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PrĂ©dication Vous devez naĂźtre de nouveau de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0619B La durĂ©e est de: 56 minutes .pdf La traduction MS
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Vous devez naĂźtre de nouveau

1    â€Šparlant ici, tout le monde passait un bon moment, et moi je m’en rĂ©jouissais, et puis dire quelque chose comme ça. [Un frĂšre parle de FrĂšre Branham–N.D.É.]
    Je pensais ce matin, en route vers ici, j’étais en retard pour le petit dĂ©jeuner et
 Nous restons donc Ă  environ 10 miles [16 km–N.D.T.] lĂ  dans la campagne. Il m’est arrivĂ© de penser au nombre de fois que j’ai Ă©tĂ© en retard. Vous savez, j’ai mĂȘme Ă©tĂ© en retard Ă  mon mariage. Les gens m’ont attendu, attendu. Eh bien, si seulement je peux ĂȘtre en retard Ă  mes funĂ©railles, c’est
 [Quelqu’un dit: «Tu t’es quand mĂȘme mariĂ©.»–N.D.É.] Oui, je me suis mariĂ©. Oui, c’est


2    Eh bien un
 c’est vraiment bien d’ĂȘtre ici, et je–j’aimerais juste poser cette question avant que je
 un peu de temps ici, juste pour avoir cette communion
 mon ministĂšre, c’est quelque chose comme foncer et courir de lieu en lieu. Personne ne connaĂźt les–les ennuis que cela me cause. Et de m’abstenir d’aller rencontrer les gens et leur serrer la main, et comme je l’ai dit hier soir, une dame m’a invitĂ© chez elle pour prendre un dĂźner. Oh! je m’imagine que j’aurais eu du vrai et bon vieux gruau de maĂŻs, ce qu’il faut pour se sentir au sud, vous savez. Mais comment allez-vous faire cela? Voyez, vous–vous ne le pouvez tout simplement pas.

3    Alors, je pensais ce matin, c’est
 que ç’a Ă©tĂ© un temps trĂšs merveilleux ici, et j’étais
 Hier soir, j’ai parlĂ© de la priĂšre pour les malades. Et Billy vient dans le–dans l’aprĂšs-midi, et comme d’habitude, il rend visite aux jeunes gens, et–et tout le monde, et leur serre la main. Puis il revient et dit: «Papa, il y a beaucoup de gens lĂ  pour qui prier.»
    Eh bien, je
 la raison pour laquelle je n’ai pas priĂ© pour les gens, c’est comme dans la rĂ©union
 je viens de quitter Dallas; vous parliez tous de Dallas. Et des conventions comme celle-ci, eh bien, le plus souvent j’essaie de prĂȘcher seulement (voyez-vous?), car cela me permet de me reposer aprĂšs toutes ces visions. Et ces visions, c’est ce qui m’épuise.
    Et
 Mais j’ai encore deux rĂ©unions aprĂšs celle-ci, et aprĂšs je prendrai un bon et long repos. Il me faut bien en prendre; je suis juste
 je me sens moi-mĂȘme
 Et j’étais Ă  Dallas l’autre jour pour visiter cinq de nos frĂšres venus du champ missionnaire avec une dĂ©pression nerveuse, Raymond Richey et frĂšre Chant. Et je lui ai parlĂ©, il se tenait lĂ , se tordait et pleurait, et–et un autre homme assis lĂ , les mains Ă©tendues comme ceci, et il criait Ă  cause de la dĂ©pression nerveuse et cela avait fait trĂšs longtemps. Et, vous savez, nous ne sommes pas formĂ©s de sciure, nous sommes toujours des ĂȘtres humains, vous savez. Ainsi donc, je n’ai pas eu de repos depuis dĂ©cembre. Alors il me–me
 prendre du repos.

4    Et je–je serais content d’en finir avec les services. Je pense que je vous fatigue vous tous en criant aprĂšs vous comme je le fais, de toute façon. Je pensais qu’il me faudrait disposer d’une nuit pour arranger un peu cela avec les sƓurs, la façon dont je parle d’elles. Mais, vous savez, je ne m’adressais pas Ă  vous (voyez-vous?), vous sƓurs. Je m’adressais Ă  celles qui vous imitent. Voyez? Cela

    Eh bien, voici une chose. Je crois que le Seigneur a dit qu’Il avait crĂ©e une femme, que l’homme devait dominer sur la femme. Et aussi longtemps que l’homme vous laisse faire ça, laissez-le le faire, eh bien alors, c’est la faute de l’homme, n’est-ce pas? C’est vrai. [FrĂšre Branham rit–N.D.É.] Elles sont censĂ©es obĂ©ir Ă  leur chef.

5    Mais je me sens vraiment tout drĂŽle, de voir l’église tomber dans la condition oĂč elle se trouve. Je–je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre rude; vous savez cela. Mais quand j’ai l’occasion de vraiment exposer cela dans des conventions oĂč des ministres, et tous les autres sont tous assis lĂ , ces derniers se mettront Ă  l’exposer aussi (voyez-vous?) ainsi donc nous–nous–nous n’aimerions pas faire cela. Il va falloir user d’un peu de psychologie lĂ -dessous, vous savez, pour mettre les ministres en marche. Si seulement nous retournons au vieux principe comme nos pĂšres avaient l’habitude d’arrĂȘter les principes et dire: «C’est ça.» Voyez? Et ils s’en tenaient Ă  cela. Voyez? Nous en avons donc besoin aujourd’hui.
    Satan est un–un–un ennemi trĂšs rusĂ©, il s’infiltre, vraiment
 le pĂ©chĂ© est si
 que dirais-je, il est si sournois, grossier, vous savez, c’est vraiment
 c’est sournois, c’est plutĂŽt subtile, voilĂ  le mot. Si subtile qu’il s’infiltrera du coup trĂšs facilement, vous savez; et ç’a l’air trĂšs innocent. Tout d’un coup, vous savez, c’est juste comme une araignĂ©e dans une toile d’araignĂ©e, et vous ĂȘtes pris; vous voilĂ  parti.
    Je–je pense Ă  une chose: la fin de la route. Ce qui est, peut-ĂȘtre, pas trĂšs loin pour moi. Je ne suis plus un jeune garçon. Je dois alors penser Ă  ce temps oĂč je serai recueilli auprĂšs de tous les miens. Un ami m’a une fois raconter une histoire; on offrait un–un prix. Et j’aimerais que cela entre profondĂ©ment dans chacun de nous.

6    Ă€ Vancouver, en Colombie Britannique, on offrait un prix au jeune garçon capable de rouler sur une bicyclette
 de douze pouces de largeur [30 cm–N.D.T.], et 100 yards de longueur [91 cm], qu’on lui offrirait donc une nouvelle bicyclette Schwinn. Et tous les jeunes garçons pensaient ĂȘtre de bons cyclistes. Ils faisaient des courses en ville pour leurs mamans, et ils prenaient un panier de provisions, le plaçaient sous le bras et revenaient Ă  bicyclette sans mĂȘme toucher le guidon. Chacun Ă©tait donc sĂ»r de gagner cette compĂ©tition.
    Il y avait lĂ  un pauvre peut garçon effĂ©minĂ©, qui ne
 vous savez, du genre garçon Ă  maman. Et–et personne parmi eux ne faisait tellement cas de lui. Alors, ils–ils avaient tous leur–leur tour
 Quand leur numĂ©ro Ă©tait appelĂ©, ils se mettaient sur cette planche pour rouler dessus. Et chacun d’eux tombait, sauf ce petit garçon effĂ©minĂ© qui avait roulĂ© d’un trait jusqu’au bout. Sans jamais perdre l’équilibre.
    Et alors tous les jeunes garçons se sont rĂ©unis autour de lui pour lui demander: «Comment y es-tu parvenu?»

