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PrĂ©dication Croire Dieu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 52-0224 La durĂ©e est de: 1 heure 22 minutes .pdf La traduction MS
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Croire Dieu

1    Amen. Le numĂ©ro 116:
Quand viendra le moment
OĂč je dĂ©poserai mon armure
Et demeurerai en paix Ă  la Maison?
Nous travaillerons jusqu'Ă  ce que JĂ©sus vienne,
Nous travaillerons jusqu'Ă  ce que JĂ©sus vienne,
Nous travaillerons jusqu'Ă  ce que JĂ©sus vienne,
Et alors nous serons rassemblés à la maison.
Je ne connais pas de joies tranquilles sur terre
Pas de toit paisible oĂč je suis Ă  l'abri;
Ce monde est un désert désolé,
Ce monde n'est pas ma Maison.
Nous travaillerons jusqu'Ă  ce que JĂ©sus vienne,
Nous travaillerons jusqu'Ă  ce que JĂ©sus vienne,
Nous travaillerons jusqu'Ă  ce que JĂ©sus vienne,
Et nous serons rassemblés à la Maison.
J'ai cherché refuge en Jésus pour avoir du repos;
Il m'a dit d'arrĂȘter ma vie errante;
Et de m'appuyer sur Sa poitrine pour trouver de l'aide
Jusqu'Ă  ce qu'il me conduise Ă  la Maison.
Nous travaillerons jusqu'Ă  ce que JĂ©sus vienne,
Nous travaillerons jusqu'Ă  ce que JĂ©sus vienne,
Nous travaillerons jusqu'Ă  ce que JĂ©sus vienne,
Et nous serons rassemblés à la Maison!
Tout de suite j'ai cherché le cÎté de Jésus,
Mes pas n'erreront plus;
Avec Lui je braverai la saison glaciale de la mort,
Et j'arriverai à ma Maison céleste.
Nous travaillerons jusqu'Ă  ce que JĂ©sus vienne,
Nous travaillerons jusqu'Ă  ce que JĂ©sus vienne,
Nous travaillerons jusqu'Ă  ce que JĂ©sus vienne,
Et nous serons rassemblés à la Maison.

2    Le numĂ©ro 227 maintenant, «Ramassant des belles gerbes». J'aime chanter ceci, parce que c'est un chant missionnaire, et cela me rend plein d'entrain; le numĂ©ro du chant c'est le 227. D'accord, le dernier...?...Maintenant, que tout le monde s'y joigne maintenant. Aimez-vous ces vieux chants? Dites «Amen» si vous les aimez. [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» Ndt.] Merveilleux. D'accord, tous ensemble maintenant.
Aujourd'hui nous irons avec joie moissonner dans les champs lointains
Pour ramasser des gerbes, oh! des belles gerbes;
Depuis le lever du jour jusqu'Ă  la nuit nous travaillerons de toutes nos forces,
Pour ramasser des gerbes, oh! des belle gerbes.
Ramassant des gerbes, des belles gerbes,
Ramassant des gerbes, des belles gerbes;
Oh! gloire Ă  Dieu, nous sommes en route vers le Pays oĂč le soleil ne se couche pas
Ramassant des gerbes, des belles gerbes.
Sur la montagne, les collines ou dans les plaines, nous moissonnerons le grain,
Pour ramasser des gerbes, des belles gerbes;
Oui, nous travaillerons que ce soit prĂšs ou loin, nous ne faiblirons pas, n'aurons jamais peur,
Pour ramasser des gerbes, oh! des belles gerbes. (Tout le monde maintenant, allons-y.)
Ramassant des gerbes, oh! des belles gerbes,
Ramassant des gerbes, des gerbes dorées, de belles gerbes dorées;
Gloire Ă  Dieu, nous sommes en route vers le Pays oĂč le soleil ne se couche pas
Ramassant des gerbes, des belles gerbes.

3    Un instant. Maintenant, lorsque nous arriverons Ă  nouveau Ă  cette partie «Gloire Ă  Dieu, nous sommes en route vers le pays», levons notre main et pointons vers le Pays oĂč le soleil ne se couche pas, ramassant des gerbes. Essayons le choeur. Allons-y maintenant.
Gloire Ă  Dieu nous sommes en route vers le Pays oĂč le soleil ne se couche pas
Ramassant des gerbes, des belles gerbes. (Bon, reprenons-le encore une fois. D'accord.)
Nous chanterons et nous prierons, et obéirons à la voix de notre Maßtre,
Pour ramasser des gerbes, oh! des belles gerbes;
Alors que nous irons dans un pays Ă©tranger, faisant ce que notre Seigneur commande,
Pour ramassant des gerbes, des belles gerbes.
Ramassant des gerbes, des belles gerbes,
Ramassant des gerbes, des belles gerbes.
Oh! gloire Ă  Dieu, nous sommes en route vers le Pays oĂč le soleil ne se couche pas,
Ramassant des gerbes, des belles gerbes.

4    Levons-nous maintenant, si vous le voulez. Oh! MaĂźtre de la Vie, nous Te voyons dans le Livre appelĂ© la Bible dans un tableau dramatique ce matin, alors que nous pensons que cela devait ĂȘtre un beau Dimanche matin quand Tu Ă©tais assis sur la montagne, ayant rassemblĂ© Tes disciples autour de Toi et leur enseignant les bĂ©atitudes, juste les choses qu'ils devraient faire. Tu as dit: «Heureux ceux qui sont doux, car ils hĂ©riteront la terre. Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume de Dieu leur appartient. Heureux serez-vous, lorsqu'on vous insultera et persĂ©cutera et qu'on rĂ©pandra sur vous toute sorte de mal Ă  cause de Mon Nom. RĂ©jouissez-vous et soyez dans l'allĂ©gresse, parce que votre rĂ©compense sera grande dans les cieux.»
De cette maniÚre Tu nous as tous enseignés de prier ainsi: [FrÚre Branham les conduit dans la PriÚre du Seigneur. Ndt.]
Notre PÚre qui es aux cieux, Que ton nom soit sanctifié.
Que ton rÚgne vienne; Que ta volonté soit faite sur Terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien,
Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Ne nous laisse pas entrer dans la tentation, mais délivre-nous du malin,
Car c'est Ă  Toi qu'appartiennent, dans tous les siĂšcles, le rĂšgne, la puissance et la gloire, amen.

5    Maintenant, les classes peuvent se mettre Ă  leur place. La classe des adultes, avancez si vous le pouvez pendant que les garçons nous donnent 'La NuĂ©e et le Feu'. ['La NuĂ©e et le Feu' est jouĂ©. Passage blanc sur la bande. Ndt.]
    Maintenant, il y a quelques places vides devant si vous voulez tout Ă  fait au fond... Je sais que notre Tabernacle n'est pas... L'acoustique ici n'est pas vraiment bonne, parce que nous avons de l'Ă©cho entre chacun de ces piliers lĂ -bas, des chevrons qui descendent. Il y a de l'Ă©cho. Si vous voulez vous approcher un peu, il y a quelques places. N'hĂ©sitez pas, pendant que nous faisons ceci si vous le voulez.

6    Allons dans GenĂšse au vingt-deuxiĂšme chapitre, et prenons ensuite aussi Romains, le quatriĂšme chapitre pour juste un court message ce matin avant le service de guĂ©rison dans notre enseignement d'Ă©cole du Dimanche: GenĂšse 22.
    Est-ce que quelqu'un a besoin d'une Bible? Avez-vous oubliĂ© la vĂŽtre? Dans ce cas, levez simplement votre main si vous en voulez une pour faire l'Ă©tude. Nous en avons quelques-unes lĂ -bas derriĂšre. Nous serions heureux si un des huissiers pouvait vous les porter, si vous en voulez une. Je vois quelques mains levĂ©es. FrĂšre Roy, est-ce que les FrĂšres...?...les faire passer lĂ -bas par-lĂ . D'accord; c'est bien.

7    Madame Harvey, Madame G.H. Harvey de Danville, Illinois, avez-vous emmenĂ© votre fils? D'accord. Nous prierons pour lui dans un tout petit moment. D'accord, Madame Harvey.
    D'accord. Maintenant nous allons parler un petit peu, ou avoir l'Ă©cole du Dimanche, comme c'est l'usage ici d'avoir notre leçon d'Ă©cole du Dimanche. Mais quand je suis Ă  la maison, eh bien! d'habitude je--ils donnent, me laissent l'Ă©cole du Dimanche pour la priĂšre pour les malades. Et ensuite notre pasteur apportera le message du matin tout de suite aprĂšs cette partie du service. Et nous essayerons de lui donner l'estrade le plus rapidement possible vers onze heures, si le bon Seigneur le veux.

8    Maintenant, il y a beaucoup de requĂȘtes. Et je prie pour vous tous constamment, et partout, et je veux que vous priiez pour moi. J'ai quelque chose, la raison pour laquelle je suis Ă  la maison si longtemps cette fois-ci, je cherche quelle est la voie Divine de Dieu pour moi dans mes rĂ©unions Ă  venir, comme je Lui ai promis de faire. Maintenant, je n'essaie pas de presser le Seigneur, car Il sait toutes choses; mais je Lui demande de me montrer une vision de ce que je dois faire, ou en quelle direction sera mon pas suivant. Et depuis que je suis revenu d'Afrique, il n'y a qu'une seule vision qui a eu lieu, et c'Ă©tait l'autre matin, puis c'est venu deux ou trois fois dans la journĂ©e. Et je crois qu'Il est tout prĂšs maintenant.
    En gĂ©nĂ©ral les visions arrivent par plusieurs. Si vous remarquez dans la Bible, chez nos frĂšres des jours d'autrefois, d'habitude c'Ă©tait un tas de visions qui venaient Ă  Daniel, ou Ă  Joseph, et ensuite il y avait un espace oĂč il n'y en avait pas du tout.

9    Je me suis souvent demandĂ© si je devais tenir mes rĂ©unions de la façon que je l'ai fait, en priant juste pour, oh! peut-ĂȘtre que j'arrivais Ă  une vingtaine pendant une soirĂ©e, par lĂ , alors qu'il y en a des milliers qui attendent; et cela revient tout le temps dans mon coeur que je ne devrais pas faire cela, que Dieu m'avait donnĂ© l'autoritĂ© de mettre les maladies--de briser le pouvoir de Satan.
    Et mercredi soir, il y a une semaine, je suis venu au Tabernacle ici, et il y avait un groupe de personnes qui s'y Ă©tait rassemblĂ©, alors j'ai placĂ© une toison devant le Seigneur; j'ai dit: «Seigneur je ne suis jamais sorti...»

10    J'ai, souvent, j'ai toujours posĂ© la question aux gens d'abord, «Croyez-vous? Combien croyez-vous? Croyez-vous que je suis capable de faire ceci?», et tout ce genre de choses. Et ensuite--et ensuite j'attendais toujours et je les amenais sur l'estrade, et j'attendais de voir une vision, de voir exactement se qui se passait, ensuite je prononçais ce que c'Ă©tait. Et c'Ă©tait tellement lent que j'arrivais difficilement Ă  voir les gens. Mais il y a quelques jours je me suis demandĂ©...

11    Souvent je me suis tenu sur l'estrade, oĂč il y a peut-ĂȘtre cent mille personnes. Et tout d'un coup quelque chose de trĂšs audacieux s'Ă©lĂšve en moi, et j'y vais et j'appelle ce dĂ©mon, et je le chasse. Et je pensais, «C'est Ă©trange.» Et puis je me suis mis Ă  penser... Beaucoup ont lu mon petit livre, sans doute tous ici prĂ©sents, sur les nombreuses fois oĂč...
    Un soir j'ai vu Ă  Portland qu'un dĂ©mon... Oh! la la! Un homme pesant Ă  peu prĂšs cent cinquante kilos qui courait vers l'estrade en disant, «EspĂšce d'hypocrite.» Il disait, «Je vais te montrer de quel bois je me chauffe.»
    C'Ă©tait un malade psychiatrique sorti d'un hĂŽpital. Et il courait vers l'estrade et--et il allait me rompre le cou. Et--et cinq cents prĂ©dicateurs ont reculĂ© devant lui. Et il a allongĂ© son bras en disant, «Je briserai chaque os de ton corps.»
    Je pesais soixante kilos, et lui environ cent cinquante, une armoire Ă  glace, et, quel homme puissant c'Ă©tait, parfaitement capable d'exĂ©cuter ses menaces. Et au... et en plein milieu de cela, eh bien! quelque chose est venu sur moi, et je suis allĂ© Ă  l'endroit oĂč il se trouvait. Il disait: «Ce soir je vais casser chaque os de ton corps fragile.»
    J'ai dit: «Dans le... Parce que tu as dĂ©fiĂ© l'Esprit de Dieu, ce soir tu tomberas Ă  mes pieds, dans le Nom du Seigneur.» VoilĂ  les deux prophĂ©ties faites.
    Et il s'est prĂ©cipitĂ© sur moi en disant: «Je te montrerai aux pieds de qui je tomberai», il a crachĂ© dans mon visage en arrivant, et il a allongĂ© son Ă©norme poing.
    Ă€ ce moment-lĂ  j'ai dit: «Satan, sors de cet homme.» Et il a jetĂ© ses bras en l'air en criant, et il est tombĂ© sur mes pieds, et la police a dĂ» le tirer de lĂ . Maintenant, il n'avait aucune foi en moi. Il ne me croyait pas. Et je vois qu'il faut un dĂ©fi audacieux. J'ai priĂ© pour chacun qui vient.

12    L'autre soir des personnes Ă©taient ici, une femme ne pouvait pas parler. DĂšs que ce mauvais esprit avait Ă©tĂ© dĂ©fiĂ© elle parlait normalement. Il y avait une dame ici qui avait un grand goitre sur la gorge. Je suis simplement allĂ© vers elle et j'ai dit: «Satan, je--j'ai l'autoritĂ© de briser ton pouvoir. Tu dois partir d'elle.»
    J'ai dit: «Il est parti.» J'ai dit: «Croyez-vous cela?»
    Et elle a dit: «Oui.»
    J'ai dit: «Bon, vous rentrez chez vous et mettez une ficelle autour de votre cou, et vous le mesurez pour voir sa taille. Et tous les trois jours vous couperez un bout de la ficelle pour voir comment cela commence Ă  rapetisser.»
    Le premier jour il y avait Ă  peu prĂšs cela, le second Ă  peu prĂšs cela, et le troisiĂšme Ă  peu prĂšs cela qui a diminuĂ©. Voyez-vous? Juste pour le montrer elle l'a apportĂ© ici sur l'estrade.
    Et alors j'ai commencĂ© Ă  l'entendre entrer. Et je demande simplement Ă  Dieu, est-ce que cela serait Sa volontĂ© Divine? Et l'autre matin vers...

