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PrĂ©dication Dieu Tient Sa Parole de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0407M La durĂ©e est de: 2 heures .pdf La traduction Shp
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Dieu Tient Sa Parole

1          Priez pour moi ce matin, les amis.

            Bonjour, mes amis. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce matin, au service du Seigneur, et de ressentir cet accueil merveilleux et cette communion fraternelle. Ça touche vraiment le coeur d’un voyageur de ressentir cet esprit accueillant. Vous savez, vraiment ça vous frappe, et c’est quelque chose, et il n’y a rien qui puisse remplacer cela. Et d’ĂȘtre de retour au Tabernacle de nouveau, et de–au service de notre Cher Seigneur. Et maintenant nous avons un service de consĂ©cration des bĂ©bĂ©s, mais je pense qu’on va peut-ĂȘtre le faire dans quelques instants.

            PĂąques approche. Je pense que ça tombe autour du vingt et un. Et je voulais arriver ici un peu tĂŽt pour voir les anciens et frĂšre Neville, au sujet de... je... Peut-ĂȘtre qu’il serait bon qu’on ait une petite sĂ©rie de rĂ©unions ici, juste avant le–le service de PĂąques. On pourrait peut-ĂȘtre commencer, disons, le mercredi, et continuer jusqu’à dimanche, et finir par un service de baptĂȘmes le dimanche de PĂąques, et avoir une petite rĂ©union, une rencontre.

2          Ce petit tabernacle-ci a Ă©tĂ© mon berceau. C’est ma premiĂšre et ma seule Ă©glise. Et j’aimerais tout simplement y revenir pour la semaine sainte, et–et adorer le Seigneur avec vous tous. Est-ce que tous seraient d’accord qu’on fasse ça et pensent que ce serait vraiment la volontĂ© du Seigneur? Eh bien, le Seigneur voulant, nous commencerons le mercredi qui prĂ©cĂšde le dimanche de PĂąques.

            Et j’aimerais dire qu’on pourrait peut-ĂȘtre demander au trĂ©sorier, ou Ă  l’administrateur et aux autres, de bien vouloir faire paraĂźtre une petite annonce dans le journal ici quelque part pour dire aux enfants que nous sommes ici pour adorer, et que nous aimerions avoir une petite communion fraternelle avec eux tous. Un peu comme un retour Ă  la maison et une prĂ©paration pour...

            Peut-ĂȘtre que le Seigneur nous accordera une rĂ©surrection, avec une–avec une–une plus grande portion de Son Esprit, pour ces prochaines PĂąques. C’est un–c’est le... comme l’automne et le printemps. Je trouve que le printemps, c’est vraiment une trĂšs belle pĂ©riode, oĂč tout se met Ă  revĂȘtir une forme nouvelle et une vie nouvelle, et ça nous rappelle la rĂ©surrection. PĂąques arrive vraiment au moment qu’il faut, au printemps. Nous remarquons que la Parole de Dieu est toujours en harmonie parfaite avec Sa nature, et–et tout. Alors, nous sommes...

3          Si le Seigneur le veut, donc, nous commencerons ceci. Et–et si on veut bien faire paraĂźtre une petite annonce, comme je disais, dans le journal; et que ça ne soit pas du tape-Ă -l’oeil, que ça soit simplement pour dire aux gens que nous voulons adorer le Seigneur ensemble, et que nous aimerions vraiment que tous ceux qui veulent viennent fraterniser avec nous un petit moment. Nous serons contents de les avoir parmi nous, qu’ils se joignent Ă  nous, toutes les Ă©glises.

            TĂ©lĂ©phonez Ă  vos voisins pour leur en parler. Dites-leur que nous allons simplement parler du Seigneur, et simplement L’adorer tous ensemble.

            Je vais plutĂŽt faire quelque chose: si ça fait plaisir aux gens et que c’est agrĂ©able Ă  Dieu, et que le trio est d’accord, j’aimerais que le trio Neville nous aide: pendant cette pĂ©riode-lĂ . N’ĂȘtes-vous pas tous du mĂȘme avis? C’est exact. Alors, on veillera Ă  ce qu’on s’occupe d’eux pour ça, si le Seigneur juge bon qu’on le fasse. Alors, nous invitons d’autres chanteurs de diffĂ©rentes Ă©glises Ă  venir, et–et Ă  nous aider pendant ce temps. Les chanteurs de votre Ă©glise, ça nous fera plaisir de les avoir avec nous. Voyez frĂšre Neville, le–peut-ĂȘtre la veille, pour qu’on puisse les insĂ©rer au programme, pour qu’ils chantent pour nous.

4          Nous aimons entendre de bons chants. J’aimerais vraiment avoir un bon moment de retour Ă  la maison Ă  l’ancienne mode; c’est lĂ  qu’on est simplement tous ensemble. Et faire venir Angie, oĂč... Soeur Angie est-elle ici ce matin? La faire venir, pour qu’elle et soeur Gertie nous chantent Le moment du retour Ă  la maison, une fois, et Tiens bon. Et avec ça, on aura encore l’impression d’ĂȘtre au dĂ©but d’un rĂ©veil, Soeur Gertie. Il a coulĂ© beaucoup d’eau sous les ponts depuis l’époque oĂč nous chantions ça ici.

            C’était mon anniversaire hier, et je–je sais que je ne suis plus un jeune homme. J’ai dit: «J’ai plus de vingt-quatre ans maintenant, alors...» Et puis, ce sont seulement mes annĂ©es... Je ne compte pas mes annĂ©es depuis ma naissance littĂ©rale, naturelle et physique; je compte seulement mes annĂ©es spirituelles. Vous voyez? Il y a environ vingt-quatre ans que je suis nĂ© de nouveau. Et ça–ça, c’est Ă©ternel et ça va... Celui-lĂ , c’est un anniversaire glorieux et bĂ©ni. Et je... Il n’y aura jamais de fin Ă  cela. Ça, c’est sĂ»r.

5          Maintenant, j’aimerais que soeur Gertie, si elle le veut bien, avant que nous fassions venir les petits devant pour la consĂ©cration des bĂ©bĂ©s... Or, trĂšs souvent...

            Dans la Bible, nous voyons que le seul endroit, Ă  ma connaissance, dans l’Ecriture, oĂč nous avons une directive concernant les bĂ©bĂ©s... Bon, bien des gens les aspergent, vous savez, et ils appellent ça le baptĂȘme, et tout. Et il–il n’y a pas de mal Ă  ça. Mais moi, j’essaie toujours, j’aime m’en tenir Ă  la façon dont la Bible le dit, vous savez. Et, dans la Bible, ils ne baptisaient jamais les petits enfants, ils ne les aspergeaient pas non plus. Ils les amenaient seulement Ă  notre Seigneur, et Lui les prenait dans Ses bras et les bĂ©nissait, Il disait: «Laissez venir Ă  Moi les petits enfants, et ne les en empĂȘchez pas, car le Royaume des Cieux est pour ceux qui leur ressemblent.»

            Et maintenant ce–ce qui est Ă©trange, c’est que je viens d’ouvrir ma Bible Ă  l’endroit trĂšs prĂ©cisĂ©ment oĂč ça se trouve, Marc 10. Juste... Le voici juste devant moi.

            Donc, le Seigneur amenait les petits enfants... On Lui amenait les petits enfants, et Il les bĂ©nissait, simplement, et Il a dit: «Laissez venir Ă  Moi les petits enfants, et ne les en empĂȘchez pas, car le Royaume est pour ceux qui leur ressemblent.»

6          Maintenant, nous savons que notre Seigneur s’en est allĂ© dans la Gloire, et que Son Esprit est revenu dans l’Eglise pour continuer Ă  apporter le Message jusqu’à Son retour. C’est ce que nous attendons.

            Et ce que nous, nous pratiquons ici, nous faisons simplement venir les petits, et nous faisons venir les anciens de l’église, et je prends les petits et je les consacre au Seigneur. Eh bien, je pense que c’est vraiment un petit service trĂšs doux, de voir ces tout petits. En effet, c’est... Peu importe combien nous sommes jeunes ou vieux, un de ces petits a une place dans notre coeur. Pas vrai?

            Or, quand nous venons Ă  Dieu, c’est exactement comme ça que nous sommes au coeur de Dieu. Nous ne quittons jamais ce stade-lĂ . Nous sommes toujours de petits enfants.

            Quand Abraham avait quatre-vingt-dix-neuf ans, pour Dieu, il n’était encore qu’un petit bĂ©bĂ©. Dieu lui a parlĂ©, Il a dit: «Je suis le Sein qui te nourrit, Abraham. Tu vois, appuie-toi simplement–simplement sur Moi et tĂšte, et tout ira bien.» Et Il a changĂ© Abraham, Il l’a fait redevenir un jeune homme, par le simple fait qu’il s’accrochait Ă  Sa Parole.

7          Bon, je crois que nous chantions un petit chant, Amenez-les Ă  l’intĂ©rieur. Amenez vos petits ici devant maintenant, vous qui voulez les consacrer. Maintenant, je vais demander aux anciens de bien vouloir s’avancer aussi. TrĂšs bien.

...amenez-les,
Amenez-les du monde du péché;
Amenez-les, amenez-les
Amenez à Jésus les égarés.

            Oh! comme j’aime voir ces petits! Maintenant, comment vous–vous appelez-vous? Elle...?... La petite Sharon Louise Riddle. Et je suis sĂ»r que nous aimons tous frĂšre et soeur Riddle. Nous connaissons frĂšre Riddle, ici. Il tient le magasin de chaussures et de bottes, ici, en ville. Et ils ont ici le petit bĂ©bĂ© le plus mignon, la petite Sharon, Sharon Louise, Sharon Louise Riddle. Quel Ăąge a-t-elle, FrĂšre et Soeur Riddle? Quatre mois. Oh! la la! C’est le petit trĂ©sor du coeur, n’est-ce pas?

            Et maintenant, le Seigneur vous a donnĂ© ce charmant petit ĂȘtre, et maintenant vous la Lui consacrez, vous la placez dans les bras de ce Dieu qui vous l’a donnĂ©e, vous la Lui retournez. Vous la Lui donnez, pour qu’Il bĂ©nisse sa petite vie et qu’Il en fasse une vie de service, et qu’Il en fasse... priez Dieu de faire d’elle une enfant qui bĂ©nira votre coeur quand vous serez vieux; et si JĂ©sus tarde, qu’elle soit une grande travailleuse pour Dieu. Et vous serez fiers de cette petite fille. Que Dieu l’accorde. S’il vous plaĂźt, puis-je la prendre dans mes bras?

            Maintenant, je voudrais que toutes les dames, et Ă©videmment les hommes aussi, regardent ce beau petit bĂ©bĂ©. N’est-elle pas mignonne? La petite Sharon...

            Maintenant inclinons la tĂȘte.

8          Notre Adorable PĂšre cĂ©leste, dans la prĂ©cieuse Parole nous lisons qu’on T’amenait des petits enfants, pour que Tu leur imposes les mains et que Tu les bĂ©nisses. Et maintenant, ce couple, ce matin, par cette sainte union du mariage, Tu leur as confiĂ© cette belle enfant, la petite Sharon Riddle. Nous Te prions, PrĂ©cieux PĂšre cĂ©leste, de bĂ©nir cette enfant, alors qu’ils viennent ce matin pour la consĂ©cration, pour redonner le bĂ©bĂ© Ă  Celui qui l’a donnĂ©. Et je Te demande, ĂŽ Dieu, de les bĂ©nir; bĂ©nis leurs vies. Et que cette petite enfant vive, qu’elle grandisse et soit en parfaite santĂ©, et qu’elle soit Ta servante; et qu’elle soit une femme selon le coeur de Dieu, et selon le–le coeur de ses parents. Accorde-le, Seigneur.

            Et maintenant, en tant que Ton ancien, nous Ă©levons l’enfant vers Toi, comme ils l’ont placĂ©e dans mes mains, je l’élĂšve vers Toi. Au Nom de Christ, puisses-Tu bĂ©nir cette enfant. Et qu’elle vive, qu’elle grandisse, qu’elle soit robuste et en bonne santĂ©, et qu’elle soit une servante de Dieu. Nous le demandons, alors que nous Te la prĂ©sentons, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu te bĂ©nisse, petite chĂ©rie. Tu es un petit bĂ©bĂ© vraiment mignon. Que Dieu vous bĂ©nisse...?... Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse tous les deux.

En rentrant les gerbes, en rentrant les gerbes,
Nous serons dans l’allĂ©gresse, en rentrant les gerbes;
En rentrant les gerbes, en rentrant les gerbes,
Nous serons dans l’allĂ©gresse, en rentrant les gerbes.

9          Ne sera-ce pas alors un moment merveilleux? Maintenant inclinons la tĂȘte un petit instant pour la priĂšre.

             Ă” Dieu, qui as formĂ© les cieux et la terre, Toi qui as simplement laissĂ© sortir Ton souffle avec Ta Parole, et chaque chose a occupĂ© sa vraie position. La terre, la lune, les Ă©toiles, tout s’est mis en place, tandis que Dieu soufflait simplement sur Sa Parole.

            Et, ĂŽ Dieu, aujourd’hui, nous Te demandons de souffler sur Ta Parole, alors que nous essayons de L’apporter aux gens. Qu’Elle prenne Sa position, ce matin, Sa place, qu’Elle s’enracine et se fonde dans chaque coeur, pour que chaque personne qui est ici puisse recevoir Tes bĂ©nĂ©dictions.

            Aide, Seigneur, ceux qui sont sortis du chemin, qui sont infirmes et boiteux en esprit. Ils ne Te connaissent pas comme un Sauveur plein d’amour, comme nous en avons eu le privilĂšge. Nous Te prions de les bĂ©nir abondamment aujourd’hui. Et en quittant ce bĂątiment, qu’ils soient heureux et se rĂ©jouissent de cette dĂ©couverte du Christ dont ils auront fait la connaissance au cours de cette rĂ©union.

            S’il y en a qui s’éloignent en se plongeant dans les soucis de ce monde, ĂŽ Dieu, ramĂšne-les. Et ceux qui sont malades et dans le besoin, PĂšre, nous prions pour eux, afin que Tu guĂ©risses chaque malade ici, aujourd’hui. Encourage ceux qui sont abattus, et bĂ©nis ceux qui tiennent bon et restent fidĂšles. Accorde-le, Seigneur. Que Ton Esprit repose sur tous.

            BĂ©nis la Parole, alors qu’Elle sortira; bĂ©nis celui qui La prononcera et celui qui L’entendra. Et somme toute, tire gloire de ce rassemblement ce matin, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen. 10  Bon, je n’ai pas encore tout Ă  fait rĂ©cupĂ©rĂ© depuis cette longue sĂ©rie de rĂ©unions, qui dure maintenant depuis environ quatre mois, et les rĂ©unions de ces cinq derniĂšres semaines ont Ă©tĂ© trĂšs Ă©puisantes. En effet, nous avons donc eu des rĂ©unions merveilleuses d’un bout Ă  l’autre du pays, de New York Ă  San Francisco; nous avons parcouru le pays tout entier en faisant des zigzags. Et le Seigneur a sauvĂ© plusieurs, plusieurs centaines de gens.

            Rien que dimanche dernier, il y a une semaine de ça, notre PrĂ©cieux PĂšre cĂ©leste... J’ai vu entre mille et mille cinq cents pĂ©cheurs se repentir au mĂȘme moment, Ă  l’autel, Ă  Oakland, en Californie, dans le grand stade. Il Ă©tait vraiment plein Ă  craquer. On a Ă©tĂ© obligé–obligĂ© d’occuper le milieu du stade, le milieu, au lieu d’occuper les–les pourtours, et le Seigneur a vraiment bĂ©ni.

11        Et nous y avons vĂ©cu le grand tremblement de terre, comme vous en avez entendu parler. Et c’était la premiĂšre fois que mon Ă©pouse vivait cela. Elle Ă©tait un peu flageolante aprĂšs. La secousse Ă©tait trĂšs forte, le bĂątiment a Ă©tĂ© Ă©branlĂ©, et la poussiĂšre volait, et les bouteilles sur... Nous Ă©tions dans un drugstore, oĂč nous achetions des cartes postales pour les envoyer chez nous, et les bouteilles ont Ă©tĂ© secouĂ©es, et la cheminĂ©e est tombĂ©e; et les grands bĂątiments se balançaient ensemble; des routes se sont fendues, et quelques-unes se sont enfoncĂ©es et... Cela nous rappelle simplement que l’Ecriture est sur la muraille. «Il y aura des tremblements de terre en divers endroits.»

            Ce seul jour-lĂ , huit tremblements de terre ont frappĂ© cette mĂȘme ville. Et puis, vers dix heures du soir, nous venions d’arriver, ou dix heures et demie, et nous Ă©tions au lit; et la–la lampe qui Ă©tait au centre de la piĂšce a failli basculer et tomber, sous l’effet d’un autre violent tremblement de terre. Cela nous montre simplement que ces huit mille miles [130.000 km] au-dessous de nous ne sont constituĂ©s que de la lave rouge brĂ»lante.

