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PrĂ©dication La foi, c’est notre victoire de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-1004 La durĂ©e est de: 1 heure 44 minutes .pdf La traduction MS
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La foi, c’est notre victoire

1    C’est un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir au service du Seigneur, mais c’est vraiment regrettable que les gens ne puissent pas avoir de place pour s’asseoir, aprĂšs que nous vous avons invitĂ©s Ă  venir, et puis il n’y a pas de place pour vous asseoir. Et Ă  mon arrivĂ©e, tout Ă  l’heure, eh bien, il y avait des gens prĂšs des fenĂȘtres et partout dans les rues, et tout, et il n’y a pas de–mĂȘme pas d’espace pour qu’ils soient–qu’ils entrent dans le bĂątiment, ce n’est qu’une toute petite Ă©glise. Et nous n’avons pas du tout annoncĂ© cela ici, mĂȘme pas dans le journal d’ici, simplement nous
 Oh, certains de nos amis ont appelĂ© au tĂ©lĂ©phone et ils ont dit qu’ils allaient venir pour que l’on prie pour eux et nous leur avons dit de venir tout simplement. Ainsi la nouvelle a commencĂ© Ă  circuler juste peu Ă  peu, quelqu’un arrive de Louisville, et ensuite il parle Ă  quelqu’un, puis Ă  quelqu’un d’autre. Vous savez comment ça se rĂ©pand.
    J’ai voulu obtenir l’école secondaire ici mais on
 Je n’ai pas pu l’avoir parce qu’il y avait classe et
 alors nous aurions pu annoncer cela. Nous voulons que les gens–que les gens d’ici sachent que nous n’étions pas en train d’essayer de vous Ă©loigner de cela, mais nous savions seulement que la salle n’était pas du tout convenable. Ainsi nous
 si nous avions pu avoir l’école secondaire, nous aurions fait cela, mais c’était impossible.

2    Ainsi maintenant, ce–ce soir ce sera le dernier soir pour les livres lĂ  derriĂšre; monsieur Mercier et les autres ont ici les bandes et tout. Et ensuite, demain matin c’est l’école du dimanche, et immĂ©diatement aprĂšs l’école du dimanche, le Seigneur voulant, j’aimerais apporter un sermon d’évangĂ©lisation et
 demain matin. Cela commencera Ă  neuf heures trente, je pense, n’est-ce pas, FrĂšre Neville? L’école du dimanche commence Ă  neuf heures trente et, immĂ©diatement aprĂšs les classes de l’école du dimanche, nous aimerions parler d’un sujet du–du message d’évangĂ©lisation, un appel au pĂ©cheur.
    Et au cours de ces soirĂ©es, depuis le dimanche soir dernier, nous nous sommes principalement consacrĂ©s aux malades, aux nĂ©cessiteux et aux affligĂ©s. Et ainsi demain soir nous allons de toute façon faire tout notre possible pour essayer de prendre toutes les cartes de priĂšre qui ont Ă©tĂ© distribuĂ©es, afin que tous ceux qui sont venus et qui ont une carte de priĂšre
 nous
 quand le message sera terminĂ©, si nous devons laisser certaines en arriĂšre et alors prendre les autres, afin que nous puissions commencer une ligne de priĂšre; nous serons heureux de le faire. Et les cartes de priĂšre pour demain soir seront distribuĂ©es dans la matinĂ©e, aprĂšs l’école du dimanche. Juste aprĂšs l’école du dimanche, ce sera peut ĂȘtre aux environs de onze heures trente, afin que les–les cartes de priĂšres soient distribuĂ©es, demain. Ainsi vous qui avez des bien-aimĂ©s et tout, qui viennent pour qu’on prie pour eux, eh bien, amenez-les ici au moins au tour de onze heures trente, s’ils ne peuvent pas ĂȘtre lĂ  pour le message du matin.
    Cela veut dire que, si vous avez un lieu d’adoration oĂč vous avez l’habitude d’aller, eh bien, nous–nous ne voulons pas du tout vous arracher de lĂ . Nous voudrons simplement que vous vous sentiez tout Ă  fait libres dans ce que vous allez faire.

3    J’étais trĂšs occupĂ© aujourd’hui, et il y a juste quelques instants, les gens sont venus et ont dit: «Eh bien, si vous y allez, vous pouvez commencer Ă  prĂȘcher tout de suite, le petit tabernacle est dĂ©jĂ  plein.» Ainsi j’ai juste pensĂ© Ă  quelques versets, je me suis dit que je parlerais de cela ce soir. Et je voudrais premiĂšrement remercier le Seigneur pour tout ce qu’Il a fait pour nous. Ces nouvelles qui proviennent de ceux pour qui on a priĂ© et qui ont Ă©tĂ© dans les rĂ©unions, de grandes choses se produisent, juste en ce petit endroit ici. Et ce n’est pas plus qu’on doit avoir – venez pour que l’on prie personnellement pour vous, mais apparemment les gens lĂ  dans l’auditoire reçoivent mieux cela que vous qui ĂȘtes ici Ă  l’estrade. Ainsi, nous sommes heureux pour cela. C’est trĂšs bien de les voir recevoir cela ainsi.

4    Eh bien, ce soir j’ai choisi comme texte: La foi, c’est notre victoire. Et je dĂ©sire lire une portion de l’Écriture dans I Jean, chapitre 5, verset 4:
    Parce que tout ce qui est nĂ© de Dieu triomphe du monde; et la victoire qui triomphe du monde, c’est notre foi.
    Eh bien, des paroles aussi merveilleuses. «Notre foi, c’est la victoire.» Et maintenant, en parlant de la victoire, il y a eu beaucoup de grandes victoires remportĂ©es au fil de toutes ces longues annĂ©es que l’espĂšce humaine a existĂ© sur la terre. Je lisais le livre sur la rĂ©Ă©dition de–de Paris, oĂč, pendant la derriĂšre, la DeuxiĂšme Guerre mondiale, quand Hitler fut amenĂ© Ă  Paris Ă  l’Arc de Triomphe, on dit que c’était une si grande victoire que cela prit des heures pour ses soldats allemands marchant Ă  pas de l’oie, droit Ă  travers l’Arc de Triomphe pendant qu’Hitler se tenait au garde-Ă -vous, et tout l’espace aĂ©rien Ă©tait sombre. Il Ă©tait interdit aux avions de voler. C’était un si grand moment de victoire, aprĂšs qu’ils eurent gagnĂ© la guerre contre la France, et que la France eut capitulĂ© devant l’Allemagne


5    Et puis Ă  Londres, en Angleterre, j’ai eu une fois le privilĂšge de voir lĂ , lors d’une confĂ©rence, un film de lĂ  oĂč les–les Russes ont fait cela, lorsque Berlin avait capitulĂ© devant la Russie, et comment cette impressionnante quantitĂ© d’équipement militaire, ces puissants canons qu’il y avait sur les
 montĂ©s sur ces grands chars de combat qui pouvaient tourner dans tous les sens, ils ont foncĂ© sur Berlin, on ne pouvait pas comprendre comment une vie pouvait mĂȘme subsister. Sur des kilomĂštres et des kilomĂštres tous tiraient avec prĂ©cision des coups de feu, Ă  l’endroit oĂč ils arrivaient comme une grande nuĂ©e de sauterelles. Et ils ont tout simplement bombardĂ© Berlin et l’ont rĂ©duit en cendres. Et alors quand ils ont retirĂ© leurs chars de combat et que le–l’infanterie est venue nettoyer les tranchĂ©es, ils ont envoyĂ© chercher monsieur Staline. Et quand ils l’ont fait venir par avion et que l’avion a atterri, tous ces soldats russes sont descendus la rue comme cette troupe et ils ont marchĂ© en vainqueurs, le signe du vainqueur russe. Et comment Staline s’est tenu au garde-Ă -vous pendant que des dizaines de milliers de soldats marchaient dans les rues de Berlin, rĂ©duit en cendres.
    Et alors que les Allemandes Ă©taient violĂ©es dans les rues, les petits tuĂ©s et certains d’entre eux brĂ»lĂ©s et tout le reste, mais pour la Russie, c’était une trĂšs grande victoire.

6    Puis on m’a parlĂ© de NapolĂ©on, le grand vainqueur d’autrefois; il y a quelques annĂ©es, environ cinq ans, j’ai eu le privilĂšge de m’arrĂȘter prĂšs de Waterloo. Et j’étais–j’ai pris lĂ  un petit livre et je lisais la vie de NapolĂ©on. Il dĂ©testait les Français. Il est venu en France, il est nĂ© sur une Ăźle et est venu en France se venger d’eux, et il est devenu un puissant conquĂ©rant. C’était un gentleman au dĂ©part, mais le succĂšs lui est montĂ© Ă  la tĂȘte. Et il est dit: «Les femmes, quand elles allaient mettre leurs petits enfants au lit, on avait tellement peur de lui (Il mettait Ă  mort tout celui qui n’était pas d’accord avec lui.), que ces femmes au lieu de dire: ‘Le vieux croque-mitaine va te prendre.’» Elles disaient: «NapolĂ©on va te prendre.» Et les petits amis aux yeux brillants cachaient leurs tĂȘtes sous la couverture trĂšs rapidement, pensant Ă  ce grand monstre, NapolĂ©on.
    Mais, vous voyez, la victoire qu’il a remportĂ©e n’a pas durĂ©. C’était un prohibitionniste au dĂ©part, mais il est mort Ă  l’ñge de trente-trois ans comme un alcoolique. Une victoire de ce genre ne dure pas parce qu’elle n’a pas Ă©tĂ© bien remportĂ©e. Le mal ne peut jamais engendrer le bien. Vous devez observer correctement la rĂšgle du jeu.

7    Et chacun de vous sait que dans les jeux olympiques ou dans n’importe quel autre exercice d’athlĂ©tisme, peu importe si vous arrivez le premier dans la course, mais si vous n’avez pas jouĂ© le jeu conformĂ©ment aux rĂšgles, vous serez disqualifiĂ©. Vous devez observer correctement la rĂšgle du jeu.
    Et il en est ainsi de la vie humaine. Vous ne pouvez pas violer les rĂšgles du jeu de la vie et espĂ©rer gagner. Vous devez jouer cela en vous conformant Ă  la Parole de Dieu, et Ă  l’objectif pour lequel vous avez Ă©tĂ© placĂ© ici.

8    Bien, il y a tant de gens qui ne semblent pas avoir un but dans la vie, spĂ©cialement en ce jour oĂč nous vivons maintenant. Les gens semblent juste penser que tout ce qu’ils ont Ă  faire, c’est de suivre quelqu’un d’autre, avec les habitudes du monde et avec la sĂ©duction que le monde leur offre. Juste comme ceci: si vous allez Ă  l’école, et que certaines petites filles portent une petite robe ou habit ou peu importe comment vous appelez cela, toute l’ambition des autres Ă©coliĂšres, c’est de prendre modĂšle sur cette fille.
    Certaines femmes voient paraĂźtre Ă  la tĂ©lĂ©vision une certaine dame habillĂ©e d’une certaine façon, eh bien, leur ambition, c’est de s’habiller et d’agir de la mĂȘme maniĂšre. Et il semble que la limite de l’ambition amĂ©ricaine, c’est avoir un nouveau travail ou avoir une augmentation de salaire, et avoir une tĂ©lĂ©vision ou une nouvelle voiture.

9    Laissez-moi dire ceci: ces choses peuvent ĂȘtre trĂšs bien, mais il y a dans la vie humaine des ambitions plus Ă©levĂ©es que ces choses-lĂ . Et les chrĂ©tiens doivent s’affectionner aux ambitions plus Ă©levĂ©es.
    Je pense qu’il nous serait avantageux Ă  nous tous de nous asseoir et de nous demander d’abord pourquoi nous sommes ici, et Quel est cet Être qui a Ă©tĂ© assez aimable pour nous amener ici; nous devons considĂ©rer cela et Lui demander ce qu’Il voudrait que nous fassions; le but que nous sommes venus accomplir, ce qu’Il a envisagĂ© pour nous. Mais il semble que nous dĂ©sirons juste suivre le monde.
    Or la Bible dit que nous pouvons vaincre le monde. Et comment le ferons-nous? Ce n’est pas en suivant les habitudes du monde, mais la Bible dit que la foi, c’est la victoire qui triomphe du monde.

