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PrĂ©dication La FĂȘte des mĂšres de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0510M La durĂ©e est de: 59 minutes .pdf La traduction MS
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La FĂȘte des mĂšres

1     â€ŠJe suis certainement heureux ce matin de voir la tendance spirituelle de ce tabernacle, et qu’ils se prĂ©parent maintenant Ă  bĂątir une nouvelle Ă©glise; la pancarte a Ă©tĂ© placĂ©e dehors. Et si le Seigneur JĂ©sus tarde, aprĂšs que nous serons partis, ils auront
 nos enfants auront un lieu pour aller Ă  l’église. Et nous voulons combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmises aux saints une fois pour toutes. Je pense que c’est une bonne affaire.

2     Et comme j’entrais tout Ă  l’heure, pour ajouter mon tĂ©moignage aux nombreux tĂ©moignages qui ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© donnĂ©s concernant les guĂ©risons des derniĂšres rĂ©unions, ici, au tabernacle. Les tĂ©moignages de guĂ©risons continuent Ă  s’empiler, de grandes guĂ©risons miraculeuses.

3     Je viens tout juste de laisser ma femme et les enfants Ă  la porte; il y avait lĂ  une sƓur, qui est prĂ©sente en ce moment, qui Ă©tait tellement Ă©mue qu’elle en pleurait, Ă  cause d’un grand miracle qui s’est produit sur son petit-fils; je pense que ça se passait Ă  Chattanooga. C’est Mme Nash, ici, votre petit-fils Ă©tait affligĂ© d’une infirmitĂ©, et Ă  la derniĂšre rĂ©union, ici, le Seigneur JĂ©sus, je crois, est intervenu, et a dit: «Ainsi dit le Seigneur, c’est terminĂ©. Il va s’en remettre.» Et le petit garçon est parfaitement normal et bien, aussi bien qu’il peut l’ĂȘtre.
    Et c’est Ă©mouvant d’entendre ces tĂ©moignages.

4     Et ensuite un jeune homme, qui est aussi prĂ©sent, a demandĂ© des priĂšres pour Mme Stotts, qui venait de subir une opĂ©ration. Et leur intĂ©rĂȘt
 voyez, si personne ne veut que l’on prie pour eux, alors c’est que
 cela montre, tant et aussi longtemps que vous essayez, que les gens veulent que vous priez pour eux, et qu’ils sont intĂ©ressĂ©s, voyez-vous? Parfois ça devient si imposant que
 pas imposant mais il y a tant de gens, que vous devez vous sauver quelque part et rester au loin, et vous cacher un bout de temps, pour survivre. Mais ça me fait plaisir qu’ils le fassent. Ne pensez jamais que je n’aime pas les voir, parce que si personne ne voulait que je prie pour eux, oĂč en serait mon ministĂšre? Voyez-vous? Vous voyez?

5     Mais parfois vous me dites: «FrĂšre Branham, je ne comprends pas que lorsque les gens vous appellent comme ça, vous filiez quelque part.» Je dois agir ainsi afin de survivre, pour prier pour les gens. Ce n’est pas seulement Ă  un endroit, ici. C’est partout Ă  travers le monde. Vous voyez? Et c’est vraiment difficile. Et je suis sĂ»r que vous comprenez cela.

6     Oh, c’est si bon d’ĂȘtre chrĂ©tien! Je ne sais vraiment pas ce que je ferais si ce n’était pas pour le Christ, et d’ĂȘtre associĂ© Ă  des chrĂ©tiens, Ă  un peuple de mĂȘme foi prĂ©cieuse, qui croient en Dieu et qui s’en remettent Ă  Lui; et qui croient qu’un jour glorieux nous aurons terminĂ© la bataille et nous aurons la victoire, et nous nous tiendrons rachetĂ©s, Ă  Sa ressemblance, de l’autre cĂŽtĂ©.

7     Et puis je voudrais simplement faire une brĂšve annonce, que, vu l’avĂšnement du nouveau tabernacle, et ainsi de suite, nous renouvelons notre fondation, spĂ©cialement la partie des campagnes d’évangĂ©lisation. Depuis le dĂ©but des rĂ©unions, depuis que j’ai commencĂ© dans l’évangĂ©lisation, il y a bien des annĂ©es, au lieu de former une fondation, pour avoir un autre groupe de personnes, je n’utilisais que le groupe que je connaissais; et de cette fondation, toutes mes rĂ©unions seraient tenues sous le nom de Branham Tabernacle. Et que ce serait utilisĂ© Ă  la Union Nationale Bank de New Albany, oĂč les fonds pourraient ĂȘtre versĂ©s, pour ne pas qu’ils soient imposables. Si je ne l’avais pas fait, tout l’argent recueilli m’aurait Ă©tĂ© imposĂ©, si je n’avais pas utilisĂ© le Branham Tabernacle comme fondation.

8     Plusieurs d’entre vous m’ont entendu annoncer cela Ă  plusieurs reprises. Je dois faire cela, pour le faire. Donc, nous Ă©tablissons une nouvelle fondation en ce moment. Et nous aimerions, Ă©tant donnĂ© que beaucoup sont au courant, que je
 Combien m’ont-ils entendu annoncer cela, que toutes les rĂ©munĂ©rations, qui passe par le Branham Tabernacle? Levez simplement vos mains
 Certainement, vous tous.

9     Alors lorsque le service sera terminĂ©, si vous le voulez bien, j’ai une petite dĂ©claration, lĂ , afin que vous
 si vous voulez la signer en sortant. FrĂšre Roy Roberson l’aura, derriĂšre.

10     Parce que nous allons Ă©tablir une nouvelle fondation, ce sera la mĂȘme chose, simplement
 mais une autre fondation, que tous nos fonds et toutes ces choses, qui sont recueillis dans les rĂ©unions, soient exempts d’impĂŽts, et cela sera placĂ© comme d’habitude Ă  la Union Nationale Bank, qui sera opĂ©rĂ© par le tabernacle, au lieu d’avoir une autre fondation du nom de Branham Tabernacle, voyez-vous. Alors il y a un Branham Tabernacle ici et un Branham Tabernacle lĂ , et comme ceci, et diffĂ©rentes fondations qui ne marchent pas trĂšs bien.

11     FrĂšre Roberson s’occupera de cela, et vous qui voulez bien, en sortant, nous l’apprĂ©cierions.

12     Maintenant, ce matin, avant d’entrer dans le service, je voudrais dire, le Seigneur voulant, que j’essaierai de revenir ce soir. Je n’aime pas prendre les deux rĂ©unions de frĂšre Neville, mais il m’a demandĂ© si gĂ©nĂ©reusement de parler Ă  nouveau ce soir. Et si le Seigneur le permet, je voudrais parler ce soir sur un thĂšme Ă©vangĂ©lique, qui a pour titre ceci: Qui est Celui-ci? Vous voyez? Qui est Celui-ci?

