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PrĂ©dication Voir Dieu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-1129 La durĂ©e est de: 2 heures et 6 minutes .pdf La traduction Shp
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Voir Dieu

1          Vous pouvez vous asseoir. Je m’excuse d’avoir fait cela, FrĂšre Borders, mais il y avait un cas d’urgence juste lĂ  dehors, une personne qui se mourait du cancer, et j’étais vraiment obligĂ© de m’en occuper. Juste... Je sais que vous m’excuserez pour cela. Tout va donc bien. Je dĂ©testais ĂȘtre en retard. J’attendais un petit moment, et j’ai rencontrĂ© quelques amis; et puis, je suis venu m’occuper de ce cas qu’on venait d’amener, un cas trĂšs trĂšs critique, je devais donc m’en occuper sans tarder.

2          Je ne sais pas comment commencer cet aprĂšs-midi. Sur mon chemin en venant, je pensais: «Que pourrais-je dire Ă  un–un auditoire des gens comme celui-ci?» Pour moi, c’est une sĂ©rie de rĂ©unions Ă  marquer d’une pierre blanche. Et je ne dis pas cela juste parce que je suis devant vous. Je le dis parce que cela vient de mon coeur. Et je dĂ©sire que chacun de ces prĂ©dicateurs sache que je considĂšre ceci comme l’une de mes plus grandes sĂ©ries de rĂ©unions que j’aie jamais tenues. C’est juste. En effet, c’est votre merveilleuse coopĂ©ration qui en fait la particularitĂ©. J’ai connu des moments oĂč il y avait... J’avais un plus grand auditoire, une plus grande assistance, mais jamais de ma vie je n’ai connu des rĂ©unions avec une communion fraternelle aussi douce que celle que j’ai connue parmi vous, frĂšres. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je crois que vos Ă©glises vont croĂźtre, s’étendre et... au point qu’il n’y aura point de fin Ă  cela. Je prie Dieu de vous garder dans le ministĂšre jusqu’à ce qu’Il vienne. C’est ma sincĂšre priĂšre pour vous. Et je–j’ai mĂȘme connu des fois oĂč j’ai eu la coopĂ©ration de plus de ministres, comme quelques fois en Afrique, en Inde, comme cela, oĂč un comitĂ© se composait de plusieurs centaines de ministres. Mais il n’y a jamais eu un tel moment oĂč, Ă  ce qu’il parait, les gens se sont tenus derriĂšre moi, Ă©tant aussi d’un mĂȘme coeur, d’un mĂȘme accord. C’est vraiment merveilleux. J’apprĂ©cie ça, frĂšres. Et certainement, je... Tout ce que je peux faire en votre faveur, souvenez-vous-en, je suis votre frĂšre. Les nuits ne seront jamais trop sombres, la pluie ne sera jamais trop forte. Voyez-vous? Je ferai tout mon possible pour aider Ă  faire avancer ce grand Evangile ou pour faire quelque chose pour vous. Que Dieu soit Ă  jamais avec vous.

3          J’aimerais aussi dire quelque chose Ă  mon jeune frĂšre ici, Roy Borders; cela fait peu de temps depuis que j’ai connu frĂšre Borders. J’avais toujours dĂ©sirĂ© trouver quelqu’un qui pourrait organiser les rĂ©unions pour moi. FrĂšre Roy semblait tomber Ă  pic. Il n’est pas un ministre. C’est un homme d’affaires. Je l’ai laissĂ© organiser deux ou trois rĂ©unions, juste pour voir ce qu’il ferait, et voici le rĂ©sultat: les gens sont d’un mĂȘme accord. Et, gĂ©nĂ©ralement, quand c’est un ministre qui vient pour prĂ©parer des rĂ©unions pour vous, eh bien, un ministre a toujours quelque chose, il a une doctrine ou–ou quelque chose d’autre que–qu’il voudrait prĂ©senter. Et il va dans un groupe de ministres et il prĂ©sente une doctrine, alors–alors vous avez des ennuis. Voyez-vous? C’est donc mieux que ce soit un homme qui n’est pas ministre.

4          A propos, pendant que je venais, quelqu’un m’a posĂ© la question, disant: «FrĂšre Branham, ĂȘtes-vous un JĂ©sus Seul, ĂȘtes-vous un membre des JĂ©sus Seul?»

5          J’ai dit: «Absolument pas.»

6          Et il a dit: «Quelqu’un a dit que vous ne croyiez pas au parler en langues.»

7          J’ai dit: «Les gens ne me connaissent pas trĂšs bien, c’est tout. J’y crois certainement.»

8          Eh bien, frĂšre Borders est un... certainement un gentleman chrĂ©tien, il a fait du trĂšs bon travail. Je remercie certainement frĂšre Borders directement Ă  partir d’ici. Il a connu beaucoup de chagrin, beaucoup d’ennui, mais il a–il a fait du bon travail. Ma sincĂšre priĂšre est que Dieu bĂ©nisse frĂšre Borders.

9          FrĂšre Wagner, je pense qu’il est en quelque sorte le prĂ©sident; je pense que c’est ça. C’est un membre du comitĂ© que j’ai rencontrĂ© rĂ©guliĂšrement, il a fait un travail merveilleux, juste comme il l’a fait l’autre fois; c’est magnifique. Il m’a invitĂ© chez lui pour ĂȘtre avec lui, pour rester dans sa maison. Certainement, j’aimerais bien le faire; je pouvais pratiquement sentir cela. J’ai dĂ» dĂ©cliner cela parce que je pensais que peut-ĂȘtre avec cette merveilleuse communion, j’aimerais aller dans chacune de vos maisons (Voyez-vous?), j’aimerais voir chacun de vous. Et je–j’ai du respect pour vos sentiments, et je suis sĂ»r que frĂšre Wagner a compris ce qu’il en Ă©tait. Vous voyez? Cela... je... Si j’allais chez frĂšre Wagner, je devrais aller Ă©galement chez chacun de vous. Si je ne peux pas le faire, FrĂšre Wagner, un jour de l’autre cĂŽtĂ©, juste de l’autre cĂŽtĂ©, je voudrais passer mille ans avec chacun de vous. Nous passerons donc un moment merveilleux lĂ -bas.

10        FrĂšre Toy, il est certainement... il est juste... Je ne comprends pas comment il fait tant de choses Ă  la fois, mais il est certainement capable de faire tant de choses. Je l’ai vu l’autre jour au petit dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires, comment il a jouĂ© le rĂŽle de prĂ©dicateur, de diacre, de concierge et que sais-je encore qu’il fallait faire, et il–il essayait de faire tout cela. Il aime le Seigneur. J’ai eu le privilĂšge de faire la connaissance de son Ă©pouse, et de voir sa charmante fille chanter avec son mari. Ça vous inspire certainement. Il y a quelques instants je lui ai simplement dit qu’ils ne doivent pas rester Ă  la maison, Ă  faire un travail ordinaire. Avec de grands dons comme cela, ils devraient ĂȘtre lĂ -bas quelque part dans le champ d’évangĂ©lisation.

11        Voyez-vous, chacun a... J’espĂšre que je n’oublie personne. La dame qui joue le piano, les chanteurs, la chorale et tous les autres qui ont oeuvrĂ©, j’ai certainement apprĂ©ciĂ© cela de tout mon coeur.

12        Et les jeunes gens ici, Gene et LĂ©o, souhaitent eux aussi vous exprimer leur apprĂ©ciation pour avoir achetĂ© les bandes et les livres, la partie dont ils s’occupent. Je venais de les rencontrer Ă  la porte, il y a quelques instants, et je leur ai promis que je vous ferais part de leur apprĂ©ciation. Ils apprĂ©cient certainement tout ce que vous avez fait pour les aider dans la grande oeuvre de Dieu.

13        Et maintenant, ceci vient de moi-mĂȘme, de mon fils, de mon Ă©pouse, de ma belle-fille et de tous les autres. Beaucoup de... Quelqu’un disait: «Qui est soeur Branham?» C’est la fille la plus timide que j’aie jamais vue de toute ma vie. Oh! la la!

14        FrĂšre Art Wilson, je suis certain que vous le connaissez tous. Je pense que c’était frĂšre... Non, c’était frĂšre Jewel Rose; un soir il a dit: «Nous allons demander Ă  soeur Branham de monter Ă  l’estrade», et elle a failli faire une crise cardiaque. Elle... Elle est trĂšs timide.

15        ChĂ©rie, si tu ne vas pas t’évanouir, veux-tu bien juste te lever une minute afin que l’on puisse voir la douce fille que j’ai Ă©pousĂ©e. TrĂšs bien. [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Ma belle-fille, l’épouse de Billy, Loyce, veux-tu te lever juste un instant, soeur? C’est l’épouse de Billy, ma...?... fille... [L’assemblĂ©e applaudit.]

16        Beaucoup d’entre vous ont entendu parler de Joseph, n’est-ce pas? DerniĂšrement les Africains lui ont envoyĂ© un manteau Ă  plusieurs couleurs. Je l’avais vu six ans avant qu’il ne vienne, alors que le mĂ©decin avait dit que nous n’aurions plus d’enfant, que nous ne pouvions plus en avoir. Nos enfants devaient naĂźtre par cĂ©sarienne. Ma mĂšre... La famille de mon Ă©pouse, ils sont comme cela; ils... Tous leurs enfants sont nĂ©s par cĂ©sarienne. Et le Seigneur m’a dit que j’allais avoir cet enfant, alors que le mĂ©decin avait dĂ©clarĂ© que c’était impossible, il avait dĂ©clarĂ© que c’était tout simplement impossible. J’ai dit: «Ça se fera de toute façon.» Et nous avons attendu quatre ans aprĂšs qu’une vision eut montrĂ© que j’aurais un garçon, et que je devrais lui donner le nom de Joseph.

17        Et aprĂšs ça, une autre fillette est nĂ©e. Tout le monde s’est moquĂ© de moi et a dit: «Vous vouliez dire JosĂ©phine.»

18        J’ai dit: «Non. Je voulais dire Joseph, un garçon.» C’est lui qui prendra peut-ĂȘtre ma place aprĂšs que je serai parti, si le Seigneur tarde. Et quatre ans plus tard (Le mĂ©decin Ă©tait alors certain qu’il n’y aurait plus un autre enfant)–quatre ans plus tard, Joseph est arrivĂ©.

19        Je ne sais pas si maman, si tu peux le soulever juste une minute. Je voudrais que les gens voient ce que... Ce garçon a dĂ©jĂ  l’Esprit de prophĂ©tie sur lui. Et il... LĂšve-toi un petit peu, Joseph. Le voilĂ . TrĂšs bien. [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Il est timide comme sa mĂšre.

20        Je vais vous dire ce qui est arrivĂ©. Nous Ă©tions sortis... Il a quatre ans maintenant. Mais quand il avait trois ans, nous sommes sortis. Et il a dit: «Papa?»

            Et j’ai dit: «Oui, chĂ©ri.»

21        Il a dit: «David...» C’est le garçon qui Ă©tait infirme et qui a Ă©tĂ© guĂ©ri, le fils de monsieur Wood qui est notre voisin. Il a dit: «Je l’ai vu faire un accident avec une motocyclette.» Il n’a mĂȘme pas de motocyclette. «Et il s’est blessĂ© Ă  la jambe; ses vĂȘtements ont Ă©tĂ© dĂ©chirĂ©s du cĂŽtĂ© droit.»

            J’ai dit: «C’était oĂč, chĂ©ri?»

22        Il a dit: «Au bas de la rue oĂč nous habitons.» Et trois jours plus tard, un garçon est venu du Kentucky sur une motocyclette, et David en descendant la rue s’est blessĂ© du cĂŽtĂ© droit, et ses vĂȘtements ont Ă©tĂ© dĂ©chirĂ©s, exactement comme Joseph l’avait vu.

23        Le matin oĂč je l’ai consacrĂ© au Seigneur, il y avait lĂ  plusieurs petits bĂ©bĂ©s; leurs mĂšres Ă©taient avec eux Ă  l’autel. Quand j’ai pris Joseph dans mes bras, sans savoir ce que je disais, j’ai dit: «Joseph, mon fils, tu es un prophĂšte.» De toute façon, c’est ma priĂšre, et je crois que cela s’accomplira un jour; Dieu prendra tout ce qu’Il m’a donnĂ©, et Il le mettra sur ce garçon dans une double portion, afin qu’il prenne alors ma place aprĂšs que je serai parti.

24        Billy a Ă©tĂ© mon copain. Je l’ai Ă©levĂ©; sa mĂšre est morte quand il n’avait que dix-huit mois; et j’ai Ă©tĂ© pour lui Ă  la fois un pĂšre et une mĂšre. Mais il ne semble pas avoir un appel pour ĂȘtre un prĂ©dicateur: il est rĂ©servĂ©, hĂ©sitant et ainsi de suite, exactement comme sa mĂšre, timide. Mais il a Ă©tĂ© une grande aide pour moi pendant des rĂ©unions, car je lui ai fait confiance, je l’ai amenĂ© lĂ  et lui ai confiĂ© une responsabilitĂ©. Vous voyez, ces cartes de priĂšre, c’est une responsabilitĂ©. Quelqu’un prend cela et dit... Une fois un homme a dit: «Je vous donnerai cinq cents dollars si vous voulez bien faire passer mon Ă©pouse sur l’estrade.» Qu’arriverait-il si cela se faisait? Que ferait alors le Saint-Esprit? Billy est assez avisĂ© pour ne pas essayer cela. Voyez-vous? Il sait que je dĂ©couvrirais la chose aussitĂŽt que la personne arriverait Ă  l’estrade; le Seigneur rĂ©vĂ©lerait donc cela. Ainsi, il ne le fera jamais; ainsi nous vous sommes donc tous reconnaissants.

25        Et puis, au gardien, le gentleman qui nous aide lĂ  au portail, et je pense qu’il est pour ainsi dire un gardien ici, ou quelque chose comme ça, un garde qui se tient Ă  la porte, et Ă  tous ceux qui nous ont permis d’avoir ce bel auditorium, je ne saurai vous remercier assez. J’apprĂ©cie certainement cela, et Ă  tous ceux qui ont aidĂ© d’une façon ou d’une autre, et tout ce qui est fait.

26        Bon, FrĂšre Borders, il y a quelques instants, j’ai appris qu’on a prĂ©levĂ© une offrande d’amour pour moi. J’apprĂ©cie cela de tout mon coeur. Je vais utiliser cela au mieux de ma connaissance pour le Royaume de Dieu. Eh bien, ce n’est pas ce que nous gardons ici qui compte; c’est ce que nous envoyons. Et je suis sĂ»r que Dieu crĂ©ditera votre compte de cela dans le Royaume Ă  venir.

27        Maintenant, je n’ai pas de programme radio. Je n’ai rien Ă  vendre. Mais si jamais vous avez besoin de l’un de ces mouchoirs ou de quelque chose sur lequel il faut prier, Ă©crivez-moi Ă  Jeffersonville, Indiana, boĂźte postale 325. Je m’en occuperai personnellement, et ça vous sera renvoyĂ© directement. Et je crois dans ce ministĂšre. Et puis, si jamais vous souhaitez me tĂ©lĂ©phoner, vous m’atteindrez au Butler 2-1519, Ă  Jeffersonville, Indiana. Ainsi, si vous ne pouvez pas plutĂŽt vous en souvenir, informez-vous simplement sur moi Ă  Jeffersonville; ils vont appeler. Maintenant, je ne fais pas cela pour avoir votre adresse, car j’ai des difficultĂ©s Ă  trouver quelqu’un pour rĂ©pondre pour moi aux lettres et ainsi de suite. Et maintenant, je ne suis pas tellement... C’est en ordre, je crois dans ces programmes. Tout ce qui peut aider Dieu, que ce soit...

28        Mais, vous savez, mon avis est le suivant: un membre d’église, sa premiĂšre obligation, c’est de donner sa dĂźme et ses offrandes, c’est de soutenir son Ă©glise. Si vous ĂȘtes membre de ces belles Ă©glises qui sont reprĂ©sentĂ©es ici, soutenez votre Ă©glise. C’est votre premier devoir envers Dieu. «Apportez votre dĂźme et vos offrandes Ă  la maison du trĂ©sor.» Et la maison du trĂ©sor, vous savez certainement ce que c’est; c’est lĂ  oĂč vous recevez votre nourriture. C’est donc lĂ  oĂč vous recevez votre nourriture spirituelle, et votre obligation, c’est vis-Ă -vis de votre Ă©glise et non vis-Ă -vis d’un Ă©vangĂ©liste comme moi.

29        On prĂ©lĂšve cela Ă  un moment donnĂ© pendant les rĂ©unions, quand on a des campagnes comme ceci, oĂč vous mettez de cĂŽtĂ© un petit quelque chose pour soutenir la chose, cela me soutient. Je vous remercie beaucoup. Et les linges sur lesquels on a priĂ©, ou quoi que ce soit comme cela, sont toujours et absolument gratuits. On n’exige rien du tout lĂ -dessus, et nous ne...

30        Et nos livres et le reste, quand nous les vendons, ils sont... Nous devons les acheter avec une rĂ©duction de quarante pour cent par rapport au prix auquel nous les achetons, et puis nous... C’est... Et lĂ , ces livres, vous en avez beaucoup qui s’abĂźment, et Ă  part cela, vous avez le coĂ»t du fret; puis, il faut les transporter ici et puis les vendre. Eh bien, vous ne pourriez pas–vous ne pourriez mĂȘme pas rĂ©cupĂ©rer les frais lĂ -dessus, si vous devriez le faire. Voyez-vous? Mais nous le faisons juste parce que c’est pour vous faire parvenir le Message, c’est pour essayer de vous aider vous-mĂȘme; et puis parlez-en Ă  quelqu’un d’autre et donnez-les-leur. C’est cela le but de ces choses, n’est-ce pas? Le communisme publie ses livres et sa littĂ©rature gratuitement, parce qu’ils sont un grand rĂ©gime. Je ne suis qu’un individu. J’aurais souhaitĂ© avoir l’argent pour pouvoir dire: «Tous les livres et tout le reste, c’est gratuit.»; je le ferais. Mais je ne peux pas le faire, il me faut avoir quelque chose pour retourner et en imprimer encore, ou–ou en acheter encore.

31        Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Et vous prierez pour moi, n’est-ce pas? Et quand je serai outre-mer, dans ces lieux des tĂ©nĂšbres oĂč il y a des sorciers guĂ©risseurs qui se tiennent de tout cĂŽtĂ©, qui vous dĂ©fient Ă  chaque dĂ©claration que vous faites, ce sont des moments durs, les vents chauds des persĂ©cutions soufflent, puis-je vous mettre sur la–la liste ou plutĂŽt mettez-moi sur votre liste, et je pourrai me souvenir quand je devrai relever ce dĂ©fi des sorciers guĂ©risseurs et des dĂ©mons, et tout le reste lĂ -bas dans le champ, que je puisse dire: «San Jose prie pour moi.» Allez-vous–allez-vous le faire? Levez la main si vous allez le faire, dites: «Je vais prier pour vous.» Merci. Merci, mes frĂšres. Merci.

            Je suis venu parmi vous pour ĂȘtre votre frĂšre, et pour apporter–aider Ă  apporter la paix et Christ, et tout ce qui vous est profitable. Priez pour moi. Si j’ai oubliĂ© quelqu’un, pardonnez-moi; ce n’est pas intentionnellement. Mais mes trĂšs vifs remerciements, et que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposent sur chacun de vous.

32        Nous devons rentrer chez nous maintenant, aussitĂŽt. J’ai environ trois jours de rĂ©unions lĂ -bas, dans ma petite Ă©glise, pour leur enseigner le baptĂȘme du Saint-Esprit, le parler en langues, les signes et les prodiges qui doivent accompagner les croyants et ainsi de suite; les gens qui sont lĂ -bas dans les alentours.

