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PrĂ©dication Le BaptĂȘme du Saint-Esprit de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0928M La durĂ©e est de: 2 heures 2 minutes .pdf La traduction MS
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Le BaptĂȘme du Saint-Esprit

1    Certainement, je suis trĂšs heureux de voir autant de personnes ce soir alors que, hier je vous ai retenus jusqu’à minuit. Je ne croyais pas que vous seriez tous lĂ  aujourd’hui, mais il semble bien que vous ĂȘtes venus pour l’école du dimanche et c’est une bonne chose.

2    Maintenant, nous allons Ă©tudier et essayer d’utiliser notre temps dans l’étude de la doctrine de l’église. Et maintenant, je l’enseigne simplement et maintenant, il se peut qu’il y ait parmi nous quelques Ă©trangers que je ne connaisse pas. Je ne suis pas au tabernacle assez souvent pour connaĂźtre ceux qui sont membres de cette Ă©glise. Mais j’ai annoncĂ© que cette Ă©tude Ă©tait seulement pour nous les membres de l’église, parce que dehors... Les gens ont tant de doctrines diffĂ©rentes. Bien, cela – ils croient ces choses-lĂ  (on leur a enseignĂ© qu’ils devaient les croire.) et – et – et alors quand ils viennent Ă©ventuellement dans une autre assemblĂ©e, et qu’on enseigne quelque chose de vraiment contraire, alors, ils pensent: «Oh, je ne suis pas d’accord avec ça!» Vous voyez? Bien, nous ne voulons rudoyer, ni blesser personne; la raison pour laquelle nous faisons cela... Maintenant, vous croyez ce que vous voulez, mais nous sommes – je veux placer ce que j’ai Ă  dire et je vais le dire avec force, parce que nous devons mettre les choses bien au point. Voici ce que le tabernacle croit (voyez?), ce pourquoi nous prenons position. Et de cette maniĂšre, nous espĂ©rons que vous ne vous sentirez pas offensĂ©s et que vous ne croirez pas que nous voulons vous blesser dans ce que vous croyez ou quoi que ce soit de semblable. Absolument pas.

3    Et voici... Nous recommençons ça tous les deux ou trois ans ici, avec ce que nous croyons, juste la doctrine pour laquelle nous prenons position, et pourquoi nous le faisons et pourquoi nous croyons ceci. Aussi, s’il y a au milieu de nous des Ă©trangers qui ne sont pas membres de l’église, nous sommes certainement heureux de vous avoir pour prendre part Ă  cette discussion ce matin et aussi ce soir.

4    Et alors, mercredi, commencera une campagne habituelle dans – dans la rĂ©union, je veux dire au tabernacle ici. J’ai Ă©tĂ© absent un moment pour me reposer un peu. Je me sentais vraiment, vraiment fatiguĂ© et j’ai Ă©prouvĂ© le besoin de m’éloigner pour me reposer un peu. Et je viens juste de revenir et je me sens merveilleusement bien. Et ainsi je vais vous quitter Ă  nouveau dĂšs que cela sera terminĂ© et je ne reviendrai plus avant janvier; je ne m’en vais pas pour tenir des rĂ©unions, je m’en vais simplement pour continuer la pĂ©riode de repos que j’ai commencĂ©e.

5    Mais quand nous sommes revenus, nous avons trouvĂ© l’église un petit peu sens dessus dessous ici et lĂ  et certains membres avaient commencĂ© Ă  se refroidir un peu, Ă  s’éloigner, Ă  entretenir entre eux de petites animositĂ©s, et d’autres choses semblables. Je suis allĂ© de l’un Ă  l’autre jusqu’à ce que tout soit mis en ordre. Maintenant, tout va bien. Vous voyez?

6    Et il n’y a rien de faux; il n’y avait rien qui n’allait pas chez aucun des membres. Ils sont tous de braves hommes et de braves femmes. S’ils pouvaient seulement se rendre compte que tout cela, c’est le diable qui s’est glissĂ© parmi eux. C’est exactement ça.
    Ce ne sont pas les gens. Si vous pouvez amener un frĂšre Ă  voir ça, alors il ne pourra pas garder de l’animositĂ© contre l’autre. Il a – il a – il se sentira mal Ă  l’aise, il se dira: «Eh bien, c’est... je suis navrĂ© pour mon frĂšre.» Voyez-vous, s’il a effectivement fait quelque chose de mal, eh bien, ce n’était pas le frĂšre, c’était le diable qui l’a fait.

7    Vous dites: «Eh bien, ce gars-lĂ  a fait telle et telle chose.» Ce n’est pas votre frĂšre qui a fait cela; ce n’est pas votre sƓur qui a fait cela; c’est le diable qui est entrĂ© en eux qui l’a fait. Aussi, ne blĂąmez pas le frĂšre ou la sƓur, blĂąmez le diable. C’est celui qui en est la cause.

8    Et ainsi maintenant, dans ces doctrines de l’église, il se peut qu’elles vous paraissent trĂšs Ă©tranges. Elles... Peut-ĂȘtre que vous ne serez pas d’accord du tout avec elles, mais nous – c’est ce que nous croyons. Nous le croyons, parce que c’est dans la Bible, et nous l’enseignons de cette maniĂšre.

9    Donc, hier soir, notre sujet Ă©tait Pourquoi nous ne sommes pas une dĂ©nomination? Maintenant, nous sommes une organisation parce que nous sommes une Ă©glise, mais nous ne sommes pas une dĂ©nomination. Et donc, j’ai donnĂ© les raisons pour lesquelles nous ne sommes pas une dĂ©nomination.

10    Aussi, alors que nous ouvrons la discussion ce matin, commençons d’abord par prier. Cher Dieu, c’est en Ta sainte prĂ©sence que nous venons Ă  nouveau pour demander la purification de nos propres pensĂ©es, de nos Ăąmes, afin que nous puissions nous prĂ©senter devant Toi comme un instrument dans lequel et par lequel Tu puisses Ɠuvrer pour Ta propre Gloire. Et, PĂšre, purifie mes pensĂ©es et mon esprit et mes paroles afin que ce ne soit pas moi qui parle, mais que le Saint-Esprit puisse oindre mes lĂšvres et – faites d’argile, pour qu’elles puissent apporter les VĂ©ritĂ©s que le Dieu Tout-Puissant dĂ©sire faire connaĂźtre Ă  Son Église.

12    Et alors nous voudrions Te demander, Seigneur, si Tu veux agir ainsi, que Tu repousses chaque dĂ©mon de – de problĂšmes, et chaque dĂ©mon d’inimitiĂ© et de malice loin de Ton peuple, afin qu’ils puissent entendre parler le Saint-Esprit, afin que Dieu puisse ĂȘtre glorifiĂ© par notre assemblĂ©e rĂ©unie ce matin. Et, s’il y a quelque chose dans nos cƓurs qui constitue une entrave Ă  ce que Tu nous parles, ĂŽ Dieu, chasse-le loin de nous, aussi loin que l’est de l’ouest, parce que nous ne voulons faire que la volontĂ© de Dieu. Aussi, conduis-nous par Ton Saint-Esprit dans cette discussion qui va commencer concernant l’église et sa doctrine et ce pourquoi cette Ă©glise est supposĂ©e prendre position, et pourquoi elle doit prendre cette position, car nous Te le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

13    Maintenant, hier soir, nous avons donnĂ© la – la pensĂ©e de la raison pour laquelle nous n’étions pas un groupe organisĂ© – une dĂ©nomination. Et nous – juste un petit arriĂšre-plan pour ceci, c’est parce que nous avons dĂ©couvert qu’une dĂ©nomination Ă©lĂšve une barriĂšre.

14    Maintenant, nous avons beaucoup de choses Ă  discuter. Et, hier soir, nous avons discutĂ© de la raison pour laquelle nous n’acceptons pas de femmes prĂ©dicateurs dans l’église. Et ce matin, nous dĂ©sirons – le sujet, si nous – c’est possible, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit et pourquoi nous croyons dans le baptĂȘme du Saint-Esprit et comment vient le baptĂȘme du Saint-Esprit et ce qu’il fait, et comment il nous fait agir par la suite.

15    Et ce soir donc, si le Seigneur le permet, je dĂ©sire parler sur le sujet: La semence du serpent de ce – en ce jour-ci. Les gens ne croient pas dans la semence du serpent, mais c’est l’Écriture. Voyez-vous?

16    Maintenant, sans Ă©gard pour... Maintenant, ceci... Si je dis ceci trĂšs fortement, ça ne veut donc pas dire que c’est contre vous. La seule chose que j’essaie de faire, c’est de bien enfoncer la chose en vous, et nous allons y aller carrĂ©ment. Voyez-vous? Aussi devez-vous parler comme... Vous dites: «Jean, va t’asseoir.» Il peut ne pas Ă©couter, mais si vous dites [FrĂšre Branham crie ce qui suit – N.D.É.] «Jean, assieds-toi!» Jean va faire plus attention Ă  ce que vous dites. Donc, maintenant nous allons hurler: «Jean, assieds-toi!» vous voyez? TrĂšs bien, je veux parler de telle maniĂšre que vous compreniez ce que je veux dire.

17    Et, si nous disons quelque chose de contraire Ă  vos pensĂ©es et Ă  ce que vous croyez, nous ne sommes pas du tout... Souvenez-vous que notre Ă©glise Ă©tant interdĂ©nominationnelle, nous croyons qu’un baptiste, mĂ©thodiste, presbytĂ©rien, luthĂ©rien, catholique, protestant, juif, quoi qu’il puisse ĂȘtre, pour autant qu’il soit un frĂšre, il est notre frĂšre (c’est tout), peu importe Ă  quelle dĂ©nomination il appartient. Dieu ne l’inculpera pas de cela – de se trouver dans une dĂ©nomination. Mais la raison pour laquelle les dĂ©nominations sont...

18    Voici comment dĂ©bute une dĂ©nomination. Dieu rĂ©vĂšle un petit quelque chose Ă  quelqu’un, et ils viennent et Ă©tablissent une dĂ©nomination autour de cette croyance qu’ils ont et alors, Dieu ne peut plus les faire avancer.

19    Comment les mĂ©thodistes accepteraient-ils plus que la seconde Ɠuvre de grĂące? Ils se sont Ă©tabli eux-mĂȘmes une dĂ©nomination autour de cela. Comment les baptistes croiraient-ils plus que ce qu’ils – le juste vivra – ou plutĂŽt les luthĂ©riens, “le juste vivra par la foi”? Ils se sont fait une dĂ©nomination autour de cela. Comment les baptistes iraient-ils plus loin qu’ils ne sont allĂ©s? «Eh bien, quand nous croyons, nous recevons le Saint-Esprit et quand nous sommes immergĂ©s dans l’eau, c’est rĂ©glĂ©.» Eh bien, c’est autour de cela qu’ils ont Ă©tabli leur dĂ©nomination. Voyez-vous? Pourquoi les pentecĂŽtistes croient-ils que quand vous parlez en langues vous avez le Saint-Esprit et que cela rĂšgle la question? Parce qu’ils ont fait une dĂ©nomination autour de cela. Mon frĂšre, chacune de ces choses peut ĂȘtre correcte, mais Dieu ne se laisse lier par aucune petite dĂ©nomination. Il Se dĂ©ploie au-dessus de tout ça! C’est tout! Et – et nous – nous croyons cela.

20    C’est la raison pour laquelle nous ne sommes jamais devenus une dĂ©nomination. Le Seigneur nous a donnĂ© bien des occasions de faire fusionner cette petite Ă©glise avec beaucoup de diffĂ©rentes dĂ©nominations; mais nous ne l’avons pas fait, parce que nous voulons demeurer juste comme nous sommes, de maniĂšre Ă  ce que ça puisse ĂȘtre sous la direction et la conduite de JĂ©sus-Christ. C’est juste! Quoi qu’Il puisse nous rĂ©vĂ©ler, si nous voyons que c’est la vĂ©ritĂ©, que c’est en accord avec la Parole tout du long, Ă  travers toute la Bible, que c’est la vĂ©ritĂ©, et si l’Esprit est d’accord avec ça, nous n’avons aucune barriĂšre dĂ©nominationnelle pour nous empĂȘcher de l’accepter et de nous y attacher, nous allons droit de l’avant avec ça.

20O    Alors j’ai remarquĂ© autre chose. Mes enfants ici sont devenus un tas de nĂ©vrosĂ©s criant la nuit et tout, les gens entrant et sortant constamment de la maison lĂ  en bousculant, les gens arrivant de partout. Je ne blĂąme pas les malades de cela. Mais nous devons arranger ça. Et ici, dans l’église, quand je viens pour tenir une rĂ©union, eh bien, je suis presque obligĂ© de sortir, en me faufilant, de sortir de l’église parce que les gens se cramponnent Ă  vous, et  ceci, cela. Je suis tellement fatiguĂ© et parfois en sortant de mon service de guĂ©rison, et je ne suis pas tellement bon pour eux et je dis...: «Dites, FrĂšre Branham, le Seigneur a dit... «Nous sommes venus ici pour aller là»... Ce n’est pas bon. Je ne devrais pas faire ça. Nous ne devrions pas faire ça!

21    Aussi, quand la dĂ©nomination dĂ©clare, comme l’Église de Christ (ils sont une dĂ©nomination, cette soi-disant «Église de Christ»), que les jours des miracles sont passĂ©s et toutes ces choses de ce genre... Eh bien, oĂč trouvez-vous cela dans les Écritures? Ils ne peuvent rien faire d’autre Ă  ce sujet. Ils ont crĂ©Ă© une dĂ©nomination autour de cela, voyez-vous, ainsi il n’y a plus rien Ă  faire Ă  ce sujet. Mais nous voulons ĂȘtre libres pour pouvoir agir quand l’Esprit nous fait agir, dans une plus grande profondeur ou Ă  des sommets plus Ă©levĂ©s, et nous allons constamment de l’avant, en avant, en avant, partout oĂč...

22    Toutefois nous n’acceptons aucun fanatisme, nous Ă©tablissons une sĂ©paration juste Ă  cet endroit. Si quelqu’un reçoit un petit quelque chose que le Seigneur lui rĂ©vĂšle et que ça ne corresponde pas avec le fil Ă  plomb de la Bible, de la GenĂšse jusqu’à l’Apocalypse, et si cela devient une doctrine, alors nous ne l’accepterons pas. Vous voyez? Il faut que ça vienne de la Bible. Ça ne doit pas venir par la rĂ©vĂ©lation de quelqu’un. Si une rĂ©vĂ©lation est en accord avec la Parole, trĂšs bien.

23    Un homme est venu me trouver il y a quelque temps et m’a dit: «Je viens d’arriver aux États-Unis, FrĂšre Branham, et j’ai connu une sƓur chrĂ©tienne. Et, dit-il, cette sƓur chrĂ©tienne est l’une des femmes les plus charmantes, mais, dit-il, j’ai dĂ©couvert qu’elle a eu trois ou quatre maris, et depuis que je la connais, depuis que je suis ici (il y a environ trois mois), elle s’est dĂ©barrassĂ©e du dernier et en a Ă©pousĂ© un autre.» Puis il ajouta: «Elle a le Saint-Esprit, elle parle vraiment en langues, tout le temps, rĂ©guliĂšrement, et elle donne des prophĂ©ties et des rĂ©vĂ©lations.» Il dit: «C’est une femme rĂ©ellement remplie de l’Esprit!» C’était une femme prĂ©dicateur. Et il dit: «J’ai demandĂ© au Seigneur pourquoi il y avait telle et telle choses, comment cette femme pouvait agir ainsi.» Et il dit: «J’ai eu un rĂȘve au sujet de ma femme. Et ma femme avait une aventure avec un autre homme qui Ă©tait immoral.» Et alors, il me dit: «Elle est venue vers moi, s’est agenouillĂ©e Ă  mes pieds et m’a dit: ‘Peux-tu me pardonner pour ce que j’ai fait?’» «Bien sĂ»r, dit-il, je te pardonne.» Elle me dit: «Pourquoi me pardonnes-tu si facilement?» Je lui dis: «Parce que je t’aime.» Et il dit: «Le Seigneur m’a parlĂ© dans le rĂȘve et m’a dit: «VoilĂ  pourquoi je pardonne Ă  cette femme, c’est parce que je l’aime!»

24    Je lui dis: «Monsieur, votre rĂȘve Ă©tait merveilleusement doux, c’était un beau rĂȘve, mais le Seigneur ne vous a jamais donnĂ© ce rĂȘve. Il n’est pas conforme Ă  Sa Parole.» C’est vrai! Il ne marche pas avec Sa Parole. Peu importe combien il vous semble rĂ©el, il faut que ça vienne de la Parole.

25    Dans l’Ancien Testament, il y avait trois moyens de connaĂźtre un message: le premier bien sĂ»r, c’était la loi, le deuxiĂšme, c’était par un prophĂšte, le troisiĂšme, c’était par un rĂȘve. Or, la loi est composĂ©e des oracles Ă©crits qui Ă©taient gardĂ©s dans l’Arche. C’était les commandements et les lois sur les commandements. Et alors, un prophĂšte pouvait prophĂ©tiser, ou un songeur pouvait avoir un songe, car Dieu utilisait les deux moyens, les prophĂštes et les songes. «S’il y a quelqu’un au milieu de vous qui est inspirĂ© ou prophĂšte, Moi le Seigneur, Je Me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui en – en – en – en songes et en visions. Et si ce qu’il dit s’accomplit, Ă©coutez-le, car Je suis avec lui, sinon ne l’écoutez pas.»

26    Quand on prenait un prophĂ©tiseur, un prophĂšte on un songeur et qu’ils – qu’il avait un songe ou une prophĂ©tie et qu’on dĂ©sirait savoir si c’était la vĂ©ritĂ© ou non, on le conduisait Ă  ce que l’on appelait l’Urim Thummim.

27    Maintenant, je sais que pour certains – certains d’entre vous, c’est une parole un peu dure, mais ce que c’était en fait c’était le... Aaron Ă©tant le souverain sacrificateur des – des douze tribus d’IsraĂ«l, il avait six pierres de chaque cĂŽtĂ© d’un pectoral. Et chaque pierre Ă©tait la pierre de naissance (de la tribu, comme la tribu de Juda, la tribu de Gad, la tribu de Ruben, la tribu de Benjamin. Chacune avait une pierre de naissance. Et quand ils... cette pierre de naissance pendait sur les pectoraux dans l’église ou sur les piliers, et alors quand on amenait ce prophĂšte qui avait eu une prophĂ©tie et qui disait que le Seigneur allait faire une certaine chose, on l’amenait lĂ  et il disait sa prophĂ©tie ou racontait son songe. Maintenant, si Dieu Ă©tait dans ce rĂȘve ou dans cette prophĂ©tie, ces lumiĂšres commençaient Ă  se mĂ©langer et crĂ©aient comme le reflet d’un arc-en-ciel, une rĂ©ponse surnaturelle! Voyez? C’est juste. C’était en accord avec chaque pierre lĂ -dedans, le reflet de chaque pierre se mĂ©langeait avec celui des autres, apportant la rĂ©ponse de Dieu: «Cet homme est un prophĂšte, il dit la vĂ©rité» ou encore «ce rĂȘve vient de Moi.» Mais cela restait en sommeil, si cela ne se mettait pas en mouvement, alors peu importe combien la chose paraissait vraie, c’était faux! Ils ne la recevaient pas.

28    Quel magnifique exemple pour nous. Aujourd’hui, l’Urim Thummim de l’Ancien Testament n’existe plus parce qu’on a changĂ© de sacrificature. Aujourd’hui, l’Urim Thummim, c’est la Parole de Dieu, la Bible. Oui, monsieur! La Bible dĂ©clare: «Que la parole de tout homme soit reconnue pour mensonge et la Mienne pour vrai.» Qu’importe si ce que dit cet homme paraĂźt vrai, ou combien son songe ou sa rĂ©vĂ©lation sont rĂ©els, si cela – chaque livre de la Bible, si la Bible tout entiĂšre ne reflĂšte pas la lumiĂšre sur cela, pour montrer que c’est la vĂ©ritĂ©, laissez-le! Laissez-le!

