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PrĂ©dication Parle Ă  cette montagne de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-1123 La durĂ©e est de: 1 heure 45 minutes .pdf La traduction MS
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Parle Ă  cette montagne

1     Merci. Vous pouvez vous asseoir. Je regrette d’ĂȘtre en retard, mais juste comme j’arrivais, un cas urgent s’est prĂ©sentĂ©. Ils Ă©taient lĂ  dehors dans la cour. Je me suis occupĂ© d’une chĂšre personne qui venait de sortir de l’hĂŽpital dans un Ă©tat mental dĂ©sespĂ©rĂ©, une petite maman qui avait reçu un choc en perdant son bĂ©bĂ©. Et elle venait de l’amener de l’hĂŽpital. Elle Ă©tait dans un Ă©tat si dĂ©sespĂ©rĂ©, que j’ai dĂ» m’en occuper tout de suite. Je suis sĂ»r que Dieu a entendu la priĂšre maintenant mĂȘme, et qu’elle ira bien. Pauvre petit mari si Ă©branlĂ©. Je sais ce que c’est, j’ai passĂ© par beaucoup de choses semblables moi-mĂȘme, en perdant ma famille, et je sais ce que cela signifie. Il s’agissait de la mĂšre de Billy. Vous devez passer par ces choses pour rĂ©aliser ce qu’elles signifient vraiment, voyez-vous, vous devez y passer. Ceux qui souffrent de ces choses savent sympathiser avec les autres.

2     Et maintenant donc, Ă  chaque fois qu’un cas urgent se produit comme cela, eh bien, souvenez-vous que nous essayons de nous en occuper tout de suite. Toutefois, nous essayons de parler aux autres, Ă  ceux qui peuvent tenir debout, ou rester un moment pour la rĂ©union. Nous essayons de leur parler de maniĂšre Ă  Ă©difier une foi autour d’eux.

3     Observez seulement: la plus grande partie des tĂ©moignages qui m’arrivent dans mes rĂ©unions vient de gens qui sont guĂ©ris directement dans l’assistance. Il n’y en a pas beaucoup qui arrivent jusqu’à moi, ici sur l’estrade, pour que je prie pour eux. J’aime prier pour les gens, c’est mon ministĂšre. Mais il n’y en a pas beaucoup pour qui j’arrive Ă  le faire personnellement. Mais c’est le Saint-Esprit, la foi de ces gens grandit oĂč ils sont, et ils sont guĂ©ris. AprĂšs les rĂ©unions, mon secrĂ©tariat peut vous le dire, des centaines de lettres affluent de tous les endroits oĂč nous sommes allĂ©s.

4     Des aveugles peuvent ĂȘtre assis dans l’assistance, retourner Ă  la maison, et simplement en pensant Ă  cela, une semaine plus tard, ils reçoivent la vue. Ou c’est pendant qu’ils marchent dans la rue que quelque chose s’est produit; ou des paralysĂ©s, assis dans une chaise roulante, et tout Ă  coup ils se lĂšvent, et commencent Ă  courir. Si vous demandez cette bĂ©nĂ©diction
 quelquefois Dieu ne peut pas rĂ©pondre immĂ©diatement. Combien savent cela? Souvenez-vous, Daniel avait priĂ©, et je crois que vingt, vingt et un jours, ou quelque chose comme cela, ont passĂ© avant que l’Ange puisse arriver jusqu’à lui. Mais finalement il est arrivĂ©. Attendez seulement. Et nous pourrions raconter tant de tĂ©moignages sur les centaines et les centaines de choses qui sont arrivĂ©es de cette maniĂšre-lĂ .

5     Maintenant, nous essayons de placer les rĂ©unions dans le meilleur cadre possible. Nous ne nous spĂ©cialisons pas dans la guĂ©rison divine, comme on dit, parce que la guĂ©rison divine n’est pas le plus important. Et vous ne pouvez pas mettre en avant le moins important, nous savons cela. La grande chose donc que nous recherchons dans tout rĂ©veil, c’est premiĂšrement d’amener les Ăąmes perdues Ă  Christ, et de rĂ©veiller l’église, la ramenant Ă  un Ă©tat spirituel, lĂ  oĂč elle doit ĂȘtre, une communion intime avec Dieu. TroisiĂšmement, de susciter la communion entre les Ă©glises; et quatriĂšmement, de prier pour les malades. C’est notre but, c’est ce que nous essayons de faire.

