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PrĂ©dication JĂ©hovah-JirĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0326 La durĂ©e est de: 1 heure et 49 minutes .pdf La traduction Shp
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Jéhovah-Jiré

1          Revenir Ă  Oakland, Californie, pour des rĂ©unions... Et je parlais tout Ă  l’heure lĂ  dehors Ă  un frĂšre qui a travaillĂ© avec des Juifs, et il me racontait qu’il y a environ trois ans, quand j’étais entrĂ© chez lui, sa femme Ă©tait trĂšs malade et elle Ă©tait enceinte; et le mĂ©decin avait dit que l’enfant serait dĂ©formĂ© comme elle souffrait de rougeole ou quelque chose comme cela. Alors, nous avons priĂ©, et le Seigneur a fait que l’enfant naisse parfaitement normal et bien portant; c’est un bel enfant.

2          Et aujourd’hui, alors que je prenais mon courrier d’hier soir, je n’avais jamais vu, guĂšre, tant d’agrĂ©ables choses que le Seigneur avait accomplies et des gens si gentils. Je lisais au sujet d’un prĂ©dicateur baptiste qui est ici dans le service et, peut-ĂȘtre qu’il est ici maintenant, il s’est dĂ©pouillĂ© de tout ce qu’il avait pour la gloire de Dieu.

            Et d’autres prĂ©dicateurs et autres, oh! leurs compliments pour les messages, je vous suis trĂšs reconnaissant, mes frĂšres, tant les presbytĂ©riens, les baptistes que–que l’Alliance, je pense, il y en avait une autre ici, l’Alliance Missionnaire.

            Et cet homme de l’Alliance Missionnaire m’a remis un mot, un petit tĂ©moignage que je n’oublierai jamais. Il a dit que c’était en Floride, il n’y a pas longtemps de cela, trois, quatre ans de cela... Est-ce cet homme assis ici? Eh bien, que votre coeur soit bĂ©ni, frĂšre. Je... Et il Ă©tait trĂšs malade, pratiquement sur le point de lĂącher, il est entrĂ© dans la ligne de priĂšre, et–et je pense que le Seigneur lui a dit, par moi, qu’il souffrait du cancer. Et en trois jours, il a fait passer le cancer, tout Ă©tait terminĂ© et ça avait disparu. Et ça fait des annĂ©es, il accomplit des tĂąches pour le Seigneur. Cela... Cet homme est assis ici mĂȘme devant moi. Je ne le savais pas.

3          Vous savez, quand vous... je descends des avions, et des trains, les gens disent: «FrĂšre Branham, ne vous souvenez-vous pas de moi? Vous avez priĂ© pour moi pour telle et telle chose.» Je me demande simplement ce qu’il en sera quand je descendrai du vieux bateau l’un de ces quatre matins de l’autre cĂŽtĂ©. Je suppose, peut-ĂȘtre, que j’ai priĂ© pour plus d’un million de gens ou plus, et le Seigneur a accompli de grandes choses.

            J’aimerais que chacun de vous ait foi ce soir et croie. Ça a Ă©tĂ© un sĂ©jour merveilleux. Et je parlais aux hommes d’affaires qui sont ici, frĂšre Borden; et je lui disais aujourd’hui, Ă  lui et Ă  son ami... Et, Ă  propos, il me disait que son jeune homme, ou le jeune homme de l’autre ami, Ă©tait Ă  l’estrade hier soir, et l’une ou l’autre chose Ă  ce sujet. J’oublie maintenant ce que c’était. Mon esprit est trĂšs fatiguĂ©, c’est Ă  peine que j’arrive Ă  me souvenir.

4          Et maintenant, demain, nous irons dans une contrĂ©e oĂč il y a de la neige, le Seigneur voulant, lĂ  oĂč il y a des tempĂȘtes de neige. Et de lĂ , nous irons au Canada, Ă  travers le Canada, et peut-ĂȘtre aprĂšs, Ă  traves le monde. Peut-ĂȘtre, le Seigneur voulant, je pourrais bientĂŽt revenir. Mais j’aimerais vous demander, vous les frĂšres dans le ministĂšre, une chose: Faites ceci, s’il vous plaĂźt. Pendant que ce glorieux esprit d’unitĂ©, d’un seul coeur et d’un commun accord, est avec nous, ne laissez pas cela mourir. Si vous pouvez rester, s’il vous faut rester sur vos genoux jour et nuit, gardez cet esprit parmi vous, frĂšres et soeurs.

            De tous mes voyages, de l’est Ă  l’ouest donc, de part et d’autre, comme nous le disons, FrĂšre Arganbright, parcourant l’Indiana, de lieu en lieu, ceci est l’unique lieu oĂč je vois que vraiment, maintenant mĂȘme, on peut avoir un rĂ©veil qui balaie, c’est ici mĂȘme parmi vous.

            L’Esprit est ici. Si vous estimez que je suis serviteur de Dieu, l’Esprit de Dieu est ici. C’est vrai. Il est ici.

5          Et je fais confiance Ă  Dieu qu’il y aura des rĂ©veils dans chaque Ă©glise Ă  travers le pays, par ici. Et c’est l’unique espoir que nous avons maintenant mĂȘme, pour le salut de cette grande Ă©glise, nous sommes sortis cĂŽtoyer les gens, nous associer, et nous avancer au front. Et je prie que cela ne s’arrĂȘte jamais jusqu’à la Venue de JĂ©sus.

            Et maintenant, je pense que frĂšre Erickson vient trĂšs bientĂŽt pour un rĂ©veil au niveau de la ville. C’est le docteur Can–Canada, je pense, qui m’a dit cela. Et frĂšre Erickson est un ami Ă  moi. Je l’ai rencontrĂ© deux ou trois fois, un homme trĂšs bien. Et j’espĂšre bien que vous tous, vous collaborerez Ă  cent pour cent, et que Dieu va donc... Si c’est en ce lieu-ci, j’espĂšre qu’on aura Ă  placer la police dans la rue pour maintenir de l’ordre pour des gens qui viennent, et que vous aurez un grand rĂ©veil.

6          Aujourd’hui, j’ai reçu une lettre, de mon vieil ami, docteur Morrison ici, qui est dans la ville. GĂ©nĂ©ralement, il s’assoit par ici. Mais il n’est pas lĂ  ce soir et il tenait Ă  me voir. Mais je suis dĂ©solĂ©, frĂšre, je l’ai reçue juste aujourd’hui. Que votre prĂ©cieux coeur soit bĂ©ni, mon bien-aimĂ© frĂšre. Si certains membres de sa famille sont ici, dites-lui que j’aurais voulu avoir cela un peu plus tĂŽt pour le voir, mais je prendrai rendez-vous avec lui donc, Dieu voulant, la prochaine fois, ici, je viendrai le voir. Et c’est un homme trĂšs brave.

            Quelqu’un le pointe du doigt quelque part. Oui, docteur, que Dieu bĂ©nisse votre coeur. C’est lui qui m’avait parrainĂ© premiĂšrement ici dans cette ville. Et que le Seigneur vous bĂ©nisse, je suis trĂšs content de vous voir et Ă  l’oeuvre, prĂȘchant toujours, n’est-ce pas? Eh bien, amen. Ah! ah! Merveilleux! Oh! oui.

7          Vous savez, je vois ces gens de cet Ăąge-lĂ ; j’ai quarante-sept ans, et je disais Ă  ma femme, je disais: «ChĂ©rie, je pense que je ferais mieux de me mettre hors du chemin.» Je disais: «Je me fais vieux, et je ne sais pas, les hommes plus jeunes sont en train de venir, des enfants et autres.» Je disais: «Peut-ĂȘtre que j’aurais juste une petite Ă©cole quelque part et j’enseignerais d’autres prĂ©dicateurs au mieux de mes possibilitĂ©s ainsi que des enfants, les envoyer, et tout, quand ils voudront venir.»

            Et ceci, docteur Morrison ici, et docteur Canada, je suis allĂ© chez lui, et il avait soixante-seize ans, il avait Ă©tĂ© tout Ă©crasĂ© dans un accident d’automobile, il prĂȘche deux fois par jour Ă  la radio et il est pasteur d’une Ă©glise d’une capacitĂ© d’accueil de mille cinq cents personnes.

            J’ai dit: «Je ne suis pas fatiguĂ©; je pensais simplement l’ĂȘtre.» Et ici... Que Dieu bĂ©nisse vos braves Ăąmes, frĂšres.

8          Quand je traverserai la frontiĂšre, l’un de ces jours, quand nous nous rencontrerons tous de l’autre cĂŽtĂ©, il y aura un temps de souper. Et oh! comme je me le dis ce soir, je suis assis, je me tiens ici debout sur cette estrade pour proclamer la Parole, et de penser qu’il y a des hommes assis lĂ , pas seulement ces hommes-lĂ , mais d’autres avec eux, qui prĂȘchaient l’Evangile avant ma naissance. Et me voici debout ici ce soir. FrĂšres, voici ce que j’aimerais dire pour... en guise de compliment Ă  votre Ă©gard. Vous avez pavĂ© le chemin pour ce que j’apporte. C’est tout Ă  fait vrai. Que Dieu bĂ©nisse ces hommes, c’est ma sincĂšre priĂšre.

            Oui, ils se tenaient au coin et jouaient de la guitare, on leur jetait des oeufs pourris et des choses semblables. Alors que moi je suis venu et je suis entrĂ© dans un auditorium, je ne fais que courir sur l’autoroute qu’eux ont pavĂ©e. C’est vrai. Dieu connaĂźt chaque petit geste, et c’est... tout est lĂ . Je suis sĂ»r qu’il y aura une grande rĂ©compense pour vous un jour.

9          Maintenant, ce soir, j’aimerais prendre ceci juste un instant pour exprimer au nom de ma femme, mon fils, ma belle-fille et moi-mĂȘme, notre apprĂ©ciation pour la gentillesse et l’accueil dont nous avons fait l’objet dans cette ville. Et nous aimerions remercier chaque prĂ©dicateur qui a Ă©tĂ© avec nous, qui a collaborĂ© et qui nous a aidĂ©s, et chaque personne qui nous a visitĂ©s, pour votre soutien financier au... en gardant les rĂ©unions en cours, pour l’offrande d’amour que vous m’aviez donnĂ©e l’autre soir. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Je crois, la Bible dit: «Tout ce que vous avez fait Ă  l’un de ces plus petits de Mes enfants (et ça, c’est Ă  moi), a-t-Il dit, a dit le Seigneur JĂ©sus, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait.» Et je prie que Dieu vous accorde le dĂ©sir de votre coeur, chacun de vous. Je vous remercie du fond de mon Ăąme.

10        Et puis aussi, pour le soutien spirituel qui a servi d’appui Ă  la rĂ©union. Vous ĂȘtes venus avec diffĂ©rentes idĂ©es de diffĂ©rentes dĂ©nominations et tout. Mais vous les avez oubliĂ©es, vous ĂȘtes simplement entrĂ©s ici et vous vous ĂȘtes attelĂ©s Ă  la Parole et vous avez directement avancĂ© avec nous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! Cela reprĂ©sente quelque chose. Cela me donne envie, je... que tous les efforts que j’aie jamais fournis pourraient trouver une rĂ©compense en cela ici mĂȘme.

            Et de grands tĂ©moignages qui ont Ă©tĂ© Ă©crits, nous les classons simplement aussitĂŽt lĂ . Non seulement juste ce que quelqu’un a dit, mais les rapports des mĂ©decins sur ce qui est arrivĂ©. Et ça a Ă©tĂ© merveilleux. Et il y en a beaucoup qui n’ont mĂȘme pas atteint cette estrade, qui n’ont mĂȘme point Ă©tĂ© dĂ©signĂ©s dans l’assistance. Le Seigneur les a guĂ©ris pendant qu’ils Ă©taient juste assis dans la PrĂ©sence du Seigneur, pendant qu’Il est ici pour guĂ©rir. N’est-ce pas lĂ  la vraie façon rĂ©elle de s’y prendre? Dans la PrĂ©sence du Seigneur, c’est lĂ  guĂ©rir les malades. Si merveilleux, des centaines qui sont venus Ă  Christ, des rĂ©trogrades qui sont revenus. Nous vous remercions simplement.

            Et j’aimerais y inclure aussi frĂšre Arganbright. Je pensais qu’il Ă©tait parti, mais je pense qu’il est revenu. Nous sommes donc reconnaissants qu’il soit ici avec nous, et lui, je sais que c’est aussi lĂ  ce qu’il ressent.

11        Maintenant, juste avant d’ouvrir le Livre... En fait, je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un thĂ©ologien. Je ne le suis pas. En effet, je n’ai que l’instruction de l’école primaire.

            Tenez, il y a quelque temps Ă  Fort Wayne, dans l’Indiana, je parlais, et un homme est passĂ© derriĂšre les rideaux, aprĂšs qu’on m’eut fait passer lĂ -derriĂšre, je me reposais un tout petit peu avant que je... J’étais trĂšs, trĂšs fatiguĂ©... C’est l’Onction qui me fatigue beaucoup. Alors, quand Cela quitte... Quand je suis ici, ça va. Mais c’est quand Cela vous quitte, que Ça vous bouleverse.

            Et alors, pendant que j’étais lĂ  derriĂšre, cet homme est venu vers moi. Il a dit: «Dites donc, prĂ©dicateur, oh! la la! a-t-il dit, votre grammaire est pauvre.»

            J’ai dit: «Je le sais.» J’ai dit: «Je n’ai que l’instruction de l’école primaire.»

            Et il a dit: «Oh! la la! a-t-il dit, ce n’est pas lĂ  une excuse, vous ĂȘtes un homme.»

            J’ai dit: «Eh bien, nous Ă©tions tellement pauvres, si pauvres que je ne pouvais pas aller Ă  l’école quand j’étais un garçon. Nous Ă©tions neuf garçons et une jeune fille en famille, et papa n’était plus trĂšs fort, j’ai donc dĂ» travailler.»

            Il a dit: «Oh! mais maintenant, a-t-il dit, vous ĂȘtes un homme.»

            J’ai dit: «Eh bien, depuis que le Seigneur m’a appelĂ©, je suis tellement occupĂ© Ă  prier pour Ses enfants que...»

            Il a dit: «Eh bien, regardez, a-t-il dit, une partie de votre grammaire, et les foules que vous avez lĂ ...» Il a dit: «Votre grammaire est si piĂštre que vous devriez avoir honte de vous-mĂȘme.»

            J’ai dit: «Oui.»

            Et il a dit–il a dit: «Eh bien, par exemple, a-t-il dit, vous avez dit: ‘Vous tous qui passez ce polepit. [chaire].»

            J’ai dit: «N’était-ce pas correct?» Je ne connaissais pas la diffĂ©rence. Et il a dit... J’ai dit: «N’était-ce pas correct?»

            Il a dit: «Non.» Il a dit: «Vous devriez dire pulpit [chaire], et votre assemblĂ©e vous apprĂ©cierait mieux.»

            J’ai dit: «FrĂšre, je ne voudrais pas vous blesser, mais, ai-je dit, il importe peu Ă  cette assemblĂ©e-lĂ  que je dise polepit ou pulpit, pourvu donc que je mĂšne la vie, que je prĂȘche la Parole, que je manifeste Christ, c’est lĂ  l’essentiel.» C’est vrai; oui, oui. C’est vrai. Merci.

            Je peux ne pas trĂšs bien connaĂźtre le Livre, mais j’En connais trĂšs bien l’Auteur, et c’est ça la chose qui est–qui est bien. Je pense donc qu’Il nous fera savoir juste dans le Livre ce dont nous avons besoin. Maintenant, inclinons la tĂȘte et parlons Ă  l’Auteur, juste avant de lire Son Livre.

12        Ô prĂ©cieux Seigneur, ce soir alors que je pense aux accumulations de neige qui nous attendent lĂ , ainsi qu’aux rĂ©unions outre-mer, et lĂ  dans des jungles et, oh! ça semble ĂȘtre un peu difficile de quitter cette bonne et chaleureuse communion oĂč brĂ»lent les feux aux foyers, et tout le monde vous aime, et l’Esprit quitte pour aller lĂ  et ĂȘtre dĂ©fiĂ© par des sorciers et des dĂ©mons et... Mais allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle, c’était lĂ  la commission, Seigneur, et c’est ce que nous devons exĂ©cuter.

            Et je Te prie de bĂ©nir les gens ici chez nous, et puissent-ils se souvenir de nous, Seigneur, dans la priĂšre, alors que nous allons au front pour le Seigneur JĂ©sus.