            Et c’était juste au moment oĂč on a appris que les–nos agresseurs de l’autre cĂŽtĂ© de la mer dĂ©clarent qu’ils ont–interdisent aux gens d’entrer en Scandinavie, et tout, qu’ils les anĂ©antiraient avec des armes atomiques. Et on se demande ce qui se passerait s’ils se mettaient Ă  larguer ces bombes et Ă  faire exploser ces endroits-lĂ  dans la terre. Alors cela ferait exactement ce que Dieu avait annoncĂ©. Ce n’est plus l’eau, mais le feu cette fois-ci.

12        Cela apporte donc de la joie au coeur de celui qui est dans l’attente, qui attend la Venue du Seigneur et l’heure bĂ©nie oĂč ces vieux corps de notre humiliation seront transformĂ©s et rendus semblables Ă  Son propre corps de gloire. Et nous Le verrons. Plus de lutte, plus de chagrin, plus de vieillards, plus d’enfants, plus de faim, plus de tracas, plus de maladie, plus de mort.

            Oh! nous ne pouvons tout simplement pas en saisir la profondeur! Je vous le dis, mes amis. C’est difficile, parce que nous sommes des humains; et la mort, c’est vraiment quelque chose que tous nous n’aimons pas affronter. Mais c’est–c’est un soulagement bĂ©ni; c’est une chose bĂ©nie de savoir qu’Il viendra un jour et que ces choses seront changĂ©es.

            Maintenant, rappelez-vous, et... parlez donc Ă  vos... particuliĂšrement Ă  vos amis pĂ©cheurs, pour qu’ils viennent aux rĂ©unions, Ă  ce rĂ©veil que nous allons avoir.

            Maintenant, juste pour parler un peu... Ma gorge, comme je le disais, n’est pas encore tout Ă  fait dĂ©gagĂ©e, et je suis encore un peu fatiguĂ©. Mais je me suis reposĂ© cette semaine, j’ai mĂȘme Ă©vitĂ© le tĂ©lĂ©phone et tout, pour pouvoir prendre quelques jours de repos.

            Et puis, la semaine prochaine, j’aimerais me reposer un peu, si possible, et ensuite me prĂ©parer pour le petit rĂ©veil.

13        Ensuite je pars pour le Canada, et du Canada, je reviens Ă  Indianapolis. D’Indianapolis, ensuite, Ă  Chicago. Et de Chicago, aprĂšs la convention internationale des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens... Et ils ont donc fait tout un programme pour moi. Priez pour moi, et particuliĂšrement pendant ce rĂ©veil, pour que Dieu me dirige: une tournĂ©e Ă  travers le monde entier, qui commencerait en juin, et pour revenir en novembre, ou plutĂŽt en juillet. Et c’est pour aller en Europe, en Asie, descendre dans les Ăźles, et traverser les mers, et revenir par la cĂŽte ouest. Partir de l’est, et faire un tour complet du monde, et revenir par la cĂŽte ouest. C’est vraiment un temps de besoin...

            Et maintenant, il y a quelque chose qui, en quelque sorte, m’arrĂȘte un peu. Je ne sais pas si c’est quelque chose qui est sur la route ou quoi, je ne sais pas. Mais priez pour moi, et Dieu fera certainement concourir cela pour le bien.

14        Maintenant, il y a deux passages de l’Ecriture que j’ai choisi de lire ce matin, vu que les gens viennent pour qu’on prie pour eux. C’est seulement un–un petit moment oĂč on va prier pour les malades et pour ceux qui sont dans le besoin. Eh bien, j’aimerais simplement apporter un petit enseignement sur la Parole.

            Et puis, peut-ĂȘtre si le Seigneur le veut, ce soir, peut-ĂȘtre qu’on ne se limitera pas qu’à enseigner, mais qu’on prĂȘchera un peu la Parole.

            Maintenant j’aimerais lire deux passages. Et les deux se trouvent dans l’Ancien Testament. L’un, c’est dans Nombres, chapitre 13, au–au verset 30. Et l’autre, c’est dans JosuĂ©, chapitre 1, au verset 9.

Caleb fit taire le peuple, qui murmurait contre MoĂŻse. Il dit: Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs!

            Et puis, dans JosuĂ©, le verset 9 du chapitre 1:

Ne t’ai-je pas donnĂ© cet ordre: Fortifie-toi et prends courage? Ne t’effraie point et ne t’épouvante point, car l’Eternel, ton Dieu, est avec toi partout oĂč tu iras.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole. J’aime vraiment la Parole. Et si je devais donner le sujet de ce matin, je voudrais prendre... tirer le contexte d’ici, pour un sujet qui s’intitule: Dieu tient Sa Parole.

15        Maintenant... nous pouvons vraiment rester lĂ -dessus pendant des semaines, avoir un rĂ©veil pendant une annĂ©e, et Ă  la fin ce sera tout aussi nouveau qu’au dĂ©but, sur ce sujet de Dieu tient Sa Parole.

            Il y a une seule chose que Dieu ne peut pas faire. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? Il y a une seule chose que Dieu ne peut pas faire, c’est faillir. Il peut tout faire sauf faillir, mais Il ne peut pas faillir. Alors, si notre trĂšs sainte confiance, ce matin, est fondĂ©e sur cet Etre merveilleux qui peut faire tout ce qui peut ĂȘtre fait, sauf faillir, combien nous devrions avoir confiance dans Sa Parole Ă©ternelle!

            Mon coeur a Ă©tĂ© touchĂ© l’annĂ©e derniĂšre, aprĂšs avoir considĂ©rĂ© ce qui se passe dans les nations et vu la tournure que prennent les Ă©vĂ©nements, et les petits ismes qui s’élĂšvent.

16        Tout cela me rappelle ce qui fut Ă©crit lĂ  dans cette pierre angulaire, ce matin-lĂ  oĂč nous avons consacrĂ©... ou posĂ© la pierre angulaire. Quand le Seigneur m’a rĂ©veillĂ©; je ne savais pas Ă  l’époque ce qu’étaient les visions.

            Je vois la cheminĂ©e sur la maison, Ă  cinq pieds [1,5 m] ou plus de l’endroit oĂč j’étais assis quand la vision est venue, il y a vingt-trois ans, en 1933. Il doit y avoir environ vingt-quatre ans de ça, je pense. Je vois la cheminĂ©e en ce moment mĂȘme.

            C’était longtemps avant que je me marie. J’étais cĂ©libataire et seul Ă  la maison. Nous construisions cette Ă©glise, et nous allions poser la pierre angulaire ce matin-lĂ , oĂč le Seigneur m’a donnĂ© la vision. Je m’étais rĂ©veillĂ© et je regardais par la fenĂȘtre. C’était en juin, et les chĂšvrefeuilles, ou les boutons Ă©taient en fleur. Et lĂ , il semblait que j’étais sorti et que je marchais, ou quelque chose. Et je–j’ai vu le Seigneur JĂ©sus, et j’ai vu mon tabernacle. Et Il m’a dit que ceci n’était pas mon tabernacle, et Il m’a placĂ© sous le ciel.

17        Beaucoup d’entre vous connaissent cette vision, parce qu’elle a Ă©tĂ© Ă©crite et publiĂ©e, et je crois que c’est la quatriĂšme ou cinquiĂšme Ă©dition; prĂšs de cent mille livres ont Ă©tĂ© imprimĂ©s, en dix-sept langues diffĂ©rentes. Et voyez simplement comment la chose s’est accomplie, mot Ă  mot, ça n’a pas failli du tout! Nous nous sommes assemblĂ©s comme un charmant petit groupe de gens, et le Seigneur nous a vraiment bĂ©nis. Et alors d’un endroit Ă  l’autre, pour finalement se retrouver sur le champ d’évangĂ©lisation, et maintenant dans le monde entier... Ça s’est propagĂ©.

            Et le temps est venu oĂč–oĂč il y aura ces choses qui se sont produites. Et oĂč le monde... Il se donnera des docteurs, ayant la dĂ©mangeaison d’entendre des choses agrĂ©ables, et la VĂ©ritĂ© sera rejetĂ©e, et on se tournera vers des fables. Et puis, Il avait dit: «PrĂȘche la Parole. Tiens-t’en Ă  la Parole.» Et s’il y a une chose que j’ai essayĂ© de faire, c’est de m’en tenir Ă  la Parole Ă©ternelle de Dieu.

            Nous vivons les derniĂšres heures de la dispensation de ce monde. Je ne vois pas comment quelqu’un peut regarder, jeter un coup d’oeil aux journaux ou allumer la radio, et ne pas se repentir. Je–je ne vois pas comment. Nous sommes vraiment Ă  la–la veille d’un grand Ă©vĂ©nement, qui est sur le point d’arriver. MĂȘme la nature le montre. La terre s’agite. Elle fait jaillir ses matiĂšres volcaniques, et elle–elle connaĂźt un effondrement nerveux. Les grands tremblements de terre secouent et fendent les routes. Et on voit des choses qui font peur, comme des soucoupes volantes et des missiles qu’ils peuvent lancer d’un bout Ă  l’autre de la terre et dĂ©truire, anĂ©antir une nation en cinq minutes.

18        Nous sommes au temps de la fin. Quelque chose est en train... Il n’y a pas moyen d’empĂȘcher ça. Il n’y a aucun moyen. Il n’y a qu’un moyen pour y Ă©chapper, c’est de monter. Il est inutile de chercher Ă  se cacher. Il n’y a qu’une seule Retraite.

            C’est comme les petites filles le chantaient ici, quand je n’étais qu’un jeune prĂ©dicateur, elles chantaient:

            Il n’y a aucune retraite ici-bas;
            Je suis allĂ© aux rochers pour me cacher la face,
            Mais les rochers ont criĂ©,
            Il n’y a aucune retraite ici-bas.

            Mais il y a une Retraite. «Le Nom de l’Eternel est une tour forte; les justes s’y rĂ©fugient, et se trouvent en sĂ»retĂ©.» Comme nous sommes heureux d’avoir cette Retraite au temps de la fin.

            Alors que nous regardons autour de nous et voyons ces grands signes apparaĂźtre, au cours des rĂ©unions de rĂ©veil que nous aurons prochainement, Dieu voulant, je voudrais retourner jusque dans la GenĂšse, et faire ressortir ces grands points saillants qui montrent que nous sommes Ă  la fin. Nous en sommes lĂ .

19        Je crois que la gĂ©nĂ©ration actuelle, qui est sur terre en ce moment, c’est celle qui verra la Venue du Seigneur JĂ©sus. J’ai quarante-huit ans. Il se peut que je ne la voie pas. Je ne sais pas. C’est peut-ĂȘtre pour demain. Mais je crois qu’il y a des gens ici qui verront la Venue du Juste, la fin du temps. Et je crois que la plupart d’entre nous, surtout ceux qui sont dans cette Ă©glise ce matin, ne mourront jamais de vieillesse, avant d’avoir vu une des choses les plus horribles qui soient jamais arrivĂ©es Ă  un peuple, ce qui va arriver ici mĂȘme dans ce pays. C’est la vĂ©ritĂ©.

            FrĂšre, nous avons dĂ©passĂ© les frontiĂšres de la misĂ©ricorde, si bien qu’il ne reste plus que le jugement. Mais le juste n’aura pas Ă  ĂȘtre puni avec l’injuste. Dieu viendra, JĂ©sus rachĂštera Son Eglise, et nous monterons Le rencontrer dans les airs, et ça sera bien au-delĂ  de toutes les bombes et de toutes les dĂ©tresses. Et nous serons protĂ©gĂ©s pendant ce temps.

            Alors, enfants, revenez Ă  votre Dieu, rapidement. N’ayez en aucun cas un lien avec le monde. Ne vous mĂȘlez pas Ă  ce monde moderne. Ne vous mĂȘlez pas Ă  ces thĂ©ologies modernes. Comptez seulement sur l’Agneau de Dieu. Lisez votre Bible et priez tout le temps. Ne soyez pas abattus. RĂ©jouissez-vous, soyez heureux, car la rĂ©demption de l’Eglise est proche, le moment oĂč nous verrons Celui qui est mort pour nous.

20        Notre texte prĂ©sente un tableau qui correspond un peu Ă  l’époque actuelle. Pour commencer, dans le premier passage de l’Ecriture que je lisais, dans Nombres, il Ă©tait question d’un peuple qui avait Ă©tĂ© appelĂ© Ă  sortir d’une grande et puissante nation qui Ă©tait sur le point de recevoir, et qui a reçu son jugement.

            Je voudrais que vous compreniez qu’un pĂ©chĂ© ne restera pas impuni, qu’il se trouve dans une nation, ou dans une Ă©glise, ou dans un foyer, ou dans un individu. Le pĂ©chĂ© doit ĂȘtre rĂ©glĂ© au moyen du jugement. Pas d’une quelconque autre maniĂšre. Il ne peut pas ĂȘtre expiĂ©. Vous dites: «J’ai mal agi, maintenant je vais bien agir.» Ça ne marchera pas. Vous ne pouvez pas faire l’expiation vous-mĂȘme, parce que l’expiation a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© faite.

            Il faut confesser que vous avez tort, et ensuite venir et marcher droitement.

            Donc, le problĂšme du pĂ©chĂ© doit ĂȘtre traitĂ©. Et Dieu rĂšgle toujours le problĂšme du pĂ©chĂ© par le jugement. VoilĂ  pourquoi notre Seigneur est mort au Calvaire, c’est parce que le pĂ©chĂ© Ă©tait quelque chose de si horrible que le jugement du pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© placĂ© sur Lui, afin que ceux qui le dĂ©sirent puissent ĂȘtre mis en libertĂ©, en croyant en Lui et en L’acceptant comme leur barriĂšre contre le pĂ©chĂ©. Ça ne dĂ©pend pas de combien nous pouvons ĂȘtre bons, mais de ce que nous Le croyions et L’acceptions. Et quand nous L’acceptons, Il entre dans notre coeur, et c’est ça la bonne chose. Il n’est pas question de ce que nous pouvons faire, il est question de ce qu’Il a fait, et de ce qu’Il a fait pour nous. C’est pour ça qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions, et brisĂ© pour notre iniquitĂ©; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.

21        Maintenant, ces gens-lĂ  Ă©taient en Egypte depuis environ quatre cents ans. Et nous connaissons tous cette grande descente des enfants d’IsraĂ«l, et Dieu, lĂ -bas, les avait livrĂ©s aux Egyptiens. Et ceux-ci les avaient maltraitĂ©s, parce que la Parole de Dieu avait dit qu’ils le feraient.

            Or, Dieu avait promis Ă  Abraham que son peuple sĂ©journerait dans un pays Ă©tranger pendant quatre cents ans. Et, quand le temps de la promesse approcha, Dieu avait dĂ©jĂ  tout prĂ©parĂ© pour accomplir...

            Oh! j’aime vraiment ça. Quand j’y pense. Juste au moment crucial! Il n’a pas une seule minute de retard. Il est toujours juste Ă  l’heure. Si seulement nous pouvions ĂȘtre comme ça! Oh! nous, nous essayons de prĂ©cipiter la chose. Nous essayons de la faire s’accomplir Ă  notre heure. Mais nous ne pourrons jamais y arriver. Dieu fait la chose Ă  Son temps Ă  Lui. Nous ne pouvons rien y changer.

22        Hier, j’étais dans l’arriĂšre-cour de–de ma soeur, la soeur Wood qui habite Ă  cĂŽtĂ© de chez nous; nous observions un petit cocon qui s’était formĂ© sur un arbre. Et le vent l’agitait d’un cĂŽtĂ© et de l’autre. Et elle me disait que, dans le Streams Of The Deserts, je crois, elle avait lu un article sur le cocon. C’est un petit ver qui entre lĂ -dedans et qui forme une petite coquille autour de lui, pour se protĂ©ger pendant la saison froide, et... mais quand le moment arrive...

            Cette personne qui s’intĂ©ressait Ă  ce petit ver, elle voyait le petit cocon qui bougeait et qui se tortillait, elle a tellement eu pitiĂ© qu’elle eut l’idĂ©e de couper le bout pour laisser sortir le petit insecte. Car, quand il sortirait de lĂ , il aurait des ailes. C’était un insecte, ou un petit ver, quand il Ă©tait entrĂ©; il en sort ayant des ailes, il est plus comme dans un Ă©tat glorifiĂ©. Et, comme il Ă©tait lĂ  Ă  se tortiller, Ă  tirer, Ă  donner des coups, Ă  se dĂ©mener, Ă  mordre, essayant de sortir du cocon, la personne en a eu pitiĂ©. Elle a simplement eu l’idĂ©e de lui faire prendre un raccourci. Alors elle est allĂ©e chercher les ciseaux, et elle a coupĂ© le bout. Et quand elle a coupĂ© le bout, le petit insecte est sorti, mais il n’était pas du tout comme il faut, parce que son corps n’avait pas de force. Il n’avait pas de... Il ne pouvait pas se servir de ses ailes.

