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PrĂ©dication Le Voile IntĂ©rieur de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0121 La durĂ©e est de: 1 heure et 53 minutes .pdf La traduction Shp
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Le Voile Intérieur

1          Merci, FrĂšre Jackson. Merci. Merci, frĂšre. Inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions encore ce soir du fond de notre ĂȘtre intĂ©rieur pour le privilĂšge bĂ©ni que nous avons de nous rassembler sous la voĂ»te ici ce soir au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu, qui nous a promis que lĂ  oĂč deux ou trois Ă©taient assemblĂ©s en Son Nom, Il serait au milieu d’eux. Et nous avons cette assurance bĂ©nie ce soir qu’Il est ici, car nous sommes assemblĂ©s en Son Nom, et avec la divine promesse qu’Il nous a donnĂ©e, que : «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.»

            Et ce soir, nous Te prions de bĂ©nir d’une maniĂšre spĂ©ciale la Parole, ce soir, Seigneur. Puisse-t-Elle pĂ©nĂ©trer dans chaque coeur. Et que l’incroyant devienne un croyant ce soir. Que ceux qui sont fatiguĂ©s le long du chemin soient encouragĂ©s. GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s, et tire gloire pour Toi-mĂȘme. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          Et un spĂ©cial bonsoir Ă  vous tous. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre encore ici ce soir au service du Seigneur. Je suis content de voir frĂšre Smith par ici. Il vient du tabernacle lĂ  Ă  Jeffersonville. Et je pense avoir vu frĂšre Arnett lĂ -haut au balcon, il vient de l’Ohio, quelque part, un vĂ©tĂ©ran qui a Ă©tĂ© guĂ©ri de la maladie du coeur dans l’une des rĂ©unions. Nous sommes contents de le voir ce soir.

            Et de vous voir, vous qui Ă©tiez ici hier soir, revenir ce soir Ă  la fĂȘte de l’Evangile que nous avons. Le Seigneur nous a bĂ©nis...?... hier soir. J’ai, on dirait, continuĂ© Ă  vivre d’une partie de cela encore aujourd’hui. Vous savez, nous emmagasinons on dirait cette Manne, n’est-ce pas, jusqu’au moment oĂč nous En aurons besoin. Et nous En avons besoin Ă  chaque heure.

            Maintenant, c’est une chose merveilleuse, servir le Seigneur. Il n’y a rien de pareil. Certains peuvent penser que c’est vraiment une tĂąche difficile que de servir le Seigneur, mais je pense que c’est une joie. Oh ! Quel privilĂšge de servir Dieu !

3          Et maintenant, demain, nos rĂ©unions, je pense, commenceront vers quatorze heures. Est-ce exact, frĂšre? [Un homme dit : «Quatorze heures trente.»–N.D.E.] Quatorze heures trente. Sera-ce lĂ  le temps pour moi d’ĂȘtre ici ou pour les prĂ©liminaires, Ă  quatorze heures trente? Les services au... [«Non, les prĂ©liminaires commenceront Ă  quatorze heures trente. Vous pouvez ĂȘtre ici vers quinze heures moins dix.»] TrĂšs bien, les services vont... Les services de prĂ©dications commenceront Ă  quinze heures moins dix, demain. Et nous sommes... Elles durent une heure ou deux.

            Eh bien, la raison pour laquelle nous faisons cela, s’il arrive qu’il y ait un autre prĂ©dicateur ici, dans ce lieu, ou quelque part ici... La raison pour laquelle je fais cela, c’est que, vous voyez, en arrivant comme ceci, nous avons... Ceci, comme ceci, juste une petite communion avec frĂšre Smith et avec son Ă©glise... Et ce que je vous ai dit hier soir, c’est ce que nous avons fait. Et puis, en un aprĂšs-midi, nous n’avons pas fait de ceci une campagne de guĂ©rison ; nous sommes juste venu pour un peu de communion ensemble, afin que nous puissions avoir un... quelque... peu de temps de communion. Et maintenant, dimanche aprĂšs-midi, nous tenons cela le dimanche aprĂšs-midi, s’il y a des gens qui frĂ©quentent d’autres Ă©glises qui aimeraient communier avec nous pendant un petit instant, eh bien, nous ne dĂ©rangerons pas leurs rĂ©unions, aucune autre rĂ©union.

4          Eh bien, s’il y a... je vois qu’aujourd’hui il doit y avoir des visiteurs parmi nous. J’ai reçu une lettre ici ; elle doit ĂȘtre dans la poche de mon manteau. Je me demande si cette fillette aux yeux louches qui avait Ă©tĂ© guĂ©rie au... Je–je pense, ici au... dans l’une des rĂ©unions de Michigan, dont je–je ne peux plus me souvenir le... Que dites-vous? [Un homme dit : «Battle Creek.»–N.D.E.] Oui. Non. Je–je–je pense que c’était auparavant. Peut-ĂȘtre que c’était Ă  Battle Creek. Une fillette aux yeux louches qui avait Ă©tĂ© guĂ©rie, j’ai reçu sa lettre aujourd’hui, avec sa photo. Je me demande si elle est dans la salle ce soir, une fillette qui avait des yeux louches. Je pense qu’elle avait Ă©tĂ© guĂ©rie Ă  la rĂ©union de Battle Creek. J’ai ici une lettre dans ma poche ainsi que sa photo.

            J’ai aussi reçu une lettre d’une dame qui avait Ă©tĂ© guĂ©rie dans–dans une–une autre rĂ©union, quelque part ici, et juste comme cela. Avec ça, je me suis simplement senti trĂšs bien et... de lire vos tĂ©moignages.

            C’est toujours bien. J’aurais voulu avoir le temps de les lire et tout, et... Mais nous gardons ces tĂ©moignages, et un de ces jours, le Seigneur voulant, pour cette nouvelle chose que je commence pour le Seigneur. Beaucoup parmi vous...

5          Combien reçoivent le journal de frĂšre Mattsson Boze, je pense, intitulĂ© : Le HĂ©raut de... HĂ©raut de la Foi? Connaissez-vous cela? Eh bien, c’est lĂ  que la–la vision est publiĂ©e, ainsi que dans La Voix de la GuĂ©rison, et–et Le HĂ©raut de Sa Venue, et elle sera publiĂ©e dans beaucoup de ces journaux. Une vision que le Seigneur m’a donnĂ©e tout rĂ©cemment, pour... je pense, le plus infiniment au-delĂ  de toute mesure, que j’aie jamais vue. Et c’est pourquoi, ce soir, nous nous reposons simplement, attendant que la rĂ©union de Phoenix commence, lĂ  oĂč Dieu, par Sa misĂ©ricorde divine, est... a fait pour nous quelque chose que–que je vous raconte ; je pense que cela sera quelque... au-delĂ  de tout ce que j’ai connu de ma vie.

            Et je pense que le Seigneur JĂ©sus vient bientĂŽt, alors de grandes choses sont censĂ©es apparaĂźtre comme ceci juste avant Sa Venue ; et nous vivons dans les jours oĂč voir cela, Ă  l’allure oĂč ça Ă©volue maintenant.

6          Quelqu’un m’a dit il n’y a pas longtemps, concernant les services de campagne de guĂ©rison, vous savez. Il y eut un homme qui ne croyait pas, il m’a Ă©crit une lettre, et–et il a dit qu’il aimerait poser une question. Il a dit : «PremiĂšrement, rĂ©vĂ©rend Branham, a-t-il dit, si vous ĂȘtes un apĂŽtre, ou un prophĂšte, ou quelque chose comme cela...»

            J’ai dit : «Eh bien, je n’ai jamais prĂ©tendu cela.» J’ai dit : «Je suis un serviteur du Seigneur.» J’ai dit : «Je ne peux pas guĂ©rir les gens.» Personne d’autre ne le peut. Dieu l’a dĂ©jĂ  fait par l’expiation au Calvaire. C’est une oeuvre achevĂ©e. C’est vrai.

            Vous n’avez jamais Ă©tĂ© sauvĂ© il y a un an, ni il y a dix ans, ni quinze ans, ni six semaines. Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© il y a mille neuf cents ans quand JĂ©sus mourut au Calvaire. Vous avez peut-ĂȘtre acceptĂ© cela il y a dix ans ou il y a quinze ans, mais l’oeuvre et votre salut ont Ă©tĂ© achevĂ©s au Calvaire (C’est vrai), dĂ©jĂ . La chose, vous ne provoquez rien, vous ne bloquez rien ; vous croyez simplement ce que Dieu a dĂ©jĂ  fait pour vous en Christ, et c’est terminĂ©. C’est tout.

            Par exemple, si vous m’achetez un billet d’avion pour rentrer chez moi, ou autre chose, on a dĂ©jĂ  payĂ© pour ça. Tout ce que j’ai Ă  faire, c’est accepter cela. C’est pareil pour la guĂ©rison divine, ou n’importe quel attribut de la mort de Christ, c’est sur la mĂȘme base : L’oeuvre achevĂ©e au Calvaire.

7          Je sais que nous avons beaucoup de charlatans sur le champ de travail aujourd’hui (Nous le savons), qui prĂȘchent la guĂ©rison divine. Vous en avez aussi beaucoup qui prĂȘchent le salut. C’est vrai. Certainement que nous en avons. Mais vous devez savoir qu’il faut le–qu’il faut le dollar contrefait pour ressortir la valeur du vrai dollar.

            Et la Bible dit : «De mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse, de mĂȘme ces hommes s’opposeront.» La Bible prĂ©dit que dans les derniers jours, des prophĂštes apparaĂźtront, et–et des signes et des prodiges. Et Il a dit... Regardez. Et si vous... Les apĂŽtres n’avaient jamais Ă©chouĂ©, aucune fois, dans chaque cas qui leur Ă©tait prĂ©sentĂ©, ils les guĂ©rissaient chaque fois. Et un Ă©rudit aujourd’hui, faire un tel commentaire (Voyez?), censĂ© ĂȘtre un Ă©rudit.

            «Eh bien, ai-je dit, n’entrez jamais en contact avec ma fillette de huit ans, elle vous ferait honte Ă  vous-mĂȘme.» J’ai dit : «Elle connaĂźt la Bible plus que ça.» J’ai dit : «Qu’en est-il dans Luc, quand ils descendaient de la montagne et qu’un enfant souffrait de l’épilepsie, et ils...»

8          Il a dit : «Je l’ai amenĂ© Ă  Tes disciples, ils n’ont pu rien faire de bien pour lui. Ils n’ont pas pu le guĂ©rir, et je Te l’ai amenĂ©.» Personne n’atteindrait le niveau que JĂ©sus avait atteint. Il Ă©tait Dieu, Dieu incarnĂ© rendu manifeste ici sur terre, dans la chair, pour nous donner ce que Dieu Ă©tait. Dieu Ă©tait dans Son Fils, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Nul homme n’atteindra jamais ce niveau-lĂ . Il est l’unique Fils engendrĂ© de Dieu.

            Ou : «En Lui habitait corporellement la plĂ©nitude de la DivinitĂ©.» Tout ce que Dieu Ă©tait, Ă©tait en Christ. Mais vous avez l’Esprit avec variation... avec–avec mesure. Lui L’avait sans mesure. Vous L’avez avec mesure. Par exemple, une cuillerĂ©e d’eau tirĂ©e de l’ocĂ©an, c’est une cuillerĂ©e qui contient les mĂȘmes composants chimiques, mais pas assez, beaucoup de cela.

            Qu’en est-il de Paul, quand il a laissĂ© son copain malade? Et Paul lui-mĂȘme Ă©tait frappĂ© par une infirmitĂ© et tout–tout cela, oh ! beaucoup, beaucoup de choses. Les gens ne lisent simplement pas la Bible sous l’angle oĂč Elle a Ă©tĂ© Ă©crite. C’est tout. Ils lisent simplement ce qu’ils ont Ă  l’esprit, et c’est ainsi qu’ils attrapent toutes ces idĂ©es ici, les dĂ©nominations et tout.

            Eh bien, il a dit : «JĂ©sus a changĂ© l’eau en vin, Il a brisĂ© le pain, et–et Il a nourri un grand nombre d’affamĂ©s.»

            J’ai dit : «Attendez une minute, frĂšre. Nous sommes juste dans notre Ă©tat d’enfance. Nous grandissons. Ne vous en faites pas. Nous pouvons ĂŽter du chemin tous ces fanatiques et tous les incroyants, nous atteindrons d’ici peu la perfection, et vous verrez des signes et des prodiges. Mais nous sommes juste des bĂ©bĂ©s qui rampent. Accordez-nous juste encore un peu de temps.»

9          Nous grandissons, au point mĂȘme que la mĂ©decine et tout ont eu Ă  reconnaĂźtre que la guĂ©rison divine vient de Dieu. Eh bien, j’ai ici mĂȘme des dĂ©clarations qui Ă©manent du prĂ©sident de l’Association MĂ©dicale, Ă©tablissant que la guĂ©rison divine est vraie, absolument la parfaite vĂ©ritĂ©. Ça vient du prĂ©sident de l’Association AmĂ©ricaine, l’Association MĂ©dicale, les mĂ©decins et tout.

10        Je suis en train d’écrire un commentaire sur la guĂ©rison divine. Et cela paraĂźtra sur les pages de garde du commentaire. Et maintenant, tout est Ă©crit. Et nous savons que c’est la vĂ©ritĂ©. Eh bien, la chose suivante, Dieu interviendra avec des miracles plus Ă©levĂ©s, des choses plus glorieuses, Ă  des niveaux plus Ă©levĂ©s. Et comme JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, la PremiĂšre Venue du Seigneur JĂ©sus, cela a accompli la naissance miraculeuse de Jean-Baptiste, puis la naissance miraculeuse de JĂ©sus. Ensuite, la guĂ©rison des malades a suivi, et le discernement de l’Esprit. Ça a continuĂ© ainsi jusqu’à la rĂ©surrection des morts et, de lĂ , ainsi de suite jusqu’à ce que la terre, les cieux et tout Le manifestent. Alors, la terre rend ses morts : Miraculeux, miraculeux, d’un bout Ă  l’autre de la ligne, (Voyez?), cela continue Ă  ĂȘtre de plus en plus profond jusqu’à l’apogĂ©e. Il en sera de mĂȘme aujourd’hui. Et ceci est la fin de la derniĂšre dispensation. Et ce qui va suivre, c’est le glorieux MillĂ©nium, que nous attendons impatiemment. Et les Ă©crivains hĂ©breux avaient raison, depuis le jour mĂȘme oĂč on a commencĂ© Ă  Ă©crire la Bible et que les prophĂštes s’étaient mis Ă  prophĂ©tiser...

            Oh ! Nous vivons en un grand temps. J’en suis si heureux. Pas vous?

11        Maintenant, ce soir, avant... Mon avis est que tout... Eh bien, je sais que Dieu peut faire des choses non Ă©crites dans cette Bible. Il a fait cela tout au long des Ăąges. Il fait des choses qu’Il a Ă©crites dans Sa Parole. Et si les gens voulaient ĂȘtre si fondamentalistes et qu’ils disaient Ă  MoĂŻse, quand il a Ă©levĂ© le serpent d’airain pour la guĂ©rison divine, qu’aurait-il dit? «Eh bien, laissez-moi me rĂ©fĂ©rer aux Ecrits pour voir si cela a jamais Ă©tĂ© prĂ©dit, qu’on Ă©lĂšverait un serpent d’airain.» Ils ne pourraient pas trouver cela. Mais Dieu a fait cela malgrĂ© tout. Croyez-vous cela?

            Et si l’homme Ă  la piscine de BĂ©thesda, lĂ  oĂč un ange descendait et agitait l’eau, et si un gars voulait ĂȘtre si fondamentaliste qu’il dirait : «Eh bien, une minute ; laissez-moi examiner les Saintes Ecritures pour voir si jamais un ange descendait dans l’eau et l’agitait», ils n’auraient pas pu prouver cela par la Bible. Mais Dieu l’a fait malgrĂ© tout. Est-ce vrai?

            Que dire de ceux qui se couchaient Ă  l’ombre de Pierre et qui Ă©taient guĂ©ris? Ce–c’était aprĂšs beaucoup d’Ecrits du Nouveau Testament. Et si jamais ils avaient dit : «Laissez-moi voir si c’est Ă©crit dans la Parole, qu’on se couchera Ă  l’ombre d’un homme pour ĂȘtre guĂ©ri»? Ils n’auraient pas pu prouver cela. Mais Dieu l’a fait malgrĂ© tout. Est-ce vrai?

12        Qu’en est-il d’Actes 19, quand on retirait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de Paul et qu’on les envoyait aux malades? Et si quelqu’un avait dit : «Eh bien, cela n’est pas Ă©crit dans la Bible»? Mais Dieu l’a fait malgrĂ© tout. Voyez? C’est vrai.

            Ainsi, Dieu opĂšre de façon mystĂ©rieuse pour accomplir Ses prodiges. Mais pour moi, la base de tout cela, ça doit premiĂšrement provenir des Ecritures. La Parole Ă©ternelle de Dieu, c’est la base du salut. C’est la base de la guĂ©rison divine.

            Un homme m’a dit ici il n’y a pas longtemps, il a dit : «PrĂȘchez-vous la guĂ©rison divine sur base de l’expiation?»

            J’ai dit : «Vous ne pouvez prĂȘcher cela autrement, c’est l’unique moyen par lequel cela peut ĂȘtre enseignĂ©. Chaque bĂ©nĂ©diction de la rĂ©demption doit provenir de l’expiation.»

            Il a dit : «FrĂšre Branham, je crois que vous ĂȘtes un homme assez raisonnable pour reconnaĂźtre si on vous montre que vous ĂȘtes en erreur.»

            J’ai dit : «Je vous remercie pour votre compliment. Et cela est dans mon coeur. Je ne veux jamais ĂȘtre en erreur. En effet, si je suis en erreur, en conduisant les gens, je les conduis en erreur. Mais premiĂšrement, ça doit ĂȘtre Ă©tabli par Ceci, que je suis en erreur.» Voyez?

13        Il a dit : «Eh bien, je vais vous le prouver, vous ĂȘtes en erreur. Et je crois que si vous voyez cela, vous allez l’accepter.»

            J’ai dit : «Certainement que je l’accepterai.»

            Et il a dit : «Tirez-vous cela de lĂ  oĂč EsaĂŻe a dit que c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris et tout, qu’Il a portĂ© nos maladies et nos infirmitĂ©s?»

            J’ai dit : «Oui, monsieur.»

            Et il a dit : «Regardez, FrĂšre Branham. Matthieu, chapitre 8, dit qu’on a amenĂ© Ă  JĂ©sus les malades et les affligĂ©s et qu’Il les a guĂ©ris, afin que s’accomplĂźt ce qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© par le prophĂšte EsaĂŻe ...?...»

            J’ai dit : «Allez-vous attribuer cela Ă  l’expiation?»

            Il a dit : «Certainement !»

            J’ai dit : «FrĂšre, c’était un an et six mois avant la mort de JĂ©sus.» J’ai dit : «Comment cela pouvait-il ĂȘtre imputĂ© Ă  l’expiation alors? Si c’est la vĂ©ritĂ©, l’expiation Ă©tait–était plus puissante avant d’entrer en vigueur, plus qu’elle ne l’était aprĂšs l’entrĂ©e en vigueur. Eh bien, comment allez-vous vous y prendre?» Vous voyez donc, je–je vous assure, je...

14        La chaire n’est pas un lieu oĂč plaisanter ; mais je cite Billy Sunday. Leur argument contre la guĂ©rison divine est plus mince qu’un bouillon fait Ă  base de l’ombre d’une poule qui a crevĂ© de faim. Vous savez donc Ă  quel point c’est mince. Ainsi donc, cela... Cela ne–cela ne tiendra pas Ă  la lumiĂšre de la Parole de Dieu. C’est vrai. La Bible est vraie.

            Maintenant, Ă©coutez. Il y a beaucoup de promesses Ici Ă  l’intĂ©rieur que ma foi n’est pas assez forte pour–pour manifester cela... Mais je ne ferai jamais obstacle Ă  quelqu’un d’autre qui a assez de foi pour accomplir cela. Je pourrais ne jamais crier jusqu’à Ă©crouler le mur comme JosuĂ©. Ou je pourrais ne jamais effectuer une promenade un soir comme Enoch l’avait faite pour rentrer Ă  la Maison avec Lui sans mourir. Je pourrais ne jamais faire cela. Mais je ne ferai jamais obstacle Ă  quelqu’un qui a assez de foi pour le faire. Ça, c’est une chose. Absolument pas. Tant que vous essayez de faire quelque chose pour aider les gens et glorifier Dieu, et que cela provient de cette Bible, je suis reconnaissant Ă  Dieu pour le salut, de l’ancien temps, du Saint-Esprit et pour la puissance de Dieu qui revient Ă  l’Eglise une fois de plus. Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions.

