ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Des Images de Christ de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0525 La durĂ©e est de: 1 heure 32 minutes .pdf La traduction MS
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)    .mp3

Des Images de Christ

1     C’est trĂšs gentil Ă  vous, de dire ces choses.
    Je suis si content d’ĂȘtre dans la maison du Seigneur. Il n’y a qu’une autre place qui soit meilleure, et c’est d’ĂȘtre avec le Seigneur. N’est-ce pas? Les souffrances, les Ă©preuves et les troubles de la vie, tout ça va faire place Ă  un grand et glorieux lendemain. Et nous anticipons certainement ce jour oĂč nous Le verrons.

2     Quelqu’un me demandait l’autre jour: «Pensez-vous, frĂšre Branham, que la venue du Seigneur est proche?»
    J’ai dit: «Certainement qu’elle l’est.»
    Il a dit: «Mais ça fait si longtemps qu’on nous dit ça!»

3     J’ai rĂ©pondu: «Mais un jour, tu en entendras parler pour la derniĂšre fois.» Vous voyez? C’est exact. Un jour Il sera lĂ . Et quand cela arrivera, je veux ĂȘtre fin prĂȘt.

4     Nous parlions derniĂšrement devant des hommes d’affaires, des avocats, et ainsi de suite, et puis l’un d’entre eux m’a demandĂ© quel Ă©tait mon principal objectif ici-bas.
    J’ai rĂ©pondu: «J’en ai un.»
    Il a dit: «Quel est-il?»

5     J’ai dit: «Sauver des Ăąmes pour Christ.» C’est la seule chose que je


6     Ma plus grande ambition et unique ambition, c’est de voir JĂ©sus-Christ glorifiĂ©. Je vis dans ce but.

7     Et je suis si heureux de notre tĂ©moignage, que depuis trente et un ans dĂ©jĂ , je L’ai humblement servi. Si je devais vivre un million d’annĂ©es, si j’avais autant de temps Ă  vivre, je voudrais vivre chaque minute de ce temps pour Lui. MĂȘme si je savais devoir ĂȘtre rejetĂ© Ă  la fin, c’est tout un privilĂšge de vivre pour Lui. Il est si rĂ©el et si bon.

8     Je n’ai jamais rien dĂ©couvert dans tous mes voyages ici-bas quoi que ce soit qui se comparerait Ă  cette communion que nous avons ensemble quand nous sommes seuls, Lui et moi. Il n’y a pas de plus douce communion. L’amour de Christ surpasse l’amour envers quoi que ce soit, sa femme, ses enfants, ou quoi que ce soit. C’est si bon.

9     Aussi, nous sommes heureux de voir que ce rĂ©veil se poursuivra toute la semaine. J’ai entendu dire que frĂšre Parnell et d’autres ont apportĂ© de grandes prĂ©dications. Et nous croyons que durant cette sĂ©rie de rĂ©unions


10     Un rĂ©veil est parfois mal compris. Certains pensent qu’un rĂ©veil a pour but d’amener de nouveaux membres Ă  l’église. Non. C’est son rĂ©sultat, mais un rĂ©veil a pour but de raviver ce qui est dĂ©jĂ  dans l’église. Voyez.

11     Je me suis tenu une fois sur le bord de la mer
 oh, je prĂ©sume en avoir parlĂ© bien des fois, mais c’était il y a des annĂ©es, et c’était la premiĂšre fois que je voyais un
 Eh bien, ce n’était pas la mer, c’était le lac Michigan. Hope et moi Ă©tions lĂ -bas quand s’est tenue la ConfĂ©rence mondiale. Je crois que c’était en 1922, frĂšre Eagen, si je me souviens bien, que la ConfĂ©rence mondiale s’est tenue Ă  Chicago. C’était la premiĂšre fois que je voyais une vaste Ă©tendue d’eau. Et j’étais sur le rivage, ce jour-lĂ , et je voyais ces grandes vagues — c’était un matin de PĂąques, nous avions le service du lever du soleil, — et je voyais ces grandes vagues monter et descendre, et elles semblaient s’en donner Ă  cƓur joie.

12     Et je me suis mis Ă  penser: «Tu sais, il n’y a pas plus d’eau dans ce lac qui se dĂ©mĂšne ainsi que lorsqu’il est parfaitement calme.» C’est la mĂȘme quantitĂ© d’eau, pas une goutte de plus. Mais je me suis dit: «Pourquoi les vents viennent-ils secouer le lac comme ça?» Eh bien, c’est pour en faire sortir toutes les ordures, vous voyez, cela rejette tout ce qu’il y a sur la rive.

13     Ensuite je me suis dit: «C’est comme si le lac Ă©tait en train d’avoir son rĂ©veil.» Vous voyez? Il l’agite et le secoue et l’agite jusqu’à ce que tous les dĂ©chets en sortent. C’est comme ça qu’est un rĂ©veil. Il nous fait entrer dans l’Esprit du Seigneur et nous rĂ©jouir, et rĂ©parer les erreurs, et avoir une marche plus intime, une nouvelle consĂ©cration, une dĂ©dicace, jusqu’à ce que toutes les choses et les doutes du monde soient entiĂšrement rejetĂ©es sur la rive. Vous voyez? La voie est dĂ©gagĂ©e aprĂšs cela, quand le vieux navire de la vie se met Ă  louvoyer sur ces eaux. Oh, on n’a pas Ă  s’inquiĂ©ter outre mesure, parce que la voie est dĂ©gagĂ©e. C’est une bonne chose.

14     Eh bien, ce soir, nous ne voudrions pas vous garder trop longtemps, Ă©tant donnĂ© que c’est lundi, et notre premier soir de la sĂ©rie de rĂ©unions. Et j’étais fier d’annoncer que les rĂ©unions continuent.

15     J’ai beaucoup d’amis, je vois des frĂšres ici, des personnes qui m’ont racontĂ© les songes qu’ils avaient eus ces derniĂšres semaines. Et le Seigneur m’a aidĂ© Ă  avoir l’interprĂ©tation de ces songes. Je ne sais pas qui est parmi nous et combien il y a d’étrangers, mais le Seigneur Dieu donne encore l’interprĂ©tation des rĂȘves. Ils sont exacts et parfaits.

16     Et Il est le mĂȘme Dieu qu’Il Ă©tait du temps de Joseph, quand le roi eut des songes et qu’il les lui interprĂ©ta; et c’était bien ça. Et quelques-uns de ces rĂȘves se sont prolongĂ©s jusqu’à nos jours, les rĂ©sultats de ceux-ci sont encore en cours. Et Daniel, aux jours de Nebucadnetsar


17     Et notre glorieux et humble pasteur disait tout Ă  l’heure qu’il ne voulait pas me demander d’apporter un plus plus ma contribution cette semaine. Il a dit: «Je sais que tu es fatiguĂ©, frĂšre Branham, mais on attendait et on se demandait » Oh, c’est gentil.

18     En passant, j’ai dĂ» annuler les rencontres de Sydney en Australie, parce qu’ils m’ont refusĂ© le visa cette fois-ci, vous voyez, de quitter les États-Unis Ă  ce moment-ci. Une autre chose aussi
 Donc je ne pourrai pas partir tout de suite. Je ne sais pas quand je pourrai y aller, mais ce sera bientĂŽt. Mais vu que nous devons retarder le voyage, j’irai Ă  Chicago, aux rĂ©unions qui sont attendues Ă  Chicago. On avait annoncĂ© que je serais Ă  ces rĂ©unions, bien que moi je ne le savais pas. Au moment oĂč j’étais supposĂ© ĂȘtre lĂ , je devais ĂȘtre aux Ăźles Fuji, oĂč, m’a-t-on dit, ces rĂ©unions rassemblent beaucoup de gens. Mais je n’y serai pas, Ă  cause des visas; mais je le pourrai bientĂŽt. Ils attendent.

19     Donc, je serai Ă  Chicago. Gene, connais-tu les dates des rĂ©unions? Y a-t-il quelqu’un qui sait quand ça a lieu? Moi, je ne le sais pas du tout. J’ai vu cela dans le Herald of Faith. Je crois que ça commence aux environs du quatre ou du cinq de ce mois-ci, ou quelque chose comme ça. Ou la semaine prochaine, dans Ă  peu prĂšs une semaine, dix jours. Et mes nerfs ont Ă©tĂ© mis Ă  rudes Ă©preuves, aussi je dĂ©sire vos priĂšres.

20     Ce soir, j’ai choisi comme lecture de l’Écriture, si vous voulez suivre avec moi, dans Saint Jean, le 13e chapitre, une simple portion. Gardez vos Bibles proches, ceux qui aimeraient lire en mĂȘme temps que moi, pendant que nous lisons.

21     Et tout de suite aprĂšs le service de ce soir, il y aura une rĂ©pĂ©tition d’un mariage, ici; aussi, dĂšs que l’on sera sorti, si nous nous dĂ©pĂȘchons le plus possible, pas se ruer, lĂ , mais dĂšs que la place sera libre, ils pourront rĂ©pĂ©ter une cĂ©rĂ©monie de mariage. Et le mariage aura lieu ici demain soir. Deux de nos enfants, de ce tabernacle, vont se marier demain soir, comme vous le savez tous. Notre gentil frĂšre David Wood mariera Marilyn Jeffreys, demain soir, au tabernacle, juste avant les services. Aussi, ils vont rĂ©pĂ©ter. Ce sera un mariage officiel, un simple mariage officiel, demain soir.
    Avant de lire Sa Parole, prions.

22     Dieu et PĂšre, comme nous nous approchons avec rĂ©vĂ©rence en Ta PrĂ©sence, portant devant nous ce Nom tout suffisant de JĂ©sus, nous sommes certains que Tu nous entendras. Car Il a dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Pour cette raison, en tant que chrĂ©tiens, nous venons avec assurance Ă  Ton TrĂŽne de grĂące, sachant ceci, que si nos cƓurs ne nous condamnent pas, alors nous savons que notre requĂȘte nous est accordĂ© par Dieu.

23     Nous prions que nos vies Te seront si satisfaisantes, qu’à travers la confession de nos fautes, et Ta justice pour nous pardonner, que ce soir nos dĂ©sirs seront accomplis. Et Seigneur, notre plus grand dĂ©sir est de voir Ta grande grĂące ĂȘtre dĂ©versĂ©e sur nous, pour nous pardonner nos pĂ©chĂ©s et pour guĂ©rir les malades qui sont au milieu de nous, et que Tu sauras nous parler par le moyen de la rĂ©vĂ©lation, ou de la prophĂ©tie, ou simplement tout ce que Tu dĂ©sirerais dire Ă  Ton Église. Puissent nos cƓurs ĂȘtre des rĂ©ceptacles Ă  Ton Esprit. Puissions-nous ĂȘtre Ă  ce point connectĂ©s Ă  la ligne principale, ce soir, que le Saint-Esprit pourra parler Ă  nos cƓurs et obtenir la gloire de Sa PrĂ©sence.

24     Maintenant, Seigneur, nous prions pour tous ceux qui sont malades et dans le besoin. Car juste avant de m’avancer, notre secrĂ©taire a dĂ©posĂ© sur mon bureau une longue liste de noms, de gens Ă©parpillĂ©s Ă  travers la nation, qui souffrent, qui se meurent, des urgences Ă©crites Ă  l’encre rouge, depuis ces deux derniers jours seulement; et comme je dĂ©filais cette liste de mon doigt jusqu’au bas de la page, ĂŽ Dieu, avec la prĂ©sence de cette assemblĂ©e, ce soir, j’implore Ta grĂące et Ta misĂ©ricorde pour chacun d’eux. Tu les connais tous, et ce dont ils ont besoin.