6     Ce sont les pĂ©cheurs d’abord, la communion entre les Ă©glises, et une marche intime entre l’église et Dieu, et ensuite la priĂšre pour les malades.

7     Ce soir, puisque nous sommes lundi soir, je vous dis que je n’attendais pas un tiers des gens qui sont ici. C’est vrai. Je ne pensais pas qu’il y en aurait plus de deux ou trois cents. Habituellement, le lundi soir dans l’est, eh bien, leurs rĂ©unions ont assez peu de monde. Mais je crois qu’il y en a plus ici ce soir qu’il y en avait hier aprĂšs-midi. Et j’ai donc dit, hier aprĂšs-midi, que ce soir je voulais avoir une soirĂ©e que j’aimerais appeler une soirĂ©e de consĂ©cration.

8     J’aimerais simplement aller Ă  l’intĂ©rieur et vous faire connaĂźtre un peu ce que le Saint-Esprit fait dans ma propre vie. Et j’espĂšre, en faisant ainsi, que cela vous fera prospĂ©rer et vous amĂšnera plus prĂšs de Dieu vous-mĂȘme. Je veux vous parler d’un don divin qui est maintenant prĂšs de venir dans l’église. Et je suis sĂ»r que tous parmi nous sont intĂ©ressĂ©s par tout ce que Dieu est prĂšs de faire, et par l’accomplissement des promesses divines. Cela n’a donc encore Ă©tĂ© racontĂ© qu’une fois, et c’était dans mon propre tabernacle, en Indiana. Ce soir donc, j’allai essayer de vous dire ce qui est arrivĂ©.

9     C’était juste ces derniers jours. C’est nouveau, c’est frais, et j’ai pensĂ© que cela vous aidera, Ă  partir de ce soir, au dĂ©but de cette semaine de rĂ©unions, cela vous aidera Ă  prier pour moi et Ă  prier pour l’église; et que nous puissions tous entrer dans cette grande chose que Dieu a dĂ©jĂ  confirmĂ©e. Nous pourrions y entrer au cours de cette rĂ©union. Je dĂ©sire tellement le voir arriver. Je suis exactement comme un enfant qui attend que NoĂ«l arrive, attendant simplement dans l’expectative de ce qui va arriver. Ce sera dur pour moi-mĂȘme, bien sĂ»r, mais ce sera
 ce sera une bonne chose pour l’église. C’est ce qui m’intĂ©resse, le peuple de Dieu. Quelque chose qui les aide Ă  croire en Dieu, Ă  prendre un nouvel appui. Ce sera une grande chose pour les malades Ă©galement.

10     Et avant que nous lisions quelques versets ici auxquels je dĂ©sire me rĂ©fĂ©rer, j’aimerais que nous priions. Et je dĂ©sire aussi annoncer que demain soir nous dĂ©sirons faire un rassemblement spĂ©cial d’évangĂ©lisation, demain soir. Et nous dĂ©sirons que chacun de vous amĂšne avec lui un pĂ©cheur, demain soir, si vous pouvez, un inconverti que vous connaissez. Invitez-les Ă  venir avec vous, parce que nous allons faire un effort spĂ©cial pour les pĂ©cheurs, demain soir, pour venir recevoir le Seigneur JĂ©sus.

11     Et chaque soir, bien sĂ»r, le Saint-Esprit est ici. OĂč que vous alliez, Il est toujours lĂ , vous ne serez jamais loin de Lui. David disait que peu importe oĂč il faisait son lit, Dieu Ă©tait lĂ . Parce que les anges de Dieu campent autour de ceux qui Le craignent. Pensez-y seulement: ils dressent leur camp et s’assoient juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, et ils vous gardent sans cesse.