7    Il a dit: «Je vais vous le dire, mes gars; voici ce qui s’est passĂ©.» Il a dit: «J’ai observĂ© ce que vous tous vous faisiez, et j’ai vu votre erreur.» Voyez? Vous regardiez en bas comme ceci, essayant de maintenir cela sur la planche. Moi, j’avais le regard fixĂ© vers le but et j’ai tenu ferme.
    VoilĂ  (voyez, voyez?); c’est ça! Non pas ce qui est juste ici, mais le but et tenir ferme, les yeux fixĂ©s sur le Seigneur JĂ©sus. Maintenant prions juste un instant.
    Seigneur, garde nos pensĂ©es sur Toi; accorde-nous de regarder le but, lĂ  oĂč nous verrons alors JĂ©sus. Et ici dans cette convention, Seigneur, maintenant, ce groupe de braves frĂšres et sƓurs sont assemblĂ©s ici pour prendre le dĂ©jeuner et communier. Comment savons-nous si la prochaine fois que nous nous assemblerons, ça ne sera pas Ă  un dĂ©jeuner, mais Ă  un Souper de Noces, lĂ  oĂč nous partagerons les joies du Seigneur pour toujours.
    BĂ©nis ces hommes, Seigneur, qui prĂȘchent depuis des annĂ©es, qui sont assis ici ce matin, ayant des cheveux blancs et des Ă©paules affaissĂ©es. Ô Dieu, Toi seul sais leur sacrifice et ce par quoi ils sont passĂ©s. Et PĂšre, je Te prie de tout mon cƓur, si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, de bĂ©nir ces frĂšres, et de leur donner encore de grands ministĂšres, Seigneur, car nous avons besoin de chacun d’eux dans toute sa particularitĂ©, et son ministĂšre, tout cela forme nĂ©anmoins Ton grand Corps des saints et des croyants. Et pendant que je me tiens ici, Seigneur, en tant que leur frĂšre et compatriote du mĂȘme Royaume, aide-nous ce matin Ă  dire quelques mots qui nous encourageront Ă  aller de l’avant. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

8    Je me demande bien, avant de vous parler juste sur un petit sujet, combien pensent que le Saint-Esprit apprĂ©cierait beaucoup que je commence ce soir Ă  tenir le service de guĂ©rison? Je n’ai pas eu le temps de consulter
 et nous–nous devons distribuer quelques cartes de priĂšre, car il y a trop de gens lĂ , pour qu’on dise: «Laissez tel groupe venir ici et tel autre aller lĂ .» Il nous faudra distribuer les cartes–distribuer des cartes de priĂšre. Pensez-vous que ce serait une bonne chose de tenir le service de guĂ©rison pendant les deux prochaines soirĂ©es? C’est pour que je puisse avoir une idĂ©e gĂ©nĂ©rale. Voyons le
 Eh bien, merci. C’est trĂšs bien. Eh bien, nous ferons donc cela.
    Quand se tiendra votre rĂ©union de l’aprĂšs-midi, monsieur? À deux heures. Eh bien, je vous assure; j’enverrai Leo
 OĂč est-il? Je pense qu’il
 LĂ©o et Gene lĂ -bas, Billy, ou l’un d’eux cet aprĂšs-midi avec des cartes de priĂšre, pour donner Ă  tout celui qui le voudra une carte de priĂšre. Je changerai de sujet ce soir et–et je prierai pour les malades.

9    Et un
 la prochaine convention, j’aimerais prĂȘcher sur L’aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e. J’ai essayĂ© cela les deux ou trois derniĂšres conventions mais sans succĂšs. TrĂšs bien. Maintenant, j’aime vraiment la Parole, pas vous? J’aime vraiment la Parole
 Alors ce matin, quand je me suis levĂ© d’un bon, j’ai dit: «Oh, ma femme,» et les enfants restaient Ă  plusieurs kilomĂštres dans la campagne, et ils ont retardĂ© leur dĂ©jeuner jusqu’à ce que je rentre auprĂšs d’eux pour partager leur dĂ©jeuner.
    Et je suis avec des petits amis, et oh, j’ai eu un temps si merveilleux avec ces enfants et tout. Il ne m’arrive pas beaucoup de rester avec eux. Et quand je rentre Ă  la maison la nuit, nous nous roulons par terre jusqu’à minuit. Joseph aime qu’on le porte au dos et Becky aime que je lui raconte une histoire sur quelque chose; vous savez comment ça se passe. Et, nous passons ainsi un bon moment.

10    Et la nuit derniĂšre, nous ne sommes pas allĂ©s avant–allĂ©s au lit avant environ une heure. Et alors Joseph, je pense, a passĂ© la moitiĂ© de la nuit Ă  califourchon sur mon cou, jusqu’à ce temps-lĂ , et nous aimons donc nos enfants. Et ils
 nous les amenons. Je les ai amenĂ©s prendre un petit dĂ©jeuner, ils se sont endormis pendant que je venais ici, passer ce temps de communion, et prendre un petit dĂ©jeuner que vous ne pouvez pas acheter avec de l’argent, ni le servir Ă  table, un petit dĂ©jeuner de communion avec les saints de Dieu. Et aucun service n’est rĂ©gulier sans la lecture de Sa Parole; alors j’aimerais lire juste une portion dans saint Jean 3, et disons, verset 5, et juste vous parler, car la gorge me chatouille.
    JĂ©sus rĂ©pondit: En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je te le dis, si un homme ne naĂźt d’eau et
 d’Esprit, il ne peut voir le royaume de Dieu.

11    Je me demande ce matin, alors que nous sommes rassemblĂ©s ici, frĂšres et sƓurs, vous les ministres et les enseignants de l’école du dimanche, et quoi que vous soyez, qu’est-ce que tout ceci signifie? Pourquoi sommes-nous ici? Et pourquoi ce grand effort? Et chaque soir, j’essaie de dire ceci, parait-il j’essaie Ă  mainte reprises de condamner les organisations et j’essaie de condamner ceci, de condamner cela. Je suis un extrĂ©miste. C’est vrai. Et parfois je vais si loin d’un cĂŽtĂ© que je perds l’équilibre par rapport Ă  l’autre cĂŽtĂ©. Mais ce n’est pas mon intention de faire cela. Voici ce que j’essaie de dire: MalgrĂ© toutes nos bonnes organisations, tous nos braves hommes, et toutes nos braves femmes, cependant, quand nous entrons dans Sa PrĂ©sence, je crains que nous ne puissions nous trouver avec des manquements, et nous n’aimerions pas nous retrouver alors comme cela. Arr–arrangeons cela maintenant.

12    Comme un vieil homme de couleur le disait, pour moi, il n’y a pas longtemps dans une convention ou plutĂŽt une rĂ©union, il disait quelque chose de ce genre, il disait: J’en ai parlĂ© au Seigneur il y a longtemps. Et je lui ai dit que s’il y avait quelque chose qui clochait en moi, qu’Il me laisse arranger cela maintenant, car je n’aimerais pas avoir des ennuis Ă  la riviĂšre.» J’aime ça. Je pense que cela exprime mieux ce que je cherche Ă  dire: «Parlons-en maintenant, afin que nous n’ayons pas d’ennuis Ă  la riviĂšre, car vous ne pouvez pas revenir en ce moment-lĂ  (voyez-vous?); soyons davantage sĂ»rs maintenant mĂȘme.»
    Ainsi donc, comme JĂ©sus a dit Ă  ce grand chef: «Vous devez naĂźtre de nouveau.» Pourquoi dois-je donc naĂźtre de nouveau? VoilĂ  ce que j’aimerais savoir. Si je suis un ministre de l’Évangile, si je suis une personne de bien, et que je paie mes dettes, je suis juste et honnĂȘte, je marche de façon convenable devant les hommes, qu’est-ce que Dieu peut m’exiger de plus? Pourquoi dois-je avoir une expĂ©rience particuliĂšre, comme les gens me le disent, que je dois naĂźtre de nouveau? Pourquoi JĂ©sus a-t-Il dit Ă  ce chef qui menait une vie de haute moralitĂ©, sainte qu’il lui Ă©tait demandĂ©, ou pas demandĂ©, mais qu’il lui Ă©tait ordonnĂ© de naĂźtre de nouveau


13    Alors, ce n’est pas pour essayer de me faire une petite place dans la croyance des Calvinistes donc (voyez?), ce n’est pas ce que je cherche. En disant cela, je sais que je parle aux–aux lĂ©galistes. Ce n’est pas du tout cela, parce que moi aussi, je suis lĂ©galiste. Mais je crois ceci, que Calvin avait quelque chose, et les ArmĂ©niens aussi avaient quelque chose. Et tous les deux avaient quelque chose, mais ils sont allĂ©s Ă  l’extrĂȘme lĂ -dessus. Les Calvinistes disent: «Eh bien, je suis sauvĂ© et simplement
 cela rĂšgle la question.» Sa vie prouve qu’il ne l’est pas, il n’est donc pas sauvĂ©. Et les lĂ©galistes disent: «Je dois faire telle et telle chose.» Si vous n’ĂȘtes donc pas nĂ© de nouveau, vous n’ĂȘtes toujours pas sauvĂ©. VoilĂ  donc. Voyez? C’est entre
 au milieu du chemin, c’est lĂ  que nous devons nous tenir.

14    Ce que vous ĂȘtes, ce qu’est le calvinisme, ce qu’est-ce la grĂące, c’est ce que Dieu a fait pour vous. Mais ce que sont les Ɠuvres, c’est ce que vous vous faites pour Dieu en apprĂ©ciation de ce qu’il a fait pour vous par la grĂące. VoilĂ  toute la rĂ©ponse. Et puis, si je suis sauvĂ©, alors je vis comme un sauvĂ©. Mais je peux vivre comme si j’étais sauvĂ© sans ĂȘtre sauvĂ©. Voyez-vous? Ainsi, tout le problĂšme se rĂ©sume au fait que nous devons naĂźtre de nouveau.
    Ainsi, l’expĂ©rience de la nouvelle naissance montre ce que nous sommes. Cela ne veut pas dire que nous
 Je crois dans le fait de crier et dans toutes les manifestations et les dĂ©monstrations de l’Esprit, et pourtant ce n’est pas encore la chose. Voyez-vous? C’est autre chose. Il s’agit d’une–d’une nouvelle crĂ©ature, quelque chose dans le cƓur.
    Et je me demande si nous les ministres, les hommes aussi bien que les femmes, plusieurs fois nous n’utilisons pas tout simplement l’expression: «Vous devez naĂźtre de nouveau», et nous le faisons passer par-dessus la tĂȘte des gens comme cela, alors qu’il nous faut en venir au point et leur faire savoir ce que signifie la naissance. Voyez? Il faut en venir Ă  quelque chose de plus que les mots; il faut en venir Ă  un–un fait fondamental, et c’est cette grande expĂ©rience de la nouvelle naissance ainsi que ce que cela produit pour nous. Voyez?

