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PrĂ©dication La Foi Qui A EtĂ© Transmise Aux Saints Une Fois Pour Toutes de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0610 La durĂ©e est de: 1 heure et 52 minutes .pdf La traduction Shp
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La Foi Qui A Eté Transmise Aux Saints Une Fois Pour Toutes

1          [FrĂšre Joseph prĂ©sente frĂšre Branham.–N.D.E.] Merci, FrĂšre. Merci. Merci, FrĂšre Joseph. Merci, FrĂšre Joseph. Bonsoir, mes amis. Vous pouvez vous asseoir. Avec un tel accueil, n’importe qui devrait prĂȘcher. C’est vraiment un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir et Ă  ce merveilleux carrefour de l’AmĂ©rique, en ce grand lieu saint ici dĂ©diĂ© en mĂ©moire d’un–un homme qui a aimĂ© JĂ©sus-Christ, feu E. Howard Cadle.

            Et le... Il y a toujours quelque chose, chaque fois que je pense Ă  monsieur Cadle, qui vient Ă  l’esprit, quelque chose qu’il avait l’habitude de dire: «Nous venons pour faire de ceci un lieu oĂč il fait beau vivre, un lieu oĂč il serait plus difficile de faire ce qui est correct, ou plutĂŽt plus difficile de faire ce qui est mauvais et plus facile de faire ce qui est correct.» Quelque chose de ce genre. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il avait l’habitude de dire cela dans ses Ă©missions. Combien j’apprĂ©ciais le ministĂšre de frĂšre Cadle.

2          J’ai chez moi son livre Quand j’ai fait demi-tour, je pense que c’est cela son titre. Comment je suis revenu? Comment dans le sous-sol ici, il a vu la photo de sa mĂšre dĂ©posĂ©e lĂ , par terre, alors qu’il avait pratiquement perdu ce tabernacle et comment il fut encouragĂ© Ă  revenir.

            J’ai beaucoup de respect pour un homme qui, une fois qu’il a commis une faute, a assez de courage de se relever et d’essayer encore. Nous allons tous commettre des fautes. Les meilleurs commettent des fautes.

            Mais un soldat n’est pas celui qui reste Ă©tendu aprĂšs qu’il a Ă©tĂ© terrassĂ©, mais celui qui se relĂšve. Nous chantions autrefois un petit cantique: Laisse-moi me relever et essayer encore. Et j’aime ça. En effet, j’ai commis beaucoup de fautes dans ma vie, comme nous tous. Mais je suis toujours reconnaissant Ă  Dieu pour la grĂące qu’Il m’accorde de me relever pour essayer encore. Je pense que le cantique est intitulĂ©, Pardonne-moi, Seigneur, et Ă©prouve-moi une fois de plus. Je pense que c’est ça. Je serai Tien, si Tu es mien. Que je tombe ou que je pĂšche, laisse-moi me relever et essayer encore. RamĂšne-moi et Ă©prouve-moi une fois de plus. C’est...?... J’aime ça.

3          C’est pourquoi je fais confiance que Dieu fera pour ce grand Corps de Christ ici sur terre ce soir, qui a... Nous sommes tous coupables de–d’avoir fait de mauvaises choses, mais puissions-nous, nous qui nous sommes assemblĂ©s ici ce soir, avec le reste du grand Corps visible de Christ ici sur terre, puisions-nous nous relever et essayer encore.

            J’espĂšre que cette convention sera l’une des vents... conventions les plus remarquables que ce groupe ait tenues Ă  n’importe quel moment. Non pas parce que moi, je suis encore avec vous cette fois-ci, mais parce que, je pense, c’est le temps oĂč la grande Eglise du Dieu vivant s’est mise debout, s’est secouĂ©e et s’est apprĂȘtĂ©e.

            Nous sommes... Ce soir, nous sommes dans une ville qui est appelĂ©e le carrefour de l’AmĂ©rique. Non seulement cela, mais l’église est Ă  un carrefour. Et nous nous approchons du temps oĂč JĂ©sus viendra, je crois. J’attends ce temps-lĂ , essayant de vivre et de me prĂ©parer pour cette heure-lĂ .

4          Maintenant, il me revient, par la grĂące de Dieu et par votre courtoisie et votre accueil, de vous prĂȘcher le Seigneur JĂ©sus, Lui le crucifiĂ©, et de prier pour les enfants de Dieu qui sont malades. Comme je l’ai dit sur les marches du monument hier soir, je ne suis pas venu prendre la place du mĂ©decin, mais je suis venu prier pour les enfants de Dieu, les patients du mĂ©decin et mes amis.

            Je crois que la priĂšre change des choses. J’ai vu la mort ĂȘtre repoussĂ©e par la priĂšre et la vie prendre sa place. Et si vous ĂȘtes tĂ©moin oculaire de ces choses, et que vous savez de quoi vous parlez, je vous assure, cela vous fera apprĂ©cier la priĂšre. Je n’ai rien en moi-mĂȘme pour guĂ©rir les gens. Je reçois beaucoup de critiques pour avoir dit cela. Disait... Quelqu’un disait l’autre jour, il disait: «FrĂšre Branham, il y a des prĂ©dicateurs qui disent tous: ‘Je chasse les dĂ©mons’, et vous, vous demandez toujours Ă  JĂ©sus de le faire.» JĂ©sus a dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» J’aime ça. Je ne peux pas le faire, mais Lui le peut si je le Lui demande. C’est lĂ  mon devoir. C’est notre devoir de croire cela.

5          Eh bien, les quelques derniĂšres semaines, il y a eu un changement, que je... le Seigneur m’a donnĂ© dans le ministĂšre. C’est la premiĂšre fois que j’aie jamais essayĂ© de prier pour les malades comme je vais commencer ici au tabernacle, le Seigneur voulant, c’était il y a quelques jours Ă  Saskatoon, Saskatchewan, dans l’arĂšne de glace.

            Quand j’étais Ă  Maine, avec mes jeunes gens chargĂ©s de l’enregistrement ici, il y a de cela moins d’un mois, le Seigneur m’a rĂ©vĂ©lĂ© lĂ  dans les bois du nord comment je peux conserver ma force tout en ayant nĂ©anmoins des visions et en priant pour les malades. Et j’ai essayĂ© cela Ă  Saskatoon, et c’était merveilleux. Je crois que c’est la meilleure rĂ©union que j’aie eue en AmĂ©rique pendant les sept ou les huit derniĂšres annĂ©es.

6          Ce soir, comme nous faisons connaissance et nous nous familiarisons un peu, je me suis dit que nous avons donc le... Peut-ĂȘtre, si le Seigneur conduit le... ce genre de ligne de priĂšre ou l’ordinaire, ou quoi que ce soit.

            Mais ce n’est pas ça l’essentiel de notre prĂ©sence ici. Nous sommes ici pour essayer d’amener chaque pĂ©cheur Ă  ĂȘtre sauvĂ©, celui qui est Ă  Indianapolis ou ici aux alentours, autant que possible.

            Je pense qu’on accorde trop d’importance Ă  la guĂ©rison divine. Je pense que le corps le plus malade, Ă  ma connaissance, c’est le Corps du Seigneur JĂ©sus-Christ. Il a besoin de guĂ©rison. Et il faut de telles conventions oĂč les hommes de diffĂ©rentes dĂ©nominations s’assemblent comme des frĂšres. C’est ce qui opĂšre la guĂ©rison. La grande Eglise rachetĂ©e de Dieu devrait ĂȘtre d’un mĂȘme coeur et d’un commun accord. Dieu vivra en elle.

7          Et maintenant, si... Il m’a Ă©tĂ© demandĂ© de parler aux rĂ©unions de l’aprĂšs-midi. Demain, j’ai tellement de rendez-vous que je ne pense pas pouvoir faire cela, peut-ĂȘtre demain aprĂšs-midi, je ne suis pas sĂ»r. Mais, le Seigneur voulant, le lendemain dans l’aprĂšs-midi, j’aimerais me retrouver un peu seul tard l’aprĂšs-midi pendant qu’il y aura le service ici afin de pouvoir prier, me concentrer, attendre le service de demain soir. J’aimerais qu’il soit le meilleur. Je–je–j’aimerais faire de mon mieux. J’aimerais ĂȘtre trouvĂ© faisant de mon mieux. Le temps qui me reste, je–je veux que cela, chaque heure, compte pour Christ.

            Je suis dĂ©terminĂ© dans mon coeur, par la grĂące de Dieu, Ă  faire tout ce que je sais faire pour le Royaume de Dieu et la Venue de Christ. Priez aussi pour moi. Je dois prendre une dĂ©cision maintenant mĂȘme. De grands services sont programmĂ©s pour outre-mer. Des milliers et des milliers attendent. Je fais une pause dans mon coeur au sujet du dĂ©part. Priez pour moi. Dieu me conduira correctement.

8          Maintenant, juste avant d’ouvrir cette vieille Bible bĂ©nie, inclinons la tĂȘte devant l’Auteur un moment.

            Ô notre Seigneur bĂ©ni, nous entrons dans Ta PrĂ©sence le plus humblement possible, au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Nous prions, sollicitant la conduite divine ce soir, et que Tes misĂ©ricordes reposent sur nous. Beaucoup de Tes enfants sont peut-ĂȘtre assis ici malades et nĂ©cessiteux. Peut-ĂȘtre que certains d’entre eux sont malades dans leur Ăąme.

            Je prie que le Saint-Esprit pourvoie Ă  tout ce dont nous avons besoin ce soir, alors que nous nous abandonnons Ă  Toi comme des vases avec lesquels travailler. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

9          Juste pour un–un court texte ce soir... Je suis sĂ»r que cette horloge ne fonctionne pas bien. Elle marque quatorze heures. Je ne suis pas allĂ© aussi loin, assurĂ©ment pas. Mais je ne cherche pas Ă  vous retenir longtemps. Mais j’aimerais consacrer la plus grande, la grande partie du temps Ă  la ligne de priĂšre.

            Et maintenant, dans l’EpĂźtre de Jude, au verset 3, je voudrais lire ceci comme texte:

Bien-aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre ardemment pour la foi... transmise aux saints une fois pour toutes.

10        Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  cette lecture. Ceci est plutĂŽt un texte inhabituel. C’est une dĂ©claration inhabituelle. En effet, il nous est demandĂ© de combattre, et pourtant la Bible dit qu’il ne devrait pas y avoir de disputes parmi nous.

            Mais nous remarquons que ce n’est pas seulement combattre, mais combattre ardemment. La dispute est bonne si elle porte sur une bonne chose. Et Il a dit: «Combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.»

            Maintenant, vous entendez beaucoup de gens dire aujourd’hui: «Oh! la guĂ©rison divine, c’est contraire Ă  ma foi. Le baptĂȘme du Saint-Esprit, c’est contraire Ă  ma foi.» Il n’y a qu’une seule foi. Et cette foi-lĂ  ne vient pas par l’adhĂ©sion Ă  l’église. Cette foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend de la Parole de Dieu.

            S’il nous est donc demandĂ© de combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, cette foi-lĂ  ne devrait pas provenir d’un manuel de credo, mais elle devrait provenir de la Bible de Dieu. Car la foi ne peut pas reposer sur les sables mouvants de la thĂ©ologie de l’homme. Mais elle peut reposer uniquement sur le Rocher Ă©ternel de la Parole immuable de Dieu. C’est l’unique endroit oĂč la foi peut suffisamment se reposer.

11        Peu importe combien une autre chose paraĂźt rĂ©elle, combien cela paraĂźt pieux, cela doit provenir de la Parole du Dieu vivant. En effet, la foi vient uniquement de ce qu’on entend, et ce qu’on entend de la Parole.

            Il y a donc beaucoup de choses qui semblent attirer l’oeil. J’ai souvent pensĂ© en voyant de grands temples de–de diverses religions, et combien ils peuvent paraĂźtre beaux. Je pense au–au temple de Diane dans la Bible, et on affirme que c’était plus beau que le temple de Salomon, c’était en marbre incrustĂ© d’or, c’était dĂ©diĂ© Ă  la dĂ©esse Diane d’EphĂšse.

            Mais ce n’est pas l’apparence qui compte. C’est ce que la Parole de Dieu dit qui compte: «Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme.» Ainsi donc, la foi ne peut pas se reposer sur des apparences. La foi ne trouve son lieu de repos que dans la Parole. Et il nous est demandĂ© de combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

12        Et le mot saints vient du mot ĂȘtre sanctifiĂ©. Et sanctifier, c’est un mot composĂ© qui veut dire ĂȘtre nettoyĂ© et mis Ă  l’écart. Et les vases qui Ă©taient mis sur l’autel sanctifiaient les vases; l’autel sanctifiait les vases, et ils Ă©taient mis Ă  l’écart pour le service au temple.

            Un vase de Dieu, ce que nous sommes, est sanctifiĂ© par le Sang du Seigneur JĂ©sus et mis Ă  l’écart pour le service de Dieu.

            Il y a quelques semaines lĂ  au Mexique, il y a quelques mois plutĂŽt, Ă  Mexico, je tenais un rĂ©veil. Et, oh! comme ces pauvres gens restaient lĂ  debout depuis neuf heures du matin jusqu’à neuf heures du soir!

            Avant que j’arrive lĂ , chaque jour, ils restaient debout comme des brebis, appuyĂ©es les uns contre les autres sous les rayons directs du soleil du Sud, trĂšs affamĂ©s.

            La raison pour laquelle aujourd’hui cette grande et prodigieuse nation qui est la nĂŽtre, l’AmĂ©rique, ne reçoit pas ce que nous devrions recevoir, c’est que nous ne sommes pas suffisamment affamĂ©s. Quand nous nous mettrons rĂ©ellement au travail, alors Dieu se mettra Ă  agir.

13        Alors, ils restaient debout, appuyĂ©s les uns contre les autres, les mĂšres avec leurs petits enfants malades, soulevant leurs bien-aimĂ©s, se tenant sous le soleil, rien que pour garder une place toute la journĂ©e durant. Et alors qu’on devait me faire passer par-dessus un grand et haut mur, pour descendre dans un lieu du genre d’arĂšne, le genre de lieu oĂč les rĂ©unions Ă©taient tenues, on me faisait monter Ă  l’aide d’une Ă©chelle Ă  corde et on me faisait descendre. Et quand j’ai regardĂ©...

            Et aprĂšs la soirĂ©e, une soirĂ©e lĂ , un vieux Mexicain est venu. Et il n’avait pas de chaussures, sa barbe Ă©tait grise, c’est Ă  peine s’il avait des habits pour se couvrir. Il Ă©tait aveugle. Et pendant qu’il s’avançait vers moi, il a fait sortir le petit chapelet et s’est mis Ă  rĂ©pĂ©ter une priĂšre. J’ai demandĂ© qu’il les dĂ©pose. J’ai dit: «Ce n’est pas nĂ©cessaire, frĂšre.» J’ai regardĂ© le vieil homme, ses pieds Ă©taient ridĂ©s, couverts de poussiĂšre, et je me suis dit que peut-ĂȘtre cet homme n’avait jamais eu un bon repas de toute sa vie. Et ils travaillent dur pour gagner un maigre petit salaire.