13     Et ce matin, aussi, je pensais parler sur la FĂȘte des MĂšres. Et je sais que la matinĂ©e et l’aprĂšs-midi ont Ă©tĂ© remplis de programmes de la FĂȘte des MĂšres. Alors j’ai pensĂ© que je pourrais combiner quelque chose en quelque sorte, car nous voulons prier pour les malades immĂ©diatement aprĂšs la fin de ce service, comme Ă  l’habitude.

14     Nous croyons que Dieu est un guĂ©risseur, et Il guĂ©rit les malades et les affligĂ©s. Et je sais qu’Il le fait. Et il n’y a aucun doute, car il y a trop de tĂ©moignages compilĂ©s, que nous connaissons.

15     Hier je regardais dans un sac que frĂšre Gene et Leo avaient justement gardĂ©, un sac de tĂ©moignages qu’ils avaient recueillis. Et c’était un grand sac plein de guĂ©risons remarquables et miraculeuses que le Seigneur avait accomplies pour le peuple.

16     Et j’ai pensĂ©, s’il en est ainsi, qu’en serait-il si nous tenions un recueil de tout ce qui s’est passĂ©? Je pense qu’à Porto Rico et en JamaĂŻque, seulement, il y aurait dix mille tĂ©moignages remarquables ou plus de guĂ©risons que le Seigneur a accomplies.
    Maintenant avant d’ouvrir le Livre, parlons Ă  l’Auteur.

17     Seigneur, nous Te sommes si reconnaissants, que, quand nous inclinons nos tĂȘtes, nous bafouillons simplement, ne sachant trop que dire; car je ne crois pas que cela repose sur des lĂšvres humaines d’exprimer les sentiments du cƓur d’un homme ou d’une femme, d’un garçon ou d’une fille, qui ait jamais Ă©tĂ© en contact avec Toi. Pour exprimer nos adorations, comment nous T’adorons, et ce que Tu reprĂ©sentes pour nous. Cela nous a sĂ©parĂ©s du pĂ©chĂ©, cela nous a sĂ©parĂ©s du monde. Et cela nous donne quelque chose qui est Ă©ternel et bĂ©ni. Et nous ne pourrions pas trouver les mots adĂ©quats.

18     Comme cela a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dit par un noble homme, il y a quelques semaines
 il pouvait parler couramment environ neuf langues diffĂ©rentes, conservant son poste avec le conseiller de notre aimable prĂ©sident, Dwight Eisenhower. Et bien qu’il pouvait parler couramment neuf langues, il a dit que quand il a reçu le Saint-Esprit, il a essayĂ© dans les neuf langues, et il n’a pas trouvĂ© de mots, rien qu’il aurait pu exprimer, et alors Tu lui as donnĂ© une nouvelle langue pour s’exprimer et avec laquelle Te remercier. Et nous nous sentons comme ça aussi, Seigneur; que, lorsque la vie sera terminĂ©e, que peut-ĂȘtre nous parlerons dans une toute nouvelle langue, afin de pouvoir exprimer ce que nous pensons de Toi.

19     Maintenant, nous voulons demander, Seigneur, que Tu bĂ©nisses ce tabernacle, son pasteur, ses administrateurs, ses diacres, tous ses associĂ©s, les visiteurs, qui entrent et sortent par ces portes. Puisse-t-il ĂȘtre toujours trouvĂ© consacrĂ©, un havre de repos, par les portes duquel les fatiguĂ©s peuvent entrer et y trouver le repos et la paix pour leur Ăąme. Et que les malades puissent entrer et en sortir rĂ©tablis, Ă  cause de la prĂ©sence toujours vivante du Dieu tout-puissant qui demeure sous son toit.

20     Nous voulons demander, Seigneur, que dans ce nouveau programme, qui prend forme actuellement, que Tu puisses rencontrer le conseil et chacun de nous. Et si cela Te plaisait aussi qu’il y ait une commĂ©moration continuelle de la priĂšre qui a Ă©tĂ© dite dans ce vieil Ă©tang de mauvaises herbes, un jour; il est maintenant devenu un phare, un havre de repos pour ceux qui sont fatiguĂ©s, Ă  cause de la rĂ©ponse Ă  cette priĂšre.

21     Pardonne-nous maintenant pour tout ce que nous avons fait, ou dit, ou pensĂ©, qui Ă©tait contraire Ă  Ta grande volontĂ©; et souviens-Toi, Seigneur, cela ne venait pas de nos cƓurs. Nous l’avons seulement exprimĂ© dans notre action ou par nos lĂšvres. Mais, rapidement, Tu nous as entendus. Lorsque nous avons vu que nous Ă©tions dans l’erreur, nous Ă©tions consentants de le confesser. Et nous ne voulons pas retenir dans notre cƓur l’iniquitĂ©, car nous savons que Dieu ne rĂ©pondrait pas Ă  nos priĂšres; mais nous confessons constamment nos erreurs.

22     Et nous voulons demander, Seigneur, que Tu bĂ©nisses, ce matin, partout Ă  travers la nation, alors qu’elle cĂ©lĂšbre ce jour mĂ©morable de la FĂȘte des MĂšres. Mais qu’elle ne soit pas seulement une journĂ©e pour les mamans; que chaque jour en soit une.

23     Oh Dieu, accorde, ce matin, que les mĂšres, les femmes, qui se sont Ă©loignĂ©es de Dieu, qu’elles reviennent Ă  elles-mĂȘmes, ce matin, et qu’elles reconnaissent ce que le mot mĂšre veut dire, c’est-Ă -dire, «celle qui a engendré». Qu’elle puisse rĂ©aliser que les rejetons, de son union avec son mari, sont de petits joyaux sacrĂ©s que Dieu a placĂ©s sous ses soins. Et puis, Dieu la tiendra responsable de l’éducation de ses enfants. Et comme l’Écriture le dit: «La femme qui est bonne et la mĂšre, ce qu’elle est, ses enfants la diront bĂ©nie.»

24     Oh Seigneur, lorsque nous voyons ce jour, lorsqu’elles s’éloignent si loin des Écritures, et qu’elles agissent quasiment comme des bĂȘtes! Nous prions, ĂŽ Dieu, que Tu nous donnes un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui les ramĂšnera Ă  cet endroit oĂč elles devraient ĂȘtre.

25     Seigneur, nous ne voudrions, en aucune maniĂšre, oublier de Te remercier pour les vraies mĂšres, car nous savons qu’il y en a, aujourd’hui, de ces vraies et authentiques mĂšres. Oh Dieu, bĂ©nis-les. Elles sont d’un grand prix pour nous, et nous prions que Tu continueras d’ĂȘtre avec elles, Seigneur, et qu’elles puissent vivre heureuses et voir le fruit de leur sein servir Dieu.