10    Cela me rappelle une fois oĂč
 je n’aime pas prononcer ce mot, mais c’était juste un clochard qui est venu Ă  la porte. Et il a dit: «Pouvez-vous me donner un–un sandwich?»
    J’ai dit: «AssurĂ©ment, voulez-vous entrer?» Et au lieu de lui faire un sandwich, je me suis dit que je vais lui prĂ©parer quelque chose Ă  manger. Et je lui ai prĂ©parĂ© juste ce que je pouvais sur place et je l’ai fait asseoir pour manger. Et pendant qu’il mangeait, je me suis dit que j’allais lui parler, vu qu’il Ă©tait un–un voyageur, et j’ai dit: «D’oĂč venez-vous?»
    Il a juste haussĂ© un peu les Ă©paules et il a dit: «De nulle part.»
    J’ai dit: «Alors oĂč allez-vous?»
    Et il a arrĂȘtĂ© de manger, il m’a regardĂ© et a dit: «Nulle part.» Il a regardĂ© tout autour, il a avalĂ© un gros morceau et il a dit: «Monsieur, juste lĂ  oĂč repose mon chapeau, c’est lĂ  que je me repose.»
    J’ai dit: «Je comprends.» J’ai dit: «Depuis combien de temps faites-vous cela?»
    Il a dit: «Oh, une vingtaine d’annĂ©es ou plus.» Sans aucune ambition pour–pour amĂ©liorer sa condition


11    Bien, c’est juste lĂ  l’attitude des gens. Juste ce que j’appelle «Instables, vagabonds.» Et les gens qui se joignent Ă  des Ă©glises, c’est presque la mĂȘme chose. J’ai souvent pensĂ© au fait de flotter, au bois flottant. Un bois qui flotte s’accroche juste Ă  toute sorte de saletĂ©. C’est juste ainsi que font les vagabonds dans l’église ou n’importe oĂč.
    Maintenant, prenez un flot, comme le flot de la vie et beaucoup de bois flottants, s’accrochant Ă  chaque tas de saletĂ©; et pourtant le bateau s’avance, lui aussi fait de bois. Mais si vous remarquez bien, ce bois est fait et façonnĂ© par un maĂźtre, le constructeur du bateau. Non seulement il est façonnĂ© mais il est dirigĂ© par un maĂźtre et il est propulsĂ© par une force. Et nous sommes tous formĂ©s de la mĂȘme matiĂšre. Cela dĂ©pend simplement de la maniĂšre dont vos ambitions sont dirigĂ©es.

12    ĂŠtes-vous disposĂ© Ă  laisser le MaĂźtre Artiste faire de vous ce qu’Il pourra utiliser, ce qu’Il pourra contrĂŽler et ce qu’Il pourra faire actionner. Si ce petit autre navire qui a Ă©tĂ© fait diffĂ©remment et qui a Ă©tĂ© travaillĂ© par la main du MaĂźtre doit chaque fois s’arrĂȘter dans de mauvaises herbes le long des eaux peu profondes, il y a une force derriĂšre cela, un petit bateau que le MaĂźtre peut mettre en marche et le pousser encore vers les eaux profondes.
    Dieu veut nous modeler et faire de nous ce qu’Il veut que nous soyons. Mais comment pourrons-nous faire cela, ou plutĂŽt comment Dieu pourra-t-Il faire cela, lorsque nous ne voulons mĂȘme pas rester tranquilles pour qu’Il le fasse. Nous voulons ĂȘtre maĂźtre de nous-mĂȘme. Nous voulons penser Ă  notre propre maniĂšre. Et beaucoup de gens viennent Ă  l’église, s’y joignent et inscrivent leurs noms dans le registre, sans mĂȘme considĂ©rer ce que cette Ă©glise croit, ou bien sans examiner sĂ©rieusement cette Ă©glise, comment ils prĂȘchent la Parole de Dieu, s’ils soutiennent ou pas le Plein Évangile ou s’ils prennent juste une portion et ajoutent un credo, flottant, se laissant aller et sans jamais pouvoir rĂ©aliser quelque chose.

13    Mais laissez-moi vous dire quelque chose ce soir, vous qui ĂȘtes Ă  l’intĂ©rieur et vous qui ĂȘtes Ă  l’extĂ©rieur de ce bĂątiment: Un de ces jours vous allez finir Ă  une destination, et ce sera dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort. Je vous conseille Ă  cette heure-ci de vous prĂ©parer Ă  rencontrer le Dieu qui devra vous rencontrer Ă  cette heure-lĂ . Vous Le rencontrerez soit comme un chef d’Ɠuvre sur lequel Il a travaillĂ©, soit comme un morceau de bois flottant, en route vers votre destination finale. Ainsi n’utilisez pas cette vie juste pour vous laisser aller ça et lĂ  et flotter ça et lĂ  et–et avoir un meilleur travail et ĂȘtre mieux habillĂ© et avoir une nouvelle tĂ©lĂ©vision ou une meilleure voiture. La vie vaut plus que cela. N’essayez pas de l’utiliser juste en disant : «Eh bien, je
 Puisque les autres se joignent Ă  l’église, je le ferai aussi.»

14    Lorsque vous vous joignez Ă  une Ă©glise, vous devez premiĂšrement chercher Ă  savoir ce qu’ils soutiennent. Est-ce tout simplement un lieu oĂč les gens se rassemblent pour fraterniser, ou est-ce un lieu oĂč on prĂȘche la Parole du Dieu vivant et oĂč on soutient chaque principe pour lequel JĂ©sus est mort? Vous devez faire cela. Ne flottez pas simplement en suivant le courant, car «Étroite est la porte et resserrĂ© le chemin qui mĂšne Ă  la vie, et il y en a trĂšs peu qui entrent par-lĂ . Car spacieux est le chemin qui mĂšne Ă  la perdition et il y en a beaucoup qui entrent par lĂ .» Nous devons avoir un but pour quelque chose.
    Or, il n’en Ă©tait pas ainsi autrefois ou en ce jour, en effet, quand un homme venait Ă  Dieu, il avait un but en faisant cela. Si
 Votre but est-il juste de vous laisser aller avec cette assemblĂ©e ou est-ce de regarder Ă  Dieu?

15    Daniel, quand il fut amenĂ© Ă  Babylone, quoiqu’il allait loin de sa patrie, et qu’il allait ĂȘtre obligĂ© d’ĂȘtre l’esclave des gens d’une autre nation, mais peu importe ce qu’on lui a fait, il Ă©tait rĂ©solu dans son cƓur de ne pas se souiller avec le pĂ©chĂ© des Babyloniens.
    Oh, si on avait de braves hommes comme celui-lĂ , qui seraient rĂ©solus dans leur cƓur, disant: «Si je suis un chrĂ©tien, je vais chercher chaque bĂ©nĂ©diction divine qui m’appartient et la rĂ©clamer. Si la Bible enseigne que je peux recevoir le Saint-Esprit, je resterai Ă  genoux jusqu’à ce que Dieu me donne le Saint-Esprit et pas juste flotter.»

16    Il y a quelque temps, je lisais l’histoire de la vie du vieil oncle Buddy Robinson. Et c’était un trĂšs grand homme et un–un homme tendre, un homme de foi. Il a commencĂ© Ă  dĂ©sirer ardemment le Saint-Esprit, car la Bible enseigne cela. Et il est dit qu’un jour, il cultivait du maĂŻs et il a arrĂȘtĂ© son vieux mulet, Ellie, et il est descendu dans la rangĂ©e de maĂŻs et il a dit: «Ô Dieu, si Tu ne me donnes pas le baptĂȘme du Saint-Esprit, quand Tu reviendras sur la terre, Tu trouveras mes os Ă©tendus juste ici.»
    Ă‡a, c’est prendre une rĂ©solution dans le cƓur. Ça c’est vraiment se mettre au travail. Quand vous avez ce genre d’objectif dans votre cƓur, Dieu va ouvrir les Ă©cluses des cieux. Quelque chose doit arriver. Vous devez vous mettre au travail avec Dieu, avoir un objectif et de la reconnaissance parce qu’Il vous a sauvĂ©.

17    Et quand Daniel avait pris une rĂ©solution dans son cƓur, le diable l’a amenĂ© Ă  prouver cela, mais nous voyons que cela tint bon en face d’un lion affamĂ©. Et un homme qui vient Ă  Dieu, et rĂ©ellement au fond de son cƓur se trouve une foi fixe, celle-ci tiendra bon devant la mort ou devant la maladie, devant la tristesse, il tiendra bon car la foi, c’est la victoire. Vous avez vaincu par votre foi.
    Abraham Ă©tait juste un homme sans un objectif prĂ©cis dans la vie, juste avec son pĂšre et ses amis, ils venaient de Babylone et ils avaient sĂ©journĂ© Ă  Shinear. Et lĂ  on avait fait construire une–la tour et
 ainsi de suite. Et ils
 Un jour, pendant qu’Abraham priait, sans doute, il pria jusqu’à ce qu’il toucha la main de Dieu. Comment le fit-il? Par la foi.
    Peut-ĂȘtre il a pensĂ© comme ceci: «S’il existe un Dieu, qui a construit l’arche et qui a laissĂ© NoĂ© flotter jusqu’au bout, Il vit encore aujourd’hui.» Quelque part dans une terre des paĂŻens oĂč il sĂ©journait, il toucha la main de Dieu, et lĂ , Dieu lui donna la rĂ©vĂ©lation selon laquelle il existe une citĂ© dont l’Architecte et le Constructeur est Dieu.

18    Et nous lisons que durant toute sa vie, Abraham Ă©tait un pĂšlerin et un Ă©tranger au monde; en effet, sa seule ambition Ă©tait de trouver cette ville dont l’Architecte et le Constructeur est Dieu. Il toucha quelque chose. Il saisit Dieu et eut foi en ce Dieu-lĂ , ainsi il vit Ă  l’avance la Nouvelle JĂ©rusalem. Et il mit ses bagages au dos et devint un errant, pas juste un errant sans objectif, il avait foi qu’il y avait une citĂ© dont l’Architecte et le Constructeur est Dieu, une citĂ© Ă©ternelle. Il avait comme objectif dans la vie de trouver ce lieu.
    Et puis-je dire ici qu’un jour quand la bataille fut terminĂ©e, il rencontra le Roi de cette citĂ©. Et celui-ci lui donna la communion, le pain et le vin; MelchisĂ©dek.
    Oh, vous ne pouvez pas ĂȘtre rĂ©solu dans votre cƓur pour quelque chose que Dieu a promis, sans en avoir palpĂ© la rĂ©alitĂ©. Si votre Ăąme est tourmentĂ©e par les pĂ©chĂ©s, les doutes, les hauts et les bas, et les frustrations, et que quelque chose vous dise au-dedans de vous qu’il y avait un endroit oĂč vous pouvez vaincre cela; pourquoi errez-vous alors d’église en Ă©glise et de lieu en lieu? Restez tout simplement Ă  genoux jusqu’à ce que vous touchiez le ciel, et comme je l’ai dit hier soir: «Franchissez le mur du son.» Alors vous aurez un but dans la vie. Vous aurez un objectif en appartenant Ă  une Ă©glise. Vous aurez un objectif en vous faisant baptiser. Vous aurez un objectif dans votre quĂȘte.

19    En effet, nous savons que Dieu est honnĂȘte, Dieu est vĂ©ridique, et Dieu ne peut pas mentir. Et si Dieu avait placĂ© cela dans le cƓur d’Abraham par Sa Voix, Sa Parole, alors Dieu a placĂ© cela devant nous dans Sa Bible et par le tĂ©moignage du Saint-Esprit, par le retour du Saint-Esprit au travers des miracles et des prodiges, que JĂ©sus-Christ vit toujours et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Alors pourquoi continuerions-nous Ă  rechercher ces choses que nous dĂ©sirons?
    Si vous avez un besoin, n’importe quel besoin pour lequel Dieu a fait une promesse dans Sa Bible, Il est ici ce soir pour satisfaire Ă  ce besoin, c’est inutile de chercher plus loin. Sa PrĂ©sence est ici. Son Esprit est ici et Il est disposĂ© et prĂȘt, dĂ©sirant ardemment vous donner ce que vous recherchez tant. Pourquoi attendriez-vous plus longtemps?

20    Quand vous venez Ă  Lui, ne venez pas comme un errant. «Je vais aller, essayer cela pour voir et je verrai si ça va marcher.» Vous n’arriverez nulle part, mais quand vous venez avec ce genre de dĂ©termination, que vous avez tout vendu
 Quand vous ĂȘtes fatiguĂ© du monde, du pĂ©chĂ©, de l’incrĂ©dulitĂ©, des frustrations et des doutes et que vous vous approchez du Dieu vivant avec une ancre sans doute fixĂ©e dans le Rocher des Ăąges, le Saint-Esprit est ici pour vous attirer dans la PrĂ©sence du Dieu vivant, ce qui vous donnera une foi qui vaincra tout ce qu’il y a au monde: la maladie, le mal et mĂȘme la mort elle-mĂȘme.
    Vous dites: «Vous dites la mort, FrĂšre Branham!» Et c’est bien ce que je veux dire. La mort.

