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PrĂ©dication Sans argent, sans rien payer de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0802 La durĂ©e est de: 1 heure 15 minutes .pdf La traduction MS
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Sans argent, sans rien payer

1    C’est certainement un privilĂšge d’ĂȘtre de retour au Tabernacle ce matin. Je me demande – frĂšre Neville a dit que  beaucoup n’arrivaient pas Ă  suivre lĂ  derriĂšre – entendez-vous trĂšs bien maintenant, lĂ  derriĂšre? Ça va? TrĂšs bien. Je suis – je suis petit, aussi dois-je faire beaucoup de bruit pour que les gens sachent que je suis lĂ .

2    Aussi, je me souviens qu’une fois, quand je travaillais aux Services Publics, je montais les marches, et j’avais coutume de porter de gros souliers cloutĂ©s, je revenais d’une tournĂ©e le long des lignes Ă  haute tension; et je montais les marches, et Mlle Ehalt, une amie, Ă©tait au central. Je suis sĂ»r que M. Ginther lĂ -bas se souvient d’elle assez facilement. Donc Edith dit: «Billy, pour un homme aussi petit, tu fais du bruit comme je n’en ai jamais entendu.» Je marchais d’un pas lourd avec ces gros clous, en montant les marches.

3    J’ai dit: «Eh bien, Edith, Ă©tant si petit, je dois faire beaucoup de bruit pour signaler Ă  tout le monde ma prĂ©sence.» Eh bien, c’est ce que je faisais.

4    Et je suis entrĂ© pour tĂ©lĂ©phoner. FrĂšre Neville m’a dit que notre brave ami, frĂšre Roy Roberson, n’assiste pas Ă  la rĂ©union ce matin, parce qu’il est malade. Il a – il a une dent coincĂ©e qui a causĂ© une infection, et cela lui a donnĂ© la fiĂšvre. Et il doit la faire arracher, je pense, sans tarder. Et Roy est comme un pĂšre pour nous ici, et nous l’aimons. Et j’ai dit: «FrĂšre Roy, je m’en vais tout de suite Ă  la rĂ©union, juste dans quelques minutes.» J’ai dit: «Je vais demander Ă  l’église que nous puissions tous prier pour vous ce matin»; demain aussi quand il ira lĂ -bas pour qu’on soigne cela. La dent a poussĂ© de travers, ou quelque chose s’est mal implantĂ©, et on doit l’arracher, l’enlever.

5    FrĂšre Roy est un ancien combattant, comme vous le savez tous, de la Seconde Guerre mondiale, qui avait Ă©tĂ© criblĂ© de balles. Et n’eĂ»t Ă©tĂ© la bontĂ© de Dieu, il n’aurait mĂȘme pas survĂ©cu. On l’avait laissĂ© pour mort pendant longtemps; on lui avait tirĂ© dans les bras Ă  ce niveau, et aux jambes, et les deux nerfs principaux Ă©taient morts. Et le mĂ©decin avait dit: «Si jamais il survivait, il ne fera jamais un seul pas.» Par la grĂące de Dieu, il travaille tous les jours, montant et tout le reste. Dieu a Ă©tĂ© bon envers lui, car c’est un brave homme, et nous l’aimons. Et nous – nous sommes – nous ne sommes pas du tout...

6    Si nous vivons correctement, cela ne signifie pas que nous sommes immunisĂ©s contre les problĂšmes. En toute franchise, cela signifie que tous les problĂšmes sont dirigĂ©s contre nous. «Car le malheur atteint souvent le juste, mais Dieu l’en dĂ©livre toujours.» VoilĂ  qui est glorieux.

7    Ainsi, nous allons demander une priĂšre spĂ©ciale ce matin pour frĂšre Roy. Je me demande s’il y en a encore ici, ce matin, qui aimeraient qu’on prie pour eux, qui aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans un mot de priĂšre, qu’ils veuillent bien lever la main. TrĂšs bien, c’est bien. Voici... Levons nous simplement un instant, s’il vous plaĂźt, pendant que nous prions.

8    Seigneur, nous venons aujourd’hui, en ce dĂ©but de sabbat. Et le soleil vient de commencer sa course maintenant, pour traverser le monde, apporter la lumiĂšre et la vie Ă  ces choses, tĂąche qui lui a Ă©tĂ© dĂ©volue. Et au dĂ©but de la rĂ©union qui... Nous sommes une partie de Ton Église, celle qui est appelĂ©e Ă  tenir les services de guĂ©rison, la guĂ©rison physique pour le corps, Ă  accomplir les souhaits et les dĂ©sirs de notre Seigneur bĂ©ni, Lui qui a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et par les meurtrissures Duquel nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Et nous voudrions demander qu’au dĂ©but de la rĂ©union, pendant qu’elle commence Ă  prendre son envol par les cantiques, et que nos cƓurs commencent Ă  ĂȘtre ravis, qu’on se souvienne ce matin, Seigneur, de notre prĂ©cieux frĂšre Roy Roberson, Ton humble serviteur. Et nous savons que Tu lui as Ă©pargnĂ© la vie sur le champ de bataille et que Tu as Ă©tĂ© bon envers lui. Un... Aujourd’hui, il souffre d’une affection, au point qu’il n’a pas pu venir Ă  l’église.

9    Et, Seigneur, pendant qu’on priait dans la maison de Jean Marc, un ange descendit dans la prison oĂč Pierre Ă©tait liĂ©, et lĂ , il ouvrit mystĂ©rieusement les portes et le fit sortir.

10    Ă” Seigneur, Tu es toujours Dieu. Ces anges sont Ă  Tes ordres ce matin. Nous prions, Seigneur, pendant que nous prions ici dans la maison de Dieu, que les anges descendent chez frĂšre Roberson. Son dĂ©sir est d’ĂȘtre Ă  son poste, ici, mais cette affection l’a terrassĂ©. Puissent les anges de Dieu le dĂ©livrer, le guĂ©rir, afin qu’il puisse regagner son poste, dans la maison de Dieu.

11    Il y en a d’autres qui passent par des difficultĂ©s... Ils – ils sont malades. Et nous avons vu une femme assez ĂągĂ©e, alors qu’elle s’apprĂȘtait Ă  regagner son siĂšge, lever les mains, car elle chancelait sur ses pieds. Elle est venue Ă  la maison de Dieu pour ĂȘtre guĂ©rie. Et accorde, Seigneur, qu’elle sorte en marchant, avec l’énergie et la jeunesse d’une jeune femme.

12    Tous les autres ont levĂ© leurs mains (beaucoup d’entre elles se sont levĂ©es), parce qu’il est Ă©crit, et on a citĂ© cela il y a un instant: «Le malheur atteint souvent le juste, mais Dieu l’en dĂ©livre toujours.» Puissions-nous aujourd’hui nous envoler dans la foi, dans les bras de la foi qui nous dĂ©livrera de toute maladie et de toute affliction. Qu’il n’y ait pas, Ă  la fin de cette rĂ©union, une seule personne faible parmi nous.

13    Accorde, Seigneur, que chaque incroyant devienne croyant. Et pendant que nous mĂ©ditons Ta Parole, que le Saint-Esprit La prenne et La place dans nos cƓurs, et L’y arrose, jusqu’à ce qu’Elle produise le fruit de la Parole. Fais-le pour nous, Seigneur, pendant que nous inclinons humblement la tĂȘte et le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. (Vous pouvez vous asseoir.)

14    Juste avant d’aborder le message de la rĂ©union de ce matin, je voudrais attirer un peu plus votre attention sur ceci. S’il y en a parmi vous qui sont en vacances et qui voudraient assister Ă  l’une des rĂ©unions qui seront tenues Ă  Middletown, dans l’Ohio, celles-ci commenceront le lundi prochain, ce sera sur le terrain de camping.

15    Connaissez-vous le nom de ce terrain de camping, Gene? [FrĂšre Gene dit: «Il est Ă  environ 12 km de Middletown.» – N.D.É.] FrĂšre Sullivan... Middletown est une petite ville; je pense que c’est comme Jeffersonville, ici. C’est un centre du basket. C’est frĂšre Sullivan qui est pasteur lĂ -bas. Et n’importe quelle Ă©glise du Plein Évangile, il y en a 60 et quelques qui coopĂšrent dans cette sĂ©rie de rĂ©unions, pourra vous renseigner sur le lieu oĂč se trouve le terrain de camping.

16    Et il y aura beaucoup de maisonnettes sur le terrain de camping, aussi m’a-t-on dit de m’occuper des gens qui aimeraient venir. Et les rĂ©unions commenceront lundi et s’achĂšveront samedi, soit six jours. Elles ne se tiendront pas le dimanche Ă  cause des autres Ă©glises, pour leur permettre de tenir leurs rĂ©unions habituelles. Peut-ĂȘtre qu’il y aura des services de guĂ©rison, la priĂšre pour les malades, chaque soir. Et tout le monde est invitĂ©. Et cela ira du 10 au 15 aoĂ»t, ce sera du lundi au samedi. Et si vous ĂȘtes en vacances ou que vos vacances approchent, et que vous souhaitiez les passer de cette maniĂšre, eh bien, nous serons certainement heureux de vous accueillir.