33        Je crois dans tous les dons spirituels. Je crois dans toute la Bible. Je suis pentecĂŽtiste de la tĂȘte aux pieds, au-dedans et au-dehors, Ă  tous Ă©gards. Je suis pentecĂŽtiste. Absolument. Les gens disent: «Vous ĂȘtes un baptiste, d’aprĂšs ce que vous avez dit.» Je suis un pentecĂŽtiste baptiste. Je suis un baptiste qui a reçu la bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte. Ainsi, je suis–j’aime le Seigneur JĂ©sus.

34        Et je prĂȘchais... J’ai rencontrĂ© des amis de l’Arkansas Ă  l’extĂ©rieur, et nous parlions de l’Arkansas. Et Ă  Little Rock, un soir comme... Il y avait un vieux frĂšre nazarĂ©en qui Ă©tait sur des bĂ©quilles, il vendait des crayons dans la rue depuis des annĂ©es. Et le voilĂ  le lendemain dans la rue avec ces vieilles bĂ©quilles, parcourant la rue en glorifiant Dieu. Ce soir-lĂ , il Ă©tait au Robinson Memorial Auditorium, vous qui ĂȘtes aux alentours de Little Rock, vous savez oĂč ça se trouve. Et–et il a levĂ© la main et a dit: «Une minute, FrĂšre Branham, j’aimerais vous poser une question.»

            J’ai dit: «Oui, monsieur, de quoi s’agit-il?»

35        Et il a dit: «Vous savez, quand je vous ai entendu prĂȘcher, j’étais certain que vous Ă©tiez un nazarĂ©en.» En effet, c’est ce que lui Ă©tait. Il a dit: «J’étais certain que vous Ă©tiez un nazarĂ©en, parce que vous prĂȘchez exactement comme un nazarĂ©en.» Et il a dit: «Ensuite, je vous ai entendu dire que vous Ă©tiez membre (Ă  cette Ă©poque-lĂ ) de l’Eglise baptiste.» Et il a dit: «Pratiquement toute votre assemblĂ©e est composĂ©e des pentecĂŽtistes.» Il a dit: «Je ne comprends pas ça.»

36        J’ai dit: «Eh bien, c’est simple. Je suis un baptiste nazarĂ©en pentecĂŽtiste.» C’est donc ça. C’est tout ce qu’il en est. Nous sommes un en JĂ©sus-Christ, liĂ©s par les liens de Son amour.

37        Prions maintenant avant d’ouvrir la Parole; nous ne voulons pas vous garder trĂšs longtemps maintenant, de peur que vous ne soyez en retard pour le culte dans votre Ă©glise ce soir. Mais demandons maintenant Ă  Dieu de venir nous bĂ©nir infiniment, au-delĂ  de toute mesure. A prĂ©sent, combien ont une requĂȘte et veulent lever la main et dire: «Seigneur Dieu, souviens-Toi de moi; je suis–je suis aujourd’hui dans le besoin»? Que Dieu soit avec vous.

38        PĂšre cĂ©leste, comme nous nous approchons une fois de plus de Ta sainte PrĂ©sence, non seulement nous avons envie d’îter nos souliers, mais nous ĂŽtons notre coeur et nous le dĂ©posons devant Toi, PĂšre. Nous Te remercions pour tout ce que Tu as fait dans cette grande campagne. Nous rĂ©alisons, Seigneur, que la grandeur ne signifie pas le nombre. La grandeur, c’est Ta PrĂ©sence. Car il est Ă©crit, concernant le Messie qui devait venir que tous les lieux Ă©levĂ©s seraient abaissĂ©s et que les lieux abaissĂ©s seraient Ă©levĂ©s; que les feuilles frapperaient des mains; que les montagnes sauteraient comme de petits bĂ©liers. Et quelqu’un pouvait imaginer ce moment glorieux qui allait venir, d’aprĂšs son entendement intellectuel, que des chars de feu viendraient du Ciel pour amener le Messie. Mais comment la chose s’est-elle accomplie? Avec un pauvre prĂ©dicateur Ă  l’aspect rude, sorti du dĂ©sert de JudĂ©e, qui n’était mĂȘme pas habillĂ© comme un ministre, enveloppĂ© d’un morceau de peau en guise de vĂȘtement, couvert de poils, le visage couvert de barbe, prĂȘchant non pas dans une Ă©glise, mais sur les rives du Jourdain, criant: «Repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche.»

            Un Charpentier de GalilĂ©e vint sur les rives boueuses, Il entra dans l’eau et Dieu reconnut et honora cela au point qu’Il ouvrit les Cieux, et on vit le Saint-Esprit descendre sur Lui comme une colombe. C’était glorieux! Ce que l’homme appelle grand, c’est parfois de la folie Ă  Tes yeux, Seigneur. Mais ce que l’homme appelle folie est grand Ă  Tes yeux.

39        Nous sommes maintenant trĂšs heureux qu’une grande chose se soit produite Ă  San Jose. Voici assis ici des ministres, certains d’entre eux sont membres des AssemblĂ©es de Dieu; certains d’entre eux sont membres de l’Eglise de Dieu, des Eglises indĂ©pendantes, des PentecĂŽtistes Unis et de toutes les diffĂ©rentes sortes d’organisations. Et voici que je me tiens parmi eux, sans ĂȘtre membre d’aucune de ces organisations, mais essayant de me tenir Ă  la brĂšche, de parler pour tout le monde. Et nous sommes un en Toi: d’un mĂȘme coeur, d’un mĂȘme accord, dans un mĂȘme endroit. Quel moment pour le Saint-Esprit de renouveler quelque chose! Accorde-le, Seigneur. Sois avec nous, Seigneur. BĂ©nis chaque dĂ©nomination qui est reprĂ©sentĂ©e ici. Accorde-le, PĂšre. Tous ces merveilleux ministres, que leurs Ă©glises croissent et prospĂšrent, Seigneur. Que les malades soient guĂ©ris, que les aveugles voient, que les sourds entendent, que les pĂ©cheurs soient sauvĂ©s et remplis du Saint-Esprit. Qu’un rĂ©veil Ă©clate dans cette contrĂ©e-ci, qui secouera toute la cĂŽte ouest. Accorde-le, Seigneur. Qu’un tel zĂšle Ă©clate parmi mes frĂšres qu’ils ne sauront pas se tenir tranquilles; l’un va enflammer l’autre, et chaque Ă©glise ira de l’avant comme une seule grande unitĂ©, ayant communion les unes avec les autres, rompant le pain dans les maisons avec simplicitĂ© de coeur. Accorde-le, Seigneur. Envoie ce rĂ©veil que nous attendons.

40        BĂ©nis l’assemblĂ©e, pendant qu’ils attendent cet aprĂšs-midi leur guĂ©rison, et plusieurs leur salut. Et aide-moi, ĂŽ Dieu, comme je vais lire Ta Parole sacrĂ©e. Que le Saint-Esprit prenne ce qui T’appartient, Seigneur, et l’apporte Ă  nos coeurs. Et alors utilise-moi, Seigneur, pour apporter une portion satisfaisante de Ta Parole Ă  chaque coeur affamĂ©. Ecoute-moi, je Te prie, PĂšre; je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.

41        Quelqu’un vient de me remettre une petite note qui dit: «FrĂšre Baxter, du Canada vous transmet ses salutations et son affection, et il est prĂ©sentement ici en Californie oĂč il tient une rĂ©union Ă  Concord.» Que Dieu bĂ©nisse notre frĂšre Baxter. George Patterson, ĂȘtes-vous lĂ ? George Patterson, ĂȘtes-vous dans cette rĂ©union? Si c’est le cas, transmettez mon affection... Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Patterson; transmettez mon affection Ă  frĂšre Baxter, un homme formidable. Et si quelqu’un d’entre vous est lĂ  dans ces environs, si vous voulez entendre un sermon prĂȘchĂ© par un homme qui s’y connaĂźt, allez l’écouter, si vous ĂȘtes dans ces environs; c’est certainement un merveilleux prĂ©dicateur. Nous sommes restĂ©s ensemble beaucoup, beaucoup d’annĂ©es. Mon amour ne s’est jamais Ă©teint pour frĂšre Baxter; il ne s’éteindra jamais. Il a une grande Ă©glise au Canada. Il ne pouvait plus rester avec moi Ă  cause de la rĂ©clamation de son Ă©glise.

42        Je sais ce que c’est. MĂȘme mon tabernacle aujourd’hui, dont ma fondation... Eh bien, les gens qui envoient des dons Ă  cette fondation ont un numĂ©ro du gouvernement qui vous est renvoyĂ© et qui vous exonĂšre de l’impĂŽt pour tout ce que vous envoyez Ă  cette fondation. C’est une–une fondation sans but lucratif, et elle s’appelle Branham Tabernacle. Et je sais que les administrateurs ont exercĂ© une pression sur moi, en disant: «Construisons un grand tabernacle; vous, restez ici et que les gens viennent vers vous.» Ç’a l’air correct, mais ce n’est pas la volontĂ© de Dieu pour moi. Il y a des gens qui n’ont pas assez d’argent pour venir vers moi; je dois aller vers eux. Voyez-vous? Je–je sais donc ce que c’est que subir des pressions.

43        Et frĂšre Baxter en a subi, c’est pourquoi il a dĂ» quitter les campagnes et retourner Ă  son Ă©glise. Que le Seigneur bĂ©nisse notre frĂšre Baxter. Transmettez-lui de ma part mon amour et mon estime personnellement, s’il vous plaĂźt, frĂšre.

44        Maintenant, ouvrons les Ecritures pour les vingt prochaines minutes environ, pour prendre une portion de la Parole, car Elle ne faillira jamais. Et tous ceux ici qui sont malades et ont besoin de quelque chose, tournez-vous simplement vers la Parole. Cet aprĂšs-midi, j’allais prĂȘcher sur Pareil Ă  l’aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e, mais je me suis rendu compte que les jeunes gens ont cela ici et qu’ils ont vendu cela aux gens sous forme de livre. Et puis, comme la voix est un peu rauque, j’ai pris un autre texte. Et je pense que maintenant j’ai mentionnĂ© tout ce que je devais mentionner. TrĂšs bien. Ouvrons Jean, Saint Jean chapitre 14 comme passage biblique. Ecoutez attentivement alors que nous lisons les huit premiers versets de Jean 14.

Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi.

Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon PĂšre. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous prĂ©parer une place.

Et, lorsque je m’en serai allĂ©, et que je vous aurai prĂ©parĂ© une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que lĂ  oĂč je suis vous y soyez aussi.

Vous savez oĂč je vais, et vous en savez le chemin.

Thomas lui dit: Seigneur, nous ne savons oĂč tu vas; comment pouvons-nous en savoir le chemin?

Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au PÚre que par moi.

Si vous me connaissiez, vous connaütriez aussi mon Pùre. Et dùs maintenant vous me connaissez, et vous m’avez vu.

Philippe lui dit: Seigneur, montre-nous le Pùre, et cela nous suffit. (En d’autres termes, cela nous satisfait.)

45        Maintenant, c’est ce dont je dĂ©sire parler cet aprĂšs-midi. Ç’a Ă©tĂ© le cri du coeur humain depuis le–depuis notre existence, nous les ĂȘtres humains; nous dĂ©sirons voir Dieu. Et cet aprĂšs-midi, je dĂ©sire prendre quatre aspects pour vous montrer Dieu. Je dĂ©sire prendre premiĂšrement Dieu dans Son univers, puis Dieu dans Sa Parole, Dieu dans Son Fils et Dieu dans Son peuple. Et nous pourrions l’aborder sous plusieurs autres aspects. Mais je dĂ©sire parler en me basant sur ces quatre sujets, ces quatre diffĂ©rents aspects que nous allons considĂ©rer pour voir si nous pouvons voir Dieu.

            Eh bien, il n’y a personne ici qui n’aimerait pas Le voir. N’aimeriez-vous pas voir Dieu? Moi, j’aimerais Le voir. Si donc Il est Dieu, et nous savons qu’Il L’est, pourquoi alors ne pouvons-nous pas Le voir?

46        Une fois Job a dit (C’est le Livre le plus ancien de la Bible.)–il a dit quelque chose comme ceci: «Si seulement je savais oĂč Il habitait, j’irais, je frapperais Ă  Sa porte. Et j’aimerais Lui parler.» Et il s’est mis Ă  parler Ă  Dieu. Dieu lui a dit de se ceindre comme un homme, car Il allait lui parler. Et Il est descendu dans un tourbillon, et Il a parlĂ© Ă  Job.

47        Cela me rappelle un... lĂ  prĂšs de chez nous. Nous vivons prĂšs de la riviĂšre Ohio. Et il y avait un petit garçon qui frĂ©quentait une certaine Ă©cole du dimanche, une Ă©cole du dimanche baptiste de notre contrĂ©e, et il Ă©tait trĂšs enthousiasmĂ©. Un jour, il a demandĂ© Ă  sa mĂšre: «Si cette grande Personne qu’on appelle Dieu, que nous allons adorer Ă  l’église, s’Il est une si grande Personne, je ne sais pas si vous pouvez me Le montrer. J’aimerais Le voir.»

48        Oh! la mĂšre rĂ©pondit Ă  son petit Junior, elle dit: «Eh bien, fiston, tu devrais poser la question Ă  ta monitrice de l’école du dimanche; maman n’est pas en mesure de te donner la rĂ©ponse.»

49        Alors, Ă  l’école du dimanche, il a parlĂ© Ă  sa monitrice, et celle-ci a dit: «Moi non plus je ne suis pas en mesure de rĂ©pondre Ă  cela, tu ferais donc mieux de demander au pasteur.»

50        AprĂšs le sermon, il a posĂ© la question au pasteur. Et le pasteur a dit: «Non, fiston.» Il a dit: «Personne ne peut voir Dieu.» Il a dit: «Dieu est juste comme l’air, et tu ne peux pas Le voir.» Et, bien entendu, cela n’a pas satisfait le petit garçon.

51        Et il avait l’habitude d’accompagner un vieil homme sur la riviĂšre Ohio. Et c’était un vieux pĂȘcheur typique, Ă  la barbe grise, et il avait environ soixante-cinq ans, soixante-dix ans; il vivait seul, il habitait dans une petite cabane flottante. Et moi-mĂȘme, j’ai fait la pĂȘche avec lui, et nous avions l’habitude d’aller aux environs des Ăźles pour pĂȘcher, et nous placions des lignes pour attraper des poissons sauteurs.

            Ainsi, ce petit garçon Ă©tait un jour avec lui Ă  la riviĂšre. Et lĂ  sur le chemin du retour survint une tempĂȘte, et ils durent se dĂ©pĂȘcher pour atteindre la rive afin d’y amarrer la petite barque; en effet, les vagues Ă©taient si Ă©normes et formaient une crĂȘte d’écume qu’elles renverseraient la petite embarcation. Alors, aprĂšs que la tempĂȘte fut passĂ©e, ils sortirent de derriĂšre les arbres, ils poussĂšrent la petite barque de la rive, et ils s’engagĂšrent dans le courant de la riviĂšre, qui Ă©tait aussi large que la riviĂšre Ohio. Ils se mirent Ă  descendre la riviĂšre en dĂ©rivant, tandis que le vieux pĂȘcheur ramait.

52        Et quand ils Ă©taient derriĂšre les arbres, le vieux pĂȘcheur avait racontĂ© une histoire au petit garçon (Comme il lui avait posĂ© la question) pour expliquer la raison pour laquelle il n’était pas mariĂ© et n’avait personne pour prendre soin de lui. Et il a dit: «Oh! fiston, il y a Quelqu’Un qui prend soin de moi. Et la raison pour laquelle je ne suis pas mariĂ©, c’est parce que mon Ă©pouse est au Ciel oĂč elle m’attend.» Et il a continuĂ© avec l’histoire.

53        Et quand ils se furent retrouvĂ©s dans le courant, ils se dirigeaient vers l’est avec la petite barque–ou plutĂŽt ils se dirigeaient vers l’ouest avec la petite barque, et le vieux pĂȘcheur faisait face Ă  la riviĂšre vers l’ouest, c’était l’aprĂšs-midi, et–et le soleil se couchait. Et aprĂšs la pluie, un arc-en-ciel apparut.

54        Et, oh! je pense que c’est le plus beau temps. AprĂšs que la pluie a nettoyĂ© les arbres de toute la saletĂ©, et–et ils paraissent si beaux et verts selon leurs couleurs originales, et toutes les fleurs sont belles, et l’atmosphĂšre est fraĂźche, et cela rĂ©pand l’odeur de la rose, il fait tout simplement beau aprĂšs la pluie.

55        Je pense que cela me rappelle en quelque sorte le moment aprĂšs un rĂ©veil, quand le Saint-Esprit est venu et qu’Il a ĂŽtĂ© toute la saletĂ©, et–et qu’Il nous a de nouveau adoucis devant le Seigneur. Juste se tenir dans la PrĂ©sence, comme moi cet aprĂšs-midi, juste baigner ici dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus, le Saint-Esprit ĂŽtant de nous tous les doutes, toutes les frayeurs et tout le reste, et nous nous tenons ensemble aprĂšs qu’une–une pluie du Ciel a rempli nos Ăąmes.

56        Comme le vieux pĂȘcheur se mettait Ă  faire avancer son bateau, le petit garçon remarqua que des larmes commençaient Ă  couler sur le visage du vieux pĂȘcheur. Et le petit garçon se tourna pour voir ce qu’il regardait, et il y avait un arc-en-ciel dans le ciel.

57        Ainsi le petit garçon qui Ă©tait assis Ă  l’arriĂšre de la barque devint enthousiasmĂ©. Il tenait donc le cĂŽtĂ© du bastingage, et il se leva, courut vers l’arriĂšre de la barque et se jeta sur les genoux du vieux pĂȘcheur.

58        Et il dit: «J’aimerais vous poser une question Ă  laquelle ni ma mĂšre, ni ma monitrice de l’école du dimanche, ni le pasteur n’ont pu me rĂ©pondre.»

            Et le vieux pĂȘcheur arrĂȘta de ramer et dit: «De quoi s’agit-il, fiston?»

            Il dit: «Je vous ai vu regarder cet arc-en-ciel.» Il a dit: «J’ai appris que c’est Dieu qui l’a placĂ© lĂ -haut.»

            Il dit: «C’est vrai, mon fiston.»

            Il dit: «Si Dieu est si grand, quelqu’un pourrait-il Le voir?»

59        Et le vieux pĂȘcheur serra le petit garçon contre sa poitrine; il dit: «Sois bĂ©ni, mon petit fiston. Laisse-moi te dire quelque chose. Tout ce que j’ai vu durant les cinquante derniĂšres annĂ©es, c’est Dieu.»

60        Il y avait tant de Dieu Ă  l’intĂ©rieur qu’il pouvait Le voir Ă  l’extĂ©rieur. Eh bien, c’est la seule façon dont vous serez jamais en mesure de voir Dieu, c’est de L’avoir Ă  l’intĂ©rieur de vous, de Le laisser regarder au travers de vos yeux, et Il se manifestera.

61        Bien sĂ»r, Dieu est dans Son univers. Nul homme qui est dans son bon sens ne pourrait s’imaginer... Allez lĂ  Ă  Los Angeles, au mont Palomar, quelque part, et regardez cette–ces photos qu’ils ont prises. Et Ă  ce grand observatoire, vous pouvez voir Ă  cent vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre. Convertissez cela en kilomĂštres, et voyez ce que vous obtiendrez. Eh bien, vous pourriez Ă©crire une rangĂ©e de neufs autour de cette ville, vous ne pourriez toujours pas convertir cela en kilomĂštres. Mais au-delĂ  de cela il y a toujours des systĂšmes solaires, au-delĂ  de cela. Et quand une personne regarde cela, il n’y a qu’une seule chose que vous puissiez faire, c’est de lever vos mains et oh!... chanter Que Tu es grand! Que Tu es grand! Chacun d’eux tourne si parfaitement qu’on peut prĂ©dire l’éclipse du soleil et de la lune vingt ans avant que cela n’arrive, et Ă  la minute prĂšs: Dieu a si parfaitement rĂ©glĂ© cela.

