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PrĂ©dication Ecoutez-Le de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0519A La durĂ©e est de: 1 heure et 46 minutes .pdf La traduction Shp
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Ecoutez-Le

1          ...Pour un mot de priĂšre : Notre PĂšre cĂ©leste bĂ©ni, nous Te sommes reconnaissants pour le privilĂšge que nous avons d’entrer dans Ta PrĂ©sence et de T’appeler notre PĂšre. Oh! cela nous introduit dans la PrĂ©sence de ce grand JE SUIS, Celui qui est toujours prĂ©sent, Celui qui est toujours proche pour nous aider en temps de dĂ©tresse. Et nous Te remercions de ce que nous avons ce privilĂšge. BĂ©nis-nous cet aprĂšs-midi comme nous venons parler de Toi, prĂȘcher Ta Parole, inviter les pĂ©cheurs Ă  T’accepter. Nous Te prions de T’occuper de nous tous en tant que Tes enfants. Corrige-nous dans nos erreurs et encourage-nous dans la voie que nous suivons, pendant que nous Te servons. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils, amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          C’est vraiment merveilleux d’ĂȘtre ici Ă  Saskatoon en ce merveilleux jour, et au service du Seigneur JĂ©sus. J’étais lĂ  au petit dĂ©jeuner ce matin, moi et quelques amis, il m’est arrivĂ© de rencontrer quelques amis avec qui j’étais associĂ© auparavant, dans une autre province. Et j’étais tellement heureux d’apprendre que mon grand ami, Chris Berg, sera certainement–assiste Ă  nos rĂ©unions. Je ne sais pas s’il–je ne sais pas lĂ  oĂč il est ici Ă  la rĂ©union, mais, Chris, si tu m’écoutes, il faut que je te voie au petit dĂ©jeuner ce matin. Ce sera certainement un moment de joie de rencontrer de nouveau Chris. Bien des fois nous nous sommes retrouvĂ©s ensemble, et je...

            Je relate souvent un petit rĂ©cit, et beaucoup parmi vous qui reçoivent mes bandes, je crois que ça s’intitule : La vraie Vigne. J’étais en compagnie de Chris lorsque cette rĂ©vĂ©lation m’est venue au lieu oĂč nous nous trouvions, oĂč il y avait eu un incendie, et je–j’ai prĂȘchĂ© le message partout dans le monde. Et ce sera magnifique de te rencontrer de nouveau, Chris.

3          Maintenant, je me demande... si c’est un sujet de joie que de nous rencontrer de nouveau, rencontrer un homme que nous avons dĂ©jĂ  rencontrĂ© sur terre, qu’en sera-t-il lorsque la bataille sera terminĂ©e, et que les armes seront dĂ©posĂ©es, et nous–toute la fumĂ©e de la bataille dissipĂ©e, et que nous nous rencontrerons de nouveau pour ne plus jamais nous sĂ©parer. Ne sera-ce pas merveilleux, mes amis?

            Oh! je pense Ă  un grand souper de noces qui viendra un jour, de l’autre cĂŽtĂ© de l’éternitĂ©, lĂ  dans les Cieux, la grande table sera dressĂ©e, pour ainsi dire. Et nous regarderons par-dessus la table et nous nous verrons lĂ -bas. Nous allons simplement tendre la main par-dessus la table pour nous serrer la main, ne sera-ce pas merveilleux? Vous savez, je crois qu’une petite larme coulera sur notre joue de temps en temps. Et Ă  ce moment-lĂ , le Roi se prĂ©sentera dans toute Sa beautĂ©. Il longera la table, et essuiera les larmes de nos joues, et Il dira : «Ne pleurez pas. C’est fini maintenant. Vous ĂȘtes Ă  la Maison. Entrez dans les joies du Seigneur qui ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es pour vous depuis la fondation du monde.» Si je suis ici aujourd’hui, c’est pour essayer de tirer mes frĂšres des erreurs de la vie que–de ce monde actuel pour–et pour nous rencontrer ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, et de nous prĂ©parer pour ce glorieux jour qui vient. Car seuls les rachetĂ©s y entreront. Et c’est la raison pour laquelle nous sommes ici aujourd’hui. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

4          Maintenant, ce soir, nous allons tenir un autre service de guĂ©rison ou une rĂ©union de priĂšre pour les malades. Et hier soir, c’était pour moi l’un des moments les plus remarquables; lorsque Dieu peut ouvrir les yeux des aveugles, faire parler les muets, faire entendre les sourds, cela signifie que Dieu est Ă  l’oeuvre, n’est-ce pas? Certainement.

            Et maintenant, je suis presque certain que la vision dont je parlais à–est en train de s’accomplir. Et peut-ĂȘtre ce soir, le Seigneur voulant, j’aimerais–j’ai notĂ© cela sur la page de garde de ma Bible, ici, ce qui Ă©tait arrivĂ©, je crois, le 14 janvier, Ă  Lima, dans Ohio. J’aimerais que vous voyiez exactement comment cela s’est dĂ©roulĂ©, ce qui a Ă©tĂ© annoncĂ©. Dieu ne peut pas mentir, parce qu’Il est Dieu. Il ne peut pas–Il ne peut pas dire quelque chose ensuite retirer cela. Je peux dire certaines choses, et ĂȘtre obligĂ© de retirer cela, parce que je suis un homme. Vous dites des choses, et ĂȘtes obligĂ©s de retirer cela parce que vous ĂȘtes aussi des mortels. Mais Dieu ne peut pas dire quelque chose et retirer cela, parce qu’Il est Dieu. Il connaĂźt la fin dĂšs le commencement.

            Quelque chose peut surgir, et nous ne tiendrons pas nos promesses, parce que nous ne le pouvons pas; nous ne connaissons pas le futur. Dieu Lui le sait. Il ne peut donc pas dire quelque chose et ensuite le retirer, et dire : «Je m’étais trompĂ©.» Il ne peut pas ĂȘtre Dieu et faire cela. Il ne se trompe jamais. Il est toujours parfait.

5          Et depuis que j’étais un petit garçon, il y a une chose que je... Les dons et les appels sont sans repentir. Dieu les accorde par Sa grĂące souveraine. Et j’ai vu des visions depuis que j’étais un petit garçon. La premiĂšre chose dont je peux me souvenir c’est d’une vision. Et je n’avais jamais, Ă  aucun moment durant toutes ces annĂ©es, jamais–Il n’a jamais dit ne fĂ»t-ce qu’une chose dans ces visions qui se sont produites par milliers, pas une seule fois quelque chose de faux. Pensez-y. J’ai quarante-huit ans. J’ai vu des visions depuis que j’avais dix-huit mois. C’est juste. J’étais juste un bĂ©bĂ©. Et je n’ai jamais vu cela faillir une seule fois. Cela ne faillira pas. Cela ne peut faillir. C’est Dieu.

            Eh bien, je ne peux pas L’amener Ă  me montrer quelque chose. Il ne me montre pas les choses selon mon dĂ©sir; Il les montre selon Sa volontĂ©. Il y a bien des choses que j’ai demandĂ©es en priĂšre : «Seigneur, veux-Tu simplement me dire comment cela aboutira, afin que je puisse rĂ©conforter le peuple?» Il n’a jamais–Il ne m’a jamais dit un seul mot Ă  ce sujet. Il se retourne et me dit quelque chose d’autre. Mais Il me dit ce qu’Il veut que je sache. Il est mon PĂšre. Et ce qu’Il veut que je sache, eh bien, Il me le rĂ©vĂšle. Ce n’est pas mon affaire, eh bien, c’est–c’est Son affaire. Vous voyez? Mais... Ça montre que cela ne relĂšve pas du pouvoir de l’homme; c’est Dieu. Ce sont simplement des dons.

6          Maintenant, le soir, lorsque nous voyons des choses se produire tel que vous le voyez... Je me disais que je pourrais peut-ĂȘtre–je pourrais prendre un moment pour essayer d’expliquer de mon mieux la chose, du mieux que je peux. Il n’y a pas moyen d’expliquer cela. Je ne comprends pas cela plus que vous. Cela arrive tout simplement, et c’est tout ce que je sais. Je n’en ai pas le contrĂŽle.

            Quelqu’un a dit il n’y a pas longtemps, il a dit : «FrĂšre Branham,» (J’avais un–j’étais malade). Il a dit : «As-tu gardĂ© ta religion pendant la pĂ©riode oĂč tu Ă©tais malade.»

            J’ai dit : «Non. C’est ma religion qui m’a gardĂ© pendant la pĂ©riode oĂč j’étais malade.» C’était ça la diffĂ©rence.

7          C’est elle qui me commande, ce n’est pas moi qui la commande. C’est Lui qui me commande. Je ne Lui dis pas quoi faire; c’est Lui qui me dit quoi faire. Parfois mes dĂ©sirs sont contraires Ă  Sa volontĂ©, ainsi donc, Il me laisse simplement tranquille. Mais lorsqu’Il veut que je fasse quelque chose, Il le fait.

            Maintenant, nous voyons ces choses... Pour que cela puisse vous donner une idĂ©e nette... Et maintenant, aujourd’hui, j’ai–ce n’est pas juste le fait de venir... Cette onction est quelque chose de diffĂ©rent, c’est une sensation diffĂ©rente lorsque cela–quand il s’agit de prĂȘcher. L’onction, quelque chose vous quitte Ă  chaque fois. Cela... Ce sont les visions, les gens tirent cela eux-mĂȘmes. Ce n’est pas moi qui vois les visions de ces gens. Ce n’est pas moi qui opĂšre cela. C’est vous qui faites opĂ©rer cela.

            Vous direz : «FrĂšre Branham, parlez-moi de...» Je ne peux pas, je ne sais pas. Voyez? Si–c’est vous qui faites cela. Ce n’était pas JĂ©sus qui a guĂ©ri la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement; c’était la foi de la femme en Lui qui l’a guĂ©rie. Eh bien : «Ta foi t’a sauvĂ©e.» JĂ©sus ne savait pas qui elle Ă©tait ou ce qu’elle avait comme problĂšme, ni rien, avant que Dieu le Lui ait montrĂ©. Et elle a simplement touchĂ© Son vĂȘtement. Voyez? «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Ce n’est pas : «Je t’ai guĂ©rie.» C’est ta foi qui a fait cela. Voyez-vous? VoilĂ  la diffĂ©rence.

8          Maintenant, ce petit don que le Seigneur m’a donnĂ© par Sa grĂące, ce n’est pas quelque chose pour glorifier mon... Si jamais je le faisais, cela pourrait me quitter. Ou plutĂŽt je devrais quitter ce monde. Ce n’est pas pour moi. C’est pour vous. C’est pour cette raison que je ne peux pas faire agir cela. C’est vous qui faites agir cela. C’est vous qui le faites.

            Maintenant, si jamais je venais ici avec un aussi grand don, et que vous les gens vous veniez, pour dire : «Je n’y crois pas. Il n’y a rien de vrai. Ce n’est rien du tout.», rien n’arrivera. Alors par consĂ©quent, ce n’est pas moi, il faut que ce soit vous et moi. C’est vous et moi qui faisons agir le don de Dieu. Le don vient sur moi, et c’est vous qui le faites agir par votre foi. Combien comprennent cela, levez simplement la main et dites : «Je–je vois ce que vous voulez dire, FrĂšre Branham.» Voyez-vous, voyez? Alors personne ne peut dire : «Oh! c’est moi.» Non. C’est Dieu.

            Ce n’est pas vous non plus. Vous ne pouvez pas faire agir cela, Ă  moins qu’il y ait eu quelque chose pour le faire agir. Je ne peux pas faire agir cela, Ă  moins qu’il y ait quelque chose par lequel il puisse agir. Voyez-vous lĂ ? «Je suis le Cep, a dit JĂ©sus, vous ĂȘtes les sarments.» JĂ©sus donne l’énergie, et nous la recevons.

9          Maintenant, c’est ici que... Eh bien, c’est comme dans le Fils de Dieu. Eh bien, en Lui, la plĂ©nitude de la divinitĂ© Ă©tait dans le Fils de Dieu. Dieu, JĂ©hovah, habitait dans Son Fils, JĂ©sus-Christ. Nous croyons cela, nous tous. Je sais qu’il y a une petite dispute Ă  ce sujet, et au sujet de la trinitĂ©, et ainsi de suite comme cela, mais c’est simplement dĂ» Ă  la nature charnelle de l’homme. Les deux hommes croient la mĂȘme chose, et ils ne voudront pas rester tranquilles assez longtemps pour Ă©couter cela; c’est tout.

            Il y a... Pour ce qui est de la trinitĂ©, ils ne croient pas qu’il existe trois Dieux. Ça, c’est du paganisme. Et les unitaires ne croient pas que Christ Ă©tait Son propre Papa. Alors, qu’est-ce que cela pourrait ĂȘtre? Voyez-vous? Mais vous deux, vous croyez la mĂȘme chose. Mais aussi longtemps que vous vous disputez, Dieu ne vous bĂ©nira jamais. Lorsque vous dĂ©molirez tout simplement vos murs et que vous serez frĂšres, que vous vous serrerez la main, Dieu entrera et vous bĂ©nira. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.

10        Mais ce n’est jamais en vous isolant que vous retirerez quelque chose de Dieu, parce que nous n’allons pas–nous n’avons pas Ă  copier, Ă  imiter. Vous devez possĂ©der la chose. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Il y a trop de prĂ©tention de christianisme, trop de prĂ©tentions, un soi-disant christianisme. Mais le christianisme, ce n’est pas quelque chose que vous prĂ©tendez; vous devez possĂ©der cela. Vous devez possĂ©der cela. Le diable sait si vous l’avez ou pas. Il sait tout cela. Peu importe la force de l’impact psychologique que vous pouvez produire Ă  l’extĂ©rieur, le diable en connaĂźt la profondeur, et il se tiendra lĂ  et se moquera de vous. Certainement. Il sait qu’il vous a dĂ©jĂ  vaincu. Mais lorsque Dieu, dans la tranquillitĂ© de Son Esprit, a placĂ© la chose en vous, le diable ne pourra pas se tenir sur ce terrain-lĂ . Il ne pourra pas marcher sur ce sable-lĂ  avec ses sales sabots. Certainement pas. Il ne pourra pas s’approcher de cet endroit-lĂ , parce que c’est un endroit oĂč Dieu et l’homme se rencontrent seuls. Voyez-vous?

            Maintenant, le Fils de Dieu par exemple, disons par exemple que toute l’eau qui Ă©tait dans le monde Ă©tait l’Esprit qui Ă©tait en Lui. Il avait l’Esprit sans mesure; nous avons l’Esprit avec mesure. Est-ce lĂ  l’Ecriture? TrĂšs bien.

11        Maintenant, disons que ce petit don-ci reprĂ©sentait une cuillĂ©rĂ©e d’eau tirĂ©e de tout l’ocĂ©an. On pourrait comparer cela Ă  ce petit don, par rapport au Fils de Dieu. Mais souvenez-vous, une cuillĂ©rĂ©e d’eau tirĂ©e de l’ocĂ©an est une partie de l’ocĂ©an. Est-ce que vous saisissez? Pour la qualitĂ©, c’est la mĂȘme chose, mais en ce qui concerne la quantitĂ©, c’est plus petit (Voyez?), c’est plus petit.

            Maintenant, c’est pour cette raison... Mais les mĂȘmes Ă©lĂ©ments chimiques qui sont dans l’ocĂ©an tout entier, se retrouvent dans cette seule petite cuillĂ©rĂ©e. Ce sont les mĂȘmes types d’élĂ©ments. Et il en est ainsi de vous, par votre foi, vous touchez Dieu, et Il rĂ©pond de cette maniĂšre-lĂ . C’était ainsi dans la Bible. Il en est de mĂȘme maintenant.

