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PrĂ©dication JĂ©hovah-JirĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0612 La durĂ©e est de: 1 heure et 51 minutes .pdf La traduction Shp
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Jéhovah-Jiré

1          Inclinons la tĂȘte juste un moment pour la priĂšre. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions de ce privilĂšge que nous avons de nous rassembler dans ce tabernacle ce soir. Nous Te remercions pour ce tabernacle, pour ce pour quoi il prend position. Nous Te remercions pour ses fondateurs, pour ses ministres qui ont travaillĂ© au fil des annĂ©es. Nous Te prions ce soir, PĂšre cĂ©leste, de nous accorder une visitation de Ton Bien-AimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus, ce qui produira une rĂ©union qui entrera dans l’histoire, non seulement dans les livres terrestres, mais dans les Livres du Ciel. Que des Ăąmes viennent Ă  Christ. Que les malades soient guĂ©ris. Tire gloire de ce service, PĂšre. Car nous le demandons au Nom de Ton Bien-AimĂ© Enfant, le Seigneur JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          Il fait terriblement chaud dans ce tabernacle ce soir, mais nous sommes heureux d’ĂȘtre ici au service du Seigneur. Si j’ai bien compris, ma soeur, ma belle-soeur, ma belle-mĂšre, et un groupe de gens venus de Jeffersonville sont ici. C’est juste quand j’arrivais que mon fils me l’a dit. Nous sommes certainement heureux de vous avoir dans ce Cadle Tabernacle ce soir. Ma belle-mĂšre, c’est la mĂšre de ma premiĂšre Ă©pouse. C’était elle qui avait franchi la porte avec moi lĂ , lorsqu’E. Howard Cadle Ă©tait descendu pour nous serrer la main et nous conduire dans ce tabernacle, il y a environ vingt ans ou plus. C’est donc un trĂšs grand privilĂšge pour nous ce soir de servir le Seigneur en ce jour.

            Et maintenant, hier soir je suis venu vous parler du docteur F. F. Bosworth, qui a tenu des campagnes ici durant plusieurs semaines, ça fait bien des annĂ©es. Le rĂ©vĂ©rend Bosworth prĂȘchait avant ma naissance. Et hier soir, il Ă©tait Ă©tendu lĂ  avec un rĂąle d’agonie dans sa gorge, et sa femme dĂ©sespĂ©rĂ©e... Avec un caillot qui avançait dans son coeur... Et hier soir, sa femme tĂ©lĂ©phonait partout et, finalement, ils ont appelĂ© l’endroit oĂč je logeais, et nous y sommes allĂ©s et avons priĂ©; et ce soir, il est debout, et je viens juste de lui parler au tĂ©lĂ©phone. Je lui ai dit que lorsque j’ai annoncĂ© cette maladie Ă  l’église hier soir, pour que l’on prie, je lui ai dit que les gens ont pleurĂ©. FrĂšre Bosworth est certainement un–un vaillant soldat de Dieu. Je l’aime comme... Je pense que l’amour que nous nous tĂ©moignons, frĂšre Bosworth et moi, c’est un peu comme le cas de Jonathan et David, je pense que c’était juste... Nous sommes vraiment, vraiment des frĂšres en Christ. Je lui ai dit que j’espĂšre voir le jour oĂč nous pourrons ĂȘtre ensemble au Cadle Tabernacle. Il se fait vieux, il a presque cent ans, mais le Seigneur est avec lui, et c’est un homme vraiment merveilleux.

3          Et maintenant, ce soir il se fait un peu tard. FrĂšre Joseph me disait qu’ils avaient un petit quelque chose de plus Ă  faire, et il Ă©tait un peu tard avant qu’il m’appelle, et nous allons maintenant entrer directement dans le service. Et soyez en priĂšre, priez beaucoup pour ce service.

            J’aimerais dire que ce matin j’ai eu le privilĂšge d’entendre l’un de vos enseignants ici dans cette convention, dans une convention qui a rĂ©uni environ, je pense, prĂšs de trois cents personnes. Plus de trois cents personnes s’étaient rĂ©unies ce matin dans la chambre haute d’un hĂŽtel, oĂč elles prenaient le petit dĂ©jeuner, et j’ai eu le grand privilĂšge d’ĂȘtre lĂ , et de dire quelques mots, et d’entendre un merveilleux message sur la souverainetĂ© de l’église locale, et c’est certainement mon point de vue lĂ -dessus. Alors...

4          Bon, ce soir, pour aborder les Ecritures, et vous les gens dans le tabernacle, nous allons juste commencer maintenant, ceci est notre troisiĂšme soirĂ©e. Et nous sommes... C’est bien dommage qu’il ne nous reste que deux soirĂ©es, un rassemblement devrait pourtant durer au moins dix jours ou deux semaines afin de saisir la valeur rĂ©elle de ce rassemblement.

            Mais maintenant, nous allons ouvrir la Parole, et la seule maniĂšre que nous puissions le faire, c’est d’En tourner les pages, mais il n’y a qu’une seule Personne qui peut ouvrir la Parole de Dieu: C’est Christ. Et Il est ressuscitĂ© des morts, comme nous le voyons soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, la preuve visible de Sa rĂ©surrection. Et ce soir, nous Le prions de nous aider tandis que nous lisons Sa Parole. Mes paroles sont les paroles d’un homme; elles faillissent, comme celles de tout autre homme. Mais cette Parole est la Parole de Dieu, Laquelle ne peut faillir. Elle ne faillit jamais. C’est pourquoi la lecture de Sa Parole sera une bĂ©nĂ©diction pour nous.

            Dans GenĂšse, je prends une Ecriture pour la leçon de ce soir, au chapitre 20 de la GenĂšse, ou plutĂŽt au chapitre 22, et les–les versets 7 et 8, et puis le verset 14. Et ce soir je vais plutĂŽt laisser un petit peu l’enseignement sur la guĂ©rison divine, pour entrer dans l’enseignement sur la foi pendant un petit moment. Et nous lisons ceci dans les Ecritures:

Alors Isaac, parlant Ă  Abraham, son pĂšre, dit: Mon pĂšre! et il rĂ©pondit: Me voici, mon fils! Isaac reprit: Voici le feu et le bois; mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?

Abraham rĂ©pondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-mĂȘme de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchĂšrent tous deux ensemble.

            Maintenant, le verset 14:

Abraham donna Ă  ce lieu le nom de JĂ©hovah-JirĂ©. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui: Ă  la montagne de l’Eternel il sera pourvu.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole.

5          Ce merveilleux texte de ce soir, nous allons retourner dans le Livre de la GenĂšse pour en tirer un petit contexte. Cela est basĂ© sur la vie d’Abraham. En effet, tous les hommes savent qu’Abraham Ă©tait celui Ă  qui Dieu avait donnĂ© l’alliance. Et cette promesse a Ă©tĂ© faite Ă  Abraham et Ă  sa postĂ©ritĂ©.

            Maintenant, il y a une chose que je vois dans l’enseignement, ou plutĂŽt dans l’Eglise, c’est que bien des gens, en ce jour, semblent avoir peur de s’accrocher Ă  ce qu’a dit Dieu. Si Dieu l’a dit, c’est la vĂ©ritĂ©. Cela–cela ne peut ĂȘtre que la vĂ©ritĂ©. C’est le... Dieu a prononcĂ© cette Parole avant mĂȘme la fondation du monde. Et le seul moyen par lequel cela a Ă©tĂ© Ă©crit dans un livre, c’est parce qu’Il a rĂ©vĂ©lĂ© Sa Parole et Son plan Ă  Ses prophĂštes et Ă  Ses apĂŽtres, et ceux-ci ont Ă©crit cela dans la Parole.

6          Maintenant, Abraham avait reçu la promesse. Et c’était une glorieuse promesse. Ici, ce vieillard et son fils gravissent la montagne, pour offrir le fils, un trĂšs beau tableau de Christ. La Bible toute entiĂšre est un tableau de Christ. Et quand ils ont gravi la colline, nous voyons que Dieu est apparu lĂ  Ă  Abraham, sous le Nom de JĂ©hovah-JirĂ©.

            Eh bien, Dieu a sept noms composĂ©s, des Noms rĂ©dempteurs. Ces Noms rĂ©dempteurs sont insĂ©parables. Vous ne pouvez pas les sĂ©parer l’un de l’autre. JĂ©hovah-JirĂ©: l’Eternel a pourvu Ă  un sacrifice; JĂ©hovah-Rapha: l’Eternel qui guĂ©rit; JĂ©hovah-ManassĂ©: le bouclier, l’écu et–et ainsi de suite, sept Noms composĂ©s rĂ©dempteurs.

            Et comme frĂšre Bosworth le disait ce soir-lĂ  pendant la discussion, lorsque l’Ange du Seigneur a Ă©tĂ© photographiĂ© Ă  nos cĂŽtĂ©s, il a demandĂ© au docteur Best: «Les Noms composĂ©s rĂ©dempteurs de JĂ©hovah s’appliquent-ils Ă  JĂ©sus, oui ou non?» Cela a mis fin Ă  tout le dĂ©bat. S’Il n’était pas JĂ©hovah- JirĂ©, alors Il n’était pas JĂ©hovah-Rapha. Et s’Il est JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel a pourvu Ă  un sacrifice, Il est JĂ©hovah-Rapha, l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies, et Il doit ĂȘtre le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, alors cela rĂšgle la question. Vous ne pouvez pas diviser Dieu et Le couper en morceaux. Dieu est Un. Et on ne peut pas diviser Dieu.

7          Bon, le contexte... Nous devrons retourner maintenant dans l’Ancien... Aimez-vous l’Ancien Testament? J’aime beaucoup cela, Ă  cause des pĂ©pites qu’il y a dans l’Ancien Testament. Nous les dĂ©terrons, nous les polissons et les contemplons. Chacune d’elles parle du Calvaire. Tout l’Ancien Testament Ă©tait une ombre des choses Ă  venir. Et j’aime vraiment me mettre Ă  faire de la prospection, et extraire les pĂ©pites de l’Ancien Testament, et Ă©tablir le parallĂšle qu’il y a avec le Nouveau Testament. Et mĂȘme le... Et avec la simplicitĂ© de cela, les enfants comprennent ce que cela signifie.

            Et maintenant, lorsque Dieu a appelĂ© Abraham, Il l’a appelĂ© par l’élection, par la grĂące souveraine. Et l’alliance qu’Il fit avec Abraham est complĂštement et entiĂšrement inconditionnelle. Il n’a posĂ© aucune condition du tout Ă  ce sujet. Dieu a fait Lui-mĂȘme cette alliance avec Abraham, ce n’était pas: «Abraham, si tu fais telle chose...» Il a dit: «Je l’ai dĂ©jĂ  fait.»

            Ce n’était pas: «Si tu as quelque chose Ă  faire lĂ -dedans...» Dieu Ă©tait dĂ©cidĂ© Ă  sauver l’homme.

8          Or, dans le jardin d’Eden, lorsque Dieu fit une alliance avec l’homme, c’était: «Si tu ne touches pas Ă  cet arbre...» L’homme s’est carrĂ©ment retournĂ© et a brisĂ© son alliance avec Dieu. L’homme brise toujours son alliance avec Dieu. Alors pour s’assurer que cela n’échouerait pas, Dieu Lui-mĂȘme fit l’alliance avec Abraham, et jura par Lui-mĂȘme qu’Il la confirmerait et l’accomplirait. Et maintenant, si vous pouvez seulement comprendre que vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. La Bible dit: «Nous, Ă©tant morts en Christ, nous devenons la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse.»

            Si vous pouvez voir que cela a Ă©tĂ© accordĂ© Ă  Abraham d’une maniĂšre souveraine sans qu’il soit obligĂ© de faire quelque chose, et comprendre que cela vous a Ă©tĂ© accordĂ© de la mĂȘme façon...

9          On entend bien des gens dire: «FrĂšre Branham, j’ai cherchĂ© Dieu jour et nuit.» Excusez-moi: nul homme n’a cherchĂ© Dieu. C’est direct, mais c’est la vĂ©ritĂ©. C’est Dieu qui cherche l’homme, ce n’est pas l’homme qui cherche Dieu. Sa nature mĂȘme, dans le jardin d’Eden, dĂšs qu’il avait pĂ©chĂ©, c’est Adam qui aurait dĂ» courir dans tous les sens dans le jardin, en criant: «PĂšre, PĂšre, oĂč es-Tu?»

            Mais c’était Dieu qui parcourait le jardin, en criant: «Adam, Adam oĂč es-tu?» Et Adam s’était cachĂ©. Et c’est sa nature aujourd’hui. La nature de l’homme n’est pas de se prĂ©senter pour confesser ses pĂ©chĂ©s; c’est de se cacher derriĂšre quelque chose. Et les gens continuent Ă  le faire. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, Ă  moins que Mon PĂšre l’attire premiĂšrement.» Donc ce n’est pas vous qui avez cherchĂ© Dieu, c’est Dieu qui vous a cherchĂ©.

            Et quel privilĂšge ce soir de savoir que nous vivons Ă  l’ombre des bombes atomiques, d’une destruction Ă  l’échelle mondiale par la colĂšre et le jugement Ă©ternels que Dieu doit dĂ©verser sur un monde dĂ©sobĂ©issant! Et savoir que nous avons le grand privilĂšge de comprendre, que nous, qui sommes appelĂ©s, nous n’avons rien fait par nous-mĂȘmes; c’est Dieu, qui par Sa grĂące souveraine, a fait cela pour nous, nous n’avons rien fait par nous-mĂȘmes. C’est Dieu, qui nous a appelĂ©s par Sa grĂące.

10        Remarquez, Abraham n’était pas diffĂ©rent de quiconque d’autre. Il Ă©tait juste un homme ordinaire. Il Ă©tait descendu avec son pĂšre, aprĂšs la dispersion de Babylone, il Ă©tait descendu dans la vallĂ©e de Schinear et il a habitĂ© dans la ville d’Ur, au pays de ChaldĂ©e, c’était juste un homme ordinaire, un vieil homme. Lorsque Dieu l’appela, il avait soixante-quinze ans.

            Eh bien, certains d’entre vous les personnes ĂągĂ©es vous direz, alors que vous cherchez la guĂ©rison divine ou les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, vous direz: «Je suis un peu trop vieux, FrĂšre Branham.» Vous n’ĂȘtes jamais trop vieux pour Dieu. Aussi longtemps que vous abandonnez votre coeur et votre volontĂ© pour faire la volontĂ© de Dieu, Dieu vous recevra toujours, peu importe combien vous ĂȘtes vieux, ou combien vous ĂȘtes jeune.

            Maintenant, combien cela nous amĂšne Ă  L’aimer d’un amour Ă©ternel, combien Il est bon envers nous, et combien nous sommes dĂ©sobĂ©issants envers Lui, cependant, malgrĂ© toute notre nature rĂ©pugnante, Il nous a aimĂ©s le premier et a donnĂ© Son Fils unique, afin que, si seulement nous croyons en Lui, Il puisse nous donner la Vie Eternelle. Quel beau tableau!

11        Maintenant remarquez, Abraham Ă©tait juste un homme ordinaire, mais Dieu, par Ă©lection, dans Sa souveraine grĂące, appela Abraham, alors qu’il y avait beaucoup de jeunes dans le pays en ce jour-lĂ . Il y avait probablement des gens qui Ă©taient plus aptes qu’Abraham pour faire le travail, comme le monde pourrait le penser, mais Dieu connaĂźt le coeur. C’est ça.

            Parfois, nous nous demandons comment Dieu prend les choses folles pour confondre les sages, mais Dieu connaĂźt le coeur de l’homme. D’habitude les hommes...

            Vous, lorsque vous Ă©lisez vos pasteurs, bien souvent vous placez le gars sans faire attention; un grand homme de sept pieds [2,1 m], aux cheveux bouclĂ©s et ainsi de suite, du type Hollywood. Des fois Dieu ne choisit mĂȘme pas ce genre d’homme. Vous voulez quelqu’un qui sera sociable, qui ira avec vous aux parties de cartes, et qui prendra part Ă  des parties de jeux, et... un homme sociable. L’homme veut des hommes sociables, mais Dieu veut des sĂ©parateurs. C’est ça le problĂšme aujourd’hui, vous ne pouvez pas mĂ©langer le monde avec Christ. Cela ne marchera simplement pas. C’est ça le problĂšme de la prĂ©tendue Ă©glise chrĂ©tienne d’aujourd’hui. Vous essayez de satisfaire les deux cĂŽtĂ©s. Dieu veut des sĂ©parateurs.