13    J'ai une petite fille, de huit, dix--dix mois, la petite Sarah, et c'est une gentille petite chĂ©rie. Et je n'ai pas souvent l'occasion d'ĂȘtre avec elle. Et je l'ai gĂątĂ©e; cela, je l'avoue, je la tiens dans les bras tout le temps. Vous le feriez aussi, si vous deviez voir ce petit bout de chou aussi peu que moi, vous savez, juste de temps en temps lorsque je suis Ă  la maison. Je crois que je--je l'ai beaucoup gĂątĂ©e. Elle fait des dents et est tombĂ©e vraiment malade. Elle a dĂ» attraper la dysenterie aussi. Cela fait le tour; je crois que il y en a eu dans quelques-unes de vos familles aussi; et vraiment malade, avec vomissements et dysenterie. Et donc elle pleurait. Sa maman Ă©tait si fatiguĂ©e; elle ne s'est mĂȘme pas rĂ©veillĂ©e; et moi non plus. Et je me suis rĂ©veillĂ©, et je dormais au fond dans la deuxiĂšme chambre; et sa maman et elles Ă©taient dans cette chambre, et ma petite fille et moi nous dormions dans l'autre chambre, la petite Rebekah. Et donc, et Billy Paul Ă©tait chez sa grand mĂšre cette nuit-lĂ . Donc, je--je me suis rĂ©veillĂ©; j'ai entendu... J'ai dit: «Qu'est-ce qui m'a rĂ©veillĂ© comme cela?»
    J'ai entendu Sa Voix dire, «Va voir ton bĂ©bĂ© et donne lui Ă  boire.»

14    Je suis allĂ© dans la chambre, et elle pleurait. Elle avait pleurĂ© un bon moment. Elle n'a pas dĂ» rĂ©veiller sa maman dans son petit berceau. Je suis allĂ© chercher un verre d'eau que j'ai apportĂ©. La petite a pratiquement bu tout le verre d'eau, et lĂ  dans cet Ă©tat, avec la dysenterie qu'elle avait. J'ai pensĂ©, «N'est-ce pas merveilleux, qu'Il est gentil de faire cela.» C'est la seconde fois, ou la troisiĂšme fois.

15    Une fois j'Ă©tais Ă  Sioux Falls; elle avait seulement trois mois. Elle Ă©tait couchĂ©e sur le lit. Sa maman Ă©tait sortie pour parler Ă  quelques personnes. Et je me rasais, comme cela, me prĂ©parant pour la rĂ©union. Et j'Ă©tais lĂ  en train de me raser, et j'ai entendu l'Ange du Seigneur dire: «Va chercher ton bĂ©bĂ© tout de suite.» Et j'ai posĂ© mon rasoir et j'ai couru; trente secondes de plus et elle Ă©tait partie. Elle Ă©tait sur un lit haut, Ă  peu prĂšs comme cela. Et ses deux bras... Elle Ă©tait en train de rouler, et avait roulĂ© sa tĂȘte, sa petite tĂȘte pendait en bas, ses bras, elle Ă©tait en train de glisser; et j'ai dĂ» courir trĂšs vite pour l'attraper juste au moment oĂč elle descendait. Il est merveilleux, doux.

16    Quelque temps aprĂšs cela, il y avait une jeune fille. Peut-ĂȘtre est-elle assise ici ce matin. Je ne la vois pas, mais elle vient trĂšs peu. Elle est membre d'une Ă©glise Ă  New Albany, une Ă©glise trĂšs importante, une Ă©glise remarquable Ă  New Albany. J'y ai Ă©tĂ©. Elle veut... Elle a un problĂšme mental, un genre de psychonĂ©vrose. Elle ne peut pas--elle ne quitte mĂȘme pas la ville ni rien; elle se met Ă  crier et Ă  pleurer et Ă  se dĂ©mener. Donc j'ai priĂ© pour elle deux ou trois fois, mais quelque chose ne me permettait pas de dĂ©fier ce dĂ©mon d'une façon ou d'une autre. Je ne sais pas; je ne pouvais pas le faire. C'est une amie proche d'une infirmiĂšre qui vit tout prĂšs d'ici. Ils vont lĂ -bas. Son Ă©tat s'aggrave. Elle est comme cela depuis prĂšs de huit ans.

17    Et l'autre jour elle est venue, et elle a dit... je lui ai dit; j'ai dit: «Soeur, je sais seulement qu'il y a une raison lĂ  quelque part. Je--je ne sais pas ce que c'est.» J'ai dit: «Je... si vous pouviez venir...»
    Elle a dit: «On a priĂ© pour moi; mon pasteur...» Et elle a dit: «Mon pasteur m'a envoyĂ© ici, il a dit: - Allez chez FrĂšre Billy pour voir ce qu'il va faire.»

18    Eh bien! j'ai dit: «Je ne--je ne sais pas Soeur», j'ai dit: «Je suis exactement comme votre pasteur.» J'ai dit: «Avez-vous confessĂ© tous vos pĂ©chĂ©s?»
    - Tout.

19    Une monitrice d'Ă©cole du Dimanche, a une grande classe, fait du bon travail. Mais cela planait au-dessus d'elle. Eh bien! je--je ne savais pas quoi faire. Vous pouvez vous imaginer comment je me sentais. Je--je ne savais simplement pas quoi faire. Nous l'avons fait entrer dans la piĂšce. J'ai dit: «Bon, entrez.» Quand des gens viennent, nous arrĂȘtons tout. Je l'ai fait entrer dans une piĂšce. Je me suis assis et j'ai simplement commencĂ© Ă  parler de gĂ©nĂ©alogie et du commencement, l'origine du temps, et tout, et je l'ai regardĂ©e. C'Ă©tait ce mĂȘme matin. Dieu est toujours lĂ  au moment crucial vous savez. Et aprĂšs un moment j'ai regardĂ© dehors; lĂ  une vision a surgie. J'ai vu une voiture roulant rapidement.

20    J'ai dit: «Votre Ă©tat est en rapport avec une voiture.»
    Elle a dit: «Non, je n'ai jamais Ă©tĂ© dans un accident.»

21    J'ai dit: «Restez assise humblement.» J'ai dit: «Je vous vois dans une voiture. Vous ĂȘtes presque heurtĂ©s par un train.»
    Elle--elle a sursautĂ©, elle a dit: «Oh!»

22    Et j'ai dit: «Oui. Vous n'ĂȘtes pas avec votre mari. Vous ĂȘtes avec un autre homme. Votre mari Ă©tait outre-mer Ă  la guerre Ă  ce moment-lĂ .» J'ai continuĂ© et j'ai commencĂ© Ă  exposer la chose. J'ai dit: «Les choses que vous avez faites, les choses immorales, vous lui avez parlĂ© de certaines, mais vous ne lui avez pas tout dit.»
    Et elle a commencĂ© Ă  crier, en tenant son visage comme cela.
    J'ai dit: «Vous alliez aussi subir une opĂ©ration il n'y a pas trĂšs longtemps pour vos amygdales; vous aviez peur de l'anesthĂ©sie, peur de le raconter sous...»
    Elle a hurlĂ© et est tombĂ©e par terre. Elle a dit: «C'est la vĂ©ritĂ©.»
    J'ai dit: «Comment pensez-vous jamais aller quelque part avec cette chose qui n'est pas rĂ©glĂ©e?»
    Elle a dit: «J'ai demandĂ© Ă  Dieu de me pardonner.»

23    J'ai dit: «Vous n'avez pas du tout pĂ©chĂ© contre Dieu, vous avez pĂ©chĂ© contre votre mari et vos voeux.» J'ai dit: «Vous rentrez et mettez cela en ordre, ensuite vous revenez. Alors je pourrai contrĂŽler ce dĂ©mon. Voyez-vous?»

24    Et j'ai dit: «D'ailleurs, votre mari...» J'ai dĂ©crit son aspect physique; je ne l'avais encore jamais vu de ma vie; j'ai dit: «Il a la mĂȘme chose Ă  vous confesser.» J'ai dit: «Maintenant, si vous ne le croyez pas, donnez-lui un coup de fil et demandez-lui de vous rencontrer.»
    Elle est entrĂ©e et l'a appelĂ©. Ils se sont rencontrĂ©s sur la route. Les voilĂ  qui sont revenus, les larmes coulant sur leurs joues, se pardonnant l'un l'autre. Le dĂ©mon l'a quittĂ©e et voilĂ  qu'elle Ă©tait libre. Voyez?

25    Maintenant, j'aurais pu hurler et brailler sur ce dĂ©mon, et chasser et tout le reste, mais il ne serait jamais parti avant que cette chose ne soit remise en ordre. Voyez? Vous voyez, vous devez trouver la cause avant de pouvoir trouver remĂšde.

26    Vous allez voir un mĂ©decin; vous dites, «J'ai mal Ă  la tĂȘte.»
    Alors il pourrait vous donner une aspirine. Et puis cela revient. Peut-ĂȘtre avez-vous un problĂšme Ă  l'estomac qui provoque ce mal de tĂȘte. Peut-ĂȘtre avez-vous une infection quelque part qui provoque la fiĂšvre, vous donnant des maux de tĂȘte, ou quelque chose comme cela. Vous devez revenir en arriĂšre; ce docteur doit faire un diagnostic de maniĂšre Ă  trouver la cause, puis vous vous dĂ©barrassez de la cause.
27    Tout comme un trou dans un seau, si vous versez de l'eau dedans, l'eau va continuer Ă  fuir, il vaut mieux boucher le trou d'abord. Vous voyez? Et c'est...

28    Maintenant, c'est lĂ  oĂč j'en suis. Que dois-je faire? Maintenant, la plus grande chose dans mes rĂ©unions, une des plus grandes, on--on n'arrive pas Ă  prier pour tous ces besoins particuliers. Et j'ai priĂ© et demandĂ© dans la priĂšre pour chacun, mais ils disent, «Si vous me touchiez simplement et faisiez ceci», et c'est vrai--ils voient ces choses arriver...

29    Et c'est juste, la Bible dit qu'ils poseraient les mains sur les malades et qu'ils seraient guĂ©ris. Alors quand vous commencez ce... J'ai essayĂ© cela en les plaçant dans la ligne, de poser mes mains sur eux, mais s'ils--si leur vie n'a pas Ă©tĂ© passĂ©e au peigne fin par le Saint-Esprit pour chercher s'il y a quoi que ce soit lĂ , ils n'ont pas l'impression qu'on a priĂ© pour eux. Voici mon secrĂ©taire assis ici et qui sait, reçoit les lettres n'est-ce pas? Ils pensent simplement qu'ils ne...

30    Maintenant, me voici butant contre quelque chose. Et je--je crois que si je pouvais peut-ĂȘtre prĂȘcher; et je ne suis pas un bon prĂ©dicateur, mais si j'arrive Ă  amener les gens Ă  voir qu'ils doivent absolument nettoyer leur vie devant Dieu, alors je crois que j'aurais l'autoritĂ© par JĂ©sus-Christ de briser le pouvoir de chaque dĂ©mon qui existe.

31    Quand le--Pierre et Jean ont passĂ© par la Porte appelĂ©e la Belle, ils n'ont pas du tout demandĂ© Ă  l'homme s'il Ă©tait un croyant, ou ce--ce qu'il Ă©tait, ou quoi que ce soit. Pierre a dit: «Je n'ai ni or ni argent, mais ce que j'ai, je te le donne.» Il a dit: «Dans le Nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth, lĂšve-toi et marche.» Il l'a soulevĂ©, l'a tenu lĂ  jusqu'Ă  ce que les os de ses chevilles se fortifient, et il est parti en marchant.

32    Maintenant, il y a quelque chose lĂ -dedans que j'Ă©tudie. Et je veux que vous priiez pour moi. D'accord, le ferez-vous? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» Ndt.] D'accord. Dieu vous bĂ©nisse.

33    Allons dans GenĂšse 22 maintenant. Je vais en lire un peu pour la leçon avant le service de priĂšre. D'accord, nous allons commencer par... Parlons-en un petit peu.

34    Je vais vous dire ce que nous allons faire. Je veux que vous preniez Romains 4 aussi. Je vais enseigner un peu sur la foi. C'est de beaucoup de cela que nous avons tous besoin, n'est-ce pas? La foi n'est pas une--n'est pas une Ă©vidence; seulement, c'est une substance... La foi elle-mĂȘme est une substance et une Ă©vidence de choses que les sens du corps ne dĂ©clarent pas. Et je pensais, peut-ĂȘtre, en enseignant ceci, que cela encouragerait votre foi (voyez?), l'amĂšnerait Ă  un niveau oĂč Dieu peut entrer en vous et vous bĂ©nir.

35    Maintenant, commençons par lire vers le huitiĂšme verset du vingt-deuxiĂšme chapitre. Cela parle d'Abraham. Et d'abord il s'appelait Abram; et ensuite il a reçu son nom de prĂȘtre, ou son nom de pĂšre, qui Ă©tait «Abraham», ce qui veut dire «le pĂšre des nations.» Maintenant Ă©coutez.
    Abraham prit le bois pour l'holocauste, le chargea sur son fils Isaac et prit dans sa main le feu et le couteau. Ils marchĂšrent tous deux ensemble.

36    Quelle scĂšne dramatique que voici, il y a bien longtemps, huit cent soixante-douze annĂ©es avant la venue du Seigneur, oĂč Dieu prĂ©sage, parle, se prĂ©pare Ă  faire une--une parabole... Et il, Abraham Ă©tait un vieillard de quatre-vingt-dix ans, et SaraĂŻ, ou Abraham avait cent ans et SaraĂŻ en avait quatre-vingt-dix. Cela fait environ quarante ans aprĂšs la mĂ©nopause, donc la vie en elle Ă©tait morte. Et la vie en Abraham Ă©tait morte, c'Ă©tait un vieillard Ă  cet Ăąge-lĂ .

37    Et Dieu lui est apparu quand il avait quatre-vingt-dix-neuf ans et lui a dit: «Abraham, marche devant Moi et soit parfait.» Pensez-y, Ă  l'Ăąge de cent ans... Et Il lui a dit ce qui allait se passer, Il a dit: «Toutes les nations seront bĂ©nies en toi, parce que tu vas... Je vais te donner un fils par SaraĂŻ.» Maintenant, pensez un peu, cent ans.