15        Vous savez, en promenant le regard... Et hier soir, aprĂšs avoir perçu l’atmosphĂšre qui rĂ©gnait parmi les gens, je–j’ai demandĂ© lĂ  que les gens viennent. J’ai eu quatre ou cinq mains qui s’étaient levĂ©es, ce qui est trĂšs bien. Nous apprĂ©cions cela. Et pour la guĂ©rison divine, tout le monde voulait ĂȘtre guĂ©ri, environ trois ou quatre mains s’étaient levĂ©es. Alors, je pense donc que le Seigneur voulait bien que je passe un peu de temps de communion lĂ -dessus.

            J’ai dit Ă  frĂšre Jackson de ne pas accorder Ă  cela une grande publicitĂ©, de le dire simplement Ă  son Ă©glise et tout. Mais un jour, j’aimerais revenir ici pour environ une semaine ou dix jours de rĂ©unions Ă  l’ancien temps, ici mĂȘme, occuper ce petit auditorium si nous le pouvons et rassembler ici les Ă©glises des alentours, nous le pouvons, un groupe d’entre eux pour parrainer, collaborer, ou collaborer dans des rĂ©unions et avoir...

16        Je pense que l’acoustique est bien ici. Les gens ont un trĂšs bon esprit. Je n’ai pas Ă  le dire. Je pourrais aller de l’avant, lire mon texte et me mettre Ă  prĂȘcher. Mais c’est le sentiment que je–j’éprouve donc. Vous ĂȘtes un bon groupe de gens. Et je–j’aimerais revenir Ă  un moment avec notre–notre Ă©quipe et une–une vraie–vraie campagne ici, si Dieu nous l’accorde. Voulez-vous prier Ă  cet effet? Maintenant, je prie que Dieu nous conduise Ă  revenir.

            Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse alors que nous examinons la Parole.

17        Il y a quelque temps, quelqu’un me parlait de termes grecs et de toutes sortes de termes hĂ©breux. Je disais : «Je–je n’en sais rien.» Il disait... Je disais : «Je–je peux ne pas trĂšs bien connaĂźtre le Livre, mais j’En connais trĂšs bien l’Auteur. C’est l’essentiel.» Je disais : «Je–je prĂ©fĂ©rerais connaĂźtre l’Auteur plutĂŽt que Son Livre.» C’est donc le...

            Mais c’est bien. Si vous connaissez l’Auteur, Il vous rĂ©vĂ©lera Son Livre. Ne le pensez-vous pas? Parlez-Lui. Nous allons donc lire juste un verset de Sa Parole, et puis Lui demander de nous aider.

            Maintenant, comme sujet, comme nous l’intitulerions... Je n’aimerais pas vous garder longtemps ce soir, car je sais que vous irez Ă  l’école du dimanche le matin. J’aimerais que chacun de vous aille Ă  son poste de devoir. Et oĂč que soit votre Ă©glise, allez Ă  l’église et rĂ©jouissez-vous dans le Seigneur, et–et dites Ă  votre pasteur que le service aura lieu demain aprĂšs-midi. Nous serons contents que vous veniez. Nous n’avons pas de dĂ©nomination. Et nous ne croyons pas au fait de sĂ©parer les gens. Nous croyons au fait de prĂȘcher l’Evangile et de sauver les Ăąmes pour servir le Seigneur. C’est tout.

            Et puis, demain aprĂšs-midi, comme c’est le service de clĂŽture, Ă  dix heures, ou plutĂŽt Ă  quatorze heure trente.

18        Maintenant, dans la Bible, HĂ©breux, chapitre 10, Ă  partir du verset 19, nous lisons ce passage des Ecritures trĂšs remarquable. J’aime l’EpĂźtre aux HĂ©breux. C’était Paul, je pense ; ce n’est pas tout Ă  fait connu, mais vous pouvez lire les EpĂźtres de Paul, ses EpĂźtres et voir qu’il y en a assez pour savoir que ce sont–ce sont les Ecrits de Paul, ou je pense que c’est ça. Il est en train de sĂ©parer la loi de la grĂące, et il enseigne aux HĂ©breux la–la dispensation qui a Ă©tĂ© introduite par le Seigneur JĂ©sus, Ses oeuvres et tout, comment le type dans l’Ancien Testament Ă©tait une rĂ©alitĂ© dans le Nouveau. Au verset 19, voici ce que nous lisons :

Ainsi donc, frÚres, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire

Par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurĂ©e pour nous au travers du voile, c’est-Ă -dire, de sa chair,

Et puisque nous avons un souverain sacrificateur Ă©tabli sur la maison de Dieu,

Approchons-nous avec un coeur sincĂšre, dans la plĂ©nitude de la foi, les coeurs purifiĂ©s d’une mauvaise conscience, et le corps lavĂ© d’une eau pure.

Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidÚle.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole. Je–j’aimerais prendre pour sujet ce soir, pour ainsi dire, s’il faut intituler cela, un texte : Le voile intĂ©rieur, ou : La Vie cachĂ©e ; Une Vie cachĂ©e.

19        Il y a quelques soirĂ©es, j’ai reçu un appel d’urgence auprĂšs d’une jeune fille qui se mourait Ă  l’hĂŽpital Memorial de ComtĂ© de Clark. Et on disait qu’elle avait–qu’elle avait Ă©tĂ© membre du–du tabernacle oĂč j’ai Ă©tĂ© pasteur il y a des annĂ©es. Et quand je suis arrivĂ© auprĂšs de cette jeune fille pour lui parler, elle Ă©tait sous une tente Ă  oxygĂšne. J’ai dit : «On me dit qu’autrefois vous frĂ©quentiez le tabernacle?»

            Elle a dit : «Oui, FrĂšre Branham, je venais.»

            J’ai dit : «Savez-vous que vous ĂȘtes mourante?»

            Elle a dit : «Oui, FrĂšre Branham.» Elle a dit qu’elle Ă©tait mĂšre d’un seul enfant. Elle avait dix-neuf ou vingt ans. Et elle avait un enfant de quatre mois qui avait... Les adultes peuvent lire entre les lignes et comprendre. Elle Ă©tait atteinte d’une urĂ©mie et, oh ! beaucoup de choses. Et il n’y avait rien que les mĂ©decins pouvaient faire, mais elle Ă©tait Ă©talĂ©e lĂ  sur le dos, attendant la mort. C’est tout. Rien ne pouvait ĂȘtre fait pour elle dans le domaine mĂ©dical.

            Et elle allait Ă  la rencontre de Dieu, juste une enfant. Et j’ai dit : «Soeur, vous souvenez-vous que, dĂšs la naissance, vous avez Ă©tĂ© inscrite dans un registre, vous avez Ă©tĂ© baptisĂ©e et vous ĂȘtes entrĂ©e dans une communautĂ©, inscrite dans un registre dĂšs la naissance?» J’ai dit : «Quel a Ă©tĂ© le problĂšme?»

            Elle a dit : «FrĂšre Branham, je vais vous dire quoi, a-t-elle dit, J’aime toujours le Seigneur JĂ©sus. Mais, a-t-elle dit, je–je trouve trĂšs difficile de Le servir.»

20        Eh bien, c’est ce que je trouve dans la plupart des vies des chrĂ©tiens. La plupart, je regrette de le dire comme cela, mais c’est vrai. La plupart des gens qui confessent le christianisme semblent passer un temps de dur combat pour tenir ferme. Je pense que cela est dĂ» au manque d’enseignement correct sur–sur la Bible. Une chose comme tenir ferme, ça n’existe pas. Lui a dĂ©jĂ  tenu ferme. Tout le principe du christianisme repose sur le repos. «Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, Je vous donnerai du repos.» Vous n’avez pas Ă  vous inquiĂ©ter et Ă  vous dĂ©battre. Vous vous reposez simplement ; c’est tout. Le repos a Ă©tĂ© donnĂ© ; entrez dans la paix, tout est fini. «Ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s. Ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s», je cite l’Ecriture.

21        Remarquez. Il ne s’agit pas de quelque chose que vous faites, ce que vous pouvez faire, il s’agit de ce que Dieu a fait pour vous en Christ. Vous ne pouvez pas venir Ă ...

            Quelqu’un a dit : «Eh bien, je vais vous dire, je–j’ai simplement arrĂȘtĂ© ceci et je me suis mis Ă  chercher Dieu.» Aucun homme n’a jamais cherchĂ© Dieu. Ce n’est pas l’homme qui cherche Dieu, c’est Dieu qui cherche l’homme. Tout au dĂ©but, dans le jardin d’Eden, ça s’est prouvĂ©. Adam aurait dĂ» ĂȘtre en train de parcourir le jardin en criant : «PĂšre, PĂšre, oĂč es-Tu?»

            Mais c’était Dieu qui parcourait le jardin d’Eden en disant : «Adam, Adam, oĂč es-tu?» Et Adam se cachait ; voilĂ  la nature de l’homme.

22        Et JĂ©sus a dit : «Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Il n’y a rien que vous puissiez faire Ă  ce sujet. Et JĂ©sus n’est pas allĂ© au Calvaire pour mourir dans un but alĂ©atoire. Il n’est pas allĂ© lĂ  pour dire : «Eh bien, peut-ĂȘtre que Ma mort paraĂźtra si pathĂ©tique Ă  certaines personnes qui verront que Je suis mort, et peut-ĂȘtre qu’ils viendront et serviront le Seigneur. JĂ©sus est venu dans un but spĂ©cifique : racheter ceux que Dieu avait Ă©lus par prescience pour venir Ă  Lui. C’est exact. Si vous ĂȘtes des Ă©rudits, qui connaissent la Bible, vous savez que mĂȘme les patriarches Ă©taient un exemple. Abraham, c’est l’élection de Dieu. Dieu a appelĂ© Abraham quand il n’était rien, pas quelqu’un. Il Ă©tait juste un homme ordinaire. Ce n’est pas parce qu’il Ă©tait un homme de bien, mais c’est par la prescience de Dieu qu’Il avait Ă©lu Abraham. Abraham, c’est l’élection ; Isaac, la justification ; Jacob, la grĂące ; Joseph, la perfection. Cela a mis fin Ă  la chose. Joseph Ă©tait le parfait (Voyez?), le prince–le prince de la prospĂ©ritĂ©.

23        Et maintenant, je trouve que des gens se dĂ©battent beaucoup. C’est comme je rencontre des gens qui disent : «C’est vraiment un combat difficile.» Avez-vous vu des gens comme cela? Et probablement qu’il y en a beaucoup assis juste devant moi maintenant, qui ont des hauts et des bas, un pied dedans et un pied dehors. Aujourd’hui, ça marche pour eux. Vous les rencontrez et, eh bien, ils–ils aiment le Seigneur aujourd’hui, et demain, ils–ils mĂšnent un combat dur pour tenir ferme. Le diable les tente beaucoup, et ils ont beaucoup de hauts et de bas. Ensuite, vous rencontrez quelqu’un d’autre qui est tous les temps au sommet de la colline. FrĂšre, il n’y a rien qui le dĂ©range, pas du tout.

            Eh bien, il doit manquer quelque chose quelque part. Dieu ne fait acception de personne. Ou : Dieu ne fait acception de personne. Il veut que tous Ses enfants aient la mĂȘme chose. Il ne pourrait pas... Un pĂšre juste ne donnerait pas une assiette de glace, sans leur donner Ă  tous les glaces. certainement. Il veut que vous viviez... Et je ne parle pas de dons ; je parle de la grĂące.

            Eh bien... Evidemment, les uns sont appelĂ©s apĂŽtres, les autres, prophĂštes, docteurs, Ă©vangĂ©listes ; les offices de l’église, et tout. C’est... Dieu a placĂ© ces choses dans l’église. Et... mais je parle des mesures de grĂące, la grĂące triomphante accordĂ©e Ă  tout le monde. Puis, Il vous choisit pour votre office.

24        Mais aprĂšs, mais c’est par la grĂące que Dieu nous a donnĂ© Ă  tous, gratuitement selon que nous en avons besoin, tout ce dont nous avons besoin. Et le problĂšme... J’ai constatĂ© lĂ  Ă  Michigan ; vous ici, vous pouvez beaucoup vous vanter de ce que vous avez beaucoup de fruits. Nous recevons les raisins de Michigan. Nous recevons les cerises de Michigan, les gros haricots, et toutes sortes. C’est beau ! Je ne pense pas qu’il y ait un endroit au monde oĂč ils poussent mieux que dans le Michigan. Et alors, il vous faut comprendre ce que sont vos arbres fruitiers. Avez-vous dĂ©jĂ  su que ce petit cerisier, ou ce petit pommier, quand vous l’aviez plantĂ© lĂ , alors qu’il n’est pas plus grand qu’un demi-pouce [1,27 cm], Ă  peu prĂšs chaque boisseau de pomme que vous cueillerez jamais de cet arbre-lĂ  se trouve lĂ -dedans en ce moment-lĂ  mĂȘme? Si ce n’est pas le cas, d’oĂč cela vient-il? Qui suspend cela lĂ -bas? Cela se trouve dĂ©jĂ  lĂ -dedans. Tout ce que le petit arbre fait, vous le plantez simplement et il s’abreuve. Et il doit s’abreuver, s’abreuver, jusqu’à en avoir beaucoup, il se met Ă  pousser, plus il s’abreuve au-delĂ  de la portion lui impartie. Et il gonfle. Puis, il produit des branches. Il bourgeonne, puis il produit des feuilles, ensuite des fleurs, et enfin des pommes. Puis, il produit encore ; il produit encore, il continue simplement Ă  s’abreuver, s’abreuver, s’abreuver jusqu’à ce qu’il produise.

25        Et c’est ce que fait le chrĂ©tien. Une fois que vous ĂȘtes plantĂ© en JĂ©sus-Christ, tout ce dont vous avez besoin pour le pĂšlerinage sur terre est en vous aussitĂŽt que vous recevez le Saint-Esprit. Et tout ce qu’il vous faut faire, c’est vous abreuver, vous abreuver, et produire, et produire. Abreuvez-vous simplement au point que vous ne puissiez plus vous abreuver. Si vous avez besoin de la guĂ©rison divine, allez Ă  la Parole de Dieu et abreuvez-vous-En, jusqu’à ce que vous poussiez. Si vous avez besoin de plus de Dieu, continuez simplement Ă  vous abreuver, et poussez. Christ est la Fontaine inĂ©puisable de la Vie. Et si vous ĂȘtes plantĂ© en Lui, tout ce qu’il vous faut faire, c’est vous abreuver de Sa bontĂ© et produire tout ce dont vous avez besoin pour ce pĂšlerinage sur terre. Tout consiste Ă  s’abreuver, se reposer : la paix. Ce n’est pas vous dĂ©battre, vous dĂ©mener, vous tirailler ; vous–vous dĂ©truisez le but mĂȘme que vous reprĂ©sentez, en faisant cela.

26        Le christianisme, ce n’est pas quelque chose, Dieu n’est pas Quelqu’Un auprĂšs de qui vous devez quĂ©mander, pleurer, argumenter, jeĂ»ner, crever de faim, et tout comme cela pour accĂ©der auprĂšs de Lui. Certainement pas. Ce n’est pas que je dĂ©nigre le jeĂ»ne.

            Mais il n’y a pas longtemps, un homme a Ă©crit un livre sur le jeĂ»ne. Oh ! la la ! Des femmes sont arrivĂ©es aux rĂ©unions, des hommes aussi, fous, pour avoir observĂ© ces jeĂ»nes. Ils s’y sont mis juste parce que le livre disait de jeĂ»ner quarante jours. Certains avaient des prothĂšses dentaires, elles Ă©taient tombĂ©es. Et leurs yeux Ă©taient enfoncĂ©s lĂ  en bas. Et des femmes grosses, enceintes, leurs petits, comme vous comprenez, ils perdaient complĂštement la tĂȘte, elles ont Ă©tĂ© amenĂ©es dans des hĂŽpitaux psychiatriques. Beaucoup, beaucoup d’entre eux ont connu cet Ă©tat-lĂ . Je crois aux jeĂ»nes. Certainement. Mais lorsque vous jeĂ»nez, vous n’avez pas faim. JĂ©sus, aprĂšs qu’Il eut terminĂ© le jeĂ»ne, dit la Bible, eut faim. C’est Dieu qui vous amĂšne Ă  jeĂ»ner. Vous ne vous y forcez pas. Il a certainement captivĂ© des femmes, l’homme qui a Ă©crit ce livre-lĂ , quand il a dit, il a placĂ© la photo d’une femme lĂ  ; elle paraissait vingt ans plus jeune, a-t-il dit, aprĂšs le jeĂ»ne. Vous auriez dĂ» la voir alors, juste un an plus tard, son aspect, aprĂšs ça. Voyez? Certainement.

            Ne faites pas ça. Ne faites pas des choses par des oeuvres. C’est par la grĂące. Dieu, dans Sa grĂące souveraine...

27        Eh bien, le problĂšme... Eh bien, pour rendre ceci si simple que les–les petits enfants pourraient comprendre, nous allons retourner dans l’Ancien Testament, prendre l’Ancien Testament afin que... Il peut y avoir des Ă©rudits versĂ©s dans la Bible qui peuvent utiliser des mĂ©thodes plus Ă©laborĂ©es pour ça, mais j’aime toujours analyser quelque chose au point que les gens qui ne frĂ©quentent mĂȘme pas l’église, les gens qui ne sont pas de trĂšs grands Ă©rudits versĂ©s dans la Bible, ou des petits enfants, pourront comprendre. En effet, beaucoup... Je suis devenu un typologue. J’aime donner des types, afin que nous puissions comprendre.

            Or, un type de ce message dont nous parlons ce soir, La Vie cachĂ©e, nous pourrons le tirer de la manne dans l’Ancien Testament, ainsi que des parvis, le voile entre le lieu trĂšs saint et le lieu saint, et comment Dieu travaillait avec cela.

            Eh bien, si vous remarquez bien, aprĂšs qu’IsraĂ«l avait vaincu les Egyptiens, en traversant par la grĂące la mer Rouge, et Dieu avait noyĂ© les Egyptiens aprĂšs cela, ce qui Ă©tait le type de passer par le Sang du Seigneur JĂ©sus, et tous les chefs de corvĂ©es qui autrefois vous poussaient vers les choses des pĂ©chĂ©s du monde, cela est mort derriĂšre vous.

Il y a une Fontaine remplie du Sang

TirĂ© des veines d’Emmanuel,

Une fois les pécheurs plongés dans ce flot

Perdent toutes les taches de leur culpabilité.

28        Ces anciens chefs de corvĂ©es Ă©gyptiens avaient poussĂ© les gens Ă  faire des choses, les accablant de fardeaux pour le faire. AprĂšs qu’ils eurent regardĂ© derriĂšre dans cette mer Rouge, ils les ont vus tous noyĂ©s, lĂ . Il n’est pas Ă©tonnant que MoĂŻse ait pu chanter un nouveau cantique ; il a chantĂ© dans l’Esprit. Miriam a pris un tambourin et s’est mis Ă  battre le tambourin et Ă  parcourir le rivage en dansant.

            Si ce n’était pas lĂ  une rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, c’est que je n’en ai jamais vu une. C’est vrai. Alors, les filles d’IsraĂ«l l’ont suivie, faisant la mĂȘme chose. Ils avaient vaincu.

            Et un homme ne connaĂźt jamais ce que c’est que mener une vie victorieuse avant qu’il ait totalement vaincu. Qui? Lui-mĂȘme? C’est le plus grand ennemi que vous ayez, vous-mĂȘme. C’est la raison pour laquelle vous ne pouvez pas vous Ă©lever dans la foi, parce que vous avez de l’intellectualisme lĂ . Votre cĂŽtĂ© intellectuel qui dit : «Eh bien, ceci ou cela», c’est le raisonnement. Il nous faut renverser les raisonnements, nous dit la Bible.

29        Il y a deux parties en vous, deux facultĂ©s. Vous savez, le vieil hypocrite disait, ou beaucoup de gens disent : «Oh ! La Bible a dit telle et telle chose.»

            Une fois, la science soutenait : «Il y a... Quand Dieu a dit qu’Il avait crĂ©Ă© le firmament avant d’avoir crĂ©Ă© le soleil, Il avait certainement embrouillĂ© les choses. Il n’y avait pas de lumiĂšre sur la terre, Ă  part la lumiĂšre du soleil.»

            Eh bien, les rayons X en ont prouvĂ© le contraire. La Bible dit : «Tout votre corps est plein de posemĂštres.» Le saviez-vous? Votre corps est plein de lumiĂšre. La science disait : «Eh bien, c’est de la folie.» Mais ils prouvent cela. Les rayons X n’utilisent pas une lumiĂšre artificielle, ils se servent de vos lumiĂšres. Les rayons X, ce sont des rayons qui sont dans... les posemĂštres qui sont dans votre propre corps. Vous n’ĂȘtes pas constituĂ© de... Mais vous ĂȘtes constituĂ© du pĂ©trole, de la lumiĂšre cosmique, des atomes et autres. C’est tout ce que vous ĂȘtes, simplement mis ensemble. Et vous habitez dans cela, dans ce corps de chair. Un jour, cela va se dĂ©composer.