            Ça a Ă©tĂ© un peu difficile de faire comprendre cela aux anglophones. TrĂšs difficile, mais je... Cette grande vision que le Seigneur avait donnĂ©e en janvier, je crois qu’Il est simplement en train de dĂ©voiler cela, et je fais cette annonce dans cet amphithĂ©Ăątre, ici, comme quoi je crois que mon ministĂšre est en train de se dĂ©velopper en quelque chose qu’il n’a jamais Ă©tĂ© auparavant. C’est juste.

12        Maintenant, nous allons parler de notre Seigneur JĂ©sus bĂ©ni cet aprĂšs-midi.

            Quelqu’un me disait une fois, il a dit : «FrĂšre Branham, il n’y a qu’une seule faute que je peux trouver en vous.»

            J’ai dit : «Eh bien, vous trouvez juste une seule faute. C’est bon.»

            Il a dit : «Mais c’est que vous vantez trop JĂ©sus.»

            J’ai dit : «Quoi?»

            Il a dit : «Vous vantez trop JĂ©sus.»

            J’ai dit : «Je ne pourrais pas trop Le vanter. Peu importe ce que je dirais, je ne pourrais cependant pas Le vanter assez. Je n’arriverais pas Ă  trouver les mots qu’il faut pour exprimer–pour L’élever assez haut. Je ne pourrais trouver des dons nulle part pour L’annoncer. Il est plus que tout cela.»

            Il a dit : «Eh bien, vous Le vantez trop.»

            J’ai dit : «Il est digne de chaque parole que je pourrais dire, de chaque parole, de chaque louange que nous pouvons Lui adresser. Et je L’aime.»

            Et j’aimerais–nous dĂ©sirons Lui parler. Et je sais que vous aussi, vous voulez Lui parler, c’est pourquoi vous ĂȘtes ici cet aprĂšs-midi. Vous L’aimez. Vous dĂ©sirez ardemment Le voir. Il y a dans votre coeur quelque chose qui dĂ©sire ardemment cet endroit d’oĂč vous savez ĂȘtre venu; c’est derriĂšre le rideau. Le coeur humain a faim de passer de nouveau derriĂšre ce rideau, pour jeter un coup d’oeil derriĂšre le rideau. C’est pourquoi nous nous rassemblons dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, pour voir ce que Dieu nous dira.

13        Maintenant, par la grĂące de Dieu, j’ai choisi cet aprĂšs-midi de lire un petit passage des Ecritures dans Saint Matthieu, au chapitre 17 de l’Evangile de Saint Matthieu. Et je vais lire quelques versets, parce que j’aime la lecture de la Parole de Dieu. Combien aiment lire la Parole de Dieu? Juste... Oh! la la! La raison pour laquelle je lis Cela, c’est parce que je suis un piĂštre orateur et un remplaçant de Son serviteur, pour... Je sais que si je lis Ses Paroles, et qu’on ne fait rien d’autre que la lecture de Sa Parole, on tirera quelque chose de bien de la rĂ©union. Ses Paroles ne failliront jamais; les miennes failliront. Alors si je lis Sa Parole, cela suffira, juste lire cette Parole, en sorte que les gens puissent recevoir quelque chose qui est Ă©ternel et qui ne pourra faillir. Alors lisons donc, pendant que nous consultons la Bible. Chapitre 17, le premier verset.

Six jours aprĂšs, JĂ©sus prit avec lui Pierre, Jacques, et Jean, son frĂšre, et il les conduisit Ă  l’écart sur une haute montagne.

Il fut transfigurĂ© devant eux; son visage resplendit comme le soleil, et ses vĂȘtements devinrent blancs comme la lumiĂšre.

Et voici, Moïse et Elie leur apparurent, s’entretenant avec lui.

Pierre, prenant la parole, dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, il est bon que nous soyons ici; si tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour toi, une pour MoĂŻse, et une pour Elie.

Comme il parlait encore, une nuĂ©e lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuĂ©e ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimĂ©, en qui j’ai mis toute mon affection : Ă©coutez-le!

            Et pour un petit sujet cet aprĂšs-midi, et pour laisser de cĂŽtĂ© les–certaines choses que j’avais dites Ă  ce sujet, j’aimerais prendre ceci comme sujet : Ecoutez-Le.

14        Maintenant, avant que nous abordions l’autre partie, parlons-Lui encore pendant que nous inclinons nos tĂȘtes.

            Maintenant, Seigneur bĂ©ni, nous avons lu Ta Parole comme texte de rĂ©fĂ©rence. Nous prions que le Saint-Esprit nous donne le contexte de cette Parole pendant que nous attendons avec des coeurs ouverts et des oreilles attentives. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils bien-aimĂ©. Amen.

            Il se passe quelque chose quand on lit la Parole. Eh bien, est-ce que vous m’entendez partout? Si vous m’entendez, levez la main, si vous m’entendez partout. C’est–c’est bien. TrĂšs bien.

15        La lecture de la Parole a quelque chose d’éternel. Chaque chrĂ©tien devrait lire la Parole chaque jour, car JĂ©sus a dit : «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»

            Et j’aimerais aussi faire cette dĂ©claration : souvenez-vous que chaque promesse dans cette Bible est bonne, et elle tiendra, et Dieu est tenu Ă  Sa promesse si vous adoptez une attitude mentale correcte vis-Ă -vis de cela, celle-ci s’accomplira. Pour chaque promesse divine qui se trouve dans la Parole de Dieu, si vous pouvez adopter la bonne attitude mentale Ă  l’égard de celle-ci, Dieu l’accomplira. Pensez-y. Car, c’est une semence qu’un semeur a semĂ©e. Cela doit–c’est–c’est la Vie. Et chaque...

            Vous les fermiers ici prĂ©sents, vous savez que si vous mettez votre semence en terre... Eh bien, chaque matin vous n’allez pas la dĂ©terrer, pour voir si elle a commencĂ© Ă  germer ou pas. Si vous le faites, vous n’aurez jamais de rĂ©colte. Vous–vous la rĂ©frĂ©nez chaque fois que vous la dĂ©terrez. Vous la mettez en terre, vous le confiez Ă  la terre, vous oubliez cela. C’est Ă  Dieu de faire le reste. C’est de cette maniĂšre que vous devez accepter Sa promesse. Mettez cela dans votre coeur, dites : «Elle a un sens pour moi, et je vais la garder lĂ .» N’allez pas chaque jour dire : «Je vais voir si mon Ă©tat s’amĂ©liore.» Il n’en est mĂȘme pas question. Continuez simplement Ă  y croire. Dieu accomplira cela, car c’est une Semence.

16        Eh bien, notre Seigneur JĂ©sus, comme nous parlons de Lui, j’aime lire Sa Parole, parce qu’Il n’a jamais commis une seule erreur. Tout ce qu’Il faisait Ă©tait parfaitement en harmonie avec Dieu. Oh! combien de temps nous perdons pendant que nous nous distrayons. Mais Ă  aucun moment, on n’a jamais vu JĂ©sus en train de vadrouiller, comme nous le disons. Chaque action, Ă  chaque endroit oĂč Il allait, tout ce qu’Il faisait, chaque Parole qu’Il a prononcĂ©e avait un sens en soi et Ă©tait en parfaite harmonie avec Dieu et Sa volontĂ©. C’est pour cette raison qu’Il Lui avait tellement plu que Celui-ci a dit : «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui J’ai mis toute Mon affection.» Tout Ă©tait parfaitement en harmonie avec Lui.

            Et maintenant, bien des fois Dieu tient des confĂ©rences avec les hommes. Parfois, c’est une confĂ©rence de–de... Une fois Il avait tenu une confĂ©rence avec cinq cents personnes. Une autre fois, Il en a tenu une avec soixante-dix personnes, une fois dans–c’était une confĂ©rence avec vingt-quatre personnes, une autre fois c’était une confĂ©rence avec douze personnes, une autre fois c’était une confĂ©rence avec trois personnes, et parfois c’est seulement une confĂ©rence avec une seule personne. Mais JĂ©sus nous a laissĂ© cette Parole bĂ©nie, qui dit que lĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.

17        Ainsi, Dieu est vraiment sur le point de faire quelque chose ici, selon notre texte. Il se prĂ©pare Ă  prĂ©senter au monde une image que je pense que le monde entier devrait connaĂźtre. Et Dieu, avant de faire quoi que ce soit, Il rend toujours tĂ©moignage de ce qu’Il fait, Il consigne cela et produit un mĂ©morial, ou un tĂ©moignage de ce qu’Il est en train de faire.

            Et nous Le voyons ici prendre Pierre, Jacques, et Jean, Il les conduit Ă  l’écart et Ils montent sur une haute montagne.

            Eh bien, il est Ă©crit dans l’Ancien Testament que trois est une confirmation. Et ici, Dieu cherche Ă  faire quelque chose, ou plutĂŽt Il se prĂ©pare Ă  faire quelque chose, et lorsqu’Il le fait, Il veut que ça soit confirmĂ©. Dieu ne fait pas des choses juste par plaisir ou par hasard. Il le fait dans un but. La Bible n’a pas Ă©tĂ© placĂ©e ici juste pour que l’homme puisse y jeter un coup d’oeil, discuter de cela, et se disputer lĂ -dessus. La Bible a Ă©tĂ© placĂ©e ici pour la correction. C’est une vie qui doit ĂȘtre vĂ©cue. Et c’est une carte routiĂšre qui conduit de la mortalitĂ© Ă  l’immortalitĂ©.

18        Et Dieu voulait avoir des tĂ©moins. Alors, Il a pris trois, le nombre appropriĂ© : Pierre, Jacques et Jean.

            Si vous remarquez, lorsqu’Il Ă©tait allĂ© ressusciter la fille de JaĂŻrus, le sacrificateur, Il avait fait sortir tout le monde exceptĂ© Pierre, Jacques et Jean : Trois pour un tĂ©moignage.

            Eh bien, ceci pourrait trĂšs bien s’appliquer ici. Les trois tĂ©moins reprĂ©sentent les trois grands fruits principaux de l’église : l’amour, la foi et l’espĂ©rance. Et la Bible a dit que ces trois lĂ  sont les plus grands : l’amour, la foi et l’espĂ©rance. Jean reprĂ©sentait l’amour; Pierre reprĂ©sentait la foi; et Jacques reprĂ©sentait l’espĂ©rance. Observez leurs vies, vous qui lisez la Bible, et voyez quelle belle vie ils ont menĂ©e.

            Jean le bien-aimĂ©, une fois, il avait voulu faire descendre le feu du ciel et brĂ»ler le–la rĂ©gion. Et c’est le mĂȘme qui est devenu, de tous les apĂŽtres, celui qui aimait le plus. Pierre, quoiqu’étant impĂ©tueux, a eu cependant cette foi dĂ©terminĂ©e et persistante, en sorte qu’il ne craignait pas de s’emparer de tout. Et Jacques essayait toujours de prĂ©senter aux gens l’espĂ©rance en toute chose.

19        Alors, Dieu a pris ces trois-lĂ  et les a amenĂ©s Ă  la montagne. C’était un bel endroit oĂč se retrouver; Ă  tel point que Pierre plus tard en a fait mention comme Ă©tant la sainte montagne. Eh bien, cela ne voulait pas dire que la montagne Ă©tait sainte; cela signifie que le Dieu saint Ă©tait sur la montagne. C’est ce qu’il en est des gens que nous appelons les saintes gens. Ça ne veut pas dire qu’ils sont diffĂ©rents de tous les autres. C’est le Dieu saint sur un peuple injuste. Ce sont toujours des hommes. Mais il s’agit d’un Dieu saint.

            Eh bien, Il les avait amenĂ©s ici en haut Ă  l’écart. Il a pris Pierre, Jacques, et Jean qui se tenaient lĂ  comme des tĂ©moins terrestres de ce qu’Il allait faire. Et puis, Il amĂšne trois tĂ©moins du Ciel, montrant qu’Il confirmera la mĂȘme chose au Ciel. Car tout ce qui est confirmĂ© sur terre est aussi confirmĂ© dans le Ciel : «Ce que vous lierez sur la terre, Je le lierai au Ciel.»

            Sur base d’une telle Parole, je me demande cet aprĂšs-midi, pour nos auditeurs, combien nous pouvons donc ĂȘtre tellement mesquins? Et nous sommes lents Ă  tendre la main pour nous emparer des promesses de Dieu, alors qu’Il a donnĂ© cette promesse bĂ©nie Ă  Son Eglise : «Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin de l’ñge.» Et puis nous nous asseyons lĂ  comme si Dieu n’avait jamais dit cela. «Ce que vous lierez sur terre, Je le lierai dans les Cieux. Ce que vous dĂ©lierez sur terre, Je le dĂ©lierais dans les Cieux.» Que ça soit la maladie, les afflictions, quoi que ce soit, Dieu a donnĂ© cette promesse bĂ©nie. Et c’est notre privilĂšge de prendre cette promesse et de nous en servir.

20        Certains parmi nous les ministres, nous devrions avoir honte de nous-mĂȘmes, du fait que nous gardons nos assemblĂ©es loin en-dessous de leurs privilĂšges. L’église chrĂ©tienne toute entiĂšre aujourd’hui vit Ă  des milliers de kilomĂštres en- dessous des privilĂšges que Dieu a donnĂ©s, parce que les gens sont vraiment Ă  moitiĂ© endormis, c’est lamentable. Prenez la promesse; croyez-la. C’est Dieu qui l’a dit; cela rĂšgle la question une fois pour toutes.

            Peu importe le temps que cela prendra pour que ça se matĂ©rialise, ne–cela... Le temps ne signifie rien pour Dieu. C’est Sa Parole que nous devons prendre et croire. Abraham avait attendu vingt-cinq ans pour que cet enfant vienne. Mais il Ă©tait arrivĂ©. Certainement. Nous le croyons, parce que Dieu l’a dit.

21        Et maintenant, Dieu dans son grand tableau scĂ©nique que nous avons devant nous cet aprĂšs-midi, Il fait venir trois tĂ©moins terrestres : Pierre, Jacques, et Jean, des tĂ©moins terrestres. Ensuite, du Ciel, Il fait venir trois tĂ©moins cĂ©lestes pour assister Ă  ce qu’Il allait faire. Oh! j’aime voir JĂ©hovah en action pour dĂ©montrer Sa puissance et Sa grĂące. Oh! c’est tellement beau lorsque vous Le voyez dans Sa grande puissance. Avant qu’Il le fasse, Il prendra Ă  l’écart quelque chose, certaines personnes, certains croyants pour qu’ils L’observent dĂ©ployer Sa grande omnipotence.

            Et je Le vois maintenant, pendant qu’Il fait descendre du Ciel ces trois tĂ©moins pour assister Ă  cette scĂšne : JĂ©sus, MoĂŻse, et Elie. De la terre Il fait venir Pierre, Jacques, et Jean. «Si Je vais confirmer ceci sur terre, Je vais confirmer cela au Ciel aussi.» Cela doit ĂȘtre un tĂ©moignage ici sur terre, et ça doit aussi ĂȘtre un tĂ©moignage au Ciel. Oh! voyez-vous cela?

