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PrĂ©dication Soyez certains de Dieu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0125 La durĂ©e est de: 1 heure 10 minutes .pdf La traduction MS
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Soyez certains de Dieu

1    Voici ce que nous lisons dans ce passage:
    Ă‰lie, le Thischbite, l'un des habitants de Galaad, dit Ă  Achab: L'Éternel est vivant, le Dieu d'IsraĂ«l, dont je suis le serviteur! il n'y aura ces annĂ©es-ci ni rosĂ©e ni pluie, sinon Ă  ma parole.
    Et la parole de 1'Éternel fut adressĂ©e Ă  Élie, en ces mots:
    Pars d'ici, dirige-toi vers l'orient, et cache-toi prĂšs du torrent de KĂ©rith, qui est en face du Jourdain.
    Tu boiras de 1'eau du torrent, et j'ai ordonnĂ© aux corbeaux de te nourrir lĂ .
    Il partit et fit selon la parole de l'Éternel, et il alla s'Ă©tablir prĂšs du torrent de KĂ©rith, qui est en face du Jourdain.
    Les corbeaux lui apportaient du pain et de ta viande le matin, et du pain et de la viande le soir, et il buvait de l'eau du torrent.
    Mais au bout d'un certain temps le torrent fut Ă  sec, car il n'Ă©tait point tombĂ© de pluie dans le pays.
    Alors la parole de l'Éternel lui fut adressĂ©e en ces mots:
    LĂšve-toi, va Ă  Sarepta, qui appartient Ă  Sidon, et demeure lĂ . Voici, j'y ai ordonnĂ© Ă  une femme veuve de te nourrir.
    Il se leva, et il alla Ă  Sarepta. Comme il arrivait Ă  l'entrĂ©e de la ville, voici, il y avait lĂ  une femme veuve qui ramassait du bois. Il l'appela, et dit: Va me chercher, je te prie, un peu d'eau dans un vase, afin que je boive.
    Et elle alla en chercher. Il l'appela de nouveau, et dit: Apporte-moi, je te prie, un morceau de pain dans ta min.
    Et elle rĂ©pondit: L'Éternel, ton Dieu, est vivant! je n'ai rien de cuit, je n'ai qu'une poignĂ©e de farine dans un pot et un peu d'huile dans une cruche. Et voici, je ramasse deux morceaux de bois, puis je rentrerai et je prĂ©parerai cela pour moi et pour mon fils, nous mangerons, aprĂšs quoi nous mourrons.
    Ă‰lie lui dit: Ne crains point, rentre, fais comme tu as dit. Seulement, prĂ©pare-moi d'abord avec cela un petit gĂąteau, et tu me l'apporteras; tu en feras ensuite pour toi et pour ton fils.
    Car ainsi parle l'Éternel te Dieu d'IsraĂ«l: La farine qui est dans le pot ne manquera point et l'huile qui est dans la cruche ne diminuera point, jusqu'au jour oĂč l'Éternel fera tomber de la pluie sur la face du sol.
    Elle alla, et elle fit selon la parole d'Élie. Et pendant longtemps elle eut de quoi manger, elle et sa famille, aussi bien qu'Élie.
    La farine qui Ă©tait dans le pot ne manqua point, et l'huile qui Ă©tait dans la cruche ne diminua point, selon la parole que l'Éternel avait prononcĂ©e par Élie.

2    Pour l'exposĂ© de ce matin, juste avant de partir outre-mer, j'ai choisi comme sujet Ă  partir de ce texte: Soyez certains de Dieu.

3    Et maintenant, Seigneur, bĂ©nis Ta Parole alors qu'Elle est proclamĂ©e, et puisse le Saint-Esprit prendre possession de nos esprits et de nos pensĂ©es, et nous prĂ©parer pour Sa visite, puisque nous Lui avons demandĂ© de venir.
    Car nous ne venons pas Ă  la maison du Seigneur pour ĂȘtre vus ou pour voir, mais pour apprendre de Toi, et pour connaĂźtra Ta nature, et Tes voies, et Tes raisons, afin d'ĂȘtre capables d'affronter les problĂšmes de la vie avec une rĂ©elle assurance, Ă©tant certains de Dieu. Accorde-le, Seigneur. C'est dans le Nom de JĂ©sus que nous le demandons. Amen.

4    Ce devait ĂȘtre une matinĂ©e affreuse: Le temps Ă©tait tellement chaud et l'air si poussiĂ©reux; les gens mouraient de faim dans la rue, et le sol Ă©tait tellement chaud qu'il semblait prĂȘt Ă  s'embraser. Tout ceci Ă©tait le reflet de leurs pĂ©chĂ©s et de leur dĂ©chĂ©ance morale.

5    Vous voyez, Achab rĂ©gnait en... en IsraĂ«l Ă  l'Ă©poque... ou sur IsraĂ«l, et il fut le plus mĂ©chant de tous les rois d'IsraĂ«l. Aucun roi n'avait Ă©tĂ© aussi mĂ©chant qu'Achab. Il avait pourtant Ă©tĂ© enseignĂ©, et il savait ce qu'il devait faire, mais il continua nĂ©anmoins de dĂ©plaire Ă  Dieu dans toutes ses actions. Bien qu'il eĂ»t une grande armĂ©e et que le peuple fĂ»t devenu trĂšs prospĂšre sous son rĂšgne... Mais sachez qu'on ne peut dĂ©plaire Ă  Dieu et s'attendre Ă  s'en tirer ainsi bien longtemps.

6    Et puis, lors de son mariage, au lieu d'Ă©pouser quelqu'un parmi son peuple, il alla Ă©pouser une pĂ©cheresse, une idolĂątre qui adorait les idoles. Il Ă©pousa JĂ©zabel. Et elle n'Ă©tait pas une croyante.

7    Et jamais un croyant ne devrait Ă©pouser un incroyant; en aucun cas. On devrait toujours se marier entre croyants.

8    Mais Achab avait fait cette chose mauvaise. Et JĂ©zabel Ă©tait sans doute une belle femme. Et lui s'Ă©tait laissĂ© sĂ©duire par son apparence, plutĂŽt que par ce qu'elle Ă©tait vraiment. C'est... Tant de gens commettent cette mĂȘme erreur encore aujourd'hui.

9    Et elle avait introduit l'idolĂątrie dans la nation, parmi le peuple. Et le peuple... les prĂȘtres, leurs ministres avaient succombĂ© Ă  cette grande revendication populaire.

10    VoilĂ  bien le tableau de notre pays aujourd'hui. Nous avons cĂ©dĂ© Ă  la demande populaire. Sans doute les prĂȘtres pensaient-ils que tout irait bien tant que leur gouvernement l'approuvait. Mais peu m'importe ce que le gouvernement approuve, ce doit ĂȘtre ce que Dieu approuve. Et les gens pensaient qu'il n'y aurait pas de mal Ă  ce qu'ils se permettent quelques-unes de leurs choses mondaines.

11    On pourrait me demander d'expliquer ce que je viens de dĂ©clarer, disant qu'il s'agit lĂ  d'un tableau tout Ă  fait comparable Ă  aujourd'hui. Peut-ĂȘtre ne nous considĂ©rons-nous pas comme des adorateurs d'idoles, mais nous le sommes. Et le gouvernement souscrit Ă  cela. Les gens aujourd'hui sont des adorateurs d'idoles, parce qu'ils... ils adorent des idoles. Certains d'entre eux adorent des vedettes de cinĂ©ma et en font leurs idoles. Certains adorent l'argent et en font leur idole. Et certains adorent des vedettes de tĂ©lĂ©vision et en font leurs idoles. En fait, tout ce que vous faites passer avant Dieu est une idole, peu importe ce que c'est.

12    MĂȘme le... Satan, notre grand adversaire, est tellement astucieux qu'il place parfois mĂȘme l'Ă©glise avant Dieu. Vous pouvez avoir une grande Ă©glise. Peut-ĂȘtre est-ce un grand Ă©difice, ou peut-ĂȘtre une grande dĂ©nomination, et peut-ĂȘtre mĂȘme est-ce une grande congrĂ©gation, mais ne laissez rien passer avant Dieu dans votre coeur. Tout ce qui passe avant Dieu est une idole.

13    Et ces gens savaient qu'ils n'Ă©taient plus aussi spirituels qu'ils l'avaient Ă©tĂ© sous le rĂšgne d'autres rois. Et ils croyaient que, simplement parce qu'ils Ă©taient une nation religieuse, tout irait bien. Et c'est lĂ  oĂč nous en sommes arrivĂ©s Ă©galement.

14    Je parlais, il y a quelques mois, Ă  un de mes trĂšs chers amis. Et il dit: «FrĂšre Branham, je trouve que vous ĂȘtes trop impitoyable pour les États-Unis.» Il dit: «Vous vocifĂ©rez constamment contre le pĂ©chĂ©, et vous rĂ©pĂ©tez que Dieu va punir cette nation.»

15    Je dis «Il doit le faire, afin d'ĂȘtre juste.»
    Il dit «Mais, frĂšre Branham, vous oubliez que cette nation fut fondĂ©e sur les Écritures, que nos ancĂȘtres s'installĂšrent ici, que Dieu nous a donnĂ© cet hĂ©ritage, et que nous sommes une nation religieuse.»