25     Nous n’oublions pas ceux, Seigneur, qui sont convalescents, ceux qui sont lĂ -bas, dans les rĂ©sidences pour personnes ĂągĂ©es et infirmes. Ô Seigneur Dieu, plusieurs d’entre eux sont de Tes enfants, lavĂ©s dans Ton Sang. Quand nous devenons vieux et que nos bien-aimĂ©s ont oubliĂ©, il reste une consolation: Dieu n’oublie jamais. Toutes nos actions sont enregistrĂ©es dans le Livre de Vie et elles sont toujours en Sa PrĂ©sence. Aussi nous voulons plaider en leur faveur, ce soir, Seigneur.

26     Nous demandons que la misĂ©ricorde soit faite envers notre nation et envers ceux qui pĂšchent et qui agissent mal, et envers ceux qui traĂźnent dans les bars et dans les diffĂ©rentes dispositions du pĂ©chĂ©. Seigneur nous implorons Ta grĂące salvatrice. Nous prions que Tu nous rempliras Ă  ce point, Seigneur, que nos cƓurs seront tellement Ă©pris d’amour pour Toi, que de Te servir sera notre plus profond dĂ©sir, ainsi que de voir ceux-ci sauvĂ©s.

27     BĂ©nis la lecture de la Parole et tout ce que l’on fait. Humblement, nous courbons nos tĂȘtes en remerciement, car nous le demandons dans le Nom de JĂ©sus. Amen.

28     Tournons maintenant au livre de Saint Jean, le 13e chapitre. Nous en lirons une portion.
    Avant la fĂȘte de PĂąque, JĂ©sus, sachant que Son heure Ă©tait venue de passer de ce monde au PĂšre, et ayant aimĂ© les Siens qui Ă©taient dans le monde, mit le comble Ă  Son amour pour eux.
    Pendant le souper, lorsque le diable avait dĂ©jĂ  inspirĂ© au cƓur de Judas Iscariot, fils de Simon, le dessein de Le livrer,
    JĂ©sus, qui savait que le PĂšre avait remis toutes choses entre Ses mains, qu’Il Ă©tait venu de Dieu, et qu’Il s’en allait Ă  Dieu,
    se leva de table, ĂŽta Ses vĂȘtements, et prit un linge, dont Il se ceignit.
    Ensuite Il versa de l’eau dans un bassin, et Il se mit Ă  laver les pieds des disciples, et Ă  les essuyer avec le linge dont Il Ă©tait ceint.
    Il vint donc Ă  Simon Pierre; et Pierre Lui dit: Toi, Seigneur, Tu me laves les pieds!
    JĂ©sus lui rĂ©pondit: Ce que Je fais, tu ne le comprends pas maintenant, mais tu le comprendras bientĂŽt.

29     Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. Je voudrais prendre comme texte, ce soir, juste pour un court temps, le sujet: Des images de Christ. Et comme sujet, qu’est-ce que ceci serait
 qu’est-ce qu’il faut pour ĂȘtre un chrĂ©tien.

30     Je sais que ce n’est pas du tout un texte Ă©vangĂ©lique, et cependant c’est un texte Ă©vangĂ©lique, puisque l’église ne pourra jamais progresser avant qu’elle sache sur quels terrains elle est en train d’évoluer.

31     Et je crois qu’avant qu’une personne puisse jamais aller de l’avant ou avoir une foi assurĂ©e, elle devra premiĂšrement savoir oĂč elle se tient, et comment s’y tenir aprĂšs avoir pris position. Je crois que c’est essentiel. Car vous ne pouvez pas plonger tĂȘte premiĂšre avec foi dans quelque chose, quand vous ne savez pas dans quoi vous plongez. Vous devez savoir. Et si notre foi est bien Ă©tablie, et dans la bonne position, elle donne une constante satisfaction.

32     Comme il a Ă©tĂ© dit d’une femme qui, disons, quand elle est mariĂ©e, devient si anxieuse d’enlacer son premier petit bĂ©bĂ©, qu’elle ne sait tout simplement pas, ne peut tout simplement pas attendre; mais c’est comme ça. Mais derriĂšre cela, il y a une crainte. Et si elle ne devient pas enceinte tout de suite, cela signifie pour elle qu’elle n’aura pas cet enfant. Puis ça l’éloigne tout le temps de plus en plus.

33     Ils ont un remĂšde Ă  cela de nos jours, et cela a fonctionnĂ© dans tous les Ăąges. Si cette femme voit ou croit qu’elle ne va pas donner naissance Ă  cet enfant, si elle prend la dĂ©cision d’en adopter un, eh bien, la premiĂšre chose que l’on sait, elle deviendra enceinte du sien. Maintenant, cela a Ă©tĂ© prouvĂ© neuf fois sur dix. Parce que cette pression qu’amĂšne le doute, «Oh, peut-ĂȘtre que je ne l’aurai pas», mais ça prend juste cette petite satisfaction — et c’est peut-ĂȘtre la façon de Dieu de l’amener dans la bonne condition — et ensuite elle aura son propre enfant, parce que cette peur et cette apprĂ©hension vont finalement la quitter.

34     C’est la mĂȘme chose qui se passe avec les gens qui veulent ĂȘtre guĂ©ris. S’ils peuvent simplement avoir une toute petite Ă©vidence.

35     Tout comme Élie, quand il a dit
 GuĂ©hazi a dit: «Je vois un nuage de la grosseur d’une main d’homme.»

36     Ă‰lie a repris: «J’entends le bruit d’une forte pluie.» Il voyait l’évidence.

37     C’est pourquoi souvent je dis aux gens: «Continuez, commencez Ă  louer le Seigneur.» Voyez-vous, parce que ça, c’est l’enfant adoptif. Parce que ça se passe dans leur pensĂ©e avant que la guĂ©rison soit perçue dans leur Ăąme; puis la foi s’en empare.

38     Vous devez savoir ce que vous faites. Vous devez avoir foi en ce que vous faites.

39     Par consĂ©quent, on entend souvent cette expression: «Oh, mais c’est quoi un chrĂ©tien?»

40     Certains limitent cela au fait d’aller Ă  l’église. D’autres diront qu’un chrĂ©tien c’est un membre d’église, quelqu’un qui s’affilie Ă  l’église. Je crois que tout chrĂ©tien devrait le faire, mais je ne crois pas que c’est le christianisme. Vous voyez? C’est ce qu’un chrĂ©tien fait aprĂšs ĂȘtre devenu chrĂ©tien. Mais ça ne veut pas dire qu’il est chrĂ©tien parce qu’il le fait.

41     D’autres diront: «Non, c’est le fait d’aller Ă  l’église et de servir une dĂ©claration de credos, et d’ĂȘtre loyal envers les enseignements qu’apporte l’église.»

42     Et il y en a d’autres qui diront que de porter un petit quelque chose sur eux, une petite croix, ou autre chose, que ça c’est le signe qu’il est chrĂ©tien.

43     Bon. Et ensuite certains autres croient que s’ils allaient brĂ»ler une chandelle ou faire pĂ©nitence, que cela c’est d’ĂȘtre chrĂ©tien. S’ils Ă©taient simplement immergĂ©s dans l’eau, ou s’ils faisaient quelques sacrifices, ou donnaient des biens Ă  l’église, ou aidaient le voisin, ou achetaient du charbon Ă  la veuve, ou des souliers Ă  l’orphelin 
 Ce sont lĂ  les actions qu’un chrĂ©tien devrait faire, mais cela ne fait pas d’eux pour autant des chrĂ©tiens.

44     D’autres diront encore que si vous placez une image de Christ dans votre voiture ou sur votre mur, que cela est le signe qu’il est chrĂ©tien. Eh bien, toutes ces choses sont trĂšs bien, mais je ne crois pas que le fait de porter une image fait de vous un chrĂ©tien.

45     Je crois que d’ĂȘtre une image de Christ fait de vous un chrĂ©tien. Ce n’est pas ce que nous montrons de l’extĂ©rieur, c’est ce qui s’est passĂ© Ă  l’intĂ©rieur qui fait de nous ce que nous sommes. Donc, par consĂ©quent, s’Il est notre image, et que nous sommes Ă  Sa ressemblance et membres de Son Corps, nous devrions Lui ressembler. Puis nos vies devraient reflĂ©ter l’image de Christ. Pas en nous joignant Ă  l’église ou en portant des crucifix, ou dans nos Ă©motions, mais ça devrait ĂȘtre dans la prĂ©sence vivante du Dieu vivant qui s’est reflĂ©tĂ© dans nos vies.

46     Il m’a Ă©tĂ© dit officiellement qu’avant qu’il y ait des fournaises, qui enlĂšvent toutes impuretĂ©s de l’or, qui prennent le fer et la pyrite
 La pyrite ressemble tellement Ă  l’or vĂ©ritable qu’on l’a mĂȘme surnommĂ©e «l’or des fous». Et la façon dont ils extrayaient tout cela, c’était en le martelant. C’est ce que les AmĂ©rindiens faisaient. Et l’orfĂšvre utilisait aussi ce moyen. Il le martelait, le tournait et le retournait, et le martelait jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de scories. Et la seule façon de savoir qu’il ne restait que de l’or, c’est quand le marteleur pouvait voir sa propre rĂ©flexion sur l’or. Celui qui le martelait pouvait se voir, au point de pouvoir presque se raser dans sa rĂ©flexion sur l’or qu’il martelait.

47     Et quand le Saint-Esprit de Dieu commence Ă  nous marteler de Son Évangile, au point oĂč tout ce qui est du monde en est extrait, et que nous pouvons reflĂ©ter l’image du Seigneur Dieu, c’est lĂ  oĂč je pense que nous devenons chrĂ©tiens. Car le mot chrĂ©tien signifie «ressembler Ă  Christ» et «Le reflĂ©ter».

48     Maintenant, cela ne signifie pas que nous devons porter une longue barbe, comme les peintures des artistes nous Le montrent; ni de laisser pousser nos cheveux, comme les peintures des artistes nous Le montrent; ou de porter une robe, comme Il en a portĂ© une, car nous vivons en un autre jour. Nous n’avons pas nĂ©cessairement besoin de reflĂ©ter Son image physique, mais nous devons en nos Ăąmes reflĂ©ter Son Esprit et Sa maniĂšre de vivre.

49     Je ne crois pas que le christianisme consiste Ă  se joindre Ă  des Ă©glises ou des credos. Je crois plutĂŽt que c’est la rĂ©flexion de JĂ©sus-Christ dans l’ĂȘtre humain, car nous sommes Ses membres, les membres de Son Corps. L’Écriture dit que nous portons Son image.

50     Maintenant, quelle sorte d’image reflĂ©tait-Il? Il n’est pas venu prĂ©tendant ĂȘtre quelqu’un de grand, quoiqu’Il l’était, mais Il se prĂ©senta comme serviteur. Il n’est pas venu pour ĂȘtre servi, mais pour servir. Notre lecture de ce soir reflĂšte ce qu’Il Ă©tait. C’est ce qui fait de Lui un grand homme, Ă  mes yeux. Étant le Dieu mĂȘme de l’éternitĂ©, le Dieu mĂȘme qui crĂ©a le ciel et la terre, et quand Il est venu, Il a pris la position la plus basse, la tĂąche la plus indĂ©sirable que l’on puisse avoir, en Ă©tant un laquais laveur de pieds.