29        Vous pouvez prendre une petite partie de l’Écriture ici et dire: «JĂ©sus a fait ceci et cela et nous devons agir de mĂȘme.» Vous pouvez lui faire dire tout ce que vous voudrez, mais ça doit ĂȘtre visible d’un bout Ă  l’autre et s’accorder parfaitement avec la Parole de Dieu. Alors c’est juste. C’est Dieu Qui le dit. Voici maintenant Son Urim Thummim.

30    Ainsi, dans aucun Ăąge, Dieu n’a Ă©tabli une Ă©glise dĂ©nominationnelle. Dites-moi cela a eu lieu quand? Eh bien, il n’y a jamais eu de dĂ©nominations jusqu’à 360 ans aprĂšs la mort du dernier disciple. C’était l’Église catholique romaine. Et, de l’église catholique romaine... Dieu l’appelle dans la Bible, dans Apocalypse 17, une prostituĂ©e. Ça veut dire une femme impure. Et sorties d’elle, il y a eu des filles et ces filles sont des prostituĂ©es, impures comme elle. C’est ce que dit l’Écriture.

31    Et l’Église catholique romaine a donnĂ© naissance Ă  tout ce qui constitue le protestantisme. Et ils sont retournĂ©s d’oĂč ils sont venus et ont fait exactement la mĂȘme chose qu’elle. Et la raison pour laquelle elle Ă©tait impure, elle avait dans sa main une coupe de doctrines, le vin de la fureur de ses fornications. Et elle en a donnĂ© aux rois de la terre, elle s’est assise sur les grandes eaux et rĂ©gna sur les princes de la terre. Nous avons vu cela dans la Bible. Nous avons vu encore qu’elle doit ĂȘtre assise sur sept collines, une Ă©glise. Nous l’avons vu! Nous avons vu qu’elle Ă©tait coiffĂ©e d’une triple couronne: la juridiction sur l’enfer, le ciel et le purgatoire. C’est juste! Et c’est un homme qui Ă©tait le chef de tout cela; c’était l’antichrist assis dans le temple de Dieu, se dĂ©clarant lui-mĂȘme Dieu, pardonnant les pĂ©chĂ©s sur la terre. Nous avons vu tout cela, nous avons Ă©tudiĂ© tout cela et nous avons constatĂ© que c’était vrai.

32    Il est dit: «A celui qui a de la sagesse.» Nous trouvons que l’Esprit continue Ă  parler expressĂ©ment: «A celui qui a de la sagesse, Ă  celui qui a la connaissance, Ă  celui – les diffĂ©rents esprits, les dons.» Pouvez-vous voir ce Dieu faisant avancer cette Église dans les derniers jours? Il doit s’élever une Église pleine des dons spirituels, de rĂ©els dons de Dieu. «Voici, que celui qui a de la sagesse calcule le nombre de la bĂȘte, car c’est un nombre d’homme, son nombre est 666.» Et nous avons vu oĂč cela se trouve exactement, ça ne peut pas ĂȘtre plus parfait. Écrivez vous-mĂȘme VICARIVS, qui est le vicaire du Christ, FILII, de Dieu – VICARIVS FILII DEI et voyez si cela ne fait pas (en chiffre romains) 666. Voyez si cela ne se trouve pas...  Ce n’est pas situĂ© Ă  un endroit qui vous laisse soupçonner ceci, cela, mais c’est Ă  l’endroit mĂȘme oĂč il est Ă©crit dans les autres Écritures qu’elle serait assise. Et voici les protestants sortis directement de...

33    Maintenant, ce que nous essayons de faire aujourd’hui, c’est de faire ressortir et de montrer que la doctrine que l’Église catholique a et propage, nous l’avons adoptĂ©e, dans l’Église protestante! Et nous donnons cela aux gens, la mĂȘme coupe de fornications spirituelles qu’elle avait distribuĂ©e. Parce qu’elles ne sont pas scripturaires; elles sont faites de main d’homme. C’est une fausse prophĂ©tie; c’est un mensonge; c’est du diable.

34    Et ensuite nous avons vu  pour avoir un petit arriĂšre-plan pour prouver que l’époque dans laquelle nous vivons et nous l’avons Ă©tablie hier soir, qu’un – un bĂątard, qu’un enfant illĂ©gitime ne pouvait pas entrer dans la congrĂ©gation du Seigneur pendant 14 gĂ©nĂ©rations. Cela veut dire 400 ans, 40 ans pour une gĂ©nĂ©ration.

35    Quel horrible pĂ©chĂ© c’était! Non pas que c’était horrible, mais horrible maintenant! Et si ceci Ă©tait sous la loi, et si Christ est venu pour rendre la loi plus grande... Il a dit: «Vous avez entendu les anciens dire: “Tu ne tueras point”; mais Moi, Je vous dis: “Quiconque se met en colĂšre contre son frĂšre sans cause a dĂ©jĂ  tuĂ© son frĂšre.”» Il l’a rendue plus grande. «Vous avez entendu les anciens dire: “Tu ne commettras point adultĂšre!” (c’était l’acte mĂȘme); mais Moi, Je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter Ă  dĂ©jĂ  commis un adultĂšre!» C’est la loi amplifiĂ©e des milliers de fois! Eh bien, s’il fallait 14 gĂ©nĂ©rations pour faire disparaĂźtre cela, combien en faudra-t-il alors quand ceci passe sous la loupe de Dieu?

36    Et les gens aujourd’hui, les adolescents dans les collĂšges avec leurs beuveries, buvant, et vivant... et les petites filles vivant en adultĂšre, les petits garçons et des choses semblables. Quelle sorte de gĂ©nĂ©ration viendra aprĂšs ça? Qu’est-ce qui a rendu ainsi ces petites filles? Leur maman Ă©tait jeune femme dĂ©lirĂ©e, leur grand-mĂšre en Ă©tait une. Et Il a dit qu’Il punira l’iniquitĂ© des parents sur les enfants et les enfants des enfants jusqu’à la troisiĂšme et Ă  la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration. Que pouvons-nous en attendre de plus?

37    Et quand le tout commence Ă  faire naufrage, et quand la semence des justes Ă  cĂŽtĂ© s’amenuise de plus en plus et que les mĂ©chants continuent de mieux en mieux (trĂšs religieux), se contentant de devenir mĂ©chants, de plus en plus mĂ©chants, il ne reste plus rien Ă  faire qu’à dĂ©truire l’ensemble comme Il l’a fait Ă  la destruction du monde antĂ©diluvien. Chaque pensĂ©e des hommes est continuellement remplie de pĂ©chĂ©s. Tout ce Ă  quoi pensent les hommes aujourd’hui, c’est Ă  une bouteille de whisky, ou Ă  une femme ou Ă  une sortie pour courir. Ils ne peuvent pas rester fidĂšles Ă  leurs femmes, les garçons ne peuvent pas rester fidĂšles aux filles. Les filles ne peuvent pas rester fidĂšles aux garçons. Eh bien, ils sont arrivĂ©s Ă  un point oĂč le dĂ©mon les tient tellement liĂ©s et possĂ©dĂ©s de mauvais esprits que le tout est devenu une conglomĂ©ration de pĂ©chĂ©s. C’est la raison pour laquelle nous sommes dans un tel jour. Et c’est pourquoi la Russie sert parfaitement d’instrument dans les mains de Dieu pour balayer tout cela maintenant. La Bible le dit.  Certainement. Dieu utilise le communisme. Il l’utilisera! Et le communisme dĂ©truira le tout selon les Écritures, et nous sommes en ce jour-lĂ .

38    Maintenant, nous faisons ressortir ces choses, vous voyez. Écoutez bien, mes amis, vous avez Ă  y faire face. Et vous, cela... Ceci va dĂ©terminer votre Ă©ternelle destination, aussi, ne le prenez donc pas Ă  la lĂ©gĂšre. Regardez Ă  l’Urim Thummim, comment la chose afflige, comment cela affecte les Paroles.

39    Maintenant, alors que nous parlons de ces choses, voyez si elles s’accordent avec la Bible, si elles s’alignent sur ce que l’Écriture dit.

40    Maintenant, chaque Ă©glise  si vous dites: «Je suis un chrĂ©tien.» – «A quelle dĂ©nomination appartenez-vous?» Qu’est-ce que ça peut faire, Ă  quelle dĂ©nomination vous appartenez? Nous nous rendons compte que la dĂ©nomination n’a rien Ă  faire avec la Bible de Dieu. Et toutes les dĂ©nominations protestantes sont des prostituĂ©es. Votre Bible le dit. Quand vous dites ĂȘtre mĂ©thodiste, vous ĂȘtes un prostituĂ© mĂ©thodiste. Si vous dĂ©clarez ĂȘtre baptiste, vous ĂȘtes un prostituĂ© baptiste. Quand vous dites ĂȘtre pentecĂŽtiste, vous ĂȘtes un prostituĂ© pentecĂŽtiste. C’est ce que dit la Bible. Ainsi, elle est «la mĂšre des prostituĂ©es.»

41    Maintenant, si c’est tout ce que vous pouvez obtenir... Mais si vous communiez avec une dĂ©nomination et que vous soyez cependant un chrĂ©tien, vous ĂȘtes un chrĂ©tien, et vous n’ĂȘtes pas mĂ©thodiste, vous n’ĂȘtes pas baptiste, vous n’ĂȘtes pas pentecĂŽtiste! Vous ĂȘtes chrĂ©tien. Eh bien, pas mĂȘme le...

42    Ce matin, j’ai entendu une discussion Ă  la radio pendant que je me prĂ©parais pour venir Ă  l’église, c’était une table ronde chrĂ©tienne Ă  Louisville. Et les Ă©glises avaient adoptĂ© le programme d’enseigner Ă  leurs enfants Ă  boire Ă  la mode moderne. Quelle sorte de tas d’idiots allons-nous produire? Pourquoi est-ce ainsi? Parce que leur maman et leur papa Ă  la maison ne connaissent rien de Dieu, pas plus qu’un Hottentot au sujet d’une nuit Ă©gyptienne. Abstenez-vous de tout ça! Vous n’avez pas Ă  moder... vous faire modernes. Quand vous faites cela, vous crĂ©ez des alcooliques. «Oh, nous leur laisserons faire ceci, et nous leur laisserons faire cela», et plus encore. Que pouvons-nous espĂ©rer? Nous ne pouvons plus aller jusqu’à une prochaine gĂ©nĂ©ration.
    Nous n’y arriverons pas, nous sommes au temps de la fin.

43    Aussi je ne veux pas que vous me considĂ©rez comme une sorte de charlatan que je serais peut-ĂȘtre; si je le suis, je suis juste comme... Je l’ignore.

44    J’ai dit Ă  ma femme qui est assise lĂ , j’ai dit: «Meda, est-ce que je suis devenu un fanatique religieux? Est-ce que j’ai perdu la tĂȘte? Ou est-ce l’Esprit de Dieu qui crie, qui ne peut pas supporter ces choses? Y a-t-il dans tout cela quelque chose qui va jusqu’à m’obliger Ă  aller mĂȘme contre ma propre pensĂ©e, ma propre volontĂ©?» J’ai dit: «Il y a seulement trois choses possibles. Ça peut ĂȘtre soit que j’ai perdu la tĂȘte... Si je suis ainsi, je ne le sais pas. Je suis une personne nerveuse, vite bouleversĂ©e. C’est juste ma nature. Mon don me rend ainsi mais, en tant que prĂ©dicateur. Mais je – je suis... «Ou soit j’ai perdu la tĂȘte, soit je suis devenu un fanatique, soit c’est l’Esprit de Dieu.» Ça – ça ne peut ĂȘtre que l’une de ces trois choses.»

45    Mais je ne peux pas supporter de voir ces choses, et quelque chose en moi hurle. Et cependant, je sais, conformĂ©ment Ă  la Bible, que ça doit arriver. Alors Ă  quoi bon crier? Comment Dieu pourra-t-il se tenir au jugement et rejeter cette gĂ©nĂ©ration s’il n’a pas une voix qui hurle contre tout cela pour amener le jugement?
    Qu’en sera-t-il des pharisiens, s’il n’y avait pas eu un Jean hurlant dans le dĂ©sert? A quoi cela leur servira-t-il quand je dis: «Ils ne doivent pas faire ceci, ils ne doivent pas faire ceci, ils ne doivent pas faire cela. Mais vous devez faire ceci. Et vous devez ĂȘtre remplis de l’Esprit»? Ils s’éloignent en disant: «Il a perdu la tĂȘte. Il est fou! Quelque chose lui est arrivĂ©!» Bien, Ă  quoi ça sert d’agir ainsi? Parce que Dieu a besoin d’une voix. Il faut que ce soit dit de toute maniĂšre afin qu’Il puisse apporter le jugement, dire: «C’était lĂ . Vous ne l’ignorez pas!» C’est juste! Si vous ne criez pas, que va-t-Il faire? Il y a quelque chose qui crie Ă  l’intĂ©rieur de vous, vous ne pouvez pas empĂȘcher cela.

46    Maintenant, nous dĂ©couvrons donc maintenant, aprĂšs avoir dĂ©veloppĂ© le point suivant que nous avons ici, nous voyons que – que... c’est la raison pour laquelle nous sommes une Ă©glise non dĂ©nominationnelle. Et nous croyons qu’il y a des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau, des gens sanctifiĂ©s chez les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les pentecĂŽtistes et que sais-je encore. Nous croyons que l’Église de Dieu est cette Semence qui est mĂ©langĂ©e dans les sphĂšres d’ici-bas, et elle est entrĂ©e par ce dont nous avons parlĂ© hier soir, et nous allons davantage en discuter, la prĂ©destination. Non pas que Dieu prĂ©destine quelque chose Ă  ĂȘtre ceci ou cela, mais par la prescience, Il peut prĂ©destiner, car Il connaĂźt toutes choses.

47    Et nous avons dĂ©couvert hier soir que personne ne peut ĂȘtre sauvĂ©, comme ce soir, et avoir son nom Ă©crit dans le Livre de Vie de l’Agneau. Votre nom a Ă©tĂ© mis dans le Livre de Vie de l’Agneau avant que le monde fĂ»t ou alors il n’a jamais Ă©tĂ© inscrit et ne le sera jamais. Nous dĂ©couvrons que quand Dieu a immolĂ© l’Agneau avant la fondation du monde, vous avez Ă©tĂ© immolĂ© avec votre Agneau. Croyez-vous cela? Dans une minute vous le dĂ©couvrirez

48    Tournons, pour commencer Ă  Apocalypse, Apocalypse 17, ou plutĂŽt Apocalypse 13.8 et nous verrons lĂ  ce que dit la Bible au sujet – au sujet de la question de savoir si... quand l’Agneau a Ă©tĂ© immolĂ©. Voyez si l’Agneau a Ă©tĂ© immolĂ© en l’an 33 de notre Ăšre ou s’Il a Ă©tĂ© immolĂ©... quand il a Ă©tĂ© immolĂ©. TrĂšs bien. Maintenant, ceci reprĂ©sente, bien entendu, les États-Unis dans la prophĂ©tie. Maintenant nous lisons ceci:
    Et tous les habitants de la terre l’adoreront
    (Qui? La bĂȘte.)... ceux dont le nom n’avaient pas Ă©tĂ© Ă©crit dĂšs la fondation du monde dans le Livre de Vie de l’Agneau qui a Ă©tĂ© immolĂ©.

49    Quand l’Agneau a-t-il Ă©tĂ© immolĂ©? Il y a deux mille ans? Peut-ĂȘtre il y a cent millions d’annĂ©es! Avant la fondation de ce monde, JĂ©sus-Christ mourut pour nos pĂ©chĂ©s. Eh, et maintenant je commence Ă  me sentir religieux. Avant qu’il y eĂ»t un monde, JĂ©sus-Christ est mort pour le sauver.

50    Â«Bien, dites-vous, alors pourquoi Dieu, le Dieu infini a-t-Il permis le pĂ©chĂ©?» Vous savez, il y a des attributs en Dieu. Et si Dieu n’avait jamais permis Ă  Satan... Il savait quand Il a crĂ©Ă© Lucifer que ce serait lui qui corromprait le monde. Oh, notre Dieu n’est pas une petite chose qu’on peut cerner dans un coin, mais Il est le Dieu infini qui n’a jamais eu de commencement et qui n’aura jamais de fin. Et en Lui Il est dans ses attributs. Il est un Sauveur. Et comment aurait-Il pu jamais ĂȘtre connu comme Sauveur s’il n’y avait jamais rien eu Ă  sauver? Comment aurons-nous pu connaĂźtre...

51    Qui Ă©tait le premier? Comme j’ai souvent posĂ© la question; qui Ă©tait le premier, le Sauveur ou le pĂ©cheur? Eh bien, si le Sauveur Ă©tait le premier et le Sauveur est plus grand que le pĂ©cheur, comment le pĂ©cheur aurait-il pu exister? S’il n’avait pas Ă©tĂ© un pĂ©cheur, il ne L’aurait jamais connu comme son Sauveur. Qui est le plus puissant, le GuĂ©risseur ou le malade? Le GuĂ©risseur prend la maladie et la dĂ©truit. Qui est le premier? Dieu ou le cancer? Eh bien, il y a d’abord eu un Dieu. Pourquoi a-t-Il donc permis la – la maladie alors? Parce que s’il peut dĂ©truire la maladie maintenant, il pouvait faire que la maladie n’existe jamais. Mais comme Il est infini, Il savait que la chose arriverait. Mais alors, s’Il ne le permettait pas – s’Il ne le permettait pas, s’il n’y avait pas de maladie nous ne L’aurions jamais connu en tant que GuĂ©risseur. Mais Ă©tant donnĂ© qu’Il est GuĂ©risseur, de nĂ©cessitĂ© il fallait qu’Il y ait la maladie. Vous voyez ce que je veux dire? Donc, Il connaĂźt toutes choses.

52    Maintenant, dans Apocalypse 13.8, Ă©coutez: Et l’Agneau fut immolĂ© (quand?) avant la fondation du monde.» Dieu dans Sa pensĂ©e infinie regardait Ă  travers le fleuve du temps et voyait ce qui aurait lieu, et comment il Lui faudrait crĂ©er et descendre dans le temps de l’espace pour manifester ce qu’Il Ă©tait rĂ©ellement.

53    Pourquoi, vous les jeunes ne... vous homme qui avez votre femme. Mettez une femme Ă  l’épreuve et vous verrez ce qu’elle a en elle. C’est vrai! Mettez un homme Ă  l’épreuve. Secouez une bouteille en dessous de sa bouche, s’il a jamais Ă©tĂ© alcoolique, cela vous montrera s’il en a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© ou pas. Si un homme a Ă©tĂ© un scĂ©lĂ©rat, un coureur, une sale crapule qui dĂ©truit les foyers des autres, dĂ©vĂȘtez une femme et mettez-le... mettez-la prĂšs de lui et cela vous dira ce qu’il en est de lui! C’est vrai! Certainement.

54    Dieu, pour montrer sa puissance, pour montrer ce qu’Il Ă©tait, qu’Il Ă©tait un Sauveur, a permis qu’un pĂ©cheur soit lĂ .

55    Comme je l’ai dĂ©jĂ  dit, comment les anges chanteraient-ils l’histoire de la rĂ©demption quand ils ne savent mĂȘme pas ce que signifie la rĂ©demption? Mais, nous, nous pouvons la chanter! Nous savons ce que c’est que d’ĂȘtre perdu et ce que signifie d’ĂȘtre retrouvĂ©. Si vous n’avez jamais Ă©tĂ© perdu, vous ne pouvez pas savoir ce que signifie d’ĂȘtre retrouvĂ©. Seul celui qui est perdu en connaĂźt la signification. Ce sont ceux qui ont Ă©tĂ© malades qui apprĂ©cient la bonne santĂ© quand elle vient. C’est cette vile personne qui errait solitaire dans les rues, qui n’a jamais eu un ami, qui n’a jamais connu la douceur d’un bras qui entoure votre Ă©paule, qui n’a mĂȘme jamais eu personne qui la regarde et la considĂšre, c’est cette personne qui connaĂźt la vraie valeur d’un ami quand il vous entoure de son bras. Certainement, vous pouvez le savoir alors.