17    Je voudrais aussi encourager tous ceux qui n’ont pas Ă©tĂ© baptisĂ©s du baptĂȘme chrĂ©tien, de rester ce matin et de bien y rĂ©flĂ©chir. Et prĂ©parez-vous pour le service de baptĂȘme qui suivra donc dans environ 45 minutes, je pense. Ce sera ici Ă  l’église.

18    Nous sommes vraiment portĂ© Ă  encourager les gens Ă  ĂȘtre baptisĂ©s du baptĂȘme chrĂ©tien, sachant que c’est fondamental pour le salut. En effet, notre Seigneur a Ă©crit Sa derniĂšre commission, Sa derniĂšre commission Ă  l’Église, plutĂŽt quand Il donnait la derniĂšre commission Ă  l’Église, Il a dit: «Allez par tout le monde et prĂȘchez la bonne nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©.» Nous savons donc qu’il est fondamental que nous soyons baptisĂ©s par immersion.

19    Et nous serons heureux de vous rendre ce service, Ă  quiconque a la conviction dans son cƓur que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, qu’Il est mort pour sauver les pĂ©cheurs, et qu’Il Ă©tait mort pour vous sauver; et Ă  vous qui voudriez venir pour ĂȘtre baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©mission de vos pĂ©chĂ©s, disant au monde que vous croyez que vos pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© pardonnĂ©s, et que vous allez devenir maintenant un disciple du Seigneur JĂ©sus, et prendre votre position.

20    Si vous n’avez pas une Ă©glise oĂč aller, nous serions heureux que vous veniez communier avec nous. Nous ne faisons pas de membres ici. Ce Tabernacle est ouvert Ă  tout le Corps de Christ dont les membres sont issus de chaque dĂ©nomination. Nous sommes une interdĂ©nomination. Et nous ouvrons la porte Ă  tous, peu importe qui ils sont (leur couleur, leur race ou leur credo). Tout le monde est le bienvenu. «Que celui qui veut, vienne.» Et si vous n’avez point d’autre Ă©glise, nous serions heureux que vous veniez tout simplement communier avec nous. Il n’y a rien Ă  quoi adhĂ©rer. Entrez tout simplement sans tarder quand les portes sont ouvertes, et communiez avec nous. C’est tout ce qu’il vous faut; venez simplement comme cela. Venez avec un cƓur ouvert, attelez-vous Ă  la tĂąche, et aidez-nous, alors que nous persĂ©vĂ©rons pour le bien du Royaume de Dieu. Car, nous croyons vraiment que l’heure est imminente oĂč tout ce qui a Ă©tĂ© annoncĂ© dans la Bible va ĂȘtre accompli.

21    Sans aucun doute, beaucoup d’entre vous avez lu Khrouchtchev, sa dĂ©claration aux Nations Unies l’autre jour. Telle qu’elle m’était lue par un ami dans un journal canadien... Il a dit: «S’il existe un Dieu, Il se prĂ©pare Ă  nettoyer et Ă  dĂ©barrasser Ă  nouveau le temple des capitalistes que vous ĂȘtes, comme Il le fit au commencement.» Ainsi donc, vous pouvez lire entre les lignes. «Il se prĂ©pare Ă  nettoyer Ă  nouveau le temple.» Et n’est-ce pas terrible que ce soit un communiste qui fasse une telle dĂ©claration? Il avait quand mĂȘme quelque chose. C’est juste. Ce sont les capitalistes qui, au dĂ©but ont causĂ© le trouble. Nous sommes des capitalistes.

22    J’ai entendu notre cher et bien-aimĂ© pasteur, le frĂšre Neville, faire une remarque au cours de son Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e, ou plutĂŽt radiodiffusĂ©e, l’autre matin, ça ne faisait que tourner et retourner dans ma tĂȘte. Je ne puis tout simplement pas l’oublier. J’en ai parlĂ© hier soir Ă  un ami. Et c’était ceci, Ă  savoir qu’il y... AprĂšs que le Saint-Esprit aura Ă©tĂ© retirĂ© de la terre, cette religion de l’église formaliste va carrĂ©ment continuer, comme si de rien n’était. Avez-vous jamais... Avez-vous... Combien ont entendu cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] N’était-ce pas remarquable? Ils ne connaissent pas le Saint-Esprit, c’est pourquoi ils ne sauront rien de Son dĂ©part, et ils continueront tout bonnement, malgrĂ© tout. Quand la derniĂšre personne aura Ă©tĂ© scellĂ©e dans le Corps de Christ, ils continueront malgrĂ© tout, essayant d’y convertir des gens, car ils ignorent ce que c’est. Et leurs religions formalistes continueront exactement comme auparavant. Eh bien, vous pouvez ne pas ressentir ce que j’ai ressenti, mais pour une dĂ©claration remarquable, c’en Ă©tait une; Ă  savoir qu’ils se seront Ă  tel point Ă©garĂ©s, juste dans des rituels religieux, qu’ils ne manqueront pas le Saint-Esprit, car ils ignorent ce que C’est, pour commencer.

23    Que Dieu aie pitiĂ© de nous! FrĂšre, dans cette vie, j’aimerais mener une vie telle que (et c’est mon dĂ©sir) je saurai dans mon cƓur mĂȘme la moindre tristesse qu’Il Ă©prouverait. Si je devrais faire quelque chose qui L’attristerait, que je sois Ă  mĂȘme de le ressentir juste aussitĂŽt aprĂšs, vous voyez. Son absence, n’en parlons pas; je ne veux pas ĂȘtre ici quand Il ne sera plus ici. Je veux ĂȘtre parti Ă  ce moment-lĂ . Oui, monsieur.

24    Car il n’y aura plus de Sang sur le trĂŽne de misĂ©ricorde; il y aura des tĂ©nĂšbres et de la fumĂ©e, ainsi que de l’obscuritĂ©. L’Avocat ne sera plus lĂ , dans le sanctuaire pour plaider notre cas Ă  ce moment-lĂ . Savez-vous que c’est ce que disent les Écritures? Le sanctuaire Ă©tait rempli de fumĂ©e. Il n’y avait plus de Sang sur le trĂŽne de misĂ©ricorde. C’est alors le jugement.

25    Si le Seigneur nous accorde quelques soirĂ©es de rĂ©veil un de ces jours, au dĂ©but de cette automne, j’ai rĂ©solu de prendre ce Livre d’Apocalypse, pour l’étudier, parcourir tout simplement ce Livre d’Apocalypse pour l’étudier.

26    Bon, aujourd’hui, je sais qu’il y en a beaucoup qui viennent pour qu’on prie pour eux. Mais aujourd’hui, ou plutĂŽt cette semaine, mon bureau Ă©tait fermĂ©. Et certains parmi ceux qui sont venus, n’ont pas eu la chance qu’on prie pour eux lĂ -bas, car les garçons avaient pris un jour de repos ou quelque chose comme ça. Ils ont beaucoup Ă  faire: leur travail personnel, sans compter le travail du Tabernacle, mes appels tĂ©lĂ©phoniques et tout. Bien vite cela vous tape sur les nerfs. Et c’est donc lĂ  la raison. Je sais qu’il me faut sortir pour aller quelque part, de temps en temps, et faire autre chose, et je sais qu’il en est de mĂȘme pour eux. C’est pourquoi ils m’ont tĂ©lĂ©phonĂ©. Et j’ai dit: «Je pense que ce ne serait pas mal.» Et nous allons prier pour les malades dans quelques instants.

27    Et je me suis dit que nous lirions quelque chose dans la Parole de Dieu. Si vous avez vos Bibles maintenant, ouvrons dans le Livre d’ÉsaĂŻe. J’aime vous voir prendre votre Livre pour Le lire. Je – lire – je, mĂȘme si nous ne lisions qu’une seule Parole ou deux. Elle demeure nĂ©anmoins l’éternelle et immortelle Parole de Dieu. Elle ne passera jamais. Le chapitre 55 d’ÉsaĂŻe, le sujet c’est: «Le salut Ă©ternel».
    Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, mĂȘme celui qui n’a pas d’argent!
    Venez, achetez et mangez,
    Venez, achetez du vin... du lait, sans argent, sans rien payer.
    Pourquoi pesez-vous de l’argent pour ce qui ne nourrit pas?
    Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas?
    Ă‰coutez-moi donc, et vous mangerez ce qui est bon,
    Et votre Ăąme se dĂ©lectera de mets succulents.
    PrĂȘtez l’oreille, et venez Ă  moi,
    Ă‰coutez, et votre Ăąme vivra:
    Je traiterai avec vous une alliance Ă©ternelle,
    Pour rendre durables mes faveurs envers David.

