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PrĂ©dication El-shaddaĂŻ de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0416 La durĂ©e est de: 1 heure 24 minutes .pdf La traduction MS
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El-shaddaĂŻ

1    ...la tĂȘte pour la priĂšre... Dieu Tout-Puissant, c’est avec des cƓurs pleins de reconnaissance que nous nous inclinons devant Toi ce soir, pour T’offrir l’adoration mĂȘme de nos cƓurs, pour avoir envoyĂ© JĂ©sus sur la terre, afin que nous soyons rachetĂ©s et qu’un jour, nous ayons le privilĂšge de contempler Celui qui nous a sauvĂ©s. Nous voici ici ce soir; nous sommes rassemblĂ©s en Son Nom, car Il a promis que lĂ  oĂč nous serions assemblĂ©s Ă  deux ou plus en Son Nom, Il serait au milieu de nous, et qu’ensuite, si nous nous accordions pour demander une chose quelconque, cela sera accordĂ©. Seigneur, nous nous sommes parfaitement accordĂ©s, de telle sorte que si, dans ce bĂątiment, il y en a qui ne sont pas sauvĂ©s, qu’ils soient sauvĂ©s ce soir; ou s’il y en a qui suivent par radio, qu’ils soient sauvĂ©s ce soir. GuĂ©ris tous les malades et les affligĂ©s et glorifie Ton Nom, car nous sommes Tes serviteurs et nous sommes ici pour Te servir au mieux de notre connaissance. Maintenant, nous nous abandonnons, et notre esprit, et nos pensĂ©es, et tout ce que nous sommes; nous abandonnons cela entre Tes mains pour Ton service. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, nous le demandons. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2    J’étais assis dans la voiture, savourant la – la musique qui jouait. Et madame Piper! Comme nous ne cessions d’apprĂ©cier le message de ses cantiques, et d’entendre ensuite frĂšre David parler (ce qui est toujours pour moi de l’inspiration), d’entendre ce guerrier du Seigneur exprimer ce qu’il pense du Seigneur JĂ©sus! Pour le moment, il tient une sĂ©rie de rĂ©unions ici, chaque matin, Ă  – je pense, vers 10 heures.
    Et, j’ai parlĂ© aux jeunes gens qui s’occupent des bandes magnĂ©tiques, ils sont donc en train de faire des bandes lĂ -dessus. Et ils ont dit qu’ils me rĂ©serveront chacune d’elles, afin que je les Ă©coute toutes, quand je serai quelque part oĂč je peux avoir l’occasion de les Ă©couter. Je suis sĂ»r qu’il vous fera du bien.

3    Le frĂšre duPlessis, je l’ai connu depuis quelques annĂ©es. Il me connaissait bien avant que je ne le connaisse, car il assistait aux rĂ©unions et je – je ne le savais pas. Cependant, je connais sa famille et ils sont tous de bons chrĂ©tiens.
    Lorsque j’étais en Afrique du Sud, son frĂšre Ă©tait mon interprĂšte, c’est un bon gentleman chrĂ©tien. Et j’aime l’esprit de David. Pour le moment, il est dĂ©jĂ  parti; donc, il ne m’entend pas. J’aime cependant son esprit si doux, qui va droit au but, qui ne fait point de compromis, mais qui est pourtant doux. J’aime cela.
    Vous savez, JĂ©sus Ă©tait loin d’ĂȘtre un effĂ©minĂ©. Il n’était pas le genre effĂ©minĂ©; Il Ă©tait un homme. Mais, malgrĂ© tout, il parlait en allant droit au but, et toutefois, avec douceur. Et lorsque je vois une personne faire cela, je crois tout simplement que l’Esprit de Christ habite en elle.

4    Ainsi, frĂšre duPlessis prĂȘchera de nouveau demain. Et je pense que c’est demain soir qu’il doit quitter, d’aprĂšs ce qu’il m’a dit. J’ai regrettĂ© de n’avoir pas parlĂ© un peu avec sa femme; c’est l’une des dames les plus gentilles. Nous l’avons rencontrĂ©e l’autre matin au cours d’un dĂ©jeuner; et une si gentille dame, le type mĂȘme d’une vĂ©ritable Afrikaans. J’espĂšre ĂȘtre avec frĂšre David, le Seigneur voulant, cette annĂ©e dans une autre grande campagne en Afrique du Sud, lĂ  oĂč je crois avoir tenu la meilleure campagne pour le Seigneur; c’était lĂ  oĂč trente mille purs paĂŻens avaient acceptĂ© JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur personnel, un aprĂšs-midi. Un... Trente mille purs paĂŻens identifiĂ©s, des indigĂšnes incultes, ils n’avaient jamais entendu le Nom de JĂ©sus auparavant Ă  ce que je sache. Et avec... Eh bien, tous n’étaient pas des indigĂšnes. Certains d’entre eux Ă©taient... on affirmait qu’il y avait environ dix mille mahomĂ©tans (voyez) dans ce groupe.

5    Et il y a des annĂ©es, je parlais Ă  un missionnaire et il parlait d’un seul prĂ©cieux joyau. Il avait Ă©tĂ© dans les champs missionnaires pendant tant d’annĂ©es, mais il avait gagnĂ© un seul mahomĂ©tan. Ils sont les plus difficiles Ă  gagner, parce qu’ils sont issus d’anciens Medo-Perses, qui ne changent pas. Et ils disent que leur religion est la plus importante et qu’elle est la meilleure. Et vous ne pouvez tout simplement pas les changer. Ainsi...
    Mais lorsque... Vous voyez lĂ  oĂč, je pense, nous avons commis notre erreur, nous n’avons pas fait ce que JĂ©sus nous a ordonnĂ© de faire. Voyez? Voyez-vous? Nous sommes allĂ©s bĂątir des Ă©glises et nous avons eu des dĂ©nominations et nous avons bĂąti des Ă©coles; tout ça, c’est trĂšs bien. Mais au juste JĂ©sus n’a jamais chargĂ© Son Église de faire cela. PrĂȘcher l’Évangile (voyez), guĂ©rir les malades, ressusciter les morts, purifier les lĂ©preux, voilĂ  la commission. Voyez-vous? Mais nous, nous avons fait autre chose Ă  la place. Et c’est la raison pour laquelle l’Évangile ne s’est pas rĂ©pandu comme il fallait. Revenez Ă  l’ordonnance, frĂšres. C’est vrai. Revenez Ă  l’ordonnance.

6    Â«Quand je...»  JĂ©sus a dit: «Et moi, quand j’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ© de la terre, j’attirerai tous les hommes Ă  moi.» Et c’est pourquoi j’essaie de parcourir cette AmĂ©rique, sans prĂ©lever d’offrandes; les gens donnent de plein grĂ© quand ils veulent me donner quelque chose, jusqu’à ce que je rĂ©unisse assez d’argent pour aller lĂ -bas gagner quelques milliers d’ñmes Ă  Christ. Alors au jour du jugement, cela vous sera imputĂ© car le Seigneur m’a chargĂ© d’aller, et vous, vous m’aidez Ă  y aller. Ainsi, c’est – cela nous fera tous entrer ce jour-lĂ .
    Ne seriez-vous pas heureux de savoir cela ce jour-lĂ , quand cela arrivera, et que tout sera terminĂ©, et quel temps glorieux se sera alors de s’asseoir...

7    Je peux me rendre n’importe oĂč et dĂšs que je descends de l’avion, il y aura des gens lĂ  Ă  l’aĂ©roport, qui diront: «FrĂšre Branham, vous souvenez-vous de moi? Vous avez priĂ© pour moi, Untel. Je peux me trouver dans un train, quelqu’un passera et dira: «Êtes-vous frĂšre Branham? Eh bien, il y a dix ans, j’ai Ă©tĂ© guĂ©ri du cancer au cours de votre rĂ©union.»
    Et, je pense tout simplement Ă  ce que ça sera lorsque nous nous assiĂ©rons au bord du fleuve, de l’autre cĂŽtĂ©. Et lĂ , nous serons en sĂ©curitĂ©. «Oui, je – je me souviens de cette rĂ©union, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Au revoir.»
    Mais lĂ -bas, nous allons simplement... J’aimerais avoir rendez-vous avec chacun de vous pour le moment oĂč nous serons lĂ -bas. J’aimerais m’asseoir Ă  cĂŽtĂ© de vous pendant mille ans de paix, voyez, parce que nous en aurons le temps, quand nous serons lĂ -bas. Voyez? Ainsi, nous allons simplement... ce ne sera qu’une petite causerie de quelques minutes, ce sera mille ans de paix avec vous, et alors  nous parlerons de tout. Ce sera glorieux.

8    Maintenant, concernant les bandes magnĂ©tiques et autres, certaines personnes me posent des questions disant: «OĂč pouvons-nous obtenir les messages?» Eh bien, ces messages n’ont pas Ă©tĂ© trĂšs clairs car j’étais enrouĂ© et – et j’étais fatiguĂ© et il y a beaucoup de choses devant moi, de choses dont le monde ne sait rien. Mais nous avons eu quelques messages que j’ai prĂȘchĂ©s dans mon tabernacle et tout, lĂ  oĂč nous nous reposons.
    Je pense que nous avons cinq cents diffĂ©rents sermons, le tout – le tout est sur bande. Et le jeune homme a cela sur la table avec... ainsi de suite. Et ils les vendent Ă  un prix lĂ©gĂšrement supĂ©rieur Ă  celui de la bande. Ils les vendent aux gens juste pour payer les frais de distribution, ou quelque chose comme cela. Et n’hĂ©sitez pas du tout Ă  venir vous en procurer Ă  la rĂ©ception. C’est... Je reçois de petites notes, disant: «OĂč pouvons-nous obtenir les messages?» Ainsi, c’est lĂ  que vous pouvez les obtenir, Ă  la table des livres, dans la concession.

9    Eh bien, hier soir, nous avons eu un temps glorieux, moi plutĂŽt, j’en ai eu un de toute façon. J’étais tout simplement... Cela me rappelle hier soir lorsque nous... J’étais – je me rappelle ĂȘtre sorti et avoir vu l’église debout, criant et louant le Seigneur. J’ai pensĂ© Ă  un moment oĂč j’allais... J’aime bien faire la pĂȘche. Et presque tous les prĂ©dicateurs aiment la pĂȘche, vous savez; c’est lĂ  qu’ils... Une fois, Pierre ainsi que les apĂŽtres ont vu le Seigneur pendant qu’ils pĂȘchaient. Je pense que c’est la raison pour laquelle les prĂ©dicateurs aiment pĂȘcher. Pour le moment, j’ai oubliĂ© qu’on mange du poulet; les gens aiment tous vanter le coq.

10    Cependant je me trouvais lĂ  dans le Nord de New Hampshire, je pĂȘchais ces petites truites de riviĂšre dans la rĂ©gion oĂč vivent les cariacous. Je suis restĂ© trois jours dans les montagnes avec un sac au dos; et j’ai montĂ© ma petite tente et j’y ai installĂ© un poĂȘle pour pouvoir me rĂ©chauffer un peu la nuit. C’était au dĂ©but du printemps.
    Et ainsi, je pĂȘchais le long de la riviĂšre et j’attrapais beaucoup de poissons. Et je... Ce matin-lĂ , quand j’ai quittĂ© tĂŽt, bien avant le lever du soleil, j’ai pris ma ligne Ă  mouche et je suis parti. Et j’ai pris une hachette pour me permettre de couper quelques... une petite hache Ă  main pour me permettre de couper quelques saules. Je ne pouvais pas... Je savais qu’il y avait de grosses truites dans une grande poche, mais je n’arrivais pas Ă  bien lancer la mouche lĂ -dedans.

11    J’avais donc attrapĂ© un bon plat de poisson, assez pour le dĂ©jeuner, et j’étais sur mon chemin de retour et – et j’ai entendu un bruit. Je – j’ai regardĂ© autour du petit buisson que je contournais, et ma petite tente Ă©tait par terre, complĂštement dĂ©chirĂ©e, une petite tente. Et il y avait... Une vieille ourse, une vieille femelle et deux oursons Ă©taient entrĂ©s lĂ -dedans. Et ils avaient dĂ©moli cette tente jusqu’à ce qu’elle Ă©tait vraiment dĂ©chiquetĂ©e. Le problĂšme n’est pas ce qu’ils mangent, le problĂšme c’est ce qu’ils dĂ©truisent. Et j’avais lĂ -dedans un tuyau de poĂȘle et la vieille maman ourse cognait cela pour en entendre le bruit, vous savez, rien que... Et j’ai remarquĂ© qu’ils avaient carrĂ©ment tout dĂ©chirĂ©.

