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PrĂ©dication Au Commencement, Il N’en Était Pas Ainsi de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-1125 La durĂ©e est de: 1 heure et 37 minutes .pdf La traduction Shp
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Au Commencement, Il N’en Était Pas Ainsi

1          Merci, FrĂšre...?... Vous pouvez vous asseoir. J’ai constatĂ© que chaque soir beaucoup de gens dĂ©posaient leurs mouchoirs ici pour qu’on prie dessus. J’apprĂ©cie certainement votre confiance. Et je prie effectivement dessus, et l’une de notre... la partie la plus importante de notre ministĂšre, c’est prier sur les mouchoirs.

            J’étais rĂ©cemment Ă  Mexico City, comme je viens de voir une petite Mexicaine apporter un mouchoir. Et le soir, avant que cela arrive, l’incident dont j’aimerais parler un instant, nous Ă©tions sur une large estrade, Ă  peu prĂšs, je suppose, aussi vaste que cette salle. Et peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre que frĂšre Espinoza peut ĂȘtre dans la rĂ©union ce soir. C’était lui mon interprĂšte. Et nous y avions passĂ© trois soirĂ©es, Ă  Mexico City. Et je pense, la derniĂšre soirĂ©e, il y a eu vingt mille personnes de sauvĂ©es. Nous avions demandĂ© aux catholiques, ou Ă  ceux de n’importe quelle Ă©glise, aux membres de n’importe quelle Ă©glise, de ne pas venir. Nous voulions uniquement ceux qui n’étaient membres d’aucune Ă©glise du tout. Et on a Ă©valuĂ© Ă  vingt mille ceux qui Ă©taient venus Ă  l’autel. Ils venaient donc lĂ  Ă  neuf heures, et moi, j’arrivais Ă  vingt et une heures. Ils se tenaient appuyĂ©s les uns contre les autres sous un soleil ardent, tout au long de la journĂ©e, attendant que je vienne prier pour eux. FidĂšle...

2          Et je me rappelle un soir, il y a eu un vieux papa mexicain qui est passĂ© Ă  l’estrade, il n’avait pas de chaussures. Son pantalon Ă©tait tout dĂ©chirĂ©, et son... il tenait en main un vieux chapeau, cousu Ă  deux fils; il portait un vieux manteau, sans chemise, le visage couvert d’une barbe grisonnante, et il Ă©tait aveugle. Alors, je me suis dit, quand il est venu: «C’est peut-ĂȘtre le papa de quelqu’un, et l’ennemi a peut-ĂȘtre Ă©tĂ© si cruel envers lui...» Il... Ă  Mexico les gens n’arrivent pas Ă  vivre comme nous ici. Leur Ă©conomie n’est pas stable.

            Ainsi donc, je l’ai regardĂ© et quand il s’est approchĂ© de moi... c’était un catholique de confession, il a fait sortir un crucifix ou un chapelet, et s’est mis Ă  rĂ©pĂ©ter ses priĂšres avec le chapelet; alors, je lui ai dit que ce n’était pas donc nĂ©cessaire. Et–et il voulait sans cesse me trouver, il Ă©tait aveugle. Et quand j’ai entourĂ© de mes bras ce pauvre vieil homme, je me suis dit: «Si mon papa Ă©tait en vie, il aurait pratiquement son Ăąge.» Et c’était le papa de quelqu’un d’autre. Et il Ă©tait lĂ , pratiquement nu, peut-ĂȘtre qu’il avait travaillĂ© durement plusieurs jours, pour Ă©lever des petits enfants. Et puis, Ă  part tout cela, il Ă©tait aveugle. Je portais un bon costume et une bonne paire de souliers. J’ai placĂ© mon pied Ă  cĂŽtĂ© du sien; j’allais lui donner mes souliers, mais son pied Ă©tait de loin plus grand que le mien. Mes Ă©paules, rien ne lui allait on dirait, je ne pouvais donc pas lui donner mon veston. Et je me suis dit: «Pauvre vieil homme!»

3          Et vous savez, vous devez compatir avec quelqu’un pour ressentir ce qu’il ressent. Et si jamais j’en arrive Ă  ne pas compatir avec les malades, il serait alors temps pour moi de quitter l’estrade, de cesser de prier pour eux. DĂšs que j’en arrive Ă  ne plus ressentir le fardeau du pĂ©chĂ© des gens, il sera alors temps pour moi de m’éloigner d’ici, car je ne pourrais jamais faire–faire rien de bon pour Dieu. C’est la sympathie que vous avez pour les gens. Vous savez, c’est l’amour que vous pouvez projeter vers les gens qui leur fait savoir que vous les aimez, et ils vous aiment, et vous pouvez sentir cela. Et il se passe alors quelque chose.

            Et pendant que je priais pour ce vieil homme, une vision apparut. Il avait la tĂȘte posĂ©e sur mes Ă©paules, il me tapotait pendant que je priais. Il ne comprenait pas ce que je disais, car il ne parlait pas anglais. Et je regardais dans cette direction tout en priant pour lui, et quand j’ai ouvert les yeux, frĂšre Espinosa rĂ©pĂ©tait la priĂšre en espagnol, d’un cĂŽtĂ©. Alors, j’ai regardĂ© et j’ai vu ce vieil homme bondissant, en vision, ayant recouvrĂ© sa vue. Je savais qu’il l’avait alors recouvrĂ©e.

            Je l’ai simplement attirĂ© comme ceci, et je crois que le mot mexicain, c’est Gloria a Dios, quelque chose comme cela. Gloria a Dios, gloire Ă  Dieu, Gloria a... [Un frĂšre prononce cela correctement.–N.D.E.] Gloria a Dios, c’est ça. Alors–alors, il a criĂ© comme cela, qu’il voyait, qu’il voyait. Et il est descendu de l’estrade en bondissant de toutes ses forces. Il voyait.

4          Et puis, juste un peu aprĂšs cela, j’essayais... Billy est venu vers moi, et il a dit: «Papa, tu–tu vas devoir dire quelque chose toi-mĂȘme, a-t-il dit, il y a une petite femme mexicaine lĂ  debout, a-t-il dit, personne n’arrive Ă  la retenir.» Il a dit: «Il y a vingt-cinq hommes qui n’arrivent mĂȘme pas Ă  la retenir.» Et elle avait un enfant mort, il Ă©tait mort ce matin-lĂ . Et alors, le petit enfant... Il pleuvinait. Alors, la maman, une jeune petite mĂšre espagnole, belle... Elle semblait ĂȘtre dans la vingtaine, vingt-trois, vingt-cinq ans. Et les huissiers n’arrivaient pas Ă  la retenir; elle montait carrĂ©ment par-dessus eux, cet enfant sous le bras. Et alors, j’ai dit Ă  frĂšre Moore, j’ai dit: «Vas-y, et offre une priĂšre. Depuis quand l’enfant est-il mort?»

            «Depuis...» On a dit: «Depuis neuf heures ce matin.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, a-t-il Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© mort par le mĂ©decin?»

            «Oui, oui.»

            J’ai dit: «Eh bien, vas-y donc, FrĂšre Moore, et prie pour l’enfant, peut-ĂȘtre cela consolera la petite femme.»

5          Et alors, il s’est mis en marche, frĂšre Jack Moore. Beaucoup parmi vous se souviennent de lui, il Ă©tait avec moi lors de mon premier voyage ici sur la cĂŽte. Il est allĂ© prier pour elle. Alors, j’ai regardĂ© par-dessus cette grande assistance lĂ , et lĂ  en plein air, un grand espace comme... Ă  peu prĂšs la dimension d’une arĂšne, mais ce n’était pas comme–comme... Ce n’était pas lĂ , parce que l’église ne nous avait pas permis d’avoir cela lĂ . Ainsi donc, j’ai regardĂ© lĂ  et j’ai vu un petit enfant couchĂ© sur quelque chose, et il s’est simplement levĂ© et s’est mis Ă  gazouiller et Ă  bouger ses petites mains de haut en bas. Je savais ce qui allait arriver. Alors, j’ai dit: «Juste une minute, FrĂšre Moore, peut-ĂȘtre que je ferais mieux de la voir.»

            Alors, les huissiers... Billy est allĂ© lĂ , il les a pris, les huissiers, pour qu’ils comprennent, on les a donc fait reculer. Et la petite dame a couru Ă  l’estrade, elle est tombĂ©e sur ses genoux et elle tenait son enfant sous cette petite couverture. Et j’ai essayĂ© de lui parler, seulement frĂšre Espinoza n’arrivait pas lĂ  oĂč j’étais alors, parce que beaucoup d’huissiers barraient la voie vers l’estrade.

6          Et j’ai simplement posĂ© les mains sur le petit enfant. Eh bien, le Dieu du Ciel, Ă  qui appartient ce Livre, sait que c’est vrai. J’ai posĂ© les mains sur la cou–la couverture; le petit enfant Ă©tait sous la couverture. Je ne pouvais pas faire comprendre Ă  la petite dame ce que je voulais. Et elle criait, qu’est-ce? Padre, et c’est ce que... Pa–Padre, Padre, Padre.

            Et alors, j’ai posĂ© les mains sur la couverture, sur le petit enfant, j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, je ne sais pas ce que tout ceci signifiait, mais j’ai vu il y a quelques instants un petit enfant devant moi gazouillant et jouant. Si c’est cet enfant-ci, que la vie revienne en lui.» Et le petit enfant a lĂąchĂ© un cri, il s’est mis Ă  repousser la couverture de tout cĂŽtĂ© en gigotant. Cette petite mĂšre, je... «FrĂšre Espinosa, ai-je dit, ne–ne publiez pas cela maintenant, FrĂšre Espinosa, avant d’obtenir une dĂ©claration mĂ©dicale sur lui.» Il est donc parti le lendemain et il a obtenu une dĂ©claration de ces gens, les mĂ©decins, et autres, que l’enfant Ă©tait mort. Et il Ă©tait vivant, bien portant, rĂ©tabli.

7          Et le lendemain soir, c’est Ă  peine si je pouvais voir par-dessus le tas d’habits dĂ©posĂ©s lĂ  pour qu’on prie dessus; ça venait de ces gens pauvres. Comment arrivaient-ils Ă  savoir pour qui c’était? Eh bien, j’ai beaucoup d’amis mexicains assis ici. Je ne dis pas ceci pour faire... pour faire le vilain, mais ce sont des gens trĂšs pauvres dans ce pays-lĂ . Et il y avait de vieux manteaux en lambeaux, de vieux chĂąles des mĂšres, tout dĂ©chirĂ©s, empilĂ©s en un tas si haut lĂ , tout empilĂ©s les uns sur les autres lĂ , pour qu’on prie dessus, car ils croyaient alors.

            Et, oh! je–j’y retournerai. Je–je dois simplement retourner Ă  Mexico. Et je n’avais eu que trois soirĂ©es. Et le gĂ©nĂ©ral Valdena, mon ami qui m’avait fait aller lĂ -bas, par le canal du gouvernement mexicain, comme un non catholique, pour aller tenir la rĂ©union, m’a donc invitĂ© Ă  retourner dans les Ă©glises. Ceux qui m’avaient parrainĂ© lĂ , c’étaient des baptistes, des mĂ©thodistes, des presbytĂ©riens, et les autres comme cela, qui m’avaient fait venir dans la ville.

            Et quand j’ai vu cette petite femme mexicaine dĂ©poser ce mouchoir lĂ , je me suis donc souvenu de cette–de cette histoire.

8          Demain, ça sera le Thanksgiving [Jour de l’action de grĂąces], un jour mis Ă  part, que nos ancĂȘtres pĂšlerins avaient mis Ă  part pour rendre des actions de grĂąces Ă  Dieu pour ce que nous avions... ce qu’Il avait fait pour nous, pour les avoir bĂ©nis, leur avoir donnĂ© des rĂ©coltes et autres. C’est vraiment un jour propre Ă  l’AmĂ©rique. Tous les autres jours, comme celui de saint Patrick, les autres, ça, ça vient d’outre-mer. Mais celui-ci, c’est un congĂ© amĂ©ricain: le jour de l’action de grĂąces.

            Ce soir, j’aimerais dire qu’il y a beaucoup de choses dont je suis reconnaissant. Je ne sais comment rendre grĂąces Ă  Dieu pour tant de bĂ©nĂ©dictions. Rassurez-vous de vous rappeler cela demain. Si votre Ă©glise a une rĂ©union, assistez-y. Demain soir, nous continuerons avec nos services ici. Et nous vous attendrons, si vous le pouvez, pour ĂȘtre ici avec nous demain soir. Rassurez-vous. Si vous n’avez pas de rĂ©union dans l’église, alors Ă  la maison, rassemblez la famille, assoyez-vous, prenez la Parole de Dieu et lisez-La. Parlez-en Ă  vos enfants. Dites-leur que cette nation a Ă©tĂ© bĂątie sur quelque chose comme cela. Nos aĂŻeux qui avaient combattu pour–pour nous libĂ©rer avaient quittĂ© l’autre monde afin que nous ayons la libertĂ© d’adorer, la libertĂ© d’expression, la libertĂ© de la presse, et autres. Et nous en sommes encore reconnaissants. Nous ne savons pas jusque quand cela durera ainsi, mais voici ce que je dis: «Que notre pays soit longtemps Ă©clairĂ© par la lumiĂšre de la sainte libertĂ©. ProtĂšge-nous par Ta puissance, ĂŽ Grand Dieu, notre Roi.» Et...

