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PrĂ©dication Quand j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  mes voies de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0610 La durĂ©e est de: 56 minutes .pdf La traduction MS
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Quand j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  mes voies

1    Merci beaucoup, mes frĂšres, cela fait vraiment plaisir d’ĂȘtre ici. [L’assemblĂ©e applaudit vivement–N.D.É.] Merci. Tous mes remerciements. J’apprĂ©cie cela, ça me fait du bien quand je suis le bienvenu. Il n’y a rien de plus doux que de–de venir Ă  un endroit oĂč l’on est le bienvenu et oĂč l’on se sent vraiment chez soi. Et je pensais, juste quand je me tenais lĂ , Ă  la gentillesse des–des gens, Ă  la bienveillance de Dieu et Ă  la gentillesse des gens.
    Il y a quelques instants, j’ai entendu ce message ĂȘtre proclamĂ© et le Saint-Esprit est revenu lĂ -dessus, disant que
 d’écouter le message. Et ensuite, je
 ensuite, j’ai entendu ces frĂšres se lever et dire ces choses, ça me fait vraiment du bien.

2    Et puis aujourd’hui, il m’est arrivĂ© de prendre quelques annonces. Comme frĂšre Joseph vous l’a dit hier soir, je suis en quelque sorte venu en visite cette fois-ci. Selon le programme, je devais ĂȘtre outre-mer en ce moment mĂȘme, mais j’ai dĂ» y renoncer Ă  cause d’une enquĂȘte sur les impĂŽts, dont je fais l’objet en ce temps Ă  mon Ă©glise. Et concernant la fondation de l’église, nous devons ĂȘtre enregistrĂ© par le gouvernement et tout, nous ne savions pas ça, comme le tabernacle est un tabernacle interdĂ©nominationnel. Nous ne savions pas qu’on devait faire tout un circuit; nous pensions qu’on Ă©tait juste une Ă©glise avec des diacres, des pasteurs et autres. Mais le gouvernement change. Ils ont changĂ© en 49, je pense que c’était ça. Eh bien, j’étais lĂ  dans le champ de mission en train de prĂȘcher Ă  l’époque. Je n’étais pas au courant de leurs changements et de ce que le congrĂšs avait fait.

3    Comme je l’ai dit hier soir, nous parlons des spoutniks et des satellites, mais nous ne sommes mĂȘme pas capables de nous occuper de ce que nous avons ici sur terre; aller ailleurs, n’en parlons mĂȘme pas, ou je ne le peux en aucun cas. À voir les choses, nous ne faisons pas du bon travail, lĂ -dessus, mais
 en tant que nation ou en tant que peuple.

4    Mais alors, une autre grande chose est arrivĂ©e, comme je l’ai remarquĂ© sur l’annonce. J’ai dit Ă  Joseph il y a quelques instants: «FrĂšre Joseph, j’ai commis une erreur terrible hier soir. Je n’aime pas tenir une sĂ©rie de rĂ©unions sans avoir un service de guĂ©rison au moins une fois durant la convention.» Et je
 nous avons programmĂ© cela pour vendredi soir. Et puis, j’ai pris une annonce, et frĂšre Grant, mon aimable et prĂ©cieux frĂšre et ami devait avoir un service ce mĂȘme soir pour chercher le Saint-Esprit. Et oh! la la! Je–je ne voudrais pas empĂȘcher cela. Et frĂšre Joseph a dit que frĂšre Grant avait suggĂ©rĂ© cela et qu’il avait acceptĂ© cela avec gentillesse, de renoncer Ă  cela au profit d’une soirĂ©e de priĂšres pour les malades.

5    Je ne sais mĂȘme pas si frĂšre Grant est ici; je ne l’ai pas encore vu. Mais que le Seigneur Dieu bĂ©nisse notre frĂšre pour la noblesse de son Ăąme et pour la façon dont il a si gracieusement cĂ©dĂ© ce moment.
    Je lui ai dit que nous pourrions changer cela et avoir ça tout aussi bien le jeudi soir que le vendredi. Et que cela ait lieu, car je pense que le salut des Ăąmes est plus important que toute la guĂ©rison qui peut ĂȘtre opĂ©rĂ©e. C’est vrai. L’ñme est–est la chose principale. En effet, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri de votre maladie, c’est vrai, et ĂȘtre soulagĂ© de vos afflictions; je sais cela, mais lorsque cette Ăąme est guĂ©rie, c’est Ă©ternel. Mais aprĂšs la guĂ©rison du corps, vous pouvez encore tomber malade, mais l’ñme est la chose principale.

6    En effet, avez-vous dĂ©jĂ  essayĂ© d’estimer le prix de la Vie Éternelle? Que–que pouvez-vous donner en contrepartie de Cela? Si l’on me proposait de redevenir un jeune garçon de dix neuf ans, de vingt ans, et avoir le monde entier, et vivre cinq cents ans sans maladie ni vieillesse, je
 plutĂŽt que vivre une autre
 dix ans de plus avec toutes sortes d’ennuis, mendier ma nourriture, ĂȘtre persĂ©cutĂ© et mourir en martyr Ă  la fin, mais avoir la Vie Éternelle, j’opterais pour cette derniĂšre possibilitĂ©. Quand les cinq cents ans se seront Ă©coulĂ©s, il y aurait
 tout sera fini. Mais la Vie Éternelle ne connaĂźtra jamais de fin. Je vivrai dans la PrĂ©sence de Christ pour toujours. Nous ne savons tout simplement pas ce qui est enveloppĂ© dans ce trĂ©sor que Dieu nous a donnĂ©.

7    FrĂšre Rasrmusson, c’est vraiment un plaisir de vous revoir ce soir. Nous n’avons pas eu beaucoup de communion, si seulement nous en avions eue ensemble, avec les diffĂ©rents ministres. Et je pense que nous devons avoir un dĂ©jeuner trĂšs bientĂŽt, et–et nous allons–nous pouvons nous serrer la main les uns aux autres et–et passer un temps de communion avec cet agrĂ©able groupe d’hommes qui sont constamment en train de me persuader et de me demander de venir chaque annĂ©e communier avec eux. Cela me fait vraiment du bien.

8    Ma femme aussi voulait vous remercier tous pour votre accueil d’hier soir; elle n’est pas venue hier soir. Nous avons un petit garçon, Joseph. Combien parmi vous se souviennent m’avoir entendu annoncer que Joseph viendrait, des annĂ©es avant sa naissance? Six ans avant, le Seigneur m’avait montrĂ© sa venue. Et c’est un garçon tout fait. Elle est une petite femme.

9    Quelqu’un
 Il y a quelque temps, je parlais ici et
 Ă  une rĂ©union avec les Espagnols et je disais: «Ça, c’est un rassemblement international.» J’ai dit: «Je suis irlandais, ma femme est allemande, mon enfant est indien, et je parle aux Espagnols.»
    Par la suite, une petite fille Espagnole a dit: «FrĂšre Branham, ne trouvez-vous pas que votre enfant est trop pĂąle pour ĂȘtre indien?»
    J’ai dit: «Il n’est indien que par ses actes.» C’est vraiment un garçon tout fait.