14        Alors, j’ai regardĂ© ses pieds, j’ai mis mon pied Ă  cĂŽtĂ© du sien. Je me disais que peut-ĂȘtre je pouvais simplement, sans que l’assistance voie, enlever mes chaussures et les lui donner. Mais ses pieds Ă©taient plus larges, et j’ai mis mes Ă©paules contre les siennes, pour voir si je pouvais lui donner mon veston. Et je me suis dit que ce pauvre homme, avec toutes ces difficultĂ©s, subit un sort si mauvais cependant qu’il titube dans les tĂ©nĂšbres. Un ennemi cruel que nous avons, le diable.

            Et je commençais Ă  sympathiser avec lui, je l’ai entourĂ© de mes bras et j’ai demandĂ© Ă  notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste de bien vouloir restaurer la vue Ă  ce pauvre homme aveugle. Tout d’un coup, il m’a entourĂ© de ses bras, et il a criĂ© Ă  tue-tĂȘte. Il pouvait voir, il pouvait voir. Il a parcouru l’estrade en se rĂ©jouissant.

            La soirĂ©e suivante, des habits furent dĂ©posĂ©s lĂ , un tas aussi long que cette estrade ici, avec juste de vieux vestons, des chaussures, des chapeaux et... Comment reconnaissaient-ils donc quoi appartenait Ă  qui, je ne sais pas. Les gens, juste si vous passez donc Ă  cĂŽtĂ© de cela, ils croient qu’ils seraient guĂ©ris. Je me suis dit, oh! je ne trouve pas ce genre de foi en AmĂ©rique. En effet, nous obtenons des choses trop facilement.

15        Et autre chose, c’était un territoire vierge. Et ici, il y a une chose et une autre. «Je crois ceci et je crois cela.» Le christianisme, le soi-disant, a trop de relĂąchements. C’est vrai. Mais en rĂ©alitĂ©, il n’y a qu’une seule vraie foi.

            Hier soir, au temple ou sur les marches du monument, un vieux frĂšre est passĂ©, il m’a entourĂ© de ses bras et il pleurait. Car... Tout celui qui se tenait lĂ  a pu l’entendre. Il a dit: «J’aimerais vous Ă©treindre, FrĂšre Branham.» Il a dit: «Vous avez priĂ© pour moi lĂ  Ă  Lima.» Je pense que c’était ça, et il a dit: «Le Seigneur m’a guĂ©ri du cancer, et je n’avais jamais eu l’occasion de vous exprimer mes sentiments pour avoir offert cette priĂšre pour moi.»

            Reconnaissant, si seulement nous Ă©tions assez reconnaissants! Mais si les mĂ©thodistes ne veulent pas de nous, nous irons chez les baptistes. Si les baptistes ne veulent pas de nous, nous irons chez les pentecĂŽtistes. Si les assemblĂ©es ne veulent pas de nous, nous irons chez les unitaires. Nous allons sans cesse de l’un Ă  l’autre, et nous devenons des trotteurs de mission en mission, on sait Ă  peine ce que nous croyons en fait.

16        FrĂšre, ce dont cette grande Ă©glise a besoin, c’est de revenir Ă  la Parole et de revenir Ă  Dieu, aux rĂ©unions de priĂšre Ă  l’ancienne mode, et–et aux chants Ă  l’ancienne mode, Ă  l’Evangile Ă  l’ancienne mode, et revenir Ă  la foi en Dieu Ă  l’ancienne mode, et Ă  une expĂ©rience du salut par le Fils de Dieu.

            La soirĂ©e suivante, Ă  la petite rĂ©union au Mexique, il y avait quelque vingt mille personnes qui avaient acceptĂ© Christ, quand ils ont vu un petit enfant... La mĂšre, une petite femme catholique, elle Ă©tait trĂšs affolĂ©e. On m’a dit qu’elle Ă©tait dans l’assistance depuis environ quinze heures. Et son petit enfant, la veille, le mĂ©decin avait dĂ©clarĂ© qu’il Ă©tait mourant. Et Ă  un moment de l’aprĂšs-midi, il avait rendu l’ñme. Elle Ă©tait dans l’assistance et il pleuvait trĂšs abondamment. Elle se tenait lĂ  dehors, affolĂ©e. FrĂšre Espinosa et d’autres frĂšres avaient distribuĂ© des cartes de priĂšre, ainsi que Billy, mon fils.

            Et la petite femme n’avait pas reçu une carte de priĂšre parce qu’elle n’avait pas pu s’approcher suffisamment. Cela avait Ă©tĂ© tout entassĂ© ensemble. Mais elle Ă©tait dĂ©terminĂ©e Ă  entrer dans la ligne de priĂšre, et elle poussait des cris.

17        Billy est venu, et il a dit: «Papa, tu vas devoir descendre vers cette femme ou faire quelque chose.» Il a dit: «Il n’y a pas assez d’huissiers pour la retenir hors de la ligne.» Elle a un petit enfant enveloppĂ© sous son bras. Et une petite... Une belle petite dame d’environ vingt-cinq ans, je pense, ou pas plus que cela.

            Elle criait: «Padre!», tout aussi fort que possible, pour qu’on ait pitiĂ© de l’enfant. J’ai dit Ă  frĂšre Moore, frĂšre Jack Moore, j’ai dit: «Descends prier pour elle afin que... l’enfant. Cela la satisfera, car, ça ne serait pas correct pour moi de quitter ici maintenant, descendre lĂ  auprĂšs des autres.»

            Juste quand j’allais continuer le message, j’ai vu un petit enfant debout devant moi. J’ai dit: «Juste un instant, FrĂšre Moore.» Je suis descendu vers la petite dame et je lui ai demandĂ© d’amener l’enfant lĂ , il Ă©tait tout enveloppĂ© dans une couverture et c’était vraiment mouillĂ©.

18        Eh bien, je ne peux pas dire que j’ai uniquement le tĂ©moignage. J’ai posĂ© mes mains sur la petite couverture et j’ai demandĂ© Ă  Dieu d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers la petite femme qui avait une si grande foi pour croire, et le petit corps Ă©tait calme. Et aussitĂŽt que les paroles avaient Ă©tĂ© prononcĂ©es, un cri, un hurlement a retenti de sous cette couverture-lĂ . Et elle s’est donc tout affolĂ©e. Elle s’en est allĂ©e en criant et faisant des histoires.

            Le lendemain, j’ai quittĂ© le Mexique. Je n’avais jamais saisi cela exactement jusqu’à ce que frĂšre Espinosa... Nous ne pouvons pas... Nous ne faisons pas de telles dĂ©clarations sans que cela soit authentique. Donc, frĂšre Espinosa a fait des recherches sur la femme, il a dĂ©couvert qui elle Ă©tait, il a Ă©tabli la vĂ©racitĂ© de cela par un mĂ©decin, que l’enfant avait pĂ©ri et qu’il Ă©tait mort. Et l’enfant est bien portant ce soir. C’est par la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes...?... par cela, agissant dans une femme catholique qui avait fait...

19        Le lendemain, la presse m’a interrogĂ© pour savoir si je pensais que leurs saints pouvaient faire la mĂȘme chose. J’ai dit: «S’ils Ă©taient des saints et qu’ils Ă©taient vivants, ils le pourraient.» C’est un vase sanctifiĂ© qui nous met Ă  l’écart pour le service de Dieu qui y habite.

            Il y a quelques soirĂ©es Ă  Saskatoon, au Saskatchewan, un petit garçon est venu Ă  l’estrade. Et il m’a chuchotĂ© Ă  l’oreille: «Je suis catholique.» Il avait une bosse sur le dos. Il a dit: «Nous croyons dans la guĂ©rison divine.» J’ai dit: «Mais, fils, Dieu honore cela. Mais vous recevez cela d’une statue, vous avez pris une statue ou vous priez une personne morte.» J’ai dit: «Mais c’est un peu diffĂ©rent de ce que, je crois, la Bible enseigne.» J’ai dit: «Voici comment nous croyons la guĂ©rison divine. Nous croyons que Dieu est Ă©ternel. Et tout ce qui a un commencement a une fin. Mais Dieu n’a pas de commencement; par consĂ©quent, Il n’a pas de fin. Et le monde a Ă©tĂ© crĂ©Ă© par Lui parce que c’est Lui le CrĂ©ateur. Il l’a crĂ©Ă© Ă  partir des choses qu’Il n’avait pas pour crĂ©er avec, rien que par Sa Parole parlĂ©e, cela est venu Ă  l’existence. Et il n’y a qu’un seul type de guĂ©rison, c’est la guĂ©rison divine.

20        Toute guĂ©rison est une guĂ©rison divine. Les mĂ©decins apportent des secours; c’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. Les mĂ©decins remettent les os en place, c’est Dieu qui opĂšre la guĂ©rison. Le mĂ©decin vous donne le mĂ©dicament pour tuer les rats chez vous, mais c’est Dieu qui bouche les trous que les rats ont faits en rongeant.

            Maintenant, l’unique guĂ©rison, c’est la guĂ©rison divine. Et j’ai donc dit: «JĂ©sus a dit que nous qui croyons en Lui et qui Ă©coutons Sa Parole, nous avons la Vie Eternelle. Et la Vie Eternelle est la Vie de Dieu. Et quand un homme naĂźt de nouveau, il devient une partie de Dieu et il est absolument impĂ©rissable. ‘Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, Eternelle, et il ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.’»

            Nous devenons une partie de Dieu, parce que nous sommes nĂ©s de Lui, et l’Esprit de Dieu qui demeure en nous est immortel. Il n’a pas de commencement ni n’aura de fin. Et cette action en un homme lui donne la foi dans son CrĂ©ateur, le mĂȘme CrĂ©ateur qui s’était tenu un jour sur la terre et qui avait dit Ă  l’arbre: «Que plus personne ne mange de toi.» Et le lendemain, l’arbre avait sĂ©chĂ©. Et JĂ©sus a dit: «Ayez foi en Dieu, car Je vous le dis, si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’, et que vous ne doutez pas, mais vous croyez que ce que vous avez dit arrive, vous le verrez s’accomplir.»

21        J’ai dit: «C’est la Parole Eternelle de Dieu proclamĂ©e par des gens nĂ©s de nouveau, par la priĂšre, implorant Dieu, et Dieu est tenu Ă  Sa Parole. Quand la vĂ©ritable, pas le soi-disant, pas le semblant, mais une vĂ©ritable foi Ă©tablie se trouve dans le coeur d’un homme qui ne s’écarte pas de la Parole de Dieu d’un pouce, c’est la Parole de Dieu qui est prononcĂ©e par des lĂšvres d’un mortel.» C’est ça la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Le petit garçon n’a peut-ĂȘtre pas trĂšs bien compris cela. Je lui ai dit de mettre une corde autour de lui. J’ai dit: «Si cette corde ne s’est pas rĂ©trĂ©cie de trois pouces [7,50 cm] d’ici demain soir, je suis un faux prophĂšte.»

22        Quelques instants aprĂšs, un petit bossu est venu, ses petits bras pendant. J’ai dit: «Fils, je vais te demander de faire la mĂȘme chose que j’ai demandĂ© Ă  l’autre garçon.»

            Et il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, a-t-il dit, nous sommes une famille pauvre.» Et ils venaient de trĂšs loin, du nord de la Colombie-Britannique. Il a dit: «Nous sommes Ă  court d’argent, et il nous faut rentrer demain.» J’ai dit: «Viens ici, fiston, mon garçon.» Et j’ai fait passer les bras autour du petit bossu, une grande bosse sur son Ă©paule, avec les mains posĂ©es sur le petit garçon, obĂ©issant simplement Ă  ce que Dieu a dit de faire, de prier pour le petit enfant, et tout d’un coup, je me suis dit que quelque chose Ă©tait arrivĂ© sous ma main. Et quand j’ai regardĂ© dans ses petits yeux, ils Ă©taient donc brillants et vifs. Et j’ai dit: «Quelque chose est arrivĂ©, n’est-ce pas?» Il a dit: «Oui, oui, cela est arrivĂ©.» J’ai dit: «LĂšve tes petits bras.» Et il a levĂ© son bras lĂ , et il n’y avait plus de bosse sur son dos, pas plus que rien. Il Ă©tait parfaitement normal et rĂ©tabli.

            Qu’était-ce? La foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes agissant dans un enfant. Certainement.

23        Une femme aveugle est venue. Je ne sais pendant combien d’annĂ©es elle avait Ă©tĂ© aveugle. Et pendant que je priais pour elle... Les jeunes gens ici ont son tĂ©moignage. Mais ça fait un certain nombre d’annĂ©es, on l’a conduite Ă  l’estrade tout Ă  fait aveugle. Je lui ai parlĂ© du Seigneur JĂ©sus qui l’avait guĂ©rie il y a mille neuf cents ans et j’ai demandĂ© si elle avait foi pour croire cela; elle a dit: «Je crois.»

            Et pendant que je priais pour elle, ses yeux se sont ouverts Ă  l’estrade. Elle a quittĂ© l’estrade, elle a dactylographiĂ© son propre tĂ©moignage et elle me l’a donnĂ©. Qu’était-ce? La foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes agissant dans une femme aveugle.

            Maintenant, si ce qui est plus convenable d’essayer, disons, s’il nous faut combattre pour une telle foi, et la foi a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, ou aux sanctifiĂ©s, alors, il nous faut revenir Ă  la Bible pour dĂ©couvrir ce que ces saints ont fait, et le genre de foi qu’ils avaient.

24        Quand Dieu a ressuscitĂ© Christ de la tombe et qu’Il est montĂ© LĂ -Haut, JĂ©sus a laissĂ© l’ordre Ă  Son Eglise d’aller par tout le monde et de prĂȘcher la Bonne Nouvelle. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Les miracles doivent suivre l’Eglise (Jusqu’oĂč?) par tout le monde.

            Certaines personnes veulent limiter cette foi-lĂ  Ă  un–un credo. D’autres veulent limiter cela Ă  une dĂ©nomination. Mais voici ce que je dĂ©clare sur base de l’autoritĂ© de la Parole de Dieu: Il n’y a pas de limite Ă  la foi de Dieu qu’Il a laissĂ©e Ă  Son Eglise; en effet, Il a dit que tout est possible Ă  ceux qui croient. Ce n’est pas limitĂ©.

            Et ce n’était pas seulement pour les disciples. Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte, dans Actes chapitre 2, il a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Et cette foi-lĂ  a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Tant que Dieu appelle, cette foi-lĂ  est prĂȘte pour le croyant si vous avez... si seulement vous la recevez.