30        Il n’y a pas longtemps, j’étais en train de me peigner les quelques cheveux qui me restent. Ma femme m’a dit, elle a dit : «Billy, tu deviens chauve.»

            J’ai dit : «Mais, gloire Ă  Dieu, je n’en ai perdu aucun.»

            Elle a dit : «OĂč sont-ils, chĂ©ri?» 

            Et j’ai dit : «J’aimerais te poser une question et, ensuite, je te rĂ©pondrai.» J’ai dit : «OĂč Ă©taient-ils avant que je les aie? Dis-moi oĂč ils Ă©taient avant qu’ils soient ici, je te dirai oĂč ils m’attendent, que j’aille lĂ .» AllĂ©luia ! C’est vrai. Certainement. Il y eut un temps oĂč ils n’existaient pas, ensuite ils ont existĂ©, ensuite ils n’étaient plus. Et lĂ  oĂč ils Ă©taient au commencement, quand Dieu avait placĂ© le corps ici sous une ombre, ils attendront Sa Seconde Venue dans la Gloire, quand Il apparaĂźtra la seconde fois, et chaque atome qui fait de moi un tout, chaque brin de lumiĂšre cosmique se rassemblera de nouveau, non pas par un dĂ©sir sexuel, ou une naissance naturelle, mais par une recrĂ©ation, lĂ  le Dieu Tout-Puissant parlera, et l’Esprit retournera dans le corps et nous vivrons Ă©ternellement. Oh ! la la ! Si ce n’est pas assez pour faire rugir de joie les coeurs de tous les chrĂ©tiens ! Dieu l’a ordonnĂ© ainsi.

31        Il a prouvĂ© cela lors de Son premier miracle, en changeant l’eau en vin, et tout, dĂ©montrant qu’Il avait contournĂ© le processus du vin ; Il a simplement prononcĂ© la Parole, l’eau a Ă©tĂ© changĂ©e en vin. Cela serait en fait devenu du vin au bout d’un processus : la vigne, et la fermentation, la fermentation dans une cuve, et devenir du vin. AssurĂ©ment. Mais Dieu a simplement prononcĂ© la Parole et cela a contournĂ© tout ce processus. C’est ce qu’Il fera dans la rĂ©surrection. Tout ce qui Ă©tait en rapport avec le sexe, le mariage, et autres, tout cela disparaĂźtra. Et Dieu parlera simplement et nous vivrons de nouveau. Amen.

            La raison pour laquelle nous vivrons de nouveau, c’est qu’il y a en vous Quelque Chose de vivant maintenant.

32        Il y a quelque temps, un vieux prĂ©dicateur mĂ©thodiste et moi Ă©tions assis en train de prendre ensemble une petite glace. Et c’était Ă  l’heure de l’émission radiophonique de 4-H Club. Et on parlait d’un appareil qui avait Ă©tĂ© mis au point. Il y a peut-ĂȘtre des membres du groupe 4-H Club assis ici maintenant.

            Et alors, on disait qu’on avait mis au point un appareil qui pouvait produire du maĂŻs si parfait. Qu’on pouvait en prendre une poignĂ©e d’un sac qui Ă©tait... produit par cet appareil mis au point, et une poignĂ©e d’un sac de ce qui avait poussĂ© dans le champ, ils Ă©taient si parfaits. On les mĂ©lange, on les met au laboratoire, et on ne pouvait pas les distinguer : tous les deux faisaient le mĂȘme genre de pain de maĂŻs, les flocons de maĂŻs. Chaque... La mĂȘme quantitĂ© de calcium, la mĂȘme quantitĂ© d’humiditĂ©, tout ; ce qui Ă©tait dans l’un Ă©tait dans l’autre, tout aussi parfait. Et l’unique moyen pour vous de pouvoir les distinguer et de savoir qui est quoi, c’est de les planter, et tous les deux vont pourrir. Mais celui que l’homme a fabriquĂ© pĂ©rira tandis que celui que Dieu a crĂ©Ă©, ayant un germe de vie, revivra.

            J’ai dit : «FrĂšre Spurgeon, vous feriez mieux de me tenir la main, car je risque de vous embarrasser.» J’ai dit : «Cela fait venir l’Esprit de Dieu sur un croyant.» Un homme peut vivre dans une Ă©glise, professer ĂȘtre un chrĂ©tien, et tout. S’il n’a pas de germe de vie en lui, il restera lĂ  Ă  la rĂ©surrection. Mais cet homme qui a la vie, qui est nĂ© de nouveau, ressuscitera aussi certainement que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts. Absolument. Oh ! Ces maniĂšres Ă  moitiĂ©, une vie qui crĂšve de faim.

33        Le problĂšme de l’église aujourd’hui, c’est qu’elle souffre de l’anĂ©mie. Cela ne devrait pas ĂȘtre ainsi, mais il est prĂ©dit qu’il en sera ainsi. Et il en sera ainsi : Des croyants tiĂšdes et tout dans les derniers jours, froids, des confesseurs d’église.

            «Le Saint-Esprit dit expressĂ©ment que, dans les derniers jours, quelques-uns abandonneront la foi pour s’attacher Ă  des esprits sĂ©ducteurs et Ă  des doctrines de dĂ©mons, ils deviendront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu.»

            Combien ce lieu serait bondĂ©, trois fois plus, par les plaisirs pour le cinĂ©ma. «Aimant les plaisirs plus que Dieu. DĂ©loyaux, calomniateurs, ennemis des gens de bien.» «Oh ! dites-vous, lĂ , ce sont des communistes.» Non, ce n’est pas ça. Ce sont des chrĂ©tiens, des croyants : «Ayant l’apparence de la piĂ©té», frĂ©quentant l’église, inscrivant leurs noms dans le registre et tout. «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force, Ă©loigne-toi de ces hommes-là», dit la Bible. C’est vrai. Il est dit que cela arriverait dans les derniers jours. Nous devons avoir cela.

34        Eh bien, quand Miriam, MoĂŻse et les IsraĂ©lites avaient vaincu, alors Dieu avait promis de pourvoir Ă  tout ce dont ils avaient besoin au cours du pĂšlerinage. Quand Dieu fait une promesse, Dieu tiendra Sa Promesse.

            MoĂŻse ne s’inquiĂ©tait pas de ce que Pharaon avait dit, tout comme ses parents n’avaient pas non plus eu peur des instructions de Pharaon. MoĂŻse savait, et Abraham savait, le prophĂšte d’autrefois. Abraham Ă©tait... savait que Dieu Ă©tait capable de tenir ce qu’Il avait promis. Aussi n’avait-il pas peur de dire, alors qu’il avait soixante-quinze ans, que Sara allait avoir un enfant alors qu’elle en avait soixante-cinq. Et quand il a atteint cent ans, et Sara, quatre-vingt-dix, il rendait toujours louange Ă  Dieu, devenant de plus en plus fort tout le temps.

35        Oh ! Si on priait pour vous ce soir et que le matin vous n’étiez pas guĂ©ri, vous vous en iriez, disant : «Eh bien, je vous l’avais dit, il n’y a rien lĂ .» Voyez? C’est la raison pour laquelle vous n’arrivez nulle part. Voyez? Mais Abraham, je peux le voir, aprĂšs que Dieu lui eut donnĂ© la promesse, et Sara, Ă  soixante-cinq ans, environ quinze ans depuis la mĂ©nopause ; il avait vĂ©cu avec elle depuis qu’elle Ă©tait une jeune fille... Et voici qu’il avait soixante-quinze ans, avant que Dieu l’ait donc appelĂ©. Eh bien, il est allĂ©, il a apprĂȘtĂ© toutes les couches, les Ă©pingles et tout le reste. L’enfant allait venir. Dieu l’avait dit. Le premier mois passa : «Sara, qu’en est-il?»

            «Pas de changement.»

            «Eh bien, que Dieu soit louĂ©, nous allons l’avoir de toute façon.» Voyez?

            Le deuxiĂšme mois passa : «Comment te sens-tu, Sara?»

            «Pas de changement.»

            «Que Dieu soit louĂ©, nous l’aurons de toute façon.»

            «Pourquoi?»

            «Dieu l’a dit.»

            Je m’imagine que le mĂ©decin a dit : «Vous savez, le vieil homme est un peu dĂ©traquĂ©, par ici. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond en lui. Cet homme de soixante-quinze ans, avec Sara, Ă  soixante-cinq ans, dire qu’ils vont avoir un enfant. Ouf ! Quelque chose ne tourne pas rond.

            Mais cela n’ébranla pas Abraham. Il continua Ă  dire : «Dieu peut tenir Sa promesse. ApprĂȘte tout, Sara, Il sera lĂ .» Dix ans s’écoulĂšrent.

            «Qu’en est-il?»

            «Que Dieu soit louĂ©, nous allons l’avoir de toute façon.»

            Quinze ans s’écoulĂšrent, vingt ans, vingt-cinq ans, toujours pareil : «Ils louaient Dieu, nous allons l’avoir de toute façon.»

            Et la Bible dĂ©clare qu’au lieu de faiblir, du fait que cela n’était pas arrivĂ© dĂšs le dĂ©part, il fut de plus en plus fortifiĂ©. Amen.

            Et vous ĂȘtes les enfants d’Abraham, c’est-Ă -dire, si vous avez ce genre d’esprit qui peut prendre Dieu Ă  Sa promesse. Si vous ne le pouvez pas, eh bien, vous n’ĂȘtes pas les enfants d’Abraham ; en effet, nous avons la mĂȘme foi que le fidĂšle Abraham. Il avait fait la promesse, l’alliance sans condition Ă  Abraham et Ă  sa postĂ©ritĂ©. Et vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham si vous ĂȘtes mort en Christ. Vous revĂȘtez la nature de la postĂ©ritĂ© d’Abraham et vous devenez hĂ©ritiers selon la promesse. Voyez-vous cela? Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Maintenant, remarquez [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... vous vous dites la postĂ©ritĂ© d’Abraham? Vous avez besoin d’ĂȘtre un peu plus proche de Dieu, c’est ce qu’il y a. Vous avez besoin de mourir Ă  tous ces vieux intellectualismes.

36        Il y a deux choses. Un jour...?... Quelqu’un m’a posĂ© une question, Un grand Ă©vangĂ©liste. Je ne mentionnerai pas son nom. Vous reconnaĂźtrez. Il parcourait le pays ici, de part et d’autre, un homme bien, il tenait de grands rĂ©veils, mais ils amenaient simplement les gens Ă  dire : «J’accepte maintenant Christ comme mon Sauveur personnel. Je crois au Seigneur JĂ©sus-Christ.» Les dĂ©mons font de mĂȘme et tremblent. C’est vrai. VoilĂ  une foi intellectuelle.

            Laissez-moi vous parler juste une minute. Je ne sais pas pourquoi le Saint-Esprit ne me laisse pas aborder mon texte. Peut-ĂȘtre il y a une raison.

37        Remarquez. Il y a une foi intellectuelle. Et il y a une foi qui vient du coeur. Le vieil incrĂ©dule disait il y a des annĂ©es, quand la Bible dit : «Un homme est comme les pensĂ©es de son Ăąme...», il disait : «C’est du non-sens. Il n’y a pas de facultĂ©s mentales dans le coeur.» Il disait : «Vous pensez avec votre esprit. Il n’y a pas de facultĂ©s mentales dans le coeur.» Mais l’annĂ©e passĂ©e, ils ont dĂ©couvert que c’était faux. Dieu avait raison.

            Juste au fond du coeur, au centre du coeur, il y a un petit compartiment sans cellule de sang Ă  l’intĂ©rieur. Cela n’existe pas dans le coeur d’un animal, c’est seulement dans le coeur humain. Et ils disent : C’est l’occupation, ou la demeure de l’ñme. L’ñme vit dans le coeur. Donc, aprĂšs tout, Dieu avait raison quand Il avait dit : «Un homme est comme les pensĂ©es de son Ăąme.»

38        Il y a quelque temps, une femme habitait dans les parages, un membre d’une Ă©glise dĂ©nominationnelle trĂšs en vue. Je vais vous raconter cette petite histoire. Et elle... Je... Nous avions toujours doutĂ© de son expĂ©rience. Elle habitait prĂšs de l’église. Elle Ă©tait une pianiste. Elle jouait du piano, c’était une trĂšs bonne femme, mais avec une foi intellectuelle. Voyez? Elle pensait simplement qu’elle Ă©tait en ordre.

            Il y avait un brave jeune garçon qui frĂ©quentait cette Ă©glise-lĂ , il avait vraiment eu une expĂ©rience avec Dieu. Ils sont pour ainsi dire tombĂ©s amoureux, et finalement il l’a Ă©pousĂ©e. Ils ont dĂ©mĂ©nagĂ©. Elle a continuĂ© son travail de pianiste. Et peu aprĂšs, le jeune garçon avait changĂ© de travail, ils Ă©taient obligĂ©s d’aller directement dans une autre ville. Dans cette ville-lĂ , elle est devenue la pianiste d’une certaine dĂ©nomination, une Ă©glise dĂ©nominationnelle bien connue dans cette ville-lĂ . Elle est devenue une Ă©minente pianiste.

            Et pendant qu’elle Ă©tait lĂ  en train de jouer du piano, elle Ă©tait... elle a commencĂ© Ă  observer que les jeunes filles du quartier, membres de la mĂȘme Ă©glise, portaient toutes ces petits... ces habits scandaleux, elles sortaient et tondaient la pelouse dans la cour en ces drĂŽles de petits... Je suis convaincu que vous les femmes, vous ne faites pas cela, lĂ . Elles le font lĂ  au sud dans l’Indiana. Je ne pense pas que vous le feriez ici dans le Michigan. Voyez? Je pense que vous avez trop de considĂ©ration pour vous-mĂȘmes pour ne pas... pour permettre Ă  vos enfants de porter de telles choses. La Bible dĂ©clare que c’est une abomination aux yeux de Dieu de faire cela.

            Et elles–elles sortent et tondent la cour. Elle s’est dit : «Eh bien, je peux aussi faire ça. Vous savez...»

            «Pourquoi pas? Les autres jeunes filles le font.»

39        Eh bien, voyez, qu’était-ce? Sa foi en Dieu Ă©tait intellectuelle. Elle raisonnait. Votre esprit raisonnera, mais votre coeur ne raisonne pas. Votre coeur croit que ce que Dieu a dit est la vĂ©ritĂ©. Votre esprit dirait : «Eh bien, maintenant, si les autres jeunes filles peuvent le faire, ou les autres jeunes garçons peuvent le faire, et qu’ils frĂ©quentent l’église, ne suis-je pas aussi bon qu’eux? Ne puis-je pas faire les mĂȘmes choses qu’eux?» En effet, elle raisonnait.

            Mais nous devons renverser les raisonnements au point que c’est contraire... si c’est contraire Ă  la Parole de Dieu. Eh bien, elle est allĂ©e de l’avant, elle a continuĂ© avec cela, et peu aprĂšs, toutes les autres fumaient la cigarette, alors pourquoi ne le pouvait-elle pas? Eh bien, les autres allaient Ă  l’église.

40        Evidemment, je sais que vous les femmes de Michigan, vous ne faites pas cela, je ne pense pas que vous le faites. Mais elle l’a fait : Elle fumait, la chose la plus vile que les femmes aient jamais faite (C’est vrai.), et le plus grand sabotage qu’elle ait jamais fait. Dix-huit pour cent, je veux dire, les enfants avant l’ñge de dix-huit mois, quatre-vingt-dix pour cent d’entre eux meurent ; s’ils grandissaient du lait maternel, on doit leur donner quelque chose d’artificiel, du bĂ©tail, et tout. C’est vrai, l’empoisonnement par la nicotine. Qu’allons-nous avoir dans la prochaine gĂ©nĂ©ration?

            N’ayez pas peur de ce que la Russie va venir ici faire quelque chose. Ce n’est pas le rouge-gorge qui picore la pomme, c’est le ver dans le trognon qui la dĂ©truit. C’est notre propre plus grande pourriture qui tue cette nation. Ce sont nos moeurs Ă  nous. Ce ne sont pas les autres pays. C’est... Nous nous tuons nous-mĂȘmes par notre vie immorale et des choses, et nous nous disons chrĂ©tiens. Malheur Ă  nous. C’est vrai.

            Vous feriez mieux d’écouter l’Evangile, d’écouter JĂ©sus-Christ et de mettre votre coeur en ordre avec Dieu.

41        Remarquez. Et puis, cette femme... AprĂšs cela, il y eut un petit roublard aux cheveux lissĂ©s qui emmĂ©nagea dans le quartier. Et–et alors, elle pensa que c’était un petit jeune homme mignon. Et vous savez, cela s’est fait un peu innocemment. Chaque soir, avant qu’ils aillent au lit, elle sortait discrĂštement pour prendre des choses dans la cour arriĂšre, il lui donnait un baiser par-dessus le mur de la clĂŽture pour lui souhaiter bonne nuit. Oh ! C’était trĂšs innocent, Ă©videmment. Le pĂ©chĂ© paraĂźt trĂšs innocent au dĂ©part. Oh ! Il n’y avait rien Ă  cela, juste un voisin.

            Et la chose suivante, vous savez, elle a quittĂ© John son mari et elle a Ă©pousĂ© ce gars. Il avait une femme et un enfant, il a brisĂ© un foyer. Eh bien, elle s’est dit qu’il y avait d’autres femmes dans l’église qui avaient un deuxiĂšme mari ; pourquoi ne le pouvait-elle pas? C’est le raisonnement, mais la Parole dit que c’est mauvais. Et l’ñme mĂȘme qui lui disait que c’était mauvais, elle l’attristait. Et la Bible dit : «L’ñme qui pĂȘche, c’est celle qui mourra.» Et le pĂ©chĂ©, c’est quoi? L’incrĂ©dulitĂ©. Il n’y a que deux choses : C’est la foi et l’incrĂ©dulitĂ©.

42        Je prĂȘchais dans une cĂ©lĂšbre Ă©glise il n’y a pas longtemps et je disais : «Fumer la cigarette, ce n’est pas un pĂ©chĂ©. Commettre l’adultĂšre, ce n’est pas un pĂ©chĂ©. Dire des mensonges, ce n’est pas un pĂ©chĂ©.» Une dame m’a regardĂ© et elle a directement parlĂ© Ă  haute voix, disant : «Le pĂ©chĂ©, c’est quoi alors?»

            J’ai dit : «L’incrĂ©dulitĂ©.» J’ai dit : «Fumer la cigarette, boire, faire des beuveries, courir çà et lĂ , ce sont les symptĂŽmes mĂȘme ; ce sont les attributs de votre incrĂ©dulitĂ©.» J’ai dit : «Vous faites cela parce que vous ne croyez pas en JĂ©sus.»

            JĂ©sus a dit : «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.»

43        Quand vous dites que vous ĂȘtes un croyant et que vous faites cela, cela montre qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. Vous ne croyez pas. Vous faites semblant de croire. Vous adoptez des raisonnements et vous ne considĂ©rez pas la conviction de votre Ăąme ; en effet, votre Ăąme est une partie de Dieu en vous, qui s’accordera avec la Parole de Dieu, qu’Elle est vraie. Sinon, vous ne ferez qu’adopter notre intellectualisme. Vous pensez.

44        Elle est allĂ©e de l’avant. Evidemment, avec ce petit roublard, elle aurait dĂ» avoir assez de bon sens pour savoir que s’il avait quittĂ© une femme, il quitterait une autre. C’est donc ce qu’il a fait. Ensuite, elle Ă©tait tombĂ©e trop bas tout en continuant Ă  frĂ©quenter l’église, en jouant du piano, jusqu’au moment oĂč elle a commencĂ© Ă  vivre avec un concubin. Mais le pĂ©chĂ© l’a rattrapĂ©e. Ne pensez pas qu’il ne vous rattrapera pas. Il le fera. Vos pĂ©chĂ©s vous rattraperont.

            Et peu aprĂšs, elle a commencĂ© Ă  Ă©prouver des douleurs au bas-ventre, elle a laissĂ© aller cela un temps. Quand elle est allĂ©e chez le mĂ©decin, on a dĂ©couvert que c’était Ă  un niveau avancĂ© et c’était devenu malin. Rien ne pouvait ĂȘtre fait, sinon la mort.