12    Et elle m’a entendu quand j’étais Ă  deux pas; le sol Ă©tait encore un peu gelĂ©. Et elle a levĂ© les yeux et a appelĂ© tendrement ses petits, puis elle s’est enfuie. Eh bien, un petit s’est enfui avec elle, juste un petit ami, vous savez, juste un tout petit ami, tout mignon. Il s’est donc enfui. Et elle... Comme l’autre ourson ne s’enfuyait pas, eh bien, elle s’est arrĂȘtĂ©e un peu et elle s’est mise Ă  appeler ce petit, l’appelant tendrement; elle faisait une sorte de bruit comme le ferait un oiseau. Et elle... Et le petit en question Ă©tait assis. Il avait son dos tournĂ© vers moi, tout voĂ»tĂ© comme cela. Et il faisait quelque chose, je me suis dit: «Eh bien, il doit avoir trouvĂ© quelque chose qu’il est en train de dĂ©chirer.» Ainsi, elle l’a encore appelĂ© tendrement faisant comme si elle revenait vers moi.

13    Maintenant, vous savez, si vous essayez de faire l’idiot avec ses petits, parfois ils vous grifferont. Ainsi, j’avais une hache Ă  la main, un vieux pistolet rouillĂ© Ă©tait lĂ  dans la tente, or celle-ci avait Ă©tĂ© dĂ©molie. Et ils... Je ne voulais pas tuer la vieille mĂšre ourse; elle laisserait deux orphelins dans les bois. Et je n’ai jamais voulu me rendre coupable de cela. Eh bien, je cherchais un arbre pour voir la possibilitĂ© d’y grimper trĂšs rapidement, vous savez, au cas oĂč elle viendrait.
    Ainsi, je me suis dit: «Je vais voir ce qu’il a ce petit ami.» Et il Ă©tait trĂšs captivĂ© par ce qu’il faisait, et il avait son dos tournĂ© vers moi, si bien que je ne pouvais pas le voir. Je tenais la mĂšre Ă  l’Ɠil, car elle continuait Ă  l’appeler tendrement. Ainsi, j’ai contournĂ© jusqu’à ce que je sois parvenu Ă  voir le petit ami. Il avait ouvert mon seau de mĂ©lasse, et ainsi je...

14    J’aime les crĂȘpes. Je sais que j’ai beaucoup de frĂšres et sƓurs ici qui les aiment aussi. Et je – je m’étais procurĂ© un seau de mĂ©lasse, et... Vous savez, je ne suis pas d’avis qu’on doit asperger; je les baptise. Je suis un baptiste. Je dĂ©verse vraiment une bonne quantitĂ© de mĂ©lasse lĂ -dessus, vous savez.
    Et ce petit ami avait complĂštement ouvert le seau. De toute façon, ils aiment ce qui est sucrĂ©. Et il avait plongĂ© sa petite patte lĂ -dedans, et il trempait sa petite patte comme cela et lĂ©chait comme cela la patte portĂ©e en plein sur la face. Et il a raclĂ© ce seau aussi proprement que possible. Il Ă©tait couvert de mĂ©lasse de la tĂȘte aux pieds. Et j’ai criĂ© trĂšs fort: «Sors de lĂ !», comme cela. Et il s’est retournĂ© et m’a regardĂ©, et il avait de la mĂ©lasse aux yeux, il ne lui Ă©tait pas possible de voir. Ce fut l’un des spectacles les plus fascinants que j’aie jamais vus – Ă©videmment, je n’avais pas d’appareil photographique en ce moment-lĂ .

15    Et la pauvre maman continuait Ă  l’appeler tendrement. Et je me suis dit: «C’est juste. Vous voyez, pour lui il n’y avait pas de condamnation. Eh bien, il Ă©tait plongĂ© complĂštement dans le seau de mĂ©lasse jusqu’au coude.» C’est presque de cette façon que nous avons agi hier soir. Nous ne prĂȘtions pas attention Ă  ce que quelqu’un d’autre disait; nous avions tout simplement notre main dans le seau de mĂ©lasse, nous Ă©tions tout couverts de mĂ©lasse.
    Et chose Ă©trange, lorsque ce petit ami a rejoint sa maman et son jeune frĂšre, eh bien, ceux-ci ont commencĂ© Ă  le lĂ©cher, enlevant Ă  coups de langue un peu de mĂ©lasse. J’espĂšre que vous en Ă©tiez suffisamment couverts hier soir au point que les gens ont lĂ©chĂ© tout au long de la journĂ©e ces tĂ©moignages que nous avons eus hier soir.
    Oh, il y a de grandes choses, si nous observions simplement Dieu dans la nature, comment Il oeuvre! C’est vraiment merveilleux! Montez au sommet des montagnes et asseyez-vous lĂ , et prenez votre temps, adorez simplement – simplement le Seigneur. Ce – c’est vraiment bon.

16    Maintenant, le Seigneur voulant, dimanche aprĂšs-midi, je – j’ai promis d’essayer de raconter l’histoire de ma vie, dimanche aprĂšs-midi. Ce sera la premiĂšre fois aprĂšs tant d’annĂ©es. Et samedi matin, c’est le dĂ©jeuner des hommes d’affaires Ă  la – Ă  la cafĂ©tĂ©ria Clifton. S’il ne vous est pas possible de venir... Ça se tient toujours lĂ ; s’il ne vous est pas possible de venir, allumez la radio car ils vont vraiment passer un glorieux moment.
    Et ensuite, dimanche aprĂšs-midi, et dimanche soir, on sera de nouveau ici. Et Ă©videmment, si vous ĂȘtes des Ă©trangers et que vous alliez rester dans la ville, eh bien, venez au temple si vous ne savez oĂč aller. Nous serons heureux de vous avoir ici pour les services de l’école du dimanche. Je suis certain que votre Ăąme sera nourrie.

17    Maintenant, nous allons ouvrir la Parole de Dieu. Et j’aimerais lire juste un verset qui se trouve lĂ  oĂč nous lisions ce... hier soir, nous avons terminĂ© la lecture du verset 20 du chapitre 4 des Romains. Ce soir, j’aimerais lire le verset 21. Et puis, hier soir, nous avons commencĂ© au chapitre 11 de la GenĂšse et nous sommes allĂ©s jusqu’au chapitre 16 de la GenĂšse, et nous avons justement touchĂ© les Ă©tapes importantes de la vie d’Abraham. Maintenant, lisons ici:
    Et ayant la pleine conviction, que ce qu’il promet
    Il peut aussi le garder.
    Si Dieu a fait une promesse, Dieu tiendra cette promesse. «Ayant la pleine conviction que – que ce qu’il promet, il peut l’accomplir.» Dieu tient Sa promesse, et Abraham avait la pleine conviction que, peu importe comment cela paraissait ridicule Ă  la pensĂ©e charnelle ou Ă  quelqu’un d’autre, la chose Ă©tait en ordre pour Abraham, parce qu’Abraham ne regardait pas tellement Ă  ce qu’était la promesse, ou combien elle Ă©tait ridicule; il considĂ©rait Celui qui avait donnĂ© la promesse. Tout dĂ©pend de ce Ă  quoi vous regardez.

18    Et maintenant, nous allons poser un petit fondement afin d’arriver au point souhaitĂ© ce soir. Et ensuite, demain soir, le Seigneur voulant, nous atteindrons le point culminant de cette Ă©tude sur Abraham.
    Eh bien, je suis bien loin d’ĂȘtre un thĂ©ologien ou un enseignant. Mais ce que je sais Ă  Son sujet, j’aimerais le dire aux autres, parce que cela a beaucoup d’importance pour moi. Et j’espĂšre que ce sera tout aussi important pour vous d’entendre cela que ça l’est pour moi d’en parler. Et alors, nous serons tous bĂ©nis.
    Eh bien, nous avons vu hier soir qu’Abraham Ă©tait juste un homme ordinaire. C’était un homme que Dieu a regardĂ© et dont Il a vu le cƓur. Eh bien, c’est ainsi que Dieu regarde l’homme. Il regarde au cƓur de l’homme. L’homme regarde Ă  ce qui frappe les yeux; Dieu considĂšre le cƓur. Ainsi, peu importe combien vous ĂȘtes pauvre, combien vous paraissez non qualifiĂ©, combien vous ĂȘtes sans instruction, combien vous ĂȘtes instruit, cela n’a rien Ă  voir. Dieu regarde au cƓur. Souvenez-vous-en toujours. C’est avec le cƓur que Dieu traite.

19    Nous avons pris le sujet quelques soirĂ©es avant. Dans le jardin d’Éden, le diable avait choisi la tĂȘte de l’homme en se servant de son intellect. Dieu a choisi le cƓur de l’homme en se servant de la foi de ce dernier. Et si vous marchez par la foi, il vous faut croire des choses que vous ne voyez pas ou mĂȘme que vous ne pouvez expliquer avec votre intelligence. Laissons tomber les raisonnements. Lorsque Dieu dit quelque chose, ne regardons plus Ă  cela de façon intellectuelle, laissons cela pĂ©nĂ©trer immĂ©diatement dans nos cƓurs et appelons tout ce qui est contraire Ă  cela, comme n’existant pas. ConsidĂ©rons ce que Dieu a dit, Lui qui a donnĂ© la promesse. C’est lĂ  oĂč le monde s’est vraiment embrouillĂ© aujourd’hui. Il y a eu trop de prĂ©dications intellectualistes. Les gens Ă©coutent les messages intellectualistes, au lieu d’avoir des Ă©glises remplies de l’Esprit, qui adorent en Esprit. Et on n’y arrivera pas par les raisonnements. Il n’y a pas moyen d’y arriver.

20    Je me disais... J’aurais bien voulu avoir une semaine de plus, ici au Temple, oĂč j’aimerais arriver Ă  ce que j’ai comme sujet dans mon cƓur, concernant la restauration de la vĂ©ritable Église de Dieu... comment le gazam a dĂ©vorĂ©, comment le hasil a dĂ©vorĂ© et tous ces diffĂ©rents insectes. C’est le mĂȘme insecte; il s’agit de diffĂ©rentes Ă©tapes de sa vie. Et il a tout dĂ©vorĂ©; et ce qu’ils ont dĂ©vorĂ© et toutes ces choses faites de main d’homme, qu’ils ont inventĂ©es, Dieu n’amĂšnera pas la restauration au moyen de ces choses. Il va faire pousser cela directement Ă  partir de la souche. «Je restaurerai», dit le Seigneur. Cela ne viendra pas d’un quelconque credo. Cela viendra de Dieu: «Je restaurerai.»
    Ces gazam et jĂ©lek et tout le reste ont dĂ©vorĂ© l’hĂ©ritage de Dieu, ils l’ont dĂ©vorĂ© jusqu’à la souche. Mais cela ne viendra pas Ă  partir de ceux-ci, ou plutĂŽt, Il ne s’en servira pas. Il va y parvenir directement Ă  partir de la souche, juste exactement par cela. «Je restaurerai», dit le Seigneur. Et Il va restaurer la foi dans les gens.

21    Le dernier livre avant Apocalypse, le petit livre de Jude dit: «Je dĂ©sirais vivement vous Ă©crire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligĂ© de le faire afin de vous exhorter Ă  combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.» Les gens s’en Ă©taient Ă©loignĂ©s. Et si donc ils s’en Ă©taient Ă©loignĂ©s, trente-trois ans aprĂšs la mort de Christ, combien plus en est-on Ă©loignĂ© ce soir.
    Mais Dieu rĂ©tablira cette Église dans Sa premiĂšre position. Je le crois. «Je restaurerai.»

22    Et puis, il nous faut faire marche en arriĂšre. Et la raison pour laquelle j’ai donnĂ© un enseignement sur Abraham, c’est pour que vous sachiez... La  chose la plus glorieuse que j’ai constatĂ©e ce soir dans l’église, parmi les gens, dans toutes les Ă©glises... En disant Ă©glises, je veux dire toutes les Ă©glises. Je vois qu’il y a deux catĂ©gories de gens. Je vois qu’il y a des fondamentalistes, ceux qui, quant Ă  la position, reconnaissent leur position en Christ; mais ils n’ont pas la foi en cela. Ensuite, je vois qu’il y a des pentecĂŽtistes, ceux qui ont beaucoup de foi, mais qui ne savent pas qui ils sont. Ainsi, c’est comme quelqu’un qui – qui a beaucoup d’argent en banque mais qui ne sait pas Ă©tablir un chĂšque. Et un autre qui sait Ă©tablir un chĂšque mais n’a pas d’argent en banque. Si vous pouvez unir ces deux, si vous pouvez placer la foi des pentecĂŽtistes dans les fondamentalistes, ou prendre le – le Saint-Esprit, je veux dire, des pentecĂŽtistes et Le placer dans les croyants fondamentalistes, ou prendre leur position, faire qu’ils... que les pentecĂŽtistes reconnaissent leur position autant que les fondamentalistes, quelque chose arriverait.

