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PrĂ©dication Une Église sĂ©duite par le monde de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0628M La durĂ©e est de: 1 heure 15 minutes .pdf La traduction MS
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Une Église sĂ©duite par le monde

1     â€ŠJĂ©sus-Christ, Son Fils, et Il nous a donnĂ© toutes choses gratuitement en Christ. Nous Te sommes reconnaissants, Seigneur, des privilĂšges qui nous sont accordĂ©s par ce grand sacrifice suprĂȘme de JĂ©sus pour nous au Calvaire, lequel nous a rĂ©conciliĂ©s et ramenĂ©s dans la communion, et fait retrouver grĂące Ă  Tes yeux, afin que nous soyons rĂ©confortĂ©s en sachant qu’il est Ă©crit: “Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordĂ©.” Nous T’en sommes reconnaissants et Te prions de nous donner la foi pour y croire avec tout ce qui est en nous.

2     Maintenant, Seigneur, laisse-nous mettre de cĂŽtĂ© tous les labeurs du jour, tous les soucis de cette vie (chacun de nous, du concierge au pasteur) pour qu’il n’y ait rien dans nos esprits maintenant, si ce n’est d’attendre que le Saint-Esprit nous parle, Ă©tant prĂȘts Ă  L’écouter respectueusement, afin que nous puissions accomplir quelque chose de bon, et que notre rassemblement nous permette de Te connaĂźtre davantage. Car, Seigneur, c’est bien pour cette raison que nous sommes venus en cette chaude journĂ©e. Parle-nous Ă  travers Ta Parole vivante, et laisse la Parole vivante habiter en nous et demeurer en nous, qu’ainsi nous soyons façonnĂ©s et formĂ©s, non pour ressembler au monde, mais que nous soyons transformĂ©s, par le renouvellement de notre esprit, en la forme du Fils de Dieu. Oh! nos cƓurs vibrent Ă  la pensĂ©e, et la joie inonde nos Ăąmes, de savoir que nous pouvons ĂȘtre appelĂ©s fils et filles de Dieu. Nous vivons actuellement les tout derniers moments qui prĂ©cĂšdent Sa seconde venue; toutes les nations et les royaumes frĂ©missent sous nos pieds, toutes les choses du monde sont en train de disparaĂźtre, mais nous savons qu’un jour Il viendra et nous emmĂšnera dans un Royaume qui n’aura jamais de fin et qui ne sera jamais Ă©branlĂ©. Et penser que nous sommes maintenant les–les sujets de ce Royaume! Ô Dieu, circoncis notre cƓur et nos oreilles aujourd’hui, par–par le Saint-Esprit, Ă  travers le lavage d’eau de la Parole. Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.

3     Ce matin, je souhaite aborder le sujet
 J’aurais parlĂ© de quelque chose d’un peu diffĂ©rent s’il y avait eu un service de guĂ©rison, mais
 Nous avons annoncĂ© que les cartes de priĂšre seraient distribuĂ©es de huit heures Ă  huit heures et demie ou neuf heures. Et je
 Billy est venu Ă  la maison il y a quelques minutes, et a dit qu’il n’y avait presque personne ici; il n’a donc pas distribuĂ© de cartes de priĂšre. Ainsi nous
 j’ai pensĂ© prendre ce texte pour corriger l’Église. Et j’aimerais parler du sujet suivant: Une Église sĂ©duite par le monde. Je souhaiterais lire un passage maintenant dans le Livre des Juges, au chapitre 16, depuis le verset 10.
    Delila dit Ă  Samson: Voici, tu t’es jouĂ© de moi, tu m’as dit des mensonges. Maintenant, je te prie, indique-moi avec quoi il faut te lier.
    Il lui dit: Si on me liait avec des cordes neuves, dont on ne se fĂ»t jamais servi, je deviendrais faible et je serais comme un autre homme.
    Delila prit des cordes neuves, avec lesquelles elle le lia. Puis elle lui dit: Les Philistins sont sur toi, Samson! Or des gens se tenaient en embuscade dans une chambre. Et il rompit comme un fil les cordes qu’il avait aux bras.
    Delila dit Ă  Samson: Jusqu’à prĂ©sent tu t’es jouĂ© de moi, tu m’as dit des mensonges. DĂ©clare-moi avec quoi il faut te lier. Il lui dit: Tu n’as qu’à tisser les sept tresses de ma tĂȘte avec la chaĂźne du tissu.
    Et elle les fixa par la cheville. Puis elle lui dit: Les Philistins sont sur toi, Samson! Et il se rĂ©veilla de son sommeil, et il arracha la cheville du tissu et le tissu.
    Elle lui dit: Comment peux-tu dire: Je t’aime! puisque ton cƓur n’est pas avec moi? VoilĂ  trois fois que tu t’es jouĂ© de moi, et tu ne m’as pas dĂ©clarĂ© d’oĂč vient ta grande force.
    Comme elle Ă©tait chaque jour Ă  le tourmenter et Ă  l’importuner par ses instances, son Ăąme s’impatienta Ă  la mort,
    il lui ouvrit tout son cƓur, et lui dit: Le rasoir n’a point passĂ© sur ma tĂȘte, parce que je suis consacrĂ© Ă  Dieu dĂšs le ventre de ma mĂšre. Si j’étais rasĂ©, ma force m’abandonnerait, je deviendrais faible, et je serais comme tout autre homme.
    Delila, voyant qu’il lui avait ouvert tout son cƓur, envoya appeler les princes des Philistins, et leur fit dire: Montez cette fois, car il m’a ouvert tout son cƓur. Et les princes des Philistins montĂšrent vers elle, et apportĂšrent l’argent dans leurs mains.
    Elle l’endormit sur ses genoux. Et ayant appelĂ© un homme, elle rasa les sept tresses de la tĂȘte de Samson, et commença ainsi Ă  le dompter. Il perdit sa force.
    Elle dit alors: Les Philistins sont sur toi, Samson! Et il se rĂ©veilla de son sommeil, et dit: Je m’en tirerai comme les autres fois, et je me dĂ©gagerai. Il ne savait pas que l’Éternel s’était retirĂ© de lui.

4     Et maintenant, je souhaiterais lire comme texte pour ce sujet, quelque chose se trouvant dans le Livre de l’Apocalypse, au chapitre 2, du verset 21 au verset 23.
    Je lui ai donnĂ© du temps, afin qu’elle se repentĂźt, et elle ne veut pas se repentir de son impudicitĂ©.
    Voici, je vais la jeter sur un lit, et envoyer une grande tribulation Ă  ceux qui commettent adultĂšre avec elle, Ă  moins qu’ils ne se repentent de leurs Ɠuvres.
    Je ferai mourir de mort ses enfants; et toutes les Églises connaĂźtront que je suis celui qui sonde les reins et les cƓurs, et je vous rendrai Ă  chacun selon vos Ɠuvres.
    Puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole.

5     Samson, ressemblant beaucoup Ă  l’Église, a bien dĂ©butĂ©. Il est bien parti. Au dĂ©part il fut appelĂ© un vaillant hĂ©ros. Il commença en servant le Seigneur, en gardant Ses Paroles et en accomplissant Ses commandements. Et c’était un peu semblable Ă  l’Église. Elle aussi est partie, comme on le dirait dans le monde, elle est partie du bon pied; elle a commencĂ© Ă  observer les commandements du Seigneur. Et tant que Samson suivait le Seigneur, le Seigneur utilisait Samson.

6     Car Dieu peut garder quiconque et utiliser quiconque Le suivra, car c’est l’affaire de Dieu. Mais lorsque nous nous dĂ©tournons et nous Ă©loignons des choses de Dieu, Dieu ne peut plus nous utiliser. Lorsque, fermement, nous suivons les commandements de Dieu, lorsque nous restons dans les pages de la Bible et que nous adorons d’aprĂšs la Parole Ă©crite, – que nous L’adorons dans l’Esprit et dans la VĂ©ritĂ© de la Parole, – alors Dieu peut utiliser n’importe quel individu. Mais, lorsque l’idĂ©e lui vient de se dĂ©tourner vers quelque chose d’autre, alors Dieu ne peut plus l’utiliser.

7     Ainsi, Samson reprĂ©sente de façon bien remarquable l’Église d’aujourd’hui. Lorsque l’Église Ă©tait Ă  ses dĂ©buts, Dieu pouvait utiliser l’Église, car l’Église marchait diligemment selon les commandements du Seigneur, elle observait toutes Ses ordonnances et Ses lois, et elle mettait en pratique tous Ses commandements. Et Dieu Ă©tait avec l’Église. Mais l’Église a l’air de s’ĂȘtre terriblement affaiblie.

8     Rappelez-vous, nous ne sommes pas Ă  un pique-nique, nous sommes sur un champ de bataille. Bien des gens pensent qu’une fois devenus chrĂ©tiens, ils ont fait tout ce qu’il fallait, qu’alors le problĂšme est rĂ©glĂ© pour toujours, et que, parce qu’ils sont chrĂ©tiens, tout ira comme sur des roulettes. Ne vous mettez jamais cela en tĂȘte. Car, si je suis devenu chrĂ©tien, c’est pour combattre, pour combattre le bon combat de la foi. Si je suis devenu chrĂ©tien, c’est pour aller au front. Nous sommes des soldats chrĂ©tiens, et il nous faut ĂȘtre formĂ©s et instruits, il nous faut connaĂźtre toutes les techniques de l’ennemi, pour savoir comment nous fortifier, et comment livrer le combat. Et nous ne pouvons le faire qu’au fur et Ă  mesure que le Saint-Esprit nous le rĂ©vĂ©lera. Nous ne pouvons pas prendre ce que d’autres nations nous disent lorsque nous allons Ă  la guerre, prendre certaines de leurs idĂ©es. Mais nous devons prendre nos propres idĂ©es, la façon dont le Saint-Esprit nous dirigera, et les idĂ©es que Lui nous donnera, car Il est le Commandant en chef de l’armĂ©e des ChrĂ©tiens.