38    Et alors la Bible dit qu'Abraham, vous savez comment il a--a fait son sacrifice, et en a Ă©loignĂ© les oiseaux jusqu'Ă  ce que le soleil se couche, et comment les tĂ©nĂšbres sont survenues et l'Esprit de Dieu est descendu, lui a parlĂ©. Et Abraham a cru Dieu.

39    Maintenant, je veux parler de ce sujet-lĂ , «Croire Dieu», ou Le prendre Ă  Sa Parole [litt. Le prendre au mot].

40    Maintenant, Abraham n'avait pas de grande nuĂ©e de tĂ©moins comme nous en avons une aujourd'hui, car Abraham lui-mĂȘme Ă©tait un ChaldĂ©en, quoique pĂšre des Juifs. Mais il Ă©tait un ChaldĂ©en de la ville d'Ur. Et il avait Ă©tĂ© appelĂ© hors de son peuple pour aller dans un pays Ă©tranger.

41    Quelle belle image cela donne de la marche chrĂ©tienne d'aujourd'hui, que nous devons sortir du milieu de nos frĂ©quentations du monde pour marcher dans un pays Ă©tranger, ou Ă©tranger du--du premier pays dans lequel nous marchions. Et le pays dans lequel nous sommes appelĂ©s aujourd'hui c'est de marcher de la façon chrĂ©tienne, marcher avec Christ, nous sĂ©parer des choses du monde.

42    Et il a fait cela par la foi, et il a sĂ©journĂ© dans un pays Ă©tranger, ne sachant mĂȘme pas oĂč il allait. La seule chose, Dieu avait dit: «Sors, Abraham, et vas dans un pays», et il cherchait une Ville dont Dieu est l'Architecte et le Constructeur. Et Dieu l'a bĂ©ni.

43    Maintenant, dans la vie naturelle si nous devions parler de cela, nous l'appellerions disons, nous appellerions cela selon le naturel: instinct, mais nous appelons cela la conduite du Saint-Esprit. Dieu l'a appelĂ© hors de son peuple, hors d'un pays, sa propre patrie de--de son peuple. Et il a demeurĂ© dans un pays Ă©tranger, professant qu'il Ă©tait un pĂšlerin et un Ă©tranger, cherchant une Ville, Ă  la recherche d'une Ville. Oh! la la! combien cela se retrouve toujours Ă  travers Ses enfants, ce trait de chercher une Ville dont l'Architecte et le Constructeur est Dieu. Et Dieu l'a bĂ©ni.

44    Et quand il Ă©tait vraiment vieux, Il a dit: «Maintenant, Abraham marches devant Moi, sois parfait», et comment Il allait le bĂ©nir et le multiplier. Maintenant, si nous regardions au cĂŽtĂ© naturel, eh bien! il Ă©tait impossible pour lui d'avoir cet enfant avec SaraĂŻ. Parce que, toutes les ressources vitales Ă©taient parties. SaraĂŻ quatre-vingt-dix ans, Abraham cent.

45    Maintenant, c'est pareil peut-ĂȘtre pour la dame dans le fauteuil roulant ici, ou pour certains d'entre vous avec le cancer. Le--le docteur dit: «Vous--vous ne pouvez pas guĂ©rir.»
    Maintenant, si vous croyez cela, vous ne pourrez pas guĂ©rir. Mais vous devez regarder Ă  la promesse Divine.
    Un vieil homme Ă©tait appelĂ© chez lui, il a dit: «FrĂšre, venez prier pour mon bĂ©bĂ©; il a la diphtĂ©rie noire, cela s'est mis dans le coeur. Le cardiogramme montre que le coeur est en train de lĂącher et de partir.»

46    Alors, ils ne voulaient pas nous laisser entrer pour prier pour le bĂ©bĂ©. Mais quand je suis entrĂ© lĂ -dedans, eh bien! oh! l'interne, le docteur, «Non monsieur. Non monsieur. Vous ne pouvez entrer. Vous avez des enfants vous-mĂȘme; vous ne pouvez pas entrer.»

47    Mais pourtant, croyant Dieu, persuadant... Cet homme Ă©tait Catholique. J'ai dit: «Maintenant, si le patient Ă©tait en train de mourir et qu'un prĂȘtre Ă©tait ici pour lui administrer les derniers sacrements, est-ce que vous le laisseriez entrer?»
    Â«Oh! il n'a pas d'enfants.»

48    Je...?... «Ce n'est pas--ce n'est pas la question. Ceci est aussi sacrĂ© que les derniers sacrements (Voyez?) de l'Ă©glise.»
    Â«D'accord.»

49    Nous sommes finalement entrĂ©s et nous nous sommes agenouillĂ©s Ă  cĂŽtĂ© du bĂ©bĂ©, et nous avons juste priĂ© une petite priĂšre simple, posĂ© les mains sur le bĂ©bĂ©, j'ai dit: «Seigneur Dieu des cieux et de la terre, Qui a crĂ©Ă© toutes choses, Tu nous as donnĂ© la puissance Divine pour briser le pouvoir de Satan sur cette vie. Dans le Nom de JĂ©sus-Christ, Satan, sors de cet enfant. Il vivra.» Je me suis retournĂ©...
    Le pĂšre, «Je Te remercie, Seigneur. Merci.» La maman et lui commençaient Ă  rire et tout.
    La petite infirmiĂšre Ă©tait choquĂ©e. Elle a dit: «Dites, vous ne... comment...» Elle a dit: «C'est bien d'avoir la foi, mais ce bĂ©bĂ© est en train de mourir.» Elle a dit: «Comment pouvez-vous ĂȘtre si peu concernĂ©s? Mais...» elle a dit, «vous avez mal compris le docteur.» Elle a dit: «Le docteur a dit que le bĂ©bĂ© est en train de mourir. Il est restĂ© sans connaissance depuis plus d'un jour maintenant.» Elle a dit: «Vous avez mal compris les docteurs.»
    Le vieux patriarche a dit: «Non, je n'ai pas mal compris le docteur.» Il a dit: «J'ai entendu ce qu'il a dit; il a dit que le bĂ©bĂ© allait mourir.»
    Elle a dit: «Mais quand ce cardiogramme montre que ce coeur est dans cet Ă©tat...», elle a dit, «... jamais dans toute l'histoire il ne s'est relevĂ© Ă  nouveau.» Elle a dit: «C'est bien d'avoir la foi...», mais elle a dit, «... ce--ce n'est pas possible. La foi ne peut rien faire maintenant.» Voyez?
    Le vieil homme, un doigt levĂ© et ferme, a regardĂ© l'infirmiĂšre en disant, «Madame, vous regardez cette courbe. Mais moi je regarde une promesse Divine.»

50    Vous dites cela Ă  un docteur aujourd'hui, «Un--un homme de cent ans, avec sa femme de quatre-vingt-dix, qu'elle va avoir un enfant.»
    Vous savez ce qu'ils feraient? Ils vous enfermeraient dans une salle de malades mentaux quelque part, en disant, «Le vieux gars et la vieille dame sont un peu Ă  cĂŽtĂ© de la plaque quelque part.»
    Mais vous ne regardez pas aux circonstances; vous regardez Ă  la promesse. Voyez? Si vous commencez Ă  regarder...

51    Le garçon est mĂȘme mariĂ© maintenant. D'accord. Il est restĂ© comme cela pendant environ vingt-quatre heures, et tout Ă  coup ce coeur a commencĂ© Ă  reprendre. Et c'Ă©tait reparti. Voyez?

52    Quand une promesse Divine a Ă©tĂ© faite, Dieu est entiĂšrement sous serment et sous l'obligation de prendre soin de chacune de Ses promesses. Et Sa, la... Dieu ne vaut pas plus que ne vaut Sa promesse. Si cette Parole n'est pas efficace, alors Dieu n'est pas efficace. Cela est Dieu. Vous le croyez? C'est Dieu. La Bible dit: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Et je ne vaux pas plus que ma parole; et vous ne valez pas plus que votre parole.

53    Si j'avais une poignĂ©e de blĂ© ici dans ma main, et que je la mettais ici sur le pupitre, cela ne serait jamais rien de plus que du blĂ© posĂ© lĂ . Mais plantez ce blĂ© dans la terre, et il produira peut-ĂȘtre un boisseau de blĂ©. Voyez? Mais le germe de vie est dans le blĂ©, mais le blĂ© doit tomber en terre et mourir, JĂ©sus l'a dit, ou Paul, je crois, qui disait, «Si un grain de blĂ© ne tombe en terre et ne meure, il demeure seul.» Voyez?

54    Et puis, Ceci est Dieu, Sa Parole. Et quand cette Parole s'ancre dans le--dans le coeur... Oh! si vous pouviez arriver Ă  le voir. Quand cette Parole s'ancre Ă , cela--cela produira exactement ce que Cela a dit. Cela fera exactement... C'est Dieu; c'est obligĂ©.

55    Mais si vous dites simplement: «Eh bien! je sais que la Parole est lĂ ; oui, c'est juste.» Cela est comme dĂ©poser cette poignĂ©e, oui; cela sera dormant. C'est vrai; Cela ne bougera pas, parce que...
    - Oh! je--je lis la Bible.

56    Mais jusqu'Ă  ce que vous puissiez ancrer Cela et dire, «Oui, Seigneur, c'est pour moi», alors quelque chose va se passer. C'est obligĂ©. Avant cela, c'est juste la Parole Ă©crite. C'est vrai. Mais une fois que c'est ancrĂ©...

57    Maintenant, Abraham, il n'a pas regardĂ© son corps. Il a dit: «D'accord, Seigneur, j'aurai un bĂ©bĂ©.» Nous pourrions continuer pendant des heures lĂ -dessus, mais nous ne voulons pas prendre trop de temps.

58    Alors, il arrive Ă  la naissance du petit Isaac. Et le voici qui s'en va, aprĂšs l'avoir reçu. Et probablement... Abraham avait probablement cent vingt ans, peut-ĂȘtre en avait il cent-quinze, cent-vingt Ă  ce moment-lĂ , le petit Isaac peut-ĂȘtre quinze, dix-huit ans. Et Dieu a dit: «Maintenant, Abraham», Il a dit: «Je veux que tu amĂšnes ce garçon sur la montagne lĂ -bas et que tu l'offres en sacrifice.» Maintenant, aprĂšs l'avoir reçu, qu'Il lui avait promis d'ĂȘtre le pĂšre des nations, et ici maintenant, de la seule semence qu'il avait, Il a dit: «Prends-la et dĂ©truis-la.»
    Double Ă©chec... Oh! la la! Voyez? «Maintenant, Je sais que tu Ă©tais vieux, et que tu M'as cru, et Je t'ai donnĂ© cet enfant. Et maintenant, tu as une--tu as une idĂ©e maintenant que la promesse va s'accomplir parce que tu as eu le garçon. Mais maintenant Je veux que tu prennes le garçon lĂ -haut et que tu le tues.»

59    Maintenant, et si Abraham avait dit: «Mais, Seigneur, Ă©coute un peu, je veux Te demander quelque chose. Tu me vois, j'ai peut-ĂȘtre cent vingt ans, et j'ai reçu ce garçon; et la pauvre SaraĂŻ elle arrive Ă  peine Ă  se dĂ©placer; elle est si vieille, et--et elle est toute ridĂ©e et presque finie. Et me voici, un vieillard, je dois m'appuyer sur une canne et marcher ainsi.» Peut-ĂȘtre pouvait-il Ă  peine marcher. «Et je suis si vieux, et--et le garçon est un--un jeune homme lĂ . Je vois ce que Tu as fait, mais que... Veux-Tu sĂ©rieusement que je le tue? D'abord, cela--cela m'arrachera le coeur. Et ensuite, comment vais-je ĂȘtre un pĂšre de nations, si Tu vas le tuer?»

60    Mais Abraham n'a pas chancelĂ©: il a dit: «Oui, Seigneur.» Il a pris le garçon, les voilĂ  partis. Il ne savait pas comment. Ce n'Ă©tait pas son affaire de poser des questions. Il a obĂ©i.

61    Cette dame ici pourrait dire, «Comment vais-je marcher?» Peut-ĂȘtre avez-vous Ă©tĂ© paralysĂ©s depuis longtemps; je ne sais pas. Peut-ĂȘtre certains autres disent: «Le docteur m'a dit que je ne vivrais pas, FrĂšre Branham. Je vais mourir.»
    Nous ne parlons pas de cela. Ça, c'est la chose naturelle. Voyez? Et si vous regardez Ă  ces choses-lĂ , vous ne vivrez jamais. Mais vous devez regarder Ă  une promesse que Dieu a faite, et Cela c'est la promesse. Voyez, votre intĂ©rieur...

62    L'extĂ©rieur est pĂ©chĂ©. Savez-vous cela? Savez-vous que votre corps est pĂ©chĂ©? C'est pourquoi vous n'essayez pas de perfectionner ce corps; il est pĂ©chĂ©. Saviez-vous cela? Il est nĂ© dans le pĂ©chĂ©, formĂ© dans l'iniquitĂ©, venu au monde en profĂ©rant des mensonges.

63    Et cette Ăąme est pareille jusqu'Ă  ce que l'Ăąme meure et puis naisse de nouveau de Dieu, alors cette Ăąme ne peut pas mourir. «L'Ăąme qui pĂšche mourra. Mais celui qui croit en Moi a la Vie Ă©ternelle», alors il y a une Vie immortelle qui vit dans ce corps. Maintenant, c'est comme un cordon venant du ciel, comme un noyau Ă  l'intĂ©rieur d'un homme. Maintenant, cela est la partie divine; Cela fait marcher ce corps.

64    Mais avant que ce corps ne puisse jamais devenir parfait, l'Esprit l'amĂšnera Ă  la soumission Ă  Dieu pour vous rendre... Ce sera la guerre tout le temps, constamment, Paul a dit. Nous n'aurons jamais plus que lui. Voyez? Paul a dit: «Quand je veux faire le bien, le mal est prĂšs de moi.» Voyez? Et il y a une guerre constante, la chair contre l'Esprit.

65    Et voilĂ  que vous vous mettez Ă  regarder la chair, «Le docteur a dit, et je crois...»
    Regardez combien c'est simple. Alors vous ne pouvez pas servir Dieu.