23    Mais le problĂšme avec les gens aujourd’hui, ceux qui ont le Saint-Esprit, c’est qu’ils... Ils ne savent pas s’En servir. Ils font tout sortir au lieu de faire que Cela opĂšre pour le Seigneur. Ils – ils crient pour montrer qu’ils L’ont, ils Le louent pour montrer qu’ils L’ont. Tout ça, c’est bien, mais mettons Cela Ă  l’Ɠuvre. Mettons Cela Ă  l’Ɠuvre pour le Seigneur.
    C’est comme Benjamin Franklin; quand il perçut l’électricitĂ©, il se mit Ă  crier: «Je l’ai. Je l’ai.» Mais le fait de dire qu’il l’avait pouvait... parce qu’il l’avait sentie. Il l’avait, mais cela ne servit Ă  rien avant qu’il mette cela Ă  l’Ɠuvre. Voyez donc ce que cela a donnĂ©.
    Et le Saint-Esprit Ă©clairera le monde par l’Évangile comme l’a fait l’électricitĂ©, si nous pouvons Le mettre Ă  l’Ɠuvre. Mais vous devez laisser le Saint-Esprit agir. De nos jours, les gens sont... On amuse les gens.

24    Si vous faites attention Ă  ce qui se passe sur l’estrade et Ă  diffĂ©rents endroits, et ailleurs – non pas seulement ici, mais n’importe oĂč – les gens passent par-lĂ , et s’attendent... Ces derniers jours, on a eu ici beaucoup de ces campagnes de guĂ©rison divine trĂšs sensationnelles. C’est tout Ă  fait vrai. Les gens disent: «Je L’ai reçu dans la main. Fiou! Sentir Cela? Sentir Cela? Le sentez-vous?» Non, on ne sent pas Cela. Il se peut que vous ayez senti Cela Ă  la main, mais c’est tout ce que vous avez senti. C’est juste.
    JĂ©sus n’a jamais dit: «Avez-vous senti cela?» Il a dit: «Avez-vous cru cela?» Voyez-vous? Non pas «avez-vous senti cela?», mais «avez-vous cru cela?» La foi n’est pas une sensation; la foi, c’est quelque chose que vous ne sentez pas. Vos sens ne vous le disent pas; il n’y a que le sixiĂšme sens, la foi qui reconnaĂźt Cela. Vous ne touchez, ni ne goĂ»tez, ni ne sentez, ni n’entendez Cela; mais vous en ĂȘtes sĂ»r. Puisque JĂ©sus l’a dit, cela rĂšgle la question.

25    Et si jamais il m’arrivait un de ces jours de recevoir un message qui pourrait Ă©loigner les gens de tout cet Ă©vangile d’Hollywood afin de les amener Ă  la Bible, au AINSI DIT LE SEIGNEUR, alors quelque chose arriverait. Et c’est ce que j’ai dĂ©sirĂ© ardemment voir. Nous avons Ă©tĂ© agitĂ©s ici Ă  Temple. Mais j’aimerais voir un – un rĂ©veil Ă  Temple.
    Or, un rĂ©veil ne consiste pas Ă  avoir de nouveaux membres; un rĂ©veil consiste Ă  ranimer ce que vous possĂ©dez dĂ©jĂ . Ce dont nous avons besoin, c’est d’un rĂ©veil.
    Avez-vous dĂ©jĂ  vu la mer quand elle connaĂźt un rĂ©veil? Certainement! Quand elle commence Ă  monter et Ă  s’élever, et que les vagues dĂ©ferlent, elle n’a pas une seule goutte d’eau supplĂ©mentaire par rapport au moment oĂč elle Ă©tait tout Ă  fait calme. Mais elle a un rĂ©veil quand elle rejette toute la saletĂ© sur le rivage. C’est ce qu’elle fait.
    Et ce dont l’église a besoin ce soir, c’est d’un rĂ©veil pour en rejeter tout le non-sens, rejeter cela sur le rivage afin qu’elle revienne au fondement inĂ©branlable de l’Évangile.

26    C’est ce que dit la – la Bible: «Venez et achetez de Moi de l’or – de l’or pur, Ă©prouvĂ© par le feu.» Quand les anciens batteurs prenaient de l’or, ils le battaient et le battaient puis le retournaient et le battaient, ils le battaient pour en faire sortir les scories, jusqu’à ce qu’ils s’y reflĂštent, qu’ils se voient dedans. A ce moment-lĂ , il savait qu’il en avait enlevĂ© toutes les scories.
    Et c’est ainsi que Dieu prend le Saint-Esprit, prend le chrĂ©tien, l’Église, et Il La bat par l’Évangile, d’un cĂŽtĂ© et de l’autre, d’un cĂŽtĂ© et de l’autre jusqu’à ce qu’Elle reflĂšte JĂ©sus. Si le Saint-Esprit voit les Ɠuvres de JĂ©sus se produire dans l’Église, alors les choses commencent Ă  marcher.
    Mais il y a trop de scories dans l’Église aujourd’hui. Trop! Eh bien, ce sont des gens bien, les meilleurs au monde, les meilleurs. Cependant, il faut que l’Église Se prĂ©pare. PrĂ©parez-vous. La Bible dit: «Et Elle, l’Épouse, s’est prĂ©parĂ©e», comme je l’ai prĂȘchĂ© l’autre jour Ă  Pisgah.

27    Maintenant, Abraham Ă©tait un homme Ă  qui Dieu avait fait la promesse; Il avait conclu avec Abraham et sa postĂ©ritĂ© une alliance tout Ă  fait inconditionnelle. Et si vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, vous ĂȘtes absolument hĂ©ritier de la promesse comme Abraham le fut. Voyez-vous? Et cela... La foi d’Abraham. Si vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham...
    Bon, cela ne veut pas dire les semences naturelles car celles-ci, ce sont les Juifs. Mais comme le dit Paul: le Juif, ce n’est pas celui qui en a les apparences. Le Juif spirituel, c’est celui qui l’est de l’intĂ©rieur. Un Juif, le vĂ©ritable Juif spirituel est celui qui croit la Parole de Dieu comme Abraham, appelant les choses qui Ă©taient contraires Ă  la Parole comme n’existant pas.

28    Eh bien, voilĂ  le genre d’église... Si on pouvait avoir ce genre d’église... Si on pouvait amener ce groupe, ici mĂȘme ce soir, dans ces mĂȘmes conditions, un rĂ©veil Ă©claterait en cet endroit et ferait (eh bien) qu’à minuit, Ă  une heure du matin, Ă  cinq heures du matin, les gens parcourent le plancher de ce bĂątiment, louant le Seigneur toute la nuit. Un rĂ©veil Ă©claterait ici au point que... tous les journalistes se tiendraient Ă  l’entrĂ©e le matin, ils rĂ©pandraient cela Ă  travers le monde, partout, disant: «Un rĂ©veil a Ă©clatĂ© au Temple Angelus. Quelque chose se passe comme au jour de PentecĂŽte.» C’est ce que Dieu veut. C’est ce qu’Il veut, mais Il n’arrive pas Ă  rĂ©veiller Ses enfants. Il n’arrive pas Ă  les amener au – Ă  s’en rendre compte.

29    Bon, hier soir nous avons laissĂ© Abraham Ă  la confirmation de l’alliance, et comment Il la conclurait, comment Il a... Dieu prendrait Son propre Fils et Le donnerait en Sacrifice, comme Il l’a rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Abraham. Abraham ne pouvait rien faire pour y arriver, il a simplement continuĂ© Ă  croire. Dieu avait dĂ©jĂ  donnĂ© la promesse d’un fils. Eh bien, Il n’avait pas dit: «Bon, Abraham, si tu fais une certaine chose, J’enverrai Mon Fils.» Il a dit: «Je le ferai. C’est dĂ©jĂ  fait.»
    JĂ©sus Ă©tait l’Agneau de Dieu qui fut immolĂ© avant la fondation du monde. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? Votre nom n’a pas Ă©tĂ© inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau le soir oĂč vous avez donnĂ© votre cƓur Ă  Christ. Le saviez-vous? La Bible dit: «Votre nom a Ă©tĂ© inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde,» par la prescience de Dieu.

30    De quoi avez-vous peur? Pourquoi avez-vous si peur? Vous avez – vous avez peur. C’est comme si vous n’arrivez pas Ă  sortir de lĂ  et Ă  obĂ©ir Ă  l’ennemi ou plutĂŽt Ă  dĂ©clarer que tout ce que le diable dit est un mensonge. Que la Parole de Dieu soit la VĂ©ritĂ©. Voyez?
    C’est Dieu qui vous a choisi. Vous ne vous ĂȘtes pas choisi; c’est Dieu qui vous a choisi. Quand vous a-t-Il choisi? Avant la fondation du monde, quand l’Agneau fut immolĂ©. Eh bien, c’est la Bible qui le dit. La Bible dit dans Apocalypse au chapitre 20, je crois, que dans les derniers jours, l’antichrist a sĂ©duit tous les habitants de la terre, ceux dont les noms n’étaient pas inscrits dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde. Depuis quand? Depuis la fondation du monde, lorsque Dieu, dans Sa prescience, vous a vu et a inscrit votre nom dans le Livre; quand l’Agneau fut immolĂ©, vous l’avez Ă©tĂ© avec Lui. AllĂ©luia! Oh! la la!

31    Les gens ont peur, disant: «Oh, si seulement j’arrive Ă ... Je–je–j’ai peur de–de–de faire une erreur. Je...» Faire une erreur? Vous feriez mieux de vous asseoir et de ne rien faire Ă  ce sujet. Levez-vous et allez-y! Travaillez! Faites un peu d’effort. Vous devez bouger. Quand le Saint-Esprit Se met Ă  agir dans une personne, celle-ci doit marcher les Ă©paules redressĂ©es et la tĂȘte haute, louant Dieu. AssurĂ©ment, car c’est Dieu qui a prononcĂ© la Parole. C’est Dieu qui a donnĂ© la promesse. Mais nous nous contentons de parcourir la Parole et de dire: «Eh bien...»  
    C’est comme un vieux pĂȘcheur qui, une fois, revenait de la mer, et il y avait un homme qui, lui, s’y rendait. Et l’homme cherchait Ă ... Il avait entendu parler de la mer, il ne l’avait jamais vue. Il avait lu quelque chose lĂ -dessus, il pensait que c’était merveilleux. Ainsi, il dit: «Vous savez, je crois que je vais me reposer, puis j’irai voir ces grosses vagues salĂ©es, voir comment elles brillent, et – et comment les eaux profondes reflĂštent le ciel bleu, et les mouettes, et respirer l’air salĂ©.» Il dit: «Ça sera merveilleux.»
    Et pendant qu’il s’y rendait, il rencontra un vieux loup de mer, un vieux marin qui revenait de la mer. Celui-ci lui dit: «OĂč allez-vous, mon brave?»
    Il rĂ©pondit: «Je descends Ă  la mer.» Puis, il se mit Ă  lui raconter combien elle devait ĂȘtre formidable.
    Il dit: «Oh, il n’en est rien, dit-il, je ne vois lĂ  rien d’aussi Ă©mouvant. Je suis nĂ© en mer, il y a soixante ans et j’y ai toujours vĂ©cu. Je n’y vois rien d’émouvant.»

32    Vous voyez, il y avait tellement vĂ©cu qu’elle avait perdu son caractĂšre sensationnel. Et ainsi en est-il de vous. Vous avez tellement vu les Ɠuvres du Saint-Esprit, qu’Il n’a plus de victoire, ou plutĂŽt que vous en avez perdu la victoire. C’est devenu ordinaire. Dieu commence Ă  vous rĂ©vĂ©ler des choses et Ă  enlever des choses, et l’Esprit vous saisit et – et la Parole sort, et vous dites: «Oui, c’est trĂšs bien. Je crois certainement que c’est la Parole de Dieu.» Oh! la la! Elle devrait nous transporter. Cela doit ĂȘtre frais chaque jour (oui, oui), constamment frais pour nous, cela doit nous faire tressaillir de joie, quand nous nous nourrissons et nous rĂ©galons de la Parole de Dieu.