56    Comment apprĂ©cierions-nous le soleil s’il n’y avait pas de nuit? Comment apprĂ©cierions-nous un beau jour lumineux s’il n’y avait pas de jour nuageux? Comment apprĂ©cierions-nous le chaud soleil de l’étĂ© s’il n’y avait pas d’hiver? La loi du pour et du contre. VoilĂ  que je commence Ă  prĂȘcher. Ce n’est pas lĂ  mon intention. TrĂšs bien.

57    Apocalypse 17.8, juste pendant une minute pour montrer maintenant... L’Agneau a Ă©tĂ© immolĂ© quand? «Avant la fondation du monde.» TrĂšs bien. Apocalypse 17.8.
    Et la bĂȘte que tu as vue Ă©tait et elle n’est plus. Elle doit monter de l’abĂźme et doit aller Ă  la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n’a pas Ă©tĂ© Ă©crit dĂšs – dĂšs (quand?) la fondation du monde dans le livre de vie – le livre de vie, s’étonneront...  

58    Quand donc votre nom a-t-il Ă©tĂ© mis dans le Livre de Vie? Comme je l’ai dit hier soir, l’homme qui a Ă©crit le cantique: «Il y a un nom nouveau Ă©crit dans la gloire et c’est le mien, c’est le mien», quant au sens, c’était correct, mais scripturairement, c’était faux. Votre nom n’a pas Ă©tĂ© Ă©crit le soir oĂč vous ĂȘtes venu Ă  Christ. JĂ©sus a dit: «Tout ce que le PĂšre m’a donnĂ© viendra Ă  Moi et nul ne peut venir si Mon PĂšre ne l’attire. A tout ce qui vient Ă  Moi, Je leur donnerai la Vie Ă©ternelle et Je le ressusciterai au dernier jour. Aucun d’eux n’est perdu. Je ne perds rien, car personne ne peut les ravir de la main de Mon PĂšre Qui Me les a donnĂ©s.» Oh! la la! saint Jean 5.24: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui Qui M’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie.» C’est pourquoi cette assemblĂ©e croit Ă  la sĂ©curitĂ© de la persĂ©vĂ©rance des saints, pas de la maniĂšre des baptistes, pas de la maniĂšre des presbytĂ©riens, mais de la maniĂšre de la Bible!
    Â«Bien, dites-vous, maintenant, FrĂšre Branham, je suppose qu’une fois qu’on est sous la grĂące, on est toujours sous la grĂące!» Cela amĂšne un tas de choses honteuses. Mais quand un homme ou une femme est nĂ© de l’Esprit de Dieu, les choses anciennes ont disparu, toutes choses sont devenues nouvelles et il est nĂ© et bĂ©ni par le Dieu Ă©ternel. Et ils ne peuvent pas plus pĂ©rir que Dieu Lui-mĂȘme ne peut pĂ©rir

60    Voulez-vous me dire qu’un Dieu, un Dieu infini viendrait ici-bas et vous donnerait la Vie Ă©ternelle alors qu’Il sait qu’Il va vous perdre? Qu’Il vous sauverait ici, sachant qu’Il va vous perdre lĂ ? Pourquoi vous aurait-Il sauvĂ© alors? Eh bien, Il travaillerait donc contre lui-mĂȘme. S’il vous sauve une fois, vous ĂȘtes sauvĂ© pour toute l’éternitĂ©. Aucun dĂ©mon de l’enfer ne peut vous vaincre.

61    Maintenant, le Dieu infini qui peut dire la fin dĂšs le commencement et alors vous aurait sauvĂ© cette semaine tout en sachant que l’annĂ©e prochaine vous allez rĂ©trograder et qu’Il va vous perdre? En bien, pourquoi ferait-Il une telle oeuvre? Ce serait de la folie. Je ne ferais pas ça! Si je fais de vous mon ami aujourd’hui, sachant que vous allez devenir mon ennemi demain, eh bien, je ne le ferais pas; je vous laisserai bien tranquille. Vous voyez? Dieu fait de vous Son serviteur aujourd’hui parce qu’Il sait et savait avant que vous soyez jamais venu sur la terre, quand Il a crĂ©Ă© le calcium qui se trouve dans votre corps, quand il a crĂ©Ă© la lumiĂšre cosmique que vous... qui est en vous, quand les pĂ©troles et tout ce qui constitue votre ĂȘtre, quand Dieu a crĂ©e cela sur la terre, Il connaissait chaque fibre de votre ĂȘtre et ce que vous feriez. Comment le Dieu infini pourrait-Il...

62    Â«Oh, il vaut mieux que je marche avec prĂ©caution aujourd’hui, je pourrais rĂ©trograder et ĂȘtre perdu demain!» Vous n’aviez pas Ă©tĂ© sauvĂ© au commencement. Vous avez pu ĂȘtre travaillĂ© par diverses Ă©motions. Vous pouviez croire que vous Ă©tiez sauvĂ©, vous pouviez vous sentir comme si vous Ă©tiez sauvĂ©. Vous pouviez croire que vous Ă©tiez sauvĂ©. Vous pouvez vous joindre Ă  une Ă©glise. Vous pouvez ĂȘtre un bon baptiste, mĂ©thodiste, pentecĂŽtiste, ça n’a rien Ă  voir avec la chose. Si votre nom a jamais... si vous avez jamais Ă©tĂ© sauvĂ©, vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© avant que le monde fut crĂ©Ă©, quand Dieu envoya JĂ©sus dans Sa pensĂ©e pour sauver celui que Dieu voyait qui Ă©tait sauvable. Or il ne veut qu’aucun pĂ©risse; Il ne le veut pas, mais puisqu’Il est Dieu, Il savait qui serait sauvĂ© et qui ne le serait pas. L’Écriture le dit. Ainsi, vous y ĂȘtes.

63    C’est pourquoi nous diffĂ©rons des Baptistes, des MĂ©thodistes, et de ces gens qui sont soi-disant d’opinion calviniste. Mais le calvinisme est juste.

64    Maintenant, nous allons examiner le cĂŽtĂ© arminien. Qu’est-ce qu’ils ont obtenu? Des oeuvres, ce sont les groupes de saintetĂ©. Des oeuvres: «Dieu soit bĂ©ni, je laisse pousser mes cheveux (les femmes)» et «Oh! Dieu soit louĂ©, je ne porterai pas une chemise avec des manches courtes», les hommes, et des choses semblables. Cela n’a rien Ă  voir avec le Royaume. Non, monsieur! Vous pouvez laisser pousser vos cheveux, vous pouvez porter les vĂȘtements que vous voulez, et vous pouvez faire ceci, cela et tout le reste, mais ça n’a rien Ă  voir du tout avec la chose. Vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© Ă  cause de vos vĂȘtements. Si c’était ainsi, Dieu Se serait contentĂ© de fournir des modĂšles de vĂȘtements. JĂ©sus n’aurait pas eu Ă  mourir. Vous ĂȘtes sauvĂ© parce que Dieu vous a sauvĂ© par grĂące. Et vous faites ces oeuvres par apprĂ©ciation. La dĂ©cence vous le dira. Vous faites ces choses parce que vous apprĂ©ciez ce qui a Ă©tĂ© fait pour vous. Les oeuvres, c’est ce que je fais pour Dieu.

65    Si je ne prĂȘchais jamais un autre sermon que celui-ci et si je vivais ici encore 150 ans, je suis toujours sauvĂ©. C’est sĂ»r. Je ne suis pas sauvĂ© parce que je suis un prĂ©dicateur. Je suis sauvĂ© parce que c’est la grĂące de Dieu qui m’a sauvĂ©. Il n’y a rien que je puisse faire pour le mĂ©riter.

66    Je suis poursuivi en justice juste maintenant, pour cinq cent mille dollars et ils disent: «Eh bien, vous ĂȘtes allĂ©... cet argent que vous avez collectĂ© pour payer vos factures, cet argent vous appartenait avant que vous ayez payĂ© vos factures. Vous avez fait passer cet argent par votre Ă©glise, mais il Ă©tait d’abord Ă  vous.»
    J’ai dit: «Mais je n’ai jamais fait une chose dans ce but.»
    Ils ont dit: «Oui, vous l’avez fait, vous leur avez dit que vous alliez prĂ©levez une offrande d’amour.»
    J’ai dit «Que quelqu’un vienne me dire quand est-ce que c’était.»
    Â«Eh bien, vous sollicitez cela par lettre.»
    J’ai dit: «Perquisitionnez dans mon bureau. Il n’y a pas un centime!»

67    Vous savez, la Bible dĂ©clare: «Ne vous inquiĂ©tez pas de ce que vous aurez Ă  dire, car cela vous sera donnĂ© Ă  l’heure mĂȘme.» Et me tenant lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de ces inspecteurs fĂ©dĂ©raux et chacun d’eux me tombant dessus d’un cĂŽtĂ© et de l’autre; et moi qui connais Ă  peine mon alphabet et ces hommes malins, entraĂźnĂ©s Ă  vous faire dire des choses que vous n’avez pas vraiment voulu dire. Comment pouvez-vous donc jouer au plus fin avec de tels hommes? Mais ils ne peuvent pas jouer au plus fin avec mon MaĂźtre. L’Écriture dĂ©clare «Ne vous inquiĂ©tez pas quand vous comparaĂźtrez devant des rois et des gouverneurs.»
    Je sais combien d’argent j’ai collectĂ©, et je l’ai dĂ©pensĂ© pour...  Et ils ne me chicanaient pas lĂ -dessus. Je l’ai dĂ©pensĂ© d’une maniĂšre aussi lĂ©gitime que possible, mais ils m’ont dit: «Cet argent Ă©tait Ă  vous d’abord et ensuite vous l’avez fait passer au Branham Tabernacle.»
    J’ai dit: «Mais je suis le trĂ©sorier du Branham Tabernacle. Et ceci... Alors ils me rĂ©pliquĂšrent: «Nous ne connaissons pas cette chose. Alors pourquoi vos administrateurs n’ont-ils pas fait ceci, cela et le reste?» Un... J’ai rĂ©pliquĂ©: «Et alors, vous dĂ©clarez que je suis malhonnĂȘte?»

68    Ils ont dit: «Nous pensons que vous ĂȘtes trĂšs honnĂȘte.» Il a dit: «Je veux vous montrer quelque chose, Mr. Branham», ce juge. Je dis juste cela pour la gloire de Dieu et spĂ©cialement pour les jeunes. Il a dit: «Je veux vous montrer quelque chose qui prouve que...» Si vous vivez par la Bible, Dieu vivra par vous. Et si votre esprit n’est pas d’accord avec ce que Dieu dit, alors vous ne vivez pas par la Bible.

69    Vous vous rappelez hier soir quand nous avons parlĂ© des femmes prĂ©dicateurs, alors qu’elles disaient: «Oh, je crois que le Saint-Esprit m’a appelĂ©e Ă  prĂȘcher», et d’autres choses semblables? La Bible dit: «Si quelqu’un dit qu’il est prophĂšte ou simplement spirituel, qu’il reconnaisse que ceci est le commandement du Seigneur, mais s’il l’ignore, qu’il ignore donc.» Aussi quand vous entendez un homme dire qu’il croit dans les femmes prĂ©dicateurs, ça prouve qu’il n’est pas en rĂšgle avec Dieu ou qu’il ne connaĂźt pas la vĂ©ritĂ©. C’est la vĂ©ritĂ©. C’est ce que dit l’Écriture. Nous l’avons vu lĂ -dedans et ça coĂŻncide dans les Écritures, Maintenant, qu’importe si ce que vous dites semble rĂ©el, si c’est contraire Ă  la Parole, c’est faux.

70    Bon, nous allons donc prendre quelque chose ici. Notez-le, Dieu, le Dieu infini, qui a crĂ©e la terre et les cieux, qui connaĂźt toutes choses, et qui connaissait avant que le monde fĂ»t formĂ© chaque puce, chaque mouche, chaque moustique, n’importe quelle chose qui ait jamais existĂ©... Et vous vivez par Sa Parole.

71    Je me tenais lĂ  avec ces inspecteurs fĂ©dĂ©raux. Cet inspecteur est venu lĂ  et a dit: «Nous n’essayons d’aucune façon de dire que vous ĂȘtes malhonnĂȘte, vous Ă©tiez simplement ignorant du fait que quand quelqu’un vous donnait de l’argent, cet argent vous appartenait premiĂšrement. Vous avez signĂ© un chĂšque, dit-il, Ă©manant de Mr Miner Arganbright, venant de – venant de la Californie, de l’Association des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, un chĂšque de tant de milliers de dollars. Et le mĂȘme jour, vous avez retirĂ© cela de votre banque et vous avez achetĂ© quatre ou cinq billets d’avion pour un voyage outre-mer, d’une valeur de quelque vingt-quatre mille dollars.
    J’ai dit: «Oui, monsieur.»
    Il dit: “Vous devez l’impĂŽt sur cette somme.”
    Eh bien, j’ai dit: «Nous Ă©tions juste dans la mĂȘme banque et il m’a donnĂ© le chĂšque, et je l’ai passĂ© Ă  la banque, et immĂ©diatement j’ai Ă©crit pour acheter les tickets.»
    Il a dit: «Si vous avez eu le chĂšque une minute, eh bien, mĂȘme pour la moitiĂ© d’une munite de temps, cela Ă©tait votre propriĂ©tĂ©. Si vous l’avez eu pendant une demi-minute, il Ă©tait Ă  vous pendant cette demi-minute avant de devenir la propriĂ©tĂ© de l’église. Vous devez l’impĂŽt lĂ -dessus.» «Mais il l’a donnĂ© Ă  l’église. Il a payĂ© la taxe lĂ -dessus et il l’a donnĂ© Ă  l’église.»
    Â«Il vous l’a donnĂ©!»
    J’ai rĂ©pliquĂ©: «Si vous payez la taxe sur cet argent qui va ensuite Ă  l’église, alors vous ne pouvez plus imposer de taxe lĂ -dessus.»
    Il m’a rĂ©pondu: «Nous n’imposons pas votre Ă©glise, nous vous taxons, Ă  vous!»
    J’ai alors dit: «Eh bien, ai-je dit, l’homme qui a apposĂ© sa signature, le responsable fĂ©dĂ©ral des taxes sur les revenus, m’a dit d’agir ainsi!»
    Il me rĂ©pliqua: « Il n’est plus dans le gouvernement.»
    J’ai dit: «Ceux qui ont Ă©crit la constitution ne sont plus dans le gouvernement, pourtant est-ce que la constitution est toujours valable?» Un jour, vous ne travaillerez plus vous-mĂȘme avec le gouvernement, que dites-vous alors? J’ai dit: «Quelle sorte de gouvernement servons-nous donc? Certainement. Et alors, l’autre homme a dit: «Monsieur Branham, dit-il, nous avons dĂ©couvert ici...  Laissez-moi vous montrer que nous savons oĂč vous avez dĂ©pensĂ© chaque centime.»
    J’ai dit: «trĂšs bien!»
    Il a dit: «Voici un endroit oĂč vous avez eu une rĂ©union au Canada, Ă  Alberta, et il vous a Ă©tĂ© donnĂ© une offrande d’amour de trois mille dollars.»
    J’ai dit: «Oui, monsieur!» Il a ajoutĂ©: «Le dimanche suivant, ou plutĂŽt le dimanche prĂ©cĂ©dent, vous ĂȘtes sorti et vous avez dĂ©couvert une vieille Ă©glise. Les gens venaient adorer dans cette Ă©glise et elle n’avait plus de toit. Alors vous avez donnĂ© les trois mille dollars Ă  ces gens pour bĂątir une Ă©glise.»
    J’ai dit: «C’est exact.»
    Il a dit: «Mais vous devez l’impĂŽt sur cette somme.» Il a dit: «Vous l’avez donnĂ© Ă  l’église, voyez-vous, mais, dit-il, il vous appartenait avant d’appartenir Ă  cette Ă©glise.» Il a ajoutĂ©: «N’est-il pas vrai qu’un certain homme (je ne citerai pas son nom parce que beaucoup d’entre vous le connaissent) a eu sa maison incendiĂ©e dans la campagne par ici et vous reveniez de votre rĂ©union et vous aviez mille cinq cent dollars?» Maintenant, ça peut paraĂźtre une grosse somme d’argent pour quelqu’un d’entre vous tous, mais c’est Ă  peine ce qu’il me faut pour quinze jours de nourriture ou de repas, ça me coĂ»te plus de cent dollars par jour, que je prĂȘche ou pas, pour m’occuper du bureau et du reste. Et il a dit: «Vous aviez mille cinq cents dollars et cet homme Ă©tait... avait perdu dans l’incendie sa maison, et il avait six enfants et vous lui avez donnĂ© les mille cinq cents dollars.» C’est vrai, ils avaient mon chĂšque devant eux. J’ai rĂ©pondu: «C’est exact. Qu’aurez vous fait Ă  ma place? Un homme vivant avec cinq enfants dans une tente, la tempĂ©rature Ă©tant de zĂ©ro degrĂ© et couvrant la neige le sol? Vous pensez que je pouvais ĂȘtre installĂ© tranquillement dans une maison dĂ©cente sachant que cet homme et ses petits enfants sont en train de geler lĂ  malgrĂ© tous les vĂȘtements qu’ils peuvent avoir sur eux et sachant que l’argent pouvait les aider?
    Il me dit: «N’est-il pas vrai qu’un homme est mort dans une rue par ici. Et il venait du Kentucky et n’avait mĂȘme pas d’argent pour payer son enterrement, et vous avez enterrĂ© l’homme. Et vous et votre femme avez pris de l’argent et vous ĂȘtes allĂ©s aux magasins J.C Penney (il sortit le chĂšque lĂ ) et avez dĂ©pensĂ© plus de deux cents dollars, rien que pour des vĂȘtements pour ses enfants?»
    J’ai dit: «C’est exact.»
    Il a dit: «Est-ce exact qu’une vieille dame habitant dans telle ville (qui vit Ă  New Albany)... Vous lui avez donnĂ© trois cent et quelques dollars pour payer une facture en retard Ă  l’épicier et on allait lui couper les vivres, et vous avez payĂ© presque cinq cents dollars pour son loyer au moment oĂč on allait la jeter dehors en plein hiver, et vous avez continuĂ© Ă  payer son – son loyer jusqu’au mois de juin suivant, puis avez encore pris Ă  votre charge les dĂ©penses d’épicerie qu’elle pouvait faire qui s’élevaient Ă  mille quatre cents dollars?» J’ai dit: Je me rappelle trĂšs bien ce cas, une vieille maman de quatre-vingts ans ayant une fille malade et un fils prĂ©dicateur vivant en GĂ©orgie, souffrant de rhumatisme et gisant sur un lit sans aucun soutien. Qu’auriez-vous fait Ă  ma place?»
    J’ai dit: «Oui, je le fait.»
    Il a dit: «Est-ce que votre conseil d’administration connaissait ces choses?»
    J’ai dit: «Non, monsieur, ils ne le savaient pas.»
    Â«Est-ce que votre femme le savait?»
    J’ai dit: «Non, monsieur, ils ne le savaient pas.»
    Il a dit: «Alors, pourquoi avez vous agi ainsi?»

72    J’ai dit: «Parce que mon Seigneur dit: ‘Que ta main gauche ne sache pas ce qu’est en train de faire ta droite.’ Est-ce que votre loi est plus grande que les lois de Dieu?» Juste Ă  ce moment-lĂ , le Saint-Esprit vint Ă  mon secours, c’était si merveilleux de voir de quelle maniĂšre Il le faisait. Vous dites des choses inconsciemment ne sachant pas vous-mĂȘme que vous les dites, si vous laissez seulement le Saint-Esprit parler. J’ajoutai: «Bien, bien, si vous dĂ©clarez que je dois quelque chose, je vais faire de mon mieux. Je ne suis plus un jeune homme, mais je vais faire de mon mieux pour payer cela.» J’ai dit: «Je n’ai aucune dette envers personne Ă  ce que je sache.» J’ai essayĂ© d’ĂȘtre honnĂȘte. Il m’est arrivĂ© d’avoir des milliers de dollars de dettes que j’ai remboursĂ©s Ă  un dollars par semaine, et par la grĂące de Dieu, j’ai payĂ©. J’ai dit: «Si vous rĂ©clamez et me prouvez que je dois cet argent que j’ai donnĂ© Ă  ces gens...» Et ils ont continuĂ© pour prouver qu’il y avait environ vingt mille dollars que j’avais distribuĂ©s de cette maniĂšre les dix derniĂšres annĂ©es.
    Et il a dit: «Vos administrateurs n’étaient pas au courant!»
    J’ai dit «Ce n’était pas nĂ©cessaire qu’ils soient au courant.» Alors il a ajoutĂ©...»Eh bien, il a dit alors...»