66    Vous avez une Ăąme en plus de vos sens. Dieu ne vous a jamais donnĂ© ces sens pour Lui faire confiance. Dieu vous a donnĂ© Son Esprit pour avoir confiance--vous aurez confiance. Vos sens sont seulement pour contacter; voir, goĂ»ter, toucher, sentir, et entendre. Mais pour vous-mĂȘme, c'est cet esprit qui vit en vous. Et lorsque celui-ci a Ă©tĂ© rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, et que le vieil homme est mort, et le nouvel homme nĂ© de nouveau, ça c'est une partie de Dieu; alors vous devenez un fils de Dieu, un rejeton du CrĂ©ateur. Alors vous pouvez croire les choses impossibles, parce que vous ĂȘtes fait du Dieu faisant des miracles. Vous ĂȘtes une partie de Lui.

67    Cela aurait Ă©tĂ© naturel pour moi de--de boire. Mon pĂšre buvait. Ce serait naturel pour moi de prendre du tabac. Mon pĂšre en prenait. Les gĂ©nĂ©rations avant moi en prenaient. Certains m'ont dit: «Pourquoi vous n'avez jamais fumĂ© ni bu?»

68    C'est que, quand j'Ă©tais encore un gamin, avant de le commencer, le Saint-Esprit est descendu et a dit: «Ne le fais pas.» VoilĂ  la conversion (Vous voyez?) au dĂ©but.

69    Et mĂȘme longtemps avant cela, le matin oĂč je suis nĂ©, quand l'Ange de Dieu Se tenait au-dessus de moi, cette semence, alors qu'elle Ă©tait en terre a Ă©tĂ© changĂ© d'un gratteron. Ne voyez-vous pas ce que je veux dire?

70    Vous comprenez ce que je veux dire? Alors Ă  l'intĂ©rieur il y a un esprit, et de lĂ  vient votre Vie immortelle. Alors un homme qui est nĂ© de l'Esprit de Dieu ne commet pas de pĂ©chĂ©. Vous mettez l'Écriture Ă  Sa place alors. S'il, si... L'adorateur une fois purifiĂ© n'a plus le dĂ©sir de pĂ©cher, ou n'en a plus conscience. Dans l'Ancien Testament l'adorateur entrait et offrait son sacrifice, et ressortait avec le mĂȘme dĂ©sir de pĂ©cher. Mais ici... C'est cela; saisissez-le. HĂ©breux dit que quand l'adorateur qui est dans ce cas, pose ses mains sur la tĂȘte du Fils de Dieu, et que ses pĂ©chĂ©s sont purifiĂ©s par la puissance de Dieu qui sanctifie, il n'y a plus de dĂ©sir Ă  l'intĂ©rieur de pĂ©cher. Oh! voilĂ  oĂč se trouve la Vie. C'est cela qui fait de vous un rejeton de JĂ©hovah.

71    Et Satan ne peut pas me faire du mal alors sans faire du mal Ă  mon PĂšre. Vous ne pouvez faire du mal Ă  cette petite fille sans me faire du mal Ă  moi; c'est moi qui vous le dis; on ne peut faire du mal Ă  vos enfants sans vous faire du mal Ă  vous. Et ainsi Il ne veut pas qu'aucun d'eux ne pĂ©risse ou ne souffre.

72    Mais maintenant, avant que cette chair ici, avant que la chair ne puisse ĂȘtre rendue parfaite, elle doit mourir comme l'Ăąme est morte.

73    Ce n'Ă©tait pas la volontĂ© parfaite de Dieu que les hommes et les femmes mettent des enfants sur terre. Saviez-vous cela? Dieu a fait l'homme Lui-mĂȘme de la poussiĂšre de la terre. AprĂšs la chute... Maintenant, je ne vais pas entrer en discussion sur cela, parce que vous savez que j'ai quelques opinions trĂšs bizarres lĂ -dessus. Mais aprĂšs la chute, alors la femme a mis des enfants au monde. Dieu lui a dit: «Parce que tu as enlevĂ© la Vie du monde, tu devras la mettre dans le monde.» Regardez le genre de vie que c'Ă©tait: par le sexe, le dĂ©sir, charnellement.

74    Mais alors quand ce corps meurt et retourne Ă  la terre, la poussiĂšre de la terre, alors Dieu en sortira l'esprit immortel pour le prendre au Royaume de Dieu, ou Ă  Son trĂŽne, au paradis, et ensuite Ă  la seconde venue de JĂ©sus, ma maman assise lĂ , et mon papa qui est parti n'auront plus jamais Ă  faire un autre corps pour cela, mais Dieu en formera un qui est parfait et immortel et qui ne peut mourir.

75    Maintenant, Abraham prend Isaac, et ils s'en vont vers la montagne. Maintenant, le neuviĂšme verset...
    Lorsqu'ils furent arrivĂ©s Ă  l'endroit que Dieu lui avait indiquĂ©, Abraham construisit l'autel et disposa le bois. Il ligota son fils Isaac et le mit sur l'autel.

76    Maintenant, juste avant d'arriver, je peux les voir venir; ils n'ont pas dit Ă  Sara oĂč ils allaient, parce qu'elle aurait hurlĂ©. Je crois que c'Ă©tait la foi d'Abraham qui a accompli le miracle dans le sein de Sara; parce qu'elle en a doutĂ©, elle a mĂȘme ri quand--quand Il l'a dit. C'Ă©tait la foi d'Abraham.

77    Ainsi, c'est pourquoi il est dit: «La priĂšre de la foi sauvera le malade», cette priĂšre individuelle. «La priĂšre agissante et fervente d'un homme juste a une grande efficacitĂ©.» Oh! si vous saviez seulement, qu'entre vos mains Christ nous a donnĂ© l'autoritĂ© par Son Nom en Ă©tant des ChrĂ©tiens, l'arme la plus puissante que le monde n'a jamais connue: la PriĂšre, elle change toutes choses. Elle changera les pensĂ©es de Dieu. Elle l'a fait. AprĂšs que la mort ait Ă©tĂ© prononcĂ© sur un homme, il a priĂ©; Dieu a dit au prophĂšte, «Retourne et dis lui que Je l'ai entendu.» Vous voyez lĂ , la priĂšre, persĂ©vĂ©rer...

78    Il a Ă©tĂ© demandĂ© derniĂšrement Ă  Billy Graham... Mattson-Boze est lĂ -haut, il a emportĂ© mon livre Ă  Billy Graham, pour un entretien. Mais... Et ils veulent que je le suive lĂ , Ă  Washington dans ce grand auditoire. Nous pouvons l'avoir. Mais maintenant, est-ce la volontĂ© du PĂšre?

79    Ils m'ont justement demandĂ© hier soir de venir Ă --ou avant-hier soir, de venir Ă  Seattle, ils ont une grande rĂ©union lĂ -bas, et le Capitaine Al Farrar veut--veut y aller pour moi. Il vient. Ils ont une rĂ©union Ă©vangĂ©lique, en veulent une. Mais est-ce que c'est la volontĂ© du PĂšre? C'est cela le plus important.

80    On m'a appelĂ©: un auditorium, libre, Ă  Baltimore, de la place pour dix mille personnes, il n'y a pas Ă  payer un centime pour cela. Cinq cents prĂ©dicateurs avec leurs noms sur une feuille, je l'ai Ă  la maison maintenant, «Nous parrainerons Ă  100%. Nous sommes tous en priĂšre, partout.»
    Â«Maintenant, PĂšre, oĂč veux-Tu que j'aille?» Voyez-vous, c'est cela. «Tu me le dis maintenant; j'irai.» Voyez?
    Alors Billy a dit: «Vous savez Ă  quoi j'attribue mon succĂšs?»
    J'ai dit: «Je n'en ai aucune idĂ©e.» J'ai dit: «Je tiens de toutes petites rĂ©unions.»
    Il avait entendu parler de ces rĂ©unions. Il est parti avec une petite tente, il Ă©tait lĂ -bas Ă  Los Angeles, il a tenu simplement une petite rĂ©union. Et tout le Northwestern College s'est mis Ă  jeĂ»ner et prier. Et Dieu a envoyĂ© prĂšs de quinze journalistes, qui sont venus dans sa rĂ©union; cela s'est rĂ©pandu Ă  travers la nation.
    Quand moi j'ai commencĂ© avec ces demandes ici, j'ai dit Ă  mon Ă©glise, «Restez Ă  genoux et priez.» Dieu a commencĂ© Ă  agir. Tout de suite j'ai reçu des appels venant d'Afrique, de partout autour du monde. Comment cela est-il arrivĂ©? Je ne sais pas. La priĂšre est montĂ©e. Priez. Croyez quand vous priez. C'Ă©tait cela. Croyez.

81    Abraham, quand il Ă©tait vieux, il a cru Dieu. Et Dieu lui a dit d'aller, et il a obĂ©i. Et sur son chemin je peux le voir prendre les serviteurs, les petites mules, et partir; ils sont arrivĂ©s Ă  la montagne de Dieu. Oh! comme j'aime ceci. Écoutez ceci. Il a dit aux serviteurs; il a dit: «Vous resterez ici pendant que nous irons lĂ -bas, et le garçon et moi, nous reviendrons.» Oh! oh! la la! Excusez-moi. Mes Ă©motions prennent parfois le dessus. «Le garçon et moi, nous reviendrons. Comment, je ne le sais pas. Je vais lĂ -haut pour le tuer.» Maintenant, quand il... Il savait que d'une façon ou d'une autre, il reviendrait, et le voici avec un couteau fichĂ© dans sa ceinture.
    Et il a posĂ© le bois sur les Ă©paules d'Isaac. Et Isaac est montĂ© sur la colline, conduit par Abraham: image merveilleuse. Son fils unique, il l'a conduit Ă  la colline, et l'autel-mĂȘme oĂč il poserait son fils, il l'a montĂ© sur la colline, sur son dos: une image de Dieu envoyant Son Fils sur Golgotha avec une croix en bois sur Son dos, la Croix-mĂȘme sur laquelle Il a Ă©tĂ© clouĂ©, et oĂč «Dieu n'Ă©pargna pas Son Propre Fils...»

82    LĂ  le petit Isaac a regardĂ© autour de lui; il a dit: «PĂšre», il a dit: «Voici l'autel et le--le feu, et...» mais il a dit: «OĂč est le sacrifice?»
    Il a dit: «Dieu pourvoira Lui-mĂȘme Ă  un sacrifice.»
    Il a ligotĂ© son fiston unique, l'a jetĂ© sur l'autel, a tirĂ© son couteau, et il a commencĂ© Ă  prendre sa vie. «Dieu, Tu l'as donnĂ©.»
    Alors qu'il commençait Ă  baisser le couteau, un Ange a saisi sa main, disant, «Abraham, Abraham, arrĂȘte ta main.»
    Juste Ă  ce moment-lĂ  un petit agneau, bĂ©lier, bĂȘlait dans la nature, ses cornes s'Ă©taient accrochĂ©es dans des branchages qui les entortillaient. Abraham s'est prĂ©cipitĂ©, a saisi l'agneau, dĂ©fait son fils, et en substitution (Voyez?) et il a tuĂ© le bĂ©lier.
    Alors Dieu a parlĂ© Ă  Abraham, Il a dit: «Abraham, Je sais maintenant que tu M'aimes; tu ne M'as rien refusĂ©.»

83    Maintenant regardez, le texte que je veux, lisons au treiziĂšme et quatorziĂšme verset.
    Abraham leva les yeux et vit par derriĂšre un bĂ©lier retenu dans un buisson par les cornes; alors Abraham alla prendre le bĂ©lier et l'offrit en holocauste Ă  la place de son fils.
    Vous savez Qui Ă©tait ce bĂ©lier? C'Ă©tait Christ: Il s'est sacrifiĂ©, Ă  sa place.
    Abraham donna Ă  cet endroit le nom de AdonaĂŻ-YireĂ©h. C'est pourquoi l'on dit aujourd'hui: Sur la montagne de l'Éternel, il sera pourvu.

84    JĂ©hovah-Jireh, qui Ă©tait le premier Nom rĂ©dempteur de Dieu. 'JĂ©hovah-Jireh', signifie 'le Seigneur pourvoira Ă  un sacrifice.'
    Maintenant, Il Ă©tait JĂ©hovah-Jireh; Il Ă©tait JĂ©hovah-Rapha, Nissi et ainsi de suite. Il avait sept Noms rĂ©dempteurs composĂ©s. Et en substitution Ă  la vie humaine, il a pris un agneau et l'a offert comme le sacrifice pourvu, afin qu'en Isaac toutes les nations soient bĂ©nies, et Ă  travers Isaac est venu Christ. «Et nous Ă©tant morts en Christ, nous prenons la Semence d'Abraham et sommes hĂ©ritiers suivant la promesse.» Vous y voilĂ . Et cela amĂšne, non dans nos corps (nous sommes des Nations dans nos corps; nous sommes des pĂ©cheurs dans nos corps), mais dans nos Ăąmes, Ă©tant nĂ©s de nouveau avec le mĂȘme esprit qui Ă©tait sur l'Abraham fidĂšle, ce trait Ă  l'intĂ©rieur fait que nous voulons faire confiance en Dieu, mais le corps a peur. Oh! si nous sommes les enfants d'Abraham, soyons comme Ă©tait le pĂšre Abraham.

85    Maintenant, JĂ©hovah-Jireh, «le Seigneur pourvoira au sacrifice.» Il a pourvu au sacrifice. Maintenant, dans Romains, chapitre 4, commençons au dix-septiĂšme verset.
    Comme il est Ă©crit, je t'ai Ă©tabli pĂšre d'un grand nombre de nations... devant Dieu en qui il a cru, qui donne la vie aux morts, et qui appelle Ă  l'existence ce qui n'existe pas.
    Maintenant, vous voyez? Donc, nous en tant que croyants, nous ne regardons pas, ne touchons pas, ne goĂ»tons pas, ne sentons pas, n'entendons pas lorsque nous parlons Ă  Dieu. Nous croyons Dieu tout simplement; et cela a Ă©tĂ© comptĂ© comme justice pour Abraham.

