulitĂ© est une chose si horrible. Et ici, JĂ©sus venait d’apporter un enseignement aux gens et de les rĂ©primander Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©. Et au chapitre prĂ©cĂ©dent, Il avait dit: «Et vous, Sidon et CapernaĂŒm qui avez Ă©tĂ© Ă©levĂ©es jusqu’au ciel, vous serez abaissĂ©es jusqu’au sĂ©jour des morts, car si les miracles qui ont Ă©tĂ© faits au milieu de vous et dans Sodome et Gomorrhe, ainsi que dans les autres villes
 Si ces miracles avaient Ă©tĂ© faits dans–dans Sodome et Gomorrhe, qui ont Ă©tĂ© faits Ă  CapernaĂŒm, a-t-Il dit, elles subsisteraient encore aujourd’hui.» Pourquoi donc Sodome et Gomorrhe n’avaient-elles pas subsistĂ©? Elles avaient reçu un ange; elles avaient reçu un message de dĂ©livrance. Elles avaient reçu une prophĂ©tie, les avertissements de la part de Dieu, mais elles n’avaient pas acceptĂ© cela. Et aujourd’hui, Sodome et Gomorrhe gisent au fond de la mer Morte, il n’en reste mĂȘme pas de ruines. C’est la consĂ©quence de l’incrĂ©dulitĂ©. Et JĂ©sus a dit: «Il y a maintenant ici plus que ce message-lĂ .» Et les gens ne croient toujours pas cela.

5    Et Il y a donc fait allusion, et on venait de Le traiter de BĂ©elzĂ©bul. Et BĂ©elzĂ©bul Ă©tait supposĂ© ĂȘtre le prince des dĂ©mons. Et parce qu’Il pouvait discerner les pensĂ©es des gens, leur disant oĂč ils avaient Ă©tĂ© et ce qu’ils avaient fait, ces derniers disaient qu’Il avait en Lui un mauvais esprit qui faisait cela.
    Pouvez-vous imaginer que des hommes et des femmes, qui avaient Ă©té  suivi pendant des annĂ©es des enseignements sur les Écritures et qui avaient de grandes Ă©coles des choses spirituelles, qu’ils soient dans une condition telle que voyant une pareille chose ils qualifient cela d’une ouvre du diable, alors que les Écritures avaient clairement dĂ©clarĂ© que c’est cela qui arriverait. Mais ils Ă©taient tellement plongĂ©s dans leurs propres dogmes et dans leur propre thĂ©ologie qu’ils ne Le reconnurent pas.

6    Dans tous les Ăąges, Dieu a travaillĂ© au travers des hommes. Et la raison pour laquelle ils n’ont pas cru en Lui, c’est qu’Il accomplissait ces glorieuses oeuvres de Dieu, alors qu’Il n’était qu’un homme. Mais Dieu Se manifeste Ă  travers Ses sujets selon Son bon plaisir, car Il est un Esprit. Et Dieu S’est manifestĂ© Ă  travers Son Fils, le Seigneur JĂ©sus. Et les gens essayaient de dire qu’Il Se faisait Dieu. Et ils disaient qu’un homme qui ferait cela Ă©tait passible de lapidation ou de mort (la peine capitale, en effet, la lapidation Ă©tait la peine capitale), et ils ne pouvaient pas comprendre que Lui, un Homme, puisse faire cela.
    Et le monde n’a pas tellement changĂ©. Il est toujours difficile aux hommes de comprendre que Dieu est un Esprit qui ouvre au travers des hommes. Dieu a toujours ouvrĂ© au travers des hommes, dans tous les Ăąges. Il S’est manifestĂ© Ă  travers MoĂŻse, Élie, NoĂ©, et HĂ©noc. À travers tous les Ăąges, Dieu S’est manifestĂ© Ă  travers Son agent qui est l’homme. Et Il a promis que dans cet Ăąge des Gentils, Il Se manifesterait Ă  travers Ses sujets, l’Église. Mais le problĂšme aujourd’hui, c’est que chacun cherche Ă  dire: «L’Église dont Il parlait, c’est ma dĂ©nomination.» Et on ne l’admettra pas pour l’autre. Mais Dieu n’ouvre pas Ă  travers les dĂ©nominations; Il ouvre au travers des individus.

7    Et lĂ  au verset prĂ©cĂ©dent, nous voyons qu’Il rĂ©primande ces gens et leur parle de leur pĂ©chĂ© d’incrĂ©dulitĂ©. Il a dit que
 a parlĂ© de Jonas, et comment Jonas s’était rendu dans une ville de cent quatre-vingt mille habitants. Et Dieu l’avait envoyĂ© lĂ  vers ces gens avec un message. Et la plupart d’entre nous connaissent bien l’histoire, qu’il a pris un bateau pour Tarsis. Et en route survint une tempĂȘte. Oh! Tant de fois, nous aimons dire que Jonas Ă©tait complĂštement en dehors de la volontĂ© de Dieu. Et il l’était peut-ĂȘtre par rapport Ă  la commission. Mais Dieu fait concourir toutes choses au bien de ceux qui L’aiment.
    Et Il a changĂ© le voyage de ce prophĂšte dĂ©sobĂ©issant en l’une des plus grandes bĂ©nĂ©dictions dont nous pouvons lire le rĂ©cit. Quand le navire Ă©tait prĂšs de couler, on lui a liĂ© les mains et les pieds et on l’a jetĂ© par-dessus bord. Et dans l’eau, un gros poisson est venu et l’a avalĂ©. Et tout le monde sait qu’aprĂšs avoir mangĂ©, le poisson va au fond de l’eau et lĂ , il fait reposer ses nageoires. Donnez Ă  manger Ă  vos petits poissons rouges. Observez comment ils descendent au fond. AprĂšs avoir rĂŽdĂ© dans l’eau et avoir trouvĂ© Ă  manger, ils descendent ensuite et donnent du repos Ă  leurs petites nageoires, au fond. Tous les poissons font cela.

8    Et ce gros poisson, prĂ©parĂ© par Dieu, que nous croyons avoir Ă©tĂ© une baleine, quand il a avalĂ© Jonas, il est descendu au fond se reposer, car ce devait ĂȘtre assez difficile de nager lĂ  au-dessus avec cette grande tempĂȘte qui jetait l’eau de-ci de-lĂ  avec violence. Et il se retrouvait le ventre plein, aussi se dit-il qu’il descendrait se reposer.
    Et je me suis souvent dit, quand j’entends les gens dire: «Eh bien, j’ai acceptĂ© Christ comme mon Sauveur, mais, vous savez, je–je n’arrive pas Ă  vivre la chose», ou quand j’entends quelqu’un dire: «J’ai acceptĂ© Christ comme Celui qui me guĂ©rit, et je
 Oh! Je ne sais pas, je–je ne vois pas d’amĂ©lioration pour ma main. Mon estomac ulcĂ©rĂ© ne s’amĂ©liore pas du tout. Ma tĂȘte n’a pas cessĂ© de faire mal.» Alors, vous n’avez acceptĂ© Christ que selon une conception mentale. Quand vous recevez Christ dans votre cƓur, dĂ©sormais, aucun symptĂŽme ne vous dĂ©rangera. Peu importe ce qui arrive, vous confessez toujours que la Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ©.

9    Oh! Ce petit endroit sacrĂ© oĂč l’homme, Ă  l’instar de MoĂŻse, peut rencontrer Dieu au fond du dĂ©sert. AprĂšs avoir reçu quarante ans de solide instruction, les diplĂŽmes les plus Ă©levĂ©s qui soient–qui puissent ĂȘtre dĂ©livrĂ©s, ayant reconnu sa position de libĂ©rateur, et en tant qu’HĂ©breux, il savait que Dieu l’avait appelĂ© pour cette commission; pourtant devant ce buisson ardent, en cinq minutes il sut plus au sujet de Dieu, que tout ce que lui avaient enseignĂ© toutes ses quarante annĂ©es de thĂ©ologie. Il Ă©tait dans la PrĂ©sence de Dieu.
    Et tout homme qui va dans le champ pour prĂȘcher l’Évangile ne devrait jamais aller avant d’avoir eu cette expĂ©rience du fond du dĂ©sert. Nul ne pourrait lui ĂŽter cela de la tĂȘte Ă  force d’explications. Peu importe combien ils tordent les Écritures et disent ceci, cela, si vous avez dĂ©jĂ  rencontrĂ© Dieu face Ă  face par le vĂ©ritable baptĂȘme du Saint-Esprit, il n’y a pas assez de thĂ©ologiens dans le monde pour effacer cela de votre mĂ©moire. Quelque chose est arrivĂ©e; vous avez Ă©tĂ© lĂ . Quand un homme en arrive lĂ , personne ne peut lui ĂŽter cela Ă  force d’explications.
    Et quand une personne atteint ce niveau en Christ, cette foi qui dit: «Par Ses meurtrissures je suis guĂ©ri», il ne pourrait–pourrait y avoir assez de mĂ©decins au monde pour vous dire que vous ĂȘtes sur le point de mourir. Peu importe les symptĂŽmes, vous continuez de croire de toute façon.

10    C’est comme Abraham qui appela les choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient, il prit Dieu sur Sa Parole, croyant qu’Il Ă©tait capable d’accomplir ce qu’Il avait promis. Aujourd’hui, le problĂšme avec l’église, c’est que nous venons avec l’espĂ©rance au lieu de la foi. La foi est sĂ»re. La foi n’a pas besoin de stimulant; la foi sait de quoi elle parle. La foi est forte. La foi a la poitrine velue; quand elle parle, les autres se taisent. Les symptĂŽmes ne peuvent mĂȘme pas parler du tout quand la vĂ©ritable foi divine parle. C’est elle qui a la parole. Elle sait oĂč elle en est. Elle a de l’expĂ©rience.
    Quand j’entends les gens parler des symptĂŽmes qu’ils ont, je pense Ă  Jonas. S’il y avait un homme qui avait le droit de se plaindre de symptĂŽmes, c’était Jonas. On pourrait croire qu’il avait rĂ©trogradĂ© parce qu’il Ă©tait en dehors de la volontĂ© de Dieu quand il avait manquĂ© de faire ce que Dieu lui avait dit de faire. Et il Ă©tait–avait donc les mains liĂ©es derriĂšre lui; et lĂ  dans l’ocĂ©an houleux, il y avait une grande tornade Ă  la surface, il Ă©tait dans le ventre d’un poisson, dans le ventre d’une baleine avec des algues autour du cou ainsi que la vomissure. Et quand il regardait de ce cĂŽtĂ©-ci, c’était le ventre de la baleine. Qu’il regarde de n’importe quel cĂŽtĂ©, c’était le ventre de la baleine. Vous parlez de symptĂŽmes, lui en avait! Personne ici n’est dans cette situation.