9          Nous sommes juste un peu en retard ce soir, et je change de sujet juste un peu, car je ne voudrais pas vous garder longtemps. Et nous allons prier pour les malades. Et juste avant d’ouvrir la Bible, inclinons la tĂȘte juste un instant pour parler Ă  l’Auteur.

10        Seigneur, cette petite femme qui a dĂ©posĂ© ce mouchoir ici il y a quelques instants a rappelĂ© des souvenirs. Beaucoup de ces prĂ©cieuses gens lĂ -bas, je–je n’arrive mĂȘme pas Ă  parler leur langue, mais un jour, de l’autre cĂŽtĂ©, nous parlerons tous une langue. Je les verrai lĂ , je pourrai leur parler. J’espĂšre, Seigneur, que Tu me renverras vers eux, voyant qu’ils Ă©taient si nĂ©cessiteux. BĂ©nis-les ce soir, PĂšre, et Ă  travers le monde. Je pense Ă  l’Inde, et–et Ă  l’Asie, et Ă  l’Europe, et aux Îles partout, de pauvres prĂ©cieuses gens, certains d’entre eux ne savent mĂȘme pas distinguer la main droite de la main gauche. Mais Ă  les voir par dizaines des milliers s’avancer et abandonner leur vie au Seigneur JĂ©sus, aprĂšs avoir vu Sa glorieuse PrĂ©sence vivante, un Dieu dont les missionnaires leur avaient parlĂ© devenir une rĂ©alitĂ© devant eux juste en quelques instants alors qu’ils Le voyaient entrer en scĂšne et commencer Ă  Se manifester vivant aprĂšs deux mille ans, prouvant qu’Il est leur RĂ©dempteur, combien nous Te sommes reconnaissants pour cela, PĂšre.

11        Et nous voici ce soir, en plein milieu de la civilisation, une vaste ville fabuleuse ici, la ville de San Jose, dans cet Etat de Californie. Et la civilisation s’est dĂ©placĂ©e de l’est, allant vers l’ouest, et nous voici sur la cĂŽte ouest, les derniers endroits. Alors, l’est et l’ouest se rencontreront. Le prophĂšte a dit: «Ce sera un jour qui ne sera ni jour ni nuit, mais vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» Et le mĂȘme soleil qui se lĂšve Ă  l’est se couche Ă  l’ouest.

            Et le mĂȘme Fils de Dieu, qui a manifestĂ© Sa puissance sur les Orientaux aux jours de Sa visitation sur la terre, est venu avec puissance dans les derniers jours sur les Occidentaux et Il a rĂ©pandu sur cette nation un rĂ©veil du Saint-Esprit, avec les mĂȘmes puissances et les mĂȘmes signes qu’Il avait accomplis pour les orientaux aux jours de Sa visitation. La LumiĂšre a paru, et on est au temps du soir. Le soleil se couche, le mĂȘme soleil. Et c’est le mĂȘme Fils de Dieu que nous adorons aujourd’hui, et nous voyons Ses mĂȘmes actions, Sa mĂȘme PrĂ©sence, accomplissant les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies, car Il avait en vĂ©ritĂ© dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

12        Et maintenant, PĂšre, nous prions ce soir qu’Il se manifeste Ă  nous une fois de plus ce soir, qu’Il sauve les perdus, qu’Il remplisse de l’Esprit ceux qui ont faim et soif de la justice, qu’Il guĂ©risse les malades et les affligĂ©s. Seigneur, hier soir, en quittant la salle, voyant le premier fauteuil roulant que je voyais encore quitter cette salle avec quelqu’un dessus depuis que cette sĂ©rie de rĂ©unions est en cours, mon coeur a bondi. En plein milieu de la route, je voulais sortir d’un bond afin de prier pour la femme. Mais on m’a dit qu’elle Ă©tait derriĂšre et je ne l’avais pas vue. Je prie, PĂšre, si cette femme est ici ce soir, n’importe oĂč, que Tu la fasses sortir de ce fauteuil roulant comme Tu l’as fait pour les autres cette semaine. Qu’il n’y ait aucun fauteuil roulant, aucune civiĂšre, aucun brancard, ni rien qui reste ce soir. Qu’ils soient tous guĂ©ris et qu’ils partent d’ici en se rĂ©jouissant, rayonnant de Ta PrĂ©sence, Seigneur. Demain, fais de cela un vĂ©ritable jour d’actions de grĂąces pour eux, quelque chose de frais et de nouveau, qu’ils ont goĂ»tĂ© la puissance de Dieu et la rĂ©surrection de Christ.

            BĂ©nis les Paroles que nous sommes sur le point de lire. Que le Saint-Esprit prenne ces Paroles et Les repartisse Ă  chaque coeur selon que nous En avons besoin. Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.

13        Que le Seigneur ajoute davantage Ses bĂ©nĂ©dictions alors que nous commençons maintenant. Nous allons vous parler juste un peu d’un passage des Ecritures qui se trouve dans Saint Matthieu, chapitre 19, verset 8. Ainsi donc, nous allons tĂącher de ne passer ici qu’environ quinze ou vingt minutes sur ce passage des Ecritures, et ensuite, prendre la ligne de priĂšre. Je souhaiterais lire ce verset, c’est le verset 8; voici ce qui est Ă©crit:

Il leur rĂ©pondit: C’est Ă  cause de la duretĂ© de votre coeur que MoĂŻse vous a permis de rĂ©pudier vos femmes; au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.

            Maintenant, j’aimerais tirer de cette derniĂšre partie du verset un sujet: Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. Vous savez, quand Il est venu sur la terre, lors de Sa premiĂšre visitation, Il a trouvĂ© que les docteurs de Son Ă©poque enseignaient des choses qui n’étaient pas ainsi. Je me demande, s’Il revenait ce soir, s’Il ne trouverait pas Ă  peu prĂšs la mĂȘme chose: l’enseignement de ce qui n’était pas ainsi. Avez-vous constatĂ© qu’Il avait dit: «Au commencement, il–il n’en Ă©tait pas ainsi»?

14        Eh bien, Dieu, comme nous l’avons enseignĂ©, est infini. Et, FrĂšre Gene, j’espĂšre que vous enregistrez cette bande-ci; elle sera courte, mais enregistrez-la, s’il vous plaĂźt. C’est mon... l’un de mes prĂ©cieux frĂšres, le jeune homme chargĂ© des bandes. Dieu est infini. Nous croyons tous cela. Et quand Dieu dit quelque chose, cela doit rester ainsi pour toujours. Ne perdez jamais ce prĂ©cieux trĂ©sor de votre coeur. Quand Dieu dit quelque chose, Il ne peut pas le changer; Il ne peut pas l’amĂ©liorer; Cela a Ă©tĂ© parfaitement exprimĂ©; et cela restera ainsi pour toujours. Si Dieu est Ă©ternel et infini, Sa Parole est juste tel qu’Il est.

            C’est pourquoi JĂ©sus s’est rĂ©fĂ©rĂ© Ă  ce sujet. Comme nous le savons, ils enseignaient, ils donnaient aux gens, aux hommes le droit de divorcer de leurs femmes et tout. Et JĂ©sus a dit: «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.»

            Eux disaient: «MoĂŻse nous a dit que nous pouvons Ă©crire une lettre de divorce si nous voulons rĂ©pudier notre femme.»

            JĂ©sus a dit: «C’est Ă  cause de la duretĂ© de votre coeur que MoĂŻse vous l’a permis. Mais au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. En effet, au commencement, Dieu avait dit: ‘A cause de cela, l’homme quittera sa fe-... quittera son pĂšre, sa mĂšre et tous, et s’attachera Ă  sa femme.’»

15        Comme Dieu a donc dit cela au commencement, cela ne peut jamais ĂȘtre changĂ© par quoi que ce soit. Donc, vous pouvez vous en rassurer, si vous croyez que cette Parole est la Parole de Dieu, tout ce que Dieu dit est absolument parfait et ne peut jamais ĂȘtre changĂ©. JĂ©sus a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.»

            C’est comme le vieux frĂšre de couleur du sud disait, il disait: «Je prĂ©fĂ©rerais me tenir sur la Parole de Dieu plutĂŽt qu’au Ciel.»

            On lui a demandĂ©: «Mose, pourquoi dis-tu cela?»

            Il a dit: «Parce que les cieux et la terre passeront, mais Sa Parole ne passera point.»

            C’est Ă  peu prĂšs ça. La Parole de Dieu ne pĂ©rira jamais. Et la Parole de Dieu est une partie de Lui. Votre parole est une partie de vous. Et vous ne valez pas plus que votre parole, et Dieu ne vaut pas mieux que Sa Parole. Par consĂ©quent, ayez foi dans la Parole de Dieu. Peu importe combien Elle paraĂźt ridicule, combien Elle ne s’accorde pas Ă  ces jours modernes, mais Elle s’accomplira nĂ©anmoins. Dieu l’a dit, c’est rĂ©glĂ© pour toujours. Eh bien, les enfants d’Abraham croient cela solennellement, de tout leur coeur. Ce que Dieu dit est la vĂ©ritĂ©. «Que toute parole d’homme soit reconnue pour mensonge, mais Celle de Dieu pour la vĂ©ritĂ©.» Cela subsiste Ă  toujours, Ă©ternellement.

16        JĂ©sus a donc trouvĂ© les docteurs de Son Ă©poque, enseignant des choses qui n’étaient pas ainsi. Et je crois que s’Il venait aujourd’hui, Il trouverait peut-ĂȘtre la mĂȘme chose qui se passe. Il avait trouvĂ© qu’il y avait des gens dans le monde... Nous sommes dĂ©solĂ©s d’avoir Ă  dire cela, mais il y avait des gens dans le monde qui enseignaient ceci: «Oh! ces choses Ă©taient pour un autre jour.» Mais ce n’est pas pour un autre jour. La Bible dĂ©clare que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est rĂ©glĂ©.

            Et quand Il a dit: «Que celui qui veut vienne», cela veut dire quiconque. Et nous lisons encore ce soir l’ordonnance du docteur Simon Pierre comme cure contre le pĂ©chĂ©. Dans Actes, chapitre 2, il est dit: «Ceci est pour vous, et pour vos enfants, et pour leurs enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que l’Eternel notre Dieu les appellera.» C’est rĂ©glĂ©. Alors, le Saint-Esprit, non pas quelque chose qui doit prendre Sa place, mais le mĂȘme Saint-Esprit est pour chaque gĂ©nĂ©ration, chaque personne que Dieu appelle. Le Saint-Esprit est pour eux.

17        L’homme pervertit des choses. C’est ce que l’homme est. L’homme est un... dans son Ă©tat dĂ©chu, est pire qu’un animal. Croyez-vous cela. Ça se prouve. Les hommes feront des choses qu’un animal ne fera pas. VoilĂ  l’homme. Eh bien, l’homme, ce ne sont pas des muscles. Vous dites: «Oh! c’est un homme.» J’ai vu des hommes qui pesaient deux cents livres [90,70 kg] qui n’avaient pas un gramme d’homme en eux. Un homme ne se mesure pas par ses muscles; ça, c’est bestial. L’homme se mesure par son caractĂšre. Un homme est un homme par le caractĂšre. C’est pourquoi JĂ©sus Ă©tait l’Homme le plus important qui ait jamais vĂ©cu. Il n’y avait rien qui pouvait se comparer Ă  Son caractĂšre. Mais la Bible dĂ©clare: «Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer nos... semblable Ă  celui dont on dĂ©tourne le visage.» Il n’était pas un Homme de grande taille, Ă  l’allure royale, mais probablement que c’était un petit Homme aux Ă©paules voĂ»tĂ©es. Semblable Ă  celui dont on dĂ©tourne le visage. Il Ă©tait dĂ©parĂ©. Mais de par Son caractĂšre, il n’y a jamais rien eu qui pouvait Lui ĂȘtre comparĂ©. C’était un vrai Homme.

18        Prenez l’homme. Lorsque l’homme blanc est arrivĂ© ici Ă  l’ouest pour la premiĂšre fois, qu’il a trouvĂ© l’Indien ici, vivant de son bison. L’homme blanc a tirĂ© sur le bison juste comme sur une cible. Laissez un homme s’emparer d’une chose ou d’une autre, il pervertira cela. Laissez Dieu s’emparer de quelque chose, alors l’homme viendra pervertir ce que Dieu fait. Dieu a une fois Ă©tabli l’église; l’homme la pervertit.

            Le pĂ©chĂ©, c’est quoi? Le pĂ©chĂ©, c’est la vĂ©ritĂ©... le pĂ©chĂ©, c’est... L’injustice, c’est la justice pervertie. Prenez donc tout ce qui est pĂ©chĂ©, et vous constaterez que c’est la–c’est la justice pervertie. Tout ce avec quoi l’homme tripote, il le pervertit, de son Ă©tat originel. Ainsi donc, l’incrĂ©dulitĂ© n’est rien d’autre que la foi pervertie. Le pĂ©chĂ©, c’est la foi pervertie, la justice pervertie. Et quand un homme s’en empare, c’est ce qu’il en fait.