22        Remarquez, maintenant, alors qu’Il avance. Et puis ceci avait aussi en soi une autre signification. Je sais que beaucoup d’entre vous mes frĂšres, les ecclĂ©siastiques, vous appliquez cela Ă  la Venue de Christ. C’est juste. C’était appliquĂ© lĂ -bas, l’ordre de la Venue de Christ. Pendant qu’ils regardaient, ils ont vu JĂ©sus glorifiĂ©, et ils ont encore regardĂ© et ils ont vu MoĂŻse et Elie, les deux tĂ©moins d’Apocalypse 11. Ensuite, ils ont encore regardĂ© ils ont vu JĂ©sus seul. C’était exactement l’ordre de–la Venue de Christ glorifiĂ© prĂȘchant aux Juifs, et ensuite JĂ©sus venant avec Son Epouse. C’est exact.

            Mais chaque Parole est tellement inspirĂ©e que cela reliera la Bible toute entiĂšre. Et n’importe quel sujet de la Bible sur lequel vous voudrez parler se relie directement avec cela. Certainement. C’est inspirĂ©.

23        Je pourrais vous Ă©crire une lettre, et vous l’apprĂ©cierez. Vous la liriez et diriez : «C’est FrĂšre Branham qui m’a Ă©crit cette belle lettre.» Mais c’est pour vous seul que cette lettre aura un sens. Et quelque temps aprĂšs, cette lettre ne vaudra plus rien du tout.

            Mais cette Parole bĂ©nie de Dieu, Elle a Ă©tĂ© Ă©crite Ă  partir de ce qui est sorti des lĂšvres de Dieu. Et Elle est inspirĂ©e pour chaque gĂ©nĂ©ration. Ce mĂȘme texte a mis les coeurs des hommes en feu dĂšs le moment oĂč il a Ă©tĂ© Ă©crit, dans toutes les gĂ©nĂ©rations. Parce que c’est la Parole Ă©ternelle de Dieu.

            Et maintenant, Il va faire une dĂ©monstration. Eh bien, j’aimerais d’abord vous placer dans un autre angle, un angle peut-ĂȘtre Ă  partir duquel vous remarquerez cela, alors ce sera un peu du nouveau pour votre assemblĂ©e.

24        Dieu, ici, allait faire quelque chose qu’Il avait demandĂ© Ă  l’homme de faire. Et Dieu ne vous demandera jamais de faire quelque chose qu’Il ne pourrait pas faire Lui-mĂȘme. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? Etes-vous dĂ©jĂ  retournĂ© au Jardin d’Eden, lĂ  oĂč l’on prĂ©sente Adam et Ève? La Bible dit que ce n’est pas Adam qui a Ă©tĂ© sĂ©duit. Adam n’a pas Ă©tĂ© sĂ©duit; il savait trĂšs exactement ce qu’il faisait. Mais Ă  cause de l’amour qu’il avait pour Ève, il est entrĂ© droit dans la mort avec elle. Ce n’est pas parce qu’il Ă©tait obligĂ© de le faire. Il Ă©tait bien avisĂ©. C’est Ève qui a Ă©tĂ© totalement sĂ©duite. Elle pensait qu’elle Ă©tait dans le bon. Mais Adam Ă©tait plus avisĂ©. Mais il est carrĂ©ment sorti avec elle et a pris la mort avec elle.

            C’était le–c’était un grand signe montrant que l’Eglise, l’Epouse, Ă©tait coupable. Christ n’était pas coupable. Mais Il est devenu coupable pour subir la mort pour Son Eglise. Pour La racheter, Il s’est engagĂ© Ă  mourir avec Elle.

            Dieu ne vous demande jamais de faire quelque chose qu’Il ne pourrait pas faire. C’est juste. Et dans ce glorieux sujet de cet aprĂšs-midi dans l’Ancien Testament, il a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’homme qu’il...

25        Eh bien, nous remarquons bien des fois dans notre Bible, nous pensons qu’il y a des passages qui ont Ă©tĂ© mal traduits; il y a des choses qui semblent Ă©tranges. Mais cela a le mĂȘme sens. Par exemple, vous les Anglais, vous pourriez connaĂźtre ceci mieux que moi peut-ĂȘtre. Eh bien, dans la version du Roi Jacques, au chapitre 14 de Jean, il est dit : «Il y a plusieurs palais dans la maison de Mon PĂšre.» Cela ne semble-t-il pas un peu Ă©trange? «Dans la maison de Mon PĂšre (une petite maison) il y a plusieurs palais.» Des palais Ă  l’intĂ©rieur d’une maison? Cela ne semble pas juste, n’est-ce pas?

            Eh bien, Moffatt traduit cela (Je pense que c’est la version Moffatt); il rend cela encore de façon plus ridicule.

            Il a dit : «Dans l’appartement de la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs appartements.» C’est comme si vous alliez lĂ -bas pour louer un appartement. Mais cela...

            Dans la traduction du Roi Jacques, lorsqu’on a traduit la Bible pour le roi Jacques, on a dĂ» exprimer cela dans le langage que les gens utilisaient en ce temps-lĂ . Et en ce temps-lĂ , en Angleterre, on utilisait le mĂȘme type de langage qu’on utilisait au temps de la Bible. Eh bien, le mot maison qui signifie royaume, la traduction correcte de cela serait : «Dans le Royaume de Mon PĂšre, il y a plusieurs palais. Dans la maison de Mon PĂšre il y a plusieurs demeures. Dans le Royaume de Mon PĂšre, il y a plusieurs palais.»

26        Maintenant, voici comment cela se prĂ©sente. Lorsque le Roi Jacques rĂ©gnait sur toute l’Angleterre et tous ses territoires, ses contrĂ©es, il Ă©tait considĂ©rĂ© comme le pĂšre de cette maison. Tous Ă©taient ses sujets, ses enfants. Et c’est pour cette raison que les traducteurs ont rendu cela comme suit : «Dans la maison de Mon PĂšre...» afin que les anglophones comprennent.

            Or, dans la Bible, c’était la mĂȘme chose. Les gens avaient un–un pĂšre qui possĂ©dait une grande Ă©tendue de terre. Et sur cette terre, il avait plusieurs petites maisons Ă  louer et des domaines de mĂ©tayages et tout. Et ensuite, lorsque un fils naissait dans la maison de ce pĂšre... Eh bien, ce fils lorsqu’il naissait, il Ă©tait un fils. Il Ă©tait nĂ©...

            Eh bien, c’est lĂ  oĂč vous les pentecĂŽtistes, vous sautez la ligne. C’est exact. Eh bien, ce garçon... je n’ai pas l’intention de dire ceci pour faire du mal Ă  quelqu’un. Je n’aimerais pas que vous vous mettiez Ă  penser que je me tiens ici comme un je sais tout. J’essaie tout simplement d’expliquer la Parole de Dieu. Suivez.

27        Maintenant, lorsque ce fils naissait dans cette famille, il devenait un fils, parce qu’il Ă©tait nĂ© dans la famille. Il Ă©tait un fils par sa naissance. Et maintenant, vous les presbytĂ©riens et les baptistes aussi, Ă©coutez ceci. Mais du fait que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau ne signifie rien du tout. Vous devenez simplement un enfant. Vous devenez un membre du corps de Christ. Mais cela ne signifie pas que vous bĂ©nĂ©ficiez dĂ©jĂ  de vos privilĂšges.

            Et c’est cela le problĂšme que vous avez, c’est cela le problĂšme que le monde a. Les gens vivent en-dessous de leurs privilĂšges, parce qu’ils pensent que lorsqu’ils sont nĂ©s de nouveau, cela rĂšgle tout. Cela vous place simplement en position de recevoir chaque promesse divine que Dieu a faite. C’est juste.

28        Eh bien, lorsque cet enfant naissait... Maintenant, n’importe qui parmi vous le sait, vous les ministres, vous savez Ă  quoi je vais aboutir, je vais droit au placement d’un fils. Maintenant, lorsque cet enfant naissait, que faisait-on? Les gens–le pĂšre n’avait pas de temps Ă  consacrer Ă  cet enfant, car son travail Ă©tait tellement immense, qu’il engageait un tuteur ou un Ă©ducateur pour s’occuper de cet enfant. Et maintenant, avant qu’il engage un homme pour s’occuper de son enfant, il devait s’assurer qu’il avait trouvĂ© l’homme qu’il fallait.

            Oh! voici la partie qui tranche la chose Ă  fond, Ă  mon avis. Le pĂšre aimait tellement son petit bout de choux qu’il Ă©tait obligĂ© de l’instruire. Le pĂšre avait des affaires sur toute l’étendue de son royaume, de son domaine. Et peut-ĂȘtre qu’il n’était pas en mesure d’éduquer en mĂȘme temps cet enfant, alors il le confiait Ă  un tuteur, un Ă©ducateur, un enseignant. Mais avant qu’il le fasse, il passait toute la contrĂ©e au peigne fin, jusqu’à ce qu’il trouve le meilleur enseignant qu’il pouvait trouver, et il l’engageait pour Ă©duquer son enfant.

29        Quel beau type! Lorsqu’un enfant est nĂ© dans le Royaume de Dieu, Dieu a choisi le meilleur Enseignant qu’on puisse trouver : le Saint-Esprit, pas une certaine dĂ©nomination. Le Saint-Esprit, c’est le Tuteur de l’Eglise du Dieu vivant, pas les hommes. Les hommes ne connaissent que les choses terrestres. Alors, Il ne pouvait pas dire : «William Branham, c’est toi qui seras le tuteur.» Je ne connais pas assez. Il ne pouvait pas dire : «Billy Graham, c’est toi qui seras le tuteur.» Il ne connaĂźt pas assez. Oral Roberts, nous ne connaissons pas assez. Nous sommes des hommes. Nous devons nous-mĂȘmes ĂȘtre Ă©duquĂ©s. Mais Dieu a cherchĂ© dans les Cieux et a trouvĂ© le puissant Tuteur, le Saint-Esprit, Il L’a Ă©tabli sur terre pour Ă©duquer Son Eglise. Oh! comme c’est beau.

            Eh bien, ce tuteur devait ĂȘtre un tuteur honnĂȘte. C’est lui qui devait Ă©duquer l’enfant, et faire le rapport auprĂšs du pĂšre sur la maniĂšre dont l’enfant progressait. Souvenez-vous, et gardez cela Ă  l’esprit, ce dernier Ă©tait dĂ©jĂ  un enfant. Mais son caractĂšre, aprĂšs qu’il Ă©tait un enfant, cela allait compter pour son hĂ©ritage. Il Ă©tait donc un enfant. Et le tuteur devrait faire le rapport auprĂšs du pĂšre sur la maniĂšre dont l’enfant progressait.

30        Maintenant, que pensez-vous aujourd’hui (Maintenant gardez ceci Ă  l’esprit), comment le Saint-Esprit doit rougir lorsqu’Il se prĂ©sente devant Dieu pour faire un rapport sur les manquements, et les ismes, et l’état de Ses enfants aujourd’hui? Pendant que nous nous disputons, nous nous mettons dans tous nos Ă©tats, nous nous battons, nous nous querellons, nous avons toutes sortes d’ismes, et d’embrouillamini; l’amour fraternel a disparu; et toutes ces choses que Dieu avait placĂ©es dans l’église, nous passons par-dessus cela. Que pensez-vous que le Saint-Esprit bĂ©ni fera lorsqu’Il se prĂ©sentera devant le PĂšre? Combien Il devra rougir pour dire : «Oh! euh... Ils ne sont pas... Ils ne se comportent pas bien.» Et souvenez-vous, le Saint-Esprit est honnĂȘte. Il fait un rapport vĂ©ridique. «Ils ne travaillent pas bien. Oh! ils se querellent entre eux; ils ne s’entendent pas. Il n’y a pas–il n’y a pas de communion entre eux; ils sont jaloux les uns des autres.» Oh! mon Dieu!

            Comment le PĂšre doit-Il se sentir, lorsque le Tuteur doit venir dire : «Eh bien, Monsieur, Je–Votre–Votre–Votre enfant ne fait pas de progrĂšs. Oh! il... Non, il ne veut pas Ă©couter Ta Parole. C’est juste. Il a ses propres idĂ©es. Il–il ne veut pas du tout Ă©couter.»? Comme ce Tuteur doit avoir horreur de dire cela au PĂšre! Et combien le PĂšre sera blessĂ©!

            «Les–ils ne veulent pas Ă©couter Ma Parole?»

            «Oh! non. Ils ont leurs dĂ©nominations. Ils disent : ‘Je suis presbytĂ©rien. Je suis pentecĂŽtiste. Je suis apostolique. Je suis un–je vais–ne me dites rien Ă  ce sujet.’»

31        Eh bien, qu’est-ce que le Saint-Esprit, l’Esprit d’amour, doit dire lorsqu’Il se prĂ©sentera devant le PĂšre? Comment le PĂšre devra se sentir? Si vous ĂȘtes un presbytĂ©rien, un luthĂ©rien, un pentecĂŽtiste, qui que vous soyez, c’est trĂšs bien. Mais lorsque cette communion, lorsque ces barriĂšres sont tracĂ©es : «N’ayez rien Ă  faire avec ça, lĂ -bas. Oh! non, non, non, non.» Christ est mort pour le monde entier. C’est Lui le PĂšre. Et nous sommes tous un en JĂ©sus-Christ. Il n’y a aucune diffĂ©rence entre nous.

            Mais les enseignants humains crĂ©ent la diffĂ©rence. L’Enseignant de Dieu ne crĂ©e aucune diffĂ©rence. Lorsque vous les mĂ©thodistes vous recevez le Saint-Esprit, vous L’avez reçu de la mĂȘme maniĂšre que les autres L’ont reçu. Lorsque vous les apostoliques vous L’avez reçu, vous L’avez reçu de la mĂȘme maniĂšre que les pentecĂŽtistes. Et ça a produit l’amour, la paix, et la joie chez les pentecĂŽtistes; cela apporte la joie chez les mĂ©thodistes, chez les baptistes, chez les presbytĂ©riens, ou chez qui que vous soyez. Vous ĂȘtes des enfants de Dieu. Mais les tuteurs humains, ce sont eux qui vous ont divisĂ©s, les Ă©ducateurs humains. Ils ne suivent pas le Formateur des enfants de Dieu, lequel est le Saint-Esprit. Vous saisissez?

32        Dieu s’en tient Ă  Sa Parole. Voici les instructions par lesquelles le Saint-Esprit doit enseigner un enfant. Il ne laissera jamais cela pour rien au monde. Il n’y ajoutera aucune parole ni n’en retranchera rien. Il s’en tiendra exactement Ă  cela. Il ne s’éloignera jamais de cette Bible.

            Si la Bible dit : «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement,» le Saint-Esprit dira la mĂȘme chose.

            Les hommes diront : «Oh! non, vous ne pouvez pas enseigner cela. Vous ne pourrez pas vous en tirer avec cela.»

            La Bible dit : «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.»

            L’homme dira : «Oh! on ne peut pas croire cela.»

            Le Saint-Esprit, Lui, dit : «Amen. C’est vrai.»

            Voyez? Mais c’est cela qui fait la diffĂ©rence. «Oh! nous les presbytĂ©riens, nous les pentecĂŽtistes, nous les assemblĂ©es, nous ceci, nous ne croyons pas cela.»

            Pourquoi ne le croyez-vous pas? C’est parce que vous Ă©coutez les enseignants humains au lieu de l’Enseignant de Dieu, le Saint-Esprit. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Tenez-vous-en Ă  la Parole. Il n’Y ajoutera rien ni n’En retranchera rien. Il s’en tiendra exactement aux instructions. C’est l’Enseignant de Dieu.