73    J’ai dit: «Ce qui me fait mal, c’est de savoir que ces pauvres vieilles veuves et ces orphelins vont Ă©galement devoir payer l’impĂŽt sur ce qu’ils ont reçu ou mourir Ă  cause du gouvernement!» Je ne savais pas ce que je disais. C’était le PĂšre Qui parlait et je ne le savais pas.
    Â«Oh, a-t-il dit, ils ne devront pas payer de taxe lĂ -dessus!»
    J’ai dit: «Pourquoi ne devront-ils pas payer cet impĂŽt?»
    Il a dit: «Vous savez, c’était un don non sollicitĂ©.» Alors le Saint-Esprit m’a rĂ©veillĂ©. «Oh, dis-je, alors un don non sollicitĂ© n’est pas taxable?»
    Il m’a rĂ©pondu «C’est exact.»
    J’ai dit: «Alors, je ne dois rien au gouvernement, car je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de ma vie!» Mon avocat s’est levĂ© alors et a dit: «Monsieur Branham, pourriez-vous...»
    J’ai dit: «Si vous le voulez, je peux vous avoir deux millions de lettres Ă  Washington pour prouver cela. Je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande.»
    Il a dit: «Mais quand vous vous rendez dans ces rĂ©unions oĂč les prĂ©dicateurs prĂ©lĂšvent cet argent pour payer telle ou telle chose, vous avez bien l’idĂ©e que vous allez recevoir quelque chose.»
    J’ai dit: «Pas du tout!»
    Il a dit: «Eh bien, alors demandez-vous des dons par lettre?
    J’ai dit: «Pas du tout!»
    Il a dit: «Mais d’oĂč tenez-vous votre argent alors?»

74    J’ai dit: «C’est ce que les gens m’envoient.» Je fais face Ă  l’instant mĂȘme Ă  des gens qui m’envoient continuellement la dĂźme. Je ne leur ai jamais rien demandĂ©, c’est eux qui le font! C’est le Saint-Esprit, Il est capable de prendre soin des siens! Il a rĂ©pliquĂ©: «Alors, Monsieur Branham, pouvez-vous me prouvez cela, pouvez-vous me montrer des lettres des huit Ă  dix derniĂšres annĂ©es attestant que vous recevez des offrandes sans les solliciter?»
    J’ai dit: «Autant que vous voudrez.»
    Il m’a dit: «J’en demande trois pour chaque annĂ©e.»
    J’ai rĂ©pondu «TrĂšs bien, vous les aurez.»
    Il a dit: «Vous me donnez la clef de votre boĂźte postale, et permettez-moi... Que votre courrier s’accumule pendant deux ou trois jours, que je puisse moi-mĂȘme alors ouvrir votre boĂźte»
    Â«Vous pouvez faire tout ce que vous voulez, ai-je dit, vous pouvez mĂȘme venir Ă  mon bureau Ă©galement.»
    Il a dit: «Quelle sorte de maniĂšre de solliciter employez-vous?»
    J’ai rĂ©pondu «Aucune!»
    Â«Qu’est-ce que vous envoyez dans votre courrier?»
    Â«Des mouchoirs sur lesquels nous prions.»
    Â«Demandez-vous de l’argent pour ces mouchoirs?»

75    J’ai dit: «Venez donc lire les lettres gui accompagnent les mouchoirs.» C’était fini. Maintenant, c’est le gouvernement qui me doit de l’argent sur tout ce pour quoi j’ai payĂ© des impĂŽts pendant les vingt derniĂšres annĂ©es! «Ne vous inquiĂ©tez pas de ce que vous aurez Ă  dire, car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est mon PĂšre qui demeure en vous qui parlera.» Vous voyez? C’est pourquoi nous croyons que nous devons demeurer avec la Parole. Cela peut prendre du temps, mais ça marchera bien, selon la Parole.

76    Eh bien, c’est pourquoi nous croyons que, comme la Bible nous le dit, avant que le monde soit formĂ©, avant qu’il vĂźnt Ă  l’existence, le PĂšre avait immolĂ© l’Agneau, et quand Il immola l’Agneau, Il Ă©crivit dans le livre de Vie les noms de Ses enfants Ă  venir, et nous vivons simplement dans l’ñge oĂč tout est terminĂ©. Vous voyez ce que je veux dire? Le Dieu infini avant que le monde fĂ»t savait cela, Il a vu le programme qui devait ĂȘtre fait et Il l’a fait simplement exĂ©cutĂ©.

77    Maintenant, souvenez-vous, le PĂšre, comme un grand MaĂźtre Constructeur, quand Il a fait ce monde et y a mis du calcium, de la potasse, des pĂ©troles et tous les diffĂ©rents Ă©lĂ©ments qui composent nos corps, Il en connaissait les moindres dĂ©tails et savait quelle forme et quels corps existeraient, avant qu’aucun ne fĂ»t crĂ©Ă©. Certainement. Il en connaissait l’éternelle destination. Il savait quelle sorte d’esprits habiteraient ces corps.

78    Maintenant, avant que nous puissions terminer ce sujet, nous allons le retrouver ce soir dans le sujet de la semence du serpent et de la semence de la femme et nous allons l’établir et vous montrer pourquoi c’est ainsi. Nous allons voir comment la semence du serpent s’est propagĂ©e, comment la semence de la femme s’est propagĂ©e, comment la semence du serpent a commencĂ© Ă  prĂ©dominer, Ă  prĂ©dominer, Ă  devenir plus importante, plus importante, plus importante, plus importante jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien maintenant, exceptĂ© un tout petit reste de noms qui restent encore Ă©crits depuis la fondation du monde.

79    Mais quand le corps est nĂ© et que le dernier nom inscrit dans le Livre a Ă©tĂ© reconnu ici-bas, les Livres sont fermĂ©s car le tout est complĂ©tĂ©, l’histoire de la RĂ©demption aura Ă©tĂ© lue complĂštement. Alors, nous partirons pour Le voir et Le rencontrer dans la rĂ©surrection. «Celui qui Ă©coute Mes paroles et croit Ă  Celui Qui M’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire. Et cela ne dĂ©pend pas de celui qui veut ou de celui qui court, mais de Dieu qui fait misĂ©ricorde», dit l’Écriture. Cela ne dĂ©pend pas de celui qui veut. Un tas de gens disent: «Je vais adhĂ©rer Ă  l’église. Je vais ĂȘtre un bon gars. Je vais faire ceci.» Ça n’a rien Ă  voir avec la chose. Cela dĂ©pend de Dieu Qui fait misĂ©ricorde.

80    Maintenant, vous voyez, quand Dieu a commencĂ© Ă ... Il y a sept Esprits de Dieu juste comme les sept couleurs de l’arc-en-ciel. Et l’avez vous dĂ©jĂ  remarquĂ©? Un morceau de verre triangulaire rĂ©flĂ©chit sept couleurs parfaites. L’avez-vous dĂ©jĂ  essayĂ©? Prenez un morceau de verre triangulaire – bien que ce soit un seul morceau de verre, les trois angles rĂ©flĂ©chissent sept couleurs. C’est ainsi que PĂšre, Fils et Saint-Esprit, tout en Ă©tant Un, reflĂštent cependant les sept attributs spirituels de Dieu.

81    Et alors, nous avons le premier grand Esprit de Dieu Qui est l’Amour. Dieu comme le grand Arc-en-ciel, nous ne pourrions pas imaginer Ă  quoi Il pourrait ressembler. Mais disons simplement qu’Il ressemblait Ă  l’Arc-en-ciel, ces Esprits. Le parfait Esprit d’amour, rouge; bleu, le parfait Esprit de communion; juste tous de parfaits Esprits. Et alors ils commencent Ă  descendre, Ă  venir plus bas. Et ils viennent tout le long depuis l’amour phileo, ou plutĂŽt agapao jusqu’à l’amour phileo, et de lĂ  plus bas jusqu’à la convoitise et de lĂ  jusqu’à la chose la plus basse. Ainsi, Dieu Lui-mĂȘme est devenu un homme, JĂ©sus, et Il est descendu de la mĂȘme maniĂšre jusqu’au plus profond des puits de l’enfer et Il a tirĂ© de lĂ  ceux qu’Il connaissait avant la fondation du monde et dont les noms Ă©taient Ă©crits dans le Livre et Il les a rachetĂ©s pour les ramener Ă  Lui. Vous y ĂȘtes. L’histoire de la rĂ©demption ne peut ĂȘtre pleinement connue avant que nous Le voyions Lui et que nous nous tenions Ă  Son image.

82    C’est pourquoi nous ne sommes pas une dĂ©nomination. C’est pourquoi nous refusons de coopĂ©... Nous coopĂ©rons dans chaque pas que nous pouvons faire pour Dieu. Mais c’est pourquoi nous ne sommes pas une dĂ©nomination. C’est des dĂ©nominations que viennent toutes ces choses fausses.

83    Maintenant, comme je l’ai dit, je frappe fort parce que je veux que ça pĂ©nĂštre. Mais, quand je suis dans l’église de quelqu’un d’autre, je ne veux pas penser Ă  ces choses, je veux ĂȘtre suffisamment chrĂ©tien et fraternel pour rester seulement sur les grands principes sur lesquels nous sommes tous d’accord. Vous voyez? Mais c’est juste – c’est juste comme nous ne voulons pas ĂȘtre malhonnĂȘte.

84    Je parlais Ă  un jeune garçon, hier, alors que je chassais l’écureuil, hier matin, lĂ -bas, dans les montagnes du Kentucky, et je n’avais pas remarquĂ© le petit Ă©criteau dans les bois et je me tenais de l’autre cĂŽtĂ© et je pensais que c’était frĂšre Banks qui s’approchait dans le bois (il chassait aussi l’écureuil dans le mĂȘme territoire). Et je l’ai vu s’approcher et j’ai sifflĂ© vers ce jeune homme. Je pensais que c’était frĂšre Wood, il Ă©tait habillĂ© comme lui. Il s’est retournĂ© et j’ai vu que ce n’était pas lui. FrĂšre Wood m’avait dit qu’il y avait un Ă©criteau dans les bois. Et j’ignorais oĂč il se trouvait. Il n’y avait pas de barriĂšre de fils de fer barbelĂ©s, rien que les bois. Et comment pouvais-je savoir Ă  qui appartenait tel ou tel noyer? Aussi je me tenais lĂ  assis Ă©coutant le cri des Ă©cureuils. Je pensai: «Eh bien, maintenant, ce soir, je rentrerai Ă  la maison et je commencerai la rĂ©union. Dans le harnais une fois de plus!»

85    Il commençait Ă  pleuvoir et la tempĂȘte soufflait. Et j’ai vu cet homme et je lui ai parlĂ©. Je me suis approchĂ© et je me suis rendu compte que je me trouvais sur son terrain. Voyez-vous? Et je lui ai parlĂ© et il m’a dit: «Oh, tout va bien! Oh! la la! Chassez seulement oĂč vous voulez!» Et j’ai dit, eh bien... Et il a ajoutĂ©: «Vous n’étiez pas sur mes terres, vous Ă©tiez au-delĂ  de ce noyer. Mes terres sont de ce cĂŽtĂ©-ci du noyer, a-t-il dit, mais ça n’a aucune importance, FrĂšre Branham, chassez donc oĂč vous en avez envie. Venez donc Ă  la maison. Papy aimerait vous voir.» Vous voyez?
    Et j’ai dit: «Bien...»
    Nous avons parlĂ© de la Bible et puis quand nous avons abordĂ© le sujet de la chasse, il a dit: «FrĂšre Branham, personne ici ne s’occupe de ceux qui chassent, mais mon pĂšre Ă©tait dehors un jour et un chasseur de la ville est venu et a tuĂ© une de ses brebis qui pesait environ 27 ou 32 kilos et mon pĂšre Ă  criĂ© vers le chasseur et le gars a tirĂ© un coup de fusil sur lui. C’est ça qui a gĂątĂ© les choses, mais nous, nous ne nous soucions pas qu’il y en ait qui chassent.»

86    Eh bien, c’est exactement la mĂȘme chose dont je parle maintenant. Je ne m’intĂ©resse pas de savoir Ă  quelle dĂ©nomination vous appartenez, mais demeurez avec la Bible et avec le Saint-Esprit. Ce n’est pas votre dĂ©nomination qui nous cause des soucis, que vous apparteniez Ă  celle-ci ou Ă  une autre, mais vous devez vous en tenir Ă  la Bible ou accepter des dogmes faits par des hommes. Demeurez avec la Bible.

87    Donc, ils ont commencĂ© une dĂ©nomination, ce qui Ă©tait faux. Ensuite, la chose suivante qu’ils ont amenĂ©e et qui Ă©tait une erreur, c’était le baptĂȘme d’eau. Le baptĂȘme d’eau, tel que l’enseigne la Bible, est par immersion, mais l’Église catholique a amenĂ© l’aspersion ou le fait de verser, or il n’y a aucun passage de l’Écriture dans la Bible qui appuie l’aspersion ou le fait de verser, il n’y a aucun passage dans la Bible. C’est par immersion.

88    Bien, donc aprĂšs, l’Église catholique et l’Église luthĂ©rienne sont venues avec leur aspersion, sont venues Ă  leur tour l’Église anglicane et d’autres. Puis, aprĂšs un moment, les baptistes sont apparus et les Campbellites, qui sont revenus Ă  l’immersion. Eh bien, Satan a vu cela, il leur a juste donnĂ© un faux nom pour immerger. Et ils ont commencĂ© Ă  utiliser le nom de PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Il n’y a pas une brise d’Écriture dans la Bible qui dit que quelqu’un a Ă©tĂ© immergĂ© au nom de PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Quiconque enseigne cela est un faux docteur.

89    Je vous ai dit que j’enfoncerai bien! Si vous ne pensez pas que c’est exact, je demande Ă  ce que vous montiez sur cette estrade et que vous me le montriez. Si vous pouvez me montrer un seul endroit oĂč quelqu’un ait Ă©tĂ© baptisĂ© au nom de PĂšre, Fils et  Saint-Esprit dans la Bible, je mettrai un Ă©criteau sur mon dos disant que je suis un faux prĂ©dicateur et je monterai et descendrai les rues en criant de toutes mes forces avec les mains en l’air: «Je suis un faux docteur!» Une telle chose n’existe pas. D’oĂč est-elle venue? Retournez donc en arriĂšre: ceci est le cĂŽtĂ© biblique, mais vous devez prendre l’histoire. Les catholiques croient en plusieurs dieux et ils ont divisĂ©s le seul Dieu vrai en trois dieux diffĂ©rents.

90    Ă‰coutez-moi, quelle horrible chose se trouvait dans le journal l’autre jour, concernant un grand homme que nous savons tous ĂȘtre un serviteur de Dieu, Billy Graham! Nous avons la dĂ©claration, frĂšre Beeler ici a cette dĂ©claration. Quand il fut demandĂ© Ă  Billy Graham par certains qui  quelle Ă©tait cette grande contraction concernant la trinitĂ©? Y a-t-il trois dieux, trois vĂ©ritables dieux, ou qu’en est-il? A un endroit il semble qu’il y ait trois dieux et Ă  un autre il semble qu’il y en ait seulement... Billy Graham rĂ©pondit: «Cela n’a pas Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©. Personne ne le sait!» Oh! la la! S’il y a trois dieux, nous sommes des paĂŻens!

91    Comme disent les Juifs: «Lequel des trois est votre Dieu, le PĂšre, est-ce le Fils, votre Dieu ou est-ce le Saint-Esprit?» Il y a un seul Dieu et nous n’avons pas ici trois personnalitĂ©s, car une personnalitĂ©, doit ĂȘtre nĂ©cessairement une personne. On ne peut pas ĂȘtre une PersonnalitĂ© sans ĂȘtre une personne. Vous connaissez ça. Comment quelque chose peut-il ĂȘtre une personnalitĂ© sans ĂȘtre une personne?

92    Â«Oh, disent-ils, nous ne croyons pas en trois dieux personnels, nous croyons en trois personnalitĂ©s du mĂȘme Dieu.» Eh bien, avant qu’il puisse y avoir une personnalitĂ©, il doit y avoir une personne.

93    Â«Qu’en est-il alors?» Direz-vous. Il ne s’agit pas de trois dieux! Il s’agit de trois offices du mĂȘme Dieu. Il Ă©tait le PĂšre, au commencement, Qui Se tenait au-dessus de... dans le dĂ©sert  dans – dans la flamme de Feu, le buisson ardent. La PaternitĂ©, Dieu, juste comme je vous l’ai dit, descendant, s’abaissant. C’était l’ordre le plus Ă©levĂ©. L’Esprit, le – le – le agapao, ZoĂ©, la – la Vie de Dieu Lui-mĂȘme, dans la forme d’une Colonne de Feu. Et ce mĂȘme Dieu, aprĂšs avoir Ă©tĂ© dans la PaternitĂ©, est devenu le Fils, et l’Esprit de... Ă©tait dans le buisson ardent, Ă©tait dans l’Homme, Christ, et a manifestĂ© la mĂȘme Ă©vidence que la Colonne de Feu. Il a dit: «Si je ne fais pas les oeuvres de mon PĂšre, ne Me croyez pas!» Chaque arbre est reconnu par son propre fruit.

94    Et alors, aprĂšs qu’Il fut devenu homme, vous voyez, Il descendit du surnaturel en quelque chose de tangible, que l’on pouvait toucher, un corps. Et par la mort expiatoire et le suprĂȘme sacrifice de ce Dieu unique, JĂ©sus... Il a dit: «Moi et Mon PĂšre Nous sommes Un. Mon PĂšre, demeure en Moi.» Est-ce possible... Il n’est pas possible de lire quelque chose de plus clair.
    Il lui dirent: «Pourquoi ne nous montres-Tu pas le PĂšre et nous serons satisfaits?» Jean 14.8.

95    Il rĂ©pondit: «Il y a si longtemps que Je suis avec vous et vous ne M’avez pas connu? Quand vous voyez le PĂš... Quand vous Me voyez, a-t-Il dit, vous voyez Mon pĂšre!» C’est comme une fois, une femme s’est levĂ©e et elle m’a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, oui, le PĂšre et le Fils sont exactement comme vous et votre femme ĂȘtes un!»
    J’ai dit: «Oh, non, Ils ne le sont pas.»
    J’ai dit: «Me voyez-vous?»
    Elle dit: «Oui.»
    J’ai dit: «Voyez-vous ma femme?»
    Elle a dit: «Non.»

96    Â«Alors, ai-je dit, cela n’est pas la mĂȘme sorte d’unitĂ©. JĂ©sus a dit: “Quand vous Me voyez, vous avez vu Mon PĂšre! Le PĂšre demeure en Moi.” Ma femme ne demeure pas en moi.» Voyez-vous? Ils sont Un. De toutes les maniĂšres, Ils sont Un. Et nous sommes un, ma femme et moi, par agrĂ©ment mutuel. Nous sommes un dans la communion, mais nous sommes deux personnalitĂ©s. Ma femme peut avoir son point de vue et moi le mien, et nous sommes deux personnes. Il n’en est pas ainsi avec Dieu. Eux, Dieu et Christ c’est la mĂȘme Personne.

97    Alors qu’est-ce que le Saint-Esprit? Le Saint-Esprit, c’est le mĂȘme Esprit de Dieu qui demeure en ceux pour lesquels Il est mort et dont Il a mis les noms dans le Livre de Vie de l’Agneau, lesquels Ă©taient un avec Lui au commencement. C’est ce que disent les Écritures. JĂ©sus ne leur a-t-Il pas dit qu’ils Ă©taient avec Lui avant la fondation du monde? Votre intelligence est obscurcie et tĂ©nĂ©breuse, nous le sommes tous sur ces choses. Mais nous ne sommes pas une petite coĂŻncidence apparaissant dans ce monde. Nous sommes des fils et des filles de Dieu dans le commencement de la crĂ©ation de Dieu et nous avons Ă©tĂ© placĂ©s ici en bas comme tĂ©moins, pour tĂ©moigner de la grĂące de Dieu qui a Ă©tĂ© dĂ©versĂ©e dans nos cƓurs par le Saint-Esprit. Nous possĂ©dons un Esprit Ă©ternel. Et pas un, pas un, et il n’y a pas moyen d’arrĂȘter ça. L’Église de Dieu sera lĂ  aussi sĂ»r que possible.