9     Samson faisait son chemin, c’était un homme remarquable, jusqu’à ce qu’il commence–qu’il commence (comme nous pourrions dire) Ă  courir comme un vaurien, jusqu’à ce qu’il commence Ă  sortir de son territoire. Et l’Église courait bien, elle allait bien jusqu’à ce qu’elle commence Ă  sortir de son territoire. Samson a commencĂ© Ă  flirter. Et il ne flirtait pas avec des jeunes filles israĂ©lites, mais il a commencĂ© Ă  flirter avec des jeunes filles des Philistins.

10     Et c’est un peu similaire Ă  ce que l’Église a fait. Elle n’a pas commencĂ© Ă  faire la cour aux siens, mais elle est partie vers les incroyants, et elle a commencĂ© Ă  flirter avec les incroyants. Et lĂ  oĂč nous avons commis notre grande faute, et l’une des plus grandes, c’est lorsque l’Église a commencĂ© Ă  faire des choses qui n’étaient pas justes. Elle a commencĂ© Ă  avoir, comme Samson, de mauvaises frĂ©quentations.

11     Samson, tant qu’il Ă©tait en compagnie du peuple de Dieu, il s’en est bien sorti. Mais, lorsqu’il s’est mis Ă  flirter avec de mauvaises frĂ©quentations, c’est lĂ  qu’il a eu des ennuis.

12     Et il en est de mĂȘme pour l’Église. Quand l’Église suivait chaque jour respectueusement la conduite du Saint-Esprit, Dieu les bĂ©nissait, et des miracles, des signes et des prodiges suivaient l’Église. Mais lorsqu’elle a commencĂ© Ă  avoir de mauvaises frĂ©quentations avec le monde
 L’une des pires choses qu’elle n’ait jamais faites, – et la premiĂšre chose qu’elle a faite, – c’est qu’elle s’est mise Ă  s’organiser, brisant la communion avec les autres croyants, parce qu’elle a dĂ©couvert que les nations Ă©taient organisĂ©es. Mais ce merveilleux Évangile n’est pas destinĂ© Ă  une seule nation ou Ă  un seul peuple. Il est destinĂ© Ă  “celui qui le veut, qu’il vienne,” de toute nation, de toute tribu, de toute langue, et de tout peuple. Dieu n’a jamais eu l’intention de nous voir tracer des lignes de dĂ©marcation.

13     Mais l’homme voulait ressembler, se comparer, ou copier, ou suivre ce que le–le monde faisait, dire les mĂȘmes choses qu’eux, avoir du succĂšs comme eux. Jamais nous n’aurons de succĂšs Ă  faire quoi que ce soit comme le monde. Nous ne pouvons avoir du succĂšs qu’en suivant les lois de Dieu et Sa façon de faire. Jamais nous n’y arriverons en nous modelant sur le monde. Si les compagnies de cigarettes ont eu un succĂšs fou Ă  cause de la tĂ©lĂ©vision, et que les groupes qui vendent la biĂšre et le whisky ont fait fureur par l’entremise de la tĂ©lĂ©vision, ce n’est pas un signe que l’Église aura son succĂšs par la tĂ©lĂ©vision. Le succĂšs de l’Église rĂ©side dans la prĂ©dication de l’Évangile, de la puissance de Dieu, et dans la dĂ©monstration de l’Esprit. Nous ne pouvons pas affirmer que, parce que la tĂ©lĂ©vision a Ă©tĂ© utile Ă  la compagnie de cigarettes et aux–et aux autres compagnies
 Nous n’avons pas un seul passage de l’Écriture nous disant d’essayer de nous comparer avec ces gens-lĂ ! Et, tant que nous le ferons, nous attirerons peut-ĂȘtre les gens en grand nombre, mais ce n’est pas ce que Dieu nous a ordonnĂ© de faire. Nous pensons que, parce que tout marche bien, que nous avons de grandes organisations, et que de grandes choses Ă©clatantes arrivent, c’est un succĂšs. La mort frappe journellement parmi nous, spirituellement parlant! Si nous Ă©tions au nombre de dix millions ce matin, mais que le Saint-Esprit ne soit pas avec nous, nous aurions avantage Ă  n’ĂȘtre que dix ici avec le Saint-Esprit avec nous. Nous ne pouvons pas nous comparer au monde.

14     L’une des premiĂšres choses, c’est que l’Église a commencĂ© Ă  s’organiser. La premiĂšre organisation a Ă©tĂ© l’Église catholique, et ensuite est venue l’Église luthĂ©rienne. Lorsque l’Église catholique s’est organisĂ©e pour former une organisation, un jour un cri s’est fait entendre: “Les Philistins sont sur toi, Samson!”, et Samson a brisĂ© les cordes des liens de l’Église catholique; alors Martin Luther est sorti, avec l’organisation.

15     Ensuite, ils ont liĂ© l’Église avec une autre corde, comme Delila l’avait fait. Et alors ils ont commencé  plutĂŽt que d’avoir des hommes appelĂ©s de Dieu, des hommes appelĂ©s par le Saint-Esprit (peut-ĂȘtre qu’ils ne connaissaient pas leur A B C, mais ils connaissaient Christ)
 L’Église s’est alors mise Ă  la recherche de l’élĂ©gance et Ă  suivre le style des orateurs politiques. Et il leur fallait donner Ă  leurs prĂ©dicateurs des “diplĂŽmes de docteurs”; chacun devait ĂȘtre un docteur en thĂ©ologie. C’était lĂ  une autre corde servant Ă  lier l’Église. Les hommes vont Ă©tudier, chaque sĂ©minaire essaie de produire un plus grand Ă©rudit, afin que leurs Ă©glises puissent se vanter: “Notre pasteur est docteur en thĂ©ologie.” Et, qu’ont-ils fait? L’un essaie de surpasser l’autre en connaissance. Eh bien, cela ne veut rien dire du tout aux yeux de Dieu!

16     Il est inutile pour un homme d’essayer de se servir de sa connaissance mondaine pour plaire Ă  Dieu. C’est une abomination aux yeux de Dieu! Jamais vous ne plairez Ă  Dieu avec des ambitions mondaines et une connaissance selon le monde, parce que “c’est inimitiĂ© contre Dieu”, dit l’Écriture. Il ne peut pas faire cela.

17     Et chacun essaie d’avoir toute la connaissance. Ils savent exactement ce qu’il faut faire et quelles paroles prononcer, et cela devient simplement un discours politique au lieu d’un Message puissant et dĂ©montrĂ© par le Saint-Esprit, qui pĂ©nĂštre dans le cƓur de l’homme et dĂ©voile le pĂ©chĂ©. Ils sont formĂ©s pour des discours politiques, et nous n’avons pas besoin de cela. Paul a dit: “La Parole ne nous est pas venue seulement
 ou plutĂŽt l’Évangile, en paroles seulement, mais Ă  travers la puissance et la manifestation du Saint-Esprit.” C’est ainsi que l’Évangile a Ă©tĂ© annoncĂ©, par la dĂ©monstration de la puissance du Saint-Esprit! Mais tous ces hommes partent au sĂ©minaire, et ils y reçoivent une grande instruction: ils apprennent comment se tenir devant les gens, comment se prĂ©senter, comment s’habiller et comment agir, et ils apprennent Ă  ne jamais faire d’erreurs grammaticales. Maintenant, tout cela est de mise pour un discours politique, mais nous ne recherchons pas les paroles enchanteresses des hommes. Paul a dit: “L’Évangile que je prĂȘche n’est pas venu comme cela, Il est venu par le renouvellement du–du Saint-Esprit et par des dĂ©monstrations de puissance.” Cela ne vient pas par un discours bien Ă©noncĂ©, afin que votre sagesse soit
 ou plutĂŽt que votre confiance soit dans la sagesse des hommes, mais cela est venu Ă  travers la dĂ©monstration de la puissance du Christ ressuscitĂ©. C’est ça l’Évangile: le connaĂźtre Lui, dans la puissance de Sa rĂ©surrection!

18     Chaque homme se croit un peu plus intelligent que l’autre; chaque dĂ©nomination aussi. Les MĂ©thodistes diront: “Nous avons l’homme le plus intelligent.” Les Baptistes diront, et l’Église de Christ, etc., ils diront tous: “Oh, nous sommes les plus brillants. Nous, nos–nos gens! Nous ne laissons pas n’importe quel homme ordinaire aller prĂȘcher l’Évangile.” Non, ils les choisissent minutieusement (Ô Dieu, aie pitiĂ©!), ils les trient sur le volet; une fois endoctrinĂ©s par leur enseignement particulier, ils les placent alors dans l’église. Dieu n’a pas du tout accĂšs Ă  lui. Pour me prĂȘcher, je veux quelqu’un qui ait Ă©tĂ© choisi minutieusement par le Saint-Esprit, quelqu’un que Dieu ait suscitĂ©, qui n’ait pas Ă©tĂ© choisi par des hommes ou des dĂ©nominations.

19     Ils en font une question de connaissance! Ils disent: “Oh, nous savons tout ça!”, et certains d’entre eux ne connaissent pas la premiĂšre lettre de l’alphabet du Saint-Esprit. Ils Le renient.