21    N’est-ce pas que Lazare gisait mort dans la terre, la corruption dĂ©jĂ  installĂ©e en lui quand JĂ©sus a dit Ă  Marthe: «OĂč l’avez-vous enseveli? Et si tu ne doutes pas, tu verras la gloire de Dieu.»
    Â«Ne t’ai-je pas dit de ne pas douter? Dit-Il Ă  JaĂŻrus ce soir-lĂ , ou plutĂŽt ce jour-lĂ . Si tu crois seulement, tu verras la gloire de Dieu.»
    Alors la foi triomphe de la mort. La foi, c’est la victoire sur la mort. La foi, c’est la victoire sur le pĂ©chĂ©. La foi, c’est la victoire sur la maladie. La foi, c’est la victoire sur l’inquiĂ©tude. La foi, c’est la victoire sur les frustrations. La foi, c’est la victoire sur le monde.

22    Vous dites, Jean, quand il Ă©crivait cela, il n’avait pas les problĂšmes que j’ai. Il n’a pas eu Ă  traiter avec les gens avec qui je traite. Il n’a pas endurĂ© les choses que j’endure. C’est exact. Il se peut qu’il n’ait pas eu Ă  traiter avec les mĂȘmes gens. Il se peut qu’il n’ait pas eu Ă  vaincre la mĂȘme chose, mais il ne les a jamais exclus. Car il a dit: «Ceci – la foi, c’est la victoire qui triomphe du monde, de tout.»
    Comment? Il s’agit lĂ  de la foi. Passez par-dessus cela. Quand nous avons la Parole Ă©crite de Dieu placĂ©e devant nous et le Saint-Esprit ici, opĂ©rant et manifestant la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus, avec des promesses divines Ă©crites ici selon lesquelles «tout ce que vous demandez en priant, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir», qu’avez-vous Ă  faire alors? Ayez foi, pas juste une foi flottante, pas juste une soi-disant foi, mais une foi rĂ©elle.

23    Maintenant, la foi, c’est un vainqueur, la foi, c’est un triomphateur. Ce n’est pas simplement un–un pacificateur, elle triomphe. La foi, c’est la victoire qui triomphe du monde. Que fait-elle? Qu’est-ce que la foi? Qu’est-ce que le vainqueur? ConquĂ©rir et la victoire, c’est la mĂȘme chose. ConquĂ©rir signifie «battre, l’emporter sur, mettre les menottes Ă , jeter en prison.» Cela signifie que le pĂ©chĂ© qui a une fois dominĂ© sur vous, vous dominez sur cela maintenant. Cela signifie que vous avez triomphĂ© de cela, vous ĂȘtes–vous avez vaincu cela. Vous ĂȘtes plus grand que cela. Oh, je me sens religieux, maintenant mĂȘme.
    Qui Ă©tait le premier, le pĂ©cheur ou le Sauveur? Le Sauveur, car le Sauveur est plus puissant que le pĂ©chĂ©. Qui Ă©tait le premier, le GuĂ©risseur ou la maladie? Ça ne pouvait pas ĂȘtre le GuĂ©risseur s’il n’était pas au-dessus de la maladie. C’est le GuĂ©risseur, Il peut conquĂ©rir la maladie. Et la foi, c’est la victoire qui triomphe de chaque malĂ©diction du diable. La foi, c’est la victoire.

24    La foi en quoi? Non pas la foi dans une Ă©glise, non pas la foi dans votre credo, non pas la foi dans un homme, mais la foi en JĂ©sus-Christ qui a fait la promesse. C’est cela la victoire. Qu’est-ce? C’est la victoire. Vous dites: «Mon bras est toujours paralysĂ©.» Mais la foi, c’est la victoire. Je suis toujours malade. Mais la foi, c’est la victoire. Oh, elle triomphe du monde. Quand vous pouvez monter vers Dieu par la priĂšre jusqu’à ce que vous voyiez la chose ĂȘtre vaincue par vous. Il n’y a rien alors qui peut vous nuire. Vous avez vaincu. Vous avez 50 miles [130 km–N.D.T.] d’espace. Vous naviguez alors librement.
    Vous qui avez Ă©tĂ© un ivrogne et un esclave du whisky, vous serez alors le maĂźtre de cela. Ce vieux dĂ©mon d’alcool qui vous faisait boire, est maintenant votre maĂźtre, mais quand vous recevez la foi, je ne veux pas dire une soi-disante foi, mais une foi rĂ©elle, il devient alors votre serviteur.
    Vous qui ne pouvez pas abandonner le tabac, vous femmes et hommes, lorsque vous en arrivez Ă  ce niveau-lĂ , oĂč vous avez triomphĂ© de cela par la foi, vous allez alors dominer cela.

25    Une petite dame qui est assise ici, maintenant, elle a Ă©tĂ© maintes et maintes fois Ă  cet autel. Une brave femme, mais il y a longtemps, elle avait commencĂ© Ă  fumer, et elle n’arrivait simplement pas Ă  vaincre cela. Et elle venait ici et je priais avec elle et c’est comme si elle ne pouvait simplement pas vaincre cela. Et la–la premiĂšre chose, vous savez, je lui ai parlĂ© ici, j’ai dit: «Il y aura un danger sur la route.»
    Elle a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, j’ai pleurĂ©; j’ai suppliĂ©.»
    Vous voyez, c’est juste Ă©motionnel, battant l’air. Cela ne peut faire aucun bien. Je descendais prier avec elle, je lui imposais les mains et elle est rentrĂ©e; et quelques jours aprĂšs je la revoyais, renvoyant la fumĂ©e de la cigarette, les mains toujours brunies.
    Et un soir, lĂ -bas, elle est allĂ©e chez un mĂ©decin; elle commençait Ă  souffrir et Ă  maigrir au point qu’elle n’était qu’une petite crĂ©ature chĂ©tive, et le mĂ©decin l’a examinĂ©e et il a dit: «Le cancer, vous fumez la cigarette » VoilĂ  qu’elle Ă©tait couchĂ©e lĂ  en train de mourir; alors elle s’est mise au travail.

26    Voyez, dans une situation dĂ©sespĂ©rĂ©e, on se raccroche Ă  un rien. Tant que vous pouvez partir de cette Ă©glise ce soir et que vous savez que vous pouvez aller vous joindre aux MĂ©thodistes ou aux Baptistes, tant que vous pouvez vous asseoir ici Ă  l’intĂ©rieur et dire: «Eh bien, je vais juste
 Je suis une brave personne. Je n’ai pas de problĂšme.» Oui, vous ne pouvez rien entreprendre. C’est exact. Mais quand vous voyez vos pĂ©chĂ©s comme Dieu les voit Ă  la lumiĂšre de Sa Bible, quand vous les voyez, vous allez soit vous repentir ou soit pĂ©rir, quelque chose va arriver. Vous allez vous mettre au travail.
    Si vous sortez d’ici et que vous suffoquiez dans votre cƓur, peut-ĂȘtre que le mĂ©decin lĂ  derriĂšre se lĂšvera, s’approchera, observera et dira «C’est une crise cardiaque.» Vous vous mettrez au travail. C’est alors qu’elle s’est mise au travail. Et la femme est assise en train de me regarder maintenant.

27    Et frĂšre Roberson qui est lĂ  derriĂšre et monsieur Wood qui est ici, frĂšre Wood est assis quelque part ici, et moi, nous allions Ă  la chasse, je crois, quelque part Ă  bord de la camionnette. Et le Saint-Esprit semblait nous pousser Ă  prendre la route qui mĂšne chez les Knobs, vers lĂ  oĂč elle Ă©tait. Et quand je suis arrivĂ© lĂ , elle avait eu un songe, et quand le Saint-Esprit est entrĂ© dans la piĂšce et qu’elle s’est vraiment mise au travail, dĂšs lors elle n’a plus jamais fumĂ© et elle a pris du poids et on ne peut pas trouver une trace du cancer. Qu’est-ce? C’est la foi qui a triomphĂ©. Pourquoi n’a-t-elle pas triomphĂ© quand j’ai priĂ© pour elle ici? Elle a flottĂ© ça et lĂ . Mais quand le mĂ©decin a dit: «Vous avez le cancer et vous allez mourir.» Elle s’est mise au travail. C’est ainsi que cela doit ĂȘtre.
    Quand vous vous mettez au travail, pourquoi attendre si longtemps? Pourquoi ne pas se mettre au travail maintenant? Mettez votre foi en Dieu. Qu’en serait-il si la femme avait eu foi en moi? Cela aurait Ă©chouĂ© parce que je suis un homme. Mais quand elle a changĂ© sa foi, non pas dans le Tabernacle Branham ou en William Branham, ou en quelqu’un d’autre, mais quand elle a placĂ© sa foi en JĂ©sus-Christ, alors elle a eu la foi. Elle s’est Ă©levĂ©e au-dessus de toute peur et de tout doute, et Dieu l’a guĂ©rie. Et oh, elle a triomphĂ©. La foi, c’est la victoire qui triomphe.

28    Je me suis souvent demandĂ© pourquoi les chrĂ©tiens aiment s’agiter de toute maniĂšre pour ces choses. Bien des fois des hommes et des femmes viennent me voir et disent dans leurs confessions et tout, quand j’ai ces entrevues privĂ©es, et ils
 nous les rencontrons, lorsqu’ils viennent pour faire des confessions de leur vie immorale et de toutes–toutes sortes de confessions, car ils ne peuvent pas nier cela. Le Saint-Esprit est juste lĂ . S’ils essayent de cacher cela, Il rĂ©vĂšle cela immĂ©diatement pour eux. Ainsi ils feraient aussi bien de le dire. S’ils essayent de dĂ©vier, le Saint-Esprit les arrĂȘte, disant: «Juste une minute, voici telle et telle chose.»
    Ainsi quand ils viennent, ils commencent Ă  me parler des petites choses du monde, je remarque cela au milieu de croyants. Vous ĂȘtes en route vers quelque part. Pourquoi vous laissez-vous entraĂźner? Il s’agit de votre ambition. Fixez votre objectif sur Christ et cessez de vous conformer au monde.

29    Si vous prenez un magazine, il dira: «Eh bien, les guĂ©risseurs divins d’aujourd’hui, il n’existe pas des guĂ©risseurs divins.» Cela mettra un doute dans votre esprit. Quelqu’un passe Ă  la radio et dit, oh, il prĂȘche un trĂšs bon sermon, mais il dit: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Vous soutenez cela. Voyez, cela vous affaiblit. Vendez tout. Mettez-vous en ordre avec Dieu. Soit soyez ce que vous ĂȘtes, soit ne le soyez pas du tout. La Bible de Dieu n’enseigne pas cela, alors Ă©loignez-vous-en. Si Elle enseigne cela, tenez-vous-en Ă  cela.

30    Cela me fait penser Ă  ceci, par exemple, qu’arriverait-il si nous allions dans trente jours effectuer un petit voyage vers un autre pays, oĂč le climat est tellement beau que nous ne voudrons plus jamais revenir; et lĂ -bas nous n’aurions jamais Ă  mourir ou Ă  vieillir, mais serions juste lĂ  pour toujours. Pourrais-je me reprĂ©senter vous allant au bazar acheter un tas de camelotes pour partir avec? Vous seriez en train d’essayer de vous dĂ©barrasser de cette camelote que vous aviez. Et quand vous vous troublez en vous joignant Ă  une Ă©glise, et puis Ă  une autre, vous accumulez plus de camelotes. Mais si vous pensez bien Ă  l’endroit oĂč vous allez, vous vous dĂ©barrasserez d’un tas de ce doute et de non-sens. Vous aurez une vĂ©ritable foi.

31    Je parle aux gens. «Êtes-vous le frĂšre Branham qui prie pour les malades?»
    Â«Oui.»
    Â«Eh bien, c’est contraire Ă  ma foi.» Alors vous n’avez pas la foi. La Bible enseigne cela.
    Et maintenant, beaucoup de gens entrent dans la ligne et ils disent: «Eh bien, j’ai toute la foi.»
    Alors que faites-vous ici? Oh, ce n’est pas ça. La foi vĂ©ritable ne connaĂźt aucune dĂ©faite. Elle ne peut pas ĂȘtre vaincue. MĂȘme la mort elle-mĂȘme ne peut la vaincre. Elle ne connaĂźt aucune dĂ©faite. Les Ă©preuves connaissent la dĂ©faite, mais la foi ne connaĂźt aucune dĂ©faite. Elle ne peut pas ĂȘtre vaincue, et c’est la seule façon pour vous d’ĂȘtre agrĂ©able Ă  Dieu. «Car sans la foi, il est impossible d’ĂȘtre agrĂ©able Ă  Dieu,» dit HĂ©breux 11.