23        Et je pense que c’est comme ça que nous essayons d’imiter, on va Ă  l’autel, on dit ceci, cela ou autre chose, pour essayer de ramener les gens Ă  Dieu, ou dans l’église, ou de les amener Ă  Christ. Laissez-les donc pleurnicher jusqu’à ce qu’ils s’en sortent, c’est tout. Travaillez-y jusqu’à ce que vous en sortiez, c’est tout. Si vous essayez de leur offrir un raccourci, ils ne sont jamais capables de se tenir debout. Moi, j’aime les voir se dĂ©battre et travailler jusqu’à ce que Dieu leur donne une vraie naissance, de la façon naturelle. Qu’Il leur donne la vraie naissance, simplement...

            Les gens disent: «Eh bien, mon chou, je pense que tu as assez priĂ©.»

            Restez simplement lĂ  jusqu’à ce que vous soyez prĂȘt pour voler. C’est la seule chose. Dieu a Sa façon de faire.

            «Oh! eh bien, si tu veux ĂȘtre bon, tu n’as qu’à aller adhĂ©rer Ă  l’église. Maman frĂ©quentait cette mĂȘme Ă©glise.»

            C’est peut-ĂȘtre trĂšs bien, mais, vous savez, il faut une mort pour produire une vie. Et nous devons mourir, et ĂȘtre alors tellement morts qu’une Vie nouvelle peut entrer. Alors nos ailes seront utiles, et notre–notre expĂ©rience, que nous avons, sera utile aux autres et Ă  nous-mĂȘmes.

24        IsraĂ«l n’était pas prĂȘt, mais Dieu Ă©tait prĂȘt. Et Il avait fait naĂźtre un petit bĂ©bĂ©, du nom de MoĂŻse. Et il Ă©tait juste lĂ  Ă  l’ñge de quarante ans, pour faire sortir les enfants. Mais IsraĂ«l n’était pas prĂȘt. Et comme ils n’étaient pas prĂȘts, alors ils ont dĂ» travailler dur pendant vingt ans de plus, ou c’était plutĂŽt pendant quarante ans de plus. Pendant quarante ans de plus, ils ont dĂ» peiner en Egypte. Alors qu’ils auraient pu sortir quarante ans plus tĂŽt, s’ils avaient seulement Ă©tĂ© prĂȘts.

            Dieu Ă©tait prĂȘt, parce que le temps de la promesse approchait. Dieu a envoyĂ© un Ange sur la terre, pour prĂ©parer les gens, pour accomplir Sa Parole, car Dieu tient toujours Sa Parole. Il a dit Ă  MoĂŻse: «J’ai vu les souffrances de Mon peuple, et J’ai entendu les gĂ©missements et les cris que leur font pousser les oppresseurs. Et Je me suis souvenu, Je me suis souvenu de Ma Parole, de Ma promesse.» Quatre cents ans s’étaient Ă©coulĂ©s, mais Dieu se souvenait toujours de Sa Parole.

25        Il s’est passĂ© presque deux mille ans, mais Dieu se souvient toujours de Sa Parole. «Je reviendrai et Je vous prendrai avec Moi, afin que lĂ  oĂč Je suis vous y soyez aussi.» Et je crois que le temps de la promesse approche.

            Remarquez. Alors qu’Il parlait et qu’Il se prĂ©parait, il s’était passĂ© quatre cents ans, et Dieu est venu Ă  l’heure, avec Sa Parole. Ensuite nous voyons qu’aprĂšs quarante ans de plus...

            Et je pourrais m’arrĂȘter ici juste pour dire ces mots. Eh bien, vous pourrez me citer, parce que je sais qu’on enregistre lĂ  derriĂšre. Je crois que nous sommes... La Venue du Seigneur JĂ©sus aurait dĂ» avoir lieu il y a bien longtemps. Je crois qu’elle aurait dĂ» avoir lieu il y a longtemps, mais c’est Ă  cause de l’Eglise qui n’est pas prĂȘte Ă  Le rencontrer.

26        Maintenant, si vous remarquez, Il a dit que ce qui arriva du temps de NoĂ©, du temps de NoĂ©, avant le dĂ©luge, c’est ce qui arriverait. Et Dieu ne voulait pas qu’aucun pĂ©risse, mais Il voulait que tous arrivent Ă  la repentance. Alors Il a usĂ© de beaucoup de patience. L’étape du dĂ©luge aurait dĂ» avoir lieu bien avant. LĂ -bas, en Egypte, c’aurait dĂ» avoir lieu bien avant. Saisissez-vous cela? La destruction du monde antĂ©diluvien aurait donc dĂ» avoir lieu bien avant, la destruction et le jugement; et la sortie d’Egypte aurait dĂ» avoir lieu bien avant, il y a eu une prolongation de quarante ans.

            Mais Dieu Ă©tait dĂ©terminĂ©. Dieu Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  ce que Sa Parole ne revienne pas Ă  Lui. Il allait tenir Sa Parole. Il doit tenir Sa Parole. Il doit le faire pour ĂȘtre Dieu. MĂȘme s’Il doit procĂ©der Ă  un–un changement complet, et, par Sa grĂące Il le fera.

            C’est pour cette raison que je dis... si l’Eglise ne se prĂ©pare pas. Il est de votre devoir de vous prĂ©parer. «L’Epouse s’est prĂ©parĂ©e elle-mĂȘme.» Les vĂȘtements sont payĂ©s. Ils sont prĂȘts, mais vous devez ĂȘtre prĂȘts pour porter ces vĂȘtements. «L’Eglise s’est prĂ©parĂ©e elle-mĂȘme.»

27        Maintenant, frĂšres, Ă©coutez. Si l’Eglise ne se prĂ©pare pas, de ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham. Si les gens de la saintetĂ© ne se redressent pas, et qu’ils ne se remettent pas au travail, qu’ils ne reviennent pas Ă  l’Evangile, Dieu suscitera... Il peut faire entrer des catholiques, des presbytĂ©riens, ou tout ce qu’Il veut. Il le fera.

            Il y a quelques semaines, Ă  Lima, dans l’Ohio, peut-ĂȘtre que certains d’entre vous qui ĂȘtes ici maintenant Ă©taient prĂ©sents; des flots de gens, parmi les presbytĂ©riens, les baptistes, les mĂ©thodistes, sont venus Ă  l’autel. Ils ont reçu l’Evangile et y ont rĂ©pondu beaucoup mieux, beaucoup mieux que les gens de la saintetĂ© le font souvent. Nous, on se contente de se dire qu’on porte Son saint Nom, et on s’arrĂȘte lĂ . Ça signifie plus que porter Son Nom, ça signifie vivre pour Celui-lĂ  qui est mort pour vous. C’est une vie, une vie consacrĂ©e Ă  Dieu. Oh! comme nous avons besoin de revenir Ă  la Bible!

28        Il y a quelques soirs, ici, je disais aux luthĂ©riens, comme lĂ  donc Ă  la rĂ©union, ils... simplement dit: «Donnez-nous encore cinq instituts comme celui de ces luthĂ©riens qui ont reçu...» Soixante et onze d’entre eux ont reçu le Saint-Esprit ce jour-lĂ , Ă  l’institut, quand j’y Ă©tais. Ils ont dit: «Donnez-nous encore cinq Ă©coles comme celle-lĂ , et si le Seigneur tarde, dans dix ans, l’Eglise luthĂ©rienne tout entiĂšre sera remplie du Saint-Esprit.» Oh! la la! Certainement.

            De ces pierres Dieu peut... Une Eglise Lui sera prĂ©sentĂ©e, sans tache, ni ride, ni aucun dĂ©faut. Sa grĂące est entiĂšrement suffisante, et Il peut faire infiniment au-delĂ .

29        J’ai dit ici il n’y a pas longtemps que les luthĂ©riens ont effectivement portĂ© le flambeau qui Ă©clairait le monde. Qu’est-il arrivĂ©? Si vous Ă©tiez la lumiĂšre du monde, vous les luthĂ©riens, Ă  un certain moment, Ă  l’époque de la premiĂšre rĂ©forme, qu’est-il arrivĂ© Ă  votre lumiĂšre? Quoi, s’est-elle Ă©teinte? Voici la raison pour laquelle elle s’est Ă©teinte: vous avez abandonnĂ© la Parole de Dieu. Vous avez cru que le juste devait vivre par la foi, ce qui est absolument la VĂ©ritĂ©. Mais il y a plus que ça, que «le juste vivra par la foi».

            Ensuite les mĂ©thodistes sont venus, ils... Vous les mĂ©thodistes, vous avez pris le flambeau de la sanctification, et vous avez effectivement portĂ© le flambeau d’un grand rĂ©veil. C’est tout Ă  fait vrai, mais qu’est-il arrivĂ©? Qu’est-il arrivĂ© Ă  l’Eglise mĂ©thodiste? C’est que vous avez laissĂ© la lumiĂšre s’éteindre. VoilĂ  ce qui est arrivĂ©. Et vous avez prĂȘchĂ© la sanctification, la seconde oeuvre bien dĂ©terminĂ©e de la grĂące, ce qui est l’absolue VĂ©ritĂ©, selon la Bible, mais vous vous ĂȘtes simplement arrĂȘtĂ©s.

30        Ensuite les pentecĂŽtistes sont venus avec la restauration des dons. Et vous avez parlĂ© en langues, et alors vous en avez fait une doctrine. Et alors, qu’est-il arrivĂ©? Votre lumiĂšre s’est Ă©teinte. Quel est le problĂšme? C’est parce que vous ne vous en ĂȘtes pas tenus Ă  la Parole.

            La Parole de Dieu se dĂ©veloppe, et nous devons nous dĂ©velopper Ă  mesure que la Parole de Dieu se dĂ©veloppe.

            A mesure que le temps avance, la science se dĂ©veloppe. Et si le monde naturel... L’homme est le mĂȘme homme qu’il Ă©tait il y a six mille ans, quand Dieu l’a crĂ©Ă©. Il a la mĂȘme capacitĂ© intellectuelle. Il a le mĂȘme intellect. Il est exactement le mĂȘme homme (avec les mĂȘmes cinq sens) qu’il Ă©tait il y a des milliers d’annĂ©es. Mais regardez les progrĂšs qu’il a faits au cours des cinquante derniĂšres annĂ©es.

31        Regardez ce que ce fils de Dieu dĂ©chu a fait. Il a inventĂ© les automobiles, la radio, les lumiĂšres Ă©lectriques, les bombes atomiques et les avions Ă  rĂ©action. Regardez Ă  quelle vitesse... les pages de la science se tournent rapidement.

            Mais nous, nous cherchons Ă  nous attarder sur un vieux credo d’église, et rester lĂ , alors que Dieu veut que nous dĂ©veloppions la Parole. Nous vivons dans les derniers jours. Nous vivons au temps oĂč la magnifique Eglise de Dieu devrait se tenir debout, resplendissante comme le lis de la vallĂ©e.

            Mais nous, nous sommes restĂ©s en arriĂšre: «Eh bien, je fais partie des presbytĂ©riens, des mĂ©thodistes, des pentecĂŽtistes. Je suis ceci, ou cela.» Oh, quelle honte!

            Nous devrions nous dĂ©velopper, l’Esprit de Dieu se dĂ©versant Ă  flots, pas juste une petite effusion, pas un petit baptĂȘme, mais de baptĂȘme en baptĂȘme! Pas une rĂ©vĂ©lation, «le juste vivra par la foi», ou «la sanctification», ou «les dons de l’Esprit», mais de rĂ©vĂ©lation en rĂ©vĂ©lation, de puissance en puissance, de gloire en gloire, car nous devrions ĂȘtre tout au bout du chemin, prĂȘts pour l’EnlĂšvement. Et nous traĂźnons en arriĂšre dans ces vieilles histoires, en disant: «Eh bien, nous retournons toujours en arriĂšre.» Avançons!

32        Ces HĂ©breux disaient: «Eh bien, Ă©coutez, nous sommes bien nourris, mĂȘme si nous travaillons dur. Et maintenant nous avons ce que nous avons. Nous avons les pots d’ail, et tout. Alors contentons-nous-en.»

            Mais MoĂŻse avait une rĂ©vĂ©lation. Il avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Il avait quelque chose d’autre. Il est retournĂ© leur montrer que le Dieu mĂȘme qui avait existĂ© bien des centaines d’annĂ©es avant Ă©tait toujours le mĂȘme Dieu. Et Il a opĂ©rĂ© des signes et des prodiges devant eux, pour prouver qu’Il Ă©tait toujours le mĂȘme Dieu.

            Oh! bĂ©ni soit Son Nom! «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.» Les dispensations changent, les temps changent, les gens changent, mais Dieu demeure. Il doit ĂȘtre le mĂȘme, tout le temps. Sa Parole est la VĂ©ritĂ© Ă©ternelle. Il ne peut En dĂ©vier ni Ă  droite ni Ă  gauche. Il doit demeurer le mĂȘme.

33        Nous voyons donc ce qui se produit. VoilĂ  MoĂŻse qui descend lĂ , avec les signes: «J’ai Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. J’ai vu Dieu, et Dieu a fait de grandes choses.» Il a accompli un acte de guĂ©rison divine. Il a accompli un autre acte, un miracle. Et il leur a montrĂ© que le Dieu du Ciel Lui-mĂȘme lui Ă©tait apparu.

34        AprĂšs des centaines d’annĂ©es sans aucune manifestation surnaturelle, il leur a montrĂ© que Dieu Ă©tait toujours vivant.

            Dieu l’avait envoyĂ©, et Il avait dit: «Dis-leur que ‘JE SUIS’ t’a envoyĂ©.» Non pas «J’ai Ă©té» ou «Je serai». «JE SUIS», au temps prĂ©sent! Il n’est pas «J’ai Ă©té».

            Comment les gens peuvent-ils prĂ©tendre ĂȘtre de Dieu, et dire que les jours des miracles sont passĂ©s, que la guĂ©rison divine et toutes les bĂ©nĂ©dictions sont terminĂ©es, et quand mĂȘme dire qu’Il est le Dieu vivant et le JE SUIS? S’Il est «JE SUIS», Il est tout aussi rĂ©el qu’Il l’était au buisson ardent.

            Ce grand Nom dans Lequel Il est apparu lĂ , aucun Ă©rudit n’a encore rĂ©ussi Ă  l’interprĂ©ter: J-v-h-u. Personne... Ils disent que c’est «JĂ©hovah», mais ce n’était pas ça. Personne ne peut l’interprĂ©ter.

            Pourquoi? Il est l’Eternel. Amen. Il habite la LumiĂšre. Il habite l’éternitĂ©. Il habite l’immortalitĂ©; l’éternel «JE SUIS». AllĂ©luia!

35        Ma foi est fondĂ©e sur ce Rocher solide. Rien ne pourra jamais vous faire de mal une fois que vous y ĂȘtes ancrĂ©. Les tempĂȘtes auront beau la secouer et s’abattre dessus, mais mon ancre tient au-delĂ  du voile. Une fois qu’un homme ou une femme est ancrĂ© dans ce Rocher, allĂ©luia! aucune secousse ne pourra jamais vous en arracher. Tout comme c’était l’heure de leur dĂ©livrance, et qu’ils ne l’ont pas reconnu, de mĂȘme c’est l’heure de la dĂ©livrance, la consigne de mise en route pour l’Eglise. C’est proche.

            Ecoutez, mon ami. Ils avaient quoi? PremiĂšrement, la Parole. DeuxiĂšmement, un prophĂšte. TroisiĂšmement, un Ange pour les conduire, pour les guider. Ils Ă©taient tous d’accord entre eux, tous les trois. La Parole Ă©tait d’accord avec le prophĂšte; et le prophĂšte Ă©tait d’accord avec la Parole; l’Ange Ă©tait d’accord avec tous les trois, avec tous. La Parole, le prophĂšte, l’Ange! Ils Ă©taient prĂȘts Ă  se mettre en route.

            Oh! bĂ©ni soit le Nom du Seigneur Dieu! Nous sommes au temps de la fin; la Parole, le prophĂšte et l’Ange, tous les trois ensemble, un glorieux tĂ©moignage... Dieu a toujours dit: «Que toute parole soit Ă©tablie par la bouche de deux ou de trois tĂ©moins.» Et un vrai prophĂšte sera toujours en accord avec la Parole; et l’Ange tĂ©moignera toujours de la VĂ©ritĂ©. Amen. Nous sommes prĂȘts Ă  recevoir la consigne pour nous mettre en route. Certainement.

36        Et il a fait sortir le peuple. En chemin, ils se sont mis Ă  se rĂ©volter contre le prophĂšte, et contre l’Ange, et contre Dieu, et contre la Parole. Et ils se sont retrouvĂ©s dans le pĂ©trin. La Bible dit: «Une multitude de gens de toute espĂšce montĂšrent avec eux.» Une multitude de gens de toute espĂšce Ă©taient sortis.

            Qu’était-ce? Le surnaturel avait Ă©tĂ© accompli. Il y avait eu des miracles et des prodiges. Toute personne, tout ĂȘtre humain brĂ»le de voir derriĂšre le rideau, d’oĂč il vient, et oĂč il ira un jour. Il brĂ»le de voir derriĂšre le rideau. Mais, souvent, quand des actes surnaturels ont Ă©tĂ© accomplis, alors il y a une multitude de gens de toute espĂšce qui suit.