51     Et de toutes les tĂąches rĂ©munĂ©rĂ©es du monde oriental d’alors, le laveur de pieds Ă©tait le moins bien payĂ© de tous. En ces jours-lĂ , les animaux empruntaient les grands chemins [
]; et le long des chemins, oĂč passaient les animaux, ça sentait mauvais. Et cette poussiĂšre se dĂ©posait sur leurs jambes et leurs pieds. Et c’était une senteur terrible. Et dĂšs que quelqu’un venait en visiter un autre, il ne se prĂ©sentait pas dans cet Ă©tat; car il avait pris la senteur des chemins et de la poussiĂšre, comme cela est autour des Ă©tables.

52     Donc, la premiĂšre chose qu’il faisait, il avait une petite baraque, ou une cabine de rĂ©ception, plutĂŽt, et le plus mal payĂ© de la place, comme le serait l’esclave, se tenait lĂ  pour laver les pieds de cet invitĂ©. Il lui passait une autre paire de souliers ou lui enfilait des sandales. Ensuite il le oignait d’huile. AprĂšs cela il pouvait aller rejoindre son ami comme invitĂ©. Il se serait senti dĂ©placĂ© d’entrer avec cette senteur de crottin sur les pieds, en sueur, et ainsi de suite. Et ce dĂ©crotteur de pieds Ă©tait le moins bien payĂ© de tous les hommes.

53     Et le Dieu du Ciel s’humilia pour ĂȘtre
 Le plus grand de tous s’est fait le plus petit d’entre tous.

54     Quelle diffĂ©rence d’avec le soi-disant chrĂ©tien d’aujourd’hui! Quelle diffĂ©rence, alors que le soi-disant chrĂ©tien d’aujourd’hui veut ĂȘtre servi! Oh, il commence Ă  croire qu’il est quelqu’un.

55     Quelle diffĂ©rence c’était quand Lui L’a reflĂ©tĂ©. Il n’est jamais venu pour ĂȘtre servi, mais pour servir. «Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.»

56     Et nous pouvons voir que la tendance moderne du christianisme est: «Je suis quelqu’un, et vous n’ĂȘtes rien.» Comme c’est faux. Ça ne devrait pas ĂȘtre ainsi. Nous sommes en train de reflĂ©ter le christianisme de la mauvaise façon. Dieu ne veut pas que nous Le reflĂ©tions de cette maniĂšre-lĂ . Nous chantons ce chant, Être comme JĂ©sus, mais quand on en arrive Ă  devoir plier sur notre orgueil, et s’abaisser comme Il l’a fait, lĂ  on trace une ligne.

57     Et en Ă©tant comme ça, les hommes ont formĂ© des dĂ©nominations, pour pouvoir se sĂ©parer, «n’ayant apparemment pas l’Esprit», comme l’Écriture le dit. Ils se sĂ©parent. «Nous appartenons Ă  une certaine Ă©glise. C’est une plus grande Ă©glise. C’est une meilleure Ă©glise. Notre dĂ©nomination est une plus grande dĂ©nomination.» Cela ne ressemble pas Ă  JĂ©sus. Cela ne reflĂšte pas Son amour et Sa personnalitĂ©.

58     Il est venu vers les plus dĂ©munis, les prostituĂ©es, les indigents, les riens du tout, Il est allĂ© les trouver lĂ  oĂč ils Ă©taient. C’est la vie chrĂ©tienne. C’est comme ça que ça devrait ĂȘtre, pour Le reflĂ©ter.

59     Oh, je sais bien, les gens vont dire que ces jours-lĂ  sont passĂ©s. Mais non, ils ne sont pas passĂ©s.

60     Si Christ est encore Christ, si Son Esprit est encore le Saint-Esprit qui Ă©tait en Lui, et qu’Il est en vous, Il vous fera aussi prendre cette attitude.

61     Mais de nos jours nous voulons croire que nous sommes diffĂ©rents. Comme cela rejoint peu Sa priĂšre, quand Il pria: « En ceci tous connaĂźtront que nous sommes Ses disciples, si nous avons de l’amour les uns pour les autres.»

62     Mais plutĂŽt que cela, nous luttons les uns contre les autres; nous nous mĂ©prisons les uns les autres, parce que l’on ne s’entend pas sur certains points. Et on se met Ă  accuser tout le monde. Vous voyez? Et avec ça on se dit chrĂ©tien. J’en connais qui prĂ©tendent ĂȘtre remplis du Saint-Esprit et ĂȘtre coupables de tels comportements. Ils vont aller faire des dĂ©clarations rĂ©ellement mĂ©chantes sur d’autres chrĂ©tiens, alors qu’ils ne devraient pas faire ces choses. Maintenant, frĂšres et sƓurs, quand nous avons cette sorte d’esprit, nous devrions aussi bien nous avouer que nous ne sommes pas encore chrĂ©tiens. Peu importe combien nous le confessons, c’est ce que nous possĂ©dons qui compte. Vous voyez? Nous ne pouvons pas ĂȘtre chrĂ©tiens et ne pas aimer tout le monde. Nous pouvons ĂȘtre en dĂ©saccord avec les gens.

63     Mais JĂ©sus ne s’est pas introduit en disant: «Je vous ai tous entendus, pharisiens, et vous ĂȘtes tous bons pour l’enfer. Vous n’avez aucune chance, Ă  cause de ceci ou de cela, ou parce que vous ĂȘtes pharisiens.» Mais Il est allĂ© vers eux et les a servis, et Il les a aidĂ©s. Il a tout fait ce qu’Il pouvait faire, pour les aider.

64     Mais aujourd’hui, les cours qu’ils dispensent, et leur adhĂ©sion Ă  l’église, et les attachements aux choses du monde ont bousculĂ© Ă  tel point l’église, que le cĂŽtĂ© intellectuel a pris la place du spirituel.

65     Vous ne pouvez accĂ©der Ă  Dieu que par l’Esprit. Il n’y a qu’une façon Ă  l’homme d’arriver Ă  Dieu, et c’est par le Saint-Esprit. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Ce n’est rien de plus que la vĂ©ritĂ©, chrĂ©tiens.

66     Ce soir, nous devrions faire l’inventaire de ces choses dans notre cƓur, et en faire le dĂ©compte. Pensons Ă  ceci.

67     Oh, certains d’entre nous pensent tout savoir. Il y a une autre catĂ©gorie qui dit: «Maintenant, attendez! » Ils aiment qu’on les appelle «docteurs» et «saints pĂšres», et ainsi de suite. Mais en sachant tout ceci, mĂȘme si vous avez toute la connaissance, cela ne vous profitera Ă  rien, Ă  moins que vous n’ayez un esprit d’amour en vous. La Bible a dit: «Quand j’aurais toute la connaissance (
) si je n’ai pas la charitĂ©, je ne suis rien.»

68     Et Ă  quoi bon notre connaissance, si l’on dit: «Je n’irai pas Ă  un rĂ©veil comme celui-lĂ , parce que ces gens-lĂ  sont sans instructions. Je ne m’associerai pas avec eux.»

69     Qu’importe s’ils ne savent pas leur ABC, s’ils connaissent Christ!
 Vous ne pouvez jamais ĂȘtre si mĂ©diocre. Puisse Dieu toujours garder cet esprit-lĂ  en moi! Peu importe combien bas, ce qu’il croit, ce qu’il ne croit pas, de quel credo, couleur ou quoi, je veux lui tendre une main secourable. Certainement. Je veux cet esprit en moi. Je ne voudrais pas penser que je suis meilleur qu’un autre. Me bomber le torse, et dire: «Tout le monde se lĂšve quand j’arrive», ou: «J’ai la plus grande campagne de toutes.» Qui suis-je, aprĂšs tout, si ce n’est l’argile que Dieu a fait? Je dois m’humilier, pour que Sa vie se reflĂšte en moi. Soyons tous comme ça, chrĂ©tiens. La connaissance ne nous mĂšne nulle part.

70     Par exemple, supposons une cage pleine de canaris. Disons que la cage a la dimension de ce tabernacle. LĂ , un petit canari vient se poser et dit: «Messieurs, je voudrais vous dire Ă  tous quelque chose. Il arrive que je suis un tant soit peu supĂ©rieur Ă  vous tous. Vous voyez, je suis un canari qui connaĂźt tout des ĂȘtres humains. Oh, je pourrais vous en parler en long et en large. J’ai vu les dames dans leurs maisons; j’ai vu jouer les enfants; je sais tout d’eux. Maintenant, vous tous, Ă©coutez-moi bien.»

71     Et au moment oĂč il est en train de se gonfler la cervelle, un universitaire du collĂšge de Princeton entre, dotĂ© d’un prestigieux sens du langage, et il commence Ă  tenir une conversation avec ce petit canari, utilisant les mots les plus sophistiquĂ©s, tout en s’adressant Ă  ce petit canari. Je prĂ©sume que le petit oiseau ait tournĂ© sa tĂȘte de cĂŽtĂ©. Il aurait Ă©coutĂ© d’une oreille ou de l’autre, mais il ne sait pas du tout de quoi il parle. Bien qu’il puisse l’entendre, bien qu’il puisse le voir, mais Ă  quoi lui sert sa connaissance? À rien. Parce qu’il ne comprend pas de quoi parle l’homme. Pourquoi? Il n’a qu’un cerveau de canari. Il n’a pas un cerveau d’humain; il comprend seulement comme les canaris comprennent.

72     Et c’est comme cela qu’est l’ĂȘtre humain. Je me moque de votre intelligence, nous n’avons encore que des cerveaux de canari, parce que nous ne sommes que des humains. Dieu est connu par l’Esprit, et par la rĂ©vĂ©lation par le Saint-Esprit. Nous ne pourrons jamais Le comprendre par l’intelligence. Vous pourriez discuter et tenir de ces rĂ©unions intellectuelles et psychologiques autant que vous le voudrez, et les gens ne connaĂźtront jamais Dieu. Ils ne le pourront pas.

73     Vous pourriez expliquer et dire que ceux qui pleurent et tendent l’autre joue ne sont que de l’ancienne mode, mais c’est un homme qui reflĂšte Christ dans sa vie. Un homme humble, un homme qui marche avec Dieu agira comme JĂ©sus.

74     Mais, voyez-vous, le petit oiseau n’y comprenait rien, mĂȘme s’il pensait comprendre. Il n’est pas fait de cette Ă©toffe. Son intelligence ne se comparera pas Ă  l’intelligence de cet Ă©tudiant futĂ©.

75     Pas plus que notre intelligence ne saura jamais Ă©galer Dieu. Comment notre petite pensĂ©e limitĂ©e pourrait-elle se comparer Ă  la pensĂ©e infinie de Dieu? La pensĂ©e infinie de Dieu est tellement supĂ©rieure Ă  l’intelligence humaine que celle-ci n’apparaĂźt mĂȘme pas.

76     Le seul moyen par lequel cet oiseau aurait pu comprendre ce que l’homme disait aurait Ă©tĂ© en se soumettant et en acceptant ce qu’il disait, et en faisant, selon lui, ce que l’homme lui demandait de faire.