33        Comment il... Un prophĂšte avait rougi une fois, lorsqu’il s’est prĂ©sentĂ© devant Dieu pour prier pour le pĂ©chĂ© du peuple, combien les gens avaient... Que pensez-vous que le Saint-Esprit fait aujourd’hui, lorsque c’est l’heure pour la venue ou le temps oĂč l’enfant doit prendre possession de son hĂ©ritage, et qu’Il vienne et dise : «Ils ne veulent mĂȘme pas s’entendre entre eux. Je peux envoyer une rĂ©union dans la ville, ils vont carrĂ©ment tourner le dos. Certains d’entre eux diront : ‘Je n’ai rien Ă  faire avec lui, il a fait ceci, et cela... C’est une bande de... Je ne vais pas du tout m’associer Ă  ces gens-lĂ .’»? Comment pouvez-vous vous attendre Ă  continuer de marcher avec Dieu? Comment pouvez-vous vous attendre Ă  recevoir une bĂ©nĂ©diction de la part de Dieu lorsque vous vous comportez comme cela? C’est vrai.

            Le Saint-Esprit dans votre coeur, vous donne la faim de venir si vous avez le Saint-Esprit. «Car, lĂ  oĂč se trouve le corps lĂ  s’assembleront les aigles.», a dit JĂ©sus. Mais nous y sommes aujourd’hui (Voyez?), pas de communion, nous dĂ©shonorons Dieu.

34        Maintenant, remarquez une autre chose. Maintenant, que se passera-t-il si cet enfant est obĂ©issant? Que se passera-t-il s’il est un bon garçon, et comment cet Educateur, ce Tuteur doit donc se sentir, lorsqu’Il se prĂ©sente devant le PĂšre et qu’Il dit : «Oh! Monsieur, Votre fils est exactement comme Vous. Eh bien, il est tout simplement (selon l’expression de la rue) son pĂšre tout crachĂ©. Eh bien, il est comme Vous. Il croit que tout ce que Vous dites est la vĂ©ritĂ©. Il–il accepte absolument votre Parole et crĂ©e des choses par Elle. Il vous croit.»

            Combien le PĂšre doit se sentir fier et dire : «Cela... Oui, ça, c’est Mon fils. Oui, Je–il est vraiment un bon garçon.»

            C’est ce que le PĂšre devrait ressentir Ă  notre sujet aujourd’hui, si seulement nous brisions nos petits murs ainsi que nos petits ismes, et si nous avions rĂ©ellement l’amour fraternel, si nous nous associions, et communiions ensemble comme nous devrions le faire, cherchant Dieu et nous Ă©loignant de toutes les autres choses, et que nous L’aimions.

35        Le monde se meurt par manque d’amour. C’est la fontaine que Dieu a ouverte. Et Ă©coutez. J’aimerais vous demander quelque chose. Le plus grand de tous les dons qui existent dans le corps local... Et nous mettons tellement l’accent sur le parler en langues ou les interprĂ©tations; or, le premier don, c’est la sagesse. Est-ce juste? Le suivant, c’est la connaissance. Comment allez-vous faire agir la connaissance lorsque vous n’avez pas de sagesse pour faire agir cela? Voyez-vous? Si vous n’avez aucune sagesse, vous ne pourrez pas faire agir votre connaissance. Si vous n’avez pas la connaissance, vous ne saurez pas–comment–comment avoir la paix. Vous devez d’abord mettre les choses essentielles en premier, non pas se fonder les Ă©vidences, sur le Saint-Esprit, Dieu.

            Remarquez donc; Lorsqu’il se prĂ©sentait devant le pĂšre, il disait : «Ton fils fait des progrĂšs.»

            Le pĂšre disait : «Oui, J’en suis tellement heureux. Je suis content que tu... Oh! c’est mon garçon.»

36        Maintenant, vous les chrĂ©tiens qui lisez la Bible, lorsque cet enfant atteignait un certain Ăąge, et s’il Ă©tait un–s’il Ă©tait un mauvais garçon... Eh bien, on ne pouvait pas renier sa qualitĂ© de fils. Non, non, parce qu’il l’était par naissance. Je suis assez calviniste pour croire que–que lorsqu’un homme est nĂ© fils de Dieu, il est fils de Dieu. C’est juste. Et Dieu ne vous sauvera pas ici, sachant qu’Il vous perdra lĂ -bas.

            Vous pourrez ĂȘtre enthousiasmĂ© et penser que vous ĂȘtes sauvĂ© ici. Ça peut ĂȘtre vrai. Mais laissez-moi vous dire quelque chose. Lorsque vous ĂȘtes rĂ©ellement sauvĂ©, Dieu ne vous sauve pas ici sachant qu’Il vous perdra lĂ -bas. S’Il le faisait, Il n’est pas le Dieu infini. Il est en train de faire Ă©chouer Son propre dessein. Il ne peut pas le faire. Si vous ĂȘtes sauvĂ©, vous ĂȘtes sauvĂ©. Si vous ne l’ĂȘtes pas, vous ne l’ĂȘtes pas. Et si vous ĂȘtes sauvĂ©, vous vivrez comme une personne qui est sauvĂ©e. Je ne me comporte... je cesse de boire, je cesse de fumer, je cesse de jouer aux jeux d’argent, parce que je sais que c’est mal; il y a quelque chose en moi... Dieu m’aime tellement, et j’aime Dieu Ă  tel point que je n’aimerais pas le faire de toute façon. Ce n’est pas une loi, mais c’est l’amour. Ce n’est pas la loi qui nous sauve; c’est l’amour qui nous sauve. Dieu a tant aimĂ© le monde. Ce ne sont pas les Ă©vidences et les signes qui nous ont sauvĂ©s, c’est l’amour qui nous a sauvĂ©s. Certainement.

37        Maintenant, remarquez ce pĂšre. Il Ă©tait tellement heureux de son fils. Ensuite, lorsque son fils atteignait un certain Ăąge, le pĂšre l’amenait lĂ  dehors, dans un lieu public. Et remarquez, le pĂšre le revĂȘtait d’une robe royale. Et il plaçait son fils lĂ  devant les gens. Et il organisait une cĂ©rĂ©monie, et il adoptait ce mĂȘme fils qui Ă©tait nĂ© dans sa maison, dans sa famille. Le saviez-vous? Lisez l’Ancien Test-... Prenez EphĂ©siens, chapitre 1, verset 5, et consultez votre rĂ©fĂ©rence lĂ -dessus, et voyez si cela ne vous ramĂšne pas Ă  l’adoption ou au placement des fils. Dieu nous a prĂ©destinĂ©s Ă  ĂȘtre des fils de Dieu par JĂ©sus-Christ, Il nous a prĂ©destinĂ©s Ă  l’adoption, Il nous a prĂ©destinĂ©s par la prescience, en nous adoptant pour que nous soyons des fils de Dieu.

38        Maintenant, quant au fils, lorsqu’il Ă©tait adoptĂ© dans la mĂȘme famille dans laquelle il Ă©tait nĂ©... Eh bien, Ă©coutez, mon ami presbytĂ©rien, mĂ©thodiste, baptiste, ou pentecĂŽtiste, lorsque vous naissez de nouveau, cela vous introduit seulement dans la famille. C’est votre caractĂšre, c’est votre conduite qui amĂšne Dieu Ă  avoir confiance en vous. La raison pour laquelle nous n’avons pas cette grande Ă©glise en marche aujourd’hui, c’est parce que Dieu n’arrive pas Ă  trouver des gens en qui placer Sa confiance. Le Saint-Esprit continue de dire : «Ils s’entredĂ©chirent; ils se divisent; ils font ceci cela; ils sont allĂ©s Ă  l’extrĂȘme.» Tenez-vous-en Ă  la Parole de Dieu. C’est la vĂ©ritĂ© de Dieu; c’est le ModĂšle; c’est le Plan de Dieu.

            C’est la raison pour laquelle l’église aujourd’hui a toutes sortes d’ismes et tout en son sein, c’est parce que les gens ne s’en tiennent pas Ă  la Parole. Ils ne veulent pas Ă©couter le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit ne tĂ©moignera de rien d’autre que la Parole de Dieu. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.

39        Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez. C’est magnifique, lorsque ce fils Ă©tait adoptĂ© et que la cĂ©rĂ©monie Ă©tait organisĂ©e, et que les gens se tenaient lĂ  comme des tĂ©moins, Ă  ce moment-lĂ , le pĂšre adoptait ce fils dans sa propre famille, la famille dans laquelle il Ă©tait nĂ©. Voyez-vous maintenant? Vous ĂȘtes nĂ©, lorsque vous ĂȘtes nĂ© de nouveau par l’Esprit de Dieu, alors vous ĂȘtes adoptĂ© ou placĂ© dans le corps de Christ, cĂŽtĂ© position.

            Et avec le–lorsque cette adoption Ă©tait faite, le nom du fils sur un chĂšque avait la mĂȘme valeur que celui du pĂšre. Tout ce que le pĂšre possĂ©dait lui appartenait. Lisez les lois de l’adoption dans l’Ancien Testament et voyez si c’est vrai ou pas. C’est absolument vrai. Ce fils pouvait marcher dans la rue, et Ă  un homme qui ne se comportait pas correctement, il pourrait dire : «Eh, agis correctement!» Cela signifiait que s’il rĂ©voquait cet homme, celui-ci Ă©tait rĂ©voquĂ©. S’il Ă©tablissait un chĂšque et le payait, la banque reconnaissait le chĂšque. Son nom valait autant que celui de son pĂšre aprĂšs qu’il avait Ă©tĂ© adoptĂ©, ce n’est pas parce qu’il Ă©tait nĂ©, c’est parce qu’il Ă©tait adoptĂ© ou placĂ©.

            Et aujourd’hui Dieu essaie de garder Son Ă©glise tranquille assez longtemps afin qu’Il puisse placer les gens dans leur position. Mais les enseignants humains disent : «Oh! allĂ©luia! nous sommes tous ceci. Nous sommes tous cela.» Oh! la la! quel fouillis, quel gĂąchis! Il s’agit d’un placement.

40        Maintenant, observez. Dieu n’a jamais demandĂ© Ă  l’homme de faire quoi que ce soit avant qu’Il l’ait fait Lui-mĂȘme. Son Fils, lorsqu’Il est nĂ© ici sur terre, Il Ă©tait un Fils obĂ©issant. Il suivait le PĂšre Ă  chaque pas. Tout ce qu’Il faisait Ă©tait pour glorifier Dieu. Et nous avons vu Dieu en Christ. Est-ce juste? «Personne n’a vu le PĂšre Ă  aucun moment, si ce n’est le Fils unique qui L’a manifestĂ©.» Chaque mouvement, chaque action, tout ce que Christ accomplissait, c’était Dieu qui agissait en Lui. Le saisissez-vous maintenant?

            Maintenant, observez ce qui arrive. Alors Dieu prend Son Fils aprĂšs une longue vie, juste avant le Calvaire, Il Le conduit sur une haute montagne dans un lieu public. Il a fait descendre les tĂ©moins cĂ©lestes. Il fait monter les tĂ©moins terrestres. Et lĂ , Dieu a pris Son Fils, et lorsqu’ils ont levĂ© les yeux, ils ont vu un nuage qui les a enveloppĂ©s. Et un... Les vĂȘtements de JĂ©sus brillaient comme le soleil au beau milieu du jour. Qu’était-ce? Dieu L’a revĂȘtu d’une robe, exactement comme le disait l’ancienne adoption. Il L’a revĂȘtu d’un Ă©tat glorifiĂ©.

            Ce n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait dit : «Tout pouvoir dans les Cieux et sur la terre m’a Ă©tĂ© remis.» Il L’a revĂȘtu d’une robe et L’a placĂ©. Et ensuite Il a dit : «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©; Ă©coutez-Le!» A ce moment-lĂ  Il avait reçu entre Ses mains tous les pouvoirs des Cieux et de la terre.

41        Remarquez, Pierre Ă©tait tout excitĂ© sous cette vision. Bien des fois, lorsque la gloire de Dieu s’approche, les hommes deviennent excitĂ©s. Peu importe leur bontĂ©, ils deviennent excitĂ©s. Ils veulent se prĂ©cipiter pour bĂątir une dĂ©nomination. C’est ce qui avait commencĂ© lorsque Martin Luther Ă©tait sur la voie de la rĂ©forme. C’est ce qui avait commencĂ© lorsque John Wesley en Angleterre avait commencĂ©. Les gens voulaient bĂątir une dĂ©nomination. C’est ce qui avait commencĂ© lorsque John Smith a commencĂ© [son rĂ©veil], et ils ont bĂąti la dĂ©nomination baptiste. C’est ce qui est arrivĂ© lorsque–lorsqu’Alexandre Campbell a commencĂ©, et ils ont bĂąti la... chrĂ©tienne. C’est ce qui est arrivĂ© lorsque la PentecĂŽte a commencĂ©. Ils ont bĂąti des dĂ©nominations. Ça n’a jamais Ă©tĂ© l’intention de Dieu. Ça, c’est l’oeuvre de l’homme qui est excitĂ© du fait de se trouver sous l’effet de la gloire de Dieu. Tenez-vous-en Ă  la Parole. C’est ça. N’érigez pas une dĂ©nomination. Quand vous le faites... Je n’ai rien contre les dĂ©nominations, mais aussi longtemps que vous causez un prĂ©judice Ă  l’autre gars... Soyez des frĂšres, c’est la raison pour laquelle Christ est mort.

42        Maintenant, remarquez, alors que nous arrivons Ă  la fin. Pierre Ă©tait excitĂ©. Il a dit : «Ecoutez. Construisons ici trois tentes. Construisons-en une pour MoĂŻse, une pour Elie, et une pour JĂ©sus.» Construisons trois tentes. Eh bien, n’est-ce pas lĂ  ce que l’homme fait aujourd’hui? Ils veulent construire une tente; ils veulent construire une dĂ©nomination : «Nous deviendrons des unitaires. Nous deviendrons des trinitaires. Nous deviendrons des mĂ©thodistes.» Ils veulent construire trois tentes.

            Pierre a dit : «Tu sais quoi? Nous devons faire cela de cette maniĂšre. Nous pouvons rĂ©unir toutes ces diffĂ©rentes dĂ©nominations, et ce sera tout Ă  fait en ordre de toute façon.» Mais Dieu a prouvĂ© cela juste lĂ ; cela ne marchera pas. Pierre a dit : «Maintenant, nous en construirons une pour MoĂŻse, et tous ceux qui veulent observer la loi, qu’ils observent la loi : observez le jour du sabbat, les nouvelles lunes et tout, cessez de manger de la viande et tout cela. Et nous allons tout simplement... Nous allons simplement avoir...» Un trĂšs beau tableau des adventistes du 7e jour, nous allons simplement les laisser commencer juste lĂ .

            «Eh bien alors, l’un dit ceci, maintenant s’ils dĂ©sirent Ă©couter les prophĂštes, nous, nous en construirons une pour eux.»

            Mais la Parole n’était pas complĂštement sortie de sa bouche que Dieu l’a interprĂ©tĂ© et a dit : «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le!»

43        MoĂŻse Ă©tait mort. Elie Ă©tait mort. Les prophĂštes et ainsi de suite Ă©taient morts. Maintenant, c’est : «Mon Fils bien-aimĂ©.» Vous saisissez? Suivez attentivement maintenant, alors que nous arrivons Ă  la fin. Observez. Maintenant, n’ĂȘtes-vous pas heureux qu’Il ait dit cela? Remarquez. Pierre dĂ©sirait rĂ©unir toutes les dĂ©nominations. Finalement cela est sorti de cette maniĂšre-lĂ , mais ce n’était pas la volontĂ© de Dieu.

            Maintenant, voici MoĂŻse : MoĂŻse reprĂ©sentait la loi. Personne ne peut ĂȘtre sauvĂ© par la loi. La loi ne sauve personne. Peu importe ce que vous faites, la bonne vie que vous menez, les bonnes oeuvres que vous faites, vous ĂȘtes perdu. C’est tout ce que vous avez.