11    Mais regardez ce qu’a fait cet homme. Nous, nous nous imaginons qu’il Ă©tait un rĂ©trograde et qu’il Ă©tait donc en dehors de la volontĂ© de Dieu, et que nous, nous sommes parfaitement dans Sa volontĂ©. Mais dans cette situation, il a dit: «Ce sont de vaines idoles. Je n’y prĂȘterai mĂȘme pas attention. Mais une fois encore je regarderai en direction de Ton saint temple.» En effet, il savait que lorsque Salomon avait consacrĂ© le temple, il avait adressĂ© cette priĂšre Ă  Dieu: «Quand Ton peuple sera en difficultĂ© quelque part et qu’ils regarderont vers ce saint temple, exauce alors leurs priĂšres, Seigneur, et dĂ©livre-les»  Et il croyait Ă  la priĂšre de Salomon, et c’était un temple que l’homme avait bĂąti. Et si avec ces symptĂŽmes et dans cette situation il pouvait croire Ă  la priĂšre de Salomon, et c’était un temple Ă©rigĂ© par des hommes, combien ce soir devrions-nous dans la situation prĂ©sente ne pas regarder Ă  un temple que des mains ont Ă©rigĂ© ou Ă  un homme terrestre qui a priĂ©, mais au trĂŽne de Dieu Lui-mĂȘme, Lui Ă  la droite de Qui JĂ©sus Se tient, faisant intercession avec Son propre Sang sur base de notre confession, alors qu’Il est mort dans ce but-lĂ . Nous devrions dĂ©tourner les yeux de nos symptĂŽmes et appeler ces choses qui sont comme si elles n’étaient pas. Dieu a fait la promesse.

12    Et voyez ce que Dieu a fait pour ce prophĂšte dans cette situation. Il l’a gardĂ© en vie pendant trois jours. Or, nous savons que les habitants de Ninive adoraient des idoles. Et leur dieu de la mer, c’était la baleine. Et tous les pĂȘcheurs Ă©taient sur le rivage, et voici venir la baleine qui nageait droit vers la cĂŽte et vomit le prophĂšte sur le rivage: le dieu produisant le prophĂšte. Ils allaient certainement l’écouter.
    Et quand il a parcouru la ville en prĂȘchant, ces gens qui ne savaient pas distinguer leur main droite de leur main gauche se sont repentis au point de mettre la cendre et le sac sur leurs animaux. Et JĂ©sus en a parlĂ©, que les habitants de Ninive se sont repentis Ă  la prĂ©dication de Jonas, et Il a ajoutĂ©: «Un plus grand que Jonas est ici.» Mais les gens L’ont traitĂ© de BĂ©elzĂ©bul.

13    Il a ensuite parlĂ© de la reine du Midi que nous savons ĂȘtre la reine de SĂ©ba. Or, si vous Ă©valuez sur votre carte la distance entre la Palestine et SĂ©ba

    Eh bien, Dieu ouvrait du temps de Salomon, encore qu’Il n’a jamais laissĂ© Son peuple sans tĂ©moin. Dans chaque Ăąge, Dieu a placĂ© Son don au milieu de Son peuple. Prenez encore ceci: dans tous les Ăąges, Dieu a eu un reprĂ©sentant sur terre; jamais Il n’a manquĂ© de tĂ©moin.
    Et au temps de Salomon, Dieu a donnĂ© un don Ă  Salomon. Et quand Dieu envoie un tel don, si les gens le rejettent, c’est le chaos pour les gens. Mais si les gens reçoivent un tel don, c’est alors un Ăąge d’or pour ces gens. Et Il essayait de leur faire savoir que c’était leur Ăąge d’or, mais ils refusaient de le recevoir. Il a dit: «Je suis venu et j’ai accompli les ouvres de Dieu devant vous, mais vous ne croyez pas en Moi.» Il a dit: «ConsidĂ©rez ce qui est arrivĂ© aux jours de Jonas et considĂ©rez ce qui est arrivĂ© aux jours de Salomon.» Eh bien, prenons un peu cela pour quelques minutes et considĂ©rons les jours de Salomon.

14    Quand Dieu a donnĂ© le grand don de discernement Ă  Salomon, et que tout IsraĂ«l s’est rassemblĂ© autour de cela
 Oh! Ne serait-ce pas un grand jour aujourd’hui, si toutes les Ă©glises se rassemblaient autour de ce grand Don de Dieu, le Saint-Esprit? Ne serait-ce pas merveilleux si nous oubliions nos diffĂ©rences et nos dĂ©nominations pour tout simplement nous rassembler autour du plus grand Don que Dieu ait jamais envoyĂ© sur la terre, le Saint-Esprit? Son Fils est mort afin qu’Il puisse venir.
    Vous dites: «Le Saint-Esprit est-Il un Don plus grand que Christ? C’est par Christ qu’est venu le Saint-Esprit.»
    Quand on L’a traitĂ© de BĂ©elzĂ©bul, Il a dit: «Si vous dites cela de Moi, le Fils de l’homme, Je vous pardonnerai. Mais quand le Saint-Esprit sera venu et fera la mĂȘme chose, un seul mot contre Lui ne vous sera jamais pardonnĂ© dans ce monde ni dans le monde Ă  venir.» Et ceci est un jour plus grand que celui-lĂ : le Saint-Esprit est Ă  l’ouvre partout dans Son Église.
    Et ne serait-ce pas merveilleux? Il en serait comme il en Ă©tait aux jours de Salomon. Et tout le monde sait que l’époque de Salomon c’était le millĂ©nium d’or d’IsraĂ«l. Ils ont bĂąti le temple. Toutes les nations les craignaient.

15    Et aujourd’hui oĂč nous avons tellement peur, des Spoutniks dans les cieux
 J’ai vu quand la Russie en a placĂ© un lĂ  maintenant, avec succĂšs, de plus d’une tonne. Un de ces jours, ils vont se rĂ©veiller. Et nous construisons des abris partout. À quoi vous servira un abri quand une bombe Ă  hydrogĂšne
 Alors que j’avais le privilĂšge de parler derniĂšrement Ă  un homme de science, il a dit: «FrĂšre Branham, cette bombe fera une excavation de cent soixante-quinze pieds [environ 57 m–N.D.T.] sur une surface de cent milles carrĂ©s [environ 161 mÂČ].» Qu’arriverait-il si vous Ă©tiez Ă  cinq cents pieds sous terre? Eh bien, la secousse mettra chaque particule de votre corps en piĂšce. Qu’arriverait-il si vous Ă©tiez Ă  des centaines de milles? Cela donnera toujours le mĂȘme effet. Dieu a fait qu’il en soit ainsi. Il n’existe point de lieu de refuge ici bas exceptĂ© un seul; et nous avons un abri antiaĂ©rien. Il n’est ni en acier ni souterrain; il est fait de plumes. Nous demeurerons sous Ses ailes et nous serons enlevĂ©s avant que ces choses n’arrivent: Ă  l’abri et en sĂ©curitĂ©.

16    Et nous voyons qu’IsraĂ«l Ă©tait en sĂ©curitĂ© tant qu’ils se rassemblaient autour de leur Dieu. Et cela devait avoir suscitĂ© une grande curiositĂ© partout. Les gens qui passaient, voyaient l’unitĂ© et la cohĂ©sion d’IsraĂ«l. Et la nouvelle s’est rĂ©pandue d’une nation Ă  une autre.
    Ce serait pareil aujourd’hui dans notre grand, beau et merveilleux pays qu’est l’AmĂ©rique, si toutes les Ă©glises se rassemblaient et que les chrĂ©tiens unissaient leurs cƓurs, «et si le peuple qui est appelĂ© de Mon Nom s’assemble et prie, alors J’écouterai des cieux». Ne serait-ce pas un–la chose la plus effrayante que la Russie n’ait jamais connue, s’ils apprenaient que toute la chrĂ©tientĂ© de l’AmĂ©rique s’est unie? Ce serait certainement le cas! Personne ne peut combattre Dieu.
    Et IsraĂ«l Ă©tait uni de cette maniĂšre-lĂ . Et ils ne connaissaient pas de guerres; tout le monde avait peur d’eux, pas peur d’IsraĂ«l, mais peur de leur Dieu.

17    Et comme les voyageurs venaient de diffĂ©rents coins du monde, allant d’un lieu Ă  l’autre, ces nouvelles parvinrent directement Ă  SĂ©ba. Tout celui qui venait, disait Ă  la petite reine lĂ -bas: «Oh! Vous auriez dĂ» ĂȘtre lĂ  en IsraĂ«l; Dieu leur a envoyĂ© un grand don qui est Ă  l’ouvre. J’étais prĂ©sent et je l’ai vu ĂȘtre manifestĂ©.» Combien cela a dĂ» ĂȘtre Ă©mouvant! Et vous savez, «la foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole de Dieu.»
    Et comme la petite reine continuait Ă  Ă©couter ces diffĂ©rentes personnes parler d’un Dieu lĂ -bas qui avait oint un homme avec un grand don, son cƓur commença Ă  avoir soif. Les Écritures disent que vous ĂȘtes le sel de la terre. Et si vous voulez que les gens aient soif de Christ, soyez simplement salĂ©s. C’est tout ce que l’Église doit faire. Le sel donne soif. Mais si le sel a perdu sa force, si l’Église a perdu sa force et est tout simplement devenue une dĂ©nomination, elle n’est dĂ©sormais plus bonne Ă  rien, sinon Ă  ĂȘtre un sujet de conversation et Ă  ĂȘtre foulĂ©e au pied par les hommes. Quel jour que celui dans lequel nous vivons, quel reproche pour les gens! Mais Dieu est Esprit, Il a fait cela.