19        Il prend l’Eglise du Dieu vivant, pour Laquelle JĂ©sus est mort, mort afin que les gens naissent de nouveau, aient communion, soient remplis de l’Esprit, qu’ils aient des dons spirituels opĂ©rant parmi eux; et que fait-il? Il entreprend et Ă©tablit pour lui un Ă©norme quelque chose quelque part, et il dĂ©forme tout cela par des explications, pervertit cela en rien d’autre qu’une loge, au fait de serrer la main, ou au souper de poulet quelque part. Alors que Dieu veut une Eglise nĂ©e de nouveau, remplie du Saint-Esprit et avec puissance, des signes et des prodiges qui accompagnent Son Eglise. Je pense que JĂ©sus-Christ est censĂ© connaĂźtre comment Ă©tablir une Ă©glise. Il Ă©tait le Dieu du Ciel fait chair parmi nous. Et quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Les cieux et la terre passeront.

            Les hommes vont se lever et dire: «Ça, c’était pour un autre jour.» Mais la vĂ©ritĂ© de Dieu continue et Elle le sera Ă©ternellement. Ce sera la mĂȘme chose, car rien ne peut donc arrĂȘter cela. Elle continuera, car c’est la Parole de Dieu. Cela ne se dĂ©valorisera jamais.

20        JĂ©sus a trouvĂ© ces gens de Son Ă©poque et Il a dit: «C’est en vain qu’ils M’honorent, en enseignant des prĂ©ceptes qui sont des commandements d’hommes.» C’est en vain que les gens honorent... Quelqu’un dira: «Eh bien, FrĂšre Branham, si vous adorez vĂ©ritablement Dieu, c’est que... assurĂ©ment, Il a acceptĂ© cela.» Il n’avait pas acceptĂ© CaĂŻn. Et CaĂŻn L’avait adorĂ© avec autant de rĂ©vĂ©rence qu’Abel. CaĂŻn avait bĂąti un autel; CaĂŻn avait offert un sacrifice; CaĂŻn avait adorĂ©, avait construit une Ă©glise, avait offert des offrandes, tout le reste, tout aussi religieusement qu’Abel, mais il suivait une mauvaise voie.

            Dieu a une voie. Et nous devons nous conformer Ă  cette voie-lĂ . Et cette Bible est la Voie. Pas un manuel, pas les credos, ni rien en dehors de cette Bible. Si c’est contraire Ă  cette Parole, je ne crois pas cela. Mais si c’est conforme Ă  la Parole, amen.

21        Donc, l’homme prend et construit des Ă©glises, et il y Ă©tablit des credos. Quand JĂ©sus est venu sur la terre, Il a trouvĂ© de prĂ©cieuses personnes qui cherchaient Ă  trouver le salut dans l’église. Qu’obtenaient-ils? Des cĂ©rĂ©monies, dĂ©verser de l’eau, laver les assiettes, porter des habits. C’est ce qu’ils avaient, des cĂ©rĂ©monies. Ils n’obtenaient pas de salut; le salut est une dĂ©livrance. Ils n’obtenaient donc pas de salut; ils avaient un tas de cĂ©rĂ©monies. S’Il venait aujourd’hui, que trouverait-Il? Pratiquement la mĂȘme chose. Les gens comptent sur l’église pour le salut et ils obtiennent un tas de credos. Ce qu’il nous faut, c’est le Saint-Esprit, pas de credo. La puissance, c’est ce qu’il nous faut. L’Eglise est fondĂ©e sur la nouvelle naissance et le Saint-Esprit. Il dirait la mĂȘme chose aujourd’hui qu’autrefois. Quand nous disons: «Eh bien, nous–nous rĂ©citons le Credo des apĂŽtres», Il dirait: «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. Montrez-moi lĂ  oĂč se trouve le Credo des apĂŽtres dans la Bible.» Cela n’a jamais existĂ© dans la Bible, il n’y en a aucune portion dans la Bible. C’est un credo Ă©laborĂ© par l’homme. Si les apĂŽtres avaient un quelconque credo, c’était se repentir. S’il y avait un quelconque credo que les apĂŽtres invoquaient: «Repentez-vous, et faites-vous baptiser, vous recevrez le Saint-Esprit.» S’ils avaient eu un credo, c’était celui-lĂ . Mais ils prĂȘchaient l’Evangile. Et l’Evangile ne venait pas en Paroles seulement, mais avec puissance et dĂ©monstration du Saint-Esprit, car ces signes ne pouvaient pas suivre le croyant si le Saint-Esprit ne les dĂ©montrait pas. Donc, la prĂ©dication de la Parole, c’était seulement la Semence. Quand Elle tombait dans le coeur, Cela produisait la nouvelle vie, et les signes accompagnaient le croyant.

22        Eh bien, JĂ©sus a dit: «C’est en vain qu’ils M’honorent, en enseignant des prĂ©ceptes qui sont des commandements d’hommes.» Et ils comptent sur l’église et ils organisent des cĂ©rĂ©monies. Vous savez, JĂ©sus a dit... les a traitĂ©s, je pense, lĂ , de murailles blanchies, comment ils se lavaient souvent les mains, ils avaient des traditions, ils Ă©taient tout aussi religieux lĂ -dessus, pieux au possible, mais quand JĂ©sus est venu, Il a renversĂ© complĂštement la chose. Et Il leur a prĂȘchĂ© autre chose. Et les Ă©glises Ă©taient contre Lui. Et ils se sont Ă©criĂ©s: «Eh bien, pourquoi les anciens disent-ils ceci?»

            JĂ©sus a dit: «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.» Dieu dirige Son Eglise. Dieu vit dans Son Eglise. Nous ne devrions jamais retrancher un brin. Et aujourd’hui, lorsque nous venons recevoir le Saint-Esprit, les gens veulent s’avancer, serrer la main au pasteur et dire: «Eh bien, je crois avoir reçu le Saint-Esprit.»... Certains d’entre eux prennent la communion et disent qu’ils ont reçu la sainte eucharistie. Ecoutez, frĂšre, la sainte eucharistie ne provient jamais du fait de prendre la communion. Le Saint-Esprit vint des cieux «comme un vent impĂ©tueux, et Il remplit tout l’endroit oĂč ils Ă©taient assis.» Et la Bible promet, non pas quelque chose d’identique Ă  cela, mais ce mĂȘme Saint-Esprit serait pour chaque personne que Dieu appelle dans Son Eglise. «Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera», mĂȘme jusque ce soir, non pas quelque chose d’identique Ă  cela, mais le mĂȘme Saint-Esprit, la mĂȘme bĂ©nĂ©diction, avec les mĂȘmes signes, avec les mĂȘmes prodiges.

23        JĂ©sus a dit: «Sur ce Roc Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» Quel genre de Roc Ă©tait-ce? Notre Ă©glise mĂšre catholique dit que c’était sur Pierre, le roc. Si c’est vrai, il a rĂ©trogradĂ© quelques jours plus tard. Si c’était juste... Les protestants disaient que c’était sur JĂ©sus, le Roc.

            Laissez-moi vous donner ma version lĂ -dessus. Il a dit: «Qui dit-on que Je suis?»

            «Les uns disent que Tu es Elie; et les autres, MoĂŻse; et les autres, Ceci, ou cela.»

            Il a dit: «Mais vous, Qui dites-vous?»

            Ce n’est pas ce que quelqu’un d’autre dit; c’est ce que nous pensons; c’est ce que vous dites. Quelle est votre opinion lĂ -dessus? Dieu pose cette question Ă  chaque homme ici ce soir: «Quelle est votre opinion sur cette chose qui se passe?» Est-ce conforme Ă  la Parole? Eprouvez cela avec la Parole.

            Pierre a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

            Il a dit: «Tu es heureux, Simon, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les Cieux. Sur ce Roc...» Quel roc? La rĂ©vĂ©lation spirituelle de la Parole de Dieu, rĂ©vĂ©lĂ©e. «Sur ce Roc, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle.»

            Tout au long des Ăąges, nous avons eu des credos, des dĂ©nominations et que sais-je encore, mais l’Eglise du Dieu vivant avance malgrĂ© tout. Elle est minoritaire; je le sais. Mais un jour, Elle sera majoritaire, quand les rachetĂ©s de tous les Ăąges se lĂšveront avec Elle pour rencontrer JĂ©sus. C’est l’Eglise du Dieu vivant.

24        Les gens disent aujourd’hui, comme autrefois, ils disent aujourd’hui: «Oh! La Bible dit telle et telle choses, mais...» Il n’y a pas de mais Ă  cela. JĂ©sus a dit que ce serait la mĂȘme chose hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. La Bible le dit, et c’est rĂ©glĂ©. Il n’y a pas de si, pas de et, ni rien d’autre faisant obstacle Ă  cela. C’est JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, la Parole de Dieu est Ă©ternelle.

            D’autres disent: «Oh! Je crois que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu, mais le Saint-Esprit, je ne crois pas qu’on doit Le recevoir aujourd’hui comme autrefois.» Voyez, ils prennent les commandements de Dieu et les rendent sans effet pour les gens, en enseignant la tradition de l’église: des credos, des dĂ©nominations, en faisant de cela des traditions. Nous ne devrions pas faire cela. Nous devrions nous accrocher Ă  la Parole de Dieu. Si la Parole de Dieu est vraie, alors tout le reste est un mensonge par rapport Ă  Cela. Accrochons-nous Ă  la Parole.

25        Et si la Parole fait une promesse, Dieu tient cette promesse-lĂ . Si nous n’avons pas assez de foi pour la faire s’accomplir, alors disons seulement que nous n’avons pas assez de foi: «Priez pour moi afin que j’en aie.» Si nous n’avons pas assez de foi pour faire une petite promenade vespĂ©rale comme Enoch en avait effectuĂ©e et Ă©tait montĂ© pour retourner Ă  la Maison avec Lui, je ne ferai jamais obstacle Ă  quelqu’un qui a autant de foi. Je bĂ©nirai Dieu pour cet homme qui a eu ce genre de foi, qui peut rentrer Ă  la Maison avec Lui. Oui, oui. Je ne mettrai jamais une pierre d’achoppement sur son chemin.

            Enoch en avait marre d’aller çà et lĂ , il avait marchĂ© avec Lui pendant cinq cents ans et il avait...et il Ă©tait tout le temps agrĂ©able Ă  Dieu; il a dit: «Je ne me suis absolument pas adaptĂ© Ă  la terre, je pense donc que je vais retourner Ă  la Maison avec Lui cet aprĂšs-midi.» Et il a simplement marchĂ© jusqu’au Ciel. Oh! Je souhaiterais avoir ce genre de foi. Il va falloir avoir ce genre de foi Ă  la Venue du Seigneur, pour effectuer une petite promenade un aprĂšs-midi ici, et marcher directement jusqu’à la Maison avec Lui. Oui, un homme qui a ce genre de foi, je ne mettrai pas d’obstacle sur son chemin. Je louerai Dieu pour lui autant que possible. Oui, oui. Car il nous faudra ĂȘtre ainsi avant d’ĂȘtre enlevĂ©s avec Lui dans les derniers jours.

26        Mais les hommes disent: «Ces jours-lĂ  sont passĂ©s.» Nous nous demandons alors aujourd’hui... Eh bien, nous avons connu de grands rĂ©veils dans le pays. Billy Graham, Jack Schuler, Oral Roberts, de grands hommes comme cela qui ont parcouru le pays. Et ils ont prĂȘchĂ©, ils ont rĂ©pandu leur coeur en prĂȘchant. Des milliers et des milliers sont venus Ă  l’autel. Et une semaine aprĂšs cela, des milliers et des milliers sont rentrĂ©s. Ils ne savent pas ce qui leur est arrivĂ©. Ils se posent alors des questions. Nous en arrivons alors Ă  nous demander: «Comment ont-ils subsistĂ© au commencement?»

            Quand monsieur Graham, notre noble frĂšre et ami, Ă©tait Ă  Louisville, j’ai participĂ© Ă  son petit-dĂ©jeuner. Il a certainement passĂ© un savon dans la prĂ©dication... ce matin-lĂ . Il a dit: «Je viens ici, je rĂ©pands mon coeur en prĂȘchant, et je fais venir les pĂ©cheurs Ă  l’autel. Et je leur donne votre... vous donne la–la carte. Et vous restez assis au bureau, les pieds sur la table, et vous leur Ă©crivez une lettre.» Il a dit: «Vous devriez sortir les visiter, leur serrer la main aprĂšs le souper, les inviter Ă  votre Ă©glise.» Il a dit: «Au lieu de cela, vous restez assis dans votre bureau et vous demandez Ă  votre secrĂ©taire de leur Ă©crire une lettre.»

            Il a dit: «C’est Ă  cause de votre paresse.» Et il les a vraiment savonnĂ©s.

            Il a dit: «Or, quand Paul entrait dans une ville, il faisait un converti. A son retour l’annĂ©e suivante, Ă  partir de ce converti il y en avait trente.» Il a dit: «Moi, j’entre dans une ville, j’en ai trente, Ă  mon retour l’annĂ©e suivante, je n’en ai pas un seul.»

27        «Eh bien, me suis-je dit, peut-ĂȘtre, oĂč allait donc Paul aprĂšs avoir eu ce seul converti-lĂ ?» Paul allait dans une autre ville. Mais il amenait ce seul converti tellement en profondeur, en Dieu, que ce dernier Ă©tait rempli du Saint-Esprit, son coeur brĂ»lait; il sortait et faisait un autre converti. C’est ça le problĂšme, frĂšre; nous ne les amenons pas assez profondĂ©ment en Dieu. Nous les laissons tout simplement ĂȘtre travaillĂ©s par des Ă©motions sous un message quelque part, ou une chanson, mais nous devrions les amener Ă  ĂȘtre remplis du Saint-Esprit, morts et pourris Ă  ces choses du monde, et nĂ©s de nouveau du Saint-Esprit de Dieu. Alors, le Saint-Esprit brĂ»le dans ce coeur-lĂ ; il ne peut pas rester tranquille; il doit se mettre en action et faire quelque chose. Dieu est partout en lui, tout autour de lui, tout en lui. Tout son objectif, c’est Dieu: amener quelqu’un Ă  ĂȘtre sauvĂ©. Tant que Christ est dans le coeur, Il fera chaque fois les oeuvres du PĂšre. Et les oeuvres du PĂšre et la volontĂ© du PĂšre, c’était de sauver les gens.