20     Cela me rappelle un petit livre que j’ai lu un jour en Californie, il y a environ dix ans. Je l’ai pris dans un vieux magasin de journaux. Le nom de l’auteur m’échappe. Ce n’était qu’un petit livre Ă  quatre sous, mais il contenait beaucoup de bon sens, bien qu’il semblait un peu humoristique. Mais j’ai trouvĂ© quelque chose lĂ -dedans qui me semblait venir de Dieu. Et l’une des petites histoires commençait comme ceci: Un matin, dans un grand poulailler, il y avait un certain petit coq qui pensait possĂ©der toute la connaissance qu’on pouvait bien avoir. Le voilĂ  donc qui s’envole sur une caisse et commence Ă  taper avec son petit bec contre la caisse quatre ou cinq fois, il renverse la tĂȘte un peu en arriĂšre et commence Ă  chanter comme vous n’avez jamais entendu un coq chanter. Il attire ainsi l’attention des autres, et dit alors: “Mesdames et Messieurs de ce poulailler, j’aimerais vous parler Ă  tous ce matin d’un formidable programme Ă©ducatif que nous venons d’élaborer. Il m’a fallu beaucoup d’études et connaissances,” ajoute-t-il en ajustant ses petites lunettes sur son bec, “et j’en suis venu Ă  la conclusion que nous, poulets, nous pourrions amĂ©liorer notre condition par davantage de connaissance. Laissez-moi donc vous dire ceci: si nous creusons, si nous travaillons dans un certain enclos, dans un trou prĂ©cis, nous y trouverons une certaine vitamine qui nous fera chanter mieux, et avoir un plus beau plumage. Et, oh, je peux vous dire comment nous pouvons amĂ©liorer notre condition de bien des façons diffĂ©rentes.”

21     Et ces jeunes poulettes avec leurs petites crĂȘtes rouges, gloussaient et disaient: “N’est-ce pas un chĂ©ri?” en s’extasiant devant lui. “Oh! c’est un coq si brillant!” Cela me rappelle certains de ces prĂ©dicateurs de sĂ©minaire. “C’est un homme si brillant! Rien ne nous oblige Ă  rester lĂ  avec le reste des poulets, nous devrions tous le suivre.”

22     Eh bien, avant mĂȘme que le petit bonhomme puisse terminer son discours, un autre petit poulet, dont le plumage n’était pas aussi Ă©clatant, arrive en trombe de l’autre cĂŽtĂ© de la basse-cour, et dit: “Un instant, les amis! Je viens d’écouter le dernier bulletin d’information Ă  la radio. Le prix des poulets a augmentĂ© de quatre cents la livre, nous allons tous Ă  l’abattoir demain! À quoi donc va servir votre connaissance?”

23     FrĂšre, toute la connaissance que nous pouvons accumuler, Ă  quoi sert-elle? Nous sommes 1,80 mĂštre [6 pieds–N.D.T.] de terre! Chaque minute qui passe, nous mourons tous de quelques centimĂštres. Notre connaissance ne signifie rien. Nous voulons Le connaĂźtre Lui. Mais c’est ce qu’ils font.

24     Il y a quelque temps je faisais une remarque au sujet de ce petit canari qui pensait possĂ©der toute la connaissance utile et nĂ©cessaire; il en savait tellement long qu’il pouvait parler des ĂȘtres humains aux autres canaris. Il s’envole donc, se perche sur sa cage et commence Ă  parler des ĂȘtres humains, exposant tout ce qu’il sait d’eux. Et, tout Ă  coup, un professeur de Purdue s’avance et commence Ă  lui dire quelques paroles trĂšs raffinĂ©es, et le petit oiseau se met Ă  sourciller et Ă  tourner la tĂȘte. Oh, il avait des yeux, il pouvait voir le professeur. Il avait des oreilles, il pouvait l’entendre. Mais, bien sĂ»r, il ne savait pas de quoi il parlait. Pourquoi? Il a une cervelle de canari, – il n’est qu’une tĂȘte de linotte, – c’est tout ce qu’il a. Il n’a pas un cerveau d’humain, il ne peut donc pas penser comme les ĂȘtres humains.

25     Et un ĂȘtre humain ne peut pas non plus penser comme Dieu! Vous ĂȘtes humains, et toute la connaissance du monde ne vaut pas plus qu’une cervelle de canari. Tout ce que vous faites, c’est vous faire du mal avec cela. Il vous faut la pensĂ©e de Christ.

26     La raison pour laquelle les gens vont se joindre Ă  des organisations, et substituent une poignĂ©e de main Ă  la nouvelle naissance, c’est qu’ils essaient de contourner la nouvelle naissance. Ils ne veulent pas de la nouvelle naissance. Et ils–ils savent que nous enseignons cela dans la Bible, ils veulent donc y substituer quelque chose. Chez les PentecĂŽtistes, ce n’est pas mieux, ils essaient aussi de substituer quelque chose! Ils veulent que cela ait de la classe. Il faut que cela se fasse avec de la classe: “Nous allons nous serrer la main et nous joindre Ă  l’église, et nous serons aspergĂ©s ou baptisĂ©s,” ou quelque chose ainsi. Ils ont peur de la nouvelle naissance. J’ai parfois l’impression que le Branham Tabernacle commence Ă  en avoir peur!

27     Or, nous savons tous qu’une naissance, peu importe oĂč elle a lieu, n’importe oĂč c’est un gĂąchis. Qu’un bĂ©bĂ© naisse dans un tas de foin, sur un plancher dur ou dans une chambre d’hĂŽpital dĂ©corĂ©e en rose, c’est un gĂąchis de toute maniĂšre. La naissance d’un veau, n’importe quelle naissance, c’est un gĂąchis.

28     Et la nouvelle naissance n’est rien moins qu’un gĂąchis! Seulement les gens sont si empesĂ©s: “Nous irons lĂ -bas oĂč ils serrent la main. Nous irons lĂ  oĂč ils ne braillent pas, ne pleurent pas, ne tapent pas sur l’autel et ne crient pas.” Vous voulez ĂȘtre trop humains! Ce dont nous avons besoin, c’est une naissance, cette mort qui produit la Vie!

29     Une semence, une vieille pomme de terre, une semence de pomme de terre, prenez cette pomme de terre et mettez-la dans le sol. Avant que vous puissiez avoir de nouvelles pommes de terre, cette vieille pomme de terre doit pourrir. Un grain de blĂ© ne peut pas produire une nouvelle vie tant qu’il n’a pas pourri.

30     Et un homme ou une femme ne peuvent jamais avoir de nouvelle naissance tant que leur intellectualisme et leur moi n’ont pas pourri, ne sont pas morts; mourez Ă  l’autel, criez, devenez un gĂąchis jusqu’à ce que l’amidon sorte de votre col et que vous naissiez de nouveau par l’Esprit de Dieu. Peu m’importe si vous criez Ă  tue-tĂȘte, parlez en langues, sautillez, faites des bonds comme un poulet auquel on a coupĂ© la tĂȘte, vous ĂȘtes en train de produire une nouvelle Vie! Mais nous y avons substituĂ© quelque chose, nous voulons la façon distinguĂ©e (c’est vrai).

31     L’autre jour (c’était vendredi), mon Ă©pouse et moi sommes allĂ©s au magasin. Je ne veux pas toujours revenir lĂ -dessus. Mais alors que nous descendions la rue, je ne faisais que tourner la tĂȘte d’un cĂŽtĂ© et de l’autre, voyant des femmes nues. J’ai promis Ă  Dieu, lorsque j’étais aveugle, que, s’Il guĂ©rissait mes yeux, je regarderais les choses correctes. Je garde une petite croix suspendue dans ma voiture. Lorsque je vois de telles choses, je regarde la croix, et je dis: “Ô Dieu, voilĂ  mon Refuge,” tandis que je regarde la croix.

32     Je voyais ces femmes. Meda m’a dit: “Nous n’avons pas vu une seule femme portant une jupe aujourd’hui.” Et elle m’a dit: “Bill, regarde cette femme, lĂ , avec ces petites bretelles autour du haut de son corps, tu ne vas pas me faire croire que cette femme ne sait pas que c’est mal? Si elle ne sait pas que c’est mal, alors elle a perdu l’esprit.”

33     J’ai dit: “Minute, chĂ©rie. C’est une AmĂ©ricaine, elle fait ce que font les AmĂ©ricains.” J’ai dit: “Je me trouvais en Finlande, il n’y a pas longtemps, ma chĂ©rie
”

34     Et je contestais quelque chose lĂ -bas auprĂšs d’un homme qui m’a remis en place, le docteur Manninen. Et nous nous rendions à–à ces bains pour la santĂ© qu’on appelle “sauna”; ils vous font entrer, puis ils versent de l’eau chaude sur
 de l’eau sur des pierres brĂ»lantes, oh, et cela vous fait transpirer. Ensuite, ils vous font sauter dans de l’eau glacĂ©e, et en ressortir. On vous conduit ensuite dans une piĂšce oĂč, lĂ , des infirmiĂšres, des femmes, frictionnent les hommes (et ceux-ci sont nus) et les renvoient ensuite dans la piscine. Je refusais d’y entrer. J’ai dit: “Docteur Manninen, c’est mal.”

35     Il a dit: “Bon, d’accord, RĂ©vĂ©rend Branham, c’est mal. Mais alors qu’en est-il de vos mĂ©decins amĂ©ricains, qui dĂ©shabilleront une femme complĂštement et la feront s’étendre sur une table pour examiner chacun de ses organes sexuels? Qu’en est-il de vos infirmiĂšres dans les hĂŽpitaux?”