12        Une fois, lorsqu’IsraĂ«l a choisi un roi, leur premier roi, ils ont commis une grave erreur. Un grand homme de sept pieds [2,1 m], dĂ©passant tout le monde de la tĂȘte: SaĂŒl. Et il est devenu un rĂ©trograde, et il a amenĂ© la disgrĂące en IsraĂ«l. Ensuite Dieu a fait Son choix. Et Il a dit Ă  Samuel: «Prends de l’huile dans une fiole et va dans la maison d’IsaĂŻ, car Je te montrerai celui que J’ai choisi.» Et lorsqu’il s’est rendu Ă  la maison d’IsaĂŻ, IsaĂŻ Ă©tait trĂšs heureux.

            Il avait donc sept fils, et il a appelĂ© le plus grand, un bel homme de grande taille, il a dit: «N’aura-t-il pas belle allure en robe royale, et avec la couronne sur sa tĂȘte? On dirait un roi tout fait.»

            Mais lorsque Samuel prit la fiole et s’avança pour l’oindre comme roi, le Seigneur dit: «Ne le fais pas. Je l’ai refusĂ©. Ce n’est pas lui que J’ai choisi.» Et on a fait venir un autre, celui qui venait juste aprĂšs lui; Dieu a dit: «Je ne l’ai pas choisi non plus.» Alors il a fait venir le sixiĂšme, et Dieu l’a rejetĂ©.

            Samuel a dit: «N’en as-tu pas un autre?» Suivez. «N’en as-tu pas un autre?»

            Il a dit: «Oh! si, mais c’est juste un petit gars maigre, blond, dĂ©charnĂ©, qui reste lĂ  Ă  l’arriĂšre du dĂ©sert Ă  paĂźtre ses brebis. Celui-lĂ  ne ferait jamais un roi.»«Allez donc le chercher.»

13        Et lorsque le petit David est arrivĂ©, vĂȘtu d’un manteau de peau de brebis, un petit bĂąton crochu en main, le bĂąton de berger, le Saint-Esprit a dit: «Va, oins-le, car c’est Mon choix.» Voyez? C’est Dieu qui fait le choix, parce que Dieu regarde le coeur.

            Parfois nous pensons que c’est dans de grandes Ă©glises, ayant de grands clochers, et oĂč est installĂ© un orgue d’un million de dollars, que Dieu se trouve. Pas toujours, ce n’est pas vrai. Dieu choisit un coeur humble. Peu m’importe s’il est tellement pauvre qu’il est obligĂ© de porter une salopette, ou si c’est un mendiant dans la rue, s’il est humble et qu’il est disposĂ© Ă  croire en Dieu, Dieu le prendra. VoilĂ  tout Ă  ce sujet. Amen.

14        Abraham Ă©tait juste un homme ordinaire, Dieu l’appela un jour et dit: «Abraham, Je vais te prendre et faire de toi le pĂšre des nations, et tu vas avoir un enfant par Sara.» Eh bien, Sara c’était sa femme; elle avait soixante-cinq ans, elle Ă©tait de dix ans plus jeune qu’Abraham, elle avait dĂ©passĂ© la mĂ©nopause depuis quinze ans, oui, plus que cela. Mais Il a dit: «Abraham, peu importe...» Il l’avait probablement Ă©pousĂ©e quand elle n’était qu’une jeune fille; en effet, c’était sa demi-soeur. Il a dit: «Maintenant... mais Je vais te donner un enfant par Sara.» Il avait soixante-quinze ans, elle soixante-cinq.

15        Et la Bible dit qu’ «Abraham ne douta pas par incrĂ©dulitĂ© au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu.» Comprenez-vous cela? Oh! cela ne vous fait-il pas quelque chose de savoir que c’est aussi notre Dieu, de savoir que ceci c’est Sa Parole, et que c’est Sa promesse pour vous, chaque promesse? Et Il a dit qu’il allait avoir un enfant, alors Abraham n’eut pas peur de tĂ©moigner. Il est allĂ© dans la rue et s’est mis Ă  dire: «Eh bien, nous allons avoir un bĂ©bĂ©, Sara et moi.» Je pense qu’il a achetĂ© les couches, les Ă©pingles et tout, et qu’il a tout apprĂȘtĂ©.

            Les gens disaient: «Abraham, ta tĂȘte a un tout petit peu bougĂ©, mon vieil homme.» Que pensez-vous qu’un mĂ©decin lui dirait, si le–aujourd’hui, si un homme amenait sa femme au cabinet d’un mĂ©decin, une femme de soixante-cinq ans, et un homme de soixante-quinze ans, et qu’il dise: «Docteur, nous voulons vous prendre comme notre mĂ©decin. Nous allons avoir un bĂ©bĂ© dans notre foyer.» On chercherait Ă  les mettre dans un asile d’aliĂ©nĂ©s.

            Tenez: tout homme, sans exception, tout homme ou toute femme qui prend Dieu au mot, le monde le considĂšre comme un petit fou. Parce que le–la sagesse du monde c’est de la folie aux yeux de Dieu, mais il a plu Ă  Dieu de sauver les perdus par la folie de la prĂ©dication. Combien nous L’aimons!

16        Voyez Abraham aller partout, Ă  soixante-quinze ans, une barbe blanche pendante, des cheveux gris tombant sur ses Ă©paules, disant: «Gloire Ă  Dieu! Nous allons avoir un bĂ©bĂ©.» AprĂšs le premier mois, je le vois s’approcher en toute hĂąte de Sara, et dire: «Sara, comment te sens-tu, chĂ©rie?»

            «Aucun changement, Abraham.»

            «Gloire Ă  Dieu! Nous allons l’avoir de toute façon.»

            Pourquoi? Dieu l’avait dit, c’était suffisant. Je peux voir les critiqueurs dans la rue dire: «Abraham, oĂč est cet enfant?»

            «Il va venir de toute façon.»

            «Ne t’es-tu pas trompĂ© un peu? Es-tu certain? Peux-tu le prouver scientifiquement?»

            «Je n’ai pas besoin de le prouver scientifiquement; Dieu l’a dit.» C’est assez scientifique pour n’importe quel croyant. Amen. C’est un peu tranchant, mais c’est la vĂ©ritĂ©. La Parole de Dieu rĂšgle la question pour toujours. Dieu l’a dit; alors c’est en ordre. Dieu le fera.

17        Remarquez, peu aprĂšs, Dieu a appelĂ© Ă  une sĂ©paration totale. Dieu fait des choses qui sont de la folie aux yeux du monde. Combien Dieu semble agir d’une maniĂšre folle: prendre un vieil homme (Je m’adresse au monde.), un vieil homme de soixante-quinze ans et une vieille femme de soixante-cinq ans et leur donner un bĂ©bĂ©! Et, souvenez-vous, ce bĂ©bĂ© n’était pas nĂ© jusqu’à ce que le pĂšre ait atteint cent ans et la mĂšre quatre-vingt-dix ans. Mais Abraham, au lieu de faiblir, il fut fortifiĂ© tout le temps, rendant gloire Ă  Dieu. Car c’était chose certaine que cela allait s’accomplir; parce que Dieu l’avait dit.

            Mais vous dites que vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et si Dieu n’accomplit pas un miracle et ne fait rien pour vous: «Oh! j’ai perdu ma guĂ©rison. Bien, je pense que je ferais mieux de retourner demain soir.» La postĂ©ritĂ© d’Abraham! La postĂ©ritĂ© d’Abraham s’accroche Ă  la promesse de Dieu. La PostĂ©ritĂ© d’Abraham c’est le Saint-Esprit, qui a Ă©tĂ© donnĂ© aux gens des nations comme aux Juifs Ă  travers Christ.

18        Remarquez, alors que les jours passaient, Abraham fut fortifiĂ©: «Bien, si cela n’arrive pas ce mois-ci, ce sera le mois prochain, gloire Ă  Dieu, tu auras soixante ans dans deux mois, soixante-cinq ans dans trois mois.» La premiĂšre annĂ©e passa. «Qu’en est-il, Sara?»

            «Aucun changement.»

            «Mais, gloire Ă  Dieu! Nous allons l’avoir de toute façon. Nous allons l’avoir de toute façon, Dieu l’a dit.»

            Or, Dieu avait dit: «Abraham, sĂ©pare-toi de ta patrie et de tes associĂ©s, et va dans un pays que Je te montrerai, et tu y sĂ©journeras comme un Ă©tranger et un pĂšlerin.» C’est ce qui est difficile. SĂ©parez-vous. C’est lĂ  le problĂšme qu’ont les gens aujourd’hui. Dieu ne pouvait pas bĂ©nir Abraham aussi longtemps qu’il Ă©tait associĂ© Ă  un groupe qui ne croyait pas la mĂȘme promesse que lui. Amen. J’espĂšre que le Saint-Esprit fait pĂ©nĂ©trer cela sous la cinquiĂšme cĂŽte gauche.

            C’est cela le problĂšme aujourd’hui. Les gens qui se disent chrĂ©tiens s’associent aux choses du monde, mais Dieu veut que vous vous sĂ©pariez de ces choses. Sortez du milieu de ces choses; Ă©loignez-vous de ces sales choses stagnantes avec lesquelles vous perdiez votre temps. C’est par vos oeuvres qu’on vous reconnaĂźt, par ce que vous faites.

19        Eh bien, je ne condamne pas les pĂ©cheurs pour la maniĂšre dont ils vivent; c’est tout ce qu’ils connaissent. J’ai pitiĂ© d’eux. Je ne condamne pas un pĂ©cheur du fait qu’il sorte et s’enivre. C’est tout ce qu’il a comme plaisir. Donnez-lui un autre plaisir. Je ne le condamne pas du fait qu’il parie, aille Ă  ces endroits, et dans des boĂźtes de nuit; c’est tout ce qu’il a comme plaisir. Je ne condamne pas un cochon du fait qu’il mange dans du fumier; c’est tout ce qu’il connaĂźt. Mais, vous qui vous dites chrĂ©tiens et qui faites cela, c’est vous que je vise. Vous ĂȘtes avisĂ©s.

            Vous n’aimeriez pas voir un agneau aller dĂźner en compagnie d’un cochon, n’est-ce pas? Ce serait Ă©trange, mais ce ne serait pas Ă©trange pour un cochon d’ĂȘtre–de manger lĂ -bas. Donc vous mangez Ă  l’endroit qui correspond Ă  votre nature. Quelle est votre nourriture? Si vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, vous croyez en Dieu et vous aimez les choses cĂ©lestes. Voyez-vous cela? C’est... SĂ©parez-vous; sortez et soyez un pĂšlerin et un Ă©tranger.

20        Dieu appelle chaque homme, sans exception, Ă  une sĂ©paration. Tout homme qui vient Ă  Christ doit se sĂ©parer des choses du monde. Pour avoir la foi en Dieu, vous ne pouvez pas marcher lĂ  oĂč sont les gens, ĂȘtre parmi ces gens, vous associer aux gens dans de mauvaises choses et vous attendre Ă  avoir la foi. Vous ne pouvez pas aller lĂ  oĂč sont les Thomas et–et tous leurs enfants, lĂ  oĂč ils disent: «Oh! les jours des miracles sont passĂ©s, cela n’existe pas.» Bien vite, cet esprit viendra sur vous. Sortez du milieu d’eux, dit la Bible. SĂ©parez-vous; soyez sĂ©parĂ©. «Ne touchez pas Ă  leurs choses impures et Je vous recevrai, dit le Seigneur.»

            Le problĂšme est que nous avons tant de prĂ©dications Ă  la Hollywood et pas suffisamment de temps pour une prĂ©dication rude. J’aime le genre de prĂ©dication Ă  l’ancienne mode, qui vous Ă©corche vraiment, qui met la chose Ă  sa place. Il y a tant de cajoleries, il nous faut l’Evangile Ă  l’ancienne mode (Amen.) prĂȘchĂ© dans la puissance de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus. C’est ce dont le monde a besoin aujourd’hui. Une destruction totale...

21        Remarquez, alors quand ils sont partis, le test est venu. Chaque fois qu’un homme sort rĂ©ellement pour servir Dieu, il passe par le test. Dieu vous donne une petite formation, une formation des enfants. Ce n’est pas trĂšs agrĂ©able, dit la Bible, pendant un moment, mais cela produit des fruits doux.

            Mon papa avait coutume de m’amener dehors derriĂšre la maison, avec une laniĂšre en cuir Ă  peu prĂšs comme ça, et je recevais une bonne formation Ă  la vieille mode des enfants. C’est bien dommage que nos enfants ne reçoivent plus cela aujourd’hui. Le problĂšme est que vous les mĂšres qui fumez la cigarette, qui prenez des cocktails, qui courez aux salles de cinĂ©ma, vous courez aprĂšs les bars et tout, et vous laissez une baby-sitter s’occuper de vos enfants, au lieu d’ĂȘtre chez vous pour vous occuper d’eux comme Dieu vous les a donnĂ©s, c’est ce qui a causĂ© toutes ces histoires dans lesquelles ils sont plongĂ©s. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.

            Il n’est pas Ă©tonnant que vous ne puissiez pas avoir la foi. Comment pouvez-vous vous associer aux choses du monde et essayer d’associer ces derniĂšres Ă  Christ? Dieu appelle Ă  une sĂ©paration; ensuite les Ă©preuves et les tests viennent. La Bible dit que si on ne peut pas supporter les Ă©preuves et les tests, alors nous devenons des enfants lĂ©gitimes–illĂ©gitimes. La Bible appelle cela «des bĂątards» et pas des enfants de Dieu. Si on ne peut pas supporter les Ă©preuves et les tests.

22        Une famine est venue et Abraham a fui. Ensuite, aprĂšs Dieu lui est apparu quand il revenait... Il est revenu dans la Terre promise. Il Ă©tait lĂ  un pĂšlerin, il a bĂąti un autel Ă  l’Eternel et a adorĂ© l’Eternel. Et puis, il avait encore un vieux petit parasite accrochĂ© Ă  lui; c’était son neveu Lot, un croyant tiĂšde. VoilĂ  le pro-... C’est le genre qui donne des nausĂ©es Ă  Dieu. Il a dit qu’Il les vomira de Sa bouche. Un croyant frontalier, mou, qui a suffisamment de religion pour lui donner des nausĂ©es, c’était Lot. Et lorsque leurs bergers se sont mis Ă  se quereller, alors il–Abraham a dit: «Eh bien, nous sommes frĂšres; sĂ©parons-nous; nous n’aimerions pas avoir des problĂšmes entre nous.»

            Et Lot est descendu dans les plaines arrosĂ©es du Jourdain, et il y a dressĂ© ses tentes jusqu’à Sodome, il est devenu un grand homme, il a rĂ©trogradĂ© lĂ -bas. Quand il est allĂ©...

23        Lorsque vous vous mettez Ă  chercher la facilitĂ©, vous ĂȘtes en route vers la dĂ©bĂącle. J’aime ce vieux poĂšme: Dois-je ĂȘtre transportĂ© Ă  la Maison au Ciel sur un lit fleuri d’aisance, Pendant que d’autres ont combattu pour gagner le prix, Et ont naviguĂ© sur des mers de sang?Non, je dois combattre, si je dois rĂ©gner, Augmente mon courage, Seigneur.

            Cela devrait ĂȘtre la priĂšre du chrĂ©tien ce soir. En empruntant le chemin du monde, le chemin le plus facile oĂč les gens vous tapotent sur le dos... L’amitiĂ© du monde est inimitiĂ© contre Dieu.

            Alors Lot est descendu Ă  Sodome, et aprĂšs donc qu’Abraham se fut entiĂšrement sĂ©parĂ© de tous les parasites, de tout ce qui s’accrochait Ă  lui, Dieu lui apparut de nouveau. J’aime cela. Dieu est venu vers lui et a dit: «Abraham, sors ici un instant; J’aimerais te montrer quelque chose.» Il a dit: «LĂšve les yeux; regarde vers le nord aussi loin que tu peux voir, vers le sud, l’est, et l’ouest.» Il a dit: «Je t’ai donnĂ© tout cela. (Amen.) Alors parcours le pays, tu en es le maĂźtre; tout ceci t’appartient.»