28        Aujourd’hui donc, ils ont l’audace de dire: «OĂč... ils se demandent ce qui est arrivĂ© au Dieu de la Bible. OĂč est ce Dieu-lĂ ?» Eh bien, vous L’avez Ă©touffĂ© par vos credos. Vous L’avez Ă©touffĂ© par vos traditions. Vous avez essayĂ© de Le relĂ©guer dans l’histoire. Il est le Dieu de l’histoire. Et ce qu’Il attend aujourd’hui, ce mĂȘme Dieu de l’histoire... Quand MoĂŻse L’a invoquĂ© Ă  la mer Rouge, le Dieu de l’histoire s’est levĂ© et Il a frayĂ© une voie. Quand JosuĂ© a invoquĂ© le Dieu de l’histoire au Jourdain, Il s’est levĂ©, Il a frayĂ© une voie. Quand Daniel L’a invoquĂ© dans la fournaise ardente, Il a frayĂ© une voie, ou plutĂŽt dans la fosse aux lions (et les enfants hĂ©breux dans la fournaise ardente), Il a frayĂ© une voie. Il est toujours le mĂȘme Dieu de l’histoire. Il attend que Son peuple Le fasse sortir de l’histoire. Ce mĂȘme Dieu reste Dieu. Il est Ă  jamais Dieu. Mais avec nos traditions, nous en avons Ă©loignĂ© les gens. Ce que nous devons faire, c’est ramener cette foi vivante dans les gens, ramener Dieu. J’ai vu un petit Ă©criteau aujourd’hui quand j’allais prendre mon petit-dĂ©jeuner, ici dans la ville, il y Ă©tait mentionnĂ©: «Ramener Christ dans le Christmas [NoĂ«l].»

            Je me suis dit: «Amen, c’est bien, non seulement le Christmas, [NoĂ«l], mais chaque jour.» Ramenez-Le dans l’église. Ramenez-Le sur la terre une fois de plus; mettez-Le en action. Laissez le Christ de Dieu se tenir dans Son Eglise, car Il a dit: «Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.»

29        Christ ne devait pas mourir et rester mort. Il Ă©tait mort, mais Il est ressuscitĂ©. Il est tout autant–tout autant vivant ce soir qu’Il l’était quand Il marchait en GalilĂ©e. Il est bien le mĂȘme Dieu. Il est ici sous forme du Saint-Esprit. L’Esprit de Christ revient sous forme du Saint-Esprit Ă ... Et la mort de Christ, le Sang de Christ a sanctifiĂ© ceux qui Ă©taient impurs, et les a purifiĂ©s par la grĂące, de sorte qu’Il peut venir vivre dans l’église, se manifester, produire Ses propres oeuvres, prouver aux gens qu’Il est toujours vivant.

            C’est le–c’est le vĂ©ritable principe chrĂ©tien. C’est la rĂ©surrection. Le christianisme est fondĂ© sur la rĂ©surrection, pas sur le remplacement. Si je faisais tomber ce mouchoir par terre et que je ramassais un autre mouchoir pour le mettre Ă  la place de celui-ci, ça serait un remplacement. Le christianisme, c’est la rĂ©surrection. Le mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait descendu, c’est le mĂȘme JĂ©sus qui est montĂ©. Le mĂȘme JĂ©sus qui est montĂ©, c’est le mĂȘme Dieu qui est descendu dans l’église. Les mĂȘmes signes qui accompagnaient jadis, ce sont les mĂȘmes qui accompagnent l’église.

30        Comme Il est le Fils de Dieu, Il est censĂ© connaĂźtre comment mettre une Ă©glise en ordre. Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru», voici les miracles.

            Nous disons: «Eh bien, c’est un homme de bien. Il payait ses dĂźmes.» C’est bien. Les aumĂŽnes et l’argent, il vous fallait le faire, toutes ces choses, mais pas laisser cette autre chose non faite. Voyez, nous... Ces choses sont bonnes. Aller Ă  l’église; ĂȘtre un bon voisin, un bon citoyen. C’est bien. Mais il y a plus que cela. C’est comme le vieux frĂšre qui mangeait la pastĂšque, on lui a demandĂ©: «Mose, comment ça goĂ»te?»

            Il a dit: «C’est trĂšs bon, mais il y a plus que ça.» C’est ce qu’il en est de ceci. Aller Ă  l’église et adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, c’est bien, mais il y a plus que ça. C’est que, plus que ça, vous devez naĂźtre de nouveau et ĂȘtre rempli de l’Esprit de Dieu, ĂȘtre baptisĂ© du Saint-Esprit et ĂȘtre en feu. Oh! la la! C’est ce dont l’église a besoin. Elle a besoin d’un appel Ă  revenir Ă  Dieu. Les Ă©glises, les dĂ©nominations, et tous, c’est bien. C’est bon, mais il y a plus que ça. Il y a plus que l’église, plus que les dĂ©nominations, plus qu’inscrire son nom dans un registre, plus qu’ĂȘtre baptisĂ© d’eau. Ces choses-lĂ  sont bonnes, mais il y a plus que ça. Et le plus que ça, c’est Christ: «Christ en vous, l’espĂ©rance de la gloire», Christ dans le coeur, Il vous change, Il fait de vous une personne diffĂ©rente, une nouvelle crĂ©ation.

31        Cela me rappelle une maman et un papa, ou le pĂšre adoptif, Joseph, et Marie, la vierge. Quand ils Ă©taient partis Ă  la fĂȘte de la PentecĂŽte Ă  JĂ©rusalem, ils avaient amenĂ© leur prĂ©cieux Fils, le Seigneur JĂ©sus. Et je pense qu’ils Ă©taient tellement emportĂ©s parmi les gens dans les causeries, e, faisant  diffĂ©rentes choses que (la routine)–qu’ils ont effectuĂ© un voyage de trois jours avant de se rendre donc compte qu’Il n’était pas lĂ . Je pense que l’église s’est laissĂ©e emballer aussi dans ce genre de condition. Un voyage de plus de trois jours, et c’est Ă  peu prĂšs un voyage de deux mille ans; et maintenant, Ă  l’heure critique, vous commencez Ă  vous demander: «OĂč est-Il?»

            Savez-vous ce qu’ils ont fait? Exactement ce que l’église fait: ils sont rentrĂ©s Le chercher parmi les membres de leur famille. Les membres de leur famille Ă©taient partis comme eux. Vous ne Le trouvez pas parmi les membres de votre famille. Vous ne Le trouvez pas lĂ . Ils sont allĂ©s parmi tous les leurs, Le cherchant, Le rĂ©clamant. Ils n’ont pas pu Le trouver.

32        En cette heure critique, oĂč le communisme s’empare du monde, oĂč la Russie, avec son... avec toute sa littĂ©rature gratuite, est bien en train de connaĂźtre un rĂ©veil qui balaye la terre, avec le communisme, nous nous demandons alors: «OĂč est ce grand Dieu–du–du–du Ciel? OĂč est le JĂ©hovah de l’histoire? OĂč est ce Dieu qui avait ouvert la mer Rouge? OĂč est ce Dieu qui a pu dire Ă  NathanaĂ«l: ‘Je t’ai vu quand tu Ă©tais sous l’arbre?’ OĂč est le Dieu qui pouvait ouvrir les yeux aux aveugles? OĂč est le Dieu qui pouvait parler et la terre tremblait? OĂč est ce Dieu lĂ ?»

            Vous ne Le trouverez jamais parmi les membres de votre famille. Nous rentrons chez les mĂ©thodistes, et les mĂ©thodistes chez les baptistes, les baptistes chez les presbytĂ©riens, chez les luthĂ©riens, chez les catholiques, et tout autour; nous ne Le trouvons toujours pas. Allez Ă  l’Eglise baptiste (C’est mon Ă©glise, et c’est lĂ  que j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ©), vous ne Le trouvez pas. Vous trouvez de braves gens. Mais oĂč est Christ?

33        C’est comme docteur Reedhead m’a dit: «FrĂšre Branham, quand j’ai dĂ©crochĂ© mon diplĂŽme, mon diplĂŽme de licence, licence en lettres, je pensais avoir trouvĂ© Christ, mais Il n’était pas lĂ . Quand j’ai dĂ©crochĂ© mon doctorat en philosophie, je pensais qu’Il Ă©tait lĂ . Il n’y Ă©tait pas.» Il a dit: «J’ai assez de diplĂŽmes, je peux plĂątrer tous ces murs avec. Et alors, oĂč est-Il?

            J’ai dit: «Il n’est pas dans ces diplĂŽmes-lĂ .» AllĂ©luia! C’est vrai. Ils sont tous importants; je souhaiterais les avoir. Je... Si je les avais plus ce que j’ai, ça serait en ordre. Mais s’il me faut renoncer Ă  ce que j’ai pour les avoir, absolument pas; je prendrai ce que j’ai. Oui, oui. Si je peux les avoir tous les deux, d’accord. Mais s’il me faut sacrifier ceci que j’ai, laissez-moi avoir ceci.

34        Eh bien, alors, mon frĂšre, regardez. Ils ont cherchĂ© partout, parmi les membres de leur famille. Nous avons un rĂ©veil parmi les luthĂ©riens, parmi les baptistes, dans toutes les Ă©glises; oĂč trouvons-nous cet Esprit de puissance? OĂč trouvons-nous cela? OĂč voyons-nous ces gens comme ceux du jour de la PentecĂŽte, tellement ivres sous l’Esprit de Dieu qu’ils titubaient comme des hommes ivres? Permettez-moi de vous le dire, mes amis catholiques: la bienheureuse vierge Marie Ă©tait lĂ . C’est vrai. Et si Dieu n’a pas laissĂ© la vierge Marie aller au Ciel sans premiĂšrement avoir Ă©tĂ© remplie du Saint-Esprit, osez-vous essayer d’y aller avec moins que Cela? Mais la Bible dĂ©clare qu’elle Ă©tait avec eux, tous agissant de mĂȘme, tellement remplis de la puissance de Dieu qu’ils titubaient et agissaient comme des gens iv-...ivres. C’est ce que dĂ©clare la Bible.

35        OĂč trouvez-vous cela? Parmi les membres de nos familles? Allez chez les baptistes, les mĂ©thodistes, les presbytĂ©riens et les autres, voyez si vous trouvez cela. Absolument pas. Vous ne Le trouvez pas parmi les membres de nos familles comme cela. L’unique façon pour vous de Le trouver, c’est la façon dont Marie et Joseph L’ont trouvĂ©: lĂ  oĂč ils L’avaient laissĂ©. C’est lĂ  que vous Le trouvez. OĂč L’avaient-ils laissĂ©? A la fĂȘte de la PentecĂŽte. AllĂ©luia! C’est lĂ  que l’église Le retrouvera. Retournez Ă  la fĂȘte de la PentecĂŽte. Retournez Ă  l’effusion du Saint-Esprit. C’est lĂ  que vous trouverez la puissance du Dieu Tout-Puissant; vous retrouverez le Christ ressuscitĂ©. Vous retrouverez Ses signes et Ses prodiges, exactement comme Il a dit qu’il en serait. Retournez lĂ  oĂč vous L’aviez trouvĂ©; retournez au commencement. JĂ©sus a dit: «Au commencement...»

36        Dans Jean, chapitre 15, JĂ©sus dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Or, le premier sarment portĂ© par ce Cep-lĂ , on a Ă©crit le Livre des Actes aprĂšs cela. Ils avaient la puissance de guĂ©rir les malades; ils parlaient en langues; ils les interprĂ©taient; ils avaient des visions; des prophĂštes, la puissance; ils accomplissaient les signes que JĂ©sus avait accomplis. Et si ce premier sarment portĂ© par ce Cep-lĂ  a Ă©tĂ© ce genre de sarment, le sarment suivant que cela portera sera de mĂȘme; chaque sarment que cela portera sera le mĂȘme sarment. Amen.

            Si nous disons que nous sommes l’Eglise de Dieu, alors nous rendrons tĂ©moignage au premier sarment. Il est le Cep. Si vous–si vous produisez des raisins, et que vous ĂȘtes les premiers sarments qui sont... qui produisent des raisins, votre deuxiĂšme sarment produira des raisins; votre troisiĂšme sarment produira des raisins. Chaque sarment que cet arbre portera produira des raisins. Et si l’église du Dieu vivant que JĂ©sus a Ă©tablie...

            Nous les mĂ©thodistes, nous aimons penser que c’était notre Ă©glise. Nous les baptistes, nous pensons que c’était la nĂŽtre. Nous les catholiques, nous pensons que c’était la nĂŽtre. Nous les pentecĂŽtistes, nous pensons que c’était la nĂŽtre. Que ça soit ce que ça peut ĂȘtre, mais si nous sommes dans ce sarment-lĂ , nous produirons les mĂȘmes fruits qu’ils avaient produits. Vous ne pourrez pas cueillir des potirons sur une vigne. AllĂ©luia! La Vigne de JĂ©sus-Christ produira la Vie de JĂ©sus-Christ, car Il est la Vie qui est dans le Cep, et nous sommes les sarments.