25        Remarquez, maintenant, c’était JĂ©sus, le centre du christianisme. Et quand Il Ă©tait ici sur terre... J’ai eu cette semaine dans mon bureau et les semaines suivantes... ou prĂ©cĂ©dentes, juste Ă  prier pour les malades. Quelqu’un a dit: «FrĂšre Branham, je pense que vous avez perdu votre puissance auprĂšs de Dieu.» Eh bien, je n’avais pas de puissance pour commencer. Tout ce que j’avais, c’était la grĂące de Dieu. Et cela a Ă©tĂ© donnĂ© par Dieu. Je crois que la Bible nous enseigne que la priĂšre change des choses. C’est la priĂšre de la foi qui sauve les malades: la priĂšre.

26        Maintenant, nous voyons Ă  l’époque... JĂ©sus n’a jamais prĂ©tendu ĂȘtre un GuĂ©risseur, mais voyons donc ce qu’il disait Ă  ce sujet. Nous savons que Saint Jean 14.7, JĂ©sus a promis que le corps des croyants fera les mĂȘmes oeuvres que Lui faisait. Et quand Il a quittĂ© la terre, Il a laissĂ© le profil ou le modĂšle que le Corps de Christ devrait suivre. Maintenant...

            Mais aussitĂŽt que la premiĂšre gĂ©nĂ©ration d’apĂŽtres Ă©tait passĂ©e, alors, ils se sont mis Ă  dĂ©vier par de petites routes, ajoutant quelque chose, retranchant quelque chose, ajoutant ceci, retranchant cela. Ils ont brisĂ© cela en morceaux, ils en ont fait une dĂ©nomination. Oh! Ils ont tout fait Ă  cela. C’est devenu... C’est Ă  peine s’il en reste assez pour que vous puissiez dire que c’est le Corps de Christ. Ça ressemble plus Ă  une loge. C’est dĂ©boussolĂ©, non pas Ă  cause de la volontĂ© de Dieu, mais Ă  cause de la tradition de l’homme.

            Et JĂ©sus a dit: «C’est en vain que vous M’adorez, en enseignant pour doctrine les commandements des hommes.» Eh bien, il y a une foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints et il nous faut combattre ardemment pour cette foi. Voyons ce qu’était cette foi. C’est JĂ©sus qui l’a introduite.

27        Quand Il est d’abord venu, Il allait de lieu en lieu faisant du bien. Si je vous disais ce soir que l’esprit de quelqu’un Ă©tait en moi, vous vous attendriez Ă  ce que j’imite cette personne-lĂ , parce que la vie mĂȘme qui est en moi serait cette vie-lĂ . Si je vous disais que l’esprit d’un certain grand criminel Ă©tait en moi, eh bien, vous vous attendriez Ă  ce que je sois un criminel. Si je vous disais que l’esprit d’un peintre Ă©tait en moi, vous vous attendriez Ă  ce que je tienne correctement le pinceau.

            Quand l’Esprit d‘Elie Ă©tait venu sur ElisĂ©e, ElisĂ©e Ă©tait exactement comme Elie. Et quand ce mĂȘme Esprit est venu sur Jean-Baptiste Ă  neuf ans, cela l’a mĂȘme entraĂźnĂ© dans le dĂ©sert.

            L’esprit qui est en vous, vous contrĂŽle. Et si l’Esprit de Christ est en nous, le Corps de Christ sera comme Christ dans ses sentiments, dans ses actions. Quoi que ce soit, ça sera comme Christ. Cela fera les oeuvres de Christ. Dieu veut travailler dans le Corps de Christ comme Il a travaillĂ© dans le Corps physique, corporel du Seigneur JĂ©sus. Il veut travailler dans ce Corps de Christ, si seulement Il peut les amener au point oĂč ils se tiendront tranquilles assez longtemps afin qu’Il puisse les placer sur le fondement de Sa Parole, pour qu’Il puisse travailler. Dieu ne peut pas travailler contrairement Ă  Sa Parole.

28        C’est le niveau que l’église doit atteindre, revenir Ă  la Bible, revenir Ă  la foi. Maintenant, examinons cela une minute. Quand JĂ©sus, tout au dĂ©but de Son ministĂšre, nous voyons un homme du nom de NathanaĂ«l qui a Ă©tĂ© sauvĂ© et qui est allĂ© appeler un autre du nom de... ou plutĂŽt Philippe est allĂ© appeler NathanaĂ«l, il a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©. C’est JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.» Et il l’avait trouvĂ© sous un arbre en train de prier. Et quand il l’a trouvĂ©, il a dit: «Viens et vois.»

            Je vous assure, quand cet HĂ©breu s’est relevĂ©, il a dit: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Il a dit: «Viens et vois.» C’est la meilleure rĂ©ponse que quelqu’un puisse donner. Viens voir toi-mĂȘme. Ne viens pas pour critiquer. Viens, assieds-toi et Ă©coute. Suis cela, si ce n’est pas conforme Ă  la Parole, n’aie rien Ă  faire avec cela. Si c’est conforme, Dieu doit agir par Sa Parole, car Sa Parole est une Semence. Chaque promesse est une Semence. Cela produira exactement ce que Dieu a dit que ça devrait produire, si cela est placĂ© dans une bonne terre.

29        Et puis, en route vers lĂ , probablement que Philippe l’a instruit et lui a dit: «Eh bien, quand tu arriveras, avance en croyant. Va lĂ  et tiens-toi dans la ligne. Observe et vois ce qui arrive.» Oh! Je peux entendre NathanaĂ«l dire: «Je ne sais pas si je peux croire cela ou pas.» Eh bien, va simplement et dĂ©couvre. Allons, accompagne-moi.

            Ils ont contournĂ© la montagne, et ils ont trouvĂ© JĂ©sus en train de prier pour les malades, ou je ne sais quoi qu’Il devait faire ce jour-lĂ . Et quand ils L’ont trouvĂ©, JĂ©sus a vu NathanaĂ«l venir, et Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Et cet HĂ©breu fut Ă©tonnĂ©. Comment m’a-t-Il connu? Il ne m’a jamais vu de Sa vie. Il a dit: «Rabbi, d’oĂč me connais-Tu?» JĂ©sus a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Je t’ai vu. Quels yeux! A trente miles [48 miles] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne. «Et Je t’ai vu quand tu Ă©tais sous l’arbre.»

            «Eh bien, a-t-il dit, Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

30        Plus tard, les Juifs ont dit: «C’est BĂ©elzĂ©bul. Il est un diseur de bonne aventure.»

            JĂ©sus a dit: «Maintenant, vous dites cela contre le Fils de l’homme, Je vais vous pardonner; mais quand le Saint-Esprit sera venu, parler en mal contre cela, ne vous sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Oh!...

            J’ai fĂȘtĂ© un autre anniversaire l’autre jour. Je leur ai dit que j’avais vingt-cinq ans. Quelqu’un m’a regardĂ©. J’ai dit, je ne compte que les annĂ©es de ma conversion. Les autres annĂ©es ne comptent pas de toute façon. C’est vrai.

            Mais sur le plan naturel, j’ai quarante-huit ans. Et tel que je vois ça, si jamais je vais faire quelque chose pour Dieu, je dois le faire maintenant. Car je vois les signes et l’écriture sur la muraille. Je vois l’église entrer dans la condition des laodicĂ©ens. Je vois de petits ismes, des modes, de petites sensations dispersant l’église, la sĂ©parant, la rendant pire que jamais. Je sais alors qu’il est temps. Je n’y peux rien. Quelque chose en moi me fait crier: «Retournez Ă  la Parole.» C’est vrai.

31        Ô Eglise du Dieu vivant, comment cela est-il possible? Les quelques derniers jours, j’ai Ă©tĂ© dĂ©chirĂ© et je suis restĂ© Ă©veillĂ© tĂŽt le matin en train de prier. Et j’ai dit Ă  Dieu l’autre matin, j’ai dit: «Ô Dieu, je ne sais quoi de plus Tu peux faire. J’ai fait ce que Tu m’as ordonnĂ©, Ă  ce que je sache, les gens vont sans cesse Ă  la dĂ©rive, Ă  la dĂ©rive.» J’ai dit: «La prochaine chose, Tu auras Ă  agir Toi-mĂȘme. Tu dois placer la foi et la confiance dans les coeurs de gens pour croire cela sinon tout ce que je pourrais faire ne changera jamais cela.»

            Alors, je me demande ceci si, dans notre grande nation et avec la grande richesse de notre pays, nous nous sommes Ă©touffĂ©s sous de petits credos et dĂ©nominations au point que Dieu en est arrivĂ© Ă  placer cela devant les gens pour attirer seulement le jugement. C’est vrai.

32        Christ parcourait le pays, Il a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Celui qui M’a envoyĂ©, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres de Dieu, mĂȘme si vous ne Me croyez pas, croyez les oeuvres.» Et si ce grand Corps de Christ avait accompli ce genre d’oeuvres en ce jour-lĂ , Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Son Corps produira les mĂȘmes oeuvres.

            Il a dit: «EsaĂŻe a bien dit: ‘Nous avons des yeux qui ne peuvent pas voir et des oreilles qui ne peuvent pas entendre.» Il a dit: «MĂȘme s’Il avait accompli beaucoup d’oeuvres devant eux, ils ne pouvaient nĂ©anmoins pas croire.» Et je me demande si ces grandes campagnes qui secouent, qui ont parcouru le pays, non seulement la nation, mais les nations, avec de grands signes et de grands prodiges, et les gens rejettent toujours cela, je me demande si ce n’est pas pour accomplir l’Ecriture: «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’Homme.»

33        Pensez-y durant cette campagne; restez calme une minute, regardez vers le Ciel. Remerciez Dieu. Quoi de plus pouvez-vous faire? Alors, que le Saint-Esprit secoue votre conscience, vous secoue de l’intĂ©rieur jusqu’à ce que vous puissiez vous rendre compte que nous sommes Ă  la fin. Ces choses doivent accompagner la Venue du Fils de Dieu. Ces choses sont le prĂ©curseur de la grande fin oĂč nous sommes.

            Et la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, parole sur parole, signe sur signe, est exercĂ©e par le Saint-Esprit et les gens qui ont des dons, et l’église continue Ă  fulminer et Ă  exploser: «Vous n’ĂȘtes pas membre de mon organisation. Je n’aurai rien Ă  faire avec cela.» Oh! Vous ne faites que grossir l’enfer en faisant cela. C’est vrai.

34        Remarquez, Il remontait la route vers JĂ©richo. Il a fait un dĂ©tour en Samarie. C’était un dĂ©tour. Mais Il s’est assis, ayant renvoyĂ© Ses disciples. Une femme est sortie puiser de l’eau. Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

            Elle a regardĂ© et elle a vu ce Juif-lĂ . Ce n’était pas la coutume pour un Juif Ă  cause de la sĂ©grĂ©gation qu’il y avait dans le pays. Elle a dit: «Ce n’est pas la coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains. Nous n’avons pas de relation.»

            Il a dit: «Mais, femme, si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est Toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.» Oh! la la! Il n’y avait qu’Un seul qui pouvait dire cela. «Tu m’aurais demandĂ© Ă  boire. Je t’aurais donnĂ© des eaux que tu ne viendras point puiser ici dans ce puits de Jacob.»

            «Oh! a-t-elle dit, le puits est profond et Tu n’as rien pour puiser.» Que faisait-Il? Il contactait son esprit. AprĂšs avoir trouvĂ© son problĂšme, Il a dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «Je sais que tu n’as point de mari. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari; tu as donc dit vrai.»

            ConsidĂ©rez ce que la femme a dit. Qu’avait dit le Juif quand cela avait Ă©tĂ© accompli sur le Juif?

            «Eh bien, a dit le Juif, mais Tu es le Fils de Dieu.»

            Mais le Juif critiqueur a dit qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul.

35        Voyez, ils ont dĂ» faire cela pour recevoir la condamnation. Beaucoup parmi vous les historiens savent ce qui leur est arrivĂ© plus tard. Quand Titus a assiĂ©gĂ© les murs de... Ă  JĂ©rusalem, ils ont mangĂ© leurs propres enfants, ils ont mangĂ© l’herbe du champ, les Ă©corces des arbres, on les a tuĂ©s, on les a massacrĂ©s au point que le sang a coulĂ© dans des rues. Certainement.

            Et le jugement, chaque fois que vous rejetez la misĂ©ricorde, il ne reste qu’une seule chose, et c’est le jugement. Quand la misĂ©ricorde de Dieu a Ă©tĂ© offerte et que les gens la rejettent, il ne reste que le jugement divin.

36        Et maintenant, remarquez ce qui est arrivĂ©. Cette femme a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Elle a dit: «Nous savons que quand le Messie sera venu, Celui qu’on appelle le Christ, Il nous annoncera ces choses.» Mais elle n’arrivait pas Ă  comprendre Qui Il Ă©tait. ConsidĂ©rez ce signe qu’elle attendait: Un homme, un homme qui pouvait connaĂźtre ces choses, qui pouvait discerner les pensĂ©es du coeur.

            La Bible dit, Daniel dit: «Sache, ĂŽ roi, qu’il y a un Dieu au Ciel qui connaĂźt les pensĂ©es des hommes. Il connaĂźt les secrets du coeur.» Certainement qu’Il les connaĂźt.

            Ils connaissaient ce Dieu, ce qu’Il serait, et ils savaient qu’Il serait JĂ©sus ou qu’Il serait le Messie. Et quand le... elle a vu cet acte ĂȘtre accompli, elle a dit: «Tu dois ĂȘtre un ProphĂšte, car un prophĂšte est une portion de Dieu.» Elle a dit: «Je... Tu dois ĂȘtre un ProphĂšte. En effet, nous savons que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera. Il nous annoncera toutes choses.»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Oh! la la!

            Elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui a mĂȘme connu les pensĂ©es mĂȘmes de mon coeur et qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?»

37        Remarquez encore, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur. Il ne disait pas: «Je vais vous guĂ©rir, venez ici.» Quand Il est passĂ© au milieu d’une grande multitude de gens, Il n’a guĂ©ri qu’un seul qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat; Il le cherchait jusqu’à ce qu’Il l’a trouvĂ©, puis Il l’a guĂ©ri et Il est parti. Dans Saint Jean 5 verset 19, quand les Juifs L’ont interrogĂ©, Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme.»

