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PrĂ©dication La Porte Du Coeur de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-1128 La durĂ©e est de: 1 heure et 25 minutes .pdf La traduction Shp
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La Porte Du Coeur

1          Merci, FrĂšre Borders. Vous pouvez vous asseoir. Je suis toujours trop en retard. Hier soir (c’est ce qu’on m’a appris ce matin, au petit-dĂ©jeuner), j’ai ratĂ© cette petite chorale qui chantait de ce cĂŽtĂ©-ci. Et je les ai ratĂ©s. Et je pense qu’on vient de me dire lĂ  derriĂšre que cette petite chorale espagnole a chantĂ© ce soir, et j’ai ratĂ© cela. TrĂšs bien, je vais les commissionner, eux tous, qu’ils doivent se retrouver ici demain aprĂšs-midi pour rechanter tout cela (voyez?), ainsi–ainsi je pourrais suivre cela. Je vous assure, j’aime vraiment les chants. Je reste bien en priĂšre juste quelques minutes avant de quitter, et puis je viens directement vite ici.

2          Billy, mon fils, me disait qu’une dame l’a rencontrĂ© et lui a parlĂ© des mouchoirs qu’on avait dĂ©posĂ©s ici pour qu’on prie dessus. Et peut-ĂȘtre que cette dame est assise ici et qu’elle m’écoute maintenant. Et on a pris un tissu. Eh bien, elle a vu Billy au sujet d’une carte de priĂšre ou quelque chose comme cela, et Billy lui a dit qu’il ne lui en restait aucune, ou je ne sais quoi encore lĂ . Je n’ai pas saisi cela, parce que j’étais pressĂ© d’entrer, et un petit garçon espagnol me serrait la main lĂ . Et je... C’est un... Il a dit que la dame avait un de ses bien-aimĂ©s qui avait une Ă©norme grosseur dans le conduit intestinal et qu’on allait opĂ©rer cela le lundi. Alors, ils ont pris ce mouchoir et l’ont placĂ© sur la femme. Elle s’est fait examiner aujourd’hui avant l’intervention chirurgicale du lundi; les mĂ©decins n’arrivent pas Ă  trouver une seule trace de cela, nulle part. Tout a disparu. Voyez?

            Nous sommes donc reconnaissant au Seigneur que... sachant qu’Il exauce toujours et rĂ©pond Ă  la priĂšre.

3          Et je me dis bien: «Oh! celle-ci est notre derniĂšre soirĂ©e du... de ce rĂ©veil.» C’est trĂšs vite passĂ©. Et je le regrette vraiment, du fond de mon coeur, d’avoir Ă  quitter; parce que ça a Ă©tĂ© vraiment un moment trĂšs merveilleux, et j’ai joui de beaucoup de libertĂ©, et...

            Et ce matin, nous avons passĂ© un moment glorieux au–au petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Nous avons reçu diverses personnes lĂ , diffĂ©rentes Ă©glises. Et nous avons bien passĂ© un merveilleux moment.

            Je dois rencontrer cette douce petite vieille mĂšre, de frĂšre Nichols lĂ , celui qui prend des photos. Quel Ăąge a-t-elle, FrĂšre Tommy? Juste quatre-vingt-trois. Elle est aussi ĂągĂ©e que ça. Ainsi, c’était trĂšs... Oh! Elle est assise ici mĂȘme maintenant, lĂ . Oui. Je ne vous ai pas reconnue. Eh bien, je dirais la mĂȘme chose, soeur Nichols, c’est tout pareil. FrĂšre Tommy et moi avons Ă©tĂ© outre-mer, trĂšs souvent ensemble, et nous avons certainement beaucoup communiĂ© et bien communiĂ©.

            Le petit garçon, le petit neveu, m’a rencontrĂ© lĂ  l’autre soir, je l’ai entourĂ© de mes bras, il m’a entourĂ© de ses bras. Il voulait qu’on prie pour sa grand-mĂšre. TrĂšs bien, c’est bien. C’est trĂšs bien. Donc, la grand-mĂšre est assise ici Ă  la rĂ©union ce soir, se rĂ©jouissant des bĂ©nĂ©dictions du Seigneur.

4          Alors, demain aprĂšs-midi, je... Si c’est possible, j’aimerais certainement entendre ces chorales chanter. Je–j’ai apprĂ©ciĂ© cette chorale des gens de couleurs l’autre soir ici, ils Ă©taient vraiment magnifiques. Et puis, hier soir, j’ai ratĂ©... J’ai vu toutes ces jeunes dames assises lĂ , mais je ne savais pas pourquoi elles y Ă©taient, et je suis arrivĂ© ici tard. Et ce soir, j’ai ratĂ© de suivre cette chorale espagnole.

5          Je me demande si c’est le groupe de Garcia, de frĂšre Garcia que... Quand j’étais lĂ  Ă  Phoenix, il y a plusieurs annĂ©es, tout au dĂ©but, il y avait un... Je pense que ce garçon-ci... c’est son pĂšre. Et... Oui, ici au bout. FrĂšre Garcia, oui... Il Ă©tait... il avait une chorale lĂ , les petites dames espagnoles qui portaient une espĂšce de petits voiles blancs. Je... Il avait deux filles qui en faisaient partie. Et elles venaient jusqu’en Californie, ici Ă  Sacramento, chanter aux rĂ©unions, je pense. Et je les ai vraiment apprĂ©ciĂ©es. Je les ai sur le... FrĂšre Garcia, cela... je les ai sur bande.

            Et ma fillette, Sara, elle n’arrive pas Ă  prononcer Spanish, alors elle me dit: «Papa, joue ce disque oĂč ces fillettes spinish chantent.» Et elles chantent Crois seulement en espagnol. Vraiment, elles, donc...Lorsqu’elles viennent autour du phonographe, eh bien, Ă  l’appareil, eh bien, elles aiment vraiment ce disque, encore.

            Ça fait, je pense, environ douze, quatorze ans depuis que cela s’est passĂ©. Je pense que ces jeunes filles sont toutes mariĂ©es et ont des enfants maintenant. A l’époque, elles n’étaient que des jeunes enfants.

6          Je me demande ce qu’il en sera lorsque nous aurons traversĂ© de l’autre cĂŽtĂ© et que nous rencontrerons tout le monde une fois de plus. Ça sera merveilleux, n’est-ce pas? Vous attendez-vous vraiment Ă  ce temps-lĂ ? Ou, est-ce que votre coeur... Je dĂ©sire ardemment voir cela. Oui, oui. Parfois, j’ai de la nostalgie pour cela. Je n’ai pas beaucoup d’attaches ici; j’ai une famille dont je prends soin, et donc un petit garçon de quatre ans, une fillette de huit ans, et une qui va sur treize ans, une famille jeune. Et puis, la plus grande attache que j’ai, c’est vous, vous prĂȘcher l’Evangile, et aprĂšs, ma famille.

            Et aprĂšs que Dieu aura fini avec moi ici, eh bien, je n’aimerais pas que quelque chose me retienne ici. J’aimerais ĂȘtre prĂȘt Ă  m’envoler un de ces quatre matins, traverser et voir les gens de l’autre cĂŽtĂ©, lĂ  oĂč nous nous rencontrerons, tous mes anciens amis et autres, lĂ . Ça sera un temps merveilleux, n’est-ce pas? J’attends impatiemment cela, juste comme un enfant qui a des anticipations sur la NoĂ«l, attendant ce temps-lĂ .

7          Maintenant, juste avant que nous lisions la Parole, j’aimerais lire une portion ce soir dans la Bible, et vous parler quelques instants.

            Et j’ai oubliĂ© de dire Ă  Billy de distribuer les cartes de priĂšre pour ce soir. Ainsi, nous ne savons pas exactement... Je pense qu’il n’y a pas de carte de priĂšre dans la rĂ©union. Y a-t-il une carte de priĂšre ici? Aucune? Nous les avons prises toutes hier soir. Mais de toutes façons, nous ne savons pas ce que le Saint-Esprit pourra nous conduire Ă  faire avant que ce temps arrive. Nous allons simplement attendre ce temps-lĂ . Et puis, demain aprĂšs-midi, j’aimerais qu’il distribue quelques cartes de priĂšre.

            Et puis, je suppose, je ne suis pas sĂ»r, mais je suppose que, ce soir, les jeunes gens... Mon ami, LĂ©o Mercier et Gene Goad, ce–ce sont des jeunes gens qui s’occupent des bandes. Ils enregistrent des bandes. Je ne les vois pas ici, Ă  moins qu’ils soient lĂ ... derriĂšre, de l’autre cĂŽtĂ©, ici. Ils ont aussi des livres et des photos. J’étais... J’ai annoncĂ© que j’allais parler sur ce sujet demain aprĂšs-midi: Pareil Ă  l’aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e. Mais je pense qu’ils vendent un livre avec un tel message dedans. Je n’en sais rien. Donc, c’est juste n’importe quelle conduite que le Seigneur pourra avoir pour ça.

8          Inclinons la tĂȘte, juste avec rĂ©vĂ©rence, calmement, devant Dieu. Combien aimeraient qu’on se souvienne d’eux devant Dieu pour une requĂȘte spĂ©ciale ce soir? Voudriez-vous juste faire savoir cela par une main levĂ©e? Vous savez, cela fait quelque chose. Cela montre qu’il y a quelque chose dans votre coeur, le fait de lever la main vers Dieu dont vous connaissez l’existence.

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions de tout notre coeur pour Ta bontĂ© et Ta misĂ©ricorde envers nous, pour avoir Ă©pargnĂ© notre vie, pour la santĂ© et la force que nous avons. Et nous Te remercions pour toutes ces mains qui viennent d’ĂȘtre levĂ©es.

            En dessous de chaque main, il y a un coeur qui battait, avec un certain dĂ©sir, pour quelque chose. Tu sais tout Ă  leur sujet, Seigneur. Et nous prions qu’ils obtiennent... qu’il leur soit donnĂ© l’assurance qu’ils ont cela avant de quitter ce bĂątiment ce soir. Donne-nous ce genre d’assurance, Seigneur, que nous sachions que nous avons ce que nous avons demandĂ©, car Dieu a promis de nous le donner. Et c’est ce dont nous sommes sĂ»rs, qu’Il tiendra Sa Parole envers nous.

9          Nous Te remercions pour tout ce que Tu as fait pour nous cette semaine. Cette pauvre chĂšre personne qui devait subir une intervention chirurgicale le lundi, et maintenant, il n’y a plus d’intervention chirurgicale. Le Saint-Esprit a prĂ©cĂ©dĂ© les mĂ©decins, Il a ĂŽtĂ© la grosseur du conduit intestinal. Combien nous Te sommes reconnaissants! Oh! que Tu es grand, Seigneur! Nous prions que Tes misĂ©ricordes soient avec nous.