10    Il se fait un peu tard, nous n’allons donc pas prendre trop de temps. Et puisse le Seigneur nous bĂ©nir maintenant pendant que nous inclinons la tĂȘte pour Lui parler.
    TrĂšs bienveillant PĂšre, nous ne pouvons tout simplement pas trouver des mots pour exprimer le sentiment qui est dans notre cƓur. Comme quelqu’un l’a dit il y a quelque temps, pendant la rĂ©union, il pouvait parler sept diffĂ©rentes langues, et il pouvait les parler couramment, mais quand il s’est approchĂ© de Toi une nuit, il n’a pas pu trouver des mots pour exprimer ses sentiments, Tu lui as donc donnĂ© une nouvelle langue pour T’exprimer ses sentiments. C’est ainsi que nous nous sentons, Seigneur. Il n’y a pas de mots que nous puissions concevoir dans notre esprit pour dire combien nous T’aimons et pour Te remercier pour ce que Tu as Ă©tĂ© pour nous. Et nous ne pouvons pas ĂȘtre assez respectueux, non plus nous ne pouvons mĂȘme pas concevoir des pensĂ©es assez profondes pour venir auprĂšs de Toi et Te demander de continuer Ă  ĂȘtre avec nous. Oh! nous avons besoin de Toi, Seigneur.
    Comme l’a dit le poĂšte: «J’ai besoin de Toi. Oh! j’ai besoin de Toi, Ă  chaque heure j’ai besoin de Toi», c’est ce que nous ressentons, Seigneur. Ainsi, approche-Toi de nous maintenant pendant que nous sommes assis aprĂšs une grande journĂ©e de–de prĂ©dication et de manifestation de Tes bĂ©nĂ©dictions. Et nous venons ce soir pour entendre encore la Parole. Nous Te prions de prendre ces paroles de Ton serviteur et de les apporter au cƓur de Ton peuple. Et lorsque nous quitterons ce soir, puissent nos cƓurs ĂȘtre tellement remplis de Ton amour que nous partirons d’ici avec la dĂ©termination de Te servir plus que jamais dans nos vies.

11    Et s’il y a un Ă©tranger qui est venu au milieu de nous ce soir, qui ne Te connaĂźt pas par le baptĂȘme de Ton Esprit, ou qui ne T’a jamais connu par la confession de foi, puisse ceci ĂȘtre l’heure oĂč il va dire le «oui» Ă©ternel Ă  Dieu et s’abandonner entiĂšrement. Si cela a Ă©tĂ© fait, mais qu’ils n’ont pas encore reçu le Saint-Esprit depuis qu’ils ont cru, puisse ceci ĂȘtre le soir oĂč ils recevront le don de Dieu dans leur vie.
    S’il y a des malades au milieu de nous, Seigneur, puissent-ils partir d’ici ce soir joyeux et reconnaissants Ă  Dieu pour avoir trouvĂ© une nouvelle foi et une nouvelle santĂ©. Nous comptons sur Toi, Seigneur, car Tu as promis que Tu nous combleras de bonnes choses. «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s.» Maintenant, parle Ă  nos cƓurs alors que nous en avons besoin, nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

12    Pour ce soir, j’ai choisi comme sujet Quand j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  mes voies. J’aimerais lire un passage des Écritures, ou plutĂŽt un verset dans les Écritures, qui se trouve dans le Psaume 119, le verset 59:
    J’ai rĂ©flĂ©chi Ă  mes voies, et j’ai tournĂ© mes pas vers tes prĂ©ceptes.
    David Ă©tait en difficultĂ© au moment oĂč il Ă©crivait ce psaume. Il nous est rapportĂ© que c’était au temps oĂč SaĂŒl menaçait de le tuer. Et sa maison Ă©tait sous surveillance. Les hommes de SaĂŒl Ă©taient en embuscade, attendant de voir David sortir, alors ils le tueraient.
    Et je peux tout simplement me reprĂ©senter la scĂšne ce soir, voir David faire les cent pas dans la piĂšce, se tordant les mains de dĂ©sespoir. GĂ©nĂ©ralement, c’est quand un homme se trouve dans des difficultĂ©s qu’il se tourne alors vers Dieu. C’est bien dommage qu’il faille de telles choses pour amener un homme Ă  reconnaĂźtre qu’il est un pĂ©cheur, ou qu’il est loin de la PrĂ©sence et de la bĂ©nĂ©diction de Dieu. Mais Dieu procĂšde comme cela.
    Et je le vois mĂ©diter. Et tout d’un coup, la bontĂ© de Dieu Ă©clate et il se met Ă  chanter Ă  haute voix: Quand j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  mes voies, j’ai tournĂ© mes pas vers tes prĂ©ceptes.

13    Il y a quelques mois, dans notre petite ville de Jeffersonville, dans l’Indiana, une mĂšre m’a appelĂ© pour aller parler au juge de la–de la cour, qui est un ami personnel Ă  moi, et intercĂ©der en faveur de son fils. En effet, ce dernier allait ĂȘtre mis en prison pour avoir volĂ© un vĂ©hicule. Et j’ai tĂ©lĂ©phonĂ© au juge et j’ai dit: «Puis-je te parler en privĂ© le matin, juste un instant avant le procĂšs?»
    Et il a dit: «Bien sĂ»r.»
    Et je me suis rendu Ă  son bureau, j’ai frappĂ© Ă  la porte et on a ouvert la porte. Il a demandĂ© Ă  quelqu’un de sortir et il m’a donnĂ© une bonne poignĂ©e de main, puis il a demandĂ©: «Qu’est-ce qui te prĂ©occupe ce matin, FrĂšre Branham?»

14    Et j’ai dit: «Juge, je commen
 Je voudrais te demander quelque chose, sachant qu’un jour tu te tiendras toi-mĂȘme devant un juste juge, et je sais que tu dois ĂȘtre juste dans tes dĂ©cisions, au mieux de ta connaissance. Mais le jeune homme que tu vas juger dans quelques minutes, sa mĂšre m’a appelĂ© hier soir et a dit que son fils sanglotait sur son Ă©paule, disant: ‘Maman, si seulement Dieu me laisse en sortir, je Le servirai le reste de mes jours.’»
    Le juge m’a regardĂ© et a dit: «Billy, sais-tu quoi? Je n’ai jamais envoyĂ© un homme en prison sans qu’il dĂ©sire devenir un prĂ©dicateur avant d’en sortir.»
    Vous voyez, c’est quand nous sommes en difficultĂ© que nous commençons Ă  penser Ă  Dieu. C’est bien qu’il en soit ainsi pour nous. Mais c’est comme ça.

15    Quand IsraĂ«l Ă©tait en difficultĂ© pour avoir oubliĂ© Dieu et s’ĂȘtre dĂ©tournĂ© de Lui pour suivre les idoles, et avoir fait des choses qu’ils ne devraient pas faire, alors ils revenaient Ă  Dieu et criaient. Ils offraient en sacrifice des brebis et–et des animaux, et–et ils criaient jour et nuit pour implorer la misĂ©ricorde. Et alors, la chose qui Ă©tait drĂŽle chez IsraĂ«l, se passe aussi dans l’église aujourd’hui: Dieu vient Ă  leur secours, et puis aprĂšs que tout est terminĂ©, ils oublient tout cela.