26     Et nous prions, ĂŽ Dieu, que pour celles qui portent la rose blanche, ce matin, ou la fleur blanche, de dire que leur mĂšre est allĂ©e au-delĂ  de cette scĂšne d’action d’aujourd’hui. Accorde-leur, Seigneur Dieu, de reposer en paix et que leurs Ɠuvres les suivent. Accorde-le, Seigneur.

27     Maintenant, prends Ta Parole, Seigneur, et parle aux gens, et donne-leur le rĂ©confort, car c’est pourquoi nous nous sommes rĂ©unis ici; pour ressentir Ta PrĂ©sence, entendre Ta Parole, et ĂȘtre bĂ©nis; et repartir d’ici pour ĂȘtre de meilleurs hommes et femmes, garçons et filles, que nous Ă©tions lorsque nous sommes entrĂ©s. Nous demandons ceci dans le Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu. Amen.

28     J’aime la lecture de Sa Parole bĂ©nie. Alors maintenant nous tournerons, ce matin, dans le premier livre des Corinthiens, et nous allons lire une portion du chapitre 15, en commençant par le 1er verset.
    Je vous rappelle, frĂšres, l’Évangile que je vous ai annoncĂ©, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persĂ©vĂ©rĂ©,
    Et par lequel vous ĂȘtes sauvĂ©s, si vous le retenez tel que je vous l’ai annoncĂ©; autrement, vous auriez cru en vain.
    Je vous ai enseignĂ© avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos pĂ©chĂ©s, selon les Écritures;
    qu’il a Ă©tĂ© enseveli, et qu’il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, selon les Écritures.

29     Vous allez peut-ĂȘtre dire: «Mais, frĂšre Branham, c’est plutĂŽt un texte inhabituel pour un message de la FĂȘte des MĂšres.» Eh bien, c’est vrai. Mais vous savez, Dieu est inhabituel, et Il fait les choses dans une maniĂšre inhabituelle.

30     Et je pense, tout ce qui touche aux pensĂ©es, concernant une mĂšre. J’en ai une ce matin par la grĂące de Dieu, qui est encore ici sur la terre avec nous. Et je suis reconnaissant pour maman. Mais Ă©tant donnĂ© que nous devions aussi avoir un service de guĂ©rison, et ne sachant pas que je serais de retour ce soir, je pensais que peut-ĂȘtre nous pourrions peindre un diffĂ©rent type de portrait.

31     Une mĂšre c’est si important. Vous savez, la premiĂšre qui vous accueille dans cette vie, c’est votre mĂšre. Personne ne peut vous toucher, parce que vous ĂȘtes conçu, et elle vous porte sous son cƓur. Elle est la premiĂšre Ă  vous connaĂźtre, et la premiĂšre aussi, dans cette vie, Ă  vous prendre. Ensuite, lorsque vous ĂȘtes nĂ©, elle est une des premiĂšres mains qui vous touche et essuie les larmes de vos yeux. Elle est la premiĂšre Ă  vous caresser, Ă  vous aimer et Ă  roucouler au-dessus de vous, dans cette vie, et c’est votre mĂšre. Maintenant, je crois qu’il n’y a pas assez d’honneur qu’on puisse donner Ă  une mĂšre.

32     Car la mĂšre est celle qui est la premiĂšre avec l’enfant, elle a une grande responsabilitĂ© de ce que l’enfant sera, c’est basĂ© sur la maniĂšre que la mĂšre commencera avec l’enfant sur le sentier sur lequel il doit voyager. La mĂšre a la responsabilitĂ© de la part de Dieu, de placer cet enfant sur la bonne route. Et je pense que c’est pourquoi les mĂšres ont une petite touche spĂ©ciale.

33     Je connais un garçon dans cette ville. Je pense que sa mĂšre est prĂ©sente aujourd’hui. Il a presque mon Ăąge. Mais je ne dis pas cela pour blesser la mĂšre; parce qu’elle a eu suffisamment de blessures, comme toutes les mĂšres. Mais le garçon boit, et il boit fortement. Et lorsqu’il devient bien enivrĂ©, il revient Ă  la maison, saute dans le lit avec sa mĂšre, met ses bras autour d’elle. Et il a des petits-enfants. Mais il y a quelque chose Ă  propos de la caresse d’une mĂšre, qui semble prendre une place diffĂ©rente que rien d’autre ne peut toucher
 dans cette vie, humainement parlant.

34     Vous savez, un homme comme MoĂŻse, il
 Si je pouvais crĂ©diter qui que ce soit de son caractĂšre, c’est parce qu’il avait une mĂšre envoyĂ©e de Dieu. Vous savez c’est elle qui avait priĂ©, JokĂ©bed, qui avait dĂ©sirĂ© ce bĂ©bĂ©. Et lorsqu’il est nĂ©, ce fut elle qui a roucoulĂ© sur lui, qui l’a pelotonnĂ©, qui a bĂąti l’arche, qui l’a placĂ© dans les buissons, lorsque son pauvre cƓur se dĂ©chirait. Son seul petit bĂ©bĂ©, et c’était la plus remarquable petite boule qui existait dans tout le monde entier. Une mĂšre aime n’importe quel bĂ©bĂ©! Mais de voir ce petit bonhomme spĂ©cial.

35     Et ensuite, dans son cƓur, elle savait qu’il Ă©tait nĂ© dans un but, et puis de le prendre, de le placer dans la cage mĂȘme aux crocodiles, c’est-Ă -dire dans la riviĂšre. Par la foi elle a fait cela, sachant que Dieu Ă©tait capable de prendre soin de lui; ceci pour rĂ©sumer l’amour d’une mĂšre, et l’action du caractĂšre de sa foi. Car la foi ne se place pas elle-mĂȘme sur les sables mouvants de ce qu’elle peut voir; la foi repose solennellement sur le rocher inĂ©branlable de la Parole Ă©ternelle de Dieu. «Car par la foi, dit l’Écriture, elle a fait ceci.»

36     Et la foi peut prendre sa position sur le roc, alors que les vagues en battent les fondations, et regarder directement en face de la mort et savoir que ce sera dans peu de temps, mais la foi peut regarder de l’autre cĂŽtĂ© de l’ocĂ©an Ă  Celui qui a dit: «Je suis la rĂ©surrection et la vie,» et mĂȘme ne plus entendre les vagues fracassĂ©es.

37     C’est la sorte de foi que la mĂšre de MoĂŻse avait. Elle l’a enseignĂ©, elle l’a Ă©levĂ© dans le palais du pharaon, lui enseignant qu’il Ă©tait nĂ© dans un but, que JĂ©hovah avait rĂ©pondu Ă  sa priĂšre. Et elle, il n’aurait pas pu avoir une meilleure enseignante. C’est ce qui a aidĂ© Ă  modeler le caractĂšre que MoĂŻse possĂ©dait.