            Comme nous prĂȘchons ici ce soir, que le Saint-Esprit entre dans les coeurs des gens et qu’Il ĂŽte des grosseurs du pĂ©chĂ© et de l’indiffĂ©rence, des grosseurs de doute, et leur donne la foi parfaite. Et qu’il y ait une grande effusion du Saint-Esprit dans cette rĂ©union ce soir, telle qu’il ne restera personne de faible parmi nous aprĂšs le service. Accorde-le, Seigneur. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus et pour Sa gloire. Amen.

10        La grande intervention chirurgicale de Dieu, c’est d’îter le dĂ©mon de cette grosseur. Dieu peut accomplir une intervention chirurgicale sans laisser une cicatrice. Juste parfait. Il parle seulement, et c’est tout ce qu’il y a lĂ . Et ça part. Comme c’est bon de savoir que Dieu peut ĂŽter, et Dieu peut donner.

            Il y a quelques mois, je me peignais les quelques cheveux qui me restent, et mon Ă©pouse m’a dit, elle a dit: «Billy, tu–tu deviens pratiquement chauve, chĂ©ri.»

            J’ai dit: «C’est vrai, mais je n’en ai perdu aucun.»

            Elle a dit: «Je t’en prie, dis-moi oĂč ils sont.»

            J’ai dit: «TrĂšs bien, ma chĂ©rie. Toi, dis-moi oĂč ils Ă©taient avant que je les aie, et je te dirai oĂč ils m’attendent.» Tout Ă  fait vrai.

            Il n’y en aura aucun de perdu, Dieu l’a dit. Mais Ă  la rĂ©surrection, tout ce vieux corps qui commence Ă  se flĂ©trir et Ă  dĂ©gĂ©nĂ©rer, il apparaĂźtra nouveau...

11        J’aimerais vous poser une question. Vous mangez le mĂȘme genre de nourriture, moi aussi, vous aussi, que nous mangions Ă  l’ñge de quinze, seize ans. Chaque fois que nous mangions, nous devenions plus gros et plus forts. Et puis, quand nous atteignons la vingtaine, vingt-trois et vingt-cinq ans, nous rĂ©gressons, tout en mangeant tout le temps la mĂȘme nourriture. Qu’est-ce qui fait que nous mourons alors que la nourriture apporte la vie? La nourriture dĂ©veloppe les cellules de sang. Les cellules sanguines forment la vie. Chaque fois que vous prenez votre nourriture, vous renouvelez la vie de votre corps. Et alors, comme j’en renouvelais la vie, je grandissais et je devenais de plus en plus gros et fort, jusqu’à l’ñge d’environ vingt-cinq ans, et alors je consomme le mĂȘme genre de vie et je deviens de plus en plus vieux et faible tout le temps. Expliquez cela. Que la science m’explique cela.

            Vous dĂ©versez de l’eau d’une cruche dans un verre, le verre est Ă  moitiĂ© plein, et puis, plus vous en dĂ©versez et plus vite vous en dĂ©versez, eh bien, ça ne fait que se vider, le verre n’a pas de trou.

12        Voyez, c’est un rendez-vous donnĂ© par Dieu. Lorsque vous atteignez cet Ăąge-lĂ , Ă  peu prĂšs, Dieu dit: «Ça y est. Maintenant, viens, mort. Mais tu ne peux pas le prendre avant que Je te l’ordonne.» On sait que lors de la rĂ©surrection, il n’y aura pas une seule vieille personne lors de la rĂ©surrection. AllĂ©luia! Il n’y aura personne qui apparaĂźtra estropiĂ© lors de la rĂ©surrection.

            Les estropiĂ©s apparaĂźtront, les vieux apparaĂźtront, mais alors jeunes. Ils seront dans leur meilleure forme. Les petits enfants qui n’ont pas vĂ©cu leur vie ressusciteront dans la pleine stature. L’immortalitĂ© ne peut pas croĂźtre. Ainsi, vous ne porterez pas votre petit enfant dans vos bras. Si c’était une fille, vous la verrez une jeune dame. Si elle Ă©tait... Si c’était un homme ou un jeune garçon, vous le verrez un jeune homme. Nous nous reconnaĂźtrons. AssurĂ©ment, nous nous reconnaĂźtrons. Certainement. Et, oh! c’est pour ça qu’il nous faut vivre maintenant tout ceci, et puis, cela en plus. Et cependant, on ignore ce que Dieu a en rĂ©serve pour ceux qui L’aiment.

13        Lisons Sa Parole. Je vais me mettre Ă  crier d’ici peu, car... Prenons le Livre de l’Apocalypse pour un sujet ce soir. Au chapitre 3, nous allons lire. Dans Apocalypse 3, commençons Ă  partir du verset 17, Apocalypse 3.17:

Parce que tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, ... n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misĂ©rable, pauvre, aveugle et nu,

Je te conseille d’acheter de moi de l’or Ă©prouvĂ© par le feu, afin que tu deviennes riche, ... des vĂȘtements blancs, afin que tu sois vĂȘtu et que la honte de ta nuditĂ© ne paraisse pas, un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.

Moi, je reprends et je chñtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zùle, et repens-toi.

Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.

14        Celle-ci est plutĂŽt une scĂšne inhabituelle, celle que nous venons de lire. Il y a quelqu’un Ă  la porte, en train de frapper. Et frapper Ă  la porte n’est pas un fait inhabituel; en effet, plusieurs personnes frappent aux portes. Mais JĂ©sus parle ici de Lui frappant Ă  la porte. Et la raison pour laquelle quelqu’un frappe Ă  la porte, c’est qu’il cherche à–à parler Ă  quelqu’un Ă  l’intĂ©rieur. Il cherche Ă  entrer pour parler, ou apporter quelque chose Ă  quelqu’un, ou quelque chose comme cela: avoir accĂšs Ă  l’intĂ©rieur, et c’est pourquoi on frappe Ă  la porte.

15        Je n’arrive pas du tout Ă  me rappeler pour l’instant le–le nom de l’artiste qui a peint ce cĂ©lĂšbre tableau. Je pense que c’était un Grec, qui avait passĂ© pratiquement sa vie Ă  peindre ce cĂ©lĂšbre tableau de JĂ©sus frappant Ă  la porte.

            Et lorsque tous les grands tableaux que... avant qu’ils soient exposĂ©s au musĂ©e, ils doivent passer par les critiques.

            Cela me rappelle l’Eglise. Avant que Dieu puisse donc glorifier Son Eglise, Elle doit passer par la commission de critiques. Puis, un jour, si Elle se tient vraiment pure et nette devant Dieu, Dieu La retirera de ce monde un jour et La placera au musĂ©e de l’Au-delĂ . C’est l’heure que nous attendons. Tenez donc ferme jusqu’à Sa Venue. Laissez les critiques dire ce qu’ils veulent, mais accrochez-vous Ă  la main immuable de Dieu et menez une vie pure et nette devant Lui.

16        Et quand ce grand tableau, celui dont je parlais, Ă©tait devant les critiques, il y avait un critique remarquable qui s’est avancĂ© vers le–l’artiste et a dit... Il l’a appelĂ© par son nom et a dit: «Vous avez le tableau le plus inhabituel de notre Seigneur. Je pense que le profil est parfait. Je pense qu’Il vient la nuit avec une lanterne en main, et cela montre Sa Venue vers nous, pendant que nous sommes dans les tĂ©nĂšbres de la nuit. Je pense que tout ça, c’est merveilleux. Et puis, Il se tient lĂ , l’expression de Son visage montre une attente impatiente de voir quelqu’un rĂ©pondra aux coups qu’Il frappe.» Il a dit: «Je pense que tout cela est trĂšs frappant, mais il y a une seule chose, a-t-il dit, monsieur, que vous avez oubliĂ©e dans votre tableau; c’est que, peu importe combien Il frapperait, vous n’avez pas mis le loquet afin qu’Il entre.»

            «Oh! a dit l’artiste, c’est ainsi que je l’ai peint. Vous voyez, Il frappe Ă  la porte d’un coeur, et le loquet se trouve Ă  l’intĂ©rieur. Il n’y a que vous qui pouvez Lui ouvrir. Lui peut frapper, mais c’est Ă  vous d’ouvrir.» C’est vrai. Vous ĂȘtes le seul Ă  pouvoir ouvrir la porte du coeur. JĂ©sus peut frapper, mais c’est Ă  vous d’ouvrir.

17        Tout au long des siĂšcles et des temps, il y a eu beaucoup de personnes importantes qui ont frappĂ© Ă  la porte des autres. La chose principale, si quelqu’un frappe Ă  votre porte, c’est l’importance que cette personne peut avoir. La rĂ©ponse Ă  vos hĂŽtes dĂ©pend de leur importance. Quelle est l’importance de l’hĂŽte qui frappe?

            Par exemple, Ă  l’époque de CĂ©sar, que serait-il arrivĂ© si CĂ©sar allait chez l’un des paysans? Il Ă©tait un grand empereur, nous le savons. Et s’il allait chez un paysan, qui Ă©tait pauvre, et vivant dans une petite cabane, on dirait, construite lĂ , et que ce grand empereur frappait Ă  la porte. Le paysan viendrait Ă  la porte, il regarderait et verrait que c’est CĂ©sar. Eh bien, il ouvrirait immĂ©diatement la porte et se prosternerait sur son visage, disant: «Ô grand et honorable empereur, entrez dans ma modeste habitation. S’il y a ici quelque chose que vous dĂ©sirez, ou quelque chose que je peux faire, ou qui puisse satisfaire vos dĂ©sirs, faites-le-moi simplement savoir. Je suis votre serviteur. Faites-le-moi simplement savoir.»

            En effet, ce serait un honneur pour lui, rien que de le voir frapper Ă  sa porte; de savoir qu’un paysan aurait quelque chose qui attirerait l’attention et qui ferait venir l’empereur de la nation Ă  sa porte.

18        Ou, disons, que serait-il arrivĂ© si, il y a de cela quelques annĂ©es, lorsque le fĂŒhrer de l’Allemagne, A–Adolf Hitler, lors de son rĂšgne en Allemagne... Par exemple, et s’il allait Ă  la porte d’un de ses fantassins, qu’il frappait Ă  la porte, et que ce soldat venait Ă  la porte. Et Hitler Ă©tait mĂȘme craint parmi les siens. Et qu’il frappait Ă  la porte, et que ce petit soldat s’était avancĂ©, se dĂ©menant dans la piĂšce et qu’il ouvrait... ou regardait par la fenĂȘtre de la porte et voyait Adolf Hitler se tenant lĂ ... Oh! Je m’imagine qu’il ravalerait pratiquement son coeur et qu’il dirait Ă  sa famille quelque chose comme ceci: «Arrangez-vous tous, trĂšs vite! Mettez tout en ordre. Savez-vous qui frappe Ă  notre porte? Le fĂŒhrer de l’Allemagne, Adolf Hitler, il se tient Ă  notre porte. Notre maison est honorĂ©e aujourd’hui, parce que l’homme le plus important de l’Allemagne se tient Ă  notre porte.»