24        Ce n’est pas Ă©tonnant que David se soit Ă©criĂ© (l’Ecriture que nous avons lue hier soir): «N’oublie aucun de Ses bienfaits.» Eh bien, vous savez, aprĂšs que vous ĂȘtes entrĂ© dans ce Royaume de Dieu, il y a de nombreux bienfaits qui accompagnent cela. Lorsque Dieu vous appelle, frappe Ă  votre coeur, vous sĂ©pare des choses du monde et vous donne une petite formation d’enfant, pour voir si vous allez tenir ou pas, qu’Il vous donne une petite fessĂ©e, vous secoue, et vous donne un petit chĂątiment... Vous le recevrez tous, si vous ĂȘtes rĂ©ellement des enfants de Dieu, vous recevez une petite formation.

            Ensuite Dieu vous baptise dans la communion du Royaume, et tout cela vous appartient. Amen.

            «Abraham, les Ă©preuves sont maintenant finies; maintenant sors et fais un petit tour; tout cela t’appartient.»

            Quel beau tableau du vainqueur! Amen. Le vainqueur est l’hĂ©ritier de toutes choses. Vous savez, les gens... Je ne comprends pas quel problĂšme vous avez en tant que chrĂ©tien, pour que vous ne fassiez pas un tour pendant un instant afin de voir ce qui vous appartient. Vous savez, iriez-vous si...

25        Si j’hĂ©ritais d’une maison, sĂ»rement je ne voudrais pas y emmĂ©nager avant d’avoir eu l’occasion de tout visiter. J’aimerais voir ce qui m’appartient. J’aimerais voir ce que je possĂšde. Et lorsque je deviens hĂ©ritier du Royaume de Dieu, de la justice de JĂ©sus-Christ, que je suis baptisĂ© dans cette grande galerie des bĂ©nĂ©dictions Ă©ternelles de Dieu, j’aimerais faire un tour pour voir ce qui m’appartient (Amen.), regarder dans les Ă©tagĂšres pour voir ce qui s’y trouve. Tenez, chaque promesse dans le Livre appartient Ă  chaque croyant. Ne restez pas tranquille pour que quelqu’un vous pousse dans un coin, et vous offre une petite patate froide, et vous dise d’attendre. Ne prĂȘtez pas oreille Ă  cette histoire. La promesse de Dieu est pour vous maintenant mĂȘme. On vous renvoie Ă  un millĂ©nium quelque part... La Bible dit: «Nous sommes maintenant enfants de Dieu.» Ce que nous serons, nous le sommes maintenant, au temps prĂ©sent.

            S’il y a quelque chose qui semble un peu plus haut, et que cela ressemble Ă  une bĂ©nĂ©diction, eh bien, je vais me procurer un escabeau, je vais monter et examiner cela de toute façon. J’aime regarder partout. Tout cela vous appartient, et chaque promesse dans la Bible vous appartient.

            Lorsqu’un chrĂ©tien est sauvĂ©, Dieu lui donne un carnet de chĂšques signĂ©s au bas du Nom de JĂ©sus avec le Sang. Chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice appartient au croyant; remplissez cela et envoyez cela au quartier gĂ©nĂ©ral; observez ce qui arrive. Il est obligĂ© de prendre soin de Sa Parole. Je demande Ă  toute personne malade ou Ă  tout pĂ©cheur ce soir, de signer de votre nom ou plutĂŽt d’écrire votre besoin sur un chĂšque au Nom de JĂ©sus et d’envoyer cela une fois au Ciel. Ne doutez pas. Le caissier est juste lĂ , parce que le dĂ©pĂŽt a Ă©tĂ© effectuĂ© au Calvaire, au travers du Sang du Seigneur JĂ©sus.

26        Oui, Abraham a regardĂ© autour de lui. Ce ruisseau lui appartient; cette fontaine lui appartient; cette montagne lui appartient. Abraham pouvait regarder autour de lui et voir ce qui lui appartenait. Pourquoi ne le faites-vous pas ce soir? Si vous ĂȘtes malade, pourquoi ne parcourez-vous pas cette galerie-ci pour voir s’Il n’était pas blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et si ce n’est pas par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. Si vous avez le cafard (Comme on appelle cela, selon l’expression de la rue): «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour notre iniquitĂ©, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui; et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» Toutes ces bĂ©nĂ©dictins vous appartiennent. Elles sont Ă  vous, elles sont votre propriĂ©tĂ© personnelle. Christ est mort afin qu’il en soit ainsi.

            Mais vous, vous regardez aux symptĂŽmes. Oh! si vous n’ĂȘtes pas guĂ©ri, vous dites: «Eh bien, voici mon bras; j’ai acceptĂ© cela hier soir, il n’y a aucun changement ce matin. Eh bien, vous savez, j’avais une maladie de l’estomac hier soir, j’ai remarquĂ© ce matin que j’ai toujours cela.» Vous ne pourrez jamais ĂȘtre guĂ©ri comme cela. Les symptĂŽmes...

27        Vous savez, s’il y a un homme qui a eu une fois le pire cas de symptĂŽmes que je connaisse, c’était Jonas. Il devait aller Ă  Ninive, il a rĂ©trogradĂ©. Il a pris le chemin de Tarsis; il se rendait lĂ  et il a eu des ennuis. Lorsque vous rĂ©trogradez, faites attention, les ennuis sont en route. Et la mer s’est dĂ©chaĂźnĂ©e, ce prĂ©dicateur cherchait Ă  prendre le mauvais chemin, la route de la facilitĂ©... Combien parmi vous les prĂ©dicateurs ce soir cherchent Ă  prendre le chemin de la facilitĂ©, cherchent Ă  placer la guĂ©rison divine Ă  un autre moment, les louanges de Dieu, le service que nous rendent les Anges, le Saint-Esprit, l’Esprit et tout, on essaie de renvoyer cela Ă  une Ă©poque passĂ©e! Vous feriez mieux de revenir, frĂšre, puis d’aller Ă  Ninive. Il y aura des eaux troubles un de ces jours...

            Et on a pris Jonas, on lui a liĂ© les mains derriĂšre le dos, et les pieds, et on l’a jetĂ© dans la mer. Dieu avait un trĂšs grand poisson, et celui-ci a avalĂ© Jonas. Et un poisson, lorsqu’il a mangĂ©, tout le monde sait... Donnez Ă  manger Ă  votre petit poisson rouge. AprĂšs avoir rĂŽdĂ© dans l’eau Ă  la recherche de sa proie, il va au fond de l’eau, il fait reposer ses nageurs–ses nageoires au fond. Je ne sais pas Ă  combien de mĂštres de profondeur, la mer devait ĂȘtre Ă©loignĂ©e de Ninive, mais Jonas, dans le ventre de la baleine, avait les mains liĂ©es dans le dos, il Ă©tait rĂ©trograde, sur une mer en furie, dans le ventre de la baleine, baignant dans la vomissure, vous parlez des symptĂŽmes, il en avait vraiment. Qu’il regarde dans cette direction, c’était le ventre de la baleine. Qu’il regarde dans cette direction, c’était le ventre de la baleine. OĂč qu’il regarde c’était le ventre de la baleine. Maintenant, vous n’ĂȘtes pas dans une aussi mauvaise condition. Mais qu’a dit Jonas? Il a dit: «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres. Je n’y croirais pas.» Il a dit: «Eternel, encore une fois je regarderai Ă  Ton saint temple.» Il ne considĂ©rait pas le ventre de la baleine; il cherchait le temple.

            Ne regardez pas Ă  vos symptĂŽmes, regardez Ă  la promesse. Peu importe combien vous ĂȘtes malade, regardez quelle Personne glorieuse a fait la promesse. Dieu l’a dit.

28        Et si Jonas... La raison pour laquelle il pouvait Ă©tablir sa foi lĂ -dessus, c’est parce que, lorsque Salomon avait dĂ©dicacĂ© le temple, il avait fait cette priĂšre: «Eternel, si Ton peuple est en difficultĂ© Ă  quelque moment, et qu’il tourne son regard en direction de ce lieu saint, et prie, alors exauce des cieux.» Et si Jonas, dans le ventre de la baleine, un rĂ©trograde, dans une mer en furie, pieds et poings liĂ©s, baignant dans la vomissure, des algues autour du cou, a pu regarder Ă  un temple, oĂč un homme du nom de Salomon qui avait rĂ©trogradĂ© plus tard, avait offert une priĂšre pour la dĂ©livrance des enfants, Ă  combien plus forte raison devriez-vous regarder, alors que nous sommes assis dans la maison de Dieu, dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, lĂ  oĂč les gens sont guĂ©ris tout le temps, et dĂ©tourner vos regards de vos symptĂŽmes, non pas regarder Ă  un temple fait de mains d’homme, mais au ciel lui-mĂȘme, oĂč Christ est assis Ă  la droite de Dieu, intercĂ©dant avec Son propre Sang sur base de vos confessions. A combien plus forte raison devriez-vous dire: «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres. Je n’y croirai pas.» Regardez vers le ciel. Cela dĂ©pend de ce que vous regardez. Si vous continuez Ă  regarder Ă  votre main, vous ne vous rĂ©tablirez jamais. Si vous regardez Ă  la promesse de Dieu, vous serez certainement rĂ©tabli.

            JĂ©sus est le Souverain Sacrificateur de notre confession, Il est assis Ă  la droite de Dieu, intercĂ©dant sur base de notre confession. Et chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice pour laquelle Il est mort, Il est lĂ  pour l’accomplir en tant que le Souverain Sacrificateur. Amen. Cela devrait faire crier les mĂ©thodistes. Certainement. C’est la religion Ă  l’ancienne mode, elle a Ă©tĂ© Ă©prouvĂ©e tout au travers de toutes sortes de fournaises, et a Ă©teint–éprouvĂ© par toutes sortes d’eau, mais elle continue de brĂ»ler. Oui.

29        Abraham possĂ©dait tout cela. Il Ă©tait l’hĂ©ritier de tout cela, et vous ĂȘtes l’hĂ©ritier de tout cela, Ă©tant la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Dieu vous appelle par la grĂące souveraine, de la mĂȘme maniĂšre qu’Il a appelĂ© Abraham. Ce soir vous avez professĂ© avoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, en fait vous devez mourir Ă  vous-mĂȘme pour naĂźtre de l’Esprit en tant que croyant. Vous, Ă©tant mort en Christ, vous devenez la postĂ©ritĂ© d’Abraham et vous ĂȘtes les hĂ©ritiers de chaque promesse. Amen. N’ayez pas peur; «amen» ne vous fera pas de mal. Amen signifie ainsi soit-il, et je ne suis pas en train de dire amen Ă  moi-mĂȘme, mais je crois la chose. C’est juste.

            Chaque promesse est vraie pour le croyant qui prend Dieu au mot et qui qualifie ces choses comme Abraham l’a fait. La Bible dit qu’Abraham appelait les choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient. Et il ne douta point de Dieu par incrĂ©dulitĂ©. Il n’a pas du tout considĂ©rĂ© l’état de son propre corps, dit Romains 4 (Son corps Ă©tait dĂ©jĂ  usĂ©, Ă  cent ans), ni que Sara n’était plus en Ă©tat d’avoir des enfants, mais il a appelĂ© des choses qui n’étaient pas, comme si elles Ă©taient, ayant la pleine conviction que Celui qui avait fait la promesse Ă©tait capable de l’accomplir.

            Qu’en est-il de vous ce soir, vous qui vous dites la postĂ©ritĂ© d’Abraham et qui ĂȘtes hĂ©ritier de la mĂȘme promesse? Si vous avez cette foi qu’Abraham avait, si vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, vous possĂ©dez la mĂȘme foi, sinon vous ne pouvez pas ĂȘtre la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Amen. C’est trĂšs dur. Pour ainsi dire cela ne manage pas nos thĂ©ologies favorites.

30        Mais ma maman... J’étais... Je pense qu’elle est ici ce soir. Nous avons grandi dans une grande pauvretĂ©. Maman me disait, nous avions... Vous savez, nous devions bouillir des peaux de viande dans un moule Ă  pains et extraire la graisse, vous savez, Ă  mettre sur les pains de maĂŻs. Et chaque samedi soir... nous avions un grand et vieux baquet en bois de cĂšdre. Il y avait huit Branham, et tous ces petits s’alignaient, et ils prenaient un bain chaque samedi soir dans ce vieux baquet, dans la mĂȘme eau qu’on rĂ©chauffait un peu avec la bouilloire. Et chacun prenait un bain et recevait une bonne dose d’huile de ricin pendant l’hiver. Cette affaire me rendait tellement malade que jusqu’aujourd’hui je n’arrive pas Ă  supporter cela. Et je me pinçais le nez, je tournais vers maman, j’avais un haut-le-coeur, je disais: «Maman, je n’arrive pas Ă  supporter cela; cela me rend malade.»

            Elle disait: «Tiens-toi tranquille. Si ça ne te rend pas malade, ça ne te fera aucun bien.»

            C’est la mĂȘme chose que je dis Ă  propos de ceci ce soir: si cela ne vous rend pas malade, cela ne pourrait pas vous faire du bien. Cela pourrait stimuler votre appĂ©tit spirituel et le faire fonctionner correctement pour recevoir la Parole et la promesse du Dieu Tout-Puissant. C’est Lui qui a donnĂ© cela. Et c’est de cette maniĂšre que vous devez venir Ă  Lui.

31        Abraham a cru en Dieu, il a dit: «Eternel, comment saurais-je que ces choses vont arriver?»

            Il a dit: «Abraham, sors, J’aimerais te montrer.» Il a dit: «PremiĂšrement...» Il a dit: «Regarde la poussiĂšre de la terre.» Il a dit: «Ta postĂ©ritĂ© sera comme la poussiĂšre de la terre. Peux-tu la compter?»

            «Non.»

            Et Il a dit: «LĂšve les yeux vers le ciel», vers un autre endroit. Il a dit: «Ta postĂ©ritĂ© sera sans nombre comme les Ă©toiles du ciel.» Voyez, de la poussiĂšre aux Ă©toiles, ce qui Ă©voquait la rĂ©surrection. Voyez-vous cela? Les esprits spirituels devraient comprendre cela immĂ©diatement: «De la poussiĂšre aux Ă©toiles.» Et la Principale de toutes les Ă©toiles, c’est l’Etoile du matin, la plus brillante, le Plus Beau d’entre dix mille, le Lys de la vallĂ©e, l’Etoile du matin, le RĂ©dempteur, le Parent RĂ©dempteur. Comme Il est admirable!

            Il a dit: «Viens, Abraham, Je vais te montrer comment Je vais faire ceci.» Il a dit... Il est allĂ© prendre une gĂ©nisse, une chĂšvre, un bĂ©lier, une tourterelle et un pigeon. Et il a coupĂ© en morceaux la gĂ©nisse, la chĂšvre et le bĂ©lier. Il n’a pas coupĂ© la colombe et le pigeon. Il les a mis ensemble.

            Nous devrons aborder cela un jour. Laissez-moi vous montrer une petite chose ici. Je suis en quelque sorte un typologue. J’aime les types et les ombres. Ecoutez. Il avait cinq espĂšces diffĂ©rentes d’animaux: J-E-S-U-S, c’est ce que cela reprĂ©sentait, le sacrifice qui allait venir. Trois animaux ont Ă©tĂ© coupĂ©s en morceaux: J-E-S; et l’autre, U-S, n’a pas Ă©tĂ© sĂ©parĂ©: «Jehovah’s Elected one’s Salvation saiving U-S.» [Le salut de l’Elu de JĂ©hovah qui nous sauve], «us», qui est insĂ©parable, et l’Eglise entiĂšre du Dieu vivant, qui ne tient pas compte des barriĂšres dĂ©nominationnelles n’est pas sĂ©parĂ©e. Ils sont d’un seul coeur. Peu m’importe ce qu’ils sont. Ils n’étaient pas sĂ©parĂ©s. J-E-S-U-S. «Jehovah’s Elected Salvation saves U-S.» [Le salut de l’Elu de JĂ©hovah nous sauve.] Comprenez-vous cela? Son Elu, prĂ©figurĂ© par Isaac, la Venue du Glorieux, Christ.