77     C’est le seul moyen de connaĂźtre Dieu; c’est de suivre la conduite du Saint-Esprit. C’est de l’ancienne mode, mais c’est le programme de Dieu. Ça a toujours Ă©tĂ© le programme de Dieu, et ce sera toujours le programme de Dieu. «Ce n’est ni par la puissance, ni par la force, mais c’est par Mon Esprit, dit le Seigneur.» C’est de lĂ  que ça vient.

78     Longfellow a dĂ©jĂ  dit: «Le chemin du succĂšs est de trouver la cause louable d’une discussion, une cause louable, dont on a discutĂ©, et de s’en tenir ensuite Ă  cela.» Certainement. Un sujet dont on a discutĂ©, mais qui est rejetĂ© par la science, mais si toutefois il est digne d’attention, alors accrochez-vous Ă  cela.

79     Savez-vous qu’en 1872, l’Association mĂ©dicale des États-Unis n’a plus acceptĂ© les baignoires? Ils ont dit qu’elles Ă©taient totalement malsaines et qu’elles propageaient les maladies. Les baignoires! Ils ont conclu lĂ -dessus.

80     Et cet Évangile Ă  l’ancienne mode dont nous parlons, d’ĂȘtre lavĂ© dans le Sang de l’Agneau, ça peut sembler dĂ©modĂ©, mais ils devront y venir tĂŽt ou tard. C’est une cause digne d’attention. Accrochez-vous Ă  cela, de toutes vos forces. C’est un chemin lavĂ© par le Sang, qui purifie entiĂšrement un homme. Pas en sortant boire et fumer, et flirter, tout en se disant chrĂ©tien, pour la simple et unique raison que vous appartenez Ă  une Ă©glise. C’est ce pur Saint-Esprit dans une vie humaine qui reflĂšte JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.

81     C’est pour cette raison que les gens rejettent la nouvelle naissance. Ils ont ce qu’ils appellent la nouvelle naissance, une poignĂ©e de main avec le pasteur; mais ce n’est pas une naissance, ça. La raison pour laquelle
 Ils ne L’accepteront pas. C’est pourquoi ils vont joindre des Ă©glises, parce qu’ils peuvent ĂȘtre lĂ  par la façon intellectuelle.

82     Dieu a dit: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu.» Peu importe combien vous pouvez ĂȘtre intellectuel, ou quel bon chrĂ©tien vous prĂ©tendez ĂȘtre, vous devez naĂźtre de nouveau.

83     Vous dites: «Donc, frĂšre Branham, je devrais joindre une petite mission quelque part?» C’est pas ça. Ça signifie que vous devez recevoir la nouvelle naissance. Vous devez naĂźtre de nouveau.

84     C’est un auditoire mixte, mais je vais dire quelque chose. Qu’est-ce qu’une naissance? Si cette naissance se produit sur un tapis de paille, ou sur le plancher, ou dans un hĂŽpital oĂč les chambres sont peintes en rose, de quelque façon que ce soit, c’est un gĂąchis. C’est exact.

85     Et c’est comme ça qu’est la nouvelle naissance. C’est un gĂąchis, peu importe la façon dont cela se prĂ©sente. Mais ça produit la vie. Amen. Ça produit la vie. Quelle sorte de vie? Une vie de service, oĂč vous vous humiliez, oĂč vous renoncez Ă  vous-mĂȘme. C’est la sorte de vie que cela produit. Ah, ils disent: «Mais je l’ai vu pleurer Ă  l’autel, et se lamenter.» C’est sĂ»r, il vient de naĂźtre. Ç’a l’air d’un beau gĂąchis, peu m’importe oĂč cela se passe. Vous pourriez avoir le visage tout mouillĂ© de larmes, les yeux rouges et les mains Ă©corchĂ©es d’avoir frappĂ© sur l’autel, mais c’est une naissance, ça a un effet sur vous. Ça fait de vous un serviteur. Ça enlĂšve l’orgueil de vous. Ça crĂ©e une image, façonne une nouvelle vie, une nouvelle crĂ©ation. Vous ĂȘtre peut-ĂȘtre tout amochĂ© quand vous vous relevez, mais vous ĂȘtes nĂ© de nouveau. Peu importe l’endroit, cela forme une nouvelle vie. Cela apporte une vie nouvelle, reprĂ©sentative. Ça fait de vous un serviteur. DĂ©sormais vous voulez servir. JĂ©sus veut que l’on s’aide, que l’on s’aime. Quand on est les serviteurs des uns des autres, nous Le servons.

86     Maintenant, rappelez-vous de ceci: ce ne sont que les malades qui ont besoin d’attention, de service. Que les malades qui exigent de l’attention. Quand vous voyez un prĂ©dicateur, et je ne devrais pas seulement limiter ceci au prĂ©dicateur, mais je vais l’appliquer Ă  chaque membre d’église qui exige de l’attention. «Je suis quelqu’un, moi.» Rappelez-vous simplement que c’est une personne malade spirituellement. Ils demandent de l’attention. Ils ont besoin de l’attention de l’Esprit de Dieu, qui leur donnerait de quoi les dĂ©livrer de cette attitude, et les guĂ©rirait de leur Ă©goĂŻsme et de leurs idĂ©es de grandeur, et de ce «grand moi et pauvre toi». Le Saint-Esprit nous fait tous les mĂȘmes.

87     Il y a trop de maladies spirituelles, d’anĂ©miques. Vous savez ce qu’est l’anĂ©mie? C’est quelqu’un qui n’a plus de sang. Ils marchent bizarrement. Ils sont tout Ă  l’envers tout le temps. C’est bien lĂ  le problĂšme avec beaucoup de nos membres d’église aujourd’hui. Ils sont anĂ©miques. Ils ont besoin d’une transfusion de Sang du Calvaire, qui leur donnerait un riche Sang royal, qui les ferait marcher Ă  la maniĂšre dĂ©modĂ©e du Saint-Esprit, taillĂ©s Ă  la maniĂšre de Dieu. Ça leur donnerait une raison de vivre, leur donnerait une confiance qui les ferait marcher selon l’image de leur Seigneur.

88     Pour ma part, si j’avais un choix Ă  faire, j’aimerais ĂȘtre ce qu’Il Ă©tait. Il est venu pour ĂȘtre un berger, et Il Ă©tait un berger. Le berger c’est celui qui prend soin de ses brebis.

89     Je ne pense pas qu’on ait sur nos murs, ici, cette remarquable peinture, mais assis dans ma chambre, je la regardais. Je n’arrive pas Ă  me rappeler du nom de l’artiste en ce moment. Mais quand il perd cette petite brebis noire et qu’il laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres Ă  la recherche de celle-lĂ , que fait-il? Il erre dans le dĂ©sert. Il se blesse sur les Ă©pines. Il affronte les dangers, rĂŽde Ă  travers la nuit, jusqu’à ce que finalement, au bas de la montagne, accrochĂ© Ă  un buisson, risquant sa propre vie, il rejoint et extirpe le pauvre petit de sa condition rĂ©trograde. Ensuite il le ramĂšne Ă  lui.

90     Et puis un autre artiste a peint la scĂšne de ce berger ramenant la brebis Ă  la bergerie. Maintenant, il semble que le berger va juste prendre la brebis dans ses bras et la ramener comme cela. Mais avez-vous remarquĂ© comment l’Esprit s’est emparĂ© du pinceau de l’artiste? Il ne l’a pas prise sous son bras, il l’a mise sur ses Ă©paules. LĂ , j’aimerais vous faire remarquer l’attention que porte le berger envers sa brebis.

91     Maintenant, quand JĂ©sus chassait les dĂ©mons, Il a dit qu’Il les chassait par le doigt de Dieu. Maintenant, si un dĂ©mon vous ennuie, la seule chose qu’il suffit Ă  Dieu, Il 
 c’est si peu pour Lui qu’Il n’a qu’à lever Son doigt et le chasser.
    Mais quand une brebis rentre Ă  la maison


92     Quelle est la partie la plus forte de l’homme? Ses Ă©paules. Vous avez remarquĂ© que ce sont toujours ses Ă©paules qui sont les plus larges? OĂč charge-t-il les poids les plus lourds? Sur ses Ă©paules. OĂč la brebis est-elle le plus en sĂ©curitĂ©? Quand elle est sur ses Ă©paules.

93     Aussi Il la prend, la met sur ses Ă©paules, et revient gentiment avec elle. Toutes les puissances de Dieu enveloppent ce petit perdu et le ramĂšne Ă  la maison. Mais un dĂ©mon, c’est si simple, Il le chasse simplement de Son doigt. Il est un berger.

94     Un berger doit errer, pour trouver le perdu. Et un bon pasteur est un berger. À vrai dire, le mot pasteur signifie «berger». Et parfois, dans l’église, une petite secte ou une petite clique se lĂšvera; une partie s’en ira dans ce sens, et l’autre, dans l’autre. Un vrai bon berger ira avec cette clique (pour faire quoi?) pour les ramener. Un vrai bon berger, qu’est-ce qu’il fait? Il se fera errant, lui-mĂȘme (pour faire quoi?) pour ramener les perdus. Il fait quoi, lĂ ? Il reflĂšte l’image du Bon Berger, essayant de ramener cette Ăąme. MĂȘme s’ils ont bifurquĂ© sur une autre route, frĂšres, comme s’ils allaient renverser le monde en une nuit, ce pasteur les accompagnera, afin de les gagner, les remettre de nouveau sur le chemin. C’est lĂ  un bon berger. Il reflĂšte l’image de JĂ©sus.

95     FrĂšres, je sais qu’on appelle cela de l’hĂ©rĂ©sie, qu’on appelle cela du fanatisme, mais si j’avais un choix Ă  faire, ce soir, mon choix se voudrait d’ĂȘtre comme JĂ©sus. Je veux cela, que tout dans ma vie reflĂšte l’image du Seigneur JĂ©sus.

96     AprĂšs demain soir, aprĂšs le mariage, je m’en irai au dĂ©sert. Je veux y rester, parce que, tout au fond de mon Ăąme, je sens que j’ai besoin d’une marche plus intime avec Dieu, que ce que j’ai. Je ne veux pas simplement marcher; j’essaie de bien marcher, devant Lui, mais je veux une marche plus intime avec Lui. Tandis que le Tabernacle Branham a un rĂ©veil, j’en veux un pour moi-mĂȘme. Je ne veux pas que cela n’arrive qu’ici, je veux que cela se passe en moi. Je veux une marche plus intime. Je veux plus du Saint-Esprit en moi, pour reflĂ©ter Christ en moi. Je veux ĂȘtre comme Lui. Je sais que tout vĂ©ritable chrĂ©tien veut ĂȘtre comme Lui. C’est le dĂ©sir de mon cƓur, d’ĂȘtre comme JĂ©sus. Je veux qu’Il soit mon
 Il est l’exemple de ce que je veux ĂȘtre.