            Il s’est fait que le pasteur de notre propre Ă©glise, un homme trĂšs spirituel, un ancien de l’universitĂ© d’Asbury... Eh bien, Ă©videmment, vous saurez qu’elle Ă©tait une mĂ©thodiste. TrĂšs bien. Mais il est Ă  notre Ă©glise, un brave garçon, il a reçu le Saint-Esprit, un trĂšs brave homme. Et il est allĂ© parler Ă  cette femme ; en effet, elle Ă©tait... elle avait grandi mĂ©thodiste et il s’est dit qu’il devait lui parler. Il avait Ă©tĂ© envoyĂ© lĂ  par des amis. Et elle lui a fait savoir qu’elle Ă©tait toute aussi bonne que n’importe qui. Et c’est ce qu’elle croyait, intellectuellement, elle raisonnait cela. Pourquoi? «Je suis membre d’église. Ma lettre de membre est dans l’église. Je suis toute aussi bonne que n’importe qui.» Elle a dit : «Je suis toute aussi bonne que vous.»

            Il a dit : «Ce n’est pas lĂ  la question, madame.» Il a dit : «Je suis un prĂ©dicateur, et maintenant, vous ĂȘtes assise lĂ  en train de fumer la cigarette et tout comme cela ; nous ne croyons pas dans pareille chose.»

            Elle a dit : «Ce n’est pas votre affaire. Je ne vous ai jamais envoyĂ© chercher.»

            Il a dit : «Oui, mais j’ai senti que Dieu m’a envoyĂ© chercher pour que je vienne.» Elle a dit... Il a dit : «Qu’en est-il de ce concubin?»

            Elle a dit : «Ce n’est pas votre affaire. Je suis toute aussi bonne que le reste parmi vous. Je suis une chrĂ©tienne.» Et elle croyait cela. Vous pouvez croire un mensonge et ĂȘtre condamnĂ© par cela aussi. La Bible... C’est vrai.

45        «Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort.» Cela peut paraĂźtre correct du point de vue intellectuel. Votre Ăąme rendra toujours tĂ©moignage Ă  la Parole de Dieu si elle est nĂ©e de nouveau. Si vous avez une foi intellectuelle, oh ! vous allez accepter, assurĂ©ment. Vous direz : «La Bible est vraie.»

            Le dĂ©mon dit la mĂȘme chose. Le diable dit : «Dieu existe au Ciel. JĂ©sus-Christ existe.» Certainement, ils croient la mĂȘme chose.

            «Oh ! dites-vous, le diable croire en JĂ©sus-Christ?» Certainement.

            Ils L’ont confessĂ© publiquement, ils ont dit : «Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Christ, le Saint. Pourquoi viens-Tu nous tourmenter avant notre temps?» Certainement, ils L’avaient confessĂ© publiquement comme Ă©tant le Fils de Dieu. Et les prĂ©dicateurs, avec une expĂ©rience peu profonde, avec une religion de contrefaçon, sortent, amĂšnent les gens Ă  faire une confession Ă  l’oeil sec comme cela, et ils retournent dans le monde vivre comme le monde tout en prĂ©tendant ĂȘtre chrĂ©tiens.

46        FrĂšre, ce qui s’est passĂ© dans ce cas-lĂ , c’est ce qui se passe dans beaucoup d’autres cas oĂč l’injection d’hypo arrĂȘte les confessions sur le lit de mort. Oh ! Elle pensait ĂȘtre en ordre. Mais quand le temps de mourir arriva, mĂȘme un pasteur rĂ©trograde Ă©tait arrivĂ© lĂ ... Elle Ă©tait en ordre. AssurĂ©ment, elle Ă©tait un bon membre d’église. Elle apportait des contributions Ă  l’église. Elle Ă©tait une pianiste Ă  l’église, et que sais-je encore. Quoi d’autre pouvait-elle faire? Sur le plan intellectuel, elle pensait ĂȘtre en ordre. Mais quand on en arriva Ă ... Vous vous rappelez, votre esprit, il est dans... il est dirigĂ© par les cellules de sang et par les cellules du cerveau. Et alors, quand ce sang cesse de faire fonctionner ces cellules de cerveau, alors l’esprit commence Ă ... le cĂŽtĂ© intellectuel commence Ă  disparaĂźtre chez cette femme. Et dĂšs que cela commence Ă  disparaĂźtre, elle commence Ă  voir, quand cela... Ceci... l’esprit ici en bas dans son coeur, qui est son Ăąme, allait vers Dieu... La mort veut dire la sĂ©paration.

            Et si vous pĂ©chez, vous doutez volontairement aprĂšs que l’Evangile vous a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©, cette nature de votre Ăąme va graduellement s’éloigner de vous, et vous ne sentirez plus cela ; cela va simplement s’éloigner. Vous ne le saurez pas.

47        Vous direz : «Eh bien, je sais, je pense ĂȘtre en ordre.» C’est ça le problĂšme de Michigan ce soir. C’est ça le problĂšme de l’Indiana ce soir. C’est ça le problĂšme du monde ce soir. Ils se sont endormis d’étouffement avec de petites imitations du christianisme Ă  la Hollywood. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de voir des prĂ©dicateurs Ă  l’ancienne mode, avec le feu de l’enfer et le soufre, revenir Ă  la chaire prĂȘcher encore la vĂ©ritĂ© (Exact), un enfer pour les pĂ©cheurs, et si un homme ne naĂźt de nouveau, il n’entrera en aucun cas dans le Royaume.

            Vous croyez le ministĂšre que le Seigneur JĂ©sus a confiĂ© pour les aveugles, les sourds, les muets, mĂȘme pour la rĂ©surrection des morts de la tombe. Rappelez-vous, il nous faudrait avoir une certaine conception de Dieu, sinon ces choses n’arriveraient pas. C’est une confrontation : La guĂ©rison divine est-elle vraie ou fausse? La Bible le dĂ©clare, ça s’est avĂ©rĂ© chez JannĂšs et JambrĂšs. Les magiciens peuvent produire des miracles et faire des choses, mais ils ne peuvent pas guĂ©rir. C’est Dieu seul qui peut guĂ©rir. «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.»

48        Aujourd’hui, les gens disent : «Oh ! C’était pour le jour passĂ©. Il n’y a rien Ă  ça. Une bande de saints exaltĂ©s ou une bande d’imposteurs et autres...» Et vous ne vous rendez pas compte que vous blasphĂ©mez contre le Saint-Esprit. C’est vrai. Et la chose suivante, vous savez, votre Ăąme s’éloignera de vous ; vous deviendrez si bourrĂ© de cultes lĂ  avec le reste de cultes et tout, au point que vous penserez ĂȘtre en ordre, jusqu’à ce que la mort vous regarde fixement en face. Alors, il y aura un autre tableau. Je me suis tenu aux chevets de lit de beaucoup de gens.

            Elle se mourait lĂ , pensant ĂȘtre en ordre. Quinze minutes avant sa mort, elle avait fumĂ© une cigarette. Elle disait : «C’était en ordre, une petite habitude sale de la chair.» Mais permettez-moi de vous dire quelque chose, frĂšre : On reconnaĂźt un arbre par les fruits qu’il porte. Elle ne croyait en rien. Elle disait : «Si le mĂ©decin ne peut pas m’aider, Ă  quoi servirait-il qu’un prĂ©dicateur saint exaltĂ© vienne faire quoi que ce soit pour moi?» Ô Dieu, aie pitiĂ© ! C’est ça l’attitude des milliers, en tout cas, Ă  travers ce pays ce soir ; oui, des millions et des millions de fois.

49        Et lĂ , elle, dans cet Ă©tat-lĂ , mais les facultĂ©s intellectuelles commencĂšrent Ă  dĂ©faillir. Quand les raisonnements eurent failli, sa foi intellectuelle en Dieu, qui Ă©tait dans sa tĂȘte, alors cette Ăąme qu’elle avait attristĂ©e commença Ă  s’approcher d’elle. Elle a dit : «Mon Dieu, je suis perdue ! Je suis perdue !»

            Et son pasteur a dit : «Oh ! Elle...»

            Elle a dit : «Toi, sĂ©ducteur, je suis perdue !»

            Il a dit : «Docteur, docteur, venez ici. Elle est–elle est excitĂ©e. Elle est–elle est hystĂ©rique. Piquez-lui un hypo au bras.»

            Quand on lui a donnĂ© une injection d’hypo, elle a dit : «Je suis perdue ! Je suis perdue !» Un autre hypo. «Je suis perd... Je suis pe...» Et l’hypo a arrĂȘtĂ© ses lĂšvres. Mais il n’arrĂȘtera jamais cette Ăąme-lĂ , vous vivrez avec elle lĂ  dans l’éternitĂ©. Elle l’avait attristĂ©e, pour ne pas croire la Parole de Dieu, un esprit intellectuel, par ses raisonnements qui lui faisaient croire en elle, comme ça dans sa tĂȘte, qu’elle Ă©tait en ordre alors qu’elle Ă©tait en erreur. C’est ça avec des millions dans le monde aujourd’hui, qui professent le christianisme. Ils ne connaissent pas les premiers pas vers Dieu. Amen.

50        Je ne cherche pas Ă  vous effrayer ; je ne fais que vous prĂȘcher l’Evangile du Seigneur JĂ©sus-Christ. Et je sais cela par... Vous le savez, c’est ce que disent les Ecritures.

            JĂ©sus a dit : «Si un homme ne naĂźt d’eau et d’Esprit, il n’entrera eu aucun cas dans le Royaume», peu importe l’église dont il est membre, la bonne vie qu’il a menĂ©e, ou la profession qu’il a exercĂ©e. Il doit naĂźtre de nouveau. Cette facultĂ© intellectuelle doit ĂȘtre rejetĂ©e, et une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ, une nouvelle Ăąme dans le coeur doit prendre racine. Et elle croira chaque fois la Parole de Dieu, et elle dira que C’est la VĂ©ritĂ©.

51        Parfois, votre pasteur vous dit : «Les jours des miracles sont passĂ©s. Le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas.» Il est lui-mĂȘme mort. C’est vrai. La Bible ne dĂ©clare-t-Elle pas qu’ils se transformeront en anges de lumiĂšre? C’est ce qu’Ève cherchait quand elle fut perdue et sĂ©duite par Satan. A-t-il dit qu’ils auraient l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais qu’ils renieraient ce qui en fait la force? Eloigne-toi de ces hommes-lĂ .

52        C’est l’Evangile dans sa pure simplicitĂ©. Comme c’est l’Evangile, c’est la puissance de JĂ©sus. Si Dieu vit en vous, l’espĂ©rance de la Gloire est formĂ©e dans votre coeur. Cela s’accordera chaque fois avec la Parole de Dieu.

            Evidemment, ce dĂ©mon-lĂ , trĂšs religieux, quand il parlait Ă  JĂ©sus, il a dit : «Si Tu es Fils de Dieu, accomplis un miracle ici devant moi, que je le voie de mes propres yeux.»

            JĂ©sus a dit : «Il est Ă©crit que l’homme ne vivra pas de pain seulement.»

            Quand Il Ă©tait suspendu Ă  la croix, il lui a dit : «Si Tu es le Fils de Dieu.» Quoi? Le mĂȘme esprit parlant au travers des prĂ©dicateurs cultivĂ©s, intellectuels qui reniaient. L’église L’avait suspendu Ă  la croix ; l’église L’avait persĂ©cutĂ© ; l’église L’avait tuĂ©, les prĂ©dicateurs intellectuels qui servaient la loi, la lettre. C’est vrai. Ils L’ont tuĂ© ; ils L’ont suspendu Ă  la croix. Les religieux de l’époque ont tuĂ© JĂ©sus. C’est ce qui tue l’église aujourd’hui : Les religieux du pays, par leurs cultes. Non pas ce que vous appelez cultes. Souvent, nous avons un tas de cultes, dĂ©pourvus de sang, de coeur, et de tout. AssurĂ©ment, c’est vrai.

            Mais certains de vos enseignants trĂšs intellectuels de psychologie dans les Ă©glises et des choses pareilles, ça va çà et lĂ , disant : «Eh bien, vous pouvez simplement croire. C’est tout ce qu’il y a lĂ . Et inscrivez votre nom dans le registre et vivez.»

53        Ô homme, que se passe-t-il avec vous? Si vous ĂȘtes un enfant de Dieu, votre esprit dira : «La Parole de Dieu est vraie», et vous mĂšnerez ce genre de vie qui confirme cela.

            Et JĂ©sus a dit : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» C’est exact. «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, et tout, ils guĂ©riront les malades et accompliront des choses.»

            Aujourd’hui, vous dites, ils... «Ces jours des miracles sont passĂ©s.» Regardez oĂč vous vivez. Vous y ĂȘtes. Ne suivez pas des facultĂ©s intellectuelles. Faites une expĂ©rience avec Dieu. Quand votre expĂ©rience s’accorde avec cette Bible, et Elle a dit : «Chaque Parole est vraie, Tu es JĂ©hovah.» Et mon esprit rend tĂ©moignage Ă  Son Esprit, nous sommes fils et filles de Dieu ; nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie. C’est vrai.

54        Maintenant, remarquez, ces gens donc, ils... Il leur avait Ă©tĂ© donnĂ© la manne Ă  manger. Cette manne Ă©tait la nourriture qui les soutenait tant qu’ils Ă©taient dans le pĂšlerinage jusqu’à leur entrĂ©e. Il y a trois Ă©tapes du pĂšlerinage : IsraĂ«l en Egypte, pĂ©cheur ; IsraĂ«l ici, justifiĂ© par le sang, la mer Rouge ; et IsraĂ«l installĂ© en Palestine. Il y a trois Ă©tapes du pĂšlerinage, elles sont reprĂ©sentĂ©es ici aujourd’hui, juste de mĂȘme, et nous sommes dans... nous entrons dans la derniĂšre Ă©tape du pĂšlerinage. Dieu a promis de pourvoir physiquement Ă  tout ce dont ils avaient besoin, de la viande pour passer lĂ ... et la manne s’est mise Ă  tomber du ciel ; c’était un type du Saint-Esprit.

            Et quand cette manne tombait, les gens sortaient et mangeaient cette manne, ils la moulaient, en faisaient de petits gĂąteaux et–et mangeaient cela. C’était du miel, ça avait un bon goĂ»t comme du miel, des galettes par terre comme la neige. Et ils moulaient cela et en faisaient du pain. Et cela les a nourris durant tout le pĂšlerinage dans le dĂ©sert. C’est un trĂšs beau type du Saint-Esprit qui est descendu le jour de la PentecĂŽte, qui est notre Pain. La manne est tombĂ©e le dernier jour de leur pĂšlerinage tout comme elle Ă©tait tombĂ©e le premier jour de leur pĂšlerinage. Elle est tombĂ©e d’un bout Ă  l’autre de leur pĂšlerinage.

            Ainsi donc, j’aimerais qu’un homme me montre lĂ  oĂč Dieu ait jamais donnĂ©... retirĂ© le Saint-Esprit de l’Eglise. Je peux vous montrer lĂ  oĂč Il L’a donnĂ©, et lĂ  oĂč Il a promis qu’Il serait avec nous jusqu’à la fin du monde. Montrez-moi lĂ  oĂč Il L’ait jamais retirĂ©. Cela n’est pas Ă  retirer. Et ça ne se fera pas avant la Venue de JĂ©sus. C’est vrai. La manne tombe, le mĂȘme Saint-Esprit, comme c’était Ă  la PentecĂŽte, ça tombe de mĂȘme aujourd’hui.

55        Nous savons que nous avons beaucoup d’imitations, beaucoup de fanatiques, mais cela ne veut que prouver que le vrai Saint-Esprit existe. Nous avons beaucoup d’imitations dans l’église, les gens qui agissent comme des chrĂ©tiens, qui essaient d’imiter les chrĂ©tiens, mais cela ne reprĂ©sente rien. Cela veut dire qu’il existe un vrai chrĂ©tien authentique. C’est tout seulement un miroir.

            Remarquez, quand le Saint-Esprit descendait. Remarquez, cette manne est tombĂ©e pour la premiĂšre fois. Dieu dit Ă  MoĂŻse d’aller prendre des omers d’or et de les remplir, dans le lieu trĂšs saint, lĂ  derriĂšre, lĂ  oĂč cela pouvait ĂȘtre conservĂ© pour chaque gĂ©nĂ©ration Ă  venir. Ils pouvaient toucher, goĂ»ter cette manne, issue de la manne originelle qui Ă©tait tombĂ©e : un beau type du Saint-Esprit quand Il Ă©tait descendu le jour de la PentecĂŽte, et les gens se rĂ©jouissaient tous et ils Ă©taient trĂšs contents.

56        Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte (Actes 2), il a dit : «Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait descendu, c’était pour chaque gĂ©nĂ©ration, mĂȘme pour les Gentils, ceux qui Ă©taient toujours considĂ©rĂ©s comme Ă©tant au loin : «En aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»

            Pierre a dit : «Repentez-vous, que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, pour les Gentils, ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Et tant que Dieu appelle toujours, Dieu donne toujours le Saint-Esprit.

            Ils ont gardĂ© des omers pleins de cela, de sorte que chaque homme qui commençait l’exercice de fonctions dans le lieu trĂšs saint, chaque sacrificateur pouvait goĂ»ter une bouchĂ©e de la manne originelle qui Ă©tait tombĂ©e au commencement.

            Et c’est pareil aujourd’hui. Le mur mitoyen est dĂ©truit. Et chaque homme qui est appelĂ© peut entrer et avoir un coeur plein du mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait descendu le jour de la PentecĂŽte. Cela se fera jusqu’à la fin du monde.

57        Remarquez. La premiĂšre chose qui se passait, il y avait une arche dans ce lieu saint. Observez les murs maintenant, pour vous les petits enfants, afin que vous saisissiez cela. Il y avait un parvis extĂ©rieur. Il y avait un lieu saint. Et puis, le lieu trĂšs saint. Trois Ă©tapes. C’est toujours... Dieu est rendu parfait en trois ; l’achĂšvement, c’est sept ; l’adoration, en douze ; la tentation en quarante, et le jubilĂ©, en cinquante. Tout... Faites attention Ă  ces chiffres, et vous n’allez jamais ĂȘtre embrouillĂ© lĂ -dessus. Voyez? Dieu est rendu parfait : PĂšre, Fils, Saint-Esprit ; justification, sanctification, baptĂȘme du Saint-Esprit, toutes ces choses, rendues parfaites, comment Il a fait cela.

            Remarquez, et dans le–dans le tabernacle, vous... Dieu habitait dans trois piĂšces. Vous habitez dans trois piĂšces. «Oh ! dites-vous, FrĂšre Branham, j’ai une maison de dix piĂšces», mais vous vivez nĂ©anmoins uniquement dans trois. C’est vrai. Ce sont la cuisine, la salle Ă  manger, ou la... la cuisine, le salon, et la chambre Ă  coucher. Vous pouvez avoir trois chambres Ă  coucher. Vous pouvez avoir de cuisine annexe, appelĂ©e salle Ă  manger. Mais il y a nĂ©anmoins seulement trois piĂšces dans votre maison.

58        Vous habitez une maison : Ăąme, corps et esprit. C’est ainsi que Dieu a habitĂ© en JĂ©sus-Christ, Ă  la fois Ăąme, corps et Esprit. «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est le PĂšre qui demeure en Moi.» Voyez-vous?

            Et dans ce tabernacle, l’achĂšvement. Cela a aussi eu lieu dans l’ñge de Luther, par la justification ; dans l’ñge de Wesley, par la sanctification, et en ce dernier jour, avec le baptĂȘme du Saint-Esprit, rendant Son Eglise parfaite en trois Ă©tapes du pĂšlerinage. Partout, tout va par trois.

            Remarquez, et puis Dieu a fait entrer Son Eglise dans ce grand tabernacle. Eh bien, ceux-ci, la manne tombait dehors dans les parvis. Et rappelez-vous, les gens mangeaient cette manne. Mais Dieu leur a dit de ramasser cette manne et de la mettre, une quantitĂ© de cela, dans le lieu saint, lĂ  oĂč se trouvait l’Arche. L’Arche, c’est le type du coeur humain ; l’Arche, la place, la place cachĂ©e.

59        Dieu avait prophĂ©tisĂ© par le prophĂšte, disant : «J’écrirai Mes lois sur leurs coeurs, je les placerai lĂ , sur les tables de leur coeur», montrant que ça sera la demeure de Dieu, dans le coeur humain, pas la tĂȘte humaine, mais le coeur humain. Amen. «Je les Ă©crirai dans Mon coeur... dans leur coeur. Et ils observeront Mes statuts et autres», dit l’Eternel.

            Dieu dit dans un autre passage, lĂ  dans EzĂ©chiel, Il dit : «En ce jour-lĂ , Je vous dĂ©barrasserai du vieux coeur de chair... de pierre. Et Je vous donnerai un esprit nouveau, Je placerai un... Mon Esprit en vous.»