62        Et puis, si vous observez la nature, vous verrez que Dieu se meut dans Son univers, que la terre est inclinĂ©e un tout petit peu pour amener l’air chaud et l’air froid ensemble, afin de produire la pluie qui arrose vos rĂ©coltes, que Dieu vit dans Son univers. Croyez-vous cela? Certainement, Il vit dans Son univers.

63        Et il y a quelque temps, je parlais Ă  une personne qui... au sujet de Dieu. Et c’était à–dans le Kentucky. Et il m’a dit... C’était un infidĂšle. Monsieur Wood et moi avions Ă©tĂ© chasser l’écureuil, et nous sommes allĂ©s lui demander si nous pouvions chasser dans son domaine. Et il a dit: «Oh! allez-y», a-t-il dit.

64        FrĂšre Wood a dit: «C’est moi et mon–mon pasteur qui dĂ©sirons chasser.»

65        Il a dit: «Wood, tu ne vas pas me dire que tu es tombĂ© si bas que tu dois toujours trimbaler un prĂ©dicateur avec toi?»

66        Et il a dit: «Non, c’est juste mon pasteur.» Il a dit: «Il aime chasser.» Et il a dit: «Je...»

67        Et j’étais dans un campement depuis environ deux semaines, j’avais une barbe d’environ un demi-pouce, et–et j’étais sale au possible du fait qu’on dormait par terre, Ă©tant donnĂ© les conditions dans lesquelles nous campions. J’étais parti me reposer. Et c’est ma façon de me reposer, car j’ai trouvĂ© Dieu dans la nature. C’était cela ma premiĂšre Bible, c’était Dieu dans Sa nature, dans Son univers.

68        Et il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, il n’y a pas de mal, je pense, Ă  s’associer aux prĂ©dicateurs.» Il a dit: «Mais, voyez-vous, j’ai ma conception de ces choses.» Il a dit: «Je ne crois en aucune sorte de religion.» Et il y avait un autre homme assis Ă  ses cĂŽtĂ©s. Et–et nous avons continuĂ© Ă  parler de la religion (ils ont continuĂ©) pendant un moment. Et je me tenais simplement lĂ , mangeant une pomme que j’avais ramassĂ©e.

69        Et lui, ce vieil homme qui Ă©tait supposĂ© ĂȘtre un infidĂšle a dit: «Je me suis souvent demandĂ©. Il y a un prĂ©dicateur que j’aimerais rencontrer.» Et il a dit: «C’est celui qui a Ă©tĂ© par ici Ă  Acton l’autre fois lĂ .» Il a dit: «Vous savez, la vieille soeur qui est par ici sur la colline,» (son nom m’échappe en ce moment.), il a dit: «Cet homme se trouvait lĂ  au terrain de camping des mĂ©thodistes», c’était parrainĂ© par l’Eglise mĂ©thodiste. C’est Ă©trange, mais c’est arrivĂ©. Et nous tenions une campagne de guĂ©rison.

70        Eh bien, vous les mĂ©thodistes, vous devriez croire cela. John Wesley y croyait. Certainement qu’il y croyait. Tous les rĂ©formateurs du dĂ©but croyaient Ă  la guĂ©rison divine.

71        Et il a dit: «Il Ă©tait dans la rĂ©union ce soir-lĂ , il s’est adressĂ© Ă  la soeur de cette vieille femme qui est par ici. En effet, son mari, mon Ă©pouse et moi, tout ce que nous pouvions faire (Elle Ă©tait tellement rongĂ©e par le cancer que les mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©e des semaines auparavant)... pour la placer sur le bassin hygiĂ©nique ce matin-lĂ .» Il a dit: «Elle Ă©tait dans un tel Ă©tat...» Et il a dit: «Sa soeur assistait Ă  cette rĂ©union. Et ce prĂ©dicateur a citĂ© le nom de cette femme, et il lui a dit de venir poser un mouchoir sur cette femme atteinte du cancer, sur sa soeur. Et c’est ce qu’elle fit cette nuit-lĂ . Et le lendemain matin, la femme mangeait des oeufs au jambon, et elle a prĂ©parĂ© des tartes aux pommes frites pour le petit dĂ©jeuner, et elle en a mangĂ©.» Il a dit: «J’aimerais rencontrer ce prĂ©dicateur-lĂ  un jour.» Je me tenais simplement lĂ .

72        Et j’ai dit: «Connaissez-vous ce prĂ©dicateur?»

            Il a dit: «Non, je ne le connais pas.» Et frĂšre Wood m’a jetĂ© un coup d’oeil et a fait un clin d’oeil.

            Et j’ai dit: «Voulez-vous me dire que vous ne croyez pas que Dieu existe?»

            Il a dit: «Je ne crois pas dans quelque chose sans que je le voie.»

73        J’ai dit: «Quel Ăąge a ce pommier?»

            «Oh! dit-il, je l’ai plantĂ© lĂ  il y a environ quarante ans.»

74        J’ai dit: «Nous ne sommes qu’au dĂ©but de septembre; nous n’avons pas eu de temps froid ni rien. Dites-moi, monsieur, qu’est-ce qui parle, quelle est cette Intelligence qui parle Ă  cet arbre et qui fait descendre cette sĂšve dans les racines pour qu’elle se cache durant l’hiver? Versez de l’eau sur une souche, voyez si cela va se faire, ou mettez un bassin plein d’eau dessus, et voyez si cela va descendre se cacher sous le sol, pour se protĂ©ger du temps froid. Si elle ne le faisait pas, le froid tuerait l’arbre immĂ©diatement. Mais une Intelligence fait descendre la sĂšve dans le sol, la fait quitter l’arbre, et la garde au chaud: elle quitte les feuilles, qui sont tombĂ©es sur le sol, elle quitte l’arbre. Et au printemps suivant, avant mĂȘme que le climat ne commence Ă  s’adoucir, voilĂ  que la sĂšve remonte, amenant avec elle une nouvelle vie. Expliquez-moi cela. Dites-moi ce qui fait cela.»

75        Il a dit: «Je n’y ai jamais pensĂ© avant.»

            J’ai dit: «C’est Dieu dans Son univers. Dieu rĂšgle toute chose parfaitement.»

76        Il a dit: «Quel est votre nom?»

            J’ai dit: «Je suis frĂšre Branham.»

77        Il a dit: «C’est l’homme–le nom–le nom de l’homme qui Ă©tait lĂ -bas.»

            J’ai dit: «C’est exact.»

            Il a dit: «Avec toutes ces barbes et le sang d’écureuil partout, vous?»

            J’ai dit: «Ça ne change rien; c’est moi.»

78        Il a dit: «Comment avez-vous connu cette femme?»

            J’ai dit: «Je ne la connaissais pas.»

79        «Comment avez-vous su qu’elle allait se rĂ©tablir?» Il a dit: «Elle vient de descendre la route ici, elle et son mari, il y a quelque temps, Ă  pieds.»

            J’ai dit: «Je ne le savais pas.»

            Il a dit: «L’avez-vous guĂ©rie?»

            J’ai dit: «Non, monsieur. C’est Dieu qui a rĂ©vĂ©lĂ© cela; c’est Dieu qui l’a guĂ©rie; c’est Sa grĂące Ă©tonnante.»

80        Il mangeait une pomme, et il a pris une bouchĂ©e. Et il a tournĂ© la tĂȘte et a dit: «Vous pouvez y aller et chasser l’écureuil.»

81        Je me suis retournĂ©, et les larmes coulaient sur ses joues. J’ai placĂ© mon bras autour de lui, j’ai dit: «FrĂšre, vous croyez en Lui, n’est-ce pas?» Il a hochĂ© la tĂȘte comme cela, et il s’est tournĂ© et s’est dirigĂ© vers la basse-cour. Oh! Dieu est dans Son univers.

82        Il y a quelque temps, un infidĂšle parcourait la nation, il y a des annĂ©es de cela, il y a quarante, cinquante, soixante ans, faisant des convertis. Oh! il Ă©tait si astucieux avec son intellect que les prĂ©dicateurs modernes, intellectuellement parlant, ne pouvaient pas du tout tenir devant lui. Et il faisait des convertis Ă  l’infidĂ©lisme. Et une fois, sa santĂ© se dĂ©tĂ©riora; il se rendit dans le Colorado, prĂšs d’un ranch que je tenais et oĂč je travaillais. Et il passait ses vacances lĂ -bas. Cet homme que je connais, son... avait... son pĂšre avait frayĂ© des sentiers pour Ă©tablir son camp. Et un jour qu’il sortait, il s’est arrĂȘtĂ©. Et il a considĂ©rĂ© les rochers, et il a dit: «D’oĂč venez-vous exactement? Comment ĂȘtes-vous arrivĂ©s lĂ ?» Et le vent a commencĂ© Ă  souffler. Et il a dit: «Suis-je en erreur tout ce temps? Si Dieu existe, qu’Il me parle.»

83        LĂ , cet infidĂšle Ă  qui les prĂ©dicateurs ni personne d’autre ne pouvaient–ne pouvaient tenir tĂȘte ou plutĂŽt rĂ©sister, du point de vue paroles de sa sagesse... mais les... ils avaient peur de lui. Mais la Bible dit: «S’ils se taisent, les pierres crieront immĂ©diatement.» Dieu a une maniĂšre de faire les choses. Les pierres ont criĂ©. Et lĂ , Ă  genoux, face contre terre, il abandonna son esprit infidĂšle Ă  Dieu et devint un doux et humble chrĂ©tien. «S’ils se taisent, la nature criera.»

84        Je–je suis un chasseur. Je–j’aime chasser, car c’est lĂ  que j’ai premiĂšrement trouvĂ© Dieu, c’était dans les bois. Au dĂ©but, quand je voulais Le servir, je ne savais pas comment prier. Et nous n’allions pas Ă  l’église; notre famille avant Ă©tait–avant moi Ă©tait catholique. Ils ne... Et je suis Irlandais par nature, ma mĂšre et mon pĂšre le sont; Ă  l’exception de mon grand-pĂšre qui Ă©tait Indien. Et puis, ils... Je ne savais pas comment prier. Et je voulais ĂȘtre sauvĂ©, et savez-vous ce que j’ai fait premiĂšrement? Je me suis assis et j’ai Ă©crit une lettre Ă  Dieu, Lui disant que je regrettais ce que j’avais fait. Et je comptais aller dans les bois dans un sentier oĂč j’éprouvais un sentiment trĂšs drĂŽle en passant Ă  ces endroits; et je comptais clouer cela Ă  l’arbre de sorte qu’Il puisse lire cela quand Il passerait. En effet, j’étais sĂ»r qu’Il vivait lĂ -bas quelque part dans les bois. J’avais vu bien des choses arriver; j’étais sĂ»r qu’Il vivait quelque part. Et je me suis dit: «Comme Il est si libre du pĂ©chĂ©, Il doit ĂȘtre dans un endroit qui est pur, oĂč il n’y a pas de gens.» Il pourrait ĂȘtre... Je pouvais plus facilement Le trouver lĂ -bas qu’aux endroits que les gens ont souillĂ©s. J’ai appris... ma premiĂšre Bible, c’était la nature.

85        Ou bien, considĂ©rez ces petits canards. Ils viennent du sud par ici, et ils partent loin au nord du Canada, et ils font leurs nids lĂ -bas dans la vase. Et ils y pondent leurs oeufs, et les petits canards naissent. Et Ă  ce moment-lĂ , c’est le printemps. Cette annĂ©e-lĂ , ils grandissent, ils sont nourris pendant tout l’étĂ©. Et quand vient l’hiver, au premier coup du vent froid oĂč il y a la gelĂ©e qui souffle dans les montagnes et descend dans la contrĂ©e des prairies oĂč il y a des lacs, ou dans les collines basses, quand cette premiĂšre brise froide souffle lĂ  avec la gelĂ©e, quelque part dans cette trĂšs grande colonie de canards qui vivent dans cette marre, il y a un petit conducteur, un petit mĂąle. Il va courir droit au milieu de cette marre, il va dresser ce petit bec en l’air et cacarder Ă  quatre ou cinq reprises; tous les canards de la marre iront vers lui. Il va s’envoler de lĂ . Il n’a jamais quittĂ© cette marre; il y est nĂ© au printemps. Il va s’envoler de cette marre et aller tout aussi droit qu’il le peut vers la Louisiane, vers ces champs de riz, sans aucune boussole du tout. On appelle cela l’instinct.

86        Je me suis souvent dit, si Dieu a donnĂ© assez de jugeote Ă  un canard, ce qu’on appelle l’instinct, pour le tirer du danger, que devrait-Il faire pour une Ă©glise qui est nĂ©e de nouveau et remplie du Saint-Esprit? Que devrait-Il faire? Il n’a pas de boussole, mais il est nĂ© conducteur. Les canards connaissent leur conducteur, mais pas l’église! Le Saint-Esprit est notre Conducteur; Il est notre Enseignant; Il nous conduit Ă  la VĂ©ritĂ© et Ă  la Vie. Les canards connaissent leur conducteur, mais on dirait que parfois nous ne sommes pas aussi intelligents que le canard. En effet, il aime rester en harmonie avec ce qui lui a Ă©tĂ© donnĂ©, mais nous, nous essayons de nous imaginer quelque chose d’autre. Ça c’est l’intellectuel lĂ , vous sortez du grand univers de Dieu.

87        Je vais vous dire ce que vous pouvez faire, certains d’entre vous qui venez des contrĂ©es froides. Vous observez cette vieille laie quitter le flanc nord de la colline et amener toutes ces spathes et ces Ă©pis de l’autre cĂŽtĂ©, sur le flanc sud de la colline, et faire son gĂźte. Et ce soir-lĂ , si en suivant les informations vous entendez dire: «Demain il fera beau», ne prĂȘtez pas la moindre attention Ă  ce qui est dit. Cette vieille laie en sait plus sur le temps que n’en saura jamais cette personne. C’est tout Ă  fait juste. Elle est allĂ©e sur le flanc sud oĂč il fera chaud.

88        Quand vous allez Ă  la chasse au lapin et que vous voyez ces lapins se retirer lĂ  sous les broussailles, comme ceci, attendez-vous au temps froid. Et si vous les voyez aller dans le champ de maĂŻs, il va pleuvoir.

89        Observez simplement Dieu; Il agit, oh! combien Il est merveilleux! Si seulement vous ouvrez vos yeux, vous pourrez Le voir tout autour de vous. Il est dans Son univers, partout, en train d’agir. Observez-Le dans le coucher du soleil. Observez-Le dans le lever du soleil. Observez-Le dans l’arc-en-ciel. Observez-Le partout. Vous pouvez Le voir. Il n’est pas plus loin de vous que votre bras droit. Dieu est dans Son univers.

90        Il y a quelques annĂ©es, je chassais l’élan dans le Colorado oĂč je chasse souvent. Et lĂ -haut dans les montagnes, c’était au dĂ©but de l’automne, et la neige n’était pas tombĂ©e assez abondamment pour chasser les Ă©lans des bois Ă©levĂ©s vers les vallĂ©es. Ainsi, Jeff, le propriĂ©taire du ranch, et moi, nous avions... Je l’ai aidĂ© Ă  tenir le ranch lĂ -bas pendant des annĂ©es et je les aide encore lors du rassemblement du bĂ©tail. Et nous sommes montĂ©s lĂ  Ă  cheval chasser, et il s’est sĂ©parĂ© de moi pendant trois ou quatre jours. Et il a remontĂ© l’embranchement occidental de la riviĂšre Troublesome, tandis que moi, je chassais dans l’embranchement oriental. Et si nous attrapions un Ă©lan, nous les suspendions, et nous savions oĂč amener les chevaux de bĂąt, et nous Ă©tions juste sur notre cheval de selle.

91        Et, un jour, j’étais lĂ  dans les hauteurs; et je m’étais beaucoup Ă©loignĂ© de mon cheval de selle et j’étais sur la corniche. Et Ă  la fin de l’automne comme cela, il... D’abord, le soleil brille, ensuite il pleut; ensuite il y a une Ă©claircie; ensuite il neige. Le temps ne fait que changer. Et je chassais dans les hauteurs. Il avait fait trĂšs sec, et j’ai entendu le craquement d’un Ă©clair; et j’ai regardĂ©, et la pluie venait sur les montagnes! Je me suis donc tout simplement placĂ© derriĂšre un arbre et je me suis tenu lĂ  un petit peu jusqu’à ce que l’orage fut passĂ©. Le vent soufflait et faisait se tordre [les arbres], et je me suis tenu derriĂšre les arbres jusqu’à ce que cela fut passĂ©. AprĂšs que ce fut passĂ©...

92        Je me tenais lĂ , pensant Ă  Dieu. Cela fait juste quelques annĂ©es; je tenais ces campagnes. Et je me suis dit: «Combien Dieu est grand et merveilleux!» J’ai dit: «Je dois ĂȘtre nĂ© pour vivre Ă  cet endroit-ci, Ă  l’écart dans les bois, tout seul, loin des gens, des foules, des malades, des affligĂ©s et de tout, de la sonnerie des tĂ©lĂ©phones, et des ambulances qui viennent.» Je me suis dit: «Comme c’est doux et paisible! Seigneur, laisse-moi rester ici. Je–je suis nĂ© pour ceci; c’est ma nature; c’est ici ma place. C’est ici que Tu vis.» Et je me suis dit: «Eh bien, si je ne trouve pas cela en ce lieu-ci, j’aurai cela dans le millĂ©nium, je vais donc attendre simplement ce moment-lĂ .»

93        Et quand la tempĂȘte a cessĂ©, je suis plutĂŽt sorti et... de derriĂšre l’arbre. Et tout au fond de ce cĂŽtĂ© de la montagne, j’ai entendu un vieil Ă©lan mĂąle commencer à–à bramer. Et il appelait le reste du troupeau; ils s’étaient dispersĂ©s pendant la tempĂȘte. Et il s’est mis Ă  appeler sa compagne. Alors, comme David l’a dit dans les Ecritures: «Quand la profondeur appelle la profondeur...» Quand une profondeur appelle, il doit y avoir quelque part une profondeur pour y rĂ©pondre.

94        Et alors, cette nature a commencĂ© Ă  se lever en moi. «Voici l’endroit oĂč je dois rester. Oh! c’est de la musique.» Tout au fond par ici, le vieux loup gris a hurlĂ©, et sa compagne a rĂ©pondu en bas dans la vallĂ©e. Oh! la la! C’est Ă  ce moment-lĂ  que la profondeur appelle vraiment la profondeur; d’entendre cet appel sauvage du loup, le cri de certains animaux sauvages, le cri des oiseaux, pour moi, c’est Dieu. Je L’entends dans ses bĂȘtes et ses animaux.

95        Le vent soufflait, et il m’est arrivĂ© de regarder derriĂšre par ici oĂč le... Il soufflait, il faisait assez froid pour faire geler l’eau qui Ă©tait sur les arbres Ă  feuilles persistantes... Le soleil est apparu Ă  l’ouest, de ce cĂŽtĂ©-ci, et c’est comme si un oeil regardait lĂ  Ă  travers, comme Dieu, dans le coucher du soleil. Et j’ai remarquĂ© que cela a formĂ© un arc-en-ciel au-dessus du canyon. Et j’ai commencĂ© Ă  me dire: «Le voilĂ  dans l’arc-en-ciel. Le voilĂ  lĂ -bas dans l’appel de cet Ă©lan. Le voilĂ  lĂ -bas dans l’appel du loup. Le voici dans les arbres. Je peux entendre Sa voix murmurer. Le voilĂ  lĂ -bas dans l’arc-en-ciel.»