18    Bon, remarquez. Et cela a donnĂ© Ă  cette petite reine une grande envie de se rendre lĂ -bas pour voir ce qu’il en Ă©tait. Or, n’oubliez pas, c’était une idolĂątre, une paĂŻenne. Et pour aller voir ce qu’il en Ă©tait, car quelque chose dans son cƓur commençait Ă  lui dire que ce devait ĂȘtre vrai
 Vous voyez, elle Ă©tait membre d’une Ă©glise. Et elle avait des prĂȘtres, et–et des Ă©vĂȘques et ainsi de suite. Mais dans son Ă©glise, le tout n’était qu’intellectuel, rien qu’un tas de thĂ©ologie. Et elle avait appris qu’il y avait un Dieu qui vivait et qui Se manifestait. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux.
    Ă€ quoi vous servirait un Dieu historique, s’Il n’est pas le mĂȘme aujourd’hui? Si le feu de la PentecĂŽte n’est pas aussi bienfaisant aujourd’hui qu’il l’était autrefois, Ă  quoi bon en parler? Qu’arriverait-il si un homme mourait de froid et que vous lui peigniez un feu et que vous lui disiez que ce feu brĂ»lait autrefois? Cela ne le rĂ©chaufferait pas. Il n’a pas besoin de la peinture d’un feu historique; puisqu’il gĂšle, il lui faut un feu qui brĂ»le. Et si
 les gens qui lisent la Bible n’ont pas besoin d’une chose telle qu’un Dieu qui a vĂ©cu Ă  une Ă©poque rĂ©volue. Ayons un Dieu actuel, qui est exactement ce qu’Il Ă©tait autrefois. Nous avons besoin d’un Dieu qui est au temps prĂ©sent.
    Ă€ quoi bon prĂȘcher la Bible si Dieu est muet et qu’Il ne satisfait pas Ă  Sa promesse? À quoi bon donner des vitamines B Ă  votre canari, des vitamines A pour que ses ailes soient fortes, et le garder tout le temps dans une cage? Vous ne le relĂąchez pas. À quoi servent vos vitamines? À quoi servent tous nos sĂ©minaires, nos Ă©coles de thĂ©ologie et nos grands prĂ©dicateurs qui ont des doctorats en thĂ©ologie, des doctorats d’État et des doctorats en droit? À quoi ça sert, s’il ne s’agit que d’un Dieu historique qui ne vit pas et n’agit pas de la mĂȘme maniĂšre aujourd’hui, comme ils enseignent ce qui Ă©tait arrivĂ©? La Bible dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Il n’est pas mort; Il est ressuscitĂ© des morts et est vivant pour toujours, Il est prĂ©sent pour toujours, Il est pour toujours omniprĂ©sent. C’est de ce Dieu lĂ  qu’on veut entendre parler. C’est le Dieu dont tout fils d’Abraham vĂ©ritablement Ă©lu veut entendre parler et au sujet Duquel il veut apprendre quelque chose.

19    Quand j’ai dĂ©barquĂ© en Inde, l’évĂȘque de l’Église mĂ©thodiste et beaucoup d’autres nous ont accueillis, quelqu’un a dit: «FrĂšre Branham, ne venez pas ici en tant que missionnaire. Nous connaissons la Bible mieux que vous les Yankees ne la connaĂźtrez jamais.» Et c’est vrai. C’est un Livre oriental. Nous, nous essayons de La comprendre avec une instruction occidentale. Il a dit: «Mais nous avons appris que Dieu vous a visitĂ©s, vous les Yankees, avec un don qui rend Dieu rĂ©el et qui fait revivre Sa Bible. VoilĂ  ce que nous voulons voir.» C’est quand des dizaines et des dizaines de milliers de gens sont venues Ă  Christ en une seule fois. Ils veulent une rĂ©alitĂ© vivante.
    Si Dieu Ă©tait si grand dans un autre Ăąge, pourquoi n’est-Il plus le mĂȘme ce soir? À quoi sert-Il s’Il est de l’histoire et pas du prĂ©sent?

20    Et cette petite reine avait la mĂȘme prĂ©occupation. «Nous avons au temple des dieux qui sont censĂ©s exister depuis des temps anciens. Nous avons les prĂȘtres les mieux instruits qui soient. Mais il y a
 Ils parlent, mais leurs dieux ne rĂ©pondent pas. Mais j’apprends qu’il y a un Dieu » La foi vient de ce qu’on entend. «J’apprends qu’il y a un Dieu qui aime Son peuple et qui Se manifeste parmi Son peuple. J’aimerais aller Le voir.» Oh! Cette sainte soif bĂ©nie de la justice dans le cƓur d’un homme ou d’une femme! Les Écritures disent que vous serez rassasiĂ©s.
    Eh bien, considĂ©rez ce qu’elle a dĂ» faire. Bien, si elle Ă©tait allĂ©e chez son prĂȘtre et avait dit: «Vous m’excuserez pour quelques mois, j’aimerais aller en IsraĂ«l pour voir si ce Dieu dont on parle est vivant, ce Dieu qui a envoyĂ© un don par Son serviteur du nom de Salomon. Je voudrais y aller voir cela, voir cela ĂȘtre manifestĂ©.»
    Bien, bien sĂ»r que ces prĂȘtres ne l’auraient pas laissĂ©e partir. «Vous savez, notre Ă©glise ne coopĂšre pas dans ce rĂ©veil qui a lieu lĂ -bas.» Mais si cette sainte grande soif est dans le cƓur de la femme, elle ira de toute façon. C’est exact. Rien ne peut faire obstacle.

21    Dieu avait donc parlĂ© au cƓur de cette petite dame, et elle savait qu’elle allait ĂȘtre excommuniĂ©e. Mais de quoi pourrait-elle ĂȘtre excommuniĂ©e? Qu’avait-elle Ă  perdre? Elle n’avait qu’un tas de credos. Et maintenant elle part parce qu’elle a appris qu’il y a un Dieu qui vit et qui agit parmi Son peuple. Elle s’est donc mise Ă  se prĂ©parer.
    Or, d’abord, elle devait affronter beaucoup de choses, pour commencer elle Ă©tait une femme. En second lieu, autre chose, c’était un long voyage qui sĂ©parait son pays du pays oĂč se trouvait le don. Si vous estimiez le nombre de milles, on estime qu’il lui a fallu trois mois pour y arriver, pas Ă  bord d’une Cadillac climatisĂ©e, mais Ă  dos de chameau. Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit: «Elle se lĂšvera au jour du jugement et condamnera cette gĂ©nĂ©ration.» Nous qui avons des Cadillacs et toutes sortes de transports, nous ne voulons pas traverser la rue pour venir entendre. Et chacun de nous se tiendra au jugement avec cette femme. Elle a fait trois mois Ă  dos de chameau. Mais elle Ă©tait dĂ©terminĂ©e Ă  voir si c’était la vĂ©ritĂ© ou pas. Si son prĂȘtre lui avait dit qu’ils ne coopĂ©raient pas, eh bien, cela–cela aurait rĂ©glĂ© la question. Mais elle voulait voir par elle-mĂȘme. Elle voulait faire ce que nous avons dit dans le message d’hier soir, que NathanaĂ«l
 ou plutĂŽt Philippe dit Ă  NathanaĂ«l: «Viens et vois si quelque chose de bon peut venir de Nazareth.» Ne restez pas Ă  la maison Ă  critiquer; venez dĂ©couvrir. Ne vous mettez pas Ă  critiquer; asseyez-vous, prenez les Écritures et voyez si c’est la vĂ©ritĂ©. C’est la seule façon de connaĂźtre la vĂ©ritĂ©. «Sondez les Écritures, car en Elles vous pensez avoir la Vie Ă©ternelle; et ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.» C’est ce qu’a dit JĂ©sus.

22    Cette petite femme s’est donc dit dans son cƓur: «Je vais m’y rendre, et je vais voir moi-mĂȘme. Et si–si la chose est vraie, je vais soutenir cela.» Elle a pris des chameaux chargĂ©s d’or, de joyaux, d’encens, de myrrhe et de toutes sortes de prĂ©sents coĂ»teux. Si c’est rĂ©ellement Dieu, cela mĂ©rite d’ĂȘtre soutenu. Si ce n’est pas Dieu, ça ne mĂ©rite pas d’ĂȘtre soutenu. Cette femme avait quelque chose.
    Maintenant, ça devait ĂȘtre rĂ©el. Elle a dit: «J’ai certaines choses sur le cƓur. Je vais dĂ©couvrir.» Elle a donc fait charger ses chameaux et a demandĂ© Ă  tous ses serviteurs de se prĂ©parer.
    Maintenant, voici autre chose Ă  quoi elle fut confrontĂ©e. Avec tout cet or sur ces chameaux ainsi que toutes les pierres prĂ©cieuses, elle devait faire la traversĂ©e du dĂ©sert pendant quatre-vingt-dix jours, trois mois, Ă  dos de chameau. Et il y avait dans le dĂ©sert les fils d’IsmaĂ«l qui Ă©taient des brigands. Quelle occasion pour eux! Combien facilement ils pouvaient fondre lĂ  sur la petite femme et sa petite caravane de quelques soldats, d’eunuques, de gardes du temple, et les massacrer. Mais vous savez, il y a quelque chose dans la foi qui ignore toute crainte. Quand la foi appelle, vous ne considĂ©rez ni crainte, ni doute. Vous allez de l’avant. C’est Dieu qui vous appelle, rien ne peut y faire obstacle. Elle n’a pas un seul instant Ă©prouvĂ© de la crainte, car elle allait voir un Dieu vivant et vĂ©ritable qui Se manifestait.

23    Et elle se mit en route, Ă  dos de chameaux. Et quand elle est arrivĂ©e au portail
 Eh bien, elle n’est pas allĂ©e juste pour passer et
 Elle a dressĂ© sa tente, et le lendemain matin, elle a pris place pour voir opĂ©rer le don de Dieu. Elle s’est dit: «Le moment est maintenant venu. Je suis venue de loin, je vais donc voir maintenant si ce don opĂšre effectivement ou pas.» Et elle n’était pas venue juste pour passer quelques heures. Et elle n’était pas venue juste pour une seule rĂ©union. Elle n’était pas venue
 Elle s’est dit: «Bon, je vais entrer et m’asseoir, et dĂšs que ce prĂ©dicateur dira quelque chose que mon Ă©glise n’enseigne pas, je me lĂšverai et sortirai en tapant du pied.» Cela dĂ©note soit un manque d’instruction, soit une mauvaise Ă©ducation, soit un esprit possĂ©dĂ© du diable. C’est tout ce que cela rĂ©vĂšle.
    Elle est venue. Peu importe combien ça semblait singulier, elle allait voir s’il opĂ©rait. Nous pouvons parler de beaucoup de choses, mais est-ce qu’il opĂšre? VoilĂ  l’essentiel.
    Elle a donc campĂ© au portail. J’aime cela. Restez jusqu’à ce que la chose soit rĂ©glĂ©e. DĂ©couvrez de quoi il est question. Je la vois avec les Rouleaux, en train de Les lire, voyant les promesses que Dieu avait faites, voyant si ces choses Y Ă©taient conformes. La voilĂ .