            Eh bien, beaucoup de gens, mĂȘme vous les pentecĂŽtistes, souvent vous faites erreur lĂ -dessus. Vous recevez un esprit nouveau ; ce n’est pas l’Esprit de Dieu ; c’est vous. Ce n’est pas Dieu. Vous devenez un peu content pour avoir reçu un esprit nouveau et vous sautillez, vous courez dans la piĂšce, peut-ĂȘtre, et vous criez un peu, vous parlez en langues, vous courez un peu, et vous pensez avoir le Saint-Esprit. Ce n’est pas ça. C’est un esprit nouveau que Dieu vous a donnĂ©. C’est vous. Puis, aprĂšs qu’Il vous a donnĂ© votre esprit, ensuite Il a ensuite dit : «Je mettrai Mon Esprit...»

            C’est ça le problĂšme avec le Miss-Meal Cramps que vous avez aujourd’hui. C’est vrai. C’est pourquoi vous ne pouvez aboutir nulle part avec Dieu.

60        Remarquez, vous mettez un esprit nouveau. Dieu doit vous donner un esprit nouveau, sinon vous ne pouvez mĂȘme pas ĂȘtre en harmonie avec Lui. Vous ne pouvez pas vous accorder avec vous-mĂȘme, ce vieux mauvais esprit que vous aviez en vous. Aussi doit-Il mettre un esprit nouveau en vous afin que vous puissiez vous accorder avec Son Esprit. Amen.

            «Je mettrai un esprit nouveau en eux. Et Je mettrai Mon Esprit en eux», a-t-Il dit, aprĂšs qu’Il vous a donnĂ© un esprit nouveau ; c’est vous. Ne confondez pas cela avec l’Esprit de Dieu ; ce n’est pas ça. C’est votre esprit nouveau, afin que vous puissiez vous accorder avec le Saint-Esprit, si jamais Il vous le donne. Amen. En effet, vous, dans votre Ă©tat, vous ne vous accordez jamais. Vous ne pouvez pas vous accorder avec votre femme. Vous ne pouvez pas vous accorder avec votre mari, vous ne pouvez pas vous accorder avec votre voisin. Comment allez-vous donc vous accorder avec Dieu? Il doit donc vous donner un esprit nouveau, avant que vous puissiez vous accorder avec Lui.

            Il met donc un esprit nouveau en vous, et puis Il met Son Esprit en vous, vous donne un esprit nouveau, un nouvel aspect, une nouvelle foi, puis Il place Son Saint-Esprit en vous.

            Remarquez, jadis au commencement, quand cette mĂȘme manne tombait ici dehors par terre chaque jour, les gens en mangeaient ; mais remarquez, ces gens qui mangeaient cette manne-lĂ  avaient la faim avant neuf heures.

61        J’ai vu beaucoup de rĂ©unions en plein air. Les gens y vont, crient victoire pendant un petit instant, pendant que la rĂ©union en plein air se dĂ©roulait. Et puis, avant la fin de la journĂ©e, avant que la nuit approche, ils se soucient et disent : «Eh bien, vous savez, j’aurais voulu conserver la victoire. AllĂ©luia !» Oh ! la la ! «J’aurais bien voulu avoir la victoire. Je vous assure, ceci–ceci–ceci est comme ça, comme ceci, et ça, c’est comme ça, comme ceci.» Oh ! la la ! C’est parce que vous n’ĂȘtes pas au bon endroit pour manger la manne. C’est vrai.

            Remarquez, vous rencontrez des gens qui disent : «Cette annĂ©e, tout va Ă  merveille pour nous.» Docteur Church, qui est l’un d’entre vous, gens de la saintetĂ©, a Ă©crit un livre et il y a mentionnĂ© mon nom. Un homme, un homme raisonnable, comme ça, il a citĂ© le nom d’un homme, et il a dit, dans la ligne mĂȘme qui suit, il a dit : «Je n’ai mĂȘme jamais rencontrĂ© cet homme-lĂ  ; je ne le connais pas.» Il a dit : «Je sais qu’il n’y a rien en lui. En effet, je vais vous dire pourquoi.» Il a dit : «J’ai une fois rencontrĂ© un homme, j’avais assistĂ© Ă  ses rĂ©unions, et il a dit : ‘FrĂšre Branham ne me connaissait pas. Et il a appelĂ© lĂ  loin, au balcon ou quelque part, et il a dit : ‘Monsieur, vous souffrez de la prostatite, vous assis là’, et il lui a dit qui il Ă©tait et d’oĂč il venait. Et il a dit : ‘Tout cela Ă©tait la vĂ©ritĂ©.’ Et il a dit : ‘Il m’a dit : Vous ĂȘtes guĂ©ri.’»

            Et docteur Church lui a dit, il a dit : «Avez-vous Ă©tĂ© guĂ©ri?»

            Il a dit : «Oui, monsieur, pendant un an, je n’ai pas du tout Ă©tĂ© dĂ©rangĂ© par cela.» Et il a dit : «Vous savez quoi, a-t-il dit, j’ai connu une rechute.»

            Monsieur Church a dit : «C’est la preuve qu’il est en erreur.» Il a dit : «Si Dieu avait guĂ©ri, on resterait guĂ©ri.»

62        J’aimerais voir combien parmi ces nazarĂ©ens qui ont Ă©tĂ© sanctifiĂ©s une annĂ©e Ă©taient revenus l’annĂ©e suivante pour ĂȘtre encore sanctifiĂ©s. Je pensais qu’Il conservait cela ; je pensais que vous ne pourriez pas revenir...

            Ô frĂšre ! Certains hommes Ă  l’esprit trĂšs Ă©troit, mettez un crayon entre leurs yeux, cela les aveuglerait. C’est vrai, une vue trĂšs Ă©troite... Certainement. Le salut est... aussi longtemps que dure la foi. Et la guĂ©rison divine dure aussi longtemps que dure la foi. Vous qui avez eu une expĂ©rience il y a quarante ans, oubliez que vous avez dĂ©jĂ  eu l’expĂ©rience, sortez d’ici ce soir et dites : «Je ne crois mĂȘme pas dans cela, et je ne suis plus serviteur de Dieu» ; voyez combien de temps votre expĂ©rience durera. Certainement.

            «Quand un esprit impur sort d’un homme, il va dans les lieux arides ; il revient avec sept autres esprits pires que lui. Il entre par force, si le maĂźtre de la maison n’est pas lĂ  pour l’empĂȘcher d’entrer.» Vous ne comptez pas sur vos sensations. Je n’ai jamais Ă©tĂ© sauvĂ© par mes sensations. Je n’ai pas Ă©tĂ© sauvĂ© parce que je m’étais bien senti. Je suis sauvĂ© parce que j’ai accompli la promesse de Dieu. C’est vrai. Le diable peut vous flouer sur base de vos sentiments. Mais il ne peut pas prononcer AINSI DIT LE SEIGNEUR et condamner cela. J’ai fait ce que JĂ©sus a dit. Je suis sauvĂ© ce soir parce que j’ai accompli les exigences de Dieu. Je suis sauvĂ© ce soir.

63        Quand les frĂšres Mayo m’avaient abandonnĂ©, m’accordant quelques jours Ă  vivre, il y a environ six ou sept ans... Je suis en bonne santĂ© et fort ce soir parce que je crois. Dieu l’a dit, et je L’ai pris au Mot. C’est tout. C’est votre foi en Dieu qui compte. C’est la seule chose qui chancellera. C’est la seule chose qui guĂ©rira toujours une personne malade, c’est sa foi personnelle en Dieu. Pas ce qu’un homme peut faire pour vous, c’est ce que l’Homme JĂ©sus-Christ a dĂ©jĂ  fait pour vous. Et vous acceptez cela et ne... vous refusez de voir les symptĂŽmes, ou n’importe quoi d’autre, et vous marchez par la foi. Le juste vivra par cela.

            Dites donc, je me sens religieux, vraiment. J’ai envie de pouvoir crier maintenant. Quand un baptiste se met Ă  crier, c’est qu’il y a vraiment quelque chose, n’est-ce pas? Oh ! la la ! C’est merveilleux de servir le Seigneur et de savoir que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il faut ĂŽter tous les Ă©pouvantails ainsi que tous les fantĂŽmes, et mettre le Saint-Esprit lĂ -dedans, et qu’Il vive avec vous, avec la Colombe de la douceur, de la tranquillitĂ© et de l’espĂ©rance Ă©ternelle dans votre coeur. Cela ĂŽte de votre coeur toutes les divinations, toutes les supercheries, tous les formalismes, et place une vĂ©ritable certitude lĂ -dedans, et une foi qui est Ă©ternellement vraie. Amen. C’est vrai.

64        Rapidement maintenant, vous ĂȘtes une bonne assistance. Je peux vous prĂȘcher toute la nuit, mais vous n’aimeriez pas m’écouter tout le temps. Mais Ă©coutez, j’aimerais vous montrer, vous dire quelque chose.

            Eh bien, ces gens qui mangent la manne ici Ă  l’intĂ©rieur, ici dehors dans le parvis, c’était juste le mĂȘme genre de manne qui Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur du voile, le mĂȘme genre de manne. L’homme et la femme qui vivent ici dehors mangent. C’est lĂ  qu’on attrape la confusion. Peut-ĂȘtre, demain, je vous prĂȘcherai sur la diffĂ©rence entre le baptĂȘme du Saint-Esprit et l’appel d’un fils. Voyez?

65        Remarquez ceci, comment Dieu fait le placement dans l’Eglise et ce qu’Il fait. Vous mangez la mĂȘme manne. Ici, il y avait un mur de la justification. Aucun homme ne peut venir Ă  Christ Ă  moins que le Saint-Esprit l’appelle. Le Saint-Esprit est Dieu, et vous le savez. Aucun homme ne le peut ; c’est le mĂȘme Saint-Esprit. Et ces gens ici dehors dans l’état de justifiĂ©s, un homme qui cherche Ă  servir Dieu, ici dehors dans le parvis, il mangeait le mĂȘme genre de manne que ceux qui Ă©taient Ă  l’intĂ©rieur dans le lieu trĂšs saint. Mais le problĂšme Ă©tait que cela expirait. Cela Ă©tait–cela Ă©tait contaminĂ©. Cela Ă©tait... Ils Ă©taient tous, ils disaient qu’il y avait des asticots Ă  l’intĂ©rieur.

            C’est ça le problĂšme avec l’expĂ©rience de beaucoup de gens ce soir. Ça contient des asticots, c’est pourri, des vers. C’est parce que vous avez permis cela. Ils vivent ici dehors, ils mangent la manne. Or, un homme pouvait manger ici ; il–il mangeait trĂšs bien. Mais il avait trĂšs vite faim. C’est ce qui se passe avec des gens qui disent : «Je n’arrive guĂšre Ă  tenir.» Vous n’ĂȘtes pas encore entrĂ© assez loin. Vous accĂ©dez au lieu saint.

            Observez Aaron, le souverain sacrificateur. Une fois l’an, quand il Ă©tait oint, il passait derriĂšre les voiles, et quand ces voiles retombaient derriĂšre lui, le monde Ă©tait enfermĂ© dehors.

66        C’est ça le problĂšme des gens aujourd’hui. Ils ne veulent pas s’isoler du monde. Vous voulez ĂȘtre en contact avec celle qui va devenir la jeune fille la plus populaire de la Californie, Ă  Hollywood. Et certaines d’entre elles sont mariĂ©es six et sept fois, vous en faites un modĂšle. Vous pouvez allumer votre tĂ©lĂ©vision la nuit pour voir Marie, Susie, ou je ne sais quels jeux qui passent, et vous restez Ă  la maison, vous abstenant d’aller Ă  la rĂ©union de priĂšre, et vous vous demandez pourquoi vous n’arrivez pas Ă  tenir ferme. Vous n’ĂȘtes pas suffisamment mort. Amen. Il ne peut pas y en avoir deux en vie au mĂȘme moment ; vous devez ĂȘtre mort au monde et vivant en Dieu, ou soit vous ĂȘtes vivant pour le monde et mort pour Dieu. Vous ne pouvez pas servir deux maĂźtres Ă  la fois.

            Je sais que c’est une prĂ©dication dure, frĂšre, soeur. Mais c’est ce que dĂ©clare la Bible. Quand vous avez laissĂ© le monde s’infiltrer et que la foi intellectuelle a acceptĂ© pareille chose, vous ne connaissez pas Dieu, pas plus qu’un lapin ne connaĂźt au sujet des raquettes de neige. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Je ne dis pas cela pour plaisanter. Non, non. Mais c’est la vĂ©ritĂ©. C’est vrai. En effet, vous aimez le monde...

            La Bible dĂ©clare : «Celui qui aime le monde, ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en lui.» C’est vrai.

            «Mais, oh ! dites-vous, je suis membre d’église. Je suis aussi bon que l’autre...» Eh bien, c’est ce que cette femme-lĂ  pensait ; non seulement elle, mais des milliers d’autres, des millions d’autres.

67        Mais attendez, j’ai vu le mĂ©chant prospĂ©rer en force, comme la verdure, un laurier vert ; mais Dieu a dit : «Observez sa fin, c’est lĂ  qu’on saura.» C’est lĂ  qu’on en arrive. Et vous feriez mieux d’attendre qu’on en arrive Ă  ce lit-lĂ , oĂč vous allez serrer l’oreiller en mourant un de ces jours, quand le mĂ©decin s’en ira et qu’un refroidissement remontera les veines de vos bras, et que vos Ăąmes intellectuelles seront brisĂ©es ainsi que tout ce non-sens que vous avez adoptĂ©, et aprĂšs avoir rejetĂ© le Saint-Esprit. Votre Ăąme remontera et reconnaĂźtra que c’est la vĂ©ritĂ©, alors vous serez perdu. Votre propre conscience vous hantera durant l’éternitĂ©, alors que vous aviez eu une apparence de la piĂ©tĂ© et que vous reniez la Parole de Dieu, disant qu’autrefois Il Ă©tait Dieu, mais Il ne l’est plus. Il a agi dans le passĂ©, mais Il ne le peut pas aujourd’hui. Ne faites pas ça.

68        Remarquez, quand Aaron entrait lĂ -dedans dans ce lieu saint, dans le lieu trĂšs saint, l’homme qui y vivait, vivait dans la perfection tout le temps. La manne Ă©tait rĂ©cente. Elle ne se dessĂ©chait pas, elle n’était pas non plus contaminĂ©e. Si jamais vous en arrivez Ă  ĂȘtre tellement cachĂ© en Dieu que le monde extĂ©rieur est mort, et que le voile retombe autour de vous... Voyez-vous ce que je veux dire? Quand le voile vous sĂ©pare du monde extĂ©rieur... Avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tĂ© perdu en Christ? Vous avez tellement priĂ© jusqu’à l’exaucement que le monde, vous n’avez plus rien Ă  faire avec, pas du tout ; vous marchiez humblement chaque jour devant Christ, l’aimant d’abord. C’est ce qu’il vous faut. LĂ  Ă  l’intĂ©rieur, manger la manne.

69        Cela Ă©tait bon Ă  neuf heures. C’était bon Ă  douze heures ; c’était bon annĂ©e aprĂšs annĂ©e. C’était bon pour toujours. Des centaines d’annĂ©es et d’espaces d’annĂ©es s’étaient Ă©coulĂ©es, et la manne n’était jamais contaminĂ©e. Elle Ă©tait bonne, agrĂ©able et rĂ©cente tout le temps. L’homme qui vit lĂ  dedans a toujours la victoire. Il est dans la PrĂ©sence de Dieu. Il a toujours la victoire. Qu’il soit neuf heures, cela lui importe peu ; que l’église continue, cela lui importe peu. Il est toujours ancrĂ© en Christ. Le monde extĂ©rieur, toutes les choses du monde sont mortes pour lui, et il est cachĂ© en Dieu. Son coeur est devenu le TrĂŽne de Dieu. Dieu lui a donnĂ© un esprit nouveau, Il l’a fait entrer derriĂšre le voile, et alors, Il le nourrit de la manne chaque jour Ă  partir de l’omer d’or qui est placĂ© dans le lieu trĂšs saint.

            Non seulement cela, mais Aaron avait amenĂ© sa verge lĂ  et il l’a laissĂ©e une fois, il l’a laissĂ©e pendant vingt-quatre heures. Savez-vous ce qui Ă©tait arrivĂ© Ă  cette verge-lĂ ? Elle a Ă©tĂ© vivifiĂ©e. Elle a fleuri, elle a bourgeonnĂ©, et elle a portĂ© des amandes en vingt-quatre heures.

70        Il y a ce soir Ă  Sturgis beaucoup d’hommes qui sont comme cela. Ce morceau de bois sec Ă©tait un morceau d’un olivier sec. C’est vrai. Il y a beaucoup d’hommes et des femmes assis dans ces grandes Ă©glises par ici qui sont peut-ĂȘtre un morceau de bois d’un arbre. Ils veulent devenir chrĂ©tiens. Ils n’arrivent pas Ă  voir le surnaturel. Ils n’ont jamais vĂ©cu cela sur eux-mĂȘmes. Ils ne savent pas ce que veut dire naĂźtre de nouveau. Ils ne savent pas. Ils ont vu beaucoup de fausses choses, peut-ĂȘtre, beaucoup de contrefaçons, beaucoup de montages, et cela les a aveuglĂ©s Ă  la chose. Mais cela n’écarte pas la chose rĂ©elle. Ecoutez ma parole. Cela ne fait que rendre plus rĂ©el ce qui est rĂ©el. Qu’est-il arrivĂ©?

71        Si vous avez acceptĂ© Christ sincĂšrement et que vous croyez cela, alors, frĂšres, entrez dans le lieu trĂšs saint, et cela portera les fruits de l’Esprit. En vingt-quatre heures, une verge morte a vĂ©cu, a fleuri, a portĂ© des fleurs et des amandes en vingt-quatre heures.

            Qu’un homme ou une femme qui ne croit pas au surnaturel, qu’un homme ou une femme qui n’arrive pas Ă  croire aux jours des miracles, qu’ils se cachent dans le lieu trĂšs saint, et que le voile du Fils de Dieu tombe entre eux et le monde, en moins de vingt-quatre heures ils croiront que chaque Parole de la Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ©. Amen.

            La raison, c’est que vous ne passez pas derriĂšre le voile. Vous dites : «Eh bien, je suis chrĂ©tien, je–je suis... j’ai Ă©tĂ© pris par la bontĂ© de Dieu.»

            Oui, mais vous ĂȘtes dans le parvis extĂ©rieur. Entrez et cachez-vous. Je ne crie pas sur vous. J’essaie simplement de vous laisser voir ce qu’est la vĂ©ritĂ©. Alors, les visions ne seront rien pour vous. Alors, la PrĂ©sence de Dieu, vous marcherez dans la douceur, avec l’Agneau de Dieu chaque jour. Vous vivez dans la PrĂ©sence du Roi chaque jour, chaque heure.

72        Que les voisins disent ce qu’ils veulent. Que votre Ă©glise dise que vous ĂȘtes... que vous avez perdu la tĂȘte. Cela ne vous dĂ©rangera pas le moins du monde. Vous continuez simplement Ă  vivre dans la PrĂ©sence du Roi. En effet, la sagesse de ce monde, c’est de la folie pour Dieu. La foi intellectuelle que vous avez, c’est de la folie aux yeux de Dieu. Et de mĂȘme, la puissance de Dieu, c’est de la folie pour le monde. Mais il a plu Ă  Dieu de sauver ceux qui Ă©taient perdus par la folie de la prĂ©dication.

            Comprenez, amis, vous vivez dans un monde du diable. Ceci n’est pas le monde de Dieu. Le diable l’a dit, que c’était Ă  lui. Le diable avait Ă©levĂ© JĂ©sus et il a dit : «Vois-Tu tous les royaumes?» Les Etats-Unis, et tout. Il a dit : «Cela m’appartient. Je peux faire avec eux ce que je veux. Et je Te les donnerai si Tu m’adores.»

            JĂ©sus savait qu’Il les hĂ©riterait un jour dans le MillĂ©nium ; Il a dit : «ArriĂšre de moi, Satan. Il est Ă©crit : Tu...?...» Voyez ce Saint-Esprit s’accorder avec la Parole. «Il est Ă©crit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu Le serviras Lui seul.» Amen. Il a reconnu qu’il n’avait pas rencontrĂ© MoĂŻse lĂ -bas. Certainement.

73        JĂ©sus savait. La Bible dĂ©clare : «RĂ©jouissez-vous, vous tous les cieux, et vous les saints prophĂštes, et toi, terre, car les royaumes de ce monde sont devenus les royaumes de notre Seigneur et de Son Christ, et Il rĂšgnera aux siĂšcles des siĂšcles», dans le Livre de l’Apocalypse. JĂ©sus savait qu’Il hĂ©riterait de tout cela. Mais ceci est le monde du diable. C’est la raison pour laquelle vous avez des combats, des guerres, des troubles, des bombes atomiques, des meurtres, des viols, et tout, c’est parce que c’est un monde du diable et il est contrĂŽlĂ© par le diable. Mais vous n’ĂȘtes pas de ce monde-ci. Vous ĂȘtes dans le Royaume de Dieu.