86    Maintenant, les sens sont des instruments du monde. Vous croyez cela? Maintenant, Dieu peut les contrĂŽler; je suis d'accord avec ça. Mais ils ne nous ont pas Ă©tĂ© donnĂ©s pour contacter notre PĂšre cĂ©leste, parce qu'Il n'est pas dans la chair humaine. Dieu est un Esprit. Et nous Le contactons par l'esprit, par la foi, en croyant. Maintenant, si nous... Disons je--j'ai un... Quand j'avais des cheveux, je les avais ondulĂ©s comme mon papa. Mon papa avait les yeux rapprochĂ©s, profonds, bleus. Beaucoup de personnes disent, «Tu ressembles Ă  ton papa», ou, «tu ressembles Ă  ta mĂšre.»
    C'est vrai, j'ai beaucoup de choses qui--qui sont de ma famille. Mon vieux grand-pĂšre a construit le Tabernacle ici. Certains disent, «Oh! tu es tout Ă  fait comme ton grand-pĂšre. Tu ressembles Ă  ton grand-pĂšre. Tu parles comme lui. Tu as la mĂȘme nature que lui.»
    Qu'est-ce que c'est? C'est un trait qui a Ă©tĂ© transmis par cette gĂ©nĂ©ration que j'ai ici. Vous ressemblez Ă  un parent; il y a quelque chose. Vous voyez une petite fille, vous dites: «Comme elle ressemble Ă  sa mĂšre. Elle fait exactement comme sa mĂšre.» Vous avez vu des gens faire comme cela.
    Maintenant, si nous sommes nĂ©s de notre PĂšre cĂ©leste, de Dieu, «Qui appelle Ă  l'existence ce qui n'existe pas», il doit y avoir quelque chose de semblable en nous. Voyez? C'est pourquoi un chrĂ©tien vraiment consacrĂ©, qui ne cherche que Dieu, regarde Ă  ce que Dieu a dit et non Ă  ce que vous voyez et sentez. LĂ , ça c'est l'homme terrestre; si nous marchons dans la chair nous ne pouvons plaire Ă  Dieu. Nous marchons selon l'Esprit. Voyez?

87    Maintenant, regardez. Oh! comme j'aime ceci. Écoutez maintenant.
    ... Dieu, qui donne la vie aux morts et qui appelle Ă  l'existence ce qui n'existe pas.
    Vous savez quoi? Comment Dieu a-t-Il fait la terre, cette terre sur laquelle vous ĂȘtes assis ce matin? Les gens ne veulent pas croire Ă  la foi. Comment Dieu a-t-Il fait la terre? Il l'a parlĂ©e. Amen. Vous le voyez? Il a parlĂ©, et le monde est venu Ă  l'existence. Et ce monde ce matin est la Parole parlĂ©e de Dieu, et Il a cru Sa Propre Parole.
    C'est cela. Faites bien attention. Et si Dieu, et si vous ĂȘtes Sa descendance, et Dieu est en vous, Il croira Sa Propre Parole. Bien qu'Elle ne puisse ĂȘtre vue, sentie, goĂ»tĂ©e, ni rien, Il La croira. Vous voyez ce que je veux dire? Parce que Dieu en vous croira Sa Propre Parole. Est-ce que c'est vrai? Alors ne regardez pas aux choses que vous voyez. Regardez aux choses que Dieu a dites.

88    L'homme n'est pas trĂšs victorieux quand il part. J'en sais quelque chose. Dieu fait des miracles Ă  travers le chirurgien adroit, travers les mĂ©dicaments; c'est Dieu qui le fait. Ce n'est pas l'homme qui le fait; Dieu le fait. Dans le Psaume 103:3 il est dit: «Je suis le Seigneur qui te guĂ©rit de toutes tes maladies.» Il n'y a aucune guĂ©rison, seulement par Dieu.
    Quelqu'un disait, «Le diable peut guĂ©rir.» Le diable ne peut pas guĂ©rir; il peut avoir des prĂ©tentions.

89    Comme cette personne qui essayait de se venger de l'organisateur, qui disait: «Eh bien! FrĂšre Branham, dit-il, eh bien! JĂ©sus a dit: - Beaucoup viendront Ă  Moi en ce jour-lĂ  en disant: «Seigneur, n'ai-je pas chassĂ© des dĂ©mons en Ton Nom?» (Et toutes sortes de choses comme cela.) Eh bien! dit-il, cela ne veut pas dire que vous ĂȘtes un chrĂ©tien.»
    Il continuait Ă  parler, «ces signes suivront ceux qui auront cru.»
    Le FrĂšre disait, «Mais juste une minute, et c'est ainsi que vous ĂȘtes, tas d'ecclĂ©siastiques.» Il a dit: «Vous manquez de voir le sens rĂ©el de l'Écriture. Vous vous Ă©garez toujours dans votre coeur, en enseignant comme doctrine la tradition des hommes.»
    Ils ont manquĂ© de voir que c'Ă©tait le Fils de Dieu. Ils ont dit: «Il est BĂ©elzĂ©bul.»
    Ils ont manquĂ© de voir les Écritures qui indiquaient clairement que JĂ©sus Ă©tait cela. Il a dit: «Oh! vous hypocrites!» Il a dit: «Vous pouvez discerner l'aspect des cieux, mais vous ne pouvez discerner les signes du temps. Car si vous les aviez connus, vous M'auriez connu et vous auriez connu Mon jour, les choses qui devaient arriver.»

90    Et nous voyons aujourd'hui que Dieu a promis dans ces derniers jours que ces choses auraient lieu. Qu'est-ce qui arrive aux gens? Ils sont aveugles.
    Ces puissances dĂ©moniaques, mĂȘme dans le royaume ecclĂ©siastique... «Vous avez dit, 'JĂ©sus n'a jamais rien dit.'»
    Ils ont dit: «Nous avons chassĂ© des dĂ©mons.»
    JĂ©sus a dit: «Je n'en ai rien su.» Ils disaient des choses qu'ils n'avaient pas faites.
    - Oh! nous...
    Quelqu'un a dit, dans une certaine Ă©glise dĂ©nominationnelle; il a dit: «Laissez le prĂ©dicateur Branham en guĂ©rir un et j'en guĂ©rirai une douzaine.»
    J'ai dit: «Si vous en guĂ©rissiez un, vous pourriez en guĂ©rir une douzaine.»
    Il a dit: «Si vous aviez un don ainsi, comme vous le dites», il a dit: «pourquoi n'allez-vous pas Ă  l'hĂŽpital en disant, 'Vous tous, les malades, levez-vous et sortez'?» Il a dit: «Ils devraient tous vous obĂ©ir.»
    J'ai dit: «Êtes-vous un prĂ©dicateur de l'Évangile?»
    Il a dit: «Oui, monsieur.»
    J'ai dit: «Descendez ici au bistro clandestin et dites, 'Vous ĂȘtes tous sauvĂ©s, sortez.'»
    Il a dit: «Je pourrais le faire s'ils me croyaient.»
    J'ai dit: «C'est pareil pour moi.»
    Vous y voilĂ : la foi dans la Parole. Voyez? Vous ne pourriez sauver personne. Et de prĂȘcher l'Évangile du Salut ne fait pas de vous un sauveur Divin, pas plus que de prĂȘcher la guĂ©rison Divine ne fait de moi un guĂ©risseur Divin, mais c'est la foi dans la Parole parlĂ©e de Dieu.

91    Et je sais ceci, que certains de nous ont plus de foi que d'autres, et ceux qui ont une abondance de foi sont censĂ©s prier pour ceux-lĂ . Mais si vous ne vivez pas la bonne sorte de vie, vous feriez mieux d'en rester Ă©loignĂ©s; le diable se moquera de votre priĂšre. Mais quand vous vivez de la façon juste, et faites ce qui est juste, et agissez de façon juste, et quand vous avez foi en Dieu, Satan tremblera quand vous parlez, parce que Dieu a s'est engagĂ© en jurant qu'Il prendrait soin de cette priĂšre. C'est vrai.

92    Maintenant, Ă©coutez. Abraham maintenant est un vieillard (Oh! je vais me dĂ©pĂȘcher.)--un vieillard maintenant, bien avancĂ© en Ăąge, il a cent ans, Dieu lui avait donnĂ© ce fils environ seize ou dix-huit ans plus tard, peut-ĂȘtre--peut-ĂȘtre il avait cent-dix-huit, cent vingt ans... Il a dit: «Maintenant, prends-le et dĂ©truis-le.»
    Et Abraham n'a pas chancelĂ© devant la promesse. Écoutez ceci. Il Ă©tait comme Dieu; il avait une partie de Dieu en lui, car il croyait. Écoutez, le dix-huitiĂšme verset.
    EspĂ©rant contre toute espĂ©rance il crut;... (Il n'y avait mĂȘme aucun espoir pour la chose, pourtant il a espĂ©rĂ© contre toute espĂ©rance) [Litt. il a cru dans l'espĂ©rance]... il cru et devint ainsi pĂšre d'un grand nombre de nations, selon ce qui avait Ă©tĂ© dit: Telle sera ta descendance.

93    Maintenant, Ă©coutez, au dix-neuviĂšme verset. Écoutez bien, ouvrez vos oreilles. Attention.
    Et sans faiblir dans la foi, il ne considĂ©ra pas son corps presque mourant... [litt. "mort maintenant». Ndt.]
    Maintenant, si votre pĂšre Abraham, de qui vous ĂȘtes un enfant Ă  travers Christ, ne considĂ©ra pas son propre corps quand il Ă©tait mort, qu'en est-il du vĂŽtre qui est vivant ce matin? Voyez-vous ce que je veux dire? Et c'Ă©tait avant que Christ ne vienne; et c'Ă©tait avant qu'une quelconque expiation n'ait Ă©tĂ© faite; c'Ă©tait avant que la grande nuĂ©e de tĂ©moins ne soit partie, avant que le Saint-Esprit ne vienne; et Abraham a cru Dieu. «Et sans faiblir dans la foi, il ne considĂ©ra pas son propre corps.» Ne considĂ©rez pas votre maladie; considĂ©rez ce que Dieu en a dit.

94    Si j'avais considĂ©rĂ© le mien, quand les FrĂšres Mayo m'ont dit: «C'en est fini de vous», c'en aurait Ă©tĂ© fini de moi. Mais je n'ai pas considĂ©rĂ© mon corps. Je n'ai pas considĂ©rĂ© ma maladie. Je n'ai pas considĂ©rĂ© ce qu'ils ont dit. J'ai considĂ©rĂ© ce que Dieu a dit.
    Mais lorsque j'Ă©tais aveugle, me promenant avec des lunettes, je ne pouvais mĂȘme pas me faire couper les cheveux; quand j'enlevais mes lunettes chez le coiffeur, ma tĂȘte tremblait. Je devais m'asseoir, le laisser couper les cheveux d'un autre pendant un moment, puis retourner au fauteuil du coiffeur pour essayer de couper les miens. Et si j'avais considĂ©rĂ© cela? Mais je n'ai pas considĂ©rĂ© la cĂ©citĂ© de mes yeux quand j'ai entendu parler de Dieu.

95    Quand le docteur m'a dit: «Une seule bouchĂ©e de nourriture solide t'ĂŽtera la vie.»... Quand j'ai interrompu... Ma mĂšre est assise ici comme tĂ©moin. Ils me donnaient de l'eau d'orge et du jus de pruneaux passĂ© (Ă  la passoire); j'ai vĂ©cu de cela pendant un an presque. Et ils disaient, «Eh bien! une seule bouchĂ©e de nourriture solide le tuerait.»
    J'avais juste commencĂ© Ă  lire la Bible et j'avais trouvĂ© Dieu dans mon Ăąme. Et j'avais lu lĂ -dedans oĂč il est Ă©crit, «Quoi que ce soit que vous dĂ©siriez lorsque vous priez, croyez que vous le recevrez.»
    Il n'y avait jamais eu aucune priĂšre chez nous Ă  table. Je me souviens de papa assis au bout lĂ -bas. J'ai dit: «Est-ce qu'on peut prier?» Maman m'a regardĂ© et s'est mise Ă  pleurer. Papa ne savait pas quoi faire.
    J'ai dit: «Dieu...» J'avais la Bible devant moi sur la table; j'ai dit: «Si je meurs, je rentre Ă  la maison en ayant eu confiance en Toi. Ta Parole a dit ceci. Je dois soit considĂ©rer ce qu'a dit le docteur soit considĂ©rer ce que Tu as dit. Je l'ai cru pendant un an et je ne vais pas mieux; je vais moins bien. Je ne vais plus prendre en considĂ©ration ce qu'il a dit. Je considĂšre ce que Tu as dit.» Et j'ai demandĂ© la bĂ©nĂ©diction.

96    Il y avait des haricots, du pain de maĂŻs et des oignons. J'en ai rempli une assiette et j'ai commencĂ© Ă  manger cela. La premiĂšre bouchĂ©e est descendu dans mon estomac et m'a presque tuĂ©. Je devais tenir ma main devant la bouche pour l'empĂȘcher de remonter. Et cela continuait de remonter, et je la ravalais, cela remontait, je la ravalais. Mais je ne considĂ©rais pas mon estomac. Je considĂ©rais ce que Dieu en disait, pas ce que je sentais; cela me brĂ»lait.
    Je descendais dans la rue, et je me promenais dans la rue comme ceci, l'eau coulant de ma bouche. On me disait: «Comment tu te sens Billy?»
    Je disais: «Merveilleux.»
    Des journĂ©es ont passĂ©, des semaines ont passĂ©; je me promenais toujours, j'ai Ă©tĂ© dans un fossĂ© avec mon estomac...?...et je tenais ma main comme ceci, tassant comme cela en chantant, «Oh! combien j'aime JĂ©sus.» Je me reposais et j'Ă©tais encore un peu plus debout, en criant, «Oh! combien j'aime JĂ©sus.» Et je renvoyais cette nourriture, cela remontait, j'avais la tĂȘte qui tournait tellement que je pouvais Ă  peine travailler.
    On me disait: «Comment tu te sens ce matin? Billy, es-tu malade?»
    Je disais: «Non, je me sens merveilleusement bien.»
    Puis plus tard quand j'ai tĂ©moignĂ©, quelqu'un disait: «Tu as menti alors.»
    J'ai dit: «Non, jamais. Je ne parlais pas de ces sens ici dans le corps; ils sont morts. Je considĂšre JĂ©sus pour ma guĂ©rison.» J'ai dit: «Je parlais de ce qu'Il a dit, et je me sentais merveilleusement bien avec cela.»
    Vous y voilĂ . Ne considĂ©rez pas votre propre corps. Ne considĂ©rez pas vos maladies, car elles sont du diable. C'est vrai. ConsidĂ©rez la promesse de Dieu.