13        Maintenant, nous Te remercions pour ces choses que Tu as faites pour nous cette semaine, surtout, Seigneur, pour Ton omniprĂ©sence, sachant que Tu es ici, et pour Ta Parole, et la confirmation de Ta Parole, la confirmation que Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts et que Tu es le Christ vivant.

            Nous Te prions de bĂ©nir les paroles que nous allons proclamer ce soir. Rencontre-nous, Seigneur, et accorde-nous l’une des soirĂ©es les plus glorieuses parmi celles que nous avons eues jusqu’à prĂ©sent. Les gens attendent avec une grande anticipation. Et, Seigneur, pendant qu’il y a cette grande anticipation, que les hommes et les femmes dĂ©tachent leur regard de cette condition terrestre oĂč nous sommes pour le diriger vers le PĂšre cĂ©leste qui est prĂȘt Ă  dĂ©verser Ses bĂ©nĂ©dictions et Sa puissance sur nous.

            Accorde-le, PĂšre. Nous le demandons au Nom de Christ alors que nous communions autour de Sa Parole. Amen.

14        Je souhaiterais prendre... lire juste ce soir un peu dans l’Ancien Testament, dans la GenĂšse, chapitre 22, versets 7 et 8, et peut-ĂȘtre, le verset 14. J’aime Sa Parole, et si vous aimez Sa Parole, vous devez L’aimer. Et si vous L’aimez, vous aimez Sa Parole.

Alors Isaac, parlant Ă  Abraham, son pĂšre, dit: Mon pĂšre! Et il rĂ©pondit: Me voici, mon fils! Isaac reprit: Voici le feu et le bois, mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?

Abraham rĂ©pondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-mĂȘme de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchĂšrent tous deux ensemble.

            Verset 14:

Et Abraham donna Ă  ce lieu le nom de JĂ©hovah-JirĂ©. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui: A la montagne de l’Eternel il sera pourvu.

            Maintenant, que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole.

            J’aimerais solliciter une faveur de plus auprĂšs de vous. Quand je serai outre-mer, et que les sorciers dĂ©fieront, que les vents seront chauds, puis-je me rappeler que vous serez en train de prier pour moi? Faites-le. Priez pour moi.

15        J’y pense parfois, quand on se retrouve en plein dans ces moments difficiles, et qu’on voit le Dieu du Ciel s’interposer et changer de scĂšne. Oh! c’est vraiment merveilleux. Je pense que des gens Ă  la maison prient maintenant.

            Voyez, nous ne devons pas nous mettre en tĂȘte que Dieu travaille juste avec un seul individu. Il travaille avec nous comme un corps. Nous sommes tous un. L’un est tout aussi important que l’autre. Nous devons ĂȘtre ensemble pour former le Corps de Christ.

16        Maintenant, j’aimerais utiliser mon sujet pour juste un petit instant, si je peux enlever ma montre pour que je ne sois pas trop long. Et j’aimerais parler sur le sujet JĂ©hovah-JirĂ©. C’est un sujet trĂšs profond.

            Eh bien, JĂ©hovah-JirĂ©, veut dire l’Eternel s’est pourvu d’un sacrifice. Or, Dieu est apparu dans l’Ancien Testament sous sept Noms composĂ©s de la rĂ©demption: JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel se pourvoira d’un sacrifice, JĂ©hovah-Rapha: L’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies. JĂ©hovah-ManassĂ©, l’Eternel, l’Armure, le Bouclier, l’Ecusson et autres. Sept Noms composĂ©s de la rĂ©demption. Ces noms de la rĂ©demption sont indissociables. Vous ne pouvez pas–vous ne pouvez pas les sĂ©parer, car ils s’appliquent tous Ă  une attitude de JĂ©hovah.

17        Et la soirĂ©e oĂč la photo a Ă©tĂ© prise, celle que vous voyez ici mĂȘme, de l’Ange du Seigneur, monsieur Best, le prĂ©dicateur baptiste, tenait un dĂ©bat avec frĂšre Bosworth... FrĂšre Bosworth a dit: «Si vous rĂ©pondez juste Ă  une seule question, FrĂšre Best, par oui ou non, nous aurons tout rĂ©glĂ©, et je quitterai l’estrade, que l’assemblĂ©e en soit juge.» Alors, lui, le modĂ©rateur lui a laissĂ© poser la question, il a dit: «Est-ce que les Noms de la rĂ©demption de JĂ©hovah s’appliquaient Ă  JĂ©sus, oui ou non?» Cela Ă©tait rĂ©glĂ©. AssurĂ©ment.

            Et s’Il n’était pas JĂ©hovah-JirĂ©, Il n’était pas le Sacrifice auquel le Seigneur avait pourvu. S’Il Ă©tait JĂ©hovah-JirĂ©, Il devait ĂȘtre JĂ©hovah-Rapha, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. La question Ă©tait donc rĂ©glĂ©e. Vous ne pouvez pas–vous ne pouvez donc pas sĂ©parer ces noms-lĂ .

            Et ils s’appliquent tous Ă  JĂ©sus. Et c’est l’attitude de JĂ©hovah envers Son peuple, toujours. Le Sacrifice auquel il a Ă©tĂ© pourvu, le GuĂ©risseur, le Bouclier, l’Ecusson, et que sais-je encore. JĂ©hovah l’était en ce moment-lĂ , JĂ©hovah l’est aujourd’hui.

18        Maintenant, nous allons parler de ce merveilleux personnage que nous... J’en ai parlĂ© pendant... peut-ĂȘtre prendre un sujet de trois ou quatre semaines et m’attarder juste lĂ -dessus, sans jamais quitter ce sujet sur Abraham.

            Et je prenais les sujets de la Bible dans des rĂ©unions. Une fois, j’ai pris Job dans la Bible, et j’en suis arrivĂ© lĂ  oĂč il Ă©tait assis sur le tas de cendre. Et je suis restĂ© lĂ  mĂȘme; j’ai fait pratiquement un an sur Job. Et puis, je l’ai amenĂ© sur le tas de cendre, et lĂ , j’ai continuĂ© lĂ -dessus pendant environ trois semaines. Alors, une gentille dame a Ă©crit, disant: «FrĂšre Branham, quand allez-vous donc relever Job du tas de cendre?» Elle Ă©tait gentille, gentille Ă  ce sujet, mais vous savez, je faisais comprendre un point lĂ  mĂȘme. Et quand finalement le Saint-Esprit s’est dĂ©versĂ©, les gens ont affluĂ© Ă  l’autel.

            Oh! Dieu prend ces petites Ecritures, et comme Il peut les faire comprendre si seulement nous nous attendons un peu Ă  Lui. Il travaille dans Sa Parole.

19        Maintenant, nous allons parler d’Abraham. J’aime parler d’Abraham. Et la raison pour laquelle j’ai choisi ceci comme sujet ce soir, c’est la clĂŽture, on s’attend Ă  beaucoup.

            Or, Abraham Ă©tait juste un homme ordinaire. Il n’était en rien diffĂ©rent de l’un de nous, juste le mĂȘme. Aujourd’hui, les gens, quand ils voient Dieu placer un don dans l’église, certaines personnes essaient d’élever cette personne-lĂ  comme quelqu’un de trĂšs grand, de remarquable. Eh bien, c’est faux. Vous placez alors votre esprit sur la personne plutĂŽt que sur Christ. Nous sommes tous les mĂȘmes. La Bible dit qu’Elie Ă©tait un homme de mĂȘme nature que nous. Il avait les mĂȘmes hauts et bas que nous avons.

20        Or, auparavant les membres de ma famille Ă©taient des catholiques. Vous le savez tous. Et ils sont grands sur «saint homme, saint homme.» Mais pour moi, il ne s’agit pas d’un saint homme, il s’agit d’un Saint Dieu. C’est vrai. C’est Dieu qui est l’objet; nous sommes des hommes, tous les mĂȘmes.

            Remarquez, mais Abraham Ă©tait juste un homme ordinaire. Il Ă©tait originaire de Babylone. Il habitait lĂ  dans le pays de SchinĂ©ar. Et peut-ĂȘtre que son rĂ©gime alimentaire Ă©tait: Le matin il allait cueillir des baies dans les buissons, il revenait et abattait un animal, et prenait de la viande Ă  midi, et encore des baies pour le souper et ainsi de suite. Il avait Ă©pousĂ© sa demi-soeur; son nom Ă©tait Sara.

            Et pendant qu’Abraham, alors qu’il n’était qu’un homme ordinaire, Dieu a choisi Abraham par Ă©lection. Non pas parce qu’il Ă©tait diffĂ©rent d’un autre homme, mais c’était parce que l’élection de Dieu devait subsister assurĂ©ment.

            Maintenant, puissions-nous prendre notre temps et ne pas ĂȘtre pressĂ©s. Nous aimerions ratisser ceci juste un instant.

21        Eh bien, si Dieu a appelĂ© Abraham par Ă©lection, qu’Il a donnĂ© Ă  Abraham Son alliance inconditionnelle, pas: «Si tu fais ceci», ou «tu feras cela»; c’est «Je l’ai fait.» Il n’y avait rien que vous deviez... qu’Abraham devait faire, c’est ce que Dieu a fait.

            Eh bien, Dieu avait conclu une alliance avec Adam. Adam avait brisĂ© l’alliance. Chaque fois que l’homme conclut une alliance avec Dieu, il la brise. Dieu a alors conclu une alliance inconditionnelle avec Abraham. Dieu Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  sauver l’homme.

22        Eh bien, et maintenant, vous dites: «Eh bien, Dieu appelle-t-Il toujours, conclut-Il toujours Son alliance inconditionnelle?» Absolument. La Bible dit cela, Christ a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Nul ne cherche Dieu Ă  aucun moment. C’est Dieu qui cherche l’homme.

            C’est sa nature; il est un ĂȘtre dĂ©chu. Et Adam a bien manifestĂ© la nature de l’homme dans le jardin d’Eden, quand il s’est rendu compte qu’il Ă©tait en erreur. Au lieu de parcourir le jardin en criant: «Ô PĂšre, oĂč es-Tu?», c’était plutĂŽt Dieu qui parcourait le jardin en criant: «Adam, oĂč es-tu?» Et au lieu qu’Adam vienne confesser son tort, il se cachait dans le buisson. C’est la nature mĂȘme de l’homme pour commencer.

23        Un homme est un Ă©chec. Il est complĂštement perdu Ă  sa naissance. Il n’y a rien de bon dans un homme. S’il y a quelque chose de bon dans un homme, c’est ce que... la partie de Dieu qui est dans l’homme. Car un homme en lui-mĂȘme ne vaut totalement rien. Et il n’y a pas de bontĂ© en lui, tout, pas du tout, c’est Dieu qui a fait cela pour lui.

            Nous ne pouvons donc pas dire que nous avons fait ceci pour mĂ©riter ceci. Nous avons priĂ© toute la nuit pour mĂ©riter ceci. Il n’est pas question de si vous faites ceci ou cela; c’est Dieu. Cela ne dĂ©pend ni de celui qui veut, ni de celui qui court; cela dĂ©pend de Dieu qui fait misĂ©ricorde, cela est entre les mains de Dieu.

24        Et Abraham a reçu l’alliance, sans condition: «Si tu veux...» Mais: «Je l’ai dĂ©jĂ  fait.»

            Eh bien, vous dites: «FrĂšre Branham, si j’étais Abraham, je me sentirais trĂšs bien alors.» Ecoutez, cette alliance n’était pas uniquement faite avec Abraham; elle Ă©tait conclue avec Abraham et sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Nous sommes donc la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Si nous sommes morts en Christ, nous avons revĂȘtu la nature de la postĂ©ritĂ© d’Abraham et nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse.

            Et la façon dont vous devenez la postĂ©ritĂ© d’Abraham, c’est en ayant la foi qu’Abraham avait dans la Venue de Christ, et vous acceptez cela, vous ĂȘtes rempli du Saint-Esprit; alors, vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham et cohĂ©ritier de Christ avec lui dans le Royaume. Ô frĂšre, si seulement les gens pouvaient se rendre compte de cela.

25        Si l’église, ce soir, pouvait cesser de penser qu’il s’agit de quelque chose qu’on doit faire; il s’agit de quelque chose que Dieu a dĂ©jĂ  fait. Vous ne faites que mettre la charrue avant le boeuf. Et cela ne tournera pas correctement. Oubliez simplement ce que vous avez Ă  faire, et rendez-vous compte qu’il s’agit de ce que Dieu a dĂ©jĂ  fait. Alors, vous ferez rouler correctement la charrue.

            Mais alors tant que vous essayez de pousser cela... de retourner cela. Ne dites pas: «Si je fais ceci, et si je fais cela...» Regardez, dites: «Cela est dĂ©jĂ  fait; Christ l’a fait pour moi. Gloire Ă  Dieu», et acceptez cela.

            C’est une oeuvre dĂ©jĂ  achevĂ©e. Dieu vous a appelĂ©. Vous ĂȘtes sauvĂ©s par la grĂące au moyen de la foi (Voyez?), pas par des oeuvres, mais au moyen de la foi, par la grĂące de Dieu.

26        Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique. Maintenant, regardez, non pas que Dieu ait Ă©tĂ© obligĂ© de le faire, mais c’est parce que Dieu a effectivement fait cela. Et quand l’amour de Dieu s’est Ă©lancĂ©, la grĂące souveraine a dĂ» produire l’objet que Sa grĂące avait projetĂ©, ou plutĂŽt que Son amour avait projetĂ©.

            Et quand vous aimerez Dieu, que vous croirez en Dieu, la grĂące projettera l’objet que vous demandez Ă  Dieu. Voyez-vous cela? Voyez, vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, alors vous aimez Dieu. Et quand vous aimez Dieu, vous L’aimez tellement que vous croyez Sa Parole et vous acceptez Sa Parole, alors la grĂące souveraine descendra et projettera ce que vous demandez Ă  Dieu. En effet, Il ne peut pas s’en empĂȘcher. C’est la base sur laquelle cela se trouve. C’est l’amour. Et l’amour projettera la grĂące, et la grĂące projettera l’objet que vous demandez.

            Vous ne pouvez pas obtenir cela par des Ă©motions; vous ne pouvez pas obtenir cela par l’érudition. Vous n’obtenez jamais cela par l’instruction. Vous n’obtenez jamais cela par des sensations. Vous l’obtenez par l’amour. Vous croyez en Lui et vous acceptez Sa Parole comme Telle. Et quand vous acceptez Sa Parole, cela fait qu’Il vous aime. Et vous recevez ce que vous demandez.

27        Maintenant, remarquez, Abraham Ă©tait juste un homme ordinaire. Et Dieu l’a appelĂ© par Ă©lection, et Il a dit: «Abraham.» Et remarquez, ceci nous encourage beaucoup, nous les gens avancĂ©s en Ăąge. Abraham avait soixante-quinze ans avant que Dieu l’ait donc appelĂ©. Et sa femme, Sara, avait soixante-cinq ans. Ils s’étaient mariĂ©s depuis qu’ils Ă©taient jeunes, peut-ĂȘtre, disons que Sara avait seize ans et–et qu’Abraham en avait vingt-six. Et quand ils se sont mariĂ©s, ils ont vĂ©cu comme mari et femme tout ce temps, et elle Ă©tait stĂ©rile. Elle n’avait pas d’enfants. Et peut-ĂȘtre qu’Abraham Ă©tait peut-ĂȘtre stĂ©rile.

28        Mais j’aimerais vous faire remarquer que Dieu a dit Ă  Abraham que quelque chose allait arriver, c’était absolument impossible que cela arrive. Il a dit: «Abraham, tu vas avoir un enfant de Sara», et c’est par cet enfant que les bĂ©nĂ©dictions allaient venir.

            Maintenant, du point de vue mental, c’était impossible. Cela ne pouvait pas arriver, parce qu’Abraham avait soixante-quinze ans, et Sara, soixante-cinq, environ quinze ou vingt ans depuis la mĂ©nopause. C’en Ă©tait fini pour elle. Son... Son sein en elle avait dessĂ©chĂ©. Elle avait soixante-cinq ans. La mĂ©nopause frappe de trente-huit Ă  environ quarante ans. Et elle en Ă©tait quitte avant qu’elle ait cinquante, ou vers cinquante ans. Et la voici Ă  soixante-cinq ans.