16    Si Dieu a Ă©tĂ© misĂ©ricordieux au point de pardonner Ă  un homme ses pĂ©chĂ©s, et de lui donner la Vie Éternelle, ce dernier devrait ĂȘtre si rĂ©vĂ©rencieux devant Dieu tous les jours de sa vie qu’il ne pourrait jamais dĂ©tourner ses pas des prĂ©ceptes de Dieu. Il devrait toujours marcher correctement devant Dieu. Mais c’est ainsi, c’est comme ça qu’ils agissent. Il nous appartient Ă  nous tous, pendant que nous ne sommes pas en difficultĂ©, de chercher Dieu. Il n’est pas bon d’attendre que nous soyons en difficultĂ© pour alors chercher Dieu; c’est mieux de Le chercher maintenant. En effet, il est Ă©crit qu’Il est un secours qui ne manque jamais en temps de dĂ©tresse.

17    Je me rappelle une histoire. Ma femme qui est lĂ  au fond s’en souvient mieux que moi, je pense. Pendant notre lune de miel, j’ai dĂ» faire d’une pierre deux coups, pendant que nous passions notre lune de miel, nous n’avions que peu d’argent, je–je l’ai donc amenĂ©e Ă  New York contempler les chutes du Niagara. Et pendant que nous Ă©tions lĂ , je suis allĂ© chasser. Et je l’ai laissĂ©e dans une petite cabane un matin. Et je pensais que j’étais assez un bon Indien pour m’égarer un jour dans les bois. Et je suis parti trĂšs loin, je lui ai dit que j’allais revenir Ă  un certain moment, et elle, une jeune fille de la ville, n’avait jamais Ă©tĂ© dans les montagnes dans sa vie. Et j’ai dit: «Fais cuire des patates au feu et nous prendrons des patates frites salĂ©es et poivrĂ©es, et nous mettrons dessus un bĂąton Ă  branche de beurre.» J’ai dit «Nous aurons vraiment un vĂ©ritable jubilĂ©. Je reviendrai Ă  quatorze heures.»

18    Et j’ai mis la main sur la tĂȘte de Billy qui Ă©tait juste un tout petit gamin Ă  l’époque, de cinq ans environ, et je suis parti dans le bois. J’ai parcouru cette immense et haute forĂȘt, je suivais la piste d’un ours. Peu aprĂšs, j’ai remarquĂ© quelque chose sur le sommet d’une chaĂźne de montagnes. Et j’ai pris un autre sommet, et puis, un autre, et je suis descendu au fond, ce qui Ă©tait appelĂ© les gĂ©antes. C’est dans les Adirondacks. Et j’ai tirĂ© une biche, une trĂšs grande biche, et j’ai dit: «C’est mieux qu’un ours. Maintenant, je vais retourner Ă  la maison.»
    Et quand j’ai fait attention, les nuages de la tempĂȘte Ă©taient bas. Et j’ai dit: «Eh bien, je suis passĂ© juste par ici.»
    Maintenant, quiconque a Ă©tĂ© dans le bois sait que quand les nuages d’orage apparaissent, c’est le moment de s’asseoir; en effet, il y a du brouillard, on ne sait pas oĂč l’on va. Mais pendant que je montais davantage, pensant ĂȘtre sur la bonne voie, je me suis retrouve en train d’aller trop loin, essayant de trouver un endroit par oĂč sortir, je suis revenu lĂ  oĂč j’avais tuĂ© la biche. J’ai fait ça trois fois de suite. Eh bien, les Indiens appellent ça «la marche de la mort.» Vous tournez en rond. Vous pensez que vous allez dans une direction, mais vous revenez au mĂȘme endroit.

19    La tempĂȘte avait dĂ©jĂ  commencĂ©, la neige tombait. Et je me suis dit: «Que puis-je faire maintenant? J’ai une femme et un enfant dans ce bois, ils n’ont jamais Ă©tĂ© dans les bois de toute leur vie, et ils vont–ils vont mourir ce soir.»
    D’habitude, je me trouve une caverne, j’y entre et j’attends jusqu’à ce que la tempĂȘte soit passĂ©e, un ou deux jours, puis, je sors et je situe l’endroit oĂč je me trouve et je continue. Mais eux ne savaient pas comment prendre soins d’eux-mĂȘmes.
    Et j’ai dit: «Eh bien, attends un instant, tu es tout simplement entrain de perdre la tĂȘte.» Et lorsque vous faites cela, vous attrapez une fiĂšvre et alors, vous ĂȘtes perdu. Alors vous ne retrouverez jamais une issue pour sortir: le plus souvent, vous vous plongez dans la mort.
    Eh bien, je savais que je tournais en rond; mais quel cercle Ă©tait-ce? Le vent me soufflait en face quand j’allais pour tirer la biche, et puis, lorsque je retournais, le vent me soufflait encore en face. Ainsi, je ne pouvais pas dĂ©terminer les directions gĂ©nĂ©rales comme il ne faisait que tournoyer aux sommets des arbres.

20    Et j’ai dit: «Eh bien, je vais aller tout droit une fois de plus.» Et j’ai dit: «Je ne vais pas dĂ©vier. J’irai tout droit, et je sais que je suis sur la bonne voie, je suis un assez bon homme de bois pour me perdre dans les bois.»
    Et je me suis mis en route, j’ai continuĂ©, refusant d’admettre cela moi-mĂȘme, c’est intellectuel: «Je ne peux pas me perdre; en effet, je suis un trĂšs bon chasseur.» Et je me suis mis en route, puis j’ai commencĂ© Ă  me rendre compte que j’étais perdu.
    C’est ainsi que nous faisons parfois lorsque nous pensons que comme nous avons adhĂ©rĂ© Ă  une Ă©glise, tout va bien pour nous, mais il y a quelque chose qui nous dit que nous sommes perdus. Attendez que la mort vous frappe, et alors voyez ce que vous pensez. Il vaudrait mieux ĂȘtre sĂ»r maintenant.
    Et comme je commençais Ă  devenir sincĂšre dans mon cƓur, j’ai entendu une voix me parler, disant: «L’Éternel est un secours qui ne manque jamais en temps de dĂ©tresse.»
    Et j’ai pensĂ©: «Eh bien, je commence Ă  ĂȘtre hors de moi.» Alors, je me suis rendu compte que j’étais totalement perdu. Et je me suis agenouillĂ© et
 sur mon kĂ©pi, et j’ai placĂ© mon fusil Ă  cĂŽtĂ© de l’arbre, et j’ai dit: «Seigneur Dieu, je suis perdu et j’ai besoin de Toi.»

21    Et quand je me suis levĂ©, j’ai dit: «Eh bien, je vais une fois de plus tout droit.»
    Et quand j’ai effectuĂ© deux ou trois pas, une main m’a touchĂ© Ă  l’épaule et je me suis retournĂ© pour voir ce que c’était, juste Ă  temps pour voir les nuages clairs s’écarter et voir la tour au sommet de la montagne Hurricane. Je me dirigeais tout droit vers le Canada. Et le Seigneur m’a fait revenir vers la tour. Je me suis tenu lĂ , regardant exactement dans la direction de la tour. J’ai pleurĂ© et criĂ© des louanges Ă  Dieu. Car je savais qu’une fois de plus Il avait ordonnĂ© mes pas sur la bonne voie.
    C’était un grand moment pour moi, mais ça ne reprĂ©sente pas la moitiĂ© du moment que j’ai eu le jour oĂč Il a tournĂ© ma face vers le Calvaire alors que j’étais perdu. Je ne peux jamais oublier ce moment-lĂ . Allons-y pendant que nous avons encore notre bon sens.