            Je ne blĂąme pas le pĂ©cheur de ce qu’il pĂšche. Si le pĂ©cheur descend et prend la biĂšre, et–et fume le cigare, va au cinĂ©ma, et des choses semblables, et agit comme le monde, je ne le blĂąme pas. C’est l’unique plaisir qu’il a prĂ©sentement, et c’est l’unique plaisir qu’il va jamais avoir. C’est vrai. Je ne blĂąme pas un cochon de ce qu’il enfonce son nez dans un tas de fumier et mange du fumier. Certainement pas, il est un cochon. Laissez-le tranquille.

74        Mais vous qui vous dites chrĂ©tiens et qui ensuite faites de telles choses, c’est Ă  vous que je m’en prends. Obtenez un changement de coeur ; changez de rĂ©gime alimentaire. C’est vrai. Vous n’avez plus besoin de choses du monde. Certainement pas. Entrez dans la gloire de Dieu et laissez... C’est comme Aaron qui entrait lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, et ce voile-lĂ  retombait derriĂšre lui, frĂšre ; le monde n’en savait pas plus. Il Ă©tait enfermĂ© loin du monde. Et un homme qui a jamais complĂštement livrĂ© son coeur et sa vie, un homme, une femme, un jeune homme ou une jeune fille qui ose prendre Dieu au Mot et dit : «Ô Dieu, je viens Ă  Toi, raisonnablement, donne-moi la nouvelle naissance dans mon coeur, Seigneur.» Restez lĂ  sous la croix ensanglantĂ©e, et croyez cela de tout votre coeur. Quelque chose vous arrivera, frĂšre, qui fera que Dieu vous enfermera et le monde sera mort, et toutes les choses du monde seront mortes. Vous devez vous cacher.

75        J’aime chasser, comme je vous l’ai dit souvent. LĂ -haut dans le Colorado, mon ami qui est assis lĂ  derriĂšre, frĂšre Wood et moi, parfois lorsque nous sommes trĂšs fatiguĂ©s et que nous n’arrivons plus Ă  supporter, nous partons discrĂštement en automne chasser. Pas tellement pour tuer l’animal. Non. Non, non. Qu’est-ce? C’est pour se retrouver seul avec Dieu.

76        Je chassais l’élan. J’étais lĂ  loin en haut. Les pluies d’automne ne les avaient pas encore fait fuir vers le bas, ainsi que la neige. Un jour, il plut abondamment ; il peut pleuvoir un moment, il neige un autre moment, et puis le soleil brille. Et une tempĂȘte avait Ă©clatĂ© lĂ -haut, j’étais lĂ  loin en haut. L’homme avec qui j’étais, je ne l’avais pas vu pendant quelques jours ; c’était Ă  environ soixante-dix miles [112,6 km] de la civilisation. On ne pouvait pas entendre un train siffler ni rien ; on Ă©tait seul. Oh ! Quel lieu oĂč se retrouver ! Je me promenais lĂ , et les tempĂȘtes soufflaient. Je suis passĂ© derriĂšre un arbre et j’ai attendu lĂ  la fin de la tempĂȘte, et les cimes de l’arbre tombaient. Et quand la tempĂȘte Ă©tait passĂ©e, qu’elle Ă©tait terminĂ©e, une pluie froide, eh bien, la glace Ă©tait partout sur les arbres, le soleil apparaissait dans les fissures Ă  l’ouest. Et le soleil brillait au travers comme ceci, et il s’était formĂ© un arc-en-ciel Ă  cet endroit-lĂ . Oh ! Quand j’ai regardĂ© cela... LĂ  loin, j’ai entendu un vieux troupeau d’élans se mettre Ă  brailler, l’un Ă  l’autre ; ils s’étaient perdus sous la tempĂȘte. LĂ  loin derriĂšre sur la colline, un vieil ours gris s’est mis Ă  hurler, et sa compagne lui rĂ©pondait au fond de la vallĂ©e.

77        Ma mĂšre est pratiquement mi-indienne et, oh ! c’est alors que la profondeur se met Ă  appeler la profondeur dans mon coeur. J’ai dit : «Ô Dieu, voici ma place. C’est ici. Laisse-moi tranquille dans les montagnes. C’est ici ma demeure. S’emparer du fusil, parcourir les bois, entendre la faune et la flore, il y a quelque chose Ă  ce sujet. C’est une nature que j’aime. Pour moi, c’est la maison. J’ai grandi lĂ , de cela, et j’aime ça de tout mon coeur, ĂȘtre seul. Je vois Dieu lĂ .

            Peu aprĂšs, j’ai entendu quelque chose. Et c’était un drĂŽle de petit Ă©cureuil de pin, je ne sais pas si vous en avez par ici ou pas, un drĂŽle de petit animal, le plus bruyant dans le bois. Il est montĂ© d’un bond sur une vieille souche, il y avait lĂ  un vieil arbre abattu par le vent, un tas d’arbres qui Ă©taient tombĂ©s jadis sous une tempĂȘte, qui avait rassemblĂ© les cimes des arbres en soufflant. Et cet Ă©cureuil de pin est montĂ© d’un bond lĂ -dessus, il s’est mis Ă  jacasser, jacasser, jacasser ; jacasser, jacasser, jacasser, comme s’il allait tailler quelqu’un en piĂšces. J’ai regardĂ© lĂ , j’ai dit : «Eh bien, tu fais trop de bruits pour rien. Tu n’effrayes personne.»

78        Alors, vers ce temps-lĂ , j’ai vu ce qu’il regardait. Il y avait un gros aigle qui avait Ă©tĂ© forcĂ© Ă  atterrir, un de gros aigles bruns que nous avons lĂ  Ă  l’ouest. Et il avait Ă©tĂ© forcĂ© Ă  atterrir sous cela ; les vents l’avaient entraĂźnĂ© lĂ -bas. Et c’est contre lui que l’écureuil aboyait. Il est montĂ© lĂ  d’un bond. Et je venais de pleurer. J’ai regardĂ© lĂ  et j’ai vu cet arc-en-ciel, j’ai dit : «Ô Dieu, Ă©coute le battement de mon coeur alors que j’entends cet ours hurler lĂ . Il y a lĂ  quelque chose que j’aime.» J’ai dit : «Regarde lĂ  l’arc-en-ciel. Ô Dieu, c’est Ton alliance. Exact. Tu ne dĂ©truiras plus jamais la terre par l’eau, mais prochainement, ça sera par le feu.»

            Oh ! Je pouvais voir JĂ©sus lĂ  dans Apocalypse 1, lĂ  oĂč Il a l’aspect de la pierre de jaspe et de sardoine : l’Alpha, l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin ; Ruben, et le plus jeune et l’aĂźnĂ©. Et tout l’arc-en-ciel Ă©tait autour de Lui, l’alliance de Son Sang, qu’Il protĂ©gerait et garderait ce que Dieu Lui a confiĂ©... Je pouvais Le voir lĂ , et mon coeur battait. Je... On penserait qu’il y avait l’armĂ©e du salut lĂ -bas. J’avais dĂ©posĂ© mon fusil par terre, Ă  cĂŽtĂ© de l’arbre, je contournais et contournais l’arbre, criant Ă  tue-tĂȘte pour donner libre cours Ă  mon sentiment, oh ! tout aussi haut que je pouvais crier. Peu m’importait qui m’entendait. Il n’y avait personne pour m’entendre de toute façon. Je–je louais simplement Dieu. Si on m’avait vu lĂ -bas, je pense, on aurait pensĂ© que je m’étais Ă©chappĂ© d’un hĂŽpital psychiatrique. Peu m’importait ce qu’on aurait pensĂ©, qui aurait pensĂ© cela. Oh ! Mon Ăąme bouillonnait pour la gloire de Dieu.

79        Je me sentais comme David quand il avait vu l’arche venir et qu’il s’était mis Ă  danser devant le Seigneur. Alors, sa petite femme rĂ©trograde se tenait lĂ , elle a dit : «Tu m’embarrasses.»

            J’ai dit : «Tu...?... faisant comme cela, observe ceci.» Il est descendu, il a repris Ă  contourner, contourner, contourner. Sa femme pensait qu’il Ă©tait devenu fou, comme le monde le pense aujourd’hui.

            Mais Dieu a dit : «David, tu es un homme selon Mon propre coeur.» Peu m’importe ce que le monde dit, c’est ce que Dieu pense qui compte. Vite.

            J’ai observĂ© un petit instant, j’ai vu cet Ă©cureuil de pin jacasser contre le vieil aigle. Je me suis dit : «Ô Dieu, pourquoi as-Tu interrompu ce grand programme que je suivais ici, en Te contemplant?»

80        Peu aprĂšs, j’ai regardĂ© cet aigle-lĂ . «Pourquoi n’as-tu pas peur?» J’ai dit : «Je peux prendre mon fusil et te tirer dessus.» Ces Ă©normes yeux en velours me regardaient. Il n’avait pas peur de moi. Il regardait cet Ă©cureuil-lĂ , et puis, il me regardait. Il observait l’écureuil, et puis, il me regardait. Et je me suis dit : «Pourquoi es-tu... Pourquoi restes-tu perchĂ© lĂ , de sorte que... Tu es brave. C’est ça. C’est ce que Dieu veut me faire voir.»

81        Vous pouvez voir Dieu partout, si seulement vous Le cherchez. Faites-Le entrer ici Ă  l’intĂ©rieur, et vous pouvez Le voir. Faites-Le entrer ici Ă  l’intĂ©rieur. Vous ne raisonnerez pas lĂ -dessus : «Eh bien, je me demande ce que c’est.» Voyez? Ici Ă  l’intĂ©rieur, Dieu se manifestera.

            Il a donc regardĂ©. Et quand j’ai regardĂ©, ce vieil aigle me regardait. Alors, peu aprĂšs, j’ai dit : «Il n’est pas Ă©tonnant qu’il n’ait–il n’ait pas peur.»

            C’est ça le problĂšme des chrĂ©tiens aujourd’hui. Vous avez peur de tĂ©moigner Ă  votre travail. Vous avez peur de dire Ă  l’homme qui blasphĂšme, qui prend le Nom de Dieu en vain, de lui parler de JĂ©sus-Christ. Vous avez peur de vous lever et dire : «Dieu m’a guĂ©ri par Sa puissance.» Dieu n’aime pas des lĂąches. Ôtez le brĂ©chet et dotez-vous d’une colonne vertĂ©brale.

            Buddy Robertson disait : «Seigneur, donne-moi une colonne vertĂ©brale comme une scie de rondins. Laisse-moi combattre le diable tant que j’ai une dent dans la bouche, et le coincer avec les gencives jusqu’à ma mort.» C’est exact. C’est ce dont nous avons besoin : Beaucoup de connaissance dans le pignon de mon Ăąme. C’est ce qu’il vous faut.

82        Remarquez. Ce brave aigle, peu aprĂšs, j’ai vu pourquoi il n’avait pas peur. Il avait deux ailes. Dieu l’a dotĂ© de deux ailes. Et il savait bel et bien qu’il pouvait se retrouver dans ces cĂšdres-lĂ , ou ces pins, avant que je pose mĂȘme la main sur ce fusil-lĂ . Il se fiait au moyen de s’échapper dont Dieu l’a pourvu.

            Et si un aigle peut se fier Ă  ses ailes pour ĂȘtre en sĂ»retĂ©, Ă  combien plus forte raison un chrĂ©tien devrait toucher, faire confiance au baptĂȘme du Saint-Esprit pour qu’Il prenne soin de lui?

            Alors qu’il bougeait ses grosses ailes, il me regardait. Il n’avait pas du tout peur. Tant que ces ailes Ă©taient opĂ©rationnelles, il n’avait pas peur. Si vous ĂȘtes malade ce soir, prenez Dieu Ă  Sa promesse. Sentez le Saint-Esprit lĂ , vous donnant la promesse, vos grandes ailes de la foi qui permettent de vous envoler.

            Peu aprĂšs, il en a eu marre de cette petite jacasserie, jacasserie de ce petit Ă©cureuil de pin. Il a effectuĂ© un seul grand bond, il a battu les ailes environ deux fois. Il n’a plus jamais battu de lieu en lieu, de lieu en lieu, de lieu en lieu. Il savait disposer ses ailes. Il les a disposĂ©es. Et un coup de vent est passĂ©, eh bien, il ne faisait que s’élever. A un autre coup de vent, il n’a plus jamais battu les ailes, il est simplement montĂ©, sans cesse, sans cesse, sans cesse, jusqu’à ce qu’il devĂźnt un point, laissant ce drĂŽle de petit tamia terrestre, perchĂ© lĂ , cet Ă©cureuil de pin qui jacassait, jacassait, jacassait ; jacassait, jacassait, jacassait.

83        Je me suis dit : «C’est vrai, ĂŽ Dieu. Oh ! Si seulement les chrĂ©tiens savaient comment disposer leurs ailes de la foi face Ă  la puissance de Dieu, ces vagues qui les submergent, comme cela, alors que la gloire du Saint-Esprit entre dans le camp des croyants. Et si seulement ils savaient disposer leurs ailes face Ă  la foi de Dieu, immuable, et planer sur des gloires de Dieu, quitter cette vieille jacasserie, jacasserie, jacasserie terrestre, selon laquelle : «Les jours des miracles sont passĂ©s. Le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas.» Vous vous envolerez aussitĂŽt de lĂ . Ce dont vous avez besoin... Oui, oui.

            Pour terminer, je vais dire autre chose. En ce lieu ici oĂč vous demeurez, Ă  l’intĂ©rieur, le lieu secret avec Dieu, il y a lĂ -dedans une diffĂ©rence. Regardez. Il y avait trois lumiĂšres qui conduisaient l’homme. Il y a trois lumiĂšres qui conduisent l’homme aujourd’hui. Pour commencer, il y avait trois Ă©tapes de la manne. Il y avait trois Ă©tapes de toute chose. Il y a trois Ă©tapes de votre expĂ©rience. Et remarquez, vite maintenant, pendant que nous terminons, rapidement.

84        Observez. Maintenant, l’homme Ă  l’extĂ©rieur, celui qui vivait ici dans le parvis, qui n’était mĂȘme pas allĂ© au premier autel, il vivait de la lumiĂšre du soleil, de la lumiĂšre de la lune, des Ă©toiles, de firmament. Certains jours, il pleuvait. D’autres jours, le soleil ne brillait pas pendant des jours, c’est une expĂ©rience trĂšs typique de la nature charnelle de l’homme avant sa nouvelle naissance.

            Puis, l’homme suivant entre dans le premier parvis. Il y avait lĂ  sept chandeliers d’or. C’était une bonne lumiĂšre. Mais souvent, les chandeliers s’éteignaient, les lampes Ă©taient mouchĂ©es. Il vivait Ă  une lumiĂšre artificielle. Certains jours, il Ă©tait en haut ; d’autres jours, il Ă©tait en bas. C’est comme ça avec l’expĂ©rience chrĂ©tienne. Si vous vivez seulement dans un Ă©tat de justifiĂ©, frĂ©quentant l’église et disant : «Eh bien, j’ai fait de mon mieux», vous allez connaĂźtre des jours pluvieux. Vous allez connaĂźtre des jours oĂč vous vous demanderez si vous ĂȘtes chrĂ©tien ou pas. Vous allez connaĂźtre des jours oĂč vous allez vous demander si les miracles sont vrais ou pas. Il va y avoir des jours oĂč vous allez vous demander si vous ĂȘtes dans la bonne Ă©glise ou pas. Toutes ces sortes de scrupules et de choses vont vous traverser l’esprit.

85        Si vous avez un peu communion avec l’église, avec ça encore, il y a encore les sept chandeliers d’or, lĂ  oĂč l’offrande Ă©tait uniquement offerte et le sacrifice Ă©tait consumĂ©. Vous avez toujours des jours nuageux, des jours pluvieux, des jours brumeux, des jours oĂč des lumiĂšres s’éteignent, des jours oĂč les lampes mouchent l’expĂ©rience.

            Vous avez vu mademoiselle Durand Dupont lĂ -bas, qui Ă©tait censĂ©e ĂȘtre une chrĂ©tienne, faire quelque chose qui n’était pas correct, et vous dites : «Oh ! Je me demande s’il y a quelque chose Ă  cela.» Voyez? Vous avez toujours vos yeux sur mademoiselle Durand Dupont. Voyez? Vous marchez toujours Ă  la lumiĂšre artificielle. Mais l’homme qui est passĂ© derriĂšre, dans le lieu trĂšs saint, il lui importait peu que le soleil brille ou pas. Il lui importait peu que les chandeliers brĂ»lent ou pas. Il vivait Ă  la LumiĂšre de la Gloire de la Shekinah, lĂ  oĂč la Colonne de Feu...?... sous les ailes entrelacĂ©es des chĂ©rubins, et il marchait tout le temps dans la LumiĂšre parfaite et la communion parfaite. Il ne regardait pas Ă  l’extĂ©rieur, aux jours pluvieux. Il n’y avait jamais un jour pluvieux, jamais un doute, jamais un temps oĂč il avait faim de Dieu. En effet, en lui Ă©tait emmagasinĂ©e la Manne de Dieu, la Parole Ă©tait bĂątie sur une fondation correcte. Il n’avait plus Ă  s’inquiĂ©ter. Certainement pas. Il Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur. Le monde Ă©tait Ă  l’extĂ©rieur.

86        C’est ce dont l’église a besoin aujourd’hui, c’est d’une expĂ©rience qui les fera entrer dans la Gloire de la Shekinah, lĂ  oĂč tous les rideaux tomberont et cacheront l’homme aux choses du monde, au point que vous vivez dans la PrĂ©sence de Dieu, sous Sa grande puissance, sous les ailes entrelacĂ©es du Saint-Esprit, et vous vous tiendrez Ă  la croix. Et la croix ne deviendra plus un fardeau. Cela...?... les ailes et s’envole.

            Quand vous pensez aux fardeaux, le soleil brille chaque jour. Oh ! J’aime ça. «J’ai traversĂ© le voile dĂ©chirĂ©. Oh ! Gloire Ă  Dieu ! Je suis sur cet autel sanctifiĂ©. Gloire soit rendue Ă  Dieu !» Vous avez entendu le vieux cantique. C’est lĂ  qu’un homme vit, dans la PrĂ©sence du Roi. Oh ! Quel lieu oĂč vivre !

            Vous pouvez avoir cela, amis. C’est pour chacun de vous, si vous ĂȘtes prĂȘt Ă  vous enfermer loin de vos associĂ©s et de vos amis du monde, si vous ĂȘtes prĂȘt Ă  marcher avec Christ. Alors, je vais vous dire quoi : Vos yeux Ă©taient sur Christ ; vous marchez Ă  la LumiĂšre de Dieu. Il n’y a pas de dehors, pas de brouillards dans les cieux.

Ici le soleil brille toujours,

Ici le ciel est toujours splendide.

Cela n’offre pas de place oĂč demeurer, aux chrĂ©tiens mornes,

Car mon ñme est remplie de l’Enlùvement,

Pendant que je travaille, je veille et je prie,

Et nous vivons du cĂŽtĂ© d’allĂ©luia.

            Chaque jour, chaque fois, chaque fois que vous les rencontrez, ils ont la victoire dans le coeur, ils louent Dieu que le soleil brille ou pas. Ils vivent dans la PrĂ©sence du Roi. N’aimeriez-vous pas ce genre de vie cachĂ©e? N’y a-t-il pas quelque chose de rĂ©el Ă  ce sujet? Oh ! la la ! J’aurais voulu disposer du temps, alors vous sortirez d’ici une personne changĂ©e.

            Il n’y a pas longtemps, il y a quelques annĂ©es, quand on pratiquait l’esclavage dans le sud, il y a quelque chose au sujet des esclaves. Il y a quelque chose que je–j’aime, au sujet du nĂšgre : son humilitĂ©.

87        Par ici, dans l’Illinois, je suis entrĂ© une fois dans un–un–un musĂ©e et j’ai vu un vieux nĂšgre, lĂ , avec juste une petite couronne de cheveux blancs tout autour de sa tĂȘte. Il tenait son chapeau en main, il regardait partout. Il est arrivĂ© devant quelque chose ; il s’est arrĂȘtĂ©, les larmes lui coulaient sur les joues. Je l’ai vu offrir sa priĂšre. Je l’ai observĂ© un peu. Je me suis approchĂ© de lui. Je l’ai tapotĂ© sur l’épaule. J’ai dit : «Oncle, je suis un rĂ©vĂ©rend.» J’ai dit : «J’aimerais vous poser une question.» J’ai dit : «Qu’est-ce qui vous a excitĂ© au point de vous amener Ă  prier?»