16    Je dis: «C'est vrai; tout cela est vrai. Et personne ne sait combien j'apprĂ©cie cette nation. Mais regardez, mon frĂšre, IsraĂ«l fut lui aussi choisi par Dieu, et Il lui envoya des prophĂštes et de grands hommes. Mais Dieu ne peut pas tolĂ©rer le pĂ©chĂ©. Il a fait rĂ©colter Ă  IsraĂ«l chaque grain qu'il a semĂ©. Et s'Il a fait rĂ©colter Ă  IsraĂ«l ce qu'il a semĂ©, Il nous fera rĂ©colter ce que nous semons. Il ne fait pas acception de personnes.»

17    Et nous en sommes arrivĂ©s Ă  croire que, parce que nous nous reposons sur ce que nos ancĂȘtres ont fait, ou sur les grands fondateurs de nos Ă©glises, sur ces gros sacrifices qu'ils ont fait pour Dieu – tout cela est trĂšs bien et grandement apprĂ©ciĂ© – mais nous ne pouvons pas tirer notre salut de ce qu'eux ont fait! Le salut est une affaire individuelle entre chaque personne et Dieu. Ce n'est ni avec notre nation, ni avec notre Ă©glise, mais c'est tout seul devant Dieu que nous devons rĂ©pondre de nous-mĂȘmes.

18    Notre pays en est arrivĂ© au point oĂč, mĂȘme chez les gens les plus spirituels que nous ayons... lorsqu'on s'adresse Ă  ces hommes et femmes spirituels, on peut constater qu'il y a, dans leur coeur, un manque.

19    Nous avons... Ces derniĂšres semaines, j'ai vĂ©rifiĂ© certaines de ces choses, et j'ai constatĂ© que les hommes mĂȘmes que je considĂ©rais comme le noyau, ces hommes-lĂ  mettent nĂ©anmoins l'accent sur les choses temporelles, dĂ©clarant Ă  tous les vents: «Dieu m'a donnĂ© le plus grand ceci et cela; Dieu donne...» Vous ĂȘtes en train de bluffer!

20    La prĂ©sence de grands biens matĂ©riels ne reflĂšte pas toujours la volontĂ© de Dieu. Dieu fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Mais ce dont le monde a besoin aujourd'hui, ce n'est pas d'une foi illusoire, d'un bluff de spiritualitĂ©.

21    La foi accomplira parfois de grands miracles sans toutefois provenir d'un coeur spirituel. Notre Seigneur n'a-t-Il pas dĂ©clarĂ©: «Plusieurs viendront Ă  Moi en ce jour-lĂ , disant: ‘N'ai-je pas fait ceci et cela par Ton Nom?’ Et Je leur dirai ouvertement: ‘Retirez-vous de Moi, vous qui commettez l'iniquité’.» Qu'est-ce que l'iniquitĂ©? C'est quand vous savez faire ce qui est bien, et que vous refusez de le faire. «Je ne vous ai jamais connus», dira-t-Il. Et nous vivons en ce jour-lĂ .

22    Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, ce n'est pas d'une foule de choses matĂ©rielles; nous possĂ©dons cela. Nous n'avons pas besoin de plus grandes Ă©glises; nous n'avons pas besoin de plus grosses congrĂ©gations. Nous n'avons pas besoin de plus d'Ă©missions Ă  la radio et Ă  la tĂ©lĂ©vision. Nous n'avons pas vraiment besoin de plus de ces choses. Mais ce qu'il nous faut aujourd'hui pour ĂȘtre spirituels, ce sont des gens qui s'humilieront devant Dieu (peu importe qu'ils soient sans le sou) et qui prieront jusqu'Ă  ce que cet esprit en eux ait Ă©tĂ© satisfait par la bontĂ© de Dieu, et que, dans leur coeur, se produise un rĂ©veil qui changera leurs attitudes et l'atmosphĂšre dans laquelle ils vivent.

23    Peut-ĂȘtre n'aurez-vous pas mĂȘme une paire de chaussures aux pieds. Peut-ĂȘtre serez-vous vĂȘtu de haillons mais, lĂ  dans votre coeur, quelque chose chantera les mĂ©lodies de Dieu. Je prĂ©fĂ©rerais avoir cela que tout l'or du monde.

24    On ne peut donc pas affirmer que les choses naturelles soient toujours le signe de la bĂ©nĂ©diction de Dieu. David en parla au Seigneur, lui disant avoir vu le mĂ©chant s'Ă©tendre comme un gros arbre verdoyant. Mais Dieu lui demanda: «As-tu dĂ©jĂ  considĂ©rĂ© sa fin?» Peu importe que nous portions de bons vĂȘtements, et que nous ayons beaucoup Ă  manger, ce ne sont pas ces choses qui vont dans la prĂ©sence de Dieu. Ce corps qui nous abrite se dĂ©tĂ©riore peu importe comment il est traitĂ©; mais cette Ăąme Ă  l'intĂ©rieur de l'homme, cet Ă©tat d'esprit, voilĂ  ce qui s'introduit dans la prĂ©sence du Dieu Vivant.

25    Nous considĂ©rons les choses comme allant de soi. Nous pensons que simplement parce que nous sommes une nation... C'est ce qu'Achab et tout IsraĂ«l avaient fait ce jour-lĂ : ils avaient prĂ©sumĂ© que tout allait bien. Leurs prĂȘtres et leurs prĂ©dicateurs leur rĂ©pĂ©taient constamment: «Tout va bien; tout va trĂšs bien.» Mais il y en avait un qui, lui, criait contre ce qui Ă©tait mal, parce qu'il savait qu'un Dieu saint ne peut se satisfaire d'une religion moderniste dĂ©pourvue de saintetĂ©.

26    Et le Dieu du ciel est encore le mĂȘme aujourd'hui. Tous nos efforts et ces grandes choses que nous essayons de faire... Dieu ne sera jamais satisfait par autre chose qu'une vie entiĂšrement sanctifiĂ©e devant Lui.

27    Nous aurons beau construire des Ă©coles, des lieux de pĂšlerinage et des tabernacles; nous aurons beau avoir des organisations; nous aurons beau faire de grandes choses, mais nĂ©anmoins Dieu ne sera pas satisfait tant que l'Ăąme humaine ne deviendra pas sanctifiĂ©e, sur l'autel de Dieu, et consacrĂ©e aux oeuvres de Dieu. Et on ne trouve plus cela!

28    Nos rĂ©unions de priĂšre sont si faibles: Ă  peu prĂšs une minute de priĂšre, et hop! au lit! Nous constatons que c'est ainsi, et ça, peut-ĂȘtre une fois ou deux par jour. Nous sommes tous coupables! Notre nation se dĂ©grade moralement. Nous avons des Billy Graham et des Oral Roberts partout; mais, tant qu'une soif ne s'installera pas dans le coeur de l'AmĂ©rique pour la ramener Ă  nouveau Ă  un Dieu vivant, Ă  une expĂ©rience vivante, Ă  une foi immortelle dans le Dieu vivant, nous ne faisons, pour ainsi dire, que nous dĂ©mener en vain.

29    Nous avons beau marcher le torse bombĂ©, le faux col tournĂ© vers l'arriĂšre, et descendre la rue, cherchant Ă  ĂȘtre appelĂ© Docteur ou RĂ©vĂ©rend. Nous avons beau ĂȘtre les pasteurs des plus grandes Ă©glises du pays, et ĂȘtre pieux au possible, si bien que nul ne puisse nous accuser de quoi que ce soit. Mais tant que cette Ăąme, qui se trouve Ă  l'intĂ©rieur de nous, ne brĂ»lera pas pour Dieu, tant qu'il n'y aura pas, Ă  l'intĂ©rieur, quelque chose qui soupire aprĂšs Lui, «comme une biche soupire aprĂšs des courants d'eau, ainsi mon Ăąme soupire aprĂšs Toi, ĂŽ Dieu!» ...tant que nous n'en viendrons pas Ă  une expĂ©rience de cet ordre-lĂ ...

30    Par consĂ©quent, le communisme, et tout ce qui s'ensuit, continuera Ă  gagner du terrain, et toutes nos alliances ne pourront jamais l'arrĂȘter. Il a Ă©tĂ© prĂ©dit que cela arriverait. Mais Dieu est en train d'appeler Son Église.

31    Combien cette petite femme devait ĂȘtre du calibre d'Élie, parce qu'habituellement vos actions tĂ©moignent de ce que vous ĂȘtes. Et d'ailleurs, elle avait Ă©tĂ© choisie pour loger le prophĂšte de Dieu. Souvenez-vous, elle Ă©tait une femme des nations, et non une Juive.

32    Et tout Ă©tait en train de griller dans le pays. Et sans doute cette petite femme Ă©tait-elle de ce calibre – une croyante – car Dieu n'aurait pas fait appel Ă  elle si elle n'avait pas Ă©tĂ© digne de loger le prophĂšte de Dieu. Il n'aurait jamais envoyĂ© Son prophĂšte vers une maison indigne.