96        En effet, «Il avait l’aspect d’une pierre de jaspe et de sardoine, avec l’arc-en-ciel au-dessus de Sa tĂȘte: l’Alpha, l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin; Celui qui Ă©tait, qui est, et qui vient; la Racine et le Rejeton de David». Et avec l’arc-en-ciel, les sept couleurs, la perfection... Dieu est parfait en sept. Et Il Ă©tait aussi lĂ  comme un arc-en-ciel, comme une alliance.

97        OĂč que vous regardiez, vous pouvez voir Dieu, si seulement vous regardez dans Sa nature. Et quand je fus complĂštement rempli... Je vais vous dire quelque chose, vous saurez alors que je suis–je suis un vrai baptiste. Pendant que je regardais cela, je fus si rempli du Saint-Esprit que j’ai posĂ© mon fusil contre un arbre et je me suis mis Ă  faire le tour de l’arbre en courant de toutes mes forces, lançant des coups de pied en l’air et criant de toute ma voix, en hurlant: «AllĂ©luia! AllĂ©luia! AllĂ©luia! AllĂ©luia!» Je tournais simplement sans cesse autour de l’arbre, au point que j’ai failli tomber; j’ai dĂ» m’arrĂȘter et agiter mes mains en l’air, en hurlant: «Gloire! Gloire! Gloire! Gloire! Gloire! AllĂ©luia! AllĂ©luia! AllĂ©luia! AllĂ©luia!», courant de toutes mes forces. Je ne pouvais penser Ă  rien d’autre Ă  dire. Mon coeur dĂ©bordait.

98        Qu’était-ce? La profondeur appelant la profondeur. J’entendais Dieu lĂ -bas d’une maniĂšre peut-ĂȘtre que vous ne pourriez pas L’entendre. Mais pour moi, Il Ă©tait dans Son univers en train de rĂ©pondre: «Je suis le Dieu de la crĂ©ation. J’ai crĂ©Ă© toutes choses par Ma main.»

99        Oui, si quelqu’un Ă©tait entrĂ© dans le bois, il aurait pensĂ© qu’il y avait lĂ  un fou. Je tournais sans cesse autour de cet arbre, passant tout simplement un moment glorieux. Je n’étais pas... Je ne me prĂ©occupais pas du fait que quelqu’un m’entendait ou pas. J’étais Ă  cinquante miles [80,45 km], trente miles [48,27 km], de toute façon, de quiconque, Ă  ce que je sache. Mais je tournais sans cesse autour de l’arbre, en criant. Pourquoi? J’étais dans la cathĂ©drale de Dieu.

100      Je pouvais Le voir partout, dans le soleil, dans les rayons qui traversaient les bois, dans l’arc-en-ciel de l’autre cĂŽtĂ©, dans le cri du loup, dans le cri de l’élan. Je pouvais L’entendre dans le vent. Oh! la la! Il est partout. Au loin plus haut, vous pouviez voir la neige couvrir les sommets des montagnes, et ces derniĂšres couvrant de leur ombre les arbres Ă  feuilles persistantes. Oh! regardez tout simplement partout, vous Le verrez. Il est dans Son univers. Le croyez-vous?

101      Je me suis tenu lĂ  un petit peu. Et au bout d’un moment j’ai entendu quelque chose faire: «Tchat! tchat! tchat! tchat! tchat! tchat! tchat!»

            Je me suis demandĂ©: «Qu’est-ce?»

102      J’ai regardĂ© tout autour. Il y avait lĂ  un vieil endroit oĂč les arbres avaient Ă©tĂ© renversĂ©s autrefois par une–une tempĂȘte qui avait renversĂ© des arbres, et il y avait lĂ  un petit Ă©cureuil des pins. Je ne sais pas si vous savez ce que c’est ou pas. Combien savent ce que c’est qu’un Ă©cureuil des pins? C’est le petit gars le plus tapageur qui existe dans la contrĂ©e. Et d’un bond il est montĂ© lĂ  sur une vieille souche d’un arbre. Et il faisait comme s’il allait... Il allait me mettre en piĂšces, il faisait tout simplement: «Tchat! tchat! tchat! tchat!» Il sautillait et s’agitait aussi fort qu’il le pouvait. Oh! il allait me dĂ©piĂ©cer.

103      Eh bien, je me suis dit: «Petit ami, il est inutile de t’exciter Ă  ce point. Tu ne feras rien. Et je... Est-ce que je... Qu’y a-t-il? T’ai-je effrayĂ©?» Je me suis dit: «Eh bien, tu ne devrais pas t’effrayer pour cela. J’étais seulement en train de louer le Dieu qui nous a crĂ©Ă©s toi et moi. Tu vois? Il est inutile de t’agiter. Je Le louais, ne sois donc pas excitĂ© comme cela. Eh bien, j’étais juste en train de louer Dieu; tu devrais ĂȘtre avisĂ© pour ne pas me crier aprĂšs comme cela. Ne m’interromps pas pendant que je crie comme cela, car je passe un bon moment. Laisse-moi tranquille.» Voyez-vous?

104      Et alors, j’ai pu remarquer que le petit ami inclinait sa petite tĂȘte de cĂŽtĂ© et regardait en bas dans cette broussaille. Eh bien, j’ai fini par dĂ©couvrir que ce n’est pas aprĂšs moi qu’il criait. Dans cette broussaille, pendant la tempĂȘte, un grand aigle avait Ă©tĂ© forcĂ© Ă  se poser. Et il y avait Ă©tĂ© Ă©crasĂ© dans ce... jetĂ© dans cet endroit oĂč les arbres avaient Ă©tĂ© renversĂ©s. Et ce grand ami, c’est Ă  cause de lui que ce petit Ă©cureuil des pins Ă©tait excitĂ©. Et il sauta sur une branche.

105      Je me suis dit: «Maintenant, une minute, lĂ ; il y a quelque chose quelque part. En effet, j’étais en train d’adorer Dieu, je courais sans cesse autour de cet arbre ci. Et je Le vois dans tous ces diffĂ©rents Ă©lĂ©ments qui Lui appartiennent et dans cette nature. Eh bien, pourquoi m’interromprait-Il pour une telle chose?» Maintenant voilĂ  un vieil aigle. J’admire l’aigle. Et je l’ai regardĂ©, et je me suis dit: «Eh bien, qu’est-ce que... Est-ce que je peux voir Dieu en lui? Eh bien, de quoi pourrait-il s’agir?»

106      Je l’ai regardĂ©. Avec ses Ă©normes yeux gris, il se tenait lĂ  sur cette branche, me regardant. Et il regardait ce petit Ă©cureuil et ensuite il me regardait de nouveau; et puis il regardait l’écureuil. J’ai dit: «Je pense que tu nous examines.» Alors je me suis dit: «Tu sais quoi? Je pourrais t’abattre si je le voulais.» Et je l’ai regardĂ©. Et mon fusil Ă©tait posĂ© contre l’arbre. J’ai dit: «Sais-tu que je pourrais t’abattre si je le voulais?» Il n’a pas du tout fait attention Ă  cela, il se tenait simplement lĂ .

107      Je me suis dit: «Oh! c’est ce que Dieu dĂ©sire que je voie: ‘N’aie pas peur.’» Cet aigle est brave; il n’a peur de rien. Il n’a pas honte de dire Ă  son patron qu’il a Ă©tĂ© guĂ©ri par la guĂ©rison divine. Cela ne l’a pas dĂ©rangĂ©. Il est un–il est fort. Il ne craint pas de tĂ©moigner s’il a reçu le Saint-Esprit. Si c’était pour lui, il en tĂ©moignerait certainement; en effet, il est brave; il n’a pas du tout honte Ă  ce propos.

108      «Eh bien, me suis-je dit, pourquoi es-tu si courageux? Qu’est-ce qui te rend si courageux?» C’est alors que j’ai commencĂ© Ă  comprendre; il ne cessait de remuer ses ailes. Vous savez comment ils remuent leurs plumes, vous savez, ils Ă©tendent leurs ailes. Je me suis dit: «Oh! je vois. Oui, oui. Dieu t’a donnĂ© deux ailes. Et tu sais parfaitement bien qu’avec ces deux grandes ailes tu peux te retrouver dans ce bois avant mĂȘme je ne puisse atteindre ce fusil.» Il avait confiance dans ce que... Dieu lui a donnĂ© ces ailes, et il savait ce que ces ailes pourraient faire pour lui.

109      Combien c’est diffĂ©rent chez l’ĂȘtre humain! Dieu nous a donnĂ© le Saint-Esprit, et nous ignorons toujours ce que Celui-ci peut faire pour nous. C’est juste. Ce qu’Il peut faire est illimitĂ©. «Tout ce que vous dĂ©sirez, quand vous priez, croyez que vous l’avez reçu, et vous l’obtiendrez.» Cet aigle pouvait faire confiance aux ailes que Dieu lui a donnĂ©es. Savez-vous pourquoi? Je pense que bien souvent l’aigle avait testĂ© cela. Il savait de quoi il parlait. Et nous avons le Saint-Esprit et nous ne L’avons pas testĂ©. C’est exactement cela le problĂšme. Voyez-vous, si nous pouvions laisser la nature agir en nous comme c’est le cas chez les–les animaux... Certainement, il sait Ă  quoi s’accrocher et Ă  quoi ne pas s’accrocher.

110      Il–il connaissait donc la distance qui me sĂ©parait de mon fusil; il pouvait se retrouver dans ce bois, et je ne le verrais plus. Ainsi, il a continuĂ© de bouger ces grandes ailes. Et je l’observais; j’ai dit: «Mon gars, je ne t’abattrais pas. Je suis si fier de toi.» J’aime voir quelqu’un qui a du cran, quelqu’un qui se tient debout quand il sait ce qu’il fait. N’aimez-vous pas voir cela?

111      VoilĂ  pourquoi j’aime l’Eglise pentecĂŽtiste. Ça leur est Ă©gal ce que dit le monde, en les traitant de saints exaltĂ©s, de tout le reste; ils se tiennent carrĂ©ment debout et crient malgrĂ© tout, ils louent le Seigneur, et vont carrĂ©ment de l’avant. J’aime cela. Certainement, ils s’en tiennent juste Ă  cela. Peu importe de qui il s’agit; tenez-vous lĂ  et donnez votre tĂ©moignage; rendez gloire Ă  Dieu.

112      J’ai observĂ© ce vieil aigle comme il se dĂ©plaçait lĂ , vous savez, un petit peu. Et par hasard, j’ai pu remarquer qu’il ne m’observait pas tellement; il commençait Ă  en avoir marre de cet Ă©cureuil qui le maudissait en faisant: «Tchat! tchat! tchat! tchat! tchat! tchat!» Ah! il lui a juste jetĂ© un coup d’oeil. Au bout d’un moment, il Ă©tait agacĂ© par l’autre, alors la seule chose qu’il a faite, c’était juste de faire un trĂšs grand bond comme cela, et il battit des ailes deux fois, et il Ă©tait hors des bois. Ensuite il n’a plus du tout battu des ailes; il a simplement dĂ©ployĂ© ses ailes. Et chaque fois que le vent se levait, il s’élevait avec. Et je me tenais lĂ  et le regardais. Et Ă  chaque coup de vent, il montait un peu plus haut; il n’a pas bougĂ© une seule plume, il montait, montait, montait, montait, jusqu’à ce qu’il devint un petit point.

113      Je me suis tenu lĂ , et les larmes se mirent Ă  couler sur mes joues. J’ai dit: «Ô Dieu, ceci est un merveilleux endroit oĂč rester. Voici l’endroit oĂč j’aime rester. Te voilĂ  dans cet aigle.»

114      Voyez-vous, il a juste fait un grand bond, et il avait confiance dans ses ailes. Il n’a pas battu des ailes pour aller d’une rĂ©union Ă  une autre et pour aller d’une Ă©glise Ă  une autre. Il a simplement effectuĂ© un grand battement, ensuite il a dĂ©ployĂ© ses ailes dans la puissance de Dieu, comme le Saint-Esprit, et cela l’a emportĂ© continuellement et continuellement. Il s’est Ă©loignĂ© de ces vieux petits tamias de la terre par ici, liĂ©s Ă  la terre, qui n’ont pas d’ailes et ne savent pas voler. «Tchat! tchat! le temps des miracles est passĂ©. Le Saint-Esprit n’existe pas; c’était pour un autre Ăąge dĂ©jĂ  passĂ©.» Oh! dĂ©ployez simplement vos ailes dans la puissance de Dieu; laissez le Saint-Esprit vous Ă©lever au-dessus de cela, continuez et continuez. Il n’entendait mĂȘme plus le tamia, l’écureuil qui est sur la terre, ou peu importe comment vous voulez l’appeler. Il en avait marre de ces «tchat! tchat!» Oh! si l’église, l’un de ces jours pouvait en avoir marre de cela, elle saurait comment dĂ©ployer ses ailes; et elle ferait une promenade avec Dieu et rentrerait Ă  la maison, loin de cela.

            «Le temps des miracles est passĂ©.» Dites-moi quand. Ils sont simplement venus trop tard pour nous dire cela, n’est-ce pas? «Le temps des miracles est passĂ©. Le Saint-Esprit n’existe pas. Le parler en langues n’est qu’imaginaire.» C’est tout ce qu’ils en savent. Ainsi ce qu’il faut faire, c’est juste dĂ©ployer ses ailes.

115      Il n’a donc pas battu des ailes pour aller d’un lieu Ă  un autre. «J’irai voir si ceci... et j’irai voir si cela...» Il savait tout simplement comment dĂ©ployer ses ailes. Et c’est tout ce que vous devez savoir faire pour la guĂ©rison divine, pour le Saint-Esprit, c’est juste savoir dĂ©ployer votre foi dans la puissance et les promesses de Dieu. Cela va carrĂ©ment vous emporter. Vous montez carrĂ©ment. Chaque fois que le vent souffle, vous monterez de hauteur en hauteur et de hauteur en hauteur, au point que vous ne pourrez plus entendre ce bruit par ici: «Tchat! tchat! tchat! le temps des miracles est passĂ©. C’est une bande de saints exaltĂ©s.» Vous n’y ferez mĂȘme pas attention. Vous serez si loin de cela que vous serez hors de portĂ©e de leur bruit. Votre Ăąme sera Ă©levĂ©e Ă  un niveau oĂč...

116      Oh! certainement, Dieu est dans Son univers. Vous le croyez, n’est-ce pas? Oh! nous pourrions passer des heures rien que sur cette seule chose. Mais je dois passer Ă  autre chose. Croyez-vous que Dieu est dans Son univers? Maintenant, la chose suivante, Dieu est dans Sa Parole. Eh bien, si vous regardez tout autour dans l’univers, vous verrez Dieu. Certainement que vous Le verrez. Eh bien, Dieu est dans Son univers.

117      Maintenant, Dieu est dans Sa Parole. Dieu tient Sa Parole. C’est ce qui rend la Bible rĂ©elle. C’est ce qui fait que nous puissions dĂ©fier tout athĂ©e, tout incroyant, tout mahomĂ©tan, tout bouddhiste, tout sorcier guĂ©risseur, tout spirite, tout le reste au Nom du Seigneur JĂ©sus et rendre cette Parole vivante, parce que Dieu est dans Sa Parole.

118      L’autre jour, je discutais avec des gens d’une–une certaine dĂ©nomination ecclĂ©siastique qui croit que–que l’église est la rĂ©ponse, et non la Parole. Ils dĂ©claraient que ce sont eux qui ont Ă©crit la Bible. Que la Bible Ă©tait le... c’était l’histoire de leur Ă©glise. Et l’homme a dit: «Dieu est dans Son Ă©glise.»

            J’ai dit: «La Bible dit que Dieu est dans Sa Parole.»

119      «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous.» C’est juste. Il Ă©tait la Parole de Dieu, la Parole parlĂ©e de Dieu. Et Dieu est dans Sa Parole. Chaque promesse que Dieu fait, Il la soutient. La seule chose que nous devons faire, c’est d’accepter Sa Parole dans notre coeur et de ne pas en douter, mais de croire, alors Dieu mettra cette Parole (qui est Lui-mĂȘme au-dedans de vous) Ă  l’oeuvre et accomplira la chose mĂȘme qu’Il a promise.

120      L’a-t-il fait avec Abraham? Eh bien, Abraham, un homme ĂągĂ© de soixante-cinq ans, ou mĂȘme avant qu’il–ou un homme ĂągĂ© de soixante-quinze ans, avant qu’il ne reçoive la promesse... Il a acceptĂ© cette Parole dans son coeur et L’y a gardĂ©e pendant vingt-cinq ans. Mais Elle a produit trĂšs exactement ce que disait la promesse. Est-ce juste?

121      Dieu est dans Sa Parole. Nous le savons tous. Il n’y a pas un seul iota de la Bible oĂč Celle-ci se contredit. J’ai offert Ă  quiconque tout ce qu’il voudrait; je prĂȘcherai l’Evangile et prĂ©lĂšverai des offrandes d’amour pendant une annĂ©e et en donnerai l’entiĂšretĂ© Ă  celui qui peut prendre la Parole de Dieu et me prouver par la Parole de Dieu qu’Elle n’est pas vraie. C’est juste. Ça ne s’y trouve pas. Et j’ai lancĂ© ce dĂ©fi pendant des annĂ©es et des annĂ©es; je continue Ă  recevoir les offrandes d’amour qui me reviennent. En effet, ça ne s’y trouve pas. Vous pourriez ĂȘtre si embrouillĂ© dans votre propre intellectualisme, car la Bible est... JĂ©sus a remerciĂ© Son PĂšre d’avoir cachĂ© Cela aux yeux des sages et des intelligents et de L’avoir rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants qui veulent apprendre. Voyez-vous, c’est la Parole de Dieu.

122      La Parole est comme une semence. Eh bien, prenez une semence. Vous qui habitez ici la cĂŽte ouest, vous ĂȘtes de grands agriculteurs. Eh bien, considĂ©rez votre oranger. Maintenant, considĂ©rez votre oranger lorsque vous le prenez au dĂ©part, c’est une semence. Vous mettez celle-ci en terre, et elle produira un oranger. Certainement. Eh bien, c’est comme ça que ça se passe. Maintenant, cet oranger, la seule chose que vous en faites, quand il atteint la mĂȘme hauteur que votre–quand il mesure un pouce [2,54 cm]. J’ignore le nombre de boisseaux d’oranges qu’un oranger peut produire durant sa vie. Disons, par exemple, cinq cents boisseaux. Eh bien, ça peut ĂȘtre plus ou moins que ça; je ne sais pas; mais disons cinq cents boisseaux. Savez-vous que chaque orange que produira cet arbre s’y trouve quand il ne mesure qu’environ un pouce? Le savez-vous? Certainement qu’elle s’y trouve. OĂč? Elle vient de la semence.

123      Maintenant, la seule chose qu’il y a, il est simplement plantĂ©, il est placĂ© lĂ . Et il doit tirer, il suce l’eau de la terre pour obtenir sa nourriture. Et il suce l’eau de la terre, et il doit absorber plus que sa mesure. Et chaque fois... En effet, il doit se dĂ©velopper. Et quand il absorbe l’eau, il fait pousser des branches; il absorbe davantage d’eau, il fait pousser des feuilles; il absorbe davantage d’eau, il fait sortir des fleurs; il absorbe davantage d’eau, il fait pousser des–des oranges. Il continue Ă  absorber et Ă  se dĂ©velopper. Cependant il doit absorber l’eau.