33    Et lĂ , Dieu a promis Ă  Abraham ce qu’Il allait faire. Ainsi nous avons vu l’alliance, comment on la contractait. On dĂ©chirait le contrat en deux, chaque personne faisait – prenait un morceau du contrat, l’autre prenait l’autre morceau du contrat.
    Ainsi, lorsque ce contrat Ă©tait conclu, les gens devaient se mettre ensemble. Et les deux morceaux du contrat devaient s’ajuster. Voyez-vous? Concluez un contrat et dĂ©chirez-le, puis essayez une fois d’en faire le double, vous n’y arriverez jamais. Voyez-vous, car ce n’est que du papier dĂ©chirĂ© et tout. Il doit parfaitement concorder.
    Et lorsque Dieu Ă©tablit Son contrat avec la postĂ©ritĂ© d’Abraham, Il amena Son Fils Christ JĂ©sus Ă  la croix. Croyez-vous cela?
    Ensuite, Il L’amena lĂ  et Le dĂ©chira en tant que sacrifice, releva Son corps de la tombe et le mit Ă  Sa droite, sur Son trĂŽne de gloire, puis renvoya l’autre partie du contrat, l’Esprit, Ă  l’Église pour remplir l’Église.

34    Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit: «Les oeuvres que je fais, vous les ferez aussi.» Ses oeuvres se perpĂ©tuent. Pendant combien de temps? «Allez par tout le monde. Celui qui – et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Et (conjonction) voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Jusqu’ou? Dans le monde entier. A combien de gens? A toute la crĂ©ature. Comment les ApĂŽtres pouvaient-ils le faire? Cela n’a pas encore Ă©tĂ© fait. Ainsi la commission reste toujours la mĂȘme.
    Â«Encore un peu de temps et le monde ne me verra plus.» Ce mot grec «cosmos» signifie «systĂšme du monde.» Le monde ne me verra plus. Mais vous, vous me verrez (vous, c’est l’Église), car je (pronom personnel) serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde (pas la fin des ApĂŽtres mais la fin du monde) et les oeuvres que je fais, vous les ferez aussi.»

35    Â«Celui qui demeure en moi, et en qui mes paroles demeurent...» Or, «demeurer» signifie «rester là». Si vous recevez la promesse de Dieu dans votre cƓur: «Je suis l’Éternel qui te guĂ©ris», recevez cela dans votre cƓur, gardez cela lĂ -dedans. Ne faites jamais sortir cela, gardez cela lĂ -dedans. Conformez-vous-y. «Si vous demeurez en moi et que mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voulez et cela vous sera accordĂ©.» Oh! la la! C’est tout Ă  fait la vĂ©ritĂ©. Si vous demeurez en Moi (le Saint-Esprit, Christ), et que Mes paroles (Mes promesses, toutes) demeurent en vous (restent lĂ ), demandez ce que vous voulez, et cela vous sera accordĂ©, car Elle doit le faire.

36    Nous voyons donc qu’Abraham crut en Dieu. Et ainsi, quand il eut quatre-vingt-dix-neuf ans... Il restait un an pour qu’il ait cent ans. Le petit Isaac n’était pas encore venu. Lui continuait de louer Dieu pour cela, car il savait que Dieu avait fait la promesse. Dieu doit tenir Sa promesse. Dieu doit tenir Sa promesse pour ĂȘtre Dieu. Oh, si je pouvais... si ceci pouvait pĂ©nĂ©trer Ă  gauche, sous la cinquiĂšme cĂŽte et ensuite s’y accrocher. Voyez-vous? Quand Dieu fait une promesse, Il est obligĂ© de tenir cette promesse. Il ne peut pas la modifier. Il ne peut pas la changer.
    Nous – nous, nous sommes limitĂ©s. Nous disons: «Eh bien, je serai lĂ .» Nous devrions dire: «Si le Seigneur le veut.» Mais, voyez-vous, nous sommes limitĂ©s. Nous disons des choses et commettons des erreurs. Mais Lui est infini et Il ne peut commettre d’erreurs. Et le...

37    Chaque fois qu’Il fait quelque chose, Il le fait parfaitement. Cela ne peut jamais ĂȘtre amĂ©liorĂ©. Et Il agit toujours de façon parfaite. Si un pĂ©cheur, un premier pĂ©cheur venait Ă  Lui et se repentait et que Dieu l’accepte... sa repentance, si le second venait, Il devrait agir de la mĂȘme maniĂšre qu’à la premiĂšre fois. Si un homme venait Ă  Lui pour la guĂ©rison et que Dieu le guĂ©risse sur base de sa foi, la prochaine fois qu’un malade viendra, Il devra faire la mĂȘme chose, sinon Il aura fait une erreur en guĂ©rissant le premier homme; Il aura commis une erreur. Dieu devra se tenir lĂ  et dire: «J’ai fait une erreur en guĂ©rissant les gens du temps des ApĂŽtres, puisque je ne guĂ©ris pas ceux d’aujourd’hui.» Pourriez-vous vous imaginer le Dieu Tout-Puissant dire une chose pareille? Jamais! Ce n’est pas Dieu; c’est nous. Il n’y a rien de faux en Dieu, il s’agit de nous, de notre foi: si vous pouvez croire cela.

38    Toutes les dispositions ont Ă©tĂ© prises. L’expiation pour votre guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© faite. Les pĂ©chĂ©s ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© expiĂ©s, tout est prĂȘt, venez. C’est vrai. Le souper des noces est prĂȘt. On prĂ©sente des excuses. Mais Il dit: «Allez dans les...» Le dernier appel consistait Ă  aller chercher les malades et les estropiĂ©s pour une campagne de guĂ©rison juste avant le souper des noces. Alors, vous voyez oĂč nous en sommes. «Je vais... Amenez les boiteux, les estropiĂ©s, les aveugles qui sont dans les rues, dans les chemins et le long des haies, et amenez-les. GuĂ©rissez-les et que Je leur montre Ma misĂ©ricorde, alors ils Me croiront.» C’est juste. C’est cela le dernier appel de Dieu; l’appel au souper, c’est la guĂ©rison, le dernier appel.

39    Bon, aprĂšs qu’Abraham avait eu quatre-vingt-dix-neuf ans (nous arrivons au chapitre 17, le chapitre suivant dans GenĂšse)...
    Dieu lui apparut encore. Et quand Il lui apparut cette fois-lĂ , Il lui apparut sous le Nom de Dieu Tout-Puissant. Le mot hĂ©breu Ă  cet endroit, c’est El-ShaddaĂŻ, ce qui signifie... «El» signifie «Dieu, Celui qui est fort» dans GenĂšse 3, «Celui qui est fort.» «El», «Dieu, le Donateur de la Vie.» «Shad, S-h-a-d» signifie «sein, comme chez la femme.» «Shaddaï» signifie «qui a des seins», au pluriel. Ainsi, Dieu apparut Ă  Abraham sous le Nom de Dieu, Celui qui est fort et qui porte des seins.»
    Quelle glorieuse chose qu’Il ait apparu Ă  un vieil homme de cent ans, dont le corps Ă©tait dĂ©jĂ  usĂ©, aprĂšs lui avoir promis qu’il aurait un bĂ©bĂ© de sa femme Sarah qui, elle, avait quatre-vingt dix ans. Pensez-y.

40    Eh bien, quelle promesse! «Abraham, tu es avancĂ© en Ăąge. Ta – ta force s’en est allĂ©e. Et pendant les vingt-cinq derniĂšres annĂ©es, tu M’as fait confiance. Mais maintenant J’aimerais te dire ce qu’est Mon Nom. Je M’appelle Celui qui a des seins, Celui qui est fort. Je – Je suis le Dieu porteur des seins.»
    Maintenant, observez. Ce n’est pas «le Dieu qui a un sein», mais «le Dieu qui a des seins», Ă  la fois pour l’esprit et le corps. Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; par Ses meurtrissures, nous sommes guĂ©ris. Le Porteur des seins, Celui qui est fort, le Donateur de la force...

41    Prenez l’exemple d’un petit bĂ©bĂ© qui est faible, qui a Ă©tĂ© renversĂ© et qui se meurt. La mĂšre prend le petit bĂ©bĂ© dans ses bras et le porte Ă  son sein. Le petit pleure et crie. Et dĂšs qu’il se met Ă  tĂ©ter sa mĂšre, que fait-il? Il tire de sa mĂšre la force pour son propre corps. Il arrĂȘte de crier, et se met Ă  rire. Il est content.
    Et Dieu, lorsqu’un croyant arrive Ă  s’emparer de la promesse de Dieu, Dieu, Ă  travers Christ, dĂ©verse Sa force dans le corps du croyant. Et ce dernier est content pendant qu’il se rĂ©tablit. AllĂ©luia! Le croyant tĂšte la Parole, le Porteur des seins, le Nouveau Testament et l’Ancien Testament; il tĂšte la promesse de Dieu. Pendant qu’il prend la promesse de Dieu pour la guĂ©rison, le salut, peu importe ce que c’est, il est couchĂ© sur la poitrine de Dieu tout aussi content que possible. Personne ne peut l’îter de lĂ . Il s’y accroche de toutes ses forces et puise de Dieu la force pour son corps. AllĂ©luia!

42    Si vous avez Ă©tĂ© la femme la plus mĂ©chante de ce pays, si vous ĂȘtes de mauvaise rĂ©putation, permettez-moi de vous dire quelque chose. Si vous vous emparez de la promesse de Dieu, et si vous la saisissez et vivez de cela, Dieu dĂ©versera Sa force en vous au point que vous deviendrez si sainte que tout le monde saura que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. AssurĂ©ment! Si vous avez Ă©tĂ© un contrebandier d’alcool, quelqu’un qui joue Ă  l’argent, quoique vous ayez Ă©tĂ©, cela n’a pas d’importance si vous vous emparez de ce Dieu porteur des seins. Et pendant tout le temps que vous tĂ©tez, vos pauvres petits pieds bougent, vos mains bougent. Qu’est-ce? Vous avez des douleurs de croissance. Vous ĂȘtes en train de sortir de cela. Le – le Porteur des seins, le Donateur de force, le Tout-suffisant.

43    Â«Abraham, tu es vieux. Tu es comme un petit bĂ©bĂ©. Eh bien, il n’y a pas de vie dans ton corps, et tu n’es que... Ton corps est pratiquement mort. Mais Je suis le porteur des seins. Empare-toi simplement de Ma promesse et continue simplement Ă  tĂ©ter.»
    Il a tĂ©tĂ© pendant vingt cinq ans. Nous ne pouvons pas tĂ©ter pendant dix minutes et ensuite nous dire semence d’Abraham. «AllĂ©luia, je suis la semence d’Abraham.» Emparez-vous de la promesse de Dieu et tenez-vous-en Ă  Cela. Restez simplement lĂ , tĂ©tez Celui qui satisfait.

44    Lorsqu’un homme entend (la foi vient de ce qu’on entend), entend que Christ est mort pour ses pĂ©chĂ©s et qu’il accepte cela, puisque Dieu a frappĂ© Ă  la porte de son cƓur, il a reçu une invitation pour le souper de noces. Ensuite, il s’en empare simplement de tout son ĂȘtre et tĂšte, et tĂšte jusqu’à ce que son esprit se mette Ă  grandir. Il est rempli du Saint-Esprit. Il devient un vĂ©ritable chrĂ©tien nĂ© de nouveau.
    Lorsqu’une personne malade entend qu’elle... La foi vient de ce qu’on entend; le guĂ©risseur, c’est Dieu. Tenez simplement l’autre sein et reposez-vous simplement sur la bontĂ© de Dieu, tirant Sa promesse, la tirant de la Bible, chaque jour, la lisant, la croyant, prenant Dieu, Le louant, ayant la conviction que vous irez parfaitement bien.

45    Hier soir, il y avait ici une petite dame dans un fauteuil roulant. Je ne sais pas si... Je ne la vois pas ici maintenant. Je suis allĂ© prier pour elle hier soir... il y a quelques soirĂ©es. Elle s’est levĂ©e du fauteuil et s’est mise Ă  marcher lĂ . Et quelqu’un a voulu l’aider, elle a dit: «Ne me touchez pas.» Elle a continuĂ© Ă  marcher. Hier soir, lorsque je suis allĂ© prier pour ceux qui Ă©taient dans les fauteuils roulants, je m’étais dit que je prierais pour elle. Elle a dit: «FrĂšre Branham, le Seigneur m’a dĂ©jĂ  guĂ©rie.»
    Elle a dit: «Je suis simplement assise ici pour me reposer, je me lĂšverai dans quelques minutes.»
    Elle a dit: «Aujourd’hui, j’ai marchĂ© quatre ou cinq fois. Je me porte de mieux en mieux chaque fois.»
    Elle est peut-ĂȘtre assise lĂ  quelque part, dans l’auditoire, ce soir, ou quelque... De toute façon, elle n’est plus dans le fauteuil roulant. Pourquoi? Elle s’est emparĂ©e de ce sein de Dieu, et elle recouvre ses forces en tĂ©tant. Certainement.