36     J’ai dit: “Excusez-moi, frĂšre Manninen, vous avez raison.”

37     Qu’est-ce? Ce sont des coutumes. Lorsque j’étais Ă  Paris, j’avais de la peine Ă  le croire, mais il y avait des urinoirs communs pour les hommes et pour les femmes. Je ne pouvais pas comprendre que ces toilettes au bord de la route servaient Ă  la fois aux hommes et aux femmes. Je n’arrivais pas Ă  croire que, lorsque les femmes allaient se baigner Ă  la plage, – un jeune homme avec sa petite amie, – il n’y avait pas de cabines, ils enlevaient simplement tous leurs vĂȘtements jusqu’au dernier, se tournaient ensuite le dos, mettaient une petite bandelette, et s’en allaient nager; mais c’est ainsi. Ils n’y font pas attention. C’est une coutume de la France.

38     En Afrique, femmes et hommes, les jeunes comme les vieux, marchent dans la savane complĂštement dĂ©vĂȘtus, sans avoir jamais su ce que c’étaient que des toilettes, et ainsi de suite, ni mĂȘme pris la peine de se cacher Ă  la vue des autres. Mais ils ne font pas la distinction. Ils ne connaissent pas autre chose. Ce sont des coutumes des nations.

39     Mais j’ai dit: “ChĂ©rie, nous sommes diffĂ©rents, nous sommes d’une autre Nation. Nous sommes des pĂšlerins et des Ă©trangers ici, voilĂ  pourquoi ces choses nous paraissent si fausses. Car la Bible dit que ceux qui professent de telles choses montrent qu’ils sont pĂšlerins et Ă©trangers, et qu’ils cherchent une citĂ© qui est Ă  venir.”

40     Tout homme ou toute femme, qu’ils habitent en Italie, en France, en Afrique ou ailleurs, une fois nĂ©s de nouveau du Saint-Esprit, ils ne feront pas ces choses-lĂ . Ils ne porteront pas ces vĂȘtements-lĂ . Ils n’agiront pas ainsi, parce qu’ils sont d’une autre Nation, dont le dirigeant et le constructeur est Dieu. Nous sommes du Ciel. L’Esprit qui est en vous motive votre vie. Si vous ĂȘtes amĂ©ricain, vous ferez comme font les AmĂ©ricains, si vous ĂȘtes français, vous ferez comme font les Français; et vous critiquerez les autres. Mais si vous ĂȘtes de Dieu, vous agirez comme ils le font au Ciel, parce que votre Esprit vient d’en haut et Il vous dirige.

41     Une petite chose Ă  laquelle vous pourriez regarder: dans l’Écriture, ceux qui cherchaient cette nouvelle citĂ©, agissaient diffĂ©remment; ils professaient qu’ils Ă©taient pĂšlerins et Ă©trangers. Ceux du cĂŽtĂ© de CaĂŻn sont devenus des fugitifs et des renĂ©gats, tandis que les ChrĂ©tiens Ă©taient des pĂšlerins et des Ă©trangers. Un fugitif n’a pas de chez-soi, un renĂ©gat est un affreux individu. Mais, un pĂšlerin, c’est quelque chose de rĂ©el, il vient d’un pays vĂ©ritable, d’une autre nation, et il essaie de trouver son chemin pour rentrer chez lui, dĂ©montrant, par sa vie, qu’il est diffĂ©rent, qu’il vient d’un autre pays. VoilĂ  pourquoi il agit ainsi.

42     Mais pourtant, ces gens qui agissent ainsi, ces gens qui portent ces choses
 Laissez-moi vous raconter quelque chose. En Afrique du Sud, j’ai vu trente mille paĂŻens, des indigĂšnes complĂštement nus. J’ai vu des jeunes filles de seize, dix-huit, vingt ans, des garçons, nus comme des vers, se tenant lĂ , avec de la boue sur le visage et tout bariolĂ©s, avec des os leur traversant le nez et des morceaux de bois suspendus Ă  leurs oreilles, et avec des os humains se croisant
 ou des os quelconques se croisant dans leurs cheveux, des dents d’animaux suspendues Ă  leurs corps; nus comme ils sont venus au monde, et ils ne le savaient pas. Mais, lorsqu’elles ont reçu Christ, qu’elles sont tombĂ©es la face contre terre et ont reçu le Saint-Esprit, elles se sont levĂ©es, ont croisĂ© leurs bras sur leur poitrine pour cacher leur honte, et se sont ensuite Ă©loignĂ©es et ont trouvĂ© des habits avec lesquels se vĂȘtir. Pourquoi? Ils Ă©taient devenus des pĂšlerins et des Ă©trangers pour ce monde. AllĂ©luia! Ils s’en Ă©taient Ă©loignĂ©s. Oui, monsieur.

43     Oh, oui, ces gens se dĂ©clarent chrĂ©tiens. Ils appartiennent Ă  des Ă©glises. Ils s’en vont, disant: “Nous sommes mĂ©thodistes, nous sommes baptistes, nous sommes pentecĂŽtistes. Nous sommes adventistes du SeptiĂšme Jour. Nous sommes ceci ou cela.” Cela n’a rien Ă  voir. Votre esprit, la vie qui est en vous, c’est ce qui motive et rĂ©vĂšle ce que vous ĂȘtes. JĂ©sus a dit: “C’est Ă  leur fruit que vous les reconnaĂźtrez.”

44     L’Église est devenue comme IsraĂ«l l’était au commencement. Ils ont vu que toutes les nations paĂŻennes avaient un roi. Mais Dieu Ă©tait leur Roi. Ils ont vu que les nations paĂŻennes avaient un roi, ils ont donc voulu faire comme les nations paĂŻennes, et ils se sont achetĂ©s un roi. Et, en faisant cela, ils se sont attirĂ© des ennuis. Petit Ă  petit, il a commencĂ© Ă  entrer; petit Ă  petit, le monde a commencĂ© Ă  s’infiltrer en eux. Finalement, cela a abouti en Achab. Un roi s’en approchant un petit peu plus, encore un petit peu plus, et finalement, cela a fait sortir la vie qui Ă©tait en eux. Ils ont continuĂ© ainsi. Et, lorsque le vrai Roi est venu, ils ne L’ont pas reconnu.

45     Et c’est ce que l’Église a fait. Elle a adoptĂ© (c’est ça!), elle a adoptĂ© la politique, l’éducation. Elle a adoptĂ© les organisations, la sociĂ©tĂ©, les grosses Ă©glises, des prĂ©dicateurs au style pompeux. Et lorsque le vrai Roi vient, ils ne Le reconnaissent pas; ils sont en train de crucifier le Saint-Esprit, Celui-lĂ  mĂȘme qui est leur Roi. Ils ne Le reconnaissent pas, mais ils rient de Lui et se moquent de Lui. Ce que les Juifs ont fait Ă  leur Messie, l’Église est aussi en train de le faire Ă  son Messie. Ils ne le savent pas! Ils manquent de perspicacitĂ© spirituelle, Ă©tant tellement endoctrinĂ©s par ce qui frappe leurs yeux, par les apparences (des bĂątiments imposants), essayant de se comparer au monde. Il ne nous est pas du tout demandĂ© de nous comparer au monde. Il nous est demandĂ© de nous humilier.

46     Et une personne Ă©quivaut Ă  la majoritĂ©, en Dieu. Et, aujourd’hui, dans le monde, parmi les Ă©vangĂ©listes qui parlent de la guĂ©rison divine, il y a une telle rivalitĂ©, une telle concurrence. L’un dira: “Oh, Dieu soit bĂ©ni! J’ai eu tant de milliers, j’ai eu une plus grande rĂ©union que vous.” Qu’est-ce que cela peut faire? Que nous en ayons un ou un million, qu’est-ce que ça peut bien faire? Sommes-nous fidĂšles Ă  Dieu? Sommes-nous fidĂšles Ă  Sa Parole? Supportons-nous le test auquel nous sommes soumis par le Saint-Esprit? Est-ce vrai? VoilĂ  l’essentiel.

47     Mais nous faisons des compromis avec la Bible. Beaucoup de nos PentecĂŽtistes font des compromis quant aux doctrines fondamentales de cette Bible. Mon but n’est pas de vous blesser. Seulement, je suis dans ma propre Ă©glise, et j’estime que je–que je peux faire ce que
 dans mon Ă©glise, parce que je prĂȘche l’Évangile. Mais il y a des dizaines de milliers de prĂ©dicateurs pentecĂŽtistes qui savent qu’il n’existe pas, dans la Bible, une chose telle que le baptĂȘme au nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Je lance un dĂ©fi Ă  l’archevĂȘque, ou Ă  quiconque, de me montrer oĂč une seule personne a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© baptisĂ©e dans le nom de “PĂšre, Fils et Saint-Esprit.” Mais ils font des compromis, parce que leurs organisations en ont fait. Il n’y a pas une seule personne dans le Nouveau Testament, et pendant les trois cents ans qui ont suivi, d’aprĂšs l’histoire, qui ait Ă©tĂ© baptisĂ©e autrement que dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Qu’est-ce? L’organisation. C’est ce qui a fait cela. Faisant des compromis!