            «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Cela ne relĂšve pas d’un homme de faire ces choses. Cela relĂšve de Dieu seul, de faire cela et non, ce qu’un homme fait. Oh! Vous pouvez ĂȘtre travaillĂ© mentalement; vous pouvez ĂȘtre sous Ă©motions. Mais ce n’est pas ce dont je parle. Je parle de la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, ça a rĂ©glĂ© la chose. Peu importe ce que vous avez senti, ou quelle sensation vous Ă©prouvez, que vous ayez n’importe quoi, ou que vous n’ayez rien, cela est Ă©tabli sur la Parole Ă©ternelle de Dieu. VoilĂ  la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

38        Non pas: «Tel frĂšre a priĂ© pour moi, et celui-ci a chassĂ© un dĂ©mon, celui-lĂ  a fait ça, l’autre»; les Ă©motions mentales peuvent faire cela. Mais quand cette vĂ©ritable foi authentique par laquelle Dieu a proclamĂ© la vĂ©ritĂ©, cela s’établit dans le coeur de quelqu’un, c’est Ă©ternel.

            La sensation n’a non plus rien Ă  faire avec cela. Dieu l’a dit. Alors, cette foi-lĂ  est stable. Advienne que pourra, comment vous vous sentez, que vous tombiez malade ou que vous fassiez cela ou pas, cela n’a rien Ă  faire avec la chose. C’est cette foi-lĂ  qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes; qu’ils croient. Ils voyaient les oeuvres de Dieu. Ils savaient que c’était Dieu. Cela leur Ă©tait confirmĂ©. JĂ©sus a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Dieu, alors ne Me croyez pas.» Mais Il faisait les oeuvres de Dieu. Et Il a dit: «Je ne fais rien de Moi-mĂȘme, avant de le voir premiĂšrement faire au PĂšre. Tout ce que Je vois faire au PĂšre, alors le Fils aussi le fait pareillement.» Il a dit: «Celui qui croit en Moi, fera aussi les oeuvres que Je fais.» C’était l’Eglise. Christ a laissĂ© cela afin que Son Eglise ait Son Esprit. Et l’Esprit de Christ accomplira, agira, vivra comme Christ. Amen. Comment pouvons-nous nous diviser alors que Christ nous a enseignĂ© l’amour fraternel? «A ceci, tous reconnaĂźtront que vous ĂȘtes Mon Eglise», quand vous avez l’amour les uns pour les autres.

39        Aujourd’hui, nous avons de petites sensations, de petits ismes qui nous divisent et nous sĂ©parent, de petites Ă©vidences, de petits tout le reste qui nous sĂ©pare. Cela montre que nous ne sommes jamais arrivĂ©s au point de nous abandonnĂ©s complĂštement au Dieu Tout-Puissant pour nous tenir sur la Colonne de Sa Parole Ă©ternelle et dire: «Je rĂ©clame maintenant la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.» Non pas du bout de vos lĂšvres, mais du fond de votre coeur. Non pas une conception intellectuelle, mais une expĂ©rience de la nouvelle naissance qui fait de vous une crĂ©ature changĂ©e, c’est cela la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints. C’est pourquoi vous voyez des gens, certains d’entre eux sur le toit de la maison tout le temps. D’autres disent: «Eh bien, j’étais guĂ©ri hier, mais que Dieu soit bĂ©ni, j’ai perdu ma guĂ©rison.» Vous ne l’aviez jamais eue pour commencer. C’est vrai.

            Une fois que cette Parole est ancrĂ©e, tous les dĂ©mons de l’enfer ne peuvent pas vous L’îter. «Sur ce roc, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» C’est vrai. Qu’était-ce? La VĂ©ritĂ© spirituelle rĂ©vĂ©lĂ©e de JĂ©sus-Christ.

            Pierre a dit... «Qui dit-on que Je suis Moi, le Fils de l’homme?» Certains disaient MoĂŻse; d’autres, Elie, et les prophĂštes et ainsi de suite. Et Il a dit: «Qui dites-vous que Je suis?»

            Pierre a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

            Il a dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, tu n’as jamais appris cela dans un sĂ©minaire. Tu ne l’as pas non plus appris dans une quelconque dĂ©nomination. Cela n’est pas non plus venu d’un manuel de credo. Mais c’est Mon PĂšre qui est dans le ciel qui t’a rĂ©vĂ©lĂ© cela. Et sur ce roc, Je bĂątirai Mon Eglise et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» C’était lĂ  la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

40        Quand ce grand corps... Nous ne devons pas nous conformer Ă  ce monde, mais ĂȘtre transformĂ©s. Le Corps de Christ est une nouvelle crĂ©ature. Quand les choses anciennes sont passĂ©es et que le monde est sorti de nous, alors nous devenons de nouvelles crĂ©atures en Christ, toutes nos affections reposent sur des choses d’En Haut. Alors, nous regardons Ă  Christ. Nous ne regardons pas aux choses du monde.

            Tenez, c’est si simple. Il y a la photo de madame Cadle d’un cĂŽtĂ©, il y a la photo de son fils de l’autre. Quand vous regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, vous vous souvenez de madame Cadle. Quand vous regardez de l’autre cĂŽtĂ©, vous vous souvenez de la photo, de ce cĂŽtĂ©-ci, vous vous souvenez de E. Howard Cadle. Si vous regardez monsieur Cadle ou vous regardez l’horloge, vous regardez le drapeau. Quoi que vous regardiez, c’est ce dont vous vous souvenez.

41        Mais dĂšs que vous vous mettez Ă  considĂ©rer les symptĂŽmes et Ă  dire: «Je me demande ce que mon pasteur dira. Je ne peux pas collaborer avec cela. Je ne sais pas...», ĂŽ frĂšre, vous ne pouvez jamais rien avoir de Dieu comme cela. Il faut que votre foi soit Ă©tablie sur la Parole Eternelle de Dieu et que vous disiez: «C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Cela subsistera.

            «Que dira mon pasteur? Que dira ma dĂ©nomination? Vont-ils m’excommunier? Qu’est-ce que ça change?» Fixez votre coeur et votre foi sur Dieu. «Sur ce roc, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» Cela montrait qu’elles essayeront, mais elles ne prĂ©vaudront pas.

42        Maintenant, la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Si le corps de Christ, littĂ©ral, quand c’était en JĂ©sus-Christ, quand cet Esprit de Dieu Ă©tait en Christ: «Encore un peu de temps, a-t-Il dit, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez; car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez mĂȘme de plus grandes que celles-ci, car Je m’en vais au PĂšre.» Vous y ĂȘtes. C’est la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

            Amis chrĂ©tiens, ne soyons plus des enfants. Ça ne sert Ă  rien que nous restions des enfants; nous sommes des adultes. Cessez de rechercher ceci, rechercher cela, d’adhĂ©rer Ă  ceci et d’adhĂ©rer Ă  cela. Attachez votre coeur Ă  la Parole de Dieu et Ă  l’Esprit de Dieu. C’est ça la chose. Tenez-vous lĂ  et dites: «Ô Dieu, je crois en Toi.»

43        Je crois aujourd’hui de tout mon coeur que les messages et les choses que Dieu a faites Ă  travers la nation, c’est seulement pour apporter la condamnation. Savez-vous que juste de l’autre cĂŽtĂ© de la mer, il y a un fou, et que tout ce qu’il aura Ă  faire pour effacer Indianapolis de la terre, dans dix minutes, c’est d’appuyer un bouton? Une roquette s’envolera dans l’air et une bombe Ă  hydrogĂšne, et on a dit qu’on avait cela, ça exploserait tout l’ocĂ©an. C’est tout ce que cela avait...

            Des gens fous et insensĂ©s sont lĂ  dans cet Ă©tat-lĂ , et l’Evangile a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©, le vĂ©ritable, l’authen-... Oh! Je sais que JambrĂšs et MoĂŻse avec-... JambrĂšs et JannĂšs rĂ©sistĂšrent Ă  MoĂŻse... Le dieu Ă  deux tĂȘtes de l’Egypte... Nous avons cela. Cela rĂ©vĂšle seulement qu’il en existe un vĂ©ritable. Et c’est vrai. Cela rĂ©vĂšle seulement qu’il en existe un vraiment authentique.

            Il existe un vrai Dieu Tout-Puissant. Il existe un vrai Saint-Esprit. Il existe une vĂ©ritable foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Cette mĂȘme foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints opĂ©rera par la Parole sainte de Dieu. C’est ainsi qu’elle avait agi autrefois, c’est ainsi qu’elle agit aujourd’hui.

44        Pourquoi acceptez-vous un substitut alors que tous les cieux sont pleins de bĂ©nĂ©dictions rĂ©elles et authentiques de la PentecĂŽte? Pourquoi devrions-nous essayer autre chose? Retournons Ă  Christ au cours de cette convention. Ayons nos coeurs pleins de Son amour. Il est lĂ , faisant de Son mieux pour dĂ©verser cela en nous. Mais nous ne voulons pas nous tenir tranquilles assez longtemps.

            Nous avons beaucoup de petites jolies choses qu’il nous faut voir, beaucoup de modes. Le diable veut bien que vous fassiez comme Ève, que vous vous arrĂȘtiez une minute. Ne lui accordez pas d’attention. Gardez vos yeux sur Christ, vos oreilles sur la Parole et continuez d’avancer. C’est la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

45        Je vous le dĂ©clare ce soir par les Ecritures, que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je crois que nous sommes Ă  la fin du temps. Je crois que le Jugement est proche. Je peux ĂȘtre vieux, je peux ĂȘtre considĂ©rĂ© comme fanatique pour avoir dit cela, mais je crois que le temps de la Venue du Seigneur est dĂ©jĂ  passĂ©. Je crois que cela est passĂ© de loin, car Dieu, comme Il l’était dans le monde antĂ©diluvien, Il est patient, ne voulant pas qu’aucun pĂ©risse, mais voulant que tous arrivent Ă  la repentance.

            Ô mon ami, revenez Ă  Christ. Revenez avec votre coeur, revenez avec tout ce que vous avez et venez Ă  Lui. Dites: «Seigneur JĂ©sus, je crois.»

46        Maintenant, si JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous ferez aussi les choses que Je fais. Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde», ensuite les disciples qui sont venus juste aprĂšs Christ ont fait exactement les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites. C’est vrai. Exact.

            Ils... Quand ils ont trouvĂ© que Pierre et Jean Ă©taient des hommes du peuple sans instruction... Ils n’étaient pas instruits, ils n’étaient pas non plus intelligents. Mais ils ont dĂ» constater qu’ils avaient Ă©tĂ© avec JĂ©sus, car l’Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus Ă©tait en eux, accomplissant les mĂȘmes oeuvres que JĂ©sus avait accomplies, ayant le mĂȘme genre de motif. Et tout ce que JĂ©sus avait, c’est ce qu’ils avaient.

            Ils... Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre intelligent, vous n’avez pas Ă  avoir une instruction. Il vous faut simplement avoir un coeur disposĂ©. Dieu fait descendre Sa foi lĂ , Sa puissance. La foi est une puissance. Et nous combattons ardemment pour cela.

47        Maintenant, si la Bible dit dans HĂ©breux 13.8: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», soit cela est la vĂ©ritĂ©, soit ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. Si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit ĂȘtre le mĂȘme en essence, le mĂȘme quant Ă  la puissance, le mĂȘme quant Ă  la compassion, le mĂȘme Christ, sinon Il n’est pas le mĂȘme. Exact.

            Et s’Il est le mĂȘme et qu’Il a promis les mĂȘmes choses qu’Il faisait jadis dans Son corps littĂ©ral, Il les fera ici dans Son corps corporel de Ses croyants: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez; car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde», ce sont les promesses. Ce sont lĂ  des promesses: «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus.» Advienne que pourra, ils ne croiront jamais cela.

48        Regardez simplement ce qui est arrivĂ©. Je suis un tout petit galet sur une grande plage parmi de grosses pierres. Mais rien que dans mon propre ministĂšre, j’ai vu des dizaines de milliers de gens ĂȘtre guĂ©ris. Des gens se plaignent toujours: «Nous n’avons jamais vu un miracle, il n’y a pas...» Il n’est pas Ă©tonnant que vous ne puissiez pas voir cela. La Bible dit que vous ne pouvez pas voir cela. Vous ĂȘtes aveugles, aveugles Ă  volontĂ©. Si la Bible dit que vous ne verrez plus jamais cela, vous ne le verrez pas. Mais Il a dit: «Mais vous, vous Me verrez (le croyant), car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Vous y ĂȘtes. C’est devant le monde.

            Christ viendra. Il sera le Juge. Mais avant qu’Il puisse apporter le jugement, Il doit offrir la misĂ©ricorde pour ĂȘtre un Dieu juste. Et s’Il offre la misĂ©ricorde et que la misĂ©ricorde est rejetĂ©e, alors il ne reste que le jugement. Et vous vous jugez vous-mĂȘme en Le rejetant. Ne le rejetez plus.

49        Prions. Alors que les minutes s’écoulent, Seigneur, et que nos coeurs sont en train de battre, chaque fois qu’ils battent, il y a un battement de moins que cela fera donc. Nous affrontons un trĂšs grand lieu obscur lĂ  appelĂ© la mort. Chacun de nous, nous ne savons pas exactement quand ce coeur s’arrĂȘtera. Nous ne savons Ă  quel moment un missile pourra venir en tourbillonnant dans l’air. Ça sera trop tard.

            Toute petite quantitĂ© de pĂ©trole, d’humiditĂ©, tout ce qui est en nous sera emportĂ©, mais nous avons une seule assurance bĂ©nie. Ils n’ont jamais, ils ne pourront jamais fabriquer une bombe qui peut toucher cette Ăąme. Elle est immortelle; c’est une partie de Dieu. Je suis trĂšs heureux ce soir, Seigneur, parce que cela est possible.

50        Je Te prie ce soir, PĂšre Eternel, s’il y en a ici qui n’ont pas cet Esprit reposant en eux, puissent-ils prendre la rĂ©solution dans leur coeur, Ă  cette convention, ou Ă  cette heure mĂȘme, de recevoir Christ maintenant, et qu’ils aient cette expĂ©rience. Ils peuvent avoir Ă©tĂ© des membres d’église pendant des annĂ©es. Ils peuvent avoir essayĂ© de se hĂąter, et de mener une bonne vie. Ils ont Ă©prouvĂ© des difficultĂ©s, leurs hauts et leurs bas.

            Ô Dieu, des choses pareilles, je Te prie ce soir, Seigneur, de rĂ©gler cela pour toujours dans leurs coeurs maintenant mĂȘme. Et voir combien c’est simple, non pas avec les facultĂ©s intellectuelles, mais avec leur coeur, croire que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est prĂ©sent maintenant pour leur donner le dĂ©sir de leur coeur.

51        Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, quelqu’un comme cela ici prĂ©sent aimerait-il lever la main pour dire: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi. Je veux avoir la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, qu’elle demeure en moi»? Voudriez-vous faire cela, dire: «Priez pour moi»?

            Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, vous et vous. Oh! la la! Que Dieu vous bĂ©nisse. Au moins deux ou trois douzaines de mains, ou plus, dans cette petite assistance ce soir. Y en a-t-il un autre qui aimerait dire... Dieu voit votre main, assurĂ©ment qu’Il voit. «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi. Je veux cette foi-lĂ  en moi. Je–je veux... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, lĂ  derriĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse ici, ma soeur, et vous. LĂ  Ă  ma droite, que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Vous, vous, et vous ici en bas, que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, soeur. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, ma soeur.

            «Je veux... FrĂšre Branham, je sais que nous vivons dans les derniĂšres heures.» Quoi? «Aurai-je une chance aprĂšs ça?» Non, non. C’est ça. Vous pouvez ne pas avoir une chance aprĂšs ce soir. Vous pouvez ne pas avoir une chance d’ici cinq minutes. Comment le saurai-je? Je ne sais pas. Mais il y a une seule chose, Dieu est innocent. Il a fait tout ce qu’Il a promis.

52        Pensez-y donc, dans mes propres petites rĂ©unions, j’ai vu des aveugles avec le... Beaucoup ont recouvrĂ© la vue, des sourds, des muets ont parlĂ© et causĂ©. J’ai vu trois cas prĂ©cis, si pas quatre maintenant, quatre cas prĂ©cis des morts ressuscitĂ©s. J’ai vu le Seigneur JĂ©sus entrer directement en scĂšne parmi des gens, et discerner les pensĂ©es mĂȘme de leur esprit. Juste ce qu’Il Ă©tait dans l’Ancien Testament, juste ce qu’Il Ă©tait dans le Nouveau Testament, Il l’est aujourd’hui, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Le monde scientifique a pris la photo de ce grand Ange qui se tient Ă  pas plus de cinq pieds [1,52 m] de lĂ  oĂč je me tiens maintenant. Cette grande LumiĂšre... Vous dites: «Appelez-vous cela JĂ©sus?» C’est JĂ©sus. C’était JĂ©sus qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert. Nous le savons. C’était une Colonne de Feu, une LumiĂšre.

            Et Il a dit: «Je viens de Dieu; Je vais Ă  Dieu.» Et aprĂšs Sa crucifixion et Sa rĂ©surrection, Paul L’a rencontrĂ© sur le chemin de Damas. Il Ă©tait une grande LumiĂšre brillante au point qu’Il a crevĂ© les yeux de Paul. Certainement. Il est ici maintenant. Le monde scientifique l’a prouvĂ©. L’église sait cela. Dieu le sait.

53        Mais qu’ont-ils fait? Ils ont continuĂ© sans cesse, de petites indiffĂ©rences et des ismes; Ă  chaque petite chose fantastique, ils se sĂ©parent, ils forment des dĂ©nominations, de petits cultes. Oh! Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers les gens que j’aime de tout mon coeur.

            Que puis-je faire? Que puis-je faire? Il n’y a rien de plus que je puisse faire. Dieu doit vous dire que c’est la vĂ©ritĂ©. J’aimerais le dire Ă  partir de Sa Parole. Dieu le confirme ici avec ce... Ayez foi en Dieu. Maintenant, PĂšre, Tu as vu ces mains qui se sont levĂ©es. Pas moins de cinquante mains se sont levĂ©es ce soir pour montrer qu’ils voulaient qu’on se souvienne d’eux, Seigneur, dans la priĂšre.

            Maintenant, je Te prie, Dieu trĂšs misĂ©ricordieux, de tout mon coeur et de toute mon Ăąme, de bien vouloir ce soir recevoir ceux que Tu as vus lever les mains. Ils sont dans cet Ă©tat-lĂ . Ils se rendent compte qu’ils doivent affronter l’EternitĂ© sans fin. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de ne jamais les laisser pĂ©rir. Puisse ceci ĂȘtre le temps oĂč le Dieu Eternel placera Son Esprit dans leur coeur, et qu’ils reçoivent la Vie Eternelle, qu’ils naissent de nouveau maintenant mĂȘme, juste dans leurs siĂšges oĂč ils sont assis. Ô Dieu, Tu connais leurs coeurs et puisse cela arriver juste en ce moment-ci. Qu’à partir de cette heure-ci, cela fasse d’eux des personnes changĂ©es.

54        Que cette convention soit une convention qui ressemblera Ă  un grand voyage vers le Ciel pour eux. Accorde-le, PĂšre. Et maintenant, Bien-AimĂ© JĂ©sus, alors que nous en arrivons maintenant Ă  l’autre partie du service, j’ai parlĂ© longtemps, disant que les apĂŽtres et la Bible nous ont recommandĂ© de combattre ardemment pour la foi.

            J’ai essayĂ© de prĂ©senter Ă  cette petite assemblĂ©e ce qu’était la foi, ce qu’ils ont fait par la foi, que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Le Christ qui vivait dans un corps appelĂ© JĂ©sus est le mĂȘme Logos ce soir, qui vit dans le Corps de l’Eglise, accomplissant les mĂȘmes choses, vivant de la mĂȘme façon, aimant de la mĂȘme maniĂšre, accomplissant les mĂȘmes choses, le mĂȘme Esprit produisant les mĂȘmes choses: le mĂȘme JĂ©sus hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Ô Dieu, puisses–puisses-Tu vivifier cela dans les coeurs des gens et dans leur esprit, depuis le moins ĂągĂ© jusqu’au plus ĂągĂ©, je prie, au Nom de Christ. Amen! [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Que le Seigneur vous bĂ©nisse. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

55        Comme je me le dis, un jour, j’aurai Ă  prĂȘcher mon dernier sermon. Un jour, j’aurai Ă  me tenir Ă  la chaire pour la derniĂšre fois. Je pense que c’était frĂšre Cadle, quand il se tenait ici pour sa derniĂšre fois, je pense aux autres hommes qui se sont tenus ici, des hommes qui sont morts. Peut-ĂȘtre B.E. Rediger, beaucoup d’autres qui se sont tenus Ă  cette chaire. Ils se sont tenus pour leur derniĂšre fois. Ils ont donnĂ© leur dernier tĂ©moignage.

            Un jour, je donnerai mon dernier tĂ©moignage. C’est vrai. Les gens ne... pour... Eh bien, pendant que nous sommes moins nombreux, nous parlons comme si nous Ă©tions en famille, assis Ă  cĂŽtĂ© du divan, nous parlant l’un Ă  l’autre. Pouvez-vous comprendre ce que tout cela reprĂ©sente? Pouvez-vous voir le jour dans lequel nous vivons? Pouvez-vous voir les relĂąchements de l’église, en quĂȘte de ceci, de telle dĂ©nomination, telle chose fantastique, la sensation?

            Cela n’a rien Ă  faire avec la Parole de Dieu. La foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints de Dieu, la Parole Eternelle, et eux sont restĂ©s lĂ . Christ l’a prouvĂ©. Et je crois qu’Il le fera ce soir.

56        Maintenant, vous qui avez levĂ© les mains pour une marche plus intime ou pour plus...?... qui avez reçu Christ, je prie que Dieu vous l’accorde. Dans une ou deux soirĂ©es, je ne leur ai pas demandĂ©, nous aimerions trouver une salle ici. Nous aimerions vous y amener et nous attendre avec vous.

            Si vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit, il y a une place prĂ©parĂ©e pour vous dans le Royaume de Dieu, Dieu veut vous y amener. Et vous pouvez recevoir le Saint-Esprit si seulement vous croyez. C’est pour les croyants. Eh bien, cela ne vient pas comme ceci, comme cela, ne pensez pas Ă  ça. Attendez que quelque chose entre ici dedans qui... Eh bien, vous le saurez quand cela viendra. Restez lĂ , c’est une partie de vous. C’est votre vie.

            Le Seigneur voulant, une soirĂ©e, au cours de cette semaine, j’aimerais prĂȘcher sur Quand l’Est et l’Ouest se rencontrent.

57        Ce soir, je prie... Oh! la la! Je ne savais pas qu’il Ă©tait si tard. Je pense que nous allons simplement tenir une ligne de priĂšre ordinaire ce soir, juste comme nous en avons l’habitude; et demain soir, je viendrai un peu plus tĂŽt et j’en commencerai une autre.

            Avez-vous distribuĂ© des cartes de priĂšre? 100? 100. TrĂšs bien. Alignons quelques-uns. Par oĂč allons-nous les faire venir? De ce cĂŽtĂ©-ci? TrĂšs bien. TrĂšs bien, mettons-en quelques-uns debout.

58        Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Allez-vous m’accorder toute votre attention juste pendant quelques instants? Faites-le. Faisons ceci ce soir... Y a-t-il ici un Ă©tranger qui n’a jamais Ă©tĂ© dans ma rĂ©union auparavant? Faites-nous voir la main. Pensez-y donc. Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien.

            Maintenant, laissez-moi vous prendre Ă  tĂ©moin maintenant. Je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur, ni avoir la puissance pour guĂ©rir des gens. Et franchement, dans mon coeur, je ne crois pas qu’il y ait un homme sur la face de la terre qui le fasse. Je ne pense pas qu’il y en a dĂ©jĂ  eu un qui l’ait fait. Je crois que cela revient Ă  Dieu seul.

59        Et Dieu se sert de nous pour manifester Sa puissance. Pas nous, mais Dieu se sert de nous par la priĂšre pour guĂ©rir les malades. C’est vrai. C’est la priĂšre qui change des choses.

            Mais voici ce que je dĂ©clare, ami: Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui ou... et Ă©ternellement, sinon cette Bible est un faux tĂ©moignage de Christ. S’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il doit ĂȘtre le mĂȘme Christ. S’Il ne l’est pas... Eh bien, Son Esprit est dans l’Eglise. Quel Esprit Ă©tait en Christ? Combien croient que Dieu Ă©tait en Christ? AssurĂ©ment.

            Eh bien, Il s’en est allĂ© et Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit ici pour vivre, pour travailler dans l’église, et faire la mĂȘme chose pour montrer qu’Il est le mĂȘme. Est-ce vrai? Alors, Il fera la mĂȘme chose. Maintenant, prĂ©tendait-Il ĂȘtre un GuĂ©risseur? Non. Qu’affirmait-Il ĂȘtre? Il affirmait faire juste ce que le PĂšre Lui montrait de faire. Est-ce vrai? Pensez-y donc, Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.»

60        Observez quand Il se tenait une fois lĂ  et qu’une petite femme est venue vers Lui, elle a touchĂ© Son vĂȘtement. Elle souffrait d’une perte de sang, elle a fui dans la foule. En effet, elle se disait dans son coeur: «Si je peux Le toucher, je–je serai guĂ©rie.» Alors, elle a fui dans la foule, elle est restĂ©e lĂ  debout, elle s’est assise, ou je ne sais quelle position elle avait.

            JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ©, Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Il ne savait pas qui L’avait touchĂ©. Je ne pense pas qu’Il serait... Il n’y a pas d’hypocrisie en Christ. Il a donc demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?» Tout le monde a niĂ© cela. Il a dit: «Mais Je me sens faible. Quelqu’un M’a touchĂ©.» Alors, Il a promenĂ© le regard sur l’assistance jusqu’à repĂ©rer la petite femme. Il a dit: «C’est toi, toi, toi avec la petite... qui souffrait de la perte de sang lĂ ; ta foi t’a guĂ©rie. Ta foi t’a sauvĂ©e.»

            C’était sa foi Ă  elle qui avait cru cela, ce qu’Il affirmait ĂȘtre, qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Et Dieu a honorĂ© cela.

61        Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, vous pouvez Le toucher de mĂȘme ce soir. Combien d’étudiants de la Bible savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Levez la main, prĂ©dicateur.

            La Bible dit-Elle ceci, qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Est-ce vrai? Certainement qu’Il est le Souverain Sacrificateur. Vous pouvez donc Le toucher. Comment agit-Il alors? Par nous. Quelles mains...?... OĂč sont Ses mains ce soir? Vos mains, mes mains. OĂč sont Ses lĂšvres? Mes lĂšvres, vos lĂšvres. Voyez? Ce sont Ses lĂšvres une fois que cela Lui est soumis, Il se sert de nous.

            De mĂȘme que l’on fait de Marie une dĂ©esse, une certaine Ă©glise. Elle Ă©tait juste une femme, pas une dĂ©esse; elle est juste une femme. Mais c’est trĂšs bien pour l’AmĂ©rique aujourd’hui, de toute façon. Mais elle Ă©tait juste une femme que Dieu avait utilisĂ©e, pas plus qu’une autre femme. Elle n’est pas une dĂ©esse. Elle est juste une femme. Elle a dĂ» aller Ă  la PentecĂŽte recevoir le Saint-Esprit juste comme les autres avaient reçu. Certainement qu’elle a fait ça.

62        Il n’y a qu’un seul MĂ©diateur entre Dieu et les hommes, c’est l’Homme JĂ©sus-Christ (C’est exact.), pas une dĂ©esse, ni de saint, Christ.

            Maintenant, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il fera la mĂȘme chose qu’Il avait faite... Si Son corps se soumet, vous verrez le Saint-Esprit entrer dans Son corps et faire la mĂȘme chose. Peu importe le don que Dieu me donnerait, si vous n’avez pas la foi pour croire que Dieu a envoyĂ© cela, il ne marchera jamais. Regardez le Romain qui avait mis un lambeau sur Son–Son visage et qui L’a frappĂ© Ă  la tĂȘte avec un bĂąton, et a dit: «Si Tu es ProphĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©.» Voyez? D’un air critique... JĂ©sus n’a jamais ouvert la bouche, Il n’a jamais dit un mot.

63        Mais la femme qui toucha Son vĂȘtement, elle L’avait Ă  peine touchĂ©. Un Romain Le frappa, mais la femme Le toucha simplement et s’en alla. En effet, elle croyait en Lui. Il s’est retournĂ© et a dit: «Ta foi t’a guĂ©rie.» Vous y ĂȘtes. C’est cela la diffĂ©rence. Vous devez vous approcher de Lui correctement.

            Maintenant, s’Il vient au commencement de cette convention et se manifeste vivant... Eh bien, vous dites: «FrĂšre Branham, s’Il se tenait sur l’estrade ce soir, pensez-vous qu’Il me guĂ©rirait?» Il ne le pourrait pas. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Il ne peut pas le faire deux fois. Il l’a dĂ©jĂ  fait, et Il vous a laissĂ© le reste. Si vous croyez cela, vous ĂȘtes guĂ©ri. Si vous ne croyez pas, vous ne l’ĂȘtes pas. C’est tout. S’Il se tenait ici, Il ne pourrait pas faire plus Ă  ce sujet. Il ne pourrait pas vous sauver Ă  moins que vous croyiez cela.