124      Il en est ainsi du croyant; il est Ă©tabli juste au milieu de la Parole de Dieu. Amen. Et quand il a besoin de quelque chose, il boit tout simplement et se dĂ©veloppe, il boit et se dĂ©veloppe. Quand un homme est rempli du Saint-Esprit, tout ce dont il aura besoin dans le voyage de sa vie est en lui juste Ă  ce moment-lĂ . Absolument. La seule chose que nous devons faire, c’est boire, boire, boire, boire et boire, jusqu’à avoir la chose. Nous sommes plantĂ©s en JĂ©sus-Christ. Et selon mon interprĂ©tation de Sa personne, Il est la Fontaine inĂ©puisable de la Vie. C’est exactement ce que je pense qu’Il est. Et lorsqu’on est plantĂ© en Lui, Il est inĂ©puisable. Nous pouvons tirer de Lui la bĂ©nignitĂ©, la douceur, la bontĂ©, la patience, la puissance, la guĂ©rison, chaque [Espace vide sur la bande–N.D.E.] promesse qu’Il a faite, car nous sommes plantĂ©s dans la Semence de Sa Parole. Et cela produira trĂšs exactement ce que Dieu a dit que cela produirait. C’est une Semence, la Parole.

125      Dieu est dans Sa Parole. Nous le croyons, n’est-ce pas? Nous le croyons tous. Vous voyez Dieu rĂ©pondre. Il y a bien des annĂ©es, quand Il leur a dit de monter Ă  la PentecĂŽte, qu’ils recevraient le Saint-Esprit... Des annĂ©es avant cela, Il avait dit dans EsaĂŻe: «C’est prĂ©cepte sur prĂ©cepte, rĂšgle sur rĂšgle, un peu ici, un peu lĂ . Retenez ce qui est bon. C’est par des hommes aux lĂšvres balbutiantes et au langage barbare que Je parlerai Ă  ce peuple, et voici le repos.» Voyez-vous, Il l’a annoncĂ© longtemps avant, ensuite Sa Parole est venue directement et a Ă©tĂ© rendue manifeste. Tout, le Messie promis depuis le jardin d’Eden, «ta PostĂ©ritĂ© Ă©crasera la tĂȘte du serpent», et ainsi de suite, ça s’est accompli. Dieu est dans Sa Parole.

126      Eh bien, Dieu est dans Son univers, dites «amen», si vous le croyez [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»]. Dieu est dans Sa Parole. Si vous le croyez, dites «amen». [«Amen.»]

127      Maintenant, Dieu dans Son Fils. Eh bien, Dieu Ă©tait dans Son Fils. «Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» C’est ce que dĂ©clarent les Ecritures. Il–Dieu est descendu et a vĂ©cu dans un corps nĂ© de la vierge Marie, et Dieu s’est manifestĂ© au travers de Christ pour manifester ce qu’étaient Ses–Ses attributs, pour montrer qu’Il aimait, pour montrer Sa patience, pour montrer Sa puissance, pour se montrer et se manifester. Dieu vivait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.

128      Il y a quelque temps, je parlais Ă  une femme, ou plutĂŽt c’est elle qui a attirĂ© mon attention. Elle a dit: «Pasteur Branham, a-t-elle dit, j’apprĂ©cie vos sermons. Je–je suis une... J’assiste Ă  vos rĂ©unions.» Mais elle Ă©tait membre d’une certaine Ă©glise dĂ©nominationnelle qui ne croit pas que JĂ©sus soit divin. Et elle a dit: «Eh bien, Il n’était pas divin.» Et j’ai dit... Elle a dit: «Vous cherchez Ă  trop Le diviniser.»

            J’ai dit: «Il Ă©tait divin.»

129      Oh! elle a dit: «Monsieur, j’admettrais qu’Il Ă©tait un Homme de bien.» Et ce n’est pas mon intention de blesser vos sentiments; certains d’entre eux sont mes prĂ©cieux amis. Il s’agit des gens de la Science ChrĂ©tienne. Et elle a dit: «Il–Il n’est pas divin.» Elle a dit: «J’admettrais qu’Il Ă©tait un ProphĂšte, mais Il n’était pas divin. Et vous cherchez Ă  Le diviniser.»

130      J’ai dit: «Soit Il Ă©tait divin, soit Il Ă©tait le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais connu.» C’est juste. J’ai dit: «Il Ă©tait divin. Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Il Ă©tait Dieu au-dessus des prophĂštes. Certainement.» J’ai dit: «Il Ă©tait divin.»

131      Et elle a dit: «Eh bien, vous avez dit que vous Ă©tiez un fondamentaliste et que vous croyiez les Ecritures.»

            J’ai dit: «Effectivement.»

132      Et elle a dit: «Si je vous prouvais par votre propre Bible qu’Il n’était pas divin, allez-vous reconnaĂźtre que j’ai raison?»

133      J’ai dit: «Certainement. Si la Bible dit qu’Il n’était pas divin, alors je croirai la Bible.» Et j’ai dit: «Mais je dois voir les Ecritures.»

134      Elle a dit: «Dans Jean, lĂ  dans l’Evangile de Saint Jean, il est dit que lorsque JĂ©sus est descendu Ă  la tombe de Lazare, Il pleura.» Et elle a dit: «Vous savez, s’Il Ă©tait divin, Il ne pouvait pas pleurer.»

135      J’ai dit: «Soeur, est-ce lĂ -dessus que vous basez votre conception?»

136      Elle a dit: «Oui, monsieur. Et c’est vrai. Il est allĂ© Ă  la tombe de Lazare, Il a pleurĂ©, cela montre qu’Il n’était pas divin.»

137      J’ai dit: «Votre argument est moins consistant que le bouillon fait Ă  base de l’ombre d’un poulet mort de faim.» J’ai dit: «Eh bien, vous ĂȘtes plus avisĂ©e que ça.»

            Et elle a dit: «Oh! Il Ă©tait–Il Ă©tait–Il Ă©tait un ProphĂšte; Il Ă©tait un Homme de bien.»

138      J’ai dit: «Il Ă©tait plus que... Dieu Ă©tait en Lui. Il Ă©tait un Homme, mais Il Ă©tait une–une Personne double. D’une part, Il Ă©tait un Homme; [d’autre part] l’Esprit qui Ă©tait en Lui Ă©tait Dieu.» J’ai dit: «Dieu Ă©tait en Christ.»

            Elle a dit: «Oh! non.»

139      J’ai dit: «Ecoutez, madame, je vais prendre votre propre Ecriture. Il Ă©tait un Homme, mais Il Ă©tait un Homme-Dieu. Quand Il est allĂ© Ă  la tombe de Lazare, comme un homme, Il a effectivement pleurĂ©. C’est vrai. Mais quand Il s’est tenu lĂ , a redressĂ© Ses petites Ă©paules voĂ»tĂ©es, et a dit: ‘Lazare, sors’, et qu’un homme mort, qui Ă©tait mort depuis quatre jours, est revenu Ă  la vie, ça c’était plus qu’un homme. Un homme ne pouvait pas faire cela. C’était Dieu dans Son Fils.»

140      Il Ă©tait un Homme quand Il est descendu de la montagne, affamĂ©, cherchant quelque chose Ă  manger, les yeux fixĂ©s droit sur un arbre pour trouver quelque chose Ă  manger. Il Ă©tait un Homme quand Il avait faim. Mais quand Il prit deux poissons et cinq petits pains et nourrit cinq mille personnes, ça, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu dans Son Fils. Certainement.

141      Il Ă©tait un homme quand Il Ă©tait couchĂ© lĂ  dans cette barque ce soir-lĂ ; la vertu L’avait quittĂ© de sorte qu’Il Ă©tait si faible qu’Il ne pouvait plus... les vagues ne L’ont mĂȘme pas rĂ©veillĂ©, ils Ă©taient ballottĂ©s dans cette vieille petite barque comme le bouchon d’une bouteille lĂ  sur la vaste mer. Dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer ce soir-lĂ  pendant qu’Il dormait. C’était un Homme quand Il Ă©tait endormi et fatiguĂ©. Mais quand Il a posĂ© Son pied sur le bastingage du bateau, a levĂ© les yeux et a dit: «Silence! tais-toi!» et que les vents et les vagues Lui obĂ©irent, lĂ  c’était plus qu’un homme. Dieu Ă©tait dans Son Fils. Absolument.

142      Il Ă©tait un Homme quand Il mourait lĂ  sur la croix, implorant misĂ©ricorde. Il Ă©tait un Homme quand Il mourait. Il pleura comme un homme; Il ressentit des douleurs comme un homme. Mais le matin de PĂąques, quand Il a brisĂ© le...?... la mort, le sĂ©jour des morts et les sceaux de la tombe, et qu’Il ressuscita; Il Ă©tait plus qu’un homme; Il prouva qu’Il Ă©tait Dieu.

Vivant, Il m’aima; mourant, Il me sauva;
Enseveli, Il emporta au loin mes péchés;
Ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours;
Un jour Il va venir, oh! quel jour glorieux!

143      Dieu Ă©tait dans Son Fils, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Croyez-vous cela? Certainement. Dieu Ă©tait dans Son Fils. Rapidement, notre temps s’envole. Encore une chose. Nous... Croyez-vous que Dieu est dans Son univers? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Dieu est-Il dans Sa Parole? [Amen.] Dieu Ă©tait-Il dans Son Fils? [Amen.]

144      Maintenant, Dieu dans Son peuple. TrĂšs bien. Nous allons voir s’Il descend vers les ĂȘtres humains de la mĂȘme façon qu’Il descend vers la nature. Les ĂȘtres humains font partie de Sa nature. Certainement. Maintenant, remarquez, Dieu Ă©tait dans Son peuple.

145      Qui Ă©tait-ce l’autre fois, dans notre texte avec Elie, quand un petit enfant Ă©tait mort de suite d’une insolation, et il Ă©tait couchĂ© depuis des heures et des heures sur le lit du prophĂšte, quand un homme du nom d’Elie fit les cent pas sur le plancher, Ă©tendit son corps sur cet enfant mort, et que ce dernier revint Ă  la vie? C’était Dieu dans Son peuple. Certainement.

146      Qui Ă©tait-ce, lorsque saint Pierre, l’apĂŽtre, un pĂȘcheur sans instruction... La Bible dit: «Il Ă©tait un homme du peuple sans instruction.» Qui Ă©tait-ce, quand il marchait dans les rues et que les gens Ă©tendaient les malades Ă  l’ombre de cet homme, et que les malades Ă©taient guĂ©ris? Etait-ce l’ombre d’un homme qui les guĂ©rissait? C’était Dieu dans Son peuple qui opĂ©rait la guĂ©rison.

147      Qui Ă©tait dans saint Paul, quand on prenait des linges ou des mouchoirs qui avaient touchĂ© son corps et qu’on les appliquait sur les malades? Dieu Ă©tait dans Son peuple. Les gens reconnaissaient Dieu dans saint Paul. Certainement.

148      Qui Ă©tait-ce, quand un groupe de petits peureux priait, prit la Parole de Dieu et monta Ă  la PentecĂŽte? Ils avaient mis les barreaux Ă  toutes les portes, ils avaient mis les barreaux Ă  toutes les fenĂȘtres, et ils restĂšrent lĂ -dedans pendant dix jours. Et tout Ă  coup, il vint du Ciel un bruit comme un vent impĂ©tueux; cela remplit toute la piĂšce oĂč ils se trouvaient, et des langues fendues comme du feu se posĂšrent sur eux. Et ils sortirent dans les rues, oĂč ils avaient peur d’aller avant, ils y allĂšrent, prĂȘchant l’Evangile et se comportant comme une bande de gens ivres. Qu’était-ce? Dieu dans Son peuple, Dieu agissant parmi Son peuple.

149      Dieu est en vous. Dieu, le Saint-Esprit, est en vous, se mouvant tout autour maintenant, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.

150      Qu’est-ce qui pousse ces prĂ©dicateurs inspirĂ©s Ă  prĂȘcher l’Evangile? Qu’est-ce qui les pousse? Peut-ĂȘtre qu’autrefois c’étaient des ivrognes; autrefois ils jouaient Ă  l’argent; autrefois c’étaient de mauvaises personnes; tout Ă  coup quelque chose a changĂ©. Et les voici qui prĂȘchent l’Evangile et consacrent leur vie. Et certains parmi eux pratiquement vivent tout aussi pauvrement que possible. Alors qu’ils Ă©taient des hommes d’affaires et qu’ils auraient pu ĂȘtre riches, rouler dans de grosses voitures et ĂȘtre dans le luxe, ils ont toutefois sacrifiĂ© et abandonnĂ© cela. Pourquoi? Dieu est dans Son peuple, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Dieu est dans Son peuple.

151      Quelle est cette Chose qui frappe une petite femme ou un petit homme, et qui fait qu’il se lĂšve, le visage rayonnant comme un cierge, et qu’il parle dans une langue qu’il ignore complĂštement, et qu’un autre, sous le mĂȘme genre d’inspiration, se lĂšve et donne un message Ă  l’église? C’est Dieu dans Son peuple. Amen.

152      Quelle est cette Chose qui vient Ă  l’estrade, rĂ©union aprĂšs rĂ©union, et qui accomplit les mĂȘmes miracles que JĂ©sus accomplissait quand Il Ă©tait ici sur terre? C’est Dieu dans Son peuple. Peu importe Ă  quel point cela est en moi; cela doit ĂȘtre aussi en vous.

153      En effet, cela ne marchera pas juste par moi-mĂȘme. Il faut vous et moi ensemble pour le faire (C’est juste); nous tous ensemble, Dieu en nous tous. Dieu, pas seulement dans les mĂ©thodistes ou les baptistes ou les pentecĂŽtistes, ou les presbytĂ©riens, mais Dieu est dans chaque croyant qui a reçu le Saint-Esprit. C’est Dieu, le Saint-Esprit, dans le peuple, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.

154      Observez comment Il amĂšne les gens Ă  croire cela. Par les mĂȘmes choses qu’Il avait faites avec les premiers croyants Ă  la PentecĂŽte, Il le fait avec les gens aujourd’hui de la mĂȘme maniĂšre. Ils ont reçu le Saint-Esprit de la mĂȘme maniĂšre, les mĂȘmes signes et prodiges les accompagnent.

155      Dieu est dans Son univers. Le croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Dieu est dans Sa Parole. Le croyez-vous? [Amen.] Dieu est dans Son Fils. Le croyez-vous? [Amen.] Dieu est dans Son peuple? Le croyez-vous? [Amen.] Dieu agissant dans tout.

156      C’est pour cette raison que Philippe a dit: «Montre-nous le PĂšre, et cela nous suffit.»

            Aujourd’hui, je suis satisfait de ce que je peux voir Dieu partout oĂč je regarde. Non seulement je Le vois, mais je Le sens, et je sais qu’Il est ici. Le poĂšte a dit: «Vous me demandez comment je sais qu’Il est vivant, Il vit dans mon coeur.»

157      J’observe Son Esprit et je Le vois me stimuler, je Le vois qui me pousse Ă  agir. Quelque Chose vous stimule, le Saint-Esprit. Dieu est ici aujourd’hui, les amis. Dieu est ici.

158      Il est lĂ -bas dans Sa nature, dans l’étĂ© et dans l’hiver, dans les feuilles, dans les fleurs, dans les oiseaux, dans les animaux. Il est dans le coucher du soleil, dans le lever du soleil. Il est dans le systĂšme solaire. Il est partout. Dieu est partout. Il est dans Son univers.

159      Dieu est dans Sa Parole. Quiconque accepte Sa Parole, toute promesse... Que ce que je dis maintenant soit enregistrĂ©. Si vous avez la bonne attitude mentale vis-Ă -vis de n’importe quelle promesse divine de Dieu, cela amĂšnera celle-ci Ă  s’accomplir. C’est ce que je pense de Sa Parole. Prenez n’importe quelle promesse contenue ici dedans, et ayez la bonne attitude mentale vis-Ă -vis d’elle, Dieu l’accomplira pour vous. Dieu est dans Sa Parole.

160      Dieu est dans Son Fils. Celui-ci Ă©tait divin. Il est le Fils de Dieu. Je le crois avec tout ce qui est en moi. Je le crois. Oui, monsieur. Il n’était pas plus... Il Ă©tait un ProphĂšte. Bien sĂ»r, Il Ă©tait un ProphĂšte; Il Ă©tait un PrĂ©dicateur; Il Ă©tait un Chanteur. Il Ă©tait–Il Ă©tait Dieu, Dieu manifestĂ© dans la chair. Dieu est descendu dans la chair pour rĂ©concilier le monde avec Lui-mĂȘme. Puis ce merveilleux Fils de Dieu est mort. Et en mourant, Il a donnĂ© Sa Vie. Il est ressuscitĂ© Ă  PĂąques, et Dieu a ressuscitĂ© Son corps et l’a fait asseoir Ă  Sa droite, et Il a envoyĂ© le Saint-Esprit pour qu’Il continue Ă  se manifester parmi les gens.

161      Et le mĂȘme Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ est parmi nous aujourd’hui, se manifestant continuellement Ă  Son peuple par les mĂȘmes signes, les mĂȘmes prodiges, en donnant aux gens le mĂȘme Saint-Esprit, parlant le mĂȘme genre de langues, donnant le mĂȘme genre d’interprĂ©tation, donnant des visions, dĂ©livrant, guĂ©rissant les malades, trĂšs exactement comme Il le faisait au commencement. Dieu est dans Son peuple.

162      Pourquoi alors regardons-nous en disant: «Montre-nous le PĂšre et cela nous suffit?» Nous voyons le PĂšre. Nous voyons le PĂšre.

163      Quand je–quand je regarde lĂ  dehors et que je vois le coucher du soleil, je vois le PĂšre. Quand je vois le lever du soleil, je vois le PĂšre. Quand j’entends le cri sauvage des bĂȘtes, je vois le PĂšre. Quand je vois ces fleurs qui bourgeonnent, je vois le PĂšre. Pas vous?

164      Je Le vois dans Sa Parole. Chaque fois que je prends Sa Parole promise, je vois le PĂšre. Je considĂšre JĂ©sus; je vois le PĂšre s’exprimer au travers du Fils.

165      Je regarde Son peuple; je vois le PĂšre, je Le vois oeuvrer parmi Son peuple, s’exprimer, continuer Ă  agir. «Montre-moi le PĂšre.»

166      Le voici juste ici cet aprĂšs-midi, oeuvrant parmi Son peuple, dans Son peuple, au travers de Son peuple, au-dessus de Son peuple. AllĂ©luia. Dieu est dans Son peuple.

167      Prions. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Gloire Ă  Dieu. L’aimez-vous? TrĂšs bien.

168      Je pense que Billy m’a dit... cinquante... de priĂšre... TrĂšs bien. Carte de priĂšre numĂ©ro 1. Levez vite la main, afin que nous puissions voir maintenant, et vite passer Ă  la ligne de priĂšre. Nous allons voir quelque chose arriver. Je... Etes-vous dans l’attente de cela? Carte de priĂšre numĂ©ro 1, qui l’a? Cette dame-ci, est-ce vous qui avez la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Je demande la carte de priĂšre numĂ©ro 1. De quelle–de quelle lettre s’agissait-il?

169      La carte de priĂšre E numĂ©ro 1, levez la main. NumĂ©ro 2. TrĂšs bien. NumĂ©ro 3, numĂ©ro 4. Venez directement ici, s’il vous plaĂźt. NumĂ©ro 5, 6, 7. C’est juste, levez-vous directement. Levez-vous au fur et Ă  mesure que j’appelle. 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, alignez-vous maintenant.

170      Combien n’ont pas de carte de priĂšre? Levez la main. Croyez-vous que Dieu est dans Son peuple? Le mĂȘme Dieu qui a marchĂ© en GalilĂ©e en JĂ©sus-Christ, croyez-vous qu’Il est ici aujourd’hui en vous, le mĂȘme Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus? Il est le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge; et vous ĂȘtes des fils adoptĂ©s au travers de Lui. Le mĂȘme Esprit qui Ă©tait en Lui est en vous.