48     Et aujourd’hui, ils ont arrĂȘtĂ© de tĂ©moigner dans les rues. Ils ont retirĂ© le tambourin de l’église. Ils ont enlevĂ© toute la gloire de l’église, et ils ont de la prĂ©dication de sĂ©minaire, la prĂ©dication d’un petit coq trĂšs raffinĂ© dans la sociĂ©tĂ©. Et leurs femmes, qui portent des shorts et des robes dans lesquelles elles sont moulĂ©es! Et les hommes qui fument la cigarette, jouent Ă  l’argent et font des plaisanteries grossiĂšres! C’est une honte aux yeux de Dieu! Je sais que c’est violent, mais il est temps que quelqu’un dise quelque chose. Faisant des compromis, cĂ©dant, agissant comme le monde!

49     Peu m’importe si je dois rester seul, sans plus personne si ce n’est Dieu, je prĂȘcherai la VĂ©ritĂ© de la Bible de Dieu et prendrai position pour Elle. Quitte Ă  mourir, je prendrai position pour la VĂ©ritĂ©. Certainement! Nous voulons la VĂ©ritĂ©. Je ne me mesurerai pas d’aprĂšs l’Église, mais c’est d’aprĂšs la Parole de Dieu que je veux me mesurer.

50     Mais Delila, l’avez-vous remarquĂ©, elle savait que Samson possĂ©dait une puissance. Cependant, elle ne savait pas d’oĂč lui venait cette puissance. Elle ne pouvait pas dire ce qu’était cette puissance, mais Samson possĂ©dait une grande puissance, et elle voulait en dĂ©couvrir le secret. Et Delila s’est mise Ă  faire la cour Ă  Samson, cherchant sans cesse Ă  le sĂ©duire par sa beautĂ©. Oh, elle s’habillait d’une façon trĂšs sexy. Et elle marchait devant lui en ayant ce petit rire affectĂ© qu’ont certains jeunes adolescents d’aujourd’hui, et–et ainsi de suite; elle voulait agir un peu comme une strip-teaseuse, pour essayer d’envoĂ»ter Samson.

51     Et c’est ce que le monde a fait Ă  l’Église. OĂč est votre grande puissance maintenant?

52     â€œEh bien, en nous organisant, cela brisera la puissance.” L’Église catholique a fait cela.

53     â€œMais les Philistins sont sur toi, Samson.” Et un Luther est sorti.

54     Ensuite ils se sont organisĂ©s Ă  nouveau. “Si vous me liez avec une autre corde, cela me retiendra.” Et c’est ce qu’ils ont fait.

55     â€œEt les Philistins sont sur toi, Samson.” Qu’est-il arrivĂ©? Wesley est sorti et a rompu les cordes.

56     â€œVoilĂ  que tu m’as trompĂ©e depuis le dĂ©but. Ne sais-tu pas que je t’aime, Samson? Bien, alors dis-moi la vĂ©ritĂ©, ouvre-moi ton cƓur.”
    â€œTrĂšs bien, lie-moi avec une autre corde.”

57     â€œBon, c’est ce que nous ferons.” Qu’est-ce? C’est la corde dĂ©nominationnelle.

58     â€œLaissez-moi en libertĂ©, que je n’aie pas de dĂ©nomination. Alors laissez-moi vous dire, vous m’aurez brisĂ©.” Et de lĂ  sont sortis les PentecĂŽtistes. OĂč est votre puissance?
    â€œLes Philistins sont sur toi.” Et il a rompu les cordes de nouveau.

59     Mais maintenant, qu’est-il arrivĂ©? Cela a atteint les PentecĂŽtistes; ils ont des docteurs en thĂ©ologie comme pasteurs, de grands hommes. Ils ont autant d’instruction et de rituels que les MĂ©thodistes, les Baptistes et tous les autres. Lorsque vous allez dans une Ă©glise, vous ne pouvez pas entendre un seul “amen”; ils sont aussi froids qu’un tas d’Esquimaux venant directement du PĂŽle Nord. Froids! IndiffĂ©rents! “Et maintenant, les Philistins sont sur toi, Samson.”

60     Les Philistins sont sur toi, AmĂ©rique. OĂč est cette unitĂ© d’esprit? OĂč est l’unitĂ© de la PentecĂŽte? Les AssemblĂ©es de Dieu, et l’Église Unie, et l’Église de Dieu, et celle-ci, et celle-lĂ , chacune avec un “isme” diffĂ©rent, celle-ci avec ceci, et celle-lĂ  avec cela. Nous sommes si dĂ©sunis qu’on peut aller dans une ville pour y tenir des rĂ©unions de rĂ©veil et, si elles sont placĂ©es sous le patronage d’une des Ă©glises, les autres n’y assisteront mĂȘme pas. Les communistes sont sur toi, AmĂ©rique.

61     OĂč est notre puissance? OĂč est notre gloire? Qu’y a-t-il? C’est que nous avons recherchĂ© la sagesse des hommes plutĂŽt que la puissance de Dieu! Oh, nos prĂ©dicateurs sont devenus si raides, si empesĂ©s; ils nous ont organisĂ©s si bien que nous sommes empesĂ©s et endurcis, au point que les gens ne
 qu’on n’entend plus personne pousser un cri de joie dans l’église. On n’entend jamais personne pleurer. Le banc des pĂ©nitents a Ă©tĂ© descendu au sous-sol. Il n’y a plus de gloire dans l’église. Tout ce que nous faisons, c’est rester assis aussi raides que possible. Nous ne sommes pas libres. Nous sommes liĂ©s. Le diable, avec ses dĂ©mons modernistes, a liĂ© l’Église du Dieu vivant. C’est vrai. Il n’y a plus de puissance dans l’église. Il n’y a plus de libertĂ©. Les gens sont tellement empesĂ©s, tellement raides (oh!) que Dieu peut venir au milieu des PentecĂŽtistes et prouver qu’Il est Dieu, et montrer les signes de Sa rĂ©surrection, et cela ne les secoue mĂȘme pas. (Gloire!) Mais, c’est une honte! Je parcours le pays, Dieu agissant, accomplissant des signes, et les gens restent lĂ : “Oui
 je pense que c’est pas mal. Oh, je sais que c’est possible.” Cela ne les remue pas! Pourquoi? Ils sont liĂ©s par Delila, le monde. Ils sont enchaĂźnĂ©s.

62     Et maintenant, ils les ont mĂȘme pris, liĂ©s dans une confĂ©dĂ©ration. “Les Philistins sont sur toi, Samson.” Que vas-tu faire Ă  ce sujet?

63     â€œOh, nous avons de grandes dĂ©nominations.” Bien sĂ»r. “Nous avons plus de membres que jamais auparavant.” Mais oĂč est l’Esprit? OĂč est le Saint-Esprit?

64     C’est ce que le diable a fait! Il est entrĂ© dans l’Église en lui faisant la cour. Il a courtisĂ© l’Église sans arrĂȘt: “Venez Ă  moi, je vous donnerai un immense tabernacle par ici, si vous faites simplement ceci. Si vous acceptez de vous dĂ©barrasser de ce prĂ©dicateur fanatique que vous avez, pour prendre un docteur en thĂ©ologie qui a du bon sens, nous bĂątirons une belle grande Ă©glise de style classique, et nous serons comme les autres.” Honte Ă  vous! Je prĂ©fĂ©rerais avoir un homme qui n’arrive pas Ă  faire la diffĂ©rence entre des grains de cafĂ© et des grains de haricot, mais qui soit rempli du Saint-Esprit et, par la puissance de Dieu, ne fasse pas de compromis.

65     Mais c’est devenu tellement empesĂ© que, si un brave saint arrive Ă  se frayer un passage jusqu’à Dieu au cours de la rĂ©union et se met Ă  parler en langues ou Ă  jubiler un peu Ă  haute voix, ou Ă  faire quelque chose, les autres vont tendre le cou pour regarder. “Qu’est-ce que c’était? Je me demande bien
 Oh, c’est sĂ»rement un fanatique qui est entrĂ© tout Ă  coup.” Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©! Qu’une pauvre sainte entre et devienne suffisamment heureuse pour lever les mains, pleurer et louer le Seigneur, que quelqu’un crie “amen” Ă  la prĂ©dication de l’Évangile, et les autres vont se retourner pour voir ce qu’il a dit. VoilĂ  les PentecĂŽtistes! Que se passe-t-il? Vous prenez exemple sur les MĂ©thodistes, sur les Baptistes; et eux prennent exemple sur les Catholiques; et les Catholiques prennent exemple sur l’enfer. Et tous ensemble ils prennent pour modĂšle l’enfer! C’est vrai.

66     Delila, enjĂŽleuse, vous a fait adopter de grandes Ă©glises, des prĂ©dicateurs bien instruits, une meilleure classe de gens. “Oh, vous savez, Un tel est millionnaire; si seulement nous pouvions l’amener Ă  faire partie de notre congrĂ©gation. Oh! lĂ  lĂ !” S’il n’est pas nĂ© de nouveau, il ne mĂ©rite pas d’ĂȘtre lĂ ! Peu m’importe qu’il ait un million de dollars, qu’il possĂšde quarante Cadillac, tout ce qu’il peut possĂ©der, il doit naĂźtre de nouveau, venir Ă  la nouvelle naissance et ĂȘtre rĂ©gĂ©nĂ©rĂ© par le Saint-Esprit; et ensuite, il doit sortir de lĂ , nĂ© de nouveau, la morve au nez (excusez-moi), pleurant, et criant, et se conduisant comme les autres, pour ensuite vivre une vie qui prouvera qu’il l’a reçue. Amen. C’est ce qu’il vous faut.

67     â€œSamson, les Philistins sont sur toi.” Les communistes sont sur toi. Le monde est sur toi. Le diable est sur toi.