            C’est ce qui s’est passĂ© au temps de Luther. Quand la multitude... Depuis cette Ă©poque-lĂ , Dieu essaie de les faire sortir. Et au temps de Luther, «le juste vivra par la foi», ils ont testĂ© cela, ils ont Ă©prouvĂ© cela, et ils ont vu que c’était vrai. Une multitude de gens de toute espĂšce a suivi. Et dĂšs le dĂ©part de Luther, que s’est-il passĂ©? Ils ont organisĂ© l’église et ont formĂ© un trĂšs grand systĂšme ecclĂ©siastique. Et alors, l’église a encore Ă©tĂ© mise de cĂŽtĂ©.

37        John Wesley est venu, un des vaillants combattants du moyen Ăąge. Il s’est prĂ©sentĂ© lĂ , et il a dĂ©fiĂ© l’Eglise anglicane, il a dĂ©fiĂ© l’Eglise catholique, il a dĂ©fiĂ© le monde, en disant que le Dieu saint dit que les gens doivent mener une vie sanctifiĂ©e! Et il s’en est tenu Ă  Sa promesse, Ă  la promesse de Dieu, et il a produit un miracle. Qu’est-ce qui s’est passĂ©? Une multitude de gens de toute espĂšce est partie avec lui. Et quand Wesley s’en est allĂ©, alors une multitude de gens de toute espĂšce s’est introduite. Et qu’ont-ils fait? Cela a corrompu l’église, si bien que beaucoup parmi eux n’acceptent mĂȘme plus qu’il y ait des cantiques sur le «Sang» dans leurs livres de cantiques. Certainement.

            Peu aprĂšs, les pentecĂŽtistes sont arrivĂ©s, et les pentecĂŽtistes se sont mis Ă  dĂ©couvrir les dons. DĂšs qu’ils ont eu accĂšs aux dons... Pour commencer le plus petit don de tout l’ensemble, c’est le parler en langues. C’est le dernier et le moindre. Dieu a commencĂ© par les choses d’amateur, et ils n’ont mĂȘme pas su garder cela.

38        Ecoutez ceci. Le premier de tous les dons, c’est la sagesse; le deuxiĂšme, c’est la connaissance. Et si vous n’avez pas de sagesse, comment allez-vous savoir ce qu’il faut faire de la connaissance? Recherchez d’abord les choses les meilleures: la sagesse. Et si vous n’avez pas la sagesse, que pouvez-vous faire de la connaissance, ou du parler en langues, ou de ces autres choses? Il faut la sagesse. Il faut la sagesse de Dieu. Salomon a dit: «Appelez-la votre mĂšre.» C’est vrai.

            Mais qu’est-ce qu’ils ont fait? Les pentecĂŽtistes ont reçu le parler en langues, et ils en ont fait une dĂ©nomination. Et ils se sont mis Ă  dire: «C’est ça la chose.» C’est certainement ce qu’ils ont fait. Et une multitude de gens de toute espĂšce les ont suivis.

            Et aujourd’hui, qu’est-il arrivĂ© aux pentecĂŽtistes? Ils sont divisĂ©s en deux groupes. L’un d’eux est froid, formaliste, raide et guindĂ© au possible. Et l’autre recherche toutes sortes d’ismes; l’huile et le sang qui leur coulent des mains, et tout le reste, d’un bout Ă  l’autre du pays, et ils appellent ça les Ă©vidences qu’on a le Saint-Esprit; et des grenouilles, des lĂ©zards, et tout, qui sautent des gens, et ils plongent dans un peu d’alcool, et tout. Tout le monde sait qu’un dĂ©mon n’a pas de corps physique.

            Et si le Sang de JĂ©sus-Christ avait coulĂ© sur un homme, ce serait un corps physique, alors Christ serait dĂ©jĂ  venu; et dans ce cas-lĂ , c’est faux.

            La Bible dit que lorsque JĂ©sus viendra, «tout genou flĂ©chira, et toute langue confessera».

39        Il sera... «Sa Venue sera comme la lumiĂšre qui part de l’orient et qui se montre jusqu’en occident; ainsi sera la Venue du Fils de l’homme. Tout genou flĂ©chira, et toute langue confessera.» Nous savons que c’est vrai.

            Alors, quand nous voyons ces choses se produire, quand nous voyons ces choses-lĂ  arriver, alors nous savons qu’une multitude de gens de toute espĂšce est montĂ©e avec le peuple. Au bout d’un certain temps, un groupe va Ă  un extrĂȘme d’un cĂŽtĂ©, l’autre va Ă  un autre extrĂȘme de l’autre cĂŽtĂ©. Et voilĂ  votre multitude de gens de toute espĂšce. VoilĂ  la rĂ©action que vous avez encore. VoilĂ  oĂč vous en arrivez.

40        Et Ă  ce moment-lĂ , ils sont arrivĂ©s Ă  l’étape de KadĂšs-BarnĂ©a. Et quand ils sont arrivĂ©s Ă  KadĂšs-BarnĂ©a, c’était le tribunal oĂč ils devaient passer Ă  l’épreuve.

            Oh! si seulement vous pouviez comprendre ça, petite Ă©glise. Maintenant, c’est ici que nous voulons serrer pendant un moment. Maintenant, Ă©coutez attentivement. KadĂšs-BarnĂ©a, c’était l’heure du test. Et chaque enfant qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre testĂ©. Il n’y a aucune exception du tout. Dieu teste et Ă©prouve chaque enfant qui vient Ă  Lui. Pas vrai? La Bible le dit. Et nous remarquons maintenant le moment oĂč ces Ă©preuves et ces tests se prĂ©sentent.

            L’heure du test vient pour les nations. Bon, je dis ceci, je ne suis pas politicien. Dieu dirige Sa nation Ă  Lui. Il ne dirige pas ces nations-ci; c’est le diable qui dirige celles-ci, chacune d’elles. C’est ce que dit la Bible. Le diable dirige toutes les nations.

41        Remarquez, quand vient l’heure du test pour les nations.

            Quand l’heure du test est venue pour IsraĂ«l, elle a Ă©chouĂ©. Et alors, Dieu l’a remise entre les mains de Babylone. Et en tant que nation, elle a Ă©chouĂ©. Et quand l’heure du test est venue pour Rome, elle a Ă©chouĂ©. Quand l’heure du test est venue pour la GrĂšce, elle a Ă©chouĂ©. Quand l’heure du test est venue pour la France, elle a Ă©chouĂ©. Quand l’heure du test est venue pour la Russie, elle a Ă©chouĂ©. Ecoutez. Et je dis ceci avec un coeur respectueux devant Dieu. L’heure du test est venue pour l’AmĂ©rique, et elle a Ă©chouĂ©. L’Evangile a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© de l’est Ă  l’ouest, du nord au sud. Ils ont ratissĂ© tous les petits endroits, tous les coins et les recoins. Il y a eu de grandes rĂ©unions de rĂ©veil, celles de Billy Graham, de Jack Schuler, d’Oral Roberts. Et ils ont... Oh! il y en a eu des centaines qui ont ratissĂ© tous les coins et les recoins.

42        Le diable a lancĂ© la tĂ©lĂ©vision lĂ -bas, et alors Dieu s’est arrangĂ© pour avoir des hommes Ă  la tĂ©lĂ©vision; tous les ivrognes qui sont dans les bars, ou n’importe oĂč, n’auront aucune excuse. Oui, monsieur. L’heure du test est venue. Que vous avais-je dit du haut de cette chaire? «L’an dernier, l’AmĂ©rique a commis son erreur fatale.» J’ai dit: «Erreur fatale!» AssurĂ©ment.

            Et regardez ce qu’elle fait maintenant. Vous le voyez dans les affaires gouvernementales. Ils cherchent Ă  aller lĂ -bas s’allier avec les Arabes. Ne le savez-vous pas? La Parole de Dieu dit: «Quiconque maudira IsraĂ«l sera maudit.» Certainement.

            Je suis du cĂŽtĂ© d’IsraĂ«l. «Prenez notre territoire.» Ils le prendront. Certainement.

            Les Arabes ont fait fausse route. Bien sĂ»r. FrĂšre, regardez toutes les nations qui se sont retournĂ©es contre les Juifs: elles se sont Ă©croulĂ©es. ConsidĂ©rez–considĂ©rez l’Allemagne, quand elle s’est retournĂ©e contre les Juifs, au point qu’on brĂ»lait leurs corps dans des fours crĂ©matoires; et regardez oĂč elle en est aujourd’hui. ConsidĂ©rez l’Italie, qui s’est retournĂ©e contre les Juifs, quand Mussolini les a expulsĂ©s de l’Italie; considĂ©rez-la aujourd’hui. Si nous ne leur donnions pas Ă  manger, ils mourraient de faim.

43        Et voici que l’Evangile est venu, et il a lancĂ© un appel de misĂ©ricorde dans toutes les nations, pendant des annĂ©es, et nous l’avons rejetĂ©. Et maintenant le diable est Ă  l’oeuvre, il Ă©tablit son siĂšge, il dresse le coeur des hommes politiques contre IsraĂ«l. Ils sont en train de s’allier avec les Arabes, lĂ -bas. FrĂšre, nous sommes pratiquement fichus. Nous allons nous Ă©crouler, c’est sĂ»r et certain.

            J’aime ma nation. Je l’aime, ce qu’elle reprĂ©sente. Mais, frĂšre, j’aime mon Seigneur par-dessus tout. Et j’aimerais voir ma nation sur ses genoux, mais j’ai bien peur que nous ne le fassions jamais. Nous sommes au temps de la fin. Qu’est-ce qui s’est passĂ©? Une multitude de gens de toute espĂšce est entrĂ©e.

44        Observez nos Ă©glises, alors qu’il y a quelques annĂ©es, on avait des Ă©glises de la saintetĂ©, Ă  l’ancienne mode, on tenait ferme pour Dieu et pour la droiture, les femmes s’habillaient et se comportaient comme des dames, les hommes s’habillaient et se comportaient comme des hommes, les gens allaient Ă  l’église le dimanche matin, on faisait des rĂ©unions de priĂšre qui duraient toute la nuit, on faisait des rĂ©unions Ă  l’ancienne mode. On avait un vrai rĂ©veil. Dieu bĂ©nissait. Il exterminait tous les ennemis devant eux. Ils continuaient leur voyage. Mais quand le lingot d’Acan est entrĂ© dans le camp, il ne restait plus que la destruction. Nous sommes en... nous sommes... Dieu... en route, Dieu tient Sa Parole.

            L’heure du test est venue. L’heure du test est venue pour l’Eglise luthĂ©rienne. L’heure du test est venue pour l’Eglise mĂ©thodiste. L’heure du test est venue pour l’Eglise pentecĂŽtiste. Elle vient pour chaque Ă©glise. Elle vient pour chaque personne. L’heure du test.

            Et il n’y a qu’un moyen pour vous de savoir que vous ĂȘtes dans le vrai. Tenez-vous-en au plan Ă©ternel de Dieu. Tenez-vous-en Ă  la Parole.

45        Ce que Dieu dit, dites que c’est juste. N’acceptez rien de moins ni rien de plus. Pourquoi nous faudrait-il avoir des substituts de ceci, cela, et autre chose, alors que la Parole de Dieu est remplie de promesses? Oui, monsieur. Nous n’avons pas besoin d’accepter un substitut. Ceci est la VĂ©ritĂ©. Dieu tient Sa Parole. Peu importe combien Elle peut sembler dĂ©raisonnable, Dieu tient Sa Parole quand mĂȘme. Certainement.

            Qu’aurait dit votre grand-pĂšre si votre arriĂšre-grand-pĂšre lui avait annoncĂ© qu’il viendrait un temps oĂč les voitures circuleraient sans chevaux dans les rues? Il se serait peut-ĂȘtre moquĂ© de lui. Mais elles sont lĂ . C’est vrai.

            Et que dire de ces autres choses qui allaient se produire, Ă  la suite de toutes ces glorieuses prophĂ©ties qui ont Ă©tĂ© faites? Mais nous en sommes lĂ .

            Et un jour, JĂ©sus viendra, cette glorieuse majestĂ© du Fils de Dieu. Il a promis de le faire. Il a promis qu’Il allait juger le pĂ©chĂ©. FrĂšre, ou bien vous accepterez le sacrifice auquel Dieu a pourvu pour le pĂ©chĂ©, ou bien vous en supporterez seul le jugement; nation, Ă©glise, ou individu. L’heure du test!

46        Ecoutez. Ils ont envoyĂ© quelqu’un, ils en ont envoyĂ© douze, pour voir ce qu’ils en diraient. Dix d’entre eux sont revenus et ont dit: «Oh! nous ne pouvons pas y arriver. C’est impossible. Nous ne pouvons vraiment pas y arriver.»

            Mais ces braves petits Caleb et JosuĂ© sont montĂ©s sur une souche. Ils ont dit: «Nous pouvons y arriver. Nous sommes capables d’y arriver.»

            Pourquoi? Cela dĂ©pend de ce Ă  quoi vous regardez. Si vous regardez Ă  l’apparence extĂ©rieure: «Ça ne semble pas ĂȘtre comme ceci. Ça ne semble pas...» Ne prĂȘtez pas attention Ă  ce que ces gens-lĂ  disent, ou Ă  ce qui est dit n’importe oĂč ailleurs. Si c’est contraire Ă  la Parole de Dieu, tenez-vous-en Ă  la Parole.

            Dieu leur avait promis ce pays-lĂ . C’est lĂ -dessus que Caleb et les autres fondaient leurs espoirs.

            Lisez le Livre de DeutĂ©ronome. Voyez comment MoĂŻse les a repris. Il a dit: «J’ai fait ceci, et j’ai fait cela. Et Dieu a fait ceci, et Il a dit ceci. Mais vous n’avez pas voulu.» Dieu s’en tient Ă  Sa promesse.

            Oh! parfois ça semble difficile. Maintenant, je veux que vous Ă©coutiez ceci. C’est difficile, c’est un combat.

47        Loin lĂ -bas en Egypte, Dieu avait dit: «Je vous ai donnĂ© ce pays, et tout ce qu’il contient.» Or, Il n’a pas simplement dit: «Je vais vous prendre, vous emmener lĂ -bas et vous y installer.» Ils ont dĂ» combattre pour chaque pouce de terrain qu’ils ont obtenu.

            Dieu, quand Il a donnĂ© Son ordre Ă  JosuĂ©, lĂ -bas, Il a dit: «Prends courage; ne t’effraie pas et ne t’épouvante pas, car l’Eternel, ton Dieu, est avec toi partout oĂč tu iras.»

            «L’Eternel, ton Dieu, est avec toi partout oĂč tu iras.» Peu importe ce que c’est, combien c’est difficile, combien grand est l’obstacle, ça n’a pas d’importance. MĂȘme si c’est dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort: «L’Eternel, ton Dieu, est avec toi partout oĂč tu iras.»

            Oh! JosuĂ© pouvait vraiment convoquer tout IsraĂ«l et dire: «Tenez-vous ici et voyez la gloire de l’Eternel.» Dieu s’en tient Ă  Sa Parole. Dieu a fait la promesse. Dieu avait dit Ă  JosuĂ©: «Tout lieu que foulera la plante de vos pieds est Ă  vous. Je vous le donnerai.» Amen.

48        Si c’est pour le salut, si c’est pour la guĂ©rison divine, si c’est pour plus de bĂ©nĂ©dictions, si c’est pour la paix, si c’est pour quoi que ce soit que Dieu a promis, laissez vos empreintes! Amen. «Tout lieu que foulera la plante de vos pieds, Je vous l’ai donnĂ© comme votre possession.» Dieu l’a promis. Dieu tient Sa Parole. La Parole de Dieu est Ă©ternellement vraie. Je La crois. Croyez-La. FrĂšres, il est temps pour nous de laisser des empreintes. Nous ne pouvons pas rester juste ici, dans le mĂȘme camp. Le Feu continue Ă  avancer. Avançons, de gloire en gloire, d’expĂ©rience biblique en expĂ©rience biblique. DĂ©veloppons-nous et ouvrons nos coeurs, levons les mains vers Dieu. Gardez toujours votre bon sens. Restez dans la Bible; n’En sortez pas. Restez juste LĂ .

            Suivez! Nous avons le ProphĂšte de Dieu, nous avons la Parole de Dieu, et nous avons l’Ange de Dieu. Il conduit cette Eglise trĂšs exactement comme Il les conduisait en ce temps-lĂ . C’est tout Ă  fait exact. La Parole de Dieu est devant nous; le ProphĂšte de Dieu, c’est le Saint-Esprit; l’Ange de Dieu conduit l’Eglise. Nous avançons dans la Colonne de Feu, dans la Gloire de Dieu, assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Nous sommes maintenant des fils et des filles de Dieu. Et la glorieuse rĂ©vĂ©lation de la Parole, du Saint-Esprit, Il La fait pĂ©nĂ©trer dans les coeurs, et cela produit les tĂ©rĂ©binthes du salut, une vie droite, l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la bienveillance, la patience. AssurĂ©ment!