            «Oh! direz-vous, FrĂšre Branham, je donne autant Ă  la Croix-Rouge; je donne autant aux oeuvres caritatives. Je nourris les veuves, je–je–j’habille les orphelins, et je frĂ©quente l’église, et je...» CaĂŻn faisait cela, et il Ă©tait perdu. Ce n’est pas Ă  cause de bonnes oeuvres que nous sommes sauvĂ©s; c’est par la grĂące de Dieu que nous sommes sauvĂ©s.

44        Remarquez, il a dit : «Eh bien, alors, nous observerons la loi.» La loi n’était pas un sauveur aprĂšs tout. La loi Ă©tait un–la prison. La loi vous faisait tout simplement comprendre que vous Ă©tiez un pĂ©cheur. La loi vous montrait votre pĂ©chĂ©, mais elle n’avait aucun remĂšde. Si le policier vient vous arrĂȘter, et vous jette en prison, ça c’est la loi. Cela vous montre que vous ĂȘtes un pĂ©cheur, mais comment allez-vous en sortir? Ça, c’est la chose suivante. La loi Ă©tait juste un maĂźtre d’école. Elle indiquait le pĂ©chĂ©.

            Et ensuite que reprĂ©sentait Elie? Elie Ă©tait la justice de Dieu. Eh bien, nul ne peut ĂȘtre sauvĂ© par la loi, alors je n’aimerais plus Ă©couter MoĂŻse. Nul n’a Ă©tĂ© sauvĂ© par la loi. Alors, nul ne pouvait ĂȘtre sauvĂ© par la loi. Cela ne possĂšde aucune grĂące du tout. Vous ne pouvez donc pas ĂȘtre sauvĂ© par vos oeuvres, par la loi, ainsi donc nous verrons alors ce qu’Elie reprĂ©sentait. Il Ă©tait la justice de Dieu.

45        Elie Ă©tait montĂ© sur la montagne. Et c’est pour montrer la justice. Dieu lui avait dit de monter lĂ  haut et de s’asseoir. Lorsqu’il est montĂ©, le roi a envoyĂ© lĂ -haut cinquante hommes, ils ont dit : «Descends de lĂ , Elie, le roi dĂ©sire te parler.»

            Elie s’est levĂ© et leur a dit : «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et vous consume.» Et le feu est descendu du ciel et a tuĂ© ces cinquante hommes : voila la justice. C’était de fourrer le nez dans les territoires de Dieu. Qui dĂ©sire la justice? J’aimerais savoir aujourd’hui, qui dans cette Ă©glise aimerait rĂ©clamer la justice? Pas moi. J’implore la misĂ©ricorde, pas la justice. Je mĂ©rite tout simplement de mourir et d’aller en enfer. Mais c’est la misĂ©ricorde de Dieu qui me sauve, pas la justice. Je n’en veux pas.

            «Oh! a dit le roi, c’était peut-ĂȘtre un accident. C’était peut-ĂȘtre un coup de tonnerre qui a touchĂ© le ciel. Nous enverrons encore cinquante hommes.»

            Et il envoya encore cinquante soldats, et ce vieux prophĂšte se leva dans la sĂ©vĂ©ritĂ© de la justice de Dieu, et dit : «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende et vous consume.» Et le feu descendit encore et tua cinquante autres soldats. Ce n’était donc pas un accident. C’était la justice de Dieu. Comment un homme oserait-il dire : «Je veux la justice.» Je ne veux pas la justice; je veux la misĂ©ricorde.

46        Mais oh! voici oĂč nous nous tenons maintenant. Regardez lĂ  oĂč nous en sommes. La loi est passĂ©e. Nul ne peut ĂȘtre sauvĂ© par elle. La justice de Dieu, oh! nous sommes tous des pĂ©cheurs, nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, conçus dans l’iniquitĂ©, nous sommes venus au monde en profĂ©rant des mensonges. Maintenant, qui veut la justice, alors que vous ĂȘtes perdu lorsque vous ĂȘtes nĂ©. Vous n’avez aucune chance. Vous ne pouvez mĂȘme pas commencer. Alors, comment pouvez-vous rĂ©clamer la justice?

            Dieu a fait disparaĂźtre Elie. Et lorsqu’ils ont levĂ© les yeux (Je suis trĂšs heureux.) [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il a dit : «Regardez par ici.» Qu’est-ce que JĂ©sus reprĂ©sentait? L’amour de Dieu, pas la loi, pas la justice, mais l’amour de Dieu, c’est ce qu’Il reprĂ©sentait. «Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique.»

47        Mon frĂšre, ma soeur, aujourd’hui nous essayons de faire des dĂ©nominations; nous essayons de bĂątir des Ă©glises; nous essayons d’organiser les gens, de les instruire. C’est complĂštement en vain, tant que l’amour de Dieu ne sera pas entrĂ© dans nos coeurs. Vous voulez parler en langues; vous voulez taper les mains; vous voulez sauter, vous voulez danser, vous voulez faire certaines choses pour vous faire passer pour des chrĂ©tiens. Vous n’y arriverez jamais, jusqu’à ce que l’amour de Dieu prenne le contrĂŽle dans votre coeur, cela dĂ©truit ce mur de sĂ©paration, cela vous donne la compassion pour votre frĂšre, cela vous fera agir comme un homme, comme un enfant de Dieu, et cela mettra Christ en vous, l’espĂ©rance de la gloire.

            Tant que l’église n’aura pas atteint ce point-lĂ , elle sera toujours un Ă©chec total et le sera toujours.

Cher Agneau mourant, Ton précieux Sang
Ne perdra jamais sa puissance,
Jusqu’à ce que toute l’église rachetĂ©e de Dieu
Soit sauvée pour ne plus pécher.

Depuis que par la foi j’ai vu ce flot,
Qui coulent de Tes plaies saignantes,
L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,
Et le sera jusqu’à ma mort.

48        Ce ne sont pas vos Ă©motions, ce n’est pas votre dĂ©nomination, ce ne sont pas vos petits ismes, ce n’est pas Ă  cause de vos cultes, ce n’est pas Ă  cause de ceci, ce n’est pas Ă  cause de votre Ă©glise, ce n’est pas Ă  cause de votre bĂątiment, ce n’est pas Ă  cause de votre pasteur, mais c’est l’amour, l’amour, c’est ce qu’il faut au monde. L’amour, c’est ce qu’il faut Ă  l’église.

            Comment pouvez-vous aimer? Ecoutez. Les gens... Si je vais outre-mer... J’ai une petite femme Ă  la maison. Je l’aime de tout mon coeur. Eh bien, tenez, lorsque je vais outre-mer, je ne dis pas : «Maintenant, un instant, Madame Branham. Assieds-toi ici. Je vais outre-mer. Je serai absent pendant six mois. Tu n’auras pas un autre mari Ă  part–à part moi. N’ose pas prendre un rendez-vous, Ă  moins que tu sortes avec moi. Tu ne feras pas les yeux doux Ă  n’importe quel homme!» Ce serait horrible, n’est-ce pas? Ne serait-ce pas un foyer Ă©trange? Certainement, ça c’est la loi. «Et si tu le fais, Ă  mon retour, ma fille, tu en auras pour ton compte.» Quel genre de foyer sera-ce? C’est de cette maniĂšre que vous avez Ă©tabli votre Ă©glise. C’est de cette maniĂšre que votre Ă©glise fonctionne.

            «Ne va pas lĂ -bas. Et si tu y vas, tu–je t’excommunierai et je rayerai ton nom du registre de l’église.»

            Oh! oui. «Mais, Dieu soit bĂ©ni, je suis un membre d’église.» Vous y ĂȘtes.

49        Maintenant, que se passerait-il si elle se tournait vers moi et disait : «Eh bien, un instant, Monsieur Branham. Toi non plus, tu n’auras pas d’autre femme Ă  part moi.» Ne serait-ce pas un beau foyer? Non. Pourquoi? Cela ne me vient jamais Ă  l’esprit. Eh bien, je l’aime. Elle m’aime. Lorsque nous sommes sur le point–je suis sur le point d’aller outre-mer, je lui tends la main, je la regarde dans les yeux et je vois les larmes embuer ses yeux, et les miens aussi et je dis : «ChĂ©rie. JĂ©sus a dit : ‘Celui qui n’abandonnera pas sa famille pour Me suivre n’est pas digne de Moi.’» Je dis : «Mettons-nous Ă  genoux, prions et rassemblons nos petits enfants autour de la chaise.» Je dis : «Dieu notre PĂšre, la moisson est mĂ»re. Je dois aller prĂȘcher l’Evangile.»

            La petite Sara se tient d’un cĂŽtĂ©, tenant ma veste, et la petite Becky de l’autre cĂŽtĂ© : «Papa, est-ce que tu dois partir?»

            «Oui, chĂ©rie. Mon Seigneur a dit : ‘Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.’»

            «Eh bien, papa, si quelque chose t’arrive, qu’allons-nous faire?»

            «Dieu s’en occupera, ma chĂ©rie.»

50        Et nous nous agenouillons lĂ  et je dis : «Ô Dieu, prends soin de ma petite famille. Je les aime. Aide-moi Ă  ĂȘtre Ton serviteur et Ă  prendre position avec courage au front contre l’ennemi. S’il se lĂšve, donne-moi la force de rĂ©sister. Et ĂŽ Dieu si je tombe, donne-moi la force de me relever. J’y vais tout simplement. Je remets ma famille entre Tes mains.» Je me lĂšve, je prends ma chĂšre Ă©pouse dans mes bras je lui donne un baiser d’au-revoir, et je dis : «ChĂ©rie, prie pour moi pendant que je serai absent.»

            Elle dira : «Je le ferai, Billy. Je prierai pendant que tu seras absent.»

            Mes enfants me donnent quelques petits baisers d’au-revoir : «Papa, nous prierons.»

            C’est rĂ©glĂ©. Je ne m’inquiĂšte pas si elle sortira avec quelqu’un d’autre ou pas. Elle ne s’inquiĂšte pas si je sortirai avec quelqu’un ou pas. Pourquoi cela? Nous nous aimons. Il n’y a aucune loi du tout lĂ -dedans. L’amour, c’est la loi de Dieu. Si vous aimez... Si vous allez tout simplement amener votre femme partout, et que vous allez lui infliger un traitement cruel pour l’amener Ă  vivre prĂšs de vous, il y a–c’est un mauvais foyer. Il faut que ce soit l’amour.

            C’est comme ça avec Dieu. Ce n’est pas parce que j’arrĂȘte de mentir, de voler, de fumer, de boire, ce n’est pas Ă  cause de cela; c’est parce que je L’aime que je ne le fais pas. J’aime tout simplement... Je n’aimerais pas faire du mal Ă  cette vieille petite femme aux cheveux gris pour rien au monde. Et si elle venait...

51        Si je savais qu’une certaine femme s’avancerait, une certaine jeune fille et qu’elle disait : «Billy, j’aimerai sortir avec toi et souper avec toi ce soir.» Je sais que Meda n’aimerait... aprĂšs que j’aurai Ă©tĂ© lĂ -bas, que–qu’elle me pardonnerait pour cela... Si je le lui disais, je ferais quelque chose de mal, je–je sais que Meda me pardonnera. Je pourrais dire : «ChĂ©rie, j’ai fait telle et telle chose. Veux-tu me pardonner pour cela?»

            Je crois qu’elle dirait : «Oui, Billy. Je comprends. Je te pardonne.»

            Et je sais que je pourrais m’en tirer. Cependant je n’aimerais pas le faire. Je l’aime tant pour la blesser. Je n’aimerais pas la blesser; je l’aime. Si je pouvais m’en tirer, cependant je ne le ferais pas. Je l’aime tant.

            Et lorsque vous aimez rĂ©ellement Dieu, mon frĂšre, vous n’aimerez pas vous en tirer pour rien au monde. Vous L’aimez et vous Le servez, parce que vous L’aimez, parce qu’Il vous aime.

52        Le monde a soif, aujourd’hui, de voir l’amour ĂȘtre dĂ©montrĂ©. Les gens ne veulent pas voir beaucoup d’actions, beaucoup de battements de mains. Ces choses sont trĂšs bien, maintenant. Je ne les discrĂ©dite pas. J’essaie tout simplement de les mettre Ă  leur place. Les gens ne veulent pas vous entendre parler en langues pour prouver que vous avez le Saint-Esprit, ou interprĂ©ter les langues pour prouver que vous avez reçu le Saint-Esprit. Ils veulent voir la dĂ©monstration de cet amour. C’est ce que le monde dĂ©sire, c’est l’amour.

            Montrez aux gens que vous les aimez. Il y a quelque chose Ă  ce sujet. Vous ne pouvez pas tromper les gens. C’était Lincoln, une fois, qui a dit : «Vous pouvez tromper une partie du peuple pendant une partie du temps, mais vous ne pourrez pas tromper tout le peuple tout le temps.» Vous devrez avoir cela. Vous ne pourrez pas imiter cela. Vous devez avoir cela.

53        Et mon frĂšre, ma soeur, pourquoi aimeriez-vous prendre un substitut, alors que les Cieux de la PentecĂŽte sont remplis de la chose authentique pour vous? Pourquoi voulez-vous courir aprĂšs une certaine chose, ceci, cela, alors que le vĂ©ritable amour de Dieu vous attend, lĂ  oĂč Dieu peut entrer en vous, avoir confiance en vous, et comme vous–j’aimerais ma femme ou comme vous aimeriez votre femme? Peu importe le nombre d’hommes qui pourraient l’approcher, cela ne me dĂ©rangerait pas le moins du monde. Peu lui importe le nombre de femmes qui pourraient ĂȘtre autour de moi. Cela ne la dĂ©rangerait pas le moins du monde. Nous nous aimons et nous nous faisons confiance. Et la seule façon pour vous d’avoir confiance, c’est d’avoir l’amour. Et la seule façon pour vous de croire en Dieu et de Le prendre au Mot pour votre guĂ©rison ou pour tout ce que vous Lui demandez, c’est parce que vous L’aimez : vous avez confiance en Lui, qu’Il ne vous mentira pas. Il vous a promis qu’Il le fera.

            Lorsque l’amour est lĂ -dedans, vous direz : «Oui, ĂŽ Dieu, Tu es mon PĂšre, et Tu m’aimes, et Tu le feras.» Oh! frĂšre, c’est ce dont le monde a besoin. Le monde n’a pas besoin d’une nouvelle dĂ©nomination. Il n’a pas un besoin d’un certain nouveau dĂ©part. Il lui faut revenir Ă  l’amour de Dieu. C’est ce qu’il lui faut. C’est ce que le monde rĂ©clame.

54        J’aimerais juste dire ceci, et j’aimerais que vous soyez trĂšs respectueux juste une minute, et pensez-y, et regardez dans cette direction juste une minute. Je pensais Ă  Chris Berg, qui est assis quelque part ici dans ce service cet aprĂšs-midi. Je... Tout le monde sait que je suis un chasseur. J’aime vraiment chasser. Ce n’est pas tellement pour tuer les animaux; c’est juste pour me retrouver dans le bois. Ma mĂšre est une demi-indienne. Et je–j’aime tellement les bois. Il y a... MalgrĂ© ma conversion, je vais toujours dans le bois; c’est lĂ  oĂč j’ai trouvĂ© Dieu pour la premiĂšre fois; c’était dans les bois, en observant la nature, comment les fleurs meurent. Elles disparaissent, mais elles reviennent Ă  la vie.

            J’ai dit : «Si Dieu a crĂ©Ă© la fleur, et qu’elle a un moyen de revivre, certainement qu’Il dispose d’un moyen pour que je revive.»