37        Ce premier sarment qui est sorti, c’était le sarment de la PentecĂŽte, rempli de la puissance de la PentecĂŽte, tellement sous l’influence du Saint-Esprit qu’ils titubaient sous la puissance de Dieu. Ils sont allĂ©s, ils ont eu des visions, ils ont accompli des miracles, ils ont ouvert les yeux aux aveugles, ils ont guĂ©ri les malades; il y avait de la joie dans le camp. Ils priaient d’un commun accord, eux tous ensemble, au point que la maison oĂč ils Ă©taient assemblĂ©s fut secouĂ©e. Montrez-moi une Ă©glise qui fait cela aujourd’hui. MĂȘme les pentecĂŽtistes ont... les soi-disant, deviennent tellement secs, vous... eh bien, ils ont une petite priĂšre cĂ©rĂ©moniale. Ce dont nous avons besoin, c’est d’une rĂ©union de priĂšre qui secouera les bardeaux de la toiture de la maison et ramĂšnera de nouveau Dieu dans l’église.

            Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. Tous ces credos, tous ces rites froids et formalistes, toutes ces diffĂ©rentes choses, au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. JĂ©sus a Ă©tabli une Ă©glise et a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» C’était le commencement. C’est ce qui est arrivĂ© au commencement. S’Il Ă©tait ici sur terre aujourd’hui, Il n’approuverait pas nos credos et les histoires que nous faisons. Il dirait: «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.»

38        JĂ©sus a dit au commencement: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» C’est ce qui Ă©tait au commencement. Quel genre d’oeuvres faisait-Il au commencement? Les mĂȘmes oeuvres qu’Il fait maintenant. Quel genre d’église avait-Il au commencement? Une Eglise remplie de l’Esprit, qui guĂ©rissait les malades, qui prophĂ©tisait, qui accomplissait de grands signes et des prodiges. Elle n’avait pas honte de sa religion. Ils criaient et dansaient sous l’effet de l’Esprit comme des hommes ivres, et ils avaient des langues semblables Ă  des langues de feu, sĂ©parĂ©es, qui se sont posĂ©es sur eux. Ils accomplissaient des signes et des prodiges, et des exploits les accompagnaient. VoilĂ  le genre du commencement. C’est celui-lĂ  qui sera au milieu. C’est ce genre-lĂ  qui sera Ă  la fin.

            Vous direz: «Mon Ă©glise n’enseigne pas cela.» Eh bien, au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.

            Vous direz: «Je suis un mĂ©thodiste.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. «Je suis baptiste.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. «Je suis luthĂ©rien.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.

            Ils furent baptisĂ©s, les saints de Dieu, du Saint-Esprit. C’est ce qu’il y avait au commencement: des signes et des prodiges. Vous direz qu’ils ne... «Mon Ă©glise ne croit pas cela.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. «Mon Ă©glise ne croit pas au fait d’avoir des visions.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. «Mon Ă©glise dit que les jours des miracles sont passĂ©s.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. «Mon Ă©glise ne croit pas au baptĂȘme du Saint-Esprit.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.

39        Je vous assure, Dieu veut un peuple qui est consacrĂ© par la puissance de Dieu, qui abandonnera ses facultĂ©s intellectuelles et laissera Dieu entrer, prendre le dessus et donner une nouvelle naissance. C’est ce qu’Il...?... Retournons au commencement. Si nous voulons voir les malades ĂȘtre guĂ©ris, nous voulons voir des signes et des prodiges du Christ vivant, retournons au commencement, lĂ  oĂč nous L’avons abandonnĂ©.

            Nous L’avons abandonnĂ© Ă  la fĂȘte de PentecĂŽte. Trois cents ans aprĂšs cela, l’Eglise catholique est apparue. AprĂšs l’apparition de l’Eglise catholique, aprĂšs mille cinq cents ans d’ñges sombres, la rĂ©forme de Luther a eu lieu. De lĂ  sont issus les anglicans et les autres, ainsi de suite, et chacun Ă©laborant des credos, et des credos, et des credos, et des credos, et autres. Et aujourd’hui, le monde dit: «OĂč est ce Dieu qui avait marchĂ© et guĂ©ri?» Amen. OĂč est ce Dieu-lĂ ? OĂč est-Il? Que Lui est-Il arrivĂ©? Laissez-moi vous appeler vous les catholiques, les protestants, les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, retournez lĂ  oĂč vous L’avez laissĂ©. Retournez de nouveau Ă  la PentecĂŽte. HĂątez-vous de retourner vite Le trouver lĂ . C’est ce dont l’église a besoin ce soir, ami. Rentrez Ă  la foi vivante dans un Dieu vivant avec Sa PrĂ©sence vivante toujours avec nous jusqu’à la fin du monde. Croyez-vous cela? Inclinons la tĂȘte.

40        PĂšre cĂ©leste, nous avons beaucoup de choses pour lesquelles ĂȘtre reconnaissants, non seulement pour un hĂ©ritage que nous avons en tant que citoyens amĂ©ricains, ce dont nous sommes reconnaissants, car nous croyons que c’est le dernier grand point d’appui que Tu as sur la terre avant la Venue du Seigneur JĂ©sus. Cela est encore ouvert Ă  l’Evangile. Mais nous voyons cela ĂȘtre ratissĂ© par le communisme Ă  cause des Ă©glises froides et tiĂšdes; beaucoup d’entre elles, Seigneur, mĂȘme aujourd’hui, se vendent au diable, faisant des compromis.

            Ô Seigneur Dieu, par-dessus tout ce Ă  quoi je peux penser, je Te remercie pour JĂ©sus-Christ qui est notre Sauveur. A la vĂ©ritable Eglise vivante qui vit dans notre coeur, JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. A ceci tous reconnaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous. Je serai mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres mĂȘmes que Je fais. Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle.» Ces Paroles viennent du Dieu infini. Les cieux et la terre passeront, mais ces Paroles ne peuvent pas passer. Jusqu’oĂč? Par tout le monde. Jusqu’à quand? Jusqu’à ce que le monde soit Ă©vangĂ©lisĂ©, jusqu’à ce qu’Il vienne. «Voici les miracles qui accompagneront (par tout le monde) ceux qui auront cru en Moi: en Mon Nom ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, ou ils saisiront des serpents, ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Beaucoup d’autres choses qu’Il a dites qui accompagneront Son Eglise.

41        Et aujourd’hui, quand nous voyons les hommes prendre les commandements de Dieu et les rendre sans effet pour les gens, cherchant Ă  placer cela dans une gĂ©nĂ©ration Ă©loignĂ©e dans le passĂ©, Seigneur Dieu, nous sommes contents de savoir ce soir qu’il y a sur terre un peuple qui croit que Tu es toujours vivant, qui croit que Tu es le mĂȘme aujourd’hui qu’au commencement. Et je suis sĂ»r, PĂšre, que si Tu peux Te tenir au centre du monde ce soir, et que les gens crient: «Oh! nous la grande Ă©glise de telle et telle», Tu pointerais Ton doigt comme Tu l’as fait autrefois et Tu dirais: «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.»

            Nous voulons le commencement. Nous voulons la Parole de Dieu. Nous voulons qu’Elle vive dans nos coeurs et qu’Elle soit rĂ©elle dans nos vies. Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s et nos offenses. Ô Eternel Dieu, que Ton Esprit demeure sur nous ce soir. Et que ce message qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© ne tombe pas sur un terrain pierreux, mais qu’il tombe sur un terrain fertile, dans des coeurs qui le recevront et produiront au centuple. Confirme Ta Parole, Seigneur, avec des signes et des prodiges. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.

42        Mon intention n’est pas d’ĂȘtre une personne rude et dure. Mais je sais ce dont le monde a besoin. Je sais ce que les Ecritures dĂ©clarent. Je sais que c’est la VĂ©ritĂ©. Mes espoirs sont absolument fondĂ©s sur l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Ce qu’Il dit, je le crois.

            Eh bien, il y a toutes sortes de diffĂ©rentes dĂ©nominations d’églises. Je n’ai rien contre aucune. Je les aime toutes. Elles appartiennent toutes Ă  Dieu. Mais ce que j’essaie de faire, c’est d’amener cette Ă©glise Ă  revenir jusqu’à trouver ce mĂȘme JĂ©sus, ce mĂȘme JĂ©sus avec qui vous avez autrefois commencĂ©.

            Il n’y a personne, il n’y a aucun thĂ©ologien au monde aujourd’hui qui ne dirait pas que l’Eglise chrĂ©tienne a commencĂ© le jour de la PentecĂŽte. Tout prĂȘtre catholique vous le dirait. Tout prĂ©dicateur protestant vous le dirait. MĂȘme un rabbin juif vous dirait que l’Eglise chrĂ©tienne a commencĂ© Ă  la PentecĂŽte. Ils ont reçu la commission de ne pas quitter JĂ©rusalem jusqu’à ce qu’ils soient revĂȘtus de la puissance d’En Haut. Aucun homme n’a le droit de prĂȘcher l’Evangile avant d’ĂȘtre rempli du Saint-Esprit. JĂ©sus n’a pas laissĂ© les disciples prĂȘcher l’Evangile avant qu’ils aient premiĂšrement reçu le Saint-Esprit.

43        Maintenant, c’est ce que nous essayons de vous amener Ă  faire, mes frĂšres. Retournez lĂ  oĂč nous L’avons laissĂ©. Laissez-moi aller avec vous. Effectuons ce voyage retour lĂ  oĂč Il Ă©tait au commencement. Qu’a-t-Il fait au commencement? Eh bien, il peut y avoir des nouveaux venus ici. Voici ce que j’aimerais dire. Retournez. JĂ©sus a dit: «Au commencement.» C’est lĂ  que nous aimerions commencer. Et dans l’Eglise chrĂ©tienne... Il a formĂ©, Il a fondĂ© l’Eglise chrĂ©tienne. Croyez-vous cela? Certainement, si vous ĂȘtes un chrĂ©tien, vous le croyez. Il a fondĂ© l’Eglise chrĂ©tienne. L’Esprit qui Ă©tait en Lui, par Sa mort, a ramenĂ© la grĂące aux gens pour sanctifier une sainte Eglise Ă  envoyer Ă  travers le monde, vers... afin qu’Il vive dans cette Eglise, qu’Il apporte sans cesse le mĂȘme Message aux gens. Tout celui qui connaĂźt les Ecritures sait cela.

            D’accord, voyons ce qu’Il Ă©tait au commencement. Tout au dĂ©but de Son ministĂšre, il fut baptisĂ© du Saint-Esprit. Tous savent cela: Saint Jean, chapitre 1. A l’ñge de trente ans, JĂ©sus a commencĂ© Ă ... Il est allĂ© auprĂšs de Jean. Et Jean baptisait au Jourdain. Et il a baptisĂ© JĂ©sus au Jourdain. JĂ©sus est sorti directement de l’eau; et Jean a rendu tĂ©moignage qu’il avait vu l’Esprit de Dieu descendre du ciel comme une colombe, se poser sur Lui, et une Voix s’était fait entendre, disant: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en Qui J’ai mis toute mon affection.»

44        AussitĂŽt que le ministĂšre de JĂ©sus avait commencĂ©, AndrĂ© est allĂ© trouver Simon Pierre. Son nom n’était pas encore Pierre; c’était Simon. Il est venu auprĂšs du Seigneur JĂ©sus. Et aussitĂŽt que JĂ©sus l’a vu, Il a dit: «Ton nom est Simon, tu es le fils de Jonas.» Et Ă  cause de cela, il a cru au Seigneur JĂ©sus, et JĂ©sus a fait de lui le chef de l’église de JĂ©rusalem.

            AussitĂŽt aprĂšs cela, NathanaĂ«l a vu ce grand Ă©vĂ©nement qui s’accomplissait, aussi a-t-il dĂ©talĂ© et il a trouvĂ©... Philippe plutĂŽt, et il a trouvĂ© NathanaĂ«l sous un arbre en train de prier, il l’a amenĂ© vers JĂ©sus, lui racontant ce qu’il avait fait Ă  Pierre et aux autres. Alors, il a dit: «Eh bien, un instant; je ne crois pas cela.»

            Mais quand il s’est approchĂ© de JĂ©sus, JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» C’est vrai.

            Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu; Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Il a fait cela devant les Juifs. Et tous ceux qui croyaient en Lui, qui L’avaient reçu, tous ceux qui L’avaient reçu, Il leur a donnĂ© le pouvoir de devenir fils de Dieu.

45        Les Samaritains, c’est la race suivante. Il est apparu aux Samaritains, une femme au puits. Et Il a engagĂ© une conversation avec elle pendant quelques instants. Et Il lui a dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «Tu en as eu cinq; et celui avec qui tu vis n’est pas ton mari.»

            Ecoutez cette femme; elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que quand... le Messie doit venir (Celui qu’on appelle Christ); quand Il sera venu, Il nous annoncera toutes ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»

            JĂ©sus a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Elle entra dans la ville en courant et dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait; ne serait-ce point le Messie mĂȘme?» Voyez, ils attendaient la Venue du Dieu-ProphĂšte. Et ils L’ont reconnu, car Il Ă©tait un ProphĂšte. Or, c’est ainsi qu’Il s’est manifestĂ© aux Juifs et aux Samaritains. Et il n’y a que trois races de gens au monde: les descendants de Cham, de Sem et de Japhet.