49        Ça n’arrivera pas seulement Ă  un Branham Tabernacle, ou Ă  un autre tabernacle. Ça arrivera Ă  des individus. Si tout le Branham Tabernacle s’assemble dans un mĂȘme accord, tout l’ensemble avancera, formant un seul grand corps qui oeuvre pour Dieu. Mais s’il n’y a qu’une personne dans ce Branham Tabernacle qui avance comme ça, Dieu avancera avec celle-lĂ .

            Et il n’y a qu’une façon d’y arriver, c’est de s’aligner derriĂšre Cela, de continuer la marche. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur! Dieu tient Sa Parole.

            Eh bien, ces hommes-lĂ , ils ont dit: «Nous ne pouvons pas y arriver. Nous ne pouvons pas tenir des rĂ©unions de rĂ©veil lĂ -bas. Tout est contre nous. Oh! la la! Les AmorĂ©ens sont lĂ , et les HĂ©thiens, et tout. Ils habitent des lieux tout fortifiĂ©s. Et nous avions l’air de sauterelles.»

            Mais ce petit JosuĂ©, il avait peut-ĂȘtre quarante ans, il se frappait la poitrine. Et Caleb disait... Caleb se tenait lĂ , disant... Caleb a dit: «Vous savez quoi? Nous sommes plus que capables d’y arriver!» Oh! frĂšre. Un tout petit Juif au nez crochu se tenait lĂ , il sautillait, en disant: «Nous sommes plus que capables! Non seulement nous sommes capables, mais nous sommes plus que capables!» Pourquoi? Dieu l’a dit! Ça rĂšgle la question.

50        FrĂšre, nous pouvons avoir la guĂ©rison. Nous pouvons avoir les miracles. Nous pouvons avoir un rĂ©veil. Nous pouvons avoir les bĂ©nĂ©dictions. Pourquoi? Dieu l’a dit! Nous pouvons avoir une vĂ©ritable PentecĂŽte. Nous pouvons avoir un vrai rĂ©veil. Dieu l’a dit! Dieu tient Sa promesse.

            De mĂȘme que Dieu tient Sa promesse quant Ă  Ses bĂ©nĂ©dictions, Dieu tient Sa promesse quant Ă  Son Jugement. Nous devons recevoir le jugement ou les bĂ©nĂ©dictions. Nous devons avancer ou reculer. Nous devons aller avec Lui ou aller seul. Personne ne peut y aller avec cela. Tenez-vous-en Ă  Sa Parole.

51        Je peux penser Ă  un trĂšs bon ami Ă  moi, qui est dĂ©jĂ  dans la Gloire aujourd’hui; oh! un brave frĂšre bĂ©ni, un homme saint, rempli du Saint-Esprit, du nom de Paul Rader. Une fois, lĂ -bas sur la cĂŽte ouest, juste avant sa mort, vous connaissez son tĂ©moignage. C’est son cantique, qu’il a Ă©crit, Crois seulement, qui a Ă©tĂ© pour moi l’invitation Ă  monter Ă  la chaire. Je me demande si Paul, dans la Gloire, peut entendre ce vieux cantique ĂȘtre chantĂ© par des milliers et des milliers, et dans les diffĂ©rentes langues. Comment aurait-il pu se douter que ce pauvre jeune homme assis devant lui lĂ -bas, avec des chaussures usĂ©es aux pieds, et mĂȘme pas de cravate, les cheveux qui avaient besoin d’une coupe, que Dieu me permettrait de porter ce cantique dans le monde entier! Dieu tient Sa Parole.

            «Moi, l’Eternel, Je L’ai plantĂ©e; Je L’arroserai jour et nuit, a-t-Il dit, de peur qu’on ne L’arrache de Ma main.»

52        On peut avoir l’impression qu’elle est en train de couler, mais elle ne coulera jamais. Oh! la petite barque cette nuit-lĂ , alors que tout espoir s’était envolĂ©, elle Ă©tait ballottĂ©e, il semblait que la derniĂšre heure avait sonnĂ©. Mais, tout Ă  coup, Quelqu’Un est arrivĂ©, en marchant sur les eaux, tout aussi calmement. Il est toujours lĂ . Il n’est jamais en retard. Un coup de plus, et la barque aurait coulĂ©. Mais Il est toujours lĂ . Certainement.

            Ce jour-lĂ , lĂ -bas Ă  Babylone, quand les enfants hĂ©breux entraient dans la fournaise ardente, on aurait dit que c’était vraiment la fin. Mais, juste quand ils y sont entrĂ©s, «Quelqu’Un qui Ă©tait semblable au Fils de Dieu» se tenait Ă  leur cĂŽtĂ©. Il est toujours lĂ . Il n’est jamais en retard. Il tient Sa Parole. «Je serai avec vous.»

            «Quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal», a dit David. Il est toujours lĂ .

            Il tient Sa promesse. Il est fidĂšle, Ă©ternellement. Il ne peut pas faillir. Sa Parole ne faillira jamais. «Les cieux et la terre passeront, mais Mes Paroles ne passeront jamais.»

53        Paul a dit qu’une fois, il–il se dĂ©battait. Il Ă©tait quelque part dans les Ăźles et il avait de la fiĂšvre. Il Ă©tait presqu’à cent miles [160 km] d’un mĂ©decin, dans les marais. Dans le marais, il a attrapĂ© la fiĂšvre bilieuse hĂ©moglobinurique, ce qui signifie une mort soudaine. Il s’est mis Ă  faire noir. Il a dit Ă  sa fidĂšle petite Ă©pouse, il a dit: «Tiens-toi ici, Ă  mes cĂŽtĂ©s, chĂ©rie, et prie. Il commence Ă  faire tellement noir dans la chambre, mais», il a dit: «Je mets ma foi en Dieu.» Il a dit: «Peu m’importe ce qui peut arriver. Je crois Dieu. Je m’en tiendrai juste Ă  ça.» Il a dit: «Reste ici et prie, chĂ©rie.» Et elle a priĂ©. Et il faisait plus noir, il a dit: «ChĂ©rie, il fait plus noir dans la chambre. Mais, oh! je me sens en paix.»

            Et, au bout d’un moment, il faisait tellement noir, il a perdu connaissance. Il a eu un rĂȘve. Il pensait qu’il rĂȘvait. Il Ă©tait de retour dans l’Oregon, d’oĂč il venait, et il coupait des arbres. Et le patron a dit: «Paul, va lĂ  au sommet de la montagne me couper un arbre de tant de centimĂštres de diamĂštre, et de tant de mĂštres de longueur, et apporte-le-moi.»

            Il a dit: «D’accord, Patron. Je vais le faire.»

            Il est montĂ© lĂ -haut, et il a abattu son petit arbre, et il a plantĂ© sa hache dedans, il s’est penchĂ© pour l’empoigner, et il n’arrivait tout simplement pas Ă  le soulever. Il... Il a dit: «J’ai perdu ma force. Je ne peux pas aller plus loin. J’ai perdu ma force. Oh, a-t-il dit, me voilĂ , un homme costaud; je pĂšse plus de deux cents livres [86 kg]. J’ai un dos bien musclĂ©. Oh, a-t-il dit, il me suffisait de serrer les genoux, d’empoigner un rondin de presque n’importe quelle taille, et je le soulevais pour qu’ils mettent les chaĂźnes dessous.» Il a dit: «Et ici, ça, une petite branche, pas plus grosse que ça, et je n’ai pas rĂ©ussi Ă  la soulever.» Il a dit: «Je me suis dĂ©menĂ©, et j’ai essayĂ©, jusqu’à ce que je n’ai plus de force du tout. Oh! a-t-il dit, alors je me suis dit: ‘Qu’est-ce que je peux faire?’» Il a dit: «Je me suis assis, adossĂ© Ă  un arbre.» Il a dit: «Oh! je suis si triste. Mon patron veut ce petit arbre, lĂ -bas, et je ne suis mĂȘme pas assez homme pour l’emmener en bas.»

54        Oh! c’est ce que notre Patron veut. Il veut une Eglise sans tache, sans ride. Il veut un groupe de gens lavĂ©s par le Sang. Il veut un peuple qui est ferme, qui s’en tiendra Ă  Sa Parole, et qui dira: «Ça, c’est la VĂ©ritĂ© Ă©ternelle de Dieu. Elle est pour moi, et je La crois.»

            Et il a dit, pendant qu’il Ă©tait assis lĂ , il Ă©tait adossĂ© Ă  un arbre, et il pleurait. Et il a dit qu’il a entendu parler la voix de son patron. Il a dit: «Paul?»

            Il a dit: «Oui, Patron, me voici. Mais j’ai perdu toute ma force. Je ne peux vraiment plus aller plus loin. J’ai essayĂ© de le faire, j’ai essayĂ© de t’obĂ©ir et de faire ce que tu m’as dit de faire, mais je n’arrive tout simplement pas Ă  soulever cette chose-lĂ  du sol.» Il a dit: «Je me suis dĂ©menĂ©. J’ai essayĂ©. J’ai tout fait.»

            Je me demande si ce n’est pas lĂ  l’attitude de bien des prĂ©dicateurs sincĂšres aujourd’hui, qui ont dĂ©sirĂ© ardemment voir une Ă©glise bĂątie, sans tache ni ride, voir les promesses de Dieu manifestĂ©es. Nous nous sommes dĂ©menĂ©s, nous nous sommes efforcĂ©s, nous avons criĂ©, nous avons pleurĂ©, nous nous sommes enrouĂ©s Ă  force de prĂȘcher, et la tĂȘte sur l’oreiller nous avons pleurĂ©. «Ô Dieu, comment se fait-il que juste au moment oĂč on se remet d’aplomb, le diable arrive, et il casse tout, il dĂ©molit tout, il renverse tout ce qu’on a? Que peut-on faire quand on voit ces gens qu’on aime tant, qui sont dispersĂ©s et qui partent de tous cĂŽtĂ©s comme ça?»

55        Et il a dit que lorsqu’il a entendu la voix de son patron, il s’est dit: «C’est bizarre. Je n’ai jamais entendu ma voix parler... mon patron me parler si gentiment.»

            Et il a dit: «Quand je me suis retournĂ©, c’était mon vrai Patron. C’était mon MaĂźtre, mon Sauveur.»

            Il a dit: «Paul, tu es en train de te crever. Ça ne te servira Ă  rien.» Il a dit: «Paul, ne vois-tu pas ce petit cours d’eau qui coule lĂ -bas?»

            Il a dit: «Oui.»

            Il a dit: «Tu n’as qu’à le faire tomber dedans. Monte dessus et chevauche-le jusqu’au camp. Ça descend jusqu’au camp.»

            Il a dit: «Je me suis levĂ© d’un bond, j’ai roulĂ© le rondin jusque dans l’eau, et j’ai enfourchĂ© le rondin. J’ai descendu le rapide, en criant Ă  tue-tĂȘte, en criant: ‘Je chevauche dessus! Je chevauche dessus! Je chevauche dessus!’»

            Et quand il est revenu Ă  lui, il Ă©tait en plein milieu de la piĂšce. Et sa femme criait Ă  tue-tĂȘte. Il Ă©tait au milieu de la piĂšce, il disait: «Je chevauche dessus! Je chevauche dessus! Je chevauche dessus!»

56        Et, frĂšre, soeur, je sais que les Ă©preuves sont dures. Je prends de l’ñge, et j’ai prĂȘchĂ©, j’ai fait tout ce que j’ai pu. J’en suis arrivĂ© au point oĂč je vois que je ne peux rien faire de plus. J’ai tout simplement dĂ©posĂ© tout cela dans les mains du Seigneur JĂ©sus, et je chevauche. Je chevauche la promesse de Dieu: «Moi, l’Eternel, Je L’ai plantĂ©e; Je L’ai arrosĂ©e jour et nuit, de peur qu’on ne L’arrache de Ma main.» L’Eglise de Dieu demeurera pour toujours. La Parole de Dieu tiendra bon, parfaitement, n’importe oĂč. Que des royaumes naissent, que des bombes atomiques tombent, que l’AmĂ©rique rĂ©trograde, quoi qu’il arrive. Ceci est Sa Parole. Il La tient. Et je La chevauche. Je La crois de tout mon coeur. Prions.

57        Cher JĂ©sus, oh! quelle chevauchĂ©e! Voguant sur les ondes de la joie, suivant le courant de l’allĂ©luia. Oh! nous chevauchons, simplement dessus! Tu as promis. Toutes Tes promesses sont vraies. Et nous savons qu’elles rendent toutes tĂ©moignage qu’elles sont vraies. Et, tout au long des Ăąges, nous avons vu cette vieille Bible sacrĂ©e s’ouvrir Ă  nous. Et maintenant la grande heure approche, l’heure de minuit.

            Seigneur, de grands et saints ministres de l’Evangile ont parcouru le pays, prĂȘchant, pleurant, buvant de l’eau plate, persĂ©cutĂ©s, chassĂ©s Ă  droite et Ă  gauche, expulsĂ©s des villes, emprisonnĂ©s, on s’est moquĂ© d’eux, on les a mĂ©prisĂ©s, on les a ridiculisĂ©s, privĂ©s de nourriture.

            Mais l’Eglise a continuĂ© Ă  avancer, car Ta Parole dit: «Sur ce Rocher Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront jamais contre Elle.»

58        Et nous chevauchons aujourd’hui le Rocher, la VĂ©ritĂ© Ă©ternelle de Dieu rĂ©vĂ©lĂ©e concernant le Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est sur ce Rocher solide que l’Eglise se tient aujourd’hui. Les athĂ©es, les communistes, les Ă©lĂ©ments de cette terre se sont Ă©levĂ©s, et ils ont frappĂ©, et ils ont lancĂ© des assauts, mais Elle est bĂątie sur ce Rocher solide.

            Le diable a envoyé–envoyĂ© des critiqueurs. On se moque d’elle. On la persĂ©cute. On la traite de tous les noms imaginables. Et on nous a molestĂ©s, nous avons Ă©tĂ© testĂ©s et Ă©prouvĂ©s, et, oh! tout le reste. Mais, ĂŽ Dieu, comme JosuĂ© et Caleb d’autrefois, nous continuons Ă  dire que nous nous en tenons Ă©ternellement Ă  la Parole de Dieu. Il tient Sa promesse. Il a dit qu’Il le ferait, et nous le croyons.

            Et que chaque individu ici ce matin voie clairement maintenant ce que cela veut dire, que maintenant, maintenant, nous chevauchons Ceci. Un jour nous arriverons au camp, lĂ  oĂč les saints sont campĂ©s sur la surface de la terre. Dieu et Ses enfants se rĂ©jouiront pour toujours. Accorde-le, Seigneur.

59        Et, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, les yeux fermĂ©s, dans ce tabernacle ce matin, je me demande si, au Nom de Christ, si quelqu’un aurait le courage de dire: «FrĂšre Branham, aujourd’hui, Ă  l’instant mĂȘme, dans cette Ă©glise, je lĂšve maintenant les mains vers Christ, pour dire: ‘A partir d’aujourd’hui, je chevaucherai Ta Parole, Seigneur. Je m’en tiendrai Ă  cela, j’accepterai Christ comme mon Sauveur; je n’essaierai jamais de faire des choses pour chercher Ă  mĂ©riter mon salut. Je croirai simplement au Seigneur JĂ©sus et je L’accepterai, et je Le laisserai placer dans mon coeur ce profond amour divin, et la paix qui surpasse toute intelligence. Je m’attendrai au Saint-Esprit, pour que Lui me donne... Une fois, je me suis levĂ© et j’ai cru que je pouvais y arriver, mais je me suis rendu compte que je ne pouvais pas.» C’est sĂ»r, vous n’y arriverez jamais. Mais, si vous restez seulement lĂ  assez longtemps pour que Lui le fasse, alors ça restera lĂ , alors ce sera ancrĂ©.

            Mais si c’est vous qui essayez de le faire, vous allez Ă©chouer; et vous Ă©chouerez forcĂ©ment. VoilĂ  la raison pour laquelle vous avez vos hauts et vos bas, et que vous ĂȘtes tantĂŽt dedans et tantĂŽt dehors», et toutes ces choses que vous faites. C’est parce que vous essayez de le faire. Vous dites: «Oh! je crois que ça va bien pour moi maintenant.» Ce n’est pas ça. Ce n’est pas–ce n’est pas ça. Non. C’est le Saint-Esprit qui entre. Il s’installe. Il ĂŽte toutes les vieilles racines d’amertume, la colĂšre, le tempĂ©rament colĂ©rique, la jalousie, l’amour du monde, et tout. Il ĂŽte tout ça de vous, et alors vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature.

60        Voulez-vous lever la main, et dire: «Ô Christ, fais de moi ce genre de chrĂ©tien lĂ  ce matin.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Et, que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. «Fais de moi ce genre de chrĂ©tien lĂ  ce matin. Je veux ĂȘtre comme JĂ©sus. Je veux que toutes les racines d’amertume soient ĂŽtĂ©es de mon coeur.» Eh bien, beaucoup d’entre vous ont levĂ© la main. Maintenant, juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes, si de tout votre coeur vous voulez, maintenant, pas–pas juste imaginer, mais croire que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, se tient juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, et qu’Il ĂŽtera de vous cette vieille amertume, ce qui fera de vous ce que vous dĂ©sirez tant ĂȘtre, Il le fera juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Il fera cette opĂ©ration dans votre hĂŽpital, si seulement vous Le laissez faire.