46    Oh, je suis si heureux de savoir que l’homme ne vivra pas seulement de pain, mais de toute Parole qui sort de la bouche Dieu. Il nourrit Ses petits, dĂ©verse Sa force dans Ses croyants par Sa Parole. L’homme ne vivra pas seulement de pain, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Et lorsque le croyant s’approche, il s’approche d’El-ShaddaĂŻ, et il s’appuie sur Sa poitrine; et il tire simplement Son – il tire directement de Dieu la force pour son propre corps en croyant Sa Parole. Oh, que le Nom du Seigneur soit bĂ©ni!

47    Eh bien, Il a dit: «Abraham, bien que tu sois vieux, et que tu sois avancĂ© en Ăąge, que tu sois... Tu est si vieux. Tu as cent ans, tu as cru la promesse, cependant Je suis le Dieu porteur des seins. Je – Je vais directement dĂ©verser Ma force en toi (nous verrons demain soir s’Il a fait cela ou pas), Je vais t’allaiter pour que tu recouvres la force. Continue simplement Ă  croire cette promesse.»
    - Seigneur, je crois cela depuis vingt-cinq ans.
    - Tiens ferme. Tiens-t’en Ă  cela.
    Et Abraham crut Dieu. Il crut que cela Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Il savait, quoique Sarah approchait la centaine Ă  ce moment-lĂ , qu’il aurait d’elle ce bĂ©bĂ© que Dieu avait promis vingt-cinq ans avant; et malgrĂ© tout, il n’y avait aucun signe de bĂ©bĂ©, aucun signe physique ne se manifestait – ne se manifestait chez la femme; afin qu’elle soit... Elle avait dĂ©passĂ© de bien des annĂ©es la mĂ©nopause, elle avait quatre-vingt-dix ans, elle avait atteint la mĂ©nopause Ă  quarante ans. VoilĂ . Et c’est peut-ĂȘtre Ă  quarante-cinq ans que c’en Ă©tait fini d’elle. Et voilĂ  qu’elle a quatre-vingt-dix ans. Oh! la la! Et alors, nous sommes des enfants d’Abraham. Non, non. Les enfants d’Abraham...
    Que s’est-il donc passĂ©? Maintenant, ceci n’est pas de la fiction. C’est la Bible. C’est la vĂ©ritĂ© de Dieu, Sa promesse. J’ai expĂ©rimentĂ© Cela et j’ai Ă©prouvĂ© Cela et – et je sais que vous pouvez prendre la Parole de Dieu, et Il le fera prĂ©cisĂ©ment pour vous. Il L’accomplira.

48    Bon, la voilĂ . Et la chose suivante, c’est que Lot se rendit Ă  Sodome et fut de nouveau tout embrouillĂ©. AprĂšs que Dieu a fait cette promesse Ă  Abraham, qu’Il Ă©tait El-ShaddaĂŻ, Celui qui est fort, alors il dressa sa tente lĂ  dans la plaine, sous un chĂȘne.
    Et un jour... C’était juste au plus chaud de la journĂ©e, vers trois heures ou quatre heures de l’aprĂšs-midi, je pense, lorsque le soleil de l’ouest brille fort lĂ  Ă  Canaan. Et les rayons directs de cette chaleur peuvent facilement provoquer des ampoules. Et il Ă©tait assis lĂ  dehors Ă  l’entrĂ©e de la tente, la tĂȘte baissĂ©e, faisant peut-ĂȘtre une Ă©tude ou pensant Ă  Dieu. Et il leva les yeux, et vit venir trois Hommes. Et d’une façon ou d’une autre, Abraham a dĂ» se montrer accueillant. Ainsi, il Ă  trouvĂ© ces Hommes qui venaient Ă  pieds un peu Ă©tranges; pourtant, Ils Ă©taient couverts de la poussiĂšre de la route, Ils Ă©taient habillĂ©s de façon ordinaire et Ils s’approchaient. Et Abraham sortit et Les invita.

49    En d’autres termes c’est quelque chose comme ceci: «Messieurs, vous ĂȘtes fatiguĂ©s. Vos pieds doivent ĂȘtre fatiguĂ©s. Eh bien, j’ai un arbre avec une belle ombre. Ne voudriez-vous pas entrer et vous asseoir ici Ă  l’ombre de cet arbre, et – et je vous apporterai un peu d’eau, puis je vous laverai les pieds, et cela vous rafraĂźchira. Je vous apporterai une bonne boisson fraĂźche, aprĂšs quoi vous continuerez votre route.»
    Ils ont dit: «Allez-y, Abraham. Allez-y, Monsieur. Tout ce que vous avez dit, eh bien, qu’il en soit ainsi.»

50    Je peux m’imaginer Abraham courir Ă  travers ces petites tentes, vous savez, comme cela, et arriver Ă  la grande tente. Il dit: «Sarah, sors immĂ©diatement trois seaux de farine et pĂ©tris-la, ĂŽtes-en les grumeaux et prends – fais quelques gĂąteaux. Il y a quelqu’un lĂ  dehors. Il me semble qu’il y a quelque chose d’étrange dans ces trois Hommes. Ce ne sont pas des prĂ©dicateurs ordinaires.»
    Ainsi, il courut derriĂšre la tente et lĂ  il y avait un petit enclos pour bĂ©tail, oĂč l’on gardait des veaux; et il tĂąta jusqu’à ce qu’il eĂ»t trouvĂ© le veau le plus gras et il le donna Ă  ses serviteurs, disant: «Allez l’apprĂȘter immĂ©diatement.» Et il revint, et Sarah avait fait des gĂąteaux qu’elle remit Ă  Abraham. Ensuite, il vint et Leur donna les gĂąteaux et Ils s’assirent pour manger.

51    Maintenant, pensez-y. Ils mangeaient des cĂŽtelettes de veau, buvaient du lait et prenaient des gĂąteaux de maĂŻs, de la crĂšme; un trĂšs bon repas. Ainsi, il Ă©tait avec Eux tous lĂ  pendant qu’Ils mangeaient. Et je peux m’imaginer Abraham prenant un chasse-mouche (je ne pense pas que vous tous connaissez ce qu’était un chasse-mouche) et chassant les mouches, vous savez.
    Combien savent ce qu’est un chasse-mouche? Eh bien, regardez lĂ  les Kentuckiens. On n’a des portes avec moustiquaire que depuis quelques annĂ©es. Nous avions toujours eu le vieux chasse-mouche. Et je pense que c’était mon tour au dĂźner du dimanche de me tenir lĂ  et la mouche... et de chasser les mouches. Une vieille petite cabane en rondins sans – sans fenĂȘtre, et juste avec une porte qu’on dĂ©plaçait en bloc. Et les mouches entraient, ainsi il fallait les chasser tout le temps.

52    Ainsi, je peux voir Abraham se tenant lĂ  avec un chasse-mouche, chassant. Il continuait Ă  Les observer, il dit: «Eh bien, ces Hommes sont Ă©tranges. Ils sont couverts de poussiĂšre, Ils viennent de loin.» Et un moment aprĂšs, lorsqu’Ils ont fini de manger, eh bien...
    C’est Ă©trange que ces Hommes aient mangĂ©; Ils portaient des habits ordinaires; leurs habits Ă©taient couverts de poussiĂšre, Ils avaient mangĂ© de la viande, Ils avaient bu du lait, et l’un d’eux, c’était Dieu Lui-mĂȘme. C’est ce que dĂ©clarent les Écritures. Abraham L’a appelĂ© Seigneur, en majuscule S-E-I-G-N-E-U-R, Élohim, le grand JĂ©hovah Dieu.

53    Je sais qu’un grand nombre d’écrivains essaient de dire que c’était une thĂ©ophanie, et tout, comme cela. Mais ce n’était pas le cas. Il a mangĂ© de la viande, Il a bu du lait et Il a mangĂ© du pain de maĂŻs. C’est vrai. Il Ă©tait absolument un Homme, Ă©tant dans la chair humaine.
    Il n’y a pas longtemps, quelqu’un m’a parlĂ©, disant: «Billy, tu ne vas pas me dire que tu crois que ce fut un homme.»
    J’ai dit: «Absolument, c’était Dieu dans la chair.»
    Il a dit: «OĂč a-t-Il reçu cette chair?»
    J’ai rĂ©pondu: «Le Grand CrĂ©ateur des cieux et de la terre, accompagnĂ© de deux Anges... La Bible dit que c’était deux Anges et Dieu Lui-mĂȘme.»
    Â«Eh bien, dit-il, d’oĂč a-t-Il eu ce corps?»
    J’ai dit: «De quoi sommes-nous formĂ©s?» De seize Ă©lĂ©ments: le pĂ©trole, le calcium, la potasse et la lumiĂšre cosmique... Eh bien, Dieu a simplement dit: «Viens ici, Gabriel. Viens ici, Michael. Nous allons effectuer un petit voyage pour rendre visite au pĂšre Abraham.» Il a Ă©tendu la main et a pris une poignĂ©e de calcium et un peu de potasse et de la lumiĂšre cosmique et «phhh». Il souffla tout cela comme cela et entra lĂ -dedans et lui parla.» AllĂ©luia! VoilĂ  notre Dieu. C’est la raison pour laquelle je crois que c’est Lui qui ressuscite.

54    Il n’y a pas longtemps, ma femme m’a dit, alors que je me peignais ces quelques cheveux qui me restent, elle a dit: «Billy, tu es presque chauve.» J’ai dit: «Je n’en ai perdu aucun.» Elle a dit: «S’il te plaĂźt, dis-moi oĂč ils sont.» Et j’ai dit: «TrĂšs bien. Toi, dis-moi oĂč ils Ă©taient avant que je les aie eus; je te dirai lĂ  oĂč ils m’attendent.» Amen. C’est juste.
    FrĂšre, je vous le dis, je crois dans la rĂ©surrection. Dieu parlera un de ces jours et nous ressusciterons, nous serons Ă  Son image et Ă  Sa ressemblance, les hommes et les femmes. Non pas les anges, mais les hommes et les femmes. Dieu a crĂ©Ă© les Anges; nous ne serons jamais des Anges. Nous n’étions pas crĂ©Ă©s pour ĂȘtre des Anges. Les hommes ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s en tant qu’hommes. Dieu a crĂ©Ă© l’homme. Il veut qu’il soit un homme. C’est l’image de Dieu.

55    Et Il forma ce corps et y entra, et Il mangea et disparut juste devant Abraham: Dieu Lui-mĂȘme, Élohim. Et Le voilĂ , parlant Ă  Abraham.
    Et Il dit: «Maintenant, Abraham, oĂč est Sarah, ta femme?» Un Ă©tranger, comment a-t-Il su qu’il Ă©tait mariĂ©? Comment a-t-Il su qu’il avait une femme et comment a-t-Il su qu’elle s’appelait Sara? Vous voyez le mĂȘme Saint-Esprit, dans ce bĂątiment ce soir, dire la mĂȘme chose. Un Ă©tranger, dont les habits Ă©taient couverts de poussiĂšre, dans la chair humaine, dit: «Abraham, oĂč est Sarah, ta femme?»
    Â«Oh, dit-il, elle est dans la tente.» Et la Bible dit que la tente Ă©tait derriĂšre Lui.
    Et Il dit: «Abraham, penses-tu que Je peux te cacher quoique ce soit, voyant que tu as cru Dieu tout ce temps?»
    Il dit: «Je te visiterai le mois prochain, juste au temps de la vie, par Sara.»
    Et Sarah, dans la tente... Elle n’a jamais ri bruyamment, mais Il a dit: En elle-mĂȘme; elle a ri sous cape.»
    Et l’Ange ayant le... l’Homme dans la chair humaine, qui avait mangĂ© des gĂąteaux, mangĂ© du pain et de la viande, ayant le dos tournĂ© vers la tente, a dit: «Pourquoi Sarah a-t-elle ri?» Il ne l’avait jamais vue. Il savait qui elle Ă©tait, Il savait qu’il avait une femme,  et Il savait ce qu’elle faisait dans la tente. AllĂ©luia! Si cela n’est pas notre Dieu, je ne sais pas pourquoi Il ne l’est pas. «Pourquoi a-t-elle ri lorsqu’elle Ă©tait dans la tente?»