32        Ensuite, remarquez... Maintenant, vous y ĂȘtes, vous les enseignants armĂ©niens, mes frĂšres, je n’ai pas l’intention de faire pĂ©nĂ©trer en frottant ceci maintenant. J’aimerais juste que vous observiez ceci trĂšs attentivement, pour vous montrer que ce n’est pas par les oeuvres, c’est par la grĂące, par l’élection, par la prescience. C’est Dieu qui sauve. Vous n’avez rien Ă  faire lĂ -dedans. «Cela ne dĂ©pend ni de celui qui veut ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait misĂ©ricorde.»

            Remarquez: «Abraham, monte ici sur ce flanc de la colline. Maintenant, tu as veillĂ© Ă  Ă©loigner les oiseaux de ce...» lorsqu’il les a mis ensemble. Il a dit: «Tu as veillĂ© Ă  Ă©loigner les oiseaux de ces animaux, et le soleil est en train de se coucher maintenant.» Et la Bible dit: «Un profond sommeil tomba sur Abraham.»

            «Maintenant, tu n’as rien Ă  faire lĂ -dedans, Abraham. Je vais simplement te mettre en dehors de la chose, te montrer que cela ne dĂ©pend pas de ce que tu peux faire ou de ce que tu veux. C’est Moi qui fais cela. C’est Moi qui sauve.» Il l’avait sauvĂ© au dĂ©part, Il lui a dit qu’Il Ă©tait venu vers lui quand il Ă©tait ĂągĂ©. Il allait sauver sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Dieu l’a fait par la grĂące souveraine. Alors de quoi avez-vous peur? VoilĂ  le problĂšme de l’Eglise. Vous avez peur. N’ayez pas peur: si Dieu est pour vous, qui peut ĂȘtre contre vous? Cessez d’avoir peur. Prenez Sa Parole. Que le Saint-Esprit qui est en vous prenne vie. Il est trĂšs faible. Qu’Il se rĂ©veille pour prendre conscience de l’heure mĂȘme dans laquelle vous vivez, du temps dans lequel vous vivez. Observez-Le.

33        Il a endormi Abraham pour lui montrer: «Tu es hors de scĂšne.» Et puis, aussitĂŽt qu’Il a fait cela, qu’Abraham s’est endormi, une grande obscuritĂ© est venue, ce qui reprĂ©sente la mort. Chaque mortel doit arriver Ă  ce point-lĂ : la mort. Ensuite aprĂšs la mort, il y avait une fournaise fumante, l’enfer, oĂč tout pĂ©cheur mĂ©rite d’aller. Quelle image donne-t-il? Le Calvaire, JĂ©sus. Et ensuite, Il a montrĂ©... Au-delĂ  de cela est sortie un–une petite LumiĂšre. Dieu est LumiĂšre. Et cette petite LumiĂšre est passĂ©e entre tous les morceaux de ces animaux de sacrifice, faisant Son alliance. C’était une coutume orientale.

            Bon, aujourd’hui lorsque vous et moi faisons une alliance, nous allons l’un vers l’autre, et je dis: «FrĂšre, allez-vous faire telle chose?»

            «Oui, frĂšre Branham, je le ferai.»

            Bien, on se sert la main. C’est de cette maniĂšre que nous faisons une alliance. LĂ  au Japon, voici comment les gens font une alliance lĂ -bas: ils en parlent l’un avec l’autre, et ensuite ils prennent une petite saliĂšre remplie de sel. Ils se tiennent debout et se jettent du sel l’un sur l’autre. C’est une alliance, ils font une alliance de sel.

34        Aux jours d’Abraham, en Orient, voici comment les gens faisaient une alliance: ils prenaient un–un animal, ils le tuaient et le coupaient en deux, juste comme vous voyez Abraham le faire pour l’alliance de Dieu. Et ils coupaient l’alliance en deux. Puis ils Ă©crivaient leur accord, et ensuite ils prenaient cela, et dĂ©chiraient cela, et chacun recevait un morceau. Et ensuite, ils faisaient un serment sur cette carcasse: s’il leur arrivait de briser cette alliance, qu’ils soient comme cet animal mort. Quel serment! Et la seule maniĂšre que cette alliance pourrait ĂȘtre manifestĂ©e, c’était que les deux hommes ramĂšnent les deux morceaux de papier, et ils devaient s’ajuster exactement comme cela, et cela confirmait le serment.

            Maintenant, qu’est-ce que Dieu faisait? Il montrait Ă  Abraham comment il allait ĂȘtre le pĂšre des nations: par Isaac viendrait Christ. Et au Calvaire, JĂ©hovah Dieu, le PĂšre, a pris Son propre Fils au Calvaire, et Il a mis sur Lui les pĂ©chĂ©s et la maladie du monde, et lĂ  Il L’a dĂ©chirĂ©, Il a amenĂ© le corps au Ciel, lĂ  dans la Gloire, et a envoyĂ© le Saint-Esprit sur la terre Ă  l’Eglise. Et quand la rĂ©surrection aura lieu, le mĂȘme Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ, faisant les mĂȘmes oeuvres que JĂ©sus a accomplies lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, devra ĂȘtre avec l’Eglise, l’Eglise qui est sous l’alliance, car, lorsqu’ils se rassemblent, les mĂȘmes signes et les mĂȘmes miracles que JĂ©sus faisait devront concorder avec le corps de Christ pour former l’Epouse. Amen.

35        VoilĂ  l’alliance de Dieu. La Vie qui Ă©tait en JĂ©sus a Ă©tĂ© tirĂ©e de Lui et envoyĂ©e Ă  l’Eglise. Et la Vie qui Ă©tait en Christ, Ă©tant en vous... Donc JĂ©sus, Sa–Sa Parole dit qu’Il est ressuscitĂ© des morts, qu’Il est vivant parmi nous ce soir, accomplissant les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Amen.

            Je suis tellement heureux de le savoir. JĂ©sus a dit: «Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, vous pouvez demander ce que vous voulez, et Je vous l’accorderai.» C’est juste. Il a dit: «Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» C’était Sa promesse Ă©ternelle envers Son Eglise. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous en ferez de plus grandes que celles-ci, car Je m’en vais au PĂšre.» Quelle promesse! C’est merveilleux!

36        Dieu a fait sortir Abraham lorsqu’il avait quatre-vingt-dix-neuf ans. Abraham devenait vieux. Le courant de la vie en lui avait tari. Tout homme, toute femme sait de quoi je parle. Sara, une vieille femme, et Abraham un vieillard. Et il a cru et a attendu que cette promesse s’accomplisse. Ensuite, qu’est-il arrivĂ©? Dieu l’a fait sortir et lui est apparu sous un autre Nom, sous le Nom du Dieu Tout-Puissant, dans GenĂšse, chapitre 17.

            Et Il lui est apparu sous le Nom du Dieu Tout-Puissant. En hĂ©breu c’est El-ShaddaĂŻ, ce qui veut dire: Les seins d’une femme. Il a dit: «Abraham, Je t’apparais maintenant comme Celui qui porte des seins. Je suis la MĂšre. Tu es vieux; toute ta force est partie, mais Je suis le Dieu qui porte des seins.» En d’autres termes, ta force est partie, mais Je suis Celui qui peut t’allaiter pour te redonner la force.»

            Le Dieu Tout-Puissant, si c’est ce qu’Il Ă©tait pour Abraham, c’est ce qu’Il doit ĂȘtre pour la postĂ©ritĂ© d’Abraham, car ce sont les mĂȘmes promesses. Et peu importe Ă  quel point vous ĂȘtes malade, Ă  quel point votre cas est dĂ©sespĂ©rĂ©, accrochez-vous aux promesses Ă©ternelles de Dieu et rĂ©cupĂ©rez la vie en tĂ©tant. Peu importe Ă  quel point vous ĂȘtes plongĂ© dans le pĂ©chĂ©, Ă  quel point votre Ăąme est noire, vous pouvez ĂȘtre une prostituĂ©e de la rue, mais cette mĂȘme promesse est pour vous, si vous prenez le courage de vous accrocher Ă  Dieu.

37        Maintenant, souvenez-vous, Il n’a pas dit: «Je suis un sein.» Des seins, deux seins, le Nouveau et l’Ancien Testaments: «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que vous ĂȘtes guĂ©ris...» ... Quand un bĂ©bĂ© est malade et qu’il pleure, et qu’il a presque perdu sa santĂ©, la mĂšre le prend, et le met sur son sein, et elle se met Ă  le caresser, Ă  lui chanter quelque chose, et le bĂ©bĂ© tire sa force de sa mĂšre en tĂ©tant. Et cela le satisfait tout le temps qu’il tĂšte. Il ne regarde pas aux symptĂŽmes; il est satisfait aussi longtemps qu’il se trouve dans les bras de sa mĂšre, tĂ©tant le sein de la mĂšre.

            Et chaque postĂ©ritĂ© d’Abraham, peu importe ce qu’est votre problĂšme, qu’il s’agisse du salut, accrochez-vous; qu’il s’agisse de la guĂ©rison, accrochez-vous; et reposez lĂ  contre le sein de Dieu, et tĂ©tez jusqu’à ce que vous aurez rĂ©cupĂ©rĂ© votre force, et que vous serez satisfait, pendant que Dieu est en train de dĂ©verser pleinement Sa Vie en vous par Sa promesse divine, au travers de Son sein que tĂštent Ses enfants qui croient. Oh! comme nous devrions L’aimer!

            Nous allons devoir continuer demain soir. Il se fait trop tard pour finir ceci. Demain soir, nous allons prendre cela.

38        Que reprĂ©sente-t-Il pour vous ce soir, mon ami? A quoi tout ceci aboutit-il? Que signifie ceci aprĂšs toutes ces annĂ©es? JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous (Il a promis d’ĂȘtre en nous) jusqu’à la fin du monde.» Et qu’Il ferait la mĂȘme chose qu’Il a faite. Voici Sa Parole rendue manifeste. Vous L’avez reçu. Les preuves... Le voici ici ce soir, visible, agissant, oeuvrant, accomplissant des signes, des prodiges, des miracles, ici mĂȘme sur l’estrade. Et vous vous tenez lĂ , et vous regardez cela, et la Bible soutient carrĂ©ment cela. Ne L’aimez-vous pas? Quel merveilleux soulagement pour un pauvre pĂ©cheur Ă©puisĂ©, et pour une personne Ă©puisĂ©e, qui a eu des ennuis avec les choses de ce monde, de rĂ©aliser que Dieu est lĂ  prĂšs!

39        Il y a quelque temps, je me trouvais dans les montagnes, en train d’observer une mĂšre aigle qui dĂ©posait ses petits dans le prĂ©. Je gardais le bĂ©tail, alors j’ai simplement pris mes jumelles, et j’observais cette mĂšre aigle, et elle est descendue, elle portait ses petits, et elle les a posĂ©s lĂ  sur le gazon. Et les petits oiseaux se sont mis Ă  sautiller, et Ă  picoter le gazon, et ils avaient un–un rĂ©veil pentecĂŽtiste. Ils Ă©taient sortis du vieux nid dĂ©goutant, excusez-moi, le vieux nid puant de l’aigle, et peut-ĂȘtre que c’est de lĂ  que vous venez, d’un bar ou d’une boĂźte de nuit, de la puanteur du monde. Une fois que vous arrivez sur ce tapis du salut, voyez combien vous pouvez marcher d’un pas lĂ©ger, combien cela est trĂšs doux.

            Ces petits aiglons Ă©taient insouciants au possible. C’est ainsi qu’est un vĂ©ritable croyant. Rien ne peut lui faire du mal. Il sait que Dieu l’a ancrĂ© au Ciel; c’est tout ce qu’il en est. JĂ©sus l’a aimĂ©, l’a appelĂ©, et lui a donnĂ© le Saint-Esprit. Il est libre.

40        Je me suis rĂ©veillĂ© l’autre soir avec un sermon sur mon coeur, au point que je ne pouvais pas supporter cela. Et je n’avais qu’une seule personne Ă  qui prĂȘcher cela: c’était ma femme. Je lui ai prĂȘchĂ©, jusqu’à ce qu’elle s’est endormie, c’était sur le repos du chrĂ©tien. «Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, et Je vous donnerai du repos.» Ne peinez plus, et ne vous inquiĂ©tez plus.

            Je me demandais ce qui rendait ces petits aiglons si insouciants. Et cette mĂšre, dĂšs qu’elle les a laissĂ©s, elle est aussitĂŽt retournĂ©e tout en haut et s’est posĂ©e sur le rocher le plus Ă©levĂ© qu’elle pouvait trouver. Elle s’est posĂ©e lĂ . J’ai braquĂ© mes jumelles sur elle, elle se tenait lĂ  en train de battre ces grandes ailes et de regarder autour d’elle, la tĂȘte levĂ©e. Je me demandais ce qu’elle Ă©tait en train de faire. Alors, je me suis mis Ă  Ă©tudier l’aigle. Elle surveillait un coyote ou n’importe quel animal qui essaierait de dĂ©ranger ces petits bĂ©bĂ©s. Elle pouvait flairer une tempĂȘte, peu importe d’oĂč elle venait, n’importe quel problĂšme partout, elle Ă©tait trĂšs haut. Elle a un oeil perçant qui peut voir Ă  des kilomĂštres. Elle veillait sur ces petits.

            Je me suis dit: «Ce n’est pas Ă©tonnant qu’ils soient insouciants.» J’ai dit: «Ainsi en est-il de tout homme qui a Ă©tĂ© retirĂ© du monde et qui a Ă©tĂ© placĂ© sur ce tapis de la facilitĂ©, qui aime... Peu importe les Ă©preuves, vous ĂȘtes toujours au repos avec Christ, vous vous promenez sans aucun souci; et notre grande MĂšre, Celui qui porte des seins, a escaladĂ© les remparts de la Gloire, Il est assis Ă  la droite de Dieu.

            C’est comme Howard Cadle avait coutume de chanter: «Ses yeux sont sur le moineau, et je sais qu’Il veille sur moi.» C’est juste. Quoi qu’il puisse arriver, Dieu sait tout. Il est dans la Gloire ce soir, veillant sur Son Eglise. Vous pouvez ĂȘtre libre de soucis.

41        Au bout d’un moment, une tempĂȘte se leva, ces tempĂȘtes du nord qui viennent subitement. Oh! les Ă©clairs dĂ©chiraient le ciel. Et cette mĂšre aigle poussa un grand cri, elle fonça vers cette prairie, elle dĂ©ploya ses ailes, et poussa un cri, et tous les petits aiglons dans le prĂ© coururent trĂšs vite vers elle. Chacun planta ses petites pattes juste dans ses ailes, et de son bec il s’accrocha Ă  une plume comme cela; et cette mĂšre aigle s’est simplement Ă©levĂ©e avec eux comme cela, et ce vent qui descendait le canyon Ă  environ soixante miles Ă  l’heure [90,5 km/h, elle a percĂ© ce vent-lĂ , et elle est allĂ©e droit dans la fente du rocher.

            J’ai posĂ© mes jumelles, j’ai bien attachĂ© mon cheval, et j’ai criĂ© sur toutes les collines. J’ai dit: «Ô Dieu, ĂȘtre libre de tout souci.» Pourquoi nous soucions-nous? Pourquoi nous soucions-nous de ce que le monde dit, de ce dont ils nous traitent? S’ils veulent dire: «Fanatique!», laissez-les le dire. Moi, je crois la Parole de Dieu. Et il y a quelque chose au-dedans de moi, pas moi, mais quelque chose au-dedans de moi, qui me dit que c’est la vĂ©ritĂ©. Je L’ai vu dans chaque Ă©preuve. Alors je sais qu’un jour, lorsque viendra la tempĂȘte, Il descendra et dĂ©ploiera Ses ailes et poussera un cri. Et tous les petits aiglons vont s’accrocher au Rocher des Ăąges, et nous nous envolerons un de ces jours dans la cour de l’au-delĂ , en sĂ©curitĂ©.