            Il ouvrirait la porte, Ă©tant lui-mĂȘme un soldat, il se mettrait au garde-Ă -vous exĂ©cuterait un salut–un salut allemand Ă  son fĂŒhrer et dirait: «Entrez chez moi. Et s’il y a ici quelque chose que vous dĂ©sirez, ou n’importe quoi d’important que je peux faire pour vous rendre heureux, faites-le-moi simplement savoir. Tout ce que vous dĂ©sirez... Vous avez honorĂ© ma maison.»

19        Ou, si notre propre bien-aimĂ© prĂ©sident, Dwight Eisenhower, le prĂ©sident de ces grands Etats-Unis, s’il allait chez le meilleur dĂ©mocrate de cet Etat, ça serait un honneur pour vous, quand bien mĂȘme vous seriez en dĂ©saccord avec lui sur la politique. Mais ça serait un honneur que de voir le prĂ©sident Dwight Eisenhower frapper Ă  votre porte. C’est juste un homme ordinaire, comme nous. Et si notre bien-aimĂ© prĂ©sident frappait Ă  la porte, eh bien, le... vous aimeriez que tout le monde le sache. Vous en parleriez le reste de votre vie, que Dwight Eisenhower a frappĂ© Ă  ma porte. Vous aimeriez pratiquement construire un autel Ă  votre porte, parce que le prĂ©sident des Etats-Unis est venu Ă  votre porte.

20        Tout rĂ©cemment, la–la reine d’Angleterre a effectuĂ© une visite au Canada. Elle a aussi visitĂ© les Etats-Unis. Or, nous n’habitons pas dans son domaine. Mais si elle venait Ă  San Jose, et qu’elle venait Ă  l’une de petites et modestes habitations, qu’elle frappait Ă  la porte, et que l’une de vous les femmes, vous alliez Ă  la porte, et qu’elle disait: «C’est moi la reine d’Angleterre.» MĂȘme si elle n’a pas juridiction sur vous, mais c’est une femme importante. Votre maison aurait Ă©tĂ© honorĂ©e de l’avoir reçue. Vous diriez: «Grande reine...» En effet, elle l’est, sur le plan national, la plus grande reine du monde... Et vous diriez: «Entrez chez moi.» Eh bien, qu’elle se soit humiliĂ©e pour faire cela, venir Ă  une habitation modeste, eh bien, tous les journaux publieraient cela, qu’elle, la grande reine d’Angleterre, a visitĂ© l’AmĂ©rique, qu’elle est allĂ©e chez madame Telle. Cela la marquerait toujours, de s’ĂȘtre humiliĂ©e comme ça. La tĂ©lĂ©vision le diffuserait. Cela serait publiĂ© comme des nouvelles Ă  l’échelle nationale et internationale, parce qu’elle est importante.

            Mais qui est plus important que JĂ©sus? Qui est plus rejetĂ© que JĂ©sus?

21        Il frappera Ă  la porte et vous direz: «Oh! Ă  plus tard.» Il a Ă©tĂ© rejetĂ© Ă  beaucoup plus de portes que tous les grands hommes qui aient jamais existĂ© sur terre.

            Je dirais, en ce jour mĂȘme, JĂ©sus a Ă©tĂ© rejetĂ© de dizaines de milliers de portes, aujourd’hui. Et si le monde subsiste, avant l’aurore, Il sera rejetĂ© de dizaines de milliers d’autres portes.

            Alors que quelqu’un, la reine, peut dĂ©sirer quelque chose de votre part... ou notre bien-aimĂ© prĂ©sident peut dĂ©sirer quelque chose de votre part, il peut avoir un message pour vous, ou il voudra que vous fassiez quelque chose pour lui.

22        Mais le Seigneur JĂ©sus, tout ce pour quoi Il veut entrer, c’est pour faire quelque chose de bien pour vous. Il veut vous bĂ©nir, enlever le mal qui est en vous, et vous donner la justice, la bontĂ© et la misĂ©ricorde. C’est tout ce qu’Il peut faire. Et pour entrer dans le coeur, Il frappe Ă  la porte. Et les gens disent: «Oh! Ă  plus tard.»

            Eh bien, ce serait pour vous un plaisir que de recevoir la reine, ou de recevoir un des grands hommes. Mais vous ne feriez jamais rien de mieux que de recevoir JĂ©sus, parce que, lorsqu’Il entrera, Il vous donnera la Vie Eternelle. Et Ă  l’idĂ©e que vous Le renvoyez de votre coeur... Mais c’est ce que nous faisons.

23        Eh bien, si je venais chez vous, que je frappais Ă  votre porte et que vous leviez le petit rideau ou que vous ouvriez la porte, et que je disais: «C’est moi frĂšre Branham, j’ai froid, et je–je suis dans le besoin. Voudriez-vous me laisser entrer?» Et que vous me renvoyiez... Ou si je venais et que je disais ceci: «J’ai de grands prĂ©sents Ă  vous remettre. Je peux vous rendre riche. Je peux vous guĂ©rir de votre maladie. J’ai de grands dons pour vous.»

            Et si vous disiez: «Oh! Ă  plus tard, FrĂšre Branham.» Eh bien, je ne reviendrais pas tellement; j’aurais peur. Et je crains que vous ne veniez plus chez moi, si je vous traitais comme cela aussi.

            Mais ce n’est pas le cas avec JĂ©sus. Lui continuera bien Ă  revenir, soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, jour aprĂšs jour, frappant, frappant, frappant continuellement, pour accomplir pour vous la meilleure chose qui puisse ĂȘtre accomplie: vous donner la Vie, vous guĂ©rir.

24        Oh! Vous pourrez me dire quelque chose comme cela alors: «Mais juste un instant, FrĂšre Branham. J’ai dĂ©jĂ  fait cela. J’ai laissĂ© JĂ©sus entrer il y a longtemps.»

            Eh bien, il n’y a pas moyen pour moi de vous exprimer ma reconnaissance de ce que vous avez laissĂ© entrer Mon Sauveur dans votre coeur. Je vous suis reconnaissant. Mais est-ce tout ce que vous avez fait, juste Le laisser entrer?

            Eh bien, et si vous me laissiez entrer et que vous disiez: «Eh bien, FrĂšre Branham, je vous laisse entrer. Je vais bien recevoir vos dons. C’est bien. Merci, FrĂšre Branham. Mais je n’aimerais pas que vous alliez plus loin que cette porte-ci.»

            Eh bien, c’est ça l’attitude de beaucoup de chrĂ©tiens. Vous voyez, Ă  l’intĂ©rieur du coeur... Entrer, c’est une chose. Et puis aprĂšs qu’on a franchi cette premiĂšre porte du coeur humain, il y a d’autres petits compartiments dans ce coeur-lĂ , il y a aussi de petites portes.

            Beaucoup de gens laissent JĂ©sus entrer pour qu’ils ne soient pas perdus, mais ils ne Lui permettent pas d’ĂȘtre leur Seigneur. Lorsque JĂ©sus entre, Il veut prendre le contrĂŽle. Le monde est plein de gens qui veulent laisser JĂ©sus entrer, mais aprĂšs, ils ne veulent pas Le laisser entrer sur Sa propre base. Oh! ils recevront Ses dons. AssurĂ©ment. La Vie Eternelle... «Tu veux me guĂ©rir, c’est en ordre, Seigneur. Je–j’apprĂ©cierai cela, si Tu me guĂ©ris, mais ne va pas Te mĂȘler de mes affaires.»

25        Si vous m’invitiez chez vous, j’aimerais me sentir chez moi. Si je venais chez vous et que vous disiez: «Entrez, FrĂšre Branham. Sentez-vous chez vous.» Eh bien, je croirais en votre sincĂ©ritĂ© lĂ -dessus. J’entrerais, j’irais au rĂ©frigĂ©rateur, je prendrais du fromage, de la mortadelle, des oignons et du pain de seigle, je me taperais un Ă©norme sandwich, j’îterais mes souliers, je m’étalerais sur le canapĂ© et je mangerais cela. Je me sentirais chez moi, si vous me demandiez d’entrer.

            C’est ainsi qu’il nous faut laisser JĂ©sus entrer, afin qu’Il puisse simplement prendre le contrĂŽle. Il veut ĂȘtre Ă  l’aise chez vous. Il veut ĂȘtre accueilli. Il veut tout ce que vous ĂȘtes. Il veut ĂȘtre votre Seigneur. Et ĂȘtre seigneur, c’est ĂȘtre propriĂ©taire. Il veut vous possĂ©der afin que vous puissiez... Vous direz: «Oh! mais un instant, Seigneur, je... Tu... Je sais que Tu me conduis Ă  faire cela, mais je connais mieux.»

26        Plus d’une personne quitte une rĂ©union d’évangĂ©liste... d’évangĂ©lisation, sachant que Dieu le conduisait Ă  l’autel, et cependant ils se disent chrĂ©tiens. Comment Dieu peut-Il donc avoir le contrĂŽle d’une telle personne? Dieu veut entrer et avoir le contrĂŽle sur vous. Il ne veut pas entrer et ĂȘtre contrĂŽlĂ© par vous; Il veut entrer pour Son propre dessein: avoir le contrĂŽle sur vous et vous conduire Ă  la Vie Eternelle, quelque chose de bien pour vous. Lorsque vous acceptez JĂ©sus, vous devez dire: «Tu es mon Dieu. Tu es mon Seigneur. Prends-moi tout entier, corps, Ăąme et esprit; je me consacre Ă  Toi. Pas–pas du tout mes facultĂ©s intellectuelles, juste m’appuyer sur Ton bras Ă©ternel.

Je Le suivrai lĂ  oĂč Il me conduit.
MĂȘme si le chemin devient difficile et ennuyeux,
Je surveillerai les empreintes de Ses pas tout au long du chemin
Que ça soit sur la colline ou dans la vallée,
Que ça soit à la maison ou outre-mer,
Que je suive simplement, lĂ  oĂč Il me conduit.

            Ne me laisse pas chercher Ă  Le conduire, mais qu’Il me conduise. Maintenant, c’est sur cette base que JĂ©sus veut entrer dans le coeur. JĂ©sus dĂ©sire ardemment entrer dans le coeur sur cette base-lĂ . Eh bien, nous nous attendons Ă  ce que le Seigneur fasse ces choses pour nous.