46        Eh bien, Il n’a jamais fait cela devant quelqu’un des nations. A aucun moment les Ecritures ne le mentionnent, qu’Il ait donc fait cela devant quelqu’un des nations. Pourquoi? C’était rĂ©servĂ© pour un autre jour. Les Juifs incroyants se tenaient lĂ  et disaient: «Il est BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure.»

            JĂ©sus a dit: «Je vous pardonnerai pour cela, mais quand le Saint-Esprit sera venu, dire un mot contre cela, ne vous sera jamais pardonnĂ©.» Eh bien, c’était pour l’ñge des Gentils, car nous allions avoir deux mille ans de prĂ©dication avant que cela soit confirmĂ©. Et si Dieu est infini, si Dieu s’est fait connaĂźtre par JĂ©sus-Christ en accomplissant ce signe-lĂ  pour faire savoir aux gens qu’Il Ă©tait le vrai Messie, aux Juifs et aux Samaritains, Il ne peut pas laisser l’église de Gentils ĂȘtre jugĂ©e par une religion intellectuelle. Il... Le mĂȘme signe devra ĂȘtre accompli devant les Gentils.

47        Il y a quelque temps (Juste avant de terminer, j’aimerais dire ceci.), je suis allĂ© en Inde. ArrivĂ© Ă  Bombay, j’ai pris un journal, et j’y lisais que les oiseaux revenaient. Quelques jours avant cela, tous les petits oiseaux qui avaient leurs nids dans les creux des rochers... Ils n’ont pas de clĂŽtures comme les nĂŽtres, des clĂŽtures en treillis; ils ont des clĂŽtures en pierres, qu’ils ramassaient dans des champs. Tout autour de grands bĂątiments, des petits oiseaux qui y avaient leurs nids lĂ  avaient fui et sont restĂ©s dans le champ. Tout le bĂ©tail et les brebis qui se tenaient prĂšs des clĂŽtures, s’en Ă©taient Ă©loignĂ©s, personne ne connaissait le problĂšme. Au lieu de rester Ă  l’ombre dans les aprĂšs-midi, ils Ă©taient partis en plein milieu de champ et se tenaient juste lĂ  sous le soleil, ensemble. Les gens ne comprenaient pas leur problĂšme. Un grand tremblement de terre a frappĂ©, il a fait Ă©crouler tous les bĂątiments. Et les bĂątiments en pierres se sont Ă©croulĂ©s. Si les petits oiseaux Ă©taient restĂ©s lĂ , ils auraient Ă©tĂ© tuĂ©s. Si le bĂ©tail s’était tenu sous ces clĂŽtures, il aurait Ă©tĂ© tuĂ©. Mais le Saint-Esprit qui avait averti le bĂ©tail, les oiseaux, d’entrer dans l’arche pour Ă©chapper au jugement de Dieu, le mĂȘme Saint-Esprit a poussĂ© ce bĂ©tail, ces petits oiseaux Ă  aller dans le champ.

48        Eh bien, si Dieu a assez de considĂ©ration pour Son bĂ©tail et Ses oiseaux au point de les envoyer en un lieu sĂ»r, Ă  combien plus forte raison peut-Il envoyer le Saint-Esprit dans ces derniers jours, juste avant que le grand jugement frappe, pour vous envoyer en Christ, en sĂ©curitĂ©, l’unique endroit oĂč vous pouvez ĂȘtre rachetĂ© et ressuscitĂ©. Le seul lieu oĂč il y a le salut, c’est en Christ. Et le Saint-Esprit est ici ce soir, cherchant Ă  vous amener, vous courtisant pour vous Ă©loigner des choses du monde et vous introduire en Lui-mĂȘme.

            Comment entrons-nous en Christ? La Bible dit dans 1 Corinthiens 12: «Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps.»

49        Et nous sommes maintenant mĂȘme en train de voir vraiment la mĂȘme chose que JĂ©sus avait dit que ça arriverait. Il l’a dit par Sa propre Parole: «Ce qui arriva du temps de Lot arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme», la mĂȘme chose. Regardez votre contrĂ©e ici, combien elle est pervertie. Regardez les journaux. J’ai vu une analyse oĂč l’homosexualitĂ© a augmentĂ© d’environ vingt pour cent par rapport Ă  l’annĂ©e passĂ©e, sur la cĂŽte ouest, les pĂ©chĂ©s de Sodome. Regardez comment tout est–tout est perverti. Les eaux, les riviĂšres, tout est contaminĂ©. Les maladies, les virus dont les mĂ©decins ne savent rien... Nous sommes au temps de la fin. Fuyez au Rocher. Fuyez Ă  Christ, entrez vite en Lui, Ă©glise.

            Ne prĂȘtez pas attention Ă  mon Ă©tat d’illettrĂ©, ou Ă  mon manque d’instruction. Ecoutez ce que je vous dis par la Parole de Dieu. Dieu soutient cette Parole pour confirmer que c’est vrai. Croyez en Lui, et vous serez sauvĂ©s.

50        Nous allons prier pour les malades juste dans un instant. Si je peux retrouver Billy, j’ai oubliĂ© de lui demander de distri-... As-tu distribuĂ© des cartes de priĂšre? C-1 Ă  100. Il a distribuĂ© des cartes de priĂšre, dit-il, C-1 Ă  100. OĂč avions-nous commencĂ© la derniĂšre fois? 25? OĂč Ă©tait-ce avant cela? 1, nous avions commencĂ© par 1. Avions-nous commencĂ© par 25? Commençons donc par 50 ce soir. D’accord. C-50, qui a cela? Nous commençons juste n’importe oĂč. C’est juste afin que vous... Vous voyez, nous commençons juste n’importe oĂč que nous le pouvons... Cela ne change rien... Des gens, vous leur donnez une carte de priĂšre, si ce n’est pas le numĂ©ro 1, ils la jettent par terre. Nous ne pourrons donc pas commencer par le numĂ©ro 1. C’est simplement partout oĂč le Saint-Esprit me met Ă  l’esprit, quand nous arrivons ici...

            Qui a la carte de priĂšre C-50? Levez la main. D’accord. Ici? D’accord, madame, ici mĂȘme. 51, 52, 53, 54, 55. 1, 2, 3, 4, 5. 56, 57, 58, 59, 60. Si vous ne pouvez pas marcher, faites-le-nous savoir. Quelqu’un vous transportera. 60, ai-je eu cela? 61, qui a la carte de priĂšre 61? Levez... 61? 62? 62, 63, 64, 65, 66, 67? 67, je n’ai pas vu votre main, la carte de priĂšre C-67.

            Regardez la carte de priĂšre de quelqu’un, peut-ĂȘtre qu’il est sourd. 67? Est-ce que je vois 67? 68, qui a la carte de priĂšre 68? Eh bien, si vous recevez la carte de priĂšre, il vous faut alors l’utiliser. La carte de priĂšre 68, 69, 70. A-t-il dit 100? 68, 69, 70. Peut-ĂȘtre qu’ils sont allĂ©s Ă  la toilette ou quelque part, mais juste... Accordons-leur une minute; en effet, il y a trois dans une rangĂ©e, ça ne devrait pas ĂȘtre comme cela.

51        D’accord, voudriez-vous regarder dans cette direction juste une minute? Combien n’ont pas de cartes de priĂšre et croient cependant que JĂ©sus-Christ les guĂ©rira? Faites voir les mains, partout maintenant, ceux qui n’ont pas de carte de priĂšre. Amen. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas, mais croyez. Tout est possible Ă  celui qui croit.

52        Oh! Pensez-y donc, juste un instant. Pensez, dans un instant les paroles que j’ai prĂȘchĂ©es, Dieu doit dire si c’est vrai, ou s’Il ne le fait pas, alors je suis son mauvais reprĂ©sentant. Et si je L’ai mal reprĂ©sentĂ©, Sa Parole L’a mal reprĂ©sentĂ©. JĂ©sus n’a-t-Il pas dit dans Jean 14: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais»?

            Une fois, j’ai dit cela Ă  un homme, il a dit: «Oh! AssurĂ©ment, nous avons de grandes Ă©glises, de grandes dĂ©nominations; ce sont les oeuvres qu’Il n’avait pas accomplies.»

            J’ai dit: «Il a dit: ‘Vous ferez aussi les mĂȘmes oeuvres que Moi. Vous en ferez de plus grandes.» Montrez-moi d’abord les oeuvres qu’Il avait accomplies, ensuite montrez-moi de plus grandes. La version originelle ne parle pas de plus grandes, elle dit davantage. Davantage que ça, car le Saint-Esprit couvrira la terre entiĂšre en ce moment-lĂ , cette fois-ci maintenant. «Vous ferez davantage, car Je M’en vais au PĂšre.

53        «Encore un peu de temps, et le monde... (Suivez ceci) et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez.» Maintenant, suivez. Le monde, le cosmos, veut dire l’ordre du monde. Le monde ne Me verra plus.» Or, si vous ĂȘtes du monde, vous aimez les choses du monde plus que la Parole de Dieu et Christ, alors vous ne Le verrez plus jamais. Est-ce vrai? Vous pouvez ĂȘtre religieux; vous pouvez ĂȘtre membre d’église. «Le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez (c’est l’Eglise.) Car Je (Je est un pronom personnel, est-ce vrai?) Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du siĂšcle», la fin du monde. Le monde n’a pas encore connu la fin. JĂ©sus est donc dans Son peuple. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, par le Saint-Esprit, est dans le peuple, opĂ©rant. C’est la Vie; la Vie qui Ă©tait en JĂ©sus est dans l’Eglise.

54        Combien savent que JĂ©sus-Christ Lui-mĂȘme, en tant que Fils, n’a accompli aucun miracle? JĂ©sus l’a dit: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme», Jean 19.5, le Fils, JĂ©sus, le Fils de Dieu. «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit (non pas entend), mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Combien savent que c’est ce que dĂ©clarent les Ecritures? AssurĂ©ment. Il voyait donc en vision ce que le PĂšre faisait, ensuite Il faisait exactement ce que le PĂšre Lui ordonnait de faire en vision. Voyez-vous cela?

            Maintenant, suivez. Le PĂšre Lui avait dit un jour: «Lazare va mourir. Je veux que Tu t’éloignes. Cela prendra tant de jours.» JĂ©sus, sans avertir sur quoi que ce soit, a obĂ©i au PĂšre et s’en est allĂ©. On a envoyĂ© Le chercher, disant: «Lazare est malade, viens prier pour lui.» JĂ©sus a simplement continuĂ©. On L’a encore envoyĂ© chercher. Il a simplement continuĂ© Ă  aller. Finalement, aprĂšs que le temps Ă©tait accompli, celui que le PĂšre Lui avait montrĂ©, Il a dit: «Notre ami Lazare dort. A cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ .» En effet, ils auraient cherchĂ© Ă  L’amener Ă  prier pour lui, Il n’aurait pas fait cela. Il a dit: «Maintenant, Je me rĂ©jouis Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ , mais Je vais le rĂ©veiller. Je vais le rĂ©veiller.» Observez-Le lĂ  Ă  la tombe. Il Ă©tait... Peut-ĂȘtre qu’Il Ă©tait petit. Mais quand Il a redressĂ© ce petit corps, Il l’a redressĂ©, aprĂšs s’ĂȘtre tenu lĂ , pleurant comme un homme, quand Il s’est redressĂ©, Il a dit: «Lazare, sors.» «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’; et que vous ne doutez pas dans votre coeur...» Amen. Amen. Pouvez-vous Le voir briller dans Son Eglise? «Lazare, sors.» Et il est venu, enveloppĂ© de linceul. Il n’a point dit quoi que ce soit au sujet d’ĂȘtre faible Ă  cause de cela; regardez quel miracle c’était.

55        Mais une petite femme toucha le bord de Son vĂȘtement sur le... dans un autre territoire. Mais elle croyait en Lui. Sans doute... Elle souffrait d’une perte de sang, elle avait probablement vendu tous les outils de la ferme et tout le reste. Et peut-ĂȘtre que son mari Ă©tait mort, et... ou les mĂ©decins n’arrivaient pas Ă  lui venir en aide, elle avait perdu tout ce sang-lĂ . Elle en avait souffert pendant plusieurs annĂ©es. Elle s’est dit en elle-mĂȘme: «Je ne suis qu’une petite femme insignifiante, mais si je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» En effet, le vĂȘtement qui pendait sur cet Homme-lĂ , il Ă©tait doux au possible, pourtant Il pouvait manifester la colĂšre de JĂ©hovah et les battre, les regarder avec colĂšre, les bouter hors de la salle, avec des cordes pliĂ©es ensemble... Il Ă©tait Ă  la fois Dieu et Homme: Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. C’est pourquoi Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi, c’est Lui qui fait les oeuvres; ce n’est pas Moi, mais Lui. Il est en Moi. Et Celui qui est en Moi sera en vous, aprĂšs que Je serai mort pour vous sanctifier, afin qu’Il puisse entrer en vous.»

56        Maintenant, ĂȘtes-vous... est... Est-ce que les deux autres... Qu’était-ce? 40, quels–quels Ă©taient leurs numĂ©ros? 67, 68 et 69, sont-ils dĂ©jĂ  entrĂ©s? Hein? Eh bien, okay...?... Maintenant, regardez dans cette direction-ci.