171      TrĂšs bien, 25, 26, 27, 28, 29, 30, que ceux-lĂ  viennent. Nous les appelons comme cela afin que nous n’ayons pas d’encombrement, vous savez, afin qu’il n’y ait pas trop de mouvement tout autour. TrĂšs bien, 30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40. C’est juste; descendez directement lĂ , et ils vont aussitĂŽt vous placer lĂ  dans la ligne. Si vous n’ĂȘtes pas en mesure de vous dĂ©placer, eh bien, faites-le savoir Ă  quelqu’un, on vous transportera.

172      Maintenant, combien n’ont pas de carte de priĂšre, levez la main, dites: «Je dĂ©sire que Dieu me guĂ©risse cet aprĂšs-midi.» Peu m’importe qui vous ĂȘtes, d’oĂč vous venez, et tout le reste; dites tout simplement: «Je dĂ©sire que Dieu me guĂ©risse; je crois.»

173      TrĂšs bien, de 40 Ă  50 maintenant, qu’ils viennent. Que tous ceux qui ont une carte de priĂšre se lĂšvent et viennent ici maintenant, vous qui avez votre carte de priĂšre. Nous allons juste attendre quelques instants et dĂ©marrer directement dans la ligne pour prier pour les malades.

174      Eh bien, il nous faudra avoir terminĂ© dans les dix ou quinze prochaines minutes; soyez donc un tout petit peu patients avec nous. Et priez avec tout ce qui est en vous. Maintenant, je dĂ©sire que vous regardiez par ici, chacun d’entre vous donc. Maintenant, souvenez-vous...

175      Y a-t-il des Ă©trangers ici qui n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une des rĂ©unions auparavant? Il y en a vraiment trĂšs peu, Ă©coutez. Nous sommes si heureux de vous avoir parmi nous et nous croyons que vous continuerez Ă  prendre part Ă  ce genre de rĂ©unions, c’est-Ă -dire lĂ  oĂč le Saint-Esprit... Si vous n’ĂȘtes pas membre d’une Ă©glise du type Plein Evangile, nous vous demanderions si vous aimez ce genre de rĂ©unions oĂč le Saint-Esprit vient et agit... Regardez ces ministres-ci, ils–ils vivent partout dans cette contrĂ©e-ci, et ils vont... (Merci, soeur.) Ils–ils seront heureux de vous avoir dans leurs Ă©glises.

176      Maintenant, je dĂ©sire dire ceci: chaque personne qui a Ă©tĂ© convertie cette semaine, chaque personne qui a Ă©tĂ© convertie ici cette semaine, eh bien, regardez ce groupe de ministres, ils–ils soutiennent la mĂȘme chose que moi. Nous n’avons pas la moindre diffĂ©rence. Nous sommes absolument les mĂȘmes. Nous croyons dans le Plein Evangile, dans le baptĂȘme du Saint-Esprit, dans toutes ces choses. Tous ces ministres-ci, nous sommes tous exactement les mĂȘmes. Et nous dĂ©sirons que vous vous joigniez Ă  leurs Ă©glises afin que vous puissiez continuer. Eh bien, ils sont les... Le bon Samaritain est venu, et Il a versĂ© de l’huile sur la plaie. Mais Il vous a pris maintenant, et Il veut que vous alliez Ă  l’une de ces auberges par ici, la plus proche de chez vous. Il a dĂ©jĂ  payĂ© le pasteur pour qu’il prenne soin de vous, Il a donc payĂ©; le pasteur a reçu le Saint-Esprit, il a reçu les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, la bonne santĂ© et la rĂ©vĂ©lation; il peut nourrir votre Ăąme. Ainsi venez maintenant vous joindre Ă  l’une des Ă©glises, et ça va... ce sera la meilleure chose que vous puissiez faire pour que votre esprit soit nourri sans cesse et pour aller de l’avant. Que Dieu soit avec vous.

177      Maintenant, nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre quelque chose de plus, sinon juste votre frĂšre. Eh bien, si l’enlĂšvement se produisait aujourd’hui et que Dieu amenait Ă  la maison d’abord ceux qui sont dignes, je serais le dernier Ă  quitter l’estrade. C’est juste. Je suis un avorton. Je... Quand vous, bon nombre d’entre vous ministres pentecĂŽtistes ici prĂ©sents qui ĂȘtes plus ĂągĂ©s que moi, il y a des annĂ©es vous Ă©tiez ici dans la rue en train de prĂȘcher, quand la persĂ©cution faisait rage. Vous paviez la voie sur laquelle je suis en train de courir. Vous disiez aux gens que ces choses se produiraient. Vous avez dĂ» tailler le chemin Ă  travers toutes sortes de buissons et tout, et dans toutes sortes de monceaux de pierres. Voyez-vous? Je ne suis qu’un enfant. Et c’est vous; vous ĂȘtes les frĂšres qui–qui avaient apportĂ© ceci. Vous ĂȘtes les frĂšres et les soeurs qui avaient fait ces choses. Voyez-vous? Vous avez simplement annoncĂ© cela aux gens et vous leur avez dit que cela arriverait. Vous avez posĂ© la fondation. L’un est–pose la fondation; l’autre est un charpentier; l’autre un plombier, l’autre un Ă©lectricien. La Maison de Dieu est en construction. Voyez-vous? Et maintenant, tandis que nous avançons, chacun de nous a sa place. Et maintenant, nous–nous dĂ©sirons que vous honoriez et respectiez nos frĂšres et ces Ă©glises. Et notre priĂšre est que le Royaume de Dieu croisse et prospĂšre constamment.

178      Maintenant, moi, je ne peux pas guĂ©rir. La guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© acquise par le Saint-Esprit. Combien savent cela? Christ l’a fait au Calvaire. La seule chose peut-ĂȘtre que ces hommes-ci peuvent faire (ce sont des ministres), c’est de prendre la Parole de Dieu. Et moi, je ne peux pas... Je n’oserais pas me tenir devant eux avec la Parole de Dieu et n’importe quoi de contraire; en effet, ils ont Ă©tĂ© appelĂ©s; c’est leur office. Ils prĂȘchent; ils savent de quoi ils parlent. J’écoute donc tout simplement ce qu’ils disent, je dis «amen» et je vais de l’avant, parce que ce sont–ce sont des hommes de Dieu. Je les suis; je trouve qu’ils sont dans la Bible et qu’ils veulent la vĂ©ritĂ©.

179      Eh bien, maintenant, je ne suis pas fameux pour ce qui est de prĂȘcher. Mais mon don est un don de voyance. C’est un... JĂ©sus Ă©tait un PrĂ©dicateur. Il Ă©tait aussi un Voyant. Et maintenant, mon rĂŽle, Ă©tant donnĂ© que je n’ai pas assez d’instruction pour prĂȘcher, j’ai cependant un don de voir les choses Ă  l’avance, pour les annoncer et les prĂ©dire.

180      En effet, dans la Bible il est dit qu’il a Ă©tĂ© Ă©tabli des apĂŽtres, des prophĂštes, des Ă©vangĂ©listes, des docteurs et des pasteurs, tous [ceux-ci] pour le perfectionnement de l’Eglise. Dieu les a Ă©tablis dans l’Eglise. Eh bien, il y a neuf dons spirituels pour lesquels nous pouvons imposer les mains, et ainsi de suite, et prier sincĂšrement pour les meilleurs dons et ainsi de suite comme cela. Mais ces autres dons sont des dons prĂ©destinĂ©s de Dieu; c’est Dieu qui les Ă©tablit dans l’Eglise.

181      Au travers des Ăąges Ă  venir, Il... Jean-Baptiste Ă©tait un prĂ©curseur spĂ©cial pour cet Ăąge-lĂ . Dieu l’a simplement prĂ©destinĂ© pour faire ce travail-lĂ . Le croyez-vous? Certainement, c’est ça. JĂ©sus a dit: «Etes-vous allĂ©s voir un prophĂšte?» Il a dit: «Et plus qu’un prophĂšte.» Voyez-vous? Jean ne le savait pas, mais JĂ©sus le savait. Voyez-vous?

182      Et JĂ©rĂ©mie, avant sa naissance, Dieu a dit: «Je te connais, Je t’avais consacrĂ©, Je t’avais Ă©tabli prophĂšte des nations.» C’est vrai, n’est-ce pas?

183      Eh bien, quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il a dit...Quand Il Ă©tait sur le point de partir, Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde...» N’oubliez pas ça, mon ami chrĂ©tien. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, en vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde.» A-t-Il dit cela? Il sera avec nous jusqu’à la fin du monde. La Bible dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Cela signifie le mĂȘme en principe, le mĂȘme en puissance. La seule diffĂ©rence concernant la prĂ©sence de JĂ©sus sur terre aujourd’hui par rapport Ă  ce qu’Il Ă©tait alors est qu’aujourd’hui Il est ici sous la forme du Saint-Esprit. Son corps physique est assis Ă  la droite de Dieu dans le Ciel. Un jour Il viendra, et ceux qui sont en Christ ressusciteront et partiront avec Lui. Voyez-vous? C’est pour cela que nous attendons ce jour-lĂ . Mais Son Esprit, avec toute Sa puissance et Sa manifestation, est donnĂ© au corps des croyants Ă  travers le monde.

184      Eh bien, cet Ange du Seigneur, s’Il n’accomplit pas et ne fait pas les mĂȘmes oeuvres que JĂ©sus faisait, alors ce n’est pas l’Esprit qui Ă©tait sur JĂ©sus. Mais s’Il fait les mĂȘmes oeuvres que JĂ©sus faisait... car Il a dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.»

185      Vous savez, la Bible dit dans le mĂȘme chapitre de Jean 14: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais; vous en ferez mĂȘme davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Je sais que le Roi Jacques rend ça par «de plus grandes». Ça ne peut pas ĂȘtre «de plus grandes»; la version originale dit «davantage». En effet, Il a arrĂȘtĂ© la nature; Il a ressuscitĂ© les morts; eh bien, c’est vraiment tout. Vous ne pourriez pas faire quelque chose de plus grand que ce qu’Il a fait. Mais l’Eglise en fera davantage, parce que pendant que nous tenons une rĂ©union ici, on tient des rĂ©unions en Afrique; on en tient au BrĂ©sil; elles sont tenues partout dans le monde (Voyez-vous?); en effet, il peut y en avoir davantage. Dieu Ă©tait manifestĂ© dans une seule Personne en ce temps-lĂ , dans Son Fils JĂ©sus; Ă  prĂ©sent Il est manifestĂ© dans Son Eglise universelle, mais le mĂȘme Esprit accomplit les mĂȘmes oeuvres. Un jour...

186      A vous qui n’avez pas de carte de priĂšre... Maintenant, y a-t-il encore des cartes de priĂšre dans le–dans l’assistance? S’il y en a, vous devez entrer dans la ligne. Vous qui n’avez pas de carte de priĂšre... Il y eut une femme...

187      Disons–disons-le comme ceci, ce n’est pas ce qui est dit, mais une fois une femme souffrait d’une perte de sang et elle ne savait pas comment elle allait atteindre JĂ©sus. Mais elle a dit: «Si je peux toucher le bord de Son vĂȘtement, je crois en Lui, je serai guĂ©rie.» Combien ont dĂ©jĂ  lu cette histoire? Eh bien, certainement que nous l’avons dĂ©jĂ  lue.

188      Et maintenant, elle s’est faufilĂ©e Ă  travers la foule, et elle s’est faufilĂ©e et a passĂ© tous les critiqueurs, et elle a touchĂ© Son vĂȘtement. Or, le vĂȘtement palestinien Ă©tait ample et pendait, et il comporte un vĂȘtement en dessous. Eh bien, Il n’a pas senti cela physiquement, mais Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?», aprĂšs qu’elle L’eut touchĂ© et qu’elle fut retournĂ©e dans l’assistance. «Qui M’a touchĂ©?»

189      Et, oh! Pierre L’a repris, il a dit: «Seigneur, pourquoi dis-Tu une telle chose? Eh bien, c’est tout le monde qui Te touche, et Tu dis: ‘Qui M’a touchĂ©?’» La Bible dit qu’il L’a repris.

190      Il a dit: «Mais Je sens que Je me suis affaibli; une force est sortie de Moi.» Et Il a regardĂ© partout dans l’assistance jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© la petite femme. Et Il lui a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Elle avait souffert d’une perte de sang. Vous en souvenez-vous? Maintenant, si... Combien...

191      Observez ces membres du clergĂ© ici prĂ©sents, vous tous, vos pasteurs. FrĂšres pasteurs, la Bible dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce juste? Et la Bible dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui est assis Ă  la droite de Dieu maintenant, qui intercĂšde sur base de notre confession. Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Est-ce juste? Comprenez-vous cela? Le Souverain Sacrificateur. Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, le mĂȘme genre de toucher produira les mĂȘmes rĂ©sultats. Est-ce juste?

192      Maintenant, regardez Ă  Lui. Comment pourriez-vous Le toucher? Par votre foi. Levez la main et dites: «Seigneur JĂ©sus, je suis dĂ©sespĂ©rĂ©ment dans le besoin.»

193      Ecoutez. Demandez ceci. Ne priez pas pour vous-mĂȘme; priez pour quelqu’un d’autre. Allons-y comme cela. Pas pour vous-mĂȘme, priez pour quelqu’un d’autre. Puisse le Saint-Esprit veiller Ă  cela. Priez simplement pour quelqu’un d’autre. L’un de vos bien-aimĂ©s ou quelqu’un que vous savez ĂȘtre quelque part, ou quelque chose comme ça, priez pour cela. Voyez-vous, pour que vous sachiez... Ce n’est pas nĂ©cessaire–il n’est pas nĂ©cessaire qu’ils soient ici. Dieu entend la priĂšre. Il connaĂźt l’objet de votre priĂšre.

194      Combien dans la salle sont des inconnus pour moi, ceux dont je ne sais rien? Levez la main. Merci. Je pense que c’est tout le monde. Dans cette ligne de priĂšre, vous savez tous–vous savez que je vous suis inconnu, levez la main. Je ne vous connais pas.

195      Maintenant, rendez-vous compte, si un seul toucher d’une petite femme a affaibli JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu et que la vertu L’a quittĂ© (la vertu c’est la force), que me ferait cette ligne, moi un pĂȘcheur sauvĂ© par grĂące? Voyez-vous, voilĂ  votre interprĂ©tation: «Vous en ferez davantage.» Voyez-vous? Vous y ĂȘtes. Maintenant, si je devais prendre la moitiĂ© de cette ligne de priĂšre avec le discernement, on me fera sortir probablement en me transportant. Cela m’affaiblit. Il se passe quelque chose. Moi, je ne peux pas faire tout cela. Mais je peux prier pour chacun. C’est ce dont vous avez besoin de toute façon, n’est-ce pas, les amis?

196      L’imposition des mains... Maintenant, JĂ©sus n’a pas dit: «Imposez les mains et priez.» Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, s’ils imposent les mains aux malades...» Il n’a pas dit de prier pour eux; Il a simplement dit de leur imposer les mains. L’ordre concernant la priĂšre, c’est: «Appelez les anciens de l’église, qu’ils les oignent d’huile et prient sur eux.» C’est pour l’église. Mais le don Ă©vangĂ©lique de guĂ©rison consiste uniquement Ă  imposer les mains aux malades. Nous savons cela. Pas prier pour eux, leur imposer les mains, voici les miracles qui accompagneront. Eh bien, mais pour que le...

197      Voyons, qui est... FrĂšre Borders, qui? TrĂšs bien. Juste pour que le Saint-Esprit se mette Ă  agir parmi nous.

198      Maintenant, suivez, je ne veux voir personne se dĂ©placer. Je vous en prie maintenant, partout, soyez trĂšs calmes, soyez respectueux. Eh bien, je veux dire que lorsque le Saint-Esprit fait quelque chose et que vous dĂ©sirez le louer, c’est juste, vous devriez le faire. Mais ne vous dĂ©placez pas. Tenez-vous tranquilles. En effet, chacun de vous est un esprit. Et puis, quand l’onction du Saint-Esprit vient, dites donc, si quelqu’un lĂ  derriĂšre dit: «Je me demande si c’est juste», je capte cela directement ici. Si quelqu’un lĂ  tout au fond dit: «Dis donc, John, sais-tu ceci et cela? J’étais ceci cela.» Voyez-vous, ça gĂȘne.

199      Voyez-vous, car si le Glorieux Esprit de la Vie Eternelle est avec nous et qu’Il m’oigne pour quelque chose, alors je sens cela juste comme un battement de coeur. Vous voyez, vous... C’est comme cela que je–je dĂ©couvre cela. Vous voyez, vous Le touchez. Et au travers de cela, quand vous Lui adressez la priĂšre, votre faveur et votre foi Le touchent; alors Il... Je m’abandonne simplement, alors Il parle et Il commence Ă  me dire des choses. Soyez alors le juge si c’est juste ou pas.

200      Maintenant, s’Il le fait pour la derniĂšre fois, maintenant que nous partons, que nous nous prĂ©parons Ă ... La rĂ©union va bientĂŽt se terminer dans les quelques prochaines minutes, combien diront: «Je vais accepter cela de tout mon coeur et croire pour tout ce dont j’ai besoin»? Que Dieu vous bĂ©nisse, alors.

201      PĂšre cĂ©leste, je remets cette assistance entre Tes mains. Je prends tout esprit ici sous mon contrĂŽle pour l’honneur et la gloire de JĂ©sus-Christ. Je le demande en Son Nom. Amen.

202      Maintenant, la dame ici, je crois qu’elle vient de lever la main pour montrer qu’elle est une parfaite inconnue pour moi. Je ne la connais pas. C’est peut-ĂȘtre pour la premiĂšre fois que nous soyons aussi proches l’un de l’autre, Ă  moins que nous nous soyons passĂ©s quelque part sur une rue, quelque part. Mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Maintenant, si...

203      Maintenant, observez, les amis. Voici aujourd’hui un tableau de Saint Jean 4: une femme et un homme qui se rencontrent pour la premiĂšre fois: JĂ©sus et la femme samaritaine. Maintenant, je ne suis pas JĂ©sus; elle n’est pas non plus la femme samaritaine, mais c’est un autre Ăąge. Le mĂȘme Esprit qu’Il avait est ici. La femme se tient ici; il se pourrait qu’elle soit une critiqueuse; il se pourrait qu’elle soit une chrĂ©tienne; il se pourrait qu’elle soit un imposteur; il se pourrait qu’elle ait un besoin financier, il se pourrait que ce soit pour quelqu’un d’autre qu’elle se tient ici. Je ne sais pas. Je ne saurais vous le dire. Mais Dieu le sait. Maintenant, s’Il peut se tenir ici et me le dire (qu’elle soit juge), s’Il peut me dire exactement quelque chose Ă  son sujet... Si je... S’il y a quelque chose Ă  son sujet, je ne peux pas le savoir. Mais s’Il me dit quelque chose Ă  son sujet. Qu’elle soit juge.

204      Et puis, eh bien, si c’est juste, vous saurez que cela doit venir d’une certaine puissance. Est-ce juste? Une... Eh bien, de quel cĂŽtĂ© allez-vous ranger cette puissance? Elle prĂȘche l’Evangile, elle exhorte au sujet de JĂ©sus-Christ, elle appelle les pĂ©cheurs Ă  l’autel, elle guĂ©rit les malades et les infirmes, quel genre d’Esprit, quel genre de fruits porterait cet Esprit? Le mĂȘme genre de fruits que JĂ©sus-Christ a portĂ©s par l’Esprit de Dieu qui Ă©tait en Lui. Est-ce juste? Cela devrait ĂȘtre un Esprit chrĂ©tien. Evidemment, c’est Ă  vous de faire le choix, pour dire de quel genre de puissance il s’agit.