            Qu’a-t-Il donc promis de faire? «Je me manifesterai vivant dans l’Eglise jusqu’à Mon retour. Vous ferez aussi les oeuvres que J’ai faites ici, jusqu’à Mon retour.» Si donc Il se manifeste vivant, que penserez-vous de Lui? C’est votre foi, il n’y a rien que je puisse faire pour vous, en dehors de ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait pour vous, et acceptez simplement cela. Oh! Je prie que Dieu fasse pĂ©nĂ©trer cela dans ce groupe ce soir.

64        Si cela se passe dans ce groupe ce soir, il n’y aura personne de faible parmi nous d’ici vingt minutes. C’est vrai. Il n’y aura personne de faible parmi nous.

            Pourquoi ceci ne peut-il pas ĂȘtre une autre PentecĂŽte? Pourquoi cette convention ne peut-elle pas se transformer en quelque chose qui va vraiment secouer la nation? Amen. Il veut faire cela. C’est juste parce que nous ne Lui permettons pas de le faire. Oh! Combien Il aimerait prendre cette convention dans Ses bras et dire: «Enfants, J’aimerais travailler avec vous. J’aimerais travailler au travers de vous.» Il essaie de se frayer la voie en vous.

            Juste comme un... juste comme toute l’eau du monde dĂ©versĂ©e dans un tonneau de quatre pieds [121,9 cm], de quatre pieds de diamĂštre, combien de dizaines de milliers de miles de hauteur cela pourrait prĂ©senter. Quelle pression cela exercerait-il pour chercher Ă  passer! C’est pareil avec le Saint-Esprit. Il cherche Ă  entrer dans l’église. Il cherche Ă  trouver une petite fissure quelque part pour s’introduire, vous bĂ©nir, et vous faire grandir et vivre. Et pourtant, vous restez sec, dur. Je ne sais pas Ă  ce sujet. Oh! la la!

65        Maintenant, que ceux qui ont des cartes de priĂšre... Par oĂč avez-vous commencĂ©, 1? NumĂ©ro 1. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Voudriez-vous lever la main? Demain soir, nous allons commencer... Je pense que tout le monde qui est sur place, tout le monde reçoit une carte de priĂšre ou quiconque d’autre pour qui on va prier avant que la convention se termine. Mais maintenant, gardez donc votre carte. Voyez? Gardez votre carte. Nous commençons quelque chose de nouveau demain soir et j’aimerais que vous voyiez cela. Je suis juste un peu en retard. Je le veux bien ce soir, mais je suis juste... Ça dure plus longtemps comme ça.

            Alors, la carte de priĂšre numĂ©ro 1, voudriez-vous lever la main? Etes-vous sĂ»r d’avoir dit 1? Oh! Je suis dĂ©solĂ©. TrĂšs bien, juste ici, madame. NumĂ©ro 2. Levez la main. 3? 4, par ici, 4. 4, 5, levez la main, s’il vous plaĂźt, afin que je voie. 5, trĂšs bien. 6, 7, 8, 9, 10. NumĂ©ro, 10, ai-je vu votre main? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

66        Alors que je commence un autre ministĂšre, je Te prie d’accorder cela encore une fois ce soir. Accorde-le, Seigneur, Ă  cause de JĂ©sus-Christ et Ă  cause de Sa Parole. Accorde-le, Seigneur, parce que nous sommes dans ce grand temple ici, oĂč des milliers d’ñmes ont Ă©tĂ© sauvĂ©es.

            Ton serviteur E. Howard Cadle, Gypsy Smith, B.E. Rediger, beaucoup d’autres grands hommes qui se sont tenus ici, attendant ce jour-ci... Et en partant, ils ont laissĂ© derriĂšre eux des empreintes de pas sur le sable du temps. Je prie, ĂŽ Dieu, pour cette Ă©glise qui vit aujourd’hui, qu’elle voie cette heure-ci. Heureux sont les yeux de ceux qui peuvent voir. Heureux sont les oreilles qui peuvent entendre, de ceux qui vivent en ce jour glorieux, pour voir ces choses que nos ancĂȘtres nous avaient annoncĂ©es, que cela s’accomplirait avant la Venue du Juste, le Seigneur JĂ©sus dans un corps corporel. En effet, Son Esprit serait dĂ©versĂ©, Son Eglise serait rassemblĂ©e.

            Ô PĂšre Divin, parle ce soir d’une façon extraordinaire et fais-Toi connaĂźtre Ă  ce peuple. Alors, en tant que des mortels indignes, alors que nous nous soumettons cependant Ă  Toi, que le Glorieux Saint-Esprit qui avait vĂ©cu en JĂ©sus-Christ vive de nouveau dans ce corps des gens ce soir. Que tout doute, toute peur, toute superstition, et tout isme soient brisĂ©s, Seigneur; que des hommes voient et servent Christ, et qu’ils soient prĂȘts pour Sa Venue. Car, c’est dans cet–cet Esprit que nous sommes venus. C’est dans cet Esprit que nous demandons. C’est par l’Esprit de Dieu que nous le demandons pour la gloire de Dieu, au Nom du Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ. Amen.

67        Maintenant, veuillez ĂȘtre tout aussi respectueux que possible, gardez votre esprit fixĂ© sur Christ, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci. Maintenant, regardez ici, amis. Je pense, je ne sais pas, ceci peut... ceci est simplement mon impression, ce n’est pas AINSI DIT LE SEIGNEUR. Ceci est William Branham. Je pense que mon ministĂšre touche Ă  sa fin en AmĂ©rique (Voyez?), il est pratiquement fini. J’aimerais que vous vous souveniez de ceci, que Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est maintenant votre heure. Souvenez-vous-en.

            Si vous me considĂ©rez comme serviteur de Dieu, recevez ma parole. Je ne m’attends pas Ă  ce que l’église de l’AmĂ©rique s’amĂ©liore tant soit peu. Elle continuera Ă  s’empirer. Je crois qu’il y aura une effusion, des puissances, le Saint-Esprit; du Saint-Esprit qui descendra. Oui, je le crois. Je crois qu’il y aura encore des miracles et des signes qui s’accompliront. Mais je crois, en tant que nation, non, non. Je crois que le jour de la grĂące est dĂ©jĂ  passĂ© pour nous. Maintenant, Christ vient.

68        Toutes les nations et tous les royaumes doivent s’écrouler. Tout ce qui est mortel doit cĂ©der Ă  l’immortalitĂ©. Ne mĂ©prisez pas ces paroles du fait que ça vient d’une personne non instruite. Ne considĂ©rez pas cela Ă  cause de la personne que je suis. Mais considĂ©rez cela du fait que... considĂ©rez cela Ă  cause de ceci, que C’est la Parole de Dieu, et que Dieu Lui-mĂȘme, si j’ai dit la vĂ©ritĂ©, confirmera cela comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. Si je suis en erreur, alors ma prĂ©dication est fausse; alors ma doctrine est fausse; alors, je suis en erreur lĂ -dessus.

            Et si le... je prĂȘche une doctrine pĂ©rissable, un Christ pĂ©rissable, je pĂ©rirai avec. Mais si je prĂȘche la Parole impĂ©rissable de Dieu, et un Dieu impĂ©rissable, je vivrai Ă©ternellement avec Lui. C’est vrai. J’ai fait de mon mieux. Je ne peux pas faire plus. C’est Ă  Dieu de secouer vos coeurs pour que vous croyiez. Je Lui demande encore une fois, au Nom de Christ, de laisser ceci arriver de nouveau ce soir pour la gloire de Dieu.

69        FrĂšre Boze, est-ce ici la personne? Maintenant, soyez vraiment respectueux juste pendant un petit instant. Dieu a Ă©tabli dans l’église premiĂšrement des apĂŽtres, des missionnaires, deuxiĂšmement des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes et des pasteurs. Est-ce vrai? Dieu a Ă©tabli dans l’église... Oh! Quel enseignement nous avons eu ce matin-lĂ  dans cette salle-lĂ , la Salle Bleue, comme on l’appelle lĂ  Ă  l’hĂŽtel Washington, ce frĂšre qui a prĂȘchĂ© sur Les clefs de l’Eglise. Combien c’était appropriĂ©! Combien c’était vrai, l’enseignement de frĂšre Winston de ce matin sur la discipline dans l’église. Comment vous... Nous dĂ©formons les choses, comment pouvez-vous Ă©riger une fondation sur quelque chose que vous dĂ©formez? Il n’y a rien sur quoi construire.

70        Maintenant, voici une dame, je–je pense que je ne l’ai jamais vue de ma vie. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne la connais pas, et c’est notre premiĂšre rencontre ici. La femme est peut-ĂȘtre malade. Peut-ĂȘtre que c’est un problĂšme d’argent; peut-ĂȘtre qu’elle a besoin de la priĂšre pour quelqu’un d’autre. Je n’ai aucune idĂ©e de ce dont elle a besoin. Elle le sait. Je le sais. Dieu le sait. Vous le savez. Le Saint-Esprit le sait. Les anges le savent. Je ne sais rien sur la femme.

            Maintenant, et si–si Christ se tenait ici dans ce costume que je porte? En fait, Il n’y sera pas, car Son corps corporel est au Ciel, placĂ© sur le TrĂŽne de Dieu (C’est vrai.), jusqu’à ce qu’Il fasse de tous Ses ennemis, mĂȘme la mort, Son marchepied. Cela se fera jusqu’à Son retour.

            Mais Son Esprit, le Saint-Esprit, Dieu, qui Ă©tait en Christ, est venu sur nous et nous sommes fils et filles de Dieu. Alors, ce mĂȘme Esprit qui avait fait agir JĂ©sus tel qu’Il avait agi, fait agir l’église de mĂȘme qu’Il avait agi. Comprenez-vous cela? Certainement. C’est comme de l’essence dans un moteur, l’électricitĂ©.

71        Maintenant, soeur, si le Saint-Esprit qui Ă©tait sur Christ est venu Ă  l’Eglise, et que Dieu a mis l’Eglise en ordre par des docteurs, des Ă©vangĂ©listes, des pasteurs, des voyants, et autres, croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©?

            Eh bien, alors, nous sommes ici ce soir comme un homme et une femme, comme on a vu dans la Bible, dans Saint Jean 4, un homme et une femme qui ne s’étaient jamais rencontrĂ©s dans la vie, qui ne se connaissaient pas l’un l’autre; et nous nous tenons ici pour la premiĂšre fois. Maintenant... mais Dieu vous connaĂźt; Il me connaĂźt.

            Maintenant, si je vous parlais juste quelques instants, c’est juste comme JĂ©sus avait parlĂ© Ă  la femme au puits, et qu’ensuite Dieu me rĂ©vĂ©lait ce pour quoi vous ĂȘtes ici, juste comme Il avait parlĂ© Ă  la femme au puits, croiriez-vous que c’est Sa Parole selon Laquelle: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais»? Croiriez-vous cela? Accepteriez-vous que vous vous tenez dans Sa PrĂ©sence, pas dans la mienne?

            L’église ferait-elle de mĂȘme? Vous les nouveaux venus qui n’avez jamais Ă©tĂ© dans ma rĂ©union auparavant, qui n’avez jamais vu cela, j’aimerais que vous leviez la main pour dire: «Si vous faites cela...?»

72        Je dis Ă  la femme ici, je lĂšve mes mains. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie, Ă  ce que je sache. Elle m’a peut-ĂȘtre vu dans l’assistance, mais je ne connais pas la femme. Est-ce vrai, madame? C’est vrai. Levez la main comme ça, juste... Nous ne nous sommes jamais vus l’un l’autre. Et vous n’avez pas Ă  monter ici Ă  l’estrade. Vous, lĂ  dans l’assistance, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et croyez; voyez? Regardez et dites: «Seigneur JĂ©sus, je veux Te toucher. Laisse-moi... Si cet homme me dit la vĂ©ritĂ©, confirme-la-moi ce soir. J’ai un besoin, telle et telle chose, Seigneur. Veuille Te servir de ses lĂšvres pour parler. En fait, nous sommes les sarments, Tu es le Cep. Donne-lui la Vie, qu’il se retourne pour me dire ce qu’est mon besoin; je croirai cela de tout mon coeur.» Mettez-Le Ă  l’épreuve.

            «Mettez-Moi Ă  l’épreuve, dit l’Eternel», c’est l’Ecriture.

73        TrĂšs bien, soeur. S’Il le fait, alors c’est tout ce qu’Il peut faire. Ça dĂ©pend de l’assistance, tout ce qu’ils jugeront que cela est, ça sera assez pour vous. Peu importe comment ils jugent cela, ça dĂ©pend d’eux. Cela manifestera Dieu. Dieu est alors innocent, car Il l’a fait pour accomplir Sa Parole. Et que veut-Il... A cause de vous? Non, non. A cause de moi? Non, absolument pas. Mais Ă  cause de Sa Parole qui a dit qu’Il le ferait. JĂ©sus a dit qu’Il est venu et qu’Il a fait ces choses, afin que s’accomplisse ce qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© par le prophĂšte.

            Et c’est ce qui se passe ce soir, c’est afin que cela s’accomplisse. Dieu n’est pas tenu de le faire, mais Il a dit qu’Il le ferait. Alors, Il est tenu Ă  Sa Parole, de le faire.

74        Maintenant, je vous parle, car vous ĂȘtes la premiĂšre personne. J’ai Ă©tĂ© euh... des rĂ©unions de sept, huit, dix jours. J’aimerais simplement voir ce que Dieu me dira. S’Il le fait, vous croirez cela. L’assistance aussi croira. Cela devrait rĂ©gler la question pour toujours.

            Je vois la femme toute bouleversĂ©e au sujet de quelque chose, si l’assistance entend toujours ma voix. Elle est bien consciente que quelque chose lui est arrivĂ© tout Ă  l’heure. Si la dame veut ĂȘtre honnĂȘte avec moi, il y a juste une seconde quelque chose de trĂšs Ă©trange vous a envahie. Si c’est vrai, levez la main, madame. Avez-vous dĂ©jĂ  vu cette photo de cet Ange-lĂ ? J’ai vu cette LumiĂšre descendre directement. C’est Ce qui est sur vous maintenant mĂȘme. C’est ce qui vous donne cette sensation-lĂ . Je regarde droit Ă  Cela exactement. C’est un peu laiteux, brumeux autour de vous.

75        Je vous vois aller quelque part, mais vous ĂȘtes toute bouleversĂ©e. Quelqu’un vous a dit quelque chose qui vous a bouleversĂ©e. C’est–c’est quelque chose, c’est un... Oh! Vous ĂȘtes nerveuse parce qu’un mĂ©decin vous soigne, et il y a quelque chose au sujet de votre gorge. C’était une... Je le vois regarder derriĂšre vous, secouer la tĂȘte Ă  l’intention de quelqu’un d’autre. Cela est malin. Non, ça l’était. Et on enlĂšve le... Et c’était la radiographie et la malignitĂ© a disparu. Mais ce pour quoi vous voulez la priĂšre, c’est Ă  cause d’une lĂ©sion de glandes salivaires. Vous n’arrivez pas Ă  hydrater votre bouche de la salive. C’est ce pour quoi vous voulez qu’on prie. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Est-ce la vĂ©ritĂ©?