            J’ai observĂ© la nature, j’ai observĂ© l’aigle prendre son essor, le prophĂšte, et monter trĂšs haut, en sorte qu’il pouvait voir plus loin. Toutes ces choses, je les observe dans la nature.

55        Et j’avais coutume de monter dans le bois du Nord, avant d’aller Ă  l’Ouest. Je montais dans le New Hampshire pour chasser. Et j’avais un bon partenaire de chasse lĂ -bas. J’aime me promener. Chris le sait. Et je peux parcourir trente-cinq miles [56 km] par jour en marchant, j’aime simplement le faire. LĂ -haut dans les montagnes et lĂ  en passant par ces vallĂ©es et tout, j’aime me promener. Et Burt Ă©tait un bon randonneur, il savait traquer le gibier, un bon chasseur. Mais il Ă©tait l’homme le plus brutal que j’aie jamais vu de ma vie. Il tirait sur ces petits faons juste pour se montrer mĂ©chant. Et j’ai dit : «Burt, n’as-tu pas honte de toi-mĂȘme?»

            Or, la loi du New Hampshire vous donne le droit d’abattre un faon si vous le dĂ©sirez. Il n’y a rien de mal Ă  tuer un faon. Si la loi l’autorise, vous pouvez le faire. Abraham a tuĂ© un veau et en a donnĂ© Ă  manger Ă  Dieu, et Dieu en a mangĂ©. Voyez? Il n’y a donc aucun mal Ă  cela. Si la loi vous l’autorise, il n’y a pas de problĂšme. Mais n’allez pas tuer tout un groupe de faons juste pour vous montrer mĂ©chant. Ça, c’est mauvais.

56        Et Burt allait lĂ -bas, juste parce que j’étais un ministre. Un petit–si un cerf sautait, il abattait simplement le faon, juste pour m’importuner. Et j’ai dit : «Burt, tu es une brute.»

            Et il a dit : «Oh! c’est ça le problĂšme avec vous les prĂ©dicateurs. Vous ĂȘtes des poules mouillĂ©es.»

            Et j’ai dit : «Burt, ce n’est pas ça. Ce n’est pas de la justice. Il y avait lĂ  un grand mĂąle dans ce groupe. Tu aurais pu abattre ce mĂąle.»

            Il a dit : «Oh! toi, espĂšce de prĂ©dicateur poule mouillĂ©e.»

            Il se vantait toujours comme cela. Et j’aime Burt. Il Ă©tait un bon type, mais il Ă©tait trĂšs brutal; et il aimait faire le malin. Et bien des fois, vous entendez les gens dire : «Oh! je ne fais pas ceci, cela.» Leur–ils peuvent ĂȘtre de bonnes gens, ils aiment tout simplement faire le malin, ils veulent faire de l’épate.

57        Alors, j’ai remarquĂ© au cours d’une annĂ©e, lorsque je suis montĂ© lĂ -bas, qu’il s’était fabriquĂ© un petit sifflet. Et il pouvait prendre ce sifflet et imiter parfaitement le cri d’un bĂ©bĂ© cerf qui crie pour appeler sa maman. Et il s’avançait lĂ  et sifflait avec cela, et ce petit–cela produisait le cri comme celui d’un petit cerf en train de crier.

            Et j’ai dit : «Burt, tu ne vas pas t’en servir.»

            Il a dit : «Oh! va, prĂ©dicateur! Qu’est-ce qui te prend?» Il a dit : «Vous les prĂ©dicateurs, espĂšces de poules mouillĂ©es.»

            Et nous sommes entrĂ©s dans le bois, nous y avons pratiquement passĂ© une demi-journĂ©e. Nous n’avions mĂȘme pas vu une seule trace d’animal. Et nous sommes arrivĂ©s Ă  une petite clairiĂšre. Et Burt s’est assis, il a plongĂ© la main dans sa poche. Je me suis dit : «Oh! non. Il ne va certainement pas faire cela.» Il a fait sortir ce petit sifflet et il m’a regardĂ©. J’ai dit : «Burt, ne fais pas ça!»

            Il a dit : «Oh! tais-toi!»

58        Et il a pris ce petit sifflet, et il a Ă©mis un petit son qui ressemblait exactement au cri d’un petit faon qui rĂ©clame sa–sa mĂšre. Et lorsqu’il a sifflĂ© deux fois, juste de l’autre cĂŽtĂ©, une trĂšs grande et belle biche (c’est la femelle du cerf) a bondi. J’ai vu ce sourire s’esquisser sur sa bouche. Et cette grande biche, elle Ă©tait tellement jolie, avec ses grands yeux bruns, ses trĂšs grandes et belles oreilles gracieuses, pendant qu’elle regardait tout autour. Qu’était-ce? Il y avait un bĂ©bĂ© qui Ă©tait en difficultĂ©. Elle n’y pouvait rien. Elle Ă©tait une maman. Elle avait en elle la nature d’une mĂšre, c’était innĂ©. Elle ne simulait pas. Elle Ă©tait une mĂšre au dĂ©part. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... de cela, vous ne pouvez pas imiter l’amour, cela doit ĂȘtre rĂ©el.

59        Et cette grande biche s’est mise Ă  regarder tout autour, pour voir oĂč se trouvait ce bĂ©bĂ©. Et j’ai vu Burt tirer le levier du fusil, introduire la cartouche dans le canon. Oh! il Ă©tait un tireur d’élite. Ensuite, il a soulevĂ© cette carabine 30-06 pendant qu’il ajustait le rĂ©ticule droit sur le coeur de cette mĂšre. Elle est carrĂ©ment sortie dans la clairiĂšre et s’est mise Ă  avancer. Pourquoi? Elle Ă©tait une mĂšre. C’était dangereux. Elle ne se serait pas avancĂ©e dans cette clairiĂšre pour rien au monde en pleine journĂ©e. Mais il y avait un bĂ©bĂ© qui Ă©tait en difficultĂ©. Elle avait l’amour d’une mĂšre. Elle dĂ©sirait voir oĂč se trouvait ce bĂ©bĂ©. Elle ne se souciait pas du danger. Elle cherchait le bĂ©bĂ©.

            Alors, elle est sortie. Et Burt a lentement soulevĂ© son fusil, j’ai dĂ©tournĂ© ma tĂȘte. Je me suis dit : «Ô Dieu, je ne peux pas regarder ça. Comment peut-il faire ça? Comment peut-il abattre cette mĂšre? En effet, elle essaie de trouver son bĂ©bĂ©.» Et cette grande biche s’est retournĂ©e et elle l’a vu. Elle a sursautĂ© et elle a regardĂ©. Ses grandes oreilles se sont dressĂ©es. Mais cela l’a-t-il inquiĂ©tĂ©e? Non. Elle devait trouver ce bĂ©bĂ© qui pleurait. Elle a continuĂ© d’avancer. Pourquoi? Elle Ă©tait une mĂšre.

60        Et j’ai vu Burt ajuster ce fusil en le baissant, ajuster le rĂ©ticule droit sur le coeur de la bĂȘte. Et je me suis dit : «Oh! s’il touche simplement la gĂąchette, il va lui faire sauter le coeur.» LĂ , dans cette petite clairiĂšre, je l’ai observĂ© pendant une minute. Je me suis dit : «Oh! Dieu, comment peut-il faire cela?» Et il y avait un silence. Je me suis dit : «Burt... Pourquoi n’a-t-il pas tirĂ©?» Et j’ai attendu un instant; il ne tirait toujours pas. Je n’arrivais pas Ă  regarder cette scĂšne.

            Lorsque je me suis retournĂ© pour le regarder, le canon du fusil faisait comme ceci. Et il s’est retournĂ©. Les larmes Ă©taient en train de couler sur ses joues. Il a jetĂ© le fusil par terre et m’a saisi en m’enlaçant par les jambes. Il a dit : «Billy, j’en ai assez.» Il a dit : «Prie pour moi.» Il a dit : «Je ne peux plus supporter cela.»

61        Qu’était-ce? Il avait vu la dĂ©monstration d’un vĂ©ritable amour. Il avait vu comment l’amour pouvait tenir ferme face Ă  la mort. FrĂšre, si une biche a pu amener un chasseur Ă  ĂȘtre converti par la dĂ©monstration d’un vĂ©ritable et fidĂšle amour maternel, que devrait faire le pĂ©cheur en voyant la dĂ©monstration de l’amour de JĂ©sus-Christ dans le coeur du croyant! Oui, frĂšre, le monde a besoin de l’amour. C’est ce dont l’église a besoin aujourd’hui.

            Et pendant que nous pensons Ă  ces choses, inclinons nos tĂȘtes juste une minute. Le voulez-vous?

62        Ô Dieu bĂ©ni, pendant que ma mĂ©moire remonte Ă  ce jour froid, lĂ -bas dans la partie nord du New Hampshire, oĂč je peux voir cette grande biche s’avancer lĂ , avec ces grosses veines lui parcourant le visage, comment elle s’est avancĂ©e courageusement, faisant face Ă  la mort... Elle ne pensait qu’à retrouver ce petit bĂ©bĂ© qui Ă©tait en difficultĂ©. Et par cette dĂ©monstration, elle a amenĂ© un homme cruel Ă  s’abandonner et Ă  reconnaĂźtre que cela venait d’une source authentique. C’était dans son coeur; elle Ă©tait une mĂšre. Et aujourd’hui, cet homme est un chrĂ©tien heureux Ă  cause d’une dĂ©monstration de l’amour.

            Ô Dieu Ă©ternel, il y a beaucoup de gens ici, probablement des catholiques, des protestants, des orthodoxes, des anglicans, des pentecĂŽtistes et des presbytĂ©riens, qui n’ont jamais, jamais senti cette chose, cet amour authentique, vĂ©ritable et loyal. Ils ont adhĂ©rĂ© Ă  l’église. Certains d’entre eux sont venus Ă  cause d’une certaine Ă©motion mentale. D’autres sont venus Ă  cause d’une conception intellectuelle de la Parole. Ils ont entendu cela, ils ont cru cela dans leur tĂȘte. Mais cela n’est jamais descendu dans leur coeur pour produire ce vĂ©ritable amour.

63        Ô Dieu, pendant que nous nous trouvons dans Ta PrĂ©sence, sachant que cela et cela seul, c’est le Saint-Esprit... Dieu est amour. Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a fait quelque chose Ă  ce sujet, tout comme cette mĂšre biche, cela Ă©tait en elle. Elle Ă©tait une mĂšre. Et lorsqu’il y a eu un besoin, elle est venue lĂ  oĂč se trouvait le besoin. Elle ne pouvait rien faire d’autre. Sa nature mĂȘme l’a appelĂ©e Ă  cela. Et lorsque Dieu vit le monde mourir dans le pĂ©chĂ©, Il ne pouvait que venir Ă  la rescousse. C’est ce qu’Il Ă©tait, Il Ă©tait amour. Et Il a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son petit Enfant qui pleurait lĂ -bas au Calvaire, afin que nous des gens indignes, les pĂ©cheurs coupables, nous soyons rachetĂ©s par Son amour.

            Ce n’est pas Ă©tonnant que cela a fait frĂ©mir les coeurs des poĂštes, jusqu’à ce que l’un d’eux a dit :

Si tout l’ocĂ©an Ă©tait de l’encre,
Et que les cieux Ă©taient faits de parchemin,
Et que chaque tige sur terre Ă©tait une plume,
Et que chaque homme était un écrivain de métier,
Ecrire l’amour de Dieu cĂ©leste ferait sĂ©cher l’ocĂ©an.
Ou le rouleau ne serait pas en mesure de contenir tout cela,
Bien qu’étendu d’un bout Ă  l’autre du ciel.

64        Ô Dieu, je ne sais pas quand je prĂȘcherai mon dernier sermon, mais je prie, ĂŽ Dieu, que d’une maniĂšre ou d’une autre, ce profond amour et cette paix s’installent dans chaque coeur qui est ici cet aprĂšs-midi, et que les gens naissent de nouveau dans l’amour de Dieu, qu’ils communient entre eux et qu’ils s’aiment les uns les autres comme des frĂšres, et qu’ils soient fidĂšles Ă  Dieu. Cela apportera une rĂ©volution dans chaque organisation, cela Ă©difiera chaque Ă©glise; cela Ă©difiera les communautĂ©s; cela Ă©difiera le Royaume de Dieu.

            Et Bien-AimĂ© PĂšre, alors que nous pensons Ă  ces choses, aide-nous Ă  comprendre, Ă  ne pas imiter, mais Ă  avoir rĂ©ellement ce dont nous parlons, quelque chose qui nous conduira tous : la nature de notre propre ĂȘtre, le Saint-Esprit de Dieu.

            Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es et que nos yeux sont fermĂ©s, si jamais vous avez Ă©tĂ© sincĂšre avec Dieu, soyez-le maintenant mĂȘme. Mon pauvre ami dĂ©crĂ©pit qui est en dehors de Christ, savez-vous ce que signifie l’amour maternel? DĂ©sirez-vous l’amour pour–qu’une mĂšre aura pour son enfant? Eh bien, la Bi... Une mĂšre peut-elle oublier son petit enfant? C’est ce qu’exige la Bible. Elle a dit : «Une mĂšre peut-elle oublier son bĂ©bĂ© qu’elle allaite?» La Bible pose cette question. Elle dĂ©clare : «Une mĂšre peut-elle oublier son enfant qui est Ă  la mamelle?» Elle rĂ©pond : «Oui, elle pourrait l’oublier. Mais Moi, Je ne vous oublierai jamais. Vos noms sont gravĂ©s sur les paumes de Mes mains.»

65        Maintenant, si Dieu vous a tant aimĂ©, et qu’Il vous a dĂ©montrĂ© Son amour au Calvaire, Il a envoyĂ© le Saint-Esprit ici, et le Christ ressuscitĂ© se tient devant vous, juste Ă  cĂŽtĂ© de votre siĂšge, en train de parler Ă  votre coeur, allez-vous apprĂ©cier suffisamment cela pour dire : «Par ceci, FrĂšre Branham, je lĂšve ma main aujourd’hui et je dis : ‘Au Nom de Dieu, je prends position pour JĂ©sus-Christ cet aprĂšs-midi.’ Et cet amour n’a jamais Ă©tĂ© dans mon coeur, comme vous en avez parlĂ©, FrĂšre Branham, comme la Bible l’a prouvĂ©. Je rĂ©clame maintenant cet amour dans mon coeur. Ô Dieu, aide-moi Ă  en recevoir.»?

            Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Je vois votre main levĂ©e. Y a-t-il quelqu’un d’autre? «Je dĂ©sire cet amour dans mon coeur.» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un au balcon, Ă  ma droite, maintenant, levez la main, dites : «Je...» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. «Je dĂ©sire cet amour dans mon coeur. Je...» Vous pourriez ĂȘtre un bon membre d’église. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, par ici. Au balcon, Ă  ma gauche, voulez-vous lever la main, quelqu’un lĂ -bas; pour dire : «FrĂšre Branham, priez pour moi. Je dĂ©sire cet amour.» Dieu vous aime. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Y a-t-il quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bon.

66        Soyez donc sincĂšre. Dites : «FrĂšre Branham, vous savez que j’ai Ă©tĂ© un membre d’église. Ça fait des annĂ©es que je frĂ©quente mon Ă©glise. Mais en rĂ©alitĂ©, ça a vraiment Ă©tĂ© une vie des hauts et des bas. Je n’ai jamais su oĂč j’en Ă©tais ni rien. Je n’ai jamais reçu ce genre d’amour dont vous parlez. Oh! j’ai senti comme si je dĂ©sirai servir le Seigneur.» Ça, c’est l’intellect. C’est quelque chose que vous avez dans votre esprit. Mais mon cher frĂšre, ma chĂšre soeur, lorsqu’Il descend dans votre coeur, c’est diffĂ©rent. C’est quelque chose que vous ne pourrez pas oublier. C’est une partie de vous.