24    Que pensez-vous s’ĂȘtre produit, ce premier matin-lĂ , chez cette petite reine qui se trouvait tout au fond de l’assemblĂ©e, quand elle a vu un homme, ou une femme, ou quelqu’un venir devant Salomon, un homme ordinaire, et qu’elle a vu ce glorieux don de discernement se mettre Ă  opĂ©rer? Elle doit s’ĂȘtre dit: «C’est exactement tel que je l’ai appris!»
    Et elle est restĂ©e jour aprĂšs jour jusqu’à ce que son tour est arrivĂ©. Et quand elle s’est tenue devant Salomon, le don de Dieu a opĂ©rĂ© sur elle, car elle a dit que Salomon lui a rĂ©vĂ©lĂ© chaque question qu’elle avait sur le cƓur. Et elle a cru. Et elle s’est tenue au milieu des gens et elle a dit publiquement et tout haut: «Tout ce que j’avais appris Ă  ton sujet est la vĂ©ritĂ© et plus vrai que je ne l’avais appris.» JĂ©sus a dit qu’elle se lĂšvera au jugement avec cette gĂ©nĂ©ration et qu’elle la condamnera parce qu’elle est venue des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour voir un tel don, qu’en est-il de maintenant oĂč nous avons eu son expĂ©rience? Nous nous retrouvons des millĂ©naires plus tard avec toutes sortes d’expĂ©riences du Dieu vivant. Dieu vit toujours. Il est aussi rĂ©el aujourd’hui qu’Il l’était autrefois.

25    Quand Il S’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Philippe
 Quand Pierre est entrĂ© dans la rĂ©union, Il lui a dit: «Ton nom est Simon (ou CĂ©phas), et celui de ton pĂšre est Jonas » Et quand on est allĂ© prendre un homme et qu’on le Lui a amenĂ©, Il a dit: «Tu es un IsraĂ©lite en qui il n’y a pas de fraude.»
    Il a demandĂ©: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»
    Il a rĂ©pondu: «Avant que Philippe t’appelle, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
    Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu! Tu es le Roi d’IsraĂ«l!»
    Que disaient ceux qui Ă©taient Ă  cĂŽtĂ©, les Juifs? «C’est BĂ©elzĂ©bul; c’est un diseur de bonne aventure.»
    Quand Il S’est rendu en Samarie, une femme est sortie chercher Ă  boire au puits, ou plutĂŽt puiser son eau, quand JĂ©sus lui a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire», elle a rĂ©pondu: «Il n’est pas d’usage pour vous les Juifs de nous parler Ă  nous Samaritains. Je suis une Samaritaine.»
    Et Il a dit: «Si tu savais Ă  Qui tu parlais, tu–tu Me demanderais Ă  boire.» Il a parlĂ© Ă  cette femme jusqu’à ce qu’Il voie oĂč Ă©tait son problĂšme, alors Il a dit: «Va chercher ton mari.»
    Elle a rĂ©pondu: «Je n’en ai pas.»
    Il a dit: «Tu en as eu cinq; et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. Tu as bien dit.»
    Elle n’a pas dit qu’Il Ă©tait un dĂ©mon ou BĂ©elzĂ©bul. Je rĂ©pĂšte cela. Elle en savait plus au sujet de Dieu que n’en savent quatre-vingt-dix pour cent de prĂ©dicateurs d’AmĂ©rique ce soir. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es un prophĂšte.» Elle connaissait les choses spirituelles, cela lui avait Ă©tĂ© enseignĂ©. «Nous savons. Nous, Samaritains, nous savons que quand le Messie viendra, Il nous dira toutes ces choses. Mais Qui es-Tu?»
    Il a rĂ©pondu: «Je le suis, Moi qui te parle.»
    Elle entra en courant dans la ville de Samarie qui Ă©tait sa propre ville et dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Christ Lui-mĂȘme?» Cela ne s’est pas fait chez les Gentils en ce temps-lĂ . C’est pour maintenant. C’est de cette façon-lĂ  qu’Il S’était rĂ©vĂ©lĂ© autrefois.

26    Bon, si la reine de SĂ©ba se lĂšvera en cette gĂ©nĂ©ration-lĂ  et les condamnera
 Oh! Écoutez-moi. Si JĂ©sus a dit que la reine du midi se lĂšvera et condamnera cette gĂ©nĂ©ration, et nous, nous avons eu deux mille ans d’enseignement lĂ -dessus, et Le voici qui fait la mĂȘme chose ce soir; quand elle rendra tĂ©moignage, que fera-t-elle de cette gĂ©nĂ©ration? Pensez-y. Nous qui disons ĂȘtre bons et qui allons Ă  l’église
 Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? C’est l’incrĂ©dulitĂ©. Peu importe combien vous ĂȘtes religieux, combien vous ĂȘtes tellement corrects que vous ne feriez pas ceci ou cela, les musulmans le sont aussi. Les bouddhistes Ă©galement.
    La religion, c’est une chose; le salut en est une autre. La religion, c’est une couverture. Le salut, c’est un don de Dieu. Elle se lĂšvera et condamnera cette gĂ©nĂ©ration. Pourquoi? Elle a pris position quand elle a vu ce don de Dieu opĂ©rer Ă  travers un homme; elle a dit: «C’est la vĂ©ritĂ©!» Et elle a acceptĂ© JĂ©hovah comme son Dieu. Puis, l’eunuque a amenĂ© aux gens le message de la PentecĂŽte, message de la naissance, de la mort et de la rĂ©surrection de JĂ©sus, ainsi que de la venue du Saint-Esprit. Oh! Qu’allez-vous faire si Dieu prenait Sa position et que vous, vous preniez la vĂŽtre?

27    LĂ , il y a quelques annĂ©es, il y avait lĂ  en AmĂ©rique centrale un prĂ©dicateur du nom de Daniel Greenfield, un grand et puissant ministre. Bon nombre d’entre vous, pasteurs, ont lu son livre. Une nuit, il eut un songe. Et la nuit oĂč il a eu ce songe, il pensait qu’il Ă©tait parti–qu’il Ă©tait mort et qu’il Ă©tait allĂ© au Ciel. Et quand il est arrivĂ© Ă  la porte, le portier est sorti et a demandĂ©: «Qui s’amĂšne ici?»
    Alors, il a dit: «Je suis Daniel Greenfield, un Ă©vangĂ©liste AmĂ©ricain.»
    Il lui a dit: «Juste un instant, Monsieur Greenfield, je vais voir si je puis vous faire entrer. Si votre nom figure dans mon livre, pas de problĂšme.»
    Il jeta un coup d’Ɠil dans le livre. Il revint et dit: «Monsieur, je suis dĂ©solĂ©, mais votre nom ne figure pas dans le livre. Vous devez vous en aller.»
    Â«Oh! a-t-il dit, vous vous ĂȘtes certainement trompĂ©. J’ai prĂȘchĂ© l’Évangile. J’ai menĂ© une bonne vie.» Il a ajoutĂ©: «Mon nom figure sĂ»rement dans le livre.»
    â€“ DĂ©solĂ©, a-t-il dit, il ne figure pas ici.
    Il a demandĂ©: «Que dois-je faire alors?»
    Il a rĂ©pondu: «Vous pouvez en appeler pour votre cas, Ă  la dĂ©cision du grand trĂŽne blanc.»
    â€“ Eh bien, a-t-il dit, je n’ai pas de choix; je dois donc le faire.

28    Et il a dit qu’on dirait qu’il a commencĂ© Ă  se dĂ©placer en l’air Ă  une trĂšs grande vitesse. Et il est entrĂ© dans la PrĂ©sence d’une LumiĂšre. Et au fur et Ă  mesure que la LumiĂšre devenait plus intense, lui ralentissait, il ralentissait. Au bout d’un moment, il s’est arrĂȘtĂ©. La LumiĂšre ne venait pas d’un certain endroit, mais Elle l’environnait tout simplement. «Oh! a-t-il dit, c’est si Ă©mouvant que de se tenir dans cette PrĂ©sence.»
    Et une voix sortit de la LumiĂšre, disant: «Qui s’approche de Mon trĂŽne?», retentissant comme un puissant coup de tonnerre.
    Et il a dit: «Ô JĂ©hovah Dieu! Je suis l’évangĂ©liste Dan Greenfield. J’ai Ă©tĂ© renvoyĂ© des portes du Ciel, et on m’a demandĂ© de recourir pour mon cas Ă  Ta justice.»
    Â«TrĂšs bien! a-t-Il dit, Je vais Te juger avec Ma loi.» Il a demandĂ©: «Daniel Greenfield, t’est-il dĂ©jĂ  arrivĂ© de mentir?»
    Il a dit: «Jusqu’alors, je pensais que j’étais au moins un homme honnĂȘte, vĂ©ridique.» Et il a dit: «Oh! Alors dans cette PrĂ©sence, je me suis rendu compte que j’avais dit beaucoup de petites choses quelque peu tortueuses, qui avaient un double sens.» Il a dit: «Oui, Seigneur, j’ai menti.»
    Il a dit: «Daniel Greenfield, t’est-il dĂ©jĂ  arrivĂ© de voler?»
    Il a rĂ©pondu: «En tout cas, je pensais avoir Ă©tĂ© honnĂȘte. Mais dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre, je me suis souvenu de beaucoup de petites transactions louches que j’avais faites.»