            Maintenant, vous savez qu’il y a ici Quelque Chose qui vous connaĂźt donc. Maintenant, vous vous sentez un peu diffĂ©rente, n’est-ce pas? Voyez, cela vous a quittĂ©e. Regardez lĂ , c’est juste un parfait... Voyez? Cela vous a quittĂ©e. Maintenant, vous recevez ce que vous avez demandĂ© parce que c’est la Vie. Eprouvez-vous cette sensation trĂšs confortable, on dirait? Je vous ai vue avaler. Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant si vous pouvez poursuivre votre chemin, soyez guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse, alors. Que Dieu soit misĂ©ricordieux et vous bĂ©nisse, soeur. Ayez foi en Dieu.

76        Bonsoir, madame. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose, c’est notre premiĂšre rencontre, peut-ĂȘtre, dans la vie. Mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Et croyez-vous qu’Il a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts? Et alors, s’Il est parti, Il a dit, le Consolateur ne viendrait pas, mais quand le Consolateur sera venu, Il demeurera avec nous pour toujours et accomplira les mĂȘmes oeuvres que JĂ©sus avait accomplies.

            Maintenant, si je vous dis, soeur que vous ĂȘtes malade, que je peux vous guĂ©rir, vous aurez le droit d’en douter. Voyez? Mais s’Il vient et qu’Il vous dise ce qui a Ă©tĂ©, vous saurez si c’est vrai ou pas. Vous le savez. Voyez, c’est ce qui a Ă©tĂ©, ça se confirmera. Si donc Il sait ce qui a Ă©tĂ©, assurĂ©ment qu’Il sait ce qui arrivera. Voyez? Eh bien, c’est Sa promesse.

77        Maintenant, si l’assistance entend toujours ma voix, la femme est gravement malade. Elle a quelque chose, on dirait l’arthrite. Je la vois devenir raide et elle n’arrive pas... Oh! Je vois une ombre noire se mouvoir: Le cancer. Et ce cancer est dans le dos, ou la colonne vertĂ©brale; l’ombre de la mort. Vous avez Ă©tĂ© abandonnĂ©e. Cela ne peut pas ĂȘtre guĂ©ri. Cela... du moins, c’est ce qu’on vous a dit. C’est la vĂ©ritĂ©. Si c’est vrai, levez la main.

            Or, le mĂ©decin a fait tout ce qu’il sait faire, mais le Grand MĂ©decin est ici, soeur. C’est Lui qui parle, pas moi. Cette voix qui parlait tout Ă  l’heure, ce n’était pas moi, soeur. Franchement, je ne sais pas ce qu’Il vous a dit tout Ă  l’heure. Mais quoi qu’Il ait dit, je sais que c’est la vĂ©ritĂ©.

            Maintenant, si vous savez que cette PrĂ©sence de Dieu est si proche... Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils prieront, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Croyez-vous cela? Laissez-moi donc prier, s’il vous plaĂźt, soeur.

            J’aimerais que l’assistance, s’il vous plaĂźt... Maintenant, regardez, non seulement moi, soeur, mes priĂšres sont juste les priĂšres d’une seule personne. Regardez lĂ , il y a des centaines de gens assis lĂ . Ils vont aussi prier. Ne voudriez-vous pas le faire, amis? Ne voudriez-vous pas prier pour cette femme?

78        Eh bien, et si c’était votre mĂšre? Votre femme? Inclinons la tĂȘte. Maintenant, Seigneur bĂ©ni, le pouvoir de guĂ©rir ne relĂšve pas d’un homme. Cela relĂšve du PĂšre Divin. Mais il y a des dons dans l’église, les dons de la foi, les dons de discernement. Ils sont placĂ©s dans l’église: Des apĂŽtres, des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes.

            Et cette chĂšre femme mourante... Ton serviteur, le mĂ©decin, a peut-ĂȘtre fait tout son possible pour elle. Et il a Ă©chouĂ© de maĂźtriser cet ennemi-lĂ . Mais il ne peut pas se cacher Ă  Toi, Seigneur. Tu sais juste lĂ  oĂč il est. Et avec cette grande et puissante Ă©glise qui est en train de prier, je rĂ©clame sa guĂ©rison au Nom de Christ. Avec ces centaines de priĂšres qui montent maintenant mĂȘme en sa faveur, Tu ne fermeras pas Tes oreilles Ă  la priĂšre. Mais Tu les exauceras, au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, n’ayez pas peur. Allez simplement, mĂȘme si–si jamais cela n’est arrivĂ©, marchez avec la force du Seigneur. Je les ai vus vous conduire ici. Mais peu importe ce qui cloche chez vous, ce qui clochait chez vous, cela n’y est plus maintenant. Voyez? La priĂšre a changĂ© cela. C’est un passage de la mort Ă  la vie. Redressez-vous et marchez au Nom du Seigneur et soyez rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse donc; poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant.

79        Disons: «Gloire au Seigneur!» ...?... Maintenant, ce sont vos priĂšres qui accomplissent cela. Voyez? Vos priĂšres, votre foi, s’unissant Ă  leur foi. Maintenant, soyez vraiment respectueux. Et ne doutez pas. Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, mais vous me connaissez, je ne vous connais pas, Ă  ce que je sache. Vous m’avez peut-ĂȘtre vu ailleurs, mais je ne vous connais pas, je n’ai aucune idĂ©e de ce pour quoi vous ĂȘtes ici, mais Christ le sait certainement, n’est-ce pas?

            Madame, assise lĂ , me regardant, vous venez de bouger votre Ă©paule tout Ă  l’heure. Vous avez une affection rĂ©nale pour laquelle vous priez. C’est vrai, n’est-ce pas? Vous Ă©tiez en train de prier tout Ă  l’heure: «Ô Seigneur, c’est Ă  moi qu’il parlait. Qu’Il me dĂ©signe ce soir.» Si c’est vrai, levez la main. Vous aviez... Voyez, vous y ĂȘtes. Levez la main. Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Votre foi vous a guĂ©rie. Ayez seulement foi.

80        Vous ĂȘtes toute bouleversĂ©e au sujet de quelque chose. Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse. Mais votre nervositĂ© n’est pas due Ă  une affliction. Votre nervositĂ©, c’est une nervositĂ© mentale. C’est une tension mentale. Et je vois quelqu’un debout prĂšs de vous. Vous ĂȘtes en train de prier, et pendant vos priĂšres quotidiennes, vous demandez Ă  Dieu quelque chose de noble. Vous demandez Ă  Dieu quelque chose de bien. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce que c’est, allez-vous croire que vous allez le recevoir? Vous demandez Ă  Dieu un foyer chrĂ©tien et vous priez pour un mari qui n’est pas sauvĂ©. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Si c’est vrai, levez la main. PĂšre Divin, au Nom de Christ, je Te prie de lui accorder le dĂ©sir de son coeur. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Ayez foi; ne doutez pas. Croyez, tout est possible.

81        Bonsoir, madame. Nous sommes censĂ©s ĂȘtre inconnus l’un Ă  l’autre, c’est notre premiĂšre rencontre, peut- ĂȘtre, dans la vie, mais Dieu nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas?

            Je pense que c’était simplement l’Esprit qui suivait la dame lĂ . Je pensais que c’était quelqu’un au fond ici, qui Ă©tait en train de prier, mais–mais peut-ĂȘtre c’est la dame qui a quittĂ©... Soyez donc respectueux maintenant. Soyez en priĂšre. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu ressuscitĂ© d’entre les morts, est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Croyez-vous qu’Il a donnĂ© Son Esprit Ă  Son Eglise et dans Son corps ici sur terre, Son corps physique, corporel, de l’Eglise, les saints de Dieu qui sont baptisĂ©s dans l’église? Et nous prĂ©sentons maintenant, par le Saint-Esprit, la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Croyez-vous que ceci est la mĂȘme chose? Juste comme Paul avait regardĂ© et avait perçu en un homme, et–et comment le Seigneur l’avait rencontrĂ©, et comment Il a montrĂ© Ă  Pierre sur le toit de la maison quoi faire, toutes ces choses, juste exactement...

82        Paul, Ă  bord d’un navire, priait lĂ  en bas, puis il est remontĂ© et a dit: «Messieurs, ayez bon courage. L’Ange de Dieu Ă  qui j’appartiens m’est apparu hier soir et a dit: ‘Paul, n’aie pas peur, tu dois comparaĂźtre...’» Croyez-vous que c’est la mĂȘme foi? Croyez-vous que c’est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui avait parlĂ© Ă  la femme au puits? Vous ĂȘtes ici pour qu’on prie pour vous Ă  cause d’une grosseur. Et cette grosseur se trouve sur votre Ă©paule, votre Ă©paule gauche. C’est vrai. Croyez-vous? Eh bien, voyez, plus on parle Ă  la femme, plus il faudra... Suivez. Parlons encore.

            Qu’était-ce? Quelque chose... Non, attendez, ne me le dites simplement pas. Je... Voyez, je ne comprends pas. C’est juste quand il me faut voir cela.

            Vous n’ĂȘtes pas d’Indianapolis. Vous venez d’une autre ville; c’est une grande ville, mais ce n’est pas Indianapolis. Je vois quelque chose, c’est un grand Ă©tang d’eau prĂšs de la ville ou dans la ville que vous habitez. Et je pense que je vois le... l’extĂ©rieur. Chicago. C’est vrai. Vous venez de Chicago. C’est vrai. J’ai vu le building Wrigley lĂ ...?... Mais rentrez chez vous et soyez rĂ©tablie. Que Dieu soit misĂ©ricordieux et qu’Il bĂ©nisse cette chĂšre personne, que je bĂ©nis au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas.

83        Croyez-vous? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette affection de colon et qu’Il vous rĂ©tablira? Eh bien, vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri tout Ă  l’heure. Votre foi... Vous avez peur de cela, n’est-ce pas? Vous pensiez que c’était le cancer. Vous aviez peur de cela, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes guĂ©ri.

            Je ne vous avais jamais vu avant ce jour-ci. Je ne vous avais jamais vu. Vous avez touchĂ© Quelque Chose, n’est-ce pas? Nous sommes Ă  trente pieds [9 m] pratiquement. Vous ne m’avez point touchĂ©, vous savez. Mais vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur et Il a rĂ©agi par le sarment. Voyez-vous? C’est pareil. C’est ainsi qu’on le sait.

            Soeur, assise juste au bout lĂ  avec votre mouchoir levĂ© comme ceci, vous souffrez des reins et de dos. C’est vrai. Eh bien, vous pouvez donc rentrer chez vous. Vous avez votre guĂ©rison. Votre foi vous a guĂ©rie. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur.

84        Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Christ vous connaĂźt. Eh bien, dans la Bible, il y avait–il y avait un homme du nom de NathanaĂ«l qui est allĂ© trouver, ou plutĂŽt Philippe qui Ă©tait allĂ© trouver NathanaĂ«l. Et quand NathanaĂ«l est venu auprĂšs de JĂ©sus, JĂ©sus a su, la premiĂšre chose, qu’il Ă©tait un croyant. «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Et Il s’est mis Ă  lui parler et Ă  lui dire d’oĂč il venait. Et cela a fait de NathanaĂ«l un croyant.

            Je ne sais pas pourquoi vous ĂȘtes ici. Je n’ai aucune idĂ©e. Mais si Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici ou d’oĂč vous venez, ou qui vous ĂȘtes, ou quelque... Oh! Vous, Ă©videmment, vous avez votre nom mentionnĂ© sur vous lĂ . Voyez? TrĂšs bien. Mais si Dieu me dit ce pour quoi vous ĂȘtes ici, allez-vous croire en Lui?

            Je continue Ă  voir une femme apparaĂźtre ici, ensuite elle disparaĂźt. Cet homme prie pour une femme, la soeur dans... Elle n’est pas de cet Etat. Elle est dans un autre Etat. Je vois deux villes qui continuent Ă  apparaĂźtre devant moi, deux villes. Elle est dans le Kentucky et vous venez d’Ohio. La dame souffre d’une maladie gynĂ©cologique et d’un cancer, elle se meurt.

            Ce mouchoir que vous avez dans votre poche, envoyez-le-lui. Ne doutez pas, mais croyez, et elle vivra. Croyez-vous? Allez donc, que Christ vous guĂ©risse et fasse de mĂȘme...?... Oui, monsieur. Cela a quittĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Ayez foi.

85        Bonsoir, soeur. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, Ă  ce que je sache. Vous souffrez de chevilles, n’est-ce pas? Vous respirez mal. Croyez de tout votre coeur, cela s’arrĂȘtera pour vous. Voyez?

            Votre dos et vos jambes vous dĂ©rangent, alors que vous levez la main. Oui, vous avez levĂ© la main; mais c’est l’autre dame par lĂ . Cependant, votre dos et vos jambes vous dĂ©rangent. C’est vrai. Ayez foi.

            Votre problĂšme, c’est au niveau de votre bras, votre bras droit. C’est une tumeur, et elle est sous votre bras droit et sur votre Ă©paule, dans votre dos. C’est au point que vous n’arrivez pas Ă  lever votre bras. Christ peut vous guĂ©rir. Croyez-vous cela? L’accepterez-vous? Prions.

            Dieu bien-aimĂ© et bienveillant, je Te prie au Nom de Christ de guĂ©rir et de rĂ©tablir cette femme, que je bĂ©nis au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, marchez lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de cet endroit. En allant lĂ , allez en croyant maintenant. Rappelez-vous, c’est la mort, ce n’est pas Dieu. Vous guĂ©rir... allez lĂ , levez les bras et dites: «Merci, Seigneur.» Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et soyez rĂ©tablie. TrĂšs bien.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» ObĂ©issez simplement Ă  ce qu’Il ordonne. Quand Il dit de faire quelque chose, allez le faire. Ne–ne pensez rien Ă  ce sujet, allez simplement faire cela.

86        Je vois l’Esprit ou l’Ange de Dieu tout prĂšs d’un homme de couleur lĂ  au fin fond de l’assistance. Mais c’est un croyant fidĂšle. Vous ĂȘtes dĂ©rangĂ© par une affection de rectum, monsieur, dans le rectum, on dirait les hĂ©morroĂŻdes. Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri.

            Vous Ă©tiez en train de penser lĂ , la dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, votre femme. Elle est dĂ©rangĂ©e par l’hypertension. Maintenant, vous avez eu cela. Amen. Vous y ĂȘtes. Ayez foi.