38     Je crois que c’est Abraham Lincoln qui a jadis fait une dĂ©claration comme celle-là


39     Actuellement et Ă  prĂ©sent, je ne suis ni dĂ©mocrate ni rĂ©publicain, je suis simplement
 Je suis un chrĂ©tien. Car je crois qu’un cĂŽtĂ© ne pourrait rien dire de l’autre cĂŽtĂ©; c’est partout et entiĂšrement la corruption. Mais, Abraham Lincoln, selon moi, Ă©tait un des plus grands prĂ©sidents que les États-Unis aient jamais eus; y compris Washington, et tous les autres.

40     Car, Abraham Lincoln a eu un mauvais dĂ©part. Il Ă©tait pauvre. Il n’avait pas d’arriĂšre-plan, pour ce qui est de l’éducation, ou un grand quelque chose, ou de l’argent, quelque chose qui aurait pu l’aider, alors que Washington avait cela. Washington Ă©tait un diplĂŽmĂ© de collĂšge universitaire, et avait de l’instruction; il Ă©tait un homme intelligent, un grand homme pour commencer. Mais Lincoln fut Ă©levĂ© dans une petite cabane de bois, sur les grandes terres du Kentucky, et sans aucune gloire; dans la vieille petite cabane, qui est situĂ©e en commĂ©moration ici Ă  Louisville maintenant. Mais, le grand homme qu’il Ă©tait, a dĂ» apprendre Ă  Ă©crire, sur la terre qu’il avait labourĂ©e, pour planter le blĂ©.

41     Mais je pourrais transmettre cela aux jeunes gens. Savez-vous qu’Abraham Lincoln n’avait jamais possĂ©dĂ© un livre de sa vie, avant d’avoir l’ñge de vingt et un ans, si ce n’est la Bible et le livre des Martyrs de Fox. Voyez, ce que vous lisez forme le caractĂšre que vous ĂȘtes. Pas surprenant que nous ayons un groupe de nĂ©vrosĂ©s aujourd’hui; car ces petites revues, magasines sales de fiction, et la vulgaritĂ© et le non-sens, tout cela est placĂ© sur nos Ă©talages de journaux. Il possĂ©dait la Bible et le livre des Martyrs de Fox. Regardez ce que cela a fait de lui!

42     Mais en dĂ©pit de tout cela, un jour il a fait une dĂ©claration comme celle-ci. Il a dit: «S’il y a une bonne chose Ă  trouver en moi, c’est Ă  cause d’une mĂšre pieuse», qui l’avait Ă©levĂ© pour servir le Seigneur.

43     Vous voyez, un enfant Ă©coute sa mĂšre; il y a une petite touche Ă  propos de cette mĂšre, qui fait qu’un enfant l’écoutera. Quand il est blessĂ©, il ira vers sa mĂšre pour la consolation avant d’aller vers le pĂšre. Parce qu’elle a Ă©tĂ© avec lui en tout premier, vous le savez. Il y a un don que Dieu donne Ă  une mĂšre, afin d’ĂȘtre de cette maniĂšre-lĂ ; je veux dire une vraie mĂšre. Maintenant je crois que les mĂšres sont honorables et pieuses.

44     Mais je crois, tout comme les FĂȘtes des MĂšres, comme ceci, que c’est une escroquerie, faisant beaucoup d’argent avec les fleurs et toutes ces choses. Mais la fĂȘte des mĂšres devrait ĂȘtre chaque jour. Ce n’est pas de lui envoyer un bouquet de fleurs Ă  la FĂȘte des MĂšres, mais de l’aimer et d’avoir soin d’elle trois cent soixante-cinq jours et nuits par annĂ©e. Mais, bien sĂ»r, le monde commercial a une grande emprise sur les choses comme celles-ci, et cela dĂ©prĂ©cie la mĂšre.
    Â«Eh bien, Ă  la derniĂšre FĂȘte des mĂšres je lui ai envoyĂ© un bouquet de fleurs.»

45     Oh, elle apprĂ©cierait, beaucoup plus, simplement que vous vous assoyez, que vous lui parliez juste un petit peu. Écrivez-lui un mot, donnez-lui une petite tape sur l’épaule, embrassez-la sur la joue, dites-lui que vous l’aimez. Cela ira bien plus loin que toutes les fleurs que vous pourriez acheter du fleuriste. C’est vrai.

46     Je crois que c’était dans Les dix commandements, le dĂ©funt Cecil DeMille, qui a Ă©crit et mis Ă  l’écran un des chef-d’Ɠuvre du monde du cinĂ©ma. Et avant que cela soit rĂ©alisĂ© pour l’écran, avant que cela ne soit ensuite mis dans les cinĂ©mas, Cecil DeMille a appelĂ© Oral Roberts et Demos Shakarian, et un groupe de ministres du Plein Évangile, et les a conduit dans ses propres studios et leur a montrĂ© les quatre heures des Dix commandements, et leur a demandĂ© leur opinion Ă  ce sujet. Que Dieu bĂ©nisse son Ăąme vaillante!

47     Et lorsque je l’ai vu, j’ai regardĂ© cela, et une petite remarque est toujours restĂ©e en moi. Si plusieurs d’entre vous l’avez vu, c’est lorsque la mĂšre de pharaon
 aprĂšs que MoĂŻse ait dĂ©couvert qu’il Ă©tait un hĂ©breu, et il avait dĂ©cidĂ© d’aller demeurer avec son peuple. Et lĂ  Ă©tait assise sa mĂšre jadis belle, toute pĂąle, avec ses cheveux gris, son visage ridĂ©, assise dans un vieux fauteuil; une mĂšre typique. Et la fille de pharaon est entrĂ©e. Et il a dit: «De qui suis-je le fils, de toute maniĂšre?»

48     Et lorsque cela a Ă©tĂ© apportĂ© Ă  la lumiĂšre, que JokĂ©bed Ă©tait sa vraie mĂšre, la fille de pharaon, avec son maquillage et tout le reste, et toute arrangĂ©e, elle a dit: «Mais, regardez! Il est peut-ĂȘtre votre fils, mais, dit-elle, je lui ai donnĂ© la richesse et la splendeur. Vous ne pouviez rien lui donner de plus que des fosses boueuses.»

49     Mais la vieille mĂšre aux cheveux gris a dit: «Mais je lui ai donnĂ© la vie.» C’est cela qui fait la diffĂ©rence. «Je lui ai donnĂ© la vie.» Et Dieu lui a donnĂ© la Vie Ă©ternelle. Oh, comme c’est rĂ©el, une mĂšre!

50     Parfois les gens me disent, c’est presque toujours dans mes campagnes, que je prĂȘche constamment sur la rĂ©surrection. J’ai lu un texte ce matin, le chapitre 15 et le verset 4 de la premiĂšre Ă©pĂźtre aux Corinthiens, sur la rĂ©surrection.

51     Mais, voyez-vous, la maniĂšre avec laquelle ils placent la mĂšre aujourd’hui, c’est juste un pot de fleurs posĂ© prĂšs d’une vieille dame, qui est vieille, qui ne peut pas se lever peut-ĂȘtre, faible, la tĂȘte grise, et ridĂ©e, assise dans un fauteuil. C’est exactement vrai. Mais je veux prendre mon thĂšme et vous peindre un autre portrait de ce qu’est une mĂšre.