68     Ils s’en retournent aprĂšs avoir vu l’Esprit de Dieu accomplir des miracles et faire des choses tĂ©moignant de Sa rĂ©surrection, comme JĂ©sus l’a promis, et disent: “Oh, vous savez, je pense que frĂšre Branham a beaucoup de tĂ©lĂ©pathie mentale. Mon pasteur a dit que c’était du diable.”

69     Vous, pauvre infidĂšle, hypocrite plein d’illusions aux maniĂšres toutes raffinĂ©es, vous, loup en vĂȘtement de brebis! JĂ©sus a dit: “Si vous M’aviez connu, vous auriez connu Mon jour.” Mais vous avez un groupe de SaĂŒl qui essaient de vous rendre comme le reste du monde.

70     Nous voulons un groupe d’hommes de Dieu qui ne font pas de compromis avec la Parole, mais qui prĂȘchent la VĂ©ritĂ©, et qui s’appuient entiĂšrement sur le baptĂȘme du Saint-Esprit.

71     Mais qu’est-ce que le monde a fait? Il vous a enlevĂ© toute votre puissance. Vous ĂȘtes nĂ©s NazirĂ©ens, vous de la PentecĂŽte; mais, il n’y a pas de doute, le monde vous a enlevĂ© votre puissance. Et maintenant, c’est tout aussi empesĂ© que les autres.

72     Qu’allons-nous faire? Que va-t-il arriver? Il y a une chose glorieuse Ă  laquelle je puis penser pour terminer ce texte.

73     Pendant que Samson Ă©tait liĂ©! Nous ne pouvons pas avoir de rĂ©veil. Écoutez notre loyal frĂšre, Billy Graham: “Un rĂ©veil en notre temps.” Écoutez crier Oral Roberts: “Un rĂ©veil en notre temps.” Écoutez les autres: “Un rĂ©veil en notre temps.” Comment pouvons-nous avoir un rĂ©veil, alors que nous sommes liĂ©s? Nous avons liĂ© le Saint-Esprit avec nos organisations et nos traditions, et nous ne pouvons pas avoir de rĂ©veil du Saint-Esprit. Amen. Je sais que c’est brĂ»lant (comme le temps), mais c’est la VĂ©ritĂ©. Comment pouvons-nous avoir un rĂ©veil du Saint-Esprit alors que vous ĂȘtes si liĂ©s et si empesĂ©s? “Une forme de piĂ©tĂ©,” c’est ce que la Bible a dit qu’ils auraient. “Une forme de piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force.” La force de quoi? La force de l’organisation? La force du monde? La force de l’Église? La force du Saint-Esprit! C’est le secret de l’Église. Et lorsque l’Église adopte des prĂ©dicateurs instruits et de grands bĂątiments, et ces parures, au lieu du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, ils feraient mieux de retourner dans le petit local de rĂ©union. Amen. C’est vrai. Comment pouvez-vous avoir un rĂ©veil du Saint-Esprit, alors que les gens L’étouffent, Le lient, et en ont peur? VoilĂ  le fond du problĂšme!

74     â€œLes Philistins sont sur toi.” Mais la seule espĂ©rance bĂ©nie que nous possĂ©dons, c’est que, pendant que Samson Ă©tait en prison


75     Quelle est la premiĂšre chose qu’ils ont faite lorsqu’ils l’ont attrapĂ©? Ils l’ont d’abord liĂ©. Ils ont enlevĂ© sa puissance, ils ont trouvĂ© son secret. Ils ont trouvĂ© votre secret. Le monde a dĂ©couvert votre secret. Maintenant, vous, femmes, vous coupez toutes vos cheveux, et cela est comme le monde. Et vous, hommes, vous commencez Ă  agir tous comme le monde. On se permet de faire des plaisanteries, des plaisanteries grossiĂšres, d’aller fumer quelques cigarettes, et de sortir avec les Ă©pouses des voisins, et tout le reste comme cela, et de boire un petit verre avec les autres, afin de garder son emploi. Je prĂ©fĂ©rerais rester couchĂ© Ă  plat ventre, et manger du pain sec et boire de l’eau plate, et rester propre et pur devant Dieu, plutĂŽt que de faire des compromis pour avoir un quelconque travail. C’est vrai. C’est juste. Restez fidĂšle Ă  Dieu.

76     â€œSamson, les Philistins sont sur toi.” Branham Tabernacle, la mondanitĂ© est en train de s’introduire parmi vous. Qu’avez-vous fait? Avez-vous exposĂ© votre secret? Avez-vous exposĂ© ce secret que Dieu vous a donnĂ©, lorsque vous vous rouliez lĂ  dans la sciure il y quelques annĂ©es? L’avez-vous laissĂ© vous Ă©chapper et ĂȘtre remplacĂ© par une adoration sociale et cĂ©rĂ©monieuse? Que vous est-il arrivĂ©? Dieu peut descendre, accomplir un miracle, traverser tout l’auditoire disant aux gens les secrets de leur cƓur et tout, et guĂ©rir les malades et les affligĂ©s, et accomplir des signes et des prodiges, et prĂȘcher Sa Parole avec force par le Saint-Esprit, et les gens diront: “Eh bien, c’est pas si mal. Nous aimons bien entendre ça de temps en temps, si nous ne sommes pas trop fatiguĂ©s.” Ça, c’est le Branham Tabernacle. Les Philistins sont sur toi.

77     Dire que, dans le passĂ©, lorsque la Parole Ă©tait prĂȘchĂ©e, les vieux saints, les larmes aux yeux, se levaient et se mettaient Ă  marcher en sanglotant, peut-ĂȘtre sans dire un seul mot, mais ils allaient et venaient simplement, deux ou trois fois, puis ils se rasseyaient; ils Ă©taient tellement remplis du Saint-Esprit! La Parole les nourrissait! “L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de chaque Parole qui sort de la bouche de Dieu.” Les Philistins sont sur toi, Branham Tabernacle.
    Les Philistins sont sur vous, PentecĂŽtistes.

78     Bien sĂ»r, les Philistins vous ont attrapĂ©s, vous les autres, il y a longtemps dĂ©jĂ , lorsque vous vous ĂȘtes organisĂ©s si serrĂ© que rien ne pouvait entrer, Ă  moins d’ĂȘtre soit presbytĂ©rien, baptiste, mĂ©thodiste, catholique, ou quelque chose comme ça. Vous ne vouliez rien avoir Ă  faire avec les autres.

79     Ainsi, “un rĂ©veil en notre temps”? Comment pouvons-nous l’avoir, alors que celui qui normalement donne le rĂ©veil est liĂ© par le monde? Dieu n’entrera pas lĂ  oĂč se trouve le monde, vous pouvez en ĂȘtre sĂ»rs. Si vous frĂ©quentez le monde, alors, c’est–c’est terminĂ©. Lorsque vous laissez le monde s’infiltrer, et que vous vous mettez Ă  agir comme le monde, alors vous ĂȘtes finis. Mais, lorsque vous couperez tous les liens, toutes les chaĂźnes du monde, et que vous viendrez Ă  Dieu, alors Dieu vous utilisera jusqu’à ce que vous vous remettiez Ă  flirter.

80     Mon seul espoir ce matin, – pour terminer mon message, – le voici: “Pendant que Samson Ă©tait liĂ©, une nouvelle chevelure a poussĂ©.”

81     Ă” Dieu, envoie-nous une autre Église juste avant la fin des temps, une Église telle que la puissance du Saint-Esprit puisse La pĂ©nĂ©trer, dans la dĂ©monstration de l’Esprit, et que Marc 16 puisse accompagner l’Église, qu’Actes 2:4, Actes 2:38, que tout cela accompagne constamment l’Église. Les signes et les prodiges accompagnaient les apĂŽtres. De grands signes de Sa rĂ©surrection les accompagnaient. Pendant que nous sommes en prison, assurĂ©ment, Dieu est en train de faire pousser une chevelure quelque part, en vue de la derniĂšre grande mise Ă  mort. Puisses-tu ĂȘtre celui-lĂ , toi, ami chrĂ©tien qui es ici ce matin, puisses-tu ĂȘtre celui dont la force commence Ă  augmenter. Je prie que ce message ce matin, – et lĂ -bas dans le pays oĂč il parviendra, – j’espĂšre que ce message contribuera Ă  fournir Ă  votre systĂšme la vitamine qui produira Ă  nouveau dans votre vie de la puissance spirituelle.
    Inclinons nos tĂȘtes et prions.

82     Ă” Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Ă©ternelle, et Donateur de tout don qui est bon et spirituel, prends ces paroles ce matin, place-les dans le cƓur, et arrose-les, Seigneur. Puissent les gens prier au sujet de ces choses, voyant que le monde a courtisĂ© l’Église et qu’il a finalement dĂ©couvert sa puissance, trouvĂ© son endroit secret, trouvĂ© oĂč se trouvait son secret, et la lui a enlevĂ©e. Et il s’est emparĂ© des gens qui, une fois, criaient victoire, qui, une fois, avaient la victoire, et il les a complĂštement dĂ©pouillĂ©s, si bien qu’ils restent Ă  la maison le mercredi soir pour regarder un programme de tĂ©lĂ©vision. Il a retirĂ© la joie de leurs cƓurs, et leur a donnĂ© davantage d’amour pour le monde qu’ils n’en ont pour Dieu. Il leur a donnĂ© plus du monde pour les
 plus de dĂ©sir pour les distractions mondaines qu’ils n’en ont pour la prĂ©dication de l’Évangile. S’il n’y a pas un grand orchestre et beaucoup d’amusements, d’excitation et de distractions, ils ne veulent plus du vieil Évangile, qui amĂšne des larmes de joie Ă  l’ñme, qui ramĂšne la guĂ©rison divine, qui redonne les dons apostoliques Ă  l’Église, qui fait intervenir le Christ ressuscitĂ©, le Messie de ce jour-ci.