28    J’aimerais vous parler, juste pendant quelques minutes, sur le sujet: «Sans argent, sans rien payer».

29    Il y a tant de divertissements de nos jours. Il y a tant de choses qui sĂ©duisent les gens et qui font qu’ils soient portĂ©s Ă  ce que nous appelons les plaisirs, et cela est valable pour les gens de tous bords et de tous les Ăąges.

30    Il y a les choses qui attirent les jeunes gens: les danses modernes, les parties de rock’n’roll, la musique qu’ils suivent et qui y est liĂ©e. Et tout cela est une sĂ©duction , comme divertissement.

31    Quelque bon que soit le foyer oĂč un enfant a Ă©tĂ© Ă©levĂ©, et combien celui-ci a Ă©tĂ© enseignĂ© Ă  se comporter correctement, si cet enfant n’a pas acceptĂ© l’expĂ©rience de la nouvelle naissance, la musique du rock’n’roll captivera son attention aussitĂŽt qu’il l’entendra. En effet, conformĂ©ment Ă  la nature, il est nĂ© avec un esprit charnel. Et la puissance du diable est si grande aujourd’hui, qu’elle s’empare de l’esprit de cet enfant.

32    Et combien plus aura-t-elle donc de l’effet sur les personnes ĂągĂ©es qui ont rejetĂ© la nouvelle naissance? En effet, Ă  moins que votre vie ait Ă©tĂ© changĂ©e, que vous ayez Ă©tĂ© converti et que vous soyez nĂ© de nouveau dans le Royaume de Dieu, vous aurez toujours la nature des choses du monde, quelque religieux que vous soyez, Ă  moins qu’elle ait Ă©tĂ© changĂ©e en vous. Vous pourriez adorer et ĂȘtre religieux, mais cela exercera toujours un certain pouvoir d’attraction sur vous, car le vieil homme pĂ©cheur ainsi que ses dĂ©sirs ne sont pas encore morts en vous.

33    Mais laissez une fois Christ occuper le trĂŽne de votre cƓur, ces choses ne vous dĂ©rangeront plus; c’est de loin plus glorieux.

34    Je ne saurai pas citer le nom de cet homme, car je n’arrive pas Ă  me rappeler son nom pour l’instant; mais beaucoup d’entre vous se souviendront de lui. On dit qu’il y avait une Ăźle oĂč les hommes devaient se tenir en embuscade et les femmes sortir en chantant. Et leurs chants Ă©taient si envoĂ»tants que les marins qui passaient en bateaux s’approchaient, et alors les soldats en embuscade prenaient les marins au dĂ©pourvu et les tuaient. Et un certain grand homme voulut passer outre. Et il dit Ă  ses marins de l’attacher Ă  un mĂąt, et – et – et de lui mettre quelque chose dans la bouche pour qu’il ne puisse pas crier; et – et il boucha les oreilles de ses marins pour qu’ils n’entendent ni ne s’approchent pour entendre cela. Et les femmes sortirent en dansant et – et en criant et en chantant. Et, oh! c’était si merveilleux qu’il s’écorcha la peau au niveau des poignets, criant aux marins: «Livrez-vous, livrez-vous!» Mais ils ne l’entendaient pas; ils avaient les oreilles bouchĂ©es.

35    Et alors, ils naviguĂšrent jusqu’à un certain endroit oĂč l’on devait lui ĂŽter le masque, ou plutĂŽt lui dĂ©lier les mains, et il devait leur dĂ©boucher les oreilles. Et lĂ , pendant qu’il se promenait dans la rue, il entendit un musicien qui Ă©tait de trĂšs loin meilleur que ces femmes qui Ă©taient lĂ -bas, si bien que lorsqu’il passa Ă  nouveau, on lui dit: «Oh! grand voyageur, devons-nous t’attacher une fois de plus au mĂąt?»

36    Il rĂ©pondit: «Non, laissez-moi libre. J’ai entendu quelque chose de loin plus excellent, de sorte que cela ne me tentera plus jamais.»

37    Il en est de mĂȘme pour un chrĂ©tien nĂ© de nouveau. Ils ont trouvĂ© quelque chose de bien plus grand que le rock’n’roll et les divertissements de ce monde. C’est le Saint-Esprit qui les divertit. Et Il est de si loin plus excellent, que pour eux le monde est mort.

38    Mais lorsque vous vous rendez Ă  ces misĂ©rables divertissements, vous devez vous souvenir qu’il vous faut avoir beaucoup d’argent. Un jeune homme qui amĂšne sa petite amie Ă  ces fĂȘtes, Ă  ces danses et ainsi de suite, dĂ©pensera une bonne partie de son revenu de la semaine. Et les personnes ĂągĂ©es qui essayent de trouver du plaisir en allant dans les tavernes pour noyer leurs chagrins de la semaine dans l’alcool, elles devront dĂ©penser beaucoup d’argent. Et qu’en retirent-ils? Ils n’en retirent que le chagrin.

39    Et souvenez-vous, un jour, vous devrez rendre des comptes Ă  Dieu pour cela. «Et le salaire du pĂ©chĂ©, c’est la mort.» En faisant cela, vous ne faites rien ici sur terre. C’est un mirage. Boire ne fera qu’ajouter au chagrin. Le pĂ©chĂ© ne fait qu’ajouter la mort Ă  la mort. Et en fin de compte le prix Ă  payer sera une sĂ©paration Ă©ternelle d’avec Dieu, dans l’étang de feu. Et vous ne pouvez rien gagner, au contraire vous perdez.

40    Donc, Dieu vient et pose la question: «Pourquoi dĂ©pensez-vous votre argent pour ce qui ne rassasie pas? Pourquoi faites-vous cela?»

41    Qu’est-ce qui pousse l’homme Ă  vouloir le faire? Il dĂ©pense tout son avoir et tout ce qu’il gagne pour acheter de la boisson, pour vĂȘtir une certaine femme avec laquelle il court, ou pour un genre de plaisirs mondains qu’il convoite.

42    Mais la Bible nous dit et nous prie de venir Ă  Dieu pour acheter la joie Ă©ternelle et la Vie Ă©ternelle, sans argent, sans rien payer.

43    Ces choses ne peuvent pas satisfaire, et leur aboutissement, c’est la mort Ă©ternelle. Et ça vous coĂ»te tout l’argent que vous pouvez rĂ©unir Ă  vouloir passer pour ĂȘtre le – le gros bonnet qui offre le divertissement ou le garçon qui offre l’amusement, peu importe ce que vous ĂȘtes, la jeune fille populaire, ou quoi que ce soit. Faire cela vous coĂ»te tout ce que vous pouvez rĂ©unir. Vous portez des vĂȘtements les plus coĂ»teux, et – et vous faites les choses que fait le monde, juste pour rĂ©colter une addition de condamnation Ă©ternelle.

44    Dieu a alors demandĂ©: «Pourquoi?» Que ferons-nous au jour du jugement, quand on nous demandera pourquoi nous avons fait cela? Quelle sera notre rĂ©ponse? Quelle sera la rĂ©ponse pour l’AmĂ©rique moderne qui se dit ĂȘtre une nation chrĂ©tienne? Et annuellement on dĂ©pense plus d’argent pour le whisky que pour la nourriture. Pourquoi dĂ©penser son argent pour ce genre de choses? Pourtant, le gouvernement vous enverra en prison Ă  cause de cinq dollars destinĂ©s aux taxes que vous aviez peut-ĂȘtre envoyĂ©s Ă  une institution qui n’a pas Ă©tĂ© correctement Ă©tablie Ă  recevoir des taxes, afin d’envoyer des missionnaires Ă  l’étranger. Un jour, il nous sera demandĂ©: «Pourquoi avez-vous fait cela?»

45    Nous sommes une nation chrĂ©tienne, et des milliards sont envoyĂ©s lĂ -bas Ă  ces gens dont nous essayons de gagner l’amitiĂ©. Et maintenant, ils sont en train de rejeter cela. Il n’est pas Ă©tonnant que Khrouchtchev ait dit: «S’il existe un Dieu, Il nettoiera de nouveau Son palais.» Et les paĂŻens peuvent faire de telles dĂ©clarations pour nous couvrir de honte. Quelle chose ridicule! Et nous nous disons chrĂ©tiens!

46    Dieu a dit: «Venez acheter la Vie Ă©ternelle, sans argent, sans rien payer.» La Vie, vivre Ă©ternellement, mais nous tournons le dos Ă  Cela et Lui rions au nez. Que ferons-nous ce jour lĂ ? Qu’arrivera-t-il?