            Il a dit : «Venez ici, pasteur.» Il a dit : «Regardez lĂ .»

            Et je n’arrivais Ă  rien voir, j’ai dit : «C’est juste une robe de femme.»

            Il a dit : «Mais voyez-vous ce sang dessus?»

            J’ai dit : «Oui.»

            Il a dit : «C’est le sang d’Abraham Lincoln.» Il a dit : «J’ai ici Ă  mon flanc une cicatrice qui a Ă©tĂ© causĂ©e par la ceinture d’esclavage.» Il a dit : «Ce sang-lĂ  m’a dĂ©barrassĂ© de la ceinture d’esclavage. Cela ne vous Ă©mouvrait-il pas?»

            Je l’ai entourĂ© de mon bras. J’ai dit : «Si le sang d’Abraham Lincoln peut exciter et Ă©mouvoir un esclavage pour avoir Ă©tĂ© dĂ©barrassĂ© d’une ceinture d’esclave, que ferait le Sang de JĂ©sus-Christ qui est prĂȘchĂ© sous la puissance du Saint-Esprit Ă  l’Eglise du Dieu vivant?» Oui. Certainement. C’est vrai. Les hommes de vision, les hommes qui comprennent, les hommes qui prennent Dieu au Mot... Vous devez faire cela, ami. Nous devons croire Dieu et agir comme chrĂ©tiens.

88        Une fois, Ă  l’époque oĂč on vendait les esclaves, on allait troquer des esclaves et tout. Et c’est ce que vous ĂȘtes ce soir, beaucoup parmi vous ici. Beaucoup parmi vous en ville, dans la campagne, vous n’ĂȘtes que des esclaves des Ă©glises, rien que des esclaves par rapport au christianisme, alors que vous devriez ĂȘtre libres. Amen. C’est vrai.

            Il y eut une fois, un vieux nĂ©gociant est passĂ© par une grande plantation vers le sud de lĂ  oĂč j’habitais. Cela fait des annĂ©es et des annĂ©es que j’ai entendu parler de cette histoire. Il y avait un groupe d’esclaves. Et ils Ă©taient trĂšs inquiets. Ils Ă©taient loin de chez eux. Ils ne savaient que faire. Ils savaient qu’ils ne retourneraient jamais. Les Hollandais les avaient amenĂ©s ici et ils les avaient vendus comme esclaves. Ils Ă©taient loin de l’Afrique. Leurs amis Ă©taient lĂ -bas ainsi que leurs bien-aimĂ©s. Ils ne pouvaient plus jamais retourner. Ils Ă©taient si dĂ©moralisĂ©s. On devait les pousser. Souvent, on prenait le fouet et on les fouettait et tout pour les faire travailler.

            Et on a remarquĂ© lĂ -bas un jeune homme qu’on n’avait pas Ă  fouetter. Il avait les Ă©paules hautes. Si on le fouettait, il n’en faisait pas cas, il continuait Ă  marcher comme cela. Il avait toujours des maniĂšres distinguĂ©es. Il cherchait Ă  encourager les autres. Alors, un nĂ©gociant a dit : «J’aimerais acheter cet esclave-lĂ .»

            On lui a dit : «Celui-lĂ  n’est pas Ă  vendre.»

            Il a dit : «Pourquoi ça?» Il a dit : «Pourquoi est-il si encouragĂ©? Et pourquoi est-il si courageux?» Il a dit : «Pourquoi est-il si diffĂ©rent des autres?» Il a dit : «Avez-vous fait de lui le chef des autres?»

            On lui a dit : «Non.» On lui a dit : «C’est juste un esclave.»

            Il a demandĂ© : «Le nourrissez-vous un peu mieux que les autres?»

            On lui a dit : «Non, c’est juste un esclave.»

            Il a demandĂ© : «Qu’est-ce qui le fait agir comme cela?»

            On lui a dit : «Je me suis moi-mĂȘme posĂ© des questions jusqu’à ce qu’un jour, je–j’ai dĂ©couvert. Il est le fils du roi d’une tribu. Et quand bien mĂȘme il est un Ă©tranger, loin de la maison, il se conduit toujours comme–comme le fils du roi, pour garder le moral des autres haut.»

89        Hommes et femmes, nous sommes Ă©trangers, Ă©tran... ici sur terre ; nous sommes Ă©trangers, nous sommes pĂšlerins et Ă©trangers. Notre Dieu et notre Christ est de l’autre cĂŽtĂ©, et nous sommes fils et filles du Roi. Nous devrions nous conduire nous-mĂȘmes, non pas en jouant Ă  l’argent, non pas en fumant, non pas en buvant, non pas dans des cinĂ©mas et des Ă©missions Ă  la tĂ©lĂ©vision, des scandales, des mensonges et faire des histoires. Nous devrions nous conduire nous-mĂȘmes comme des fils et des filles de Dieu, marcher la tĂȘte haute, vivre dans la LumiĂšre du Roi. Oui, oui. C’est pour vous si vous le voulez. C’est pour vous si vous croyez que vous devez l’avoir. C’est pour vous ce soir.

90        Que le Seigneur vous bĂ©nisse pendant que nous inclinons la tĂȘte juste un moment pour la priĂšre. Que la pianiste vienne au piano, s’il vous plaĂźt, s’il vous plaĂźt, soeur.

            Que toutes les tĂȘtes soient inclinĂ©es et les yeux fermĂ©s. Et maintenant, nous avons beaucoup de temps. Il est juste vingt et une heures trente. J’aimerais vous poser une question pendant que la soeur nous donne un accord : JĂ©sus, garde-moi prĂšs de... Tout ce que vous voulez jouer, juste comme musique.

91        Je vais vous poser une question. Ceci peut ĂȘtre notre toute derniĂšre rencontre sur terre. Je ne suis pas tellement un prĂ©dicateur ; je suis une roue de secours, pour un prĂ©dicateur. GĂ©nĂ©ralement, mes services, c’est dans les lignes de priĂšre et autres. Mais je sais bien de quoi je parle, amis. Je sais qu’un homme sans la nouvelle naissance est Ă©tranger Ă  Dieu ; il ne connaĂźt pas Dieu. Je sais que vous devez accepter cette expĂ©rience si jamais vous allez au Ciel.

            JĂ©sus a dit : «Si un homme ne naĂźt d’eau et d’Esprit...» Il a dit : «Le vent souffle oĂč il veut, et vous ne pouvez dire d’oĂč il vient ni oĂč il va ; il en est de mĂȘme de tout celui qui est nĂ© de l’Esprit.» S’il n’a pas cette expĂ©rience, il n’entrera en aucun cas dans le Royaume.

92        Peu importe combien vous avez Ă©tĂ© bon, combien vous avez bien traitĂ© votre voisin, combien vous avez frĂ©quentĂ© l’église et vous avez supportĂ© cela ; toutes ces choses sont bonnes, rien contre cela. Combien vous ĂȘtes bien instruit, c’est bien. Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. «Si un homme ne naĂźt de nouveau», une naissance mystĂ©rieuse qui vous envoie lĂ  dans une sphĂšre dont vous ne savez rien, alors que vous ĂȘtes un Ă©tranger. Quand bien mĂȘme vous frĂ©quentez une Ă©glise et que vous essayez de faire ce qui est bien, ce n’est toujours pas cela, ami. Etes-vous nĂ© de nouveau? Avez-vous Ă©tĂ© lavĂ© dans le Sang de l’Agneau? Est-ce que tous les pĂ©chĂ©s et les choses du monde ont quittĂ© votre coeur, et vous marchez et vivez avec JĂ©sus-Christ, cachĂ© dans la Gloire de la Shekinah? Chaque jour est une bĂ©nĂ©diction, pas de hauts ni de bas, mais vous vivez dans la PrĂ©sence du Roi.

            Ecoutez, ami. Peu m’importe si votre voisin est assis ici, si votre pasteur est assis ici, n’importe–n’importe qui qui est assis ici. Si vous manquez cette expĂ©rience-lĂ , je vous demande ce soir de venir recevoir JĂ©sus-Christ.

93        Et pendant que la soeur nous donne un accord sur le piano, j’aimerais voir combien ici aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre, afin que vous receviez cette expĂ©rience. Voudriez-vous lever la main pour dire : «Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers moi. J’aimerais entrer dans la PrĂ©sence de Dieu»? Voulez-vous lever la main?

            Voulez-vous me dire que sur environ trois cents personnes, alors que je me tiens ici en tant que serviteur de Dieu, oint du Saint-Esprit, et je connais votre coeur, vous ne pouvez pas cacher votre vie s’il vous le fallait, voulez-vous me dire que vous ĂȘtes assis lĂ  avec votre main baissĂ©e, tout en sachant que Dieu vous parle, disant : «Je suis cette personne-là»? Et vous ne voulez pas, vous, vous ne voulez pas lever la main? Qu’allez-vous faire au Jugement? N’avez-vous pas honte de la façon dont vous L’avez traitĂ©? N’avez-vous pas honte? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Il faut du courage pour lever la main. Je suis sĂ»r que Dieu vous accordera cela, ce que vous demandez. Que Dieu bĂ©nisse votre vaillant coeur.

94        Quelqu’un d’autre qui lĂšve la main pour dire : «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.» Si vous voyiez ce que je vois, un petit garçon se lĂšve ici, il lĂšve les yeux vers moi, avec ses mains levĂ©es en l’air. Vous direz : «Il ne sait pas. C’est juste un enfant.» Il connaĂźt plus que vous. Vous ne connaissez pas autant qu’un enfant. Le Dieu du Ciel peut restaurer ici la vue, faire voir les aveugles, faire entendre les sourds, faire parler les muets, avec des preuves irrĂ©futables de Sa glorieuse omnipotence... Puis, dans Sa PrĂ©sence, pendant que les prĂ©dicateurs sont assemblĂ©s, et vous dites : «Je... oh ! je suis en ordre. Je suis aussi bon que vous.»

            Rappelez-vous, c’est l’Evangile. Ça dĂ©pend de vous, Ă  partir d’ici.

95        Notre PĂšre cĂ©leste, pour cette femme et ce petit garçon qui ont levĂ© la main, ĂŽ Eternel JĂ©hovah, je prie ce soir en tant que prĂ©dicateur de l’Evangile qui sait qu’un jour je dois me tenir dans Ta PrĂ©sence pour rendre compte de ce que je dis aux gens... Je Te prie sincĂšrement au Nom de JĂ©sus, Ton Saint Fils, de les recevoir dans Ton Royaume et de laisser tomber les rideaux derriĂšre eux ce soir. Qu’à partir de ce soir, dĂ©sormais, que le monde soit mort pour eux, qu’ils soient vivants en JĂ©sus-Christ Ă©ternellement. Accorde-le, Dieu Eternel. Je Te le demande en toute sincĂ©ritĂ©, au Nom de JĂ©sus, qui a promis : «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.»

96        Ô Dieu, je n’ai pas confiance dans ma priĂšre, mais j’ai confiance dans Ta promesse, peu importe combien elle est moindre, ce qu’elle est, combien faible est notre priĂšre, Tu l’as promis, Christ. Et j’amĂšne ces gens dans Ta PrĂ©sence maintenant. Je Te les prĂ©sente pour le dĂ©sir qui est dans leur coeur. C’est un dĂ©sir juste et pieux, de marcher prĂšs de Toi et d’ĂȘtre cachĂ© sous la puissance de la Gloire de la Shekinah, que ce qui est du monde soit enfermĂ© loin d’eux, comme je le leur ai prĂȘchĂ© ce soir.

            Et maintenant, ĂŽ Dieu, je crois que Tu entends ce que je demande. Et je crois que les Paroles de JĂ©sus sont vraies ; tout ce que je demanderai, je le recevrai. Ainsi donc, PĂšre, je Te remercie pour cela.

            Et je m’adresse Ă  l’adversaire, Satan, et je dis : «Satan, nous prenons position en tant que reprĂ©sentant de Dieu. Nous prenons position, alors qu’une croix ensanglantĂ©e nous prĂ©cĂšde, reprĂ©sentant le Fils de Dieu qui est mort lĂ  pour te vaincre. Tu n’es qu’un bluffeur. «Car lĂ , Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Et tu n’es qu’un bluffeur, qui cherche Ă  bluffer les gens. Mais ton bluff est repoussĂ© maintenant. Tu ne peux plus les garder davantage. Je t’adjure par le Dieu vivant, le Seigneur JĂ©sus-Christ, de les quitter ce soir et de ne plus les dĂ©ranger. Je crois que nous avons ceci, et JĂ©sus-Christ a dit : «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.» Et c’est toi le tourmenteur qui les a troublĂ©s. Mais tu ne peux plus le faire. Ils seront libĂ©rĂ©s Ă  partir de cette heure mĂȘme et vivront dans la PrĂ©sence de Dieu, jusqu’à ce que la mort les libĂšre.

97        Dieu Tout-Puissant, nous revenons vers Toi pour Te rendre des actions de grĂące pour toute Ta bontĂ© et toute Ta misĂ©ricorde. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Bien-aimĂ©s chrĂ©tiens, ceci peut ĂȘtre notre derniĂšre rĂ©union. Je–j’ai un procĂ©dĂ© horrible. Je ne suis pas instruit pour prĂ©senter ce que j’essaie... J’aurais bien voulu ĂȘtre capable de mieux prĂ©senter cela. Je ne le peux pas. Je ne prĂ©mĂ©dite rien. Je le dis simplement tel que ça vient. C’est tout ce que je sais faire. Mais Dieu m’a aidĂ©. Et je L’aime de tout mon coeur, le Seigneur JĂ©sus-Christ. Et je sais que vous ĂȘtes ici dans un but ce soir. Vous ĂȘtes venus. Et si vous ĂȘtes venus, il y a une Fontaine pour tout ce dont vous avez besoin. C’est vrai.

98        Il y a quelque temps, j’ai Ă©tĂ© frappĂ© d’étonnement, je pense que vous avez lu la petite histoire. Mes deux jeunes garçons qui gĂ©nĂ©ralement m’accompagnent, les chargĂ©s d’enregistrement de bandes, Gene et LĂ©o, vous ĂȘtes tous des jeunes gens originaires d’ici Ă  Michigan. L’un d’eux, un catholique, mais il s’est converti il n’y a pas longtemps Ă  l’Eglise protestante. Il est venu Ă  Hammond, dans l’Indiana, pendant qu’il cherchait par curiositĂ©. Ils sont venus et ils ont vu les oeuvres de Dieu s’accomplir, alors ils se sont Ă©rigĂ©s ensemble en agents secrets pour venir suivre les rĂ©unions afin de vĂ©rifier et voir. Ils ont mĂȘme emmĂ©nagĂ© dans ma ville, secrĂštement, pour espionner et dĂ©couvrir si c’était rĂ©ellement vrai ou pas. Tous les deux sont devenus des chrĂ©tiens fervents, des croyants. Et maintenant, pendant qu’ils Ă©taient assis sous ma vĂ©randa, je les enseignais un matin, l’étĂ© passĂ©...

99        J’étais grade forestier, vous le savez, j’ai fait des annĂ©es dans la conservation de la nature, j’ai Ă©tudiĂ© la faune et la flore. J’aime la faune et la flore. Il y a lĂ  quelque chose que j’aime. Je L’ai vu faire beaucoup de choses dans la nature. Je L’ai vu maĂźtriser les plus mauvais dans la nature. Et je–je peux vous raconter des choses qui vous feront changer de conception sur des choses si... La vie cachĂ©e Ă  l’intĂ©rieur, c’est quelque chose de secret qu’on ne raconte pas au monde. Voyez? Croyez-vous que–que–que Dieu peut toujours maĂźtriser les animaux sauvages? Qu’Il peut soumettre tout ce qu’Il veut? Il est le Dieu Tout-Puissant.

            Je peux vous parler des fois oĂč ma vie a Ă©tĂ© en danger, et je me suis tenu lĂ , j’ai simplement parlĂ© au Nom du Seigneur JĂ©sus, et j’ai vu des animaux sauvages ĂȘtre directement domptĂ©s. J’ai vu des dĂ©mons, des fous, des personnes qui se tenaient lĂ  avec un... prĂȘts Ă  me tuer, en un instant, mais tomber comme cela et rendre gloire Ă  Dieu. C’est exact.

100      Je me rappelle une fois, j’étais en train de tondre ma cour et il y avait... Je contournais vers derriĂšre. Les gens arrivaient et partaient, je n’arrivais mĂȘme pas Ă  tondre ma cour. Et les mauvaises herbes poussaient devant, pendant que j’étais derriĂšre. Alors, j’avais ĂŽtĂ© ma chemise, c’était en Ă©tĂ©. Et je–j’avais ĂŽtĂ© ma chemise. Et j’étais en train de tondre avec une tondeuse. J’avais oubliĂ© qu’il y avait un grand nid de frelons. Je ne sais pas si vous savez par ici ce qu’ils sont ou pas, c’était accrochĂ© dans un coin. Et Ă©tant torse nu, j’ai cognĂ© contre cette clĂŽture ; en une seconde, j’étais couvert partout de guĂȘpes. Ne haĂŻssez jamais. L’amour, l’amour, c’est ce qui conquiert. Et plutĂŽt que de chercher Ă  haĂŻr ces frelons, pendant qu’ils bourdonnaient tout autour de moi, deux d’entre eux vous tueraient, l’un d’eux peut vous piquer aux genoux. SĂ»rement. Vous en avez trois ou quatre sur vous, vous mourrez. Et j’étais lĂ  couvert sans mĂȘme une chemise dessus. Au lieu de–de haĂŻr ces frelons, je les ai aimĂ©s. Cela paraĂźt enfantin, mais c’est vrai.

            Alors, j’ai dit : «Petites crĂ©atures de Dieu, je regrette de vous avoir dĂ©rangĂ©es, ceci est votre maison. Moi, je suis serviteur de Dieu, et je prie pour Ses enfants malades, et il y en a beaucoup qui attendent. Je n’ai pas le temps de jouer avec vous, retournez vite dans votre nid, trĂšs vite, au Nom de JĂ©sus, et laissez-moi tranquille. Je ne vous dĂ©rangerai plus.»

            Et Dieu, mon Juge Ă©ternel, sait qu’ils ont formĂ© un cercle et ils sont retournĂ©s tout droit dans leur nid : L’amour.

101      J’en ai connu en Afrique, oĂč les gens se tenaient lĂ , les sorciers se tenaient lĂ  et lançaient un dĂ©fi. Ne faites jamais une dĂ©claration lĂ  si vous ne savez pas de quoi vous parlez. Ils boivent le sang dans un crĂąne humain, ils se font des entailles et tout. Ils se tenaient lĂ  et ils lançaient un dĂ©fi ; et j’ai prononcĂ© le Nom du Seigneur JĂ©sus et je les ai vus se prosterner par terre. C’est vrai. On les a vus entrer, se tenir lĂ , chercher Ă  m’hypnotiser. Il allait lĂ , et il allait me faire aboyer comme un chien, et pendant qu’il se tenait lĂ , essayant de faire quelque chose comme cela, j’ai senti cet esprit Ă©trange, pendant que l’onction Ă©tait lĂ  ; j’ai regardĂ©. J’ai dit : «Toi enfant du diable, pourquoi fais-tu cela?» J’ai dit : «Maudit sois-tu ; tu ne sortiras pas de ton siĂšge, au Nom de JĂ©sus-Christ, pour la gloire de Dieu.» Et il est restĂ© assis lĂ , paralysĂ© sur le siĂšge, et on l’a fait sortir en le transportant. Voyez?

            Vous devez faire attention Ă  ce que vous faites. Ne faites plus de religion. C’est vrai.

102      Alors, pendant que nous Ă©tions assis sous la vĂ©randa en train de parler, il m’est arrivĂ© de voir, Ă  dix heures de la journĂ©e, un vieil opossum remonter la route. Je ne sais pas ce que vous... Je pense que vous en avez ici. Vous en avez certainement ici dans cet Etat. Eh bien, tout celui qui connaĂźt la conservation de la nature le sait ; l’opossum est aveugle la journĂ©e. Ils rĂŽdent la nuit. Et lĂ , on Ă©tait Ă  dix heures, il remontait en traĂźnant sa patte, comme ça. Et j’ai dit : «Cet opossum-là», il a dĂ©passĂ© environ quatre ou cinq maisons, il sortait du bois, par rapport Ă  chez moi, il remontait droit le sentier. Et j’étais l’unique Ă  avoir une clĂŽture, mais il est venu Ă  mon portail, il est entrĂ©, et s’est mis Ă  monter. J’ai dit : «Cet opossum a la rage.» Voyez? C’est... C’est ça le problĂšme. Il est devenu fou. Et alors, il y avait lĂ  dans la cour un vieux rĂąteau dĂ©posĂ© lĂ  ; monsieur Wood Ă©tait assis lĂ  ; madame Wood Ă©tait lĂ , prĂ©sente ; un laitier se tenait lĂ , il me parlait, monsieur Gilmore, un ami Ă  moi, et les deux jeunes gens, eux tous Ă©taient lĂ , on parlait. Et je les enseignais.