29        Dieu a dit Ă  Abraham: «Tu vas avoir un enfant de Sara.» Et Abraham ne douta pas de la promesse de Dieu par incrĂ©dulitĂ©, mais il accepta que ce que Dieu avait dit allait arriver. Peu importe combien cela paraissait ridicule, Abraham ne regarda pas Ă  tout ce qui Ă©tait autour de lui, ou il ne considĂ©ra pas le–l’état du sein de Sara qui Ă©tait dessĂ©chĂ©, il ne considĂ©ra pas non plus son propre corps, alors mort. Mais il crut Dieu, et appela ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient. Amen.

            Oh! Mon frĂšre, voilĂ  l’Evangile. Suivez cela maintenant, comment cela Ă©volue, commence Ă  venir Ă  l’existence, commence Ă  bouger.

30        Maintenant, que pensez-vous qu’il arriverait aujourd’hui si un vieil homme de soixante-quinze ans et sa faible vieille petite Ă©pouse de soixante-cinq ans descendaient chez un mĂ©decin et disaient: «Docteur, ma femme a achetĂ© un trĂšs grand tas de couches et beaucoup d’épingles. Et nous aimerions prendre des dispositions avec vous, car nous allons avoir un enfant», eh bien, ils auraient... le mĂ©decin dirait: «Le vieil homme est peut-ĂȘtre un peu dĂ©traquĂ©.»

            Et les gens qui prennent rĂ©ellement Dieu au Mot sont considĂ©rĂ©s ainsi (C’est vrai.), considĂ©rĂ©s comme un peu dĂ©traquĂ©s. Cela a toujours Ă©tĂ©, et cela le sera toujours, tant qu’il y a ici le monde qui ne sait pas autre chose.

31        Ainsi donc, Sara passait par... Je peux voir Abraham et Sara faire leurs achats, s’apprĂȘter, alors que cela Ă©tait absolument impossible. Mais il a cru contre toute espĂ©rance, car Dieu l’avait dit. C’est rĂ©glĂ©.

            Je peux le voir descendre la rue, souriant, disant: «Je vous assure, amis, cela va ĂȘtre merveilleux.»

            Et certains d’entre eux disent: «Pauvre vieux Abraham, il a simplement fait un faux pas. Je savais que le vieil homme lisait trop la Bible; c’est ça le problĂšme. Il y a bien quelque chose qui lui est arrivĂ©. Eh bien, ce vieil homme-lĂ , Ă  soixante-cinq ans, sa femme, et lui soixante-quinze, et ils disent qu’ils vont avoir un enfant, et ils achĂštent des habits pour enfants, alors qu’il a vĂ©cu avec elle toutes ces annĂ©es et elle est stĂ©rile? Maintenant, le pauvre vieil homme a fait un petit faux pas.»

32        Mais quel Ă©tait... Qu’est-ce qui rendait Abraham ainsi? Il avait la promesse de Dieu, et il croyait que ce que Dieu avait dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©. C’était rĂ©glĂ©. Exact.

            Maintenant, si nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, nous prenons la Parole de Dieu juste Ă  Sa valeur rĂ©elle comme Abraham l’avait fait. Amen. Je ne suis pas en train de dire amen Ă  moi-mĂȘme, mais amen veut dire ainsi soit-il.

            Eh bien, Dieu avait dit Ă  Abraham ce qui arriverait. Il n’avait pas dit quand cela arriverait. Il avait simplement dit que cela arriverait.

33        Qu’en est-il de cet homme ici dans le fauteuil roulant? Qu’en est-il de la dame lĂ  sur le brancard, de certains parmi vous? Vous dites: «Oh! le mĂ©decin dit que je–je–je ne peux pas me rĂ©tablir.» Eh bien, peut-ĂȘtre que le mĂ©decin vous dit tout ce qu’il sait. Mais qu’est-ce que Dieu a dit Ă  ce sujet? C’est ça qui fait la diffĂ©rence.

            Certains parmi vous qui ĂȘtes assis lĂ , rongĂ©s par le cancer. Peut-ĂȘtre que cet homme estropiĂ© peut mener une longue vie ordinaire. Il peut passer la vie comme cela. Mais vous, rongĂ© par le cancer, ou peut-ĂȘtre par une maladie du coeur, avec un caillot de sang, juste sur le point de vous emporter maintenant, si quelque chose n’arrive pas, vous allez mourir trĂšs bientĂŽt.

            Le mĂ©decin a dit qu’il n’y a pas d’espoir pour vous. Ça, c’est ce que le mĂ©decin dit; c’est sa connaissance qui lui fait savoir cela. Mais vous voyez, nous ne comptons pas sur la connaissance d’un homme. Dieu a dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies. Si tu peux croire, tout est possible.» Maintenant, cela dĂ©pend de la quantitĂ© de foi dont vous pouvez vous approprier, combien vous croyez cela.

34        Maintenant, remarquez, Abraham, quand cette alliance lui a Ă©tĂ© donnĂ©e, il lui a Ă©tĂ© demandĂ© de faire quelque chose: C’était de se sĂ©parer des incroyants. Et chaque postĂ©ritĂ© d’Abraham qui vient Ă  Dieu, il lui est demandĂ© de faire la mĂȘme chose. Nous ne devons pas nous mettre sous le mĂȘme joug avec les incroyants. SĂ©parez-vous.

            Vous savez, le monde aujourd’hui veut les mĂ©langeurs. Vous savez, j’ai entendu les gens voter une fois dans une Ă©glise. Il y avait un bon vieux pasteur qui se tenait lĂ , je le connaissais. C’était un vĂ©ritable homme de Dieu. Et on devait voter pour lui, pour voir si on l’amĂšnera Ă  l’église. Et vous savez, ce groupe de diacres et diaconesses, ils ont dit: «Nous ne voulons pas de lui. Nous voulons un homme qui est social, qui est un peu un mĂ©langeur, qui ne sera pas toujours lĂ  Ă  rabĂącher sur boire, fumer, et ces genres de choses.» Ils voulaient quelqu’un qui prendrait un petit verre amical, les accompagnerait Ă  leurs fĂȘtes, leur raconterait de petites plaisanteries sales, de petites choses souillĂ©es.

35        Ecoutez, le monde veut des mĂ©langeurs, mais Dieu veut des sĂ©parateurs. C’est vrai. SĂ©parez-vous de toutes les choses du monde. Dieu veut quelqu’un qui se sĂ©pare. Et les enfants d’Abraham, les enfants de Dieu, ils se sĂ©parent des choses du monde. La Bible dit: «Sortez du milieu d’eux et ne prenez pas part Ă  leur impuretĂ©. Et je vous recevrai auprĂšs de Moi, et vous serez Mes fils et Mes filles, et Je serai votre Dieu.» Des sĂ©parateurs...

36        Maintenant, Abraham devait se sĂ©parer de sa famille, des membres de sa famille. Et une autre chose qui lui a Ă©tĂ© demandĂ© de faire, il lui a Ă©tĂ© demandĂ© d’habiter dans un pays Ă©tranger, au milieu d’un peuple Ă©tranger, qui parlait une langue Ă©trangĂšre.

            Eh bien, c’est tout pareil aujourd’hui, ça ne change donc pas. Les hommes doivent se sĂ©parer et marcher avec d’autres personnes. Vous les jeunes gens qui venez Ă  Christ, alors qu’autrefois vous descendiez Ă  la piscine, tenez-vous loin de ce territoire-lĂ , frĂ©quentez ces jeunes gens qui vont Ă  l’église et Ă  la rĂ©union de priĂšre.

37        Vous les femmes qui autrefois organisiez vos fĂȘtes de thĂ© dansante entre femmes, racontiez de petites plaisanteries, et appeliez cela vos tricotage et couture, tricotage et couture, tricotage et couture, et vous parlez de miss Unetelle, Ă©loignez-vous de ce genre de fĂȘtes et allez Ă  la rĂ©union de priĂšre Ă  l’ancienne mode.

            Et dans votre Ă©glise oĂč vous avez l’habitude de faire bouillir un vieux coq dur Ă  vendre Ă  cinquante cents le plat afin que vous puissiez payer le pasteur. ArrĂȘtez cela. L’église qui se met en ordre avec Dieu, Dieu a un programme, comment prendre soin du prĂ©dicateur, si seulement vous voulez vous en occuper. C’est vrai. Vous n’avez pas Ă  organiser des soupers de soupe et toutes ces autres choses. Dieu prend soin de cela, si seulement vous suivez Son programme. Nous devons nous sĂ©parer de toutes ces choses.

38        Remarquez. Eh bien, et quand Abraham sortait, allant dans un pays Ă©tranger, il ne s’est pas finalement par la suite sĂ©parĂ© lui-mĂȘme, et Lot s’est mis... Il y a eu des problĂšmes. Et Dieu n’avait point bĂ©ni Abraham avant qu’il se soit sĂ©parĂ© de Lot. Quand...

            Et c’est la raison pour laquelle aujourd’hui... Eglise, puis-je dire ceci avec le coeur d’un ministre de Christ; c’est ça le problĂšme de notre Ă©glise aujourd’hui, dans nos Ă©glises. Il nous faut absolument nous sĂ©parer des choses du monde. Et tant que nous nous accrochons aux petites et vieilles choses du monde, Dieu ne dĂ©versera jamais Ses bĂ©nĂ©dictions pour nous bĂ©nir comme Il le veut, car Il ne peut pas le faire. C’est vrai.

39        Nos dons de guĂ©rison, nous savons qu’ils sont en miniature. Nos dons de langues, eh bien, cela n’a jamais atteint le niveau qu’il faut. Le don de prophĂ©tie, c’est tellement frĂȘle et faible. Quel est le problĂšme? Il n’y a point eu une vĂ©ritable fondation qui ait Ă©tĂ© posĂ©e jusque lĂ , sur laquelle l’église peut reposer.

            Ce dont nous avons besoin, c’est un exemple. Nous avons besoin des hommes et des femmes qui se sĂ©parent des choses du monde, qui acceptent la Parole de Dieu, et qui sont Ă©difiĂ©s sur cet Evangile pur de la Bible. C’est ce dont le monde a besoin aujourd’hui. Alors, vous verrez de grands dons ĂȘtre dĂ©versĂ©s. Vous verrez de grandes choses se produire, quand l’Eglise sera unie, et que tous les ismes les auront quittĂ©s, alors ils se mettront Ă  avancer.

40        Maintenant, comme nous le remarquons, en allant un peu plus loin, nous trouvons que quand Abraham s’est sĂ©parĂ© de Lot... Et j’aimerais vous faire remarquer l’acte chrĂ©tien chez Abraham. Il a dit: «Lot, choisis.» Lot, Ă©tant rĂ©trograde dans son coeur, il a pris les plaines bien arrosĂ©es de Sodome et Gomorrhe. Mais Abraham a dĂ» prendre ce qui Ă©tait aride. Il a dĂ» prendre un terrain aride. Mais il Ă©tait satisfait, peu importe ce qu’était son Ă©tat, il Ă©tait satisfait de ce que Dieu Ă©tait avec lui.

            Je prĂ©fĂ©rerais avoir la PrĂ©sence de Dieu avec moi et ĂȘtre taxĂ© de saint exaltĂ© plutĂŽt qu’ĂȘtre un archevĂȘque dans une autre Ă©glise qui ne peut pas croire les puissances de Dieu. C’est vrai. Que j’aie Ă  adorer dans une mission ou sous une voĂ»te de feuillage, je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre lĂ  oĂč est l’Esprit de Dieu. C’est tout Ă  fait exact.

41        Et aprĂšs qu’il s’était sĂ©parĂ©, alors Dieu dit Ă  Abraham: «LĂšve-toi. Regarde Ă  l’est, Ă  l’ouest, au nord, au sud.» Il a dit: «Tout cela t’appartient.» C’était assez bien. «Tout est Ă  toi; parcours-le.» J’aime ça: «Parcours-Le.»

            C’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui. Quand un homme est nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu, chaque bĂ©nĂ©diction divine dans cette Bible vous appartient.

42        Eh bien, quand j’achĂšte une maison... Eh bien, c’est juste comme si cette concession m’appartenait et que c’était une grande galerie marchande. Alors, j’y entre, j’aimerais dĂ©couvrir ce que j’ai. Je parcours, je tire tel tiroir, je regarde dedans pour voir ce que j’ai lĂ -dedans, je vais lĂ , je vois ce que j’ai lĂ . S’il y a quelque chose qui semble ĂȘtre un peu plus Ă©levĂ©, je me trouve une Ă©chelle et je monte jusque lĂ  pour dĂ©couvrir ce qu’il y a au sujet de tout ça.

            Et quand j’ai Ă©tĂ© sauvĂ©, frĂšre, j’ai pris ce vieux Livre de trĂ©sors de Dieu, je L’ai parcouru pour voir ce que je possĂ©dais. Je dĂ©couvre que chaque bĂ©nĂ©diction qui est dans cette Bible m’appartient, et cela appartient Ă  chaque croyant. Oui, oui.

            S’il y en a qui semblent ĂȘtre un peu hors de ma portĂ©e, je prierai jusqu’à ce que j’atteigne cela. C’est vrai. Chaque promesse dans le Livre est vĂŽtre.

            Cette grande galerie marchande de l’économie de Dieu appartient Ă  chaque croyant. Et nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former cette grande galerie marchande. Et chaque chose qui est lĂ -dedans nous appartient. Et nous sommes hĂ©ritiers de tout, et de chaque promesse de Dieu. Amen.

43        Quand Abraham devenait vieux... Eh bien, il devait avoir environ... Je peux m’imaginer entendre Abraham aprĂšs Ă  peu prĂšs le premier mois, il vient en riant, il dit: «Sara, comment te sens-tu, chĂ©rie?»

            «Pas de changement.»

            Il a dit: «Eh bien, allĂ©luia, nous allons l’avoir de toute façon.» C’est vrai. Ceux qui Ă©taient dans la rue ont dit: «Qu’en est-il, Abraham? Ça fait vingt-huit jours depuis lors, comment ça marche chez toi?»

            «Ça ne change rien, comment ça se passe lĂ -bas, tout va bien lĂ .» Ça dĂ©pend de ce que vous regardez. Qu’en est-il de ces...?....

44        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... «Quand ils sortiront, ils m’assommeront des coups Ă  la tĂȘte. Eh bien, ils ne me nourriront jamais.»

            Mais si cette vieille mĂšre Ă©tait bien enseignĂ©e, elle dirait: «Attends une minute, fiston, regarde ça. Tu as le droit d’aĂźnesse. Ce Ă  quoi tu regardes, ce Ă  quoi tu ressembles plutĂŽt, ça ne change rien, mais quand le sacrificateur viendra voir, quand le propriĂ©taire verra que tu es nĂ©, peu importe la condition dans laquelle tu te retrouves, le sacrificateur ne te verra pas, mais un agneau sans dĂ©faut devra mourir Ă  ta place.»

            Oh! FrĂšre, arrĂȘtez de vous regarder et regardez votre sacrifice. Si vous arrivez Ă  trouver une quelconque faute lĂ , d’accord. Mais si vous ne trouvez pas de faute en cela, alors vous ĂȘtes parfait. Amen. En effet, ce n’est pas vous que Dieu a acceptĂ©. Il a acceptĂ© Christ, et Christ vous a acceptĂ©. Et vous ĂȘtes mort, et votre vie est cachĂ©e en Dieu par Christ, scellĂ©e par le Saint-Esprit. Et tous les dĂ©mons de l’enfer ne peuvent pas vous faire sortir de lĂ  (Amen!), car vous ĂȘtes la propriĂ©tĂ© de Dieu. Dieu ne vous regarde jamais; Il regarde Christ.

45        Maintenant, remarquez, ensuite six autres mois s’écoulĂšrent: «Sara, comment te sens-tu, chĂ©rie?»

            «Pas de changement.»

            «Gloire Ă  Dieu, nous allons l’avoir de toute façon.»

            «Comment le sais-tu? Dieu l’a dit. C’est rĂ©glĂ©.»

            Dix ans s’écoulĂšrent. Eh bien, elle a soixante-quinze ans; lui en a quatre-vingt-cinq. «Qu’en est-il, Abraham?»

            «Comment te sens-tu, Sara?»

            «Pas de changement.»

            «Gloire, nous allons l’avoir de toute façon. Gloire Ă  Dieu, oh! AllĂ©luia!», a-t-il dit. La Bible dit qu’au lieu de faiblir, il se fortifia davantage tout le temps.