15    Eh bien, trĂšs souvent nous nous mettons Ă  penser: «Eh bien, si nous sommes nĂ©s de nouveau, c’est que nous sommes devenus heureux, nous avons criĂ© et parlĂ© en langues, ou que nous avons manifestĂ© Dieu d’une certaine façon, que c’est ça la chose.» Mais frĂšres, en tant que ministres vous-mĂȘmes, vous savez que ce n’est pas ça. Or, nous avons vu des gens sauter, crier, danser, et Il dit: «  vole». Peut-ĂȘtre qu’il voulait dire: «Tricher, dĂ©rober.»
    Ou, il se peut que ça soit: «Vous parlez de mentir et tout le reste et tout le reste (voyez-vous?), et nous savons cela.» Ce n’est donc pas ce dont Il parlait.
    Et quand Martin Luther a dit: «Le juste vivra par la foi», il a dit: «Nous avons la chose.» Et John Wesley a suivi avec quelque chose de neuf, et–et Luther avait–il avait raison tant qu’il disait que le jute vivra par la foi, ils
 c’est exact; ils vivront par la foi. Luther a dit que–que le juste vivra par la foi, c’est ce qu’il nous faut donc faire. Et il pensait qu’il avait la chose, mais il a trouvĂ© qu’il ne l’avait pas.

16    Wesley a dit que c’est quand vous ĂȘtes sanctifiĂ© et que vous avez criĂ©, que vous recevez cela, mais il s’est aperçu que beaucoup de gens qui criaient n’avaient pas la chose. Et les pentecĂŽtistes disent que si nous parlons en langues, nous avons cela, mais nous voyons que beaucoup de gens ont parlĂ© en langues, mais ils n’avaient pas cela. C’est vrai. C’est donc autre chose que ça, frĂšre. C’est vrai.
    JĂ©sus n’a jamais dit que s’ils crient, ni que s’ils parlent en langues, ni que s’ils font ceci. Il a dit: «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.» Et le fruit de l’Esprit, ce n’est pas crier, ce n’est pas parler en langues. Ce sont les attributs du Saint-Esprit, naturellement. Mais cela peut ĂȘtre imitĂ©, nous le savons.
    J’ai eu affaire Ă  beaucoup de mauvais esprits dans ma vie, et–et Ă  des sorciers, et tout, Ă  travers le monde entier. J’ai vu de mauvais esprits crier, parler en langues et faire toutes les manifestations, je les ai vu accomplir toutes sortes de signes, de prodiges et tout: des dĂ©mons, mais ils nient mĂȘme l’existence de Dieu. Voyez? Mais vous ne pouvez pas juger d’aprĂšs cela.

17    Et quand on en arrive Ă  nos Ă©motions 
 Et je
 rappelez-vous, je crois Ă  cela. Je crois que quiconque a une religion qui touche le cƓur, criera, et aura un petit
?
 Je crois cela, mais cependant, ce n’est pas lĂ  tout. Comme le vieil homme de couleur ici dans le Sud, qui mangeait la pastĂšque, on lui a demandĂ© une tranche de pastĂšque, celui-ci a dit: «Comment Ă©tait-ce, mon gars?» Il a dit: «C’était bon, mais il y a plus que ça.» C’est donc pareil, c’est bon mais il y a plus que ça. Vous voyez? Nous ne pouvons tout simplement pas vivre d’une seule tranche.
    Il y a donc autre chose. Si vous, les frĂšres et ministres, vous qui ĂȘtes de loin plus capables d’expliquer ceci
 Eh bien, j’aurais pu prendre un petit sujet ici que j’avais Ă  l’esprit, pour prĂȘcher lĂ -dessus: La Vie. Mais quand je suis arrivĂ©, quelque chose m’a frappĂ©: «Tu es ce matin devant des ministres, Tu es devant des hommes qui ont la clef en main. Parle au mieux de ta connaissance des choses, qui aideront ces hommes.» Tant que ces gens peuvent ĂȘtre aidĂ©s, le monde entier aura de l’assistance; vos assemblĂ©es et partout ailleurs, ils obtiendront de l’assistance Ă  partir de cela. AprĂšs tout, frĂšres, nous travaillons pour un seul endroit. MalgrĂ© toutes nos divergences et tout, nous amenons cependant des Ăąmes auprĂšs d’un seul MaĂźtre; c’est Dieu. Et c’est pour cela que nous sommes ici.

18    Et maintenant, ce matin, j’aimerais vous dire ce que je pense, et pourquoi je dois naĂźtre de nouveau. Et j’aimerais vous le dire Ă  la maniĂšre des enfants. Effectuons un petit voyage, si vous le voulez, pour retourner avant la fondation du monde.
    Eh bien, nous avons appris que nos corps proviennent de la poussiĂšre de la terre. Et la mĂ©decine affirme cela, la Bible aussi l’affirme. Et c’est lĂ  la seule chose sur laquelle elles sont d’accord, que nous sommes venus de la poussiĂšre de la terre.
    Et il y a quelque temps, je parlais dans une–une rĂ©union de Kiwanis. Et je parlais d’un sujet, sur–sur plusieurs
 que plusieurs personnes et ce qu’ils–ils croyaient et tout, et cette pensĂ©e est venue, celle–celle sur–sur l’origine de nos corps. Et j’ai posĂ© une question au mĂ©decin. J’ai dit: «Docteur, je voudrais vous poser une question»; il Ă©tait lĂ  prĂ©sent Ă  la rĂ©union: «Est-ce vrai que mon corps est venu de la poussiĂšre de la terre?»
    Il a dit: «Voyons donc, RĂ©vĂ©rend, vous ĂȘtes censĂ© le savoir.»
    J’ai dit: «Oui, mais j’aimerais savoir comment il est venu de la poussiĂšre de la terre.»
    Â«Eh bien, a-t-il dit, par la nourriture que vous mangez.» Il a dit: «Vous mangez de la nourriture et elle se transforme en cellules de sang.»

19    Â«Eh bien, ai-je dit, alors si cela est vrai, alors plus je mange plus je consomme de la terre, plus je serais grand et fort. C’est comme dĂ©verser de l’eau dans un–d’un pot d’eau dans un verre, ou entasser de la matiĂšre, des tas de matiĂšre ou autres; plus j’en accumule, plus grand et plus fort je deviendrais.»
    Il a dit: «C’est exact.»
    J’ai dit: «J’aimerais alors vous poser une question. Comment se fait-il que quand j’avais 16 ans, 17 ans, et jusque vers 25 ans, je mangeais du pain, de la viande, des pommes de terre et tout le reste, comme j’en mange maintenant, et ça se transformait en cellule de sang. »
    Â«C’est vrai.»
    J’ai ajoutĂ©: «Comment se fait-il que je mange aujourd’hui le mĂȘme nourriture que celle que je mangeais autrefois, mais quand je mangeais cela en ce temps-lĂ , je devenais plus fort et plus grand tout le temps. Et quand j’ai eu environ 25 ans, je mangeais davantage de cela, mieux; mais je me fais vieux, plus faible et je dĂ©pĂ©ris.» Pourquoi cela, si je dĂ©verse de l’eau Ă  partir d’un pot dans un–dans un–un verre, cela remplit le verre jusqu’à ce qu’il soit presque Ă  moitiĂ© rempli, ensuite plus j’en dĂ©verse plus vite ça diminue. Expliquez-moi scientifiquement ce qui s’est passĂ©. C’est impossible.

20    Mais la Bible a la rĂ©ponse. C’est un rendez-vous que Dieu a fixĂ© Ă  la race humaine. Une fois, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes ici, puis vous devez partir, alors Dieu tire le photographie. Je vais prĂ©senter cela de façon mystique ce matin. L’homme et la femme les plus vieux ici dans cette rĂ©union, ici devant moi, mari et femme.
    Il y a quelques annĂ©es, vous Ă©tiez ancienne et belle femme et l’homme, un jeune et bel homme. Et peut-ĂȘtre que vous veniez de commencer le ministĂšre. La maman Ă©tait jolie, et oh, comme c’était ce jour-lĂ , quand vous l’avez amenĂ©e Ă  l’autel, et que vous avez dit Ă  ce serviteur de Dieu que vous la preniez pour femme, comme votre femme lĂ©gitime, combien vous Ă©tiez heureux! Eh bien, vous mangiez la mĂȘme nourriture que celle que vous mangez ici ce matin.
    Et vous Ă©tiez
 juste quelques annĂ©es aprĂšs votre mariage, un matin vous vous ĂȘtes levĂ© et vous avez dit: «Maman, voilĂ  une ride qui apparaĂźt sous ces beaux yeux.»
    Elle a dit: «Oui, papa, j’ai remarquĂ© les cheveux gris apparaĂźtre Ă  vos tempes » LĂ , c’est Ă  peu prĂšs quand le premier enfant Ă©tait nĂ©.