42        Il y avait une fois, un vieil homme de couleur, dans le Sud, il se trouvait un soir dans une rĂ©union oĂč on jouait de l’orgue, oĂč on chantait de vieux hymnes. Si jamais vous ĂȘtes du Sud, vous savez de quoi je parle, comment les esclaves avaient coutume de se rĂ©unir dans les plantations, de chanter et d’organiser de trĂšs grandes fĂȘtes, de chanter. Peu aprĂšs, le... Un matin, un vieil homme vint lĂ ; il fut sauvĂ©. Il parlait Ă  tous les autres esclaves; il disait: «Je–je suis libre maintenant. J’ai Ă©tĂ© sauvĂ©.»

            Alors le patron l’a entendu, il a dit: «Mose, c’est quoi lĂ  que tu disais?»

            Il a dit: «Patron, je disais que je suis libre.»

            Il a dit: «Tu es libre, vraiment?» Il a dit: «Viens dans mon bureau, un instant; j’aimerais te voir, aprĂšs que tu auras mis les autres au travail.»

            Il est entrĂ© dans le bureau et s’est assis, il a attendu jusqu’à ce que le patron arrive. Il est passĂ© derriĂšre... Le maĂźtre des esclaves est passĂ© derriĂšre le bureau, il a dit: «Mose, qu’est-ce que je t’entends dire, que tu es libre?»

            Il a dit: «Patron, je suis libre.» Il a dit: «J’étais un pĂ©cheur, et hier soir, Christ m’a affranchi de la loi du pĂ©chĂ© et de la mort.» Il a dit: «Ce matin, je suis un chrĂ©tien, patron.»

            Il a dit: «Mose, es-tu sĂ©rieux en disant cela?»

            Il a dit: «Oui.»

            «Alors quel est ton dĂ©sir, Mose?»

            Il a dit: «J’aimerais en parler Ă  tous mes frĂšres.»

            Il a dit: «Puisque Christ t’a affranchi, Mose, alors je vais aller signer ton Ă©mancipation, et je vais te libĂ©rer pour que tu prĂȘches l’Evangile.» Et il l’a signĂ© ce matin-lĂ , et il a affranchi le vieil homme de couleur. Pendant des annĂ©es, un fidĂšle serviteur...

43        Lorsqu’arriva l’heure de sa mort, beaucoup de ses frĂšres blancs sont venus le voir. Et alors, il Ă©tait dans le coma. Au bout d’un instant, il s’est rĂ©veillĂ©, il a regardĂ© autour de lui, il a dit: «Suis-je encore ici?»

            Ils ont dit: «Oui, Mose.»

            Il a dit: «Eh bien, j’étais au Ciel.»

            Ils ont dit: «Mose, Ă  quoi cela ressemble-t-il?»

            Il a dit: «Je vous assure, frĂšres, a-t-il dit, je suis arrivĂ© Ă  la porte.» Et il a dit: «Un Ange est venu vers moi.» Et il a dit: «Et j’ai regardĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, et je L’ai vu.» Et il a dit: «L’Ange s’est avancĂ© et a dit: ‘Mose, viens ici pour recevoir ta couronne et ta robe.’»

            Il a dit: «Ne me parle pas de couronne ni de robe, je n’en veux pas.» Il a dit: «Laisse-moi simplement me tenir lĂ  et Le contempler pendant mille ans.» Je crois que c’est ce que nous ressentons tous ce soir. Laissez-moi voir JĂ©sus.

            Il aurait fallu que soeur Cadle soit en vie ce soir, pour se tenir ici maintenant et chanter pour moi: «Quand j’atteindrai ce pays... sur le rivage–sur le rivage lointain, je veux voir JĂ©sus», pas vous? Je crois que c’est la soif du coeur de chaque chrĂ©tien: «Je veux voir JĂ©sus.» Inclinons nos tĂȘtes un instant. Si, l’organiste le veut bien, juste une petite note...

44        Je me demande, ce soir, pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, rĂ©alisant que vous ĂȘtes une personne liĂ©e Ă  l’éternitĂ©, sachant que ceci pourrait ĂȘtre la derniĂšre soirĂ©e oĂč vous aurez eu le privilĂšge de vous asseoir sur le siĂšge sur lequel vous ĂȘtes... Vous savez, il y a bien des gens dans la longue histoire de cette Ă©glise, qui ont entendu les puissants sermons de frĂšre Cadle, de frĂšre Lincoln, et de ces nombreux autres grands guerriers, du docteur Ford, du docteur Bosworth, et de Gypsy Smith. Si seulement ils pouvaient revenir et s’asseoir sur ce mĂȘme siĂšge, sur lequel vous ĂȘtes assis ce soir, oĂč ils Ă©taient assis, peut-ĂȘtre ce serait trĂšs diffĂ©rent.

            Voulez-vous rĂ©ellement Le voir? Vous L’aimez, et vous savez que vous L’aimez, mais vous ne L’avez jamais acceptĂ© comme votre Sauveur personnel, et vous croyez que Dieu exauce ma priĂšre, et vous voulez que je prie pour vous, et vous savez que vous ĂȘtes rebelle et Ă©loignĂ© de Dieu, voulez-vous juste lever la main? Pendant que personne ne regarde, sauf moi, s’il vous plaĂźt, et par cela vous dites: «FrĂšre Branham, priez pour moi. Je veux connaĂźtre JĂ©sus comme mon Sauveur.» Voulez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. A ma droite. Y a-t-il quelqu’un ici par derriĂšre? Que le Seigneur vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. Que celui qui est rĂ©trograde lĂšve la main, et dise: «Priez pour moi, FrĂšre Branham.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Je le ferai certainement, soeur. Maintenant, c’est bien. Que quelqu’un qui n’a pas le Saint-Esprit dise: «Priez pour moi, FrĂšre Branham, je veux ĂȘtre la postĂ©ritĂ© d’Abraham.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Beaucoup de mains sont levĂ©es...

45        Maintenant, notre PĂšre cĂ©leste, Tu connais la condition de ces gens. Et je Te prie, maintenant mĂȘme, d’avoir pitiĂ©, et de leur accorder... Ils ont abandonnĂ© leur volontĂ© maintenant mĂȘme, que cela leur amĂšne la grĂące de Ta part. Et que tous ces pĂ©cheurs qui ont levĂ© leurs mains soient sauvĂ©s, que les rĂ©trogrades soient ramenĂ©s Ă  Christ. Et que tous ceux qui cherchent le Saint-Esprit Le reçoivent en cette heure. Accorde-le, PĂšre. Nous demandons cela par Christ.

            Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, j’aimerais demander quelque chose Ă  l’église. Maintenant, mes amis, vous qui avez levĂ© la main, immĂ©diatement aprĂšs le service de guĂ©rison, j’aimerais que vous approchiez ici, que vous vous teniez prĂšs de l’autel, et que vous priiez avec quelques pasteurs, pendant qu’ils viendront prier pour vous; et trouvez-vous quelque part une bonne Ă©glise oĂč vous vous sentirez chez vous, et frĂ©quentez-la, une Ă©glise. Il y a beaucoup de bonnes Ă©glises dans votre voisinage. Trouvez-en une quelque part qui prĂȘche l’Evangile du Seigneur JĂ©sus et la guĂ©rison divine.

46        Maintenant, j’aimerais vous demander quelque chose. Aimeriez-vous Le voir? Combien ici, tandis que vos tĂȘtes sont inclinĂ©es, et vos mains levĂ©es, disent: «J’aimerais voir JĂ©sus. J’aimerais simplement Le voir.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Toutes les mains sont levĂ©es, pratiquement cent pour cent. Est-ce possible que nous puissions Le voir? Il a dit que vous pouviez Le voir.

            Je vois un homme ou un jeune garçon assis ici, qui parle aux muets avec ses doigts. Oh! je prie que Dieu les guĂ©risse, tous ce soir d’une maniĂšre ou d’une autre.

47        Il y a quelques soirs, j’étais dans une Ă©glise oĂč une jeune fille de couleur avait connu un accident Ă  la suite duquel les nerfs auditifs et phonatoires Ă©taient sectionnĂ©s, et son cĂŽtĂ© paralysĂ©. Elle s’est avancĂ©e vers moi, elle ne pouvait mĂȘme pas faire entendre un gĂ©missement. J’ai vu les rĂ©gions de l’Afrique derriĂšre elle. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, cela–cette pauvre fille Ă©thiopienne qui est ici, ses nerfs sont sĂ©parĂ©s d’un pouce [2,54 cm], ou quelque chose comme ça, ont Ă©tĂ© sectionnĂ©s dans un accident...» Je veux dire un pouce; c’était... De toute façon ils Ă©taient sectionnĂ©s. Elle n’avait jamais... Le mĂ©decin avait ligaturĂ© cela en les bouchant. Elle ne pouvait jamais ni parler, ni entendre, ni avoir une quelconque sensation dans ce cĂŽtĂ© droit.

            Et pendant que je priais pour elle et que je lui imposais les mains, la grĂące de Dieu lui a Ă©tĂ© accordĂ©e, et elle a criĂ©: «Oh! maman, regarde ce que je–ce qui m’est arrivĂ©.» Je prie ce soir pour que ces muets, qui sont assis ici, reçoivent leur guĂ©rison. Pendant que le garçon vous parle, mon cher ami, vous ĂȘtes enfermĂ©s tout seuls dans un monde. Mais il y a Quelqu’Un qui est avec vous dans ce monde-lĂ : C’est JĂ©sus. Il connaĂźt votre coeur.

48        Maintenant, PĂšre cĂ©leste, toutes les paroles que je pourrais dire ne signifient rien en comparaison d’une seule Parole de Ta part. Et je Te prie ce soir d’accorder maintenant que ces gens voient que ce message n’est pas vain, que cette rĂ©union n’est pas vaine; mais que Tu es rĂ©ellement ressuscitĂ© des morts. Tu nous as promis, Seigneur, que Tu nous apparaĂźtrais dans chaque Ăąge, et que Tu te manifesterais, et ferais la mĂȘme chose que Tu as faite lorsque Tu Ă©tais ici sur terre. Et nous Te prions, ĂŽ Dieu, d’accorder cela Ă  ces gens ce soir, au Nom de JĂ©sus, et nous le demandons, alors que nous nous soumettons humblement devant Toi. Amen.

            Excusez-moi. Un jour tout ceci sera terminĂ©. Vous n’avez qu’un seul moment, mon ami, pour servir Dieu, et c’est maintenant.

49        Maintenant, voici ce que je soutiens: Combien ici croient que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts? Vous devez le croire pour ĂȘtre un chrĂ©tien. Mais souvenez-vous, les deux tiers du monde ce soir n’en savent mĂȘme rien. Ils n’ont jamais entendu parler du Nom de JĂ©sus. J’aimerais vous demander quelque chose: Savez-vous que les adeptes d’autres religions du monde sont de loin plus nombreux que les chrĂ©tiens? Vous savez que les mahomĂ©tans sont pratiquement deux fois plus nombreux que les chrĂ©tiens, les bouddhistes, et beaucoup de ces ismes et de ces cultes des idoles? Mais j’ai Ă©tĂ© juste avec eux Ă  un endroit, oĂč on m’a dĂ©fiĂ©, et je n’ai jamais vu une seule fois oĂč notre Seigneur JĂ©sus n’est pas venu Ă  la rescousse et ne s’est pas manifestĂ©. Lisez les articles dans les livres lĂ -bas; on n’a pas le temps d’en parler.

            Mais voici ce que je dis: maintenant, JĂ©sus ne peut pas venir ici dans un corps physique. Car lorsqu’Il viendra dans un corps physique, alors la Seconde Venue de Christ sera telle que tout oeil Le verra, tout genou flĂ©chira, et toute langue confessera. Mais Son Saint-Esprit, Lequel est appelĂ© dans la Bible le Consolateur, devait venir faire les mĂȘmes oeuvres qu’Il a faites; parce que c’est Christ en Esprit. Christ a dit: «Je viens de Dieu. Je retourne Ă  Dieu. Encore un peu de temps, et le monde (ce sont les gens) ne me verra plus (l’ordre du monde). Mais vous, vous Me verrez (c’est l’Eglise), car Je serai avec vous et mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.»

            Et Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Maintenant, ça c’est pour les nouveaux venus.

50        Maintenant, vous les nouveaux venus, suivez attentivement avant le service de priĂšre. Je veux que vous m’accordiez toute votre attention un instant. Je sais qu’il fait chaud, et j’ai parlĂ© longuement, mais j’essaie de susciter la foi des gens. Alors ceci... Je ne suis pas–je ne suis pas ici Ă  l’estrade juste pour ĂȘtre vu ou entendu. Je suis ici pour reprĂ©senter quelque chose: la Vie Eternelle que JĂ©sus-Christ peut donner Ă  chacun de vous, et la guĂ©rison de votre corps. Cela vous appartient. La Bible l’a promis. Je ne suis responsable de rien, Ă  part prĂȘcher la Parole telle qu’Il L’a placĂ©e ici.

            Bon, pour moi, soit ceci est juste, soit c’est faux. Et si c’est faux, je ne voudrais rien avoir Ă  faire avec cela. Si les promesses de Dieu ne sont pas vraies, alors Il n’est pas Dieu. S’Il n’est pas ressuscitĂ© des morts, et s’Il n’est pas ce soir exactement le mĂȘme qu’Il Ă©tait, alors Il n’est pas Dieu. Il est un Dieu historique, et pas un Dieu ressuscitĂ©. Il serait tout aussi mort que Mahomet, Bouddha, ou Confucius, ou l’un de tous les autres.

51        Mais, remarquez. Dieu a promis qu’Il allait se manifester dans l’Eglise. Maintenant, voyons ce qu’Il a fait lorsqu’Il Ă©tait sur terre. Maintenant, ceci c’est pour les nouveaux venus. Lorsqu’Il Ă©tait sur terre, voyons ce qu’Il a fait en ce temps-lĂ . Nous voyons ce qu’Il fait maintenant. PrĂ©tendait-Il ĂȘtre un GuĂ©risseur lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre? Pas du tout. Il Ă©tait un PrĂ©dicateur. Le Seigneur L’a oint pour prĂȘcher l’Evangile. C’est ce qu’Il a dit. Est-ce juste? Et puis, a-t-Il dit qu’Il Ă©tait un GuĂ©risseur? Il a dit qu’Il n’était pas un GuĂ©risseur. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi. C’est Lui qui fait les oeuvres.» Et, Il a dit dans Saint Jean 5.19, Ă©coutez, ce sont les propres Paroles de JĂ©sus. Il ne pouvait pas mentir et ĂȘtre Dieu. Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© Je vous le dis: le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, sinon ce qu’Il voit faire au PĂšre, et cela, le Fils le fait pareillement.»

            Croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©? Il a laissĂ© toute une multitude des gens qui Ă©taient malades et affligĂ©s. Et on L’a interrogĂ©. Un homme a transportĂ© son lit le jour de sabbat. Il a guĂ©ri un seul homme qui avait une petite maladie ou quelque chose comme ça, et Il a laissĂ© les infirmes, les boiteux, les aveugles, les paralytiques. Mais Il a dit que le PĂšre Lui avait montrĂ© oĂč aller pour cela. Il faisait tout ce que le PĂšre...

52        ConsidĂ©rez la rĂ©surrection de Lazare. Il avait quittĂ© leur maison, Il s’était Ă©loignĂ©. Et Il... On L’a envoyĂ© chercher; Il n’est pas parti. On L’a de nouveau envoyĂ© chercher, Il n’est pas parti. AprĂšs un certain temps, quand Il a vu le jour appropriĂ© que Dieu Lui avait montrĂ© dans la vision, ce qui allait arriver, Il a dit: «Mon ami Lazare dort.»

            Les gens ont dit: «Il est guĂ©ri.»

            Il a dit: «Il est mort. Et Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ ; parce que les gens M’auraient demandĂ© de prier pour lui.» Mais Il a dit: «Je vais le rĂ©veiller.» Et lorsqu’Il est arrivĂ© Ă  la tombe, Ă©coutez ce qu’Il a dit: «PĂšre, Je Te remercie, Tu M’exauces toujours, mais c’est Ă  cause de ceux qui M’entourent que J’ai dit cela: ‘Lazare, sors!’» Et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s’est tenu debout et est revenu Ă  la vie. JĂ©sus a vu cela par une vision.