98    Comme nous le disions, pour revenir Ă  ce petit sujet juste  pendant – pendant une minute, comment l’enfant illĂ©gitime ne pouvait pas entrer dans le royaume durant quatorze gĂ©nĂ©rations, quatre cents ans, et comment l’iniquitĂ© des parents retombait sur les enfants jusqu’à la troisiĂšme et quatriĂšme gĂ©nĂ©ration. De mĂȘme, la justice des parents retombe Ă©galement.

99    Ce que vous faites, s’il doit y avoir un lendemain, et que vous ayez un arriĂšre-petit-fils, vos actions d’aujourd’hui dĂ©termineront ce qu’il sera alors, car nous lisons dans la Bible que MelchisĂ©dek, quand Il rencontra Abraham revenant du massacre des rois, qu’Abraham le patriarche lui donna la dĂźme, les dĂźmes de tout ce qu’il avait. Et ensuite il dit au sujet des dĂźmes, que seul LĂ©vi pouvait recevoir les dĂźmes. Mais il dit que LĂ©vi qui reçoit les dĂźmes, a payĂ© la dĂźme quand il Ă©tait encore dans les reins d’Abraham.

100    Oh! Pouvez-vous saisir ça? [FrĂšre Branham frappe cinq fois sur le pupitre – N.D.É.] Abraham Ă©tait... de LĂ©vi... l’arriĂšre-petit-fils. Et ici, LĂ©vi, au moins huit cents ans plus tard, ou mille ans, en tout cas plusieurs centaines d’annĂ©es, j’ignore exactement combien, je veux m’en faire une idĂ©e par les gĂ©nĂ©rations. Mais Abraham engendra Isaac; Isaac engendra Jacob; Jacob engendra LĂ©vi; Jacob serait son pĂšre, Isaac son grand-pĂšre et Abraham son arriĂšre-grand-pĂšre. Et quand Jacob Ă©tait dans les reins d’Abraham, la Bible dĂ©clare qu’il paya la dĂźme Ă  MelchisĂ©dek.

101    Et alors, cette jeune gĂ©nĂ©ration-ci que l’on voit partout, fumant, buvant et tout le reste, comment pouvez-vous espĂ©rer l’existence d’une autre gĂ©nĂ©ration? La raison pour laquelle nous avons le pĂ©chĂ© avec la dĂ©linquance juvĂ©nile aujourd’hui, la raison pour laquelle les petites filles et les petits garçons sont dans les rues, c’est parce que leur mĂšre et leur pĂšre ont fait ce qu’ils ont fait Ă  l’ñge prĂ©cĂ©dent. Et la raison pour laquelle nous avons encore des prĂ©dicateurs qui se tiennent avec la VĂ©ritĂ©, la raison pour laquelle nous avons encore quelques filles Ă  l’ancienne mode, c’est parce qu’elles avaient derriĂšre elles des parents Ă  l’ancienne mode. C’est exactement vrai! Si nous avons encore des prĂ©dicateurs qui refusent de se compromettre avec aucune dĂ©nomination, ou qui ne font pas de compromis avec la Parole, c’est parce qu’ avant eux, il y avait des prĂ©dicateurs Ă  l’ancienne mode qui se tenait exactement sur les mĂȘmes bases. Oui!

102    Nous sommes maintenant en ce jour. Et nous voulons dire maintenant qu’ici dedans, en retournant Ă  la... certaines dĂ©nominations, la raison pour laquelle nous ne sommes pas une dĂ©nomination. C’est parce que si nous Ă©tions une dĂ©nomination nous aurions Ă  nous incliner devant ça.

103    Et souvenez-vous, sondez les Écritures oĂč vous voulez, vous ne dĂ©couvrirez pas un endroit dans la Bible oĂč quelqu’un ait Ă©tĂ© baptisĂ© par aspersion, en versant, au Nom de PĂšre, Fils et  Saint-Esprit. Donc, si ce n’est pas dans les Écritures, il a bien fallu que ça commence quelque part.

104    Comme je le dis, quand je me trouve sous un gros arbre, et que je le regarde, oh il peut ĂȘtre comme un – un arbre immaculĂ©, il – il peut ĂȘtre un arbre gigantesque, il peut ĂȘtre puissant, mais il a dĂ» avoir un commencement. Il a dĂ» commencer. Et toutes choses... Cette ancienne religion pour laquelle nous luttons si vaillamment, il a fallu que ça commence quelque part. Cela a dĂ» avoir un commencement. Les ismes que nous avons, il leur a fallu un commencement. Et les faux passages de l’Écriture que l’on utilise dans les dĂ©nominations ont Ă©galement dĂ» avoir un commencement. Et si nous disons:» Je suis mĂ©thodiste», vous avez dĂ» avoir un commencement. Si vous dites: «Je suis baptiste», il vous faut avoir eu un commencement. Si vous dites: «Je suis catholique», il vous faut avoir eu un commencement. Si vous dites: «Je suis un chrĂ©tien nĂ© de nouveau», il vous faut avoir eu un commencement; vous devez en avoir eu un.

105    Retournez en arriĂšre, cherchez oĂč cela a commencĂ©.
    Retournons au commencement du tableau, puis s’il n’y a pas de dĂ©nomination dans la Bible, il faut donc que les dĂ©nominations aient eu un commencement. Ça a dĂ©butĂ© avec l’Église catholique. Les Protestants n’en sont qu’un rejeton.

106    Et si la Bible dĂ©clare qu’elle Ă©tait une femme de mauvaise rĂ©putation Ă  cause de sa doctrine, c’est qu’elle a commis des fornications spirituelles. Que sont ces fornications? Rappelez-vous, nous avons donc examinĂ© tout cela. Une femme qui vit avec son mari est pareille Ă  une vierge. Elle n’a jamais Ă©tĂ© souillĂ©e tant qu’elle vit avec cet homme. Mais qu’est-ce que l’injustice? La justice pervertie. Qu’elle vive avec un autre et elle est condamnĂ©e. Vous voyez? La justice pervertie.

107    Bon, puisque la dĂ©nomination n’est pas juste... Si c’était juste, Dieu aurait dĂ» dire: «Maintenant, nous devons avoir des dĂ©nominations.» Et si... La Bible juge l’Église catholique injuste, une prostituĂ©e, parce qu’elle donne Ă  sa congrĂ©gation sa propre thĂ©ologie et non la Bible. FrĂšre, sƓur [FrĂšre Branham frappe les deux mains – N.D.É.] , est-ce que l’ Église catholique ne vous rit pas au visage, au sujet de la Bible? Ils disent qu’ils ne tiennent pas compte de ce que la Bible dit, ce qui compte pour eux c’est ce que dit leur Ă©glise, leur dĂ©nomination.
    Bien, alors, comment les dĂ©clareriez-vous dans l’erreur quand vous pliez les genoux devant le baptĂȘme au nom de PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Alors pourquoi le faites-vous?

108    Vous voyez, c’est pourquoi nous ne sommes pas une dĂ©nomination. Nous n’avons pas Ă  nous plier devant eux. Nous prenons... Quand l’Esprit montre la lumiĂšre sur les Écritures, nous nous tenons avec les Écritures et le AINSI DIT LE SEIGNEUR. Vous y ĂȘtes! Ces choses n’existent pas. Elles ne sont pas dans l’Écriture.

109    Oh, vous dites. Qu’en est-il de Matthieu 28.19?» Nous avons peignĂ© et repeignĂ© cela une douzaine de fois. La controverse vient de ce que JĂ©sus a dit: «Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit.» Cela a-t-il Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©? Une seule personne a-t-elle Ă©tĂ© baptisĂ©e de cette maniĂšre? Pas une seule. Alors il doit y avoir quelque chose qui ne va pas quelque part. SĂ»rement, c’est le catholicisme qui l’a fait.

110    Vous historiens, cherchez si un tel baptĂȘme a Ă©tĂ© pratiquĂ© dans l’histoire jusqu’aux pĂšres d’avant NicĂ©e. Lisez le livre des PĂšres d’avant NicĂ©e, et voyez, jusqu’au roi d’Angleterre. Tous ont Ă©tĂ© baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, jusqu’au temps de l’Église catholique. Et l’Église catholique dĂ©clare avoir le pouvoir de changer tout ce qui lui plaĂźt. Et ils ont commencĂ© Ă  baptiser au Nom de PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Martin Luther est sorti avec cela. John Wesley a suivi cela. Et Alexandre Campbell est venu avec ça. Et John Smith de l’Église baptiste a continuĂ©. Et voici la PentecĂŽte qui continue encore avec cela. Mais l’heure est venue!

111    ConsidĂ©rez les chandeliers tels que nous les avons examinĂ©s hier soir. Le premier chandelier est lumineux. Il s’assombrit et devient de plus en plus sombre pendant les mille cinq cents ans des Ăąges sombres. Alors il recommence Ă  s’éclairer. Et juste avant le dernier age de l’église, il brille Ă  nouveau. Entre les deux ages, la LumiĂšre est venue. Suivez les Écritures au sujet de l’église d’ÉphĂšse, de l’église de Thessalonique, jusqu’aux Ăąges sombres. A chacune d’elle, Il dit: «Tu as peu de force, mais tu n’as pas reniĂ© Mon Nom.» Elles avaient suivi les pĂšres d’avant NicĂ©e en cela. «Tu n’as pas reniĂ© Mon Nom.» Ensuite, il y a mille cinq cents ans d’ages sombres. Ensuite vint l’Église luthĂ©rienne. Et Il dit: «Vous n’avez pas Mon Nom, mais vous vous ĂȘtes fait un Nom.» Ce n’est plus JĂ©sus, mais Luther, catholique, baptiste, presbytĂ©rien. [FrĂšre Branham tape les mains deux fois  – N.D.É.] Vous vous ĂȘtes fait un nom par lequel vous vivez.
    Â«Nous sommes une Ă©glise vivante. Nous prospĂ©rons. Nous allons de l’avant.»

112    Â«Mais vous ĂȘtes morts!» L’Écriture le dit. «Car il n’y a sous le ciel aucun autre Nom qui ait Ă©tĂ© donnĂ© parmi les hommes par lequel l’homme pouvait ĂȘtre sauvĂ©.» Non... Les Baptistes ne vous sauvent pas. Les PresbytĂ©riens ne vous sauvent pas. Les Catholiques ne vous sauvent pas. JĂ©sus vous sauve.

113    Dans tous leurs petits manuels, leurs thĂ©ories faites de main d’hommes, ils Ă©crivent: «Voici ce que nous croyons.» Et c’est la raison pour laquelle nous nous en tenons Ă©loignĂ©s. Nous n’avons pas de manuel en dehors de la Bible. Pas de chefs, pas d’évĂȘques, mais l’Esprit. C’est juste! Et s’il entre un mauvais esprit qui essaye de dĂ©former quelque chose lĂ -dedans, la Parole redressera cela. «C’est faux, Ă©loignez-vous-en.» Voyez-vous? L’Esprit viendra et vous dira: «C’est faux!» Il rend tĂ©moignage, car notre esprit rend tĂ©moignage Ă  Son Esprit. Si quelqu’un vient et dit: «Oh, nous le devrions. Oh, Je pense que c’est correct pour eux de faire ceci, cela et le reste.»

114    Mais l’Esprit dĂ©clare: «Il y a ici quelque chose de faux dans cela!» Il retourne directement Ă  la Bible et montre la chose intĂ©gralement comme nous le faisons. «Et c’est faux, tenez-vous-en Ă©loignĂ©!» C’est la raison pour laquelle la Bible dĂ©clare «Que celui qui a de la sagesse, que celui qui a de la connaissance, que celui qui a de ceci.» VoilĂ  l’église se tenant dans l’ordre.

115    Maintenant regardez. L’ñge de l’église de Philadelphie Ă©tait l’age de l’Église mĂ©thodiste, l’ñge de l’église d’amour fraternel, la rĂ©forme. Quand le pur calvinisme du dĂ©but Ă©tait entrĂ© dans l’Église anglicane, oĂč ils n’avaient mĂȘme plus de rĂ©veil, ils Ă©taient devenus de la semence de foin, Dieu a suscitĂ© John Wesley comme un lĂ©galiste pour prendre la doctrine arminienne. Et quand il l’a fait, il a lui-mĂȘme frappĂ© cette chose Ă  la fĂȘte, et cela devait ĂȘtre fait. Mais qu’a-t-il fait? Voici venir les MĂ©thodistes et ils se sont Ă©loignĂ©s aussi loin d’un cĂŽtĂ© que les Calvinistes de l’autre cĂŽtĂ©. Au milieu, il y a encore des MĂ©thodistes, des Baptistes. J’aimerais maintenant que nous allions lĂ  dans les Écritures. Prenez Apocalypse 3 et vous le trouverez.

116    Maintenant juste avant... Le dernier Ăąge de l’église qui est l’ñge pentecĂŽtiste, c’est l’ñge tiĂšde de l’église de LaodicĂ©e qui est rejetĂ©e. Mais souvenez-vous, quand JĂ©sus se tenait entre ces sept lampes d’or, le plus sombre Ă©tait celui qui Ă©tait le plus Ă©loignĂ© de Lui, de Sa main droite et de Sa main gauche. Et on devait Le considĂ©rer comme l’Alpha et l’OmĂ©ga. Il ne s’agit pas du milieu. Le – l’Alpha et l’Omega», Il avait les mains Ă©tendues. «Il Ă©tait la pierre de jaspe et la pierre de sardoine» qui reprĂ©sentaient Benjamin et Ruben, «le premier et le dernier.» LĂ , Il avait les mains Ă©tendues; Il se tenait lĂ .

117    Mais souvenez-vous, au moment oĂč nous sortons de ce... Ne soyez pas dans la confusion, car quand ils recevaient les noms de ces dĂ©nominations, ils mouraient sur place au milieu de ces mĂȘmes choses. Mais le Seigneur dit, juste entre les MĂ©thodistes et les PentecĂŽtistes: «J’ai mis une porte ouverte devant toi.» Vous y ĂȘtes, le Nom et rĂ©tabli Ă  nouveau! «J’ai mis une porte ouverte, mais je suis le Chemin, la VĂ©ritĂ© et la Vie. Nul ne peut venir au PĂšre que par Moi.» Qu’est-ce? C’est cette porte ouverte.

118    Ă‰troit, Ă©troit, si vous l’avez remarquĂ© ce n’est pas d-r-o-i-t, c’est Ă©-t-r-o-i-t. Étroit est le chemin. Étroites sont les eaux. Comment? Le retour au Nom de JĂ©sus qui... «Vous n’avez pas... Vous avez peu de vie... Mais vous n’avez pas reniĂ© Mon Nom.» C’est ici qu’ils l’ont perdu pour aller dans la dĂ©nomination catholique, sont sortis de lĂ  pour entrer dans la dĂ©nomination LuthĂ©rienne, puis dans une dĂ©nomination de Wesley, puis ils entrent droit chez les PentecĂŽtistes. Mais, juste avant le temps de la fin, la Semence a presque disparu de la terre, Elle ne pĂšse presque plus rien, la Semence des justes. La semence du serpent s’accumule de plus en plus vite, se prĂ©parant pour ĂȘtre dĂ©truite dans cet Ăąge atomique, «Mais juste avant ce temps, J’enverrai une voie de salut. J’ai mis devant toi une porte ouverte. Étroite est cette porte et resserrĂ© ce chemin, et il n’y en aura que peu qui les trouveront, car spacieux est le chemin qui mĂšne Ă  la destruction, et il y en aura beaucoup qui entreront par lĂ .» Vous y ĂȘtes! Juste avant ceci, la grande LumiĂšre est censĂ©e apparaĂźtre.

119    Je suis si heureux! Je ne sais pas comment l’exprimer, je suis si heureux! Voici le temps de terminer notre rĂ©union et je n’ai mĂȘme pas abordĂ© le sujet.

120    Je dĂ©sire parler sur le baptĂȘme du Saint-Esprit. J’en parlerai de toute façon pendant dix Ă  quinze minutes. Bon, je ne veux pas vous garder ici trois heures durant comme je l’ai fait hier soir, je vais du moins essayer.

121    Bon, s’ils ont adoptĂ© un faux baptĂȘme d’eau, les dĂ©nominations sont dans l’erreur. Et ceux qui s’accrochent Ă  une certaine dĂ©nomination supportent absolument une chose fausse. Ils soutiennent ce que Dieu combat. C’est Ă©crit dans ces Ăąges de l’église et aussi dans l’Écriture qui les a appelĂ©es des prostituĂ©es parce qu’elles enseignent pour doctrines des commandements d’homme. «Eh bien, nous les ...

122    Il y a quelque temps, je me suis rendu chez un certain monsieur qui Ă©crivait une thĂšse sur la guĂ©rison divine. Et il me dit: «FrĂšre Branham, la seule chose que les gens vous reprochent est que vous allez vers les PentecĂŽtistes.» Je lui ai rĂ©pondu: «Eh bien, je vais venir chez vous si vous me soutenez dans votre ville.» Il m’a dit: «Eh bien, je – j’en ai dĂ©jĂ  parlĂ©. J’ai – j’ai prĂ©sentĂ© la chose Ă  l’évĂȘque de telle Ă©glise, (l’église mĂ©thodiste, il n’y a rien a cacher.) et ils m’ont rĂ©pondu, voyez-vous, mais l’Église mĂ©thodiste, nous ne croyons pas Ă  ces miracles!»

123    Maintenant, qu’allez-vous faire? Allez-vous Ă©couter cette Église mĂ©thodiste et la dĂ©nomination? Si vous le faites, vous ĂȘtes un prostituĂ© religieux! Pourquoi? Pensez-vous que l’Église baptiste appuierait une telle campagne? [L’assemblĂ©e dit: «Non.» – N.D.É.] Pourquoi? Parce qu’ils sont baptistes. La Bible dĂ©clare que ce sont des prostituĂ©es. Elle a mis au monde des filles et ce sont des prostituĂ©es. Pourquoi? Parce qu’ils enseignent une doctrine d’hommes au lieu de la doctrine de Dieu. C’est pourquoi nous ne sommes pas restĂ©s dans la dĂ©nomination avec les Baptistes. C’est pourquoi nous ne sommes pas entrĂ©s dans la dĂ©nomination avec les MĂ©thodistes.

124    Eh bien, pourquoi ne sommes-nous pas entrĂ©s dans la dĂ©nomination avec les PentecĂŽtistes? Vous y ĂȘtes! C’est la question! Si les pentecĂŽtistes Ă©taient restĂ©s oĂč... si – si l’Église luthĂ©rienne Ă©tait restĂ©e, elle Ă©tait au commencement, elle serait devenue elle-mĂȘme pentecĂŽtistes. Mais ils se sont constituĂ©s en dĂ©nomination, c’est pourquoi Dieu a suscitĂ© un autre pentecĂŽtiste appelĂ© Wesley et quand les Wesleyens crĂ©Ăšrent leur dĂ©nomination, Il suscita un autre groupe appelĂ© les Campbellites. Quand ils firent leur dĂ©nomination, le Seigneur a suscitĂ© encore un autre groupe appelĂ© les PentecĂŽtistes. Quand ils s’établissent en dĂ©nomination, Il continue Ă  avancer. Examinez bien et voyez.

125    Ce n’est pas dans le programme divin. Ce n’est pas dans le programme de Dieu, d’avoir ces dĂ©nominations. Aussi, vous voyez, c’est pourquoi nous ne sommes pas une dĂ©nomination.

126    Souvenez-vous de ceci. Je l’ai dĂ©jĂ  dit en commençant, si je vous blesse, ce n’est pas lĂ  mon intention. Ceci est pour cette Ă©glise. Si vous ĂȘtes prĂ©sent parmi nous, nous sommes heureux de vous avoir, mais ceci, c’est ce que nous soutenons et c’est pour cette raison que nous ne sommes pas une dĂ©nomination.