32    Et Ă  cet endroit, puis-je m’imaginer vous allant ça et lĂ , certains d’entre vous chrĂ©tiens qui utilisez l’argot, des paroles sales et grossiĂšres, tout en Ă©tant membres d’église. Puis-je m’imaginer vous allant dans un autre pays et alors vous allez ça et lĂ  en AmĂ©rique pour apprendre tout l’argot amĂ©ricain que vous connaissez–que vous entendrez? Vous ne le ferez certainement pas. Ce que vous essayeriez de faire, ce serait d’apprendre quelques mots de cette langue de lĂ -bas. C’est exact. Comme par exemple «Bonjour,» de toute façon. Et je pense qu’il–qu’il appartient aux chrĂ©tiens, surtout aujourd’hui, d’essayer d’apprendre une langue cĂ©leste, les louanges de Dieu que nous allons chanter lĂ -bas et nous en rĂ©jouir. Et vous qui ne croyez pas au fait de crier, qu’allez-vous faire quand vous arriverez lĂ -bas? Vous vous y sentirez alors trĂšs mal Ă  l’aise. Mieux vaut avoir la foi et triompher maintenant, car la foi, c’est la victoire qui triomphe. Non, vous ne suivriez pas des petites choses comme cela, vous auriez la victoire.
    Vous dites: «Comment le faire, FrĂšre Branham?»
    Eh bien, c’est si simple, c’est juste
 Maintenant, ici aux rĂ©unions, vous vous demandez comment se soumettre, ici comment
 Les gens dans ce bĂątiment, je n’en connais pas beaucoup. Et quelque fois dans mes rĂ©unions, je ne connais personne, mĂȘme les autres langues. Mais comment est-ce que je–comment est-ce que je connais cela? Il s’agit de se soumettre. Abandonnez-vous simplement au Saint-Esprit. Alors ce n’est plus vous; vous ne savez pas ce que vous allez dire. Vous Le laissez tout simplement parler. C’est si simple que ça.

33    Beaucoup d’entre vous, vous avez foi dans vos mĂ©decins. Et il vous faut cela si vous avez un mĂ©decin. Et maintenant, si quelque chose ne va pas en vous, vous irez chez ce vieux et loyal mĂ©decin en qui vous avez confiance. C’est ce que vous devez faire. C’est une bonne chose. Et ensuite, vous lui soumettez votre cas. S’il dit que vous devez ĂȘtre hospitalisĂ©, vous rentrerez simplement chez vous, vous emballerez vos habits, et vous vous ferez transporter Ă  l’hĂŽpital. Certainement. Vous avez foi dans le mĂ©decin. Et s’il ne dĂ©cide pas qu’il vous faut aller Ă  l’hĂŽpital ou plutĂŽt que vous devrez ĂȘtre hospitalisĂ©, il fera une ordonnance et vous donnera un sachet plein de pilules. Et vous les avalerez, quoique vous ne sachiez pas ce que contiennent ces pilules, vous avez foi dans votre docteur.

34    Qu’en est-il de Dieu? Et vous avez peur d’avaler quelques pilules de l’Évangile. [En anglais «Gos-pills»–N.D.T.] qu’Il vous donne: «Par Ses meurtrissures vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri. La foi, c’est la victoire qui triomphe du monde.» Avalez cela et voyez ce qui arrive. C’est la confiance; vous montrez combien vous avez confiance dans votre mĂ©decin en prenant son mĂ©dicament que vous ne connaissez pas. Vous montrez votre confiance au mĂ©decin en vous soumettant Ă  une opĂ©ration. Cela prouve votre confiance dans le mĂ©decin. Mais quand on en vient Ă  Christ, vous avez peur de Le prendre au mot. Comment est-ce possible? La foi, c’est la victoire.
    Vous pouvez soumettre votre cas Ă  JĂ©sus-Christ, ce soir, juste comme Ă  votre mĂ©decin. Donne-moi tout ce que Tu veux, Seigneur, Tu es mon MĂ©decin traitant. Alors vous avez la victoire. Alors vous avez la foi qui triomphe. Vous n’allez plus jamais rechercher une autre ligne de priĂšre, vous ne rechercherez rien d’autre, vous aurez cela juste lĂ ; tout sera rĂ©glĂ©. Vous ne sauterez jamais d’une Ă©glise Ă  l’autre pour voir si ceux-ci l’ont, ou si ceux-lĂ  l’ont, s’ils ne l’ont pas. Vous l’avez donc. Quand vous avez la foi, vous avez la victoire.

35    Je vous dis que ce dont nous avons besoin ce soir en AmĂ©rique, et ce dont nous avons besoin ce soir, ici dans ce tabernacle, c’est de laisser le Docteur JĂ©sus venir et faire une opĂ©ration de notre foi. Si le mĂ©decin vous dit que vous avez une petite appendicite: «C’est tout infectĂ©, on doit l’enlever.» Vous avez telle, telle et telle autre chose qui ne marche pas. On doit enlever cela. Eh bien, il enlĂšve cela, alors le reste de votre corps peut bien fonctionner. Et quel est le problĂšme de notre foi ce soir? Nous avons peur de laisser Dieu prendre Sa Parole opĂ©ratrice, Son bistouri, plus tranchant qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, et nous opĂ©rer, et nous dire que notre petit fandango [Danse espagnole–N.D.T.], conter des blagues partout, c’est faux, et que nous devons nous libĂ©rer de toute ombre, et naviguer vers la promesse Ă©ternelle de Dieu. Oh, si nous faisons cela, JĂ©sus va faire l’opĂ©ration de notre foi, en enlevant tout doute, toute crainte, toute inquiĂ©tude, tout pĂ©chĂ© et tout ce qu’il y a. Et alors, quand notre foi a Ă©tĂ© bien opĂ©rĂ©e nous devenons une nouvelle crĂ©ature. Nous sommes alors diffĂ©rents. Nous avons besoin d’une opĂ©ration.

36    Pouvez-vous avoir confiance en JĂ©sus-Christ pour cette opĂ©ration? Pouvez-vous croire en Lui? Pouvez-vous dire: «Seigneur Dieu, sur Ta Parole» sur Ta Parole, comme les disciples ont dit dans Marc 5, quand ils ont dit: «Bien que nous ayons pĂȘchĂ© toute la nuit, sans rien prendre; mais, Seigneur, sur Ta Parole, je jetterai les filets, a dit Pierre. Seigneur, je suis un pĂȘcheur; je connais les signes quand la lune est bien droite. Je sais quand ils mordent et quand ils ne mordent pas. Je sais quand ils sont dans leurs Ă©coles et quand ils n’y sont pas. Non pas seulement ça, mais j’ai pĂȘchĂ© toute la nuit et voici le conseil des mĂ©decins ici avec moi, les docteurs pĂȘcheurs. Et nous connaissons nos affaires et nous avons fouillĂ© ce cours d’eau durant toute la nuit sans rien prendre. Mais sur Ta Parole, Seigneur, je jetterai le filet, car le–le Chirurgien en Chef l’a dit. Le MĂ©decin en Chef l’a dit.» Et ils prirent une trĂšs grande quantitĂ© de poissons au point que leurs filets commencĂšrent Ă  se rompre. Pourquoi? La foi, c’est la victoire. Peut-ĂȘtre qu’il n’y avait mĂȘme pas un seul poisson dans l’eau. Mais quand Dieu a fait la promesse, Il crĂ©era les poissons et les mettra lĂ .

37    Il se peut que vous n’ayez pas de chance de vivre; vous pouvez ĂȘtre en train de mourir du cancer, vous pouvez ĂȘtre clouĂ© dans un fauteuil roulant, vous pouvez ĂȘtre totalement aveugle. Je ne connais pas votre problĂšme, mais si vous prenez l’ordonnance du MĂ©decin en Chef: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu et vous le venez s’accomplir. Et vous l’aurez.» Et croyez que cette foi triomphera de toute difficultĂ© qu’il y a
 Vous pouvez ĂȘtre tellement chargĂ© du pĂ©chĂ© que votre Ăąme est aussi noircie au possible. Vous pouvez avoir essayĂ© de vous dĂ©barrasser de ce tempĂ©rament colĂ©rique, de cette langue calomnieuse, de ce commĂ©rage au tĂ©lĂ©phone. Vous pouvez avoir essayĂ© tout remĂšde que vous connaissez, mais si vous laissez simplement JĂ©sus-Christ entrer en vous ce soir, Il opĂ©rera votre foi et vous donnera une foi qui s’élĂšvera au-delĂ  de tout ce que le monde peut produire. Pourquoi? Parce que la foi, c’est la victoire qui triomphe du monde.

38    Comment pouvez-vous douter quand JĂ©sus-Christ le Fils du Dieu vivant est prĂ©sent ici maintenant, quand Son Glorieux Saint-Esprit est dans le bĂątiment? La Parole a promis ceci: «Je serai toujours avec vous, jusqu’à la fin du monde.» Cela fut promis par le Seigneur. Dieu doit tenir Sa Parole. Croyez-vous cela? Quand Il a promis qu’Il fera ces choses, Dieu y est solennellement tenu. Maintenant, je veux que vous rĂ©flĂ©chissiez lĂ -dessus. Si vous avez un pĂ©chĂ©, s’il y a quelque chose qui ne va pas dans votre vie. Je veux que vous y rĂ©flĂ©chissiez pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, juste un moment pour la priĂšre.

39    Avant que nous priions, j’aimerais poser cette question. J’aimerais demander s’il y a un homme, une femme, un garçon ou une fille, qui se trouve dans ce bĂątiment, qui voudrait par une main levĂ©e dire: «Seigneur, je ne peux apparemment pas vaincre. C’est comme si je sais que je ne devrais pas faire ces choses, je–je sais que je ne devrais pas faire ceci et cela, mais je veux que Tu opĂšres ma foi tout de suite, aprĂšs ce message. Je veux que Tu me fasses un contrĂŽle gĂ©nĂ©ral et que Tu opĂšres la–chaque petite maladie de ma foi qui m’empĂȘcherait de triompher de ces choses.»
    Lever la main vers Lui, voulez-vous le faire? Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Il y a des mains partout. Petite
 Rejetons tout fardeau et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement et courons avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte, ayant le regard sur le Chef et le Consommateur de notre foi, le Seigneur JĂ©sus-Christ.
    Combien de malades et de nĂ©cessiteux ici veulent lever la main et dire: «Seigneur, opĂšre ma foi. Je suis dans le besoin ce soir, Seigneur?» Que Dieu vous bĂ©nisse. La foi, c’est la victoire. Comment obtenons-nous la foi? «La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu.» Maintenant, pour vous qui ĂȘtes nĂ©cessiteux, si coupables, je ne peux pas faire l’appel Ă  l’autel pour vous pousser Ă  venir ici Ă  l’autel, comme c’est la coutume du tabernacle, car il n’y a mĂȘme pas d’espace. Il y a des gens qui se tiennent le long des murs. Il y a des gens qui sont–qui sont ici Ă  l’autel et c’est vraiment un endroit oĂč nous ne pouvons pas faire cela. Mais je vais prier pour vous maintenant, et abandonnez-vous simplement Ă  Christ, juste en ce moment, pendant que je prie.

40    Dieu bien-aimĂ©, nous implorons Ta misĂ©ricorde divine sur ces Ăąmes contrites qui sont dans l’attente, et qui croient que Tu es le rĂ©munĂ©rateur de ceux qui Te cherchent. Et je Te demande d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers eux, Seigneur, et peu importe le cas, le cancer du doute, le cancer de la colĂšre, la malignitĂ© de l’incrĂ©dulitĂ©, enlĂšve cela maintenant mĂȘme, ĂŽ Seigneur, et donne-leur le Saint-Esprit. Remplis leurs Ăąmes de Ta bontĂ©. Baptise-les dans Ton Royaume maintenant mĂȘme, comme ils ont levĂ© leurs mains en confession de leur foi. Et je Te demande, ĂŽ Dieu misĂ©ricordieux, de faire cela pour eux. Car ils ont changĂ© leurs pensĂ©es concernant–concernant le fait de flotter çà et lĂ  sur la mer. Ils veulent entrer dans le quai, pour ĂȘtre taillĂ©s par le MaĂźtre BĂątisseur, et devenir de nouvelles crĂ©atures en Christ JĂ©sus, et ayant pleins pouvoirs par Son Esprit, Ă©tant dirigĂ©s par Sa volontĂ©; ainsi donne-leur cela en ce moment, ĂŽ PĂšre, alors que nous le demandons humblement au Nom de JĂ©sus, Ton Fils.
    Et maintenant, ĂŽ Seigneur, beaucoup de gens qui se sont levĂ©s, ou plutĂŽt des mains qui se sont levĂ©es. Ils se sont rendus compte qu’ils ont Ă©tĂ© de lieu en lieu, la plupart d’entre eux. Ils ont parcouru des kilomĂštres Ă  travers les–les États pour atteindre telle et telle personne qui prie pour les malades. Et ils ont effectuĂ© peut-ĂȘtre une longue distance pour arriver ici, j’apprĂ©cie rĂ©ellement cela, Seigneur. Qu’en serait-il s’ils ne croyaient pas en moi comme Ă©tant Ton serviteur? Ils ne seraient pas alors venus. Je Te remercie d’avoir permis qu’ils aient foi en ma priĂšre.