33    Ce n'Ă©tait pas son choix Ă  lui, mais le choix de Dieu. Ce n'Ă©tait pas elle qui l'avait invitĂ©, mais Dieu. Il avait Ă©tĂ© placĂ© prĂšs d'un torrent; les corbeaux le nourrissaient. Mais, d'aprĂšs le commandement de Dieu, quelque chose devait se produire. Et Dieu est sĂ»rement allĂ© vers une croyante de la mĂȘme nature qu'Élie.

34    Elle Ă©tait veuve. Et nous ne sommes pas sans savoir ce qu'une veuve peut traverser, avec son mari mort et un jeune garçon Ă  Ă©lever.

35    Et, dans ces contrĂ©es-lĂ , ils Ă©taient dĂ©pendants de leurs rĂ©coltes. Ils n'avaient pas de programmes comme nous en avons aujourd'hui, et d'installations de dĂ©fense. Leur survie dĂ©pendait de leurs rĂ©coltes. L'iniquitĂ© des gens et leur dĂ©chĂ©ance morale ayant entraĂźnĂ© une sĂ©cheresse sur le pays, ils Ă©taient tous lĂ  affamĂ©s et mourants.

36    Il est probable qu'elle avait dĂ» prier des nuits durant Ă  plusieurs reprises, voyant la farine dans le pot qui descendait, descendait, descendait. Et, fatalement, vint le moment oĂč il ne restait mĂȘme plus une tasse de farine dans le pot. Elle n'en avait plus qu'une petite poignĂ©e. La mort approchait et allait bientĂŽt frapper Ă  sa porte. Car il n'y avait plus moyen d'en obtenir. La nation entiĂšre mourait de faim.

37    Et de l'huile, il n'en restait plus qu'une bonne cuillerĂ©e dans le petit rĂ©cipient. Cette quantitĂ© d'huile et de farine Ă©tait tout ce qui la sĂ©parait de la mort. Ses priĂšres ont dĂ» devenir vraiment sincĂšres. Si pareille chose s'abattait sur votre foyer, il y aurait un peu plus de sincĂ©ritĂ© qu'il n'y en a parmi nous ce matin. Quand on sait que la mort se couche Ă  la porte.

38    Et je pense qu'on pourrait se l'imaginer comme ceci elle avait dĂ» prier toute la nuit, car un jour de plus et son compte Ă©tait rĂ©glĂ©. Elle pouvait regarder les lĂšvres pĂąles de son petit garçon de trois ou quatre ans, et voir les os saillant de son propre corps dĂ©charnĂ©. Et cela avait dĂ» ĂȘtre terrible pour cette mĂšre de voir la tournure que prenaient les Ă©vĂ©nements; et, malgrĂ© tout, les mains tendues vers Dieu, elle priait jour et nuit. «À prĂ©sent, il ne nous reste plus qu'une poignĂ©e de farine et une cuillerĂ©e d'huile.»

39    Vous savez, c'est une chose Ă©trange. Que Dieu permette que ceci pĂ©nĂštre chacun de vous, puissiez-vous ne jamais plus m'entendre prĂȘcher. Que ceci soit un message. Il est Ă©trange, des plus Ă©trange, que parfois Dieu fasse les choses de cette façon-lĂ .

40    Vous savez, aprĂšs avoir confessĂ© nos pĂ©chĂ©s et satisfait Ă  chacune des exigences de Dieu... Nous avons cru en Dieu. Il y a des conditions Ă  remplir, et c'est selon Sa volontĂ©. Et nous avons confessĂ© nos pĂ©chĂ©s, et nous avons redressĂ© tous nos torts; tout ce que nous pouvions faire, nous l'avons fait, chacune des exigences que Dieu a indiquĂ©es, nous y avons satisfait, et Il reste malgrĂ© tout silencieux; Il refuse simplement de nous rĂ©pondre...

41    Je suis sĂ»r que je parle ce matin Ă  certaines personnes qui sont en train de passer par lĂ . J'y suis passĂ© moi-mĂȘme bien des fois. J'examinais alors ma vie passĂ©e, retournant chaque pierre, et, quand je dĂ©couvrais que j'avais fait quelque chose de mal, je le confessais, disant: «Seigneur Dieu, je me mettrai en rĂšgle», et je le faisais. Puis je revenais, disant: «Maintenant, Seigneur, Tu es Dieu; Tu me rĂ©pondras. J'ai bel et bien satisfait Ă  tout ce que Tu avais exigĂ© de moi. Et, chaque condition, je l'ai remplie.» Et Il refuse toujours de bouger, Il semble rester silencieux; c'est lĂ  oĂč vous devez ĂȘtre sĂ»r qu'Il est Dieu. Ne soyez pas dĂ©couragĂ©; tout ce qu'il faut c'est que, dans votre coeur, vous soyez certain de Dieu.

42    Mon sujet, c'est: Soyez certain avant de faire quoi que ce soit; soyez certain dans votre coeur qu'il s'agit de Dieu. Et, quand vous avez satisfait Ă  tout ce qu'il a dit et que, de plus, vous ĂȘtes certain qu'Il est Dieu, c'est lĂ  que la foi entre en action, prĂ©cisĂ©ment lĂ . La foi tient ferme, car elle sait que Dieu existe.

43    Et vous avez rempli chacune des conditions. Vous croyez qu'il existe, et la foi tient ferme. Oh! bĂ©ni soit Son Nom! La foi ne bougera pas, car elle est sĂ»re que Dieu existe et qu'il est le rĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent.

44    Puisse ceci pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment en vous, Branham Tabernacle, et y demeurer Ă  jamais. Si vous avez rempli les conditions requises par Dieu et que, dans votre coeur, vous croyez qu'Il existe, alors Dieu ne fait qu'Ă©prouver votre foi, car Il aime faire cela. Si vous avez confessĂ© vos pĂ©chĂ©s et satisfait Ă  chacune des exigences de Dieu, et qu'il reste malgrĂ© tout silencieux, souvenez-vous, la foi dĂ©clare qu'il existe. Alors la foi s'y cramponne, elle ne sait pas de quoi il s'agit, mais elle sait qu'il existe; elle est certaine qu'il existe.

45    Et rappelez-vous que, s'Il existe, Ses Paroles doivent ĂȘtre vraies. Et s'Il a exigĂ© de vous que vous vous pliiez Ă  certaines conditions, et que vous l'avez fait, Il est alors tenu de veiller sur Sa Parole. Ne faites pas marche arriĂšre, en disant: «Je n'ai pas Ă©tĂ© guĂ©ri. Je...» Ô toi, mĂ©diocre, faible foi! Ne croyez pas cela. Si vous avez tout confessĂ©, si vous vous ĂȘtes dĂ©chargĂ© de tout, et que vous avez satisfait aux exigences de Dieu, la foi tiendra bon. Rien ne l'Ă©branlera. Il existe, et vous en ĂȘtes sĂ»r. «Ceux qui s'attendent Ă  l'Éternel renouvelleront leur force; ils s'Ă©lĂšveront avec des ailes, comme des aigles; ils courront et ne se fatigueront pas; ils marcheront et ne se lasseront pas.»

46    Attendez. Lorsque vous avez satisfait Ă  Ses exigences, votre foi est alors amenĂ©e Ă  une confrontation. Si vous avez rempli... si les conditions requises par Dieu ont Ă©tĂ© remplies, que vous y avez accordĂ© toute l'attention nĂ©cessaire, que vous avez fait tout ce que Dieu exigeait de vous, alors votre foi reposera sur ceci: Dieu existe. Soyez certain de Dieu!

47    Vous savez, Il aime nous mettre Ă  l'Ă©preuve. Il aime voir la rĂ©action de votre foi. Saviez-vous cela? Dieu aime voir comment vous allez rĂ©agir. Quand vous dites: «Ô Seigneur, je Te crois; Tu es mon Sauveur. Je crois que Tu es le GuĂ©risseur; je crois que Tu es Celui qui donne le Saint-Esprit; et ces choses dont j'ai besoin, Tu es le Dieu qui les donne!»... Alors vous confessez tous vos pĂ©chĂ©s, et faites une promesse Ă  Dieu concernant ce que vous allez faire s'Il vous permet de vous rĂ©tablir. Et ensuite, parce que ça n'arrive pas, vous dĂ©guerpissez comme un lĂąche; Dieu ne peut pas utiliser cela. Il ne peut aucunement vous utiliser. Il ne peut absolument pas vous rĂ©pondre, puisqu'il ne rĂ©pond que par la foi. Tout Ă  coup, vous vous en allez, et alors Il ne peut pas rĂ©pondre. Mais une foi rĂ©elle et vĂ©ritable restera lĂ , sĂ»re que Dieu existe. Elle est certaine qu'il existe.

48    Et si Dieu vous demande de faire ceci – de confesser vos pĂ©chĂ©s, et ainsi de suite – et que vous l'avez fait, la foi dĂ©clare qu'il existe; elle est certaine que cela arrivera. Votre demande doit ĂȘtre exaucĂ©e. Oh! je... j'espĂšre que cela ne vous Ă©chappera pas. Si vous ĂȘtes sĂ»r de Dieu, Dieu est sĂ»r de Sa Parole. Il attend, simplement pour vous mettre Ă  l'Ă©preuve.