127    Maintenant, la dĂ©nomination pour commencer est fausse, et ce sont de faux enseignants. J’ai dit que ça ferait mal et je veux que ça fasse mal. Ce sont absolument de faux docteurs. Tout homme qui connaĂźt ces choses et fera des compromis avec les Baptistes, MĂ©thodistes, LuthĂ©riens ou PentecĂŽtistes, sachant que la Bible enseigne diffĂ©remment est un faux prophĂšte! N’ayez rien a voir avec ça! C’est vrai. C’est pourquoi je ne me suis pas joint aux AssemblĂ©es. C’est pourquoi je ne me suis pas joint aux Unitaires. C’est pourquoi je ne me suis pas joint aux Baptistes, aux MĂ©thodistes ou aux PresbytĂ©riens, parce qu’ils sont faux. Je ne veux pas dire que les gens qui y sont, sont faux. Je veux dire que leur thĂ©ologie est fausse, car elle n’est pas en accord avec la Parole de Dieu. Paul a dit: «Si un...» Il est allĂ© lĂ ... Laissez-moi vous montrer ce que Paul dit, avant que nous quittions ce baptĂȘme d’eau.

128    Quand JĂ©sus a fait cette dĂ©claration de Matthieu 28.19, Pierre, dix jours plus tard, a dit: «Repentez-vous chacun de vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» La deuxiĂšme mention du baptĂȘme d’eau, c’est quand Philippe l’évangĂ©liste est allĂ© prĂȘcher aux Samaritains. Et il a baptisĂ© chacun d’eux au Nom de JĂ©sus-Christ. Paul... Pierre est venu, ou Pierre et Jean plutĂŽt, et ils leur ont imposĂ© les mains; ils ont reçu le Saint-Esprit.
    Puis ils sont allĂ©s lĂ -haut. Pierre est alors allĂ© directement chez Corneille. Et quand Corneille... «Comme Pierre prononçait encore ces paroles, le Saint-Esprit descendit sur eux!» Pierre dit: «Nous ne pouvons leur refuser l’eau du baptĂȘme, vu qu’ils ont reçu le Saint-Esprit aussi bien que nous au commencement.» Et il leur commanda de se faire baptiser au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

129    Maintenant, Paul a parcouru les hautes provinces d’ÉphĂšse. Il a trouvĂ© des baptistes. Ils avaient lĂ  un – un apĂŽtre, un apĂŽtre de la Bible, et son nom Ă©tait Apollos. C’était un homme de loi, converti, et il prouvait aux gens par la Bible que JĂ©sus Ă©tait le Christ, Il disait: «Le – le Messie est censĂ© devoir faire certaines choses. Cet Homme Ă©tait le Messie!»

130    Et il y avait lĂ  tout un tas de gens, se rĂ©jouissant, criant et passant de bons moments! Aquilas et Priscille Ă©taient allĂ©s lĂ -bas et s’étaient joints Ă  eux. Ils n’avaient pas de dĂ©nomination. Ils communiaient. Et ils virent donc que cet homme Ă©tait un grand homme. Oh, il Ă©tait intelligent, un avocat, c’était – c’était un homme intelligent! Ainsi il... Ils dirent: «Eh bien, tu es trĂšs bon en ce que tu connais, mais nous avons un petit frĂšre ici, nommĂ© Paul. Quand il viendra... il a une certaine expĂ©rience; il sait de quoi il parle. Il vous enseignera la voie du Seigneur plus clairement, si vous voulez bien vous asseoir et l’écouter. N’essayez pas de lui arracher quelque parole, car il ne se laissera pas arrĂȘter par ces choses. Voyez? Mais continuez, Ă©coutez-le.»

131    Et Paul est venu. Il les Ă©couta, observant lĂ  une fois. Paul dit: «Tout ça est trĂšs bien, mais avez-vous reçu le Saint-Esprit, vous les Baptistes, aprĂšs avoir cru?»
    Â«Oh, ont-ils dit, ne L’avons-nous donc pas?»
    Â«Je ne pense pas.» Voyez-vous?
    Â«Eh bien, pourquoi?»
    Â«Eh bien, comment avez-vous donc Ă©tĂ© baptisĂ©s?
    Â«Oh, nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s! Nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s!»
    Â«TrĂšs bien, qui vous a baptisĂ©s et comment avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s?»

132    La Bible dit: «de quel baptĂȘme?» Le grec ou l’original dĂ©clare: «Comment avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s?» Et ceci dit: «de quel baptĂȘme». Il dit «Quel Ă©tait votre baptĂȘme?» Autrement dit: «Comment avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s?»

133    Â«Nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s par Jean Baptiste, l’homme mĂȘme qui a baptisĂ© JĂ©sus-Christ, au mĂȘme petit point d’eau!» C’est lĂ  un bien bon baptĂȘme, n’est-ce pas? Ça semble bien coller n’est-ce pas? Cela semble ĂȘtre bien en ordre, puisque cet homme qui est entrĂ© dans l’eau avec le Seigneur JĂ©sus-Christ et qui a baptisĂ© JĂ©sus... Et Dieu l’a confirmĂ© en descendant sous la forme du Saint-Esprit, et est entrĂ© en Lui. Et Il a dit: «Celui-ci est mon Fils bien-aimĂ© en qui Il Me plaĂźt de demeurer», juste aprĂšs le baptĂȘme. Il me semble que ce baptĂȘme Ă©tait en ordre.

134    Paul a rĂ©pondu: «Ça ne marche plus maintenant, ça ne marche plus!» «Pourquoi donc ça ne marche plus?» Voyez?
    Â«Vous devez ĂȘtre baptisĂ©s de nouveau.»
    Â«Veux-tu dire que nous, qui avons Ă©tĂ© baptisĂ©s par Jean qui a baptisĂ© JĂ©sus, devons ĂȘtre rebaptisĂ©s?»
    - «Exactement!»
    Ils dirent: «Comment devons-nous donc ĂȘtre baptisĂ©s?»

135    Â«Au Nom de JĂ©sus-Christ!» Et Paul les a amenĂ©s lĂ -bas et les a tous rebaptisĂ©s. Actes 19.5: «Et sur ces paroles, ils furent baptisĂ©s Ă  nouveau, au Nom de JĂ©sus-Christ. Et Paul leur imposa les mains, et ils reçurent le Saint-Esprit.»

136    Si Paul contraignait hommes et femmes a ĂȘtre baptisĂ©s Ă  nouveau, au Nom de JĂ©sus-Christ, si je prĂȘche un autre Évangile, alors mon esprit n’a pas la droiture de celui de Paul. «Qu’il reconnaisse que ce que j’écris est un commandement du Seigneur.»

137    Et maintenant dans galates 1.8, Paul dit: «MĂȘme si un ange du ciel vient, un ange tout brillant de lumiĂšre...» De quoi parle-t-il? D’une rĂ©vĂ©lation. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur! Peu m’importe combien votre rĂ©vĂ©lation est bonne. Vous vous rappelez le commencement de notre rĂ©union ce matin, l’Urim Thummim? Si quelque chose vient et donne une rĂ©vĂ©lation «parfaite de cela, c’est un menteur; c’est un faux ange et l’homme qui apporte son message est un faux prophĂšte. Il n’y a qu’une seule maniĂšre d’ĂȘtre baptisĂ©, c’est au Nom de JĂ©sus-Christ! Si vous n’avez jamais Ă©tĂ© baptisĂ© de cette maniĂšre, il y a ici un baptistĂšre qui vous attend. C’est juste.

138    C’est faux! Trouvez-moi un endroit oĂč quelqu’un ait Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Pas dans les Écritures sacrĂ©es. Qu’est-ce alors? C’est un dogme qui a commencĂ© avec l’Église catholique. Nous pouvons soutenir cette affirmation. Nous avons la doctrine complĂšte des pĂšres de NicĂ©e. Nous en avons l’histoire. Nous avons «les Deux Babylones» de Hislop. Nous avons les Ă©crits de JosĂšphe. Nous avons toute l’histoire ancienne. JosĂšphe a Ă©crit au temps du Seigneur JĂ©sus, et les «Deux Babylones» de Hislop a Ă©tĂ© Ă©crit aprĂšs cela. «Les PĂšres d’avant NicĂ©e» a Ă©tĂ© Ă©crit aprĂšs cela, avant la formation de l’Église catholique. Et alors l’Église catholique est apparue et poussa tout ça dehors et ils ont eux-mĂȘmes pris les rĂȘnes, et la Rome paĂŻenne est devenue la Rome papale. C’est alors qu’ils introduisirent ce faux baptĂȘme d’eau par aspersion, et passĂšrent du Nom du Seigneur JĂ©sus au PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Et JĂ©sus a dĂ©clarĂ© sous l’inspiration ce qu’Il a donnĂ© Ă  Jean Ă  Patmos: «Tu as le nom de vivre, mais tu es mort.» PĂšre, Fils et Saint-Esprit est un nom de mort.

139    Laissez-moi vous raconter une petite expĂ©rience personnelle. En Suisse, en Allemagne et dans les divers endroits oĂč je me suis rendu, comment opĂšrent les devins, comment voyagent les mauvais esprits. Je suis votre pasteur et je vous demande de me croire, parce que c’est Ă  vous que je m’adresse. Les dĂ©mons voyagent dans le nom de PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Ils coupent des plumes et tout le  reste et ils se jettent des sorts les uns aux autres, en utilisant le nom de PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Ils appellent cela les trois grands noms. La mĂšre de cela, c’est l’église catholique. Les gens vont vers ces petites statues, s’agenouillent lĂ , coupent une plume avec des ciseaux et la mettent Ă  l’envers, et ils jettent des sorts Ă  leurs voisins, et ainsi de suite, et ont Ă©tĂ© brĂ»lĂ©s Ă  mort et tout le reste pour l’avoir fait.

140    En Suisse, je me suis appuyĂ© contre un poteaux comme cela, oĂč ont Ă©tĂ© tuĂ©s d’honnĂȘtes hommes et d’honnĂȘtes femmes, dont on a coupĂ© la langue, brĂ»lĂ© les yeux, etc., avec des baguettes de feu, cette Église catholique prostituĂ©e. Ce n’est pas tout, vos premiĂšres Églises anglicanes et aussi vos Églises protestantes en ont fait autant. Et ils ont jetĂ©s des mauvais sorts en utilisant le «PĂšre, Fils et Saint-Esprit.»

141    En tant que votre frĂšre et pasteur, j’ai eu, par la – la grĂące de Dieu, le grand privilĂšge d’ĂȘtre protĂ©gĂ© de ces choses et de connaĂźtre personnellement ce dont je parlais. Et une femme qui Ă©tait venue Ă  notre assemblĂ©e m’avait condamnĂ© en dĂ©clarant: «Il nous berne avec le spiritisme!» Dieu au ciel sait ce qu’il en est Ă  ce sujet.

142    Je n’accepte pas tout ce que les hommes... Je ne... Quand on m’a dit que Pig Alley Ă  Paris Ă©tait un endroit tellement mal famĂ©, comment pouvais-je le savoir? Je n’y Ă©tais jamais allĂ©. Mais, j’y suis allĂ© pour voir si c’était vrai ou faux. J’ai pris deux ou trois autres serviteurs de Dieu avec moi et nous sommes allĂ©s lĂ  oĂč ces femmes et tout sont dĂ©vĂȘtues dans ces rues et le reste. C’est la vĂ©ritĂ©.

143    Comment ai-je pu savoir que Rome est Ă©tablie sur sept collines? Comment ai-je pu savoir que le pape avait l’inscription «VICARIUS FILlI DEI»? J’ai dĂ» croire la parole de quelqu’un d’autre. Comment ai-je pu savoir que le pape avait cette triple couronne sur lui, la juridiction de... le vicaire du ciel, de la terre et de l’enfer? Comment pouvais-je le savoir avant d’y ĂȘtre allĂ© et d’avoir vu moi-mĂȘme?

144    Comment ai-je su qu’il y avait un Dieu vivant? Pas d’aprĂšs la thĂ©ologie de quelqu’un d’autre, ni par la conception intellectuelle d’une pĂ©riode des Ă©motions qu’à connue un Ăąge dont nous parleraient les incrĂ©dules. Mais un jour, lĂ -bas, je L’ai trouvĂ©, et je Lui ai parlĂ© face Ă  face. On voit les choses diffĂ©remment aprĂšs cela. C’est vrai!

145    Le spiritisme travaille au moyen de PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Je me suis tenu dans une rĂ©union oĂč les sorciers Ă©taient Ă  l’Ɠuvre. Ne croyez pas qu’ils ne vous dĂ©fieront pas. Ils se tenaient lĂ . Ils ont jetĂ© une table en l’air et la faisaient aller tout autour et une guitare jouait d’elle-mĂȘme. Ils se tenaient lĂ  et voulaient me jeter dehors. J’ai dit: «Vous ĂȘtes dans l’erreur!» Et l’esprit leur rĂ©pondit, un esprit professant ĂȘtre Dieu, disant que c’était Dieu. J’ai dit: «C’est faux. C’est le diable!» Ils disaient: «Cet homme est un incroyant!»

146    J’ai dit: «je suis un incrĂ©dule face Ă  tout ce bazar parce que cela ne vient pas de mon Seigneur! C’est de la sorcellerie, c’est du diable.» j’ajoutai: «Eh bien, je vais maintenant expĂ©rimenter ce Nom puissant dans lequel j’ai Ă©tĂ© baptisĂ©.» J’ai dit: «Au nom des cieux trĂšs hauts, dites-moi la vĂ©ritĂ©.» Il n’a mĂȘme pas voulu me rĂ©pondre. J’ai repris: «Au nom de la sainte Ă©glise, dites-moi la vĂ©ritĂ©.» Il ne voulut pas me rĂ©pondre. Mais j’ai dit: «Au Nom de JĂ©sus-Christ, dites-moi la vĂ©ritĂ©!» Il a dit: «Oui. C’est faux.» Dieu sait que c’est la vĂ©ritĂ©. Oui, monsieur. Oh!
«Oh, foi dans le PÚre,
Foi dans le Fils,
Foi dans le Saint-Esprit,
Ces trois sont Un
Les démons trembleront,
Les pĂ©cheurs s’éveilleront;
La foi dans le Seigneur JĂ©sus
Fait trembler toutes choses.

147    Oui, monsieur! Restez avec ce Nom!

148    Â«Tu as le nom que tu es vivant, mais tu es mort.» C’est votre Ă©glise.

149    Ă‰coutez. Il y a une femme ici... Il y a de charmantes, de jolies, de belles femmes ici dans l’église ce matin. Des jeunes femmes, des femmes d’ñge moyen, des dames ĂągĂ©es. Elles sont toutes charmantes. Elles sont la femme de quelqu’un, la chĂ©rie de quelqu’un, etc. Elles le sont toutes. Mais il y a une Madame Branham assise ici. Chacune de vous est une femme. Mais il y a une Madame William Branham. C’est celle qui retourne Ă  la maison avec moi. Elle est la seule qui est ma chĂ©rie. Elle est celle qui Ă©lĂšve mes enfants.

150    Il y a beaucoup de belles Ă©glises dans le monde aujourd’hui. Mais il n’y a qu’une Madame JĂ©sus, qui met au monde des crĂ©atures de Dieu rĂ©ellement, vraiment nĂ©es de nouveau. Vous voyez ce que je veux dire, n’est-ce pas? Son nom n’est pas «mĂ©thodiste». Son nom n’est pas «baptiste», son nom est JĂ©sus, Madame JĂ©sus. Certainement, elle l’est! Elle met au monde des gens, non pas des membres de l’Église mĂ©thodiste. Elle ne met pas au monde des membres de l’Église baptiste ou de l’Église presbytĂ©rienne ou catholique. Elle met au monde ces nĂ©s, enracinĂ©s et plantĂ©s en Christ JĂ©sus. La voilĂ . C’est elle. Je suis si heureux d’ĂȘtre avec Elle. C’est une Église mystique. Elle n’a aucune dĂ©nomination. Elle n’a aucun de ces grands noms, ces grands noms fantaisistes et ces grandes constructions. Elle se rĂ©unit partout oĂč les membres du Corps se rassemblent. Ils adorent en Esprit et en VĂ©ritĂ©. Ils Ă©taient prĂ©destinĂ©s avant la fondation du monde.
    Encore un passage de l’Écriture, et je vous promets que nous terminerons. Et je laisserai le reste pour ce soir. LĂ©o, tu pourras alors entendre cela ce soir.

151    Allons dans ÉphĂ©siens, juste une minute, pour juste lire cette Écriture puis je vous laisserai aller avec ça. Nous allons trouver ce que la Bible donc dit Ă  ce sujet. Je vais prendre ce grand enseignant, Paul, qui est... Il n’y en a jamais eu un comme lui. Il Ă©tait l’apĂŽtre pour l’Église de nations. TrĂšs bien. Prenez ÉphĂ©siens 1.

152    Nous allons maintenant terminer juste dans une minute. Écoutez ceci mes chers amis. Écoutez Paul prĂȘcher Ă  la mĂȘme sorte d’église que celle Ă  laquelle je prĂȘche ce matin.
    Paul, apĂŽtre de JĂ©sus-Christ, par la volontĂ© de... (l’Église presbytĂ©rienne? Quelle Ă©glise?) la volontĂ© de Dieu, aux saints... (ceux qui se sont sanctifiĂ©s) qui sont Ă  ÉphĂšse...
    Maintenant souvenez-vous, ils sont dispersĂ©s dans le monde entier. Mais il parle ici au groupe d’ÉphĂšse. Maintenant, il ne parle pas au monde. Il ne parle pas aux membre d’une Ă©glise locale. Mais son discours s’adresse aux sanctifiĂ©s. Voyons...
    et aux fidĂšles en JĂ©sus-Christ.
    Comment entrons-nous en Christ JĂ©sus? «dans un seul Esprit, nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s,» vivant fidĂšlement. Comment savez-vous que vous avez reçu le Saint-Esprit. Nous allons peut-ĂȘtre en parler ce soir. Vous voyez? TrĂšs bien.
    ...en JĂ©sus-Christ.
    Que la grĂące et la paix vous soient donnĂ©es de la part de Dieu notre PĂšre et... Seigneur JĂ©sus-Christ!
    BĂ©ni soit Dieu le PĂšre de notre Seigneur JĂ©sus-Christ,
    Qui nous a bĂ©nis de toute bĂ©nĂ©diction spirituelle dans les lieux cĂ©lestes...

153    Vous savez, il n’y a pas besoin de beaucoup hurler. Il n’est pas nĂ©cessaire de beaucoup crier. C’est trĂšs bien, je n’ai rien Ă  redire Ă  ça. C’est en ordre. Mais ce n’est pas cela qui est nĂ©cessaire. Il faut un – un cƓur soumis, assis dans les lieux cĂ©lestes, se rĂ©galant des choses de l’Esprit. Avec quoi l’Esprit se rĂ©gale-t-il? De l’émotion? Pas du tout; c’est Lui qui apporte l’émotion. Voyez-vous? Mais vous pouvez...

154    Vous vous souvenez – vous vous souvenez la vision concernant la pluie et le blĂ©, l’ivraie? Souvenez-vous. Quand il y avait un grand besoin de pluie, il y avait un petit gratteron qui baissait la tĂȘte; le blĂ© baissait la tĂȘte lui aussi. Quand la pluie est arrivĂ©e, tous les deux ont sautĂ© et criĂ©! La mĂȘme pluie. «Mais c’est Ă  leur fruit que vous les reconnaĂźtrez.» Regardez...
    Que la grĂące... vous soient donnĂ©es de la part de Dieu notre PĂšre.
    (Faites attention, maintenant. Le verset 4 maintenant.) En lui Dieu nous a Ă©lus (Au dernier rĂ©veil? [L’assemblĂ©e dit: «Non.» – N.D.É.] Hum? [«Non.»] Quand on est devenu membre de l’Église baptiste, mĂ©th...? Non. «... nous a choisi», avant qu’ils aient une rĂ©union! Oui!) Avant la fondation du monde... (Il nous a choisis en ce moment-lĂ ! Nous ne l’avons pas choisi, c’est Lui qui nous a choisis. Vous voyez? Il nous a choisis avant la fondation du monde) pour que nous soyons saints...