            Vous direz : «Oui, FrĂšre Branham, bien des fois j’ai vu que j’ai marchĂ© en me retenant de dire certaines choses aux gens lorsque je les entendais maudire et continuer Ă  faire des choses semblables. Je ne voulais rien dire. Je... Oh! je souhaiterais avoir la grĂące de...» C’est ça. Le voulez-vous? C’est pour vous. Il y a environ douze mains qui se sont levĂ©es.

67        Maintenant, soyez vraiment sincĂšre. Et si c’était votre derniĂšre occasion? N’aimeriez-vous pas avancer devant Christ, sachant que vous dĂ©montrez Son amour. Que faites-vous dans cette ville? Votre vie est-elle ainsi dans votre contrĂ©e oĂč vous vivez, en sorte que tout le monde sait que vous ĂȘtes un chrĂ©tien, et que les gens vous aiment, et croient que vous ĂȘtes un vĂ©ritable serviteur de Dieu? Ou savent-ils que vous avez un tempĂ©rament colĂ©rique, et que–et que vous vous fĂąchez contre vos voisins, et que vous vous mettez en colĂšre sans raison, et qu’un jour ça marche et que le jour suivant ça ne marche pas, et–et que vous ĂȘtes un demi-croyant et... Est-ce cela le genre... Mais vous frĂ©quentez l’église. Dieu ne peut pas dĂ©montrer Son amour dans cela. Vous devez abandonner complĂštement cela et dĂ©poser cela sur l’autel, et ensuite venir et naĂźtre de nouveau. Ce que je veux dire, c’est que vous laissiez la semence descendre dans le coeur et que celle-ci fasse de vous une nouvelle crĂ©ature.

            DĂ©sirez-vous cela, voulez-vous que je prie pour vous? Levez la main vers Christ, maintenant mĂȘme. Quelqu’un qui n’a pas cet amour, levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous. C’est–c’est comme ça. Maintenant, il y en a davantage comme cela. Je pensais qu’il y avait plus de mains que ça. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Quelqu’un d’autre maintenant, partout dans la salle? Levez simplement la main vers Christ.

68        Souvenez-vous, nous aurons Ă  rĂ©pondre pour ce jour-ci. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille par ici Ă  ma gauche. Nous aurons Ă  rĂ©pondre pour ce jour. Ce message sera jouĂ© Ă  la barre du jugement. Ce message vous hantera aussi longtemps que vous vivrez. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, vous ici au tailleur rouge. Le petit garçon, que Dieu bĂ©nisse ce petit garçon. Ceci vous hantera aussi longtemps que vous vivrez, ce sera jouĂ©, parce que nous avons prĂȘchĂ© la Parole. Dieu veut vous appeler Ă  sortir maintenant mĂȘme.

            Et ceci sera un temps de couronnement. Chaque croyant a un temps de couronnement oĂč il–Dieu vous fait sortir et touche votre coeur. Et si Dieu touche votre coeur... Eh bien, vous direz : «Je–je n’aime pas me tenir debout. Les gens savent que ça fait des annĂ©es que je frĂ©quente l’église.» J’aimerais plutĂŽt que les gens... Qu’en est-il de Dieu? Si le Saint-Esprit vous condamne et vous dit que vous devez vous tenir debout ce soir (ou bien aujourd’hui), pour recevoir Christ, peu m’importe depuis combien de temps je frĂ©quente l’église, je me tiendrai debout de toute façon. Que feront ces gens au jour du Jugement? Ils seront en train de crier comme vous. Eh bien, que dites-vous de ce temps-lĂ , alors que Christ le sait? Voulez-vous simplement lever votre main maintenant, pendant que nous sollicitons encore une fois?

69        J’aimerais que vous me donniez un petit accord, soeur, pendant que les gens seront en priĂšre. ChrĂ©tiens priez. Presque persuadĂ©, s’il vous plaĂźt, donnez-moi un accord de cela. TrĂšs bien.

«Presque persuadé,» de croire maintenant;
«Presque persuadé,» de recevoir Christ;
Il semble maintenant qu’une ñme pourrait dire;
Va, Esprit, poursuis ton chemin,
Un jour plus convenable
Je t’appellerai.

            Est-ce que vous L’aimez? Voulez-vous rĂ©ellement Le rencontrer? Je vous assure, mes amis; acceptez cela aujourd’hui comme venant de votre frĂšre. Quelque chose doit se passer en vous, une naissance qui change toutes vos dispositions. Une conception mentale, aux yeux secs, ne marchera pas.

70        Je me souviens de ce temps oĂč j’ai supportĂ© ma derniĂšre tentation, la tentation la plus difficile que j’ai eu Ă  endurer. Ma femme Ă©tait Ă©tendue Ă  la morgue, un cadavre. Mon petit bĂ©bĂ© Ă©tait Ă©tendu lĂ  mourant. C’était un beau petit bĂ©bĂ© en bonne santĂ© quelques heures auparavant, mais il avait contractĂ© la mĂ©ningite. Et je suis allĂ© Ă  l’hĂŽpital. On l’avait mis dans un pavillon isolĂ©, et les mouches recouvraient ses petits yeux. J’étais juste un jeune ministre, d’environ vingt-cinq ans, sa mĂšre Ă©tait morte, le bĂ©bĂ© Ă©tait Ă©tendu mourant. Je suis entrĂ© avec rĂ©vĂ©rence, je me suis agenouillĂ©, et j’ai dit : «Seigneur Dieu, qu’ai-je fait? Y a-t-il quelque chose que j’ai fait pour transgresser Ta loi? Est-ce que Tu fais ceci... Ou bien, pourquoi dĂ©chires-Tu mon coeur? Ne prends pas mon petit bĂ©bĂ©.» J’ai dit : «Seigneur, j’aime tellement cette petite enfant.» Elle Ă©tait assez grande de sorte que lorsque je venais au coin de la rue et que je klaxonnais, elle levait ses petites mains et faisait : «Goo, goo, goo.» Et j’aime tellement les petits enfants.

            Et elle Ă©tait Ă©tendue lĂ . La mĂ©ningite l’avait emportĂ©e, en quelques heures, ses petits yeux bleus louchaient, elle essayait de me faire au revoir de sa petite main. Oh! je ne pouvais pas supporter cela. Je me suis dit : «Ô Dieu, que puis-je faire?» Je me suis agenouillĂ© pour prier, et lorsque j’ai priĂ©, et pendant que je priais, c’est comme si une couverture noire Ă©tait descendue. Dieu avait refusĂ© de m’écouter. Qu’en est-il de cela? Je me suis levĂ© et j’ai regardĂ© la petite crĂ©ature.

71        Et Satan s’est approchĂ© de moi. Il a dit : «Maintenant, vas-tu Le servir? Eh bien, que penses-tu de Lui? Ton papa est mort presque à–il y a deux semaines, dans tes bras. Un mĂ©decin l’a tuĂ© par une dose de mĂ©dicament.» Il a dit : «Ton frĂšre est mort, ça fait Ă  peine un mois, il a Ă©tĂ© tuĂ© lĂ  sur–sur la route, et tu l’as portĂ© dans tes bras et son sang coulait de son corps, lĂ  oĂč un chauffeur ivre l’avait renversĂ©.» Il a dit : «VoilĂ  ta femme Ă©tendue lĂ  dans la morgue. Et maintenant, Il t’arrache ton bĂ©bĂ© de tes bras.» Il a dit : «Tu L’aimes toujours?»

            J’ai dit : «MĂȘme s’Il me tue, je L’aimerai malgrĂ© tout. S’Il m’envoie en enfer au jour du jugement, Il est juste. Je L’aime malgrĂ© tout.»

            Un jour, quelque chose Ă©tait arrivĂ© lĂ  dans mon coeur. Il avait placĂ© l’amour lĂ -dedans. C’est une partie de moi. Et c’est une partie de moi qui est plus que moi-mĂȘme.

            J’ai posĂ© mes mains sur sa petite tĂȘte. J’ai dit : «Que Dieu te bĂ©nisse, ma chĂ©rie Sherry. Je te prendrai dans quelques minutes lorsque tu seras morte et je poserais ton petit corps dans les bras de maman, lorsque je t’amĂšnerai lĂ  au cimetiĂšre et que je t’enterrerai. Mais papa te reverra un jour, ma chĂ©rie.»

72        Les anges sont venus et ont emportĂ© sa petite Ăąme. Je l’ai prise et je l’ai placĂ©e dans les bras de sa mĂšre. Je suis sorti de lĂ  et vous avez entendu l’entrepreneur des pompes funĂšbres dire : «Les cendres retournent aux cendres, la poussiĂšre Ă  la poussiĂšre, et la terre Ă  la terre.» Et pendant que les mottes d’argile jaunes tombaient sur le petit cercueil, la brise est descendue sur les arbres et semblait dire :

Il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre,
On appelle cela la douceur Ă©ternelle.
Nous atteignons seulement ce rivage par le décret de la foi.
Un Ă  un nous atteindrons le portail,
Pour demeurer lĂ  avec les immortels.
Un jour on sonnera ces cloches d’or pour toi et pour moi.

            Et une petite tourterelle a volĂ© lĂ  dans l’arbre et s’est mise Ă  roucouler. Et je me suis dit que ça pouvait ĂȘtre l’ñme de mon enfant. Alors, elle m’a quittĂ©. Je sais qu’elle n’allait pas me quitter.

73        Comme je me souviens du temps oĂč je portais le petit Billy, ici. Nous sommes allĂ©s dĂ©poser une fleur sur la tombe Ă  la PĂąques suivante. C’était presque au lever du jour. Il serrait la petite fleur dans ses mains. Et pendant qu’il s’avançait, j’ai ĂŽtĂ© mon chapeau pendant que je m’approchais de la tombe. Il a tendu la main, il a ĂŽtĂ© son petit chapeau (il avait environ quatre ans). Il a posĂ© la fleur sur la tombe de sa mĂšre, il a levĂ© ses petites mains, il s’est mis Ă  pleurer.

            Il a dit : «Est-ce que ma maman est lĂ  en bas?»

            J’ai dit : «Non, chĂ©ri. Elle n’est pas lĂ . Non, ta petite soeur n’est pas lĂ  non plus. Mais elles sont lĂ , dans un pays au-delĂ  de la riviĂšre.» LĂ -bas, un jour, cette tombe s’ouvrira. Elle Ă©tait une sainte nĂ©e de nouveau, remplie du Saint-Esprit. Et un glorieux jour, cette tombe s’ouvrira, et je les reverrai. Et aussi sĂ»r que je me tiens Ă  cette chaire, je les rencontrerai de nouveau. Je verrai mon bĂ©bĂ©.

74        J’ai vu une vision d’elle aprĂšs que je n’arrivais pas Ă  ĂȘtre consolĂ© pendant quelques instants. J’ai eu une vision une nuit pendant que j’étais Ă  genoux Ă  cĂŽtĂ© d’un vieux lit de camp sale, oĂč je dormais. Je n’arrivais pas Ă  les oublier. J’essayais de travailler, et j’étais–je n’arrivais pas Ă  me satisfaire. Je me souviens que je suis rentrĂ© Ă  la maison ce soir-lĂ  et je me suis agenouillĂ©. J’ai... essayĂ© de me suicider, pratiquement ce jour-lĂ . J’étais dans tous mes Ă©tats. Je n’arrivais plus Ă  supporter cela. Je me suis agenouillĂ© prĂšs de ce vieux lit de camp. Et j’ai dit : «Ô Dieu, pourquoi as-Tu pris mon bĂ©bĂ©?» J’ai dit : «Je n’arrive tout simplement pas Ă  comprendre cela, ĂŽ Dieu.»

            Et je suis entrĂ© en transe. Je pensais que j’étais en train de marcher le long d’une prairie. Comme vous tous, vous le savez, j’ai beaucoup travaillĂ© dans un ranch Ă  rassembler des troupeaux et ainsi de suite, en plein air. Et je marchais le long de cette prairie, portant un chapeau. Et je sifflotais ce cantique : La roue du charriot est brisĂ©e. Il y avait lĂ  un vieux charriot de prairie qui Ă©tait brisĂ©. Une belle jeune fille se tenait lĂ .

            Elle a dit : «Bonjour, papa.»

            Et j’ai dit : «Oh! jeune fille,» ai-je dit : «j’ai le mĂȘme Ăąge que toi. Pourquoi m’appelles-tu papa?»

            Elle a dit : «Papa, tu ne sais pas oĂč tu te trouves.» Elle a dit : «Ici, c’est la Gloire.» Elle a dit : «Ici nous n’avons pas de petits bĂ©bĂ©s; nous sommes immortels. Ici nous sommes tous Ă©ternellement des jeunes.» Elle a dit : «Maman t’attend lĂ -bas.» Elle a dit : «OĂč est Billy Paul, mon frĂšre?»

            J’ai dit : «Il se porte bien.»

75        Je me souviens que je suis entrĂ© dans la maison et je l’ai vue lĂ , elle se tenait lĂ . Je l’ai vue. Elle a dit : «Tu es chez toi.»

            Eh bien, nous n’avions jamais eu de maison. Tous les Branham sont des vagabonds. Et j’ai dit : «Regarde lĂ . Est-ce lĂ  ma maison?»

            Elle a dit : «Oui, papa. Tu as une maison ici en haut.»

            Je me suis avancĂ© lĂ  et j’ai regardĂ© cette maison. Et j’ai vu ma femme venir. Elle Ă©tait une Allemande aux cheveux noirs et aux yeux noirs. Elle s’est avancĂ©e, les mains Ă©tendues vers moi. Elle m’a tenu par la main et je me suis agenouillĂ©.

            Et j’ai dit : «Hope, je ne comprends pas ça. Regarde comme Sharon est belle.»

            Elle a dit : «Billy, tu te soucies trop au sujet de Sharon.»

            Elle a dit : «Nous allons trĂšs bien.» Elle a dit : «Ne t’inquiĂšte pas Ă  notre sujet.» Elle a dit : «Promets-moi que tu ne te feras plus de soucis.» Elle m’a entourĂ© de son bras, et elle a commencĂ© Ă  me tapoter. Elle a dit : «Billy, ne te fais pas de soucis. Vas-tu arrĂȘter de te faire des soucis?» Elle a dit : «Ici tout est parfait. Nous sommes de loin mieux que toi.»

76        Et juste Ă  ce moment-lĂ , je me suis retrouvĂ© dans ma chambre. Il faisait noir. Je sentais sa main autour de moi, qui me tapotait. J’entendais sa voix. Je me suis dit : «Oh! ce n’est pas possible. Ce n’est pas possible. La vision est finie.» J’ai secouĂ© la tĂȘte; j’ai regardĂ©. Son bras Ă©tait toujours autour de moi. Elle Ă©tait en train de me tapoter.

            Elle a dit : «Billy, promets-moi que tu ne te feras plus de soucis.»

            J’ai dit : «Je le promets, Hope.»

            Elle a retirĂ© son bras, et c’était fini. Je ne me suis plus jamais fait de soucis depuis. Je vous assure, frĂšre, une vĂ©ritable foi ancrĂ©e en Dieu peut prendre position sur le rocher frappĂ© du Rocher de l’éternitĂ©, et se tenir lĂ , tourner les regards vers les Cieux pendant que les vagues et tout se cogneront contre sa proue, elle regardera vers Celui qui a dit : Je suis la RĂ©surrection et la Vie; celui qui croit en Moi, mĂȘme s’il mourrait, cependant il vivra. Et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» FrĂšre, il faut quelque chose ici dans le coeur.