29    FrĂšre, sƓur, dans le–dans votre Ă©glise, Ă  cĂŽtĂ© de vos voisins, devant votre pasteur, vous pouvez donner l’impression d’ĂȘtre trĂšs bon; mais attendez que vous vous retrouviez dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre. C’est une LumiĂšre parfaite.
    Il a dit ensuite qu’il a de nouveau entendu une voix qui a dit: «Daniel Greenfield, Ma justice exige la perfection. As-tu Ă©tĂ© parfait pendant ta vie?»
    Il a rĂ©pondu: «Non, Seigneur, je n’étais pas parfait.» Et il a dit: «Je m’attendais Ă  entendre cette grande dĂ©tonation retentir.» Il a dit: «On dirait que mes os s’étaient sĂ©parĂ©s et c’était comme si je ne pouvais arrĂȘter de trembler.» Il a dit: «Alors, j’ai entendu une voix, la plus douce que j’aie jamais entendue.» Il a dit: «Aucune mĂšre ne pourrait parler ainsi.» Et il a dit: «Je me suis retournĂ© pour regarder, et j’ai vu le plus doux visage que j’aie jamais vu.» Et il a dit: «Il S’est approchĂ© et m’a entourĂ© de Ses bras, et Il a dit: ‘PĂšre, c’est vrai. Daniel Greenfield n’était pas parfait dans sa vie, mais il y a une chose qu’il a faite dans sa vie: sur la terre, il a pris position pour Moi, Je vais donc prendre position pour lui ici au Ciel’.»

30    Je me demande ce soir, mon ami, pendant que nous sommes un groupe de gens qui sont peut-ĂȘtre en tant que mortels en face les uns des autres pour la derniĂšre fois, si jamais vous mourez ce soir, qui prendra position pour vous: votre Ă©glise, votre pasteur, votre mĂšre, votre pĂšre? Permettez-moi de vous prĂ©senter Ă  Quelqu’un. Si vous prenez position pour Lui ce soir, Il prendra position pour vous Ă  ce moment-lĂ . Pensez-y pendant que nous inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre.
    Et juste avant de faire cette priĂšre, je veux que vous soyez vraiment sincĂšres, les jeunes comme les vieux. Et cette minute est sacrĂ©e, L’avez-vous dĂ©jĂ  rencontrĂ© face Ă  face pour Lui parler de vos pĂ©chĂ©s, et pris conscience qu’Il vous a pardonnĂ© vos pĂ©chĂ©s? Il se peut que vous ayez adhĂ©rĂ© Ă  une Ă©glise. C’est bien. Il se peut que vous ayez Ă©tĂ© baptisĂ© selon votre credo ou que sais-je encore. Il se pourrait que vous connaissiez tout votre catĂ©chisme. Et il se peut que vous soyez un trĂšs bon Ă©rudit des Écritures, mais Le connaissez-vous, Lui? Si ce n’est pas le cas, voulez-vous maintenant ĂȘtre vraiment sincĂšre envers Dieu? Et si vous ne l’ĂȘtes pas, Dieu vous parle maintenant, Dieu, le Saint-Esprit qui est prĂ©sent, s’Il vous parle maintenant, disant: «Mon enfant, tu sais que tu as tort. Si tu avais une crise cardiaque ce soir et que tu mourais, tu sais que tu ne pourrais pas te tenir dans Ma PrĂ©sence. Accepte Mon Fils maintenant» 
    Et levez vos mains pour dire: «Ô Dieu, souviens-Toi de moi. J’ai besoin de Ta misĂ©ricorde maintenant. Et par ma main je veux signifier que je prendrai position pour Toi, si Tu me viens en aide maintenant.» Voulez-vous lever la main, partout dans le bĂątiment? Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous et vous. Aux balcons Ă  ma droite, par ici, levez la main. «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux.» Aux balcons, Ă  droite–derriĂšre, quelqu’un voudrait-il lever la main et dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux»? Aux balcons Ă  droite

    Eh bien, n’ayez pas honte. Si vous
 Dieu vous bĂ©nisse, SƓur.
    Â«Si vous avez honte de Moi devant les hommes, j’aurai honte de vous devant Mon PĂšre et devant les saints anges.» Pensez-y. Peu importe combien bon est ce que vous avez fait, que vous ayez beaucoup fait; cela ne signifiera rien dans la PrĂ©sence de Dieu. Ou vous prenez position pour Christ, ou vous ne prenez pas position pour Christ.

31    Environ vingt ou trente mains se sont levĂ©es. Yen aurait-il d’autres, juste pour un moment? Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, je vais demander Ă  l’organiste s’il veut bien nous donner un petit accord sur l’orgue. Que les chrĂ©tiens prient! Dieu vous bĂ©nisse, vous sƓur qui ĂȘtes ici. Que personne n’ait les yeux ouverts; gardez la tĂȘte inclinĂ©e. Maintenant, mes amis, dans la PrĂ©sence de Dieu, sachant ceci, qu’un jour je devrai me tenir juste Ă  cĂŽtĂ© de Lui pour rendre compte du message de ce soir, et vous aussi, je vous offre ce soir, par la grĂące de Dieu, JĂ©sus-Christ qui ĂŽte tout le pĂ©chĂ© du monde. Voudriez-vous prendre position pour Lui ce soir, pour qu’en ce jour-lĂ  Il prenne position pour vous? Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, lĂ -bas. C’est bien.
    Quelqu’un d’autre qui voudrait lever la main pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi!» Maintenant, cela dĂ©pend de vous. Dieu vous bĂ©nisse, Monsieur. C’est une bonne position. Dieu vous bĂ©nisse, vous sƓur qui ĂȘtes ici, jeune femme. Dieu vous bĂ©nisse, Monsieur, lĂ  derriĂšre. Dieu voit votre main. «Sois misĂ©ricordieux envers moi, ĂŽ Dieu. J’ai vraiment besoin de Toi.»

32    Je voudrais dire quelque chose, tandis que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e et que tout le monde est en priĂšre. Personne ne sait, qu’il soit jeune ou vieux, quand est-ce qu’il va partir. Et il a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’homme de mourir une seule fois, aprĂšs quoi vient le jugement. Ne serait-ce pas triste si, arrivĂ© lĂ -bas, vous vous rendiez compte que vous vous Ă©tiez trompĂ©?
    Dieu vous bĂ©nisse, vous la dame, ici. Il verra votre main. J’attends juste une minute. Ne soyez pas insensible; soyez tendre de cƓur. Vous connaissez la
 du monde. La soi-disant Ă©glise a plongĂ© son cƓur dans les programmes de tĂ©lĂ©vision, de radio, dans des programmes non censurĂ©s et la lecture de sales magazines d’«Histoires Vraies», au point que son cƓur est insensible et noir: plus de tendresse, plus de larmes. Les femmes ne peuvent mĂȘme plus rougir. Elles n’ont plus honte devant les hommes. N’est-ce pas un temps pitoyable? Mais cela doit arriver juste avant qu’un certain Spoutnik ne fasse son travail. Dieu a dit qu’il en serait ainsi. Oh! Si vous ĂȘtes dans cette condition ce soir, ami pĂ©cheur, dĂ©passez cela et acceptez JĂ©sus.

33    Il y a quelque temps, je parlais Ă  une jeune fille. Je m’étais senti conduit Ă  lui dire quelque chose. Et j’ai dit: «SƓur», c’était aprĂšs que le service soit terminĂ©, j’ai dit: «Voudriez-vous venir Ă  Christ?»
     Elle a rĂ©pondu: «Je suis membre d’une Ă©glise, et si j’avais besoin que quelqu’un me parle, je chercherais un pasteur qui a du bon sens!» Elle a ajoutĂ©: «Ne cherchez pas Ă  m’embarrasser!»
    J’ai dit: «TrĂšs bien, excusez-moi. Personne d’autre que vous et moi savons cela. Ce n’était pas mon intention de vous embarrasser. Je vous ai posĂ© la question uniquement parce que j’ai dit que je m’étais senti conduit», debout prĂšs d’un vieux petit rosier Ă  cĂŽtĂ© d’une Ă©glise baptiste Ă  Nashville, dans le Tennessee. Je n’oublierai jamais ce soir-lĂ : le vent soufflait, la lune brillait. Elle a fait la moue de ses petites lĂšvres peintes et de son petit nez, a ricanĂ© et est allĂ©e retrouver un groupe de garçons.
    Environ une annĂ©e aprĂšs, je suis passĂ© dans la mĂȘme ville, j’y Ă©tais et tenais une campagne. Et pendant que je descendais la rue, j’ai vu une jeune femme descendre la rue vĂȘtue d’une jupe Ă©pouvantable. Je l’ai regardĂ©e et je me suis dit: «Ce n’est certainement pas elle.» Et je me suis retournĂ© et je me suis mis Ă  la suivre. Elle m’a regardĂ© comme ils passaient. Je l’ai croisĂ©e. Elle a dit: «Salut, prĂ©dicateur.»
    J’ai dit: «Bonjour. N’ĂȘtes-vous pas »
    Et elle a dit: «C’est moi.» Elle s’est arrĂȘtĂ©e, a plongĂ© sa main dans son sac Ă  main, en a fait sortir une cigarette et a dit: «Prenez-en une.»
    J’ai dit: «Honte Ă  vous!»
    Elle a dit: «Bien, peut-ĂȘtre que vous prendrez un petit coup de ma bouteille.»
    J’ai dit: «Votre pĂšre est-il au courant de ceci?» C’est un diacre dans une Ă©glise.
    Alors, elle a dit: «Je voudrais vous dire quelque chose, prĂ©dicateur. Vous souvenez-vous de ce soir-lĂ  oĂč vous m’aviez parlĂ© Ă  cĂŽtĂ© de ce rosier?»
    J’ai dit: «Je n’oublierai jamais cela.»
    Elle a dit: «C’était mon dernier appel.» Et voilĂ  la remarque que cette ravissante jeune femme a faite. Elle s’était retrouvĂ©e dans cette histoire de rock’n’roll des adolescents. Et elle a ajoutĂ©: «PrĂ©dicateur, mon cƓur est si dur que je pourrais voir l’ñme de ma mĂšre frire en enfer comme une crĂȘpe et m’en moquer.» Elle avait franchi la ligne qui sĂ©pare la grĂące du jugement.