155    Comment pouvons-nous ĂȘtre saints? Pas Ă  cause de ce que nous avons fait, mais Ă  cause de ce qu’Il a fait pour nous, car nous ne pouvons l’ĂȘtre de nous-mĂȘmes. Comment pouvons-nous faire d’un cochon un agneau? FrĂšre Roy, vous Ă©levez des cochons et aussi des agneaux. Vous ne pouvez pas – vous ne pouvez pas les mĂ©langer. Un cochon... il va de ci, de lĂ  et il mange toute sorte de saletĂ©; il va aller sur un tas de fumier et il va se remplir la panse. Eh bien, vous n’ĂȘtes pas vexĂ© de le voir agir ainsi! Vous pensez que ce cochon est normal. C’est juste un bon cochon. C’est tout! Mais vous ne voyez pas un agneau dans ce coin-lĂ ! Le cochon ne peut pas l’inviter Ă  dĂźner, il ne viendrait pas. Non! Qu’est-ce qui  ne va pas? C’est parce qu’il est un cochon! Allez lui dire qu’il a tort. «Dieu soit bĂ©ni, je suis un cochon. Reste sur ton propre terrain! Va lĂ -bas et sois un exaltĂ© si tu veux!» Vous y ĂȘtes.» Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est pas en vous», dit la Parole.

156    Maintenant, ce n’est pas parce que j’ai cessĂ© de manger le fumier qui me rend diffĂ©rent d’un cochon, vous voyez, qui fait que je ne suis plus un cochon. Ce n’est pas ça. Mais c’est quand ma nature a changĂ©. «Oh, ils ont mis une barriĂšre tout autour, je suppose qu’ils l’ont interdit. Je ne suis pas censĂ© faire ceci»? Oh non! Vous n’interdisez rien de tout ceci, vous ĂȘtes simplement nĂ© de nouveau, c’est tout! Vous avez simplement Ă©tĂ© changĂ©. C’est juste.

157    Mais si vous pouvez retirer l’esprit de cet – de cet agneau et le mettre dans un cochon, cet agneau fera la mĂȘme chose. Le cochon fera la mĂȘme chose que l’esprit de l’agneau ferait en lui. Et cet agneau ferait l’inverse, il ferait exactement ce que faisait le cochon.
    Maintenant, vous voyez, vous cochons, oĂč vous en ĂȘtes? Voyez? C’est l’exacte vĂ©ritĂ©! C’est juste. Voyez-vous?

158    Vous continuez Ă  aimer les choses du monde, Ă  porter des shorts et Ă  faire toutes ces choses. Allez-y, cela montre qui vous ĂȘtes! «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.» Cueille-t-on des figues sur des Ă©pines?» Vous voyez? Non, non. Les figues se cueillent sur le figuier. On cueille les pommes sur les pommiers. On rĂ©colte les Ă©pines sur les arbres Ă©pineux. C’est vrai.
    Ă‰coutez trĂšs attentivement maintenant.
    Nous ayant prĂ©destinĂ©s Ă  ĂȘtre Ses enfants d’adoption par JĂ©sus-Christ, selon le bon plaisir de Sa volontĂ©.
    Nous ayant prĂ©destinĂ©s Ă  la louange de la gloire de Sa – sa grĂące dans laquelle il nous a rendus agrĂ©ables dans le bien-aimĂ©. [Darby.]

159    Qu’est-ce qui l’a fait? Parce que j’ai arrĂȘtĂ© de boire? Parce que j’ai cessĂ© de fumer?» Non, Lui l’a fait! Il m’a accordĂ© avant la fondation du monde, d’ĂȘtre acceptable dans la prĂ©sence de Sa grĂące. Je n’ai rien fait. Je n’ai jamais rien fait Ă  ce sujet. Je n’y Ă©tais absolument pour rien. J’étais un porc pour commencer. J’étais un pĂ©cheur, nĂ© dans une famille d’ivrognes, Ă©levĂ© sur un alambic de l’alcool de contrebande, assis sur un tonneau de whisky, dans la honte. C’est vrai. Contrebandier d’alcool du Kentucky. Je n’ai jamais portĂ© une paire de chaussures jusqu’à ce que je devienne un grand garçon. Les cheveux dans la nuque, assis lĂ  sur un tonnelet d’alcool de contrebande faisant de l’alcool de contrebande. Cependant le Saint-Esprit est venu vers moi quand j’avais sept ans et m’a dit: «Ne bois pas une seule goutte de cela. N’aie pas d’aventure avec ces jeunes filles lĂ -bas. Et ne fume pas et ne chique pas.» Oh! la, la! Qu’était-ce? C’était le bon plaisir du PĂšre, avant la fondation du monde, de m’envoyer prĂȘcher l’Évangile et conduire Ses brebis. Que Dieu Le bĂ©nisse pour toujours, ce glorieux Nom! Je veux me tenir avec Sa Bible, quitte Ă  en mourir, populaire ou pas. Que les gens m’aiment ou pas. Je veux faire ce qui Lui plaĂźt.

160    Si les Baptistes me repoussent, les MĂ©thodistes, les PentecĂŽtistes, au sujet de leur preuve initiale du Saint-Esprit comme Ă©tant le parler en langues... C’est la raison pour laquelle nous ne sommes pas PentecĂŽtistes. Nous ne croyons pas que le parler en langues fait que vous soyez remplis du Saint-Esprit, pas plus que nous ne croyons que le fait de vivre dans une Ă©table fera de vous un porc (non, monsieur!), pas plus que nous croyons que le fait de vivre dans un palais royal fera de vous un roi! Non! Vous pourriez ĂȘtre un serviteur. Voyez-vous? Vous pourriez ĂȘtre n’importe quoi. Non, monsieur.

161    Nous croyons que vous recevez le Saint-Esprit par une expĂ©rience et non pas par une conception intellectuelle mythique des Écritures, mais par une expĂ©rience que vous seul connaissez. Maintenant, si vous voulez savoir si c’était ou non le Saint-Esprit, contrĂŽlez si votre vie est conforme au modĂšle. Cela vous dira quelle sorte d’esprit est entrĂ© en vous.

162    Vous pouvez parler en langues ou ne pas parler en langues. Mais pourquoi les PentecĂŽtistes ont-ils fait cette horrible chose? Saisissez bien. Pourquoi les PentecĂŽtistes l’ont-ils faite? Pourquoi? Parce qu’au commencement, quand Dieu a commencĂ© Ă  restaurer les dons, lĂ , il y a quarante ans, quelqu’un commença Ă  parler en langues. Or, le parler en langues est le moindre des dons, de tous les dons, d’aprĂšs l’enseignement de Paul. Le moindre de tous les dons, c’est le parler en langues. Et aussitĂŽt qu’ils ont fait cela, ils sont devenus tout excitĂ©s et ils ont fait une dĂ©nomination et ils l’ont appelĂ©e le Concile GĂ©nĂ©ral, qui est les AssemblĂ©es de Dieu.

163    Bien, j’ai parlĂ© Ă  quelques-uns de leurs meilleurs hommes, de leurs meilleurs thĂ©ologiens et ils ont dit: «FrĂšre Branham, vous avez raison. Mais que pouvons-nous faire maintenant? Si nous nous Ă©levons contre cela, nous allons ĂȘtre jetĂ©s dehors. Et que pensera notre Ă©glise Ă  notre sujet alors que nous leur avons enseignĂ© pendant des annĂ©es, nous leur avons enseignĂ© pendant des annĂ©es que l’évidence du baptĂȘme du Saint-Esprit, c’est le parler en langues? Qu’arrivera-t-il si nous changeons cela maintenant?» C’est cela la malĂ©diction de la dĂ©nomination. Que le seigneur soit bĂ©ni. Nous n’avons pas de dĂ©nomination. Simplement, comme l’Esprit nous conduit, nous recevons les choses.

164    Le baptĂȘme du Saint-Esprit est une expĂ©rience personnelle. J’ai vu des gens parler en langues. J’ai vu des sorciers et des magiciens. Tout missionnaire en sait autant, ceux qui ont eu affaire Ă  la sorcellerie et aux dĂ©mons. Je les ai vus se lever et parler en langues et jeter de la terre derriĂšre la tĂȘte et se couper eux-mĂȘmes avec des lances, parler en langues et les interprĂ©ter. Et vous dites que ça c’est le Saint-Esprit? Certainement que non! C’est le diable! JĂ©sus n’a jamais dit «C’est Ă  leurs langues que vous les reconnaĂźtrez»; mais «C’est Ă  leur fruit que vous les reconnaĂźtrez!» Et ÉphĂ©siens 5.1 dĂ©clare que le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la bĂ©nignitĂ©, la patience, la douceur, la fidĂ©litĂ©, la tempĂ©rance. Est-ce exact? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Vous y ĂȘtes!

165    Maintenant si vous ĂȘtes mĂ©thodiste et que cette sorte de fruit vous suit, si vous ne vous emportez pas facilement au point de pouvoir affronter une scie circulaire, si vous avez la patience, si vous avez l’amour, puisque vous avez du respect pour chacun, si votre premier amour est Christ, si votre second amour est votre prochain, vous contentant d’ĂȘtre Ă  la troisiĂšme place tout en bas comme cela, si vous allez de l’avant, que vous ayez la longanimitĂ©, la bĂ©nignitĂ©, la patience, la fidĂ©litĂ©...
    Â«Oh! la la! dites-vous, l’Esprit du Seigneur est sur moi. Et, il y a des guĂ©risons divines, le Saint-Esprit est le mĂȘme aujourd’hui!»

166    Maintenant, vous dites: «Attendez une minute. On m’a enseignĂ© dans l’Église de Christ que les jours des miracles sont passĂ©s.» Vous avez attrapĂ© un dĂ©mon. C’est vrai. Vous dites: «Bien, nous devons ĂȘtre baptisĂ©s. Dans la Bible nous ne trouvons pas une chose telle que le fait de baptiser au Nom de PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Je le vois correctement maintenant. C’est dans les Écritures. C’est au Nom du Seigneur JĂ©sus. Partout, c’est le Nom du Seigneur JĂ©sus.»

167    Â«Attendez une minute, on va vous jeter hors des AssemblĂ©es de Dieu.» Si vous vous inclinez devant cela, vous avez en vous un faux esprit. Vous Ă©coutez un faux enseignement ou un faux prophĂšte.

168    Trouvez-moi donc un seul endroit oĂč on ait baptisĂ© au nom de PĂšre, Fils et Saint-Esprit et je renoncerai Ă  combattre. Moi, je vous montrerai tous les endroits oĂč on a baptisĂ© au Nom du Seigneur JĂ©sus. Qui a raison, maintenant, les AssemblĂ©es de Dieu ou la Bible?

169    Si vous dites: «Eh bien, j’ai Ă©tĂ© aspergĂ©. BĂ©ni soit Dieu, c’est tout aussi valable pour moi. Vous n’avez pas assez d’instruction! Je vous le dis, aspergez-les. Quelle diffĂ©rence cela fait-il, qu’on vous asperge d’eau ou qu’on vous immerge dedans?» Peux m’importe l’apparence des choses. La Bible dit qu’il faut ĂȘtre baptisĂ©. Et baptiser signifie «ĂȘtre immergé».
    Vous dites: «Quelle diffĂ©rence ça fait?»

170    Bien, que serait-il arrivĂ© si Dieu avait dit Ă  MoĂŻse: «EnlĂšve tes chaussures, car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte», si MoĂŻse avait rĂ©pondu: «C’est trop compliquĂ©; je vais juste enlever mon chapeau ou juste dĂ©lacer mes chaussures»? Est-ce que ç’aurait Ă©tĂ© valable? Non, monsieur! Dieu ne lui aurait jamais parlĂ© jusqu’à ce qu’il consente Ă  ĂŽter ses chaussures. [FrĂšre Branham frappe quatre fois sur le pupitre – N.D.É.] Et Dieu ne parlera jamais Ă  l’église jusqu’à ce qu’elle revienne aux oracles et principes que Christ a dĂ©finis et qu’elle ne soit plus dominĂ©e par quelque Ă©motion ou quelque dĂ©nomination qui la tire dans tel ou tel cĂŽtĂ©. Ils devront revenir Ă  la foi dans les miracles, Ă  croire aux signes, Ă  croire au Saint-Esprit, Ă©tant baptisĂ©e au Nom de JĂ©sus-Christ, et toutes ces choses. Ils devront revenir Ă  cela, sinon Dieu ne leur parlera pas! C’est exactement vrai.

171    C’est lĂ  que se tient l’église. C’est pourquoi nous ne sommes pas une dĂ©nomination. C’est exactement pour cela que nous n’appartenons Ă  aucune dĂ©nomination. Nous croyons Ă  la Bible. Et puis il y a dedans quantitĂ© de choses que nous ne connaissons pas, beaucoup. Mais, «Nous restons ouverts. Seigneur JĂ©sus, rĂ©vĂšle-le-nous seulement.»
Et nous marchons dans la Lumiùre, c’est une merveilleuse Lumiùre,
Elle vient lĂ  oĂč les gouttes de la grĂące Ă©tincellent
Resplendit autour de nous, nuit et jour,
Jésus, la LumiÚre du monde (Pas les Méthodistes, les Baptistes, ou les Presbytériens, mais)
JĂ©sus la LumiĂšre du monde.)
Vous tous, saints de lumiĂšre, proclamez,
JĂ©sus la LumiĂšre du monde;
Alors les cloches du ciel sonneront,
JĂ©sus la LumiĂšre du monde (Tout le monde, dans l’adoration maintenant.)
Nous marcherons dans la LumiĂšre, merveilleu-... (Retenez     cela une minute, vous voyez?)
OĂč les gouttes de la grĂące Ă©tincellent;
Resplendit autour de nous, nuit et jour,
JĂ©sus la LumiĂšre du monde.

172    PrĂ©fĂ©rez-vous avoir JĂ©sus et Sa Parole, ou prĂ©fĂ©rez-vous avoir des idĂ©es de dĂ©nomination Ă  ce sujet? Combien y en a-t-il qui prĂ©fĂšrent avoir JĂ©sus et Sa Parole? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Trouvez-moi donc un endroit ici dedans oĂč Dieu ait jamais Ă©tabli une dĂ©nomination. Trouvez-moi un endroit oĂč Il ait Ă©tabli une femme prĂ©dicateur, ou ait ordonnĂ© l’une d’elles dans les Écritures. Trouvez-moi une place oĂč quelqu’un ait jamais Ă©tĂ© baptisĂ© par aspersion. Trouvez-moi un endroit oĂč quelqu’un ait jamais Ă©tĂ© baptisĂ© dans un autre Nom, n’importe oĂč, il n’y a que celui de JĂ©sus-Christ et non PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Trouvez un endroit oĂč quelqu’un ait Ă©tĂ© baptisĂ© au nom de PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Venez me le montrer. Car chacun a Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom de JĂ©sus.

173    Maintenant, nous allons donc entrer dans des choses plus profondes que ceci. Maintenant nous allons entrer dans le signe initial etc., pour voir oĂč c’est. Or, s’ils enseignent contrairement Ă  cela, ils enseignent des choses qui ne sont pas dans la Bible.

174    Rappelez-vous, je vous ai demandĂ© de me montrer un endroit oĂč il soit fait mention d’une dĂ©nomination. Montrez-moi un seul endroit. Alors quelqu’un doit avoir tort! Je ne demande pas s’il y en a un ici et un lĂ , peut-ĂȘtre si l’autre n’y Ă©tait pas. Moi, je vous montre. Montrez-moi un seul endroit oĂč il y ait eu une dĂ©nomination! Trois cents ans aprĂšs la mort du dernier apĂŽtre... Montrez-moi une dĂ©nomination en dehors de l’Église catholique qui a commencĂ© avec ça. Montrez-moi un endroit oĂč la Bible ne condamne pas les dĂ©nominations. Alors pourquoi ĂȘtes-vous une dĂ©nomination?

175    Montrez-moi donc une place, une seule place, une place oĂč quelque personne fut jamais aspergĂ©e pour la rĂ©mission de ses pĂ©chĂ©s. Je ne veux pas dire de m’en montrer un çà et lĂ , montrer un endroit dans toute l’Écriture. Montrez-moi un endroit dans toute l’Écriture, oĂč quelqu’un ait Ă©tĂ© aspergĂ© pour la rĂ©mission de ses pĂ©chĂ©s. Montrez-moi un endroit oĂč quelqu’un ait jamais Ă©tĂ© baptisĂ© au nom de JĂ©... PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Seulement un seul endroit, une seule personne, oĂč une seule personne ait Ă©tĂ© baptisĂ©e au nom de PĂšre, Fils, Saint-Esprit. Montrez-moi un endroit oĂč Dieu ait jamais placĂ© une femme prĂ©dicateur dans l’église ou qu’Il ait dit qu’elle devrait l’ĂȘtre. OĂč donc? Ceci est un grand dĂ©fi. Mais je veux trouver vos questions sur la chaire, m’indiquant oĂč une de ces choses se trouve; ce soir, je vous demanderai pardon. Sinon, c’est que vous n’avez pas encore satisfait Ă  ces exigences, alors, pourquoi ne pas satisfaire? Venez, devenez l’un d’entre nous. De toute façon, vous l’ĂȘtes dĂ©jĂ , potentiellement.

176    Si votre nom est dans le Livre de Vie de l’Agneau, vous marcherez dans la LumiĂšre, vous verrez la LumiĂšre. Dieu vous la rĂ©vĂ©lera et vous  marcherez Dedans. C’est exactement vrai! Vous voyez?

177    Maintenant quoi? Je ne dĂ©sire pas vous ramener Ă  une Ă©glise. Je vous ramĂšne Ă  la Bible. Eh bien, qu’a dit Paul: «Si un ange du ciel prĂȘche autre chose que Ceci, qu’il soit anathĂšme!»

178    Dieu a dit: «Que la parole de tout homme soit reconnue pour un mensonge et la Mienne pour vraie.» C’est pourquoi, je ne m’occupe pas de ce que les Ă©glises disent, les PentecĂŽtistes, les Baptistes, les PresbytĂ©riens. La Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ©. Pourquoi ont-ils commencĂ© cela? A cause des dĂ©nominations.

179    Les AssemblĂ©es de Dieu pentecĂŽtistes auraient donnĂ© aujourd’hui n’importe quoi, ces grands docteurs, du fond du cƓur, s’ils n’ avaient pas commencĂ© avec ce dogme de l’évidence initiale comme Ă©tant le parler en langues. Ils savent que c’est faux. Cela ne tient pas du tout debout. Certainement pas. Je peux vous prouver par la Bible de Dieu qu’on ne reçoit pas le Saint-Esprit en parlant en langues. Ce n’est pas ici dedans! Oh, vous pensez. Oui, bien sĂ»r, mais n’ est-il pas Ă©crit que c’est tellement proche que cela pourrait sĂ©duire mĂȘme les Ă©lus? Voyez-vous? Il a cachĂ© cela aux sages et aux intelligents et l’a rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants. C’est une rĂ©vĂ©lation spirituelle. Regardez la rĂ©vĂ©lation comme elle frappe et voyez-la Ă©clairer. Vous voyez? Vous y ĂȘtes. Voyez-vous? C’est ici la chose Ă  laquelle il faut prĂȘter attention, mes amis. Vous voyez?

180    Nous remercions Dieu pour le Saint-Esprit Qui est notre Enseignant. Et Il n’ira pas prendre quelques vieilles idĂ©es mythiques pour l’amener ici en disant: «Oh, allĂ©luia! C’est Ă©crit Ă  cet endroit prĂ©cis. AllĂ©luia!» Le Saint-Esprit retourne et vous ramĂšne tout droit Ă  l’Écriture, la situe directement, dans les Écritures. Voyez-vous? C’est alors que vous recevez la VĂ©ritĂ©. C’est juste! «Car c’est prĂ©cepte sur prĂ©cepte sur prĂ©cepte, rĂšgle sur rĂšgle sur rĂšgle.» C’est de cette maniĂšre que la Bible nous dit de le faire.