83     Mais, ainsi qu’IsraĂ«l a Ă©tĂ© liĂ© par–par ses rois, afin qu’ils ne puissent pas suivre le vrai Roi, – le vrai Roi, lorsqu’Il est venu, ils ne L’ont pas reconnu, – ainsi en est-il aujourd’hui, ĂŽ Seigneur, le Roi de gloire est apparu sous la forme du Saint-Esprit et, Seigneur, ils ne le savent pas, ils ne Le reconnaissent pas. Ils sont organisĂ©s si serrĂ© qu’ils n’y comprennent rien, parce que ça ne se passe pas au sein de leur organisation. Seigneur, c’est une Ɠuvre du diable qui a fait cela aux gens.

84     Puisse le Samson de Dieu, puissent ceux qui sont droits de cƓur, ceux qui languissent et qui pleurent, qui intercĂšdent et qui s’accrochent, puissent-ils tenir bon, Seigneur, jusqu’à ce que cette nouvelle chevelure ait poussĂ©, jusqu’à ce que rĂ©apparaisse la joie en Sion, et qu’apparaisse un groupe capable de reconnaĂźtre et de comprendre, de voir le Messie et les puissances cachĂ©es, cachĂ©es au monde, qu’ils ne sont pas Ă  mĂȘme de comprendre prĂ©sentement. Accorde-leur, Seigneur, de voir ceci. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. [Espace blanc sur la bande–N.D.É.]

puissance en ce moment;
Ô Seigneur, envoie la puissance en ce moment,
Et baptise chacun.
Ils Ă©taient dans la chambre haute,
Ils Ă©taient tous d’un commun accord,
Lorsque le Saint-Esprit est descendu,
Tel que promis par notre Seigneur.
Ô Seigneur, envoie Ta puissance en ce moment,
Ô Seigneur, envoie Ta puissance en ce moment;
Ô Seigneur, envoie la puissance en ce moment,
Et baptise chacun.

85     Comme je L’aime! Envoyer Sa puissance, simplement! Ils Ă©taient dans la chambre haute, tous d’un mĂȘme accord. Tout ce qui Ă©tait du monde Ă©tait sorti d’eux. Ils Ă©taient complĂštement vides, et le Saint-Esprit est venu.

86     Aujourd’hui, ils disent: “Venez vous joindre Ă  l’église, mettez votre nom dans le livre.” Ou alors: “Inclinez-vous et dites: ‘Je confesse Christ comme le Fils de Dieu’, et ensuite, relevez-vous.” Le diable fait la mĂȘme chose. C’est sĂ»r. Le diable a Ă©tĂ© baptisĂ© lorsque Judas a Ă©tĂ© baptisĂ©. Le diable est allĂ© prĂȘcher l’Évangile lorsque Judas est allĂ© prĂȘcher l’Évangile. Mais le diable n’a pas reçu le Saint-Esprit. C’est cela. VoilĂ  oĂč se trouve la puissance cachĂ©e, cette rĂ©surrection, cette certitude absolue, sans l’ombre d’un doute. Amen.

87     Il est ici. Ce mĂȘme Saint-Esprit, Celui qui Ă©tait sur le Messie, est toujours sur Son Église. Il ne part jamais. “Je serai avec vous tous les jours, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Je serai lĂ . Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.”

88     Mais le monde fait des compromis avec cela: “Oh, ces choses appartiennent au passĂ©!” C’est exactement ce que le diable veut que vous fassiez. Ils veulent que vous fasciniez. Dieu vous veut baptisĂ©s. Dieu veut que vous
 Vous dites: “Oh, je ne suis pas pour cette façon de se conduire.” Alors, allez-y et–allez-y et vivez dans votre pĂ©chĂ©, vivez dans votre pĂ©chĂ©. Mais, jusqu’au moment oĂč vous aurez pourri, jusqu’à ce que vous ayez pourri Ă  vos propres idĂ©es, que vous ayez pourri Ă  vos propres habitudes, et que vous soyez rĂ©gĂ©nĂ©rĂ© et nĂ© de nouveau (et cette nouvelle Vie sera entiĂšrement diffĂ©rente de celle qui est tombĂ©e en terre)


89     Un grain de blĂ© va en terre jaune, et il ressort vert. Il va en terre dur, renfermĂ©, il en ressort souple et sensible au vent. Oh, gloire! AllĂ©luia! Lorsque les vents commencent Ă  souffler, le grain ne peut rien faire d’autre que se dĂ©placer et bouger, mais le petit–le petit brin d’herbe flĂ©chit et se rĂ©jouit, et il croĂźt alors, il se fortifie. Il ne peut pas devenir un brin d’herbe tant que le grain n’est pas mort et n’a pas pourri. Non seulement mort, mais pourri. Il ne peut pas revenir; mais la vie en ressort.

90     Comme je le disais il y a quelques instants, une naissance, c’est quelque chose d’horrible, c’est dĂ©goĂ»tant, c’est sale, tout ce qu’il y a de plus dĂ©goĂ»tant, mais c’est lĂ  que se trouve la vie. Lorsque vous vous considĂ©rez comme Ă©tant souillĂ©s, que vous reconnaissez que vos credo mĂ©thodistes, baptistes et pentecĂŽtistes ne sont que saletĂ© et que vous mourez Ă  l’autel, c’est alors qu’entre une nouvelle Vie. Le Saint-Esprit vous Ă©lĂšve au-dessus de cela, vous voyez Dieu.

91     Nous Le verrons un jour glorieux. Un jour, au-delĂ  de toute perception mortelle, nous Le verrons. Est-ce que vous le croyez? Un jour, au-delĂ  de toute perception mortelle, un heureux lendemain m’attend.

92     Je me tenais ici au coin hier soir, et j’ai cru voir le petit rabbin Lawson. Quand il Ă©tait ici autrefois, il avait l’habitude d’étendre sa vieille canne, de m’attraper par le cou, ici Ă  la chaire, et de chanter ce chant: “Un heureux lendemain m’attend
” [Espace blanc sur la bande–N.D.É.]

93     Quelque chose est arrivĂ©! Cela a fait sortir le monde. J’ai commencĂ© Ă  voir les choses diffĂ©remment. Je me suis tellement tracassĂ© au sujet de la façon dont ces AmĂ©ricains agissent constamment, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, – Ă  la vue de ces femmes et de ces hommes, de la façon dont ils se dĂ©gradent et vont dans le pĂ©chĂ©, – que j’en ai presque fait une dĂ©pression, deux ou trois fois, Ă  force de me tracasser Ă  ce sujet. Hier, j’ai dit Ă  Dieu: “Je ne me ferai plus de souci. Ta Parole a dĂ©clarĂ© qu’il en serait ainsi, mais je me tiendrai dans la brĂšche et je dĂ©noncerai cela de toutes mes forces.”

94     L’autre jour, j’étais Ă  Green’s Mill, Ă  ma caverne, trĂšs loin dans la nature; j’avais priĂ© toute la journĂ©e. Et, vers trois heures de l’aprĂšs-midi, le soleil allait se coucher, et je me tenais lĂ , Ă  regarder au loin (j’étais sorti de la caverne, je me tenais sur un gros rocher). Je me tenais lĂ , regardant du cĂŽtĂ© de l’est et louant le Seigneur. Et je pouvais voir le soleil descendre derriĂšre les arbres au sommet de la montagne, comme je regardais de l’autre cĂŽtĂ© du canyon en direction des autres; il y avait beaucoup de feuillage, et tout Ă©tait aussi calme que possible. Et j’ai dit: “Seigneur, un jour, Tu as cachĂ© MoĂŻse dans le creux du rocher, et Tu as passĂ© prĂšs de lui, parce qu’il Ă©tait Ă©puisĂ©. Mais
 Tu as passĂ©, et il a dit que cela ressemblait au dos d’un homme.” J’ai dit: “Cache-moi dans le creux du rocher, Seigneur.” À peu prĂšs Ă  ce moment-lĂ , Ă  cĂŽtĂ© de moi, est venu un petit Vent qui se dĂ©plaçait Ă  travers les buissons. Il s’est dĂ©placĂ© comme cela, et est venu tout prĂšs de moi, un petit Vent qui se dĂ©plaçait; et Il est reparti Ă  travers les bois. Je me suis tenu lĂ .
Un jour, Dieu seul sait oĂč et quand,
Les roues de la vie mortelle devront toutes s’arrĂȘter,
Alors j’irai habiter sur la montagne de Sion.
Un jour, au-delĂ  de toute perception mortelle,
Un jour, Dieu seul sait oĂč et quand,
(Qu’est-ce qui va arriver? Toutes ces petites roues qui tournent vont s’arrĂȘter.) Les roues de la vie mortelle s’arrĂȘteront toutes,
Alors nous irons habiter sur la montagne de Sion.
Descends, doux char,
Pour venir me transporter Ă  la Maison;
Descends, doux char,
Pour venir me transporter Ă  la Maison.
Si vous y arrivez avant moi,
Pour venir me transporter Ă  la Maison,
Dites Ă  frĂšre Bosworth, et Ă  tous mes amis aussi,
Pour venir simplement me transporter Ă  la Maison.
Maintenant, descends
 (Un jour il va descendre pour me prendre)

(Chaque arbre sera en feu; les anges de Dieu et le char de feu) 
me transporter à la Maison;
Descends, doux char,
Pour venir me transporter Ă  la Maison.