41    Seigneur Dieu, je prie sincĂšrement pour chacun en ce moment, afin que Toi, le Grand Dieu du ciel, Tu fasses entrer Ton Saint-Esprit dans leur vie, et que Tu ĂŽtes toute incrĂ©dulitĂ©. Qu’ils sachent que c’est la foi qui est la victoire, non pas une certaine personne de la terre, non pas une certaine Ă©glise, ou une certaine priĂšre d’un homme – tout cela aide – mais la foi, c’est la victoire.
    Nous avons lu lĂ  oĂč Ton Fils, notre Sauveur, est allĂ© dans Sa propre contrĂ©e, et il y en avait qui disaient: «Qui est ce type? N’est-ce pas le fils du charpentier? N’est-ce pas que nous le connaissons, lui et sa mĂšre? Sa mĂšre ne s’appelle-t-elle pas Marie? Et Jude, Joses et ses sƓurs ne sont-ils pas ici?» Et Ils se sont achoppĂ©s de Lui. Et Il Ă©tait Ă©tonnĂ© de leur incrĂ©dulitĂ© et ne pouvait faire des miracles.

42    Nous rĂ©alisons que peu importe combien une personne a trouvĂ© grĂące devant Toi, c’est nĂ©anmoins notre propre foi qui est la victoire. Je Te prie, ĂŽ Dieu, que Tu laisses sortir ces hommes de ceci, et que Tu Te manifestes ici ce soir, lĂ  oĂč la foi est centrĂ©e sur les principes de la rĂ©surrection de notre Seigneur. Il n’est pas mort, mais Il est vivant Ă  jamais. Et Il a promis: «Je serai avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.» Et nous croyons qu’Il est ici. Et nous prions, ĂŽ Dieu bien-aimĂ©, que ce soir Il Se rende visible, prĂ©sent, et puisse alors le Saint-Esprit saisir chaque cƓur, et faire l’opĂ©ration sur la foi, afin que les gens triomphent de leurs maladies, de leurs afflictions, et de leurs maux, et sortent d’ici avec une foi ferme; peu importe si rien n’arrive, que cela produise cependant une foi qui dit que c’est accompli. C’est ça la victoire. Elle triomphe du monde. Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.

43    Je vois qu’il serait difficile d’appeler une ligne de priĂšre, car cette porte est bondĂ©e de monde jusque dans la rue, et celle-ci est bondĂ©e de monde jusque dans la rue, et aux fenĂȘtres, et aux portes, et par ici. Je peux essayer cela, si vous le voulez. Je–je peux essayer d’appeler une ligne de priĂšre, mais je dirais ceci, aprĂšs cette chose, j’ai eu moi-mĂȘme la conviction en prĂȘchant

    Je crois que si vous ĂȘtes simplement rĂ©vĂ©rencieux, et que vous preniez toute la foi que vous avez, comme foi humaine, et la remettiez entre les mains de Dieu, en disant: «Maintenant, Seigneur, prends ma petite foi que je dois Te donner, et que Ta foi vienne sur moi.» Je crois qu’Il vous guĂ©rira, et me permettra de vous citer directement de cette estrade, sans mĂȘme que vous veniez du tout ici.
    Pouvez-vous croire cela? [L’assemblĂ©e rĂ©pond: «Amen.»–N.D.É.] Eh bien, si vous avez votre carte de priĂšre, gardez-la; nous allons l’utiliser de toute façon. Nous croyons donc


44    Maintenant j’aimerais
 Cela me vient Ă  l’esprit juste maintenant. Car Billy m’a dit juste au moment oĂč nous entrions, il y a quelques minutes, qu’il a distribuĂ© encore ce soir quelques cartes de priĂšre. En effet, nous en avons pris un bon paquet hier soir, et il a dit: «Il y en avait lĂ , papa, qui voulaient des cartes de priĂšre, et je leur ai donnĂ© des cartes de priĂšre.»
    J’ai dit: «C’est trĂšs bien.»
    Il a dit: «Mais comment vas-tu appeler la ligne de priĂšre?»
    La foule Ă©tait alors lĂ  derriĂšre, maintenant les gens sont partout sur les cĂŽtĂ©s. Ainsi, c’est difficile de faire cela, d’appeler une ligne de priĂšre. Nous ne
 Qu’est-ce que ça change, que vous vous teniez ici ou que vous soyez assis lĂ  oĂč vous ĂȘtes? Mais il faudra la foi pour faire cela. Il faudra votre foi plus ma foi, avec la foi de Dieu; mĂ©langer cela, et ma foi et votre foi disparaĂźtront, et la foi de Dieu prĂ©dominera, et la Parole sera accomplie.

45    J’aimerais juste vous demander ceci, sur cette base: «Croyez-vous que ceci est la Parole de Dieu?» Elle ne peut donc pas mentir, si c’est la Parole de Dieu. Elle doit ĂȘtre vĂ©ridique. Si donc c’est la Parole de Dieu et qu’Elle est vĂ©ridique, alors Dieu est tenu d’accomplir chaque Parole qu’Il a promise lĂ -dedans. Il est tenu de tenir cette Parole.
    Maintenant, si vous Ă©tiez malade et que vous soyez en train de mourir de la leucĂ©mie, ou du cancer, ou–ou quoique vous ayez, la tuberculose, et que vous veniez ici, et ameniez les–tous les ministres que nous connaissons dans ce bĂątiment, et que vous les ameniez ici et prIlez pour eux, chacun d’entre vous, nĂ©anmoins, Ă  moins que vous ayez vous-mĂȘme la foi, cela ne pourrait pas marcher. Voyez? Mais si quelqu’un est guĂ©ri, vous avez peut-ĂȘtre remarquĂ© que Dieu l’a guĂ©ri, ou il a dĂ©clarĂ© avoir Ă©tĂ© guĂ©ri, cela pourrait aider votre foi, car vous avez vu qu’il a Ă©tĂ© guĂ©ri.

46    RĂ©cemment Ă  Durban, en Afrique du Sud, je priais, et on a amenĂ© une personne sur l’estrade. Et vous connaissez l’histoire; je l’ai racontĂ©e Ă  beaucoup d’entre vous. Comment une dame Ă©tait guĂ©rie lĂ , qui Ă©tait une musulmane, et on a amenĂ© beaucoup de gens de chaque tribu, il y avait lĂ  quelque vingt tribus ou plus. Et alors quand on en est arrivĂ© Ă  un garçon qui Ă©tait nĂ© voĂ»tĂ© et qui marchait sur ses mains
 Et quand le Saint-Esprit a commencĂ© Ă  lui parler (C’était un–un Zoulou), et quand le Saint-Esprit s’est mis Ă  parler, et a dit Ă  cet homme, un Hottentot africain, qui ne savait mĂȘme pas distinguer sa main droite de sa main gauche, et Il lui a mĂȘme dit qui il Ă©tait. Les gens se sont levĂ©s, et les sorciers se sont levĂ©s, tenus en haleine. «Quelle nouveautĂ©!» se sont-ils exclamĂ©s. Et les chefs, qui Ă©taient Ă©ventĂ©s avec des Ă©ventails, ont fait arrĂȘter les Ă©ventails.
    Mais il a Ă©tĂ© dit: «Dans ta hutte, lĂ  oĂč tu vis, il y a une photo de mon Seigneur suspendue au mur.» Et son pĂšre et sa mĂšre, lĂ  au fond, avec des centaines de milliers de gens, se sont levĂ©s pour attester que c’était la vĂ©ritĂ©.
    Et il fut dit: «Maintenant, tu as un frĂšre qui chevauchait une chĂšvre ou un chien blond, et il s’est blessĂ© Ă  la jambe, et il marche Ă  l’aide d’une bĂ©quille, et il est ici Ă  la rĂ©union. Mais sa foi, Ă  l’instant mĂȘme, a triomphĂ©, et il est guĂ©ri.» Pourquoi? À cause de ce choc face Ă  un homme blanc, qui ne parlait mĂȘme pas sa langue, et qui pouvait lui dire qui il Ă©tait, et ce qui Ă©tait arrivĂ©. Quel genre de puissance Ă©tait-ce?

47    Et le garçon a entendu cela par l’interprĂšte, et il a jetĂ© ses bĂ©quilles et il est venu en courant et en sautant de joie. Et lorsque son frĂšre, qui ne savait pas distinguer sa main droite de sa main gauche
 Et il pensa que j’essayais de l’amener Ă  exĂ©cuter une–une danse, une danse indigĂšne, en voyant son frĂšre courir et sauter, cela lui a fait quelque chose, et il a franchi les barriĂšres du pĂ©chĂ© d’incrĂ©dulitĂ©. Et j’ai regardĂ© derriĂšre, il y avait une vision qui lui disait de se mettre debout; il Ă©tait guĂ©ri. Et le garçon n’était mĂȘme pas assez intelligent, assez raisonnable pour comprendre ce que je disais, pendant que l’interprĂšte le lui disait. Il portait une chaĂźnette au cou, et j’ai saisi la chaĂźnette et j’ai dit: «JĂ©sus-Christ te rĂ©tablit, lĂšve-toi.»
    Ce garçon, qui Ă©tait nĂ© malade, s’est tenu debout, et non seulement cela, mais il Ă©tait aussi dans son bon sens, les larmes coulant sur son ventre noir. Et la gloire de Dieu est descendue sur cet endroit jusqu’à ce que vingt-cinq mille purs paĂŻens Ă©taient guĂ©ris en une seule fois.

48    Qu’ont-ils fait? Le lendemain matin, j’étais assis Ă  la fenĂȘtre, et aprĂšs que le maire de la ville fut arrivĂ©, il a dit: «Regardez par cette fenĂȘtre; vous avez une surprise.»
    Et le lendemain matin, sept grands camions pour le bĂ©tail pleins de bĂ©quilles, de fauteuils roulants et tout, sont venus lĂ , marchant dans la
 passant dans la rue, avec les gens qui Ă©taient prĂ©sents lĂ , la veille au soir, marchant dans la rue; et les Zoulous, les Shungai, les Buzutos, les Cozethas, toutes les diffĂ©rentes tribus qui Ă©taient en guerre les unes contre les autres, Ă©taient en paix, la main dans la main, chantant: «Toutes choses sont possibles, crois seulement» dans leur langue maternelle.
    Je me suis levĂ© de la fenĂȘtre, et j’ai levĂ© les mains et j’ai rĂ©pliquĂ© «GrĂące Ă©tonnante, combien doux est le son, qui sauva un vil comme moi.»
    C’était un spectacle glorieux, mes yeux ne voyaient presque plus, jusqu’à ce que j’aie vu le Seigneur dans une vision Ă  ce moment-lĂ .

49    Qu’est-ce? Cela stimule quelque chose. Ces gens n’étaient pas des vagabonds; ils n’avaient jamais entendu cela auparavant. Et quand ils ont entendu, avec une simplicitĂ© enfantine, ils se sont simplement saisis de cela. C’est tout ce qu’il en Ă©tait, ils–ils n’avaient pas besoin d’opĂ©ration. Ils ont simplement vu cela et ont suivi cela. C’était Ă  eux. Personne ne pouvait leur dire le contraire; ils ont bien vu cela arriver.
    Eh bien, si le Seigneur JĂ©sus est toujours vivant, et s’Il est ici Ă  Jeffersonville, dans l’Indiana, dans ces États-Unis d’AmĂ©rique, s’Il est ici ce soir le mĂȘme Dieu qu’Il a Ă©tĂ©, pour redonner la vue Ă  ce prĂ©dicateur aveugle
 Il est le mĂȘme Dieu qui donna Ă  ce petit enfant atteint de leucĂ©mie, mourant, quand les mĂ©decins, le lendemain matin, ont annoncĂ© qu’elle Ă©tait guĂ©rie


50    Tout rĂ©cemment, j’en ai l’article ici mĂȘme, je crois, dans l’un de ces livres, je ne suis pas sĂ»r. Je lisais cela l’autre jour, et je pense avoir mis cela dans ces affaires-ci. Et il se pourrait que je ne l’aie pas fait, je ne suis pas sĂ»r. Mais je lisais un article l’un de ces jour
 Le voici, juste ici. Un des journaux d’ici dans le Mich
 ou lĂ  quand j’étais ici, lors de ma derniĂšre campagne, avec un article dans le journal, lĂ  oĂč il y avait une dame. J’ai
 C’était Ă  Burlington, dans le Vermont. Et elle Ă©tait toute déçue; elle n’avait pas reçu des garçons une carte de priĂšre, ce jour-lĂ . Et Gene, LĂ©o, Billy, et les autres qui Ă©taient lĂ , seront ici. Et elle Ă©tait assise lĂ  derriĂšre, et tout Ă  coup, elle s’est demandĂ© pourquoi elle ne pouvait pas entrer dans cette ligne de priĂšre; et la premiĂšre personne s’est avancĂ©e et il fut dit: «Vous ĂȘtes madame Unetelle, vous venez de tel endroit, et quelque chose–quelque chose est arrivĂ©.»
    Juste Ă  ce moment-lĂ , elle a franchi cette barriĂšre, et elle a dit: «Je connais cette dame, et je sais que c’est la vĂ©ritĂ©.»
    Elle n’avait pas fini de penser cela dans son cƓur quand le Grand Saint-Esprit m’appela lĂ  et dit: «Madame Unetelle, assise lĂ  (lĂ  au fond, deux fois la dimension de ce bĂątiment), la petite dame au bout, en robe verte, et Il a dit: «Vous ĂȘtes madame Unetelle, un nom comme cela.» Il a dit: «Vous souffrez d’épilepsie; vous faites quatre ou cinq crises par jour.» Et Il a dit: «Pourquoi » Et elle s’est levĂ©e d’un bond; c’était elle. Et elle Ă©tait si stupĂ©faite qu’elle ne savait que faire.