181    Vous dites: «Condamnez-vous les dĂ©nominations?» Non, monsieur! «Condamnez-vous les femmes prĂ©dicateurs?» Non, monsieur! «Condamnez-vous le parler en langues?» Non, monsieur! «Condamnez-vous ceux qui ont Ă©tĂ© baptisĂ©s au nom de PĂšre, Fils et Saint-Esprit?» Non, monsieur. Non, monsieur! Mais voici ce que je dĂ©clare, s’ils en savent plus maintenant, Dieu les tiendra pour responsables, s’ils ne suivent pas la LumiĂšre. Peut-ĂȘtre ignoriez-vous tout cela jusqu’à prĂ©sent, mais vous ne l’ignorez plus maintenant! Vous voyez? Eh bien, si vous pensez que tout cela n’est pas juste, sondez les Écritures. Alors trouvez un endroit et revenez dĂ©poser cela sur la chaire ce soir, et nous verrons bien si c’est juste ou pas. Alors, allez chercher avec un esprit bien disposĂ© et un cƓur ouvert.

182    Maintenant, cet enseignement est destinĂ© au Branham Tabernacle, voyez-vous, c’est juste pour cet endroit-ci, juste cet endroit-ci. Ce n’est pas...

183    Je souhaiterais que ce ne soit pas le Branham Tabernacle. Je souhaiterais que ce soit appelĂ© «le Tabernacle» et que mon nom n’y soit mĂȘme pas attachĂ©. Je me propose de remettre cette Ă©glise...

184    Vous vous souvenez tous quand nous avons achetĂ© cet endroit. Je l’ai achetĂ© quand je travaillais Ă  la Public Service Company. Et nous avons bĂąti ceci et ils l’ont appelĂ© ainsi, parce que le frĂšre Seward et les autres y ont attachĂ© mon nom quand ils l’ont inscrit sur le contrat. AussitĂŽt que je pourrai ĂȘtre dĂ©gagĂ© de cette situation dans laquelle nous nous trouvons maintenant, nous allons faire de cette Ă©glise une communautĂ©, simplement la donner et mon nom sera retirĂ©.

185    Je ne pense pas que mon nom devrait ĂȘtre placĂ© sur cette Ă©glise. Il ne doit pas y avoir de Branham Tabernacle. Ce devrait ĂȘtre juste une Ă©glise. «L’Église du Seigneur JĂ©sus-Christ», ou quelque chose comme cela. «Le Tabernacle du Seigneur», vous voyez. «Le lieu de Sa Demeure», «La maison de priĂšre», ou quelque autre nom. Laissons la congrĂ©gation choisir son nom. Mon nom... je ne suis qu’un homme! Mon nom ne mĂ©rite pas d’ĂȘtre donnĂ© Ă  ce lieu, pas plus qu’un autre nom. La raison pour laquelle il fallait qu’il en soit ainsi, vient de ce que mon nom Ă©tait sur l’acte d’achat. Il est dit: «Billy Branham.» Vous voyez? Mais, il ne devrait pas ĂȘtre lĂ . Non, monsieur! Ce devrait ĂȘtre une assemblĂ©e communautaire. Ceci devrait ĂȘtre la congrĂ©gation, ici.

186    Et cette Ă©glise est souveraine. Il n’y a pas de comitĂ© d’administrateurs ou de diacres pour vous dire ce que vous devez faire. Cette Ă©glise, par un vote de chaque membre, vous dira ce qu’il faut faire. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. S’il y a une dĂ©cision...

187    Si vous n’aimez pas votre pasteur et qu’il y ait deux ou trois qui aient quelque chose contre le pasteur, ils ne pourront pas se lever contre lui! Si ce sont des diacres ou des administrateurs, ils n’auront... peu importe la fonction qu’ils remplissent, ils n’ont qu’une voix, c’est tout! Si c’est un assistant du pasteur, il n’a qu’une voix. Il n’est pas plus que le simple membre assis ici. Le vote gĂ©nĂ©ral de l’église dĂ©cide du problĂšme. C’est juste. C’est juste. Ce n’est pas le conseil des diacres qui mettra le pasteur Ă  la porte et ce n’est pas le pasteur qui mettra le conseil des diacres Ă  la porte. C’est l’église qui, dans un vote gĂ©nĂ©ral, le dĂ©cidera.

188    Elle est souveraine en soi. Nous n’avons pas de super-intendant, nous avons JĂ©sus. Amen! Il est l’EvĂȘque. Il est le Super-Intendant. Il est le Pasteur en Chef. Il est le Roi. Il est le Seigneur. Il est le GuĂ©risseur. Il est tout et tout. Et nous sommes seulement ces sujets marchant dans la LumiĂšre. Amen!

189    Et Il a Ă©tabli dans l’Église «quoi?» Dans l’Église, dans le Corps. Il a Ă©tabli.» Quoi? PremiĂšrement, des apĂŽtres», c’est-Ă -dire des missionnaires. Nous en avons un ici dans notre Ă©glise maintenant, un jeune homme qui est un ami Ă  moi que j’appelle Creech, Jefferies. C’est l’appel le plus Ă©levĂ©, un missionnaire. Vous dites: «Un apĂŽtre est un missionnaire?» Absolument! Allez voir dans votre dictionnaire ce que signifie apĂŽtre. Cela Signifie un envoyĂ©. Allez voir ce que signifie missionnaire: Un envoyĂ©.» La mĂȘme chose! L’ordre le plus Ă©levĂ©, c’est le missionnaire qui traverse les mers pour le Seigneur JĂ©sus. Donc, premiĂšrement, des apĂŽtres. DeuxiĂšmement, des prophĂštes. Qu’est ce qu’un prophĂšte? Un voyant.

190    Pas un qui fait semblant, pas un apĂŽtre qui fait comme s’il Ă©tait missionnaire et qui reste Ă  la maison, mais quelqu’un qui est rĂ©ellement missionnaire, un apĂŽtre. Un prophĂšte, un voyant...

191    Des apĂŽtres, des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes, des pasteurs, c’est ce qui  constitue le Corps. Puis dans ce corps local, il y a neuf dons spirituels. L’un d’eux est la sagesse, la connaissance, la guĂ©rison divine, le parler en langues, l’interprĂ©tation des langues, tous ces diffĂ©rents dons qui se trouvent dans le corps local. Et ces apĂŽtres, pasteurs, docteurs et Ă©vangĂ©listes, sont tous lĂ  pour contrĂŽler que ces dons opĂšrent comme il faut [FrĂšre Branham claque une fois ses doigts – N.D.É.] S’ils dĂ©couvrent quelque chose de faux qui s’élĂšve, ils le condamnent rapidement parce que ce n’est pas en accord avec les Écritures. Que quelqu’un vienne ici et dise: «Louez Dieu, j’ai de l’huile dans les mains. Regardez vous-mĂȘmes. Vous savez, je – je crois que j’ai reçu le Saint-Esprit, j’ai de l’huile dans la main!»

192    Vous entendrez quelqu’un dire: «Ce n’est pas scripturaire!» C’est vrai! «Allons voir cela lĂ  dans cette piĂšce; examinons Ă  fond les Écritures. Montrez-moi un endroit dans les Écritures qui atteste que c’est l’évidence du Saint-Esprit!»

193    Un autre dit: «Oh, j’ai parlĂ© en langues; je l’ai reçu.» Montrez-moi dans les Écritures que c’est l’évidence du Saint-Esprit.» C’est juste!

194    Une femme dit: «Oh, le Seigneur m’a appelĂ©e Ă  prĂȘcher.» «Montrez-moi dans les Écritures qu’Il ait fait cela!»

195    Â«Oh je sais que le seigneur me l’a dit. Il m’a bĂ©nie ce soir-lĂ  oĂč j’ai Ă©tĂ© baptisĂ© au nom de PĂšre, Fils et Saint-Esprit!» «Montrez-moi dans les Écritures oĂč vous ĂȘtes supposĂ© faire cela.»

196    Eh bien, je suis tout aussi bon que n’importe qui; je suis mĂ©thodiste, baptiste, ou presbytĂ©rien. Je suis pentecĂŽtiste.» «Montrez-moi dans les Écritures oĂč Dieu a dit cela.» Vous voyez? C’est vrai. Ça ne s’y trouve pas!

197    Maintenant, je lance un grand dĂ©fi ouvert Ă  chacun des membres de ce tabernacle, un grand dĂ©fi est ouvert. Bien, si vous avez trouvĂ© dans ce que j’ai dit  ce matin , quelque chose que vous pensez ĂȘtre faux, quelque chose de contraire aux Écritures, vous ĂȘtes tenus par le devoir de m’ apporter ceci sur cette chaire ce soir. C’est vrai! Amenez cela et dĂ©posez cela ici. Montrez-moi l’Écriture, le verset dans la Bible attestant qu’il y a eu une dĂ©nomination, que JĂ©sus fit une dĂ©nomination ou n’importe laquelle de ces choses que j’ai enseignĂ©es, oĂč Il a ordonnĂ© et Ă©tabli comme prĂ©dicateur une femme dans l’église, oĂč il a un jour ordonnĂ© l’aspersion, le fait de verser ou – ou quoi que ce soit de semblable dont j’ai parlĂ©. Amenez-le ici. Alors ce soir nous allons aborder, Dieu voulant, le BaptĂȘme du Saint-Esprit et la postĂ©ritĂ© du serpent et la postĂ©ritĂ© de la femme. TrĂšs bien Que Dieu vous bĂ©nisse. Combien se sentent bien maintenant?
Oh, je me sens comme transporté,
Oh, je me sens comme transporté, (chantez le avec douceur au Seigneur)
Ma demeure céleste est brillante et belle,
Et je me sens comme transporté.
Oh, je me sens comme transporté.
Oh, je me sens comme transporté,
Ma demeure céleste est brillante et belle.
Et je me sens comme transporté.

198    Maintenant depuis que j’ai Ă©tĂ© au repos ces quelques semaines, il y a une chose que j’ai dĂ©couverte et qui n’allait pas avec moi. Et je veux le confesser maintenant Ă  mon assemblĂ©e. Je me trouvais derriĂšre ces chĂȘnes et ces noyers, lĂ -bas, en train de me demander: «OĂč ai-je fait ma premiĂšre faute? Qu’est-ce qui m’a conduit dans l’erreur? Qu’est-ce que c’était?» Savez-vous ce que j’ai dĂ©couvert qui m’avait conduit dans l’erreur? Eh bien, on peut exagĂ©rer dans certaines choses. Saviez vous cela? Vous pouvez essayer d’ĂȘtre droit, et essayer d’ĂȘtre bon et alors vous pouvez ĂȘtre trop bon. Et j’ai juste laissĂ© les gens me pousser d’un cĂŽtĂ© et de l’autre. Voyez-vous? Par exemple, l’un dira: «FrĂšre Branham, venez ici. Le Seigneur m’a dit de vous le dire.»
    Â« Bien, trĂšs bien, frĂšre, j’arrive!»
    Â«Oh, FrĂšre Branham, vous ne devez pas aller lĂ  et lĂ !»

199    Â«Bien, peut ĂȘtre que je ferais mieux de ne pas y aller!» Vous voyez? Et vous ne savez quoi faire. C’est ce qui me rend nerveux. J’irai oĂč le Seigneur me conduit, et je ne me soucierai pas de ce que quiconque dira Ă  ce sujet. Voyez-vous? C’est exactement vrai! Aussi, je ne veux offenser personne.

201    Maintenant, nous avons pris des dispositions pour rĂ©gler cela. Et rappelez-vous, si quelqu’un qui dĂ©sire... Je dĂ©sire voir tout le monde. Et je dĂ©sire avoir le temps pour parler avec les gens. Mais ainsi, vous ne pouvez pas. Vous faites entrer quelqu’un lĂ , et la premiĂšre chose, vous savez, on passe tout son temps avec celui-lĂ  seulement et – et on ne parvient plus Ă  voir le suivant. Et cela n’est pas juste. Les gens viennent de loin, pour Ă©changer juste quelques mots avec vous. Et si Dieu a – a donnĂ© Ă  ces gens suffisamment de foi en moi, pour qu’ils croient cela, ils mĂ©ritent de bĂ©nĂ©ficier d’un peu de temps pour ĂȘtre enseignĂ©s. Vous ne pouvez pas les renvoyer en disant: «Non, je ne vois personne!» Cela n’est pas juste. En effet, je crains faire cela, car quelqu’un viendra et dira: «FrĂšre Branham, le Seigneur m’a dit que vous devriez faire telle ou telle chose. C’est cela. C’est la volontĂ© du Seigneur.» Le Seigneur me dira Sa volontĂ©.

202    Monsieur King, combien se souviennent de R.A.King qui venait ici, qui habitait lĂ -bas? Il disait... Une fois, j’étais en train de me construire un bateau lĂ -bas. Il a dit «Maintenant, FrĂšre Branham, vous construisez ce bateau en fonction de vos propres spĂ©cifications techniques.» Il a dit: «Je construisais...»

203    Un jour, un homme construisait un bateau, et un gars est venu et lui a dit: «Vous devez couper ces sabords de telle maniĂšre.» Bon, il a essayĂ© de le faire de cette maniĂšre-lĂ .

204    Un autre a dit: «Oh, vous devriez faire comme ceci, tout, et ces – ces nervures et tout le reste. Le bateau devrait ĂȘtre comme ceci, et la proue devrait ĂȘtre comme ça, et la tĂȘte, la poupe et le – le gouvernail comme ceci.»
    Et il m’a dit: «C’était la chose la plus affreuse qu’on ait jamais vue, lorsqu’il avait achevĂ© son travail!» Il a dit: «Il a pris le bateau et l’a mis derriĂšre dans le jardin. Et il a pris ses outils et a commencĂ© Ă  en construire un autre. Alors quelqu’un d’autre est arrivĂ© et lui a dit: «Dites voici comment vous devriez construire ce bateau!»

205    Il lui a rĂ©pondu: «Le bateau qui a Ă©tĂ© construit selon les instructions des autres se trouve lĂ  dans le jardin! Celui-ci je le construis comme je pense qu’il doit ĂȘtre construit!» C’est vrai!

206    Eh bien, si Dieu veut que je fasse quelque chose, Il me dira ce que je dois faire. Et si vous croyez que je me trompe dans ce que je fais ou quelque chose comme ça, priez pour moi pour que Dieu me corrige. Vous voyez? Parce que je ne peux pas Ă©couter trop de gens.

207    Eh bien, ici Ă  l’église, vous n’avez Ă  Ă©couter que deux ou trois personnes, peut-ĂȘtre, mais moi je me trouve parfois parmi des dizaines de milliers de gens. Comment puis-je le faire? Alors j’ai dit: «Avant de donner une rĂ©ponse Ă  quelqu’un, je vais m’asseoir pour Ă©tudier la question de la bonne maniĂšre, pour voir la direction du Saint-Esprit. Alors j’irai rĂ©pondre Ă  cet homme ou Ă  cette femme ou quiconque! VoilĂ  ma dĂ©cision. Je m’en tiendrai Ă  ça! C’est vrai, je reste sur cette position.

208    Maintenant, les entrevues sont fixĂ©es. Si quelqu’un dĂ©sire me voir, c’est parfaitement en ordre. Appelez Butler 2-1519. Regardez dans l’annuaire du tĂ©lĂ©phone et vous trouverez William Branham, Butler 2-1519, on prendra des dispositions pour le entrevues. Nous Ă©tablirons exactement l’heure et le lieu. Je peux rencontrer chaque personne, ĂȘtre avec eux, les aider Ă  rĂ©soudre leurs problĂšmes et autres choses. Mais il est bien Ă©vident que je ne peux pas demeurer un jour avec l’un et quatre ou cinq heures avec l’autre et tout manquer le lendemain. Nous aurons un temps dĂ©terminĂ©. Nous leur demandons ce qu’ils dĂ©sirent et combien de temps il faut, et nous Ă©tablirons cela directement. Et nous verrons chacun. Nous avons cette...

209    L’homme qui rĂ©pond au tĂ©lĂ©phone sera M. Mercier ou M. Goad ici prĂ©sents. Ils inscriront dans mon livre exactement tous les rendez-vous et je verrai chaque personne.

210    Si c’est un cas spĂ©cial, si c’est durant le temps de la rĂ©union de priĂšre pour les malades, amenez donc vos malades et vos affligĂ©s et laissez-les Ă©couter un soir ou deux.

211    Nous prierons pour les cas d’urgence. Mais alors, aprĂšs quelques soirĂ©es, je dĂ©sire commencer avec mon nouveau ministĂšre, et je veux amener ces gens ici dans cette piĂšce. En effet, vous connaissez la vision. Combien se souviennent de la vision (certainement, vous vous en souvenez,) de la petite tente dans la piĂšce?

212    En bien, le premier soir, je vais prendre Meda avec moi Ă  cause des femmes qu’on fera entrer. Et alors, si cela... Nous verrons comment cela ira avec elle lĂ . Et si ça ne va pas, de cette maniĂšre, alors je changerai et je ferai entrer deux femmes en mĂȘme temps, car elles entreront dans un lieu oĂč il y a un homme. Voyez-vous? Bien sĂ»r, nous avons l’esprit pur. Mais le diable lui ne l’a pas. Voyez? Ainsi - ce qu’il penserait de ça! (voyez?) et ce que dirait le monde. Mais c’est un ministĂšre que je ne peux pas faire connaĂźtre au public. Personne ne pourra jamais l’imiter. Vous voyez? Pas du tout! Non, je sais que l’heure maintenant est venue pour ce ministĂšre. Il me semble que je peux le toucher de la main et le saisir; il est Ă  portĂ©e de main.

213    Cette nuit j’ai rĂȘvĂ© juste avant de me lever ce matin, FrĂšre Neville. Je – je rĂȘvais et je pensais que le ministĂšre... Je ne sais pas ce que je faisais. Mais peu importe, oh, il s’en est passĂ© des choses telles que je n’en ai jamais vu! Et je me suis Ă©veillĂ© en criant! Je louais le Seigneur. J’ai heurtĂ© ma femme au visage avec ma main, comme ça - comme ça couchĂ© lĂ  et en train de louer Dieu! Oh, je - je sais seulement qu’il y a quelque chose lĂ  qui est prĂȘt Ă  arriver et dont je vais m’emparer. Cela sera quelque chose de plus grand que ça n’a jamais Ă©tĂ©. Cela va ĂȘtre merveilleux. Je crois que Dieu est prĂȘt Ă  faire quelque chose de grand. Mais maintenant nous devons approcher cela intelligemment, sainement et en parfaite conformitĂ© avec la Parole de Dieu. Correctement! Oh, nous l’aimons.

214    Souvenez-vous maintenant, si un de vos amis ou quelqu’un dĂ©sire me voir et me parler d’un petit quelque chose de sa vie privĂ©e, dites-leur d’appeler Butler 2-1519 et nous arrangerons une entrevue Ă  un endroit. Je ne peux pas les avoir lĂ  Ă  la maison et ici au Tabernacle, car quand on entre ici... Je prĂȘche jusque trĂšs tard. Et je reste ici parce que je ne suis pas souvent avec vous. Et je vous retiens aussi longtemps que je peux pour que chaque Parole puisse bien pĂ©nĂ©trer, parce que, mes amis, ce sont les seuls moments oĂč nous pouvons le faire. TrĂšs bientĂŽt tout sera terminĂ©. Nous descendons tout droit dans la vallĂ©e. Regardez tous ceux qui Ă©tait ici qui nous ont quittĂ©s depuis l’annĂ©e derniĂšre. Vous voyez?

215    Ainsi, nous sommes en train de descendre dans la vallĂ©e. Nous devons le faire maintenant. Ça doit ĂȘtre fait maintenant. Et c’est donc la raison pour laquelle je vous retiens. Vous dites: «Eh bien, quelle Écriture avez-vous pour cela?» Oui, Paul a prĂȘchĂ© toute la nuit, une nuit. Et un homme est tombĂ© du bĂątiment et s’est tuĂ©. Combien connaissent cela? Toute la nuit! Paul est descendu et a posĂ© son corps sur lui, l’a touchĂ©, son cƓur a commencĂ© Ă  battre avec celui du gars et il a dit: «Non, il...» [Espace non enregistrĂ© sur la bande. – N.D.É.]
Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Prosternez-vous Ă  Ses pieds.
Roi des rois nous le couronnerons dans le Ciel,
Quand notre voyage sera terminé.
    (TrĂšs bien, levons-nous!)
Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Enfants de tristesse et peine;
Il te donnera joie et réconfort,
    Je vais vous dire ce que vous allez faire, Retournez-vous et serrez la main de quelqu’un en disant: «Comment allez-vous, mon frĂšre? Je suis vraiment heureux de vous connaĂźtre.»
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