Car tout est possible, crois seulement.
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement;
Crois seulement...

            Continuez simplement Ă  prier. Seigneur... Souviens-toi, mon enfant, il s’agit de ton Ăąme. Il se pourrait que vous ne soyez pas Ă  une autre rĂ©union, tout... ceci pourrait ĂȘtre la derniĂšre. Laissez Dieu le faire tout de suite.

61        Vous dites: «FrĂšre Branham, devrais-je venir Ă  l’autel?» Si vous voulez, bien sĂ»r. Si vous ne voulez pas, restez juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes.

            Croyez-le tout simplement. «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» C’est ça.

            Si vous voulez venir Ă  l’autel pour prier, il est ouvert Ă  tous. Si vous voulez rester lĂ  oĂč vous ĂȘtes pour prier, c’est votre Ăąme Ă  vous. Cela dĂ©pend de vous.

            Le temps est proche, frĂšre. L’Eglise est presque complĂšte. Le vieux ruisseau est boueux. Nous avons pĂȘchĂ© Ă  la seine, et nous avons pĂȘchĂ©, et nous avons mis lĂ -bas nos vieux plombs pour la pĂȘche, si bien que c’est devenu boueux. Il y a trop de cochons dans la mare bourbeuse. Elle est boueuse.

            En tant que prĂ©dicateur, mon sentiment est que si Dieu va le faire, il faudra vraiment que ce soit Dieu qui le fasse. Moi, je ne peux pas. Donc, ça dĂ©pend de vous. VoilĂ  la Parole, voilĂ  la VĂ©ritĂ©, vous La voyez s’ouvrir ici mĂȘme devant vous. La fin est proche. JĂ©sus pourrait venir d’un moment Ă  l’autre. Il se pourrait mĂȘme que les Etats-Unis ne soient plus lĂ  avant le coucher du soleil ce soir. On pourrait larguer cinq mille bombes atomiques d’un seul coup, d’ici une heure, il ne resterait mĂȘme plus un seul ĂȘtre vivant sur la terre. Si vous voulez... ça dĂ©pend de vous maintenant. Pensez-y maintenant, pendant que nous prions.

62        Cher PĂšre cĂ©leste, en concluant cette Parole, alors que je referme les pages, le Message est maintenant scellĂ©. La Venue du Seigneur approche. Plusieurs personnes dans ce bĂątiment, ce matin, ont levĂ© la main, pour dire: «Je veux devenir un chrĂ©tien. Je veux ĂȘtre un vrai, un vrai serviteur de Dieu nĂ© de nouveau.»

            Seigneur, il y a peut-ĂȘtre bien des annĂ©es que Tu traites avec leur coeur. Tu–Tu le leur as dit. Ta grĂące est encore lĂ  pour les toucher. Leur cas n’est pas encore complĂštement dĂ©sespĂ©rĂ©. Certains sont dĂ©jĂ  arrivĂ©s au point oĂč ils n’en ont plus aucun dĂ©sir. Il y a un an, ils levaient la main, ils disaient: «Eh bien, j’aimerais ĂȘtre un chrĂ©tien.» Maintenant ils se sont trop Ă©loignĂ©s; maintenant ils ne ressentent plus cela, c’est presque terminĂ©! Et on dirait que c’est la tendance gĂ©nĂ©rale dans le pays; Ă  entendre les grands Ă©vangĂ©listes qui ont parcouru les nations, ils ont tĂątĂ© le terrain. Ils ont tout fait. Ils ont organisĂ© des groupes. Ils ont rendu visite aux foyers des gens qui avaient levĂ© la main pour dire qu’ils allaient essayer. Alors que des milliers et des milliers prenaient le dĂ©part, deux ou trois seulement tenaient bon. Eh bien, c’est terminĂ©, Seigneur. C’est terminĂ©, ĂŽ Dieu. Nous sommes fichus.

            Ô PĂšre, je sais que Tu as dit que «tous ceux qui–ceux qui viendraient Ă  Christ, Tu les garderais». Et je le crois de tout mon coeur. Et je le crois, Seigneur, que Tu garderas ceux dont le coeur et l’esprit s’appuient sur Toi.

63        Et je Te remercie, Seigneur, pour l’Eglise, et pour les saints du Dieu vivant qui sont dans cette Eglise, ce glorieux Corps spirituel!

            Mais, ĂŽ Dieu, combien mon coeur frĂ©mit pour ceux qui sont en dehors de Cela, sachant qu’ils voient l’écriture sur la muraille, qu’ils voient les grands Ă©vĂ©nements qui se produisent, les poteaux indicateurs. Et l’AmĂ©rique, malgrĂ© tout ça, est remplie de plaisanteries grossiĂšres, et d’émissions de tĂ©lĂ©vision et de radio non censurĂ©es, et de magazines d’histoires sentimentales, et de moqueurs, et de railleurs, et de divertissements Ă  grande envergure, et d’évangĂ©lisation Ă  la Hollywood, et ĂŽ Dieu, cela–c’est...

            Minuit est en train de sonner, c’est vrai. Elle est prĂȘte Ă  partir. Et qu’est-ce que je peux faire, Seigneur? J’ai attendu; j’ai pleurĂ©; j’ai suppliĂ©. Je–je... C’est vraiment Ă  toi d’agir maintenant, Seigneur. Je–je... C’est tout ce que je peux faire. Je l’ai prĂȘchĂ©. Je vais simplement m’en tenir Ă  la Parole, Seigneur. J’essaie de chevaucher jusqu’au camp maintenant. Il n’y aura plus beaucoup de temps.

            Maintenant, ĂŽ Dieu, pour ces gens qui ont le coeur sincĂšre aujourd’hui. Ô Dieu, fais quelque chose pour eux Ă  l’instant mĂȘme. Qu’ils deviennent Tes enfants Ă  partir d’aujourd’hui.

            GuĂ©ris les malades qui sont au milieu de nous, Seigneur. RĂ©tablis-les. RamĂšne les rĂ©trogrades qui sont froids, Seigneur. Fais-leur savoir qu’ils sont simplement... Ils jouent sur un terrain trĂšs dangereux. BientĂŽt ils ne seront plus lĂ , ce sera trop tard alors. Que Ton Esprit traite puissamment avec nous maintenant, accorde-le. Au Nom de Christ. Amen.

64        Aux jeunes, je dirai ceci. Si je pouvais... Ce matin, aprĂšs un anniversaire hier, quarante-huit ans dans cette vie. J’en ai consacrĂ© vingt et quelques, environ vingt-quatre ans, au Seigneur JĂ©sus. J’étais un jeune homme d’environ vingt-trois ans quand je–j’ai commencĂ© Ă  prĂȘcher l’Evangile.

            Le seul regret que j’ai, si j’en ai, le seul regret... si je pouvais appuyer sur un bouton, ce matin, et retourner Ă  cet–à cet Ăąge formidable d’environ seize ou dix-sept ans, je ne voudrais le faire que pour une seule chose, c’est pour servir Christ. VoilĂ  ce que ça reprĂ©sente: servir Christ. Et Dieu, qui connaĂźt mon coeur, sait que c’est la vĂ©ritĂ©, uniquement pour servir Christ.

            Je n’ai jamais vu quoi que ce soit, ou pensĂ© Ă  quoi que ce soit, qui serait comparable Ă  cette ancre bĂ©nie: Christ dans mon coeur. Je ne connais rien d’autre. J’ai parcouru les mers. J’ai volĂ© dans les airs. J’ai vu tous les sites remarquables du monde. J’ai vu les sept mystĂšres du monde, ou plutĂŽt, les sept merveilles du monde. J’ai vu presque tous les flancs de montagnes du monde. J’ai... Je suis un chasseur, j’ai chassĂ© dans toutes sortes de pays. J’ai tout fait. J’ai pĂȘchĂ©. J’ai montĂ© des chevaux. J’ai travaillĂ© dans un ranch. J’ai fait tout ce que j’étais capable de faire, Ă  ma connaissance. Et je dirai ceci: tout cela rĂ©uni n’équivaut pas Ă  un petit grain de l’amour du Seigneur JĂ©sus-Christ.

65        Qu’est-ce que je pourrais faire? Qu’est-ce que... Oh! oui, c’est bien comme les gamins ici. J’ai eu mes petites amies, et je me suis lissĂ© les cheveux. Et j’abaissais le pare-brise de ma voiture, et je sortais avec ma petite amie. Je me disais... Mais ça ne satisfaisait vraiment pas. Il y a quelque chose qui vous manque, tout le temps.

            J’ai vu une jeune fille avec de beaux yeux bruns, et ça... Vous savez comment vous vous sentez, vous les jeunes. Je pensais que c’était vraiment ça la chose. «Si seulement je pouvais sortir avec cette jeune fille, vraiment, ça me... ça me–ça me dĂ©barrasserait vraiment de toutes mes inquiĂ©tudes. Ça–ça serait vraiment rĂ©glĂ©.» Je sortais avec elle, mais au bout de quinze minutes avec elle, je cherchais quelqu’un d’autre. Ça ne satisfait vraiment pas.

66        Oh! il n’y a rien. Mais cette heure bĂ©nie! BĂ©ni soit Son Nom! LĂ -bas, dans une espĂšce de vieux hangar Ă  charbon, derriĂšre le bĂątiment, Ă  genoux sur un vieux sac de toile, dans une allĂ©e, lĂ  je me suis agenouillĂ© sur le sol mouillĂ© et j’ai dit: «Seigneur JĂ©sus, peux-Tu faire quelque chose pour moi?» C’est alors qu’une paix qui surpasse toute intelligence, il y a vingt-quatre ans de ça, s’est ancrĂ©e ici dans mon coeur. Et ça vaut tout ce que le monde entier peut contenir. Je n’ai jamais rien vu qui soit comparable Ă  cela.

AprĂšs ĂȘtre passĂ© par de nombreux dangers, peines et piĂšges
C’est la grñce qui m’a conduit jusqu’ici;
C’est la grñce qui m’amùnera au bout.

67        Je Lui ai fait confiance Ă  l’heure de la maladie et des accidents. Je Lui ai fait confiance quand les avions tournoyaient dans l’orage, et qu’on ne savait pas... Je disais: «Seigneur JĂ©sus, en as-Tu fini avec moi? Si ce n’est pas le cas, redresse cet avion.» Et je le voyais se remettre aussitĂŽt dans une bonne position...?...

            Je me suis trouvĂ© dans des cliniques, oĂč les meilleurs mĂ©decins du pays, pour... Ils m’examinaient et disaient: «Il ne lui reste plus que quelques minutes Ă  vivre; il s’en va.» Et alors qu’on me donnait les meilleurs mĂ©decins qu’on pouvait trouver, je disais: «Seigneur JĂ©sus, en as-Tu fini avec moi?» Et tout Ă  coup, je revenais Ă  moi et j’étais rĂ©tabli. Certainement.

            Oh! grĂące Ă©tonnante de notre Dieu. Combien doux est ce son. Combien j’aurais souhaitĂ© avoir les langues qui pourraient expliquer ce que c’est. C’est trop glorieux pour la pensĂ©e humaine. Croyez-moi. N’acceptez pas un substitut, mon ami. N’acceptez pas un substitut. Ne vous mettez simplement pas Ă  dire: «Eh bien, je–je fais ceci. Je–je vais vous dire, je suis une trĂšs bonne personne.» Ne vous reposez pas lĂ -dessus. Ne faites pas ça. Restez lĂ  jusqu’à ce que Quelque Chose vous touche, et enlĂšve tous les pĂ©chĂ©s, et donne un baiser lĂ , qui brĂ»lera simplement en vous. Et quand les Ă©preuves arrivent, vous n’avez pas Ă  vous demander «si je vais y arriver», il y a Quelque Chose lĂ  qui tient bon.

68        Et en tant qu’un homme d’ñge mĂ»r maintenant, je dois m’arrĂȘter lĂ -dessus, rĂ©flĂ©chir au fait qu’un de ces jours, je devrai partir. Si JĂ©sus tarde, je devrai partir. Je ne sais pas comment ça se passera quand j’arriverai au bout du chemin. Je ne sais pas. Je ne repose pas mon espoir sur le fait que j’ai prĂȘchĂ©. Non, monsieur. Non, je ne repose pas mon espoir sur les choses que j’ai faites. Ô Dieu, non. Oh, loin de moi cette idĂ©e. J’ai fait des choses depuis que je suis prĂ©dicateur, j’ai Ă©tĂ© nĂ©gligeant, et j’ai fait ceci et cela. Je ne veux pas m’y fier, pas dans cela. Non, monsieur. Je ne veux pas dire: «Seigneur, j’ai gagnĂ© un million d’ñmes pour Toi.» Ça n’a rien Ă  voir, absolument rien. La seule chose en laquelle je me confie, c’est Sa grĂące, Sa promesse. Seigneur, Tu as dit... Quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal. Tu as dit: «Je ne te dĂ©laisserai point, et Je ne t’abandonnerai point.» Quand je presserai cet oreiller, et que la sueur froide de la mort ruissellera sur mon front, Tu seras lĂ . Aussi sĂ»r que je suis ici devant vous, Il sera lĂ .

69        Quand j’aurai prĂȘchĂ© mon dernier sermon, que j’aurai fermĂ© ma Bible et que je m’éloignerai pour la derniĂšre fois, que le travail sera terminĂ©, Il sera lĂ . Oui, monsieur. Et aussi sĂ»r que je crois qu’Il va venir, quand Il reviendra, j’y serai aussi. Oui, monsieur. Non pas parce que je le mĂ©rite; c’est parce que Lui l’a mĂ©ritĂ© pour moi. Et je l’accepte en me fondant sur Sa Parole Ă©ternelle. Et c’est ce qui me fait savoir qu’il s’est passĂ© quelque chose. Il s’est passĂ© quelque chose. Ça ne dĂ©pend pas du bruit que je peux faire, ni de la belle maniĂšre dont je peux dire... J’aurais beau ĂȘtre le plus grand prĂ©dicateur du monde, j’aurais beau avoir ressuscitĂ© les morts, quoi que j’aie pu faire, ça n’a rien Ă  voir. C’est parce qu’il s’est passĂ© quelque chose. Il s’est passĂ© quelque chose, ici Ă  l’intĂ©rieur. Cela a ĂŽtĂ© de mon coeur toute la jalousie, l’amertume, et la mĂ©chancetĂ©, et tout. Et maintenant, je L’aime, simplement, jour et nuit. Il s’est passĂ© quelque chose. Je dĂ©sire Le voir un jour. Je dĂ©sire la mĂȘme chose pour vous.

70        Petite Ă©glise, alors que vous luttez maintenant pour le Royaume de Dieu, ne faiblissez jamais en ce jour-ci. Si vous faiblissez, repentez-vous au plus vite. Reprenez tout de suite votre position. Voyez? Si vous vous faites mal Ă  l’orteil, ne tombez pas. Si vous tombez, relevez-vous. Relevez-vous. Oh! la la! Relevez-vous. Certainement.

            Si donc vous avez commis une erreur, alors ces rĂ©unions de rĂ©veil que nous aurons prochainement... Vous ĂȘtes retournĂ© en arriĂšre, vous vous ĂȘtes refroidi et ĂȘtes devenu indiffĂ©rent, attendez... Prenez votre Bible. Allez dans le champ de pommiers quelque part. Retirez-vous quelque part, et dites: «Ô Dieu, me voici maintenant. Je suis dĂ©solĂ© de cette chose-lĂ .»

            Vous allez recevoir une correction pour ça, n’oubliez pas. Oui, certainement. Vous rĂ©colterez ce que vous aurez semĂ©. Oui, monsieur. Mais, quoi que vous fassiez, recevez votre correction ici. Relevez-vous directement, redressez-vous, et dites: «PĂšre, me voici. Corrige-moi comme bon Te semblera, Seigneur. Me voici.» C’est exact. Et, repartez avec un «allĂ©luia» dans le coeur. Si Dieu vous administre une correction, dites simplement: «Oui, Seigneur. Je l’ai entiĂšrement mĂ©ritĂ©e.» Continuez simplement Ă  avancer. Dieu vous mĂšnera Ă  bon port. Ce sera terminĂ© un de ces jours.

71        Je pense Ă  ce bon vieux cantique que frĂšre Neville et les autres chantaient autrefois: «J’en aurai bientĂŽt fini avec les soucis et les Ă©preuves.» Oui, c’est vrai.

            Combien L’aiment? Levez la main. TrĂšs bien. Donne-nous la note: GrĂące Ă©tonnante. Que tout le monde...?... Doucement, maintenant.

GrĂące Ă©tonnante, ĂŽ quel doux son
Qui sauva un vil comme moi;
J’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©,
J’étais aveugle, mais maintenant je vois.

Ce fut la grĂące qui enseigna la crainte Ă  mon coeur
Et la grùce a Îté mes peurs;
Combien précieuse parut cette grùce
A l’heure oĂč j’ai cru.

            Tous ensemble, maintenant.

Quand nous aurons passé mille ans là
Brillant comme le soleil,
Nous aurons plus de temps pour louer Dieu
Que lorsque nous avions commencé.