            Est-Il vivant? S’Il est vivant, est-Il toujours le Cep? Est-Il le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de vos infirmitĂ©s? Combien parmi vous lĂ  dans l’assistance ont dit ne pas avoir des cartes de priĂšre? Levez maintenant la main. D’accord. Si vous ĂȘtes malade, pouvez-vous toucher Son vĂȘtement ce soir s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? La Bible, le Nouveau Testament, l’EpĂźtre aux HĂ©breux, frĂšres, dĂ©clare-t-Elle qu’Il est le Souverain Sacrificateur maintenant mĂȘme qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Combien parmi vous les frĂšres prĂ©dicateurs savent que c’est vrai? C’est juste afin que la... cette assistance, cette assemblĂ©e puisse...? Voyez? Voyez? Combien dans l’assemblĂ©e ont dĂ©jĂ  lu cela? AssurĂ©ment.

            Eh bien, alors, s’Il est le mĂȘme... Est-Il un autre souverain sacrificateur ou le mĂȘme Souverain Sacrificateur? Eh bien, s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur, Il agira de mĂȘme alors, est-ce vrai? Maintenant, que suis-je en train de vous dire? Qu’Il n’est pas mort. Son corps, Son corps physique est ressuscitĂ©; il n’a pas pourri dans la tombe. Mais Dieu l’a ressuscitĂ© et l’a placĂ© sur Son TrĂŽne. Croyez-vous cela? Son Esprit est descendu le jour de la PentecĂŽte et Il opĂšre dans Son Eglise depuis lors. Eh bien, alors, s’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de vos infirmitĂ©s, si votre foi Le touche, ne Se retournera-t-Il pas comme Il l’avait fait quand Il avait Ă©tĂ© touchĂ© au vĂȘtement cette fois-lĂ , pour vous dire ce qui cloche et ce que vous avez eu, et...? Comme Il l’avait fait autrefois, Il fera de mĂȘme, n’est-ce pas?

57        Maintenant, voici une femme. Je ne connais pas cette femme. Elle est un peu plus ĂągĂ©e que moi, mais ceci est... Nous sommes inconnus, je suppose, l’un Ă  l’autre. Nous ne nous connaissons pas l’un l’autre. Mais voici une... Quand vous rentrerez chez vous, lisez donc ce cas-ci, vous le trouverez dans Saint Jean, chapitre 4, JĂ©sus et une femme, en conversation. Eh bien, elle n’est pas cette mĂȘme femme-lĂ , et moi, je ne suis pas JĂ©sus. Mais Son Esprit est ici, Son Esprit. Il a donc envoyĂ© des dons dans Son Eglise. Qu’est-ce qu’un don? C’est un moyen, un secret que Dieu donne Ă  un homme pour lui faire savoir comment se dĂ©tendre, et se mettre simplement de cĂŽtĂ©, et laisser le Saint-Esprit agir au travers de lui. Voyez-vous?

            Eh bien, si je ne connais pas cette femme-lĂ , que je ne l’ai jamais vue de ma vie, comment saurais-je quelque chose Ă  son sujet? Je ne pourrais pas la connaĂźtre? Mais je suis sĂ»r que Celui dont je parle la connaĂźt. Et Il a promis que je ferai aussi les oeuvres qu’Il avait faites. Et Il ne peut pas faillir. Il... Moi, je peux faillir, mais pas Lui. Si seulement je peux m’abandonner Ă  Lui, alors Il parlera Ă  cette femme. Eh bien, si elle est malade, si elle a besoin du secours sur le plan financier, naturel, que sais-je, je ne sais pas. Quoi que ce soit, JĂ©sus s’en est dĂ©jĂ  appropriĂ© pour elle. Combien le savent? Mais afin que cela puisse... Et s’Il–s’Il se tenait ici, et s’Il se tenait ici portant mon costume qu’Il m’a donnĂ©? Que ferait-Il? Dirait-Il: «Eh bien, venez ici, Je vais vous guĂ©rir»? Il ne pourrait pas le dire. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Il se manifesterait seulement Ă  elle, qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu et que c’était Sa promesse. Est-ce vrai? C’est ce qu’Il fait ce soir par Son Eglise.

58        Eh bien, si la femme avec sa main levĂ©e... Nous deux, nous avons dĂ©passĂ© l’ñge moyen, nous savons que nous aurons Ă  rencontrer Dieu. Eh bien, qu’elle en soit juge. Si le Saint-Esprit... Combien ont vu Sa photo? Faites voir la main, Oh! ils ont–ils ont cela lĂ  derriĂšre, je pense, les jeunes gens en ont. Ils ont cela. Cela porte la signature des autoritĂ©s du pays, c’est l’unique Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ© dans toute l’histoire du monde. C’est vrai. Ils–ils ont cela ici mĂȘme sur photo maintenant, c’est accrochĂ© Ă  Washington, D.C., dans le musĂ©e des arts religieux, la mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l. En effet, le mĂȘme JĂ©sus a dit: «Je viens de Dieu, et Je vais Ă  Dieu. Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres, quand bien mĂȘme vous ne Me croyez pas, croyez les oeuvres.» Eh bien, faites la mĂȘme chose ce soir.

            Si cet Esprit dont je parle, le Saint-Esprit, qui est sur la–la–l’Eglise nĂ©e de nouveau, si ce Saint-Esprit n’accomplit pas les oeuvres de JĂ©sus, alors ce n’est pas JĂ©sus. Mais s’Il accomplit les oeuvres de JĂ©sus... Eh bien, le monde scientifique sait que c’est le mĂȘme objet, la Colonne de Feu qui suivait les enfants d’IsraĂ«l.

            Eh bien, si c’était la Vie qui Ă©tait en Christ et cela a produit ce genre de fruits, alors, si Cela est dans l’église, cela produira le mĂȘme genre de fruits. Est-ce vrai? C’est ce qu’il y avait au commencement.

59        TrĂšs bien, que le Seigneur accorde Sa bĂ©nĂ©diction. Maintenant, que chacun de vous qui n’a pas de carte de priĂšre regarde dans cette direction et croie. Eh bien, demain soir, nous allons complĂštement changer ce genre de ligne de priĂšre, je pense. La soirĂ©e suivante, nous allons encore changer cela d’un bout Ă  l’autre. Voyez? Et tout... Si vous avez une carte de priĂšre et que vous n’ĂȘtes pas appelĂ© dans la ligne, gardez cette carte de priĂšre-lĂ , nous allons arriver Ă  cela. Souvenez-vous-en donc, gardez-la.

60        Maintenant, j’ai fait une dĂ©claration Ă  partir de la Bible. J’ai citĂ© les Paroles de JĂ©sus-Christ, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Maintenant, premiĂšrement, voici une femme comme c’était au puits. Nous nous rencontrons, nous ne nous connaissons pas l’un l’autre. Si le Saint-Esprit peut m’utiliser pour lui dire son problĂšme, comme Il l’avait fait pour la femme au puits, combien ici accepteront cela et croiront que c’est la vĂ©ritĂ©, si tous deux, avec nos mains levĂ©es, nous affirmons que nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s?

            Maintenant, soeur, je vais juste dire un ou deux mots, jusqu’à ce que je puisse... comme Il l’avait fait. Il a engagĂ© une conversation avec la femme jusqu’à dĂ©couvrir son problĂšme. Et puis, Il a dit... Il s’est mis Ă  lui parler, disant: «Apporte-Moi Ă  boire.» Vous rappelez-vous l’histoire? «Apporte-Moi Ă  boire.»

            Et elle a dit: «Eh bien, il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains. Il y a une sĂ©grĂ©gation; nous n’avons pas de relations entre nous.»

            Il a dit: «Si tu connaissais Celui Ă  Qui tu parlais, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.»

            Et alors, elle a dit... Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari; en cela tu as dit vrai.»

            Eh bien, elle ne L’a pas taxĂ© de mĂȘme nom que la–l’église de l’époque. Eux disaient: «Il est BĂ©elzĂ©bul, le dĂ©mon, un diseur de bonne aventure.»

            Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Eh bien, nous attendons la Venue du Dieu-ProphĂšte, Celui qu’on appelle le Messie. Quand Il sera venu, Il fera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»

            JĂ©sus a dit: «Je Le suis.»

            Elle abandonna cette cruche d’eau et dĂ©tala Ă  toute vitesse, disant... Elle voulait rĂ©pandre la nouvelle: «Venez voir un Homme qui m’a dit ces choses: ne serait-ce pas le ProphĂšte dont MoĂŻse a parlĂ©, que l’Eternel notre Dieu nous suscitera? Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?» Eh bien, nous sommes ici Ă  la fin de l’ñge, une fois de plus. Tout celui qui a le bon sens sait que nous sommes Ă  la fin de l’ñge; nous y sommes.

61        Notre soeur ici debout maintenant, si vous pouvez encore entendre ma voix, elle semble s’éloigner de moi. Je la vois; elle souffre. Elle a une grosseur sur son corps, et cette grosseur est sur le sein gauche. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai. Croyez-vous maintenant? Qu’elle en soit juge.

            Vous direz: «FrĂšre Branham, vous avez peut-ĂȘtre devinĂ© cela.» Non, jamais. Jamais je n’ai vu cette femme. Laissez-la se tenir lĂ  une minute. Vous ĂȘtes une personne gentille. Votre esprit est bien royal, vous savez, il est accueillant; vous ĂȘtes remplie du Saint-Esprit. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. [La soeur dit: «J’ai quarante, ou trente-huit ans.»–N.D.E.] Trente-huit ans avec le Saint-Esprit. Vous ne venez pas de cette ville-ci cependant. Vous venez de Fresno. C’est vrai. Madame Baucher, rentrez chez vous; vous ĂȘtes guĂ©rie; JĂ©sus-Christ vous a rĂ©tablie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Croyez-vous?

62        Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Le Seigneur nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas? Si le Seigneur JĂ©sus me dit vos problĂšmes, croirez-vous alors en Lui de tout votre coeur? Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. Vous aussi, vous venez de Fresno. C’est vrai. Et vous reprĂ©sentez votre ami qui a des troubles mentaux, pour qui vous priez. N’est-ce pas vrai? Croyez-vous maintenant que vous allez le trouver diffĂ©rent? Allez et trouvez-le ainsi, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Ayez foi en Dieu.

63        Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, mais le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous deux. Croyez-vous qu’Il peut rĂ©vĂ©ler votre maladie? Cela vous fera-t-il savoir qu’Il vous aime? Vous ĂȘtes un chrĂ©tien, un croyant, vous venez de San Jose. C’est vrai. Et vous reprĂ©sentez quelqu’un d’autre. C’est votre mari qui est dans un hĂŽpital psychiatrique. C’est vrai. Amenez-lui ce mouchoir-lĂ , ne... Croyez, priez que Dieu le renvoie Ă  la maison auprĂšs de vous, rĂ©tabli. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen. Ayez foi en Dieu.

64        Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre, madame? Nous le sommes. Juste un instant, quelque chose de mauvais est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de cette femme-ci; ce n’était pas sur elle. C’est un esprit sombre. Ce n’est pas ce qui cloche chez elle. Eh bien, quelqu’un dans l’assistance, juste une minute, ça y est. Une jeune fille assise ici pique des crises d’épilepsie. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Levez la main si c’est vrai. TrĂšs bien, rentrez chez vous et croyez, et cela vous quittera. Qu’a-t-elle touchĂ©? Qu’a touchĂ© cette pauvre jeune fille? Le Souverain Sacrificateur. Ce n’est pas ce qui cloche chez cette femme. Cette femme souffre des nerfs. C’est vrai, n’est-ce pas, madame, cette dame ici? Elle souffre aussi de vĂ©sicule biliaire, ça la dĂ©range. C’est aussi vrai, n’est-ce pas? Et vous avez aussi une grosseur sous votre bras gauche. C’est vrai, n’est-ce pas? Rentrez chez vous, rĂ©tablie, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira, si seulement vous croyez de tout votre ĂȘtre.

65        Croyez-vous, soeur? De tout votre ĂȘtre? Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Nous sommes de parfaits in-... inconnus. Il y a une personne avancĂ©e en Ăąge qui est apparue ici tout Ă  l’heure: une vision. Voyons juste un instant. Le Seigneur Dieu du Ciel connaĂźt le secret de chaque coeur. La Bible dit: «Le–l’Esprit de Dieu, et la Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, Elle discerne les pensĂ©es de l’esprit.» Oh! C’est pour votre mĂšre que vous priez. C’est vrai. C’est votre mĂšre. Et elle n’est pas ici. Elle n’est mĂȘme pas dans cet Etat. Elle est dans un Etat oĂč il fait trĂšs froid: Michigan. C’est vrai. Elle a des sclĂ©roses en plaque. C’est vrai. Envoyez-lui ce mouchoir-lĂ  pendant que l’Esprit de Dieu est sur vous; prenez cela et envoyez-le-lui, et croyez de tout votre coeur et elle en guĂ©rira si vous croyez. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Croyez-vous de tout votre coeur?

66        Si Dieu ne vous vient pas en aide, vous devez mourir; vous le savez: le cancer. Maintenant, juste un instant, cette chose hideuse... Maintenant, il y a un autre dĂ©mon identique ici qui crie. Une femme couverte de l’ombre noire, mais cet esprit de cancer crie au secours Ă  une autre chose. Il y a un autre cas de cancer, couchĂ© sur cette civiĂšre. Il pensait s’en tirer avec cela, mais il ne l’a pas fait. Levez-vous, soeur. Ayez foi en Dieu. Rentrez chez vous; soyez bien portante. Vous aussi, soeur, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Rendons gloire Ă  Dieu pour Sa bontĂ©. AllĂ©luia! Qu’a-t-elle touchĂ©? Le Souverain sacrificateur.