27        Maintenant, regardons dans le coeur humain s’il y a des portes Ă  l’intĂ©rieur de la porte. Eh bien, les gens disent: «JĂ©sus, entre dans mon coeur, parce que je n’aimerais pas aller dans le tourment Ă  ma mort. J’aimerais T’accepter comme mon Sauveur, mais je n’aimerais pas que Tu sois mon Seigneur.»

            Eh bien, il y a lĂ  une grande diffĂ©rence. Il peut devenir votre Sauveur et n’ĂȘtre toujours pas votre Seigneur. DĂšs qu’Il devient le Seigneur, Il est Seigneur de tout. Chaque partie de vous, Il en est le Seigneur, Il est le Bienvenu Ă  chaque partie de votre coeur.

            Maintenant, examinons le coeur humain, juste quelques instants. Dans le coeur humain, je vais juste prĂ©senter une petite... une sorte de reprĂ©sentation imaginaire. Juste Ă  l’entrĂ©e, aprĂšs avoir franchi la porte du coeur, il y a une autre petite porte. C’est une porte qui conduit vers un autre compartiment de votre coeur. Et cette petite porte, c’est la porte de l’orgueil.

28        Or, les gens ne veulent pas que JĂ©sus se mĂȘle Ă  quoi que ce soit qui fait l’objet de leur orgueil. Eh bien, ils ont leur propre prestige, ils doivent se rassurer qu’ils rivalisent de standing avec les voisins. «Si donc accepter JĂ©sus va me faire descendre de standing, alors je n’aimerais pas qu’Il franchisse cette porte-lĂ . «Tiens-Toi loin de lĂ , JĂ©sus. Tu es mon Sauveur, mais n’entre pas lĂ , parce que je suis un grand homme. Je suis un homme qui s’est taillĂ© son chemin lui-mĂȘme.» C’est ça votre problĂšme, c’est que vous vous taillez vous-mĂȘme votre chemin.

            Eh bien, j’ai mes propres frĂ©quentations, je–j’ai mon propre prestige dans le quartier, et j’ai mon propre standing que je dois rechercher. N’encombrez donc pas cette porte-lĂ . Mais JĂ©sus doit y entrer, s’Il va devenir Seigneur. Il doit regarder lĂ .

            A certaines dames orgueilleuses... Elles disent: «Ecoutez donc. Si en allant lĂ ... Eh bien, JĂ©sus est mon Sauveur, pas de problĂšme. Mais lorsqu’Il me dit comment m’habiller, Ă©loigne-Toi de cette porte-lĂ .» Mais, vous voyez, Il doit ĂȘtre le Seigneur de votre habillement aussi. Vous direz: «Eh bien, si cela va m’empĂȘcher de porter des shorts, je n’aimerais rien avoir Ă  faire avec ce genre de religion.» Voyez, vous ne voulez pas ouvrir cette porte de l’orgueil. Vous serez tout enflĂ©. «Si je ne peux pas porter des manucures...» C’est quoi? Le rouge Ă  lĂšvre, ou cette histoire qu’on met au visage... «Si je ne peux pas porter cela, eh bien, alors, j’aurais l’air si pĂąle.» Hmm. Max Factor fabrique... Dieu met la chose rĂ©elle sur votre visage.

29        Mais vous voyez, l’orgueil... Les autres femmes: «S’Il me faut laisser pousser les cheveux...» Eh bien, je ne dis pas ceci, cela ou autre; je parle juste de la Bible. Voyez? La Bible dit qu’une femme qui se coupe les cheveux ĂŽte sa... elle ĂŽte sa gloire. Exact. Elle dĂ©shonore son mari en faisant cela. Autrefois, vous les femmes du plein Evangile, vous portiez de longs cheveux. Qu’est-il arrivĂ©? «Eh bien, direz-vous, c’est mon privilĂšge d’AmĂ©ricaine.»

            Mais si vous ĂȘtes une agnelle... si vous ĂȘtes une agnelle, une agnelle sacrifie tout ce qu’elle a. Un agneau n’a que la laine. Mais il reste couchĂ© sur place et se laisse tondre sans rien dire Ă  ce sujet.

            La Bible peut tout tondre, tout l’orgueil et tout le reste, vous en dĂ©barrasser. Vous allez... Si vous ĂȘtes un agneau, vous ne direz rien Ă  ce sujet. Mais essayez une fois sur un bouc. Vous aurez trĂšs vite tout un tas d’histoires.

            Mais c’est ça le problĂšme. Nous ne voulons pas ouvrir cette porte-lĂ . Nous aimerions ĂȘtre comme tout le monde. Lorsque vous acceptez JĂ©sus, soyez comme Lui, ce qu’Il dit.

30        Je parlais de quelque chose de ce genre il n’y a pas longtemps. Et une dame m’a dit, elle a dit: «Moi, je ne porte pas de shorts.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, c’est bien pour vous.»

            Elle a dit: «Moi, je porte des pantalons.»

            J’ai dit: «Ça, c’est pire.»

            C’est la vĂ©ritĂ©. La Bible dit... Et Dieu est infini, Il ne peut changer: «C’est une abomination pour une femme de porter un habillement d’homme.»

            Voyez-vous cette porte qu’on garde fermĂ©e? Si Christ pouvait la franchir, Il changerait cela. Vous direz: «Je suis chrĂ©tien», mais vous gardez cette porte-lĂ  fermĂ©e. «Il n’est pas le Bienvenu. Il ne peut pas ĂȘtre Seigneur.» Vous vous en prenez mĂȘme au pasteur s’il prĂȘche contre cela. Voyez? C’est donc vrai. Je ferais donc mieux de laisser cela de cĂŽtĂ©.

31        Et les hommes, ils ont aussi trop d’orgueil, vous savez, trop. «Si je dois m’abstenir de la salle de billards, de l’équipe, et de toutes ces autres choses, oh! non, rien de ça pour moi.» Voyez? Ils doivent suivre le pas des autres.

            Mais si vous laissez JĂ©sus entrer dans votre coeur, Il... et que vous ouvriez cette porte-lĂ , Il fera de vous une crĂ©ature diffĂ©rente. Amen. Il le fera. Vous avez dit: «Je ne peux pas cesser de fumer, FrĂšre Branham. J’ai fumĂ© toute ma vie.» Laissez JĂ©sus entrer lĂ  une fois, voyez ce qui se passe. Il y aura quelque chose de tellement plus grand que vous n’aurez plus jamais le dĂ©sir de fumer une autre cigarette. Vous voyez cela Ă  la tĂ©lĂ©vision et on devient populaire. ArrĂȘtez ça.

32        Oh! oui, il y a une porte de l’orgueil. Et puis, regardons la porte voisine Ă  celle-lĂ , Ă  droite, trĂšs vite, c’est ma propre vie privĂ©e. Eh bien, vous savez, tout le monde aimerait mener sa propre vie privĂ©e. Eh bien, vous n’aimeriez pas que JĂ©sus se mĂȘle de votre vie privĂ©e. Voyez, c’est tout Ă  fait diffĂ©rent de ce qu’Il dĂ©sire dans la Bible, mais vous avez votre propre pensĂ©e lĂ -dessus. Vous n’ĂȘtes pas censĂ© vous servir de votre propre pensĂ©e Ă  ce sujet. Vous devriez Le laisser avoir Sa pensĂ©e Ă  ce sujet. Ayez en vous la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ.

            Mais cette petite vie privĂ©e. «Maintenant, j’aurai mes propres petites parties de cartes, je ferai simplement... Eh bien, si le christianisme me dĂ©pouille de cela, alors je n’aimerais rien avoir Ă  faire avec votre Ă©glise.» Voyez? Ça y est. C’est la porte...l’une des portes que les soi-disant chrĂ©tiens gardent fermĂ©es aujourd’hui devant JĂ©sus.

33        Oh! il y a beaucoup de ces portes. Voyons la porte de la foi ici, de ce cĂŽtĂ©. «Maintenant, j’ai la foi. Mais ne touchez pas Ă  ma foi.» Il n’y a qu’une seule foi, et c’est la foi de Dieu. C’est vrai.

            La porte est toute fermĂ©e, parce que vous ne voulez pas qu’on traĂźne Ă  cette porte-lĂ , ou laisser JĂ©sus lĂ -bas, parce qu’aussitĂŽt qu’Il se tient Ă  cette porte-lĂ , Il s’écriera: «Je suis le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Et vos credos barreront cette porte-lĂ . Mais Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Vous irez Ă  une Ă©glise, vous verrez les signes et les prodiges de Dieu ĂȘtre accomplis, vous ne ferez pas cas de cela, parce que les credos ont fermĂ© cette porte de la foi en vous, que... et ça vous a fait penser que c’est ça la foi. Il n’y a qu’une seule foi, et c’est la foi de Dieu. Et l’Unique qui peut susciter la foi de Dieu, c’est JĂ©sus-Christ, Son Fils, qui entre dans votre coeur.

            Il a frappĂ© Ă  votre coeur par des signes, des prodiges et des miracles. Mais vous gardez cela tout barricadĂ©: «Je ne veux rien avoir avec ça.»

            Oh! si seulement Il pouvait se tenir lĂ  et que vous ouvriez cette porte-lĂ , il ne se passerait pas deux minutes que vous croiriez chaque Parole Ă©crite dans la Bible, et vous diriez amen Ă  chaque iota de Cela; si seulement vous ouvriez la porte et que vous laissiez JĂ©sus entrer, Il vous donnerait la foi qu’Il a Ă  vous donner. Vous avez pris la foi qu’un credo vous a donnĂ©e. Vous avez fermĂ© les portes Ă  la foi de Christ. Lorsque vous recevez la foi de Christ, alors vous pouvez Le reconnaĂźtre.

34        Maintenant, il y a une autre petite porte juste Ă  cĂŽtĂ© de cela. Oh! Il y en a plusieurs. Nous ne les prendrons pas toutes. Mais il y a une autre porte lĂ , dont j’aimerais parler juste une seconde ou deux.

            Cette porte-lĂ , c’est celle de la vue spirituelle. Vous ne voulez voir qu’une seule chose, c’est ce que les facultĂ©s intellectuelles voient. Mais lorsque vous laissez Christ franchir cette porte spirituelle, alors Il ouvrira votre perception spirituelle et Il se manifestera Ă  vous. Vous n’appelleriez jamais le discernement de l’Esprit... Vous ne taxerez jamais cela de BĂ©elzĂ©bul si vous avez laissĂ© Christ se tenir Ă  cette porte spirituelle de votre coeur, vous donnant une perception spirituelle. Les choses spirituelles, c’est spirituellement qu’on les discerne. C’est vrai. Eh bien, il y a une vue naturelle et une vue spirituelle.