51    Et Il a dit: «Pas seulement ça, mais vous ĂȘtes trĂšs inquiĂšte, parce que votre mari est Ă  l’HĂŽpital VĂ©tĂ©rans, et on est
 on a pratiquement enlevĂ© tout de son estomac, et maintenant la maladie a atteint une autre partie du corps, et il n’a aucune chance de vivre, d’aprĂšs les mĂ©decins.» Et elle, les larmes coulant lĂ  sur les joues, comme l’explique le journal, elle a levĂ© les mains pour montrer que c’était la vĂ©ritĂ©.
    Juste Ă  ce moment-lĂ , dans la vision, je l’ai vu, lui, rentrer chez lui. Et j’ai dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, ne vous inquiĂ©tez pas, il rentrera Ă  la maison en bonne santĂ©.» Et le lendemain matin, alors qu’il allait subir encore un examen pour l’opĂ©ration, alors que cette Ă©norme grosseur de la maladie de Hodgkin s’était vite rĂ©pandue dans son corps, les mĂ©decins
 Il a dit: «Je ne sens mĂȘme pas de grosseur. Et les mĂ©decins ont examinĂ©, et n’ont pas pu retrouver de grosseur. On l’a mis sous rayon X et tous les examens ont Ă©tĂ© faits, et il Ă©tait en parfaite santĂ©, et le lendemain il est rentrĂ© chez lui sain et sauf. Pourquoi? La foi, c’est la victoire. Pas de carte de priĂšre, pas d’imposition de mains, rien, mais la foi, c’est la victoire qui triomphe de tout. C’est ainsi.

52    Lors de ma derniĂšre rĂ©union Ă  Chicago, une dame de couleur se tenait sur l’estrade. Je–je m’excuse, je crois que c’était une Blanche qui se tenait sur l’estrade. Et la veille au soir, une vieille petite SuĂ©doise Ă©tait lĂ , et Billy l’a vue tendre la main et mettre beaucoup d’argent dans l’offrande pour frĂšre Osborn, pour son appel pour le «African Black Gold» [«L’Or Noir d’Afrique», titre d’un film–N.D.T.], sa campagne. Et Billy m’a dit: «Comment cette pauvre petite dame Ă  la petite robe tachetĂ©e, comment a-t-elle eu tant d’argent Ă  mettre dans cette offrande?»
    Et alors quand Billy a commencĂ© Ă  s’en aller, elle a dit: «Donne-moi une carte de priĂšre, chĂ©ri.»
    Il a dit: «Je n’en ai plus.» Il est allĂ© voir Gene et LĂ©o, l’un ou l’autre, qui les distribuait, et il a demandĂ©, il n’y en avait plus. Alors il a dit: «SƓur, je vous verrai demain soir et je vous en donnerai une.»
    Elle a dit: «TrĂšs bien, chĂ©ri.» Et elle est montĂ©e quelque part au balcon et s’est assise. Je n’en savais rien.

53    Puis quand je suis arrivĂ© sur l’estrade ce soir-lĂ , une dame Ă©tait sur l’estrade; elle Ă©tait assise lĂ , et elle a franchi cette barriĂšre pour atteindre un niveau oĂč Dieu a opĂ©rĂ© sur sa foi. LĂ , au moment oĂč elle a atteint ce niveau, il fut dit: «Cette petite dame qui est assise trĂšs haut lĂ  au second balcon, la deuxiĂšme personne, portant une petite robe Ă  carreaux, elle s’appelle madame Unetelle, et ainsi elle prie pour son mari qui est expĂ©diteur sur la voie ferrĂ©e, et qui est sourd d’une oreille.» Et elle s’est presque Ă©vanouie; elle Ă©tait luthĂ©rienne. Et cela
 quand elle est rentrĂ©e chez elle, et le Seigneur avait dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, il est guĂ©ri.» Quand elle est rentrĂ©e chez elle, ce soir-lĂ , l’homme se tenait Ă  la porte, se rĂ©jouissant. Et au mĂȘme instant, son oreille s’était dĂ©bouchĂ©e pendant qu’il Ă©tait assis sur une chaise au bureau d’expĂ©dition.

54    Une dame de couleur qui Ă©tait assise lĂ , a vu cela et elle a cru. Et elle croyait pour sa sƓur, qui avait Ă©tĂ© dix ans dans un hĂŽpital psychiatrique, Ă  Little Rock, dans un asile d’aliĂ©nĂ©s. Le Saint-Esprit est venu vers elle et lui a dit qui elle Ă©tait et qui Ă©tait sa sƓur; et il a dit: «Elle est une folle furieuse, elle cogne la tĂȘte contre le mur depuis dix ans, mais AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle vient d’ĂȘtre guĂ©rie.» Et le lendemain matin, alors que la surveillante gĂ©nĂ©rale franchissait la porte, elle l’a trouvĂ©e Ă  la porte, suppliant pour sortir, Ă©tant dans son bon sens. Elle a envoyĂ© un mot Ă  sa sƓur Ă  Chicago qui s’est Ă©criĂ©e: «Dieu misĂ©ricordieux, c’est ce qui a Ă©tĂ© dit hier soir sur l’estrade.»
    Elle a dit: «Ma chĂšre, je sais que tu n’as pas d’argent, mais je vais immĂ©diatement t’envoyer un billet d’avion; viens ici; les rĂ©unions se terminent demain soin.»
    Et la dame, qui avait Ă©tĂ© dans un hĂŽpital psychiatrique pendant dix ans, le soir mĂȘme qui a suivi, se tenait sur l’estrade et glorifiait le Dieu Tout-Puissant.
    Qu’était-ce? Sa sƓur avait quittĂ© les choses du monde. Les choses du monde, ça ne veut pas seulement dire fumer, boire, courir les spectacles; ça signifie l’incrĂ©dulitĂ©. Elle a franchi tout cela jusqu’à ce qu’elle a vu que sa foi avait triomphĂ©. Elle a dit: «Si Dieu peut faire cela pour cette dame blanche, Dieu peut le faire aussi pour moi, une dame de couleur.» Dieu a fait cela, et Dieu le fera chaque fois que notre foi triomphera du doute. Peu importe combien c’est grave. Oh, Il est vivant.

55    Y a-t-il ici des gens qui se retrouvaient Ă  Chicago, ce soir-lĂ , et qui ont entendu cette dame tĂ©moigner? Levez la main. Eh bien, oui, regardez partout ici. Bien sĂ»r qu’il y en avait. Il y avait lĂ  une dame qui avait Ă©tĂ© dans un hĂŽpital pendant toutes ces annĂ©es
 Qu’est-ce? La foi, c’est la victoire.
    Eh bien, si ce mĂȘme JĂ©sus est ici ce soir, si donc je peux libĂ©rer ma foi pour qu’elle s’empare de Sa promesse, selon laquelle Il reviendra immĂ©diatement pour faire la mĂȘme chose, si vous pouvez libĂ©rer votre foi pour qu’elle s’empare de la promesse, s’Il fait cela Ă  chacun de vous qui ĂȘtes assis lĂ  dans l’auditoire, croirez-vous qu’Il est toujours vivant? Est-ce cela ce qu’Il fit lorsqu’Il Ă©tait sur la terre? Est-ce lĂ  ce que firent les apĂŽtres? Paul fixa le regard sur l’homme et ainsi de suite, et quand JĂ©sus parlait Ă  la dame au puits, quand la dame a touchĂ© Son vĂȘtement, et qu’elle est rentrĂ©e s’asseoir, Il s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Il ne savait pas qui L’avait touchĂ©. Alors Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Tous niĂšrent l’avoir fait. Il a dit: «Mais Je me suis affaibli, une vertu est sortie de Moi.» Et Il a regardĂ© tout autour jusqu’à ce qu’Il vit la dame qui avait fait cela, elle avait une perte de sang, et Il lui a dit: «Ta foi a vaincu.»

56    Qu’est-ce? Il n’a jamais dit: «Je t’ai guĂ©rie.» Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Qu’avez-vous fait? Vous aviez la foi qui a triomphĂ©, qui a soumis, qui a Ă©crasĂ© tout doute, car elle s’était dit en elle: «Si je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» JĂ©sus avait
 Elle devait prendre cela par quelque chose qu’elle avait conçu dans sa propre pensĂ©e. Voici Sa propre Parole a dĂ©clarĂ© qu’Il serait ici aujourd’hui, et qu’il ferait ce qu’Il avait fait en ce temps-lĂ . «Encore un peu de temps et le monde ne me verra plus, mais vous vous Me verrez. Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi, et mĂȘme davantage, puisque Je M’en vais Ă  Mon PĂšre. Et vous en ferez davantage.»
    Tenez, nous vivons dans ces derniers jours. JĂ©sus est ici. Prions, et croyons, et croyez pendant que je prie.

57    Seigneur, voici un groupe de gens, et Tu es un Grand Dieu. Nous voyons dans la Bible, lĂ  oĂč Tu as guĂ©ri des multitudes, lĂ  oĂč, lors du pĂšlerinage d’IsraĂ«l, MoĂŻse
 quand ils sont sortis du dĂ©sert, il n’y avait pas une seule personne faible au milieu d’eux. Tu es le Grand MĂ©decin; Tu es le Grand Chirurgien.
    Et maintenant, Seigneur, que ces gens qui, ici ce soir, sont malades dans leurs corps ou dans leurs Ăąmes, confient Ă  l’instant mĂȘme leurs cas entre Tes mains, Toi le Grand MĂ©decin. Et opĂšre-les, PĂšre, jusqu’à ce que tout leur doute soit ĂŽtĂ©.
    Maintenant, Ta Parole dit que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Nous Te prions d’utiliser cela comme bistouri, d’apporter ce bistouri et de Te rĂ©vĂ©ler comme Ă©tant le mĂȘme. «Je serai avec vous, mĂȘme en vous.» Et puis, Seigneur, quand les gens verront que Tu es ici, que leur foi s’élĂšve au-dessus de toute maladie qu’il y a ici dans le bĂątiment, maladie du pĂ©chĂ© ou des affections, qu’ils soient guĂ©ris. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

58    Pouvez-vous comprendre ou apprĂ©cier la situation dans laquelle cela me met? Eh bien, regardez ici, il y a au moins deux cent cinquante personnes qui se tiennent ici, plus que ça, je pense. Oui, je pense qu’il y en a plus. Je–je ne sais pas, mais il y a un grand nombre d’entre vous que je ne connais pas. Combien ici ne me connaissent pas, savent que je ne vous connais pas, que j’ignore ce qui ne va pas en vous? Levez la main. Regardez simplement 
?
 Eh bien, il y en a partout. Évidemment, j’ignore cela. Mais Lui le sait.
    Eh bien, s’Il veut
 Si vous voulez simplement vous abandonner Ă  Lui, et Le laisser vous parler par la mĂȘme foi qu’avait la dame, croirez-vous en Lui? Si–si–si c’est–si quelque chose a Ă©tĂ© Ă©tabli comme vrai, c’est Ă©tabli comme vrai.

59    Si quelqu’un vient ici et dit: «J’ai un mĂ©dicament contre le cancer.» S’il ĂŽtait ici un cancer qui empirait, et qu’il amenait lĂ  des mĂ©decins et leur prouvait que le cancer pouvait ĂȘtre guĂ©ri, tous dans le monde accourraient pour cela – pour ce mĂ©dicament. Eh bien, frĂšre, j’ai vu JĂ©sus guĂ©rir tant de cancers, mais cependant Il ne demande qu’une chose: si vous pouvez croire. Cela semble ĂȘtre la chose la plus difficile. Je L’ai vu ouvrir les yeux des aveugles, faire marcher les infirmes; je L’ai vu ressusciter les morts aprĂšs que les gens Ă©taient morts, d’aprĂšs la dĂ©claration du mĂ©decin. Tellement de choses qu’il faudrait
 je ne saurais pas Ă©crire des volumes de livres pour raconter ce que moi-mĂȘme je L’ai vu faire. Et cependant, il est si difficile d’arriver Ă  croire.