49    Il l'a fait bien des fois. Revoyons une ou deux de ces occasions. Pensons aux enfants hĂ©breux. Ils ne devaient pas se prosterner devant une idole. Dieu avait confiance en eux. Et lorsqu'ils apprirent qu'ils iraient Ă  la fournaise ardente, ils dirent: «Notre Dieu peut nous dĂ©livrer de cette fournaise. Et, mĂȘme s'Il ne le fait pas, nous ne nous prosternerons devant aucune de vos idoles.» Voyez-vous, ils Ă©taient sĂ»rs et certains de Dieu.

50    Ils savaient qu'il est JĂ©hovah. Ils savaient qu'il exauce les priĂšres. Mais, qu'il le fasse ou non dans leur cas, de toute maniĂšre ça serait pour leur bien, ils ont donc simplement fait leur dĂ©claration, confessĂ© leurs pĂ©chĂ©s, et se sont avancĂ©s vers la mort.

51    Lorsqu'ils se rendaient Ă  la fournaise ardente, sachant que, si Dieu les laissait brĂ»ler, ils Ă©taient certains qu'Il les ressusciterait Ă  la rĂ©surrection... Ils Ă©taient certains de Dieu, parce qu'ils savaient que Dieu ferait concourir toutes choses Ă  leur bien. Et lorsque nous sommes certains de Dieu, nous savons que Dieu fait concourir toutes choses Ă  notre bien.

52    Ils firent donc une seule dĂ©claration. Ils Ă©taient certains. Et ils s'avancĂšrent tout droit vers la fournaise ardente, et Dieu les laissa y entrer, se tenant lĂ  Ă  les observer. Il voulait voir leur rĂ©action.

53    Lorsque le roi dit: «Vous ĂȘtes-vous prosternĂ©s au son de la trompette?» Ils dirent: «Non, nous ne nous sommes pas prosternĂ©s.» VoilĂ  votre foi, tenant ferme!
    Â«Mais, si vous ne vous ĂȘtes pas prosternĂ©s, savez-vous ce que j'ai dĂ©crĂ©tĂ©?»
    Â«Oui, nous savons ce que tu as dĂ©crĂ©tĂ©.»
    Â«Je dĂ©crĂšte que la fournaise soit chauffĂ©e sept fois plus qu'elle ne l'a jamais Ă©tĂ©, et je vous y jetterai. Acceptez-vous de vous prosterner Ă  prĂ©sent?»
    Â«Non, nous ne nous prosternerons pas.» Regardez cette foi!
    Dieu dit: «Eh bien, je vais voir ce qu'ils vont faire. Je vais voir comment rĂ©agira leur foi.»

54    Alors le roi dit: «Liez-leur les mains et les pieds, et conduisez-les Ă  la fournaise.» Ils approchĂšrent donc de la fournaise, le feu Ă©clairant leurs visages, et Dieu se tenait toujours lĂ  Ă  regarder. Mais ils Ă©taient certains qu'Il Ă©tait Dieu. Ils avaient confessĂ© leurs fautes. Ils avaient rectifiĂ© tout ce qui, Ă  leur connaissance, devait ĂȘtre rectifiĂ©. Ils Ă©taient certains qu'Il Ă©tait Dieu.

55    Ils s'avancĂšrent donc tout droit dans la fournaise ardente. Et, au tout dernier moment, voilĂ  qu'Il descend des cieux, portĂ© par un char de vent, et les Ă©vente pour les dĂ©barrasser des cendres, pendant qu'Il les console et leur parle.

56    Dieu laisse votre foi parvenir au point oĂč elle devra rĂ©agir.

57    Il y a eu Job de l'Ancien Testament, que Satan, notre accusateur, a accusĂ© d'ĂȘtre un pĂ©cheur secret. Mais Job savait qu'il n'avait pas pĂ©chĂ©. Il savait qu'il avait confessĂ© tout ce qu'il avait fait, et qu'il avait offert son holocauste. C'Ă©tait lĂ  l'exigence de Dieu. C'Ă©tait tout ce que Dieu exigeait: un holocauste et une confession. Et cela, Job l'avait fait.

58    Et Satan dit: «Je prendrai ses chameaux, car il est riche; je prendrai ses brebis.» Et, en dernier lieu, il prit ce qui Ă©tait le plus prĂšs du coeur de Job: ses enfants.

59    Job demeura nĂ©anmoins inflexible, car il savait que Dieu... il Ă©tait certain qu'Il Ă©tait Dieu, car il Lui avait parlĂ©, et il avait satisfait Ă  Ses exigences. Il passa tout au peigne fin, et conclut: «J'ai offert tous les holocaustes voulus. Je me suis dit: ‘Peut-ĂȘtre que lors d'un festin donnĂ© par mes fils, auquel mes filles auraient assistĂ©... peut-ĂȘtre ont-ils pĂ©chĂ© en secret, dans leur coeur, je vais donc offrir un holocauste pour eux, et confesser leurs torts’.»

60    Ă” Dieu! Quand un homme est fidĂšle Ă  ce que Dieu lui a dictĂ©, et qu'il est certain qu'Il est Dieu, Celui-ci doit rĂ©pondre! La foi dĂ©clenche chaque fois Son entrĂ©e en scĂšne.

61    Quand vous avez fait ce que vous savez ĂȘtre juste, quand vous avez satisfait Ă  Ses exigences, quand vous avez confessĂ©, rectifiĂ© et fait des restitutions, et que vous avez dĂ©posĂ© cela devant Dieu, peu importe combien Il est silencieux, Il n'en est pas moins Dieu, attendant que cette foi entre en action. Vos oeuvres, vous les avez faites; maintenant Il veut voir votre foi par vos oeuvres. Il veut voir ce que vous allez faire.

62    Si on vous a oint et qu'on a priĂ© pour vous, Dieu attend de voir ce que vous allez croire Ă  ce sujet, et si vous n'allez pas ensuite revenir en trombe le dimanche suivant, et puis, le lendemain, vous prĂ©cipiter au-devant du prochain guĂ©risseur de passage en ville; Il attend de voir la rĂ©action de votre foi, de voir si vous n'allez pas revenir le lendemain, disant: «Je me sens si malade; je ne pense pas avoir Ă©tĂ© guĂ©ri.» Primo, vous n'ĂȘtes mĂȘme pas digne de la ligne de priĂšre. Vous n'ĂȘtes... vous n'ĂȘtes... vous n'ĂȘtes pas encore prĂȘt. Vous ne croyez pas qu'Il est Dieu. Je ne...

63    Peut-ĂȘtre direz-vous: «FrĂšre Branham, je ne suis pas d'accord avec vous.» Votre conduite mĂȘme dĂ©montre ce que vous ĂȘtes! «Vous les reconnaĂźtrez Ă  leurs fruits.» Si un homme se dit chrĂ©tien, et que nĂ©anmoins il boive, fume, s'adonne aux jeux d'argent, et fasse des plaisanteries grossiĂšres, et dise qu'une partie de la Bible est juste et qu'une autre ne l'est pas... Il aura beau prĂȘcher l'Évangile: s'il rejette une partie de la Bible, il n'en est pas moins un pĂ©cheur. Il n'est pas encore en rĂšgle.

64    Mais, quand vous confessez ouvertement que Dieu est le mĂȘme Dieu, et que vous remettez votre vie entre Ses mains, disant: «Seigneur, je suis l'argile; Tu es le Potier», alors demandez ce que vous voulez. La foi ne bougera jamais; elle ne quittera pas sa place.

65    MĂȘme si la situation semble se dĂ©sagrĂ©ger de tous cĂŽtĂ©s, nĂ©anmoins cette foi ne bouge jamais, parce que vous ĂȘtes certain qu'Il est Dieu. Et, s'Il est Dieu, Il tient Sa promesse. Il ne peut pas faire une promesse, et la rompre. S'Il est Dieu, Il doit tenir Sa promesse. Oh! combien j'aime cela! Il doit y rester fidĂšle.

66    Job avait prĂ©sentĂ© ses offrandes, il avait tout fait. Il savait qu'il Ă©tait en rĂšgle. Et voici que se prĂ©sentent les membres d'Ă©glise, d'Ă©glises d'autres dĂ©nominations, lui disant: «Job, tu ferais aussi bien d'admettre que tu es un pĂ©cheur, car Dieu ne permettrait pas que tu sois puni de la sorte si tu n'Ă©tais pas un pĂ©cheur.»

67    Mais Job dit: «J'ai fait mes confessions. J'ai prĂ©sentĂ© l'holocauste Ă  Dieu, et je ne suis pas un pĂ©cheur.» Il connaissait sa position. Et puis les Ă©vĂ©nements suivirent leur cours funeste, essayant de terrasser Job et d'amener Job Ă  renier Dieu et Ă  renier cet holocauste. DĂšs l'instant oĂč vous intervenez aprĂšs une confession, cela montre votre faiblesse, cela montre que vous doutez de Dieu. Si vous demandez quoi que ce soit Ă  Dieu et que vous passez votre temps Ă  en douter, alors vous ĂȘtes un douteur, pas un croyant.

68    Job savait oĂč il en Ă©tait, et il s'accrocha fermement Ă  ce fondement-lĂ .

69    Pas Ă©tonnant que Pruitt, Ă  l'heure de sa mort, ait dit: «Sur Christ, le Roc solide, je me tiens, tout autre terrain n'est que sables mouvants.»