97     Voyez-vous, ça prendra le Saint-Esprit pour faire cela. C’est la seule chose qui peut le faire. Les sĂ©minaires ne m’intĂ©ressent pas, pas plus que ce que quelqu’un peut me dire, pas plus que d’embrasser un crucifix ou le placer sur votre cƓur, ou prier les morts. Une seule chose m’intĂ©resse, c’est d’avoir plus du Saint-Esprit, pour prendre le dessus sur William Branham. Je ne suis pas intĂ©ressĂ© Ă  joindre une plus grande Ă©glise que celle que j’ai; j’appartiens Ă  la vraie Église du Dieu vivant, des premiers-nĂ©s. Je suis nĂ© en elle. Et je veux plus du Saint-Esprit dans ma vie, pour reflĂ©ter Christ que j’aime. Peu m’importe le niveau ou l’élĂ©vation que je dois atteindre pour y arriver; peu m’importe si je dois venir ici ou aller ailleurs, ĂȘtre appelĂ© fanatique, exaltĂ©; quoi qu’il en soit, je veux plus de Sa Vie pour la reflĂ©ter. Ce n’est pas la hauteur que je dois atteindre qui m’intĂ©resse; je suis intĂ©ressĂ© dans le Saint-Esprit, afin d’ĂȘtre plus le serviteur qu’Il Ă©tait. Il Ă©tait le serviteur du Seigneur. Il n’est jamais venu pour ĂȘtre servi ou pour qu’on s’occupe de Lui; Il ne Lui est jamais arrivĂ© d’ĂȘtre servi. Mais pour servir, Il a pris la place d’un serviteur.

98     Si le Roi du Ciel a pu faire ça, et que nous sommes les membres de Son Corps, faisons tous de mĂȘme. Non pas ĂȘtre diffĂ©rents, mais humilions-nous en Sa PrĂ©sence. Peu importe ce que le monde en dit, ou que les intellectuels fassent fi de ses choses, nous, recevons davantage de Son Saint-Esprit, et soyons comme JĂ©sus. Humbles, doux, simples, prenons Sa place. Et Il prendra la vĂŽtre au Jugement.
    Courbons la tĂȘte juste un moment.

99     Verrai-je des mains se lever ce soir dans cette salle, parmi les membres de cette Ă©glise et des autres Ă©glises? Quand je dis cette Ă©glise, je veux dire
 Il n’y a qu’une Église: c’est l’Église des nĂ©s de nouveau, l’Église des premiers-nĂ©s, l’Église de JĂ©sus-Christ, qui ne sont pas nĂ©s du monde, mais nĂ©s de l’Esprit de Dieu. Pourrai-je voir des mains se lever, et dire: «Dieu, rends-moi comme JĂ©sus. Façonne-moi, ĂŽ Seigneur, lave-moi, ĂŽ Dieu!» Que Dieu bĂ©nisse vos cƓurs. «Lave-moi et je serai plus blanc que la neige.»

100     Seigneur, il y a des petits dĂ©sĂ©quilibres et des dĂ©tours dans ma vie.» J’étais assis, en train d’écouter frĂšre Parnell et frĂšre Neville, ainsi que d’autres bons ministres; et frĂšre Collins et beaucoup d’autres frĂšres qui prĂȘchent. J’écoutais. Mais ce soir, Seigneur, j’arrive Ă  cette conclusion. Qu’étaient-ils en train de me dire? Qu’essayent-ils de me faire comprendre? Je considĂšre qu’ils essayent de me faire devenir semblable Ă  JĂ©sus. Et par moi-mĂȘme, je n’y arriverai pas. Je suis comme le lĂ©opard. J’ai des taches, et si je les lĂšche, je ne fais que les nettoyer. Elles deviennent que plus apparentes aux yeux du monde. Seigneur, fais que je m’oublie moi-mĂȘme. MĂȘme si aux yeux du monde ça ressemble Ă  un gĂąchis, peu m’importe. Je veux naĂźtre de nouveau de l’Esprit de Dieu. Et je veux, Seigneur, que Tu me remplisses, ce soir, de Ton Saint-Esprit. Lave-moi, sanctifie-moi. Prends le Sang de JĂ©sus, et sanctifie-moi, purifie-moi. Et remplis-moi, que je ne me trouve plus, pour trouver cela, Seigneur, en Toi.

101     Ă” Seigneur Dieu, CrĂ©ateur du ciel et de la terre, qui as ressuscitĂ© le Seigneur JĂ©sus d’entre les morts, qui L’as relevĂ© par l’Esprit vivifiant du Dieu Ă©ternel, qui as relevĂ© ce corps dans lequel Tu habitais, et qui l’as Ă©levĂ© jusqu’au TrĂŽne du Ciel.

102     Il est venu vers les plus dĂ©pravĂ©es de la terre, les prostituĂ©es, et est devenu le serviteur le plus inconsidĂ©rĂ©, est descendu Ă  la ville la plus dĂ©gradĂ©e, s’est occupĂ© des gens les plus dĂ©pourvus, a reçu le nom le plus vil, est devenu le plus pauvre des pauvres. Encore est-il que la nature, les oiseaux ont leurs nids et les renards leurs taniĂšres, mais le Fils de l’homme n’avait pas d’endroit oĂč reposer Sa tĂȘte.

103     Cependant, cet Esprit vivifiant, qui a honorĂ© ce vĂ©ritable serviteur, qui a fait de Lui-mĂȘme un serviteur afin que l’on ait un exemple Ă  suivre, Il L’a ressuscitĂ© de la fosse de l’enfer, amenĂ© lĂ  par la mort. Il a sorti Son corps du tombeau, et l’a Ă©tabli dans les cieux des cieux, qu’Il lui faut se pencher pour regarder les cieux. Il Lui a donnĂ© un Nom au-dessus de tout nom qui se peut nommer, dans les cieux et sur la terre.

104     Seigneur, puissions-nous recevoir Son Esprit, ce soir? Puisse cela ĂȘtre le dĂ©sir de chaque cƓur, ici. Tu as vu les mains qui se sont levĂ©es, Seigneur; ce n’était pas pour rĂ©citer des credos, ou pour opter pour des Ă©glises, ou encore pour les combattre, mais pour devenir humbles de cƓur, pour ĂȘtre transformĂ©s Ă  l’image de Dieu. Puisse cela ĂȘtre accompli par le Saint-Esprit, Seigneur. Puisse le Saint-Esprit de Dieu nous façonner. Pas par une conception intellectuelle qui nous dicte: «Nous devrions ĂȘtre», et «Nous agirons de cette façon», ça c’est l’enfant adoptif, mais, Seigneur, puisse cela vraiment se produire par le Saint-Esprit, et par une nouvelle naissance qui nous transforme, par le renouvellement de notre esprit, pour nous façonner Ă  Son image.

105     Entends ma priĂšre, Seigneur; c’est peu Ă©loquent, je le sais, Seigneur, c’est peu Ă©loquent. Je ne prie pas seulement pour ceux qui ont levĂ© leurs mains, mais pour ma propre main qui s’est levĂ©e. Rends-moi comme Lui. Ô Dieu, peu importe ce que Tu dois me faire, quelles hauteurs je dois atteindre, rends-moi comme Lui. Je veux ĂȘtre comme JĂ©sus, dans mon cƓur. Accorde-le, Seigneur. Et pas seulement Ă  moi, mais que tous ici, ce soir, y parviennent. Accorde-le, PĂšre, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

106     L’adhĂ©sion Ă  l’église, c’est trĂšs bien. Je n’ai rien contre cela ou pour ces choses-lĂ . Mais, frĂšre, ĂȘtre chrĂ©tien signifie ĂȘtre conforme Ă  l’image de Christ. Nous voulons ĂȘtre des images vivantes. Non pas porter une image, mais ĂȘtre une image du Seigneur JĂ©sus.

107     Maintenant, j’aimerais que vous m’aidiez Ă  chanter un petit chant. Je ne sais pas, je ne peux pas le chanter, mais je suis certain que tous vous le pouvez. Aidez-moi
 Être comme JĂ©sus. Combien l’ont dĂ©jĂ  entendu? [Amen – N.D.É.] Je sais que nous voulons tous ĂȘtre comme Lui, aussi, chantons-Lui ce chant.

108     Je suis conscient que le grand Saint-Esprit est ici. On ne pourrait se cacher. David a dit: «Si je me couche au sĂ©jour des morts, T’y voilĂ .» Il se trouvera partout. Aussi est-Il ici ce soir. Il connaĂźt tout mouvement, toute action, tout ce que nous faisons, chaque regard, chaque pensĂ©e, Il sait tout cela. Ne le croyez-vous pas? [Amen – N.D.É.]
Être comme JĂ©sus, ĂȘtre comme JĂ©sus
Ici bas, il me tarde d’ĂȘtre comme Lui
À travers le voyage de la vie, de la terre à la gloire
Je ne veux ĂȘtre que comme Lui.

109     N’aimez-vous pas cela? [Amen – N.D.É.] Écoutez ceci maintenant.
À la grange de BethlĂ©hem survint un Ă©tranger
Ici bas, il me tarde d’ĂȘtre comme Lui
À travers le voyage de la vie, de la terre à la gloire
Je ne veux ĂȘtre que comme Lui.

110     Savez-vous ce Ă  quoi je suis en train de penser? Hier j’ai sorti le grand livre de l’église. Je ne m’y Ă©tais jamais rĂ©fĂ©rĂ©. À vrai dire, c’est la premiĂšre fois que je le consultais. J’en ai eu besoin quand l’église a Ă©tĂ© fondĂ©e. Il y avait le nom du frĂšre Sewards, celui du frĂšre George DeArk, frĂšre Weber, tous ces noms-lĂ . Plus bas, les petites classes d’école du dimanche; j’ai vu une offrande totalisant un dollar soixante, provenant des cinq classes de ce tabernacle. Un dollar soixante, d’une centaine de personnes assises ici. Ensuite j’ai regardĂ© la charte qu’on a actuellement, et puis j’ai pensĂ©: «Beaucoup n’y sont plus!» J’ai vu frĂšre Frank Broy, c’est mon beau-pĂšre. J’ai vu tous ces anciens, Mme Weber. Tous ces anciens, ils ont tous montĂ© l’échelle qui mĂšne lĂ -haut. Ils sont tous partis. Je me souviens quand nous nous rassemblions ici. Je me suis dis: «Seigneur Dieu, notre Ă©glise peut sembler un peu plus belle, et nous pensons en construire une, mais, Seigneur, nous aimes-Tu plus maintenant qu’autrefois?» Non, je ne pense pas.

111     Quand nous nous tenions ici Ă  chanter Tout mon dĂ©sir c’est d’ĂȘtre comme Lui, Ă  travers le voyage de la vie, je revois ce bon vieux George, avec son col de chemise ouvert comme cela, et la sueur qui suintait de son corps, s’éventant de son mouchoir, du bout de ses doigts. Et je revois ces saints visages, lĂ , Ă  l’arriĂšre, qui pleuraient, les mains levĂ©es.

112     Des prĂ©dicateurs s’avançaient dans la place, et disaient: «Garçon, comment amĂšnes-tu les gens Ă  l’unisson comme cela?»

113     Je rĂ©pondais: «Je n’ai rien Ă  faire en cela.» Ils Ă©taient formĂ©s et transformĂ©s Ă  l’image de Dieu, lĂ , sur un vieux banc poussiĂ©reux, lĂ -bas, quelque part, oĂč ils avaient trouvĂ© Christ dans leur cƓur.