35        Il y a longtemps, nous habitions une petite... Quand j’étais un petit garçon, j’habitais une toute petite vieille cabane, et on avait juste un grenier en Ă©tage. On avait un seul lit en bas, lĂ  oĂč papa et maman dormaient. Et nous Ă©tions quatre enfants en ce moment-lĂ , nous avions un, on dirait, un matelas en paille Ă©tendu lĂ  avec un matelas en plumes dessus. Et alors, maman avait l’habitude de prendre des couvertures et nous couvrir la nuit, avec tous les manteaux. Et puis, elle prenait un gros morceau de toile et l’étendait au-dessus de nous, Ă  cause de trĂšs grosses fissures dans le cĂŽtĂ© du mur, et une vieille toiture en bardeaux qui s’était pratiquement dĂ©tachĂ©e de la maison. Et lorsqu’il neigeait ou pleuvait, nous Ă©tions mouillĂ©s. Et nous les petits Branham, nous Ă©tions obligĂ©s de plonger nos tĂȘtes sous ce morceau de toile comme un lapin s’enfonçant sous un tas de broussailles, dĂšs qu’il commençait Ă  pleuvoir ou quelque chose comme cela. Et nous Ă©tions... Et parfois, la nuit, un courant d’air frais nous donnait un rhume. Et le matin, maman criait. Je pouvais l’entendre dire: «Oh! Billy, lĂšve-toi et descends ici. Tu dois t’apprĂȘter pour aller Ă  l’école; venez, Edward et toi.» Les petits enfants pouvaient dormir jusque plus tard.

36        Et j’essayais d’ouvrir les yeux, et ils Ă©taient bloquĂ©s. Et je disais: «Maman, je ne vois pas.»

            Elle disait: «Eh bien, tu as de la matiĂšre dans les yeux.» C’était quoi, la matiĂšre? Le courant d’air frais, en traversant par lĂ , nous donnait froid aux yeux, et nous n’arrivions pas Ă  voir. Le... ça gonflait pendant la nuit et nous n’arrivions pas Ă  voir, parce que c’était couvert de la matiĂšre. Et maman...

            La cure passe-partout chez nous Ă  la maison, c’était une petite tasse de graisse de raton laveur. Maman... Le grand-pĂšre Ă©tait un trappeur et un chasseur. Je descends de la lignĂ©e des chasseurs. La mĂšre de ma mĂšre est venue des rĂ©serves, chez les Indiens Cherokee, dans le Tennessee. Et lorsque le grand-pĂšre attrapait ces ratons laveurs, eh bien, on–on enlevait la graisse avant de les manger. Et alors, cette graisse Ă©tait pratiquement une–une cure passe-partout chez nous Ă  la maison. Oh! c’était efficace contre le croup, la nuit, en y mettant un peu d’essence de tĂ©rĂ©benthine, ou un peu d’huile de charbon. Et puis, on nous frottait cela sur la poitrine, en nous massant, pendant que nous y avions aussi suspendu une pelote avec divers produits thĂ©rapeutiques. C’était pour combattre le rhume. Et puis, si les chaussures de papa commençaient Ă  suinter dans la neige, eh bien, on mettait la graisse du raton laveur sur le rĂ©chaud pour les arranger. C’était pratiquement un remĂšde contre tout. Cela marchait de toute façon. Je ne sais pas.

37        Mais maman nous disait: «Attendez une minute que je mette la graisse du raton laveur sur le rĂ©chaud.» Elle prenait une vieille boĂźte mĂ©tallique, elle mettait la graisse du raton laveur sur le rĂ©chaud, elle rĂ©chauffait cela, elle montait nous masser les yeux avec cela jusqu’à ce que nos yeux s’ouvraient. Cela marchait. Je ne sais comment, mais nous... nos yeux s’ouvraient.

            Eh bien, frĂšre, je vous assure, la graisse du raton laveur pouvait bien marcher pour ce genre de vue naturelle, mais nous avons connu un trĂšs grand courant d’air froid dans l’église. Et je crains que quelqu’un n’ait attrapĂ© un froid spirituel dans les yeux. Il faudra plus que la graisse du raton laveur pour enlever cela. C’est vrai. Mais Dieu a dit: «Je te conseille. J’ai du collyre pour toi. Je peux ouvrir la porte de cet oeil-lĂ  pour toi. Je t’ouvrirai les yeux.

38        Eh bien, c’est quoi, le collyre? C’est de l’huile durcie. Eh bien, c’est la graisse que Dieu a pour vos yeux, c’est de l’huile. Et l’huile, c’est le Saint-Esprit, dans la Bible.

            Si jamais Dieu peut rĂ©chauffer le Saint-Esprit dans une rĂ©union, peut masser des yeux spirituels et ouvrir cette porte-lĂ , vous verrez que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Dieu veut vous... nous ouvrir les yeux, la porte de notre oeil interne, l’oeil spirituel. Il n’y a qu’une seule chose qui peut ouvrir cet oeil-lĂ , c’est le Saint-Esprit. Cela vous donne une vue spirituelle. Et lorsque vous voyez les signes de la PrĂ©sence de Dieu, le Saint-Esprit crie: «amen» Ă  Cela. Vous direz: «Je vois Ça! Je vois Ça!» Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

39        La vue spirituelle... La porte... «Voici, Je me tiens Ă  la porte et Je frappe: si quelqu’un ouvre la porte, tout homme, J’entrerai chez lui, Je souperai avec lui, et lui avec Moi.» Communier avec Dieu, communier avec Christ... Rejetez ces credos et autres loin de ces portes, et laissez JĂ©sus venir... entrer. Eh bien, les choses qu’Il a faites ici cette semaine: Faire marcher les estropiĂ©s, faire voir les aveugles, ĂŽter les–les cancers, les tumeurs, d’énormes grosseurs, et discerner les esprits. Il a parcouru l’assistance, prouvant qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il ne devrait pas y avoir une personne malade dans cette salle ce soir. AllĂ©luia!

            «Voici, Je me tiens Ă  la porte et Je frappe [FrĂšre Branham frappe sur la chaire.–N.D.E.], si quelqu’un entend ma voix, ouvre et Me laisse entrer, J’entrerai chez lui, Je souperai avec lui, et lui avec Moi» Nous en parlerons. Quelle entente avec Dieu, en parler!

40        Si le mĂ©decin a dit que vous allez mourir de ce cancer, de cette tuberculose, d’un coeur en mauvais Ă©tat, de quoi que ça puisse ĂȘtre, si Dieu a dit... ou plutĂŽt le mĂ©decin disait que vous alliez mourir de cela, alors, pourquoi ne laissez-vous pas JĂ©sus entrer ce soir et en parler avec vous? Il vous dira tout Ă  ce sujet. Il vous montrera les choses.

            Le Saint-Esprit est plus tranchant, plus pĂ©nĂ©trant, comme la Parole de Dieu, qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants. Il discerne mĂȘme les pensĂ©es de l’esprit. Il rĂ©tablit les gens. Il les dĂ©barrasse du pĂ©chĂ©. Il les dĂ©barrasse des maladies. Il les dĂ©barrasse du pĂ©chĂ©. Oh! c’est une Chose trĂšs puissante. La plus grande puissance qui existe dans le monde, c’est le Saint-Esprit.

41        Aujourd’hui, les gens cherchent la puissance. Si seulement ils ouvraient les yeux!

            J’ai vu ici, il n’y a pas longtemps, une publicitĂ© de l’essence Sinclair, dans un des magazines locaux qui soutenait qu’un galon d’essence Sinclair, dans une machine d’une certaine capacitĂ©, pouvait soulever le sphinx Ă  deux pieds [60,9 cm] du sol. Eh bien, je vais vous indiquer quelque chose de plus puissant que celui-lĂ : «Une seule goutte du Sang de JĂ©sus-Christ peut soulever chaque pĂ©cheur de son pĂ©chĂ© et de la boue pour l’amener dans la Gloire, Ă©tant Ă  l’image de Dieu, vivre avec Lui Ă©ternellement. Une seule goutte du Sang de JĂ©sus-Christ....

42        Une seule goutte du Sang de JĂ©sus-Christ ici, quelqu’un qui accepte une porte qui s’ouvre au Saint-Esprit... Cette porte de la foi, que Dieu se tienne lĂ  et se manifeste comme Il l’avait fait Ă  Abraham, qu’Il est Dieu aux siĂšcles des siĂšcles, cela fera sortir un estropiĂ© du fauteuil roulant. Cela prendra une femme ou un homme qui se meurt, qui est devenu l’ombre de lui mĂȘme, couchĂ© sur un petit lit, et le rĂ©tablira. Cela prendra la femme la plus vile, la plus rĂ©prouvĂ©e qu’il y a dans cette ville, tellement vile que mĂȘme les chiens n’oseraient mĂȘme pas la regarder, et fera d’elle une sainte de Dieu, la lavera, la purifiera avec le... Cela prendra un homme qui est un joueur de jeux d’argent, un ivrogne, un bon Ă  rien, qui ne veut mĂȘme pas pourvoir aux besoins de sa maison, dont les petits enfants mendient dans la rue pendant que lui joue aux jeux d’argent, boit et court çà et lĂ . Cela fera de lui un gentleman chrĂ©tien.

43        Celui qui accepte le Saint-Esprit fera cela, une porte qui s’ouvre au Saint-Esprit. Et Il se tient Ă  la porte et frappe. Si quelqu’un ouvre la porte...

            Oh! combien Il est bon! Si vous frappiez Ă  ma porte, comme je l’ai dit, et que je ne vous laissais pas entrer, probablement que vous ne reviendriez plus. Et si je frappais Ă  votre porte et que vous ne me laissiez pas entrer... Mais de penser Ă  la bontĂ© de Christ! S’Il venait, qu’Il se tenait au milieu de nous et faisait une seule chose, si nous ne nous attendions pas... nous ne croyions pas en Lui, comme cela, vous, on s’en irait si c’était vous et moi: «S’ils ne veulent pas me croire, ils ne veulent pas accepter cela, qu’ils aillent de l’avant.» Mais pas Lui. Lui revient soir aprĂšs soir, Ă  plusieurs reprises, heure aprĂšs heure, coucher du soleil aprĂšs coucher du soleil, miracle aprĂšs miracle, jour aprĂšs jour, nuit aprĂšs nuit, frappant continuellement Ă  la porte, attendant. Mais c’est Ă  vous d’ouvrir la porte. Si seulement vous pensez Ă  Sa bontĂ©, combien Il est bon envers vous.