46        Maintenant, ne sommes-nous pas de piĂštres exemples d’enfants d’Abraham? Si nous ne sommes pas guĂ©ris en une minute, il n’y a rien Ă  cela, rien Ă  cela. Oh! Et puis, vous vous dites enfants d’Abraham? Abraham se fortifiait davantage tout le temps. En effet, plus cela se faisait attendre, plus ça serait un miracle.

            Il a dit: «Ça doit arriver, Dieu l’a dit.» Et quand Abraham eut quatre-vingt-dix-neuf ans, juste Ă  cent ans, il croyait toujours que Dieu allait faire cela. Et Sara avait quatre-vingt-dix ans.

47        Remarquez, Dieu dit: «Viens ici, Abraham, J’aimerais te parler juste un peu.» Et Il l’amena lĂ  dehors; Il dit: «Abraham, Je suis le Dieu Tout-Puissant. Marche devant Moi et sois parfait.» A quatre-vingt-dix-neuf ans...

            Et le mot Tout-Puissant, lĂ , vient du mot hĂ©breu El-ShaddaĂŻ qui veut dire les seins. «Je suis le Dieu Porteur des seins. C’est Moi la Nourrice. C’est Moi qui allaite, le Porteur des seins, pas d’un sein, mais de seins comme chez la femme. Car Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris: le Dieu Porteur des seins, pas d’un seul, mais de deux: «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.»

48        En d’autres termes: «Abraham, tu as quatre-vingt-dix-neuf ans, mais Ă  Mes yeux, tu n’es qu’un petit bĂ©bĂ©.» C’est vrai. «Tout ce que Je veux que tu fasses, c’est t’appuyer ici mĂȘme sur Mon sein, et te mettre simplement Ă  tĂ©ter, et rester lĂ  mĂȘme. Je te fortifierai.»

            Et un petit bĂ©bĂ©, quand sa maman... il–il tombe malade, il s’agite, il devient faible. Le petit bĂ©bĂ© s’accroche directement Ă  la maman et tĂšte, absorbant la force de la maman au travers du sein jusqu’à ce que l’enfant se rĂ©tablisse.

            Et c’est ce qu’Abraham faisait, il s’accrochait au sein de Dieu, de la promesse, et tĂ©tait de Dieu, absorbant la force Ă©ternelle qui l’a rajeuni en un jeune homme. Amen.

49        Non seulement il est un enfant qui tĂšte et absorbe la force, mais il est satisfait pendant qu’il tĂšte. Il ne saute pas ici et lĂ . Il reste juste appuyĂ© sur la Parole de Dieu. «Dieu, Tu l’as promis, et je suis convaincu que Tu vas le faire. Je sais que Tu peux tenir Ta Parole. Je m’Y accroche.»

            Et ce soir, Il est le mĂȘme Dieu Porteur des seins qu’Il Ă©tait autrefois. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Si vous avez besoin du salut, appuyez-vous sur la promesse de Dieu et tĂ©tez de Lui.

50        Vous dites: «J’ai plus de hauts et de bas, FrĂšre Branham.» Aimez-Le de tout votre coeur et continuez simplement Ă  tirer Sa promesse vers vous. Je vous assure qu’Il a plus de vitamines dans cette Parole que toutes les pharmacies du monde n’en ont. C’est vrai.

            Croyez-le! Voyez simplement s’Il ne vous donne pas un peu d’hyposulfite de temps Ă  autre, dans une bonne rĂ©union du Saint-Esprit, Ă  l’ancienne mode, vous Ă©levant tout droit dans l’Esprit. Et si vous ĂȘtes malades, accrochez-vous Ă  Sa Parole, Dieu a promis cela. Il a promis cela; Il doit le faire. Il est El-ShaddaĂŻ, Celui qui porte des seins, le Tout Suffisant, Celui qui donne la force. Il est juste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

51        Et puis, Il voulait savoir comment cela se ferait. Et si Dieu ne faisait rien pour lui lĂ , j’espĂšre que l’église peut voir cela. Il a pris Abraham et a dit: «Prends une gĂ©nisse de trois ans, prends une–une brebis de trois ans, une chĂšvre de trois ans, et une tourterelle et un pigeon.» Et Abraham les a dĂ©coupĂ©s en deux, tous sauf les oiseaux, et il les a exposĂ©s lĂ , et il a veillĂ© Ă  ce que les oiseaux de proie ne les emportent pas jusqu’au coucher du soleil. Maintenant, voyez comment Dieu a parlĂ© Ă  Abraham et a annoncĂ© Christ sous forme de type.

52        Maintenant, quand le soleil s’est couchĂ©, la premiĂšre chose qui est venue sur Abraham, c’était un profond sommeil. «Maintenant, Abraham, J’aimerais te faire savoir que c’est... c’est Moi qui fais cela; tu n’as rien Ă  faire lĂ -dedans; tu es hors scĂšne.»

            Et Abraham s’est endormi. Et alors, la premiĂšre chose qu’il a vue, c’était une fournaise fumante, lĂ  oĂč tout... ou plutĂŽt une grande obscuritĂ©, c’est ce que chaque homme a Ă  faire: mourir. AprĂšs cela, une fournaise fumante: l’enfer, lĂ  oĂč chaque pĂ©cheur mĂ©rite d’aller. Mais alors, au-delĂ  de cela, une petite LumiĂšre blanche est passĂ©e. Et Elle est passĂ©e entre ces sacrifices, ces morceaux dĂ©coupĂ©s ensemble, Elle faisait des va-et-vient, concluant une alliance.

53        Eh bien, cela peut paraĂźtre Ă©trange Ă  l’esprit qui n’a jamais Ă©tudiĂ© les coutumes de l’Orient. Nous avons beaucoup de coutumes, beaucoup de choses. La Bible a Ă©tĂ© Ă©crite comme un Livre de l’Orient pour les Orientaux. Nous, nous sommes des Occidentaux, cherchant Ă  interprĂ©ter un Livre de l’Orient Ă  la maniĂšre de l’Orie... de l’Occident.

54        Maintenant, regardez, quand nous nous y prenons, par exemple, comme, vous et moi, pour conclure une alliance, nous disons: «Allez-vous faire ceci?»

            «Oui», on se serre les mains, c’est ça en Occident.

            Descendons au Japon. Comment concluent-ils une alliance? Ils se font une promesse, ils prennent ensuite un petit pot de sel et se jettent du sel l’un sur l’autre. C’est cela une alliance au Japon.

55        Comment cela se passait-il du temps d’Abraham? Ils allaient et tuaient une bĂȘte, ils la dĂ©coupaient. Ils rĂ©digeaient ce qu’ils allaient... leur accord, ce qu’ils allaient faire. Ils prenaient cet accord, ils le dĂ©chiraient en deux; une personne prenait un morceau, et l’autre, l’autre morceau. Et ils faisaient des voeux au-dessus de cette bĂȘte morte, que leurs corps deviennent comme cette bĂȘte morte s’ils brisaient cette alliance.

            Qu’est-ce que Dieu montrait? Que faisait-Il pour Abraham? Dieu montrait ce qu’Il allait faire par JĂ©sus-Christ, Il concluait l’alliance. Et Dieu a amenĂ© Son propre Fils au Calvaire, et lĂ , Il l’a sĂ©parĂ©. Il a pris une partie et l’a placĂ©e Ă  Sa droite en haut, c’était Son corps, et Il a renvoyĂ© Son Esprit sur la terre.

56        Et maintenant, quand cette alliance est confirmĂ©e et que tous les deux se rassemblent, ces morceaux de papier doivent s’ajuster l’un Ă  l’autre, sinon l’alliance n’est pas encore confirmĂ©e.

            Et maintenant, le Saint-Esprit... Etes-vous prĂȘts? Vous ĂȘtes-vous revĂȘtus de votre veste antichoc? Regardez, quand le Saint-Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© dĂ©tachĂ© de Lui au Calvaire, quand Dieu concluait l’alliance avec l’humanitĂ©, Il a pris Sa chair, Son corps, et l’a placĂ© Ă  la droite de Sa MajestĂ© divine, et Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit pour qu’Il vive dans l’Eglise afin de manifester JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

57        Quand ce Saint-Esprit est descendu le jour de la PentecĂŽte, Il a produit une Ă©glise. Et, frĂšre, peu m’importe l’étiquette de la dĂ©nomination que vous partiez, si cet Esprit-lĂ  qui a Ă©tĂ© dĂ©tachĂ© de Christ n’est pas dĂ©versĂ© dans un homme, Il restera le jour de l’EnlĂšvement.

            Il L’a dĂ©coupĂ©, Il a envoyĂ© le Saint-Esprit sur la terre, Lequel vit en nous, l’Esprit de Christ, travaillant en nous, accomplissant les mĂȘmes oeuvres que Christ accomplissait, menant la mĂȘme Vie, faisant les mĂȘmes choses, et le monde extĂ©rieur se tient lĂ  et s’En moque. Les autres disent qu’il n’y a rien Ă  Cela. Certains cherchent Ă  ridiculiser Cela. D’autres reçoivent Cela. FrĂšre, c’est l’unique moyen par lequel Dieu peut donc faire de vous la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Quand l’Esprit de Christ entre en vous, alors vous devenez la postĂ©ritĂ© d’Abraham. C’est vrai. Et les Gentils sont inclus dans l’alliance.

58        Remarquez, vite maintenant. Nous en arrivons Ă  la fin. Peu aprĂšs, pour montrer comment Dieu avait fait, un jour, alors qu’Abraham Ă©tait assis lĂ  sous la tente... Sara, sa femme, une belle femme quoi que vieille, trĂšs vieille et fort avancĂ©e en Ăąge... Abraham Ă©tait assis lĂ  sous son chĂȘne. Alors un jour, il a vu trois Hommes venir, les habits couverts de poussiĂšre. Mais il y avait lĂ  chez Abraham quelque chose qui a fait qu’il a reconnu Qui c’était. C’était Dieu et deux anges. C’est vrai.

            Ils se sont approchĂ©s de lui et Abraham a dit: «Mon Seigneur, venez vous asseoir sous l’arbre. Laissez-moi apporter un peu d’eau pour vous laver les pieds, et apporter un morceau de pain, que vous vous rafraichissiez, et aprĂšs, Vous continuerez Votre voyage. Car c’est pour cela que Vous ĂȘtes venus me voir.»

59        Il est entrĂ© en courant, il a dit: «Sara, pĂ©tris juste un peu de farine ou tamise cela, et mets un peu de pains au four et fais un gĂąteau.» Il est sorti en courant vers le troupeau et il a attrapĂ© un veau gras, il l’a tuĂ©, il a demandĂ© Ă  un serviteur de le prĂ©parer. Il est arrivĂ© lĂ ... Et je m’imagine, comme nous en avions l’habitude dans le Kentucky, qu’il avait un vieux chasse-mouche pour Ă©loigner les mouches (Et, combien savent ce que c’est un chasse-mouche? Oh! la la! TrĂšs bien.), et on chasse les mouches. Et Abraham se tenait lĂ , aprĂšs qu’il leur eut lavĂ© les pieds...

            Et ils Ă©taient lĂ , ils ont mangĂ© du veau, ils ont bu du lait de vache, avec du beurre, et ils ont mangĂ© du pain de maĂŻs. Et l’Un d’eux Ă©tait le Dieu Tout-Puissant.

60        Je disais cela Ă  une personne il n’y a pas longtemps, elle a dit: «Billy, voulez-vous me dire que vous croyez que c’était Dieu?»

            J’ai dit: «La Bible dit que C’était Lui.»

            Il a dit: «Comment pouvez-vous vous imaginer Dieu descendre avec de la poussiĂšre sur Ses habits et tout, se tenir lĂ  et manger cette viande-lĂ ?»

            J’ai dit: «Vous ne connaissez simplement pas Dieu.»

            Dieu est CrĂ©ateur. Oui, oui. Il avait Son dos tournĂ© Ă  la tente comme ça. Et quand Il a dit Ă  Abraham ce qu’Il allait faire, eh bien, Sara a ri. Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?»

61        Maintenant, vous les incroyants, est-ce cela la tĂ©lĂ©pathie mentale? Qu’est-ce qui avait touchĂ© lĂ  derriĂšre dans la tente? Sara a dit: «Je n’ai pas ri.»

            Il a dit: «Oh! Si, tu as effectivement ri.» Certainement qu’Il l’a fait. Il est directement parti et Il a disparu. Savez-vous ce que c’était? Voici mon opinion lĂ -dessus. Dieu Ă©tait descendu, Il descendait voir les pĂ©chĂ©s de Sodome et Gomorrhe. Tout ce qu’Il a fait, c’était se procurer une petite poignĂ©e de calcium, de potassium, de pĂ©trole, de lumiĂšre cosmique, Il a fait: «Pouf [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] Viens ici, Gabriel; entre ici.» (C’est bien.) Il s’est avancĂ©, Il a pris une autre poignĂ©e et Il a placĂ© MicaĂ«l de l’autre cĂŽtĂ©. Puis, Il a pris juste une poignĂ©e et Il est entrĂ© Lui-mĂȘme. Alors, Il eut faim, car Il avait un corps dans lequel Il pouvait avoir faim. Et ensuite, Il a changĂ© directement, Il a fait disparaĂźtre cela aussitĂŽt, pour venir apporter Son Message. Je suis trĂšs content que mon Dieu soit ce genre de Dieu.

            Qu’est-ce que ça change, ce qui arrive Ă  ce vieux corps, un jour, Il parlera et cela viendra de la poussiĂšre de la terre. AssurĂ©ment. Cela montre ce qu’Il peut faire... Il est Dieu. Et quand Il a simplement prononcĂ© cela, il y a eu un corps, absolument. Un jour, Il appellera et je me lĂšverai de la poussiĂšre de la terre.

62        Observez-Le, ce qu’Il a dit Ă  Abraham. Il a dit: «Regarde par terre et compte le sable de la mer.»

            Il a dit: «Je ne le peux pas.»

            «LĂšve les yeux et compte les Ă©toiles.»

            Il a dit: «Je ne le peux pas.»

            De la poussiĂšre de la terre aux Ă©toiles: la rĂ©surrection, la postĂ©ritĂ© d’Abraham. De la poussiĂšre de la terre aux Ă©toiles dans la Gloire (AllĂ©luia!), Christ Ă©tant l’Etoile du matin, la plus brillante, le plus beau d’entre dix mille, Il est lĂ , le Lys de la vallĂ©e, l’Etoile brillante du matin.

63        Il a dit Ă  Abraham ce qui allait arriver, Il a pris Sara, lĂ , Il l’a changĂ©e en une jeune femme. Il a changĂ© Abraham en un jeune homme, et Il Ă©tait lĂ .

            Eh bien, regardez, vous pouvez ĂȘtre en dĂ©saccord lĂ -dessus. Mais j’aimerais vous poser une question, frĂšre, avant que vous critiquiez cela. Maintenant, Nous savons que Sara avait quatre-vingt-dix ans et Abraham en avait cent. Ils avaient vĂ©cu ensemble toutes ces annĂ©es, et elle Ă©tait stĂ©rile. Or, nous savons que puisque Dieu allait donner naissance Ă  un enfant par Sara, Il a dĂ» la rendre fĂ©conde. Est-ce vrai? D’accord.

64        Elles ne fumaient pas la cigarette Ă  l’époque comme les femmes d’aujourd’hui, et elles ne peuvent pas Ă©lever leurs enfants en les nourrissant aux seins. Elles doivent les mettre aux biberons. Elles n’avaient pas de biberons Ă  l’époque. Ainsi, pour–pour la renouveler, de sorte qu’elle puisse allaiter son enfant, Il a dĂ» crĂ©er les veines lactogĂšnes, la remettre en forme afin que l’enfant puisse tĂ©ter. Exact?

            Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Je suis votre frĂšre. Vous Ă©coutez un mĂ©decin. Ceci est cru, devant une assistance mixte, mais je–j’aimerais que vous compreniez, en tant que votre frĂšre. Comment cette femme-lĂ  pouvait-elle entrer en travail avec un coeur aussi vieux? Elle ne pouvait pas le faire. Aussi a-t-Il dĂ» mettre en elle un nouveau coeur. Savez-vous ce qu’Il a fait? Il n’a jamais fait cela. Il a fait d’elle une nouvelle femme pour montrer ce qu’Il ferait. Je peux voir comme Il le prouve par la Bible. La Bible est Ă©crite... de telle sorte que vous ayez Ă  lire entre les lignes donc.