97    Quelqu'un me disait il n'y a pas longtemps, «Maintenant, regardez; vous ne pouvez pas prĂȘcher la guĂ©rison Divine dans l'expiation.» Un prĂ©dicateur intelligent, qui Ă©tait de toute façon trop Ă©loignĂ© de la chose.
    J'ai dit: «Maintenant, je ne vais pas argumenter avec vous sur l'expiation, je sais que vous n'avez rien sur quoi vous tenir: trĂšs fondamental.» J'ai dit: «Je sais que vous n'avez rien sur quoi... Voici une Écriture juste devant vous, qui rĂ©glera tout, 'Il Ă©tais transpercĂ© Ă  cause de nos crimes, et Ă©crasĂ© Ă  cause de nos fautes, le chĂątiment qui nous donne la paix est sur lui, par ses meurtrissures nous sommes guĂ©ris.» J'ai dit: «À quoi appliquez-vous cela, au Calvaire?»

98    J'ai dit: «Croyez-vous que les sept noms rĂ©dempteurs, noms composĂ©s, appartiennent Ă  JĂ©sus? Si ce n'Ă©tait pas Lui, et s'Il n'a pas accompli cela, et en Lui il y avait les sept noms composĂ©s, Il n'Ă©tait pas JĂ©hovah-Jireh. VoilĂ  JĂ©hovah-Jireh, 'le sacrifice pourvu par Dieu,' et vous devrez admettre cela ou dire qu'Il n'Ă©tait pas le Fils de Dieu. Donc s'Il est JĂ©hovah-Jireh, Il est JĂ©hovah-Rapha, le GuĂ©risseur aussi. Car tous les sept noms composĂ©s, 'notre victoire', 'notre banniĂšre', et 'notre bouclier', et notre guĂ©rison', et notre Salut', 'le sacrifice pourvu pour nous,' tout Ă©tait en Lui.
    Et quand Il est mort au Calvaire, Il a dĂ©pouillĂ© les principautĂ©s, a Ă©tĂ© Ă©levĂ©, a levĂ© les mains en l'air en disant, «C'est accompli.» AllĂ©luia. Les dĂ©mons ont tremblĂ©; l'enfer a Ă©tĂ© secouĂ©; les...?... allaient partout. Et Il a ressuscitĂ© le matin de PĂąques, 'Je suis Celui qui Ă©tait mort et qui est vivant Ă  nouveau.' Le voilĂ , JĂ©hovah-Rapha, JĂ©hovah-ManassĂ©, JĂ©hovah-Jireh, le sacrifice pourvu par Dieu.»
    Il n'avait plus rien Ă  dire.

99    Alors lĂ  autrefois, JĂ©sus disait, «Comme MoĂŻse a Ă©levĂ© le serpent d'airain dans le dĂ©sert, ainsi le Fils de l'homme doit ĂȘtre Ă©levĂ©.» Et si de faire briller cette lumiĂšre de Dieu lĂ  autrefois en type, de regarder un serpent d'airain qui Ă©tait un symbole...

100    Il dit: «Je dois garder ma parole. Tu dois mourir.» Le pauvre gars en Ă©tait tout tremblant. «Qu'est-ce que je peux faire pour toi, dit-il, avant de te tuer?»
    Â«Un verre d'eau.» dit-il.

101    Donc il est allĂ© chercher le verre d'eau. Il le tenait dans sa main, tremblant comme ça, il ne pouvait pas le tenir. Puis il a dit: «Eh, dis-donc, redresse-toi! Je ne vais pas te tuer ou t'enlever la vie avant que tu n'aies bu cette eau.»
    Et l'esclave l'a jetĂ©e par terre. Que va-t-il faire? Si c'est un homme juste, s'il garde sa parole... sinon ce n'est pas un homme juste. Il doit donc le relĂącher. Peu importe ce que les lois du pays disent.

102    Et si JĂ©sus dit: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu.» Il doit garder cela, Il est juste. Expiation ou pas, c'est Sa Parole.

103    Un garçon est parti il n'y a pas longtemps vers un certain sĂ©minaire pour apprendre bien des choses qu'il n'aurait pas dĂ» apprendre. Puis sa vieille maman est tombĂ©e malade. L'une de ses voisines appartenait Ă  une Ă©glise du Plein Évangile. Ils ont amenĂ© le pasteur chez elle. Elle a dit: «Laissez-moi amener le pasteur ici pour qu'il prie pour vous. C'est un homme bon et droit et qui croit en Dieu, laissez-le venir prier pour vous.»
    Â«D'accord», elle a dit.

104    Le mĂ©decin ne pouvait rien faire pour elle, donc le jeune homme est venu, le pasteur, et il a priĂ© pour la vieille dame et lui a imposĂ© les mains selon Jacques ou selon Marc 16. «Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Il est venu imposer les mains Ă  la femme, et en quelques jours elle Ă©tait sur pied et vaquait Ă  sont travail, elle Ă©tait en bonne santĂ©.

105    Lorsque son fils est revenu de l'universitĂ©, eh bien! il Ă©tait si heureux vous savez, et de voir sa mĂšre si contente, il a dit: «Comment cela s'est passĂ© pour toi, maman?»

106    Â«TrĂšs bien», dit-elle. «Mon fils, dit-elle, j'ai oubliĂ© de te dire quelque chose. Pendant que tu Ă©tais absent, pendant ces quatre ans, je suis tombĂ©e malade. Et, tu sais, madame Untel, ici, appartient Ă  cette Ă©glise du Plein Évangile.» Et elle a dit: «Son pasteur est venu m'imposer les mains selon Marc 16 et j'ai Ă©tĂ© guĂ©rie.» Elle a dit: «Les mĂ©decins ne pouvaient rien faire pour moi lorsque je suis tombĂ©e malade et c'est ainsi que j'ai Ă©tĂ© guĂ©rie.»

107    Il dit: «Eh bien! maman, je veux t'apprendre quelque chose. Car, dit-il, lĂ -bas, Ă  l'universitĂ©, nous apprenons ceci.» Il dit: «Les neuf derniers versets de Marc 16 ne sont pas inspirĂ©s. Cela a Ă©tĂ© ajoutĂ© par le Vatican. Nulle part l'histoire ne dit que cette Parole-lĂ  est inspirĂ©e.»
    Et la petite dame dit: «Gloire Ă  Dieu! Gloire Ă  Dieu!»
    Il dit: «Qu'est-ce qui te prend, maman?»

108    Elle a dit: «Si Dieu a pu me guĂ©rir avec des Paroles qui ne sont pas inspirĂ©es, qu'est-ce qu'Il peut faire avec ce qui est inspirĂ©?» Nous y voilĂ ! «S'Il a pu faire cela avec des Paroles non inspirĂ©es, que peut-Il faire avec ce qui est inspirĂ©?»

109    Alors qu'il y a six cent et quelques promesses faites directement Ă  l'Église dans les derniers jours disant que ces choses s'accompliront; et Sa puissance est exactement la mĂȘme! «JĂ©sus-Christ le MĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement. Tout ce que vous dĂ©sirez en priant, croyez que vous le recevez. Si vous demeurez en Moi et en Ma Parole, demandez ce que vous voulez et cela vous sera accordĂ©. Les choses que Je fais, vous les ferez aussi; et vous en ferez de plus grandes, car Je m'en vais Ă  Mon PĂšre. Voici, Je suis avec vous tous les jours, jusqu'Ă  la fin du monde. LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom et s'accordent pour demander une chose quelconque, ils la recevront.»
110    Ne croyez pas cela, frĂšres. C'est la volontĂ© de Dieu de le faire. Oui, c'est seulement Satan qui vous ravit votre guĂ©rison.

111    EspĂ©rant contre toute espĂ©rance, il crut, en sorte qu'il devint pĂšre d'un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait Ă©tĂ© dit: Telle sera ta postĂ©ritĂ©.
    Et, sans faiblir dans la foi, il ne considĂ©ra point que son corps Ă©tait dĂ©jĂ  usĂ©...
    Ce ne sont pas les circonstances. Ce n'est pas ce que quelqu'un d'autre a dit: «Qu'en est-il si quelqu'un est mort de la mĂȘme maladie que vous avez? N'y prĂȘtez pas attention. Voyez.
    ... puisqu'il avait prĂšs de cent ans, et que Sara n'Ă©tait plus en Ă©tat d'avoir des enfants.
    Il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifiĂ© par la foi, donnant gloire Ă  Dieu...
    Elle Ă©tait incluse lĂ -dedans. Dieu n'a jamais fait la promesse Ă  Sara; Il a fait la promesse Ă  Abraham, mais Sara Ă©tait incluse. Il a fait la promesse en Christ JĂ©sus et j'Ă©tais inclus en Lui, et vous l'Ă©tiez aussi. Voyez-vous?
    Il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifiĂ© par la foi, donnant gloire Ă  Dieu, et ayant la pleine conviction que ce qu'il promet il peut aussi l'accomplir.
    C'est pourquoi cela lui fut imputĂ© Ă  justice.
    Mais ce n'est pas Ă  cause de lui seul qu'il est Ă©crit que cela lui fut imputĂ©; c'est encore Ă  cause de nous, Ă  qui cela sera imputĂ©, Ă  nous qui croyons en celui qui a ressuscitĂ© des morts JĂ©sus notre Seigneur, lequel a Ă©tĂ© livrĂ© pour nos offenses, et est ressuscitĂ© pour notre justification.

112    Oh! FrĂšre, cela met... Dieu met le diable dans l'embarras pendant trois cent soixante-cinq jours par an. Voyez-vous? «Tu es un menteur! VoilĂ  la Parole, je suis guĂ©ri!»

113    Si quelqu'un vient et vous le donne, si quelqu'un prĂšs d'ici a fait une certaine chose pour vous et vous permet d'ĂȘtre guĂ©ri, cela ne vous inspire pas. Mais voici ce qui en est pour celui qui croit 'je suis guĂ©ri maintenant'.

114    Si Dieu descendait et me guĂ©rissait vraiment Ă  l'instant par un miracle, cela ne serait pas aussi grand que si je peux voir la promesse de Dieu et la recevoir, l'accepter dans mon coeur, si je peux dire: «JĂ©sus me guĂ©rit maintenant, car j'ai acceptĂ© Sa Parole. Elle est dans mon coeur. Il intercĂšde maintenant pour moi auprĂšs du PĂšre. Je serai guĂ©ri.»
    VoilĂ  ce que Dieu aime. Tenez-vous ferme sur Sa Parole et dites: «C'est juste! Il me guĂ©rit maintenant, chaque jour.»

115    C'Ă©tait cette femme qui avait le goitre. Je peux voir, je lui ai simplement donnĂ© quelque chose Ă  faire, ainsi cela... [Passage blanc sur la bande. Ndt.]... n'aurait pas allĂ© du tout. Mais elle Ă©tait contente: «Oh! Regardez, regardez!» Et le lendemain c'Ă©tait Ă  peu prĂšs de cette grosseur, Puis le lendemain Ă  peu prĂšs gros comme ça. Elle dit: «Cela ne peut ĂȘtre faux!» Voyez-vous, voilĂ  la chose!

116    Lorsque Élie avait fermĂ© les cieux pour qu'il ne pleuve pas pendant trois ans... Élie a fait cela pour qu'il ne pleuve pas pendant trois ans et six mois, et lorsqu'il mit sa tĂȘte entre ses vieux genoux maigres, probablement que s'il venait frapper Ă  votre porte ce matin, vous le chasseriez. De la fourrure tout autour de sa tĂȘte comme un je ne sais quoi, une vieille peau de mouton autour de lui comme ceci, et une cruche d'huile et un bĂąton, et le voici arriver. C'est tout, mais chaque fois il s'asseyait lĂ -bas, flĂ©chissait ses genoux, la tĂȘte baissĂ©e entre les genoux et il priait: «Ô Dieu, les ennuis sont loin maintenant. IsraĂ«l s'est repenti. Viens, Seigneur, et envoie-leur la pluie!»

117    C'est comme cette femme l'autre jour, lorsque le pĂ©chĂ© est sorti, j'ai dit: «Satan, tu ne peux la retenir.» Non, monsieur! C'est cela.

118    Â«Viens, Seigneur. Tout est bien, les ennuis sont terminĂ©s.» Il a priĂ© six fois, il est redescendu. Cela ne l'a pas arrĂȘtĂ©, il a continuĂ© Ă  prier. C'est juste. Et un peu plus tard, GuĂ©hazi, son serviteur, monte, il regarde et revient en disant: «Oh! je vois un petit nuage Ă  peu prĂšs grand comme la paume de la main d'un homme.»

119    Eh bien! le ciel... Il n'avait pas plu pendant trois ans et six mois: l'airain... L'airain parle du jugement divin, un autel d'airain, un jugement sur la nation qui avait oubliĂ© Dieu, un ciel d'airain. Je souhaiterais avoir le temps d'en parler. Mais alors l'incrĂ©dulitĂ© aurait saisi cela et l'aurait jetĂ© au loin en disant: «Eh bien! c'est donc tout ce que Tu peux m'envoyer?»
    - Oui!

120    Eh bien! qu'a vu Élie quand il a vu la toute premiĂšre roue tourner? Oh! la la! Il a dit: «J'entends le bruit d'une abondance de pluie!» Alors que c'Ă©tait un nuage pas plus gros que ça. Comment cela aurait-il pu arroser le pays? Et comment, si le nuage est tellement... il faisait si chaud dans l'atmosphĂšre que cela l'aurait vaporisĂ©. La vapeur se serait dissipĂ©e comme ça. Mais quand Élie a vu le premier signe, au premier tout petit mouvement, il a dit: «J'entends le bruit d'une pluie abondante» alors que c'Ă©tait juste un nuage gros comme ça!

121    FrĂšre, je crois qu'Ă  cet instant mĂȘme la puissance du Saint-Esprit est dans cette salle pour guĂ©rir chaque personne malade ici, si vous pouvez sentir le nuage qui est comme la main d'un homme et vous Ă©crier: «J'entends le bruit qui annonce une guĂ©rison parfaite.» Dieu doit...

122    Si vous rejetez cela et dites: «Eh bien! je n'ai rien reçu.»... Alors vous mourrez, les vagues chaudes de l'enfer et du doute feront disparaĂźtre la chose de votre Ăąme.

123    Mais lorsque vous recevez ce petit grain de Semence, appuyez-vous lĂ -dessus. Ce n'est pas comme le Rocher de Gibraltar mais comme le Rocher des Âges. Tenez-vous lĂ  et vous ressentirez le bruit d'une abondance de pluie. Vous ĂȘtes un enfant de Dieu. Satan a mis cette affliction sur vous et vous le savez et Christ a dĂ©jĂ  guĂ©ri chacun d'entre vous.

124    Un pĂ©cheur est venu Ă  l'autel et disait: «FrĂšre Branham, je, oh! je veux que vous priiez pour moi. Je dĂ©sire ĂȘtre bon mais je... priez pour moi!»
    Puis il est retournĂ© Ă  sa place.