21    Que s’est-il passĂ©. La mort s’était installĂ©e. Elle vous a acculĂ© dans plusieurs coins, mais bientĂŽt elle va vous amener dans un coin et vous y maintenir (voyez), car elle va vous prendre. Dieu a une image nette de lui, ce qu’Il voulait que vous soyez dans l’au-delĂ . Eh bien, je crois dans la rĂ©surrection. Le christianisme croit dans la rĂ©surrection. Tout est basĂ© sur la rĂ©surrection.
    Eh bien, beaucoup de gens pensent qu’ils s’en vont comme cela, et qu’ils reviendront, sous la forme d’un esprit quelconque volant avec des ailes. Vous reviendrez Ă©tant des hommes et des femmes tels que vous ĂȘtes maintenant. C’est ainsi que ce
 si cette Bible tombe de cette chaire Ă  cette table, et que l’on prenne une autre Bible pour la remplacer, ça, ce n’est pas la rĂ©surrection; c’est le remplacement. La rĂ©surrection, c’est ramener la mĂȘme Bible qui Ă©tait tombĂ©e. Et la rĂ©surrection, c’est ramener la mĂȘme personne qui Ă©tait tombĂ©e. Et alors, Ă  la rĂ©surrection, tout
 si quelque
?


22    Maintenant, ce matin, vous ĂȘtes vieux, grisonnants, et vous avez des Ă©paules affaissĂ©es. La maman et vous, vous passez par beaucoup de douleurs et des peines et tout, auxquelles vous n’étiez pas habituĂ©, et cela–cela a changĂ©. Mais rappelez-vous, vous servez toujours le mĂȘme Dieu qui vous a amenĂ©s ici sur terre. Et puis, tout cela doit ĂȘtre dans le dessein de Dieu, de vous laisser passer par lĂ . Mais rappelez-vous, Ă  la rĂ©surrection vous n’aurez pas un cheveu gris ni une ride. Tout ce que la mort vous a infligĂ© sur vous sera oubliĂ© Ă  la rĂ©surrection.
    Dieu, quand Il a peint le tableau, Il a dit: «Les voilĂ . Maintenant, mort, viens, mais tu ne peux pas les emporter avant que Je ne te l’ordonne.» Et alors, quand vous allez dans la poussiĂšre de la terre et qu’ensuite vous ressuscitez, vous revenez Ă©tant le mĂȘme couple aimable que vous Ă©tiez Ă  l’autel ce matin-lĂ , pour demeurer ainsi pour toujours. De quoi avons-nous donc peur?

23    Quelqu’un m’a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «Billy, veux-tu me dire  » Je prĂȘchais sur Abraham, et ces Anges qui Ă©taient allĂ©s auprĂšs de lui et qui lui avaient parlĂ©, et j’ai dit: «C’était Dieu et deux anges.»
    Il a dit: «Veux-tu me dire que c’était Dieu dans un corps de chair?»
    J’ai dit: «Certainement.» Et j’ai dit: «Ce n’était pas une thĂ©ophanie; c’était Dieu. C’était un Homme de chair et c’était Dieu.»
    Il a dit: «Alors j’aimerais te poser une question, comment a-t-il eu ce corps-lĂ ?»

24    J’ai dit: «Eh bien, le Grand CrĂ©ateur qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre
 » Et nous sommes constituĂ©s de 16 Ă©lĂ©ments, c’est de la potasse, du pĂ©trole, et–et de la lumiĂšre cosmique, et–et du calcium et tout, eh bien, s’il est incapable de prendre ces seize Ă©lĂ©ments, et [FrĂšre Branham souffle–N.D.É.] souffler pour les rassembler, et dire: «Viens ici, Gabriel, entre lĂ  dedans», et faire l’autre pour Michael, et un autre encore pour Lui-mĂȘme
 Eh bien, certainement qu’il l’a fait. Et puis, Il a disparu en une seconde. C’est lĂ  mon PĂšre. Peu importe ce qui arrive Ă  cette potasse, et Ă  ce calcium, Il sait l’endroit exact oĂč ça se trouve.
    Je me tenais devant un miroir il n’y a pas longtemps, me peignant ces quelque cheveux qui me restent. Ma femme m’a dit, elle a dit: «Billy, tu es presque tout chauve.»
    J’ai dit: «Mais je n’ai pas perdu aucun d’eux.»
    Elle a dit: «Je t’en prie, dis moi oĂč ils sont.»
    J’ai dit: «Je te rĂ©pondrai aprĂšs que tu m’auras rĂ©pondu. Dis-moi oĂč ils Ă©taient avant que je les aie eus. Je te dirai oĂč ils m’attendent.»

25    S’ils sont, ce qu’ils avaient existĂ© avant qu’ils soient, ils ont dĂ» provenir des matiĂšres de cette terre. Ils se trouvaient donc ici avant que moi j’y vienne, ils seront ici aprĂšs que moi je serai parti. Mais un jour, Dieu nous ressuscitera tous, et nous nous rassemblerons Ă©tant des jeunes gens comme l’étions, il y a longtemps. Mon PĂšre qui pouvait dire: «Entre ici et entre là», Il prendra mon Ăąme un jour, la vĂŽtre aussi, alors nous redeviendrons un jeune homme et une jeune fille une fois de plus, pour vivre Ă  jamais.
    Eh bien, Dieu n’est pas un Sears and Roebuck ni un Harmoy House. Il nous a crĂ©e diffĂ©rents. Il a crĂ©e des choses diffĂ©rentes. Il crĂ©e de grandes montagnes et de petites montagnes. Il a crĂ©e les peupliers, Il a crĂ©e les chĂȘnes, Il a crĂ©e les palmiers. Il crĂ©e les arbustes, Il a crĂ©e de grands arbres. Il a crĂ©e des fleuves; Il a crĂ©e des dĂ©serts; Il a crĂ©e des ocĂ©ans, et Il a crĂ©e des plaines. Il a crĂ©e des gens aux cheveux roux, des gens aux cheveux blancs, des gens aux cheveux chĂątains, des gens aux cheveux noirs, il a crĂ©e des petits, des courts, des gros, et des indiffĂ©rents. Voyez-vous? Il les a crĂ©e ainsi. En effet, c’est ce qu’il aime. Sa propre nature prouve ce qu’Il–ce qu’Il est.

26    Eh bien, on parle de
 beaucoup parmi vous ici viennent de Floride. Vous avez un merveilleux endroit, mais vous prenez soin de votre pelouse plus que je ne le fais des cheveux qui me restent, tondant cela tout le temps, gardant cela bien Ă©gal, de telle et telle façon. Eh bien, ça peut ĂȘtre beau pour les hommes, mais quant Ă  moi, j’aime la jungle, le crĂȘte des montagnes, lĂ  oĂč la nature est rugueuse telle que Dieu l’a crĂ©Ă©e, et telle qu’Il aime la voir avant qu’elle ait Ă©tĂ© pervertie.
    J’aime la façon dont Dieu a crĂ©e les choses. J’aime la façon dont Dieu a crĂ©e les gens. Il a un
 Il aime
 C’est un Dieu de variĂ©tĂ©s, Il a crĂ©e des fleurs rouges, des fleurs blanches, des fleurs bleues; c’est ainsi qu’Il a crĂ©Ă© les hommes. Et c’est ainsi que nous serons Ă  de la rĂ©surrection.

27    Prenez les violettes et croisez-les entre elles, et laissez-les tranquilles, et cela retournera au violet originel. Et vous savez, certains d’entre vous qui sont des Ă©leveurs
 vous croisez une jument avec–avec un mulet, mais un mulet ne peut pas se reproduire. Il vous faut retourner Ă  son espĂšce originale. Ce sera pareil Ă  la rĂ©surrection, nous retournerons Ă  l’original, nous retournerons Ă  ce que l’homme Ă©tait quand Dieu l’a crĂ©Ă© Ă  Son image dans le jardin d’Éden. Il sera un homme; et elle sera une femme. Et elle n’aura plus besoin de Max Factors pour s’embellir; elle sera jolie pour commencer. Elle

    Remarquez donc, comment tout cela est-il arrivĂ©? Eh bien, si nous sommes venus de la poussiĂšre de la terre, ce que la Bible affirme, et la science aussi l’affirme, que nous sommes venus de la poussiĂšre de la terre, alors certainement, nos corps gisaient sur cette terre alors que celle-ci Ă©tait encore une Ă©ruption volcanique sans un brin de vie. Si cela n’était pas le cas, d’oĂč cela est-il donc provenu?