65        Remarquez. Regardez Abraham. Eh bien, je peux le voir vieux avec son bĂąton en main, la barbe descendant trĂšs bas, une centaine d’annĂ©es, il se rĂ©veille un matin, et Sara dit: «Papa, la bosse disparaĂźt de ton dos.» AssurĂ©ment, il... Il avait pris Dieu Ă  Sa promesse. «Tes cheveux redeviennent noirs.»

            Eh bien, il a dit: «Sara, tes yeux redeviennent beaux, comme la colombe.» Et vous savez ce que Dieu a fait, Il les a rajeunis tous les deux, un jeune homme et une jeune femme.

66        Eh bien, vous dites: «Maintenant, FrĂšre Branham, vous vous ĂȘtes buttĂ©...» Non, Il l’a fait aussi. Observez pour voir ce qu’Il a fait.

            Eh bien, ils ont effectuĂ© un voyage depuis lĂ  oĂč ils Ă©taient (Mesurez cela sur votre carte.) jusque dans le pays des Philistins, Ă  GuĂ©rar, qui est Ă  environ trois cents miles [482,8 km]. C’est tout un voyage pour une vieille grand-mĂšre de cent ans. Et chose Ă©trange, quand elle est arrivĂ©e lĂ , AbimĂ©lec, le–le roi, se cherchait une chĂ©rie.

            Et malgrĂ© toutes ces jolies jeunes filles des Philistins lĂ , quand il a vu cette vieille grand-mĂšre de cent ans arriver, il a dit: «C’est celle que j’attendais.» Une petite grand-mĂšre avec un chĂąle sur son Ă©paule, et une petite casquette contre la poussiĂšre, malgrĂ© toutes ces jolies jeunes filles, par lĂ , et elle est arrivĂ©e lĂ . Et AbimĂ©lec a dit: «C’est elle que j’attendais. C’est elle que je veux.»

67        Abraham a dit: «Eh bien, dis-lui–dis-lui que je–je suis ton frĂšre.» Pourquoi devrait-il faire cela pour une vieille grand-mĂšre de cent ans? Voyez, Dieu l’avait rajeunie, une jeune femme. C’est ce qu’Il va faire pour chaque postĂ©ritĂ© d’Abraham un de ces jours. Il montre seulement ce qu’Il allait faire.

            LĂ , Dieu l’avait rajeunie, une jeune fille, et Il l’avait rĂ©tablie, une belle jeune femme, comme on disait, elle Ă©tait la plus belle femme du pays. C’est ce qu’Il va faire pour chaque femme et chaque homme qui est ici, qui est une postĂ©ritĂ© d’Abraham, qui est nĂ©e de nouveau. Un jour, ce vieux corps sera changĂ©. Certainement. Vous rajeunirez. Dieu montrait ce qu’Il ferait.

68        Sara devint une mĂšre. Elle enfanta ce petit garçon, Isaac. Quand il eut atteint environ douze ans... (Eh bien, nous allons terminer dans un instant; il nous faut simplement effleurer les points principaux.) Maintenant, il a environ douze ans, un joli petit garçon juif aux cheveux bouclĂ©s, Ă  peu prĂšs comme ça. Je m’imagine qu’il Ă©tait un chĂ©ri, il ressemblait on dirait Ă  sa maman. Et je peux voir ses yeux bruns, son petit visage sombre et sa petite chevelure bouclĂ©e pendant autour de sa tĂȘte.

69        Et maintenant, rappelez-vous, Sara avait alors cent ans et, oh! peut-ĂȘtre cent vingt, cent quinze, cent vingt ans. Et Abraham avait environ cent et, eh bien, peut-ĂȘtre trente, trente-cinq ans. Pensez-y. Ils Ă©taient lĂ , ils avaient eu ce jeune enfant. Eh bien, remarquez ce qui est arrivĂ©.

            Un jour, Dieu dit: «Abraham, il y aura des rĂ©unions lĂ  vers 1956 et 57. J’aimerais prouver aux gens ce que je vais faire. Eh bien, Je t’ai dit que J’allais faire de toi le pĂšre des nations. Quand tu Ă©tais un vieil homme, Je t’ai donnĂ© cet enfant. Maintenant, J’aimerais que tu prennes ton unique...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

70        Mais un homme ordinaire, mĂȘme aujourd’hui oĂč nous avons des pieds Ă  essence, nous ne faisons que vingt [32 km], vingt-cinq miles [40 km] par jour. Eh bien alors, il a effectué–il a effectuĂ© un voyage de trois jours loin de la civilisation. Cela ferait environ soixante-quinze miles [121 km] lĂ  dans le dĂ©sert. Et puis, il a vu la montagne de loin. Maintenant, observez-le alors qu’il s’en approche.

            Il s’approche droit de la montagne, il arrĂȘte le petit mulet. Je peux l’entendre alors qu’il commence Ă  faire descendre le bois de l’ñne, il arrange son petit feu dans la main, il pose du bois sur le dos d’Isaac. Et il dit au serviteur, il dit: «Restez ici pendant que moi, le jeune homme, nous allons lĂ  pour adorer. Le jeune homme et moi, nous reviendrons.» Oh! la la! Comment va-t-il s’y prendre? Il n’est pas question pour lui de demander. Ce qu’il y a, c’est croire que Dieu a fait la promesse. Il a dit: «Je l’ai reçu comme quelqu’un venant d’entre les morts; Dieu est capable de le ressusciter d’entre les morts.» Vous y ĂȘtes. Oh! J’aime ça: «Le jeune homme et moi, nous reviendrons», GenĂšse 22.

71        Et nous suivons. Il a dĂ©posĂ© le bois sur le dos d’Isaac, un type parfait de Dieu en Christ, comme Christ avait portĂ© Son propre autel en gravissant la colline. Voici le petit Isaac gravir, il commence Ă  devenir suspect, et il dit: «Papa?»

            Il a dit: «Oui, mon fils? Me voici.»

            Il a dit: «Nous avons du bois, et nous avons le feu, mais oĂč est l’agneau que vous allez immoler?»

            Pouvez-vous vous imaginer ce pĂšre-lĂ  avec son fils unique pendant qu’il gravit la colline avec lui, sans faire trembler sa voix, il a dit: «Mon fils, Dieu se pourvoira d’un agneau pour le sacrifice.» Vous y ĂȘtes.

            Voyez, il croyait toujours. Il savait Qui Ă©tait Dieu, et Il Ă©tait capable de tenir Sa Parole.

            Croyez-vous cela, ce soir? Dieu peut-Il tenir Sa Parole? S’Il ne le fait pas, Il n’est pas Dieu. S’Il le fait, alors cela mĂ©rite de laisser tomber tout et de prendre Dieu au Mot.

72        Maintenant, alors qu’il gravissait la colline, le petit Isaac se demandait d’oĂč viendra cet agneau-lĂ : «Papa n’a pas d’agneau. Il n’y a pas d’agneaux ici en haut.» Il est arrivĂ© lĂ -haut, il a bĂąti l’autel, il a disposĂ© le bois, il l’a fendu et il l’a posĂ© lĂ  en les croisant, il a allumĂ© le feu, il est rentrĂ© et il a pris son propre fils. Il aimait Dieu mieux que son propre fils.

            FrĂšre, si jamais vous aboutissez Ă  quelque chose, vous devez aimer Dieu mieux que votre femme, votre mari, vos enfants, votre pasteur, oui, tout ce qu’il y a; vous devez premiĂšrement aimer Dieu. Dieu occupe la premiĂšre place. Nous Lui accordons Ă  peu prĂšs la dixiĂšme place. Mais Il mĂ©rite le meilleur que nous avons, le premier que nous avons, et tout ce que nous avons.

73        Mais il lui a liĂ© les mains derriĂšre, il l’a placĂ© sur un rocher, il a fait sortir un gros couteau, et il a renvoyĂ© ses cheveux en arriĂšre, dĂ©gageant son visage. Pouvez-vous vous imaginer? Il a levĂ© les yeux vers le ciel, il a levĂ© sa main, alors qu’il renvoyait en arriĂšre la tĂȘte du petit Isaac, il Ă©tait sur le point d’enfoncer ce gros couteau dans les petites veines jugulaires, de sa gorge, pour tuer son propre fils. Et juste au moment oĂč il se mettait Ă  faire descendre le couteau, une Voix se fit entendre du ciel. Et le Saint-Esprit saisit sa main et dit: «Abraham, arrĂȘte ta main.» Amen. Dieu est juste Ă  l’heure.

74        Les enfants hĂ©breux entraient droit dans la fournaise ardente. Mais il y avait lĂ  Quelqu’Un qui ressemblait au Fils de l’homme. Dieu n’est pas pressĂ©. C’est vous qui ĂȘtes pressĂ©s, pas Dieu. Dieu est juste Ă  l’heure. Oh! FrĂšre, Il est juste Ă  l’heure. Que les fusĂ©es s’envolent, que les bombes atomiques, Ă  hydrogĂšne s’envolent, Dieu est juste Ă  temps. L’Eglise va rentrer Ă  la Maison l’un de ces jours juste Ă  l’heure. Oui, oui.

75        Alors qu’il allait enfoncer ce couteau-lĂ , Dieu a retenu sa main, Il a dit: «Abraham, retiens ta main, car Je vois maintenant que tu M’aimes», donnant un double test. Et Ă  ce moment-lĂ , derriĂšre lui un bĂ©lier Ă©tait retenu par les cornes dans le dĂ©sert.

            Pensez-y. J’aimerais vous poser une question, frĂšres. D’oĂč venait ce bĂ©lier-lĂ ?

            Maintenant, regardez. Il est Ă  au moins soixante-quinze Ă  cent miles [120,7 km Ă  160,9 km] de la civilisation, dans une contrĂ©e oĂč les hyĂšnes, les loups et les lions... soixante-quinze miles de [120,7 km] la civilisation, et Ă  part cela, il est lĂ  loin au sommet d’une montagne lĂ  oĂč il n’y a pas d’eau, ni rien pour que le bĂ©lier se retrouve lĂ -haut. D’oĂč venait ce bĂ©lier-lĂ ?

76        Savez-vous ce que c’était? Le mĂȘme Dieu qui s’était fait un corps dans lequel Il Ă©tait entrĂ© pour parler Ă  Abraham, a amenĂ© ce bĂ©lier-lĂ  Ă  l’existence par la Parole. Car Il est JĂ©hovah-JirĂ©: «L’Eternel se pourvoira d’un agneau pour le sacrifice.» Ce n’était pas une vision. Non, non. Il a posĂ© le bĂ©lier sur l’autel, il lui a tranchĂ© le cou, et le sang a giclĂ© de lui. JĂ©hovah-JirĂ© avait amenĂ© un agneau vivant Ă  l’existence par la Parole et il est mort la minute suivante. Car Il est JĂ©hovah-JirĂ©; Il peut faire tout ce qu’Il veut. Il fera tout ce qu’Il a promis de faire. Il doit faire cela pour ĂȘtre JĂ©hovah-JirĂ©. Il est le Sacrifice auquel il a Ă©tĂ© pourvu pour nous.

77        Dieu a pourvu Ă  un Sacrifice pour nous. Et Il est tout aussi rĂ©el ce soir. Il peut vous donner la bonne santĂ© par la Parole. Il peut vous changer d’un pĂ©cheur en un chrĂ©tien par la Parole. Il peut faire tout ce que vous croyez qu’Il fera pour vous, Il l’a fait, car le Sacrifice a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© offert. JĂ©sus-Christ est arrivĂ© en ce lieu-lĂ , et JĂ©hovah-JirĂ© a pourvu Ă  l’Agneau pour votre guĂ©rison, pour votre salut, et pour votre maison dans la gloire, pour votre sĂ©curitĂ© jusqu’à ce qu’Il–qu’Il vienne. Il a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  pourvu Ă  un Agneau.

            Ce soir, Il est JĂ©hovah-JirĂ©, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Son Fils Ă©tait ici sur terre et Il a vĂ©cu. Il a Ă©tĂ© tuĂ© au Calvaire. Dieu a Ă©levĂ© Son corps en haut, Ă  la droite de la MajestĂ© divine, Il a envoyĂ© le Saint-Esprit en bas pour accomplir les mĂȘmes oeuvres que Christ faisait ici sur terre.

78        Et aujourd’hui, alors que le scepticisme, le modernisme, et tout le reste ont envahi le monde de part en part, Dieu demeure nĂ©anmoins le mĂȘme qu’Il a toujours Ă©tĂ© Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, toutes les oeuvres, les oeuvres... Vous ferez aussi les mĂȘmes oeuvres que Je fais. Voici, Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde», JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, l’Agneau auquel Dieu a pourvu, le Sacrifice auquel Dieu a pourvu. Car Il Ă©tait blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour vos iniquitĂ©s, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Il est le Sacrifice auquel Dieu a pourvu. JĂ©hovah-JirĂ© a pourvu au Sacrifice, si vous ĂȘtes prĂȘts Ă  tendre la main et Ă  recevoir cela. Prions.

79        Avec nos mains vers Dieu, y en aurait-il ici qui diraient: «Ô Dieu, au Nom de Christ, reçois-moi ce soir»? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien, c’est ainsi qu’il faut lever la main. «Reçois-moi. Je reçois maintenant l’Agneau auquel Tu as pourvu. J’ai participĂ© Ă  ces rĂ©unions. Je crois que Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts. Je crois que Tu es ici. Tu es la Voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. JĂ©sus a dit: ‘Je suis le Chemin.’»

            Aux balcons Ă  ma gauche, lĂ -haut, voudriez-vous lever la main pour dire: «Par ceci, ĂŽ Dieu, je veux Te recevoir»? Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Les balcons en-dessous, Ă  gauche, lĂ , voudriez-vous lever la main, par lĂ ? «Je lĂšve maintenant mes mains.» Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre. C’est bien.

            Aux balcons Ă  droite, levez les mains si vous voulez Christ ce soir, pour dire: «Je veux qu’Il soit mon Sacrifice. Oh! J’ai essayĂ© de faire des dons aux voisins, aux pauvres lĂ , de quelques-uns de mes habits usagĂ©s. J’ai achetĂ© du charbon une fois Ă  une veuve. Je donne aux associations caritatives, et–et je–je suis membre chez les Kiwanis, je fais de bonnes oeuvres.» Cela n’a rien Ă  faire avec le salut. Ça n’a rien Ă  faire avec ça.

80        «Oh! Oui, mais monsieur Branham, je suis membre d’église.» Cela n’a toujours rien Ă  faire avec la chose. «J’ai Ă©tĂ© baptisĂ©.» Ça n’a toujours rien Ă  faire. Vous pouvez l’avoir Ă©tĂ© face en avant, en arriĂšre, de n’importe quelle maniĂšre que vous voulez, avoir Ă©tĂ© aspergĂ©, qu’on vous ait dĂ©versĂ© dans n’importe quelle Ă©glise, mĂ©thodiste, baptiste, catholique, quelle qu’elle soit; vous ĂȘtes toujours perdu. Tant que l’alliance de Dieu, l’accord, quand Il a dĂ©tachĂ© la Vie de Christ et qu’Il me L’a renvoyĂ©e Ă  moi, et Ă  vous, si vous n’avez pas reçu cette Vie-lĂ  en vous, vous ĂȘtes perdu. C’est vrai.

81        L’Agneau de Dieu auquel il a Ă©tĂ© pourvu. Oh! Ne voudriez-vous pas Le recevoir ce soir, chrĂ©tiens? Ne voudriez-vous pas recevoir Cela, professeurs, vous qui ĂȘtes froids, tiĂšdes et qui ne savez pas ce que ça reprĂ©sente que d’ĂȘtre sauvĂ© et nĂ© de nouveau? Ne voudriez-vous pas Le recevoir alors que vous levez la main? Quelqu’un d’autre maintenant, avant que nous terminions. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Prions.

82        Notre PĂšre cĂ©leste, nous T’apportons maintenant ces gens. Le rĂ©veil touche Ă  la fin, du moins ma part dans cela. Ô Dieu, ne laisse jamais ce rĂ©veil se terminer. Qu’il continue sans cesse, et que les hommes et les femmes replongent la tĂȘte dans la Bible et se mettent Ă  prier. Que des pasteurs soient remplis et qu’ils soient rallumĂ©s avec la puissance du Saint-Esprit.