77        Le sĂ©nateur de l’état d’Indiana frĂ©quente mon Ă©glise. Il m’a rencontrĂ© sur la route quelques jours aprĂšs cela. Je longeais la route en pleurant. Il a dit : «Billy, j’aimerais te demander quelque chose.» Il est descendu de sa voiture et m’a entourĂ© de son bras. Il a dit : «Je t’ai entendu prĂȘcher ici au coin de la rue.» Je n’étais qu’un jeune prĂ©dicateur baptiste. Il a dit : «Je t’ai entendu prĂȘcher au coin de la rue. Je t’ai entendu prĂȘcher lĂ -bas dans l’Eglise baptiste, au Tabernacle et ailleurs.» Il a dit : «Qu’est-ce que Christ reprĂ©sente pour toi maintenant. Est-ce que tu L’aimes toujours?»

            J’ai dit : «Monsieur Isler, s’Il m’envoyait en enfer, je L’aimerais toujours.» Pourquoi? Ce n’était pas juste quelque chose qui Ă©tait dans ma pensĂ©e. Quelque chose s’était produit ici. C’est ce dont je parle, frĂšre, il s’agit de l’amour.

78        Maintenant, vous qui dĂ©sirez avoir ce vĂ©ritable amour cet aprĂšs-midi, et ĂŽter simplement cette partie intellectuelle, et vous qui dĂ©sirez un vĂ©ritable amour de Dieu, voulez-vous vous tenir debout maintenant mĂȘme?

            Vous qui dĂ©sirez cela, vous qui avez levĂ© les mains. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Tenez-vous simplement debout, un instant. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Vous dĂ©sirez un vĂ©ritable amour qui vous conduira directement au Ciel pour l’amour de Dieu. LĂ  aux balcons, que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Restez debout juste un instant, si vous voulez un instant, pour la priĂšre. Y a-t-il quelqu’un d’autre par ici? Voulez-vous vous lever? Ici au balcon Ă  gauche, voulez-vous vous lever, quelqu’un aimerait-il se tenir debout? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un d’autre. Vous...

79        Maintenant, Ă©coutez. Je ne connais pas votre coeur. Dieu le connaĂźt. Mais vous dĂ©sirez rĂ©ellement cet amour. JĂ©sus a dit : «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant le PĂšre et devant les saints Anges.» Lorsque ce grand tableau sera dĂ©ployĂ© dans les Cieux, et que ce sermon commencera Ă  ĂȘtre jouĂ© lĂ -bas, et que ce jour sera prĂ©sentĂ©, votre image apparaĂźtra lĂ  sur le grand Ă©cran de la tĂ©lĂ©vision de Dieu. Vous qui avez pris position pour Christ.

            «Si vous prenez position pour Moi, Je prendrai position pour vous.» C’est juste. Voulez-vous prendre cette position avec courage cet aprĂšs-midi et dire : «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi. Je dĂ©sire maintenant ce vĂ©ritable amour dans mon coeur, qui fera de moi un vĂ©ritable chrĂ©tien nĂ© de nouveau.»?

            Peu m’importe votre qualitĂ© de membre de l’église. N’ayez pas honte. Il n’y a pas de mal Ă  ĂȘtre un membre d’une Ă©glise. Mais frĂšre, ce n’est pas de cela dont nous parlons. Avez-vous rĂ©ellement reçu quelque chose dans votre coeur, qui vous fait aimer tout le monde, qui vous fait aimer vos ennemis, de sorte que tout–toutes les vieilles choses sont passĂ©es et que vous devenez une nouvelle crĂ©ature? Voulez-vous vous tenir debout maintenant, juste avant que nous entrions dans la priĂšre? Etes-vous sĂ»r d’avoir fini? Maintenant, inclinez vos tĂȘtes partout.

80        Calmement maintenant. Ceci est un moment, et si vous croyez que je suis un serviteur de Christ, les Anges de Dieu sont en train de prendre position. Celui qui donne des yeux pour voir des visions est prĂ©sent. Les Anges de Dieu, les Anges qui tiennent le Livre sont en train de prendre position pour Ă©crire dans le Livre de Vie de l’Agneau, les noms qui ne seront jamais ĂŽtĂ©s. Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne viendra jamais en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. Il y a des petites filles, des jeunes femmes, des vieillards, des personnes d’ñge moyen, qui se sont tenus debout, des hommes et des femmes.

            Ô Dieu saint et Ă©ternel, en ce moment de silence et de recueillement ici, cela est une question de Vie ou de mort. J’ai fait l’appel du mieux que je le savais, pour leur prĂ©senter cet amour Ă©ternel, un Dieu Ă©ternel. Et beaucoup se sont tenus debout. Tu es en train de les regarder. Ils n’ont pas honte.

            S’il y a ici quelqu’un qui a honte de se tenir debout Ă  cause de ses associĂ©s, Ă  cause de son affiliation alors que Tu as parlĂ© dans son coeur, qu’il sache qu’il a perdu le plus glorieux trĂ©sor qui pourrait jamais lui ĂȘtre accordĂ©. Car Dieu a clairement dit; JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit : «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.»

81        Et combien, quel glorieux privilĂšge de savoir que JĂ©hovah Dieu se tient ici aujourd’hui, et qu’Il prend ce groupe de gens, qui se sont tenus debout et les offre Ă  JĂ©sus-Christ comme un don d’amour! Par la prĂ©dication de la Parole, Dieu a donnĂ© ces gens Ă  Son Fils, JĂ©sus-Christ, comme un don d’amour. Ce sont des dons d’amour donnĂ©s Ă  JĂ©sus. Il les embrasse dans Son coeur maintenant. Les Anges sont en train d’inscrire leurs noms.

            Et en ce glorieux jour final, quand les livres seront ouverts ainsi qu’un autre Livre, qui est le Livre de Vie, que leurs noms Y soient inscrits lĂ , Seigneur, chacun d’eux. Ils n’ont pas eu honte ici. Il y a plusieurs centaines de gens assis ici cet aprĂšs-midi, leurs associĂ©s, les gens avec lesquels ils se sont liĂ©s d’amitiĂ©. Mais ils n’ont pas eu honte; ils T’aiment. Et ils veulent le manifester, comme cette biche. Ils n’ont pas honte; ils se tiennent juste ici. Ils sont prĂȘts Ă  mourir aux vieilles choses du monde, afin qu’ils deviennent de nouvelles crĂ©atures en Christ. Ils dĂ©sirent un vĂ©ritable amour. Et Tu leur as accordĂ© de se tenir debout et de prendre cette position courageuse.

82        Il ne fait aucun doute qu’il y a beaucoup de prĂ©tendus membres d’église qui auraient dĂ» se tenir debout et qui n’ont pas voulu le faire. Oh! qu’en sera-t-il en ce jour-lĂ , lorsque Tu diras : «J’étais–tu avais eu honte de Moi ce jour-lĂ  dans cette rĂ©union dans l’arĂšne. J’ai honte de ton comportement.»? Le Saint-Esprit doit prĂ©senter cela au PĂšre : ils ont eu honte de Lui. Mais, ĂŽ Dieu, bĂ©nis soient ceux qui se sont tenus debout. Et nous Te prions d’écrire leurs noms dans le Livre de Vie avec le Sang indĂ©lĂ©bile du Seigneur JĂ©sus. Puissent-ils recevoir la Vie Eternelle dĂšs Ă  prĂ©sent. Donne-leur la paix et l’amour. Que l’amour que Toi seul peux placer dans leurs coeurs, l’amour dont j’ai parlĂ© : un amour et une paix qui surpassent tout entendement, un amour qui les conduira Ă  Dieu, que cela vienne dans chaque coeur cet aprĂšs-midi.

            Et Ă  ceux-lĂ , mĂȘme ceux qui ont Ă©tĂ© indiffĂ©rents, puissent-ils se repentir dans leur coeur maintenant mĂȘme et qu’ils viennent doucement et bonnement Ă  Christ en cette heure mĂȘme. Ils se tiennent debout, Seigneur. VoilĂ  Ta Parole, c’est le seul moyen que je connais de placer cela. «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit, a la Vie Eternelle. Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant le PĂšre.» Ô Dieu, les Cieux et la terre passeront, mais cette Parole demeurera Ă©ternellement. Ces gens t’appartiennent maintenant, je Te les donne comme le rĂ©sultat du message d’aujourd’hui, et de l’action du Saint-Esprit et de l’amour de Dieu qui leur a Ă©tĂ© manifestĂ© comme quoi, ils sont des dons offerts Ă  Christ. Au Nom de JĂ©sus. Amen.

83        Vous pouvez vous asseoir. Et vous qui ĂȘtes... pendant qu’ils sont assis, chaque chrĂ©tien qui est prĂšs de la personne qui s’est tenue debout, tendez la main et serrez-leur la main, voulez-vous le faire? Dites : «Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Nous sommes heureux de vous avoir, soeur.» Serrez la main Ă  tous ceux qui se sont tenus debout. Que quelqu’un se charge de serrer la main Ă  ces gens et de leur souhaiter la bienvenue dans la communion du Seigneur JĂ©sus.

            Maintenant, il y a beaucoup de bonnes Ă©glises par ici, partout dans cette contrĂ©e. Maintenant, adhĂ©rez sans tarder Ă  l’une de ces Ă©glises. Allez le faire, et dites au pasteur que vous dĂ©sirez ĂȘtre baptisĂ©, selon la foi chrĂ©tienne, et allez servir Dieu. Je suis simplement un–je suis un missionnaire itinĂ©rant, mais un jour, je vous verrai dans le glorieux Au-delĂ . Je vous reverrai par la grĂące de Dieu, parce que je crois que vous avez maintenant reçu Christ.

84        Combien parmi vous les chrĂ©tiens ici ressentent ce vĂ©ritable amour dont j’ai parlĂ© dans votre coeur? Levez la main maintenant? Juste... que vous ressentez dans votre coeur... N’est-ce pas merveilleux...

Il y a un pays qui est plus beau que le jour,
Et par la foi nous pouvons le voir au loin;
Car le PĂšre nous attend de l’autre cĂŽtĂ© du chemin,
Pour nous préparer une demeure là-bas.

            (Tout le monde maintenant. ImmĂ©diatement.)

BientĂŽt dans la douceur,
Nous nous rencontrerons sur ce beau rivage;
BientĂŽt dans la douceur,
Nous nous rencontrerons sur ce beau rivage.

85        Combien aiment ces beaux cantiques Ă  l’ancienne mode? Levez la main. J’aimerais avoir cela plutĂŽt que tous vos bougies-woogies rapides. Je vais... Je n’aime pas voir cela dans l’église. Les cantiques de l’église appartiennent Ă  l’église, ne le pensez-vous pas? Absolument. J’aime le style inspirĂ© de ces vieux compositeurs.

            Maintenant, que personne ne parte, mais j’aimerais que vous vous leviez, et que vous vous retourniez tout simplement et que vous serriez la main Ă  ceux qui sont autour de vous, pendant que nous chantons le couplet suivant. Vous tous les chrĂ©tiens, vous les mĂ©thodistes, les baptistes et tout le monde, serrez-vous la main. Je vais–je vais... Nous chanterons sur ce beau rivage. TrĂšs bien. Tous ensemble.

Nous chanterons sur ce beau rivage, (C’est juste. Retournez-vous carrĂ©ment maintenant et serrez la main.)
...les chants mélodieux des bienheureux,
Et notre esprit n’aura plus de chagrin,
Il n’y aura plus de soupir pour le repos bĂ©ni.

BientĂŽt (tout le monde maintenant)
BientĂŽt (levez vos mains) dans la douceur,
Nous nous rencontrerons sur ce beau rivage;
BientĂŽt dans la douceur,
Nous nous rencontrerons sur ce beau rivage.

86        Ne vous sentez-vous pas tout simplement et entiĂšrement rĂ©curĂ© au-dedans de vous? Combien sentent cela? ComplĂštement rĂ©curĂ©s? L’amour de Dieu est en train de se rĂ©pandre partout, et de prendre toute la vieille malice, et d’écarter cela? C’est beaucoup mieux que n’importe quoi d’autre que je connais. Ne le pensez-vous pas? Il y a dedans quelque chose qui a un effet sur vous.

            Maintenant, nous allons vous congĂ©dier par un cantique que nous allons chanter, et c’est notre chant favori, ou plutĂŽt mon chant favori, au Tabernacle, un de mes cantiques favoris. Et je me demande s’il y a un soliste dans la salle, qui pourrait se trouver ici ce soir? Quelqu’un, un–un baryton ou un certain chanteur qui aimerait chanter pour moi ce cantique ce soir : Il est descendu de Sa Gloire. C’est un de vos fils canadiens qui l’a composĂ© : Booth-Clibborn. Combien connaissent Booth-Clibborn? Eh bien, c’est presque tout le monde, j’en suis certain. Y a-t-il un baryton ou quelqu’un ou une femme, un homme qui pourrait chanter ce cantique pour nous ce soir? J’aime cela.

87        TrĂšs bien, eh bien, ce soir les cartes de priĂšre seront distribuĂ©es Ă  l’heure de la montre qui est en avance, Ă  dix-neuf heures. Maintenant, il est seize heures quinze selon l’heure qui est en avance et quinze heures quart selon l’heure de Dieu. Mais maintenant, l’heure qui est en avance, le temps de l’homme, c’est seize heures quinze, et Ă  dix-neuf heures mes jeunes gens seront ici pour distribuer les cartes de priĂšre pour le service de guĂ©rison ce soir.

            Maintenant, nous allons chanter : «Au Nom de JĂ©sus nous nous inclinons, nous nous prosternons Ă  Ses pieds. Nous Le couronnerons Roi des rois au Ciel, lorsque notre voyage sera fini.»

            Maintenant tout le monde :

Au Nom de JĂ©sus nous nous inclinons,
Nous nous prosternons Ă  Ses pieds.
Roi des rois au Ciel nous Le couronnerons,
Lorsque notre voyage sera fini.

Précieux Nom, oh! Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel;
Précieux Nom, oh! Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel.

88        Maintenant, pour vous les gens qui habitez cette ville, qui avez des Ă©glises, qui continuez Ă  tenir les rĂ©unions ce soir, allez Ă  votre Ă©glise. C’est lĂ  votre poste du devoir. Nous ne voulons pas vous appeler Ă  quitter votre Ă©glise si vous tenez votre service.

            Si vous ĂȘtes des Ă©trangers et que vous ĂȘtes ici, et si certains parmi vous viennent d’une autre Ă©glise qui tient des rĂ©unions, et que vous dĂ©siriez que l’on prie pour vous, dites-le Ă  votre pasteur. Je suis sĂ»r qu’il dira que c’est en ordre. C’est un homme de Dieu, il vous dira de venir, afin que l’on prie pour vous. Mais si vous allez venir, Ă©coutez votre pasteur ce soir, c’est un homme de bien qui craint Dieu, et votre Ă©glise apprĂ©ciera cela.

            Et maintenant, vous les visiteurs qui ĂȘtes ici avec nous, je pense que la raison pour laquelle ils ont arrĂȘtĂ© les services, c’est parce qu’il y a beaucoup de visiteurs ici aujourd’hui. Nous dĂ©sirons que vous soyez avec nous si vous le pouvez.

            Jusqu’à ce que nous allons nous rencontrer, puissions-nous incliner nos tĂȘtes. Et notre petit pasteur ici, frĂšre... Quel est votre nom? Owing? Corning. FrĂšre Corning d’Edmonton. Voulez-vous approcher...

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