28    Savez-vous que le corps dans lequel vous vivez ce matin, Ă©tait ici dix mille ans avant qu’il y ait mĂȘme un brin de vie sur la terre. Quand Dieu avait suspendu ce vieux missile lĂ , le faisant tourner autour du soleil et faisant tourner cela dans ce sens, et qu’Il crĂ©ait lĂ  le calcium, la potasse, le pĂ©trole et tout, Il avait alors dans Sa grande pensĂ©e que vous seriez assis Ă  cette table ce matin. Oh allĂ©luia, Il est le Dieu infini. Quand un charpentier se met Ă  construire une maison, que fait-il? Il Ă©tale premiĂšrement tout son bois de charpente.
    Il a Ă  l’esprit ce qu’il va contraire. Dieu avait, avant que le monde n’ait mĂȘme un brin de vie, Il avait lĂ  votre corps gisant lĂ  mĂȘme. Si ce n’était pas le cas, d’oĂč cela Ă©mit-il provenu? C’est la raison pour laquelle Il tournait cela, roulait cela, retournait cela. Il a pu exposer cela au soleil comme ceci, et c’est devenu la pousse, Il a pu retourner cela de cette façon, et c’est devenu le calcium. Et il a pu retournĂ© cela comme ceci, c’était devenu du pĂ©trole. Oh, bĂ©ni soit Son saint Nom.

29    De quoi avons-nous peur? Nous devrions ĂȘtre le peuple le plus libre et le plus heureux qui existe, partout. Et nous n’avons pas Ă  nous l’imaginer, Dieu est au milieu de nous et Il le confirme. C’est vrai. Et c’est conforme Ă  Sa Parole et Ă  Son Esprit.
    Retenons donc ceci. Nos corps, avant qu’il y ait mĂȘme la terre, Ă©taient dĂ©jĂ  formĂ©s; nos corps dans lesquels nous vivons maintenant mĂȘme, gisaient sur la terre: la potasse, le calcium, le pĂ©trole et tout. Maintenant, prĂ©sentons un petit tableau afin que nous ne puissions pas manquer cela.
    Et aprĂšs que la terre avait Ă©tĂ© formĂ©e et que tout cela se trouvait lĂ , juste un–un dĂ©sert tout nu, sans de vie, il n’y avait rien qui pĂ»t ĂȘtre appelĂ© «vie», mais tous les Ă©lĂ©ments pour former nos corps se trouvaient lĂ . Et je peux entendre Dieu dire au glorieux Saint-Esprit: «Vas-y maintenant et couve la terre.» Eh bien, nous savons que le mot couver, signifie «donner des soins maternels,» comme la poule couve ses poussins, ou–ou «roucouler» comme une colombe appelant son compagnon. «Va couver la terre.»

30    Eh bien, il nous faudra user de l’imagination ici pour prĂ©senter une scĂšne. Alors le grand Saint-Esprit est allĂ©, il a dĂ©ployĂ© Ses ailes au-dessus de la terre, et Il s’est mis Ă  couver dans un but. Et c’était afin de manifester quelque chose Qui Ă©tait l’image de ce que Dieu Ă©tait. Comme je l’ai dit l’autre soir: «Qu’est-ce qui a existĂ© en premier, un pĂ©cheur ou un sauveur?» De quoi est-il question dans tout cela, de toute façon? Qu’est-ce qui a existĂ© en premier le–le guĂ©risseur ou la maladie?
    Eh bien, c’est certainement le GuĂ©risseur, cer
 Eh bien, pourquoi–pourquoi sommes-nous donc devenus des pĂ©cheurs? Il fallait qu’il en fĂ»t ainsi. Si Dieu est sauveur, Il lui fallait avoir quelque chose Ă  sauver. Il n’y a donc rien qui cloche; tout marche comme Il veut. Eh bien, je ne–je ne pourrais pas dire cela aux pĂ©cheurs; je le dis aux ministres (voyez?) et aux enfants de Dieu. Tout marche correctement, peu importe ce que nous faisons ou ce que nous ne faisons pas, ça va bien marcher. En effet, ce que Dieu connaissait d’avance, Il l’a ordonnĂ©.
    Remarquez donc, alors pendant que Cela se meut, comme–comme–comme c’est le cas, ça finira trĂšs bien, nous n’avons pas Ă  nous inquiĂ©ter, parce que ça ira bien.

31    Eh bien, si Dieu
 s’Il
 comme nous avons la lumiĂšre pendant la journĂ©e, et s’il n’y avait jamais eu de nuit, comment aurions-nous su ce qu’était la journĂ©e? Comment la journĂ©e pourrait
 Si vous n’étiez jamais tombĂ© malade, comment auriez-vous apprĂ©ciĂ© la bonne santĂ©? Si vous n’étiez jamais perdu, comment auriez-vous su apprĂ©cier le fait d’ĂȘtre sauvĂ©?
    Eh bien, frĂšre, un jour lorsque le
 JĂ©sus viendra, et la rĂ©surrection, quand Dieu amĂšnera ce monde en justice, et que chaque corps qui dort dans la poussiĂšre de cette terre ressuscitera dans Sa PrĂ©sence, et que nous nous tiendrons tout autour de cette terre, de millions de fois plus forts, chantant les histoires de la rĂ©demption, les Anges seront rĂ©unis Ă  l’écart avec la tĂȘte inclinĂ©e, ne sachant pas de quoi nous serons en train de parler. Eux n’ont pas Ă©tĂ© perdus, ils ne savent pas ce que signifie ĂȘtre sauvĂ©. Nous, nous savons ce que signifie avoir Ă©tĂ© perdu et avoir Ă©tĂ© sauvĂ©. Nous avons un PĂšre.

32    Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© que JĂ©sus a dit, quand Il chassait un dĂ©mon, qu’Il le chassait avec Son doigt? Si JĂ©sus a dit: «Si je chasse les dĂ©mons, le doigt de Dieu–avec le doigt de Dieu » Voyez-vous ce qu’est un dĂ©mon Ă  Ses yeux? Quant Ă  la guĂ©rison, c’est vraiment une petite chose. Mais voyez quand une–quand une brebis est perdue, qu’a-t-Il fait? Il est allĂ©, Il a pris la brebis et Il l’a placĂ©e sur Ses Ă©paules. Quelle est la partie la plus forte de l’homme? Son dos et ses jambes. Voyez, le diable n’est rien Ă  Ses yeux. Mais la brebis, Il la place sur Ses Ă©paules et Il tient ses pattes. Il la porte sur la partie la plus forte de son corps jusqu’à la ramener dans la bergerie. Dieu aime Ses enfants.

33    Maintenant, comment les a-t-Il eus? Le Saint-Esprit s’est avancĂ© et a couvĂ© la terre. Et quand Il s’est mis Ă  couver, Ă  roucouler
 disons simplement, pour parler, qu’il allait
 Il appelait, Il roucoulait comme la colombe du soir quand elle est perchĂ©e, roucoulant Ă  son compagnon. Et quand Il s’est mis Ă  roucouler sur ce qui n’était qu’un dĂ©sert tout nu, d’éruption volcanique, regardez, lĂ  sur la colline, je vois descendre de la potasse, ça commence Ă  se dĂ©placer avec du calcium. Ensuite, je vois encore, chose Ă©trange, une petite humiditĂ© et le pĂ©trole commencer Ă  couler ensemble. Et juste sous un petit rocher, une petite fleur de PĂąques a redressĂ© la tĂȘte. La vie apparaissait sur la terre. Et Il criait et disait: «Viens, PĂšre, regarde ça.» Dieu le PĂšre a regardĂ© cela et a dit: «C’est trĂšs joli; continue simplement Ă  roucouler.»

34    Et Il a roucoulĂ©, les fleurs ont poussĂ©, l’herbe a poussĂ©. Et la vie vĂ©gĂ©tale et les arbres sont apparus, les oiseaux se sont envolĂ©s de la terre, de la poussiĂšre de la terre, et peu aprĂšs, la vie animale est apparue. Et Il a continuĂ© Ă  roucouler, et un homme est apparu. Il Ă©tait beau, mais il Ă©tait seul, il n’avait pas–pas de compagne.
    Alors de voir cela
 j’aimerais que cela se fixe donc trĂšs fermement. Dieu n’a jamais mis la femme dans la crĂ©ation originelle. Elle est un produit dĂ©rivĂ© de l’homme. L’homme et la femme Ă©taient un. Une femme, au commencement
 Il a tirĂ©e la femme d’Adam. Et l’homme et la femme sont vraiment un, mais c’était afin qu’ils se reproduisent qu’Il les a placĂ©s dans la chair. Il a retirĂ© le cĂŽtĂ© fĂ©minin de l’homme et Il en a fait une femme.