47    Si Dieu nous confie des choses Ă  faire, et nous donne de l’argent, et fait de nous la nation la plus riche sous les cieux, Dieu nous demandera alors ce que nous en avons fait - pourquoi dĂ©pensons-nous notre argent pour ce qui ne rassasie pas? -, non seulement Ă  une nation, mais aussi aux individus: des centimes aux millions de dollars qui auront Ă©tĂ© donnĂ©s Ă  un chacun.

48    Alors que les hommes s’entre-tuent... Tout rĂ©cemment, j’ai lu un article oĂč il Ă©tait question de deux gars qui travaillaient dans un domaine rĂ©servĂ© Ă  la chasse. L’un avait cinq enfants, l’autre en avait deux. Et l’un d’eux devait ĂȘtre licenciĂ©. Et celui qui avait deux enfants, plutĂŽt qui avait cinq enfants trouva qu’il avait plus besoin de travailler que l’autre qui en avait deux, alors il est allĂ© chasser avec lui et lui a tirĂ© dans le dos.

49    L’argent, voilĂ  le genre de nation que c’est; c’est ce genre de sentiments, c’est ce genre d’esprit qui domine les gens.

50    Vous pouvez donc voir combien il est fondamental qu’il y ait la nouvelle naissance. «Vous devez naĂźtre de nouveau; c’est obligatoire. Venez Ă  Moi, et achetez sans argent.»

51    Ne dites pas: «Je n’avais pas d’argent.» Ce n’est pas l’argent qu’il vous faut. C’est offert gratuitement.

52    Nous... Nous AmĂ©ricains nous sommes trĂšs portĂ©s Ă  payer notre part pour chaque chose. C’est notre slogan. «Nous payons tout. Nous avons de l’argent.» Nous exhibons nos billets de dollar aux autres pays et ainsi de suite, qui sont pauvres. On entre, on voit les touristes qui arrivent tout joyeux. Les AmĂ©ricains leur offrent de la nourriture. Ce truc, c’est de l’argent souillĂ© aux yeux de Dieu. Cela n’achĂštera pas notre entrĂ©e au Ciel. Mais pour tout en AmĂ©rique, nous devons payer notre part.

53    Vous allez au restaurant et vous prenez votre dĂźner. Et si vous ne laissez pas sur la table un pourboire Ă  la serveuse, un froncement de sourcils se dessine sur le visage: alors qu’elle est payĂ©e par la sociĂ©tĂ© pour laquelle elle travaille. Et le mieux serait au moins les dix pour cent, ou plus, de votre note. Sinon, cette serveuse vous mĂ©prisera, vous prendra pour un avare ou une espĂšce de grippe-sou. Pourtant, elle touche son salaire. A mon avis, c’est une disgrĂące et une honte que de faire cela. Je pense que c’est un jugement malheureux sur cette nation. Autrefois, de braves gens, de bons endroits ne permettaient pas cela. Mais cela commence Ă  devenir un esprit qui s’impose.

54    Je devais effectuer un voyage par train. Et un porteur... J’avais une petite mallette dans une main et une valise dans l’autre, ma trousse de rasage sous l’aisselle; et je marchais. Un porteur s’est approchĂ©, il a dit: «Puis-je porter cela pour vous?»

55    J’ai rĂ©pondu: «Oh! je vais juste lĂ  Ă  ce train, monsieur. Merci, beaucoup.» Juste Ă  environ (oh!) 30 yards. [27,4 m – N.D.T.]»

56    Il a dit: «Je vais porter cela», et il prit la petite chose et la souleva, se mit Ă  marcher.

57    Eh bien, quand il s’était amenĂ©, je m’étais dit: «Peut-ĂȘtre que je...» Je savais qu’il Ă©tait payĂ©, mais je voulais juste lui donner... Je lui ai donnĂ© 50 cents. Il avait peut-ĂȘtre portĂ© mes biens pendant environ, disons une minute; Ă  peu prĂšs sur une distance telle que d’ici jusqu’au bout de ce tabernacle, pour qu’il atteigne le train. Et je suis montĂ© dans le train le premier et me suis juste penchĂ© et ai repris cela. Je lui ai donnĂ© 50 cents.
    Il a dit: «Juste une minute!»
    J’ai dit: «Qu’y a-t-il, monsieur?»
    Il a dit: «J’ai portĂ© vos trois sacs.»
    J’ai dit: «Oui, monsieur, c’est juste. Quel- quel est le problĂšme?»

58    Il a dit: «Je demande au minimum 25 cents par sac. Vous me devez encore 25 cents.»
    Vous voyez, ça c’est de l’amĂ©ricanisme; on doit payer pour tout.

59    Si vous roulez dans votre voiture et qu’elle tombe dans un fossĂ©, si vous sollicitez quelqu’un pour vous en faire sortir, vous feriez mieux de vous prĂ©parer Ă  payer, car on va vous exiger quelque chose pour cela. Si une dĂ©panneuse vient vous tirer, on vous taxera par kilomĂštre. Et si le fermier fait sortir son tracteur, neuf fois sur dix, ce sera pire que ça.

60    Vous devez payer pour tout service que vous avez sollicitĂ©. Tout c’est: «Payez! L’argent! Payez! L’argent!»

61    Et pourtant combien plus grand est le fossĂ© dans lequel le pĂ©chĂ© vous a jetĂ©? Qui pourrait jamais vous faire sortir du fossĂ© du pĂ©chĂ©? Mais Dieu vous fait sortir du fossĂ© du pĂ©chĂ© sans argent, sans rien payer, alors que personne ne pourrait vous faire sortir.

62    Si vous ne payez pas cher pour que la dĂ©panneuse vous tire, vous resterez dans le fossĂ©. Vous devez avoir l’argent, sinon vous restez dans le fossĂ©.

63    Mais le pire des fossĂ©s dans lequel vous ayez Ă©tĂ©, c’est celui dans lequel le diable vous a jetĂ©, le fossĂ© du pĂ©chĂ© et de l’incrĂ©dulitĂ©. Dieu vous a fait sortir de bon grĂ©, sans argent, sans prix. Et pourtant vous reposez dans le fossĂ©, pataugeant tout simplement dans le pĂ©chĂ©, et vous ne faites mĂȘme pas appel Ă  Lui.

64    Quand vous faites venir la dĂ©panneuse, d’habitude, on fait descendre une grosse chaĂźne tout au fond du fossĂ©, on l’enroule autour du pare-chocs, ou quelque chose comme ça, et on commence Ă  tourner la manivelle. Et la puissance du vĂ©hicule commence Ă  tirer, et les moteurs se mettent en marche et on vous tire dehors.

65    Quand Dieu vous trouve dans le fossĂ© du pĂ©chĂ© et vous entend L’invoquer, Il fait descendre une chaĂźne qui a Ă©tĂ© enroulĂ©e au Calvaire, l’amour de Dieu, et l’accroche Ă  votre cƓur, et y met la puissance du Saint-Esprit. Celui-ci se mettra Ă  tirer. Et cela ne vous coĂ»te rien, et cependant nous sommes dans le fossĂ© parce que nous n’arrivons pas Ă  payer de nos poches. Nous les AmĂ©ricains, nous pensons que nous pouvons payer cela de nos propres poches, mais vous ne le pouvez pas. C’est sans argent, sans rien payer. Vous ne payez pas pour cela Ă  l’église. JĂ©sus a payĂ© pour cela au Calvaire. Mais les gens en ont honte. Ils le veulent Ă  leur façon. Dieu a une voie pour que vous receviez cela, et c’est gratuit si vous voulez l’accepter.

66    D’habitude, quand on vous tire d’un fossĂ©, vous ĂȘtes tout Ă©gratignĂ©, vous devez aller Ă  l’hĂŽpital. Et avant qu’on ne s’occupe de vous, avant qu’on ne fasse une seule chose, on demande: «Qui va payer la facture? Si l’on va suturer les plaies, si l’on va rĂ©pandre de l’huile et donner des piqĂ»res pour – pour vous vacciner contre la septicĂ©mie, quel genre d’assurance avez-vous?» Avant qu’ils ne fassent quoi que ce soit, la question d’argent sera posĂ©e.

67    Mais quand notre Seigneur passe Sa chaĂźne d’amour autour de votre cƓur et vous tire du fossĂ© du pĂ©chĂ©, Il guĂ©rit chaque cƓur brisĂ©, Il ĂŽte tout le pĂ©chĂ©. Et la facture est jetĂ©e dans la mer de l’oubli, pour qu’on ne s’en souvienne plus, en votre dĂ©faveur. «Venez sans argent, sans rien payer.» Peu importe Ă  quel point vous ĂȘtes blessĂ©, Ă  quel point vous ĂȘtes meurtri, ce que votre famille a fait, ou ce que vous vous avez fait, il n’y a point de facture pour cela. Il guĂ©rit les peines, il ĂŽte tous vos chagrins. «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour notre iniquitĂ©, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» C’est entiĂšrement gratuit.