52     Quelqu’un a dit: «Vous prĂȘchez trop sur la rĂ©surrection. Presque chaque message a quelque chose sur la rĂ©surrection.»

53     Mais certainement. C’est le lieu du repos cardinal de l’Évangile. Peu importe ce qu’Il a fait, s’Il n’était pas ressuscitĂ© des morts, alors tout cela Ă©tait en vain. Cela, pour moi, prouve qu’Il Ă©tait Dieu. Cela prouve chaque dĂ©claration qu’Il a faite; la rĂ©surrection. C’est aussi le lieu du repos de l’ñme. C’est le point de dĂ©part. C’est le couronnement de notre consolation.

54     Et lorsque nous voyons qu’Il est ressuscitĂ© des morts, cela nous place, avec l’armure de l’Évangile, au front de la bataille, pour prendre cette place, afin de combattre. Car, nous savons qu’Il a dit: «Celui qui perdra sa vie Ă  cause de Moi la retrouvera.»

55     Et je pense que le grand couronnement du Plein Évangile, c’est la rĂ©surrection, et ses promesses divines, et la consolation que cela donne Ă  ceux qui lui font confiance. Car, cela promet la grande union de notre rĂ©union ensemble Ă  nouveau. Cela promet l’effacement de tout pĂ©chĂ©. Cela promet l’effacement de toute difformitĂ©, toutes les souffrances que nous avons eues, nous avons dĂ» passer Ă  travers, dans cette vie. Cela promet la disparition de toutes choses. Cela promet que mĂȘme la mort perdra son pouvoir, et nous ressusciterons Ă  l’image de JĂ©sus. Alors, Ă  mon opinion, la rĂ©surrection est la plus grande de toutes les promesses en ce qui concerne les choses des Écritures. C’est lĂ  oĂč cela a Ă©tĂ© scellĂ©.

56     Et Ă  la derniĂšre PĂąques, lorsque je prĂȘchais sur les cinq choses:
Vivant, Il m’aima; mourant, Il me sauva;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin;
Mais ressuscitant, Il me justifia gratuitement.

57     C’est ce Jour-lĂ  pour moi, le grand Jour des jours! Et de voir ce que cela reprĂ©sentera pour nous tous, dans la rĂ©surrection, comme nous Ɠuvrons et attendons pour ce Jour des jours bĂ©nis!

58     Cela nous donne la promesse qu’un jour, ces vieilles mĂšres brisĂ©es, affaiblies, chancelantes, Ă  la tĂȘte grise, seront changĂ©es. Non seulement maman sera assise lĂ , elle-mĂȘme, mais toute ma famille, toute sa famille avec elle.

59     Et quel beau jour ce sera! Quel temps ce sera, lorsque nous regarderons le visage de celles qui nous ont aimĂ©s si bien! Quelle diffĂ©rence ce sera en ce matin, lorsque nous verrons nos bien-aimĂ©s, et de voir ce qu’ils seront alors! Toutes les afflictions seront enlevĂ©es. Tous les mois de souffrances seront terminĂ©s. Plus de visages pĂąles de mort. Plus de larmes dans nos yeux. La rĂ©surrection promet tout cela. Il n’y aura plus de funĂ©railles. Plus besoin de caresser la joue d’un bĂ©bĂ©, qui est comme un morceau de pierre; oĂč l’entrepreneur funĂ©raire a embaumĂ©, vidĂ©, et lui a mis de la peinture, et ainsi de suite, pour qu’elle ait l’air naturel. On aura plus jamais besoin de cela, lĂ -bas.

60     Alors je pense, lorsque nous les verrons se tenir lĂ -haut, nos bien-aimĂ©s, nos mĂšres, nos parents, et nos amis; de les voir dans leurs corps immortels, leurs corps cĂ©lestes; surveillant leur caractĂšre, voyant comment elles se conduisent avec cette douceur et cette gentillesse, plus de nervositĂ© et de frustrations. De les voir alors se tenir dans l’image du Seigneur JĂ©sus, ce sera un jour merveilleux.

61     Et chacun de nous, dans nos pensĂ©es, anticipons et soupirons aprĂšs cette heure de consolation, lorsque nous les rencontrerons. Chacun pense Ă  son bien-aimĂ©, Ă  leur mĂšre peut-ĂȘtre qui est dĂ©cĂ©dĂ©e. Quel beau jour ce sera, lorsque vous la verrez Ă  nouveau! Et Ă  papa, et Ă  votre frĂšre, et au
 tous les bien-aimĂ©s, quel beau jour ce sera!

62     Je pense aussi maintenant, je pense Ă  ma famille, ce que cela reprĂ©sentera pour moi en ce Jour.

63     Je pense que, en ce matin de la rĂ©surrection, peut-ĂȘtre la premiĂšre qui viendra me rencontrer sera ma petite Sharon. Non, elle ne tremblera pas. Car ce dĂ©mon ne peut pas entrer dans ce lieu. Aucune mĂ©ningite ne pourra jamais toucher ce Pays. Elle ne me fera plus des signes d’adieu avec la main. Ces petits yeux bleus danseront, alors qu’elle jettera ses bras de l’avant et criera: «Papa!» Je serai heureux de la voir, de savoir qu’elle ne mourra plus jamais; de savoir que tout est terminĂ©, c’est pourquoi je prĂȘche la rĂ©surrection si fortement.

64     Ensuite je verrai sa mĂšre, la mĂšre de Billy, mon garçon. J’ai beaucoup de choses qui me passent dans la mĂ©moire. Je me souviens lorsque je l’emmenais; ou M. Combs, lĂ -bas, l’emmenait pour sa derniĂšre promenade, et je la suivais, dans l’auto. Alors que nous descendions la 7e Rue, juste-lĂ , Billy, ĂągĂ© de dix-huit mois.

65     Et comme ils l’emmenaient au-dehors dans la rue, et il la laissait le voir. Elle Ă©tait Ă©tendue, pleurait, regardait son bĂ©bĂ©, mais elle ne pouvait pas l’approcher.

66     Et ensuite, en chemin, l’entrepreneur de pompes funĂšbres passa, descendit la 7e Rue. Maman ici prenait soin de lui tout le temps. Et il se tenait dans la cour, avec un pantalon court, et une petite casquette rouge tirĂ©e de cĂŽtĂ© sur sa tĂȘte. Et lorsque cette mĂšre, couchĂ©e sur cette civiĂšre, Ă  l’arriĂšre de cette ambulance, me surveillant, lorsqu’elle a vu son bĂ©bĂ© se tenant dans la cour, sachant que, qu’elle prenait sa derniĂšre tournĂ©e; elle s’éleva de la civiĂšre et cria, Ă©lança sa main osseuse, pour embrasser son bĂ©bĂ© dans la cour. Mais elle n’a pu l’avoir.