35    Par consĂ©quent, quand une femme essaie d’agir comme un homme, de s’habiller comme un homme, de parler comme un homme, elle n’est pas Ă  sa place. Une femme est fĂ©minine, douce, tendre, elle n’est pas costaude pour faire des histoires et agir comme un homme. Eh bien, elle n’est pas censĂ©e ĂȘtre ainsi. Et quand elle fait ça, sa vie est pervertie. Elle est douce, tendre, gentille, alors qu’Adam Ă©tait un gars plus costaud, car il Ă©tait un homme, le type masculin. La femme Ă©tait fĂ©minine, mais c’est le mĂȘme esprit, car Il l’a tirĂ©e d’Adam.
    Et observez, quand un homme prend une femme, il prend cette femme dans son sein (nous sommes dans un auditoire mixte), et qu’il serre cette femme contre son sein comme sa chĂ©rie, alors elle laisse ses empruntes sur lui. Une autre femme lĂ  abĂźmera cela pour toujours. Ils sont un. Aucune autre femme ne peut en principe convenir Ă  ce moule-lĂ . Vous n’avez pas le droit de passer vos bras autour d’une femme, sur le plancher de danse, nulle part. C’est vrai. Vous avez une femme, et vous l’avez attirĂ©e Ă  votre sein, Dieu l’a placĂ©e sur votre cƓur, et elle a laissĂ© ses empruntes sur vous, elle est Ă  vous. Et vous lui appartenez.

36    Et vous, femme, qui prenez un autre homme dans vos bras, vous abĂźmez le moule d’oĂč vous avez Ă©tĂ© tirĂ©e. Rappelez-vous cela. Quand vous agissez comme un homme, vous n’ĂȘtes pas Ă  votre place. Et quand un homme aussi se met Ă  se comporter comme une femmelette, et Ă  faire l’enfant, ceci et cela, il n’est pas Ă  sa place. Il est le patron, il est le chef. Pas
 Bon, je ne veux pas dire un paillasson. J’ai bien dit un chef, une aide. Pas malmener les femmes, elles ne sont pas

    Mais la Bible dit
 Dieu a dit lors de la crĂ©ation: «Tu domineras sur toi.» Non pas ĂȘtre un patron, mais ĂȘtre une aide, une partie de vous. Elle est douce, gentille et tendre; vous devriez la conduire avec douceur, parce qu’elle est une partie de vous. Si vous vous mettez Ă  la maltraiter, alors vous vous maltraitez vous-mĂȘme. Et un homme qui a le bon sens ne fera pas cela. TrĂšs bien.

37    Ainsi donc, observez. Mais quand il a vu cet homme, de quelle espĂšce Ă©tait-il? Je ne pense pas qu’il ait Ă©tĂ© un grand animal prĂ©historique. Je pense qu’il Ă©tait un homme, exactement comme Dieu avait dit qu’il l’était. Et je ne pense pas que Ève Ă©tait quelque chose comme
 Je me suis tenu une fois dans un–dans un musĂ©e en GrĂšce et j’ai vu un tableau cĂ©lĂšbre que le
 Ève et Adam. Adam Ă©tait lĂ  avec des poils, oh, la la! lui sortant du nez comme cela, et Ève avec, oh, c’était une crĂ©ature horrible Ă  voir. Une jambe plus grosse que l’autre, et un pied placĂ© de cĂŽtĂ© et ses dents plantĂ©es comme ceci [FrĂšre Branham illustre cela–N.D.É.]
    Si c’était lĂ  ce qu’Adam avait vu au dĂ©but, un homme apprĂ©cierait une femme comme celle-lĂ . Qu’était-ce? C’est une tendance, c’est la raison
 Pourquoi les hommes ne viennent-ils pas Ă  Christ, pour commencer, alors qu’il sait qu’il est un pĂ©cheur? Il se cache toujours dans le buisson, et Dieu continue Ă  appeler. Cela montre ce qu’Il a fait au commencement; c’est ainsi qu’il est formĂ©, un poltron pour commencer.

38    Eh bien, mais Ève Ă©tait belle; elle Ă©tait trĂšs jolie. Adam Ă©tait un homme ordinaire, fort, aux gros muscles, avec des cheveux broussailleux autour de son cou. Disons que Ève Ă©tait
 ils Ă©taient tous nus, ils ignoraient le pĂ©chĂ©. Et ils
 le premier jour, ils Ă©taient assis lĂ , Adam l’a regardĂ©e et a dit: «Eh bien, c’est la chair de ma chair et l’os de mes os.» Pourquoi? Elle avait Ă©tĂ© tirĂ©e de lui; elle Ă©tait une partie de lui. Elle n’était pas dans la crĂ©ation originelle, cela Ă©tait terminĂ©, mais Il avait retirĂ©. pour montrer qu’ils Ă©taient un.
    Qu’en est-il du mariage et du divorce aujourd’hui parmi les pentecĂŽtistes? Alors nous enseignons
 «Oh, nous croyons que vous devez naĂźtre de nouveau.» Voyez-vous oĂč je veux en venir? Si vous croyez cela, alors vivons en consĂ©quence. Manifestons ce dont nous parlons. C’est parce que nous gardons notre esprit fixĂ© sur l’église et sur telle organisation, sur tel groupe, et sur telle femme et tel homme. DĂ©tournez votre esprit d’eux. Ils failliront. Gardez votre esprit fixĂ© sur Christ, sur Sa Parole, Cela ne peut donc pas faillir. Que Lui soit votre modĂšle, pas un homme.

39    Souvent, ces gens qui parcourent le pays, ceux qu’on appelle guĂ©risseurs divins, les gens prennent–ils les prennent pour modĂšles. Vous feriez mieux de dĂ©tourner votre esprit d’eux. C’est exact. Gardez votre esprit fixĂ© sur Christ; c’est sur Lui qu’il faut fixer votre esprit, pas sur votre pasteur. Aimez votre pasteur et respectez-le; c’est un homme honorable, un homme de Dieu, certainement. Mais gardez votre esprit fixĂ© sur Christ, et placez votre affection sur Christ. Respectez-le bien pour ce qu’il est, en tant que rĂ©vĂ©rend, parce qu’il est le reprĂ©sentant de Dieu auprĂšs de vous.
    Eh bien, mais, nous verrons donc, combien doux et aimables ils Ă©taient. Et maintenant, je dis que les yeux de Ève Ă©taient comme des Ă©toiles qui brillent, bleus au possible, c’étaient comme
 vraiment Ă©tincelants. Elle Ă©tait certainement belle. Et Adam l’a regardĂ©e; eh bien, ce fut un coup de foudre. Une intervention chirurgicale avait Ă©tĂ© accomplie, et elle avait Ă©tĂ© retirĂ©e du cĂŽtĂ© d’Adam.

40    Et Adam doit l’avoir prise par la main, et disons, il a dit: «Faisons une petite promenade, chĂ©rie.» Ça, c’était monsieur et madame, vous, il y a des annĂ©es. Et nous avons fait une petite promenade, ils ont parcouru le–le jardin. Et tout d’un coup, vous savez, un rugissement fĂ©roce s’est fait entendre de la jungle. Qu’était-ce? C’était LĂ©o, le lion. Elle n’était pas effrayĂ©e; il n’y avait rien en elle qui puisse Ă©prouver de la peur, elle avait l’amour parfait; et l’amour chasse la peur. Et il
 Adam a dit: «Viens ici, Leo. Ève, tu n’as jamais vu ça. Ceci, je lui ai donnĂ© le nom de «lion»; c’est moi qui ai attribuĂ© des noms Ă  tout par ici» Et il l’a grattĂ© Ă  la nuque, et il a miaulĂ© comme un chat et il les a suivis.
    Sheetah, le tigre est sorti, et ils
 tous les animaux les ont suivis. Et peu aprĂšs, Adam a dit: «Oh chĂ©rie, sais-tu quoi? C’est presque le soir; nous ferions mieux d’aller Ă  l’église.» C’était lĂ  les premiers Adam et Ève, dont vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© aujourd’hui.

41    Non pas: «Nous devons aller Ă  une boĂźte de nuit, nous devons aller jouer au bingo.» «Nous devons aller adorer, quand le soleil se couche.» Ils ne sont pas allĂ©s dans une grande et belle Ă©glise toute dĂ©corĂ©e en bois d’acajou, avec un orgue de cent mille dollars Ă  l’intĂ©rieur. Ils sont allĂ©s dans la forĂȘt, dans le bois. Et peut-ĂȘtre que ce Logos qui Ă©tait sorti de Dieu, disons que Cela Ă©tait sous la forme d’une Colonne de feu, un halo. Je peux voir Cela tout simplement suspendu lĂ  dans le buisson, lĂ , et les faisceaux Ă©manant de Cela brillaient alors que Adam et Ève s’agenouillaient devant le CrĂ©ateur pour adorer. Et je peux entendre une voix provenir de Cela et dire: «Est-ce que Mes enfants ont apprĂ©ciĂ© leur sĂ©jour aujourd’hui sur la terre, que le Seigneur ton Dieu T’a donnĂ©e?»
    Â«Oui, PĂšre, ç’a Ă©tĂ© merveilleux.»