125    Le lendemain soir, je dis: «Combien veulent ĂȘtre sauvĂ©s?» Voici qu'il se lĂšve.
    - Tu dĂ©sires ĂȘtre sauvĂ©, jeune homme?
    - Oui, monsieur.
    - Eh bien! pourquoi n'arrives-tu pas au Salut?
    - Je ne sais pas.»

126    Je dis: «Tu es simplement...» Le diable retient ce garçon. C'est tout. Il dĂ©sire faire le bien, mais il y a un esprit, une puissance qui l'empĂȘche de faire ce qui est juste. Maintenant, allĂ©luia, voilĂ  la chose. Pas Ă©tonnant que Dieu ne laisserait jamais un vĂ©ritable homme de Dieu dire qu'il pouvait guĂ©rir quelqu'un. Christ a fait cela lorsqu'il est mort. Je ne pourrais sauver personne, et personne ne peut sauver qui que ce soit. Seul Dieu peut le faire.

127    Et Dieu ne peut vous sauver, parce qu'Il l'a dĂ©jĂ  fait. La seule chose que vous avez Ă  faire est de l'accepter. C'est dĂ©jĂ  fait. Je n'ai pas Ă©tĂ© sauvĂ© il y a vingt ans; j'ai Ă©tĂ© sauvĂ© il y a mille neuf cents ans, mais il y a vingt ans, j'ai reçu et acceptĂ© Son Salut. Sinon au premier pĂ©chĂ© que j'aurait fait Dieu m'aurait, retranchĂ© de la terre, car Il a dit qu'Il le ferait, et Il doit garder Sa Promesse. J'ai Ă©tĂ© guĂ©ri il y a mille neuf cents ans, mais je dois l'accepter.

128    Et la seule chose qui m'a empĂȘchĂ© d'ĂȘtre sauvĂ© lorsque j'avais douze ans c'est un esprit qui Ă©tait suspendu au-dessus de moi, un dĂ©mon qui disait: «Attends encore un peu.»
    C'est pourquoi vous n'avez pas Ă©tĂ© sauvĂ© lorsque vous avez atteint l'Ăąge de raison. Il y avait un esprit. Vous vous ĂȘtes retrouvĂ© dans un groupe et il tournait autour de vous et restait comme cela au-dessus de vous. Vous vouliez faire le bien, il n'y a pas un homme qui ait son bon sens et qui ne dĂ©sire faire le bien, mais quelque chose vous empĂȘche de faire le bien. Est-ce que c'est vrai? C'est le diable. AllĂ©luia! Christ a payĂ© votre guĂ©rison et votre Salut.

129    Maintenant, voici ce qui en est. PrĂ©parez-vous. Il a commissionnĂ© Son Église pour chasser ces dĂ©mons. Nous y voilĂ . «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons. Vous ne guĂ©rirez personne, mais vous chasserez le diable des gens afin qu'ils acceptent la guĂ©rison que J'ai dĂ©jĂ  accomplie.» C'est juste.

130    Un prĂ©dicateur s'est tenu sur l'estrade et a prĂȘchĂ© l'Évangile et les dĂ©mons se sont enfuis. Un homme vient Ă  l'autel sous la conviction (du pĂ©chĂ©) et dit: «Je veux ĂȘtre sauvĂ©.» Il n'a jamais sauvĂ© l'homme; il a chassĂ© le dĂ©mon, c'est juste, et l'homme a Ă©tĂ© sauvĂ©. Il est venu et a acceptĂ© son Salut.

131    Il en est de mĂȘme pour la guĂ©rison divine. Vous qui ĂȘtes malades ici, ce matin, qui croyez cela et qui ĂȘtes nĂ©s de nouveau et qui ĂȘtes des fils et des filles de Dieu, Christ vous a dĂ©jĂ  guĂ©ris. La seule chose qui vous empĂȘche d'ĂȘtre en bonne santĂ© ce matin est un esprit suspendu au-dessus de vous et qui ne vous laissera pas sortir pleinement pour croire la promesse de Dieu, croire qu'il l'a accompli. C'est vrai.

132    C'est lĂ  ma commission. C'est ce que Dieu m'a donnĂ©, c'est ce qu'Il donne Ă  chaque prĂ©dicateur de l'Évangile qui veut Le croire: La puissance et l'autoritĂ© de briser cet esprit. Et je crois de tout mon coeur que chaque puissance dĂ©moniaque qui se trouve ici Ă  cet instant mĂȘme est dĂ©jĂ  brisĂ©e. Je le crois. Je crois que chaque personne ici en ce moment mĂȘme ne se sent dĂ©jĂ  plus pareil. Si c'est le cas, levez la main, vous qui Ă©tiez malade. Voyez-vous cela. Qu'est-ce qui s'est passĂ©? Ce dĂ©mon s'est dĂ©tachĂ© de vous. Il est obligĂ©. La foi vient de ce qu'on entend, de ce qu'on entend la Parole. JĂ©sus-Christ est mort pour vous.

133     Vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri en ce moment mĂȘme, pour accomplir cette commission. Et vous qui ĂȘtes malades ici ce matin, ou qui ĂȘtes venus comme ça, pendant que cet Esprit-lĂ  est sur vous, pendant que vous sentez l'Esprit de Dieu...
    Au lieu de dire (Il se fait... Oh! je regrette, il est dĂ©jĂ  plus de...) [FrĂšre Branham parle sur le temps qui a passĂ©. Ndt.] Vous tous qui ĂȘtes malades; vous l'Ă©tiez lorsque vous ĂȘtes venus ici, je dĂ©sire que vous veniez ici afin que je puisse remplir ma commission. Je suis dans l'obligation Ă  l'Ă©gard de mon Seigneur.
    Et de mes affirmations, puisqu'un Ange Divin m'est apparu Ă  ma naissance et m'a commissionnĂ© Ă  l'Ăąge de douze ans et m'a envoyĂ© ici il y a quelques annĂ©es et a dit ces choses, et ceci est incontestable tout autour du monde. dĂ©mons et infidĂšles et sceptiques et agnostiques, modernistes et communistes, et tous les autres ont attaquĂ© cela en disant que c'Ă©tait...
    Certains disaient que c'Ă©tait du spiritisme, d'autres que c'Ă©tait l'oeuvre des dĂ©mons. Et d'autres encore ont dit: «C'est de la tĂ©lĂ©pathie mentale.» Et chaque fois qu'ils se sont Ă©levĂ©s ainsi, le Dieu Tout-Puissant S'est tenu devant moi et a vaincu. C'est juste. N'importe oĂč, dans quelque pays que vous vouliez l'apporter, dans chaque pays oĂč je suis entrĂ©, dans chaque ville, presque, j'ai dĂ» combattre cela. Ils disaient: «C'est de la tĂ©lĂ©pathie mentale!»

134    J'ai dit: «Faites sortir d'ici tous ceux qui pensent que c'est de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Faites sortir tous ceux qui savent quoi que ce soit Ă  mon sujet. Amenez-moi le malade.»
    Â«C'est du spiritisme», disait-on.

135    J'ai dit: «Alors si moi, par du spiritisme, je gagne des Ăąmes Ă  JĂ©sus-Christ et conquiers des dĂ©mons, que faites-vous donc avec ce que vous avez? «Jugez Ă  leurs fruits, dit JĂ©sus, vous les reconnaĂźtrez.» Avez-vous dĂ©jĂ  vu un spirite chasser des dĂ©mons? Vous n'en verrez jamais! Et c'est vrai. Je dis: «JĂ©sus a dit: «C'est Ă  leurs fruits qu'on les reconnaĂźtra.» J'ai dit: «Ces quelques derniĂšres annĂ©es, par la grĂące de Dieu, j'ai gagnĂ© trois cent cinquante mille Ăąmes Ă  Christ. Qu'avez-vous fait?»

136    Un homme est venu me voir ici en me disant qu'une certaine femme lui avait dit que j'Ă©tais un dĂ©mon et tout ce que je faisais Ă©tait effectuĂ© par le diable. Ils se sont retirĂ©s de l'Ă©glise ici et il y a un groupe qui est parti avec eux. J'ai dit: «Qu'avez-vous fait? Faites-moi voir le fruit.»

137    Vous avez commencĂ© lĂ -bas et Dieu a dĂ©racinĂ©. J'ai dit: «Toute branche que n'a pas plantĂ©e notre PĂšre cĂ©leste sera dĂ©racinĂ©e.»

138    Lorsque j'ai construit ce Tabernacle Ă  l'angle, m'agenouillant ici sur un tas de mauvaises herbes ici, et ceci juste au-dessus de cette chaire ce matin, alors que c'Ă©tait un Ă©tang, Dieu a dit: «Je bĂ©nirai cela.»
    Les faux prophĂštes se sont levĂ©s, disant: «J'ai vu des voitures entrer et sortir. J'ai vu les pierres se dĂ©tacher les unes des autres.» Il y a vingt ans de cela, et aujourd'hui cela tient toujours, et cela va continuer Ă  tenir parce que cela a Ă©tĂ© fondĂ© sur la sueur et les larmes de la priĂšre et sur la promesse de Dieu! Cela prĂ©vaudra! «Sur ce Roc Je bĂątirai Mon Église, et les portes de l'enfer ne prĂ©vaudront point contre elle.» Vous y ĂȘtes!
    Oui, monsieur. Ne vous occupez pas de ce qu'ils disent. J'ai tirĂ© ma leçon d'avoir Ă©coutĂ© des gens qui ne savent pas ce qu'ils disent! J'Ă©coute une Personne, c'est le Dieu Tout-Puissant.
    JĂ©sus dit: «DĂ©sormais, demandez en Mon Nom, demandez au PĂšre en Mon Nom et vous le recevrez.» Je le crois.

139    Une fois Ă  Arlington, au Texas je... ceci--c'est comme si j'essayais de m'en Ă©loigner; cela brĂ»le dans mon coeur. Ils sont venus lĂ -bas, et je l'ai dans mon... non c'est dans mon petit carnet d'Ă©vĂ©nements. On disait que j'Ă©tais un... Le F.B.I. Ă©tait lĂ  pour me dĂ©masquer, montrer que j'Ă©tais un dĂ©mon. Et les prĂ©dicateurs, un groupe de prĂ©dicateurs de quelque part au nord de Houston. Je dirai le nom de l'endroit dans quelques instants. Ils ont publiĂ© tout un tas de traitĂ©s et les ont distribuĂ©s partout comme ça dans l'auditoire et disaient que j'Ă©tais Simon le magicien, que je chassais les dĂ©mons comme Simon le magicien, de la sorcellerie.

140    Ainsi, ce soir-lĂ , quelques jeunes filles avaient Ă©tĂ© guĂ©ries lĂ  et on racontait comment elles avaient criĂ© et ainsi de suite. On disait: «Bien, si vous devriez... J'ai dit... Elles disaient qu'elles allaient rentrer Ă  la maison, elles avaient peur. Elles disaient: - Le F.B.I. a arrĂȘtĂ© FrĂšre Branham.
    Cette Soeur a retrouvĂ© son bon sens, lorsque vous avez vu cette vision au-dessus d'elle.»
    Et il a dit: «C'est moi qui l'ai fait, peut-ĂȘtre que c'est moi qui ai causĂ© les ennuis.»

141    J'ai dit: «Oh! vous avez peur. Vous avez vu Dieu le GuĂ©risseur, n'est-ce pas?» Je dis: «Regardez-le en tant que Guerrier. Regardez-le dans la bataille, voyez comme Il est grand. Voyez comme Dieu est Grand en tant que Guerrier dans la bataille.»

142    Ce soir-lĂ , je me suis avancĂ©, j'ai dit: «Tous ceux ici qui sont dans ma campagne, monsieur Baxter, mon frĂšre et les deux jeunes dames qui ont Ă©tĂ© guĂ©ries lĂ ... ces prĂ©dicateurs ont dit aujourd'hui que vous Ă©tiez aussi du nombre... je dĂ©sire que vous sortiez du bĂątiment.» Ils sont sortis du bĂątiment. J'ai dit: «J'ai un bout de papier ici que le concierge de la salle a ramassĂ© sur des milliers de voitures: il avait payĂ© quelques petits enfants mexicains pour les enlever.» J'ai dit: «J'ai un petit tract ici ce soir qui dit que je suis Simon le magicien et que je serai dĂ©masquĂ© ici ce soir par le F.B.I.»

143    J'ai dit: «TrĂšs bien, F.B.I., je suis sur l'estrade au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Venez sur l'estrade maintenant et dĂ©noncez-moi.» Je dis: «Si je fais quelque chose de contraire Ă  la Bible du Dieu Tout-Puissant, venez ici et dĂ©masquez-moi.» J'ai dit: «OĂč ĂȘtes-vous?» Il y avait des milliers de personnes assises lĂ  et tout le monde pleurait. J'ai dit: «J'attends le F.B.I.. Selon votre feuille ici, vous devriez me dĂ©masquer ce soir.» Et j'ai senti l'Esprit qui s'approchait. J'ai dit: «Ce n'Ă©tait pas le F.B.I., je ne suis pas un criminel.» J'ai dit: «Chaque fois qu'un agent du F.B.I. s'est trouvĂ© dans mes rĂ©unions, il a Ă©tĂ© sauvĂ©. Leur chef, le capitaine Al Farrar a Ă©tĂ© sauvĂ© dans une de mes rĂ©unions.» J'ai dit, et, oh! j'ai dit: «Aucun agent du F.B.I. n'agit de la sorte.»

144    J'ai dit: «Ce que c'est, ce sont deux prĂ©dicateurs rĂ©trogrades.» J'ai regardĂ© et il y avait lĂ , suspendu, il y avait une Ă©norme chose noire suspendue au-dessus de l'auditoire. Je l'ai vue comme ça se dĂ©placer vers lĂ -haut vers le deuxiĂšme balcon. J'ai dit: «LĂ -bas, quelqu'un est assis qui porte un costume blanc et quelqu'un d'autre un costume gris.» Ils se sont baissĂ©s comme ceci.