22    Il y a quelque temps, un jeune homme de couleur a accouru dans une rĂ©union au moment de l’appel Ă  l’autel, il venait de l’extĂ©rieur. Et il s’est approchĂ© et a dit: «Je voudrais devenir chrĂ©tien ce soir.»
    Eh bien, assurĂ©ment nous sommes toujours contents de voir ça.
    Et il a dit: «La raison pour laquelle je voudrais devenir chrĂ©tien, c’est que j’ai Ă©tĂ© un vagabond.» Et il a dit: «Une fois j’errais ça et lĂ  et
 dans les bois du nord.» Et il a dit: «J’étais Ă  court d’argent.» Et il a dit: «Je me suis fait engager dans un camp de scieries oĂč une femme ĂągĂ©e de couleur tenait la cuisine, et je devais l’assister, et–et ensuite faire la vaisselle et d’autres travaux pour elle, afin d’avoir assez d’argent pour continuer.» Il a dit: «Nous dormions dans une petite chambre du fond, avec un grand morceau de toile pour sĂ©parer sa partie de la mienne.» Et il a dit: «Une nuit, j’avais ma tĂȘte sous la couverture, j’ai Ă©tĂ© rĂ©veillĂ© par des gens qui parlaient Ă  trĂšs haute voix Ă  cĂŽtĂ© de ma fenĂȘtre. Et j’ai fait sortir ma tĂȘte de la couverture et, a-t-il dit, j’ai entendu quelqu’un dire: ‘Jim, hĂątons-nous de retourner au camp le plus vite possible, car nous pourrons ĂȘtre dĂ©finitivement emportĂ©s dans l’éternitĂ© dans les quelques minutes qui suivent, la tornade se dirige, en effet, dans cette direction.’»

23    Il a dit: «Alors je ne pouvais que m’inquiĂ©ter quand j’ai sautĂ© Ă  la fenĂȘtre, regardĂ© et vu ce long nuage en forme d’entonnoir et il y avait constamment des dĂ©tonations de tonnerre et des Ă©clairs. Et j’ai vu au moment d’un Ă©clair les arbres ĂȘtre dĂ©racinĂ©s et cette grande et longue queue de serpent se diriger vers notre cabane.»
    Il a dit: «J’ai entendu la toile bouger, la vieille dame a dit: ‘Fiston, viens ici de mon cĂŽtĂ©; j’ai une lanterne allumĂ©e ici.’»
    Et il a dit: «Je suis allĂ© lĂ , et elle a demandĂ©: ‘Es-tu chrĂ©tien?’»
    J’ai dit: «Non, je ne suis pas chrĂ©tien.»
    Elle a demandĂ©: «T’est-il dĂ©jĂ  arrivĂ© de prier?»
    J’ai dit: «Non, je n’ai jamais priĂ©.»
    Elle a dit: «Bien, tu ferais mieux d’ĂȘtre en priĂšre, car ces tempĂȘtes Ă©croulent tout.»

24    Il a dit: «RĂ©vĂ©rend, je me suis agenouillĂ© Ă  cĂŽtĂ© de cette femme ĂągĂ©e, sur cette petite boite oĂč se trouvait la lanterne; mais j’avais trop peur pour prier.» Il a dit: «Je ne pouvais mĂȘme pas avoir l’esprit en place.» Et il a dit: «Chaque fois que je me mettais Ă  prier, un arbre Ă©tait dĂ©racinĂ© et il se jetait brutalement sur la cabane; les fenĂȘtres sautaient.» Il a dit: «J’avais trop peur pour prier.» Il a dit: «Et alors, l’unique chose que je pouvais faire, c’était m’asseoir et observer cette vieille sainte calme qui ne se souciait le moins du monde de quoi que ce soit, elle parlait constamment Ă  Quelqu’un qui lui Ă©tait familier.» J’ai dit: «Seigneur, j’ai trop peur pour prier, mais si–si seulement Tu me laisses vivre, je prierai aprĂšs ça.»

25    Voyez-vous, parfois il faut des difficultĂ©s pour nous amener Ă  ĂȘtre conscients, pour diriger nos espoirs vers Dieu, pour nous tourner vers lui.
    Je crois que c’était Job qui rĂ©flĂ©chissait Ă  ses voies, et il voulait s’en rassurer, il ne rĂ©flĂ©chissait pas seulement Ă  ses voies, mais aussi Ă  celles de ses enfants. Et il suivait la seule voie pourvue par Dieu pour tout homme: l’holocauste et sous le sang. Beaucoup parmi vous sont sĂ»rs que
 Vous avez lu l’histoire de Job. Et il a dit: «Mes enfants ont Ă©tĂ© Ă  des fĂȘtes et, peut-ĂȘtre qu’ils ont pĂ©chĂ©, j’offrirai une offrande pour eux.» Il voulait se rassurer pendant qu’il Ă©tait dans un Ă©tat normal et dans son bon sens.

26    Vous savez, je pense que si les mĂšres et les pĂšres, ce soir, dans ce beau pays qui est le nĂŽtre, s’ils passaient plus de temps Ă  genoux en train de prier, pour amener leurs enfants auprĂšs de Dieu Ă  travers la priĂšre, plutĂŽt qu’ĂȘtre lĂ  dans ces fĂȘtes Ă  boire et Ă  courir ça et lĂ , nous aurions moins de dĂ©linquance juvĂ©nile.

27    Et Job est venu par le sang, l’effusion du sang. C’est le seul fondement sur lequel Dieu a toujours communiĂ© avec l’homme, c’est sur base du sang versĂ©. Il n’y a pas d’autre voie par laquelle Dieu puisse communier avec les gens, si ce n’est par le Sang versĂ©.
    Dans l’Ancien Testament, IsraĂ«l devait se rendre Ă  un seul lieu d’adoration. C’était sous le sang versĂ©.
    Et alors, lorsque les difficultĂ©s ont frappĂ© Job, il a pu s’écrier: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’aux derniers jours, Il se lĂšvera sur la terre. MĂȘme aprĂšs que les vers qui sont dans le corps auront dĂ©truit ce corps, je verrai nĂ©anmoins Dieu personnellement.» Et il pouvait s’écrier: «MĂȘme s’Il me tue, nĂ©anmoins, j’ai confiance en Lui.» Pourquoi? Il savait vers quelle voie se tourner quand il Ă©tait en difficultĂ©.

28    Certains d’entre nous suivent d’autres voies dans cet Ăąge de nĂ©vrosĂ©s oĂč nous vivons. Beaucoup de gens se tournent vers les psychiatres, vers
 Les chrĂ©tiens vont consulter le psychiatre. Et le psychiatre lui-mĂȘme est obligĂ© de consulter un autre psychiatre. Tournons-nous vers Dieu; Il est notre GuĂ©risseur. Si notre cƓur ne nous condamne pas, alors nous avons cette assurance: Dieu exauce la priĂšre.
    Et Job pouvait dire d’un cƓur sincĂšre: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant.» Et il rĂ©flĂ©chissait Ă  ses voies, et il s’est tournĂ© vers Lui.

29    David, aprĂšs le forfait qu’il avait commis en prenant la femme de Urie, le HĂ©tien, la charmante Bath-SchĂ©ba, et il allait ĂȘtre le pĂšre de l’enfant de cette femme, et il avait fait tuer son brave mari Ă  la bataille
 Mais lorsque le prophĂšte Nathan est arrivĂ© et qu’il lui a dĂ©voilĂ© ses pĂ©chĂ©s, David a alors rĂ©flĂ©chi Ă  ses voies et il s’est tournĂ© vers la repentance, en se couchant sur le sac et la cendre. VoilĂ  comment se tourner. Dieu l’a entendu. Dieu entendra toujours un homme ou une femme qui dirigera ses pas vers Ses prĂ©ceptes.
    David mĂ©ritait la mort, et il avait prononcĂ© sa propre sentence de mort. Mais Nathan a dit: «AssurĂ©ment, tu ne mourras pas.» Car il savait que David connaissait Dieu, et il savait qu’il avait commis un forfait. Il avait souillĂ© la femme de son frĂšre.