72        J’entendais le vieux Doc Davis autrefois, et beaucoup d’autres. Et j’ai entendu beaucoup de vieux saints, quand ils arrivaient au bout du chemin, aprĂšs avoir passĂ©... quand leur ministĂšre Ă©tait arrivĂ© Ă  maturitĂ©. Je les ai entendus parler de comment ils se sentaient. Je commence seulement Ă  m’en rendre compte maintenant. Amen. Je commence seulement Ă  m’en rendre compte. Oh! comme... Que c’est merveilleux!

            A quoi est-ce que je m’accrocherais aujourd’hui? OĂč irais-je? OĂč allez-vous? Amen. Que ferais-je? OĂč... Qu’est-ce qui m’arriverait aujourd’hui, n’eĂ»t Ă©tĂ© Christ? OĂč ancrerais-je mes espĂ©rances? Je serais fou. Quand je vois ce qui est sur le point d’arriver, de savoir que ce serait comme ça pour toujours, oh! la la! qu’est-ce que je ferais?

            Mais, oh! je suis si heureux. Je suis si heureux que c’est seulement l’aube du jour. Nous sommes seulement dans un rĂȘve. Nous allons bientĂŽt nous rĂ©veiller. Oh! c’était comme dans un cauchemar, dont on sort pour se retrouver au printemps d’une jeunesse Ă©ternelle, une santĂ© Ă©ternelle, une joie Ă©ternelle, une paix Ă©ternelle. N’est-ce pas merveilleux? Il est si rĂ©el!

73        Je me demande: Combien ici sont malades maintenant et voudraient qu’on prie pour eux? Levez la main. TrĂšs bien. Je veux vous dire ce qui est arrivĂ© la semaine derniĂšre. Des choses absolument extraordinaires sont arrivĂ©es au cours de la rĂ©union; sur l’estrade, bien entendu. Et j’ai... je suis en train d’entrer dans un–un genre de chose, qui semble simplement plus grand qu’auparavant.

            Je suis venu sur l’estrade, et Dieu a donnĂ© un don de–un don prophĂ©tique, qui peut... C’est indiscutable. Je peux vous le prouver ici mĂȘme. Voyez? C’est indiscutable. Mais je vois qu’il ne fait pas le travail comme il faudrait, parce que ce n’est qu’un don. Et, autre chose, il s’agit d’un individu, vous voyez. Ça se rapporte Ă  un individu, par l’entremise d’un don.

74        Mais l’autre jour, j’ai fait quelque chose, j’ai essayĂ© d’amener les gens d’Oakland, juste Ă ... oĂč le... au grand stade, lĂ -bas. J’ai dit: «Seulement Sa PrĂ©sence», et je m’en suis tenu strictement Ă  la Parole. Et j’ai rĂ©ussi Ă  amener les gens... Vous savez quoi? Il y a eu plus de guĂ©risons, je crois, que tout ce que j’ai vu jusqu’à prĂ©sent, au cours d’une seule rĂ©union, hormis les grandes rĂ©unions, comme en Afrique, et partout comme ça, mais par rapport au nombre de personnes prĂ©sentes. Les gens reconnaissaient simplement la PrĂ©sence de Dieu Ă  la rĂ©union, ils restaient simplement assis lĂ  et ils entraient dans la PrĂ©sence de Dieu. Et les gens se levaient, guĂ©ris; des yeux qui louchaient Ă©taient redressĂ©s. Et, oh, il...

            Je crois qu’il viendra un temps oĂč... Paul a dit: «La prophĂ©tie prendra fin, les langues cesseront.»

75        Je crois qu’il viendra un temps oĂč, quand les saints se rĂ©uniront comme ceci, un esprit d’amour envahira tout simplement l’auditoire. Et tout simplement, toutes les personnes prĂ©sentes, tout ce qui est mal sera ĂŽtĂ© d’eux. Il y aura une telle PrĂ©sence du Saint-Esprit...

            Je crois que... Bien que, maintenant, nous devions leur imposer les mains et prier pour eux, il s’agit d’un contact, peut-ĂȘtre, d’un prĂ©dicateur qui est oint et qui leur impose les mains, simplement pour une bĂ©nĂ©diction de Dieu. Mais je crois qu’il viendra un temps oĂč l’Eglise de Dieu sera tellement appelĂ©e Ă  sortir, comme ça, que les saints seront assis ensemble, et alors le Saint-Esprit entrera, simplement, et Il va simplement se mouvoir sur les gens, comme il en Ă©tait au jour de la PentecĂŽte. Voyez? Et qu’Il guĂ©rira les gens, tout simplement, et ressuscitera les gens, et des choses glorieuses... Je commence Ă  voir cela arriver. Parce que, je vais vous dire pourquoi.

76        Des hommes sont allĂ©s de l’avant avec des dons, c’est vrai. Je n’ai aucun doute Ă  exprimer lĂ -dessus. Je ne critique personne. Ce qu’ils croient, ça les regarde. Voyez-vous? Mais, j’ai vu des hommes dotĂ©s de grands ministĂšres, mais ils sont allĂ©s de l’avant, et ils en ont fait ni plus ni moins qu’une... Comment dire? Eh bien, je le dis avec respect et avec amour, et Dieu sait que c’est du fond du coeur. Voyez? Ils en ont fait plus une affaire pour s’amasser de l’argent. Vous voyez? Simplement rassembler des gens en voulant prĂ©senter quelque chose d’une grande envergure. Et peut-ĂȘtre que cet argent-lĂ , ils l’ont dĂ©pensĂ©, et... Eh bien, peut-ĂȘtre qu’il n’y a pas de mal, mais moi, il me semble...

            Les gens disent: «Eh bien, si la fin est proche, Ă  quoi l’argent sert-il aux gens?» Bien, vous-mĂȘme, Ă  quoi va-t-il vous servir? Voyez?

            Alors, ce qu’il faut, c’est apporter l’Evangile aux gens. Vous voyez? De prĂȘcher. Je crois que si seulement nous...

            Et les dons... Voyez-vous, les signes et... Bon, une personne peut venir ce matin, se tenir ici Ă  cette chaire, et opĂ©rer de grands miracles et des signes. Ça ne veut mĂȘme pas dire que cette personne-lĂ  est sauvĂ©e. Les dĂ©mons opĂšrent des signes et des prodiges. Certainement. Bien sĂ»r qu’ils le font. Et la Bible dit qu’ils feraient plus que ça au dernier jour. Eh bien, JĂ©sus a dit: «Plusieurs viendront Ă  Moi en disant: ‘Seigneur, n’ai-je pas chassĂ© des dĂ©mons par Ton Nom? Et n’ai-je pas fait ceci? Et n’ai-je pas fait cela, et toutes ces choses?’» Il a dit: «Je ne l’ai pas su. Retirez-vous de Moi, vous, ouvriers d’iniquitĂ©.» Voyez?

77        Je crois que l’heure vient... «A chacun la manifestation des dons a Ă©tĂ© donnĂ©e pour l’utilitĂ© commune.» C’est–c’est vrai. Je crois que les dons, c’est merveilleux, et nous en avons besoin et nous les respectons.

            Mais je crois que l’heure vient oĂč ce sera Ă  un niveau plus Ă©levĂ© que cela. Eh bien, aprĂšs que toutes ces choses auront disparu, c’est l’amour qui demeurera pour toujours. Voyez? C’est l’amour de Dieu... Nous serons simplement–nous serons simplement lĂ  Ă  prĂȘcher comme ceci, ou Ă  parler, et l’amour va simplement s’installer partout dans le bĂątiment. Fiou! Oh! la la!

            Voyez-vous? Aujourd’hui, c’est le jour de la prĂ©dication. Aujourd’hui, c’est le jour oĂč nous devons aller chercher les pĂ©cheurs et les faire sortir. Vous voyez ce que je veux dire? VoilĂ  Ă  quoi sert la prĂ©dication de la Parole, c’est pour les pĂ©cheurs, et pour les faire sortir. Eh bien, nous devons observer lĂ , et nous avons... Les signes et les prodiges s’accomplissent par l’imposition des mains et tout, parce qu’il s’agit de la prĂ©dication.

            Mais je crois que l’heure vient maintenant, oĂč elle est bientĂŽt... L’Eglise est sur le point d’ĂȘtre ancrĂ©e. Voyez?

78        Dieu n’aura pas un corps difforme. Il n’aura pas une main Ă  six doigts. Il n’y aura que cinq doigts Ă  la main. Le Corps de Christ ne sera pas difforme. Et quand la derniĂšre personne sera entrĂ©e dans le Corps de Christ, alors, c’est terminĂ©. C’est terminĂ©. Je ne sais pas qui sera cette personne. Il se pourrait que la personne de ce matin ait Ă©tĂ© la derniĂšre. Il se pourrait que vous ayez Ă©tĂ© la derniĂšre. Peut-ĂȘtre que lĂ -bas, en Afrique, aujourd’hui on fera entrer la derniĂšre. Mais, quand ce sera fait pour la derniĂšre personne, je veux dire... Vous aurez beau continuer Ă  prĂȘcher l’Evangile, mais il n’y aura pas de rĂ©action. Voyez-vous? Il n’y a pas de rĂ©action.

            Je parlais avec Billy Graham et les autres, alors qu’ils sont allĂ©s quelque part oĂč trente mille, vingt ou trente mille personnes s’étaient converties, un an plus tard, ils ne pouvaient plus en trouver vingt ou trente. Pensez donc. Pensez donc Ă  ça. Voyez?

            Eh bien, ça fait de moi un calviniste, tout Ă  fait. Voyez? Ce que Dieu a fait, Dieu l’a fait.

79        Maintenant, JĂ©sus n’est pas venu sur terre simplement pour dire: «Je vais envoyer des prĂ©dicateurs prĂȘcher un peu, parler aux gens de ce que J’ai fait, et peut-ĂȘtre que quelqu’un va avoir pitiĂ© de Moi et ĂȘtre sauvĂ©.» Dieu ne dirige pas Ses affaires comme ça.

            Dieu, lĂ , au commencement, savait exactement qui serait sauvĂ©. JĂ©sus est venu sauver ceux dont Dieu savait qu’ils seraient sauvĂ©s. Il ne voulait pas qu’ils soient perdus. Mais, pour ĂȘtre Dieu, Il savait qui serait perdu et qui serait sauvĂ©. C’est pourquoi Il pouvait prĂ©destiner. Non pas prĂ©destiner, Il–Il... d’av-... Par Sa prescience, Il pouvait planifier les choses, pour que toutes choses concourent Ă  Sa gloire. En effet, c’est...

            Le diable–le diable n’est ni omniprĂ©sent ni omnipotent. Pas plus qu’il ne connaĂźt la fin dĂšs le commencement. Seul Dieu connaĂźt cela. Ça, c’est un fait, Dieu est tout simplement ici en haut. Il sait. Le diable ne sait pas ce qui va arriver. Il ne sait pas ce qui va arriver. Tout ce qu’il sait, c’est qu’il est le diable. Et il fait simplement ce qu’il peut. Et partout oĂč il peut s’introduire, il le fait. Mais Dieu connaĂźt la fin. Amen. Alors, comme Dieu connaĂźt la fin, Il peut faire que tout concoure parfaitement Ă  Sa gloire. Amen. Oh! je L’aime. Oh! la la! la la! Voyez? Il est Dieu.

80        Alors, souvenez-vous, quand la derniĂšre personne dont le... Quand votre nom a-t-il Ă©tĂ© mis dans le Livre de Vie de l’Agneau? Hier? L’an dernier? Il y a deux ans? Non, monsieur. «Quand le monde a Ă©tĂ© crĂ©Ă©, votre nom a Ă©tĂ© mis dans le Livre de Vie de l’Agneau», c’est ce que la Bible dit. La Bible dit dans l’Apocalypse: «Et l’antichrist sĂ©duisit tous ceux qui habitaient sur la surface de la terre, dont les noms n’avaient pas Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau dĂšs la fondation du monde.» C’est Ă  ce moment-lĂ  que votre nom a Ă©tĂ© Ă©crit. Maintenant, la seule chose...

            Vous dites: «A quoi sert la prĂ©dication de l’Evangile, dans ce cas?»

            Eh bien, la Bible l’explique clairement. Voyez? Il a dit: «Le Royaume des Cieux est semblable Ă  un homme qui prit un filet et alla Ă  la mer, ou Ă  un lac. Et il jeta son filet dans la mer, et le ramena.» VoilĂ  ce qu’est la prĂ©dication de l’Evangile. Voyez? Il y a une mer entiĂšre. Les Etats-Unis sont un lac. Et les prĂ©dicateurs...

            Eh bien, je descends ici et je me tiens ici, Ă  Jeffersonville, Ă  ce coin-ci du lac. Je dis: «FrĂšre Neville, tu pĂȘches Ă  la seine?

            –Oui.

            –As-tu de bons rĂ©sultats?

            –Pas vraiment.

            –Eh bien, nous... je vais pĂȘcher Ă  la seine avec toi pendant un moment.» Et je jette mon filet, et il jette le sien. Et alors nous tirons, nous prĂȘchons. Nous le ramenons.

            Un groupe de gens s’avance, ils disent: «Oui, je veux accepter le Seigneur JĂ©sus.» TrĂšs bien.

            On regarde cela: «Qui parmi eux sont des poissons, qui?»

            –Je ne sais pas.» Voyez? Eh bien, je...

81        Maintenant, que vas-tu faire?

            –Eh bien, je pars en Californie. Le Seigneur m’a envoyĂ© en Californie. Juste... Je vais pĂȘcher Ă  la seine lĂ -bas pendant quelque temps.» J’y vais et je jette mon filet comme ceci, je l’enfonce. Mille cinq cents personnes viennent Ă  la fois. «Sont-ils tous sauvĂ©s?» Je ne sais pas. Les voilĂ . Je retire le filet. C’est le filet de l’Evangile. Certains d’entre eux, la Bible dit qu’il y avait toutes sortes de choses dans l’eau. Ils respiraient tous dans la mĂȘme eau, ils vivaient dans la mĂȘme eau. Pas vrai? Voyez? Il y avait des tortues d’eau douce, des tortues bourbeuses, des serpents, des grenouilles, des lĂ©zards, des poissons vidangeurs, et de vrais poissons.

            Or, ceux qui Ă©taient des poissons, quand le filet de l’Evangile les a attrapĂ©s, Ă©taient des poissons quand ils Ă©taient sur la rive. Ceux qui Ă©taient des tortues d’eau douce dans le filet de l’Evangile Ă©taient des tortues d’eau douce sur la rive. Ça ne tardera pas pour qu’ils retournent directement dans la boue. «Comme le cochon Ă  son bourbier, et le chien Ă  ce qu’il avait vomi», les voilĂ  repartis. Voyez? Mais, au commencement, ils Ă©taient des tortues d’eau douce, au dĂ©part. Ce n’est pas Ă  moi de dire qu’ils sont des tortues d’eau douce. Je ne sais pas. Je me contente de pĂȘcher Ă  la seine, vous voyez, et de ramener le filet. Mais, quand le dernier poisson sera sorti de l’eau, frĂšre, c’est terminĂ©.

82        Oh! le Seigneur Lui-mĂȘme viendra,

            Dira: «Le travail a Ă©tĂ© fait.»

            Peu aprĂšs, nous serons postĂ©s ailleurs.

            C’est exact. C’est exact. Oui, monsieur. Il dira: «Le travail a Ă©tĂ© fait, et c’est terminĂ©.» C’est fini, une fois que le dernier sera sorti.

            Il y a tout un tas de bourbiers Ă  cochons partout, et tout. Dieu fait sortir les poissons de lĂ  Ă  toute vitesse. Les prĂ©dicateurs arrivent de tous cĂŽtĂ©s, ils lancent les filets de part et d’autre. Nous nous prenons mĂȘme les uns les autres dans nos filets. Nous tirons de toutes nos forces, en pĂȘchant Ă  la seine. Elle est bientĂŽt prĂȘte. Il fera sauter le vieil Ă©tang un de ces jours, et ce sera fini pour lui. Mais le poisson ira vers les bonnes eaux claires lĂ -bas, oĂč ils auront la Vie Eternelle pour toujours. Amen.

83        Quand le dernier entrera... Oh! la la! Comment... Quel privilĂšge que Dieu dise: «Aimerais-tu ĂȘtre un poisson?» Amen. «Aimerais-tu ĂȘtre un poisson sur Ma table? Aimerais-tu venir, et ĂȘtre un mets sur Ma table?» Oh! la la!

            «Bien sĂ»r. Bien sĂ»r, Seigneur.» Voyez? Mais leur nature est celle du poisson. Voyez?

            Quand vous ĂȘtes chrĂ©tien, vous avez une nature de chrĂ©tien. Vous n’avez pas besoin de dire: «Eh bien, tu–tu–tu ne peux pas–tu ne peux pas fumer. Tu ne peux pas boire. Tu ne peux pas faire ceci.» Vous n’avez pas besoin de le dire. Ils ne le font pas de toute façon. Voyez? Leur nature est diffĂ©rente. L’Esprit de Christ est dans la personne, et Christ ne fait pas ces choses-lĂ . Voyez?