53        Maintenant, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, prenons deux classes–trois classes de gens: les Juifs, les Gentils et les Samaritains. Et pendant qu’Il prĂȘchait, priant pour les malades, il y avait un Juif du nom de Philippe qui fut sauvĂ©. Et Philippe est allĂ© trouver son ami NathanaĂ«l, loin de l’autre cĂŽtĂ©, Ă  plusieurs kilomĂštres, derriĂšre la montagne. Et il l’a trouvĂ©; il Ă©tait sous un arbre en train de prier. Il a dit: «Viens voir qui nous avons trouvĂ©: JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Et il s’est levĂ©, cet HĂ©breu fidĂšle, et il a dit: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Il a dit: «Viens voir.» C’est la meilleure façon. «Viens voir, voir par toi-mĂȘme.»

            Alors probablement que Philippe, sur leur chemin, a dit: «Maintenant, ne critique pas; avance-toi simplement et sois honnĂȘte et sincĂšre.»

            Alors lorsqu’Il est arrivĂ© lĂ  oĂč JĂ©sus Ă©tait en train de prier pour les malades, il s’est avancĂ© dans la ligne oĂč se trouvait JĂ©sus. JĂ©sus l’a regardĂ©, et Il a dit: «Voici (regardez, considĂ©rez, voyez)–voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Eh bien, il a dit: «Un instant. Rabbi, quand m’as-Tu connu? Tu ne sais pas si je suis un critiqueur, un incrĂ©dule, ou quoi d’autre. Quand m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Eh bien, a-t-Il dit, avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            Comment l’a-t-Il vu Ă  une distance de quarante miles [64 km]? Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» C’est ce que les Juifs ont dit, que c’était le signe montrant qu’Il Ă©tait le Messie.

54        Eh bien, ces grandes Ă©glises orthodoxes raides qui Ă©taient aussi saintes et mĂ©ticuleuses que possible se tenaient lĂ . Qu’ont-elles dit Ă  Son sujet? Elles ont dit: «C’est un diseur de bonne aventure. C’est BĂ©elzĂ©bul, le prince des dĂ©mons.»

            Qu’a dit JĂ©sus? Il a dit: «Maintenant, vous pouvez dire cela de Moi, et Je vous pardonnerai. Mais lorsque le Saint-Esprit sera venu, le Consolateur, et qu’Il fera la mĂȘme chose en Mon Nom, si vous dites un seul mot contre cela, cela ne vous sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Et Il a prĂ©dit que lorsque le Saint-Esprit viendrait, Il accomplirait la mĂȘme chose qu’Il faisait.

55        C’est comme la femme au puits, Il lui a parlĂ©. Elle Ă©tait une Samaritaine. Il savait oĂč se trouvait un poisson qui avait une piĂšce de monnaie dans sa bouche. Il connaissait les pensĂ©es des gens.

            Une femme est entrĂ©e dans la foule une fois, et elle a touchĂ© Son vĂȘtement, puis elle s’est vite retirĂ©e et s’est assise, ou s’est tenue debout, ou quel que soit lĂ  oĂč elle se trouvait. Elle s’était dit: «Si je peux seulement toucher ce Saint Homme, je serai guĂ©rie.» Elle avait une perte de sang depuis bien des annĂ©es. Les mĂ©decins ne pouvaient rien pour elle. Et sa foi c’était qu’elle puisse toucher cet Homme. Et elle a touchĂ© Son vĂȘtement; Il ne pouvait pas sentir cela. Eh bien, vous n’auriez pas pu sentir cela, si c’était sur mon manteau ou le vĂŽtre. Ce vĂȘtement palestinien aussi Ă©pais qu’il Ă©tait, et en plus du vĂȘtement de dessous... Alors elle est partie, elle Ă©tait satisfaite de L’avoir touchĂ©.

            Maintenant suivez, Il s’est arrĂȘtĂ©. Il s’est retournĂ©, Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Eh bien, Il ne savait pas, sinon Il n’aurait pas posĂ© cette question. Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?»

            Eh bien, tout le monde a niĂ© l’avoir fait. Elle a niĂ© cela. Il a dit: «Oui, mais...»

            Pierre a dit: «Eh bien, Seigneur, c’est tout le monde qui Te touche. C’est tout le monde qui Te touche.» VoilĂ  le problĂšme de l’église aujourd’hui: vous touchez de la mauvaise maniĂšre.

            Il a dit: «C’est tout le monde qui Te touche. Et pourquoi dis-Tu: ‘Qui M’a touchĂ©?’»

            Il a dit: «Pourtant Je sens que Je suis devenu faible.» Une force Ă©tait sortie de Lui. Et Il continuait de regarder autour de Lui jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© la petite femme. Il a tournĂ© le regard droit vers elle, et Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Sa perte de sang s’est arrĂȘtĂ©e. Alors sa foi L’a touchĂ©, et elle Ă©tait guĂ©rie.

56        Il connaissait les pensĂ©es des gens, et lĂ  oĂč Philippe avait Ă©tĂ©, lĂ  oĂč NathanaĂ«l avait Ă©tĂ©, le poisson qui avait la piĂšce de monnaie dans sa bouche, mais Il ne connaissait pas tout. Juste ce que le PĂšre Lui montrait, en tant que prophĂšte.

            Maintenant, pouvez-vous Le toucher ce soir? S’Il est vivant ce soir, pourquoi ne pouvez-vous pas Le toucher? La Bible dit que vous pouvez Le toucher. La Bible dit: «Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.» Il a Ses reprĂ©sentants ici sur terre.

            Maintenant, Il n’est pas ici, mais Il est le Cep. Nous sommes les sarments. Le cep ne porte pas de fruits, ce sont les sarments qui portent des fruits. Et Il Ă©monde le cep afin qu’il porte des fruits. Eh bien, nous nous abandonnons au Saint-Esprit. Abandonnez-vous Ă  Lui pour votre maladie. Je m’abandonnerai Ă  Lui pour Son Esprit, et voyez s’Il ne fera pas la mĂȘme chose. Il est vivant, Il n’est pas mort; ce n’est pas un Dieu historique, Il est un Dieu vivant.

57        Maintenant suivez. La femme est venue, elle s’est assise au puits. Elle Ă©tait une mauvaise femme, une prostituĂ©e. JĂ©sus a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, il n’est pas de coutume que vous les Juifs demandiez pareille chose Ă  nous les Samaritains. Nous n’avons pas de relations.» C’est comme un Blanc et une femme de couleur... Elle a dit: «Nous n’avons pas de relations.»

            Il a dit: «Mais si tu savais Ă  qui tu parles, c’est toi qui Me demanderais Ă  boire.» Eh bien, que faisait-Il? Il Ă©tait en train de contacter son esprit. Maintenant, ça c’est JĂ©sus lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, dans un corps physique, promettant de faire la mĂȘme chose par Son corps spirituel. Il a dit: «Si tu savais Ă  qui tu parles, c’est toi qui Me demanderais Ă  boire. Et Je t’apporterais une eau–ou plutĂŽt Je te donnerai une eau que tu ne viens pas puiser ici.»

            Elle a dit: «Le puits est profond; Tu n’as rien pour puiser.»

            Il a dit: «L’eau que Je donne est un puits d’eau qui jaillit.»

            Elle a dit: «Eh bien, nous adorons sur cette montagne. Vous, vous restez Ă  JĂ©rusalem.»

            Et JĂ©sus... La conversation s’est poursuivie jusqu’à ce que JĂ©sus a saisi son esprit. Le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ , parce qu’Il Ă©tait en route vers JĂ©richo. JĂ©rusalem est ici; JĂ©richo est ici, et Il est allĂ© ici tout en haut, en Samarie. La Bible dit: «Il fallait qu’Il passĂąt par lĂ .» Pourquoi? Le PĂšre Lui avait dit d’aller lĂ -bas. Il s’est assis.

            C’est pourquoi je suis ici ce soir. Le PĂšre m’a dit de venir ici Ă  Indianapolis. C’est tout ce que je sais. Je ne vous connais pas ni ne connais vos besoins. Mais Lui si.

58        Maintenant, la femme a continuĂ© Ă  Lui parler. Au bout d’un moment, Il lui a dit... Il a dĂ©couvert son problĂšme. Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «Tu as eu raison de dire ça, tu en as eu cinq.»

            Eh bien, elle L’a regardĂ©. Maintenant Ă©coutez, elle L’a regardĂ©, et elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Maintenant, Ă©coutez ceci, vous les membres, les prĂ©dicateurs des Ă©glises. Elle a dit: «Nous savons que lorsque le Messie sera venu...» Croyez-vous que JĂ©sus est le Messie? Le Messie juif. Elle a dit: «Lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses–toutes choses. Mais Toi qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Eh bien, c’était un signe pour les Juifs, pour les Samaritains, ainsi que pour les Gentils, montrant que JĂ©sus Ă©tait le Messie. Maintenant, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit faire les mĂȘmes choses. Il–Il a acquis votre guĂ©rison par Sa mort au Calvaire. Il s’est manifestĂ© par des miracles et des prodiges parmi vous pour vous amener Ă  regarder au Calvaire et Ă  croire les oeuvres qu’Il a accomplies pour vous. Ma priĂšre est que Dieu vous l’accorde ce soir.

59        Les garçons, c’est quelle sĂ©rie de cartes de priĂšre? La sĂ©rie S? TrĂšs bien. La sĂ©rie S de cartes de priĂšre a Ă©tĂ© distribuĂ©e aujourd’hui, et qui a la carte de priĂšre S-1? Voulez-vous lever la main? S-1? Quatre mains se sont levĂ©es, ça ne peut pas ĂȘtre tout. S-1? Regardez sur votre carte de priĂšre; c’est une toute petite histoire. Cela porte une image au dos, au–au recto, et au verso cela porte un S et un numĂ©ro 1. Qui a cette carte-lĂ ? Voulez-vous lever la main? Est-ce que votre carte S, c’est le numĂ©ro 1, madame? Venez juste par ici.

            S-2, voulez-vous lever la main? Qui a S-2? Billy, es-tu sĂ»r que c’était bien cela? Les cartes de la sĂ©rie S? S-2, qui a cela? Voulez-vous lever la main? Regardez sur... de quelqu’un.... Ça pourrait ĂȘtre quelqu’un qui est sourd. Il y a des gens ici assis dans des civiĂšres et tout. Regardez autour de vous. Cela pourrait ĂȘtre l’un d’eux, qui ne peut pas se lever. Est-ce que cet homme-ci... Monsieur, avez-vous–avez-vous une carte de priĂšre? Hein? Hein? Il n’est pas nĂ©cessaire que vous en ayez une pour ĂȘtre guĂ©ri, mais tout simplement je... S-2? Tout... TrĂšs bien. NumĂ©ro 3? NumĂ©ro 4? C’est juste, levez vite la main. NumĂ©ro 5? 6? 7? 8? 9? 10? Que ceux-lĂ  se lĂšvent et viennent d’abord, si nous pouvons les voir: S-1 Ă  S-10. Les jeunes gens ont simplement distribuĂ© les cartes de priĂšre dans la salle. Tout celui qui en veut peut en avoir. Et nous venons simplement, nous appelons quelques numĂ©ros et nous commençons Ă  prier. Mais souvenez-vous, ceci c’est juste pour faire monter quelqu’un sur l’estrade afin que le Saint-Esprit se mette Ă  opĂ©rer. TrĂšs bien.

60        Bon, combien de gens dans la salle... J’aimerais que vous fassiez ceci: S’il y a un critiqueur ici, maintenant Ă©coutez-moi; ça c’est la loi. S’il y a un critiqueur ici, je ne voudrais pas que vous restiez plus longtemps. Parce que je ne suis pas responsable de ce qui arrive aux critiqueurs. Ils sont nombreux dans des asiles d’aliĂ©nĂ©s, et certains sont paralysĂ©s, et tout le reste. Alors je ne suis pas responsable pour ce qui arrive aux critiqueurs. Vous avez compris ce qui est arrivĂ© Ă  cet homme qui est venu et qui voulait m’hypnotiser, il Ă©tait assis lĂ  dans une rĂ©union. On l’avait payĂ© pour cela. Il est venu lĂ  afin de m’hypnotiser, c’était un groupe de gens, et il Ă©tait assis lĂ . Je sentais continuellement un esprit bizarre, j’ai regardĂ© et j’ai vu oĂč il Ă©tait. Et le Saint-Esprit a dit: «Toi, enfant du diable, parce que tu as fait cela, on va t’emporter d’ici.» Et ça fait deux ans maintenant qu’il est paralysĂ©. Ainsi, nous ne jouons donc pas au religieux, mes amis. Vous ne croyez pas cela; observez un tout petit peu et vous saurez. JĂ©sus-Christ est vivant (Voyez-vous?), Il n’est pas mort, mais Il est vivant.

61        TrĂšs bien, combien de cartes ai-je appelĂ©es? Dix? Essayons cinq de plus. Quelle... ai-je commencé–arrĂȘtĂ©... 10, 11, 12, 13, 14, 15 de la sĂ©rie S: S-10, 11, 12, 13, 14, 15, voyons combien nous en avons.

            Et maintenant, combien ici n’ont pas une carte de priĂšre, mais croient vraiment que JĂ©sus-Christ est vivant ce soir, et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et dĂ©sirent ĂȘtre guĂ©ris? Vous qui n’avez pas de carte de priĂšre, levez la main, afin que–afin que j’aie une idĂ©e gĂ©nĂ©rale de l’endroit oĂč vous vous trouvez. TrĂšs bien.

            Maintenant, voulez-vous faire ceci? Si vous voulez bien... Ecoutez, mon ami, je pouvais descendre lĂ  et vous imposer les mains; nous pouvons descendre, et faire tout ce que nous pouvons. C’est trĂšs bien. Je n’ai rien contre cela. Mais si vous regardez Ă  l’oeuvre achevĂ©e au Calvaire... MoĂŻse, lorsqu’il l’a Ă©levĂ©... Le serpent d’airain, Ă©tait-ce un type de Christ? Vous les Ă©rudits de la Bible vous savez cela. Le serpent d’airain ne pouvait prier pour personne. Les gens regardaient simplement et vivaient. Est-ce juste? Bon, si le–si le type, un serpent d’airain produisait la guĂ©rison divine dans une ombre, un type de Christ, que fera l’antitype, le Sang de JĂ©sus sur l’autel ce soir? Regarde et vis, mon frĂšre, vis. Regarde maintenant Ă  JĂ©sus et vis. C’est Ă©crit dans Sa Parole. AllĂ©luia! Il nous faut simplement regarder et vivre.

62        Je ne suis pas ici ce soir pour ĂȘtre un sĂ©ducteur. Je resterais chez moi avec ma femme et mes enfants. Je prĂ©fĂ©rerais faire cela et rencontrer Dieu en paix, que d’ĂȘtre ici comme un sĂ©ducteur. Je suis ici pour essayer de vous rĂ©vĂ©ler les bienfaits pour lesquels JĂ©sus est mort pour vous. Ayez foi en cela, et si vous ĂȘtes des enfants d’Abraham, vous avez foi dans l’oeuvre achevĂ©e.

            Maintenant, y a-t-il un... Sont-ils tous alignĂ©s, Paul? Maintenant, si cette ligne se termine... Maintenant, souvenez-vous que cela m’affaiblit beaucoup. Si le Saint-Esprit le fait, s’Il ne le fait pas, nous...

            Ce que nous ferons dans ce cas, nous appellerons une ligne de gens dans quelques minutes et nous prierons pour eux directement. Si le Saint- Esprit ne vient pas pour oindre, s’Il ne le fait pas, nous ferons passer les gens directement et nous prierons pour eux, deux ou trois cents, nous allons simplement leur imposer les mains et prier pour eux, si le Saint-Esprit ne vient pas. S’Il vient, je–Il m’arrĂȘte. Et puis, il y a quelques personnes: mon fils, Billy Paul, ces jeunes gens qui enregistrent, qui sont assis ici dans l’assistance, ici dans la fosse, frĂšre Wood, frĂšre Boze. Beaucoup se tiennent lĂ  et surveillent.

63        C’est le subconscient. Vous direz: «Le subconscient?» Absolument. Renseignez-vous sur les prophĂštes et tout, voyez si ce n’était pas le subconscient. Certainement, c’était le subconscient. Certainement. C’est dans un autre monde.