30    Je me demande ce soir, je n’aimerais pas dire ceci, mais peut-ĂȘtre qu’il y a un autre David assis ici ce soir, tout aussi coupable que l’était David. Quand vous Ă©teignez la lumiĂšre la nuit, vous voyez le visage de votre frĂšre, l’homme dont vous avez souillĂ© l’aimable femme, ou dont vous avez brisĂ© le foyer, vaciller sur votre mur. Ou la femme voit le foyer de cette femme dont elle a brisĂ© le lien en s’enfuyant avec son mari. Cela devrait vous amener Ă  la repentance, en portant le sac et en confessant.
    Ce dont l’église a besoin ce soir, c’est d’une confession et de la rĂ©paration pour revenir aux prĂ©ceptes de l’Éternel Dieu. Il y a de la misĂ©ricorde, le pardon. On dirait que cela devrait hanter les gens sans cesse, de savoir qu’on marche heure aprĂšs heure devant la mort. Pourquoi continuons-nous avec l’égoĂŻsme, la cupiditĂ©, l’impiĂ©tĂ© et–et Ă  avoir nos yeux fixĂ©s sur les choses du monde? Il est temps que nous retournions aux prĂ©ceptes de Dieu. «Quand j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  mes voies, j’ai tournĂ© mes pas vers Tes prĂ©ceptes.»

31    Il y eut le prophĂšte Jacob, il avait mal agi en mentant Ă  son pĂšre Ă  cause du droit d’aĂźnesse. Et un jour, son cƓur commença Ă  brĂ»ler d’envie de retourner dans sa patrie. Et pendant tout ce temps, il avait dĂ» penser que tout Ă©tait passĂ©, mais en approchant de la maison, il a appris que ÉsaĂŒ venait Ă  sa rencontre. Alors, il s’est rappelĂ© ses voies frauduleuses. Et il pria toute la nuit sur l’autre rive. Quand il s’est rappelĂ© comment il avait trompĂ© son frĂšre, cela l’a amenĂ© Ă  prier toute la nuit. Dieu sait que c’est ça dont l’Église a besoin.

32    Je me rappelle quand l’église organisait des rĂ©unions de priĂšre qui duraient toute la nuit, quand le sermon Ă©tait apportĂ©, il n’y avait pas d’yeux secs dans l’église. Tout le monde pleurait et criait devant Dieu. Mais aujourd’hui, les choses semblent tellement relĂąchĂ©es que les gens mĂšnent Ă  leur guise n’importe quel genre de vie, et ils se disent toujours chrĂ©tiens. Je me demande si nous ne nous approchons pas de la Maison. Nous ferions mieux de rĂ©flĂ©chir Ă  nos voies et de diriger nos pas vers Ses prĂ©ceptes.

33    Il y eut MoĂŻse, le puissant prophĂšte, il Ă©tait devenu un vieux berger qui, un jour, se posait des questions lĂ  derriĂšre la montagne sur un vieux petit sentier que les brebis avaient tracĂ©, peut-ĂȘtre qu’il lui Ă©tait familier. Mais ce matin-lĂ  Ă©tait un petit peu diffĂ©rent des autres matins. Il y avait, on dirait, quelque chose autour de lui. Vous savez, JĂ©sus a dit une fois: «S’ils gardent silence, les pierres crieront.» Je me demande si les Anges ne lui prĂȘchaient pas.
    Tout d’un coup, il s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ses voies, comment sa vie avait Ă©tĂ© un Ă©chec et comment il s’était mis Ă  chercher un refuge pendant que son peuple Ă©tait dans l’esclavage. Ô Dieu, amĂšne le cƓur de chaque prĂ©dicateur ici prĂ©sent Ă  porter ce fardeau. Comment pouvons-nous rester tranquilles devant Dieu alors que le monde est couvert de pĂ©chĂ©s et que les membres d’église vivent dans le pĂ©chĂ©? Comment pouvons-nous nous taire pendant que l’église est mise en piĂšces par des credos et des dĂ©nominations, et que la fraternitĂ© est brisĂ©e, que les gens sont abattus, alors que Dieu exige la saintetĂ©, sans laquelle personne ne verra le Seigneur?

34    MoĂŻse s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ses voies, Ă  la façon dont il avait suivi sa propre formation et son instruction, et il savait qu’il avait un appel de Dieu dans sa vie. Mais il avait essayĂ© de l’accomplir Ă  sa propre maniĂšre. Beaucoup parmi nous les prĂ©dicateurs se retrouvent dans cette difficultĂ©. Nous avons un appel de Dieu dans notre vie, mais aprĂšs, nous nous mettons Ă  recevoir une instruction qui nous dit que les jours de miracles sont passĂ©s et que le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas, que c’était pour le passĂ©. Que Dieu vous accorde de rĂ©flĂ©chir Ă  vos voies. Le mĂȘme Dieu qui a Ă©crit cette Bible vit toujours et Il vous En tiendra responsable.

35    C’est mal
 Dieu est infini. Et quand Il parle, ça doit ĂȘtre parfait. Il ne peut pas changer. Nous ne pouvons pas changer la Parole de Dieu, nous devons changer notre pensĂ©e pour la conformer Ă  la Sienne. Que la PensĂ©e qui Ă©tait en Christ soit en vous. Alors vous penserez comme Lui.
    Et comme il s’était mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ces choses, je le vois tout dĂ©chirĂ©. Personne ne peut avoir son propre passĂ© en face de lui sans ĂȘtre tout dĂ©chirĂ© Ă  ce sujet. Je prie que le Saint-Esprit ramĂšne le passĂ© de chaque ĂȘtre humain qui est ici maintenant en face de lui et qu’il l’observe, ensuite qu’il se tourne vers Ses prĂ©ceptes.

36    Et quand il s’est mis Ă  penser, je peux voir ce vieil homme avec une barbe blanche flottante. Cependant, il se disait: «J’ai minĂ© ma vie. J’ai quatre-vingts ans. Et si j’y avais pensĂ© quand j’étais un jeune homme et que j’avais fait ce qui Ă©tait correct, mais maintenant il est trop tard.» Et les grosses larmes comme du cristal ruisselaient sur sa moustache blanche

    Et alors, pendant qu’il rĂ©flĂ©chissait Ă  ses voies, il y eut un bruit sec sur le flanc de la colline. Et pendant qu’il rĂ©flĂ©chissait Ă  ses voies, il s’est dit: «Je vais me dĂ©tourner pour voir quelle chose Dieu a faite.»
    J’espĂšre que Dieu amĂšnera ce buisson ardent Ă  la portĂ©e de l’audition de chaque personne ici ce soir. Nous pouvons rĂ©flĂ©chir Ă  nos voies. Et cela a changĂ© MoĂŻse, quand il a dĂ©tournĂ© ses pas du chemin des brebis et des animaux sauvages pour les diriger vers le chemin oĂč Dieu l’avait amenĂ© Ă  travers la mer Rouge, pour aller Ă  la Terre Promise. RĂ©flĂ©chir Ă  Ses voies! Cela nous fait du bien de rĂ©flĂ©chir Ă  Ses voies.