60    Eh bien, si vous tous les malades qui ĂȘtes ici
 J’aimerais que chacun soit rĂ©vĂ©rencieux au possible. Eh bien, je crois
 Je suis un grand croyant des Ă©motions. Je crois que tout ce qui n’a pas d’émotion est mort. Si votre religion n’a pas un peu d’émotion Ă  ce sujet, vous ferriez mieux de l’enterrer, car
 Mais il y a un temps pour toute chose.
    Si vous venez me voir et que je sois Ă  mesure de vous donner cela, et que vous disiez: «FrĂšre Branham, j’ai besoin de 100 dollars», vous deviendriez trĂšs respectueux et diriez: «FrĂšre Branham, j’ai extrĂȘmement besoin de 100 dollars.» Et–et vous savez que j’ai 100 dollars dans ma poche, et vous croyez que sur base de ma
 en agissant sur ma compassion, je pourrais vous donner ces 100 dollars. Eh bien maintenant, vous vous tiendrez lĂ  avec rĂ©vĂ©rence, espĂ©rant recevoir cela. Puis si je vous donnais ces 100 dollars, vous pourriez crier aussi fort que vous voudriez. Vous avez les 100 dollars en main. Vous voyez? Eh bien, mais quand vous venez, venez avec respect, ne venez pas en criant pour me demander de vous donner les 100 dollars, sinon je pourrais ne pas vous comprendre. Vous voyez? Mais venez me demander, puis si je vous donne les 100 dollars, alors commencez Ă  crier. Ainsi, lorsque


61    Venons Ă  Dieu et demandons-Lui de faire mouvoir Son Saint-Esprit au–à l’intĂ©rieur, Ă  l’extĂ©rieur, oĂč que cela soit, peu m’importe oĂč vous ĂȘtes. Peu m’importe l’endroit. Si c’est dans le pays, et que vous priiez pour quelqu’un, Il Le fera mouvoir.
    Et voyons simplement. Dieu a dit: «Éprouvez-Moi.» C’est une bonne façon de prouver si Dieu est Dieu ou pas. «Éprouvez-Moi» dit le Seigneur. Eh bien, s’il est Dieu, alors
 et nous savons qu’Il l’est, demandons-Lui de faire ici ce soir des choses qu’Il avait faites, et alors vous n’aurez pas besoin de venir ici. Et si c’est fait, au moins trois personnes diffĂ©rentes dans le bĂątiment, si cela arrive à–si cela touche les gens que je connais bien, je–je ne voudrais pas accepter cela. Voyez-vous? Je veux que cela arrive à–sur quelqu’un que je ne connais pas.

62    Eh bien, pour ce qui est de connaĂźtre les maladies, il n’y a qu’une seule personne ici dont je connais la maladie, et ce n’est pas une maladie, c’est ma brave et douce petite amie Edith Wright, qui est assise lĂ  derriĂšre. Je la connais, elle a souffert pendant des annĂ©es. Nous avons priĂ© pour elle, et jamais elle ne–elle n’a cessĂ© de souffrir depuis, elle a souffert pendant longtemps, mais le Seigneur n’a jamais dĂ©livrĂ© cette fille de son affliction. Je connais le problĂšme d’Édith. En dehors de ça, je ne connais personne ici, de quelle maladie vous souffrez. Mais si vous me connaissez, alors j’aimerais–j’aimerais plutĂŽt qu’il en soit ainsi pour que vous voyiez que ce n’est pas moi, que c’est le Seigneur. Maintenant priez; je vais prier, et croyons simplement le Seigneur.
    Et maintenant, sƓur Gertie, aussi doucement que possible, je veux que vous jouiez: Le Grand MĂ©decin est lĂ  maintenant, le Compatissant JĂ©sus.

63    Je vois d’ici frĂšre Banks Wood, un de mes amis. Tout le monde connaĂźt–connaĂźt frĂšre Wood ici au tabernacle, c’est l’un des administrateurs ici, mais autrefois il Ă©tait tĂ©moin de JĂ©hovah. Cela lui a vraiment fait quelque chose. Mais quand il est arrivĂ© Ă  Louisville et qu’il a vu le Seigneur faire quelque chose
 Il avait un fils estropiĂ©, en quelque sorte une paralysie infantile avait recroquevillĂ© sa jambe. Et il a suivi les rĂ©unions. Je ne le connaissais pas – je n’avais jamais entendu parler de lui. Mais quand il est venu ici
 Je revenais de quelque part, d’outre mer, de SuĂšde; et il Ă©tait assis lĂ  derriĂšre dans le bĂątiment, ce soir-lĂ . Le Seigneur JĂ©sus appela ce garçon, David, et le guĂ©rit. Et aujourd’hui, le garçon sait Ă  peine quelle est la jambe qui a Ă©tĂ© guĂ©rie. Vous voyez? Oh, des centaines de choses, si seulement vous croyez.

64    Eh bien, je peux me rappeler une fois, et j’avais vraiment demandĂ© cela, je me souviens de
 C’était
 Je vois des amish, je crois, ou soit des mennonites, l’un ou l’autre, dans le bĂątiment, avec de petites dames portant de petits chapeaux. C’est juste ce qui m’a fait penser Ă  cela. J’étais Ă  Fort Wayne, dans l’Indiana, et il y avait lĂ  une petite fille mennonite, qui avait reçu le Saint-Esprit, ou plutĂŽt il se pourrait qu’elle fut une amish; c’était l’un de ces–l’un de ce groupe de gens, entre les mennonites et–et les amish. Et elle Ă©tait une–une gentille fille, et elle jouait: Le Grand MĂ©decin est lĂ  maintenant, le Compatissant JĂ©sus. Et il y avait un–un petit enfant, qu’on avait mis dans mes bras et qui Ă©tait estropiĂ©. Et quand j’ai priĂ©, le petit enfant Ă©tait guĂ©ri, et il a sautĂ© de mes bras, et a couru sur l’estrade, et la mĂšre s’est Ă©vanouie. Et la jeune fille amish ou mennonite connaissait la dame, et elle
 le Saint-Esprit l’a saisie, et elle s’est mise Ă  crier. Et elle a levĂ© les mains et s’est Ă©loignĂ©e du piano en courant, et le piano, sans manquer aucune note, a continuĂ© Ă  jouer: Le Grand MĂ©decin est lĂ  maintenant, le Compatissant JĂ©sus. Venant de partout dans ces allĂ©es, les gens s’entassaient les uns sur les autres et ces touches d’ivoire montaient et descendaient, jouant Le Grand MĂ©decin est ici maintenant, le Compatissant JĂ©sus. Et les gens s’étendaient par terre, dans les allĂ©es, envahis par–par la terreur du
 ou plutĂŽt par la PrĂ©sence du Saint-Esprit
 Il est toujours vivant. Il est toujours JĂ©sus.

65    Eh bien, fredonnons juste doucement cela pendant un instant, et puis nous–et puis nous verrons ce que le Seigneur a. Chacun maintenant, appliquez-vous Ă  la foi, et commencez Ă  regarder par ici, et croyez de tout votre cƓur.
Le Grand MĂ©decin est lĂ  maintenant

    Seigneur JĂ©sus, je Te demande d’accorder ces 
?
 [FrĂšre Branham prie doucement–N.D.É.]
    RĂ©conforte les cƓurs

Oh, Ă©coute la voix de JĂ©sus.
La plus douce note du chant des séraphins,
Le plus doux

    Maintenant, vous qui ĂȘtes malades, commencez Ă  vous dĂ©barrasser de tout doute. Beaucoup parmi vous n’ont jamais vu cela auparavant, dites: «Je crois cela de toute façon.»
Jésus, précieux Jésus.
    [FrĂšre Branham fredonne le cantique–N.D.É.]

66    J’espĂšre que je ne suis pas fanatique, mais il me semble maintenant, que j’entre dans mon bureau, je ferme complĂštement la porte, j’entre dans un lieu secret et je referme la porte. Je me retire simplement de tout l’auditoire maintenant. Vous voyez? «Et prie ton PĂšre qui voit dans le secret, et Lui, qui voit dans le secret, te le rendra. Demandez et cela vous sera accordĂ©; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira. Car celui qui cherche trouve.» ReprĂ©sentez-vous qu’Il est ici maintenant, Lui que vous voyez lĂ  sur la photo, la LumiĂšre, le Halo. Ce n’est pas loin. Il discerne les pensĂ©es. C’est Christ. « un peu de temps
 Je viens de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.» Il l’a fait, Il est retournĂ© directement Ă  ce qu’il Ă©tait. Lorsqu’Il reviendra, Il sera dans un corps de chair, comme Il l’était, le Seigneur JĂ©sus.

67    Vous diriez: «FrĂšre Branham, que faites-vous?» Je m’abandonne simplement. Eh bien, c’est
 Je–je me tiens simplement ici. Ceci n’est donc pas un spectacle. Pas du tout. N’ayez pas de telles pensĂ©es; vous seriez sur un mauvais terrain. Il s’agit d’essayer–essayer de se presser Ă  entrer quelque part. Il s’agit de la Parole de Dieu. J’ai dit: «C’est ce qu’Il Ă©tait.» Et si ce n’était pas le cas? Il tiendra toujours Sa Parole. Je n’ai pas peur de cela. Quelqu’un, quelque part, touchera le bord de Son vĂȘtement.
    La Bible dit: «Il est maintenant (maintenant mĂȘme) un Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos infirmitĂ©s.»

68    Vous me regardez avec sincĂ©ritĂ©, madame, vous qui ĂȘtes assise lĂ , en robe bleue. Je ne vous connais pas, je ne pense pas. Il ne me semble pas entrer quelque part en contact avec la foi de quelqu’un. Peut-ĂȘtre que cela pourrait aider
 Avez-vous besoin de Dieu? Si je suis un Ă©tranger, levez la main. Je ne vous connais pas, mais vous, vous me connaissez. TrĂšs bien. Je ne connais pas du tout la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici; je ne vous ai jamais vue de ma vie, Ă  ma connaissance. Vous avez Ă©tĂ© probablement Ă  ma rĂ©union quelque part. Si le Seigneur JĂ©sus me dit ce qu’est votre problĂšme, croirez-vous cela? Il vous faudra croire cela, si c’est la vĂ©ritĂ©. Et cela donnera peut-ĂȘtre aux autres la foi pour se mettre au travail. Vous voyez? Je ne sais pas. Je vous ai vue assise lĂ  en train de me regarder. Vous n’arrivez simplement pas Ă  vous dĂ©tourner de moi. Vous ĂȘtes captive.
    Cette dame qui est assise ici devant, je la connais. Ces gens-ci, je les connais. Je ne pensais pas que je vous connaissais. Non, mais Lui vous connaĂźt. Et si vous avez un besoin, pendant que vous vous tenez ici Ă  l’estrade
 Oui. Eh bien, si tout le monde peut voir; j’espĂšre que vous le pouvez. Il me semble que cette dame devient trĂšs pĂąle, mais elle est
 l’une ou l’autre chose qui ne va pas, elle a une maladie de la peau. C’est vrai. Levez la main, si c’est vrai. Cela se trouve sur son corps et cela ne se voit pas, mais c’est ce qu’elle a. C’est juste. Vous voyez? Juste un contact, pendant que
 Il a dit: «Regarde-nous.» Et pendant qu’il avait les yeux fixĂ©s sur eux
 Paul a dit: «Je vois que tu as la foi pour ĂȘtre guĂ©ri.»

69    Qu’en est-il de cette petite dame qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous? Cela a en quelque sorte brisĂ© la barriĂšre pour elle, en effet elle priait aussi. Je ne vous connais pas; nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Est-ce vrai? Si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle votre problĂšme, ou la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici, ou quelque chose dans votre vie, que vous ĂȘtes sĂ»re que j’ignore, allez-vous croire que cela
 la
 que cette Puissance, cette Force invisible vient de Christ? J’aimerais vous poser une question, juste maintenant: vous Ă©prouvez un sentiment sur vous, un sentiment trĂšs doux, trĂšs tendre et trĂšs humble. Si c’est vrai, levez la main? Vous voyez? C’est ça. C’est juste au-dessus de vous que se tient cette LumiĂšre. Et vous avez mal aux pieds et aux jambes, c’est vrai, n’est-ce pas? Agitez votre mouchoir devant les gens, si c’est vrai, pour qu’ils voient. Je ne pense pas que cela vous dĂ©rangera encore.
    C’est
 Qu’est-ce qui fait cela? Qu’est-ce que
 Il y a des gens que je n’ai jamais vus de ma vie. Qu’est-ce qui fait cela? Ça fait deux.