44        Il y a quelque temps ici dans le Sud, il y avait un merveilleux vieux frĂšre de couleur, pentecĂŽtiste, un prĂ©dicateur. Et il y avait un homme qui frĂ©quentait son Ă©glise, avec sa femme. La femme Ă©tait une femme pieuse, une sainte femme, remplie du Saint-Esprit. Mais son mari Ă©tait gardien d’une grande ferme lĂ .

            Et–et son–son nom Ă©tait Gabriel, mais nous l’appelions Gabe, juste un diminutif. Et le vieux Gabe Ă©tait un bon vieil homme, mais nous n’arrivions jamais Ă  l’aligner avec Dieu, Ă  donc se redresser. Le vieux pasteur disait: «J’ai fait tout mon possible. Je n’arrive pas Ă  l’amener Ă  l’église.» Et sa femme priait jour et nuit pour Gabe.

            Mais Gabe aimait chasser, son pasteur aussi. Il avait donc l’habitude d’amener Gabe chasser avec lui. Et un jour, pendant qu’ils y Ă©taient, ils avaient tuĂ© tellement de lapins et d’oiseaux qu’ils pouvaient Ă  peine les trimballer le long de la route, en ligne directe, tellement ils Ă©taient chargĂ©s de gibier. Et ils contournaient une petite colline. Et peu aprĂšs, aprĂšs qu’ils eurent contournĂ© cette colline, le pasteur a regardĂ© et il a vu que le vieux Gabe continuait Ă  regarder le coucher du soleil.

45        Et Gabe Ă©tait un piĂštre tireur. Il n’arrivait Ă  tirer sur rien. Mais il continuait Ă  observer le soleil. Et le pasteur marchait devant avec les oiseaux et des lapins suspendus au canot de son fusil, avançant. Et peu aprĂšs, il a senti quelque chose le toucher Ă  l’épaule, il s’est retournĂ©. Et de grosses larmes coulaient sur les joues de Gabe, ses joues, il a dit: «Pasteur, aujourd’hui, c’est samedi. Demain matin, tu me trouveras assis au premier banc de ton Ă©glise. Et puis, a-t-il dit, je vais me lever devant cette assemblĂ©e-lĂ  et leur dire que je suis dĂ©sormais devenu chrĂ©tien. Je vais reprendre mon siĂšge. Et je vais rester lĂ  dans cette rangĂ©e de devant jusqu’à ma mort.»

            Le pasteur ne savait quoi dire. Il a dit: «Gabe, tu sais que j’apprĂ©cie ça. Eh bien, a-t-il dit, tu–tu... je... tu sais que j’apprĂ©cie ça.» Il a dit: «J’aimerais te poser une question, Gabe. Quel cantique la chorale a-t-elle chantĂ©? Ou, a-t-il demandĂ©, ou quel sermon ai-je prĂȘchĂ©? Quel message ai-je apportĂ© Ă  l’église qui t’a amenĂ© Ă  prendre ce tournant subit pour faire ce qui est correct?» Il a dit: «Quel–quel sermon ai-je prĂȘchĂ©?»

            Il a dit: «Ce n’est pas ton sermon, pasteur.» Il a dit: «J’observais le coucher du soleil lĂ -bas, et je sais que le soleil de ma vie se couche aussi.» Il a dit: «Heure aprĂšs heure, dans ma vie, Dieu a frappĂ© Ă  mon coeur.» Il a dit: «Et Il doit m’aimer.» Il a dit: «Tu sais, pasteur, je n’arrive Ă  rien tirer. Je suis le piĂštre tireur de la rĂ©gion. Mais regarde simplement ça, les gibiers qu’Il m’a donnĂ©s, tous ces oiseaux et tous ces lapins.» Il a dit: «Il doit m’aimer, sinon Il ne m’aurait pas donnĂ© cela.» Il a dit: «C’est pourquoi j’ai vu qu’Il m’aime. Et–et j’ai ouvert mon coeur alors que ce soleil se couchait. Et je vais devenir un fidĂšle serviteur de Dieu jusqu’à ma mort.»

46        FrĂšre, soeur, si seulement vous regardiez tout autour et que vous voyiez combien Dieu a Ă©tĂ© bon envers vous! Vous pourriez vous retrouver couchĂ© Ă  l’hĂŽpital ce soir. Vous pourriez vous retrouver gisant lĂ  au cimetiĂšre ce soir. Cet appel trĂšs intime que vous avez eu durant les quelques derniers jours [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... a placĂ© votre vie lĂ  sur l’autoroute. Il y a tant de choses qui pouvaient arriver, mais Dieu est bon envers vous. Il vous aime. Il frappe Ă  la porte de votre coeur. Vous ĂȘtes mĂȘme en mesure de venir ici ce soir [Un frĂšre donne une prophĂ©tie.–N.D.E.] Amen. Je n’oserais rien dire d’autre. Le Saint-Esprit parle par des lĂšvres. Maintenant, ça y est, Sa bontĂ© et Sa misĂ©ricorde. Croyez-vous? L’aimez-vous?

47        Avant que nous fassions un appel Ă  l’autel, y a-t-il des malades ici? Faites-nous voir les mains s’il y en a. Oh! oui, il y a beaucoup de malades, beaucoup, et des nĂ©cessiteux. Croyez-vous que notre Adorable PĂšre cĂ©leste vous accordera votre dĂ©sir? Croyez-vous cela? Croyez-vous que Sa PrĂ©sence est ici maintenant aprĂšs que cela fut arrivĂ© lĂ ? Et croyez-vous que Sa PrĂ©sence est ici? Croyez-vous que c’est Lui qui frappe Ă  votre porte? Si vous avez quelque chose sur le coeur, quelque chose que–que vous aimeriez–que vous aimeriez qu’Il fasse pour vous, voudriez-vous juste regarder Ă  Lui maintenant et dire: «Seigneur, Tu es... la Bible nous enseigne que Tu es le Grand Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Et maintenant... Tu connais mes dĂ©sirs. Je frappe donc Ă  Ta porte, Seigneur. Ouvre-moi simplement–simplement, je T’en prie, PĂšre. Laisse-moi encore une fois voir que–que Tu es le mĂȘme JĂ©sus qui avait parlĂ© Ă  cette femme qui avait touchĂ© Ton vĂȘtement. Laisse-moi–laisse-moi voir encore une fois, et je T’ouvrirai largement le coeur.»

48        Maintenant, il n’y a pas de carte de priĂšre parmi les gens. Par consĂ©quent, la ligne de priĂšre devra ĂȘtre formĂ©e Ă  partir d’ici. Combien ici dĂ©sire quelque chose auprĂšs de Dieu? Levez la main. Juste ce... Je souhaiterais que vous regardiez simplement. [Quelqu’un parle en langues, un autre interprĂšte.–N.D.E.] [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... vous comme Il avait fait avec le... ouvert une issue pour les enfants d’IsraĂ«l Ă  la mer Rouge, j’en ai suivi la derniĂšre partie... Et voilĂ  l’issue ce soir: c’est par le Seigneur notre Dieu.

            Eh bien, si ces choses sont toutes vraies, nous savons qu’elles le sont. Et alors, si–s’il y a au moins des centaines de gens ici qui dĂ©siraient...

49        Maintenant, regardez, Dieu... Voyez, si nos yeux ne sont pas ouverts, nous ne verrons jamais Cela. Mais prions que Dieu nous ouvre les yeux ce soir, afin que nous puissions nous rendre compte... Je crains que nous ne soyons en train de reporter cela dans le glorieux MillĂ©nium ou quelque chose Ă  venir, la chose mĂȘme qui est ici devant nous maintenant, et nous ne voyons pas cela. Voyez? C’est maintenant l’heure. Nous sommes–nous sommes pratiquement au temps de la fin, amis. C’est maintenant le temps. Celui-ci est le jour du salut. C’est aujourd’hui le temps oĂč le Saint-Esprit accomplit ces choses. Nous devrions ĂȘtre prĂȘts maintenant.

            Maintenant, si le Seigneur notre Dieu, parmi ces gens ce soir, ici, accomplissait Son signe parmi nous, celui qu’Il avait accompli devant IsraĂ«l, qu’Il avait accompli devant les Samaritains, qu’Il a promis d’accomplir devant les gens des nations... Combien savent qu’Il a promis, depuis cette semaine, savent qu’Il a promis qu’Il ferait devant les gens des nations la mĂȘme chose qu’Il avait faite devant les... Il devra faire cela pour ĂȘtre Dieu. Il ne peut pas leur montrer ce signe-lĂ  et Ă  nous, autre chose. Ils ont reconnu qu’Il Ă©tait le Messie, car, lorsqu’ils ont dit... Il leur avait rĂ©vĂ©lĂ© ces choses, Il... Ils ont dit: «Tu es le Christ, le Fils de Dieu.»

50        La femme a dit au... La Samaritaine a dit: «Nous savons que le Messie, quand Il sera venu, Il nous annoncera toutes ces choses. Qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Elle a vite couru, elle a annoncĂ© aux hommes: «Venez voir un Homme qui m’a dit mes problĂšmes. Ne serait-ce point le Messie?»

            Eh bien, c’est ça, n’est-ce pas? Eh bien, si c’est ça, pourquoi nos yeux ne peuvent-ils pas s’ouvrir maintenant? Si nous arrivons Ă  voir, Ă  reconnaĂźtre, et... Si la PrĂ©sence de Christ est ici parmi nous, il n’y aurait pas une seule personne faible ici au milieu de nous dans les deux minutes qui suivent. Croyez-vous cela?

51        Maintenant, prions que Dieu nous accorde... ou... mette un peu de collyre de Son Saint-Esprit ce soir dans nos yeux et nous ouvre les yeux.

            Seigneur Dieu, je peux prĂȘcher jusqu’à en perdre le souffle. D’autres prĂ©dicateurs peuvent faire de mĂȘme. Nous pouvons nous tenir ici, et peu importe ce que nous avons fait, nous ne pourrons aboutir nulle part si Toi, Tu ne nous montres comment procĂ©der. Nous avons besoin d’une vue spirituelle. Que le Saint-Esprit, ce soir, Seigneur, nous ouvre les yeux, ouvre notre entendement, nous manifeste Sa PrĂ©sence, afin que nous connaissions Ses promesses cette semaine. Nous avons prĂ©sentĂ© cela Ă  plusieurs reprises, dans les Ecritures, dans la Bible, soir aprĂšs soir, que Tu as promis ces choses. Et nous vivons ici et nous voyons cela juste devant nos yeux. Accorde-le, Seigneur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen.