70    Sur ce roc solide de la confession de Job... MĂȘme son Ă©pouse bien-aimĂ©e l'abandonna. Lorsqu'il avait perdu la santĂ©, qu'il Ă©tait couvert d'ulcĂšres et qu'il se grattait avec un tesson, maudissant le jour de sa naissance et disant: «Puisse mĂȘme le soleil ne pas briller, et la lune ne pas paraĂźtre la nuit»...
    Sa femme dit: «Job, tu es tellement misĂ©rable; tu ferais aussi bien de maudire Dieu et mourir.»

71    Il dit: «Tu parles comme les femmes insensĂ©es.» Il Ă©tait certain qu'il y avait un Dieu, et qu'il avait satisfait aux exigences. Oh! je me sens religieux! Il savait qu'il avait satisfait aux exigences de Dieu, et cela tranchait la question. Dieu Ă©prouvait sa foi. Il Ă©prouvera la vĂŽtre; Il Ă©prouvera la mienne.

72    Mais lorsque nous avons satisfait Ă  Ses exigences: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit», c'est Sa promesse. «Quelqu'un parmi vous est-il malade? Qu'il appelle les anciens de l'Église; qu'ils l'oignent d'huile et prient... La priĂšre de la foi sauvera le malade, et Dieu le relĂšvera.» VoilĂ  qui rĂšgle la question. «Confessez donc vos fautes les uns aux autres, et priez les uns pour les autres.»

73    Vous avez satisfait aux exigences de Dieu: «Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru: en Mon Nom ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» VoilĂ  qui rĂšgle la question.

74    Soyez certain de Dieu. Soyez sĂ»r que, dans votre coeur, vous croyez bien qu'il s'agit lĂ  de la Parole de Dieu. Job l'Ă©tait.
    Sa femme dit: «Pourquoi ne pas Le maudire, et mourir? Ton Ă©tat empire continuellement.»

75    Combien Satan aime vous lancer ces mots-lĂ . «Mais voyons, tu ne vas pas mieux depuis que tu as Ă©tĂ© oint d'huile. Tu ne vas pas mieux depuis que ces prĂ©dicateurs ont priĂ© pour toi. Ces prĂ©dicateurs sont dans l'erreur pour commencer.» Cela n'a rien Ă  voir avec le prĂ©dicateur; c'est votre foi dans le Dieu vivant qui compte... Ce n'est pas ce que le prĂ©dicateur est, c'est ce que Dieu est. Ce n'est pas le prĂ©dicateur qui a fait la promesse; c'est Dieu qui a fait la promesse. Ce n'est pas l'affaire du prĂ©dicateur; c'est l'affaire de Dieu, et de votre foi pour croire qu'il s'agit bien de Dieu. Donc, soyez certain de Dieu. Soyez certain qu'il s'agit de Dieu, que c'est la Parole de Dieu, et Dieu est dans Sa Parole.

76    Et Job dit: «Tu parles comme une femme insensĂ©e.» Il dit: «L'Éternel a donnĂ©, et l'Éternel a ĂŽtĂ©; que le Nom de l'Éternel soit bĂ©ni!» Il Ă©tait certain que Dieu Ă©tait lĂ .

77    Et lorsqu'il eut laissĂ© Ă©chapper ces mots, le tonnerre se mit Ă  gronder et les Ă©clairs Ă  briller; Dieu entra en scĂšne; cela dĂ©clenche toujours Son entrĂ©e en scĂšne. Il demeure longtemps silencieux.

78    C'est ce qu'Il fait, les yeux fixĂ©s sur cette bande d'AmĂ©ricains vouĂ©s Ă  l'enfer, ces hypocrites membres d'Ă©glise. Je ne suis pas en colĂšre, mais le pĂ©chĂ© irrite quiconque est en rĂšgle avec Dieu. Je ne suis pas en colĂšre contre la nation, ni contre les gens, mais je suis en colĂšre contre le diable qui a suscitĂ© ces choses dans le but d'aveugler les gens.

79    Ces pasteurs et prĂ©dicateurs aveugles les laissent s'en tirer avec une espĂšce de petite thĂ©ologie faite de main d'homme. Vous devez naĂźtre de nouveau, et Dieu garde Sa Parole. Voyez comme il est en train de les...?... Vous feriez mieux d'ĂȘtre sĂ»r que Dieu s'y trouve. «Ayant l'apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force...»

80    Cette pauvre petite femme, elle savait qu'Il Ă©tait Dieu. Tandis que le contenu de ce pot continuait de descendre, descendre, descendre, descendre, la situation continuait d'empirer. Mais Dieu permettait qu'il en soit ainsi. Combien Il aime faire cela! Il aime mettre votre foi Ă  l'Ă©preuve pour voir comment vous l'exploiterez; Il permettra qu'on vous oigne et qu'on prie pour vous, et qu'ensuite votre Ă©tat empire, disant: «Vas-y Satan, mets-le Ă  l'Ă©preuve; je sais qu'il Me croit.» Que Dieu soit bĂ©ni Ă  jamais! Oh! lĂ  lĂ ! «Mets-le Ă  l'Ă©preuve maintenant! Je sais qu'il M'a cru sur Parole.» Pourrait-Il en dire autant de vous?

81    Il l'a dit au sujet de Job: «Fais-lui tout ce que tu veux, mais ne prends pas sa vie, car Je sais qu'il M'aime. Il a prĂ©sentĂ© l'holocauste; il a rempli les conditions exigĂ©es; il a fait ce que Je lui ai dit, et il le croit. Maintenant, fais-lui en voir de toutes les couleurs si tu veux.» Il lui a tout enlevĂ©; Dieu, quand Il le rĂ©tablit, lui donna le double de tout. AssurĂ©ment qu'Il le fera!

82    Il met notre foi Ă  l'Ă©preuve, pour voir si nous croyons vraiment qu'Il est Dieu.

83    Sans doute cette petite femme a-t-elle dit: «J'ai priĂ©; j'ai priĂ©; je sais que je suis une indigne femme des nations.»

84    Souvenez-vous, JĂ©sus a parlĂ© d'elle dans la Bible; Il a dit: «N'y avait-il pas plusieurs veuves du temps d'Élie? Et cependant il fut envoyĂ© vers une seule, et elle Ă©tait une paĂŻenne.»

85    Â«Oh, dit-il, j'ai priĂ©.» Et peut-ĂȘtre que lorsqu'elle a vu ce dernier petit gĂąteau, la mort avait dĂ©jĂ  passĂ© le portail et se prĂ©sentait Ă  la porte. Une derniĂšre bouchĂ©e chacun, et puis elle et son fils mourraient. Je peux me l'imaginer, priant toute la nuit, tandis que les vents brĂ»lants soufflaient, dessĂ©chant la terre, et que les gens pleuraient et poussaient des cris dans les rues. Elle se promena dans la maison. Elle regarda son petit garçon. Elle regarda son petit pyjama tout trouĂ©, et ses petits pieds qui en sortaient; elle regarda ses propres mains toutes ridĂ©es. Elle faisait les cent pas tout en se disant: «Je sais qu'Il est Dieu. J'ai tout confessĂ©; j'ai fait tout ce qu'Il exigeait; et je rĂ©clame nos vies pour Sa gloire.» Dieu l'a vue.

86    Pendant que les autres allaient au bal quelque part, et se faisaient une beautĂ© pour participer Ă  ce qui correspondrait aujourd'hui Ă  un spectacle de tĂ©lĂ©vision ou quelque chose ainsi, s'adonnant aux plaisirs du monde, cette femme-lĂ , elle, Ă©tait seule avec Dieu.

87    Le jour se leva. Elle dit: «Le pauvre petit a pleurĂ© toute la nuit, rĂ©clamant quelque chose Ă  manger; qu'est-ce que je vais pouvoir faire d'une petite poignĂ©e de farine?»

88    Vous savez, cette farine, c'Ă©tait Christ. Toute personne qui Ă©tudie la Bible sait que Christ Ă©tait l'Offrande de farine. De plus, il fallait broyer cette offrande de farine avec une meule spĂ©ciale, jusqu'Ă  ce que tous les petits morceaux de maĂŻs soient pareils, parce que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd'hui, et pour toujours. Et chaque croyant croit cela et se repose lĂ -dessus. AllĂ©luia! Vous pouvez vous offrir toute la religion froide et formaliste qui vous plaira. Quant Ă  moi, je crois que Christ est le mĂȘme hier, aujourd'hui, et pour toujours. Je prends position dans ce monde d'impies. Je crois toujours qu'Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui, et pour toujours.

89    Ces meules coupaient chacun des grains de la mĂȘme façon, parce qu'Il est le mĂȘme. Il est le mĂȘme Dieu qu'Il Ă©tait alors; Il l'est ce matin mĂȘme. Il sera toujours le mĂȘme. C'est ce que reprĂ©sentait la farine.