            La souverainetĂ© du Dieu Tout-Puissant ne fait acception d’aucune race, d’aucune couleur, d’aucun credo. Il honore la foi de ceux qui croient en Lui. Amen. Il est JĂ©sus, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous maintenant? Croyez-vous de tout votre coeur? Ceci peut continuer heure apr-... tant que je le peux.

87        Demain soir, nous allons commencer la priĂšre pour les malades, les faire simplement passer et prier, les autres choses aussi. Attendons ici, Ă  cette femme ici. ArrĂȘtons-la juste un instant. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre, soeur? Vous m’avez vu l’annĂ©e passĂ©e–passĂ©e, quand j’étais ici, depuis l’assistance, juste ici sur l’estrade. Mais je veux dire que je ne vous connais pas. TrĂšs bien. Voici cette dame, que je ne connais pas et que je n’ai jamais vue de ma vie. Elle a dit qu’elle Ă©tait ici en juin dernier–dernier, elle Ă©tait assise lĂ  dans l’assistance et elle m’a vu. Et c’est l’unique contact que nous ayons donc eu l’un avec l’autre, cette femme et moi.

            Or, si JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, manifeste Son amour devant l’assistance et si ceci n’est pas la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, c’est que vous n’avez jamais lu la Bible. C’est tout. Vous n’avez jamais lu les promesses; vous ne vous rendez pas compte que cela...

88        Voyez, vous dites: «Eh bien, j’ai vu JĂ©sus faire deux ou trois de ces choses dans la Bible.» Mais vous ne... Je ne L’ai jamais vu se tenir avec toute une rangĂ©e. Ne savez-vous pas qu’Il a dit: «Vous ferez davantage, de plus grandes»? Pas de plus grandes, cela ne peut pas se faire, comme de plus grandes en qualitĂ©, en quantitĂ©, mais pas en qualitĂ©. Il a ressuscitĂ© les morts, Il a arrĂȘtĂ© le cours de la nature. Voyez? Vous–vous ne pouvez pas faire plus en qualitĂ©, mais en quantitĂ©. «Vous ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Ceci accomplit ce qu’Il a dit. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ceci est la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, seulement dans une mesure plus grande. Le temps de la fin est lĂ .

            Maintenant, avant que l’Esprit me quitte, j’aimerais voir si je peux parler Ă  cette dame juste une minute, juste prendre mon temps et vous parler une minute.

            Vous et moi, nous ne nous connaissons pas l’un l’autre, et c’est notre premiĂšre rencontre ici sur ce lieu sacrĂ©, ce grand et merveilleux tabernacle. Mais JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et s’Il me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, allez-vous accepter cela? L’assistance croira-t-elle d’un commun accord qu’Il est ici?

89        J’aimerais que vous voyiez. A ce que je sache, je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Elle sait que je ne sais rien sur ce pour quoi elle est ici. Est-ce vrai, madame? Si c’est vrai, levez simplement la main afin que les gens voient cela par-dessus cette chaire ici? Nous y sommes.

            Vous aurez Ă  accepter, si quelque chose se passe, qu’il y a ici Quelque Chose de surnaturel. Ce n’est pas–ce–ce n’est pas une soi-disant croyance. C’est absolument surnaturel. Eh bien, cela dĂ©pend de ce que vous pensez que cela est. Les Ă©rudits de l’époque disaient: «C’est BĂ©elzĂ©bul, le diseur de bonne aventure, le prince des dĂ©mons.» En fait, dire la bonne aventure, c’est du diable. Et ils disaient: «C’est un diseur de bonne aventure, un BĂ©elzĂ©bul.»

            JĂ©sus a dit: «Cela vous sera pardonnĂ©, mais quand le Saint-Esprit sera venu et qu’Il fera ces choses, cela ne sera jamais pardonnĂ© Ă  ceux qui parleront contre ça.» Mais aprĂšs, Il a dit que nous ferions aussi les oeuvres qu’Il avait faites. Ça y est.

90        Les Juifs Ă  l’époque ainsi que les croyants ont dit: «C’est le Fils de Dieu.» Regardez cette femme, la femme au puits. Elle a dit: «Seigneur...» La Samaritaine. Qu’a dit le Juif? «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu», quand Il avait fait cela.

            Qu’a dit la Samaritaine? «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que quand le Messie sera venu, nous savons, il nous a Ă©tĂ© enseignĂ© cela, que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Il est le Dieu du Ciel. Il connaĂźtra les secrets du coeur. Mais Toi, qui es-Tu?»

            JĂ©sus a dit: «Je Le suis.»

            Eh bien, s’il y a des Juifs qui avaient pensĂ© cela Ă  ce sujet, des Juifs croyants, des Samaritains ont pensĂ© cela Ă  ce sujet, qu’est-ce que les Gentils en pensent? C’est aujourd’hui votre jour. Croyez cela.

91        TrĂšs bien, soeur. Juste... comme Pierre et Jean ont dit: «Regarde-nous (Voyez?), regarde-nous.» Non pas... En d’autres termes, regarde ne veut pas dire... Cela veut juste dire faire attention Ă  quelque chose, juste pour vous parler, voir ce que le PĂšre me dira. Je ne vous connais pas. Cela doit venir donc d’une source surnaturelle.

            Toute cette assistance ici s’est engagĂ©e. S’Il me le dit, soyez tĂ©moin si c’est vrai ou pas. Cela ne peut jamais faillir. C’est Dieu, c’est Dieu qui permet cela. Cela ne peut pas faillir.

            Une chose est que vous souffrez de sinusite ici au niveau de votre front, cela vous dĂ©range tout le temps, ça vous cause des maux de tĂȘte et autres dans votre... Je vous vois vous tenir souvent la tĂȘte comme... ou votre tĂȘte comme ceci. Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, toute bouleversĂ©e, vous faites tomber des choses. C’est vrai. Vous avez une chose, ça tombe, vous vous achoppez aussi de temps Ă  autre. Je vous vois tituber. C’est vrai. Cela est causĂ© cependant par l’arthrite. Vous souffrez de l’arthrite. Je vous vois essayer de dĂ©placer un fauteuil, ou l’une ou l’autre chose, et contourner comme ceci Ă  cĂŽtĂ© d’une maison. C’est la vĂ©ritĂ©. Est-ce la vĂ©ritĂ©?

92        Et afin que vous le sachiez, vous priez pour quelqu’un d’autre, le mari, qui n’est pas ici. Il est dans un hĂŽpital dans le Tennessee. Et cet homme a... Voyons, on fait quelque chose au sujet de quelque chose autour de ses bras. Je vois le mĂ©decin. Non, il s’agit de l’artĂ©riosclĂ©rose. Et cela affecte son esprit, et ça affecte son coeur. Et il y a juste quelques jours, il Ă©tait en train de prier et il a donnĂ© sa vie Ă  JĂ©sus-Christ. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. C’est vrai. Amen! Maintenant, allez en croyant et recevez, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Vous aimeriez ĂȘtre guĂ©ri de ce trouble d’estomac? Allez donc prendre votre souper. Amen. Voyez? Si–si–si tu peux croire, tout est possible. Croyez-vous?

93        Vous semblez ĂȘtre en trĂšs bonne santĂ©, mais vous ĂȘtes anĂ©mique. Croyez-vous par la foi que nous pouvons aller au Calvaire et avoir une transfusion sanguine? Faisons-le au Nom de Christ, je rĂ©clame de nouveau votre sang. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Eh bien, vous souffrez aussi de l’estomac. Vous en avez souffert depuis longtemps. C’est une maladie de nerfs qui s’est manifestĂ©e il y a plusieurs annĂ©es, durant la pĂ©riode de la mĂ©nopause, et vous devenez trĂšs nerveuse et bouleversĂ©e. Depuis lors, vous rĂ©flĂ©chissez, vous marchez, vous vous posez des questions, et cela vous a causĂ© une maladie peptique. Vous renvoyez votre nourriture de l’estomac. C’est l’acide. C’est vrai. Allez, prenez votre souper maintenant, c’est terminĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez foi.

            Je vois du sang couler; oui, c’est de l’eau; c’est l’anĂ©mie. TrĂšs bien. Vous croyez que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, peut vous guĂ©rir et vous rĂ©tablir. Allez et soyez guĂ©ri, au Nom de JĂ©sus-Christ, que ces paroles soient crĂ©Ă©es.

            Venez, madame; croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de la maladie du coeur, vous rĂ©tablira? Si vous croyez, poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous, remerciez Dieu et soyez rĂ©tablie. Croyez-vous, chacun de vous?

94        Maintenant, regardez, pas d’agitation, Christ est ici. Et la Parole de Dieu est confirmĂ©e. La foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints opĂšre dans cette salle ce soir. Soyez-en juges. Dieu a fait Sa part. Il n’y a rien d’autre qui puisse ĂȘtre fait, sinon que vous croyiez.

            Maintenant, si j’ai trouvĂ© grĂące dans votre coeur, croyez ce que je vous dis en tant que Son serviteur, pendant que l’onction du Saint-Esprit est ici. Si quelqu’un ici prĂ©sent, peu importe ce qu’il y a dans votre... ce qu’est votre maladie, les afflictions du coeur, quoi que ce soit, l’expiation par JĂ©sus-Christ au Calvaire s’est occupĂ© de cette maladie pour vous, si vous croyez cela. Il y a mille neuf cents ans, par Ses meurtrissures vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri. C’est dĂ©jĂ  fait, au passĂ©. Il est venu et Il a prĂȘchĂ© cela par Sa Parole. Il a envoyĂ© Son Esprit pour confirmer Sa rĂ©surrection. Il, pronom personnel, le Saint-Esprit que Christ avait promis d’envoyer aprĂšs mille neuf cents ans s’est avĂ©rĂ© infaillible dans Cadle tabernacle ce soir, accomplissant les mĂȘmes choses dans le Corps de Christ, qu’Il avait accomplies en JĂ©sus-Christ il y a mille neuf cents ans sur le rivage sablonneux de la mer de GalilĂ©e.

            Quoi de plus peut-Il faire? Je ne sais rien d’autre qu’Il puisse faire. Cela accomplit chaque Parole qu’Il a promise Ă  l’église. Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

95        Maintenant, je vais vous poser une question. Je vais... Combien sont malades? Levez la main. Maintenant, gardez votre main levĂ©e. Inclinez la tĂȘte. ChrĂ©tiens, soyez en priĂšre. RĂ©pĂ©tez cette priĂšre aprĂšs moi.

            Ô Dieu notre PĂšre, je crois maintenant avec tout ce qu’il y a dans mon coeur. Je crois en JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Et si j’ai commis un quelconque pĂ©chĂ©, pardonne-moi, alors que je confesse mes torts dans la PrĂ©sence de Dieu, et du Saint-Esprit, et de cette Ă©glise. Et, ĂŽ Dieu, j’ai besoin de guĂ©rison, et je crois que Tu es ici. Je crois que Tu confirmes Ta Parole. Et je crois qu’un jour j’aurai Ă  Te rencontrer.

            Et maintenant, Seigneur, pardonne mon incrĂ©dulitĂ©, et place en moi cette foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, et enflamme mon Ăąme de Ton amour au point que je dĂ©tournerai ma tĂȘte de mes symptĂŽmes et que je croirai Ta Parole. J’accepte cela maintenant de tout mon coeur, au Nom de JĂ©sus-Christ.

96        Maintenant, restez juste tel que vous ĂȘtes. C’est votre priĂšre. Maintenant, je vais prier pour vous, juste comme attendu ici mĂȘme. Que tout le monde prie l’un pour l’autre. Maintenant, quand vous serez en train de prier, dites: «Oh! La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de moi, l’homme en face de moi, guĂ©ris-le, Seigneur.» Priez l’un pour l’autre. Voyez? Regardez simplement et voyez qui a sa main levĂ©e Ă  cĂŽtĂ© de vous. Et choisissez une personne pour qui vous allez prier. Tout le monde, choisissez une personne pour qui vous allez prier. Ne priez pas pour vous-mĂȘme. Priez pour la personne Ă  cĂŽtĂ© qui a la main levĂ©e. Ne priez pas pour vous-mĂȘme maintenant. Priez pour la personne Ă  cĂŽtĂ©, pendant que je prie pour vous tous. Prions.

97        Seigneur bĂ©ni, me voici encore ici debout au Cadle tabernacle. Et j’ai eu le privilĂšge de me tenir ici dans Ta PrĂ©sence ointe et de voir le Grand JE SUIS, pas le J’étais, le JE SUIS, qui s’était tenu au buisson ardent ce jour-lĂ  et qui avait proclamĂ© devant MoĂŻse: «Voici Mon Nom dans toutes les gĂ©nĂ©rations: JE SUIS.»

            Et le Sauveur bĂ©ni qui Ă©tait oint de Dieu a dit: «JE SUIS.» Et Tu es ici ce soir parmi des gens confirmant que «JE SUIS le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

            Et, ĂŽ Dieu, alors que nous confessons nos pĂ©chĂ©s, nos doutes et nos peurs et que nous rĂ©clamons la misĂ©ricorde, regarde ces centaines de mains qui se lĂšvent vers le Ciel. Quelqu’un, inclinĂ© dans la priĂšre, est en train de demander que son voisin soit guĂ©ri! «Priez les uns pour les autres», dit la Parole de Dieu.

            Et, ĂŽ Dieu, je prie ce soir de tout mon coeur que d’une façon ou d’une autre, cette vraie expĂ©rience de la nouvelle naissance par la foi Ă  l’ancienne mode s’introduise dans les coeurs des gens, que toute ombre de doute soit ĂŽtĂ©e d’eux. Et ils sauront que la personne pour qui ils sont en train de prier maintenant sera guĂ©rie. Et je crois de tout mon coeur que Tu guĂ©riras tout celui qui est dans la PrĂ©sence divine. Et nous adjurons le diable, qui nous a fait douter, de quitter le bĂątiment, de laisser les gens, et d’aller dans les tĂ©nĂšbres du dehors. Que chaque personne ici prĂ©sente soit dĂ©livrĂ©e ce soir au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen.

98        Maintenant, Ă  vous qui aviez les mains levĂ©es, et sans l’ombre de doute, croyez que la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, de prendre Dieu au Mot et d’appeler ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient...

            Abraham appela des choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient dĂ©jĂ  accomplies en ce moment-lĂ  mĂȘme. Avez-vous cette foi-lĂ , qui fera que vous ne regarderez pas Ă  ce qui cloche chez vous, mais que vous appellerez ce qui est comme si cela n’était pas et que vous regarderez Ă  la promesse de Dieu? Si vous croyez cela, tout celui qui avait la main levĂ©e, levez-vous.

            J’ai cru solennellement de tout mon ĂȘtre, que chaque personne qui est debout a reçu sa guĂ©rison par l’expiation du Seigneur JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse. Levez les mains et rĂ©jouissez-vous. Maintenant, je remets le service Ă  frĂšre Boze.

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