70    Il y a un jeune homme assis juste Ă  cĂŽtĂ© de cette dame, juste lĂ  maintenant. Et il s’est mis Ă  pleurer dĂšs que cela l’a frappĂ©; c’est l’une ou l’autre chose concernant cette dame. Non, il s’agit du jeune homme, lui-mĂȘme. Il est dĂ©rangĂ© par sa gorge et sa tĂȘte. C’est vrai. Je crois que vous m’ĂȘtes Ă©tranger, jeune homme? Je ne vous ai jamais vu. C’est vrai. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main.
    Il y a trois personnes assises dans cette rangĂ©e; je ne les ai jamais vues, je n’ai jamais Ă©tĂ© en contact avec ces gens dans ma vie. Croyez-vous?
    Quelqu’un dans cette direction, maintenant, qui est ici. Combiens de malades et de nĂ©cessiteux y a-t-il par ici? Levez la main, tout le monde par ici, qui est nĂ©cessiteux. Oh, c’est simplement partout. TrĂšs bien. Maintenant, continuez simplement de croire.

71    L’homme qui est assis et qui me regarde, vous devez rencontrer Christ sinon vous allez mourir. Le cancer vous tuerait. Dieu est le GuĂ©risseur.
    Cette dame ĂągĂ©e, qui est assise ici, juste ici sur le siĂšge. Elle souffre des maux d’estomac et de l’arthrite. C’est juste. Croyez-vous que c’est fini?
    Vous qui vous retournez pour la regarder, croyez-vous? Avez-vous besoin de Christ? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Cette grosseur que vous voulez qu’on enlĂšve, croyez-vous que Dieu peut le faire? Je ne vois pas de grosseur, mais elle est lĂ . Elle est Ă  votre cou, derriĂšre. Peut-ĂȘtre que si je vous le dis, vous vous appelez madame Welch, croirez-vous alors en moi pendant que vous
 C’est vrai, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, vous le savez. Vous avez foi en Dieu.

72    Il y a un signe de mort suspendu sur la petite dame qui est assise lĂ ; c’est aussi le cancer. Croyez-vous, madame, que Dieu vous guĂ©rira? Oui? Vous souffrez du cancer, il y a une ombre noire suspendue sur vous. Je vous le dis maintenant; c’est parti. Si vous croyez. Je ne connais pas cette dame; je ne l’ai jamais vue de ma vie. Je ne connais pas tous ces gens, Ă  ma connaissance. Voulez-vous croire?
    Je regarde un homme, je ne pense pas l’avoir dĂ©jĂ  vu de ma vie auparavant. Il souffre d’une hernie. Croyez-vous que le Seigneur vous guĂ©rira, monsieur, de cette hernie, qu’Il vous rĂ©tablira? Votre femme est nerveuse et faible. RĂ©vĂ©rend Reed, c’est ça votre nom. Je ne vous connais pas. De toute façon, vous n’ĂȘtes pas de cette contrĂ©e. Vous ĂȘtes de l’Ohio. C’est exact. Si c’est vrai, levez-vous. C’est fini maintenant, pour vous et votre femme. Croyez de tout votre cƓur. Pouvez-vous croire maintenant?

73    LĂ  derriĂšre cette ligne, derriĂšre, par ici
 Ne voyez-vous pas cette LumiĂšre suspendue juste lĂ ? Il s’agit d’une dame qui souffre d’une infection virale, juste lĂ  dans cette ligne ici. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez d’un endroit appelĂ© Columbus, dans l’Indiana. Vous vous appelez Elisabeth. Vous habitez sur une rue appelĂ©e Ohio. Votre numĂ©ro, c’est le 1932, uue Ohio. Partez, croyez, cela vous a quittĂ©e maintenant. Ayez foi.
    Et maintenant cet Esprit se dĂ©place; Il va dans cette direction, par ici vers un homme. Il y a un contact. Non. C’est
 il vient de Columbus, et il souffre des yeux, et d’un–un ulcĂšre. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©rira, monsieur, qu’il vous rĂ©tablira? Et votre petit neveu qui est assis lĂ  devant vous, l’enfant de votre sƓur, il a une sorte de maladie des os, et il ne veut pas manger maintenant, cela lui donne comme un complexe, en quelque sorte. Si vous croyez de tout votre cƓur, vous pouvez ĂȘtre rĂ©tabli. Ayez foi en Dieu. Combien parmi vous croient maintenant?

74    Je vois une autre ombre de cancer se tenant lĂ ; si vous croyez de tout votre cƓur, ma sƓur, ce sera fini. Pouvez
 Votre foi a-t-elle franchi cette ligne du doute, maintenant? Combien croient que leur foi est allĂ©e au-delĂ  de la ligne du doute? Levez la main. Alors qu’est-ce qui reste si ce n’est devenir libre. C’est parti.
    Ces petites filles, assises ici dans les fauteuils, je vous connais. Je ne vous connaissais pas hier soir, mais je vous connais maintenant. Ma dame m’a parlĂ© de vous aujourd’hui. Votre maman s’appelait Falkerson avant son mariage. Et c’est une maladie dont personne ne sait rien. Vos doigts ont attrapĂ© une infection, et c’est comme si vous avez attrapĂ© une maladie du sang, ou quelque chose comme ça dans vos mains, et pour commencer, vous savez, vos doigts se coupent et ainsi de suite, vous deux, petites filles. Vous ĂȘtes deux belles petites filles; je connais votre mĂšre. Votre grand-mĂšre a Ă©tĂ© guĂ©rie de la tuberculose un soir, quand je suis allĂ© chez elle, il y a vingt ans et quelques. C’est vrai. Madame Falkerson. Que Dieu rĂ©primande ce dĂ©mon qui vous embarrasse, belles petites filles; que la Puissance qui a ressuscitĂ© JĂ©sus-Christ de la tombe chasse cette chose et que cela ne vous dĂ©range plus jamais. Je dis ceci par l’autoritĂ© de la Parole de Dieu. Vous devez vous fĂącher contre le diable. Dieu nous donne la victoire; nous avons cela juste maintenant. «Ceci est la victoire qui triomphe du monde, mĂȘme votre foi Ă  vous.»

75    Vous tous qui croyez que vous ĂȘtes guĂ©ris par Sa Puissance, tenez-vous debout et louez-Le, partout dans le bĂątiment. Levez les mains maintenant, et louons-Le. Merci, Seigneur JĂ©sus pour Ta Puissance de guĂ©rison. Ceci est la foi qui triomphe. Ceci est la victoire, mĂȘme notre foi. Nous dĂ©clarons maintenant ces gens guĂ©ris au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Accorde-le, Seigneur.
    Je vais Le louer, Gertie, Je vais le louer. Avez-vous franchi la barriĂšre?
Louer l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Donnez-Lui gloire, vous tout le peuple,
Car Son Sang a lavé toute souillure. (TrÚs bien. Avancez avec cela maintenant.)
Je vais Le louer, je vais Le louer,
Louer l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Donnez-Lui gloire, vous tout le peuple,
Car Son Sang a lavé toute souillure.

76    Ă‰coutez. Je crois toujours, mes amis, que vous ne pouvez pas atteindre ce niveau. Je ne vais pas laisser le diable dĂ©fier ce genre de rĂ©union. Il n’y a pas de raison Ă  cela. L’Évangile a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©, et Christ est ici pour confirmer cela. Le diable est un menteur. Vous ĂȘtes tous guĂ©ris par JĂ©sus-Christ 
?
 avec une telle foi lĂ ; ça y est; c’est Ă  vous. Ne flottez plus; soyez stabilisĂ©s au Calvaire et donnez-Lui louange et gloire. Dites-Lui que vous L’aimez; dites-Lui que vous L’apprĂ©ciez; et franchissez cette ligne de sĂ©paration, et Dieu vous guĂ©rira et vous rĂ©tablira. Soyez vraiment sĂ©rieux, ne dites pas simplement cela, soyez sĂ©rieux du fond de votre cƓur et donnez-Lui gloire.
Je vais Le louer (Du fond de votre cƓur maintenant, là.), je vais Le louer,
Louer l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Donnez-Lui gloire, vous tout le peuple, (Donnez-Lui gloire.)
Car Son Sang a lavé toute souillure.

77    Quel genre de souillure? La souillure du doute. «Maintenant je suis guĂ©ri; par Ses meurtrissures je suis guĂ©ri. J’appartiens au Seigneur; mes maladies sont finies. Je vais Le louer. Je vais Le louer. Je vais Lui donner gloire. Je vais crier victoire. Je vais Lui dire que je L’aime. Je vais croire en Lui. Je suis libre.» AllĂ©luia!

peuple,
Car Son Sang a lavé toute souillure.
Je vais Le louer, je vais Le louer,
Louer l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Donnez-Lui gloire, vous tout le peuple,
Car Son Sang a lavĂ© (C’est ça; franchissez cela.) toute souillure.
Je vais Le louer, je
 (Alléluia, alléluia!),
Louer l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Donnez-Lui gloire, vous tout le peuple,
Car Son (c’est ça) 
a lavĂ© toute souillure.
Je vais Le louer (Sans cesse. Lavé dans le Sang
) Le

Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Donnez-Lui gloire, vous tout le peuple,
Car Son Sang a lavé toute souillure.

78    Gloire! Louange au Seigneur! L’aimez-vous? Glorifiez-Le! Glorifiez-Le! Le Glorieux Agneau vivant, Ă  jamais prĂ©sent donc, le JĂ©hovah Dieu de l’Ancien Testament prĂ©sent aujourd’hui. Combien Ses Ɠuvres sont merveilleuses et extraordinaires! Ses miracles et prodiges se voient dĂ©jĂ . Oh, que c’est merveilleux! Oh, Il est glorieux.
    Combien parmi vous sentent la PrĂ©sence de Dieu, juste maintenant? Certainement. Maintenant que tout doute vous quitte. Vous ĂȘtes guĂ©ris. Par Ses meurtrissures, vous ĂȘtes guĂ©ris. C’est fini. Louez-Le et donnez-Lui gloire. Le Saint-Esprit se dĂ©verse partout dans le bĂątiment. Le Grand Halo de LumiĂšre tournoie ici. Que c’est merveilleux! Combien nous L’aimons!
Et lorsque la bataille sera terminée, nous porterons une couronne!
Oui, nous porterons une couronne!
Oui, nous porterons une couronne!
Et lorsque la bataille sera terminée, nous porterons une couronne
Dans la nouvelle JĂ©rusalem
Porter une couronne, porter une couronne,
Porter une couronne brillante et Ă©clatante.
Et lorsque la bataille sera terminée, nous porterons une couronne
Dans la nouvelle JĂ©rusalem.
Porter une couronne, porter une couronne,
Porter une couronne brillante et Ă©clatante.
Et lorsque la bataille sera terminée, nous porterons une couronne.
Dans la nouvelle JĂ©rusalem.

79    Ă€ mon avis, c’est tout juste comme le Saint-Esprit qui tomba Ă  la PentecĂŽte, qui brisa les chaĂźnes. J’ai pu remarquer, me tenant ici, dans la rĂ©union, un frĂšre mennonite, Ă  Indianapolis. Il est venu et il avait l’épilepsie, pendant des annĂ©es et des annĂ©es. Et le Saint-Esprit l’a appelĂ© dans la rĂ©union, je crois que c’était ça, et il n’a plus jamais fait des crises de cela. Le Seigneur Dieu l’a guĂ©ri et l’a parfaitement rĂ©tabli, un prĂ©dicateur mennonite. Oh, n’est-Il pas merveilleux? Personne ne le sait, exceptĂ© ceux qui ont goĂ»tĂ© Sa bontĂ©, qui savent combien Il est bon.

80    Maintenant, mes amis, Ă  mon avis celle-ci est l’ancienne religion, lorsque le Seigneur JĂ©sus-Christ vient au milieu de nous et nous bĂ©nit. Nous sommes trĂšs heureux que vous soyez ici. Je crois que ceux qui sont dans la PrĂ©sence divine qui est ici maintenant, si votre foi a rejetĂ© tout doute derriĂšre, vous ĂȘtes libre maintenant. Ne dites plus jamais avoir une quelconque maladie dĂšs aujourd’hui. Partez. Vous avez confiĂ© votre cas Ă  un mĂ©decin, confiez-le Ă  JĂ©sus maintenant. Il vous a opĂ©rĂ© et Il a ĂŽtĂ© de vous tout doute, nous pouvons donc avoir la chose. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.
C’est l’ancienne religion,
Et elle est si bonne pour moi.
C’est l’ancienne religion,
C’est l’ancienne religion,
C’est l’ancienne religion,
Et elle est si bonne pour moi.
Elle me fait aimer tout le monde,
Elle me fait aimer tout le monde,
Elle me fait aimer tout le monde,
Et elle est si bonne pour moi.
Oh, c’est l’ancienne religion,
C’est l’ancienne religion,
C’est l’ancienne religion,
Et elle est si bonne pour moi.
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