37    AprĂšs que le coq eut chantĂ© trois fois, Pierre leva les yeux et regarda le Seigneur JĂ©sus en face et se mit Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ses voies, et Ă  ce qu’il avait fait Ă  notre Seigneur. La prophĂ©tie et la Parole du Seigneur lui revinrent Ă  l’esprit, car il a reconnu que Dieu l’avait dit.
    Le mĂȘme Dieu qui lui avait dit cela nous a dit quoi faire. Qu’arriva-t-il quand il pensa Ă  la façon dont il avait traitĂ© JĂ©sus, et comment il L’avait reniĂ© devant les gens de haute classe, et comment il avait cherchĂ© Ă  se faire passer pour quelqu’un du monde et il avait cherchĂ© Ă  agir comme les autres. Quand il a rĂ©flĂ©chi Ă  ses voies, cela l’a amenĂ© dans l’obscuritĂ© pour pleurer amĂšrement.
    Je pense qu’il est maintenant temps que le coq chante pour l’Église du Dieu vivant, afin qu’Elle se tienne seule avec Dieu et pleure en versant des larmes amĂšres, et dise: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.» Sans doute qu’il y a ici ce soir des hommes et des femmes, des garçons et des filles qui ont besoin de la mĂȘme chose, nous tous, nous en avons besoin: se tenir seul avec Dieu. RĂ©flĂ©chissons Ă  nos voies, chemin faisant, et dirigeons nos pas vers Ses prĂ©ceptes.

38    Oui, il y eut Judas qui se tenait lĂ  prĂšs du souverain sacrificateur pour recevoir le prix de la trahison du Seigneur JĂ©sus. Je dĂ©testerais vraiment prendre sa place. Mais il y a des hommes Ă  Chicago ce soir qui sont plus coupables que Judas Iscariot. Lui avait reçu un pot-de-vin.
    Beaucoup de gens ont reçu un salaire, une voiture Cadillac et de grandes maisons pour trahir les principes de Dieu. Ils ont honte du baptĂȘme du Saint-Esprit Es ont honte de l’action du Saint-Esprit de Dieu. Ils sont trop classiques. Cela les amĂšne Ă  se joindre Ă  l’église. Ils font cela parce qu’ils ont peur de la nouvelle naissance.

39    Je dis ceci devant une foule mixte, mais je voudrais que vous me compreniez comme votre frĂšre. Quand un enfant vient au monde, que ce soit par terre, que ce soit sur un matelas de paille, ou que ce soit sur
 dans une chambre dĂ©corĂ©e de l’hĂŽpital, c’est de toutes les façons un gĂąchis que vous avez. Mais cela produit la vie. C’est cela la nouvelle naissance. C’est un gĂąchis, mais ça produit la Vie. Ça produit la Vie Éternelle. Amen. Ça produit la Vie. La Vie, peu importe son niveau, j’aimerais avoir cette Vie-lĂ , par laquelle nous vivons Ă  jamais. Les hommes se joignent Ă  des Ă©glises pour Ă©viter cela; ils vendent leurs droits d’aĂźnesse comme Judas.

40    Et il a entendu le tintement de cet argent pendant que ça sonnait dans ses mains, et il s’est Ă©criĂ©: «J’ai trahi un sang innocent.»
    Je n’aimerais pas avoir pareille chose entre le Seigneur et moi Ă  la fin de la route. J’espĂšre que vous n’en voudrez pas.
    Â«J’ai trahi le Sang innocent» Et il a pris un raccourci. Il a pris une corde et est allĂ© se pendre.
    Quand vous pensez Ă  votre passĂ©, soit cela vous rapproche de Dieu, soit cela vous Ă©loigne de Dieu. Vous pouvez prendre la voie du pĂ©chĂ©, rĂ©trograder, fumer et chercher Ă  dissiper cela par la fumĂ©e. Vous pouvez aller au bar boire du whisky, et chercher Ă  noyer cela dans la boisson, alors que vous vous ĂȘtes souillĂ©s, et que vous avez souillĂ© les autres, vous avez menti, vous avez volĂ©, trichĂ© ou reniĂ© l’Évangile que vous essayez de reprĂ©senter pour avoir une parure, ressembler aux autres, et agir comme les gens d’aujourd’hui.

41    Dieu veut que vous soyez diffĂ©rents. Il exige une diffĂ©rence. Vous serez tout aussi coupables que d’avoir reçu trente piĂšces d’argent.
    Vous pouvez prendre le raccourci, certainement, mais il n’y en a jamais eu un. ConsidĂ©rez les temps Bibliques. Ceux qui sont allĂ©s auprĂšs de Lui, aprĂšs avoir rĂ©flĂ©chi Ă  leurs voies, comme Pierre, il a trouvĂ© misĂ©ricorde. Ceux qui ont pris le raccourci se retrouvent pour l’éternitĂ©, quelque part lĂ , sans Dieu, sans espĂ©rance, sans Christ. Prenez le chemin qui mĂšne vers Lui; l’accĂšs est libre. C’est vrai.
    Le soldat Romain, aprĂšs qu’il eut percĂ© Son cĂŽtĂ© avec sa lance et qu’il eut vu l’eau et le Sang jaillir, et qu’il eut vu le soleil se coucher au milieu de la journĂ©e, les rocs et les montagnes ĂȘtre fendus, et qu’il eut entendu le tonnerre et vu l’éclair sans nuage, il s’est frappĂ© la poitrine et a dit: «Certainement, c’était le Fils de Dieu.».
    Il a rĂ©flĂ©chi Ă  ses voies. Il a vu ce qu’il avait fait. Et il s’est jetĂ© au pied de la croix, selon ce qui nous est rapportĂ©. Il a rĂ©flĂ©chi Ă  ses voies, et il s’est tournĂ© vers les prĂ©ceptes de Dieu.

42    Pilate, aprĂšs avoir cherchĂ© Ă  se dĂ©barrasser de JĂ©sus en se lavant les mains, dix ans plus tard, il cherchait toujours Ă  ĂŽter le Sang de Christ de ses mains.
    Peut-ĂȘtre que dans dix ans Ă  partir de ce soir, vous serez en train de chercher Ă  ĂŽter ce Message de vos mains. Mais il s’est lavĂ©, lavĂ© et lavĂ© sans pouvoir s’en dĂ©barrasser, il Ă©tait trop orgueilleux pour se tourner vers l’Homme qu’il avait tuĂ©. Il s’est finalement tuĂ© en se jetant dans une Ă©tendue d’eau, lĂ  en Suisse, selon la lĂ©gende, les eaux bleues entrent en Ă©bullition chaque vendredi saint.