            Que des docteurs soient suscitĂ©s, Seigneur, pas pour enseigner des choses perverses, mais pour revenir Ă  la vieille Bible, revenir Ă  l’ancien plan du salut: JĂ©sus-Christ, l’Agneau auquel Dieu a pourvu. Qu’ils reviennent Ă  cette simple foi une fois de plus. Accorde-le, Seigneur, avant la Venue du Juste.

83        Nous Te prions de recevoir ce soir ceux qui ont levĂ© la main, et puissent-ils recevoir le Sacrifice auquel JĂ©hovah-JirĂ© a pourvu pour leurs pĂ©chĂ©s ce soir, et que chacun d’eux soit introduit dans le Royaume en paix, et qu’il lui soit donnĂ© la Vie Eternelle. Et puis, qu’ils soient baptisĂ©s par le Saint-Esprit pour entrer dans l’Eglise du Dieu vivant, et qu’ils soient placĂ©s dans le Corps, dans une position, pour travailler avec les membres du Corps de Christ.

            Exauce la priĂšre de Ton serviteur, Seigneur, alors que je Te les confie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

84        Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mes bien-aimĂ©s. Oh! Il est si merveilleux, ne pensez-vous pas qu’Il est merveilleux?

            Le Sacrifice auquel Dieu a pourvu, qu’est-ce maintenant? Laissez-moi examiner cela trĂšs attentivement, calmement, avant que nous priions pour les malades.

            Qu’était-ce lĂ ? RĂ©capitulons. Nous... La promesse avait Ă©tĂ© faite Ă  Abraham et Ă  sa postĂ©ritĂ© uniquement. Aucune promesse n’a Ă©tĂ© faite Ă  personne d’autre qu’à Abraham et Ă  sa postĂ©ritĂ©. Que devait-il ĂȘtre? Le pĂšre des nations, les nations: les Juifs, les Gentils, les Samaritains, que sais-je encore, le pĂšre des nations.

85        Comment devenons-nous la PostĂ©ritĂ©? C’est en acceptant la Voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu. Comment a-t-Il montrĂ© qu’Il a fait cela? Il a conclu une alliance et Il a dĂ©coupĂ© en morceaux et Il a conclu une alliance avec Abraham.

            Au Calvaire, Il a conclu une alliance avec, non pas avec les Juifs, mais avec le monde entier. Il a Ă©levĂ© Son Fils, Il L’a divisĂ©, Il a Ă©levĂ© Son corps pour Le faire asseoir lĂ , Ă  la droite de la MajestĂ© divine, Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit pour manifester la mĂȘme Vie de Christ ici dans l’Eglise.

            Avant de quitter, JĂ©sus a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et en vous jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

86        Cet homme ici debout (Je ne connais pas le nom du frĂšre, le frĂšre de l’Alliance.), il a mentionnĂ© lĂ  avoir Ă©tĂ© dans la prĂ©sence du docteur Reidhead, Morse Reidhead. Docteur Reidhead est l’un des meilleurs Ă©rudits, je pense, que cette nation ou n’importe quelle nation ait eu.

            Quand docteur Reidhead est venu chez moi... Juste un instant. Quand il est venu chez moi, il Ă©tait accompagnĂ© de Don Wells, de l’une des plus grandes Ă©glises baptistes du Sud. Ils ont dit: «FrĂšre Branham, nous aimerions vous poser une question. Eh bien, vous ĂȘtes avec les pentecĂŽtistes ça fait environ sept ou huit ans.»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Y a-t-il quelque chose en rapport avec ce Saint-Esprit dont ils parlent?»

            J’ai dit: «Absolument.»

            Il a dit: «Eh bien, nous les avons vus dĂ©truire les meubles et ce...»

            J’ai dit: «Mettez donc ça de cĂŽtĂ©.» J’ai dit: «Ce sont des enfants.»

            Et il a dit: «Regardez, FrĂšre Branham», docteur Reidhead a dit: «Quand j’avais sept ans...» Vous avez probablement entendu son histoire, comment il a Ă©tĂ© appelĂ© par Dieu. Et il a dit: «J’ai travaillĂ© et je me disais: ‘Oh! Si jamais je peux ĂȘtre ordonnĂ© comme ministre, ça sera merveilleux, n’est-ce pas?’» Il a dit: «Je vais trouver Christ lĂ  mĂȘme.»

87        Quand il fut ordonnĂ©, il a dit: «Ce n’était pas lĂ .» Il a dit: «Si jamais je dĂ©croche mon B.A., la licence en lettres, a-t-il dit, c’est lĂ  que je Le trouverai.» Il a dit: «J’ai dĂ©crochĂ© ma licence en lettres, et Il n’y Ă©tait pas.» Il a dit: «Je me suis dit que quand j’aurai mon doctorat en thĂ©ologie et mes autres diplĂŽmes.» Il a dit: «FrĂšre Branham, je peux pratiquement plĂątrer votre mur avec des diplĂŽmes.» Et il a dit: «OĂč est Christ dans tout cela?» Il a dit: «Est-ce que les enseignants Ă©taient en erreur?»

            J’ai dit: «Je n’aimerais pas dire cela. Je n’aimerais pas dire qu’ils sont en erreur. Ils sont dans le vrai dans ce qu’ils enseignent, mais ils ne sont pas dans le vrai... Ils ont Ă©voluĂ©, mais ils ne sont pas allĂ©s assez loin.» J’ai dit: «Christ ne rĂ©side pas dans une licence en lettres. Il ne rĂ©side pas non plus dans des titres de rĂ©fĂ©rence. Il ne rĂ©side pas non plus dans une Ă©glise ou une dĂ©nomination.» C’est vrai.

88        Il a dit: «Maintenant, FrĂšre Branham, a-t-il dit, un jeune garçon indien qui a Ă©tĂ© converti...» Ou il n’était pas converti, je vous demande pardon, il Ă©tait venu ici depuis l’Inde. Il a Ă©tudiĂ© l’électronique, je pense que c’était ça. Il a dit: «Sur son chemin de retour, il se tenait lĂ , parlant, et je lui ai dit: «Jeune homme...» Il Ă©tait un musulman. J’ai dit: «Comme tu retournes outre-mer, pourquoi n’oublies-tu pas simplement ce vieux prophĂšte mort, Mahomet, pour accepter le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©?» Et il a dit: «En tant que chrĂ©tien, je lui ai demandĂ© cela. Et il m’a dit: ‘Gentil monsieur, que peut faire Mahomet... Que peut faire Christ pour moi de plus que Mahomet?’ Il a dit: ‘Vous avez un Livre appelĂ© la Bible. C’est Christ qui L’a Ă©crit, vous croyez, et vous croyez cela. Il a dit: ‘Nous avons un livre appelĂ© le Coran, c’est Mahomet qui l’a Ă©crit, et nous croyons cela. Tous les Deux ont promis la vie aprĂšs la mort. Je crois le mien et vous croyez le VĂŽtre.» Il a dit: ‘Maintenant, Ă  quoi me sert-il de changer Mahomet contre Christ?’»

89        Eh bien, il a dit: «Regardez ça, votre Mahomet est mort et il est dans la tombe. Notre JĂ©sus est ressuscitĂ© et Il est montĂ© au Ciel.»

            Le musulman a regardĂ© tout autour, il n’était pas un jeune homme, novice. Il a dit: «Est-Il ressuscitĂ© de la tombe?» Il a dit: «J’aimerais que vous me le prouviez.»

            Il a dit: «Oh! Nous savons qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.»

            Il a dit: «Comment savez-vous qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts?»

            Il a dit: «Eh bien, nous avons une tombe vide.»

            Il a dit: «Nous en avons des centaines en Inde.» Et ils en ont. Ils soutiennent des rĂ©surrections, des naissances virginales, et tout le reste. MĂȘme une petite fille de neuf ans donne naissance Ă  un enfant, ainsi de suite. La naissance virginale et tout, assurĂ©ment, ils ont tout cela. Vous avez donc... Attendez-vous Ă  tout voir une fois que vous arrivez en Inde.

90        On voit un petit garçon monter un arbre, et un homme monter lĂ , il le dĂ©capite, il lui coupe les bras, il les jette par terre, on les ramasse, le sang coule de lĂ , et on les met dans un sac. L’enfant saute et sort du sac en courant et s’enfuit. Ils courent au travers du feu, ils font toutes sortes de choses mystiques et tout le reste... Christ n’est pas dans cela. Certainement pas. Christ ne rĂ©side pas dans des miracles, dans des choses comme cela.

            Le diable peut faire pratiquement tout sauf guĂ©rir, il ne peut pas guĂ©rir. La Bible dit qu’il ne peut pas guĂ©rir. Mais il peut accomplir, comme JannĂšs et JambrĂšs, le dieu d’Egypte Ă  deux tĂȘtes, il peut pratiquement sĂ©duire mĂȘme les Ă©lus, dit la Bible.

91        Il a donc dit: «Eh bien, maintenant, a-t-il dit, maintenant, attends une minute, monsieur.» Il a dit: «Nous pouvons prouver qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.»

            Il a dit: «Prouvez-le-moi.» Il a dit: «Vous avez eu deux mille ans pour le faire. Et non seulement... mĂȘme pas le tiers du monde n’a jamais entendu parler de cela.» Il a dit: «Que Mahomet ressuscite d’entre les morts, et le monde entier le saura en vingt-quatre heures. C’est vrai. Eh bien, considĂ©rons la chose de façon raisonnable. C’est vrai.»

            «Oh! a-t-il dit, nous savons qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.»

            Il a dit: «Comment savez-vous qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts?»

            Il a dit: «Eh bien, nous avons la joie et la puissance dans notre coeur.»

            Il a dit: «Eh bien, attendez juste une minute.» Il a dit: «Monsieur Reidhead, l’Islam peut produire autant de psychologie que le christianisme.» Et c’est tout Ă  fait vrai.

92        Je les ai vus Ă  la fĂȘte des prophĂštes quand ils prenaient une lance et la faisaient transpercer leur menton, ici au niveau de leur nez, et la faisaient sans qu’il y ait une seule goutte de sang. Je les ai vus prendre une Ă©pĂ©e lĂ  mĂȘme en Suisse et je... Je n’avais jamais vu cela. Je savais qu’il Ă©tait lĂ  faisant cela, il s’est fait transpercer l’épĂ©e au niveau de son coeur, comme ceci, et il a fait sortir cela par le dos. Un docteur a dĂ©versĂ© de l’eau de ce cĂŽtĂ©-ci et cela a coulĂ© de l’autre cĂŽtĂ©. Certainement.

            Ils prennent des ongles, ils se mettent lĂ  Ă  faire: «Allah, Allah, Allah, Allah, Allah, Allah», jusqu’à devenir frĂ©nĂ©tiques, ils prennent des esquilles, ils se font transpercer cela en dessous de leurs ongles, et restent simplement assis lĂ  Ă  rire, sans mĂȘme sentir cela. Ils marchent dans le feu pieds-nus, comme cela, et ils se couchent sur des clous, oh! ils font tout ce qui peut ĂȘtre fait... Voyez, toutes ces sortes de choses.

93        Il a dit: «Nous pouvons produire autant de psychologie que le christianisme.» Mais, a-t-il dit, Monsieur–Monsieur Reidhead, j’aimerais vous poser une question. Il a dit: «Quand Mahomet Ă©tait ici, il a seulement promis la vie aprĂšs la mort. Votre JĂ©sus a promis qu’aprĂšs Sa mort et Sa rĂ©surrection, vous les enseignants, vous ferez la mĂȘme chose que Lui faisait.» Il a dit: «Maintenant, laissez-moi vous voir faire cela, et nous croirons qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Avant cela donc, Il est tout aussi mort que Mahomet. Qu’en est-il de cela?»

            «Eh bien, a-t-il dit, maintenant, attends juste une minute, je... Ă  quoi te rĂ©fĂšres-tu? A quoi te rĂ©fĂšres-tu?»

            Il a dit: «A votre Bible.» JĂ©sus a dit que les oeuvres qu’Il faisait, vous les enseignants, vous les feriez aussi. Nous attendons de voir cela.» Il a dit: «Eh bien, vous distribuez des milliards de tracts et vous faites toutes ces choses lĂ , mais nous voulons voir l’évidence de la rĂ©surrection.» Il a dit: «Nous croyons que Mahomet est dans la tombe, et c’est lĂ  ce qu’il dit qu’il est. Et un jour, il reviendra, il chevauchera le monde entier.» Il a dit: «Votre JĂ©sus est tout aussi mort que lui.»

            «Oh! Non», a-t-il dit.

            Il a dit: «Eh bien, j’aimerais vous voir manifester alors cela, et me montrer qu’Il est ressuscitĂ©.»

            Il a dit: «A quel passage des Ecritures te rĂ©fĂšres-tu? A Marc 16?»

            Il a dit: «C’en est un parmi d’autres, oui, monsieur. C’en est un seul.»

            Il a dit: «Maintenant, regardez, vous ĂȘtes lĂ ... Vous avez regardĂ© lĂ  oĂč il y a les saints exaltĂ©s ou quelque chose comme cela. Voyez?» Il a dit: «Eh bien, cette guĂ©rison-lĂ  et cette histoire, comme cela, a-t-il dit, eh bien, nous les Ă©rudits les mieux formĂ©s, nous savons que Marc 16, du verset 9 jusqu’à la fin, n’est pas inspirĂ©.»

            Il a dit: «Il ne l’est pas?» Il a dit: «Quel genre de Bible lisez-vous? Tout le Coran est inspirĂ©.»

94        Quel reproche! Il a dit: «Qu’en est-il de Marc 11.24? Qu’en est-il de cela, est-ce inspirĂ©?» Il s’est mis Ă  citer d’autres passages des Ecritures.

            FrĂšre Reidhead a dit: «J’ai tapĂ© du pied par terre et j’ai changĂ© de sujet.»

            Quel est le problĂšme avec le christianisme? Ceci est la VĂ©ritĂ© ou ce n’est pas la VĂ©ritĂ©. J’ai tenu la Bible dans une main et le Coran dans une autre devant des dizaines de milliers de musulmans et je les ai dĂ©fiĂ©s lĂ -dessus.

95        En plein Bombay, en Inde il y a quelques mois on Ă©tait lĂ  oĂč on ne pouvait mĂȘme pas voir oĂč les gens s’arrĂȘtaient... Les gens passaient, le Seigneur rĂ©vĂ©lait qui ils Ă©taient. Je ne pouvais mĂȘme pas citer leurs noms; je devais les Ă©peler. Tout Ă©tait parfait. Les radjahs et eux tous Ă©taient assis lĂ ; ils ont commencĂ© Ă  penser... Evidemment, je pouvais saisir cela, qu’ils Ă©taient... que je lisais la pensĂ©e ou exerçais la tĂ©lĂ©pathie.

            Peu aprĂšs, un homme est passĂ©, il Ă©tait aveugle. Le Saint-Esprit lui a dit qui il Ă©tait (c’était un mendiant), Il lui a dit quel Ă©tait son nom. J’ai expliquĂ© que c’étaient les oeuvres mĂȘmes que Christ faisait. Il a regardĂ© cela un petit instant. J’ai encore regardĂ©. Je l’ai vu en vision regarder tout autour, marchant lĂ . Il est un peu grisonnant au niveau de la tempe. Je me suis dit: «C’est le moment.» Et j’ai dit: «Voici un homme, et je sais ce que vous pensez. Vous pensez que ceci est de la tĂ©lĂ©pathie.» J’ai dit: «Voici un homme qui est un adorateur du soleil.»

96        J’avais Ă©tĂ© Ă  leur temple de JaĂŻn ce jour-lĂ , avec diffĂ©rentes religions qui se moquaient du christianisme. Ils disaient: «Vous vous dites des religieux, cependant, vous fabriquez des bombes atomiques pour vous faire exploser les uns les autres avec cela. Puis, vous vous dites religieux.» Ils ont quelque chose lĂ . C’est vrai. Mais tous ceux qui fabriquent... qui fabriquent des bombes atomiques, ce ne sont pas des chrĂ©tiens de toute façon.

97        Ainsi donc, il a dit... Je... cet homme se tenait lĂ ... J’ai regardĂ© et j’ai vu en vision que Dieu allait le rĂ©tablir. Et j’ai dit: «Cet homme est un adorateur du soleil.» Et j’ai dit: «Il a les yeux crevĂ©s; ça fait maintenant vingt ans qu’il est aveugle.»