34    Oh! Ne faites pas cela, mon ami. Jeunes gens, ne voulez-vous pas accepter Christ ce soir pendant que nous attendons encore un moment. Levez la main, s’il vous plaĂźt, dites: «Sois mon » Dieu vous bĂ©nisse. C’est bon; c’est bien. Beaucoup d’autres ont levĂ© la main. C’est bien. Alors prions.
     Éternel Dieu bĂ©ni, sachant qu’il n’est pas simplement question de se tenir ici dans cette rĂ©union ce soir, la Parole de Dieu a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e et le Saint-Esprit est prĂ©sent. Et il est Ă©crit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Beaucoup de mains se sont levĂ©es. Cela montre qu’ils ont pris une dĂ©cision. La science dit que leurs mains doivent pendre, mais il y a un esprit en eux qui dĂ©fie la loi–les lois de la science et qui a fait que leurs mains se lĂšvent vers leur CrĂ©ateur en signe de leur dĂ©cision. Ils sont les dons d’amour de Dieu, ils sont des dons d’amour de Dieu Ă  Christ, en ce que Dieu les offre Ă  Christ. Personne ne peut les ĂŽter de Sa main. Tu leur donnes la Vie Ă©ternelle et les ressusciteras au dernier jour. Accorde, Seigneur, que leurs Ăąmes soient douces et emmiellĂ©es par la PrĂ©sence du Saint-Esprit jusqu’à ce que la mort les libĂšre et qu’ils entrent dans la PrĂ©sence de Dieu, couverts par Son Sang, lavĂ©s et renouvelĂ©s. Seigneur Dieu, que le Saint-Esprit le fasse Ă  l’instant mĂȘme et les prĂ©sente au Seigneur JĂ©sus comme des personnes sanctifiĂ©es et baptisĂ©es dans le Corps de Christ. Nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.

35    Chantons juste un couplet de ceci: «Sauveur, Sauveur, Ă©coute mon humble cri.» Combien se sentent trĂšs bien, levez la main, ceux qui sentent que Dieu est ici? N’aimez-vous pas la PrĂ©sence du Saint-Esprit? Maintenant, avec beaucoup de saintetĂ©, de rĂ©vĂ©rence et de spiritualitĂ©, levons les mains et chantons ce prĂ©cieux vieux cantique de Fanny Crosby:
Sauveur, Sauveur, Ă©coute mon humble cri.
Alors que Tu appelles d’autres, ne m’oublie pas.
Toi, Fontaine de mon réconfort, plus que la vie pour moi,
Qui d’autre sur terre ou là au ciel, ai-je à part Toi.
    Chantons-le maintenant.
Sauveur, Sauveur, Ă©coute mon humble cri.
Alors que (Pour s’avancer)

Ne m’oublie pas.

36    Oh! Ne L’aimez-vous pas? Le message est Ă  prĂ©sent terminĂ©; c’est maintenant le temps de l’adoration. Chantons ce glorieux vieil hymne de l’église:
Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi Agneau du Calvaire, Sauveur divin;
Écoute-moi quand je prie,
Ôte toute ma culpabilitĂ©,
Et que je sois dĂšs ce jour tout Ă  Toi.
    Combien connaissent cela? Chantons maintenant cela dans l’Esprit d’adoration pendant que vous adorez le Seigneur maintenant. TrĂšs bien.
Sauveur, Sauveur, Ă©coute mon humble cri.
Alors que Tu appelles d’autres, ne m’oublie pas.

37    Comme c’est parti comme cela, je me demande s’il y a quelqu’un qui devrait avoir levĂ© la main il y a quelques instants, qui traĂźne dans le bĂątiment, et qui voudrait vraiment que Dieu fasse quelque chose maintenant pour lui, levez la main. Voudriez-vous le faire? Dieu vous bĂ©nisse. Dieu ne commet pas d’erreur, vous savez. Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Qu’il vous l’accorde. Vous voyez, Dieu ne commet pas d’erreur. Il est parfait dans tous Ses actes, si nous suivons simplement la conduite de l’Esprit.
    Maintenant, «Ma foi regarde Ă  Toi». TrĂšs bien, frĂšre, s’il vous plaĂźt. Tous ensemble, maintenant. (TrĂšs bien.)
Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi Agneau du Calvaire, ĂŽ Sauveur divin!
Maintenant, (Levons les mains, maintenant) Ă©coute-moi quand je prie,
Ôte tout mon pĂ©chĂ©,
Oh! que je sois dĂšs ce jour tout Ă  Toi.
    Oh! Il y a quelque chose quand on adore dans l’Esprit, la bontĂ© et la gentillesse de la Colombe, le Saint-Esprit, amenant la paix. Oh! Je
 Chantons-en un autre couplet.
Quand dans le labyrinthe sombre de la vie je marche, (Regardez maintenant Ă  Lui)
Et que le chagrin m’environne,
Oh! Sois mon Guide.
Ordonne aux ténÚbres de se changer en jour,
Essuie mes larmes de tristesse.
Ne me laisse jamais m’égarer loin de Toi.
    [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner–N.D.É.]

38    Seigneur Dieu, pendant que la musique joue doucement et que les gens fredonnent ce bon vieux cantique que nos pĂšres ont chantĂ© il y a des annĂ©es, nos pĂšres qui s’en sont dĂ©jĂ  allĂ©s dans la gloire et dans Ta PrĂ©sence
 Que les anges prennent position, prennent place ce soir le long de ces rangĂ©es de gens et nous aident maintenant Ă  reconnaĂźtre Ton omniprĂ©sence, la PrĂ©sence du Saint-Esprit, et accorde-nous, Seigneur, le dĂ©sir de notre cƓur. Et puissions-nous, alors que nous nous prĂ©parons Ă  quitter ce bĂątiment ce soir, puissions-nous ĂȘtre capables de dire la mĂȘme chose que ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs. AprĂšs la premiĂšre rĂ©surrection, ils marchaient sur la route, parlant des Écritures et JĂ©sus apparut. Et ils ne savaient pas qui C’était, mais Il marcha avec eux et les consola avec les Écritures pendant toute la journĂ©e. Et quand la nuit est venue, ils sont entrĂ©s dans la maison et ils L’ont invitĂ© Ă  entrer. C’est ce que nous avons fait, Seigneur. Et quand Tu as fermĂ© la porte et–et que Tu T’es assis avec eux, Tu as fait quelque chose exactement comme ce que Tu avais fait avant Ta crucifixion. Ils ont reconnu par ce miracle que Tu as accompli que c’était Toi. Mais Tu as disparu Ă  leur vue, et ils se sont hĂątĂ©s et ont dit: «Nos cƓurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous pendant qu’Il nous parlait en chemin?» Ils sont allĂ©s chez leurs compagnons et leur ont affirmĂ© qu’ils avaient vu ce mĂȘme JĂ©sus qui avait Ă©tĂ© crucifiĂ©, qui Ă©tait ressuscitĂ© et Il faisait les mĂȘmes choses qu’Il avait faites avant Sa crucifixion. Seigneur, fais la mĂȘme chose pour nous ce soir. Accorde-le. Donne-nous une Écriture maintenant, et opĂšre, ĂŽ Saint-Esprit, selon cette Écriture. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

39    Bon, restez vraiment tranquilles pendant quelques minutes, s’il vous plaĂźt. Combien qui sont dans la PrĂ©sence divine n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions, auparavant? Faites voir vos mains. Oh! la la! Quatre-vingt-dix pour cent de l’assistance.
    Ce soir, je crois que le Docteur Vayle
 Je ne suis pas un prĂ©dicateur, vous le savez, mais je
 Dieu m’a donnĂ© une autre façon de travailler avec Son Église, et c’est par un don du Saint-Esprit. Et je vais vous donner une Écriture, Il vous a peut-ĂȘtre dit beaucoup
 Combien savent que ce
 JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit qu’Il ne pouvait rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, Saint Jean 5.19? JĂ©sus n’a donc pas fait un seul miracle avant qu’Il n’ait vu au prĂ©alable par une vision le PĂšre le faire, conformĂ©ment Ă  Sa Parole. C’est juste.
    Quand Philippe est venu auprĂšs de Lui, il est allĂ© chercher NathanaĂ«l et l’a ramenĂ©, et il a dit Ă  NathanaĂ«l Qui ils avaient trouvĂ©, et NathanaĂ«l ne pouvait y croire. Mais quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence du Messie, JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a pas de fraude.» Il aurait pu ĂȘtre un Arabe; il aurait pu ĂȘtre un Grec; il aurait pu ĂȘtre n’importe quoi d’autre; ils s’habillaient tous de la mĂȘme façon. Mais JĂ©sus savait que c’était un Juif et que c’était un homme honnĂȘte et intĂšgre. Et l’homme Lui dit: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi?»
    Il a dit: «Avant que Philippe t’appelle, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» C’était Ă  une distance de quinze milles [environ 24 km–N.D.T.], le jour prĂ©cĂ©dent.
    Et quand Il a dit cela, il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu; Tu es le Roi d’IsraĂ«l!»

40    Il a dit aux diffĂ©rentes personnes
 Combien savent que c’est de cette maniĂšre qu’Il S’est rĂ©vĂ©lĂ© dans les jours passĂ©s? Combien savent qu’Il a promis que les ouvres qu’Il a faites, Son Église les ferait aussi? «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je (c’est un pronom personnel), Je serai avec vous, et mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Et comme le PĂšre M’a envoyĂ©, de mĂȘme Je vous envoie.» Le PĂšre qui L’avait envoyĂ©, L’accompagnait et Ă©tait en Lui. Le JĂ©sus qui envoie l’Église L’accompagne et est en Elle. Combien savent que ce JĂ©sus qui Ă©tait ici sur terre Ă©tait l’Ange du Seigneur qui Ă©tait dans la Colonne de Feu qui conduisait les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert? Tout Ă©tudiant de la Bible sait cela.
    Il a dit
 Les gens ont dit: «Tu n’as pas encore cinquante ans, et Tu prĂ©tends avoir vu Abraham? Nous savons maintenant que Tu es un dĂ©mon!»
    Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS!» et ça c’était cette Colonne de Feu qui Ă©tait dans le buisson et qui parlait Ă  MoĂŻse. Quand Il Ă©tait ici, Dieu et Christ Ă©taient unis dans une seule Personne, dans un corps appelĂ© JĂ©sus. Et ensuite quand Il a ouvrĂ© sur terre et fait ce qu’Il a fait, Il a dit: «Je suis venu de Dieu et Je retourne Ă  Dieu.» Est-ce exact? Alors, tout ce qu’Il Ă©tait avant de devenir chair, Il y est retournĂ©. C’est conformĂ©ment Ă  Sa Parole.
    AprĂšs Sa mort, Son ensevelissement, Sa rĂ©surrection et Son ascension, Paul, Saul plutĂŽt, Ă©tait en route vers Damas pour arrĂȘter des gens qui faisaient trop de bruit et qui se comportaient drĂŽlement. Ainsi, juste avant d’arriver Ă  Damas, une grande LumiĂšre l’a frappĂ© au visage et l’a aveuglĂ©. Et une Voix a retenti, disant: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»
    Il a rĂ©pondu: «Seigneur, qui es-Tu?»
    Il a dit: «Je suis JĂ©sus.» Est-ce vrai? Il Ă©tait donc retournĂ© Ă  la Colonne de Feu, est-ce juste? Il Ă©tait venu de Dieu, Il Ă©tait retournĂ© Ă  Dieu.
    Maintenant, si nous voyons cela sur la photo, comme je dis
 Cachez-moi, ce n’est pas moi, c’est Lui. On vous en a parlĂ©. Ça se trouve lĂ  Ă  Washington D.C., comme Ă©tant le seul ĂȘtre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ© dans toute l’histoire du monde.