68    Et si nous ne recevons pas cela, c’est parce que nous sommes dominĂ©s par un faux esprit. Nous sommes dominĂ©s par un esprit national, l’esprit du monde, au lieu d’ĂȘtre dominĂ© par l’Esprit de Dieu, le Saint-Esprit, qui nous conduit et nous guide dans toute la vĂ©ritĂ©, et qui confirme la Bible.

69    Il y a quelque temps, je parlais Ă  un infidĂšle. Il disait: «Pensez-y, Monsieur Branham, toute cette misĂšre de la vie, et la seule chose que nous ayons, par laquelle nous sommes sauvĂ©s, ce sont quelques vieux Ă©crits juifs.»

70    Â«Oh, ai-je dit, Monsieur, il se pourrait que ce soit tout ce que vous ayez, mais j’ai plus que cela. J’ai l’Esprit de Celui qui a Ă©crit cela, qui confirme et prouve cela, chaque promesse.» Il ne savait pas comment prendre cela.

71    Vous voyez, vous devez venir acheter sans argent, sans rien payer. Cela ne vous coĂ»te rien. C’est gratuit pour celui qui veut; qu’il vienne. Dieu vous tire du fossĂ©.

72    C’est comme l’homme Ă  la porte appelĂ©e «la Belle». Il avait Ă©tĂ© jetĂ© depuis sa naissance dans le fossĂ© par le diable qui lui avait estropiĂ© les pieds. Pour vivre, il demandait l’aumĂŽne aux passants. Et alors qu’il Ă©tait assis Ă  la porte ce matin-lĂ , il vit venir deux prĂ©dicateurs pentecĂŽtistes: ils n’avaient mĂȘme pas dix cents sur eux, car il dit: «Je n’ai point d’argent.» Et dix cents c’est la plus petite piĂšce d’argent.
    Â«Je n’ai ni argent, ni or.»

73    Je pense que cet homme s’était dit quelque chose comme: «Il n’est pas nĂ©cessaire que je prenne mon rĂ©cipient.» Peut-ĂȘtre qu’il tentait d’économiser assez d’argent. Il avait quarante ans, et peut-ĂȘtre qu’il tentait d’économiser assez d’argent; les mĂ©decins lui feraient une paire d’appareils orthopĂ©diques  pour marcher, car il avait les chevilles fragiles. Et peut-ĂȘtre qu’il lui fallait de l’argent pour payer avant que les mĂ©decins puissent lui porter assistance. Et assurĂ©ment, ce n’était plus nĂ©cessaire qu’il tende ce rĂ©cipient Ă  ces prĂ©dicateurs pentecĂŽtistes qui n’avaient rien. Ils Ă©taient trĂšs pauvres – la perspective de pouvoir jamais obtenir un cents de ces hommes...

74    Mais lorsqu’il considĂ©ra leurs visages, l’un Ă©tait jeune et rayonnait de jeunesse, et l’autre Ă©tait vieux et ridĂ©. Comme Jean... comme Pierre et Jean s’approchaient de la porte, il remarqua quelque chose dans ce jeune homme, c’est-Ă -dire qu’il rayonnait un peu plus que d’ordinaire. Il vit qu’au delĂ  des rides et des peines dues au soleil de GalilĂ©e qui avait brĂ»lĂ© le visage du vieux pĂ©cheur, il y avait une joie inexprimable, et il Ă©tait plein de gloire. Il vit quelque chose qui semblait un peu diffĂ©rent.

75    Vous savez, il y a quelque chose dans le christianisme, qui donne aux gens un air diffĂ©rent. Ils sont les personnes les plus gentilles du monde.

76    Et il prit son rĂ©cipient et l’écarta. Et l’apĂŽtre Pierre, qui Ă©tait le plus ĂągĂ©, dit: «Je n’ai ni argent ni or.» En d’autres termes: «Je ne peux t’aider Ă  acheter ces bĂ©quilles. Je n’ai ni argent ni or, mais ce que j’ai...» Il venait d’acheter chez Celui qui avait du miel et le vin de la joie du salut. Il venait de la PentecĂŽte qui s’était produite, deux ou trois jours plus tĂŽt, oĂč quelque chose s’était passĂ©.

77    Et le jeune homme sauta en criant un trĂšs grand «amen» Ă  cela et le regarda en face.

78    Que s’était-il passĂ©? Cette chaĂźne de sympathie, la compassion de Celui qui a dit: «J’ai compassion des malades», ce mĂȘme Esprit avait pris place dans le cƓur du vieux pĂȘcheur. Il a dit: «Pour ce qui est de l’argent, je n’en ai pas, mais j’ai quelque chose qui vaut des millions de fois cela. Ce que j’ai...»

79    Maintenant, souvenez-vous, Pierre Ă©tait Juif, et naturellement, ils aiment l’argent, mais ce Juif Ă©tait converti. Non pas ce que j’ai, je te le vends, mais ce que j’ai, je te le donne.»

80    Â«Ce que j’ai... Je n’ai pas un sou dans ma poche. Je ne sais pas acheter du pain, ou je ne sais pas acheter quelque chose. Je n’ai pas un sou. Mais si tu peux recevoir cela, ce que j’ai, je te le donne parce que cela m’a Ă©tĂ© donnĂ©. C’est ce dont nous avons besoin. «Ce que j’ai, je te le donne.»
    Â«Qu’avez-vous, monsieur?»

81    Â«Je suis allĂ© chez Celui qui vend du lait et du miel gratuitement. Je te le donne. Tu ne me dois rien pour cela. Si tu peux recevoir cela, je vais te le donner. Non pas comme quelqu’un qui va faire payer, mais comme celui qui va donner.»

82    En effet, «Puisque vous recevez gratuitement, donnez gratuitement». C’était cela la commission de son Seigneur, juste trois jours plut tĂŽt. «Allez par tout le monde prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©; mais celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; s’ils saisissent des serpents, ils ne leur nuiront point. Puisque vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.» Ce Juif Ă©tait     transformĂ©.

83    Ce dont nous avons besoin en AmĂ©rique, c’est d’un changement venant du Saint-Esprit, qui prendra la place de certains de nos rites religieux. «Puisque vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.»

84    Â«Ce que j’ai, je te le donne. Au Nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth, lĂšve-toi et marche», la foi dans le Nom pur du CrĂ©ateur. Pas Ă©tonnant qu’il soit parti bondissant, sautant et louant Dieu.

85    Oh, vous savez, les grandes choses! Ça faisait peut-ĂȘtre quarante ans qu’il Ă©tait assis lĂ , essayant d’obtenir assez d’argent pour s’acheter des bĂ©quilles, mais sans y parvenir. Cependant, juste Ă  l’endroit le plus inattendu, au temps inopportun, et le plus inopportun, il a reçu de gens dĂ©munis, ce qu’il cherchait. Je suis si heureux que Dieu le fasse de cette façon.

86    Un soir, dans un petit groupe de soi-disant exaltĂ©s, j’ai trouvĂ© ce que je cherchais, ce que l’argent ne pouvait acheter. Dans ce groupe de gens illettrĂ©s, incultes, pauvrement habillĂ©s, des Noirs pour commencer, lĂ  sur le sol d’un vieux petit bar amĂ©nagĂ©, j’ai trouvĂ© un prix, un bijou, quand ce vieux Noir m’a regardĂ© en face, et a dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?» Oh, c’était quelque chose que je cherchais. Je ne m’attendais pas Ă  trouver cela parmi ces gens, mais ils avaient ce dont j’avais besoin.

87    Aujourd’hui les Nations Unies ne reconnaissent pas ce que nous avons, mais c’est ce dont elles ont besoin. Khrouchtchev, et tous les autres, il leur faut Christ par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Cela va changer leur caractĂšre. Cela les amĂšnera Ă  fraterniser avec les hommes qu’ils haĂŻssent. Cela ĂŽtera la cupiditĂ©, la malice, les querelles et mettra l’amour, la joie, la paix, la bontĂ© et la grĂące.

88    Oui, aux endroits inattendus, quelquefois, c’est lĂ  que vous trouvez ce que vous cherchez.

89    Qu’est-ce que les enfants d’IsraĂ«l auraient donnĂ© (tout le butin de l’Égypte) quand leurs lĂšvres saignaient, quand leur langue pendait de la bouche? Ils auraient donnĂ© tout l’or dont ils avaient dĂ©pouillĂ© les Égyptiens pour un bon verre de l’eau froide. Leurs conducteurs dans le dĂ©sert les avaient conduits d’une oasis Ă  une autre, des rigoles aux sources d’eaux, mais celles-ci Ă©taient toutes sĂšches.