52        Maintenant, afin que vous sachiez que ces choses n’arrivent pas uniquement juste dans cette salle ici, elles arrivent partout: Aujourd’hui, j’étais Ă  bord du vĂ©hicule avec le frĂšre Borders ici, que je ne connais pas trop bien, juste un–un bon frĂšre. Et lĂ , pendant que nous Ă©tions assis Ă  bord du vĂ©hicule, avec un frĂšre mennonite, le Saint-Esprit est descendu et a rĂ©vĂ©lĂ© des choses... Est-ce vrai, FrĂšre Borders? Cela arrive simplement partout. LĂ©o, Gene, ma femme, n’importe qui parmi eux (voyez?), il y a bien des gens. Combien ont Ă©tĂ© avec moi Ă  des endroits et ont vu ces choses arriver partout? Juste, voyez, des endroits... des gens lĂ ... Il y a monsieur Sothmann du Canada. Des gens qui m’accompagnent. Cela arrive simplement partout, des choses arrivent. Ce n’est pas juste ici; c’est le Saint-Esprit, Il est partout.

53        Maintenant, croyez de tout votre coeur. Demandez Ă  Dieu. Dites: «Seigneur, ouvre-moi les yeux afin que je comprenne. Parle ce soir. Et fais que cela ait lieu ici dans cette salle, afin que les gens sachent, qu’ils voient, qu’ils croient qu’Il est le Seigneur, notre Dieu. Allez-vous...?» Que Dieu l’accorde.

            Et s’Il le fait, j’aimerais que vous tous vous croyiez. Que Dieu vous ouvre les yeux maintenant pour voir que c’est JĂ©sus-Christ, mes amis. C’est Sa misĂ©ricorde.

            Que la porte de chaque coeur s’ouvre. Donnez-Lui tout votre orgueil, toute votre vie privĂ©e, toutes les portes de votre foi. Que tout soit bien Ă  dĂ©couvert maintenant mĂȘme. Et dites: «Seigneur JĂ©sus, entre dans mon coeur et rĂ©vĂšle-moi. Si un groupe d’HĂ©breux Ă©lus a pu Te reconnaĂźtre, si les Ă©lus samaritains ont pu Te reconnaĂźtre, Seigneur, nous avons reçu Ton Esprit dans notre coeur, ouvre maintenant nos yeux avec Ton collyre et fais-nous comprendre maintenant que Tu es rĂ©ellement ici, et que c’est Toi qui cherches Ă  entrer dans notre coeur pour nous guĂ©rir et nous faire du bien.» Puisse-t-Il l’accorder, c’est ma priĂšre.

54        Priez maintenant. Demandez au Seigneur: «Laisse-moi toucher Ton vĂȘtement, PĂšre. Laisse-moi toucher Ton vĂȘtement, JĂ©sus. Et utilise frĂšre Branham. On dit qu’il a un don spirituel.» C’est vrai. Voyez? C’est Dieu qui a donnĂ© cela. J’ai cela depuis que j’étais un tout petit garçon. La premiĂšre chose que je me rappelle, c’était une vision. Les dons ne se donnent pas par l’imposition des mains, ce genre de dons. Vous naissez avec. Ce sont des dons de Dieu qui sont placĂ©s dans l’Eglise.

            Eh bien, touchez simplement Son vĂȘtement et voyez s’Il n’est pas le Souverain Sacrificateur. Je surveille pour voir, j’attends voir ce qu’Il me montrera. TrĂšs bien, vous pouvez redresser la tĂȘte.

55        Le jeune homme assis lĂ , au coin, en train de s’essuyer les yeux, souffre du coeur. C’est vrai, n’est-ce pas, jeune homme? Vous devez passer trĂšs bientĂŽt par un examen aux rayons X. C’est vrai. Votre coeur est en mauvais Ă©tat. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit maintenant? Les rayons X ne seront plus nĂ©cessaires. Votre foi vous a sauvĂ©. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri. Ayez simplement foi en Dieu. Maintenant, ici. Regardez cette LumiĂšre ici. Arrivez-vous Ă  voir Cela? Regardez. Voyez-vous cette LumiĂšre suspendue ici mĂȘme? Il y a lĂ  une femme. Elle est, on dirait, entre deux Ăąges, ou un peu du cĂŽtĂ© des gens avancĂ©s en Ăąge. Elle est assise ici mĂȘme. La femme souffre d’une maladie rare. Elle a le... quelque chose qui ne va pas dans les nerfs. C’est le cancer des nerfs, cela dĂ©gĂ©nĂšre en sclĂ©rose. C’est vrai. Cette dame qui secoue la tĂȘte, tout en regardant droit vers moi. Levez la main, madame, si ces choses sont vraies. TrĂšs bien. Il n’y a pas de cure contre cela. Levez-vous afin que les gens vous voient et que cela soit un tĂ©moignage. Il n’y a pas de cure contre cela, si ce n’est que par JĂ©sus-Christ. L’acceptez-vous comme votre GuĂ©risseur maintenant? Levez la main vers Lui, si vous L’acceptez comme votre GuĂ©risseur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez chez vous, rĂ©tablie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

56        Maintenant, croyez-vous de tout votre coeur? Maintenant, ces gens, je ne les connais pas. Qu’en est-il de quelqu’un d’autre? Voudriez-vous juste croire, oser croire?

            Il y a un homme assis ici mĂȘme, au bout de ce siĂšge. Il a faim de quelque chose de rĂ©el. Il a faim et soif de recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai, n’est-ce pas, monsieur? Levez-vous et rendez tĂ©moignage. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Jamais de ma vie je ne vous ai vu. Vous ĂȘtes assis lĂ , priant pour cela. Vous allez recevoir cela. Christ va vous donner le baptĂȘme du Saint-Esprit.

            Croyez-vous maintenant, de tout votre coeur? Ayez simplement foi en Dieu.

57        Juste un instant. Il y a une dame assise ici mĂȘme. C’est une–c’est une...

            Il y a un homme qui me regarde, il est assis ici mĂȘme. Il a un... Juste devant vous lĂ , monsieur, Ă  cĂŽtĂ© de... Je pense que c’est un Espagnol. Peut-ĂȘtre qu’il ne parle pas anglais. Oui, vous avez... oui, vous ĂȘtes... vous. Une douleur au flanc. C’est vrai, n’est-ce pas, monsieur? C’est vrai. Eh bien, tout est terminĂ© maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

58        C’est votre tendre femme qui est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous. TrĂšs bien. Est-ce que vous... Regardez-moi en face. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Je ne peux pas parler votre langue; je ne sais rien Ă  votre sujet. Mais c’est la vĂ©ritĂ©. Votre femme, assise lĂ , souffre du diabĂšte. C’est vrai, n’est-ce pas? Levez-vous, madame, si c’est vrai.

            C’est votre fille qui est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ©, la jeune fille. C’est vrai. Levez-vous, soeur. TrĂšs bien. Elle a souffert d’une dĂ©pression nerveuse il n’y a pas longtemps. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Tout est terminĂ© pour vous ce soir, soeur. Vous pouvez rentrer chez vous. Le diable a perdu son emprise. Votre foi vous a guĂ©rie. Gloire soit rendue au Dieu vivant! Croyez-vous cela? Vos yeux sont-ils ouverts maintenant? Regardez, si Dieu vous ouvre les yeux maintenant, croyez de tout votre coeur. Faites ça maintenant, vous tous qui avez un besoin de Dieu, JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Est-ce vrai? «Voici les miracles qui...» Oh! cela vient maintenant partout.

59        Cet homme assis lĂ  mĂȘme, en jaquette noire avec rayures grises, assis lĂ  derriĂšre, l’Ange du Seigneur est juste au-dessus de lui, il regarde droit vers moi. L’homme souffre de... une espĂšce de kyste dans son corps. C’est vrai. TrĂšs bien. Vos maladies sont finies maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous, guĂ©ri. TrĂšs bien.

            C’est pratiquement partout. C’est partout dans la salle. Partout. Croyez-vous cela?

            Maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Je cherche Ă  Ă©pargner autant que possible des forces pour demain. Ceci devrait vous ouvrir les yeux, ami. La Bible dit: «Que toute parole soit Ă©tablie par la dĂ©claration de deux ou trois tĂ©moins.» Maintenant, priez pour la personne Ă  qui vous avez imposĂ© les mains. Ne priez pas pour vous-mĂȘme. Priez pour la personne Ă  qui vous avez imposĂ© les mains, et on sera en train de prier pour vous. Et alors, si vos yeux sont ouverts Ă  la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ qui a promis ceci, il n’y aura pas une personne malade parmi nous. Maintenant, je vais prier pour vous tous ensemble. Ces prĂ©dicateurs vont prier pour vous. Et j’aimerais que tous les estropiĂ©s se lĂšvent et sortent, que tous les aveugles voient, que tous les sourds entendent.

60        Seigneur Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ dont la PrĂ©sence est ici, accorde la guĂ©rison Ă  chaque personne que ces mouchoirs reprĂ©sentent, et Ă  chaque personne Ă  qui on a imposĂ© la main. Que le Saint-Esprit vienne avec une telle puissance qu’Il ouvrira les yeux, avec cette huile chaude du Saint-Esprit qui coule, et qu’Il guĂ©rira complĂštement tous ces gens. Accorde-le, Seigneur.

            Exauce ma priĂšre, alors que je prie pour eux, et chasse chaque puissance dĂ©moniaque d’incrĂ©dulitĂ©. Que le diable qui cherche Ă  les retenir et Ă  les faire douter... Satan, sors d’eux. Au Nom de JĂ©sus, quitte-les. Sors d’eux et laisse aller ces gens. Tu es vaincu. Tu es exposĂ©. Tu n’as pas de droits lĂ©gaux. Et nous nous tenons comme serviteurs de Christ et nous t’ordonnons de quitter ces gens et de partir. C’est le peuple de Dieu. Cela vient d’ĂȘtre dit par rĂ©vĂ©lation ce soir, qu’Il cherche Ă  faire traverser la mer Rouge au peuple. Et maintenant, ils vont vers la Terre promise. Tu ne peux plus leur faire obstacle. Sors d’eux au Nom de JĂ©sus-Christ.

61        Ça y est. Maintenant, recevez Cela pendant que Cela est sur vous. Levez-vous, vous tous, rendez-Lui gloire. C’est ça. Levez-vous. C’est le Saint-Esprit. AllĂ©luia! C’est ça. Levez-vous. Chacun de vous, levez-vous. Rendez-Lui gloire. C’est le collyre qui vous ouvre les yeux. Levez-vous. Rendez-Lui gloire. AllĂ©luia! C’est ça. C’est ça. La puissance de Dieu, la guĂ©rison des malades, le salut des perdus, tout cela est ici maintenant. Le Saint-Esprit a envoyĂ© Sa puissance sur cette salle. Il est ici maintenant, et vous avez reçu Cela. Les yeux sont maintenant ouverts. Arrivez-vous Ă  voir Sa PrĂ©sence? Arrivez-vous Ă  voir ce qu’Il fait pour Son peuple?