56    Observez. C’était juste quelques heures... Un autre message Ă©tait prĂȘchĂ© Ă  Sodome, et c’était pour prĂ©parer la sortie, et alors, le feu est descendu du ciel. Est-ce vrai?
    Eh bien, voyez, c’est ainsi que Dieu a agi. Lorsque JĂ©sus est venu Ă  la fin de la dispensation des Juifs, Il a dit – fait exactement la mĂȘme chose. Est-ce vrai? Lorsqu’Il est allĂ© chez les Samaritains, Il a fait la mĂȘme chose. Alors, puisque nous sommes Ă  la fin de l’ñge des gentils, Il doit faire la mĂȘme chose. Il ne le fait que juste Ă  la fin de l’ñge, Ă  la fin.

57    Maintenant, Ă©coutez ce que JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome » (Oh, que cela pĂ©nĂštre!) «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de Dieu.» L’Esprit de Dieu dans la chair humaine, dans Son Église, rĂ©vĂšle, manifeste le signe du Messie comme Il le fit en ce jour-lĂ , comme Il le fit aux jours de Christ, comme Il le fait Ă  la fin de la dispensation des gentils, juste quelques heures avant que la bombe ne tombe, avant que le monde ne soit dĂ©truit . De grands hommes, des savants, des gĂ©nĂ©raux et tout le reste, disent que la prochaine guerre ne durera que trois minutes. La Russie en a prĂ©vu juste pour Hollywood et Vine. Il en a prĂ©vu pour Lakeside Drive Ă  Chicago ainsi que pour la ville de New York, et partout. Ces bombes sont prĂȘtes. On en a prĂ©vu pour Moscou et pour diffĂ©rents endroits. Il suffira qu’une personne commette l’erreur de lĂącher l’une d’elles un de ces jours. Et que se passera-t-il? La Bible sera alors accomplie. C’est tout ce qui reste.
    Ne pouvez-vous pas voir, mes amis, ce que Dieu est en train de faire? Ne pouvez-vous pas serrer vos... pas vos mains, mais pincer votre esprit avec la Parole de Dieu et croire cela?

58    Dieu a promis qu’avant la Venue de Christ, l’Esprit de Dieu se manifesterait comme il en fut au temps d’Abraham. Pourquoi? Maintenant, souvenez-vous qu’Il ne l’a jamais fait lĂ  Ă  Sodome. Il a fait cela chez Abraham. C’est la raison pour laquelle le Message n’a pas la prioritĂ© qu’il devrait avoir. C’est rĂ©servĂ© aux Ă©lus, le monde ecclĂ©siastique, la postĂ©ritĂ© d’Abraham.
    Oh, vous enfants d’Abraham, vous n’ĂȘtes certainement pas aussi aveugles que ça. Ne pensez pas que je parle de moi-mĂȘme. Cela est un mensonge. Si je disais que c’est moi, je – je serais un menteur. Je parle de l’Esprit de Dieu au milieu de nous, accomplissant la mĂȘme chose, l’Ange du Seigneur.

59    Vous En avez la photo ici. La science En a pris la photo – l’Ɠil mĂ©canique et scientifique de l’appareil photo. George J. Lacy a examinĂ© cette photo Ă  Houston, ce soir-lĂ , il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai souvent dit que vous Ă©tiez – c’était de la psychologie; on m’a donc dit que vous ĂȘtes – que vous pouviez lire les pensĂ©es des gens, que vous Ă©tiez un grand liseur de pensĂ©e. Il a dit: «Je me garde bien de dire cela.» Il a dit: «Je pensais que c’était de la psychologie.» Mais, a-t-il dit: «L’Ɠil mĂ©canique de cet appareil photo ne captera pas la psychologie.» Il a dit: «La lumiĂšre a frappĂ© l’objectif; la LumiĂšre est lĂ .»
    Qu’est-ce? La mĂȘme Colonne de Feu qui suivait les enfants d’IsraĂ«l. C’est la mĂȘme chose qui est ici aujourd’hui, le mĂȘme Christ. Tout Ă©tudiant de la Bible sait que la Colonne de Feu qui conduisait les enfants d’IsraĂ«l Ă  travers le dĂ©sert Ă©tait l’Ange de l’alliance, Christ, le Logos qui Ă©tait sorti de Dieu au commencement. Et lorsqu’Elle s’est faite chair et a habitĂ© ici sur la terre dans un corps humain appelĂ© JĂ©sus, observez ce qu’Elle fit Ă  ce moment-lĂ ... Observez ce qu’Elle a fait quand Elle Ă©tait venue dans une chair et qu’Elle a parlĂ© Ă  Abraham. Observez ce qu’Elle a fait lorsqu’Elle Ă©tait ici sur la terre, quand Elle marchait en GalilĂ©e, ce qu’Elle a fait. Eh bien, voici qu’Elle est de nouveau ici ce soir, habitant en nous tous, l’Église universelle, accomplissant la mĂȘme chose: JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Maintenant, pour rendre cela clair Ă  votre esprit... Je perçois ceci: «Christ n’est pas une LumiĂšre.» Christ est une LumiĂšre.

60    Christ, lorsqu’Il Ă©tait sur la terre, a dit: «Je suis venu de Dieu». Est-ce vrai? Qu’était-Il alors? La Colonne de Feu. «Je retourne Ă  Dieu.» L’a-t-Il dit? AprĂšs la mort de JĂ©sus, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, Paul Ă©tait en route vers Damas, et tout d’un coup, une grande LumiĂšre l’a jetĂ© par terre et l’a aveuglĂ©. Les autres ne L’ont pas vue. Paul, lui, L’a vue. Et il... Ils ont entendu la voix. Et Il a dit: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu? Il a dit: «Qui es-tu, Seigneur?» Il a dit: «Je suis JĂ©sus.» Qu’est-ce? C’est de nouveau la Colonne de Feu accomplissant Sa promesse. «Je viens du monde spirituel, Je retourne au monde spirituel.» La chair n’était amenĂ©e ici que pour servir de sacrifice afin de nous racheter, nous pĂ©cheurs afin que nous puissions ĂȘtre dignes, par Sa grĂące, d’y entrer, car nous avons Ă©tĂ© invitĂ©s Ă  y entrer.

61    Semence d’Abraham, ne voyez-vous pas que ceci est votre heure? Ne savez-vous pas que ceci est le temps oĂč – oĂč Dieu est en train de vous appeler? Nous devons nous repentir!
    Ce dont l’Église a besoin ce soir, ce ne sont pas de nouveaux membres. Eh bien, les États-Unis ont Ă©tĂ© explorĂ©s maintes et maintes fois par beaucoup d’évangĂ©listes au point que cela a simplement enflammĂ© le territoire. C’est la vĂ©ritĂ©. L’AmĂ©rique a pĂ©chĂ© quand elle a complĂštement rejetĂ© son jour de grĂące.
    Ă‰crivez cela dans un livre. Vous n’aurez plus jamais un rĂ©veil universel en AmĂ©rique. Cela est passĂ© depuis environ trois ans. Il n’y aura plus jamais de rĂ©veil. Quelques-uns d’entre vous jeunes gens, notez ma parole Ă  ce sujet. Il n’y aura plus jamais de rĂ©veil national, plus jamais, comme celui des jours de Billy Sunday et tout le reste. Vous aurez de petits succĂšs qui vont Ă©clater comme cela, jusqu’à ce que JĂ©sus vienne, mais ce ne sera plus jamais le rĂ©veil.
    Dieu s’en est dĂ©tournĂ© et est allĂ© vers les nations Ă©trangĂšres. C’est de lĂ  que viendront les gens. Un signe venant du Seigneur suffira, des milliers de paĂŻens vont s’empresser Ă  l’autel. Ceci peut ĂȘtre fait maintes et maintes fois au milieu de cette bande d’AmĂ©ricains qui ont Ă©tĂ© enseignĂ©s comme ceci, comme cela, et qui sont complĂštement dans la confusion, et qui ne s’arrĂȘtent jamais de consulter leur Bible.

62    Vous savez, vous... La Bible, c’est – c’est la Parole de Dieu. Elle a Ă©tĂ© donnĂ©e aux gens afin qu’ils s’En nourrissent.
    Eh bien, vous avez eu tant de voies qui ont Ă©tĂ© tracĂ©es, «Mon Ă©glise dit que ce doit ĂȘtre comme ceci, ce doit ĂȘtre comme cela. Ce doit ĂȘtre tel que mon Ă©glise le dit.» Lorsque JĂ©sus vint la premiĂšre fois, c’était tout Ă  fait contraire Ă  ce que leurs Ă©glises disaient. Et ce sera tout Ă  fait contraire Ă  ce que les gens disent aujourd’hui, quand Il reviendra.
    En effet, Il a dit: «J’ai cachĂ© cela aux sages et aux intelligents, mais je rĂ©vĂ©lerai cela aux enfants qui veulent apprendre.» Si vous voulez apprendre, prenez la Bible et sondez les Écritures. «Car ce sont elles qui rendent tĂ©moignage de moi, a dit JĂ©sus, et vous pensez avoir en elles la Vie Ă©ternelle. Et ce sont elles qui rendent tĂ©moignage de moi.»

63    Vous savez que quand Il est venu, Son ministĂšre Ă©tait si surnaturel que cela aveugla les prĂ©dicateurs de ces jours-lĂ . Ils n’ont pas pu voir cela. Ils ont dit: «Oh, Il dit aux gens ce qui ne va pas, et Il rĂ©vĂšle leurs  noms et tout; Il a un mauvais esprit; c’est BĂ©elzĂ©bul.»
    JĂ©sus dit: «Je vous pardonne cela. Mais un de ces jours, le [Espace vide sur la bande – N.D.É.] viendra pour faire la mĂȘme chose. Une parole contre Lui ne sera jamais pardonnĂ©e ni dans ce monde ni dans le monde Ă  venir.» Observez Sodome.

64    Eh bien, Il dit: «Ce qui arriva du temps de Noé», les blasphĂ©mateurs et ainsi  de suite, et «ce qui arriva au temps de - de Sodome...» c’est Ă  Sodome que le feu tomba. Le feu va tomber cette fois-ci, pas l’eau, le feu. Le feu tombera du ciel, la Bible l’a dit. Ces gaz volcaniques qui sont lĂ ... un de ces jours, on va lancer lĂ  un de ces missiles, cela va peut-ĂȘtre amener un dĂ©clenchement en chaĂźne partout comme cela. C’est donc ainsi que cela arrivera.
    C’est – c’est tout proche. Nous savons que cela n’est plus pour longtemps. La science dĂ©clare qu’il est minuit moins trois. L’horloge va sonner un de ces jours. Et ce sera fini en quelques minutes, le monde sera en feu. Mais avant que cela n’arrive, l’Église ira dans la gloire. Alors si la fin de temps est si proche, la Venue du Seigneur est plus proche.
    Que faisons-nous donc? Nous sommes lĂ , nous observons ces choses. Nous rentrons chez nous, et disons: «N’était-ce pas merveilleux?« Ce n’est pas ainsi qu’il faut agir. Prenez les Écritures et mettez-vous Ă  Les lire en priant dans votre cƓur, en disant: Éternel Dieu, est-ce si proche? Aide-moi, ĂŽ Seigneur, Ă  connaĂźtre Ta Parole.» Ensuite sondez-La, appuyez-vous sur Elle, et tenez-vous en Ă  Elle, et privez-vous de quelques repas, et priez Dieu. Vous reviendrez alors Ă  l’église si rempli de la puissance de Dieu que des choses vont arriver ici. Nous devons avoir cela.

65    Nous voyons le signe. Abraham... Voyez-vous comment cela avait Ă©tĂ© donnĂ© Ă  Abraham? Abraham avait vu ce signe avant que le feu ne tombe Ă  Sodome. Et la postĂ©ritĂ© d’Abraham verra ce mĂȘme signe avant que le feu ne tombe sur cette Sodome moderne d’aujourd’hui.
    Que Dieu vous aide, frĂšres. Je vous aime. Je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre rude, je n’ai pas l’intention de vous rĂ©primander, vous frĂšres, qui Ă©coutez Ă  la radio et vous qui ĂȘtes ici. Je n’essaye pas de vous rĂ©primander. Mais je – je veux vous rĂ©veiller. Cela sera de l’histoire avant que vous vous en rendiez compte. C’est le jour de la visitation, et vous le saviez. JĂ©sus ne s’était-Il pas assis pour regarder JĂ©rusalem, et Son Esprit... Il pleura et dit: «JĂ©rusalem, JĂ©rusalem, si seulement tu avais connu ton jour. Si seulement tu l’avais connu. Mais tu – tu... c’est – c’est passĂ© maintenant.» Et des fois au fond du cƓur, je sens que le Saint-Esprit pleure sur ces gens.