42    Voyez, ils Ă©taient tangibles; ils pouvaient toucher, ils pouvaient manger; ils pouvaient aimer; et ils
 eh bien, ils sont–ils sont rĂ©els. Ils ne sont pas esprit; ils sont–ils sont–ils sont–ils sont quelque chose de tangible. L’homme va
 Dieu a crĂ©Ă© des anges, mais Il n’a jamais fait de vous un ange, vous ne le deviendrez jamais. Et tous ces «un ange aux yeux bruns m’attend», c’est un mensonge du diable. Mais votre femme, elle reste toujours votre femme. Ce que Dieu
 «Ce que vous avez liĂ© sur terre, Je le lierai au ciel. Ce que vous avez uni sur terre, Je l’unirai au ciel.» Rien ne doit sĂ©parer ce que Dieu fait; impossible. Elle Ă©tait donc lĂ , une femme. Et ils ont dit: «Oui, Seigneur, nous nous sommes beaucoup rĂ©jouis aujourd’hui sur la terre, que le Seigneur ton Dieu nous a donnĂ©e. Et nous T’aimons, PĂšre.» Ils adoraient. Évidemment: «Maintenant je dors » Et Adam Ă©tendait son gros bras, et Ève reposait sa petite et belle tĂȘte sur le bras d’Adam, comme vous le faisiez, la maman pour le papa, il y a des annĂ©es.

43    Et aussitĂŽt qu’ils Ă©taient endormis, Il faisait se coucher Leo, le lion lĂ -bas, et Sheetah, le tigre, lĂ , et Il les faisait se coucher eux tous, Dieu le faisait au reste de Sa crĂ©ation.
    Et alors, l’armĂ©e cĂ©leste apparaissait. Je peux voir Gabriel s’approcher et dire
 regarder Adam et dire: «Tu sais, PĂšre, il Te ressemble vraiment.» Combien de fois ma femme et moi, nous nous sommes approchĂ©s du lit du petit Joseph, mĂȘme la nuit derniĂšre, et elle a dit: «Billy, tu sais, son front est haut, c’est comme le tien.»
    Et j’ai dit: «Mais ses yeux sont gras comme les tiens.»
    Pourquoi? Il doit nous ressembler; il est le produit de notre union. Et l’homme doit en principe ressembler Ă  Dieu parce qu’il a Ă©tĂ© fait Ă  Son image, certainement. «PĂšre, il Te ressemble vraiment. Regarde ses lĂšvres et ses yeux.» Évidemment, le PĂšre, regardant Ses enfants, combien ils Ă©taient tendres, ils ne tombaient jamais malades, ils ne mouraient jamais, ils ne souffraient jamais de maux de tĂȘte, ils n’éprouvaient jamais de fatigue, n’était-ce pas merveilleux? La mĂšre ne vieillissait jamais, le pĂšre non plus. Ils n’avaient jamais de cheveux gris, pas de rides au visage, ils Ă©taient toujours beaux et aimables Ă  jamais.

44    Et puis, le pĂ©chĂ© est entrĂ©. Le pĂ©chĂ© a gĂąchĂ© l’image. Mais le pĂ©chĂ© ne peut pas arrĂȘter le dessein de Dieu. Dieu ne sera pas vaincu. Ainsi donc, comme le pĂ©chĂ© Ă©tait entrĂ©, la femme a enfantĂ© un homme, ce qui Ă©tait une voie secondaire, une voie pervertie. Dieu ne l’avait jamais crĂ©Ă© Ă  partir de la poussiĂšre de la terre, de Ses propres mains, mais la femme a dĂ» l’enfanter par le sexe.
    Qu’arriva-t-il a alors? LĂ , nos corps formĂ©s de la poussiĂšre de la terre, ce calcium, cette matiĂšre, cette potasse, que Dieu avait placĂ©s lĂ , c’est toujours utilisĂ©. Un jour, le dernier brin de cela sera utilisĂ©. C’est exact. Ce tas de matiĂšre ira Ă  la terre. Mais Dieu formera encore un homme de la poussiĂšre de la terre. Et vous ĂȘtes venu sur cette terre sans aucune raison, sans aucun moyen pour vous, sans aucun moyen du tout pour vous, de venir par vous-mĂȘmes. C’est Dieu qui vous a amenĂ© ici.

45    Si donc le pĂ©chĂ© a gĂąchĂ© cela et que Dieu ne peut ĂȘtre vaincu, c’est que les hommes viennent donc sur la terre par une voie pervertie; mais la matiĂšre de Dieu est toujours utilisĂ©e. La potasse, le calcium et la matiĂšre qu’Il nous laisse consommer Ă  partir de
 par votre
 jusqu’à ce que le sol, et c’est Ă  la sueur de votre front que vous gagnez votre vie. Mais l’homme vient exactement par le mĂȘme moyen, exactement. Dieu a toujours Son dessein Ă  l’Esprit.
    Eh bien, qu’est-ce qui arrive? Si le Saint-Esprit m’a fait venir ici, vous aussi, sur cette terre ce matin, ou vous et moi plutĂŽt, sur cette terre et qu’Il a fait de nous ce que nous sommes sans qu’on ait fait un choix
 nous sommes devenus ce que nous sommes sans avoir fait un choix. S’Il a fait de moi ce que je suis sans que j’aie fait un choix, et pourtant j’ai Ă©tĂ© formĂ© Ă  l’image de Dieu et j’ai Ă©tĂ© amenĂ© ici, mais par un acte impie que Dieu a permis que ça se fasse, un acte perverti Ă  travers les liens sacrĂ©s du mariage, de mon pĂšre et de ma mĂšre
 et je suis venu sur cette terre, et je suis ce que je suis, en meilleure forme, par la grĂące de Dieu, et sans avoir fait un choix, Ă  combien plus forte raison peut-Il me ressusciter au dernier jour si je fais un choix.

46    Eh bien, le Saint-Esprit n’a jamais quittĂ© la terre; Il est toujours sur la terre; et Il couve la terre. «Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, vous tous les matĂ©riaux qui ont Ă©tĂ© formĂ©s Ă  l’image de Dieu», roucoulant, appelant, faisant la cour. Et si le Saint-Esprit fait la cour, et que nous revenons pour dire: «Oui, grand Dieu, Tu m’as crĂ©Ă©, et je T’aime. Tu es mon crĂ©ateur, et je suis un pĂ©cheur, et j’en ai honte», alors Il place en moi la Vie Éternelle.
    Alors s’Il me donne la Vie Éternelle, parce que j’ai rĂ©pondu Ă  Son appel, et qu’Il a fait de moi ce que je suis sans que j’aie fait un choix, comment va
 Ă  combien plus forte raison peut-Il me ressusciter aprĂšs que j’ai fait mon choix et que j’ai Ă©tĂ© rempli du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit, c’est la Vie mĂȘme de Dieu. Et vous ne pouvez pas perdre cette Vie, pas plus que Dieu ne peut se perdre Lui-mĂȘme. Ce mot vient du mot grec Zoe. Je leur donne la Vie Éternelle.

47    Tout ce qui a eu un commencement a une fin. Ce sont les choses qui n’ont pas de commencement, qui ont une fin. Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  cela? Dieu, le Grand MaĂźtre Arc-en-ciel dans le ciel (disons-le comme ça) par les sept Esprits de Dieu: le rouge, l’amour parfait. AprĂšs cela, vient l’amour phileo, de l’amour agapao Ă  l’amour phileo. Ça, c’est l’amour que vous avez pour votre femme. Si un homme l’offensait, vous lui feriez sauter la cervelle. Voyez? Car cela suscite une jalousie. Mais c’est l’amour phileo, un amour secondaire.
    Ensuite vient la convoitise pour la femme d’un autre homme. Enfin vient la souillure. Voyez? Ça devient vraiment perverti. Mais tous ces genres d’amour, ç’a un commencement. Mais quand ce vĂ©ritable amour authentique de Dieu, dont je parle, entre dans l’ĂȘtre humain par la nouvelle naissance, en Ă©tant nĂ© de nouveau, Cela n’a pas de commencement et cela n’aura pas de fin. Vous ĂȘtes alors un fils de Dieu et une fille de Dieu, et vous vous affectionnez aux choses d’en haut.

48    L’amour phileo vous amĂšnerait Ă  tirer sur un homme parce qu’il a offensĂ© votre femme. L’amour agapao vous amĂšnerait Ă  prier pour son Ăąme perdue. VoilĂ  la diffĂ©rence. Vous devez donc naĂźtre de nouveau. Si cela
 si n’importe
 si seulement l’amitiĂ©: «Oh, je suis membre des assemblĂ©es», dirai-je. «Et vous Monsieur, vous ĂȘtes membre de l’église de Dieu.», dis donc. Et je dis: «Oh, assurĂ©ment, nous avons une merveilleuse amitiĂ©, une merveilleuse communion.» Ce n’est encore pas la chose. Je sais que nous sommes interdĂ©nominationnels ici ce matin. Mais frĂšres, ce n’est pas lĂ  tout ce qu’il faut. Ça, c’est bien pour l’amitiĂ© et la communion, mais qu’en est-il de Dieu? Voyez-vous ce que je veux dire?