145    J'ai dit: «Ne vous baissez pas! Je croyais que vous alliez me dĂ©masquer. Il semble qu'il s'agisse de quelqu'un d'autre.» J'ai dit: «Vous ĂȘtes deux prĂ©dicateurs rĂ©trogrades. Vous n'avez rien Ă  voir avec cela.» J'ai dit: «Si je suis Simon le magicien et que je chasse des dĂ©mons par la sorcellerie, comme vous le dites, et que vous ĂȘtes saints et justes devant Dieu, avancez vers l'estrade. Si je suis Simon le magicien, je tomberai mort. Si vous ĂȘtes Simon, si vous ĂȘtes ceux qui ĂȘtes dans l'erreur, c'est vous qui tomberez morts. Venez donc ici maintenant et nous verrons qui est juste!» C'est vrai. Je les ai dĂ©fiĂ©s... Ils ont gardĂ© leur tĂȘte baissĂ©e. J'ai dit: «Ne baissez pas vos tĂȘtes comme ça!»

146    J'ai dit: «Maintenant, mes amis, vous voyez qui est dans la vĂ©ritĂ© et qui est dans l'erreur. Ils ont peur.» Et voilĂ  qu'ils se sont enfuis de lĂ -haut aussi vite qu'ils l'ont pu. J'ai dit: «Oh! je vois qu'ils s'en vont. Peut-ĂȘtre descendront-ils ici.» Et descendant les marches, ils se sont enfuis du bĂątiment aussi vite qu'ils l'ont pu. J'ai attendu lĂ  et j'ai dit: «Maintenant, voyons voir, qu'ils viennent sur l'estrade. Que Dieu montre qui est qui, c'est vrai.» J'ai dit: «Si je suis faux, Dieu montrera que c'est une imposture. Si je suis dans la vĂ©ritĂ©, Dieu tĂ©moignera toujours pour la vĂ©ritĂ©.» Comme c'Ă©tait le cas Ă  Houston, lorsque ce prĂ©dicateur baptiste a dit que j'Ă©tais un dĂ©mon etc. Vous voyez ce qui s'est produit quand l'Ange du Seigneur est descendu.

147    Et vous savez ce qui est arrivĂ©? Nous ne les avons plus jamais revus. Ce soir-lĂ , le Seigneur a remportĂ© une victoire dont on parle toujours Ă  Arlington. Voyez-vous? «Moi, le Seigneur, j'ai plantĂ© cela. Je l'arroserai jour et nuit de peur que quelqu'un le ravisse de ma main.»

148    Venez maintenant, les amis, voulez-vous venir rapidement au piano? Que les malades ou tout ce qui est malade vienne autour de l'autel rapidement maintenant. Nous n'avons Ă  peu prĂšs que dix minutes ici et nous allons vous libĂ©rer de toute puissance dĂ©moniaque qui vous entoure, au Nom du Seigneur JĂ©sus. «Je leur donne Mon Nom et Mon autoritĂ©.» [Passage blanc sur la bande. Ndt.]

149    ...J'essaie ceci car je crois que Dieu m'a ordonnĂ© de faire ainsi. Je le crois. Si je peux seulement amener les gens Ă  croire cela. Alors si ça ne rĂ©ussit pas, alors je crois que le Seigneur... J'ai placĂ© une toison devant Lui, je reviendrais simplement aux visions, juste une ou deux ou trois, ou le nombre que je peux faire en un soir.

150    Vous avez Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions chacun de vous, vous n'avez jamais vu une seule fois que ce n'Ă©tait pas parfait. Elle vous dira oĂč est votre pĂ©chĂ©. C'est tout ce qu'elle peut faire. La guĂ©rison vous appartient dĂ©jĂ . La seule chose qu'il y a c'est le pĂ©chĂ©. Peut-ĂȘtre quelque chose que vous faites dans votre vie n'est pas juste, ou quelque dĂ©mon qui se tient sur vous, qui vous empĂȘche de croire. Maintenant, vous savez, si ce n'est pas cela, JĂ©sus a dit quelque chose de faux. «Tout est possible Ă  celui qui croit.» Est-ce que c'est vrai? Alors il en tient Ă  vous, pas Ă  Dieu. Si je disais: «Voici un... si vous voulez, si vous aviez besoin d'un billet d'un dollar.» Je pense que j'en ai un. TrĂšs bien... S'il y a lĂ  un billet d'un dollar qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© donnĂ© pour un homme dans le besoin. S'il est lĂ , il est Ă  vous si vous voulez venir le chercher. Je n'ai plus rien d'autre Ă  faire pour cela, je l'ai dĂ©posĂ© lĂ . N'est-ce pas?

151    Eh bien!JĂ©sus, lorsqu'il est mort, il vous a guĂ©ris! Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, par Ses meurtrissures, vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris. Au passĂ©. Cela dĂ©pend de vous maintenant. Venez le chercher, cela vous appartient. Je crois. «En Mon Nom, ils chasseront des dĂ©mons.» Je crois cela. Il m'a laissĂ© le faire devant vous et je crois qu'il me laissera le faire ce matin. Vous croyez cela? TrĂšs bien.

152    Que ceux qui se trouvent au bout reculent par ici, je dĂ©sire descendre lĂ  afin de pouvoir prier et alors que je prie et je chasse le mauvais esprit, qu'ainsi les gens puissent retourner Ă  leur place le long de ce mur, si vous voulez bien, mes frĂšres. Venez directement par ici.

153    Maintenant, Ă©coutez. À quoi sert-il de perdre son temps et de croire quelque chose Ă  moitiĂ©? OĂč est cette dame qui se trouvait dans une chaise roulante? Vous, madame. À quoi sert bon ĂȘtre assise lĂ ? JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie. Certainement qu'il vous a guĂ©rie. Je les ai vus conduire une femme il y a un petit instant. Je crois que c'est cet homme debout lĂ , il accompagne peut-ĂȘtre sa femme; elle est infirme ou quelque chose comme cela. Madame, vous n'avez pas besoin d'ĂȘtre dans cet Ă©tat. Une femme disait qu'elle avait une petite fille ici, un petit enfant, quelque chose n'allait pas avec, il avait toutes sortes de maladies et problĂšmes, il Ă©tait sourd, muet, et aveugle, il avait de tout. Il n'est pas nĂ©cessaire de rester dans cet Ă©tat. Inclinons nos tĂȘtes. Je veux que vous croyiez.

154    Ă” Dieu, notre PĂšre CĂ©leste, je viens Ă  Toi ce matin en tant que Ton serviteur. Seigneur, j'ai prĂȘchĂ© la Parole. C'est Ta Parole, ce n'est pas le mienne. Et je sais que Tu es ici pour guĂ©rir les gens pour les rĂ©tablir. Je crois que Tu le feras, cher Seigneur. Et je Te prie d'avoir pitiĂ©.
    Seigneur, je me rend compte que ces visions, la seule chose qu'elles puissent faire, c'est de rĂ©vĂ©ler les pĂ©chĂ©s des gens. Mais, Seigneur Dieu, puisse le Saint-Esprit le faire Ă  l'instant mĂȘme.
    Puisses-Tu rĂ©vĂ©ler dans chaque coeur l'obstacle. S'il y a quelque pĂ©chĂ© dans leur vie, alors, que cela puisse ĂȘtre pardonnĂ© dĂšs maintenant. Seigneur, je prie au Nom de JĂ©sus-Christ. Et puissent ces gens assemblĂ©s ici aujourd'hui ĂȘtre comme ceux de l'autre soir, puisse-t-il y avoir une dĂ©livrance parfaite pour chacun d'eux. Puissent-ils ĂȘtre guĂ©ris ce matin, et revenir mercredi soir heureux, criant et se rĂ©jouissant. Accorde-le, PĂšre! Maintenant, avec toute l'autoritĂ© de Ta Parole, je m'avance pour chasser des dĂ©mons, pour accomplir Ta Parole, au Nom de JĂ©sus-Christ.

155    Maintenant, Satan, je sais que tu retiens ces gens, il y a une chose, sombre, lugubre et hideuse suspendue au-dessus d'eux, qui dit: «Eh bien! je vais tenter un coup.»
    Mais je veux te parler! Je me tiens Ă  leur place entre eux et Dieu, ce matin. Je me tiens en tant que serviteur du Dieu Tout-Puissant. Mes pĂ©chĂ©s ont disparu par le Sang de JĂ©sus-Christ, par une Foi divine que j'ai en Lui comme Ă©tant le Fils de Dieu. Et j'affirme et la Bible a affirmĂ© d'abord, et je parle comme la Bible, qu'il a dĂ©pouillĂ© au Calvaire toute la puissance que tu n'as jamais eue. Et la Bible affirme que Ses disciples doivent continuer cette commission qu'il avait ici sur terre jusqu'Ă  la fin des temps. Et je suis Son disciple. C'est pourquoi, ce matin je viens comme reprĂ©sentant, un reprĂ©sentant de JĂ©sus-Christ, dans Ses oeuvres, j'ai Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  Sa place.
    Et chaque fois que je prierai pour une personne, ta puissance sera brisĂ©e et la personne sera libĂ©rĂ©e et partira d'ici et sera guĂ©rie. Je te dĂ©fie dans le Nom, dans le Nom de JĂ©sus-Christ et de son Sang, sur lequel je me tiens. Quitte chaque personne Ă  qui j'impose les mains. Non pas en ma saintetĂ©, non pas en mon nom car mon nom n'est rien pour toi, ma saintetĂ© n'est rien, je n'en ai aucune. Tu ne reconnaĂźtrais pas mon nom, mais tu vas reconnaĂźtre JĂ©sus et tu vas sortir, c'est Ă  toi que je m'adresse. Je m'avance maintenant et je te dĂ©fie. Et si tu essaies de retenir qui que ce soit, puisse la malĂ©diction de Dieu venir sur toi. Puisses-tu sortir et retirer ta main de ces chrĂ©tiens; ta main sale, qui rĂ©pand la maladie, qui afflige et rend infirmes et malades ces gens, ĂŽte cette main au Nom de JĂ©sus-Christ!

156    [Passage blanc sur la bande. Ndt.]... Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je vous demande de vous lever en Son Nom et de rentrer Ă  la maison parfaitement guĂ©ris pour glorifier Dieu. Levez- vous, les gens peuvent lever la tĂȘte. Levez vos tĂȘtes, mes amis. Gloire... [FrĂšre Branham et l'assemblĂ©e crient et louent Dieu. Passage blanc sur la bande.]

157    Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie Ă©ternelle, Donateur de toute bonne chose, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions, sur cet homme qui se tient ici, sachant que c'est la seule chance de sa vie qu'il a de jamais redevenir normal, avec les hanches et les membres dans cet Ă©tat, il est venu appuyĂ© sur ces bĂ©quilles, mais il veut retourner chez lui pour tĂ©moigner Ă  la gloire de Dieu. Il a parcouru bien des kilomĂštres pour venir jusqu'ici. Et, PĂšre, je prie que ce soit maintenant l'heure oĂč il dira dans son coeur: «Si les autres le peuvent, moi aussi je peux. Tu es mort pour moi, pour me libĂ©rer comme Tu l'as fait pour d'autres.» Accorde-le, PĂšre!

158    C'est pourquoi, toi dĂ©mon qui as rendu son corps infirme, je viens contre toi avec le dĂ©fi de la foi pour te dĂ©fier dans ce duel. Je t'adjure par JĂ©sus, le Fils de Dieu: sors de cet homme!

159    Soyez plein de respect, vous tous, la chose retient le FrĂšre. Maintenant juste un moment, ce n'est pas son... Ne vous agitez donc pas, mes amis, la PrĂ©sence du Seigneur est proche.
    Soyez aussi respectueux que possible, au-dedans et au dehors. Le pauvre homme est venu ici, il ne marchera plus jamais sans bĂ©quilles si Dieu ne lui vient pas en aide maintenant. Ce sera... il est venu ici, il sera pire qu'il n'a jamais Ă©tĂ©, s'il n'est pas guĂ©ri. On devra probablement le porter s'il n'est pas guĂ©ri, car Satan va... s'il peut trouver assez de pouvoir pour le paralyser, il le fera complĂštement s'il peut. Ainsi donc, soit il le paralysera soit Dieu le dĂ©livrera et le guĂ©rira complĂ©ment. Maintenant chacun... Combien ici croient que Dieu m'a envoyĂ© pour libĂ©rer cet homme ce soir pas Son Fils JĂ©sus-Christ? TrĂšs bien. Maintenant, soyez donc trĂšs respectueux, gardez la tĂȘte inclinĂ©e.

160    Le croyez-vous de tout votre coeur, monsieur? Vous croyez que vous allez prendre ces vieilles bĂ©quilles et les jeter dans la voiture et rentrer chez vous, et que vous allez parcourir les rues de votre ville, demain, les bĂ©quilles sur les Ă©paules, rendant tĂ©moignage Ă  Dieu. Vous n'avez... Le peu de vie qui vous reste, mon frĂšre, donnez-le pour la gloire de Dieu. Allez-vous Le servir? Vous Le servirez. Vous y avez songĂ© ces derniers temps de toute façon, n'est-ce pas?
    Vous avez pensĂ© Ă  une marche plus proche de Dieu. L'autre jour vous avez dit: «Si... Dieu me guĂ©rissait simplement, je me rapprocherais plus de lui.» Et c'est vrai, vous avez dit cela.

161    Alors, il y a autre chose, quand vous Ă©tiez... Je vous vois dans une voiture rĂ©cemment... vous parliez Ă  quelqu'un de ces choses. Il y avait un homme assis sur le siĂšge avant alors que vous Ă©tiez assis derriĂšre. Est-ce juste? Vous descendiez une route passant par une petite butte et vous tourniez Ă  droite lorsque vous parliez de ces choses. Cela est vrai. Je ne lis pas dans votre pensĂ©e, monsieur, ceci est Dieu. Maintenant, vous commencez Ă  saisir ce dont je parle. Maintenant c'est le moment de votre dĂ©livrance!

162    Dieu Tout-Puissant, tandis que la puissance de Ta prĂ©sence est ici, se trouvant ici pour dĂ©livrer cet homme, ĂŽ Dieu Éternel, Auteur de la vie, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur Lui pendant que je le bĂ©nis au Nom de Ton Fils. Accorde-le, Seigneur, par JĂ©sus-Christ.

163    Toi, dĂ©mon, qui as rendu cet homme infirme, mon frĂšre... il a fait sa confession. Ses secrets ont Ă©tĂ© dits, il est ici maintenant pour marcher. Tu ne peux plus le retenir. Il veut glorifier Dieu. Je viens dans un dĂ©fi contre toi, au Nom de JĂ©sus-Christ, par un don de guĂ©rison qui m'a Ă©tĂ© dispensĂ© par un Ange. Je t'adjure par JĂ©sus, le Fils de Dieu, sors de lui! Le voilĂ  qui s'en va.
    Gardez la tĂȘte inclinĂ©e, partout!
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