90    Alors, ils sont venus lĂ , sans argent, sans rien payer. La Voix parla au prophĂšte et dit: «Parle au rocher», la chose la plus sĂšche du dĂ©sert, la chose la plus Ă©loignĂ©e de l’eau. LĂ , leur soif fut Ă©tanchĂ©e, sans argent, sans rien payer. «Parle au rocher.» Non pas «paye le rocher», mais «parle au rocher».

91    Il est encore le Rocher, ce soir. Il est un Rocher dans une terre altĂ©rĂ©e. Si vous sĂ©journez dans cette terre... altĂ©rĂ©e, parlez au Rocher. Vous n’avez pas Ă  Le payer; parlez-Lui. Il est un secours immĂ©diat en temps de dĂ©tresse. Si vous ĂȘtes malade, parlez au Rocher. Si vous avez la maladie du pĂ©chĂ©, parlez au Rocher. Si vous ĂȘtes fatiguĂ©, parlez au Rocher.

92    Voyez, il semblait qu’il n’y en avait nulle part. Il semblait que s’il n’y avait pas d’eau lĂ  dans ces petits endroits oĂč il y avait des sources d’eau, il n’y aurait pas d’eau non plus sur cette montagne, ni sur ce rocher. Dieu fait des choses contraires Ă  ce que l’homme pense. Le rocher, l’endroit le plus sec du dĂ©sert, mais Il a dit: «Parle au Rocher.»

93    Aujourd’hui, les gens sont si sĂ©duits. Ils pensent que s’ils peuvent aller faire leurs priĂšres, payer un prĂȘtre pour qu’il dise quelques priĂšres pour eux, payer leur entrĂ©e, s’ils projettent de construire une grande Ă©glise quelque part, alors un homme riche va parrainer cela, ils continueront Ă  vivre dans la convoitise, en ayant quelqu’un d’autre qui prie pour eux; ils pensent que c’est ce qu’il faut. Dieu ne veut pas de votre sale argent. Tout ce qu’Il veut, c’est votre dĂ©votion et votre vie pour que vous Lui parliez. Dieu vous a donnĂ© de l’argent; ne le dĂ©pensez pas pour des choses qui ne rassasient pas. DĂ©pensez-le pour des choses qui rassasient. Et pour apporter une vraie satisfaction... Vous ne pouvez l’obtenir Ă  moins que vous ne parliez au Rocher.

94    Il a produit des eaux qui donnent la vie, sans argent, sans rien payer. Et ils ont bu, et leurs chameaux ont bu, et leurs enfants ont bu, et c’est toujours une fontaine qui coule dans le dĂ©sert.

95    Et c’est ce qu’est le Rocher aujourd’hui pour un peuple qui pĂ©rit dans une terre altĂ©rĂ©e. «Quiconque croit en Lui ne pĂ©rira point, mais il a la Vie Ă©ternelle.»

96    Remarquez, chaque soir, ils n’avaient pas Ă  se tracasser pour le pain. Chaque soir, du pain frais leur Ă©tait apportĂ©.            .

97    Aujourd’hui, nous allons avoir du pain. Si vous ĂȘtes un mendiant, et que vous alliez lĂ  au magasin et disiez: «Je voudrais du pain.»

98    On dira: «PrĂ©sentez-moi d’abord 25 cents. Il faut me remettre 25 cents contre ce pain.»

99    Et qu’est-ce que ça reprĂ©sente quand vous l’obtenez? Juste un peu de cette nourriture, et vous ne recevez que les Ă©lĂ©ments les moins riches contenus dans le blĂ©. Ils en enlĂšvent toutes les – les vitamines; tout le son, et ils destinent cela aux cochons. Ils malaxent une quantitĂ© de pĂąte qui contient tout le son, ils la mettent Ă  part, puis font du pain; du pain fait la plupart du temps par des mains sales et souillĂ©es. ConsidĂ©rez ce que vous trouvez quelquefois dans votre pain: des mĂšches de cheveux, des choses malsaines, et des morceaux de rat et tout, qui tombent dans cette boulangerie. Ce sont des pĂ©cheurs, ayant des maladies vĂ©nĂ©riennes et tout, qui s’en occupent. Si vous voyez comment on fabrique cela, vous ne voudriez mĂȘme pas en manger. Et pourtant, si vous ne payez pas vos 25 cents, vous n’en aurez pas.

100    Et Dieu les nourrissait chaque soir, sans argent, sans rien payer, avec du pain fait par les mains des anges. Et aujourd’hui, ce pain reprĂ©sente Christ, la Vie spirituelle, qui est descendue du Ciel pour donner Sa Vie.

101    Et chaque jour, Dieu donne Ă  Ses enfants une nouvelle expĂ©rience. Vous vous rappelez que s’ils gardaient ce pain plus longtemps, celui-ci se corrompait.

102    Lorsque vous entendez quelqu’un dire «Eh bien, j’ai... Je vous dis; je suis luthĂ©rien. Je suis presbytĂ©rien, baptiste. Je suis pentecĂŽtiste», ça, c’est juste un vieux pain fait des mains d’homme. C’est tout ce qu’il en est. C’est tout aussi souillĂ©, et c’est fait des mains d’homme.

103    Mais lorsque vous apprenez un tĂ©moignage frais d’une expĂ©rience qui dit: «Ce matin dans la priĂšre, le Saint-Esprit a fraĂźchement baptisĂ© mon Ăąme», oh, frĂšre, ça, c’est la Nourriture des anges. Chaque jour, Il les nourrit fraĂźchement Ă  partir du Ciel.
Nous avons besoin d’une pluie de bĂ©nĂ©dictions.
Des gouttes de miséricorde tombent autour de nous,
Mais nous réclamons les pluies.

104    Oh! oui, envoie fraĂźchement du Ciel, Seigneur, Christ, le pain de Vie. Mets cela dans mon cƓur et laisse-moi jouir de Sa glorieuse PrĂ©sence.

105     Ils Ă©taient assurĂ©ment heureux. Ils Ă©taient reconnaissants. Et tout homme ou toute femme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu et qui reçoit le Saint-Esprit sera tout le temps heureux. Peu importe ce qui arrive, il en sera toujours reconnaissant.

106    C’est comme ce petit garçon aveugle, lĂ  dans les montagnes, le petit Benny. Huit mois environ aprĂšs sa naissance, la cataracte s’est mise Ă  croĂźtre sur ses yeux. Ses parents Ă©taient pauvres; ils vivaient sur un vieux coteau argileux. Et ils savaient qu’une opĂ©ration pourrait sauver les yeux du petit Benny, pour qu’il puisse voir. Il avait alors environ douze ans. Ses parents gagnaient juste de quoi avoir leur pain et leur nourriture pour l’annĂ©e. Ils ne pouvaient pas se permettre cette opĂ©ration.

107    Tous les voisins voyaient le petit Benny essayer de jouer lĂ  avec les petits enfants; il Ă©tait aveugle et ne voyait pas ce qu’il faisait. Ils Ă©taient chagrinĂ©s. Et cette annĂ©e-lĂ , chacun mit en rĂ©serve une partie de sa rĂ©colte. Ils travaillĂšrent un peu plus durement sous le soleil. Et quand les rĂ©coltes furent vendues en automne, ils prirent cet argent et mirent le petit Benny dans un train, et l’envoyĂšrent chez un mĂ©decin.

108    L’opĂ©ration fut un succĂšs. Et quand il revint, tous les voisins se rassemblĂšrent, comme le petit Benny descendait du train. Ses petits yeux lumineux brillaient. Il se mit Ă  crier et Ă  pleurer, pendant qu’il contemplait leurs visages.

109    L’un des chefs de train dit: «Fils, qu’est-ce que cette opĂ©ration t’a coĂ»tĂ©?»

110    Il dit: «Monsieur, je ne sais pas ce que cela a coĂ»tĂ© Ă  ces gens, mais je suis si content de voir leurs visages, les visages de ceux qui ont payĂ© le prix.»

111    C’est ce que nous ressentons. Je ne sais pas ce que cela a coĂ»tĂ© Ă  Dieu. Je sais qu’Il m’a donnĂ© la meilleure chose qu’Il avait: Son Fils. Mais, je suis si heureux d’avoir cette vue spirituelle pour que je voie Son visage et reconnaisse qu’Il est mort pour moi. Je ne sais pas ce que cela Lui a coĂ»tĂ©. Nous n’avons aucun moyen d’estimer cela. Le prix en est tellement Ă©levĂ©. Je ne pourrais pas vous dire combien. Mais j’en suis heureux. J’en suis reconnaissant; en effet, j’étais une fois aveugle, et maintenant je vois.

112    Je suis reconnaissant du fait qu’alors que les frĂšres Mayo m’avaient dit que mon temps Ă©tait fini, que les mĂ©decins m’avaient dit, il y a vingt-cinq ans, que je ne pouvais plus vivre, je sois encore en vie aujourd’hui. Je ne sais pas ce que cela a coĂ»tĂ© Ă  Dieu, mais je suis heureux d’ĂȘtre en vie.