205      Mais pour vous, cela devrait ĂȘtre Dieu, n’est-ce pas? Oui. Car elle est une chrĂ©tienne.

206      Maintenant, comment ai-je su qu’elle Ă©tait une chrĂ©tienne? En effet, je sens son esprit (Voyez-vous?), maintenant mĂȘme, juste comme un battement de coeur qui vient, faisant comme... [FrĂšre Branham souffle doucement Ă  trois reprises dans le microphone.–N.D.E.] Et je sais que l’Esprit de Dieu qui est sur moi, qui m’oint maintenant reconnaĂźt que c’est ma soeur. Et je ne l’ai jamais vue, pourtant je sais qu’elle l’est. Voyez-vous, c’est juste comme quelque chose qui vient comme ceci [FrĂšre Branham illustre.]; cela va ensemble. Son esprit s’accorde harmonieusement avec l’Esprit qui m’a oint.

207      Combien ont dĂ©jĂ  vu la photo de cet Ange du Seigneur? Ils l’ont, oh! ils l’ont partout ici; c’est dans le monde entier. Souvenez-vous, je vous assure de ceci: Cet Ange du Seigneur que vous voyez sur la photo, la Colonne de Feu qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l, qui fut faite chair et qui habita parmi nous, qui est venue de Dieu et qui est allĂ©e Ă  Dieu, retourne dans les derniers jours pour accomplir Son oeuvre, pour achever le Royaume, Elle est juste ici Ă  une... six pouces [15,24 cm] de lĂ  oĂč je me tiens. Maintenant, souvenez-vous-en. Quel dĂ©fi! Mais je crois en Lui. Il le sait. Je sais qu’Il ne faillit jamais.

208      Maintenant, si le Seigneur me rĂ©vĂšle quelque chose Ă  votre sujet, soeur...

209      Et vous qui ĂȘtes dans la ligne de priĂšre, maintenant soyez simplement prĂȘts, car je ne veux pas du tout m’arrĂȘter pour faire le discernement sur toute la ligne, car cela... Je ne saurais pas le faire. Mais soyez simplement prĂȘts; croyez.

210      Maintenant, si je pouvais vous aider et que je ne le faisais pas, alors je serais mĂ©chant; je ne devrais pas me tenir ici Ă  cette estrade, si j’étais ce genre de personne. Certainement pas. Mais j’ai prĂȘchĂ© durement. Et j’attends juste un moment pour engager une conversation avec vous, juste comme le Seigneur l’avait fait avec la femme au puits. Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Voyez-vous? Que faisait-Il? Il saisissait son esprit, pour voir quel–quel Ă©tait le problĂšme. Ensuite, quand Il a dĂ©couvert son problĂšme, Il lui a dit quel Ă©tait son problĂšme. Vous souvenez-vous de ce dont il s’agissait? Elle avait cinq maris; et elle en Ă©tait Ă  son sixiĂšme, car elle en avait eu cinq, plus celui avec lequel elle vivait Ă  ce moment-lĂ , cela faisait donc six maris.

211      Et–et quand Il lui a dit oĂč se situait son problĂšme, eh bien, elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.»

212      Vous voyez, les–les–les pharisiens avaient tout simplement dit qu’Il Ă©tait un diseur de bonne aventure, un dĂ©mon. Il leur a dit que cela serait pardonnĂ© en ce temps-lĂ . Mais, quand le Saint-Esprit viendrait pour faire cela, parler en mal de Cela ne serait jamais pardonnĂ©.

213      Ainsi, elle a cependant dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte. Et nous savons (Nous les Samaritains, nous connaissons la Parole) nous savons que lorsque le Messie viendra, Celui qu’on appelle Christ, Il nous dira toutes ces choses.» Vous voyez, elle savait que c’était lĂ  le signe du Messie.

            Et Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

214      Elle a laissĂ© la cruche, et elle est entrĂ©e dans la ville en courant, et elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait, ne serait-ce point le Messie?»

215      Or, si c’était lĂ  le signe du Messie en ce temps-lĂ , cela devrait ĂȘtre le signe du Messie maintenant, si le Messie est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Si cet Esprit qui...

216      Vous ĂȘtes consciente que quelque chose se passe maintenant, n’est-ce pas? Eh bien, faites-le savoir Ă  l’assistance. Un sentiment trĂšs doux et trĂšs humble a Ă©té–est sur vous. N’est-ce pas juste? Levez la main. TrĂšs doux, trĂšs humble... J’observe la LumiĂšre qui se tient entre moi et la femme. Maintenant, Elle s’éloigne.

217      La femme souffre de la tuberculose. Et elle vient d’un hĂŽpital pour tuberculeux. C’est vrai. Il y a quelqu’un d’autre. Il s’agit de ce garçon-ci. Juste une minute. Le mĂȘme esprit est sur lui. Eh bien, c’est votre petit-fils. C’est juste. Il souffre de la sinusite. Et il a aussi des tissus cicatriciels au poumon. C’est vrai. C’est juste, n’est-ce pas? Certainement. TrĂšs bien. Madame Harris, c’est cela votre nom. Rentrez chez vous, vous et votre petit-fils; vos ennuis sont terminĂ©s. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Amen.

218      Croyez-vous au Seigneur JĂ©sus maintenant? Vous voyez, c’est la Bible; c’est l’Esprit de Dieu faisant la mĂȘme chose hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Maintenant, croyez-vous de tout votre coeur? Ça devrait rĂ©gler la chose.

219      Maintenant, si je ne prononce pas un seul mot et que je vous impose simplement mes mains pendant que l’Onction est ici, allez-vous croire? Partez alors, et soyez guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ.

220      Approchez, soeur. Voulez-vous guĂ©rir de votre maladie de l’estomac? Allez tout simplement, en remerciant Dieu et en disant: «C’est terminé»; croyez de tout votre coeur.

221      Si je vous impose les mains, croirez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Au Nom de JĂ©sus, soyez guĂ©ri. VoilĂ  l’attitude avec laquelle venir. Il a Ă©tĂ© guĂ©ri. C’est juste. VoilĂ  l’attitude. Maintenant, souvenez-vous, le Saint-Esprit est ici.

222      Voici venir un charmant petit garçon. Tu es trop jeune, mon chĂ©ri, pour avoir la foi. Mais regarde ici juste une minute, Ă  frĂšre Branham. TrĂšs bien. Ton trouble cardiaque est terminĂ© maintenant. Tu peux rentrer Ă  la maison et ĂȘtre bien portant. Amen. Que JĂ©sus te bĂ©nisse, chĂ©ri.

            Disons: «GrĂąces soient rendues au Seigneur», pour ce petit garçon.

223      Vous ĂȘtes terriblement nerveux, n’est-ce pas? Ça va vous quitter maintenant. Continuez simplement votre chemin jusqu’à la maison, en disant: «Merci Seigneur», et soyez rĂ©tabli.

224      Approchez. Bien, ce vieux diabĂšte, si nous pouvons tout simplement nous en dĂ©barrasser... Croyez-vous de tout votre coeur? Au Nom de JĂ©sus, que cela quitte la femme et ne la dĂ©range plus jamais. Amen.

225      Approchez maintenant. Cette dame avait la mĂȘme chose, elle avait aussi le diabĂšte. Croyez de tout votre coeur maintenant pendant que vous passez, et soyez rĂ©tablie au Nom du Seigneur JĂ©sus.

226      Croyez-vous maintenant, vous tous? Ayez foi en Dieu.

227      Approchez, ma soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez rĂ©tablie. Ayez la foi; ne doutez pas.

228      Approchez, cher frĂšre. Je crois vraiment que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri pendant que vous Ă©tiez assis juste lĂ , vous pouvez donc continuer votre chemin et rentrer...?... Que Dieu vous bĂ©nisse donc. TrĂšs bien.

229      Approchez, chĂšre soeur. Ayez foi en Dieu. C’est ça. C’est ça. Au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez rĂ©tablie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Continuez carrĂ©ment votre chemin en vous rĂ©jouissant et en croyant. Oh! voilĂ  l’attitude avec laquelle venir.

230      Maintenant, soyez trĂšs respectueux, que tout le monde reste sur son siĂšge maintenant. Soyez trĂšs respectueux; le Saint-Esprit est ici. Seulement du fait qu’Il ne parle pas beaucoup aux gens, parfois Il dit simplement des choses... J’essaie simplement de rester... Et quand je vois cela apparaĂźtre rapidement, je dis la chose et puis je continue. Voyez-vous? Des fois, je peux en ressortir pendant quelques minutes, puis continuer. Mais le Saint-Esprit est ici; Il connaĂźt toujours toutes choses.

231      Croyez-vous cela, madame? Venez ici une minute. Je suis sĂ»r, comme vous ĂȘtes Espagnole et moi Irlandais, que nous ne nous connaissons pas. C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est... Celui dont je parle, est le vrai Fils de Dieu? Croyez-vous que je Le reprĂ©sente comme il faut? Croyez-vous qu’Il m’a envoyĂ© pour vous aider? Si je vous dis ce qu’est votre problĂšme, allez-vous croire en Lui? Votre problĂšme, c’est dans le dos. Vous avez un mal de dos. Votre mari aussi a un mal de dos. Il a un problĂšme Ă  la jambe. Vous avez une fille qui a un problĂšme au niveau du cou. Cela a Ă©tĂ© causĂ© par un accident d’automobile. C’est juste. Rentrez chez vous; vous allez tous ĂȘtre guĂ©ris, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

232      Ayez la foi. Ne doutez pas. Eh bien, ça affaiblit et ça fait quelque chose. Ayez simplement la foi maintenant, croyez cela.

            Je prie pour la femme au Nom de JĂ©sus. Amen.

233      Approchez maintenant. Approchez, monsieur. Ne doutez pas maintenant. Vous ĂȘtes terriblement nerveux et agitĂ©, cela provoque chez vous un ulcĂšre gastroduodĂ©nal, et cela vous fait mal. Mais rentrez chez vous maintenant; vous allez vous rĂ©tablir et vous serez bien portant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez la foi maintenant. Croyez de tout votre coeur.

234      Eh bien, nous pouvons voir le problĂšme de ce petit bĂ©bĂ©; il porte son appareil orthopĂ©dique ici. Allez-vous croire pour lui maintenant, soeur, que Dieu va accorder Ă  cette fillette de vivre et de se lever, et de devenir une belle jeune femme sans appareil orthopĂ©dique?

235      Cher PĂšre cĂ©leste, si je pouvais guĂ©rir cette enfant et ĂŽter d’elle cet appareil orthopĂ©dique, je le ferais. Mais je pose ma main sur cette chĂšre petite enfant qui n’a pas le moyen d’avoir la foi pour elle-mĂȘme. Je condamne cette infirmitĂ©. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que cette enfant marche et vive...?... Voyez-vous? Tout aussi certain que je me tiens ici, cela va... Oui. Vous croyez cela, n’est-ce pas? Combien croient cela? Elle va partir, et l’enfant va ĂŽter l’appareil orthopĂ©dique et elle va marcher. TrĂšs bien, ayez la foi.

236      Un estomac nerveux. Et, oh! la la! croyez-vous? Allez carrĂ©ment de l’avant, et mangez, et passez un bon moment, et jouissez... Votre foi vous a rĂ©tabli.

            Ayez la foi maintenant, tout le monde, ayez foi en Dieu.

237      Approchez, chĂšre soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Ô Seigneur, je Te prie de la guĂ©rir. Elle doit recevoir Ta puissance de guĂ©rison ou mourir. Et je Te prie de la guĂ©rir. Accorde-le. Accorde-le.

238      TrĂšs bien, soeur. Permettez-moi de vous montrer quelque chose. Il y a dans cette assistance beaucoup de gens qui souffrent de la mĂȘme maladie que vous. Voyez-vous? Je vais vous montrer quelque chose. Vous avez un coeur nerveux. Je vais vous montrer [quelque chose] lĂ -bas. Tous ceux qui sont dĂ©rangĂ©s par les nerfs (levez la main) et par le coeur, levez la main. Regardez-les. Voyez-vous? Comment saurais-je appeler chacun d’eux? Voyez-vous? Je ne saurais le faire. Mais je peux sentir ce grand pacte, l’ennemi essayant de vous garder et d’implorer misĂ©ricorde. Il va lĂącher prise partout. C’est tout. Croyez-vous donc qu’il va vous lĂącher, qu’il a perdu son emprise maintenant mĂȘme? Vous sentez un changement, n’est-ce pas? Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri juste Ă  l’instant. Continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant, dites: «Merci.»

239      Approchez, mademoiselle, croyez de tout votre coeur et soyez rĂ©tablie. Au Nom de JĂ©sus, que notre soeur soit guĂ©rie.

240      Que Dieu bĂ©nisse ce petit garçon ce soir. Oh! la la! crois-tu que JĂ©sus va te rĂ©tablir? TrĂšs bien. Au Nom de JĂ©sus, sois...?... Que Dieu te bĂ©nisse.

241      TrĂšs bien. Approchez maintenant et croyez, frĂšre. Approchez, mon frĂšre, c’est un huissier. Approchez, vous, recevez les bĂ©nĂ©dictions du Seigneur. J’impose les mains Ă  mon frĂšre au Nom de JĂ©sus, qu’il soit guĂ©ri. Accorde-le.

242      Tout le monde croit-il? Ayez la foi. Ne doutez pas. Croyez simplement maintenant. Juste du fait que nous ne nous arrĂȘtons pas sur chaque personne, cela ne signifie pas... Juste dire... Je vois cela, mais je ne dĂ©sire pas que la vision... C’est comme quelque chose qui se connecte en vous, quand vous parlez Ă  la personne. Comprenez-vous ce que je veux dire? Cela se connecte, et alors vous ĂȘtes... C’est cela (Vous voyez?), vous ĂȘtes... Cela vous affaiblit.

243      Juste un instant, quelque chose s’est passĂ© dans l’assistance. Si vous croyez, vous ne devrez plus subir cette opĂ©ration de la vessie. Vous avez touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, soeur...?... Qu’a-t-elle touchĂ©? Dites-moi ce qu’elle a touchĂ©. Il est impossible qu’elle me touche Ă  partir de lĂ . Mais elle a juste... Eh bien, laissez-moi vous dire quelque chose. Elle Ă©tait assise juste lĂ  tout Ă  l’heure, disant dans la priĂšre: «Ô Dieu, fais qu’il m’appelle.» Si c’est juste, si c’est cela votre priĂšre... VoilĂ ! Voyez-vous? C’est exactement cela. Faites de mĂȘme et voyez si ce n’est pas le cas. Faites de mĂȘme. TrĂšs bien.

244      Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas. Dieu nous connaĂźt tous deux. Pendant que l’Onction est ici, nous allons simplement voir quel est le problĂšme. Tout d’abord, vos yeux vous dĂ©rangent, votre tĂȘte. Vous avez un noeud au bras gauche et au poignet. C’est juste. Croyez-vous? Vous venez d’une ville appelĂ©e Sunnyvale. Oui, oui. Madame White. Rentrez chez vous en vous rĂ©jouissant et portez-vous bien. TrĂšs bien.

245      Ayez foi en Dieu, croyez tous maintenant. Venez maintenant et soyez... Croyez-vous? Tout le monde est-il en priĂšre? Oh! continuez Ă  prier devant Dieu.

            Approchez, frĂšre. Au Nom de JĂ©sus, soyez rĂ©tabli.

246      Approchez, chĂšre soeur. Venez en croyant avec tout ce qui est en vous. Ô Seigneur, au Nom de JĂ©sus, guĂ©ris ma soeur. Amen.

247      Approchez, chĂšre soeur, croyez simplement Ă  ce que Dieu est en train de faire, Ă  Sa PrĂ©sence. Vous passez maintenant sous la croix. Au Nom de JĂ©sus, qu’elle soit guĂ©rie.

248      Approchez, soeur, en passant sous la croix, en croyant de tout votre coeur, le mal de dos va quitter, et vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portante, car... Au Nom de JĂ©sus-Christ.

249      Approchez, chĂšre soeur. Ô Seigneur, je Te prie, pendant qu’elle passe, de la guĂ©rir. Amen.

250      Approchez, soeur. Croyez maintenant. Ministres, priez. Que tout le monde prie. Venez. Au Nom de JĂ©sus, qu’elle soit guĂ©rie. Amen.

251      Approchez maintenant; croyez de tout votre coeur. Pauvre soeur, elle est dans un Ă©tat trĂšs grave. Croyez-vous que Dieu sait de quoi vous souffrez? Croyez-vous qu’Il peut me le rĂ©vĂ©ler? Alors le trouble fĂ©minin s’arrĂȘte. Rentrez chez vous et soyez bien portante...?...

252      Approchez en croyant. TrĂšs bien, chĂšre soeur, avancez. Croyez-vous de tout votre coeur? Pensez-vous que vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie tout Ă  l’heure, quand on a priĂ© pour ceux qui avaient des troubles cardiaques lĂ -bas? Vous croyez? Continuez simplement votre chemin, soyez rĂ©tablie, et croyez cela de tout votre coeur.

253      Disons: «Gloire au Seigneur!», tout le monde. [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Ayez foi en Dieu.

254      Approchez, mon frĂšre. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, qu’il soit rĂ©tabli. Amen.

255      N’est-ce pas merveilleux? N’est-Il pas merveilleux? Il n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait Ă©tĂ© appelĂ© «Conseiller, Prince de la paix, Dieu puissant, PĂšre Ă©ternel.»

256      Priez pour vos bien-aimĂ©s. Priez simplement, pas pour vous-mĂȘme, mais pour vos bien-aimĂ©s juste un instant. Priez pour quelqu’un.

257      Madame, croyez-vous? Vous croyez que Dieu peut me dire la raison pour laquelle vous vous tenez lĂ ? Je vois que vous avez un... Oh! vous faites partie des ouvriers. Je ne vous connais pas. Je–je pense que je ne vous ai jamais vue, sinon lĂ  dans l’assistance. Est-ce juste? Afin que l’assistance le sache. C’est juste. Croyez-vous que Christ peut me rĂ©vĂ©ler votre problĂšme? Et s’Il le fait, alors... Oui, du fait qu’elle porte ce badge, quelqu’un ici pourrait dire: «Eh bien, certainement, elle est une ouvriĂšre; il la connaissait.» Je ne vous ai jamais rencontrĂ©e de ma vie; je ne sais rien. Mais si je vous dis oĂč se situe votre problĂšme, quelque chose comme ça, vous saurez que c’est forcĂ©ment Quelque Chose d’autre que moi qui accomplit cela. Est-ce juste? Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour votre fils. C’est juste. Et il a quelque chose qui cloche dans ses muscles. C’est une sorte de dĂ©gĂ©nĂ©rescence des muscles. Cela l’a rendu malade, ses yeux ont commencĂ© Ă  loucher et tout, il est trĂšs nerveux. Il s’appelle Donald. Rentrez chez vous et croyez, qu’il soit rĂ©tabli. Prenez ce mouchoir...?...

258      Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Voulez-vous approcher, soeur. Approchez en croyant. Maintenant, prions, que tout le monde soit en priĂšre. Approchez, soeur. Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, que ma soeur soit guĂ©rie.

259      Approchez maintenant, chĂšre soeur. C’est juste, passez. Ô Seigneur, comme elle passe sous la croix de Christ, que le Sang touche son corps.

260      Approchez, ma chĂšre soeur, croyez pour l’enfant. Et, ĂŽ Seigneur, comme ils passent sous la croix, je leur impose les mains et demande leur guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus.

261      Approchez, mon frĂšre, passez sous la croix en croyant de tout votre coeur. Vous pouvez obtenir ce que vous demandez. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il soit guĂ©ri. Amen.