90    Et l'huile reprĂ©sente l'Esprit, comme nous le savons, conformĂ©ment Ă  ÉzĂ©chiel 4 et ainsi de suite. C'est pourquoi nous oignons d'huile; c'est l'Esprit. Qu'est-ce? Comme le dĂ©clare Jean 4: «Le PĂšre cherche des adorateurs qui L'adorent en Esprit et en VĂ©ritĂ©.» JĂ©sus Ă©tait la VĂ©ritĂ©. Il Ă©tait l'Offrande de farine, et l'Huile Ă©tait l'Esprit. Et l'Esprit joint Ă  la VĂ©ritĂ© produira immanquablement quelque chose. Mettez-les ensemble, et cela produit un gĂąteau.

91    Oh, oĂč est votre foi? Lorsque la Parole de Dieu est prĂȘchĂ©e dans Sa simplicitĂ©, et pourtant dans Sa puissance, – JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd'hui, et pour toujours – lorsque la Parole est proclamĂ©e, la Farine, vous possĂ©dez l'Huile pour l'y mĂ©langer. Peut-ĂȘtre n'en avez-vous qu'une petite poignĂ©e ou une cuillerĂ©e maĂŻs, quoi qu'il en soit, c'est rĂ©el.

92    Maintenant, Ă  quoi va servir ce mĂ©lange? Il est prĂȘt pour la croix; il est prĂȘt pour le sacrifice de soi. C'est ce qu'il vous fait faire. Si la Parole a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e et que vous y avez mĂȘlĂ© l'Esprit, le sacrifice de soi consiste Ă  nier chaque douleur, Ă  nier chaque maladie, Ă  nier tout ce qui est contraire Ă  la Parole de Dieu, puis Ă  rester sur vos positions.

93    Que le mĂ©decin dise une chose ou une autre; cela ne fait pas la moindre diffĂ©rence. Vous tenez ferme parce que Dieu l'a dit. La Farine est venue; vous avez pris l'Huile, et les avez mĂ©langĂ©es.

94    Maintenant, j'entends une voix. Le jour vient de se lever. Une voix se fait entendre, disant: «Va au jardin chercher deux morceaux de bois.» Avez-vous remarquĂ© que l'Écriture a dit «deux morceaux de bois»? La croix. Elle a la farine et l'huile, mais on va lui demander d'agir Ă  prĂ©sent. Agissez avec cela; peu importe la quantitĂ© que vous en avez; que vous ayez toute la Farine et l'Huile qu'il vous faut, il vous faudra nĂ©anmoins agir: le sacrifice de soi, deux morceaux de bois.

95    Jadis... On n'a pas encore trouvĂ© de meilleur moyen pour faire un feu que celui-ci: prenez une bĂ»che, posez-la en travers d'une autre, et allumez-les par le milieu, vous n'aurez ensuite qu'Ă  faire avancer les deux bouts. C'est ainsi que les Indiens font leurs feux. Bien des fois, des nuits durant, j'ai maintenu le feu ainsi: je posais simplement une bĂ»che comme ceci et une autre comme cela, et puis, Ă  mesure qu'elles brĂ»laient, je les poussais dans le feu.

96    Ce morceau de bois, c'Ă©tait la croix. La Bible dit deux morceaux de bois. La voix dit: «Va dans le jardin chercher deux morceaux de bois.» Au mĂȘme moment, du haut de la montagne retentit une voix de tonnerre, disant au prophĂšte: «Va Ă  la ville; j'ai ordonnĂ©...» Oh! lĂ  lĂ ! Tous deux obĂ©irent. Quelque chose doit se produire. Tous deux obĂ©issent.

97    Si le prĂ©dicateur prĂȘche la Parole, et que l'homme qui La reçoit y croit et s'y conforme, quelque chose doit arriver. Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, vous serez sauvĂ©. Si vous ĂȘtes malade, vous serez guĂ©ri; parce que Dieu l'a promis... si nous sommes certains de Dieu.

98    Aussi certain qu'Il est Dieu, Il doit tenir Sa Parole. Certainement! L'ordre Ă©tait donc: «Va Ă  la ville, j'y ai ordonnĂ© Ă  une femme veuve...» Une vision surgit devant le prophĂšte. Et le voilĂ  qui se met Ă  marcher. Il ne sait pas oĂč il va; cela ne fait aucune diffĂ©rence. Il ne fait qu'obĂ©ir.

99    Elle ne sait pas oĂč se trouveront ces morceaux de bois, mais il y a, quelque part dans le jardin, deux morceaux de bois. Elle se met en route; elle va au jardin. Elle regarde autour d'elle: «Oh, comme il fait chaud!»; et ces hurlements qui proviennent de la ville, et les rĂŽdeurs de nuit qui, titubant, rentrent en buvant du vin et ainsi de suite... Elle jette un coup d'oeil dans la rue; elle ne voit rien. Elle trouve un morceau de bois, une partie de la croix, le sacrifice de soi. Elle trouve un autre morceau de bois et, comme elle ramasse ce second morceau de bois...

100    Oh! quelle heure lugubre cela devait ĂȘtre: la mort Ă©tait sur le seuil de sa porte. Une petite bouchĂ©e de gĂąteau de maĂŻs et elle et son fils mourraient. C'Ă©tait tout. C'est parfois au beau milieu des tĂ©nĂšbres qu'on entend la voix.

101    Repartant vers la maison aprĂšs avoir ramassĂ© ce second morceau de bois, elle entend une voix de l'autre cĂŽtĂ© du portail: «Va me chercher un peu d'eau dans un vase!»

102    Elle se retourne pour voir, les deux morceaux de bois dans sa main, la farine et l'huile mĂ©langĂ©es et prĂȘtes. Elle dit les avoir prĂ©parĂ©es, mĂ©langĂ©es. C'est cela: la Parole et l'Esprit doivent se mĂ©langer, et ĂȘtre placĂ©s sur la croix du sacrifice de soi, afin de nier tout ce qui est contraire Ă  ce que vous avez demandĂ©. C'est exact. «J'ai fait le mĂ©lange; je vais maintenant aller chercher ces morceaux de bois.» Et cette voix dĂ©clare: «Apporte-moi un peu d'eau dans un vase!»

103    Elle regarde et voit un homme se tenant lĂ , appuyĂ© contre le portail; un homme aux joues creuses, barbu, chauve, qui, depuis l'autre cĂŽtĂ© du portail, la regarde, enveloppĂ© d'une vieille peau de mouton. Il avait l'air d'ĂȘtre un aimable vieillard. Elle se dit: «Je vais partager mon eau avec lui.»

104    Les eaux de la Vie: vous ĂȘtes prĂȘt Ă  en donner Ă  tout le monde, Ă  en parler Ă  tout le monde, Ă  aller n'importe oĂč. «Un instant, Monsieur.»

105    Elle s'en retourne, avec les morceaux de bois dans sa main. Et la voix tonne Ă  nouveau: «Non seulement partageras-tu ton eau, mais apporte-moi aussi un petit morceau de pain dans ta main!» Le pain de la Vie, l'eau de la Vie: «de la Vie»? Elle mourrait aussitĂŽt qu'ils seraient Ă©puisĂ©s.

106    Â«Apporte-moi ton eau, et apporte-moi ton pain!» Que trouvons-nous ici? Quelle leçon pouvons-nous en tirer? «Cherchez premiĂšrement le Royaume de Dieu et toute Sa justice; les autres choses vous seront donnĂ©es par-dessus.» «Apporte-moi un peu d'eau et un morceau de pain.»

107    Encore tout abattue, elle se retourne alors; je peux l'entendre dire: «Monsieur!» – quelque chose comme ceci – «Vous ĂȘtes diffĂ©rent des hommes que j'ai vus, des hommes que j'ai entendus parler, vous semblez si sĂ»r de ce que vous avancez. Mais j'ai tout juste assez de farine, juste une poignĂ©e, et juste une cuillerĂ©e d'huile. J'avais prĂ©parĂ© cela, et je vais le cuire avec ces deux morceaux de bois. Et puis je le mangerai avec mon fils, aprĂšs quoi nous mourrons. C'est tout ce que j'ai!»

108    Qu'entendons-nous ensuite? «Mais apporte-moi d'abord le petit gĂąteau!» Dieu d'abord! Peu importe ce qu'on peut dire, ou quoi que ce soit d'autre, une quelconque Ă©vidence et combien sombre cela peut paraĂźtre, quoi qu'il en; soit, prenez Dieu d'abord, Sa Parole d'abord!

109    Â«Le mĂ©decin a dit que je ne peux me rĂ©tablir»; mais Sa Parole passe d'abord! «Je suis un trop grand pĂ©cheur!», «Je suis une prostituĂ©e!», «Je joue Ă  l'argent!», «Je suis un ivrogne!»; la Parole de Dieu d'abord! «Si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige; s'ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront blancs comme la laine.» Dieu d'abord.

110    Â«Va me chercher un petit gĂąteau d'abord! Tout ce que tu as, apporte-le-moi!» Êtes-vous prĂȘts Ă  remettre cela entre Ses mains?

111    Ma vie, tout ce que j'ai, j'ai cinquante ans. «Es-tu prĂȘt, William Branham, Ă  Me remettre cela? Êtes-vous prĂȘts, vous les petits enfants, Ă  Me remettre votre vie? Le voulez-vous? Le pouvez-vous? Vous qui ĂȘtes malades, pouvez-vous me faire confiance? Donnez-Moi la premiĂšre place.»