            Que Dieu vous bĂ©nisse. Je dĂ©clare chacun de vous qui croyez guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Chaque estropiĂ© ici... Voici venir les hommes et les gens assis dans les fauteuils. Voici venir les femmes, elles se lĂšvent, celles qui Ă©taient estropiĂ©es, elles se lĂšvent et marchent pour la gloire de Dieu. Dites donc, papa, venez ici, prenez cette canne et jetez-la par terre, si vous voulez croire en Dieu, et aller en marchant sans cela. Soeur, debout lĂ  avec ce drĂŽle de canne, Ă  cĂŽtĂ© de vous, levez-vous, levez-vous partout. C’est ça. Croyez cela. Le Saint-Esprit est lĂ  parmi les gens. AllĂ©luia! AllĂ©luia!

62        BĂ©ni soit Son Saint Nom. (Je Le louerai.) Oh! n’est-ce pas merveilleux? N’aimez-vous pas ça? Saisissez la main de quelqu’un, serrez-la et dites: «Gloire au Seigneur!» Gloire au Seigneur! Gloire au Seigneur! Gloire au Seigneur! Gloire au Seigneur! C’est ça la PentecĂŽte. C’est ça la PentecĂŽte en action, le Saint-Esprit. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur.

            Il frappe, ouvrez les portes, tout en... AllĂ©luia! BĂ©ni soit le Nom du Seigneur! Combien nous L’aimons! Louez-Le. Levons les mains maintenant. Louez-Le. Rendez-Lui gloire, vous tous. Merci, JĂ©sus. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. Gloire Ă  Dieu! Louez-Le simplement Ă  votre propre maniĂšre. Levez les mains, louez-Le, louez-Le. Rendez-Lui gloire.

...Nous Le louerons,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire vous tous,
Car Son Sang a Îté toute tache.

Je Le louerai (chantez cela.)
Je... louerai...

            Avez-vous besoin de Dieu? Avancez. Aimeriez-vous vous repentir de vos pĂ©chĂ©s? Aimeriez-vous recevoir le Saint-Esprit? Avancez si vous avez un besoin. Avancez.

... immolé;
Rendez-Lui gloire vous tous,
Car Son Sang a Îté chaque tache,
Je Le louerai...

            (Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Venez directement. Venez.)

... louez-Le.
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs

            (Il frappe Ă  la porte maintenant. Avancez, ouvrez)

Rendez-Lui... (C’est ça. C’est ça, jeunes gens.), vous.
Car Son Sang a Îté...

63        Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Continuez Ă  venir maintenant. Il frappe Ă  votre porte. Venez directement. Si vous avez un besoin, venez directement. Regardez ici, toute une famille vient. C’est bien.

Je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire vous tous,
Car Son Sang a Îté chaque tache,

            Ne voudriez-vous pas venir maintenant vous rassembler avec eux Ă  l’autel? Venez maintenant. Que celui qui veut vienne boire Ă  la Fontaine du Seigneur. Vos yeux sont ouverts si vous avez besoin de Lui. Oh! comme vous avez besoin de Lui! Ne voudriez-vous pas venir maintenant? Venez Ă  l’autel. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Venez directement maintenant. La–la fontaine est ouverte (Jouons Il y a une fontaine remplie du Sang.) Tout le monde maintenant, venez. Que celui qui veut vienne. TrĂšs bien.

Il y a une Fontaine remplie du Sang
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toute tache de leur culpabilité.

            Pouvez-vous... Vos yeux sont-ils ouverts pour voir que c’est le Seigneur JĂ©sus dans les derniers jours, apportant Son dernier Message Ă  Son Eglise? Oh! venez, que celui qui veut vienne. (TrĂšs bien, que quelqu’un entonne cela pour moi.)

Il y a une Fontaine remplie du sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel,

            Ne voudriez-vous pas venir maintenant? Venez. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Venez donc.

... dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Perdent toutes...

            Les petits enfants, les mĂšres, tous viennent. Venez directement... C’est ça. Que Dieu vous bĂ©nisse, la petite famille espagnole. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Venez.

...les taches de leur culpabilité.
Les pécheurs plongés dans...

            (Avez-vous des portes fermĂ©es Ă  JĂ©sus? Ouvrez-les maintenant, entrez.)

... taches de culpabilité.
Le voleur mourant s’est rĂ©joui de voir
Cette Fontaine en son jour;
Et là puissé-je, vil comme...

            Ne gardez pas une porte fermĂ©e. Il sera lĂ . Ouvrez la porte. Venez directement.

Lavé
Lavé de tout mon péché,
Lavé de tous mes péchés;
Et le péché...
Là puissé-je, vil comme lui,
Laver tous mes péchés.
Depuis que par la foi, j’ai vu...
(Que tous ceux qui veulent viennent maintenant. Tout...)
... les plaies qui alimentent...
L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,
Et le sera jusqu’à ce que je...

            Ne voudriez-vous pas vous frayer la voie maintenant? Il y a un grand appel Ă  l’autel ici ce soir.

... jusqu’à ma mort,
Et le sera jusqu’à ma mort;
L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,
Et le sera jusqu’à ma mort.

64        Inclinons maintenant la tĂȘte. Oh! quelle soirĂ©e! Quelle soirĂ©e! Nous les mortels, nous tenir dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus... cet autel est bien bondĂ©, jusque dans l’assistance, avec des gens qui se repentent, debout ici, invoquant Dieu. Les autres continuent Ă  venir dans les allĂ©es, ils continuent Ă  venir pour trouver misĂ©ricorde devant le Seigneur JĂ©sus. Sa misĂ©ricorde dure d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©. Vous ne pouvez jamais Ă©puiser Sa misĂ©ricorde et Sa bontĂ©.

            Inclinons maintenant la tĂȘte, avec rĂ©vĂ©rence, et prions. Vous qui vous tenez ici, les tĂȘtes inclinĂ©es, regardez simplement Ă  Lui maintenant, ouvrez chaque porte de votre coeur et dites: «Seigneur JĂ©sus, fais de moi ce que je devrais ĂȘtre. J’ai gardĂ© de petites portes fermĂ©es dans mon coeur, T’empĂȘchant d’entrer. J’avais peur de faire quelque chose de mal, peut-ĂȘtre que–que je ne pourrais pas y arriver. Mais je vais Te faire confiance; j’ouvre la porte de la foi ce soir. J’ouvre la porte de mon orgueil. J’ouvre la porte de ma vie privĂ©e. J’ouvre la porte de mon Ă©goĂŻsme. J’ouvre chaque porte que j’ai. Entre et sois mon Seigneur. Prends-moi, et prends... Entre dans ma petite barque et conduis-moi Ă  travers l’ocĂ©an solennel de la vie. Et lorsque le soleil de ma vie se couchera, au coucher du soleil, et que l’Etoile du soir, un appel clair pour moi, qu’il n’y ait pas de gĂ©missement Ă  la barre, lorsque je m’avancerai sur la mer.»

            Qu’il en soit ainsi pour vous maintenant, alors que nous inclinons la tĂȘte et que nous prions.

65        Seigneur, notre PĂšre, nous T’apportons ces trophĂ©es de Ta grĂące, par Ton glorieux Saint-Esprit. Ô Dieu, quelle soirĂ©e, de voir toutes ces personnes ici debout dans le besoin, invoquant le Dieu qui pourvoit Ă  tous nos besoins, selon Ses richesses et Sa gloire, par JĂ©sus-Christ... Nous Te prions, Seigneur Dieu, de bĂ©nir chacun d’eux, de pardonner chaque pĂ©chĂ©. Ils ouvrent les portes de leur coeur. Entre, Dieu notre PĂšre, et prends possession. Remplis-les du Saint-Esprit. Oins leurs yeux, Seigneur. Oins leur–leur langage. Oins tout ce qu’ils font; puisse cela avoir la touche du Saint-Esprit. Accorde-le, PĂšre. Pourvois Ă  tous leurs besoins, quels qu’ils soient. Accorde-leur le baptĂȘme du Saint-Esprit, par-dessus tout, PĂšre, ce soir. Accorde-le. Prends-les sous Ta charge.

            Nous Te les prĂ©sentons maintenant comme les trophĂ©es de Ta grĂące, sachant qu’un glorieux jour, je les verrai dans un Pays meilleur, oĂč il n’y aura plus de maladie ni de mort, ni de tristesse, ni de chagrin. Accorde-le, Seigneur. Puissent-ils ne pas quitter cette salle avant que chaque dĂ©sir soit accordĂ©. Ils ouvrent leurs coeurs maintenant. Puissent-ils recevoir la puissance du Saint-Esprit par JĂ©sus-Christ, notre Seigneur. Amen.

66        Maintenant, contournez ce coin ici mĂȘme, allez oĂč nous pouvons mieux vous atteindre, juste ici derriĂšre, pour prier pour vous, vous imposer les mains et tout. Contournez directement le coin pendant que nous continuons Ă  chanter ce cantique Il y a une Fontaine remplie de Sang. Ici mĂȘme afin que nous–nous amenions les autres dans l’assistance Ă  suivre, et puis, nous viendrons directement Ă  vous... TrĂšs bien.

Il y a une fontaine remplie...

            (Tout le monde, contournez maintenant, contournez dans ce sens.)...... d’Emmanuel...

            (Les travailleurs indĂ©pendants, avancez. PrĂ©dicateurs, venez directement auprĂšs d’eux. Nous allons retourner.)...des pĂ©cheurs...

            Venez directement dans cette direction, chacun de vous, vous reviendrez donc leur imposer les mains.

Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Perdent toutes... leur...

            Y en a-t-il d’autres qui aimeraient revenir pour qu’on leur impose les mains? Venez donc.

Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Et là puissé-je vil comme lui,
Perdre toutes les taches de leur culpabilité.

            Y en aurait-il d’autres qui aimeraient venir de ce cĂŽtĂ©-ci? Ils viennent toujours... Laissez-les venir maintenant. Passez directement lĂ  oĂč les prĂ©dicateurs et tous les autres se rassemblent, lĂ  derriĂšre, dans quelques minutes, pour imposer les mains aux gens afin de terminer de prier pour eux.

            Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Nous vous aimons. Nous croyons que vous ĂȘtes... Combien ici prĂ©sents sont chrĂ©tiens et aiment le Seigneur maintenant? Levez la main. Oh! c’est merveilleux. Que Dieu vous bĂ©nisse donc. Votre pasteur.

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