            Et il y avait un petit mĂ©decin, qui est venu, il m’avait accompagnĂ© au collĂšge mĂ©thodiste lĂ  pour obtenir une espĂšce de... un diplĂŽme dans un domaine. Et alors, il se tenait lĂ , il a examinĂ© l’homme. Et ses yeux Ă©taient tout aussi blancs que ma chemise, complĂštement aveugle: Il contemplait le soleil, il adorait le soleil et il est devenu aveugle.

98        J’ai dit: «Il sait qu’il est en erreur. Et il a dit qu’il adorait et qu’il renoncerait Ă  ce dieu qu’il adorait, et qu’il adorerait le Dieu qui lui ferait recouvrer la vue. Et si vos dieux sont si puissants, pourquoi ne venez-vous pas ici maintenant pour faire recouvrer la vue Ă  cet homme, ai-je dit, vous les musulmans, la plus grande religion dans le monde entier?»

            Les musulmans sont les plus nombreux, et ensuite les bouddhistes, je pense que le christianisme occupe la troisiĂšme ou quatriĂšme place.

            J’ai dit: «Je dĂ©fie chaque prĂȘtre musulman de venir ici et de lui restituer la vue, et il deviendra un musulman, ou qu’un bouddhiste lui restitue sa vue.» J’ai dit: «Maintenant, venez faire cela.» C’était un groupe calme. Et il l’était assurĂ©ment, pas un soupir, nulle part. Ecoutez-les.

            J’ai dit: «Pourquoi ne venez-vous pas faire cela? Vous m’avez dit aujourd’hui combien vos dieux Ă©taient grands. AssurĂ©ment que si cet homme Ă©tait dans l’ignorance en adorant la crĂ©ation au lieu d’adorer le CrĂ©ateur, assurĂ©ment qu’Il aura pitiĂ© de lui, puisqu’il veut revenir au CrĂ©ateur.»

99        Et il se tenait lĂ , marmonnant Ă  toute allure quelque chose: «J’adorerai le Dieu qui me restaurera ma vue. J’aimerais voir mes enfants une fois de plus; j’aimerais voir ma femme une fois de plus», et ainsi de suite, comme l’interprĂšte me le disait. Et il se tenait lĂ  dans cette–cette position-lĂ .

            J’ai dit: «Non, pourquoi ne venez-vous pas? C’est parce que vous avez peur de venir. Vous ne pouvez pas lui restituer la vue, et moi non plus, je ne peux pas la lui restituer. Mais ai-je dit, le Dieu du Ciel a ressuscitĂ© Son Fils JĂ©sus-Christ, qui m’a montrĂ© maintenant mĂȘme en vision que cet homme va voir sa vue... recouvrer sa vue; et s’il ne l’a pas, je suis un faux prophĂšte.»

100      Oh! FrĂšre, quand vous voyez cela, vous savez oĂč vous posez les pieds. Je n’aurais fait cela pour rien au monde n’eĂ»t Ă©tĂ© la vision. Certainement pas, j’aurais eu peur de le faire. Il y en a eu d’autres qui Ă©taient passĂ©s, mais j’ai vu cet homme-lĂ  en vision. On l’a fait monter lĂ , et il... avec ses mains Ă©tendues comme ceci. Il a posĂ© sa tĂȘte sur mon Ă©paule; j’ai priĂ© pour lui, et j’ai dit: «Ô Dieu du Ciel, devant ces paĂŻens ici, qu’on sache que Tu es toujours JĂ©sus-Christ, et que ces signes et ces prodiges s’accomplissent de Ta part, Restaure la vue de cet homme.»

            Et l’homme lĂącha un cri et sauta en l’air, il courut sur... (Et le maire de–de Bombay Ă©tait lĂ , j’ai sa carte de visite ici dans ma poche.) Il a couru lĂ  et s’est mis Ă  l’embrasser, partout sur l’estrade, c’était comme un... Je... Eh bien, ils m’ont mĂȘme arrachĂ© les poches de mon manteau, ils ont retirĂ© mes souliers. La–la milice n’arrivait pas Ă  me dĂ©gager de la foule. Et cet homme a tĂ©moignĂ© partout en Inde; mĂȘme devant le PrĂ©sident de l’Inde, il a tĂ©moignĂ© devant lui. Et, Dieu voulant, l’étĂ© prochain, ils ont un lieu amĂ©nagĂ© lĂ  Ă  New Delhi, oĂč je peux faire asseoir un million dans un amphithĂ©Ăątre et tenir une rĂ©union. Ils veulent JĂ©sus-Christ.

101      Quand je vous ai dit... Je leur ai dit: «Si Dieu fait cela, combien Le recevront?» Et aussi loin que je pouvais voir, une mer de mains. Et ils ont tous reçu du coup le Seigneur JĂ©sus.

            Quel est le problĂšme? Nous avons enseignĂ© la thĂ©ologie; nous avons enseignĂ© la dĂ©nomination; nous avons enseignĂ© l’intellectualisme; nous sommes pris... enseignĂ© tout le reste, sauf ce que Christ nous a ordonnĂ© de faire. PrĂȘcher l’Evangile. DĂ©montrer la puissance du Saint-Esprit, cette puissance qui Ă©tait en Christ est en lui.

            C’est la raison pour laquelle nous avons fait cela. Voici ce que nous avons fait: Nous avons formĂ© des organisations. Christ n’a jamais formĂ© une organisation. Je n’ai rien contre cela; c’est en ordre. Nous avons eu des Ă©coles, nous avons instruit des gens. Il n’a jamais dit d’instruire les gens, mĂȘme si c’est en ordre. Et nous avons enseignĂ© toutes ces autres choses. Il n’a jamais dit de faire cela. Mais Il a dit: «PrĂȘchez l’Evangile.» Et l’Evangile est la puissance de la rĂ©surrection de Christ. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» C’est ça. «Voici, Je suis toujours avec vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde.» JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, et Il est ici ce soir tout aussi rĂ©el qu’Il l’était quand Il marchait sur les rives de GalilĂ©e.

            Si Dieu ne le prouve pas, alors je suis un faux prophĂšte. Maintenant, prions.

102      PĂšre cĂ©leste, au Nom de Christ, reçois maintenant cette Ă©glise. Et comme je confie tout ce–ce groupe entier de croyants entre Tes mains, accomplis Ta volontĂ©, Seigneur, et accomplis Ton commandement, ce que Tu nous as ordonnĂ© de faire. Que nous puissions observer cela avec rĂ©vĂ©rence et de tout notre coeur. Exauce ma priĂšre, alors que je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.

103      TrĂšs bien, nous avons environ vingt-deux minutes maintenant. Eh bien, j’ai longtemps parlĂ©. Je vais solliciter encore une faveur auprĂšs de vous. Veuillez rester assis trĂšs calmement, gardez votre position juste quelques minutes. Ne vous agitez pas maintenant. Dieu a fait la promesse. Dieu est tenu Ă  Sa Parole. Croyez-vous cela?

            Maintenant, combien savent que j’ai dit çà et lĂ  qu’il n’y a personne, ni moi-mĂȘme ni aucun autre homme sur terre, qui soit un guĂ©risseur? Dieu seul peut guĂ©rir. Combien savent cela? Aucun hĂŽpital ne guĂ©rit; aucun mĂ©decin ne guĂ©rit; ils ne le prĂ©tendent pas. Ils enlĂšvent des obstructions et remettent en place les os, mais c’est Dieu qui opĂšre la guĂ©rison. «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit, qui guĂ©rit toutes tes maladies.» C’est Dieu qui est le GuĂ©risseur.

104      Maintenant, ne soyez pas excitĂ©s; ne vous prĂ©cipitez pas Ă  venir ici; ne cherchez pas Ă  toucher, Ă  pousser; regardez simplement et vivez. Dieu a fait la promesse; vous ĂȘtes les enfants d’Abraham. Or, si Dieu a fait la promesse, alors voici ce qu’il y a. Il a promis que tout ce que vous demanderiez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.

            «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» AprĂšs la rĂ©surrection, Il... s’Il Ă©tait censĂ© le faire, cet Esprit qui a Ă©tĂ© renvoyĂ©, qui Ă©tait en Christ, venir sur l’église, Il devait accomplir les mĂȘmes oeuvres que JĂ©sus avait accomplies quand Il Ă©tait ici sur terre, pour faire que l’alliance des gens s’ajuste parfaitement avec le corps. Ceci est donc le Corps physique de Christ. Et quand cela sera ressuscitĂ©, cela ira Ă  la rencontre de son Compagnon, JĂ©sus-Christ, comme Mari et Femme ou comme Roi et Reine. Les mĂȘmes matĂ©riaux qui Ă©taient dans ce Corps-lĂ  sont dans ce Corps de croyants. Le mĂȘme Esprit qui Ă©tait en Christ est en nous, accomplissant les mĂȘmes oeuvres si Christ tient Sa Parole.

105      Maintenant, pour gagner du temps, s’Il vient ici ce soir et qu’Il accomplit les mĂȘmes oeuvres qu’Il accomplissait quand Il Ă©tait ici sur terre, combien parmi vous diront sans l’ombre d’un doute: «J’accepterai cela ce soir. Que Dieu soit mon Juge, j’accepterai Christ pour ce dont j’ai besoin»? Allez-vous le faire? Levez la main. Merci.

            Combien ont Ă©tĂ© dans des rĂ©unions auparavant? Faites-nous voir les mains, qu’on le sache. Combien n’ont jamais Ă©tĂ© dans des rĂ©unions? Faites-nous voir les mains. Juste un... Voyez, c’est lĂ  que je manque mon–mon organisateur (Voyez-vous?) pour donner ces instructions avant que je vienne. TrĂšs bien.

106      JĂ©sus n’a jamais prĂ©tendu ĂȘtre un guĂ©risseur. Il disait: «Je ne fais rien avant que le PĂšre Me le montre premiĂšrement.» Savez-vous cela? Puis, une femme toucha Son vĂȘtement, elle s’en alla et s’assit. Il l’a repĂ©rĂ©e dans l’assistance et lui en a parlĂ©. Philippe vint ainsi que d’autres personnes; nous connaissons les histoires dans la Bible.

            Maintenant, soit Il est vivant, soit Il n’est pas vivant. Or, n’oubliez pas ça, enfants. N’oubliez pas ça. Christ est vivant. Maintenant, dĂ©barrassez-vous donc de toutes les superstitions et de tous les petits ismes, et regardez simplement Ă  JĂ©sus ce soir et vivez.

107      TrĂšs bien. Billy, quelle carte de priĂšre as-tu distribuĂ©e? M 1Ă  100? Voyez, la façon dont nous nous y prenons, les jeunes gens arrivent ici et ils amĂšnent ces cartes directement devant vous et les battent toutes ensemble. Donc, vous... vous en voulez, ils vous en donnent une. Voyez? Maintenant, c’est la raison...

            Une fois, nous avons attrapĂ© un gars en train de vendre des cartes de priĂšre dans la rĂ©union. Et cet homme arrivait Ă  faire venir des gens Ă  l’estrade. Nous avons donc arrĂȘtĂ© cela; je m’en suis dĂ©barrassĂ©, j’ai mis mon frĂšre... Et puis, quand mon frĂšre s’est mariĂ©, j’ai amenĂ© mon fils. Maintenant, il s’est mariĂ©; je ne sais pas ce que je vais faire maintenant, mais de toute façon, j’ai besoin de quelqu’un d’honnĂȘte et qui ne vendra pas de cartes de priĂšre.

108      Maintenant, pour se rassurer qu’il ne pourra pas faire cela, la premiĂšre chose, il bat toutes les cartes devant vous, et vous voyez que vous recevez votre carte. TrĂšs bien. Une autre chose, il ne sait pas Ă  partir de quel numĂ©ro je vais appeler. Je ne le sais pas moi-mĂȘme. Je me tiens simplement ici. Autrefois, je disais, prenez ceci, comme ce petit garçon ici, je lui demandais de compter. «Jusqu’à quel nombre peux-tu compter, chĂ©ri?» Il se levait: «Un, deux, trois, quatre, cinq...» ou quelque chose comme cela, on s’arrĂȘte lĂ . Eh bien, je commençais Ă  partir de lĂ .

            On a fini par dĂ©couvrir par la suite que les mamans plaçaient lĂ  leurs petits garçons et leurs petites filles pour compter jusque lĂ  oĂč le numĂ©ro de la maman commençait. Voyez? Nous avons toujours des ĂȘtres humains. Alors, pour le faire d’une façon souveraine, je vais simplement laisser cela: «Ô Dieu, oĂč que Tu me rĂ©vĂšles.»

109      Maintenant, Ă©tant donnĂ© que celle-ci est la derniĂšre soirĂ©e, prenons-en la derniĂšre partie donc. Nous prenons environ quinze ou vingt, l’une ou l’autre chose comme cela. Commençons donc Ă  partir de, qu’était-ce? M–M 85. TrĂšs bien, oĂč est 85, voudriez-vous lever la main, M 85? La dame par ici? Venez ici. 86, 86, trĂšs bien, madame, avancez directement maintenant. 87, directement par ici Ă  droite. 88, 88, voudriez-vous lever la main aussi vite que possible donc. 88, 89, trĂšs bien, c’est bon, 90? 91, 91, 91? DĂ©solĂ©, monsieur. 92, 93, 94, 95, 96, 97, 98, 99, 100. TrĂšs bien;

110      Merci, monsieur. Merci, monsieur. Je pense que nous tous, il nous faut faire un compliment Ă  ce technicien-ci, qui s’occupe du systĂšme de sonorisation ici, un vĂ©ritable gentleman, si jamais j’en ai rencontrĂ© un. Il disait... il a envoyĂ© un mot Ă  mon... par mon fils lĂ , il a demandĂ© qu’on me dise de ne pas penser au temps, qu’il consacrerait son temps et il le donnerait gratuitement. [FrĂšre Branham et l’assistance applaudissent pour le technicien chargĂ© de systĂšme de sonorisation.–N.D.E.] Que le Seigneur bĂ©nisse mon frĂšre.

            J’espĂšre qu’un jour, quand la vie sera complĂštement terminĂ©e, dans le monde Ă  venir, je pourrai m’avancer vers ce frĂšre et lui rappeler cette soirĂ©e, les efforts pour assister ces pauvres gens qui sont dans le besoin. Que le Seigneur bĂ©nisse, c’est ma sincĂšre priĂšre. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux.

111      Maintenant, aussitĂŽt que ce... j’entends... Je lui ai demandĂ© de rapprocher ces gens qui sont dans ces fauteuils et autres ici ce soir. En effet, vous pouvez avoir... Regardez, vous pensez ĂȘtre un cas dĂ©sespĂ©rĂ©. OĂč est votre... Avez-vous des cartes de priĂšre? Vous n’en avez pas? Si vous n’arrivez pas ici tĂŽt, ou l’une ou l’autre chose, est-ce ce qu’il y a? Cela–cela ne... il ne vous faut pas avoir cela. Non. Regardez simplement de ce cĂŽtĂ©-ci et vivez.

112      Combien parmi vous... Ne me regardez donc pas; regardez Ă  Christ. Voyez? C’est Lui le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirm... Combien lĂ  dans la salle n’ont pas de cartes de priĂšre et aimeraient que Christ les guĂ©risse ce soir? Faites-nous voir les mains. Vous n’avez pas de cartes de priĂšre. Regardez donc lĂ  dans l’assistance, des centaines et des centaines parmi eux n’ont pas de cartes de priĂšre. Ils seront guĂ©ris malgrĂ© tout.

            Voici ce que j’aimerais que vous fassiez. Maintenant, jeune homme, peu importe ce qui cloche chez vous, je suis juste restĂ© lĂ  Ă  vous regarder il y a quelques minutes, le Seigneur JĂ©sus peut me le dire, certainement. Cela ne vous guĂ©rit pas. C’est votre foi qui vous guĂ©rit. Cela, c’est juste pour vous rappeler que Christ est vivant et qu’Il est ici.

            Mais, et vous dans le fauteuil lĂ , monsieur, avec... dans le fauteuil roulant, et–et les bĂ©quilles, la dame qui les tient en main, et la dame sur la civiĂšre, et je ne sais sur quoi vous ĂȘtes, cela n’a rien Ă  faire pas plus que n’importe quoi d’autre. Croyez simplement et dites alors: «Ô Dieu, j’accepte cela maintenant.» Et observez ce qui arrive (Voyez?); observez ce qui arrive. Dieu honorera cette foi-lĂ .