112    Â«Apporte-moi un morceau de pain dans ta main, et va me chercher un peu d'eau.» Elle l'a regardĂ©. Quelque chose lui disait que cet homme-lĂ  savait de quoi il parlait. Dieu connaĂźt les Siens. Les brebis... «Mes brebis connaissent Ma Voix. Elles savent si oui ou non c'est scripturaire, si c'est juste ou pas.»

113    ObĂ©issante, elle s'en retourne. C'est ce que vous devez faire. Et lorsqu'elle fit demi-tour pour obĂ©ir au prophĂšte, alors ce tonnerre du ciel, que tout homme cherche Ă  entendre, a retenti. Car la voix du prophĂšte rĂ©sonna comme un tonnerre et fit entendre ce qu'attend chaque pĂ©cheur, chaque personne malade: «AINSI DIT LE SEIGNEUR!» Ô combien nous dĂ©sirons entendre ça!

114    Pensez Ă  ces gens qui se tiennent dans l'allĂ©e de ma maison, et disent: «Venez Ă  cet endroit, ma fille est..., mon bĂ©bĂ©, mon tel et tel... vous n'avez qu'un mot Ă  dire!» Le prononcer avant que ça soit dans votre bouche? Ce serait le dire soi-mĂȘme. Mais ils brĂ»lent d'entendre ce AINSI DIT LE SEIGNEUR.

115    Et voilĂ  que, depuis l'autre cĂŽtĂ© du portail, il s'est fait entendre, parce qu'elle obĂ©issait; et le voile de tristesse s'est levĂ©: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, le pot ne se videra pas complĂštement, et la cruche non plus, jusqu'au jour oĂč l'Éternel fera tomber de la pluie sur la terre.» Oh! quelle consolation!

116    Elle a fait ce gĂąteau et l'a donnĂ© au prophĂšte. Elle est retournĂ©e en prĂ©parer pour elle et son fils, et ils ont mangĂ© et bu Ă  satiĂ©tĂ©. D'oĂč cela est-il venu? Comment cela s'est-il trouvĂ© lĂ ? Expliquez-moi scientifiquement la provenance de cette farine. D'oĂč venait cette huile? Comment a-t-elle fait pour se retrouver dans cette cruche?

117    Chaque matin, elle versait l'huile jusqu'Ă  la derniĂšre goutte; chaque matin, elle vidait le pot de farine. Plus rien... mais, quand elle retournait en chercher, il y en avait! D'oĂč cela venait-il? Prenez Dieu au mot! Soyez certain de Dieu! Il est le CrĂ©ateur.

118    Il se peut que vous ayez perdu la santĂ©. Il se peut que vous ayez perdu votre communion. Prenez-Le au mot! Soyez certain qu'Il est Dieu. Cette pĂ©riode sombre que vous traversez ne paraĂźtrait peut-ĂȘtre pas aussi sombre, si vous acceptiez simplement Sa Parole et Ă©tiez certain qu'Il est Dieu.

119    J'ai vu une fois, en Allemagne, un tableau que je n'ai jamais oubliĂ©. Un peintre allemand a peint le... un tableau intitulĂ© «le Pays des nuages». De loin, cela vous apparaĂźt comme une image horriblement triste et sombre reprĂ©sentant un amoncellement de nuages; c'est ce qu'on remarque de loin. Mais, lorsqu'on s'en approche, cela se transforme: ce sont des ailes d'Anges qui battent ensemble, chantant des allĂ©luias au Seigneur. Et voilĂ  ce qu'est l'obscuritĂ©, parfois. Si vous regardez de loin, cela semble triste et noir; mais prenez Dieu au mot, et soyez certain qu'Il est Dieu; approchez-vous ensuite tout prĂšs: vous dĂ©couvrirez que ce ne sont que des ailes d'Anges qui battent ensemble.

120    Elle Ă©tait un peu comme Abraham, appelĂ©e Ă  donner tout ce qu'elle possĂ©dait, et Ă  poser cela sur l'autel du sacrifice. Peut-ĂȘtre recevez-vous ce mĂȘme appel ce matin: renoncez Ă  vos voies, renoncez Ă  votre incrĂ©dulitĂ©, abandonnez tout ce que vous avez, pour ensuite prendre l'Huile et la Parole, les mĂ©langer, et poser cela sur l'autel du sacrifice de soi. Vous constaterez que cela dĂ©clenchera l'entrĂ©e en scĂšne de Dieu, aussi sur que je me tiens Ă  cette chaire.

121    Pensez-y tandis que nous prions. Avez-vous un besoin aujourd'hui? Avez-vous un besoin qui dĂ©passe vos capacitĂ©s physiques? Êtes-vous tellement Ă  court d'argent que vous ne pouvez pas payer votre loyer? Les enfants ont-ils besoin de chaussures neuves, et vous n'avez pas l'argent pour les leur acheter? Le pot est-il vide chez vous, et la cruche Ă  peu prĂšs sĂšche? Vous ne pouvez pas acheter de fourrage pour votre bĂ©tail et... quelque chose ne va pas; souvenez-vous: Il a fait une promesse.

122    ĂŠtes-vous malade: le mĂ©decin dit qu'il vous faut subir une opĂ©ration, et vous n'avez pas l'argent nĂ©cessaire? Êtes-vous dans le besoin?

123    ĂŠtes-vous un pĂ©cheur? Votre besoin est-il grand, sachant que si Dieu appelait aujourd'hui, vous seriez perdu? Êtes-vous un rĂ©trograde, fuyant Dieu? Vous savez que vous ĂȘtes membre d'une Ă©glise, et pourtant vous savez bien que vous n'ĂȘtes pas en rĂšgle, votre propre conscience vous dit que vous n'ĂȘtes pas en rĂšgle selon la Parole: vous avez un besoin. Ne laissez pas ces paroles tomber parmi les Ă©pines ou sur des pierres, des coeurs de pierre; puissent-elles tomber dans une bonne terre fertile.

124    Vous qui ĂȘtes malade et condamnĂ© par la mĂ©decine, si vous promettez Ă  Dieu de Le servir tous les jours de votre vie et que vous ĂȘtes certain qu'Il est Dieu, venez donc satisfaire Ă  Son exigence. Si vous avez un besoin, voulez-vous commencer par lever la main pour dire Ă  Dieu que vous avez besoin de quelque chose? Que Dieu vous bĂ©nisse! Prions.

125    Ă” Seigneur, aussi sĂ»r que je me tiens Ă  cette chaire ce matin, je sais que pas une seule de ces mains ne peut se lever sans que Tu le saches, car Tu es Dieu. Tu as dit: «Ne vend-on pas tant de passereaux pour deux sous? Combien plus valez-vous qu'un passereau!» À combien plus forte raison as-Tu vu les mains de ces ĂȘtres mortels pour lesquels Ton Fils JĂ©sus est mort! Combien plus as-Tu vu leurs mains que Tu n'aurais vu tomber un passereau ce matin. Je pense que... qu'une douzaine de passereaux ne se vendrait pas pour un sou ce matin, parce que personne n'en veut; il y aurait le problĂšme de s'en occuper. Mais Tu connais chacun d'eux; Tu connais chacune des plumes qui recouvrent leur corps. Tu connais chacun des cheveux de notre tĂȘte.

126    Ă” Seigneur, exauce notre priĂšre; fais en sorte qu'ils soient certains que Tu es Dieu ce matin, et que c'est Ton Esprit. Puissent l'engourdissement et le prestige caractĂ©risant cette religion des temps modernes se dĂ©tacher d'eux; «Oh, je suis membre de telle Ă©glise», disent-ils. Ô Dieu, puisse cela s'effacer de leurs pensĂ©es Ă  l'instant mĂȘme. Puissent-ils maintenant entrevoir, un bref instant, la Vie Ă©ternelle. Et alors, ils La rechercheront et auront soif d'Elle, dĂ©sirant savoir ce que Dieu est, puisqu'ils sont certains qu'Il existe et qu'Il tient Sa Parole.

127    Quant aux pĂ©cheurs, puissent-ils rapidement se repentir et se prĂ©parer Ă  ĂȘtre baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. Tu as alors promis de leur donner le Saint-Esprit. Tu l'as dit, Seigneur; Tu tiens Ta promesse.

128    S'il y a ici un rĂ©trograde qui est certain que Tu es Dieu, mais qui se soit Ă©garĂ©, puisse-t-il venir aujourd'hui, parce que Tu as dit: «Si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige; s'ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront blancs comme la laine.»