            Mais j’aimerais vous demander quelque chose, Ă  vous les croyants et les incroyants. Si JĂ©sus-Christ se prĂ©sente Lui-mĂȘme sur cette estrade ce soir dans une humble et pauvre chair... Que ferons-nous? Soumettez-vous. C’est un don. Dieu a-t-Il promis cela? Qu’a-t-Il dit qu’Il allait Ă©tablir premiĂšrement dans l’Eglise? Ce sont les dons de l’Eglise: premiĂšrement, les apĂŽtres. Est-ce juste? Est-ce juste, les ministres? Qu’est-ce qu’un apĂŽtre? Pourquoi voulez-vous ĂȘtre appelĂ© missionnaire? C’est un apĂŽtre, c’est le mĂȘme mot: «Un envoyé». Est-ce juste? Un apĂŽtre, c’est un missionnaire.

64        PremiĂšrement dans l’Eglise il y a des missionnaires, aprĂšs cela des prophĂštes (Est-ce juste?), des docteurs, des Ă©vangĂ©listes, et des pasteurs. Est-ce juste? Tous pour le perfectionnement... Et ensuite, il y a neuf dons spirituels qui vont tout simplement d’une personne Ă  une autre dans une Ă©glise locale, lesquels sont le don des langues, les interprĂ©tations, et tout, et les dons de prophĂ©tie. Il y a donc une grande diffĂ©rence entre un don de prophĂ©tie et un prophĂšte. Un don de prophĂ©tie se trouve juste dans l’église, le don lui-mĂȘme. Un prophĂšte naĂźt prophĂšte. MoĂŻse Ă©tait nĂ© prophĂšte. JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu depuis la fondation du monde. JĂ©rĂ©mie, Dieu lui a parlĂ©, Il a dit: «Avant mĂȘme que tu fusses formĂ© dans le sein de ta mĂšre, Je t’ai consacrĂ© et Je t’ai Ă©tabli prophĂšte des nations.»

            Jean-Baptiste Ă©tait un prophĂšte et la voix de celui qui criait dans le dĂ©sert, sept cent douze ans avant qu’il naisse. C’était la prescience de Dieu. Il n’avait pas besoin de demander quoi que ce soit, il Ă©tait nĂ© comme tel. Les dons et les appels sont comment? Sans repentir. C’est ce que Dieu a fait.

65        Maintenant, s’Il se prĂ©sente, combien ici diront, s’Il fait cela: «Par la grĂące de Dieu, je lĂšverai mes mains. Je ne douterai plus jamais dans ma vie, je le jure! Ce sera... Seigneur JĂ©sus, si Tu viens et confirmes que ce que ce prĂ©dicateur a dit ce soir et ce que Ta Bible dit est la vĂ©ritĂ©, je Te promets que je ne douterai plus jamais.»

            Voulez-vous bien lever la main pour cela? Dites: «Je ne douterai plus jamais dans ma vie.» Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Pourquoi certains d’entre vous ont gardĂ© la tĂȘte–la main baissĂ©e? «Quand mĂȘme quelqu’un des morts ressusciterait, ne croirez-vous toujours pas?» C’est ce qu’a dit JĂ©sus, dans Luc 16.

            Oui, peu importe ce qui arrivera, il y a des gens dans le monde qui sont nĂ©s pour ne pas croire. La Bible a dit: «Leur condamnation est Ă©crite depuis longtemps» dans Jude. «Des hommes dont la condamnation est Ă©crite depuis longtemps pour ne pas croire.» Peu importe ce que vous pourriez faire, ils n’y croiront pas de toute façon. Pharaon a Ă©tĂ© suscitĂ© dans ce mĂȘme but. N’ĂȘtes-vous pas heureux ce soir, que Dieu ait attendri votre coeur pour que vous regardiez au Calvaire et que vous croyiez?

66        Maintenant, j’aimerais que vous croyiez tous maintenant, asseyez-vous tout simplement. Restez trĂšs tranquilles pour les quelques prochaines minutes. Et vous les chrĂ©tiens, souvenez-vous, lĂ  oĂč je me tiens ce soir. Il y a six, sept mille personnes ici dans ce tabernacle ce soir, peut-ĂȘtre plus. Je crois que ce tabernacle a une capacitĂ© de dix ou onze mille personnes. Il est rempli Ă  plus des deux tiers. J’aimerais que vous vous souveniez qu’il y a des critiqueurs ici; il y a tout le monde. Il y a des gens possĂ©dĂ©s de dĂ©mons. Il y a des critiqueurs. Il y a des saints de Dieu. Il y a des croyants tiĂšdes, des demi-croyants, des gens qui croient Ă  moitiĂ©, tout. Et Satan est sur le qui-vive. Et comprenez-vous qu’il attend une seule erreur? Et oĂč est-ce que je me tiens? Je reprĂ©sente un JĂ©sus-Christ vivant.

            Maintenant, j’ai apportĂ© la Parole, donc par consĂ©quent, l’Ange qui m’a parlĂ©, m’a dit de faire ceci; c’est pourquoi, je n’ai pas peur. Je n’ai jamais eu peur devant des dizaines de milliers de personnes, des centaines de milliers de personnes, Il est toujours venu Ă  ma rescousse, et je crois qu’Il le fera ce soir. Alors, lorsque vous aurez des rĂąles d’agonie dans votre gorge, si vous ĂȘtes toujours un incroyant, votre sang ne sera pas sur mes mains. Cela vous regarde. Si Dieu fait cela.

67        Maintenant, PĂšre cĂ©leste, j’ai fait cette dure dĂ©claration, et je regarde Ă  Toi, et je Te prie d’accorder encore une fois cette bĂ©nĂ©diction ce soir, Seigneur. Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s et notre incrĂ©dulitĂ©. Pardonne-nous notre iniquitĂ©, fais que Ton Saint-Esprit opĂšre encore une fois dans cette assistance ce soir, afin de prouver que Tu es vivant ce soir et non mort, et que Ta venue est proche.

            La raison pour laquelle Tu montres ces signes, Tu as dit: «Au temps du soir la lumiĂšre paraĂźtra.» Et nous sommes au temps du soir. Et la mĂȘme lumiĂšre qui brilla sur les pays de l’est, au commencement... Tu as dit: «Ce sera un jour qui ne sera ni jour ni nuit, un jour sombre.» Et c’est ainsi, PĂšre. Les gens ont suffisamment de foi pour croire que JĂ©sus est mort et est ressuscitĂ©, mais la foi pour les miracles et les prodiges, ils n’en ont jamais eu depuis la PentecĂŽte, lorsque le soleil s’est couchĂ©. Mais Tu as dit: «Au temps du soir la lumiĂšre paraĂźtra.»

            Nous sommes maintenant sur la cĂŽte ouest; le soleil est en train de se coucher. Et le mĂȘme soleil qui brillait lĂ -bas au commencement, dans les premiers jours, il y a deux mille ans, est en train de briller de nouveau ce soir dans toute Sa splendeur et dans toute Sa puissance. Les critiqueurs se tiennent toujours lĂ  comme ils l’ont fait autrefois, des membres d’églises, des incrĂ©dules, des Ă©goĂŻstes, des sceptiques. Les saints continuent malgrĂ© tout leur marche.

            Ô Dieu, aie pitiĂ©, et ceux que Tu as prĂ©destinĂ©s Ă  la Vie, puissent-ils recevoir cela ce soir. Et aide-moi, Seigneur; envoie Celui qui m’a parlĂ© ce soir-lĂ , en Ton Nom, afin qu’Il te manifeste devant l’assistance. Je demande cela au Nom de JĂ©sus-Christ, alors que je m’abandonne. Amen.

68        Soyez trĂšs respectueux, et soyez en priĂšre. TrĂšs bien, amenez le patient. Oh! excusez-moi.

            Eh bien, je suis sĂ»r que cette acoustique... L’ingĂ©nieur lĂ -bas, s’il vous plaĂźt, monsieur, si ma voie baisse, augmentez cela. Je... Quand le Saint-Esprit nous oint, je–je ne sais pas ce que je... Je sais ce que je dis, mais je–je suis ailleurs.

            Combien ont dĂ©jĂ  vu la photo? Faites voir vos mains. La voici. Voyez-vous? A mon avis, qu’est-ce qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l? La Colonne de Feu. Est-ce juste? Est-ce que c’était JĂ©sus? Bien, la Bib-... Il Ă©tait l’Ange de l’alliance. Est-ce juste? Alors Il Ă©tait JĂ©sus, la Colonne de Feu. Il est venu ici sur terre pour ĂȘtre un Homme, une Ăąme, un corps, afin de mourir pour vos pĂ©chĂ©s et vos maladies. Il a dit: «Je viens de Dieu; Je retourne Ă  Dieu.»

69        AprĂšs Son ascension, quelqu’un L’a-t-Il vu aprĂšs Son ascension? Faites bien attention. Un seul homme: Paul. C’est juste, mon frĂšre. Dans quoi Ă©tait-Il? A quoi ressemblait-Il? A une LumiĂšre. Est-ce juste? Alors JĂ©sus est le mĂȘme qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, faisant ici sur terre aujourd’hui les mĂȘmes miracles et prodiges qu’Il faisait dans les jours passĂ©s. Le mĂȘme... Pas Elle–Elle n’est pas lĂ  pour moi; je suis simplement l’un de vous tous. Elle se trouve lĂ  pour prouver, c’est scientifiquement prouvĂ© comme Ă©tant le seul Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ© dans le monde entier. Ecrivez Ă  Washington DC et voyez. Cela a Ă©tĂ© prouvĂ© par George J. Lacy, le chef du FBI chargĂ© des empreintes digitales et des documents.

            Et ce mĂȘme Ange, ce Feu, au Jugement, lorsque je vais rencontrer des milliers d’entre vous qui sont ici, vous saurez que c’est la vĂ©ritĂ©. Il se trouve Ă  moins de deux pieds [60 cm] de l’endroit oĂč je me tiens maintenant mĂȘme. Vous direz: «Pourquoi je ne La vois pas?» Pourquoi ceux qui Ă©taient avec Paul ne L’ont-ils pas vu? Ils ne pouvaient pas Le voir. Il ne leur avait pas Ă©tĂ© donnĂ© de Le voir. Mais Il est ici, et c’est Lui qui fait les oeuvres, pas moi. Je m’abandonne tout simplement et c’est Lui qui parle. Ce n’est pas moi; c’est Lui.

70        Bon, c’est–ça c’est du mieux que je peux expliquer cela. Je vais parler Ă  la femme. S’Il le fait, gloire Ă  Dieu. S’Il ne le fait pas, gloire Ă  Dieu de toute façon. Voyez? Je ne le dis pas. Mais je pense que cette dame qui est ici Ă  cĂŽtĂ© de moi est une inconnue. Sommes-nous des inconnus l’un pour l’autre? Nous ne nous connaissons pas.

            Maintenant, la dame, je ne la connais pas. Ainsi maintenant, pour vous les croyants, fixez votre pensĂ©e sur ceci: Saint Jean 4, lorsque JĂ©sus s’est approchĂ© du puits. Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... Il s’est assis au puits, et une femme s’est approchĂ©e de Lui. C’est la mĂȘme chose ici ce soir, un homme et une femme en train de converser...

            Maintenant, je dĂ©clare que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts et qu’Il est vivant dans Ses sarments, Son Eglise, et qu’Il accorde Ă  chacun des dons pour se soumettre: certains pour prĂȘcher, d’autres pour chanter, d’autres pour accomplir d’autres choses. Le mien, c’est un don prophĂ©tique. La premiĂšre vision que j’ai vue, j’avais environ dix-huit mois.

            Mais maintenant, cette femme-ci, je lui ai tout simplement parlĂ©, juste comme JĂ©sus l’avait fait (Elle est la premiĂšre personne.), afin de saisir son esprit.

            Maintenant, s’Il pouvait–s’Il fait la mĂȘme chose, madame, entre vous et moi, qu’Il a faite Ă  la femme au puits, voudrez-vous L’accepter, pour qu’Il vous accorde ce que vous ĂȘtes venue demander? Vous savez que je ne sais rien Ă  votre sujet... Je ne vous ai jamais vue. Et vous ĂȘtes simplement sortie de l’assistance. Je ne vous connais pas. Maintenant–maintenant, s’Il le fait, allez-vous... S’Il vous dit ce qui s’est passĂ© dans votre vie, ensuite–et vous dit ce qui arrivera dans votre vie, vous saurez si la premiĂšre partie Ă©tait vraie ou pas. Alors, vous pourrez avoir confiance pour croire que le reste est vrai. Est-ce que... Bien sĂ»r, c’est vrai. Mais si je vous disais simplement ce qui arrivera sans vous dire quelque chose Ă  ce sujet, alors vous aurez le droit d’en douter. Vous pourrez dire: «Eh bien, il a simplement dit cela.» Mais vous savez si votre vie passĂ©e... ce qu’elle a Ă©tĂ©. Maintenant, je ne dis pas qu’Il le fera, mais Il pourrait le faire.

71        Et vous ĂȘtes consciente maintenant que quelque chose est en train de se passer. Si c’est vrai, levez la main afin que l’assistance voie cela. Entre moi et cette femme, maintenant Ă  l’attention des chercheurs scientifiques, il y a une autre dimension, la mĂȘme LumiĂšre qui a Ă©tĂ© montrĂ©e il y a quelques minutes sur les photos se tient entre moi et cette femme. C’est ce qui produit l’expression de son visage. C’est ce qui lui fait ressentir ce qu’elle ressent, un sentiment trĂšs calme, humble et doux. C’est Lui, Christ.

            Comme c’est merveilleux que ce Fils de Dieu vienne nous honorer! Maintenant, la femme semble s’éloigner de moi. Et je la vois chez elle complĂštement dĂ©rangĂ©e par quelque chose. Elle est extrĂȘmement nerveuse. Elle est inquiĂšte au sujet de quelque chose. Elle a quelque chose comme la nĂ©vrite. Elle souffre aussi de la colonne vertĂ©brale. C’est vrai. AINSI DIT LE DIEU TOUT-PUISSANT. Mais elle a quelque chose de plus profond que ça au fond de son coeur. Et jusque-lĂ , Dieu ne me l’a pas montrĂ©. Mais c’est la vĂ©ritĂ©. Il y a quelque chose au fond de votre coeur que vous dĂ©sirez ardemment. Si Dieu me le rĂ©vĂšle, toutes les ombres vont-elles disparaĂźtre? Je vois un trĂšs grand bĂątiment qui apparaĂźt. C’est un asile. Un asile d’aliĂ©nĂ©s. Et il y a une fille qui s’y trouve, et c’est votre fille. Elle s’appelle Shirley ou quelque chose comme cela. C’est juste. Et vous ĂȘtes ici Ă  sa place afin que l’on prie. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Est-ce que vous croyez? Prions:

            Notre PĂšre cĂ©leste, dans Ton aimable et bienveillante bontĂ©, nous croyons sans l’ombre d’un doute que cette assistance croit maintenant que JĂ©sus vit, et la Bible qui l’a trĂšs clairement dĂ©clarĂ© est la VĂ©ritĂ©. Et Le voici ce soir, et j’impose les mains Ă  cette femme, et tout ce qu’elle dĂ©sire, Seigneur, je Te prie sincĂšrement de le lui accorder. Du fond de mon coeur, je demande cela au Nom de Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Puisse-t-Il vous accorder le profond dĂ©sir... Merci, soeur. C’est de cette maniĂšre que vous recevez cela. Voyez-vous? Je... Vous savez qu’il y a quelque chose qui fait cela, mais c’est votre attitude Ă  l’égard de la chose qui–qui fait cela.

72        C’est votre attitude qui compte, c’est la maniĂšre dont vous vous approchez de Dieu. L’homme qui–la femme qui toucha Son vĂȘtement s’était approchĂ©e de Lui avec rĂ©vĂ©rence. Elle a obtenu sa guĂ©rison, mais le soldat (Ecoutez.) qui a mis un chiffon sur Son visage a pris un bĂąton, et L’a frappĂ© sur la tĂȘte avec cela, et il a dit: «Maintenant, Toi qui es un ProphĂšte, prophĂ©tise et dis-nous qui T’a frappĂ©; nous Te croirons.»...

            Dieu ne fait pas les choses de cette maniĂšre-lĂ . Eux n’ont senti aucune vertu. Cela dĂ©pend de votre approche.