66    Oh, je le sens. Je suis fatiguĂ©; je suis Ă©puisĂ©; je suis Ă  bout. Ma femme m’a dit: «N’y va plus, chĂ©ri, tu vas t’écrouler. Tu as servi toute la journĂ©e, tu l’as fait semaine aprĂšs semaine. Tu as l’air affreux. Tu es si nerveux que tu n’arrives pas Ă  te mettre Ă  table. Tu – tu restes sur le plancher la nuit, l’oreiller entre les mains, priant pour le – pour cela.» Elle dit: «Tu es trĂšs nerveux, reste Ă  la maison, chĂ©ri, sinon tu vas mourir.»
    J’ai dit: «Mais, ma chĂ©rie, ces Ăąmes pour lesquelles Christ est mort sont lĂ , je dois faire cela.» Et c’est pour cela que je dois le faire.» Et c’est pour cela que je suis ici. Je vous aime. O Dieu, je prie que Tu rĂ©vĂšles cela Ă  ces gens. Je – je ne suis pas ici pour ĂȘtre vu; je suis ici parce que je vous aime et j’essaye au moyen de l’Évangile de vous arracher de ce formalisme et de cet Ă©tat mondain dans lesquels vous ĂȘtes.
    Revenez Ă  Dieu, tenez des rĂ©unions de priĂšre toute la nuit, des rĂ©veils dans vos maisons, des rĂ©veils dans votre Ăąme. Revenez Ă  la foi en Dieu, conformez-vous Ă  Sa Parole, recevez Sa Parole et croyez-La. Vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Dieu vous a fait la promesse. Dieu vous a montrĂ© le signe. Observez cet Esprit.

67    Ce n’est pas moi, je suis un homme, rien qu’une chair qu’Il a ramassĂ©e lĂ  dans la boue du pĂ©chĂ©. Mais s’Il devait prendre un juste, qui prendrait-Il? Nul d’entre nous n’est juste. Nul ne peut prier pour un autre. Nul ne peut dire – traiter un autre de ceci, de cela, car tous nous avons pĂ©chĂ© et sommes privĂ©s de gloire. Mais Dieu a promis qu’Il ferait cela. Il va utiliser quelqu’un. Fiez-vous Ă  cela, car Il l’a dit et Sa Parole doit s’accomplir.
    Il savait avant la fondation du monde qu’Il le ferait. Certainement. Il savait exactement le moment, et ce qu’Il ferait, et comment le Message se rĂ©pandrait, et comment les gens s’en dĂ©tourneraient, comment Ă  cause de leur paresse, ils rĂȘveraient tout Ă©veillĂ©s et s’en iraient; comment certains Le recevraient et comment Cela brĂ»lerait dans leurs cƓurs. A cause de ces choses qui sont arrivĂ©es, les gens, en essayant d’y penser, disent: «Oh, ce n’est qu’un homme. C’est tout simplement de la tĂ©lĂ©pathie ou quelque chose de ce genre.» On disait la mĂȘme chose Ă  Son Ă©poque. S’ils ont appelĂ© le MaĂźtre de la maison BĂ©elzĂ©bul, Ă  combien plus forte raison appelleront-ils ainsi Ses disciples?» Comment pourraient-ils appeler cela BĂ©elzĂ©bul? A moins qu’on ne fasse la mĂȘme chose que les autres ont appelĂ©e BĂ©elzĂ©bul.

68    Vous y ĂȘtes. Nous vivons dans les derniers jours. Vous vivez les derniĂšres heures, non seulement les derniers jours, mais les derniĂšres heures. Pensez-y, mes amis, pendant que nous prions. Inclinez la tĂȘte. Vous qui suivez lĂ  par la radio, Dieu vous bĂ©nisse.
    Voici le moment crucial, c’est le temps de dĂ©cision; c’est le moment oĂč il vous faut faire quelque chose pour Dieu. Je ne parle pas, je - je parle, bien sĂ»r, aux pĂ©cheurs, mais ce soir, je parle tout d’abord Ă  l’Église, Ă  l’Église. C’est depuis des annĂ©es que la chose parcourt le pays. La fin est proche. Les signes ont Ă©tĂ© accomplis.

69    Il a dit: «Observez le figuier quand les bourgeons poussent.» Il dit: «ConsidĂ©rez cela.» Voyez donc comment le figuier bourgeonne. «Quand vous voyez le figuier et tous les autres arbres bourgeonner, sachez que l’étĂ© est proche.» Maintenant faites attention ici. La nation juive a un rĂ©veil. L’Église catholique a un rĂ©veil, l’Église baptiste avec Billy Graham, l’Église mĂ©thodiste avec Jack Schuller, l’Église pentecĂŽtiste avec Oral Roberts, tous ces arbres bourgeonnent. Le temps est proche. Nous ne pouvons pas dire qu’en IsraĂ«l il s’agit d’un individu, car Dieu traite avec IsraĂ«l en tant que nation. Pour le monde des gentils, il s’agit des individus.

70    Prions maintenant. Cherchez Dieu, ce que Dieu a promis arrivera, et Il donne l’exemple d’Abraham, votre pĂšre. Et nous... Si nous ne sommes pas la postĂ©ritĂ© d’Abraham, nous sommes perdus, car la promesse a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  Abraham et Ă  sa postĂ©ritĂ©. La promesse a Ă©tĂ© donnĂ©e tout Ă  fait sans condition. RĂ©veillez-vous donc et prions.
    Maintenant, vous qui suivez par la radio, vous postĂ©ritĂ© d’Abraham lĂ -bas, vous qui ĂȘtes malade et qui ĂȘtes dans le besoin, vous qui ĂȘtes lĂ  dans un bar, dans une salle de billard, oĂč que vous soyez, vous qui roulez en auto, retirez-vous quelque part pendant un instant. Prions. Si vous ĂȘtes assis Ă  table en train de manger, et que le message vous parvienne dans la – dans la salle, inclinez juste la tĂȘte quelques instants. Posez la main sur la table et dites: «O Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Je ne voudrais pas ĂȘtre perdu. Quelque chose parle Ă  mon cƓur en cet instant mĂȘme.» Je dis: «O Seigneur, que ça soit moi.» Et si vous ĂȘtes au restaurant, faites alors une promesse Ă  Dieu maintenant pendant que nous prions, et ensuite glissez-vous quelque part, sortez de la salle de billard, oĂč que vous soyez, rangez votre voiture de cĂŽtĂ© et parquez-la en toute sĂ©curitĂ©, puis agenouillez-vous. Filez chez vous immĂ©diatement, entrez dans la chambre Ă  coucher et dites: «Seigneur, j’aimerais T’en parler.» Oh, il est plus tard qu’on ne le pense. Soyons prĂȘts.

71    Et vous qui ĂȘtes ici Ă  l’église, vous chrĂ©tiens, oh, vous postĂ©ritĂ© d’Abraham, vous Ă©toiles du matin, vous qui ĂȘtes sortis de la poussiĂšre des orniĂšres du pĂ©chĂ©, Dieu a fait de vous des Ă©toiles brillantes afin que vous brilliez Ă  cĂŽtĂ© de l’Étoile brillante du Matin, secouez-vous, relevez-vous, dĂ©barrassez-vous de la poussiĂšre. Ayons foi et soyons certains que Dieu est ici pendant que nous prions. Éternel Dieu, Toi qui as ramenĂ© JĂ©sus d’entre les morts, et qui nous L’as prĂ©sentĂ© comme sacrifice suffisant pour ĂŽter tout pĂ©chĂ©... Nous prions, Seigneur, pour ceux qui suivent lĂ -bas par radio et qui se sont inclinĂ©s en ce moment, et nous Te demandons, ĂŽ Dieu, que Ta misĂ©ricorde les sauve, et qu’ils sachent que cette Ă©trange petite sensation qu’ils ressentent dans leur cƓur, c’est Toi qui leur parles, car Tu as dit: «Nul ne peut venir Ă  moi si le PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et tous ceux qui viendront Ă  moi, je leur donnerai la Vie Ă©ternelle et je les ressusciterai au dernier jour.» Tu l’as promis.
    O glorieuse Semence d’Abraham, par qui nous sommes bĂ©nis, Seigneur JĂ©sus-Christ, accorde ce soir, ĂŽ Seigneur, que s’il y en a un lĂ , et je crois qu’il y en a un, qu’il s’abandonne totalement Ă  Toi juste maintenant. Comme nous le lisons dans Ta Parole, nous voyons Ta promesse et entendons les Paroles du Seigneur JĂ©sus dire: «Ce qui arriva du temps de Sodome..., Dieu se manifestant Ă  travers l’homme, montrant les signes d’une action surnaturelle... Et ainsi des annĂ©es plus tard, le grand MoĂŻse promit que lorsque Celui-lĂ  viendrait, Il serait un Dieu- ProphĂšte, et quand les IsraĂ©lites, ceux qui sont sincĂšres, Le virent, ils reconnurent qu’Il Ă©tait le Messie.

72    Quand les pĂ©chĂ©s de la femme au puits furent rĂ©vĂ©lĂ©s, elle dit: «Tu dois ĂȘtre un prophĂšte. Nous savons que quand le Messie viendra, Il nous rĂ©vĂ©lera ces choses.»
    Et JĂ©sus dit: «Je le suis, moi qui te parle.» Alors elle courut Ă  la ville et dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. N’est-ce pas le signe du Messie?» Et Tu as promis que la mĂȘme chose viendrait chez les nations juste avant que le monde ne soit dĂ©truit par le feu comme le fut Sodome. Maintenant la postĂ©ritĂ© d’Abraham a vu la mĂȘme chose arriver.

73    Ă‰ternel Dieu, sois misĂ©ricordieux. Seigneur, secoue-les vivement. Qu’ils ne regardent pas Ă  la chair, la chair mĂȘme dans laquelle Dieu avait habitĂ© disparut en un instant aprĂšs cela. Elle disparut, car Dieu l’avait simplement utilisĂ©e. De mĂȘme cette chair qu’Il utilise maintenant va disparaĂźtre un de ces jours. Elle retournera Ă  la poussiĂšre de la terre si JĂ©sus tarde. Mais l’Esprit de Dieu vivra Ă©ternellement. Seigneur, que les gens voient cela. GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s. Sois misĂ©ricordieux, ĂŽ Dieu, et sauve les perdus. RamĂšne, ce soir, le garçon ou la fille, l’homme ou la femme qui vagabonde; amĂšne-les en sĂ©curitĂ© au bercail de Dieu. Accorde-le, Seigneur, que le Saint-Esprit s’empare des cƓurs ici dans cette auditoire visible et qu’Il les rĂ©veille et qu’Il fasse qu’une grande foi s’accumule dans ce bĂątiment en sorte que le peuple de Dieu voie les Ɠuvres de Dieu et croie en Dieu, car c’est dans ce but que ces choses sont faites, au Nom de JĂ©sus-christ. Amen.

74    Un de ces jours, j’aimerai voir JĂ©sus, pas vous? Quand j’atteindrai la rive de ce pays lointain, j’aimerais voir JĂ©sus, pas vous? Combien connaissent ce vieux cantique «Je voudrais voir JĂ©sus, pas vous»? C’est un beau vieux cantique.
    Je me rappelle qu’un matin, m’étant rĂ©veillĂ©, je me suis dirigĂ© vers mon vieux petit poĂȘle et j’ai essayĂ© d’allumer le feu. Mais cela ne s’allumait pas, alors je me suis assis lĂ . Oh, que j’avais froid, et la givre recouvrait le plancher de cette vieille petite cabane et – et j’essayais de faire que le feu prenne, mais le vent descendait par la cheminĂ©e, et empĂȘchait cela. SƓur Cadle, venue de l’Indianapolis, a dit – a chantĂ©: «J’aimerais voir JĂ©sus, pas vous?» Je me suis assis lĂ  sur ce plancher froid et recouvert de givre, et j’ai levĂ© les mains vers Dieu. J’ai dit: «Seigneur, permets que je Te voie maintenant. Je - j’en suis malade et j’en ai assez. A prĂ©sent, j’ai la nostalgie. Je veux sortir de cela.»
    Les gens se sentent parfois ainsi. Quelquefois c’est Dieu qui permet que cela arrive, simplement pour nous rendre solitaire, pour nous amener Ă  dĂ©sirer Le voir, Ă  avoir faim et soif de Le voir.