262      Approchez frĂšre, passez aussi juste sous la croix en croyant; au Nom de JĂ©sus-Christ, que cela soit accordĂ©. C’est juste.

263      Approchez, ma soeur. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je demande que sa requĂȘte soit accordĂ©e. Amen.

264      Priez, frĂšres. Que tout le monde prie, partout. TrĂšs bien. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que ma soeur soit rĂ©tablie.

265      Approchez, soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit rĂ©tablie. Amen.

            Approchez. Qui que ce soit qui est en train de prier, un homme lĂ -bas, continuez Ă  prier.

            Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. Ayez foi en Dieu.

            Approchez, soeur. Croyez maintenant de tout votre coeur. Au Nom de JĂ©sus, soyez rĂ©tablie.

            Approchez, mon frĂšre. Croyez-vous? Un homme trĂšs grand et fort, et pourtant il souffre de l’estomac. Croyez de tout votre coeur, rentrez chez vous et soyez guĂ©ri au Nom du Seigneur JĂ©sus. TrĂšs bien.

            Croyez-vous, jeune soeur? TrĂšs bien, passez par ici. Au Nom du Seigneur JĂ©sus que sa requĂȘte soit accordĂ©e.

            Croyez, mon frĂšre, avec tout ce qui est en vous. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que votre requĂȘte soit accordĂ©e. Ne doutez point; allez de l’avant et soyez guĂ©ri maintenant mĂȘme.

            Approchez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Merci, monsieur...?... C’est en ordre, n’est-ce pas?

            Crois-tu de tout ton coeur? Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme. Au Nom de JĂ©sus, puisses-tu ĂȘtre rĂ©tabli.

            Approchez, soeur. Est-ce la fin des cartes de priĂšre? Toutes les cartes de priĂšre ont Ă©tĂ© distribuĂ©es? Bonsoir. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous croyez. Vous croyez donc qu’Il peut tout me dire sur votre problĂšme? TrĂšs bien. Maintenant, je crois que vous venez de dire que vous ĂȘtes sorti rĂ©cemment de l’hĂŽpital. L’un de vos problĂšmes, vous avez une hanche infirme, vous avez un problĂšme Ă  la hanche. Mais l’hospitalisation que vous avez connue, c’était pour une opĂ©ration gynĂ©cologique; cela n’est pas encore guĂ©ri. C’est juste, n’est-ce pas? Et vous vous appelez madame Potts. Rentrez chez vous et soyez bien portante maintenant...?...

266      Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez la foi. Cet homme assis juste lĂ  derriĂšre, c’est l’homme que je ne cesse de voir. Il prie... Il porte une chemise blanche, ouverte au col, il prie pour son ami qui est assis lĂ  prĂšs de lui et qui souffre d’une maladie mentale. Croyez-vous, monsieur? Levez-vous et acceptez cela. Posez vos mains lĂ  sur votre ami. VoilĂ ! Que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez chez vous, et soyez bien portant, mon fils. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. AllĂ©luia. Il priait pour son ami. C’est ce qui fait cela. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu fait ces choses, Il vous rĂ©tablit. Croyez-vous cela?

            Voici une femme assise juste ici avec une chose blanche sur la tĂȘte, elle est assise juste Ă  cĂŽtĂ© d’une jeune fille qui a quelque chose de couleur bleue dans les cheveux. La femme prie pour son mari. C’est juste. Il avait le cancer, et vous avez peur que cela revienne sur lui. C’est juste, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Croyez-vous? Levez-vous alors, acceptez cela. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que cela le quitte.

267      Priez pour quelqu’un. Priez pour un ami. Priez pour quelqu’un. Tenez, lĂ  tout au fond, je vois un homme assis derriĂšre cette femme par ici, tout au fond, il est assis, la seconde personne assise lĂ , il prie pour son Ă©pouse. Elle a une dĂ©pression nerveuse. Croyez-vous, monsieur? TrĂšs bien, tenez-vous debout et acceptez la guĂ©rison, et croyez de tout votre coeur. Rentrez chez vous et vous la trouverez en train de se rĂ©tablir. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon cher frĂšre. Croyez avec tout ce qui est en vous.

            Quelqu’un d’autre croit-il? Ayez foi en Dieu. Tenez, une jeune fille a levĂ© sa main juste ici. VoilĂ  la LumiĂšre suspendue au-dessus d’elle. Oh! elle est une... Voici un petit... Elles sont deux. La petite dame a levĂ© la main. La petite dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, on dirait que la LumiĂšre est suspendue au-dessus de la petite dame Ă  la robe bleue. Vous priez pour quelqu’un: un neveu, il souffre du coeur, il est nerveux. C’est juste, n’est-ce pas? Il n’est pas ici. Il est Ă  Los Angeles. C’est votre soeur, c’est la raison pour laquelle le contact est si intime. Elle prie aussi, mais c’est pour un ami. Elle prie pour la conversion de cette amie. Cette amie est catholique, et elle prie pour elle. C’est juste. Vous ĂȘtes toutes deux des soeurs. Si c’est vrai, tenez-vous debout. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Cependant il y a quelque chose d’étrange Ă  votre sujet. Soit vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© quelque part, soit–soit vous connaissez quelqu’un de quelque part oĂč j’ai Ă©tĂ©. Je vois un endroit Ă  l’aspect Ă©trange. Ce n’est pas–ce n’est mĂȘme pas... C’est l’Allemagne. Etes-vous allemande? C’est juste. Vous l’ĂȘtes. C’est tout Ă  fait juste. TrĂšs bien, votre foi vous a accordĂ© votre requĂȘte. Rentrez chez vous. Vous trouverez la chose telle que vous l’avez crue. AllĂ©luia.

268      Je vous demande au Nom de JĂ©sus-Christ de croire que c’est la vĂ©ritĂ©. Je deman-... combien... Y a-t-il un pĂ©cheur ici qui aimerait venir ici et se tenir lĂ , avant que nous n’allions plus loin avec la ligne de priĂšre? Ami pĂ©cheur, vous qui ĂȘtes rĂ©trograde, voulez-vous connaĂźtre le Seigneur JĂ©sus comme votre Sauveur personnel? Venez ici juste une minute pendant que l’orgue nous joue un beau petit air pour l’appel Ă  l’autel. Venez ici. Le Saint-Esprit vous connaĂźt. Si vous avez besoin de Christ maintenant mĂȘme dans votre vie, voulez-vous descendre juste en ce moment et vous tenir ici Ă  l’autel? Ceci pourrait ĂȘtre la derniĂšre fois que je peux prier avec vous dans toute votre vie. C’est ici votre occasion. Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme.

            Voulez-vous venir? Quelqu’un d’autre? Cet homme vient ici. Quelqu’un d’autre? Descendez carrĂ©ment de derriĂšre le rideau, lĂ , et venez directement Ă  l’autel maintenant, alors que nous attendons juste un instant. Nous allons attendre. Venez directement ici, monsieur, et tenez-vous juste ici. Quelqu’un d’autre voudrait-il venir se tenir Ă  cĂŽtĂ© de lui? Venez. Approchez directement maintenant et tenez-vous ici, afin que nous puissions prier pour vous. J’en serai heureux. Je serai trĂšs heureux de prier avec vous. Venez tout simplement. C’est tout ce que nous vous demandons de faire.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, vous monsieur qui ĂȘtes debout juste ici. Y en a-t-il un autre?

269      Il y a une Fontaine remplie de Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel, une fois plongĂ©s sous ce flot, les pĂ©cheurs perdent toute tache de leur culpabilitĂ©. Dieu est-Il dans Son univers? Dieu est-Il dans Sa Parole? Dieu est-Il dans Son Fils? Maintenant, Dieu est-Il dans Son peuple? Eh bien, Dieu est donc juste ici. Il dĂ©sire entrer en vous. Ne voulez-vous pas venir?

Il y a une Fontaine remplie de Sang,
Tiré des...

            [FrĂšre Branham s’adresse Ă  quelqu’un.–N.D.E.]

Perdent toute tache de leur culpabilité.

            Voulez-vous venir maintenant mĂȘme, vous qui avez besoin de Christ? Peu importe l’église dont vous ĂȘtes membre ou que vous frĂ©quentez, ou que vous frĂ©quenterez. Venez. C’est juste. Approchez-vous carrĂ©ment de l’autel maintenant. Vous qui n’avez pas le Saint-Esprit, voulez-vous bien venir? Venez carrĂ©ment maintenant pendant que nous chantons. Venez.

Et les pécheurs plongés dans le flot,
Perdent toute...

            Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©rie. J’ai une petite Sara chez moi d’à peu prĂšs ton Ăąge. Voyez-vous cela, maman?

Perdent toute tache de leur culpabilité.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Etes-vous convaincue que Christ est dans Son peuple? Avancez maintenant, je vous prie. Approchez carrĂ©ment. Venez par ici.

Et les pécheurs plongés dans le flot,
Perdent toute tache de leur culpabilité.
Le voleur mourant s’est rĂ©joui de voir

            Cette Fontaine en son jour; (Christ vous a Ă©tĂ© offert, mon ami. Voulez-vous bien venir Le recevoir?)

Puis-je... quoique... (Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Avancez carrĂ©ment...)
Laver tous mes péchés.
Laver tous mes péchés,
Laver tous mes péchés;
Et lĂ , puis-je, quoique aussi vil que lui,
Laver tous mes péchés.

270      Ainsi, je serai sĂ»r qu’il n’y aura pas de mains ensanglantĂ©es au jour du jugement, qui seront agitĂ©es Ă  mon endroit, en disant: «Vous auriez dĂ» continuer encore un peu», je demande et j’invite toute personne qui n’a pas Christ, qui est sans espĂ©rance, qui n’a pas le Saint-Esprit, au Nom de JĂ©sus-Christ, je vous invite Ă  venir ici Ă  cet autel. Venez Le recevoir maintenant. Mais si vous ne le faites pas, alors je ne serai pas responsable au jour du Jugement. Veillez Ă  cela maintenant, pendant que Christ est au milieu de nous. Nous en sommes conscients.

            Dieu est dans Son univers. Vous Le voyez lĂ -bas. Dieu est dans Sa Parole. Vous Le voyez ici. Dieu est dans Son Fils. Vous Le voyez Ă  la croix. Dieu est dans Son peuple. Vous Le voyez ici en train d’agir, de travailler. C’est ici maintenant. Venons, alors que nous chantons une fois de plus Il y a une Fontaine remplie de Sang. Ne voulez-vous pas venir?

Il y a une Fontaine remplie de Sang (Voici la Fontaine. Voici la croix. Ne voulez-vous venir?)...
...veines d’Emmanuel,
Et les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toute tache de leur culpabilité (Que Dieu vous bénisse.)
... toute tache de leur culpabilité,
Perdent toute tache de leur culpabilité;
Et les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toute tache de leur culpabilité.

271      Continuez Ă  venir. C’est bien. Continuez Ă  venir. Nous allons continuer Ă  attendre. Nous avons beaucoup de temps pour attendre que les pĂ©nitents viennent Ă  l’autel. Venez sans tarder. Nous sommes contents, heureux, reconnaissants Ă  Dieu que vous veniez. Avancez carrĂ©ment maintenant dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit, Lui qui est omniprĂ©sent, omnipotent, infini. Voulez-vous venir maintenant Ă  Lui, alors que Sa grĂące coule suffisamment pour sauver tout le monde, pour vous donner tout ce dont vous avez besoin. Il est ici pour vous donner le Saint-Esprit, pour sauver votre vie, pour vous guĂ©rir de chaque maladie, pour vous accorder tout ce que vous dĂ©sirez. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

272      Maintenant, pendant que l’assistance est en train de prier tranquillement, je vais m’adresser Ă  ceux qui sont ici. Mes amis, Quelque Chose vous a dit de venir Ă  cet autel. C’est la mĂȘme Personne qui connaĂźt votre coeur, la mĂȘme Personne qui parle ici, le Saint-Esprit, Dieu. Dieu est le Saint-Esprit dans Son peuple, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.

            Maintenant, Il est venu pour vous rĂ©concilier avec Lui-mĂȘme. Heureux ĂȘtes-vous. Heureux les yeux qui sont ouverts pour voir le Royaume de Dieu. Il y a eu plusieurs milliers des vĂŽtres avant vous, des centaines et des centaines de vos grands-parents qui ont dĂ©sirĂ© ardemment voir ces jours-ci. Beaucoup de grands hommes avant nous, beaucoup de grands hommes avant vous ont ardemment dĂ©sirĂ© voir le temps oĂč le Saint-Esprit viendrait dans l’Eglise pour faire ce que vous avez vu se faire cet aprĂšs-midi. Ils sont morts dans la foi, croyant qu’un jour leurs enfants verraient cela.

            Maintenant, vous avez vu cela cet aprĂšs-midi. Vous avez entendu la Parole. Vous savez que c’est la VĂ©ritĂ©. Et par nos priĂšres Dieu vous a ouvert les yeux.

273      Voici des fillettes qui se tiennent ici, une mĂšre qui se tient ici, tenant deux fillettes. Ces petites crĂ©atures se sont approchĂ©es en pleurant. Je me demande si un enfant, si des enfants, ne condamnent pas parfois les adultes Ă  cause de leur petit coeur tendre. Leur coeur n’est pas passĂ© par toutes sortes de dĂ©ceptions du monde et tout. Il est tendre et doux. J’observe ces deux fillettes qui Ă©treignent la dame, comme si elles s’attendaient Ă  ce que quelque chose arrive. Certainement, Dieu parle Ă  Ses petits enfants. C’est la Bible qui le dit. «Laissez les petits enfants venir Ă  Moi. Ne les empĂȘchez pas.»

            Je vois une petite mĂšre ici qui tient son enfant, un doux petit bĂ©bĂ©, elle le tient dans ses bras. Elle est venue ici maintenant pour ĂȘtre rĂ©conciliĂ©e avec Christ. Eh bien, heureuse ĂȘtes-vous. «Nul ne peut venir Ă  Moi...»

            Un jeune homme tient sa jeune femme, je suppose, il se tient lĂ  en la tenant. Elle pleure. Il a la tĂȘte inclinĂ©e en signe de respect. Savez-vous que ce sont les oeuvres du Saint-Esprit? D’autres, une fillette aux yeux bruns me regarde, elle a environ sept ou huit ans, elle a de petits yeux bruns et des cheveux bruns, son petit visage est tout rayonnant. Elle s’attend Ă  quelque chose. Il est possible que ce soit une Espagnole.

274      Je vois une aimable jeune femme, juste Ă  la croisĂ©e des chemins de la vie avec la tĂȘte inclinĂ©e par respect, les bras croisĂ©s. Je vois d’autres, aux cheveux gris, elles ont inclinĂ© la tĂȘte. C’est un moment sacrĂ©.

            Souvenez-vous, les amis, nous ne sommes pas venus ici juste pour venir. Nous sommes venus parce que Dieu vous a appelĂ©s. Vous ĂȘtes les trophĂ©es de la rĂ©union de cet aprĂšs-midi. Franchement, vous ĂȘtes les trophĂ©es de la grĂące de JĂ©sus-Christ, parce qu’Il vous a appelĂ©s Ă  ĂȘtre rĂ©conciliĂ©s et Ă  venir, si vous Le recevez cet aprĂšs-midi. Que Dieu soit avec vous.

            «Heureux (Voyez-vous?) ceux qui ont faim et soif de la justice. Ils seront rassasiĂ©s.» Ça se trouve dans les BĂ©atitudes. JĂ©sus l’a dit.

            Il y a des jeunes gens qui se tiennent ici, juste des jeunes gens, ĂągĂ©s peut-ĂȘtre de dix-huit, vingt ans, peut-ĂȘtre de futurs prĂ©dicateurs, comment le saurais-je? Peut-ĂȘtre que de lĂ  sortira un missionnaire qui va embraser le monde. Peut-ĂȘtre que parmi ces jeunes gens il y aura des dons qui enverront des milliers d’ñmes Ă  Christ, et vous Ă©tiez prĂ©sents ce jour-lĂ  oĂč ils sont venus Ă  l’autel. Quel moment merveilleux!

275      Inclinons la tĂȘte maintenant, pendant que j’offre une priĂšre. «Nul ne peut venir Ă  Moi, a dit JĂ©sus, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et tout celui qui viendra Ă  Moi, Je ne le rejetterai point. Venez Ă  Moi vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s. Je vous donnerai du repos.»

            Seigneur, les voici. Ils sont venus parce que Tu les as invitĂ©s Ă  venir. Le Saint-Esprit dans leur coeur a agi et les a appelĂ©s, et ils sont venus. Les voici qui se tiennent Ă  l’autel, pĂ©nitents, la tĂȘte inclinĂ©e, dĂ©sirant ĂȘtre remplis de Ton–Ton Esprit, de Ta bontĂ©. Remplis-les, Seigneur. Sanctifie leurs vies. Envoie-les dans les champs pour la moisson, ces gens qui se tiennent ici, attendant. Ça pourrait ĂȘtre juste Ă  la maison. Ça pourrait ĂȘtre de l’autre cĂŽtĂ© de la mer. Ça pourrait ĂȘtre quelque part, mais il y a une moisson qui est proche.

            Seigneur, je Te prie de sanctifier leurs Ăąmes et de les remplir de l’Esprit au point qu’ils seront des vases que Tu as choisis: peut-ĂȘtre une petite mĂ©nagĂšre pour moissonner les voisines, peut-ĂȘtre un petit enfant pour tĂ©moigner de JĂ©sus Ă  une jeune fille Ă  l’école, peut-ĂȘtre des jeunes gens pour apporter l’Evangile au Mexique, et dans d’autres pays Ă©trangers, quelque part. Accorde-le, Seigneur. Que la personne ĂągĂ©e parle au coin de la rue Ă  son camarade, peut-ĂȘtre ailleurs; l’ouvrier parlera Ă  son patron, ou Ă  ceux qui sont dans l’usine... Tu le sais, Seigneur. Je Te prie de les remplir maintenant mĂȘme de Ta bontĂ© et de Ta misĂ©ricorde.

            Ils sont venus; je sais que Tu les as reçus, car Tu as dit: «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi. Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et les saints Anges.» C’est pourquoi, ils sont ici debout pour faire une confession publiquement: ils Ă©taient dans l’erreur. Ils veulent ĂȘtre dans le bon. Reçois-les, PĂšre. Je Te prie de les bĂ©nir et de faire d’eux Tes enfants Ă  partir de cette heure, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

276      Que Dieu vous bĂ©nisse, tous. Recevez le Saint-Esprit. Maintenant, allez directement dans la salle oĂč nous pouvons vous rencontrer ici derriĂšre et imposer les mains Ă  chacun de vous pour la priĂšre. Juste ici derriĂšre, allez directement derriĂšre. Il y a une salle prĂ©vue ici derriĂšre, oĂč vous serez juste dans quelques instants, lĂ  derriĂšre pour le–le remplissage complet. Agenouillez-vous; remerciez Dieu de vous avoir sauvĂ©. Qu’on vous impose les mains lĂ  derriĂšre pour votre besoin, et pour le Saint-Esprit. Que Dieu vous bĂ©nisse. Qu’Il bĂ©nisse cette petite mĂšre, et tous ceux qui vont lĂ , portant leurs petits enfants, et le papa qui est en train d’arranger les cheveux de son petit enfant, sachant qu’un jour lui aussi pourra en parler Ă  ses petits amis, Ă  savoir que nous Ă©tions dans cette rĂ©union oĂč ils sont venus au Seigneur JĂ©sus. «BientĂŽt.»

Il y a un pays qui est plus beau qu’un jour,
Et par la foi nous pouvons le voir au loin.
Car le PĂšre nous attend sur le chemin,
Pour nous y préparer une demeure.

BientĂŽt,
Oh! nous nous rencontrerons sur ce beau rivage
BientĂŽt...

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