113      TrĂšs bien. Je pense qu’on les aligne encore pour la ligne de priĂšre lĂ -bas. Ainsi donc, regardons juste une minute pendant que... jusqu’à ce qu’on ait quelqu’un ici. Eh bien, soyez trĂšs respectueux, et j’aimerais vous poser une question. Si Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il est le mĂȘme quant Ă  l’essence, le mĂȘme quant Ă  la puissance, le mĂȘme quant Ă  l’attitude. Est-ce vrai? Maintenant, qu’a-t-Il fait hier? Comment a-t-Il... Quel Ă©tait le sceau de sa qualitĂ© de Messie? Dites-moi la premiĂšre chose qu’Il a faite qui avait fait... qui avait scellĂ© Sa qualitĂ© de Messie, Ă  laquelle nous pouvons penser dans la Bible.

114      La premiĂšre chose Ă  laquelle je peux penser se trouve dans Saint Jean, chapitre 1. Quand Philippe fut converti, il alla trouver NathanaĂ«l sous un arbre, en train de prier, Ă  environ trente miles [24 km] et il le ramena. Et quand il entra dans la PrĂ©sence de JĂ©sus... Maintenant, voici la premiĂšre fois oĂč Son sceau a Ă©tĂ© reconnu. Il entra dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, JĂ©sus le regarda et dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Et cet homme, cela l’a beaucoup Ă©tonnĂ©, il a dit: «Comment m’as-Tu connu?» Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Est-ce vrai?

            Maintenant, qu’a dit cet homme, pour reconnaĂźtre sa qualitĂ© de Messie? Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Est-ce vrai? C’est alors qu’un Juif a scellĂ© Sa qualitĂ© de Messie pour le peuple Juif.

115      Maintenant, quelle est la gĂ©nĂ©ration suivante, la catĂ©gorie suivante? Ce sont les Samaritains. JĂ©sus Ă©tait en route (Saint Jean 4), Il descendait Ă  JĂ©richo, Il est passĂ© par la Samarie. Il a renvoyĂ© Ses disciples et une femme est venue. Il a regardĂ© la femme, Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Les Samaritains lĂ , suivez ceci... voyez ici Son sceau de Messie.

            Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

            Elle a dit: «Monsieur, il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains; nous n’avons pas de coutu... pas de telles coutumes. Nous n’avons pas de relations les uns avec les autres.»

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.»

            Et elle a dit: «Eh bien, le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.»

116      Il a continuĂ© et lui a dit quel genre d’eau Il lui donnerait, la conversation a donc continuĂ©. Peu aprĂšs, Il... Ecoutez maintenant attentivement. Cette Samaritaine... Il a dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.» Eh bien, rien, rien ne semble jusque lĂ  ĂȘtre la qualitĂ© scellĂ©e du Messie. Voyez?

            «Va chercher ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq. Et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. Tu as dit vrai.»

            Maintenant, Ă©coutez ce qu’elle a dit. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Maintenant, nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera de telles choses.» Mais elle ne savait pas Qui Il Ă©tait.

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a annoncĂ© aux hommes, disant: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?»

117      Etait-ce lĂ  le sceau de la qualitĂ© du Messie en ce temps-lĂ ? Est-ce cela le sceau de la qualitĂ© du Messie pour les Juifs? Pour les Samaritains? Qu’en pensez-vous, vous les Gentils? Serait-ce le sceau de la qualitĂ© du Messie pour les Gentils? Le serait-ce?

            Eh bien, recevez-vous tout cela dedans? Si donc Il est le Messie, Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il est ici ce soir, alors vous n’avez rien Ă  me demander, demandez-Lui simplement quelque chose. Alors, quand vous Le lui demandez, Il est donc tenu de vous rĂ©pondre. Est-ce vrai? Demandez ce que vous voulez et cela vous sera accordĂ©. «Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordĂ©.» Croyez-vous cela maintenant?

118      Maintenant, pendant qu’ils sont encore... Je pense qu’ils sont encore sur la ligne de priĂšre. Cela... Je ne... Vous n’ĂȘtes pas la pianiste, n’est-ce pas, madame? TrĂšs bien. Venez donc ici. Etes-vous l’un de ceux qui ont une carte de priĂšre? Tenez-vous donc ici juste une minute.

            Maintenant, soyez trĂšs respectueux, trĂšs calmes. Quel beau tableau que le Seigneur nous a donnĂ©! Je... Etes-vous Espagnole, ou... Espagnole, Mexicaine? TrĂšs bien.

            Maintenant, voici une femme qui est une Espagnole, et moi, je suis–je suis Anglo-saxon. Maintenant, ceci est bien exactement tel que c’était du temps biblique. Eh bien, c’est merveilleux. Maintenant mĂȘme, l’Ange du Seigneur, la Colonne de Feu qui Ă©tait avec les enfants d’IsraĂ«l, qui les avait fait parcourir le dĂ©sert, qui a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous, Elle Ă©tait retournĂ©e auprĂšs du PĂšre, Elle avait rencontrĂ© Paul sur le chemin de Damas, sous la forme de la Colonne de Feu, que je... a mĂȘme pratiquement crevĂ© les yeux de Paul. Ce mĂȘme Esprit est ici mĂȘme Ă  cette estrade, maintenant mĂȘme.

            Maintenant, soit c’est la VĂ©ritĂ©, soit ce n’est pas la VĂ©ritĂ©. Et maintenant, s’Il prouve qu’Il est ici avec la mĂȘme puissance qu’Il avait au puits de Samarie, douter de cela serait... voudra dire que vous ĂȘtes perdu.

119      Que dit la Bible: «Allez et (Ne faites plus quoi?) ne pĂ©chez plus.» Est-ce vrai? Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? L’incrĂ©dulitĂ©, c’est exact, monsieur. C’est une rĂ©ponse exacte. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Voyez? Si vous ne croyez pas, vous ĂȘtes simplement condamnĂ©; vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Et l’unique moyen pour vous d’ĂȘtre sauvĂ©, c’est d’ĂȘtre un croyant. C’est vrai.

120      Maintenant, si le Saint-Esprit, Celui qui a Ă©tĂ© dĂ©tachĂ© de JĂ©sus-Christ, lĂ  oĂč Son corps, le corps corporel, est placĂ© Ă  la droite de Dieu, intercĂ©dant pour... sur base de notre confession... Croyez-vous cela? Il ne peut rien faire pour nous avant que nous confessions cela, et alors Il travaille et intercĂšde sur base de notre confession. Est-ce vrai? HĂ©breux 3.1. C’est vrai.

            Maintenant, mais Son Esprit est ici. Et Il a placĂ© dans l’Eglise des dons. Et maintenant, si le Seigneur JĂ©sus vient vers cette femme et lui rĂ©vĂšle quelque chose Ă  son sujet (Je ne la connais pas.), et qu’Il le rĂ©vĂšle et agit de la mĂȘme façon qu’Il avait fait quand Il Ă©tait au puits de Samarie, cela devrait rĂ©gler la question.

121      Permettez-moi de poser une question Ă  la dame. Nous ne nous connaissons pas; est-ce vrai? Nous sommes de parfaits inconnus l’un Ă  l’autre. C’est notre premiĂšre rencontre donc. Je n’ai aucun moyen de vous connaĂźtre. Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez simplement la main afin que tous les Espagnols et tous voient. Voyez? Parfait, de parfaits inconnus... Dieu au Ciel sait que je ne connais pas la femme, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Mais Dieu la connaĂźt. Et s’Il peut... Si seulement je peux m’abandonner Ă  Son don, Il peut parler Ă  cette femme et lui dire quelque chose sur sa vie...

122      Maintenant, si je viens juste ici et que je dise: «Je suis serviteur de l’Eternel. Venez ici; vous ĂȘtes malade, n’est-ce pas?» «Oui.» «Vous allez ĂȘtre guĂ©ri (AllĂ©luia), partez.» Elle aurait le droit d’en douter.

            Mais maintenant, elle ne sait pas ce que le futur rĂ©serve; moi non plus. Et je ne sais pas quel a Ă©tĂ© son passĂ©, mais Dieu connaĂźt les deux, et le passĂ© et le futur. Est-ce vrai? Eh bien, s’Il peut rĂ©vĂ©ler son passĂ©, assurĂ©ment qu’Il connaĂźt donc son futur. Est-ce vrai? Vous ĂȘtes alors sĂ»r qu’on est dans le vrai. Vous ĂȘtes bien sĂ»r.

            Maintenant, vous lĂ  dans l’assistance sans cartes de priĂšre, regardez simplement de ce cĂŽtĂ©-ci et croyez cela de tout votre coeur, et recevez cela. Que Dieu l’accorde, c’est ma priĂšre.

123      Maintenant, madame, juste pour vous parler un instant, aprĂšs avoir longtemps prĂȘchĂ©, et voir si le Saint-Esprit donnera une rĂ©vĂ©lation. s’Il le fait, je serai content, et nous tous, nous serons contents. Et l’église a promis, les gens, de croire de tout leur coeur, si Dieu faisait cela pour nous ce soir.

            Maintenant, j’ai parlĂ© longtemps. Or, mes paroles ne sont que les paroles d’un homme, sauf ce que j’ai dit de la part de Dieu. Eh bien, j’ai dit cela Ă  partir de la Bible et j’ai prouvĂ© cela par Abraham, qu’Il est vivant ce soir. Son alliance est avec nous. Il est avec nous. Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, JĂ©hovah-JirĂ©, le Sacrifice auquel Dieu a pourvu.

124      Maintenant, si Dieu a dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... La Bible le dit, ce qui est la Parole de Dieu. Et alors, s’Il doit se manifester de mĂȘme, Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Il pourvoira Ă  tout ce dont nous avons besoin pour faire cela. Est-ce vrai? S’il faut un prophĂšte, Il pourvoira Ă  un prophĂšte. S’il faut un voyant, Il pourvoira Ă  un voyant. Il pourvoira Ă  cela, car Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Et s’Il manifeste cela, alors c’est Ă  l’assistance de prendre sa dĂ©cision. Est-ce vrai? C’est Ă  vous.

125      Qu’en penserez-vous? Si le Seigneur me dit ce pour quoi vous ĂȘtes ici... Vous pouvez ĂȘtre une incroyante. Vous pouvez ĂȘtre une critiqueuse. Vous pouvez l’ĂȘtre, je ne sais pas qui vous ĂȘtes, mais Lui vous connaĂźt. Mais s’Il vous dit ce que, au moins ce pour quoi vous vous tenez lĂ , ce que vous voulez de Lui, ou quelque chose de ce genre, et vous savez que moi, je ne sais pas cela, allez-vous accepter cela? Croire cela? Allez-vous le faire? Eh bien, qu’Il l’accorde, c’est ma priĂšre.

            Maintenant, si vous remarquez bien, la dame ne me regarde pas; elle regarde par terre Ă  l’estrade. Je ne touche pas, je ne lis pas ses pensĂ©es, je me dĂ©tends simplement, je me dĂ©tends, je laisse le Saint-Esprit prendre le contrĂŽle, je m’abandonne simplement, je m’abandonne. C’est ainsi que je m’y prends; c’est un don.

126      Maintenant, si les gens peuvent encore entendre ma voix, je vois la dame disparaĂźtre d’ici. Cette LumiĂšre se tient ici, prĂšs de la femme. Elle souffre d’une hernie. Et cela est dans le nombril; elle a une hernie dans le nombril, c’est une maladie dans cette partie-lĂ  de son corps. Croyez-vous maintenant?

            Eh bien, juste un instant. Etant donnĂ© que c’est la derniĂšre soirĂ©e, j’aimerais que vous me laissiez aussi longtemps que possible. Parlons donc Ă  la dame un peu plus longtemps.

            Maintenant, vous savez que c’était vrai, je ne sais quoi c’était; c’était une maladie. Mais c’était la vĂ©ritĂ©. Je n’ai aucun moyen de savoir cela. Est-ce vrai? Non, aucun moyen de le savoir. Eh bien, maintenant, si vous croyez que je suis Son serviteur, qu’Il fasse autre chose afin que vous croyiez.

127      Oui, il y a autre chose que vous aimeriez savoir. Il y a autre chose que vous dĂ©sirez dans votre coeur. C’est comme les fils d’IsaĂŻ qui Ă©taient venus auprĂšs du prophĂšte pour savoir oĂč Ă©taient leurs mulets, vous dĂ©sirez ardemment autre chose. Et cela concerne... Je vois apparaĂźtre Ă  cĂŽtĂ© de la dame, si les gens peuvent encore entendre ma voix, il y a une petite fille. Et la petite fille a, on dirait, des rougeurs. C’est vrai. Et je vois apparaĂźtre un petit garçon. Et le petit garçon s’est fracturĂ©. Il s’est fracturĂ© le dos, et cela fait que ses cĂŽtes sont ressorties, ses–ses os, on dirait. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai, n’est-ce pas?

            Eh bien, vous savez, c’est lĂ  dans votre coeur, madame, quelque chose s’est passĂ©, n’est-ce pas? Effectivement. Vous avez reçu ce que vous demandiez. Votre foi vous a amenĂ©e Ă  recevoir ce que vous avez demandĂ©. Allez et recevez cela, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            L’aimez-vous? Le connaĂźtre, c’est la Vie. Maintenant, croyez simplement. Ayez foi; ne doutez pas, croyez simplement.

128      Maintenant, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? Dieu nous connaĂźt tous deux. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt certes bien. Mais s’Il me rĂ©vĂšle ce que vous voulez de Sa part, allez-vous L’accepter?

            Vous souffrez gravement de nerfs. C’est un... plus comme de la lassitude, ou une maladie de nerfs, vous ĂȘtes simplement bouleversĂ© tout–tout le temps. Et vous avez quelque chose qui cloche; vous essayez de vous dĂ©placer de cĂŽtĂ© en sortant d’un fauteuil. Je vous vois vous lever, on dirait de cĂŽtĂ©; cela est au niveau de votre hanche, quelque chose qui cloche au niveau de la hanche; c’est l’arthrite de hanche. C’est vrai. Et puis, il y a autre chose que je vois, vous vous tenez comme ceci. C’est dans votre poitrine. C’est vrai. Une grosseur. Exact. Vous avez peur, mais ne vous inquiĂ©tez pas, cela va vous quitter maintenant. Allez et croyez en Lui. Votre foi, donc... que Dieu soit misĂ©ricordieux...?...

129      Bonsoir, madame. Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre aussi, mais le Seigneur vous connaĂźt, n’est-ce pas? Votre maladie est au niveau du poumon. C’est vrai. Je vois que vous aviez quelque chose comme les rayons X, le... comme le VTV, ou quelque chose comme cela. Exact. Vous utilisez beaucoup vos poumons. En effet, vous ĂȘtes un prĂ©dicateur, une femme prĂ©dicateur. C’est exact. Viola, croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Vous venez de Vallejo, en Californie, n’est-ce pas? Maintenant, rentrez, et soyez rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. «Si tu peux croire, tout est possible.»

130      Maintenant, madame, je pense que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Mais Christ nous connaĂźt tous deux. Si JĂ©sus me rĂ©vĂšle ce que vous voulez, allez-vous recevoir Christ comme votre... la dĂ©livrer?

            Maintenant, elle est extrĂȘmement bouleversĂ©e au sujet de quelque chose. Il s’agit de ses nerfs. Elle est tout troublĂ©e au sujet de quelque chose. Et de plus, vous avez mal Ă  votre pied. C’est vrai. Et ce qui vous rend nerveuse, c’est que vous avez subi une intervention chirurgicale lĂ . Et cette intervention chirurgicale, c’était Ă  cause d’un cancer de sein, et depuis lors, cela vous a rendue nerveuse. C’est exact. Croyez-vous maintenant que tout cela vous a quittĂ©e? Vous vous sentez bien maintenant. Vous resterez ainsi, car votre foi vous a guĂ©rie. Poursuivez votre route, vous rĂ©jouissant et Ă©tant heureuse et rĂ©tablie, au Nom de Christ. Amen.

131      Et cette dame est sourde-muette... Non elle ne l’est pas. Cette dame ne parle pas anglais. C’est tout Ă  fait vrai. L’Esprit... Elle est... Venez interprĂ©ter pour elle. Amen. Ayez foi. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes ici pour une cause noble, jeune dame. Saisissez mes paroles pour elle. Vous dĂ©sirez quelque chose de noble. C’est au cours de mon sermon de ce soir alors que je prĂȘchais sur Abraham, vous ĂȘtes venue ici, vous avez reçu une carte d’une certaine façon et vous ĂȘtes ici. Vous voulez que je prie pour que Dieu vous donne un enfant. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

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