41    Or, JĂ©sus a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Or, le Cep ne porte pas de fruit; c’est le sarment qui porte des fruits. Et les sarments porteront certainement les fruits du cep. Est-ce vrai? Que ce soit greffĂ© ou quoi d’autre, cela doit produire la vie du cep, car cela tire sa vie du cep. JĂ©sus a dit: «Les ouvres que Je fais, vous les ferez aussi.» Eh bien, aussi: «Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voulez, et cela vous sera accordĂ©.» Ensuite remarquez
 Un pĂȘcher porte-t-il des pĂȘches? La vigne porte des raisins. La pastĂšque produit des pastĂšques. L’Esprit de Christ produira la Vie de Christ. Les Écritures ne disent-Elles pas qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours? S’Il S’est rĂ©vĂ©lĂ© de cette façon-lĂ , comme nous venons de le dire, devant les Juifs et les Samaritains et n’a pas permis que cela soit fait chez les Gentils
 AprĂšs deux mille ans de thĂ©ologie de l’église des Gentils, vous voyez oĂč nous en sommes. Mais n’est-Il pas tenu de e rĂ©vĂ©ler aux Gentils de la mĂȘme façon qu’Il S’est rĂ©vĂ©lĂ© aux autres? Comme je l’ai dit hier soir, Dieu n’acquiert pas davantage d’intelligence; Sa premiĂšre dĂ©cision est parfaite et demeure pour toujours. Si un–une occasion se prĂ©sente et que Dieu agit, quand la mĂȘme occasion se prĂ©sentera encore, Dieu est tenu d’agir de la mĂȘme façon qu’Il avait agi la premiĂšre fois, sinon Il avait mal agi la premiĂšre fois. Il ne peut pas changer, Il doit rester le mĂȘme.

42    Laissez-moi donc vous donner une autre Écriture maintenant; quelque chose me vient sur le cƓur. Hier soir, nous avons appelĂ© les cartes de priĂšre ici, les gens qui avaient des cartes numĂ©rotĂ©es. Et ils sont venus Ă  l’estrade, et le Seigneur Dieu Ă©tait lĂ  pour faire des rĂ©vĂ©lations et guĂ©rir les gens exactement comme Il l’avait fait au commencement. Que tous ceux qui Ă©taient lĂ  pour voir cela lĂšvent la main, ceux qui reconnaissent que c’est la vĂ©ritĂ©. Je vais vous donner une autre Écriture ce soir et nous allons
 diffĂ©rente, le Seigneur voulant.
    Maintenant, dans la Bible il y avait une petite femme malade, qui pensait et croyait, quoique ne L’ayant jamais vu, qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Vous voyez donc que c’est la maniĂšre dont vous vous approchez de Dieu qui produit les rĂ©sultats. Comme je le disais, un Romain Lui a mis un–un chiffon autour de la tĂȘte et L’a frappĂ© sur la tĂȘte avec un bĂąton et a dit: «ProphĂ©tise ou dis-nous qui T’a frappĂ© et nous Te croirons.» Il n’a senti aucune vertu.
    Mais il y a une petite femme qui s’est frayĂ© un passage Ă  travers la foule et qui a touchĂ© Son vĂȘtement, car elle se disait: «Si seulement je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Une petite femme qui avait une perte de sang depuis plusieurs annĂ©es, et rien ne pouvait lui venir en aide
 Et quand elle L’a touchĂ©, elle s’est retirĂ©e dans l’assistance. Peut-ĂȘtre qu’elle s’est assise ou qu’elle s’est tenue debout, je ne sais pas.
    Mais de toute façon, elle se trouvait dans la foule des gens. JĂ©sus S’est arrĂȘtĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Combien savent que c’est ce que disent les Écritures? «Qui M’a touchĂ©?»
    Et Pierre L’a repris. Il a dit: «Ça alors! Tout le monde Te touche!» En d’autres termes, on Lui donnait des petites tapes en disant: «Bonjour!», et «Ravi de Te voir, Rabbi. Es-Tu venu pour un rĂ©veil?»
    Pierre a dit: «Tout le monde Te touche. Pourquoi dis-Tu de telles choses?»
    JĂ©sus a rĂ©pondu: «Mais Je me suis affaibli; une vertu est sortie de Moi.» Et Il a regardĂ© autour de Lui jusqu’à ce qu’Il trouve la petite femme, et Il lui a dit son problĂšme – que sa foi l’avait guĂ©rie. Est-ce exact?

43    Combien savent ce soir que JĂ©sus-Christ, conformĂ©ment au Nouveau Testament, au Livre des HĂ©breux, est maintenant le Souverain Sacrificateur qui compatit Ă  nos faiblesses? Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours, si vous–s’Il est le Souverain qui peut compatir, ne devra-t-Il pas agir de la mĂȘme maniĂšre qu’Il a agi hier? Combien croient cela? Le mĂȘme hier

    Maintenant, ce que vous devriez faire, c’est de Le toucher avec votre foi comme l’avait fait la femme, pas avec vos mains. Ce ne sont pas ses–ses mains qu’Il a senties; c’est sa foi qu’Il a sentie. Et Il S’est retournĂ©. Et s’Il est le mĂȘme ce soir, si c’est la mĂȘme Colonne de Feu qui est ici, si c’est Lui, Sa photo, si c’est le cas, Elle rendra tĂ©moignage de Lui. Si ce n’est pas le cas, Elle ne le fera pas. En effet, Dieu rend tĂ©moignage de Ses propres dons; HĂ©breux 11.1 le dit.
    Maintenant, s’Il est le Souverain Sacrificateur, et nous n’appellerons personne Ă  monter ici sur l’estrade, vous, lĂ  dans l’assistance et au balcon, oĂč que vous soyez, si vous croyez en Dieu de tout votre cƓur et n’avez pas le moindre doute dans votre cƓur, et que vous Le touchez tout simplement, Il agira ce soir de la mĂȘme façon qu’Il l’avait fait autrefois, sinon Il n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Vous comprenez, les amis, c’est trop long la thĂ©ologie, bĂątir des Ă©glises, avoir des dĂ©nominations, baptiser les gens en avant, en arriĂšre, comme ceci, comme cela, trois fois, que sais-je encore
 Ça ne veut rien dire. À quoi bon notre thĂ©ologie, si elle ne produit pas Christ? Il vit. Et s’Il fait une telle chose ce soir, combien L’aimeront, croiront en Lui et L’accepteront? Levez vos mains vers Lui. Il connaĂźt chaque personne. Je ne vois pas toutes vos mains, bien sĂ»r, les vĂŽtres. Que le Seigneur vous bĂ©nisse!

44    Bon, je pense que chaque personne qui est devant moi
 Ă©trangĂšre. Combien savent que je ne vous connais pas, levez la main pour montrer que je ne vous connais pas, non. Les seules personnes que je connaisse, ce sont
 Je
 Ce frĂšre qui se tient ici, je ne peux pas citer
 Son nom est Whitecloud ou McCloud, quelque chose comme ça. Nous avons un Whitecloud Ă  Jeffersonville. Je pense que ce n’était pas le bon. McCloud, Docteur Vayle, frĂšre Sweet, ce sont lĂ  tous ceux que je connais. Mais le Seigneur Dieu vous connaĂźt tous. Et maintenant, Ă  quoi servirait mon message ce soir en vous parlant d’une femme qui Ă©tait venue voir un don que Dieu avait placĂ© dans un homme, Salomon, une femme qui va condamner cette gĂ©nĂ©ration parce que JĂ©sus Ă©tait prĂ©sent, et Il dĂ©clare dans Ses Écritures qu’Il est le mĂȘme, s’Il ne vient pas accomplir la mĂȘme chose ce soir, comment pourrait-elle ĂȘtre condamnĂ©e? Mais s’Il le fait et qu’ensuite vous ne croyez pas en Lui, alors vous serez condamnĂ©, car c’est la raison pour laquelle Il a condamnĂ© cette gĂ©nĂ©ration-lĂ , pour le mĂȘme acte dont je parle maintenant, vis-Ă -vis de Lui.

45    Maintenant, je veux que vous priiez tous et que vous croyiez de tout votre cƓur, de toute votre Ăąme et de toute votre force que Dieu est prĂ©sent. Et maintenant, ne vous dĂ©placez donc pas, s’il vous plaĂźt. Soyez simplement trĂšs respectueux. Cela dĂ©passe de loin le fait de vous amener Ă  l’estrade. Combien ici n’ont pas de carte de priĂšre, voyons, et sont malades
 Je veux voir juste
 Il n’est pas possible de le dire. Je ne peux pas dire ceux qui en ont ou ceux qui n’en ont pas. Croyez simplement, croyez simplement et Dieu exaucera certainement la priĂšre. JĂ©sus a dit: «Si tu peux croire » Que tout le monde soit respectueux et Le touche; dites: «Seigneur Dieu » Dites ceci dans votre priĂšre: «Seigneur Dieu, laisse-moi
 ĂŽ Seigneur, je suis dans le besoin. Je T’aime. Je crois que ce que dit cet homme est la vĂ©ritĂ©, car cela vient de la Bible.»
    Et dans l’Ancien Testament, quand il y avait cette lumiĂšre sur l’Urim Thummim, la chose Ă©tait vraie. L’Urim Thummim de ce jour-lĂ , le pectoral d’Aaron, est rĂ©volu; mais Dieu a un autre Urim Thummim, Sa Parole. Et si Sa Parole donne une lumiĂšre vers vous, alors la chose est vraie. Si vous pouvez croire
 Soyez respectueux, levez les bras par la foi et dites: «Seigneur Dieu, le Souverain Sacrificateur, je suis malade et dans le besoin. Touche-moi, Seigneur, et je ne douterai plus. Cela bannira de moi toute peur et m’aidera.» Vous voyez, c’est–c’est l’onction. J’attends, et vous attendez. Quelque chose doit arriver, soit la Parole a tort, soit c’est moi qui ai tort. La Bible le dit, alors cela ferait aussi que la Parole soit fausse. Il l’a promis.