114     Quelle saveur douce et odorante, qu’étaient ces priĂšres, alors qu’elles s’élevaient, constamment, toute la nuit. Parfois on allait prier chez d’autres et on revenait Ă  la maison au lever du jour. On priait toute la nuit. On ne retrouve plus cette sincĂ©ritĂ©. C’est comme plus lĂ . Qu’est-ce qui se passe? Qu’est-ce qui se passe? Revenons Ă  ce premier amour que nous avions.
Juste ĂȘtre comme JĂ©sus, ĂȘtre comme JĂ©sus
Ici bas, il me tarde d’ĂȘtre comme Lui
À travers le voyage de la vie, de la terre à la gloire
Je ne veux ĂȘtre que comme Lui.

115     Le chanteriez-vous? Chantons-le de tout notre cƓur, avec vos mains levĂ©es?
Juste ĂȘtre comme JĂ©sus, ĂȘtre comme JĂ©sus
Ici bas, il me tarde d’ĂȘtre comme Lui
À travers le voyage de la vie
Je ne veux ĂȘtre que comme Lui.

116     Est-ce lĂ  le sentiment rĂ©el de votre cƓur? Dites «amen». Oh, n’est-ce pas un doux Esprit? Je prĂ©fĂ©rerais ceci Ă  toute autre chose ici-bas. Prenez tout ce qui est du monde et de ses caprices, tous vos intellectuels, tous vos docteurs, rabbins, Ă©vĂȘques, saints pĂšres; donnez-moi JĂ©sus. C’est exact. Laissez-moi juste L’avoir, par ce chemin dĂ©modĂ©. Je Le sens tout au fond de mon cƓur. Et observant ma vie, et de voir que mes dĂ©sirs sont de Le servir, humblement, en douceur et en simplicitĂ©! C’est ce qu’il nous faut, les amis. C’est JĂ©sus, c’est le JĂ©sus de la Bible. Pas un JĂ©sus de l’intellect, mais un JĂ©sus de l’ñme. Il est ici ce soir.

117     Combien sont malades et dans le besoin? Levez vos mains, qui avez besoin de Christ. Ceux qui sont malades et qui ont besoin de priĂšre? Levez haut la main, que je voie qui vous ĂȘtes.

118     Combien ont Ă  cƓur de prier pour quelqu’un de malade? Laissez voir vos mains. TrĂšs bien. Il y en a quelques-uns. Combien croient que JĂ©sus est toujours le mĂȘme?

119     Nous n’avons pas distribuĂ© les cartes de priĂšre. Il n’y a pas de cartes de priĂšre, n’est-ce pas? Je ne crois pas.

120      Croyez-vous que JĂ©sus, notre Sauveur, peut venir vers nous, ce soir? Et si nous chantons, et je parle de reflĂ©ter Son image, que ferait-Il s’Il se tenait ici? Croyez-vous qu’Il ferait ce qu’Il a fait dans Jean 4, quand Il a vu la femme au puits et lui a dit ce qu’il y avait dans son cƓur, lui a expliquĂ©, et lui en a parlĂ©? Et elle a reconnu qu’Il Ă©tait le Messie. Croyez-vous cela? [Amen – N.D.É.] Croyez-vous que ce mĂȘme JĂ©sus, qui est le souverain sacrificateur [
] 
 dans la main de Dieu. Croyez-vous que ce mĂȘme JĂ©sus, ce soir, qui un jour


121     Il n’y avait pas de ligne de priĂšre, mais il y avait une petite femme qui souffrait d’une perte de sang. Elle s’était frayĂ© un chemin dans la foule pour pouvoir toucher Son vĂȘtement. Elle s’en retourna et s’est assise. Et JĂ©sus s’est retournĂ©, et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Croyez-vous que JĂ©sus est toujours le mĂȘme JĂ©sus aujourd’hui? Et le dĂ©sir de son cƓur
 Vous voyez, elle Ă©tait effrayĂ©e. Elle s’est retirĂ©e et s’est assise. Elle a attendu. Et JĂ©sus a dit: «Qui M’a touchĂ©?»

122     Et Pierre, l’apĂŽtre, L’a repris, Lui a dit: «Seigneur, mais tout le monde Te touche!»

123     Il a dit: «Oui, mais c’était un touchĂ© diffĂ©rent; une force est sortie de Moi. Je l’ai senti.» Et Il a regardĂ© autour de Lui, dans l’auditoire, puis Il a aperçu la petite femme. Et Il lui a dit qu’elle souffrait d’une perte de sang et que sa foi l’avait guĂ©rie.

124     N’est-ce pas ce JĂ©sus? [Amen – N.D.É.] Pourrions-nous nous humilier ce soir, pour ĂȘtre transformĂ©s par le renouvellement de notre esprit, par le Saint-Esprit, afin de cĂ©der nos lĂšvres, nos yeux, votre foi et ma foi, pour qu’Il puisse se dĂ©placer dans l’assemblĂ©e, se mouvoir en vous et se mouvoir en moi, pour accomplir Sa Parole, qu’Il est le souverain sacrificateur de notre confession? Il est assis Ă  la droite de Dieu pour intercĂ©der en faveur de notre confession. Il est aussi un souverain sacrificateur qui peut compatir Ă  nos faiblesses, de la mĂȘme maniĂšre qu’Il le pouvait quand Il Ă©tait ici sur terre. Croyez-vous cela? [Amen – N.D.É.] Ce mĂȘme JĂ©sus.

125     Combien ici ont un besoin personnel ou pour un autre, parmi ceux que je ne connais pas, parmi ceux que vous savez que je ne sais pas ce qu’il a? Je vais le dire d’une autre façon. Je ne sais rien de vous ou de votre requĂȘte, mais vous croyez que JĂ©sus est ici pour se conformer Lui-mĂȘme, pour se rendre Lui-mĂȘme visible Ă  nous, pour agir en nous de la mĂȘme façon que lorsqu’Il Ă©tait en JĂ©sus-Christ? Croyez-vous cela? Levez vos mains, ceux qui maintenant savent que je ne vous connais pas, voyez, je ne vous connais pas.

126     Eh bien, voyons oĂč nous pouvons nous concentrer en premier. Soyez respectueux. S’Il le faisait, Le croiriez-vous de tout votre cƓur? [Amen – N.D.É.] Vous voyez? J’allais vous faire venir ici et vous imposer les mains. Je ne crois pas que je vais faire ça. Je crois que JĂ©sus est ici.

127     Ce n’est pas de porter une image de Lui, mais d’ĂȘtre cette image. C’est le JĂ©sus que nous voulons, n’est-ce pas? D’accord.

128     Maintenant, Seigneur Dieu, c’est ici une grande dĂ©claration, mais c’est Toi, Seigneur, qui en as fait la promesse. DĂšs lors, il nous faut persĂ©vĂ©rer. Maintenant, quelque chose doit ĂȘtre fait, mĂȘme si on n’est pas une dĂ©nomination. Nous ne sommes qu’un humble petit troupeau de gens dĂ©passĂ©s, qui seraient chassĂ©s de ces grandes Ă©glises intellectuelles. Si on y allait, on ne pourrait pas ĂȘtre habillĂ© comme eux Et, de plus, si on se levait sous l’effet de la bĂ©nĂ©diction de l’Esprit en disant «Amen», comme il est dit dans les Écritures, on se ferait expulser tout de suite. Et beaucoup ne seraient pas acceptĂ©s: quelques-uns Ă  cause de leur couleur, quelques-uns Ă  cause de leurs credos, quelques-uns parce qu’ils T’aiment tellement, et qu’ils ont reçu l’Esprit. Ils sont morts aux choses du monde et sont nĂ©s de nouveau. Mais ils ont reçu une nouvelle vie, une vie de serviteur.

129     Mais nous sommes rassemblĂ©s ici, Seigneur, sous ce petit toit que Tu nous as donnĂ© et que nous apprĂ©cions. Maintenant, Seigneur, qu’il soit connu que Tu es Christ, le mĂȘme, et que ce grand Celui dont nous parlons, est ici prĂ©sent pour se rendre manifeste et refaire ce qu’Il a fait quand Il Ă©tait ici sur terre. Accorde-le, PĂšre, afin qu’ils voient et croient. Car je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.

130     Croyez-vous cela, que ce que vous demandez,vous l’obtenez? Qu’est-ce que la foi? La foi est vĂ©ridique, la foi est quelque chose que vous reconnaissez comme positif. La foi n’est pas quelque chose que vous supposez. La foi est ce que vous reconnaissez, quelque chose qui descend dans votre Ăąme.

131     Je dĂ©sirerais que ceux qui ne me connaissent pas et que je ne connais pas, et qui ont une requĂȘte ou un dĂ©sir, lĂšvent la main Ă  nouveau. J’aimerais juste avoir une idĂ©e d’ensemble, de tous ceux ici que je ne connais pas. TrĂšs bien. Il y en a partout. Je n’aime pas m’adresser Ă  des gens que je connais, parce que quelqu’un pourrait dire: «Il les connaĂźt.» Mais il y a beaucoup de mains qui se sont levĂ©es, que je ne connais pas. Donc, si le Seigneur JĂ©sus voulait l’accorder, le reste d’entre vous croirait-il de tout leur cƓur, et accepterait-il leur guĂ©rison, et quoi que ce soit d’autre? [Amen – N.D.É.]

132     S’il vous plaĂźt, que nos cƓurs demeurent en priĂšre: «JĂ©sus, enlĂšve tous mes doutes.» Eh quoi? JĂ©sus ne peut douter. Si nous sommes Ă  Son image, nous croyons. Il a cru Dieu. Il est venu faire la volontĂ© de Dieu. Il ne se souciait pas de ce que les hommes disaient, ou de ce que quiconque disait. Il est venu faire une chose, ĂȘtre un serviteur pour Son PĂšre. Et Son PĂšre habitait en Lui. Nous sommes venus pour ĂȘtre les serviteurs de Dieu. Le Saint-Esprit habite en nous. Nous voulons Le servir.

133     Je vais me concentrer sur une femme, une femme de couleur, assise tout juste lĂ . Je pense qu’elle a levĂ© la main, comme quoi je ne la connais pas. Les deux femmes lĂ -bas. TrĂšs bien. Ni l’une ni l’autre ne me connaĂźt, et je ne les connais pas non plus. Si c’est juste, levez vos mains, en signe que je ne vous connais pas. Levez vos mains. TrĂšs bien. TrĂšs bien. Nous sommes des Ă©trangers. Dans l’Écriture, il est parlé  La raison pour laquelle j’ai remarqué  vous ĂȘtes des gens de couleur. Vous voyez?

134     Il y a eu une femme, une fois, dans la Bible, au 4e chapitre de Saint Jean, oĂč JĂ©sus est venu au puits, oĂč se trouvait une femme samaritaine. Elle Ă©tait de race diffĂ©rente. Et JĂ©sus lui a parlĂ©, quelques moments, le temps de trouver en elle ce qui n’allait pas, et Il lui a dit ce que c’était. Et aprĂšs cela, elle a dit: «Seigneur, je vois que tu es un prophĂšte. Maintenant, nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous dira ces choses.» Mais ils n’ont pas compris qui Il Ă©tait. «Eh bien, lui dit-elle, qui es-tu?»
    Et JĂ©sus lui a rĂ©pondu: «Je le suis, Moi qui te parle.»

135     Elle s’est enfuie Ă  la ville d’oĂč elle Ă©tait venue, et a dit: «Venez voir un homme qui m’a dit les choses que j’ai faites, qui m’a dit ce qui n’allait pas. N’est-ce pas lĂ  le Messie?»