43    Je me demande ce soir, si vous rĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies. Je me demande si vous vous rappelez quelque chose que vous avez fait et le chemin que vous avez empruntĂ©. Si c’est le cas, et si vous vous sentez condamnĂ©, ne prenez pas le raccourci qui consiste Ă  adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, ou Ă  aller faire telle ou telle autre chose, ou Ă  vous soĂ»ler Ă  mort ou quelque chose comme cela. Bien, laissez-moi vous dire quelque chose:
Il y a une fontaine pleine de sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Et les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Ce voleur mourant (a rĂ©flĂ©chi Ă  sa voie) et s’est rĂ©joui de voir
Cette fontaine en son jour;
Là, puissé-je, moi vil comme lui,
Laver tous mes péchés.
Depuis que par la foi, je vois ce flot
Qu’alimentent Tes blessures,
L’amour rĂ©dempteur est mon thĂšme,
Et il le sera jusqu’à ma mort.
Alors dans un chant plus noble et plus doux,
Je chanterai Ta puissance qui sauve,
Quand cette pauvre langue zézayante et balbutiante,
Reposera silencieuse dans la tombe.
    Courez vers Lui. Il y a de la place pour vous Ă  la Fontaine.
    Inclinons la tĂȘte. RĂ©flĂ©chissez Ă  vos voies.

44    Seigneur, que pouvons-nous faire? Soit nous rĂ©flĂ©chissons Ă  nos voies maintenant pour les redresser, soit il sera peut-ĂȘtre trop tard avant le matin. Nos cƓurs palpiteront peut-ĂȘtre, quand la mort viendra Ă  notre rencontre, et nous serons comme le jeune homme de couleur, et il
 nous serons incapables de prier.
    Mais pendant que nous sommes normaux, pendant que nous sommes assis ici Ă©coutant ce cantique d’introduction ĂȘtre jouĂ©: «Il y aune Fontaine remplie de Sang», puissions-nous rĂ©flĂ©chir Ă  nos voies et nous tourner vers Tes prĂ©ceptes. Guide nos pas vers ce chemin de la Vie, ce chemin ensanglantĂ© que JĂ©sus a suivi d’un bout Ă  l’aune, du prĂ©toire de Pilate au Calvaire. Puissions-nous nous renier, prendre Sa croix et Le suivre. Pendant que nous rĂ©flĂ©chissons, puisse le Saint-Esprit parler Ă  nos cƓurs, et puissions-nous nous dĂ©tourner de nos voies Ă©goĂŻstes pour suivre les voies du Seigneur.

45    Et maintenant, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e et que tout le monde prie, si en rĂ©flĂ©chissant Ă  vos voies, vous n’ĂȘtes pas vraiment Ă  l’aise lĂ -dessus, allons-y maintenant mĂȘme. Levons-nous et disons: «Seigneur, je rĂ©flĂ©chis Ă  mes voies.» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. «Je rĂ©flĂ©chis Ă  mes voies, et je me tourne maintenant mĂȘme. Oh! Il y a longtemps que j’ai reçu le Saint-Esprit, mais il y a tant de choses que j’ai faites. Je rĂ©flĂ©chis Ă  mes voies. Je sais que j’ai mal agi, et je tourne mes pas vers Tes prĂ©ceptes maintenant mĂȘme pendant que je me tiens debout. Je dĂ©sire que cette Ă©glise prie pour moi maintenant. Je me dirige vers Tes prĂ©ceptes, Ta Parole, ĂŽ Seigneur. Et voici Tes prĂ©ceptes: ‘Je ne rejetterai pas celui qui vient vers Moi’, et il est aussi dit dans Tes prĂ©ceptes: ‘Celui qui cache ses pĂ©chĂ©s ne prospĂ©rera pas, mais celui qui confesse ses pĂ©chĂ©s trouvera misĂ©ricorde.’»

46    Vous qui voulez le pardon de tous vos pĂ©chĂ©s, et qui promettez de mener une vie consacrĂ©e Ă  Dieu dĂšs ce soir, levez-vous avec ces deux jeunes gens qui sont debout maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse, Madame. Que Dieu vous bĂ©nisse tous partout; c’est bien.

47    Moi-mĂȘme je suis debout, je veux que Dieu me sonde et m’éprouve. S’il y a en moi une impuretĂ©, qu’Il me la rĂ©vĂšle, je la confesserai et la mettrai en ordre, j’irai faire tout ce qu’il veut que je fasse. Ce serait lĂ  mon cri, si j’agonisais. Ce serait lĂ  votre cri, si vous agonisiez. Pourquoi ne pas se tourner maintenant avant que l’orage ne vienne? Afin qu’au temps des Ă©preuves, vous puissiez dire comme Job: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant!»
    Ne voudriez-vous pas vous lever? Y en aurait-il encore d’autres avant que nous priions? «Souviens-Toi de moi, ĂŽ Seigneur.» Que Dieu vous bĂ©nisse, mesdames. Que Dieu vous bĂ©nisse tous. Restez debout pour la priĂšre.
    Oui, lĂ  haut, au balcon, c’est bien. La foi vient de ce que l’on entend. «Quand j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  mes voies, j’ai tournĂ© mes pas vers Tes prĂ©ceptes, ĂŽ Seigneur.» Peut-ĂȘtre qu’un danger vous guette, et c’est le cas; s’il y a un peu de condamnation, levez-vous maintenant pour la priĂšre.

48    Pendant que plusieurs sont debout, d’autres se lĂšvent, que Dieu vous bĂ©nisse. C’est ça la sincĂ©ritĂ©. «Quand j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  mes voies
 Quand j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  ce que j’ai Ă©tĂ©, Seigneur, comment
 je me tourne vers Toi.»
    Je ne pense pas qu’il y ait quelqu’un parmi nous qui passe une journĂ©e sans devoir se tourner vers Lui.
J’ai besoin de Toi, î j’ai besoin de Toi;
À chaque heure, j’ai besoin de Toi,
Oh! BĂ©nis-moi maintenant, mon Sauveur
Je viens Ă  Toi.
    Je viens, Seigneur. Je me tiens debout, c’est tout ce que je peux faire. Je me tiens debout, car je suis convaincu que j’ai tort, et je–j’implore Ta misĂ©ricorde.

49    La raison pour laquelle je continue Ă  insister, c’est parce que les gens continuent Ă  se mettre debout. Que sais-je? La diffĂ©rence entre la vie et la mort peut rĂ©sider juste dans une minute de plus. D’ici une heure ou deux, un jeune homme souffrant de la thrombose, de crise cardiaque, et qui sait qu’il s’en va rencontrer Dieu, s’écriera sur son lit: «Mais que serait-il arrivĂ© si je m’étais tenu debout ce soir-lĂ  Ă  l’église. Maintenant je suis vraiment dans les tourments. Je ne sais que faire.» Mettez-vous debout maintenant, mon ami, venez Ă  cette Fontaine. Dieu vous fera grĂące.

50    Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, prions, chacun Ă  sa façon, vous qui ĂȘtes debout.
    Seigneur, respectueusement, paisiblement et silencieusement, nous venons Ă  Toi humblement, et nous savons que nous n’avons rien de bon en nous. Il n’y a pas de puretĂ© en nous, pas du tout. Nous sommes entiĂšrement souillĂ©s, car nous sommes nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, conçus dans l’iniquitĂ©, venus dans ce monde en profĂ©rant des mensonges. Et par nature, nous sommes des pĂ©cheurs, et nous avons besoin de Ta grĂące, Seigneur, et de Ta misĂ©ricorde, et de Ta saintetĂ©; car nous n’en avons pas en nous. Et mĂȘme nos Ă©glises ou nos credos ne peuvent jamais nous cacher, ce ne sont que des feuilles de figuier qui ont Ă©tĂ© rejetĂ©es au commencement et qui seront aussi rejetĂ©es Ă  la fin.