46    J’essaye d’observer. C’est l’Ange du Seigneur, la LumiĂšre, que j’attends. Elle vient vers une personne. Je regarde lĂ  et une vision vient. Ce mĂȘme Dieu qui vĂ©cut dans les jours passĂ©s est le mĂȘme Dieu aujourd’hui. Soyons dans l’adoration. Je suis sĂ»r que les chrĂ©tiens peuvent apprĂ©cier 
?
 me tiens ici. Maintenant, s’il vous plaĂźt, soyez trĂšs respectueux, soyez respectueux. Restez vraiment tranquilles; ne vous dĂ©placez pas; vous provoquez une interruption. C’est ce qui fait mal. Le Dieu du Ciel va certainement annuler cela. Il connaĂźt notre amour et notre adoration.
    Seigneur, j’ai simplement prĂȘchĂ© la Parole, ĂŽ Dieu. Je ne suis pas responsable de la Parole; je ne suis responsable que de dire ce que Tu as dit. Et je Te demande d’accomplir ce que Tu as fait quand Tu Ă©tais sur terre, pour que ces gens, de nombreux excellents chrĂ©tiens qui sont ici ce soir, qui croient en Toi, Seigneur
 Veuilles-Tu bien le faire une fois de plus pour nous. Montre aux gens par un vĂ©ritable signe que Tu es vivant. Parle Ă  certains cƓurs, Seigneur, trouve la foi ici quelque part.

47    Soyez respectueux, ça y est! L’Ange du Seigneur Se tient au-dessus d’une dame juste ici Ă  ma gauche. Elle a des problĂšmes aux pieds et aux jambes. C’est exact. Cette
 Madame Tilton, c’est votre nom, n’est-ce pas? Levez-vous. Je ne vous connais pas, est-ce le cas? Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur qui compatit Ă  vos faiblesses. Oh! Combien nous remercions notre Seigneur!
    Soyez trĂšs respectueux Ă  prĂ©sent. Pour une raison ou une autre, la LumiĂšre Se tient toujours au-dessus de cette femme. Pendant qu’elle Ă©tait assise lĂ , elle priait: «Seigneur, que ce soit moi.» Si c’est vrai, agitez la main, Madame, pour que les gens voient. Vous y ĂȘtes. Dieu qui est au Ciel sait, ma Bible Ă©tant devant moi, que je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Comment a-t-Il su son identitĂ©, quel Ă©tait son problĂšme et qui elle Ă©tait? Si ce n’est pas la mĂȘme chose que ce qu’Il a fait dans la Bible, alors, je ne connais pas la Bible. Combien y croient, dites: «Amen!» Bien. Soyez respectueux. Vous verrez plus que cela si le Seigneur le dĂ©sire. Bon, aux balcons, continuez donc Ă  prier. TrĂšs bien, peu importe oĂč vous ĂȘtes, continuez simplement Ă  prier.

48    Je ne sais pas trop pourquoi, cette LumiĂšre est toujours au-dessus de la femme, mais il y a encore quelque chose qui ne va pas. Non, ce n’est pas le cas. C’est la femme Ă  cĂŽtĂ© d’elle, cette femme a une–une tumeur au sein. C’est juste, Madame. Levez-vous juste une minute pour que je puisse saisir votre esprit. Et cette tumeur se trouve sur votre sein gauche. C’est juste. Vous ĂȘtes Madame Woodward. Rentrez chez vous et portez-vous bien. N’ayez pas peur de ce cancer, JĂ©sus-Christ guĂ©rit les malades et ceux qui souffrent. Si vous pouvez croire

    La voilĂ  qui Se dirige vers une petite dame un peu ĂągĂ©e, qui a une petite raie sur son chapeau, assise environ Ă  la deuxiĂšme rangĂ©e lĂ  derriĂšre. Elle descend en ce moment vers elle. Elle a un problĂšme de la vĂ©sicule biliaire. Croyez-vous, Madame, que le Seigneur va vous guĂ©rir, vous au bout de la rangĂ©e? Vous avez aussi des problĂšmes cardiaques, vous qui ĂȘtes assise au
 Oui, Madame. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rit? Vous Ă©tiez en train de prier, c’est pour cette raison que vous ne m’avez pas saisi, vous Ă©tiez en train de prier, vous souffrez d’un problĂšme de la vĂ©sicule biliaire et de problĂšmes cardiaques. C’est juste. Levez les mains si c’est juste. Vous ĂȘtes assise lĂ , en priĂšre. C’était un double cas: la dame Ă  cĂŽtĂ© de vous aussi a un problĂšme de la vĂ©sicule biliaire, celle qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous. Levez-vous, Madame, car cela vous a quittĂ©es toutes les deux (Amen!); les tĂ©nĂšbres se sont dissipĂ©es. Qu’ont-elles touchĂ©? Elles ont touchĂ© le Souverain Sacrificateur. Elles sont pourtant Ă  vingt yards de moi. Ce n’est pas moi; c’est le Christ. Il rend tĂ©moignage de Lui-mĂȘme, Il est le Souverain Sacrificateur. Il vit encore ce soir.

49    Vous ĂȘtes en train de louer le Seigneur, Monsieur qui ĂȘtes assis lĂ . Vous avez le diabĂšte. Je ne vous connais pas, est-ce le cas? Levez-vous juste une minute. Tenez-vous juste lĂ . Quelque chose ne va pas dans votre
 Oui, le diabĂšte, quelque chose ne va pas dans votre sang. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, ou Son serviteur, de tout votre cƓur? Je le crois. Moi, je ne peux pas vous guĂ©rir, Monsieur. Je n’ai pas le moyen de vous guĂ©rir, mais vous avez touchĂ© quelque chose qui a amené  Vous ĂȘtes conscient que quelque chose est en train de se passer. C’est exact. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez d’un endroit appelĂ© Pittsfield, dans le Maine. C’est exact. Vous vous appelez Monsieur Silas Perkins. C’est tout Ă  fait exact. AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est exact. Croyez-vous? Rentrez chez vous et portez-vous donc bien. Acceptez votre guĂ©rison, rentrez chez vous et soyez guĂ©ri.
    Une petite dame lĂ  avec une petite chose sur sa robe sombre
 Elle souffre d’ulcĂšres. Et croyez-vous que je suis Son prophĂšte, Son serviteur? Vous avez aussi des varices. Si c’est exact, levez la main. Croyez-vous, maintenant? Soyez guĂ©rie. Si JĂ©sus-Christ
 Si vous
 J’ai assez de foi pour Le toucher, vous avez certainement assez de foi pour L’accepter maintenant. Si vous pouvez croire


50    Que pensez-vous, vous qui ĂȘtes assis lĂ , en train de prier et qui avez ce problĂšme de noir
 de dos, vous qui ĂȘtes assis lĂ ? Monsieur, croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir de cela? Le croyez-vous? Levez-vous et acceptez cela. Le croyez-vous?
    Il y a une dame devant vous qui a la main levĂ©e comme ceci, qui souffre d’un problĂšme de la poitrine. C’est exact. Vous priez aussi pour votre mari qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. Il boit et vous voulez obtenir
 C’est exact. Oh! C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est ce qui met un terme
 Ils devaient
 C’est exact. Monsieur, acceptez cela maintenant. Cette histoire s’en ira. Vous ne voulez pas le faire; vous ĂȘtes trop gentleman pour faire cela. Croyez en Lui. Combien d’entre vous croient de tout leur cƓur? Croyez-vous que Sa PrĂ©sence est ici? Alors, le Christ qui Se tenait lĂ  et qui a dit que la Reine de SĂ©ba se lĂšvera dans les derniers jours et condamnera la gĂ©nĂ©ration qui L’avait vu faire cela, est ici Ă  la fin de l’ñge des Gentils en train de faire la mĂȘme chose.

51    Or, aucun homme ne peut vous guĂ©rir. Dieu a dĂ©jĂ  accompli la guĂ©rison. Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. La seule chose que quiconque puisse faire, c’est de vous amener Ă  accepter ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait. Croyez-vous cela? Les Écritures disent en effet: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Est-ce juste? Bien, combien de croyants avons-nous, levez la main? Alors, imposez-vous les mains les uns aux autres. Si vous ĂȘtes des croyants, prouvez-le Ă  Dieu, que vous ĂȘtes un croyant.
    LĂ  aux balcons
 Oui monsieur, vous qui avez ce problĂšme de la prostate, qui ĂȘtes assis lĂ  au poteau. C’est terminĂ©, maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous. C’est bien. C’est
 La dame lĂ  qui a la tuberculose, c’est terminĂ©.
    Oh! Ne comprenez-vous pas que Sa PrĂ©sence est ici maintenant? Vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence du Dieu vivant, pas d’un homme, mais d’un Dieu rĂ©el qui n’a pas seulement vĂ©cu il y a deux mille ans, mais qui vit ici mĂȘme ce soir dans cette PrĂ©sence maintenant.

52    Ă” Seigneur Dieu, Tu vois leurs mains posĂ©es les uns sur les autres. Et je prie que Tu leur donnes la foi. Que peux-Tu faire d’autre, Seigneur? Tu as rĂ©vĂ©lĂ© Toi-mĂȘme que Ta PrĂ©sence est ici, et je demande qu’une grande puissance du Saint-Esprit dĂ©ferle spontanĂ©ment sur ces gens maintenant mĂȘme et guĂ©risse chaque personne qui est dans la PrĂ©sence divine.
    Satan, tu les as retenus captifs pendant si longtemps, mais ce soir tu es dĂ©voilĂ©. JĂ©sus revient bientĂŽt pour une Église, et Il est en train de leur donner la foi de l’enlĂšvement. Sors de cette assistance, toi, esprit du diable qui les a liĂ©s. Je t’ordonne, par le Dieu vivant, de sortir, au Nom de JĂ©sus-Christ.
    Que chaque personne qui est ici, peu importe Ă  quel point vous ĂȘtes estropiĂ©, peu importe ce que vous Ă©tiez, si vous croyez que JĂ©sus-Christ est ici, et Il est prĂ©sent, levez-vous. Peu m’importe qui vous ĂȘtes, levez-vous. Agitez vos mains estropiĂ©es en l’air. Maintenant, c’est fini. Vous ĂȘtes guĂ©ri au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ 
?
 Je crois

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