75    Il y a une personne assise lĂ  dans cette rangĂ©e, Ă  gauche; une dame est assise lĂ , elle prie. Elle a le cancer. Si vous croyez, madame, que Dieu peut vous guĂ©rir... Cette LumiĂšre est au-dessus de vous qui ĂȘtes assise juste ici. Elle est assise exactement lĂ , derriĂšre ma belle-fille, Loyce. Si  seulement elle croit de tout son cƓur, juste-lĂ  vers le bout, vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie, si vous croyez .
    Juste ici, la dame qui me regarde, juste ici. Elle souffre de l’hypertension, elle est assise juste lĂ  au bout de la rangĂ©e. Si vous croyez... Oui, posez votre main sur elle.
    Et puisque vous avez fait cela, vous-mĂȘme lĂ  derriĂšre, vous qui avez des varices, vous qui ĂȘtes assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle – c’est juste – levez les mains afin que les gens voient de qui je suis en train de par–... TrĂšs bien. Bon, vous ĂȘtes aussi guĂ©rie. Rentrez chez vous et portez-vous bien. Amen.

76    Croyez-vous? Regardez. Il y a un homme lĂ  au fond. C’est lĂ  que se tient la LumiĂšre. Je regarde droit Ă  Elle. Cet homme a quelque chose aux mains et aux genoux. Il a aussi l’épilepsie. Il vient de l’hĂŽpital. Si vous croyez, lĂ  au fond, derriĂšre cet homme, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri si vous croyez le Seigneur JĂ©sus. Bien.
    Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus Christ est ici? Croyez-vous qu’Il pourrait rĂ©vĂ©ler des choses, comme le fit l’Ange du Seigneur quand Il Ă©tait dans cette chair humaine-lĂ ? Si je tourne le dos, et que vous priiez, croyez-vous qu’Il pourrait faire la mĂȘme chose? Croyez-vous cela? Accepteriez-vous donc qu’Il est le mĂȘme Christ, le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait dans cette chair humaine-lĂ  et qui parla Ă  Abraham? Croyez-vous cela? Certaines d’entre vous femmes, priez donc.

77    Seigneur, qu’il en soit ainsi pour Ta gloire, qu’il en soit ainsi. Seigneur, que quelqu’un prie, quelqu’un que je ne connais pas. Permets ce soir que ces gens voient que ce Message est tout Ă  fait la vĂ©ritĂ©. Qu’il en soit ainsi au Nom du Seigneur JĂ©sus.
    Il y a lĂ  une femme, juste derriĂšre moi. Elle a des troubles fĂ©minins et elle est ici Ă  cause d’une opĂ©ration. C’est une jeune femme. Et il n’y a pas longtemps qu’elle s’est convertie au Christianisme, car il fait trĂšs clair autour d’elle; elle est assise juste lĂ  dans ce bas cĂŽtĂ©. Croyez-vous de tout votre cƓur, vous lĂ -bas qui avez la tĂȘte inclinĂ©e? Tenez-vous debout Ă  prĂ©sent. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, madame? Nous sommes tout Ă  fait Ă©trangers; est-ce vrai? Vous et moi? Tout ce qui a Ă©tĂ© dit, est-ce la vĂ©ritĂ©?

78    Le mĂȘme Ange qui Ă©tait dans cet homme et qui avait le dos tournĂ© vers la tente connaissait Sarah, Il la connaissait. Le mĂȘme Dieu est ici ce soir, le Dieu d’Abraham, disant la mĂȘme chose aux enfants d’Abraham. Croyez-vous alors de tout votre cƓur?
    Maintenant, c’est moi qui vous le dis. Y a-t-il ici un pĂ©cheur qui ne connaĂźt pas Dieu, mais qui Ă©prouve une sensation Ă©trange dans son cƓur? Avez-vous l’intention de vous approcher d’ici maintenant sans en ĂȘtre persuadĂ©? Avez-vous Ă©tĂ© convaincu? Approchez-vous d’ici juste un instant. Approchez-vous d’ici, ami pĂ©cheur. Prions. Vous, pĂ©cheur, qui ne connaissez pas Dieu, voulez-vous venir?
    Y a-t-il un rĂ©trograde qui aimerait revenir Ă  Dieu? Approchez-vous un instant d’ici.
    Maintenant, je vais entiĂšrement consacrer quelques prochaines soirĂ©es Ă  la guĂ©rison, mais je – j’aimerais avoir un rĂ©veil. Je – je ne suis pas satisfait. Je veux voir l’Esprit de Dieu agir.
    Mes enfants, regardez, combien croient que je vous aime? Levez la main. Vous savez que je ne vous rĂ©primande pas. Mais vous avez trop d’Hollywood par ici. Vous avez trop de modes du monde. Vous y faites trop attention. Sortez de cela. Nous avons besoin d’un rĂ©veil. Amen! Oh! la la! Oh! la la! FrĂšres, vous avez besoin de Dieu, il faut vous rĂ©veiller. Nous sommes au bout du chemin; le jugement est lĂ . Amen.

79    Oh, j’aurais souhaitĂ©... FrĂšre Duffield, vous ĂȘtes l’un des hommes les plus gentils que j’aie jamais rencontrĂ©s. FrĂšre duPlessis, je – j’aurais souhaitĂ© avoir un moyen par lequel amener ces gens Ă  saisir ce dont je parle. Il nous faut avoir immĂ©diatement un rĂ©veil, sinon vous allez manquer l’enlĂšvement, mes amis. Cela pourrait arriver n’importe quand.
    Combien aimeraient se consacrer Ă  Dieu? Levez la main. Tenez-vous debout. Consacrez-vous de nouveau Ă  Dieu. Combien sentent qu’il leur faut une consĂ©cration? Qu’ils lĂšvent la main.
    Comment pourrais-je y arriver? Comment, mes amis? Je ne le pourrais pas. Vous dites: «FrĂšre Branham, pouvez-vous avoir quelques visions de plus?» Si vous ne voulez pas croire cela, vous ne le croirez pas de toute façon. C’est tout Ă  fait exact.
    Ces visions m’affaiblissent. J’essaye d’épargner assez de force pour terminer cette semaine, entre samedi et dimanche, les plus grands services de guĂ©rison que nous n’ayons jamais eus. C’est la raison pour laquelle j’économise ma force, pour consacrer simplement tout ce que j’ai Ă  ces soirĂ©es.

80    Il y a des gens qui s’approchent maintenant pour donner leur vie Ă  Christ. Que quelques serviteurs indĂ©pendants les accompagnent. Approchez-vous. Qu’un autre qui a besoin de Christ s’approche de l’autel.
    Je vous dis, mes amis, comme je l’ai dit l’autre soir, vous avez entendu trop de vents impĂ©tueux, et il y a eu trop de tremblements de terre, et trop de secousses, au point que vous manquez d’entendre la derniĂšre chose. Qu’était-elle, cette derniĂšre chose? Un murmure doux et lĂ©ger. Voyez-vous? C’est quelque chose qui dit Ă  votre cƓur: «Oh, oui . Oui. Ça y est! Je vois cela.»
    Oh, si nous pouvions prendre conscience de cela. C’est ce qu’il nous faut. Qui serait capable de faire une priĂšre pour consacrer ces gens? Je ne crois pas qu’il y ait au monde un serviteur qui puisse le faire. Vous devez le faire vous-mĂȘme. C’est Ă  vous de le faire.

81    A prĂ©sent, combien voudraient imposer la main Ă  quelqu’un d’autre, et prier pour lui afin qu’il soit consacrĂ© Ă  Dieu? Ne priez pas pour vous-mĂȘme, priez pour votre voisin, celui qui se tient Ă  cĂŽtĂ© de vous, priez pour sa consĂ©cration. C’est tout. Eh bien, c’est comme ça. Priez pour quelqu’un d’autre. Faites quelque chose pour quelqu’un d’autre. VoilĂ  comment il faut s’y prendre. Dites: «Seigneur, consacre mon frĂšre, consacre ma sƓur. Fais souffler Ton Esprit sur eux.» C’est ça. Priez maintenant. C’est ainsi qu’il faut le faire. Consacrez-vous Ă  Dieu. Et si vous sentez la puissance de Dieu  dans votre vie, levez les mains et dites: «Je Te remercie, Seigneur. Je Te fais une promesse maintenant;»

82    O Éternel Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, envoie Ton Saint-Esprit sur ce groupe de gens, et remplis cet endroit du baptĂȘme du Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur. DĂ©verse Ton Esprit. Condamne les gens pour leur incrĂ©dulitĂ©, et envoie la foi, la puissance, la joie, la paix, la satisfaction. Que les gens viennent Ă  El-ShaddaĂŻ, et s’emparent de Ses seins, et tirent de Dieu la force et la puissance par la priĂšre, et que cela entre dans leurs Ăąmes et leurs corps. Accorde-le, Seigneur. Écoute la priĂšre de Ton serviteur. Accorde-le alors qu’ils prient et croient, agissent et croient qu’ils sont la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et qu’ils reconnaissent que le Saint-Esprit est ici. (Attendez une minute, juste une minute.)

83    Â«Je Le louerai.» Oh, que c’est merveilleux. Cela ne nĂ©cessite pas beaucoup de priĂšre, il faut simplement un peu de foi. Vous avez beaucoup priĂ©; commencez Ă  croire, mettant de cĂŽtĂ© tout fardeau et tout pĂ©chĂ©, toute incrĂ©dulitĂ© qui vous enveloppe si facilement. Combien de chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau y a-t-il ici? Levez la main. Regardez un peu! Oh, c’est merveilleux. Chantons maintenant. Fermez les yeux. Levez les mains. Combien se sentent mieux juste maintenant, combien ont l’impression qu’ils ont un peu de foi en eux, combien sentent qu’ils sont la postĂ©ritĂ© d’Abraham, qu’ils pourraient divulguer cela et aller de l’avant?

84    La petite organiste va nous donner l’accord de «Je Le louerai.» Chantons cela Ă  haute voix et levons la main vers Dieu et chantons.
Je Le louerai, je Le louerai,
Gloire Ă  l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Donnez-Lui gloire, vous, tous les peuples,
Car Son Sang a Îté toutes les taches.
    Tous ensemble, vous mĂ©thodistes, baptistes, pentecĂŽtistes, tous ensemble maintenant, allons-y!
Je Le louerai, je Le louerai,
Gloire Ă  l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Donnez-Lui gloire, vous, tous les peuples,
Car Son Sang a Îté toutes les taches.
    Maintenant, pendant que nous chantons cela de nouveau, j’aimerais que vous vous retourniez pour serrer la main Ă  celui qui est devant vous, derriĂšre vous, Ă  cĂŽtĂ© de vous, et dire: «Gloire Ă  Dieu, chrĂ©tien. Gloire Ă  Dieu, chrĂ©tien.» Dites: «Je me sens mieux, j’ai envie de voyager maintenant.» Dites-le pendant que nous chantons. Maintenant, allons-y.
Je... (LĂ  au balcon, allez-y donc. DĂ©tendez-vous maintenant.) je Le louerai
Gloire Ă  l’Agneau immolĂ© pour le pĂ©cheur;
Donnez-Lui gloire, vous, tous les peuples,
Car Son Sang a Îté toutes les taches.

85    Eh bien, pendant que je prĂȘchais durement, que je devais proclamer la Parole de toutes mes forces, Ă  ce que je sache, vous n’avez pas pensĂ© que j’étais fĂąchĂ© contre vous, n’est-ce pas? Vous savez, ce n’était que pour essayer de bĂątir votre foi. Est-ce juste? Levez la main, si vous croyez cela. Dieu vous bĂ©nisse. Je vais chanter cela avec vous maintenant, nos mains Ă©tant levĂ©es
Je Le louerai (alléluia!), je Le louerai,
Gloire Ă  l’Agneau immolĂ© pour le pĂ©cheur;
Donnez-Lui gloire, vous, tous les peuples,
Car Son Sang a Îté toutes les taches.

86    Que tous ceux qui croient toute la Parole de Dieu, que tous ceux qui sentent qu’ils peuvent se coucher sur la poitrine d’El-ShaddaĂŻ pour tirer de Dieu chaque promesse qu’ils dĂ©sirent, disent: «Amen.» [L’AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] RĂ©pĂ©tez trĂšs fort «Amen.» [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte «Amen.» – N.D.É.] C’est bien. «Amen» signifie «ainsi soit-il.» Nous pouvons faire cela. Que Dieu bĂ©nisse vos nobles petits cƓurs. TrĂšs bien. Courbons la tĂȘte maintenant pour la priĂšre. Bien, FrĂšre Duffield.
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