            Vous dites: «Tu dois aimer le Seigneur. Tu devrais aller Ă  l’église.» Vous n’avez pas besoin de dire ça Ă  ces gens-lĂ . Ils y vont de toute façon. Ils y iront Ă  pied sous la pluie. Ils iront... Ils braveront la mort pour aller Ă  l’église. Certainement. Ils aiment cela. Il faut absolument qu’ils y aillent, un point c’est tout. C’est leur vie. S’ils n’y vont pas, ils–ils ont l’impression d’ĂȘtre en train de pĂ©rir. Certainement. Oui, monsieur. Il faut absolument que vous y alliez.

84        Et chaque fois c’est tout simplement quelque chose qui brĂ»le dans votre coeur. Pas y aller pour vous disputer, pas y aller pour faire des histoires, mais y aller pour adorer...?... et pour rentrer chez vous rafraĂźchi. N’est-ce pas une vie merveilleuse? Combien ont expĂ©rimentĂ© cela? Faites voir votre main. Oh! grĂąces soient rendues Ă  Dieu.

            C’est juste. Gertie, chantons-le. «Paix!...

...paix! merveilleuse paix,
Descendant de notre PÚre céleste;
RĂ©pands-toi sur mon esprit Ă  jamais, je prie,
En d’infinies vagues d’amour.

            Je voudrais que vous fassiez quelque chose maintenant. Les personnes qui sont assises Ă  cĂŽtĂ© de vous, serrez-leur la main, dites: «Que Dieu te bĂ©nisse, frĂšre, soeur. Je veux te revoir au Ciel.»

Paix, paix, merveilleuse paix,
Descendant de notre PÚre céleste;
RĂ©pands-toi sur mon esprit Ă  jamais, je prie (oh! la la!)
En d’infinies vagues d’amour.

A la croix oĂč mourut mon Sauveur,
LĂ  j’ai criĂ© pour ĂȘtre lavĂ© du pĂ©chĂ©;
Là, le Sang fut appliqué à mon coeur,
Gloire Ă  Son Nom!

Gloire Ă  Son Nom!
Gloire à Son précieux Nom!
Là, le Sang fut appliqué à mon coeur,
Gloire Ă  Son Nom!

            Maintenant, pendant que nous chantons le couplet suivant, si les malades pourraient se mettre en ligne juste ici maintenant, pour qu’on prie, juste de ce cĂŽtĂ©-ci. Et j’aimerais demander aux prĂ©dicateurs de bien vouloir s’avancer, pour nous aider Ă  prier pour les malades. Mettez-vous en ligne sur la droite, venez de ce cĂŽtĂ©-ci. C’est ça, sur la droite, ceux pour qui on doit prier...

Je suis si merveilleusement sauvé du péché,
JĂ©sus demeure si tendrement en moi;
LĂ  Ă  la croix oĂč Il m’a reçu,
Gloire Ă  Son Nom!

Gloire à Son précieux Nom!
Gloire à Son précieux Nom!
Là, le Sang fut appliqué à mon coeur,
Gloire Ă  Son Nom!

            Donne-nous la note pour Le Grand MĂ©decin, s’il te plaĂźt, Soeur Gertie...?...

85        Maintenant je voudrais vous demander quelque chose. (Je vais m’occuper...?...) Est-ce que vous venez en prĂ©voyant, ou plutĂŽt, en vous attendant Ă  ĂȘtre guĂ©ri ce matin? Est-ce ça qu’il y a dans votre coeur, tout au fond de votre coeur? Si vous venez de cette façon-lĂ , mon ami, je vous garantis que votre guĂ©rison est tout aussi certaine que votre salut, tout aussi certaine.

            Or, votre guĂ©rison n’est pas aussi permanente que votre salut. Votre guĂ©rison vous fera dĂ©faut. Vous pouvez ĂȘtre... Si vous ĂȘtes guĂ©ri, vous serez encore malade. Vous pourriez ĂȘtre guĂ©ri aujourd’hui d’une pneumonie, ĂȘtre en parfaite santĂ© et bien portant, dĂ©clarĂ© «bien portant» par le mĂ©decin, et mourir de la pneumonie la semaine prochaine. C’est vrai.

            Vous pourriez ĂȘtre complĂštement guĂ©ri de la tuberculose cette semaine, et mourir de la tuberculose dans deux mois. Ils pourraient faire une analyse et ne pas trouver un seul microbe dans votre corps; et puis, deux semaines plus tard, mourir de la tuberculose. C’est exact. Et vous ĂȘtes appelĂ© Ă  mourir, de toute façon, mais les bienfaits...

86        David s’est Ă©criĂ©: «N’oublie aucun de Ses bienfaits. Mon Ăąme, bĂ©nis l’Eternel! Que tout ce qui est en moi bĂ©nisse Son saint Nom. Mon Ăąme, bĂ©nis l’Eternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits!» Bienfaits! Quels sont les bienfaits, pendant le voyage? «C’est lui qui pardonne toute mon iniquitĂ©.» L’iniquitĂ©, c’est quand on va faire quelque chose, alors qu’on sait qu’on n’aurait pas dĂ» le faire. Il pardonne cela. Vous le Lui demandez, Il vous pardonne. «Qui pardonne toute mon iniquitĂ©, qui guĂ©rit toutes mes maladies.»

            Maintenant je veux rĂ©gler ceci pour toujours.

            Alors quelqu’un dira: «FrĂšre Branham, croyez-vous Ă  la guĂ©rison divine?»

            Maintenant permettez-moi de dire ceci de façon raisonnable et sensĂ©e. Je voudrais qu’une personne, un mĂ©decin, un scientifique, quelque part, je les invite Ă  venir Ă  cette chaire au cours de ces rĂ©unions de rĂ©veil, me montrer un seul endroit oĂč quelqu’un ait jamais Ă©tĂ© guĂ©ri autrement que par la guĂ©rison divine. Je–je veux que vous alliez voir votre mĂ©decin, ou qui vous voudrez, et me montriez une seule personne qui ait jamais Ă©tĂ© guĂ©rie autrement que par la guĂ©rison divine. Je veux que vous m’apportiez le mĂ©dicament qui peut guĂ©rir. Je veux que vous m’ameniez le mĂ©decin qui dit qu’il est un guĂ©risseur [«Healer» en anglais–N.D.T.]. Il sera «un poseur de talon» [«heeler»–en anglais], ça, d’accord, «poseur de talon», le mĂ©decin «poseur de talon».

87        Mais Dieu est le Seul qui puisse guĂ©rir, qui ait jamais guĂ©ri, et qui guĂ©rira chaque fois. Si nous possĂ©dions un mĂ©dicament qui puisse guĂ©rir, nous pourrions former un homme ici mĂȘme sur cette estrade, avec ce mĂ©dicament. C’est exact. Nous pourrions former un homme, le crĂ©er, ici mĂȘme sur l’estrade.

            Pensez donc Ă  ça, toute guĂ©rison est une guĂ©rison divine. Dieu a des façons de procĂ©der.

            Bon, vous dites: «Eh bien, FrĂšre Branham, j’ai Ă©tĂ© opĂ©rĂ© d’une tumeur, ou de l’appendicite, que le mĂ©decin a dĂ» enlever, sinon je serais mort.»

            Cela pourrait... C’est probablement la vĂ©ritĂ©. Mais savez-vous que le mĂ©decin ne vous a jamais guĂ©ri? Le mĂ©decin a ĂŽtĂ© l’obstruction. Il a juste enlevĂ© l’appendice. C’est ça qui vous faisait mal. Mais il n’a pas du tout opĂ©rĂ© la guĂ©rison. 88  Vous vous cassez le bras. Vous dites: «Je me suis cassĂ©... Je vous parie que si vous vous cassiez le bras, vous iriez chez le mĂ©decin.» Bien sĂ»r, mais il ne pourrait pas le guĂ©rir. Qu’est-ce qui se passerait si j’allais lui dire: «Docteur, guĂ©rissez rapidement mon bras. Il faut que j’aille rĂ©parer ma voiture cet aprĂšs-midi»? Voyez? Eh bien, il–il saurait que j’ai besoin d’une guĂ©rison mentale.

            Il dirait: «Je peux remettre en place le bras.» Mais qui opĂšre la guĂ©rison?

            Vous dites: «FrĂšre Branham, qu’en est-il de la pĂ©nicilline, quand on vous administre contre–contre une maladie, des microbes dans votre corps, comme une maladie vĂ©nĂ©rienne, et–et ce que vous pouvez avoir, une pneumonie? Est-ce que la pĂ©nicilline... La pĂ©nicilline ne guĂ©rit-elle pas?» Non, monsieur. La pĂ©nicilline–la pĂ©nicilline est un antibiotique, et l’antibiotique tue. L’antibiotique tue. Tous les autres mĂ©dicaments tuent. Le mĂ©dicament ne construit pas, il tue. Le mĂ©dicament tue, il ne guĂ©rit pas. Montrez-moi un mĂ©dicament qui guĂ©rit. Montrez-moi un mĂ©dicament qui ne tue pas, et vous n’avez pas de mĂ©dicament. Le mĂ©dicament tue, il tue les microbes.

            C’est comme si vous aviez des rats dans votre maison, et que vous mettiez de la mort-aux-rats, et c’est... Les rats faisaient des trous dans votre maison. Eh bien, la mort-aux-rats tue les rats, mais elle ne rĂ©pare pas votre maison. Voyez? La pĂ©nicilline–la pĂ©nicilline tue le microbe, mais Dieu doit guĂ©rir l’endroit que le microbe a rongĂ©. Vous voyez ce que je veux dire?

89        De toute maniĂšre, la Parole de Dieu... Nous allons aborder cela. La Parole de Dieu ne peut pas se contredire. Elle est l’absolue VĂ©ritĂ©. Si... Je voudrais qu’une personne vienne mettre le doigt sur la Parole, n’importe quand pendant les rĂ©unions de rĂ©veil, pour me montrer une contradiction dans la Parole de Dieu, lĂ  oĂč Elle se contredirait, quelque chose qui ne peut pas ĂȘtre rĂ©solu par la Parole de Dieu. Il n’y en a pas. C’est sĂ»r. Il n’y en a pas. Il n’y a aucune contradiction du tout dans la Parole. Absolument.

            Vous pouvez prendre un sujet. Je pourrais vous Ă©crire une lettre et vous dire quelque chose, vous Ă©crire une autre lettre, puis une autre lettre. Bien vite, les deux commenceront Ă  parler de deux sujets diffĂ©rents. Voyez? Certainement.

            Mais Dieu est le Seul qui ait jamais guĂ©ri, qui guĂ©rira chaque fois, et qui puisse jamais guĂ©rir. Si vous vous cassiez le bras...

90        Eh bien, je dirais: «Eh bien, j’ai une tumeur, qu’en est-il de ça?» Bon.

            Alors, si ce petit endroit oĂč la tumeur s’est accrochĂ©e, si Dieu, en chassant le mĂ©chant... Et si la vie sort de cette tumeur, celle-ci mourra.

            Si le mĂ©decin l’enlĂšve, alors Dieu doit guĂ©rir l’endroit oĂč le mĂ©decin a coupĂ©. Sinon, vous saigneriez jusqu’à en mourir. Pas vrai? Que se passerait-il s’il vous enlevait l’appendice, et que Dieu ne vous guĂ©risse pas? Alors que se passerait-il? Vous mourriez sur-le-champ.

            Bloquez une des canalisations de la rue ici. Allez boucher une des canalisations, et vous allez voir, dans la rue ici, la bouche d’égout, regardez bien ce qui va se passer.

            Allez boucher une conduite, ici, fermez le robinet principal, un des robinets, et observez ce que ça fera. Ça fera tout sauter, ici Ă  la station de pompage.

            Il n’y a rien nulle part, pas un systĂšme au monde qui soit comparable au corps humain. Mais vous pouvez sectionner une artĂšre, la pincer ici, Dieu pourvoira Ă  un moyen pour faire contourner ce sang, et le ramener dans l’artĂšre de nouveau. Sinon, au bout d’une minute, s’il refluait et arrivait au coeur, vous [FrĂšre Branham fait claquer ses doigts.–N.D.E.], vous mourriez comme ça, Ă  la premiĂšre Ă©gratignure.

            Qui est le guĂ©risseur? Oh! la la! C’est Dieu qui est le guĂ©risseur. Vous voyez?

91        On n’arrivera jamais Ă  faire fonctionner un systĂšme mĂ©canique de cette façon-lĂ . Ça ne peut ĂȘtre que surnaturel.

            Les artĂšres de mes deux jambes avaient Ă©tĂ© transpercĂ©es par un coup de feu. Voyez? Et Dieu... LĂ -bas, moi qui Ă©tais un jeune garçon pĂ©cheur, je me mourais dans le champ. Dieu savait qu’Il voulait que je prĂȘche l’Evangile, Il a fait prendre au sang un autre chemin. Je n’en ai mĂȘme pas le souvenir, Ă  moins que quelqu’un m’en parle, ou qu’il m’arrive de regarder lĂ  et de voir la cicatrice. Voyez? Dieu, dans les artĂšres!

            Rompez le conduit principal ici Ă  cette petite–petite pompe, Ă  la station de pompage. Observez lĂ  au gouvernement ce qui se passera. Ça va refluer jusque-lĂ  et le faire sauter. AssurĂ©ment. Cette eau qui descend avec force, comme ça, elle va refluer aussitĂŽt. Mais Dieu produit une dĂ©viation, pour contourner. Qui fait cela? Quelle intelligence fait cela? Montrez-moi un rĂ©seau de distribution d’eau qui fera cela. AllĂ©luia! C’est l’intelligence de Dieu. C’est le Grand CrĂ©ateur qui fait cela. Oui, absolument.

            Qu’est-ce qui fait qu’un arbre soit diffĂ©rent de l’autre? Qu’est-ce qui fait que la couleur d’un oiseau soit diffĂ©rente de celle de l’autre? Qu’est-ce qui fait que son langage soit diffĂ©rent? Qu’est-ce qui fait de nous ce que nous sommes? C’est une Intelligence. C’est Dieu.

            N’ayez donc pas peur. Il a satisfait... C’est Sa promesse. Ce n’est pas frĂšre Branham. C’est–c’est Sa promesse. «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.»

92        «Si quelqu’un est malade, qu’on appelle les anciens de l’église, qu’ils l’oignent d’huile et prient pour lui, la priĂšre de la foi sauvera le malade. Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru: s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Et quand donc on a suivi cette directive, acceptez cela exactement comme vous le feriez pour ce qui est de vous repentir et de vous faire baptiser ici. Repartez carrĂ©ment en disant: «C’est une oeuvre achevĂ©e. C’est fini.» Voyez?

            Mais nous attendons de voir se produire un grand miracle extraordinaire. Il se produit effectivement, quand il y a assez de foi pour le susciter. Mais s’il n’y a pas assez de foi pour le susciter, il se produira de toute façon, aprĂšs quelque temps.

            Regardez ce que JĂ©sus a dit, la traduction, lĂ , quand Il a parlĂ© de la montagne. Il a dit: «AprĂšs quelque temps, cela s’accomplira. Si vous demandez que cette montagne se dĂ©place et croyez dans votre coeur qu’elle se dĂ©placera, a-t-il dit, aprĂšs quelque temps, cela s’accomplira.» Voyez? Cela s’accomplira.

93        Maintenant vous ĂȘtes malades. Vous ĂȘtes mourants, beaucoup d’entre vous sont mal en point. Je vois qu’ils soutiennent un homme ici maintenant. Cet homme est trĂšs malade. Le cancer est une chose horrible; mais Dieu peut guĂ©rir le cancer. Oh! Je pourrais vous montrer ici dans cette salle... Combien ici ont dĂ©jĂ ... Y a-t-il quelqu’un ici qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© guĂ©ri du cancer? Levez la main. Regardez ça. C’est partout dans l’église. Voyez? Bien sĂ»r, partout. Nous les avons fait venir, parce que Dieu est le GuĂ©risseur. Maintenant, chacun de vous lĂ , pour montrer votre reconnaissance, je voudrais que vous incliniez la tĂȘte, je voudrais que vous priiez. FrĂšre Neville, venez.

            Maintenant, pendant que vous... Je voudrais que les anciens s’avancent ici pour que nous priions pour les gens. Et, quand vous passerez ici... Faites ceci, maintenant... Quand vous passerez ici, croyez de tout votre coeur. Cela... Et croyez-moi simplement... ne me croyez pas, moi, mais croyez la Parole de Dieu. Croyez simplement de tout votre coeur. [FrĂšre Branham tape une fois dans ses mains.–N.D.E.] Ça rĂšgle le problĂšme. C’est ça. C’est fini. Dieu l’a dit. Sa Parole l’a dit. Elle ne peut pas faillir.

            «Ce que je sens m’importe peu. Je vais continuer, de toute façon, Ă  dire que c’est la VĂ©ritĂ©.» Et observez ce qui va se passer. Mais, vous voyez, si nous reculons et que nous disions... Passez dans la ligne de priĂšre comme ceci... ça n’arrivera tout simplement jamais. C’est tout.

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