49    L’amour agapao est diffĂ©rent de l’amour phileo. L’amour phileo, c’est ce que
 nous nous rassemblons, et nous discutons, et nous disons: «Oui, nous sommes des frĂšres», c’est bien, nous nous serons la main, certainement. «Eh bien, je suis interdĂ©nominationnel», certainement, ceux qui se ressemblent s’assemblent. C’est ce que nous devrions faire. J’aime ça. C’est bien, vous avez un bon argument lĂ . Mais ce n’est pas tout, frĂšre. Il nous faut avoir autre chose, qui nous fait sortir de tout ce qui est du monde pour nous amener vers ce CrĂ©ateur, lĂ , vers Celui qui nous donne la Vie Éternelle, qui place dans ceci le calcium et la potasse. Peu importe combien cela vieillit, peu importe combien cela est couvert de rides, combien cela dĂ©pĂ©rit, ou combien cela tombe malade, Dieu en connaĂźt chaque particule, Il a pesĂ© cela dans Sa balance avant la fondation du monde. Et j’ai Ă©tĂ© mis ici dedans uniquement pour prendre une dĂ©cision. Et j’ai pris ma dĂ©cision pour Christ, et il n’y a pas
 Tous les dĂ©mons de l’enfer ne peuvent pas m’empĂȘcher de ressusciter au dernier jour, et d’ĂȘtre Ă  Son image.

50    Mais sans cette Vie Éternelle, cette Vie de communion, cela disparaĂźtra. Cela a eu un commencement, cela aura une fin. Mais avec la Vie Éternelle, cela ne peut pas mourir, pas plus que l’ÉternitĂ© ne le peut. Et qu’est-ce que l’ÉternitĂ©? C’est un cercle parfait, qui n’a pas de fin. Cela tourne simplement 
 Il s’est mis Ă  le tracer tout autour, comme ceci, c’est passĂ© par la table, par le plancher, par terre; c’est toujours un cercle parfait. Et Dieu n’a ni commencement ni fin.
    Et quand Il place cet Esprit en nous, dans cette chair qu’Il a tirĂ©e de la terre Ă  force de couver, et que notre amour phileo aura atteint un point tel qu’il sera absorbĂ© par l’amour agapao, alors nous avons la Vie Éternelle dans ce calcium et cette potasse qui ont Ă©tĂ© nourris de la terre et couvĂ©s dans la terre, Ă  combien plus forte raison le Dieu qui a crĂ©Ă© cela peut le ressusciter. Par consĂ©quent, vous devez naĂźtre de nouveau.

51    Nous Ă©tions assis Ă  un dĂ©jeuner ici il n’y a pas longtemps, juste deux ministres, moi-mĂȘme et un prĂ©dicateur mĂ©thodiste. Pas Ă  un dĂ©jeuner, juste un petit repas, nous prenions ensemble de la glace. Le 4-H Club du Kentucky dĂ©montrait qu’ils
 Ă  une Ă©mission Ă  la radio, qu’ils–qu’ils avaient perfectionnĂ© un petit appareil qui pouvait produire des grains de maĂŻs exactement identiques au grain que vous avez dans le champ. Ils disaient: «Prenons-en un sac, de ce qui a Ă©tĂ© rĂ©coltĂ© dans le champ, et un autre, de ce qui a Ă©tĂ© produit par cet appareil, mettez-les ensemble et vous ne pourrez pas distinguer l’un de l’autre. Prenez-en une poignĂ©e, de chaque espĂšce, mĂ©langez-les; il n’y a pas moyen de distinguer cela.» Voyez?
    Ils font un pain de maĂŻs identique; ils feront les mĂȘmes gruaux de maĂŻs; ils feront les mĂȘmes corn-flakes; ils ont la mĂȘme quantitĂ© de potasse, de calcium et tout le reste qui constituent cela. Et tout est juste lĂ  dedans, mĂȘme le germe du grain, la pellicule Ă  l’extĂ©rieur, tout parfait. MĂȘme au laboratoire, vous ne pouvez pas aprĂšs les avoir coupĂ©s, distinguer l’un de l’autre. Le seul moyen, dit-on, pour vous de jamais arriver Ă  les distinguer, c’est de les planter. BĂ©nis soit le Nom du Seigneur.

52    Peu importe combien ça semble rĂ©el, frĂšre, cela doit avoir cette touche de Dieu lĂ , la Vie Éternelle. Et ce que Dieu plant
 ce que Dieu a fait pousser dans le champ, ce qu’Il a fait Lui-mĂȘme, ça pousse. Ce que l’homme a fait, peu importe
 alors nos organisations humaines, notre religion humaine, ce sont toujours des feuilles de figuier du jardin d’Éden, ça ne marchera jamais avant que l’homme naisse de nouveau de l’Esprit de Dieu et qu’il n’aura pas la Vie Éternelle en lui.
    Amis prĂ©dicateurs, je prends trop de votre temps, mais j’aimerais dire ceci avant de quitter, vous confier cela. En tant que votre frĂšre, quelqu’un qui vous aime, maintenant rappelez-vous bien cette observation avant de quitter.
    Il n’y a pas longtemps un grand homme, un maĂźtre, un jeune homme
 Et, oh, il jouait vraiment bien! Il avait inondĂ© le monde avec la musique. C’était un grand artiste dans le domaine. Alors un soir, il divertissait des milliers de gens dans un certain pays, l’Angleterre. Et les gens Ă©taient trĂšs Ă©merveillĂ©s, mĂȘme le grand maĂźtre, partout. Et les gens Ă©taient
 aprĂšs qu’il avait jouĂ© son concert, ou sa musique, les gens poussaient des cris, applaudissaient et Ă©taient emportĂ©s. Mais ils ont remarquĂ© que le jeune homme ne tirait pas attention Ă  leurs applaudissements, il continuait Ă  regarder vers le haut.

53    Et les gens poussaient des cris, et oh, ils faisaient bien des histoires, du vacarme au possible, pour leur faire–lui faire savoir qu’ils apprĂ©ciaient sa–sa musique, qu’il Ă©tait un gĂ©nie. Mais lui continuait Ă  regarder vers le haut. Alors ils se sont demandĂ© ce qu’il regardait. Et lĂ  haut, au balcon supĂ©rieur, se trouvait le vieux maĂźtre instructeur, lĂ  haut; il avait son regard fixĂ©, se demandant ce que le maĂźtre instructeur en dirait. Il ne se souciait pas de ce que les gens disaient; mais de ce que l’instructeur disait, le vieux maĂźtre instructeur.
    Ministres de l’Évangile, ne faisons pas cas de ces grandes campagnes et des applaudissements des gens; gardez le regard fixĂ© sur le MaĂźtre. Car c’est Lui seul qui est capable de nous ressusciter en ce jour-lĂ .

54    Prions. Dieu notre PĂšre, ces petites marques–remarques rudes, de la part d’une personne nerveuse, mais je prie, ĂŽ Dieu, que d’une façon ou d’une autre, cela entre profondĂ©ment dans les cƓurs de mes frĂšres et de mes sƓurs, qu’ils se rendent compte, que ça ne change rien, qu’ils pensent que nous devrions avoir telle Ă©mission de tĂ©lĂ©vision, ou telle autre ou telle autre; gardons le regard fixĂ© sur le MaĂźtre.
    Souvenez-vous, naĂźtre de nouveau, c’est avoir cet extrĂȘme amour et savoir que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la vie. Nous avons la vie en abondance; et la vie en abondance, c’est cette chose qui dĂ©borde, que Dieu place dans l’ĂȘtre humain.

55    Et en tant que ministres, que nous puissions ce matin, alors que nous sommes rĂ©unis ici pour ce petit rassemblement, garder notre esprit sur le MaĂźtre, sachant qu’Il est le seul qui peut envoyer le Saint-Esprit pour couver en ce jour-lĂ , quand cette puissante bombe Ă  hydrogĂšne explosera sur la terre et que celle-ci redeviendra un dĂ©sert tout nu, Dieu renouvellera tout. Et elle rĂ©apparaĂźtra avec ceux qui avaient pris une dĂ©cision. Leurs corps seront ici, ça ne sera de nouveau que de la potasse, du calcium et du pĂ©trole. Mais le Dieu du ciel, qui avait pris leurs esprits, peut les ramener tels qu’ils Ă©taient. Et ceci n’est que l’ombre du nĂ©gatif de–de la photo qui sera dĂ©veloppĂ©e un jour quand JĂ©sus viendra. Alors nous Le verrons tel qu’Il est et nous connaĂźtrons tel que nous avons Ă©tĂ© connus. En attendant, garde-nous des loyaux serviteurs, avec le regard fixĂ© vers le haut, au Nom de JĂ©sus. Amen. Je suis vraiment dĂ©solĂ© d’avoir pris beaucoup de votre temps. Il est dĂ©jĂ  neuf heures trente, environ. Et je vous remercie beaucoup. Je retournerai Ă  la maison immĂ©diatement, et je m’apprĂȘterai pour la priĂšre et pour les malades ce soir. Que Dieu vous bĂ©nisse.
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