136     Vous, mesdames, avez-vous dĂ©jĂ  lu cela? Certainement. Saint Jean, le 4e chapitre. Eh bien, si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement, et que vous vous tenez Ă  vingt mĂštres d’ici, vous ĂȘtes assise plutĂŽt, croyez-vous que ce mĂȘme JĂ©sus, parlant entre nous, pourrait me rĂ©vĂ©ler ce que vous dĂ©sirez, depuis ici? Si je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, cette Bible Ă©tant vraie, Il peut le faire, n’est-ce pas? S’Il le faisait, vous Le croiriez?

137     La femme du bout, regardant vers moi, de cette façon, souffre de maux de dos dont elle veut ĂȘtre guĂ©rie. C’est exactement cela. Si c’est vrai, levez la main, la dame lĂ -bas.  VoilĂ .

138     Maintenant, qu’en est-il de vous, madame? Croyez-vous aussi? Je crois que vous avez dit ĂȘtre une Ă©trangĂšre pour moi, la dame Ă  cĂŽtĂ©? Vous avez un trouble Ă  la tĂȘte et vous avez un problĂšme de la peau, aussi. Si c’est juste, levez votre main.

139     Maintenant, retournez Ă  la maison, vous ĂȘtes guĂ©ries toutes les deux. Votre foi vous a guĂ©ries.

140     Croyez-vous que JĂ©sus est ici, ce soir? Qu’en est-il des autres ici dans la salle? D’autres, croyez.

141     Voici une femme assise, ici, qui est en train de prier. Elle est une combattante; je la connais. Mais je n’y peux rien, car cette LumiĂšre est au-dessus d’elle. C’est Mme Bruce. Maintenant, Mme Bruce, je ne sais rien de ce qui ne va pas avec vous. Vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© guĂ©rie d’un cancer, une fois. Mais juste lĂ  Ă  cette porte, oĂč je vous avais vue la premiĂšre fois, le Saint-Esprit m’avait dit quelque chose que seuls vous et votre mĂ©decin saviez. C’est juste, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’Il peut me dire ce qui ne va pas, cette fois-ci? Je vous connais, mais je ne connais pas votre malaise. J’en ai aucune idĂ©e. Car vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie d’un cancer. Mais je n’y peux rien, cette LumiĂšre se tient au-dessus de vous. Elle se tient juste lĂ .

142     Maintenant, je vois apparaĂźtre quelqu’un. Ce n’est pas pour vous. C’est pour quelqu’un qui a le cancer. C’est tout Ă  fait juste. Aussi, je vois une femme, ou quelque chose
 elle n’est pas convertie, ou une habitude quelconque de boire, ou quelque chose. Et vous avez deux mouchoirs sur vous, afin que j’impose les mains dessus, pour leur dĂ©livrance. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est tout Ă  fait juste. Maintenant, vous ĂȘtes le juge. Est-ce exact? Si c’est exact, levez votre main.

143     Quelqu’un, lĂ  au fond, que je ne connais pas, levez votre main, quelqu’un que je ne connais pas? Mais, qu’est-ce qu’il y a? Levez votre main Ă  nouveau, lĂ  dans le coin. Il y a quatre ou cinq femmes d’assises, lĂ . Croyez-vous que je sois Son serviteur? Croyez-vous que ce que vous voyez est opĂ©rĂ© par l’Esprit de Dieu? Vous le croyez. Si vous pouvez croire.

144     La femme qui est assise et qui me regarde, celle qui porte un petit chapeau, des lunettes, des pendants blancs, oui; ce n’est pas pour vous-mĂȘme, c’est pour quelqu’un d’autre. Et ils sont dans une condition sĂ©rieuse. C’est une hĂ©morragie interne. Ils sont Ă  l’hĂŽpital. C’est l’hĂŽpital de New Albany. C’est la vĂ©ritĂ©. AINSI DIT LE SAINT-ESPRIT!

145     La jeune femme, vous avez levĂ© la main, la femme de l’autre cĂŽtĂ©, me regardant comme cela, vous me croyez? Vous avez Ă  cƓur un dĂ©sir. Croyez-vous que Dieu peut me le rĂ©vĂ©ler? TrĂšs bien. Vous aussi vous priez pour quelqu’un d’autre, quelqu’un qui a des cataractes aux yeux. Ils craignent de devenir aveugle. C’est vrai. Maintenant, si vous croyez pour elle, elle ne deviendra pas aveugle.

146     La femme qui est tout au bout de la rangĂ©e, derriĂšre la femme qui a levĂ© sa main. Vous souffrez d’une condition nerveuse. C’est juste. Votre nervositĂ© se situe au niveau de votre gorge. C’est exact, n’est-ce pas? Levez la main, si ces choses sont ainsi, vous, la femme, lĂ , Ă  qui je m’adresse. TrĂšs bien.

147     Quelle Ă©tait l’autre femme? Est-ce vous qui avez aussi levĂ© la main, sƓur, lĂ -bas. Levez la main, lĂ , la personne qui est ĂągĂ©e. TrĂšs bien. Vous souffrez de rhumatisme, pour lequel vous voudriez que l’on prie. C’est juste, n’est-ce pas? Levez la main. Vous croyez?

148     Quelqu’un Ă  l’arriĂšre de l’église, croyez, ayez foi.

149     Je vois une femme qui me fixe, entre deux autres femmes, juste lĂ . Elle tient son doigt sur sa bouche. Elle a besoin d’une opĂ©ration, de l’appendice. C’est la stricte vĂ©ritĂ©. Si c’est juste, levez la main, madame. La voilĂ .

150     Croyez-vous? [Amen – N.D.É.] Qu’est-ce que c’est? C’est JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Croyez-vous de tout votre cƓur? [Amen] Un tout petit moment, sƓur.
Être comme JĂ©sus, ĂȘtre comme JĂ©sus
Ici bas, il me tarde d’ĂȘtre comme Lui
À travers le voyage de la vie, de la terre à la gloire
Je ne veux ĂȘtre que comme Lui.

151     Pouvez-vous voir que l’église d’aujourd’hui se meurt? Que s’est-il passĂ© aux jours du Seigneur JĂ©sus, quand cette mĂȘme chose s’est produit? Cette femme fut si transportĂ©e, qu’elle en a oubliĂ© son pot d’eau et couru au village. Elle a dit: «Le Messie est lĂ .» Mais de nos jours: «Oui»  Vous n’avez pas encore assez implorĂ© Ă  l’autel pour recevoir la nouvelle naissance! Il y a quelque chose de faux quelque part. Cela remplirait cette salle du Saint-Esprit, commencerait un rĂ©veil, la rĂ©flexion de JĂ©sus-Christ, Son image conforme, ici, se dĂ©plaçant parmi les gens, pour le faire. Qu’est-ce qui se passe? Il y a quelque chose qui manque. Nous avons besoin d’un rĂ©veil.

152     Combien d’autres sont malades? Levez la main, ceux qui sont malades et dans le besoin?

153     Imposez-vous les mains les uns aux autres. Prions. Imposez-vous les mains tout de suite. Soyez prĂȘts Ă  recevoir votre guĂ©rison. Si vous croyez de tout votre cƓur, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ris tout de suite.

154     Ă‡a m’a surpris, nous parlions d’une femme, d’une naissance. Je n’avais encore jamais eu, de ma vie, de femme, Ă  ce que je sache, qui se soit avancĂ©e Ă  l’estrade, dĂ©sirant un enfant. Qu’en serait-il si je pouvais voir cela lui arriver, cet ardent dĂ©sir cette juste chose qu’elle demande, je lui dirais: «Femme, vous dĂ©sirez un bĂ©bĂ©.»
    Elle rĂ©pondrais: «Oui, frĂšre Branham.»

155     Je connais une femme de quarante-neuf ans qui a un petit garçon maintenant. Elle a vĂ©cu avec son homme toute sa vie, depuis l’ñge de ses seize ans environ; elle avait quarante-neuf ans, lui cinquante et quelques. DĂšs que j’eus dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, c’est bien, vous aurez ce bĂ©bé», elle est rentrĂ©e chez elle et est allĂ© acheter des vĂȘtements pour le bĂ©bĂ©. Trois ans plus tard, maintenant ĂągĂ©e de cinquante-deux ans, elle a donnĂ© naissance Ă  ce petit garçon qu’elle avait tant dĂ©sirĂ©. Pourquoi? Quand elle a entendu la Parole ĂȘtre prononcĂ©e, elle savait que cela devait arriver. Qu’est-ce que cela a fait? Cela lui a fait prendre la bonne attitude. Le Saint-Esprit est si bon de venir prononcer ces choses aux gens. Si vous prenez la bonne attitude maintenant, la guĂ©rison est assurĂ©e.

156     Ă” Seigneur, Tu es Dieu, et Tu es Dieu Ă  jamais. Et nous sommes heureux de savoir que Tu as promis que Tu aurais un reste quand Tu reviendrais sur la terre. En dĂ©pit de tout ce qui peut se passer, il y aura des gens qui vont ĂȘtre prĂȘts. Je sais qu’il y a une dĂźme que l’homme donne Ă  Dieu. Et il y a une dĂźme prise parmi les gens. C’est peut-ĂȘtre, je dirais, un dixiĂšme sera cet Ă©lu qui a Ă©tĂ© appelĂ©, de toute la moisson du monde, Ă  travers les Ăąges.

157     Ă” PĂšre, nous prions, comme nous travaillons tous ensemble ici, que nous fouillons la ville, essayant d’amener les pĂ©cheurs, essayant de faire quelque chose pour le Royaume de Dieu. Dans la ville, nous voyons l’indiffĂ©rence qui y rĂšgne, nous la voyons bien. Tout comme Lot Ă  Sodome, cela attriste nos Ăąmes journellement de voir les femmes fumer des cigarettes et prĂ©tendre ĂȘtre chrĂ©tiennes; et boire et se saouler, et porter des vĂȘtements immoraux; et les hommes convoitent, et
 oh, les pĂ©chĂ©s de Sodome! Nos cƓurs sont attristĂ©s au dedans de nous, Seigneur.

158     Pas Ă©tonnant que la foi en soit Ă  son plus bas. Quand les gens sont Ă  ce niveau, ayant besoin du Sang de JĂ©sus, qui sanctifierait leurs Ăąmes et les enflammerait pour Dieu! Cependant ils ne Le recevront pas. Et les petites missions du coin des rues, battant du tambourin et des tambours, restent dans leurs coins, et ils se moquent de nous, de ce qui forme pourtant des saints du Dieu vivant.

159     Oh, comme nous Te remercions, PĂšre, pour ces quelques lieux, quelque part, qui prĂȘcheront l’Évangile, qui tendront la main aux gens. Accorde-le, Seigneur, Ă  l’instant, comme nous prions, et comme nous savons que Ton grand Saint-Esprit et les anges sont Ă  leur position, ici, dans cette Ă©glise.
    Ă” Dieu, pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s.

160     Il y a beaucoup de gens ici qui sont malades, ce soir. Tu T’es dĂ©clarĂ© ĂȘtre ici, Seigneur, Ă  travers Tes serviteurs. Beaucoup d’entre eux tiraient et appelaient et suppliaient, et, Seigneur, Tu sais ĂȘtre le seul Ă  pouvoir permettre que ces choses soient faites. Tu es Dieu et Dieu seul. Et Tu le fais pour la simple raison que Tu as promis de le faire. C’est le dernier signe que Tu as donnĂ© aux Ă©glises. La fin des temps est ici.