67     Oh, ce sera une joie de la voir en ce jour. Non, elle n’aura plus ces mains osseuses, ses joues ne seront pas creusĂ©es non plus. Mais elle se tiendra dans la beautĂ© cĂ©leste d’une reine du Ciel, et de mĂšre. Ses yeux noirs, aussi noirs que les ailes des corbeaux, danseront avec joie. Elle n’aura pas le dos tout rond; ce dĂ©mon de la tuberculose n’entrera jamais plus dans ce Pays. Mais, immortelle, elle se tiendra dans Son image.

68     Je suppose ensuite que le prochain qui me rencontrera sera Edward, que nous appelions Humpy, comme surnom. Il Ă©tait le premier de la grande chaĂźne Ă  neuf maillons, la chaĂźne de la famille Branham. Il Ă©tait le premier maillon Ă  briser; celui qui me suivait. Je verrai Edward courant vers moi. De plus, il est mort lorsqu’il Ă©tait encore un garçon, Ă  dix-neuf ans. Et lorsque je le prendrai par sa main, je suis sĂ»r que nous aurons bien des choses Ă  nous raconter, Ă  propos de notre adolescence, car nous Ă©tions des copains. On se tenait ensemble. Il me laissait porter son habit, et ces choses, comme de vrais frĂšres. Ce sera un plaisir de le revoir.

69     Et je l’entendrai dire quelque chose comme ceci: «As-tu reçu mon mot, Bill? Tu travaillais dans un ranch Ă  bĂ©tail, au moment de mon dĂ©part de la terre. Mais Ă  l’hĂŽpital je t’avais envoyĂ© un mot, dites Ă  Bill que tout est trĂšs bien.»
    Je serai heureux de dire: «Oui, j’ai reçu ton mot, lĂ -bas dans la prairie.»

70     Ensuite, je suppose, viendra mon pĂšre. Il Ă©tait le prochain maillon Ă  partir, et
 non


71     Je pense que Charles Ă©tait le prochain maillon, un frĂšre plus jeune. Il a eu un accident d’automobile lorsqu’il Ă©tait un jeune garçon. Il traĂźnait toujours sa jambe droite, lorsqu’il marchait. Mais, savez-vous, lorsque je le verrai, il ne traĂźnera pas cette jambe. Tout sera terminĂ©, il se tiendra dans la splendeur d’un jeune homme.

72     Et il me dira quelque chose comme ceci, en souriant, il dira: «Oui, Bill, il n’y a pas d’accidents lĂ -haut. Et je me rappelle le soir avant l’accident d’auto, tu m’as parlĂ©, te tenant dans le petit passage voĂ»tĂ© de notre humble petite demeure.» Et j’y regarde sur le dessus, maintenant. «Tu m’as parlĂ© Ă  propos du Seigneur, juste quelques heures avant de partir. Et tu Ă©tais derriĂšre la chaire prĂȘchant lorsque je suis parti.»

73     Ensuite viendra papa. Oh, je peux le voir. Bien qu’il m’ait donnĂ© beaucoup de dures corrections, exactement ce dont j’avais besoin, mais je verrai cette toison de cheveux noirs ondulĂ©s plus brillants que jamais, en ce jour lĂ . Il me regardera, et dira: «Mon garçon, tu sais, papa ne se lĂšvera plus jamais de table, ici, affamĂ©, pour laisser ses enfants manger, car ici nous avons tout en abondance. Il n’y a jamais un besoin ici.»

74     De le voir lorsqu’il travaillait, et Ă  cinquante ou soixante-quinze sous par jour, et ensuite se lever de table afin que les enfants puissent manger, retourner travailler encore. Et il travaillait si fort que sa chemise brĂ»lait par le soleil sur son dos, et maman devait lui enlever en la coupant avec des ciseaux.

75     Je peux l’entendre dire quelque chose comme ceci: «Bill, te souviens-tu du soir, oĂč toi et frĂšre George ĂȘtes venus prier pour moi lorsque je m’en allais? Vous savez, j’ai dit Ă  maman qu’il y avait lĂ  deux anges blancs se tenant prĂšs du lit, et un ange rouge au pied. Et l’ange rouge essayait de m’attraper, mais l’ange blanc se tenait entre. Ils m’ont finalement transportĂ© Ă  la Maison.»

76     Ensuite, aussi, le prochain dans le maillon Ă  partir, ou qui est parti, ce sera Howard, Howard viendra. Je verrai Howard; comme nous Ă©tions copains, on allait Ă  travers le pays, partout; appelĂ© Ă  ĂȘtre un ministre; une grande personnalitĂ©, mais ses associĂ©s l’ont retenu. La derniĂšre conversation que j’ai eue avec lui, il a dit: «Lorsque je partirai, Bill »

77     Je l’ai vu partir, par une vision, environ quatre ans avant qu’il ne parte. Je lui avais dit que j’avais vu papa marquer sa tombe et dire que c’était le prochain.

78     Et il a dit: «Il y a une chose que je veux que tu fasses pour moi.» Il a dit: «J’ai gĂąchĂ© ma vie. J’ai Ă©tĂ© mariĂ© et tout. Je ne sais pas ce qui est arrivĂ©.»
    J’ai dit: «Crois-tu en Lui, Howard?»

79     Il a dit: «Avec tout ce qui est en moi, je crois en Lui.» Deux ou trois jours environ avant qu’il ne parte, il a fait la paix avec Dieu, avec frĂšre Neville, et les autres lĂ -bas. Il a dit: «Il y a une chose que je veux que tu fasses. Lorsque je partirai, Bill, fais-les chanter pour moi, Il comprendra, et dira: C’est bien.

80     Oh, je crois, avant que je serre la main de Howard, je l’entendrai s’arrĂȘter et me regarder, et il dira: «Bill, Il a compris.»

81     AprĂšs cela, viendra frĂšre Seward, frĂšre Frank Broy, frĂšre George DeArk. Oh, la rĂ©surrection reprĂ©sente beaucoup pour moi. Je savoure Ă  l’avance cette grande heure de couronnement. Et comme la LumiĂšre commence Ă  s’étendre, «nous connaĂźtrons comme nous avons Ă©tĂ© connus.» Nous comprendrons, et nous nous souviendrons de nos connaissances et de ceux qui ont Ă©tĂ© lĂ .

82     Et plusieurs, il y en aura plusieurs lĂ  qui ne pensaient mĂȘme pas ĂȘtre lĂ . Car, vous savez, c’est Ă  ce moment, que je crois, que le pain que nous avons jetĂ© Ă  la surface des eaux humaines troublĂ©es, nous retournera en ce Jour. Lorsque nous verrons les effets de notre tĂ©moignage, sur des gens dont nous ne comprenions pas les actions envers ces choses, ils seront probablement lĂ . Quel beau jour ce sera!