51    Mais nous tournons nos pas vers Tes prĂ©ceptes, vers Ta Parole, nous confessons nos fautes et nos pĂ©chĂ©s et nous implorons Ton pardon. Quelle que soit notre souillure, Seigneur, accorde que la Fontaine qui est lĂ , Celle que le voleur avait vue avec joie, ĂŽte tous nos pĂ©chĂ©s. Accorde-le, Seigneur. Puissions-nous quitter ce bĂątiment ce soir comme des enfants nouveau-nĂ©s
 forts et purs. Et si c’est dans Ta volontĂ© de nous retirer de ce monde ce soir, nous pensons que nous serons prĂȘts Ă  aller, car nos pas sont tournĂ©s vers Tes prĂ©ceptes. Nous Ă©tions perdus comme j’étais perdu dans les bois, Seigneur, et combien mon cƓur s’était rĂ©joui de voir cette tour ce jour-lĂ . Et nos cƓurs se rĂ©jouissent ce soir de voir la tour du Calvaire, lĂ  oĂč nous savons qu’il y a de la sĂ©curitĂ©, et–et c’est lĂ  que les perdus entrent et se retrouvent, dirigĂ©s vers la maison.

52    BĂ©nis ces bien-aimĂ©s, ces hommes, ces femmes, ces garçons et ces filles qui sont debout, qui confessent leurs torts. Il est Ă©crit dans la Parole: «Je ne rejetterai pas celui qui vient Ă  Moi.» Ils ont pensĂ© Ă  eux. Et comme David, peut-ĂȘtre qu’ils sont coupables d’autres choses autant que David l’était d’avoir pris la femme d’Urie, mais Tu l’as entendu. Tu as entendu la priĂšre de David, et Toi
 bien que Tu lui aies fait rĂ©colter ce qu’il avait semĂ©, mais il Ă©tait toujours Ton serviteur; Tu l’as pardonnĂ©, car il s’est tournĂ© vers Toi.

53    Ils ne se sont pas dĂ©tournĂ©s de l’Église ce soir comme Judas, mais ils sont venus Ă  la croix. Ils ne vont pas essayer de noyer cela dans la boisson, ils–ils vont s’en dĂ©barrasser par la priĂšre. Ils vont faire comme Jacob; ils vont crier jusqu’à ce que l’Ange de Dieu les bĂ©nisse et ĂŽte tout pĂ©chĂ© et toute honte. Et je crois que Tu feras cela maintenant mĂȘme, Seigneur, car Tu l’as promis. Nous croyons cela au Nom du Seigneur JĂ©sus.

54    Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais vous demander, Ă  vous qui ĂȘtes debout, vous qui vous ĂȘtes mis debout, vous qui sentez que vous avez tournĂ© vos pas vers Dieu ce soir, levez la main vers Lui. Et je signale Ă  Son intention: «Seigneur, j’ai tournĂ© mes pas.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Cent pour cent ont tournĂ© leurs pas vers les prĂ©ceptes de Dieu. Il le fera. Il ĂŽtera chaque pĂ©chĂ© et vous accordera la paix et la satisfaction, choses que le monde ne peut pas offrir.

55    Maintenant, l’assistance peut relever la tĂȘte et regarder les hommes et les femmes qui sont debout Ă  cĂŽtĂ© de vous. Je voudrais que vous leur serriez la main quand ils seront assis et que vous leur disiez: «Que Dieu vous bĂ©nisse», et que vous leur souhaitiez la bienvenue dans la communion avec JĂ©sus-Christ. Ceux qui Ă©taient debout, une fois assis, que les ChrĂ©tiens qui sont tout autour disent: «Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre et sƓur.» S’il y avait quelque chose de mal, et que maintenant vous sentiez que tout est parti, que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous. Amen.

56    Y a-t-il un malade parmi vous? Levez la main. Maintenant, vous qui ĂȘtes malades, imposez-vous les mains les uns aux autres. Comme je l’ai dit hier soir, j’ai Ă©té  J’ai priĂ©. Je–je dĂ©sire cette seule chose dans ma vie, que quand je–quand je prie, je–je veux croire que je vais recevoir ce que je demande.
    Un brave petit frĂšre qui est membre de l’AssemblĂ©e de Dieu, Ă  Louisville, au Kentucky, frĂšre Rogers
 Vous de l’AssemblĂ©e de Dieu, vous voyez son nom dans le–le registre de–de vos prĂ©dicateurs, je ne sais comment vous appelez cela. C’est un brave petit homme. Il y a environ trois jours, il Ă©tait dans mon bureau, et nous priions. Et il a dit: «FrĂšre Branham, pensez-vous que nous aurons un rĂ©veil Ă  Louisville?»

57    J’ai rĂ©pondu: «Je l’espĂšre.» Et il s’est retournĂ© pour me regarder. J’ai dit: « FrĂšre Rogers, l’autre jour, j’ai rencontrĂ© Dieu dans cette caverne. Je ne peux pas dire que c’est ce que je pense, car ce n’est pas ce que je pense. Mais il y a une chose, je peux ĂȘtre sincĂšre lĂ -dessus; je l’espĂšre.»
    J’espĂšre vraiment que nous en aurons. Mais dire que je le pense, je ne peux pas penser cela, je–je suis neutre. Je–je voudrais voir cela, mais je
 ne sais pas si cela aura lieu ou pas. Nous aimerions sonder nos vies et voir s’il y a une chose impure. Et si nos cƓurs ne nous condamnent pas, alors demandez; vous pouvez recevoir ce que vous demandez. Je vais demander votre guĂ©rison. Je voudrais que vous demandiez votre guĂ©rison, et que vous demandiez celle des gens qui sont assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. Dieu guĂ©rira les gens.

58    Prions maintenant. Seigneur, tout aussi vrai que Tu as Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions, il est Ă©crit dans Tes prĂ©ceptes: «Par Ses meurtrissures, nous sommes guĂ©ris.» Il y a des gens physiquement malades, qui ne peuvent pas Te servir comme il faut, car ils sont malades et se sentent mal. Ils se sont lassĂ©s, ils sont venus Ă  l’église, ils sont assis dans cette convention, Ă©coutant le prĂ©dicateur, Ton serviteur, prĂȘcher. Ils sont dans la misĂšre et la souffrance. Ô Dieu, accorde que cela soit rĂ©glĂ© maintenant mĂȘme, que leurs pas se tournent vers Tes prĂ©ceptes. «Je suis l’Éternel qui te guĂ©rit de toutes tes maladies. Et tout est possible Ă  celui qui croit.» Et sans condamnation dans nos cƓurs, nous croyons maintenant en Toi, que Tu nous guĂ©riras et que Tu ĂŽteras toute maladie de nous. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus, et il en sera ainsi. Amen.

59    Il y a ici des lettres, Seigneur, et de petites cartes ainsi que de petits colis qui reprĂ©sentent les malades et les affligĂ©s. Et nous avons appris qu’on prenait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de saint Paul, des mouchoirs et des linges. Et nous savons que nous ne sommes pas saint Paul, mais Toi, Tu es toujours Dieu. Qu’il en soit ainsi, Seigneur, que lorsque ces mouchoirs toucheront les malades, que l’ennemi lĂąche prise et qu’eux soient guĂ©ris. Car nous suivons les PrĂ©ceptes de Dieu, les PrĂ©ceptes de Sa Bible, et nous croyons en JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, Qui nous a purifiĂ©s de toute iniquitĂ©, et qui nous donne le Saint-Esprit, et la guĂ©rison Divine maintenant mĂȘme. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
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