161     Ensuite Tu as posĂ© cette question: «Trouverai-Je la foi quand Je viendrai sur la terre?» Tu n’as jamais demandĂ©: «Trouverai-Je des membres d’église? Trouverai-Je des credos? Trouverai-Je la sincĂ©ritĂ©?» Tu as dit: «Trouverai-Je la foi quand Je viendrai sur la terre?»

162     Seigneur, puissent ces malades libĂ©rer leur foi, s’éloigner des frustrations, des doutes et des craintes. Puisse leur foi ĂȘtre libĂ©rĂ©e Ă  l’instant. Et s’ils se servent de leur foi, la maladie devra abandonner son emprise. Le diable renoncera Ă  son emprise, et ils seront rendus libres par la puissance du Dieu tout-puissant. Puisse le Saint-Esprit sonder chaque cƓur, baptiser chaque Ăąme et guĂ©rir tous ceux qui sont en Ta divine PrĂ©sence. Accorde-le, Seigneur.

163     Car en ceci je demande que le diable se retire de chaque personne ici qui est tourmentĂ©e. Dans le Nom de JĂ©sus-Christ, Satan, retire-toi de ces gens. En tant que serviteur de Dieu, j’implore Ă  leur place, demandant que la misĂ©ricorde leur soit accordĂ©e. Amen.

164     Combien croient de tout leur cƓur, avec tout ce qui est en eux, que JĂ©sus-Christ est en train de se reflĂ©ter sur la terre aujourd’hui parmi Son peuple? L’aimez-vous? [Amen – N.D.É.]

165     Alors, chantons ensemble ce vieux cantique, Je L’aime, Je L’aime, parce qu’Il m’a aimĂ© le premier. Tous ensemble, tandis que nous nous levons. Chacun maintenant, tous ensemble. Combien connaissent ce chant? Levez vos mains. Je L’aime. Adorons-Le maintenant.

166     Tous les malades, tous les affligĂ©s, levez-vous sur vos pieds, recevez votre guĂ©rison. Je crois, et de tout mon cƓur, que si seulement vous laissez agir votre foi, en ce moment mĂȘme, le Christ de Dieu, qui est prĂ©sent va
 Qu’est-Il en train de faire? Nous façonner Ă  Son image, vous voyez? Son Esprit, ici, se reflĂ©tant Lui-mĂȘme pour  vous.

167     Vous savez que ce n’est pas moi? Je ne connais pas ces gens qui ont levĂ© leurs mains. Ils ont levĂ© leurs mains pour tĂ©moigner qu’ils ne me connaissaient pas, et j’ai levĂ© ma main pour tĂ©moigner que je ne les connaissais pas. Mais Dieu les connaĂźt. Qu’est-ce donc?

168     C’est le Christ se reflĂ©tant Lui-mĂȘme. C’est Ă  votre foi d’y croire. C’est ma foi, Ă  travers un ministĂšre, qu’Il m’a confirmĂ© par un Ange, dont la photographie que vous voyez est exposĂ©e dans la salle des arts religieux, et connue dans le monde entier. C’est connu. La Colonne de feu qui a conduit les enfants d’IsraĂ«l.

169     Quand Il fut fait chair, Il Ă©tait dans une forme appelĂ©e le Fils de Dieu. Il a dit: «Je viens de Dieu et Je retourne Ă  Dieu.»

170     AprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, Paul L’a rencontrĂ© sur le chemin de Damas, dans la forme d’une Colonne de feu, et d’une LumiĂšre qui l’a rendu aveugle. Paul a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»

171     Il a rĂ©pondu: «Je suis JĂ©sus. Il te serait dur de regimber contre les aiguillons.»

172     JĂ©sus a dit: «Encore un peu de temps, et le monde (kosmos, l’ordre du monde, les membres d’église, et ainsi de suite) ne me verra plus, mais vous, vous me verrez, car Je (pronom personnel), Je, le mĂȘme JĂ©sus, serai avec vous, et mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Et les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi. De plus grandes ferez-vous, car Je m’en vais au PĂšre.» Amen. Oh lĂ  lĂ !
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

173     Oh, tandis que nous chantons cela Ă  nouveau, je veux que les mĂ©thodistes, et les baptistes, et les pentecĂŽtistes, et les nazarĂ©ens, et les pĂšlerins de la saintetĂ©, l’Église de Dieu, vous tous ensemble, je veux que vous donniez la main Ă  ceux qui sont devant vous, et derriĂšre vous, et Ă  vos cĂŽtĂ©s, pendant que nous chanterons tous ensemble.
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

174     Voici l’ordre de la rĂ©surrection: nous les vivants, qui serons restĂ©s, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts, car la trompette de Dieu retentira et les morts en Christ ressusciteront premiĂšrement. Nous les vivants, qui serons restĂ©s, nous serons enlevĂ©s avec eux (pour nous rencontrer tous ensemble avant de Le rencontrer, nous nous rencontrerons avant de Le rencontrer), serons tous ensemble enlevĂ©s sur des nuĂ©es avec Lui
 avec eux Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs, tous ensemble.

175     Donc, saluons-nous les uns les autres, donnons-nous la main. Saluons-Le maintenant.
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

176     Une jeune femme est sortie de la rangĂ©e, est venue s’agenouiller Ă  l’autel, sanglotant et pleurant. Y en aurait-il d’autres ici qui sentent la mĂȘme conviction, qui aimeraient s’agenouiller avec elle? Il nous ferait plaisir que vous veniez ici et preniez une place. Que Dieu te bĂ©nisse, frĂšre. Quelqu’un d’autre voudrait venir? C’est bien.
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire

177     Oh, n’est-Il pas merveilleux? Cher Seigneur, Tu connais cette jeune femme, moi pas. Mais une chose Ă©trange l’a frappĂ©e tout Ă  l’heure, pour qu’elle sorte de l’auditoire, sans la persuasion de personne. C’était Toi, Seigneur. Elle s’est agenouillĂ©e Ă  l’autel. Pendant que les bien-aimĂ©s sont Ă  ses cĂŽtĂ©s, avec leurs bras autour d’elle, demandant pour elle la misĂ©ricorde, et la conduite, et la force spirituelle. Qu’il en soit ainsi, Seigneur. Il est Ă©crit: Qu’il en soit ainsi. Tu ne retiendras aucune bonne chose pour ceux qui marchent droitement devant Toi. Tes promesses sont oui et amen Ă  tous ceux qui T’aiment et qui Te suivent.

178     Puisse la jeune femme savoir dĂ©finitivement, ce soir, qu’il n’y a rien dans les cieux, de promis dans la Parole de Dieu, que Dieu ne voudrait dĂ©verser directement Ă  son cƓur Ă  cette heure mĂȘme. Puisse-t-il y avoir une telle portion satisfaisante qui lui soit donnĂ©e, pendant qu’elle est agenouillĂ©e, inclinĂ©e Ă  l’autel. Puisse le Saint-Esprit lui donner ces choses souhaitables Ă  son cƓur. Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus.

179     Cher Dieu, puissent les dĂ©sirs de cette femme lui ĂȘtre accordĂ©s, envers ses bien-aimĂ©s, qu’elle aiment tendrement. Puisse le grand Saint-Esprit accomplir l’Ɠuvre, que Lui seul peut accomplir. Nous Te remettons toutes ces choses. Tes bontĂ©s sont mieux que la vie. David l’a dit. «Parce que Ta bontĂ© vaut mieux que la vie, mes lĂšvres Te loueront.» Accorde-lui le dĂ©sir de son cƓur, Seigneur.

180     Vu que cette Ă©glise, et moi, Ton ministre, et les autres ministres qui sont ici le demandent sincĂšrement. Dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Nous le rĂ©clamons, sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse.

181     Tandis que ces personnes se consacrent au Seigneur, tandis que l’Esprit se meut dans la salle, j’aimerais que nous restions tranquilles juste un instant. Le pasteur s’occupe d’eux Ă  l’autel. Restons en priĂšre, juste un moment. (Il les accompagne.) Chantons pendant qu’il parle Ă  chacun d’eux.

182     Courbons la tĂȘte afin de prier.
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Je peux, je veux, et oui je crois
Je peux, je veux, et oui je crois
Je peux, je veux, et oui je crois
Que JĂ©sus m’a sauvĂ©.
Je Le prendrai Ă  Sa Parole
Je Le prendrai Ă  Sa Parole
Il m’a donnĂ© le salut gratuitement
Et je Le prendrai Ă  Sa Parole.

183     Regarde ici, jeune homme. Tu veux une marche profonde avec Dieu? Crois-tu qu’Il te l’accordera? [Oui – N.D.É.] Si tu crois de tout ton cƓur, tu peux l’avoir. Y crois-tu? [Oui, monsieur, j’y crois.] Accepte-le. [Oui, monsieur.]

184     Tous ceux qui L’aiment, levez la main. Dites: Je L’aime, de tout mon cƓur. N’est-Il pas merveilleux? Pendant que nous avons notre tĂȘte inclinĂ©e pour la priĂšre de fermeture
 N’oublions pas le service de demain soir. Je vais vous demander


185     Si vous le voulez, maintenant, aussi vite que possible, chacun de ceux qui ont levĂ© la main pour leur salut, pour une marche plus intime, croyez que vous l’avez. Si vous ne pouvez pas le sentir, prenez l’enfant adoptif. Voyez? Continuez Ă  dire que vous l’avez jusqu’à ce que ça devienne une rĂ©alitĂ©.

186     Vous qui avez acceptĂ© la guĂ©rison et qui ne sentez aucune diffĂ©rence
 Vous dites: «Ma foi n’est pas suffisante pour dĂ©placer cela Ă  l’instant, frĂšre Branham!»

187     Prenez l’enfant adoptif, ce moyen-lĂ . Continuez de dire: «Seigneur, je suis guĂ©ri, je le crois.» Ça viendra, ça vous mettra dans la bonne atmosphĂšre, vous voyez, et ensuite votre foi sera Ă  point, elle s’en emparera. Croyez seulement de tout votre cƓur.

188     Demain soir, le service commencera Ă  sept heures trente, heure normale, ainsi que tous les soirs de cette semaine. Rendez-vous Ă©couter frĂšre Neville et ces autres ministres, ensemble, qui essaient de susciter un rĂ©veil. Dieu vous bĂ©nisse. On ne peut le susciter, on doit l’amener avec nous, par la priĂšre. Venez, faites acte de prĂ©sence. Que Dieu soit avec vous.

189     Maintenant, j’aimerais que vous quittiez les lieux le plus vite possible, aprĂšs la priĂšre de fermeture. Nous avons Ă  peu prĂšs une demi-heure de rĂ©pĂ©tition, et quelques hommes y travaillent. On va maintenant courber la tĂȘte.

190     Et je crois avoir entendu frĂšre Junie Jackson Ă  l’arriĂšre. FrĂšre Junior, ĂȘtes-vous ici ce soir? Le frĂšre de l’église mĂ©thodiste de New Albany. TrĂšs bien.
    FrĂšre Jackson, voudriez-vous terminer dans un mot de priĂšre?
EN HAUT