83     Et ensuite, aussi, les semences que nous avons semĂ©es, ne pensant mĂȘme pas Ă  ce qu’elles feraient, mais voici qu’ils y sont. Elles ont rapportĂ© de prĂ©cieux fruits, et nous les verrons en ce Jour, les bien-aimĂ©s, et la parentĂ©.

84     Je pense aux milliers que j’ai vu convertis, oui, les millions maintenant, et ce que leur ministĂšre Ă©tait. Oh, cela prendra plus qu’une rĂ©surrection. Cela prendra une Ă©ternitĂ©, pour faire le tour, serrant les mains et apprenant des choses que je ne connais pas maintenant.

85     Il y aura ces vieilles mĂšres aux tĂȘtes grises, pour lesquelles vous portez ces fleurs blanches aujourd’hui, vous les verrez, elles seront belles. Pas reprĂ©sentĂ©es par un pot de fleurs, ou le portrait d’une vieille personne Ă  la tĂȘte grise; mais Ă  l’image et la beautĂ© de la rĂ©surrection, elles se tiendront semblables Ă  Christ, leurs corps cĂ©lestes, jeunes et beaux pour toujours. Certainement, c’est le repos. C’est le Jour de la FĂȘte des mĂšres que j’attends. C’est le couronnement. Pas l’Ɠillet sur la boutonniĂšre, mais le couronnement de l’ñme, car Dieu l’a changĂ©e!

86     Je pense Ă  ma vieille mĂšre, ĂągĂ©e et chancelante, et secouĂ©e par la paralysie agitante. Elle ne fera pas cela en ce Jour. Ce sera diffĂ©rent alors. Et cette grande LumiĂšre commencera Ă  se propager, comme nous commençons Ă  regarder alentour, et le grand cercle deviendra plus grand et plus grand et plus grand. Cela reflĂšte tout simplement l’approche de JĂ©sus. Et aprĂšs quelque temps, comme le cantique le dit, 
et je verrai enfin JĂ©sus.
Il m’attendra,
JĂ©sus si tendre et vrai,
Sur Son merveilleux trĂŽne,
Il me souhaitera la bienvenue Ă  la Maison.
AprÚs que ce jour soit passé.

87     Alors que nous Le verrons, nous ne serons pas comme nous sommes prĂ©sentement. Nous saurons comment L’aimer davantage. On ne se tiendra pas derriĂšre avec une petite crainte; parce que nous serons comme Lui. Oh, Il sera plus un parent avec nous qu’Il ne l’est prĂ©sentement. Nous Le comprendrons davantage. Car nous sommes Ă©loignĂ©s, dans les corps mortels; mais ensuite nous aurons un corps semblable Ă  Son glorieux corps. Nous saurons comment L’adorer. Et lorsque nous verrons ce que la prĂ©sence de Son Être a fait pour nous, comme elle nous a changĂ©s; les vieux redevenus jeunes, tous ceux qui Ă©taient difformes, redressĂ©s. Oh! nous comprendrons alors pourquoi Sa puissance nous a guĂ©ris.

88     Les questions qui Ă©taient dans nos pensĂ©es: «Comment peut-Il faire cela? Que sera ceci?» Je ne sais comment, mystĂ©rieusement, elles s’effaceront toutes. Les nƓuds qui Ă©taient liĂ©s derriĂšre nos pensĂ©es: «Est-ce que ce sera ceci? Comment cela peut-il ĂȘtre?» D’une maniĂšre ou d’une autre, des doigts majestueux les dĂ©noueront tout simplement, dĂ©mĂȘleront ces nƓuds, et cela va tout se fondre dans l’unique grande couronne d’amour.

89     Ensuite nous Le verrons. Ensuite nous serons semblables Ă  Lui. Ensuite nous L’adorerons. Ensuite nous verrons maman comme Dieu la veut.
    Maman ne serait pas complĂštement lĂ  sans sa famille.

90     Car le plus grand temps de toute sa vie est de voir les enfants autour de sa table, chacun d’eux heureux et en santĂ©; et de la voir verser le cafĂ©, ou quoi que ce soit d’autre, prĂ©parer le souper, et elle et papa de s’asseoir. Et bien, c’est le temps le plus heureux dans la vie de maman, de voir tous ses enfants Ă  la maison.

91     Maintenant, ne manquez pas, ne manquez pas ce Jour. Laissez la grande chaĂźne de votre famille ĂȘtre liĂ©e ensemble, maillon par maillon. Que chaque rayon soit dans la roue. Ensuite, lorsqu’on s’assoira avec nos familles et groupes, Ă  travers les voĂ»tes de l’éternitĂ©, quel beau jour ce sera! Alors nous comprendrons.

92     C’était Lui qui a promis ceci, dans Apocalypse chapitre 1er, oĂč Il a dit: «Une Ă©pĂ©e aiguĂ« Ă  deux tranchants sortait de Sa bouche.» Il Ă©tait appelĂ© la Parole de Dieu. Et ce sont ces mĂȘmes lĂšvres qui ont dit: «Je suis Celui qui est vivant, j’étais mort; mais je suis vivant aux siĂšcles des siĂšcles.» De ces mĂȘmes lĂšvres, dans Saint Jean chapitre 6, trente-
 il est dit: «Je ne perdrai aucun d’eux, mais je les ressusciterai Ă  nouveau aux derniers jours.» C’est Lui qui a fait la promesse; ces mĂȘmes lĂšvres prĂ©cieuses. Il est Celui qui nous a sauvĂ©s, qui nous a guĂ©ris, qui nous a rachetĂ©s, et qui nous ressuscitera aux derniers jours.

93     Si vous ĂȘtes ce petit maillon faible qui a sĂ©parĂ© cette grande rĂ©union familiale en ce Jour, que le Dieu du Ciel, ce matin, de quelque façon dans une maniĂšre mystĂ©rieuse, dĂ©noue ces petits nƓuds qui sont liĂ©s dans votre pensĂ©e, et vous rĂ©vĂšle l’amour qu’Il a pour vous, et puissiez-vous venir doucement pour Le servir.
    Pendant que nous pensons Ă  ces choses, prions.

94     Juste avant de prier, et vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais vous demander: Voudriez-vous, en ce jour de la FĂȘte des MĂšres, consacrer vos vies de nouveau Ă  Lui, en attendant Sa rĂ©surrection? Voulez-vous lever vos mains vers Lui? Pendant que tous
 Que Dieu vous bĂ©nisse.

95     Y aurait-il un pĂ©cheur qui est prĂ©sent maintenant, qui dirait: «Oh Dieu, je ne me suis pas encore accrochĂ© moi-mĂȘme Ă  ce maillon. Je suis celui qui manque, qui ne serait pas lĂ  quand maman commencera Ă  chercher alentour Ă  travers la Gloire. Je ne serai pas lĂ , je n’ai pas encore fait la paix avec Dieu. Je n’ai pas l’espĂ©rance de la Vie Ă©ternelle en moi. Mais aujourd’hui je veux faire cela?» Voudriez-vous lever votre main et dire: «Priez pour moi, frĂšre Branham, en ce moment. Je veux que vous vous souveniez de moi en priĂšre, car j’ai des bien-aimĂ©s de l’autre cĂŽtĂ© de la mer, la mer de la Vie, et je veux les rencontrer?» Levez vos mains.