113    Autrefois j’étais pĂ©cheur, liĂ© par le pĂ©chĂ©, ayant du chagrin, redoutant la mort. Mais aujourd’hui, la mort est ma victoire (AllĂ©luia!); cela m’amĂšne simplement dans la PrĂ©sence de Celui que j’aime, afin que je voie Son visage. Il transforma la chose par une opĂ©ration; Il prit mon cƓur et le renouvela. Je sais que quelque chose m’est arrivĂ©.

114    L’automne dernier, dans un journal du Minnesota, on a rapportĂ© qu’il y avait un petit garçon qui, un matin, avait pris son vĂ©lo pour se rendre Ă  l’église, Ă  l’école du dimanche. Un autre jeune homme du voisinage qui n’avait rien Ă  faire avec l’école du dimanche, prit sa petite amie pour aller faire du patin. Et cet homme Ă©tait un adulte, et il monta sur une mince couche de glace et tomba. En chemin ce dimanche-lĂ , il s’était moquĂ© du petit garçon; il avait dit Ă  sa petite amie, il avait dit: «Ça, c’est une bande de fanatiques qui va Ă  cette Ă©glise.» Et lorsqu’il tomba sur la glace, sa petite amie Ă©tait loin de lui. Étant souple, elle s’était Ă©loignĂ©e. Mais quand il se releva et mit ses bras sur la glace, il Ă©tait paralysĂ© et resta Ă©tendu sur la glace.

115    Sa petite amie essaya de l’aider mais elle fut trĂšs lourde; elle brisa la glace. Il cria Ă  son intention: «Recule! Recule! Tu vas simplement tomber dedans et nous allons nous noyer tous les deux.» Il cria, il pleura mais il n’y avait rien pour l’aider.

116    Un moment aprĂšs, lĂ  sur le sommet de la colline vint un petit garçon sur un petit vĂ©lo, pĂ©dalant, portant une Bible sous le bras. Il entendit les cris et il pĂ©dala Ă  toute vitesse sur son petit vĂ©lo, posa sa Bible par terre et courut sur la glace, il rampa sur son petit ventre, avec ses beaux habits jusqu’à ce qu’il saisisse la main de cet homme, et il continua Ă  le tirer jusqu’à ce qu’il l’a fait sortir de la glace. Il courut et fit signe Ă  une voiture de s’arrĂȘter; ils appelĂšrent une ambulance et l’emmenĂšrent Ă  l’hĂŽpital.

117    AprĂšs qu’il a Ă©tĂ© payĂ© pour l’ambulance, qu’il a payĂ© les mĂ©decins pour les piqĂ»res contre la pneumonie et autres qu’il avait dĂ» recevoir, il vint vers le petit garçon et dit: «Fiston, qu’est-ce que je te dois?»
    Il rĂ©pondit: «Rien.»

118    Il dit: «Je te dois la vie.» Pensez-y. L’argent ne pouvait pas payer cela. C’était sa vie.

119    C’est le mĂȘme sentiment que nous devons avoir envers Dieu, nous n’achetons pas notre entrĂ©e avec quelque chose; mais nous devons la vie Ă  Dieu, car nous mourions et sombrions dans le fossĂ© du pĂ©chĂ©. Dieu Ă©tendit Ses bras et m’en entoura.
    Dans le pĂ©chĂ© profondĂ©ment je sombrais,
Loin de la rive de paix,
Au dedans si fort souillé,
Sombrant au point de non-retour.
Mais le MaĂźtre de la mer
Perçut mon cri d’angoisse,
Des eaux Il m’a tirĂ©,
Maintenant, je suis sain et sauf.

120    Je Lui dois la vie. Vous Lui devez la vie. Vous Lui devez la vie afin de Le servir; non pour la donner, pour marcher et vous vanter de votre Ă©glise dĂ©nominationnelle, non pour aller critiquer les autres; mais pour essayer de servir et de sauver les autres, et de les amener Ă  la connaissance du Seigneur JĂ©sus-Christ.

121    Le fils prodigue... Pour terminer, je dirai ceci: Lorsqu’il a gaspillĂ© tous ses moyens de subsistance, les moyens de subsistance de son pĂšre, dans une vie dĂ©rĂ©glĂ©e, et quand il retournait Ă  la maison... Il dormait dans une porcherie, et Ă©tant rentrĂ© en lui-mĂȘme, il se dit: «Combien de mercenaires mon pĂšre possĂšde, et ils ont du pain en abondance et voici que moi, je suis dans la disette.» Qu’en serait-il s’il avait essayĂ© de dire: «Je me demande si je trouverai de l’argent pour pouvoir rembourser Ă  papa ce que j’ai gaspillĂ© en fuyant»? Mais il connaissait la nature de son pĂšre, et il se dit: «Je me lĂšverai et j’irai vers mon pĂšre.»

122    Le pĂšre n’a jamais dit: «Minute, fils. RamĂšnes-tu mon argent?» Non, il ne lui a jamais fait payer pour ses pĂ©chĂ©s. Il Ă©tait heureux qu’il soit de retour. Il Ă©tait heureux qu’il soit rentrĂ© en lui-mĂȘme, car il Ă©tait son fils. Il Ă©tait son propre fils. Il Ă©tait heureux qu’il soit de retour. Maintenant, il n’avait pas approuvĂ© son pĂ©chĂ©, mais il Ă©tait heureux qu’il fĂ»t rentrĂ© en lui-mĂȘme et qu’il eĂ»t dit: «J’ai pĂ©chĂ© devant mon Dieu, et devant mon pĂšre. Je me lĂšverai et j’irai vers lui.»

123    Et lorsqu’il le vit de loin, il courut vers lui et l’embrassa. Et il dit: «Tuez le veau gras,» sans argent, «apportez la plus belle robe,» sans argent, «apportez l’anneau,» sans argent, «mettez-le-lui au doigt. Mangeons, buvons et rĂ©jouissons-nous, car mon fils que voici Ă©tait perdu et maintenant il est retrouvĂ©; il Ă©tait mort, et il est revenu Ă  la vie. RĂ©jouissons-nous pour cela.»

124    Puis-je dire ceci, mes amis, pour terminer? La seule chose qui satisfait, la seule vraie chose qu’il y a, la seule bonne chose qu’il y a, ne peut ĂȘtre achetĂ©e avec de l’argent. Ce sont des dons gratuits de Dieu, par JĂ©sus-Christ: le salut de l’ñme, la joie. Venez, mangez et soyez rassasiĂ©s.
    Pourquoi pesez-vous de l’argent pour ce qui ne nourrit pas?
    Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas?
    Ă‰coutez-moi donc, et... mangerez ce qui est bon,
    Et votre Ăąme se dĂ©lectera de mets succulents
    PrĂȘtez l’oreille, et venez Ă  moi,
    Ă‰coutez, et votre Ăąme vivra:
    Je traiterai avec vous une alliance Ă©ternelle,
    Pour rendre durable mes faveurs envers David.

125    Tout ce qui dure, tout ce qui est bon, tout ce qui est agrĂ©able, tout ce qui est Ă©ternel est gratuit, et ne vous coĂ»te rien. A la fin des Ă©crits de ce Livre, il est dit: «Que celui qui veut, vienne boire gratuitement aux Eaux de la Vie, sans argent, sans rien payer.» Pourquoi gaspillez-vous votre argent pour ce qui ne rassasie pas, et laissez-vous les vĂ©ritables choses qui rassasient rĂ©ellement, qui libĂšrent, et ne les gardez-vous pas? Prions.

126    Pendant que vous gardez silence et ĂȘtes en priĂšre, y a-t-il dans ce bĂątiment, ce matin, ceux qui n’ont pas bu Ă  cette Fontaine, ceux dont les vies ont encore les choses du monde, et qui aimeraient changer, ce matin, l’endroit oĂč ils s’abreuvent, ou le taux d’intĂ©rĂȘt de leur argent? Voudriez-vous venir acheter chez Dieu, sans argent, sans rien payer, du miel et du lait, la joie que donne le vin; voudriez-vous lever votre main et dire: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, pendant que vous priez»? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Y en a-t-il d’autres qui voudraient dire: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, pendant que vous priez»?

127    Certains parmi vous jeunes gens, oui, qui gaspillez vos moyens de subsistance, les – les – les heures que maman et papa passaient en priant pour vous, tout l’enseignement qui vous a Ă©tĂ© donnĂ©, et vous avez pourtant rejetĂ© cela pour Ă©couter les murmures du diable. Et maintenant, vous aimez la musique du monde, les choses du monde. Rentrez donc en vous-mĂȘme comme le fils prodigue dans la porcherie. Voudriez-vous lever la main, sƓur, frĂšre et dire: «Ô Dieu, souviens-Toi de moi. Fais-moi rentrer en moi-mĂȘme ce matin; laisse-moi venir Ă  la maison de mon PĂšre»? Cela ne vous coĂ»te rien. Il vous attend. Peu importe ce que vous avez fait: «Si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige; s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine.» Ceux qui sont dans la PrĂ©sence divine, voudraient-ils bien lever la main?