95     Un de ces jours, un de ces jours dans les basses heures de ma mort, je m’attends Ă  ce qu’Il vienne. C’est vrai.
J’ai regardĂ© au-delĂ  du Jourdain, et qu’ai-je vu?
Venant pour me transporter à la Maison; (comme le vieil Élie qui regardait au-delà du Jourdain)
Un groupe d’anges Ă©clatants qui venaient me chercher,
Ils venaient pour me transporter Ă  la Maison.
Descends (descends bien bas), doux char
Pour venir me transporter Ă  la Maison;
Descends, doux char,
Pour venir me transporter Ă  la Maison.

96     Le Seigneur JĂ©sus, le Conducteur bĂ©ni de ce char, le Pilote de ce vieux bateau de Sion, le bateau de la Vie, est en train de se dĂ©placer Ă  travers le bĂątiment, Il se fait entendre, Sa prĂ©sence est ici. Le Saint-Esprit Lui-mĂȘme qui L’a ressuscitĂ© de la tombe est ici.

97     Ă‰tant donnĂ© qu’ils n’ont pas distribuĂ© de cartes de priĂšre, y a-t-il quelqu’un ici qui vienne de l’extĂ©rieur, que je ne connaisse pas, qui soit ici pour que l’on prie pour lui? Levez la main (que je ne connais pas). Levez la main, si je ne vous connais pas. Vous, vous lĂ . Je crois que le jeune homme lĂ -bas, avec la moustache
 quelqu’un a levĂ© la main dans cette direction. Vous, vous l’avez fait, est-ce que vous avez levĂ© la main? TrĂšs bien. LĂ -derriĂšre, vous, Monsieur. TrĂšs bien. Vous m’ĂȘtes tous Ă©trangers? Est-ce que ce mĂȘme Seigneur JĂ©sus, le Berger du troupeau, est ici? Croyez-vous que Ses promesses sont vraies, qu’Il oint Son Église, et que “les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi? Vous en ferez mĂȘme de plus grandes, car Je m’en vais Ă  Mon PĂšre. Davantage?” Le croyez-vous?

98     Avez-vous levĂ© la main pour montrer que vous ne me connaissez pas? Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qu’il y a dans votre cƓur, qu’Il peut me parler comme Il l’a fait pour la femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement? Croyez-vous qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos infirmitĂ©s? Si Dieu me rĂ©vĂšle votre Ă©tat, croirez-vous que je suis Son prophĂšte, croirez-vous que Sa prĂ©sence est ici et que c’est la raison pour laquelle Il le permet? Vous ĂȘtes en train de prier pour votre femme. Elle a une hanche fracturĂ©e, une hanche disloquĂ©e. C’est vrai. Si c’est vrai, levez-vous. TrĂšs bien, alors allez, et trouvez-la en bonne santĂ©. Amen.

99     Qu’en est-il de vous, lĂ -derriĂšre, ce jeune homme qui s’est levĂ©, qui avait la moustache? Croyez-vous de tout votre cƓur? Croyez-vous que Dieu peut me dire quel est votre problĂšme? Croyez-vous que votre fils guĂ©rira? Vous le croyez? Vous avez un garçon, et il est atteint de paralysie cĂ©rĂ©brale. C’est vrai. Vous n’ĂȘtes pas
 C’est depuis le Kentucky. Si c’est juste, levez la main. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Si oui
 Levez la main comme ceci, pour montrer que nous ne nous connaissons pas. C’est vrai. Faisant confiance Ă  Dieu. Croyez-vous? Comme vous le croyez, retrouvez votre garçon comme vous le croyez. Simplement, mettez-vous
 sur votre cƓur.

100     Qui ici avait levĂ© la main pour montrer que je ne–ne
 Était-ce vous? TrĂšs bien, Monsieur, croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? [L’homme dit: “Amen.”–N.D.É.] Vous le croyez de tout votre cƓur? Vous n’avez pas besoin de vous lever, restez simplement comme ça. TrĂšs bien, Monsieur, votre problĂšme, c’est que vous ĂȘtes atteint du diabĂšte. [“C’est vrai.”] Et vous avez mal au pied Ă  cause de cela. [“Oui.”] Vous venez de l’Ohio. [“C’est juste.”] Vous vous appelez Monsieur Miller. [“C’est vrai.”] Rentrez chez vous, et portez-vous bien. TrĂšs bien, croyez de tout votre cƓur. TrĂšs bien.
    Vous le croyez? Si vous pouvez le croire!

101     La dame qui est assise ici, avez-vous levĂ© la main? Cette dame de forte corpulence, avec les lunettes, croyez-vous de tout votre cƓur? Vous le croyez? Vous croyez que je suis le serviteur de Dieu? Vous le croyez? TrĂšs bien, si Dieu peut me dire quel est votre problĂšme, croirez-vous? Vous souffrez du cƓur. TrĂšs bien, levez la main si c’est juste. TrĂšs bien.

102     La dame Ă  cĂŽtĂ© de vous s’est levĂ©e. Ce n’est pas votre cƓur, ce sont plutĂŽt vos yeux. Je la connais. TrĂšs bien, “si tu peux croire!”

103     Et, lĂ -derriĂšre, l’homme juste Ă  cĂŽtĂ©, lui aussi il souffre du cƓur, et il a Ă©galement une maladie de la peau. Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir? Vous le croyez, Monsieur?

104     Il y a un homme lĂ , quelque part, qui a levĂ© les mains, qui ne
 Monsieur Schubert. TrĂšs bien, Monsieur. TrĂšs bien, croyez-vous? C’est pour vos yeux aussi, n’est-ce pas? Vous priez pour votre mĂšre qui est aussi assise lĂ . Si c’est juste, levez la main. Nous sommes Ă©trangers. N’est-ce pas juste? Faites signe de la main, faites-vous signe de la main. TrĂšs bien. Si vous pouvez croire, vous pouvez recevoir!

105     JĂ©sus-Christ, le RessuscitĂ© est dans le bĂątiment. Il est le mĂȘme. Quel effet cela a-t-il sur vous? Avez-vous laissĂ© le monde vous soutirer toute votre force? Gloire! Je veux une nouvelle naissance! Je veux une nouvelle Vie! Peu m’importe de quelle façon cela vient, si je dois ĂȘtre un “holy roller” [expression pĂ©jorative qui, traduite littĂ©ralement, signifie: “saint qui se roule par terre,” lorsque l’Esprit le saisit; un genre d’exalté–N.D.T.] ou quoi que ce soit. Peu m’importe de quelle façon cela vient, je veux le vrai Saint-Esprit, (Celui qui est sur moi en ce moment). Je veux Le garder! Je prĂ©fĂ©rerais L’avoir plutĂŽt que toutes les choses du monde. Amen. Croyez-vous? Croyez-vous qu’Il est ici?

106     Alors, imposez-vous les mains les uns aux autres. Dites-moi encore une chose qu’Il pourrait faire. Rien! Ayez foi maintenant. Croyez que c’est terminĂ©.

107     Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Ă©ternelle et Donateur de tous les dons qui sont bons, Ton Esprit est ici, et Son onction est tellement forte, Seigneur, qu’on dirait que le bĂątiment est en train de respirer, sous l’effet d’un mouvement de va-et-vient. Pourquoi les gens ne peuvent-ils pas comprendre, Seigneur? Ont-ils–ont-ils tellement frĂ©quentĂ© le monde, sont-ils devenus tellement froids, cĂ©rĂ©monieux et empesĂ©s, qu’ils ne peuvent plus Te reconnaĂźtre? Seigneur Dieu, puisse cette Puissance frapper chacun, et que chaque personne malade soit guĂ©rie, chaque pĂ©cheur sauvĂ©, et que Dieu en reçoive la gloire. Par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je le demande. Amen.

108     Le croyez-vous? Levez les mains. Acceptez-vous votre guĂ©rison? Que Dieu vous bĂ©nisse! Maintenant, allez et trouvez-le exactement comme vous l’avez cru; ce sera ainsi. Je vois des visions qui apparaissent sur d’autres. C’est vrai. Je dois revenir ce soir.

109     Si vous ne croyez pas maintenant, vous ne croirez jamais. C’est vrai. JĂ©sus l’a fait une seule fois, et ils ont dit: “Tu es
 Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous dira ceci.” Elle a dit: “Je sais que le Messie fera cela, mais qui es-Tu?”
    Il a dit: “Je Le suis.”

110     Elle a ensuite couru Ă  la ville, et a dit: “Venez voir un Homme qui savait ce que j’étais et ce que j’ai fait. N’est-ce pas le Messie?”

111     Il a dit: “Ces choses rĂ©apparaĂźtront dans les derniers jours. L’Église prĂȘchera la VĂ©ritĂ©, Elle se tiendra sur la Parole. Elle mettra en pratique tous les commandements de Dieu. Elle ne s’associera pas avec le monde. Et, par Son entremise J’agirai et Je ferai les mĂȘmes choses.”

112     Mais Il a dit: “Ils seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ© (trĂšs religieux, allant Ă  l’église), ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi de ces hommes-lĂ !”

113     Vous, les gens, oĂč que vous soyez dans l’église, vous qu’Il vient d’interpeller (la vision m’a quittĂ©)
 Si–si ce que j’ai dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©, et que je ne savais rien Ă  ce sujet, levez les mains, partout. Dans toute l’église
 partout. Voyez-vous? Je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus; mais le Saint-Esprit est ici, et Il les connaĂźt. Ne pouvez-vous pas voir que ce n’est pas moi?
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