129    Et puissent ceux qui sont malades prendre conscience que Tu es Dieu, que Tu tiens Ta Parole; Tu dois tenir Ta Parole. Et, alors qu'ils viennent se placer lĂ  avec leur Huile – l'Esprit qui est en eux confessant qu'ils croient – et aussi avec la Parole, – le Pain de Vie qui a Ă©tĂ© distribuĂ©, Christ, qui a Ă©tĂ© broyĂ© pour eux au fil de l'Ancien et du Nouveau Testament, pour montrer qu'Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui, et pour toujours, – puissent-ils donc mĂ©langer cette Parole et l'Huile, l'Esprit, qu'ils possĂšdent, et se relever de l'autel en disant: «C'est tout ce que je possĂšde, Seigneur; je Te l'apporte.» Oh, combien Tu le multiplieras, combien cela dĂ©clenchera l'entrĂ©e en scĂšne du Dieu de l'histoire; combien JĂ©hovah, le coeur Ă©mu, pourra dire: «J'ai un enfant qui est prĂȘt Ă  M'obĂ©ir. Je l'ai mis Ă  l'Ă©preuve, et il a montrĂ© qu'il M'aime et qu'il Me croit. Il est certain que J'existe.» Car il est dĂ©clarĂ©: «Celui qui s'approche de Dieu doit croire qu'Il existe, et qu'Il est le rĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent.» Accorde-le en cette heure, tandis que nous nous en remettons Ă  Toi.

130    Et maintenant, alors que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es, vous qui avez un besoin, de quelque nature qu'il soit, voulez-vous vous lever si vous dĂ©sirez le placer
 Maintenant, si vous n'ĂȘtes pas certains qu'Il est Dieu... Si vous ĂȘtes certains qu'Il est Dieu et qu'Il va tenir Sa promesse, – le salut, la guĂ©rison, ou quoi que ce soit d'autre, – si vous ĂȘtes certains qu'Il est Dieu, levez-vous. S'il y a quelqu'un d'autre pour qui vous dĂ©sirez prier, levez-vous si vous ĂȘtes... si vous ĂȘtes certain qu'Il est Dieu. «Faites connaĂźtre votre requĂȘte au milieu de l'assemblĂ©e des saints.» C'est ce que vous faites alors que vous vous levez... [Coupure sur la bande magnĂ©tique – N.D.É.] Je suis certain qu'Il est Dieu. Je crois qu'Il tient Sa Parole et je suis sĂ»r que j'ai bien dĂ©posĂ© ma requĂȘte sous le Sang en ce moment. Si vous faites cela, que vous dĂ©posez chaque pĂ©chĂ©, chaque... Le pĂ©chĂ©, c'est l'incrĂ©dulitĂ©. Vous ĂȘtes peut-ĂȘtre un membre d'Ă©glise, mais je parle maintenant du pĂ©chĂ©, de votre incrĂ©dulitĂ©. Vous la dĂ©posez en tant que sacrifice; vous allez la sacrifier, vous vous approchez de la croix. Vous allez maintenant sacrifier toute votre incrĂ©dulitĂ©, et la Lui remettre, sachant qu'Il existe et que vous ĂȘtes certain qu'Il va rĂ©pondre. Si c'est votre cas, levez la main. Demeurez ainsi.

131    Seigneur, Tu es Dieu! Voici leur Huile et leur MaĂŻs qui ont Ă©tĂ© mĂ©langĂ©s; ils les apportent Ă  la croix oĂč le Feu de Dieu tombera dans leurs coeurs (s'ils sont vraiment sincĂšres) et consumera leur sacrifice. Tu entreras en scĂšne, et «feras monter le niveau des eaux qui cachent» [traduction littĂ©rale – N.D.T.]. Descendant du ciel sur un char de feu, Tu Ă©branleras les cieux et la terre pour les rĂ©compenser.

132    Alors qu'ils se tiennent lĂ , les mains levĂ©es, dĂ©montrant qu'ils croient et qu'ils se sont placĂ©s eux-mĂȘmes, avec chacune de leurs requĂȘtes, sur Ton autel... Ô Dieu du ciel et de la terre, Juge des cieux et de la terre, certainement que le Juge du ciel et de la terre fera justice, certainement qu'Il tiendra parole. Tu connais le coeur des hommes, le coeur des femmes, le coeur de ces gens.

133    Seigneur Dieu, je lĂšve aussi mes mains, car je sais que je suis sur le point d'avoir un changement de ministĂšre. Et je crois que Tu existes; je T'ai vu te tenir lĂ -bas dans cette Colonne de Feu. Je T'ai vu sonder les secrets du coeur des hommes sans jamais une seule fois faillir. Tu l'as promis lĂ -bas de l'autre cĂŽtĂ© de la rue, lorsque Tu as commencĂ© Ă  traiter... Ă  faire ces choses. Et Tu m'as protĂ©gĂ© dans le monde entier, partout, partout. Je suis sĂ»r que Tu es Dieu; je suis certain de cela.

134    Je m'offre moi-mĂȘme avec ces gens, et je sacrifie tout ce que je possĂšde, Seigneur, pour Te servir. Je recommence, Seigneur, Ă  voyager de par le monde. Aide-moi, ĂŽ Dieu. Si jamais j'ai doutĂ© de Toi, pardonne-moi ces pĂ©chĂ©s, pardonne mon incrĂ©dulitĂ©. Je sais que Tu existes, et que Tu es le rĂ©munĂ©rateur de ceux qui Te cherchent.

135    Je confesse de mĂȘme les pĂ©chĂ©s des miens ce matin, leurs faiblesses et leurs doutes, comme ils se tiennent debout, avec leurs mains levĂ©es. Je confesse leurs pĂ©chĂ©s, Seigneur, et toutes nos faiblesses. Envoie le Saint-Esprit sur nous avec le sceau de Ton approbation; Tu es Dieu, et Tu es ici maintenant pour nous recevoir, pour nous prendre dans Tes bras, et pour nous racheter de tout ce que nous avons perdu. S'il s'agit de notre santĂ©, puisse-t-elle nous ĂȘtre redonnĂ©e au centuple. S'il s'agit de notre Ăąme, puisse-t-elle revenir Ă  nous florissante et rayonnante, remplie du Saint-Esprit en vue d'ĂȘtre prĂ©sentĂ©e Ă  Dieu. S'il s'agit d'incrĂ©dulitĂ©, Seigneur, puisse-t-elle revenir Ă  nous transformĂ©e en une foi capable de dĂ©placer les montagnes. Accorde-le, Seigneur!

136    Nous croyons que Tu es en train d'agir, – le Saint-Esprit saturant ce bĂątiment, passant au-dessus de ces gens, – d'agir dans leur coeur, les poussant Ă  accepter le Dieu vivant. Nous faisons ceci au Nom de JĂ©sus-Christ.
Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi, Agneau du Calvaire,
Sauveur divin!
Écoute maintenant ma priùre,
EnlÚve tous mes péchés,
Que je ne m'Ă©gare plus jamais Loin de Toi.

137    ĂŠtes-vous vraiment sĂ©rieux? Si vous le recevez, levez les mains et dites: «Je le reçois maintenant de Lui.»
Comme je marche dans le sombre labyrinthe de la vie,
Et que les chagrins autour de moi se multiplient,
Toi, sois mon Guide.
Ordonne que les ténÚbres se changent en jour,
EnlĂšve toutes mes craintes,
Que je ne m'Ă©gare plus jamais Loin de Toi.

138    Inclinons nos tĂȘtes. AprĂšs ce message sĂ©vĂšre, dur, rude, qui a Ă©tĂ© apportĂ© un peu brutalement... seulement, c'est la VĂ©ritĂ©. Et si vous croyez humblement que vous recevez ce que vous avez demandĂ©, ne laissez jamais rien vous Ă©carter de ce droit chemin. Ne bougez pas de lĂ . Peu importe tout ce que je pourrais prĂȘcher, ce que je pourrais bien faire, ou n'importe quel autre homme, cela ne produira jamais l'effet voulu, tant que vous ne l'accepterez pas comme votre propriĂ©tĂ©.

139    Si vous le croyez de tout votre coeur, tout ce que vous avez dĂ©sirĂ©... Si vous avez confessĂ© vos pĂ©chĂ©s, Dieu vous a pardonnĂ©. N'en doutez plus jamais! Si vous ĂȘtes rĂ©trograde, vous avez Ă©tĂ© ramenĂ© ce matin. Si vous avez besoin du Saint-Esprit, soyez donc baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©mission de vos pĂ©chĂ©s. C'est la Parole de Dieu. Il ne La modifiera pour aucune Ă©glise, pour aucune dĂ©nomination, pour personne. Il doit en ĂȘtre ainsi. Nous devons satisfaire Ă  Ses exigences, non pas aux exigences de l'Ă©glise, mais aux Siennes. C'est ce que nous devons faire.

140    S'Il a dĂ©clarĂ© que la priĂšre de la foi sauverait le malade... si vous ĂȘtes malade, j'ai fait cette priĂšre de la foi pour vous. Vous l'avez faite dans votre coeur, et vous y croyez; acceptez-la, et ne bougez plus d'un pouce; il devra en ĂȘtre ainsi. Rien ne peut vous l'enlever.

141    Peu importe combien cela peut paraĂźtre sombre... Vous direz: «Eh bien, on dirait que je suis encore malade.» Cela n'a... Ce ne sont que des ailes d'Anges rassemblĂ©es. C'est tout. C'est Dieu, sous une forme de bĂ©nĂ©diction. Cela vous paraĂźt sombre; approchez-vous davantage, et regardez-le Ă  nouveau. Voyez s'il ne s'agit pas de Dieu, qui est justement lĂ  en train de tenir Sa Parole.

142    Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais remettre le service Ă  frĂšre Neville, notre pasteur.
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