96     Ou quelqu’un qui est rĂ©trograde, et qui voudrait revenir en ce jour, et dire: «Seigneur, je me consacre moi-mĂȘme Ă  nouveau Ă  Toi; je reviens renouveler mon alliance avec Toi». Voulez-vous lever vos mains?

97     Notre PĂšre cĂ©leste, comme nous nous en approchons, ce jour-ci nous rapproche d’un jour de ce grand Ă©vĂ©nement. Et nous avons juste Ă©tĂ© forcĂ©s, chaque annĂ©e, de voir ceci reprĂ©sentĂ©.

98     Comme les gens ont l’habitude d’aller Ă  JĂ©rusalem le jour de la PentecĂŽte, et pour la purification du tabernacle et du sanctuaire, et l’offrande, l’offrande d’expiation; chaque annĂ©e ils se souvenaient que l’agneau Ă©tait mort, et qu’il viendrait un temps oĂč l’Agneau de Dieu mourrait, pour divorcer le pĂ©chĂ©. Chaque fois que ce petit animal bĂȘlait, et que le sang se rĂ©pandait sur leurs mains, ils se souvenaient qu’il y aurait un temps qui viendrait, qu’il y aurait l’Agneau de Dieu, qui crierait: «Élie, lama
? Élie, lama
?» Ă  la croix.
    Oh je prie, Dieu, alors que nous regardons aujourd’hui et nous voyons cela


99     Il y a quelques semaines, avant de quitter Ton service, pour la Californie, cet Indiana gisait nu et mort, il n’y avait pas de vie apparemment. Les fleurs Ă©taient mortes l’automne dernier, les feuilles Ă©taient tombĂ©es des arbres, et la sĂšve dans les arbres Ă©tait allĂ©e dans les racines. Tout Ă©tait mort.

100     Mais il y a lĂ  une saison lorsque le soleil a commencĂ© Ă  briller d’une maniĂšre diffĂ©rente. Le mĂȘme soleil qui a brillĂ© Ă  travers l’hiver, mais les Ă©lĂ©ments ont changĂ© et cela brille diffĂ©remment. Et par l’éclat du soleil, avec les Ă©lĂ©ments, la vie a jailli, partout. Les feuilles sont revenues sur les arbres. La feuille
 La vie qui avait quittĂ© la feuille, la feuille est tombĂ©e, mais la vie est allĂ©e dans la terre; cela est revenu dans une nouvelle beautĂ©, dans la splendeur de la jeunesse. La fleur qui avait donnĂ© son parfum, qui avait abandonnĂ© sa beautĂ© radieuse, qui Ă©tait tombĂ©e dans la terre; nĂ©e, elle Ă©clata de nouveau dans sa jeunesse, avec un nouveau parfum.
    Qu’est-ce que cela nous rappelle, Seigneur, en ces heures?

101     Et le monde a Ă©tĂ© transformĂ© d’un dĂ©sert sombre et dĂ©solĂ©, en un paradis de beautĂ©, et les abeilles et les oiseaux chantaient, et tous avaient le cƓur lĂ©ger, et les arbres Ă©taient en amusement dans les vents d’une chaude journĂ©e de printemps. La chaleur et la joie Ă©taient sur la terre Ă  nouveau, Ă  cause du soleil, s-o-l-e-i-l [S-U-N – N.D.T.].

102     Mais un jour le F-i-l-s [S-O-N – N.D.T.], [FrĂšre Branham fait un jeu de mots entre sun, soleil en anglais, et son, fils en anglais. — N.D.É.] revient avec la guĂ©rison dans Ses ailes, et ces petites vies qui sont cachĂ©es dans la sĂšve de l’arbre, dans la terre, comme la vie qui est dans la semence de la fleur, cela va revenir au monde en nouveautĂ© encore, pour ne plus jamais faner. Oh, comme nous Le remercions pour ceci!

103     Et il y a eu beaucoup, beaucoup de mains qui se sont levĂ©es ce matin, car ils savent qu’au delĂ  du voile lĂ -bas, il y a quelque chose. Ils ont hĂąte de voir maman. Ils ont hĂąte de voir leurs bien-aimĂ©s et leurs connaissances, et de dĂ©couvrir tous ces mystĂšres, comment ils sont venus ici, et descendus Ă  travers le temps. Tout cela repose derriĂšre le rideau cachĂ©. Et un jour Tu vas revenir. Et ils ont levĂ© leurs mains; ils veulent ĂȘtre sĂ»rs, Seigneur. Ils se renouvellent encore, et moi aussi maintenant; aide-nous, Seigneur. Renouvelle notre foi et notre force.

104     Et comme nous sentons l’approche du Seigneur. Et ces derniers quarante ans, Il a fait Ă©clater une nouvelle PentecĂŽte sur la terre. L’Esprit a commencĂ© Ă  rĂ©vĂ©ler des choses. Et nous voici au dernier signe, juste avant Sa venue. Nous savons que l’avĂšnement du Seigneur est proche. Et nous voyons les malades ĂȘtre guĂ©ris de leur maladie, chose mystĂ©rieuse pour le monde, depuis deux mille ans, depuis les apĂŽtres. Mais voici que cela apparaĂźt de nouveau, des prophĂštes se lĂšvent, des anges apparaissent, des signes et des prodiges. Qu’est-ce? La rĂ©surrection approche. Le Fils, F-I-L-S, revient.

105     Fais que nous soyons prĂȘts, Seigneur. Fais que nous embrassions chaque promesse divine; ne pensez pas Ă  ces petits nƓuds qui ont Ă©tĂ© accumulĂ©s par la science, et ainsi de suite, disant que cela ne peut pas arriver. Laissez-les commencer Ă  se dĂ©nouer, ce matin, par l’immortel
 [Interruption de la bande. — N.D.É.] 
comme Il fait vibrer les paroles de la Bible de Dieu, comme un instrument bien accordĂ©, pour chanter un rythme, «Je suis celui qui Ă©tait mort, et Je suis vivant aux siĂšcles des siĂšcles.» «Un peu de temps et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez. Car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» «Et cela s’accomplira dans les derniers jours, dit Dieu, Je dĂ©verserai Mon Esprit sur toute chair; des signes et des prodiges; les vieillards auront des songes, et les jeunes gens auront des visions.» Le signe de la derniĂšre pluie et de la fin des temps. Que cela se fasse ressentir parmi nous, ce matin, Seigneur, et que notre foi soit sĂ©curisĂ©e. Car nous le demandons dans le Nom de JĂ©sus. Amen.
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