            Marthe s’est approchĂ©e de JĂ©sus, elle a dit: «Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» Elle s’est approchĂ©e de cela de la maniĂšre correcte.

            Si vous venez en critiquant, en doutant, vous ne recevrez jamais rien. Mais souvenez-vous de moi en tant que votre frĂšre; je ne dis pas que c’est moi. Si je le disais, je serais un menteur. Ce n’est pas moi. C’est Dieu. Et Il est ici seulement pour vous aimer et vous prouver que votre religion chrĂ©tienne est vraie.

            Et certains d’entre vous qui ĂȘtes faibles, qui ne marchez pas d’une maniĂšre satisfaisante, recevez-Le de tout votre coeur ce soir, et sachez qu’Il connaĂźt tout ce qui vous concerne. Maintenant, croyez. Cela devrait rĂ©gler la question. Cela devrait la rĂ©gler pour toujours.

73        Mais ici se tient une femme avec deux petits bĂ©bĂ©s. Nous ne pouvions pas l’oublier. Je crois que Dieu ne l’oubliera pas. C’est une jeune femme, plus jeune que moi. Je pense que c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Est-ce juste, madame? Je n’ai aucun moyen de savoir ce que vous ĂȘtes ni pourquoi vous ĂȘtes ici. Vous–vous pourriez avoir n’importe quel genre de maladie. Je ne sais pas. C’est Dieu qui sait cela. Pas moi. Et si je pouvais vous donner... Si vous ĂȘtes malade, et que moi, Ă©tant capable de vous guĂ©rir, je ne le fasse pas, je serais une brute. Ou si un de ces petits enfants est malade, et que moi, Ă©tant capable de le guĂ©rir, je ne le fasse pas, je serais une personne mĂ©chante. Mais je–je n’ai jamais voulu ĂȘtre populaire. Non. Et je ne veux pas ĂȘtre populaire. Je veux ĂȘtre sincĂšre. Voyez? Et je suis sincĂšre avec vous, pour vous dire que Christ est ressuscitĂ© des morts et qu’Il est en train d’accomplir ces miracles que vous voyez, essayant de vous amener Ă  croire en Lui, et Ă  accepter ce qu’Il a fait pour vous au Calvaire. Tout ce que vous recherchez, Il est ici.

74        Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. C’est juste. Vous ĂȘtes une croyante, vous-mĂȘme. Maintenant, parce que votre esprit vient vers moi. Maintenant, si Dieu me rĂ©vĂšle ce que vous dĂ©sirez, alors que vous savez que je l’ignore... Mais s’Il me le rĂ©vĂšle, allez-vous accepter cela? Vous allez le faire? Maintenant, vous Ă©prouvez un sentiment trĂšs Ă©trange. Vous savez cela, vous pouvez hocher la tĂȘte si c’est juste. Mais ce n’est pas... Cela ne vous fera aucun mal. C’est quelque chose pour vous aider.

            Mais vous avez des problĂšmes. Vous avez des problĂšmes sĂ©rieux. Vous avez deux enfants malades. C’est vrai. C’est pour ces enfants que vous voulez que l’on prie. Pas vrai? Ils ont un problĂšme respiratoire. C’est juste, n’est-ce pas? Je vous vois complĂštement hystĂ©rique, tout rĂ©cemment, tout affolĂ©e. Oh! c’était parce que l’un d’eux Ă©tait presque mourant. Pas vrai? Je ne lis pas votre pensĂ©e. Le petit enfant Ă©tait presque mort. C’est dans leur gorge. Et leurs diaphragmes ne s’ouvrent pas correctement. C’est une maladie des nerfs qui fait ceci. Et une chose...

            Voici autre chose: Maintenant, souvenez-vous, vous ne pourriez pas cacher votre vie maintenant. Vous avez des problĂšmes chez vous, des problĂšmes de mĂ©nage. C’est juste. C’est de votre mari qu’il s’agit. Et vous priez pour lui, parce qu’il n’est pas sauvĂ©. Monsieur, si j’étais vous, je serais sauvĂ© et donnerais mon coeur Ă  JĂ©sus-Christ, afin que ces enfants soient rĂ©tablis. Redressez votre foyer, et mettez-le en ordre. Cette tension retombera toujours sur les enfants. Croyez-vous que si je prie pour les enfants, vous accepterez la guĂ©rison des enfants? Allez-vous le faire? Je vais prier ce soir pour que votre mari devienne un serviteur de Dieu, afin que vos ennuis prennent fin.

75        PĂšre cĂ©leste, alors que ces deux chĂ©ris, ces petits enfants se tiennent ici, et que cette jeune mĂšre les tient, je leur impose les mains au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu, et je rĂ©primande cet ennemi qui Ă©touffe ces enfants; et je demande qu’il les quitte. Et que le Saint-Esprit de Dieu guĂ©risse ces enfants et leur accorde de vivre. Ô Dieu, fais de ce foyer un faisceau d’amour et de puissance pour Toi. Et que ce tĂ©moignage de la guĂ©rison de ces enfants amĂšne beaucoup de gens Ă  venir Ă  Christ. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, soeur, bien sĂ»r, vous n’avez aucun moyen de le savoir maintenant, mais pendant que vous marchez... Faites-les marcher rapidement, observez celui-ci, et observez sa respiration. Voyez si cela ne l’a pas quittĂ©, lorsque vous sortirez lĂ . Ça l’a quittĂ© maintenant. Partez, rĂ©jouissez-vous et soyez heureuse, et louez Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse.

76        Approchez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous? RĂ©pondez-moi, car je suis en train d’entrer en contact avec votre esprit. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Votre gorge est toute irritĂ©e; vous, la jeune soeur en robe jaune. Vous souffrez de la nervositĂ©, n’est-ce pas? C’est juste. Vous Ă©tiez guĂ©rie Ă  l’instant. Vous aviez cela depuis un certain temps. Ce qui fait que votre gorge soit dans cet Ă©tat, soeur, c’est Ă  cause de vos nerfs. ArrĂȘtez de penser Ă  cela. Cela va vous quitter maintenant. Votre foi L’a touchĂ©. Vous ĂȘtes guĂ©rie.

            Croyez-vous? Ayez foi en Dieu.

            Je vois que vous avez Ă©tĂ© chez un mĂ©decin. Et je vous vois secouer la tĂȘte pendant que vous quittez le cabinet du mĂ©decin. C’est parce qu’il vous a parlĂ© d’une sorte d’opĂ©ration ou de quelque chose comme ça. C’est vrai. Et cette opĂ©ration doit se faire Ă  votre cou. C’est juste. Eh bien, et si je rĂ©pĂ©tais les paroles qu’il vous a dites, allez-vous croire que je suis Son prophĂšte? Il a dit que s’il ĂŽtait cette grosseur, cela vous paralyserait le visage. Est-ce lĂ  ce que le mĂ©decin vous a dit? Comment ai-je su ce que le mĂ©decin vous a dit lĂ  dans son cabinet? Vous ĂȘtes venue vers moi, croyant que si je prie pour vous, Dieu va vous guĂ©rir sans opĂ©ration. Est-ce juste? Alors, approchez.

            Notre PĂšre cĂ©leste, Toi qui es omnipotent et qui connais les secrets du coeur, j’impose les mains Ă  cette femme, et puisse-t-elle recevoir ce qu’elle a demandĂ©. Je demande cela au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Partez en croyant maintenant. Ecrivez votre tĂ©moignage, et envoyez-le Ă  votre Ă©glise pour la gloire de Dieu.

77        Ayez la foi maintenant. Ne doutez pas. Priez tout simplement. C’est la premiĂšre fois depuis que je suis ici, cette foi commence rĂ©ellement Ă  opĂ©rer parmi les gens. Maintenez la foi, vous verrez quelque chose se produire. Souvenez-vous-en. Vous commencez quelque peu Ă  vous habituer, si bien que vous observez et voyez maintenant ce qui est en train de se produire. Vous commencez Ă  croire en Lui. Il y a environ quatre vingt pour cent de diffĂ©rence, ce soir, par rapport Ă  ce qui s’est passĂ© dans n’importe quelle soirĂ©e. Cela va commencer Ă  opĂ©rer parmi vous, si seulement vous avez la foi. C’est tout ce qu’Il vous demande, avoir foi en Dieu.

78        Bonsoir, madame. Je ne vous connais pas, et nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, mais Dieu nous connaĂźt tous les deux, n’est-ce pas? Qu’en serait-il si JĂ©sus se tenait ici ce soir, portant ce complet, et que vous veniez chercher la guĂ©rison? Il vous dirait qu’Il vous a dĂ©jĂ  guĂ©rie lorsqu’Il est mort pour vous. Ne le croyez-vous pas? Mais Il pourrait vous rĂ©vĂ©ler quelque chose qui vous encouragerait. Il pourrait vous dire d’avoir plus de foi, ou vous dire quelque chose tout comme Il l’a fait au temps de la Bible.

            Croyez-vous qu’Il est vivant ce soir, dans le type–sous la forme du Saint-Esprit? Le croyez-vous? Bien, voici ce que vous Lui demandez: vous avez des problĂšmes aux genoux, n’est-ce pas? Et, autre chose, vous avez un problĂšme des glandes, ce qui est visible, vous avez un surpoids. C’est vrai, n’est-ce pas? Eh bien, plus je vous parle, plus Il parle. Mais nous avons d’autres personnes pour lesquelles prier.

            Mais je vais vous dire encore ceci: vous ne venez pas de ce pays. Vous venez d’un pays... Je vous vois descendre une rue oĂč il y a un... Vous venez d’une grande ville. Et vous passez par un endroit oĂč, du cĂŽtĂ© droit, il y a un parc et une piscine. Et de l’autre cĂŽtĂ© ici, il y a une chaĂźne de montagnes, et il y a un rivage le long de la cĂŽte. Et il ya une Ăźle lĂ , l’üle Victoria. Eh bien, vous venez de Vancouver, en Colombie-Britannique. C’est exact. Et vous ĂȘtes la femme d’un prĂ©dicateur. Et votre mari est un chanteur. Et il a des problĂšmes d’yeux. Et vous ĂȘtes en visite, vous irez ailleurs aprĂšs ici. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai. Est-ce vrai? Puissiez-vous recevoir ce que vous avez demandĂ©, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

            Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas, croyez. Est-ce que vous croyez?

79        Ne pleurez pas, soeur, en robe noire, qui regardez dans cette direction, et qui venez de prier. Vous avez l’arthrite. Vous–mais... Celle qui est assise juste lĂ  derriĂšre... Pas vrai? Afin que vous soyez sĂ»re, laissez-moi vous montrer, pas vous montrer, mais je vois l’Ange du Seigneur qui se tient juste lĂ  dans cette rangĂ©e. Vous Ă©tiez juste lĂ  oĂč cette femme se tient debout, l’Ange...?... Vous avez l’arthrite, n’est-ce pas, madame? Et vous Ă©tiez... Laissez-moi vous montrer. Vous Ă©tiez en train de regarder dans cette direction, et vous priiez, sincĂšrement, sachant que vous n’avez pas Ă©tĂ© appelĂ©e dans la ligne de priĂšre, mais vous vouliez que je vous parle, pour que vous acceptiez votre guĂ©rison de l’arthrite. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien.

            Maintenant, cette dame qui s’intĂ©resse tant Ă  vous, qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, regardez-moi, soeur, croyez que je suis le prophĂšte ou le serviteur de Dieu. Le croyez-vous? TrĂšs bien, vous avez un problĂšme au niveau d’un disque intervertĂ©bral. C’est juste, n’est-ce pas? C’est la vĂ©ritĂ© absolue. Tout Ă  fait. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Alors vous les deux dames, imposez-vous les mains. Que Dieu vous bĂ©nisse. Cela vous a quittĂ©es toutes les deux, il commence Ă  faire clair autour de vous. Vous aviez aussi l’arthrite.

80        La sinusite, la dame qui est lĂ , croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir de cela? Croyez qu’Il va vous guĂ©rir aussi de l’arthrite, vous qui ĂȘtes assis lĂ ? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Comment ai-je su ce qui ne va pas chez vous. Vous m’ĂȘtes inconnue, mais Christ est ici. C’est Lui seul qui fait cela. Croyez-vous en Lui pour votre guĂ©rison? Au Nom de Christ, recevez cela. Rentrez chez vous. Vous–vous ĂȘtes guĂ©rie. C’est tout ce que Dieu exige, il suffit d’avoir la foi. Il a dit: «Si tu peux croire.»

            Qu’en penses-tu, jeune homme qui es assis lĂ , la tĂȘte baissĂ©e, en chemise verte, toi qui souffres de l’estomac, et qui es assis ici derriĂšre, priant pour ĂȘtre guĂ©ri? Il vient Ă  l’instant d’exaucer ta priĂšre, fiston. Tu as un ulcĂšre gastrique dans l’estomac, c’est ce qui rendait ta nourriture aigre. Cela remonte dans Ta bouche. C’est juste. Pas vrai? TrĂšs bien, maintenant va manger ton hamburger que tu veux manger. JĂ©sus-Christ t’a rĂ©tabli. Ta foi t’a guĂ©ri.

            Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur, et recevez ce que vous demandez. JĂ©sus a promis que vous pourriez avoir cela.

81        Oh! n’est-Il pas merveilleux? Croyez-vous que Dieu a guĂ©ri cette hernie? Le croyez-vous? TrĂšs bien. JĂ©sus-Christ le fait alors pour vous si vous pouvez croire. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Vous n’avez pas une carte de priĂšre, n’est-ce pas, monsieur? Vous n’avez pas une carte de priĂšre? Vous n’avez pas besoin d’une carte de priĂšre. Je vois un accident d’automobile. Vous avez Ă©tĂ© blessĂ© dans cet accident. Je vois les gens vous faire sortir. Vous ĂȘtes rĂ©tabli maintenant. Votre foi vous a guĂ©ri. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant.

            Croyez-vous que ce coeur ne vous dĂ©rangera plus? Poursuivez votre chemin, et rĂ©jouissez-vous, et dites: «Merci, Seigneur.»

            Vous avez un problĂšme au dos, mais Dieu peut le guĂ©rir, n’est-ce pas? Votre mal de dos vous a quittĂ©. Croyez simplement de tout votre coeur. Partez et JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

            La gravitĂ© de la chose ne change rien. JĂ©sus a guĂ©ri cela. Maintenant, partez en croyant, et recevez votre guĂ©rison.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»–N.D.E.]

            Le cancer. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? «Si tu crois, tout est possible.»

82        Vous, madame qui ĂȘtes couchĂ©e lĂ  dans cette civiĂšre, l’Ange de Dieu est au-dessus de vous. Oui, vous. Vous Ă©tiez en train de prier, n’est-ce pas? Je ne peux pas vous guĂ©rir, mais vous ne pouvez pas cacher votre vie. Vous ĂȘtes mourante. C’est vrai. Vous savez cela. Eh bien, Ă©coutez, il y avait une fois quatre lĂ©preux assis Ă  la porte de Samarie. Dans la ville, les gens mangeaient les enfants les uns des autres. L’armĂ©e assyrienne les avait acculĂ©s. Ces lĂ©preux ont dit: «Eh bien, pourquoi restons-nous assis ici? Si nous restons assis ici, nous mourrons. Si nous allons dans la ville, nous mourrons. Nous n’avons qu’un seul choix: c’est descendre au camp de l’ennemi. S’ils nous Ă©pargnent, nous vivrons.» Et Dieu a rĂ©compensĂ© leur foi, ils sont descendus au camp de l’ennemi. Vous, vous n’avez pas besoin d’aller au camp de l’ennemi. Vous avez touchĂ©....?... devant Dieu, un PĂšre aimable ce soir, qui est ici pour vous guĂ©rir. L’arthrite vous a rendue infirme. Vous avez un problĂšme du coeur. Mais si vous croyez en JĂ©sus-Christ, et croyez que je suis Son prophĂšte... Croyez-vous cela? Alors je me lĂšverai, je prendrai ce fauteuil au Nom de JĂ©sus-Christ et je rentrerai chez moi et serai guĂ©ri. La voilĂ , ma soeur.

            Tenons-nous debout, rendons grĂąces Ă  Dieu. Levons nos mains.

            Notre PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris tous ceux qui sont...?...

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