67        Croyez-vous, monsieur? De tout votre coeur? Si je ne vous disais rien, vous croiriez toujours que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri, n’est-ce pas? Rentrez chez vous; prenez votre souper; ce trouble d’estomac vous a quittĂ©, et vous pouvez rentrer chez vous, bien portant.

            Vous souffrez du coeur suite Ă  la nervositĂ©. Croyez-vous qu’Il vous a guĂ©ri? Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» Et soyez bien portant.

            Venez, soeur. Il y a une maladie de sang, l’anĂ©mie. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira? Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus, de m’avoir guĂ©rie.» Quand j’ai parlĂ© du cancer il y a quelques instants, une sensation Ă©trange vous a envahie. Cela vous a quittĂ©e; allez simplement de l’avant, continuez maintenant, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Le diabĂšte... mais croyez de tout votre coeur, cela vous quittera. Allez, croyez cela maintenant. Ne doutez pas. Nerveuse, une maladie gynĂ©cologique, vous souffrez aussi du coeur, ça vous dĂ©range. Croyez-vous? Allez, croyez au Nom du Seigneur JĂ©sus.

68        Ayez foi. Croyez-vous cela? Qu’en est-il de vous lĂ  dans l’assistance sans cartes de priĂšre? Croyez-vous en Dieu? Ayez foi en Dieu. Touchez Son vĂȘtement. Qu’a touchĂ© lĂ  cette pauvre petite femme mourante?

            Voici un homme assis lĂ  tout au fond, en train de me regarder, il a quelque chose qui cloche Ă  sa jambe, il souffre de sinusite, il est assis lĂ  mĂȘme au bout du siĂšge. Croyez-vous, monsieur? D’accord. En chemise blanche, levez-vous et recevez votre guĂ©rison. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Croyez-vous?

            Il y a une petite femme mexicaine assise prĂšs de moi, juste ici, maintenant. Croyez-vous, soeur? De tout votre coeur, ici mĂȘme? Le mal de gorge. Ayez foi en Dieu. Levez-vous et soyez guĂ©rie.

69        Croyez-vous de tout votre coeur? Qu’en est-il de vous, madame? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Dieu nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas? Vous souffrez des nerfs, vous ĂȘtes trĂšs nerveuse. Laissez-moi vous dire aussi autre chose. Vous ĂȘtes catholique de confession. C’est vrai. Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Vous ĂȘtes venu ici pour croire que vous allez ĂȘtre guĂ©rie. Dieu va honorer... Croyez-vous–croyez-vous que je suis Son prophĂšte, Son serviteur? D’accord. Vous ĂȘtes venue avec quelqu’un d’autre. C’est celle qui est assise juste lĂ  en bas. Elle a des Ă©ruptions sur tout son corps. C’est vrai. Elle est aussi catholique. Vous ĂȘtes ensemble Ă  trois. L’autre femme assise juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Elle a quelque chose qui cloche Ă  son pied. Elle aussi est catholique. C’est vrai. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu?

            Je vous dis quelque chose. Vous avez un mari qui est aussi malade, cette femme Ă  ce bout. Elle souffre du coeur, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez chez vous; vous ĂȘtes guĂ©ries toutes les trois. Rentrez chez vous et croyez au Seigneur JĂ©sus.

70        Ayez foi en Dieu. Croyez-vous en Lui? De tout votre coeur? Alors, permettez-moi de vous montrer la gloire de Dieu. Imposez-vous les mains les uns aux autres maintenant mĂȘme pendant que toute la salle est remplie de la puissance de Dieu. Imposez-vous les mains les uns aux autres. N’est-ce pas que le trĂšs Saint Christ a dit ceci, Celui qui connaĂźt le secret du coeur: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru»? Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Priez pour ceux qui sont assis Ă  cĂŽtĂ© de vous.

71        Seigneur JĂ©sus, nous venons avec le Nom du Seigneur JĂ©sus, prĂ©sentant cela Ă  Dieu, notre PĂšre, Te priant de guĂ©rir les malades et les affligĂ©s. Que ce soir, Seigneur, chaque personne malade qui est dans la PrĂ©sence divine parte de cette salle ce soir parfaitement normale et guĂ©rie. Ils se sont imposĂ© les mains les uns aux autres, pendant qu’ils se tiennent ici, et ils ont vu la puissance de la rĂ©surrection de Christ qui guĂ©rit les gens. Qu’il en soit ainsi, Seigneur; qu’ils croient Ă  partir de cette heure, au Nom de JĂ©sus.

72        Et pendant que vous avez vos mains baissĂ©es juste un instant, y aurait-il quelqu’un dans l’église ce soir, dans cette salle, qui ne connaĂźt pas Christ comme son Sauveur personnel, qui aimerait s’avancer ici devant maintenant mĂȘme Le confesser dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit, Le recevoir comme son Sauveur personnel? Voudriez-vous venir pendant que nous gardons nos tĂȘtes inclinĂ©es et que nous chantons un couplet de ce cantique? Voudriez-vous le faire? Quasi persuadĂ©, pendant que nous chantons cela. Voudriez-vous avancer ici, L’accepter comme votre Sauveur personnel ici mĂȘme ce soir? Vous allez... ça sera des actions de grĂąces dont vous vous souviendrez toujours. Vous aurez de quoi ĂȘtre reconnaissant. Voulez-vous venir pendant que nous chantons maintenant?

Quasi ... maintenant de croire;
Quasi persuadé de recevoir Christ;
On dirait maintenant...

(Ne voudriez-vous pas vous lever et vous avancer juste un instant?)Aller, esp... (Pouvez-vous rejeter l’Esprit de Dieu qui parle Ă  votre coeur maintenant mĂȘme? Maintenant, ne dites pas qu’Il ne le fait, car je sais qu’Il le fait.)

Un jour con–convenable, je T’invoquerai.

73        Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant, Ă©coutez. Christ, le Fils de Dieu, Son Saint-Esprit... Dans la Bible, quand Il Ă©tait ici, le Saint-Esprit demeurait dans la plĂ©nitude de Sa puissance dans le Fils de Dieu qui accomplissait exactement les mĂȘmes signes que vous voyez s’accomplir, qui s’accomplissent plutĂŽt. Vous... Il a fait ces choses, Il a promis que dans les derniers jours, juste avant Son retour, que l’église se lĂšverait dans cette mĂȘme puissance et accomplirait la mĂȘme chose. Chaque lecteur de la Bible sait que JĂ©sus-Christ a promis cela. Maintenant, il ne se prĂ©occupe pas de quelle Ă©glise vous ĂȘtes membre. Il ne se prĂ©occupe pas de la dĂ©nomination que vous frĂ©quentez. Il s’intĂ©resse Ă  vous en tant qu’individu. L’avez-vous reçu comme votre Sauveur personnel et ĂȘtes-vous rempli de Son Esprit? Si ce n’est pas le cas pour vous, alors vous devriez venir. Si c’est le cas, alors peu importe l’église dont vous ĂȘtes membre, vous ĂȘtes toujours Ă  Lui. Mais pour que vous acceptiez JĂ©-... JĂ©sus a prononcĂ© ces Paroles: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il n’entrera point dans le Royaume.»

74        Maintenant, je vous laisse avec cela. Il est ici. Je suis disposĂ© Ă  prier. Il est prĂ©sent ici. Toute la salle est saturĂ©e de Sa prĂ©sence. Le mĂȘme genre de service qui a Ă©tĂ© tenu dans la Bible se tient ici devant vos yeux ce soir. Le mĂȘme JĂ©sus, les mĂȘmes actions, les mĂȘmes fruits de l’Esprit, tout, les mĂȘmes signes, les mĂȘmes prodiges, les mĂȘmes miracles, le mĂȘme Esprit et Sa photo, ici devant nous, et ça se manifeste parmi nous. Je regarde droit Cela maintenant. Cela est ici. Allez-vous Le recevoir comme votre Sauveur? Si vous le voulez, avancez pendant que je chante, juste encore un instant maintenant, Quasi persuadĂ©, la moisson est passĂ©e. Quasi persuadĂ©, Ă  la fin, c’est la mort.» Allez-vous chanter cela avec moi, et que chaque personne qui ne... qui n’est pas sĂ»re de son salut, vienne maintenant.

Quasi persuadĂ© (Ne voulez-vous pas venir? Le temps s’écoule.)... passĂ©!
Quasi persuadĂ©, Ă  la fin, c’est la mort!
Quasi ne peut pas vaincre; quasi, c’est pour faillir!
Triste, triste, ce gémissement amer, quasi, mais perdu

75        Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, j’aimerais vous poser cette question-ci. Y a-t-il quelqu’un ici dans la salle ce soir qui aimerait qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre, quelqu’un qui n’a mĂȘme pas eu le courage de venir? Et cette derniĂšre parole... Voici venir deux hommes, conduisant une vieille femme, venant recevoir Christ comme leur Sauveur. Que certains travailleurs avancent.

            Si–si vous, dans cette salle, vous voulez qu’on se souvienne de vous, et que ça ne soit pas presque perdu, mais qu’il y ait une autre occasion, levez la main. Dites: «Je devrais moi-mĂȘme venir.» Voudriez-vous lever les mains? J’aimerais voir s’il y a des pĂ©cheurs parmi vous. Soyez aussi... Rendez tĂ©moignage, par votre main levĂ©e, que vous auriez dĂ» venir. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je savais que ça ne pouvait pas ĂȘtre faux alors que le Saint-Esprit m’avait dit de faire cet appel. Je savais qu’Il ne pouvait pas ĂȘtre en erreur. Voyez? Je le savais. Y en a-t-il d’autres? Voudriez-vous levez la main pour dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham, pendant que vous priez pour cette bien-aimĂ©e femme»? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Voyez-vous? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et que Dieu vous bĂ©nisse. C’est... Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, et vous. Et lĂ  derriĂšre, que le Seigneur vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. Inclinons la tĂȘte pendant que nous prions pour elle.

76        Seigneur JĂ©sus, que le Saint-Esprit vienne maintenant sur cette pauvre prĂ©cieuse personne ici debout. Qu’elle reçoive ce qu’elle rĂ©clame. Quand nous faisions des appels pour les pĂ©cheurs, elle... oh! elle a demandĂ© Ă  quelqu’un de la conduire ici. Qu’elle reçoive la bĂ©nĂ©diction qu’elle rĂ©clamait.

            Souviens–Toi, PĂšre, de ceux qui sont lĂ  dans l’assistance, qui ont levĂ© la main. Ils savent qu’ils devaient venir. Accorde-leur une autre occasion, Seigneur. Je prie pour cela, non pas pour faire le malin, mais afin qu’ils–qu’ils n’aient pas de repos ce soir, ou demain soir, ou l’autre soir, jusqu’à ce qu’ils se soient finalement abandonnĂ©s Ă  Toi. Cela semble horrible de prier comme cela, PĂšre, mais Elie a priĂ© qu’il ne tombe mĂȘme pas de pluie sur terre jusqu’à ce que la nation se soit repentie, et pendant trois ans et six mois, il n’avait pas plu.

            Maintenant, PĂšre, je prie que ces gens qui savent qu’ils devraient Te recevoir, que Tu... Tu as parlĂ© Ă  leur coeur, mais l’ennemi cherche Ă  les retenir. Seigneur, rends-les misĂ©rables pour eux-mĂȘmes, au point qu’ils finiront par se repentir. Accorde-le, Seigneur. Qu’ils ne soient pas perdus, mais qu’une glorieuse heure, peut-ĂȘtre la prochaine heure, avant qu’ils quittent ce monde, qu’ils aient encore cette occasion en or de recevoir Christ, leur Sauveur. Accorde-le, Seigneur.

77        Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s. BĂ©nis-nous. Nous sommes reconnaissants de ce que nous croyons dans notre coeur que Tu as guĂ©ri chaque personne. De voir cette femme qui Ă©tait clouĂ©e sur le brancard il y a quelques minutes, couchĂ©e lĂ , mourante, debout maintenant, Te glorifiant. Tu l’as fait passer de la mort Ă  la vie. Les autres dans la salle. Quand Tu as dit Ă  Ta glorieuse Eglise: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris», ces croyants se sont imposĂ©s les mains les uns aux autres et ont priĂ©. Certainement qu’ils seront guĂ©ris.

            Nous Te remercions pour tout ce que Tu as fait, nous Te prions d’ĂȘtre avec nous et de nous bĂ©nir, dans la suite de la rĂ©union, nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

78        Que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant. Levons-nous pendant que nous chantons: je L’aime, je L’aime, car Il m’aima le premier. Tous ensemble maintenant. Vous dans la salle, vous debout lĂ  pour la ligne de priĂšre, rentrez donc chez vous, rĂ©clamez votre guĂ©rison; vous ĂȘtes guĂ©ris. Rentrez chez vous et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus, pour ma guĂ©rison.» TrĂšs bien. TrĂšs bien. Que tout celui qui se sent trĂšs bien dans son Ăąme lĂšve les mains et dise: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] TrĂšs bien. Tous ensemble maintenant.

Je L’aime (Levons les mains vers Lui),
Je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier...

            Que Dieu vous bĂ©nisse.

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