            Une jeune fille de couleur, la veille, avait eu un enfant ; elle l’a pris, l’a enveloppĂ©, l’a Ă©touffĂ© Ă  mort et l’a jetĂ© dans la riviĂšre, comme ça. Et nous parlions du coeur de cette jeune fille-lĂ .

103      Et alors, je suis allĂ© lĂ , j’ai pris un rĂąteau, je l’ai jetĂ© sur l’opossum, et gĂ©nĂ©ralement ils font ce qu’on appelle «faire l’opossum», ils se couchent simplement et grimacent en montrant les dents. Au lieu de cela, il continuait Ă  se tortiller. J’ai regardĂ© ici. Ceci est un... Je ne veux pas vous soulever le coeur, mais il Ă©tait couvert de mouches, il Ă©tait couvert de vers, et sa patte Ă©tait recroquevillĂ©e, juste enflĂ©e comme cela. Soit un vĂ©hicule l’avait cognĂ©, soit les chiens l’avaient broyĂ©.

            J’ai dit : «Oh ! Il est blessĂ©.» Il m’est arrivĂ© de voir qu’il cherchait Ă  se lever. Et alors, j’ai vu qu’il avait neuf petits nus Ă  peu prĂšs comme ça, des petits opossums. Et j’ai dit : «Elle est plus mĂšre que ne l’était la jeune fille, quand bien mĂȘme elle est une bĂȘte.» J’ai dit : «Elle n’a peut-ĂȘtre pas une demi-heure Ă  vivre, mais elle passera la demi-heure Ă  combattre pour protĂ©ger ces petits.» J’ai dit : «L’opossum a plus de moralitĂ© que cette jeune fille-lĂ .» C’est vrai. Et j’enseignais les jeunes gens Ă  partir de cela.

            Et juste cela, aussitĂŽt que j’avais ramassĂ© le rĂąteau, il est parti Ă  toute vitesse, montant directement ma marche, directement Ă  cĂŽtĂ© de ma marche par oĂč on monte, et il s’est couchĂ©, fatiguĂ©.

104      Je suis montĂ© et je l’ai secouĂ©. Et il ne bougeait pas. Et alors, il... Les petits essayaient de tĂ©ter. Ils ont dit : «Eh bien, il est mort.»

            Et j’ai dit : «Je ne sais pas. Je ne pense pas qu’il soit mort.» Je lui ai encore donnĂ© un petit coup, on peut simplement voir on dirait un petit sourire sur ses lĂšvres, vous voyez, comme cela. Et je lui ai encore donnĂ© un petit coup.

            Madame Wood Ă©tait assise lĂ , elle est une espĂšce de vĂ©tĂ©rinaire, madame Wood. Elle a dit : «FrĂšre Branham, l’unique chose humaine Ă  faire avec ceci maintenant, a-t-elle dit, ces petits mourront.» Elle a dit : «Il n’y a qu’une seule chose Ă  faire, c’est le prendre et finir par tuer l’opossum, et puis tuer les petits.» Elle a dit : «Comme ils sont trop petits pour grandir... De toutes petites bĂȘtes Ă  peu prĂšs de cette taille, a-t-elle dit, vous...» Elle a dit : «Ils vont–ils vont mourir.» Et elle a dit : «Alors, les petits vont simplement crever mortellement de faim.»

            Et j’ai dit : «Madame Wood, c’est vrai, mais je ne peux pas tuer l’opossum.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, FrĂšre Branham, vous ĂȘtes un chasseur.» Elle a dit : «Allez prendre l’un de vos fusils et abattez-les.»

105      Et j’ai dit : «Je suis un chasseur, mais je ne suis pas un meurtrier.» J’ai dit : «Je–je ne peux pas tuer ces petits opossums.» Voir cette pauvre mĂšre se dĂ©battre jusqu’à arriver ici, et elle Ă©tait couchĂ©e. J’ai dit : «Je n’ai pas de coeur Ă  tuer cette mĂšre ainsi que ses petits pendant qu’ils sont couchĂ©s lĂ  comme ça.»

            Elle a dit : «C’est bien. Mais, a-t-dit, la chose humaine Ă  faire, FrĂšre Branham, pensez Ă  ces petits ; ce pauvre lait qui sort de cette maman morte lĂ , eh bien, ils–ils... cela va simplement les tuer de toute façon.» Elle a dit : «Laissez monsieur Wood les prendre et les tuer.»

            J’ai dit : «Je ne peux simplement pas faire cela, soeur Wood.» Et je ne leur ai pas permis de le faire.

106      Elle Ă©tait couchĂ©e sous ce soleil chaud tout cet aprĂšs-midi-lĂ . Elle est restĂ©e couchĂ©e lĂ . Ce soir-lĂ , nous sommes sortis, et nous nous sommes promenĂ©s sur la route. Monsieur Wood a dit : «Eh bien maintenant, vous avez assez travaillĂ© aujourd’hui, FrĂšre Branham. Nous ferions mieux de vous amener dehors pour reposer un peu votre esprit.» Et nous avons roulĂ© sur la route. Et j’ai vu un drĂŽle de petit chien, couchĂ© lĂ . C’est ma femme qui l’a vu la premiĂšre. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Il y avait de la rosĂ©e par terre, et il Ă©tait Ă©tendu lĂ . J’ai dit : «Eh bien, je pense qu’il est mort.» Je lui ai donnĂ© des coups Ă  quelques reprises, je lui ai secouĂ© la patte comme cela. Et cette patte Ă©tait renvoyĂ©e en arriĂšre comme cela, et des mouches vertes le couvraient partout et tout. J’ai dit : «Oh ! la la !»

            Ma fillette Rebecca, celle qui vient de commencer Ă  avoir des visions (Elle a Ă  peu prĂšs cette taille-lĂ ), est sortie, elle a dit : «Papa, que vas-tu faire avec cet opossum?»

            Et j’ai dit : «ChĂ©rie, je ne sais pas.»

            Elle a dit : «Oh ! Cette pauvre vieille mĂšre, elle cherche Ă  vivre pour ses petits. Eh bien...»

            J’ai dit : «Oui, chĂ©rie, c’est–c’est pitoyable.»

            Elle a dit : «Est-elle morte?»

            J’ai dit : «Non, elle n’est pas morte. Je–je crois toujours qu’elle a la vie dans ton... En effet, si tu regardes trĂšs attentivement, tu peux voir son flanc palpiter de temps en temps quand elle respire, on dirait comme cela, sans bouger si ce n’est que le flanc.» Ainsi donc, j’ai dit : «Je crois qu’elle est toujours vivante.» J’ai dit : «ChĂ©rie, tu ferais mieux de rentrer au lit, c’est trop tĂŽt pour toi d’ĂȘtre levĂ©e.»

107      Alors, je suis rentrĂ© et je me suis assis au bureau. J’étais assis lĂ , comme ceci, me frottant la tĂȘte. Et j’ai dit : «Eh bien, je ne sais que faire.»

            Et une Voix m’a parlĂ©. Je ne sais pas ; c’est Ă  vous de croire cela, si vous le voulez. C’est Ă  vous. Mais une Voix, une Voix audible a parlĂ©, disant : «Elle est couchĂ©e Ă  ta porte pendant vingt-quatre heures comme une dame, attendant son tour pour qu’on prie pour elle.»

            J’ai dit : «Je ne savais pas ça.»

            Et Il a dit : «Eh bien, elle est montĂ©e lĂ , elle s’est couchĂ©e lĂ , et tu n’as pas encore priĂ© pour elle. Et elle a attendu et attendu.»

            J’ai dit : «Eh bien, je ne savais pas.» Je me suis dit : «OĂč suis-je... Est-ce que je me parle Ă  moi-mĂȘme?» Je me suis dit : «OĂč est cette Voix-lĂ .»

            Je suis allĂ© dehors, lĂ  oĂč Ă©tait l’opossum. J’ai dit : «Bien-AimĂ© JĂ©sus, si Toi avec Ta puissance omnipotente, je sais que Tu T’intĂ©resses mĂȘme Ă  un passereau, de sorte qu’il ne peut pas tomber dans la rue sans que Tu le saches. Et cet opossum n’a mĂȘme pas d’ñme ; c’est un animal. Et si Tu as conduit cette vieille mĂšre opossum ici...»

            Et Il avait dit lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, aussi : «Tu t’es servi d’elle hier comme un sermon et tu as dit quelle vraie mĂšre elle Ă©tait. Et la voici, elle veut vivre pour ses petits. Et tu n’as pas priĂ© pour elle.»

108      Et j’ai dit : «Ô Dieu, si–si c’est Toi qui parles, je regrette, c’est l’ignorance de Ton serviteur. Je ne savais pas que le–l’opossum Ă©tait couchĂ© lĂ  pour cela.» J’ai dit : «Seigneur, si c’est... pour que Tu... pour que je fasse ceci, je prie donc au Nom de JĂ©sus, PĂšre, que Tu restitues la vie Ă  l’opossum.» Et aussitĂŽt que j’avais dit cela, et voici, c’est la vĂ©ritĂ©. Cet opossum s’est relevĂ© et m’a regardĂ©, il a rassemblĂ© ses petits, il est retournĂ©e dans son petit... L’opossum et le kangourou sont les seuls deux animaux Ă  avoir une–une poche oĂč ils portent leurs petits. Il a rassemblĂ© ses opossums, il est allĂ© tout aussi bien que n’importe–n’importe quel opossum pouvait marcher, il s’est retournĂ© vers moi, comme pour dire : «Merci, monsieur.» Il est directement descendu la rue, il est allĂ© dans les bois, heureux de vivre avec ses petits.

            Si le Dieu Tout-Puissant... Et c’est la vĂ©ritĂ©, la Bible est dĂ©posĂ©e devant moi, et tĂ©moignage aprĂšs tĂ©moignage. Les journaux locaux ont publiĂ© cela et tout le reste. Regardez. Si Dieu s’intĂ©resse assez pour avoir pitiĂ© d’un opossum ignorant, Ă  combien plus forte raison se soucie-t-Il d’un fils ou d’une fille de Dieu qui est dans le besoin?

            Voyez-vous, mon frĂšre, ma soeur, Dieu vit toujours et rĂšgne. Ne croyez-vous pas cela? Si vous ĂȘtes sans Lui ce soir, acceptez-Le.

109      Y a-t-il ici quelqu’un qui est malade, qui aimerait qu’on prie pour lui? Oh ! Environ six, huit, six, huit mains. TrĂšs bien. Maintenant, inclinez la tĂȘte. Et vous qui aimerez qu’on prie pour vous, imposez les mains Ă  quelqu’un d’autre Ă  cĂŽtĂ© de vous, et croyez maintenant de tout votre coeur, alors que vous imposez les mains Ă  quelqu’un d’autre.

110      Voici ce que j’aimerais que vous fassiez. Maintenant, ceci, je n’aimerais pas que vous... Je vais dire une priĂšre. Je n’aimerais pas que vous la rĂ©citiez simplement, j’aimerais que vous priiez. Et suivez-moi maintenant, alors que vous faites votre confession et que vous dites exactement ce que je dis.

            Dieu Tout-Puissant [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte aprĂšs frĂšre Branham.–N.D.E.], CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, moi, Ton serviteur, j’ai un besoin. Je crois maintenant que JĂ©sus-Christ, Ton Fils, est mort pour me sauver du pĂ©chĂ©, et j’accepte cela, mon salut. Je crois qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour mes pĂ©chĂ©s, et que c’est par Ses meurtrissures que j’ai Ă©tĂ© guĂ©ri. Et je crois cela. Et j’accepte cela. Et je crois de tout mon coeur que Ses meurtrissures me guĂ©rissent maintenant. Et je vais accepter cela. Je tĂ©moignerai de cela. Je glorifierai Dieu par cela. Et Ă  partir de ce soir, Je le louerai pour ma guĂ©rison, par JĂ©sus-Christ, mon Seigneur.

111      Maintenant, restez juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Gardez votre tĂȘte inclinĂ©e. C’est votre priĂšre. Vous avez demandĂ© Ă  Dieu. JĂ©sus a dit : «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.»

            Pouvait-Il mentir? Il ne le pouvait pas et ĂȘtre Dieu. Il n’a pas menti. Ne placez pas la confiance dans votre priĂšre ; placez la confiance dans ce qu’Il a dit. Il a dit cela. Chaque dĂ©mon tremble.

            Maintenant, restez enfermĂ© avec Dieu. Gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es. Restez enfermĂ©s et dites : «Dieu bien-aimĂ©, je crois maintenant mĂȘme.» Dans votre coeur, dites : «Oh ! Je sais bien que Tu es le Glorieux Saint-Esprit qui entre maintenant en moi. Je peux sentir ma maladie me quitter. Je crois cela, Seigneur, sur base de la confession de ma foi. Et je crois que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine, en tant que Souverain Sacrificateur, intercĂ©dant sur base de ce que je confesse maintenant mĂȘme.» Croyez simplement cela dans votre coeur maintenant. Dites : «Ô Dieu, j’ai acceptĂ© cela. C’est Ă  moi. Cela m’appartient. Maintenant, je suis guĂ©ri. Je ne souffrirai plus de ce trouble d’estomac, de cette maladie gynĂ©cologique, de cette maladie qui Ă©tait sur moi. Cela ne sera plus jamais. Je crois maintenant cela. J’accepte cela.» Croyez cela de tout votre coeur.

112      Et pendant que vous restez enfermĂ©s, je vais maintenant prier pour vous. Maintenant, ceci est ma priĂšre. Celle-lĂ  Ă©tait la vĂŽtre. Vous avez acceptĂ©. Maintenant, il n’y a qu’une seule chose qui vous empĂȘche d’ĂȘtre guĂ©ri maintenant mĂȘme : C’est une petite ombre suspendue au-dessus de vous, appelĂ©e l’incrĂ©dulitĂ©. Que Dieu au Ciel m’aide d’ĂȘtre Ă  mesure de chasser cette ombre de vous. Si cela vous quitte, vous qui avez des bĂ©quilles, vous vous en iriez sans cela. Vous qui ĂȘtes malades, avec des mains posĂ©es les uns sur les autres... La Bible dĂ©clare : «Ils imposeront les mains aux malades. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Voyez, sur les malades, les malades seront guĂ©ris. Ce sont vos mains, les uns sur les autres, imposant les uns aux autres. Il vous voit. Il entend votre confession. Il sait de quoi vous parlez. Il vous a acceptĂ©. Il le doit. JĂ©sus ne peut pas mentir. Il est Dieu. Il Lui est impossible de mentir.

            Vous ĂȘtes maintenant guĂ©ris. Or, si seulement cette ombre vous quitte... Maintenant, en tant que serviteur de Dieu, je vais prier et demander Ă  Dieu de chasser ce dĂ©mon-lĂ  de la peur, qui effraye de Le prendre au Mot, qui vous effraye de ne pas avancer. Que vous... ce–ce quelque chose... vous–vous ne pouvez simplement pas rĂ©ussir. Et je crois que Dieu guĂ©rira chacun de vous, et vous vous lĂšverez d’ici ce soir, vous sortirez en marchant, et bien portant.

113      Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es... Notre PĂšre cĂ©leste, dans cette poignĂ©e de gens assemblĂ©s ici ce soir dans cet auditorium, non sans foi en nous-mĂȘmes. En effet, nous savons que nous sommes des ratĂ©s pour commencer... Et je ne suis pas digne de prier pour ces gens. Je... Satan ne fait pas cas de moi. Il le sait. Et il n’a pas peur de moi. Il n’a peur d’aucun chrĂ©tien ici. Mais ce dont il a peur, c’est du Sang de JĂ©sus qui nous prĂ©cĂšde. C’est ce qu’il reconnaĂźt. Il ne peut pas transgresser. Il ne peut pas passer par-dessus ce Sang-lĂ . Il ne peut pas le faire. Et il sait, PĂšre, qu’il est vaincu. Il a su cela lĂ  au Calvaire, JĂ©sus-Christ l’a dĂ©pouillĂ© de chaque... l’autoritĂ© qu’il avait. Il n’a aucun droit lĂ©gal. Il n’a aucune chose lĂ©gale. Tout le prix pour le pĂ©chĂ© et la maladie a Ă©tĂ© payĂ© au Calvaire. Et nous sommes les attributs de tout ce pour quoi JĂ©sus est mort. Et il sait qu’il est vaincu. Et tout ce qu’il peut faire, c’est troubler les gens. Il ne peut pas les possĂ©der. Il veut seulement les troubler, alors que leur confession repose sur le Sang sans mĂ©lange du Seigneur JĂ©sus, lĂ  oĂč rĂ©side la vie.

114      Et maintenant, PĂšre, je Te prie de m’aider en tant que Ton serviteur, comme croyant en Toi. J’ai quittĂ© la maison ; j’ai tout abandonnĂ© pour Te servir. Je T’aime. Et Tu es rĂ©el. Et Tu te rends rĂ©el. Et je T’aime, PĂšre. Je ne suis pas digne de T’aimer. Mais ce ne sont pas mes mĂ©rites qui comptent, ce sont Ses mĂ©rites. Tu me recevras. Et j’aime ces gens. Et je vois les ombres noires, pour ainsi dire, chercher Ă  se suspendre tout autour, disant : «Eh bien, je ne vais pas recevoir cela.»

            Ô Satan, tu es vaincu. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je te chasse de gens, que tu ne les retiennes plus. JĂ©sus-Christ les libĂšre. Et tu es vaincu, et ils seront rĂ©tablis, car ils ont confessĂ© leur foi en Dieu. Ils ont confessĂ© leur foi en JĂ©sus-Christ. Ils ont acceptĂ© Ses meurtrissures pour leur guĂ©rison. Et tu ne peux pas marcher sur le Sang du Seigneur JĂ©sus ; par consĂ©quent, tu es vaincu, et je t’adjure, par le Fils du Dieu vivant, JĂ©sus-Christ, de sortir des gens en cet instant et de les quitter, au Nom de JĂ©sus.

115      Maintenant, pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, que chaque homme ou chaque femme qui croit et qui ose prendre la Parole sans mĂ©lange de Dieu, qui croit cela maintenant mĂȘme, que le Sang de JĂ©sus est suspendu devant Dieu le PĂšre, sur Ses vĂȘtements ensanglantĂ©s, que lĂ  par Ses meurtrissures vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris, et vous savez que vous Le prenez au Mot, je veux que vous vous teniez debout. Vous y ĂȘtes. VoilĂ  la dĂ©faite du diable. VoilĂ  la dĂ©faite du diable. Il a perdu la victoire. Vous ĂȘtes guĂ©ris. Dieu vous a rĂ©tablis. Levons les mains.

116      PĂšre cĂ©leste, nous Te rendons grĂąces et nous Te louons pour la puissance de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Nous Te louons par Son Saint Nom. Nous bĂ©nissons Dieu pour la puissance de la rĂ©surrection du Fils de Dieu. Nous Te remercions pour la guĂ©rison divine. Observe les parages, Seigneur. Qu’ils deviennent un tĂ©moignage partout oĂč ils iront. Ils Te louent et Te glorifient.

            Ô Dieu, jour aprĂšs jour, leur force leur reviendra. La nouvelle vie, la nouvelle espĂ©rance, la nouvelle joie, la nouvelle force viendra jour aprĂšs jour. Et nous Te louons par JĂ©sus-Christ, notre Seigneur. Oh ! Combien nous Le remercions, nous Le louons !

Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs,
Rendez-Lui gloire, vous tous,
Car Son Sang peut ĂŽter chaque tache.

            Tout le monde ensemble maintenant.

Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs,
Rendez-Lui gloire, vous tous,
Car Son Sang peut ĂŽter chaque tache.

            Combien L’aiment? Levez les mains et dites : «Louez-Le.» Louez-Le. Louez le Seigneur immolĂ© pour les pĂ©cheurs. Rendez-Lui gloire vous tous, car Son Sang peut ĂŽter chaque tache. Peu importe qu’il y ait la maladie ou pas. Je vois quelques fauteuils roulants ici, il y avait des petits garçons assis dans des fauteuils roulants, ils en sont effectivement sortis, ils rendent louange et gloire Ă  Dieu.

            AssurĂ©ment, le Seigneur JĂ©sus est ici. LouĂ© soit Son Nom. Inclinons la tĂȘte, levons les mains et rendez-Lui gloire.

            Pasteur, venez ici pour un mot...?... et priez.

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