128    Ceux qui sont malades et dans le besoin, dites: «Je – je suis tombĂ© dans un fossĂ©. Satan m’a – m’a fait du mal. Il m’a rendu estropiĂ© et malade, ou quelque chose de ce genre. Je dĂ©sire ce matin que la chaĂźne de Dieu de la foi entre dans mon cƓur, et me retire de ce fossĂ©, comme cet homme Ă  la porte appelĂ©e la «Belle». Levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse tous.

129    Seigneur, je T’apporte en cette heure ceux qui ont levĂ© la main pour le pardon de leurs pĂ©chĂ©s. Tu es le seul et l’unique Dieu. Juste lĂ  oĂč ils sont assis maintenant, c’est lĂ  que Tu leur as parlĂ©. C’est lĂ  que Tu les as convaincus qu’ils Ă©taient en erreur. Lorsque la Parole trouve Sa place, le Saint-Esprit commence Ă  parler et Ă  dire: «Tu as tort. Fais demi-tour et reviens Ă  Dieu, le PĂšre.» Et ils lĂšvent la main pour montrer qu’ils veulent sortir de cette porcherie terrestre pour venir Ă  la maison du PĂšre, oĂč il y a l’abondance, oĂč l’on n’a pas Ă  apporter quelque chose. Comme le poĂšte l’a bien dĂ©clarĂ©: «Dans ma main, je n’apporte rien, je m’accroche simplement Ă  Ta croix.» Puissent-ils venir doucement et humblement, qu’ils soient convaincus et qu’ils abandonnent leur vie. Et Tu apporteras la meilleure robe, et un anneau pour le mettre Ă  leurs doigts, puis Tu les nourriras avec la Manne de l’Agneau immolĂ©. Accorde-le, Seigneur.

130    Et il y a ceux qui sont malades et affligĂ©s; ils sont dans le besoin. Satan les a sans doute prĂ©cipitĂ©s dans un fossĂ©, le manque d’argent pour les opĂ©rations. Sans aucun doute – peut-ĂȘtre beaucoup d’entre eux n’avaient pas de moyens pour se faire opĂ©rer. Peut-ĂȘtre que le mĂ©decin ne pouvait pas en ĂŽter la cause, mĂȘme s’il avait dĂ©jĂ  reçu beaucoup d’argent. Mais Tu es Dieu. Et je prie qu’en cette heure mĂȘme, sous l’onction du Saint-Esprit qui est prĂ©sent maintenant, que Tu guĂ©risses chacun d’eux. Puissent-ils ĂȘtre guĂ©ris de la tĂȘte aux pieds, chaque partie.

131    S’ils n’ont pas la joie de leur salut, ils ne pourront plus jouir de cela; comme David d’antan disait: «Redonne-moi la joie de mon salut.» Puissent-ils recevoir la joie et le bonheur Ă  cause de leur tristesse et de leur lassitude, car Tu es un Rocher dans une terre altĂ©rĂ©e; Tu es un Abri au temps de trouble. Alors que le diable leur lance toutes les maladies et des missiles, Toi, Tu es un Abri au temps de trouble. Qu’il en soit ainsi aujourd’hui, Seigneur, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Doucement et tendrement JĂ©sus appelle,
Il nous appelle, toi et moi;
Bien que nous ayons péché, Il accorde la miséricorde et le pardon,
Le pardon pour toi et pour moi.
Reviens Ă  la maison...

132    Maintenant, si vous dĂ©sirez venir Ă  l’autel et vous agenouiller, nous pourrons prier avec vous, vous oindre et faire tout ce que nous pouvons; vous ĂȘtes le bienvenu.
...fatigué, reviens à la maison;
Ardemment, tendrement, JĂ©sus appelle;
Il appelle, Î pécheur, reviens à la maison!

133    L’aimez-vous? Teddy, pouvez-vous nous donner l’accord de «Je L’aime, je L’aime, parce qu’Il m’aima le premier»? Pouvez-vous le donner?

134    Chantons cela juste un moment pour Sa gloire, avant de changer l’ordre du service. C’est l’adoration. Le message a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ©. Je suis si heureux que vous l’ayez reçu. Priez que ça vous fasse du bien, car cela m’a fait du bien d’en parler. Je prie que la mĂȘme inspiration qui m’a Ă©tĂ© donnĂ©e pour vous le proclamer, que vous le receviez dans la mĂȘme inspiration; celle dans laquelle il a Ă©tĂ© envoyĂ©. Puisse le Seigneur bĂ©nir cela dans votre cƓur. TrĂšs bien.
Je L’aime (Bon fermez simplement les yeux pendant que nous le disons; levons les mains), je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

135    Maintenant, inclinons seulement la tĂȘte, fredonnons-cela. [FrĂšre Branham commence Ă  fredonner «Je L’aime». – N.D.É.]. Vous L’aimez? N’est-Il pas rĂ©el Ă  votre cƓur? N’y a-t-il pas quelque chose de vraiment rĂ©el Le concernant? «Je L’aime parce qu’Il m’aima le premier», Il a lancĂ© la ligne de sauvetage Ă  partir du Calvaire, l’a accrochĂ©e Ă  mon cƓur.

136    N’oubliez pas, frĂšre Kurmmond [Drummond] va nous prĂȘcher ce soir, il y aura service de communion ce soir. Si vous aimez le Seigneur, venez prendre la communion avec nous. Dieu voulant, je serai ici avec vous. C’est le beau fils de frĂšre Tony Zabel; frĂšre Thom d’Afrique, son fils. Un bon garçon, un trĂšs bon et solide chrĂ©tien, un bon petit prĂ©dicateur.
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

137    Pendant que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es, et que le pianiste continue Ă  jouer...

138    Seigneur JĂ©sus, nous nous prĂ©parons Ă  entrer dans un autre service, Seigneur. Nous Te remercions pour le Saint-Esprit qui a parlĂ© Ă  nos cƓurs. Et nous sommes heureux, Seigneur, que Tu aies fait ceci pour nous. Et puisse Ta Parole ne pas retourner Ă  Toi sans effet, mais qu’Elle accomplisse son but. Puisse-t-Elle demeurer dans nos cƓurs Ă  tous, pour que nous sachions que toutes les choses rĂ©elles et toutes les choses durables viennent de Dieu, sans argent, sans rien payer. Pourquoi lutterions-nous alors pour des choses, et ferons des choses qui pĂ©riront une question de vie ou de mort? Luttons plus, Seigneur, pour des choses qui ne pĂ©riront pas, qui n’ont pas de prix. Le prix est gratuitement payĂ© et avec un souhait de bienvenue: «Que celui qui veut, vienne.»

139    BĂ©nis la suite de ce service. Accorde-le, Seigneur. Et viens Ă  notre rencontre, ce soir. BĂ©nis le service de baptĂȘme. Qu’il puisse y avoir une grande effusion. Puissent ceux qui seront baptisĂ©s au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, puissent-ils ĂȘtre remplis du Saint-Esprit. Puissent ceux qui ont levĂ© la main se repentir de leurs pĂ©chĂ©s ce matin; puissent-ils venir mettre les vĂȘtements du baptĂȘme et entrer dans la piscine; et pour prouver au monde qu’ils ont Ă©tĂ© pardonnĂ©s de leurs pĂ©chĂ©s, ils seront baptisĂ©s pour qu’on leur renvoie le Livre. Accorde-le, Seigneur.

140    Sois avec frĂšre Kurmmond, ce soir, pendant qu’il va nous apporter, fraĂźchement du trĂŽne, le message; oints-le du Saint-Esprit. Et sois avec nous pendant que nous prendrons la communion. Puissent nos cƓurs ĂȘtre nettoyĂ©s et purs. Puisse-t-il ne pas y avoir des souillures en nous. Puisse le Sang de JĂ©sus nous laver de tout pĂ©chĂ©. Accorde-le, Seigneur. Ôte la maladie du milieu de nous et donne-nous la joie et la paix. Nous le demandons par JĂ©sus-Christ. Amen.
Je L’aime (L’aimez-vous? Maintenant, levez les mains vers Lui) Je L’aime.
Par... (Maintenant, tendez la main et saluez quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous.)
...m’aima le premier. (Je suis positif. Je L’aime.)
Et acq... (C’est vrai, tendez la main tout autour de vous et saluez...)
....salut sur le... du Calvaire.

141    TrĂšs bien, frĂšre Neville, avec sa permission ou quelque autre chose...
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