12     Dans notre rĂ©gion, lĂ -bas dans le Sud, nous avons beaucoup de noirs qui sont trĂšs spirituels. Et ils viennent quelquefois Ă  mes rĂ©unions et ils ont l’habitude de chanter un petit chant pour moi. Je me souviens qu’il y avait habituellement une vieille sƓur de couleur; comme elle pouvait chanter cela et faire ainsi descendre l’Esprit de Dieu au milieu des gens! Tout le jour, toute la nuit, les anges veillent sur moi. Oh, comme elle pouvait chanter cela. Et donc, je devais toujours me tenir les mains pour m’empĂȘcher de dĂ©molir la rĂ©union. Je n’aurais fait que sauter, que pousser des cris et courir partout. Vous ne pensiez pas que je faisais cela, n’est-ce pas? Je le fais pourtant. Je ne le fais pas, mais c’est Lui qui le fait en moi. Je crois que n’importe qui aurait ressenti ce que je ressentais aurait fait la mĂȘme chose. C’est simplement une expĂ©rience. Oui monsieur, ça l’est assurĂ©ment.

13     Maintenant, souvenez-vous de ces annonces. Et maintenant, inclinons nos tĂȘtes, juste avant d’aborder Sa prĂ©cieuse Parole.

14     Seigneur bien-aimĂ©, nous Te sommes reconnaissants pour le privilĂšge que nous avons de Te connaĂźtre comme notre Sauveur personnel. Nous savons que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie. Et donc que l’Esprit de Christ habite en nous, et autour de nous, et parmi nous, et que nous sommes Son peuple qui est appelĂ© de Son Nom, et que les anges veillent sur nous jour et nuit. Ils ne nous quittent jamais, ils ont Ă©tabli leur camp autour de nous. Et nous pouvons nous attendre Ă  ce que Dieu fasse pratiquement n’importe quoi, Ă  tout instant, Ă  cause de la prĂ©sence des anges de Dieu, qui sont chargĂ©s par Lui de nous garder et de prendre soin de nous.

15     Et maintenant, PĂšre, nous Te demandons que les anges de Dieu prennent leur place ce soir Ă  cĂŽtĂ© de chaque croyant, et partout dans la salle. Et que quelque chose puisse ĂȘtre dit ou fait qui fasse que cette rĂ©union soit dans notre mĂ©moire et dans notre cƓur, un endroit dont nous nous souviendrons tous les jours de notre vie, Ă  cause de l’effusion de la gloire de Dieu, ce soir. BĂ©nis mes frĂšres prĂ©dicateurs qui sont assis ici et qui Ă©coutent, me soutenant par la priĂšre et par chaque effort possible. Oh, Dieu, bĂ©nis ces frĂšres. Nous Te prions de leur donner de l’onction, de la puissance, et que le dĂ©sir de leurs cƓurs puisse ĂȘtre accompli dans leur vie.

16     Les autres qui sont dans l’auditoire, qu’il en soit de mĂȘme pour eux, PĂšre. Pardonne-nous nos manquements, car nous en avons beaucoup. Et nous Te prions de bien vouloir prendre Ta Parole maintenant et de la bĂ©nir pour nos cƓurs. Et je voudrais Te demander, Seigneur, que les gens ne pensent pas, parce que je me rĂ©fĂšre Ă  une expĂ©rience que Tu m’as donnĂ©e, et je dis la vĂ©ritĂ©, Seigneur, que l’on ne pense pas que c’est pour me mettre en avant, mais que c’est ce que Tu es sur le point de faire pour Ton peuple. Et que tous se rĂ©jouissent, et que tous croient, et que cela fasse du bien Ă  tous. Au Nom de JĂ©sus-Christ, nous Te le demandons. Amen.

17     VoilĂ , il y a bien des annĂ©es
 Combien sont prĂ©sents dans le bĂątiment ce soir, qui se souviennent du temps oĂč je suis venu sur la CĂŽte Ouest au dĂ©but, priant pour les malades, il y a de cela bien des annĂ©es? J’étais
 Saviez-vous que San Jose Ă©tait la premiĂšre invitation que j’ai reçu Ă  l’ouest du Mississippi; San Jose, en Californie. Je ne sais pas qui c’était, mais j’ai reçu une lettre de quelqu’un qui m’invitait Ă  San Jose, immĂ©diatement aprĂšs que la petite Bettie de Robert Dorty eut Ă©tĂ© guĂ©rie cette fois de cette danse de Saint-Guy. Et ce fut le dĂ©but du ministĂšre que je commençais dans le champ de travail.

18     Et je me souviens, et nombreux parmi vous sont ceux qui peuvent dire qu’en ce temps-lĂ , lorsque je priais pour les malades, je les prenais par la main et je me tenais simplement lĂ , et alors le Seigneur parlait. Je n’utilisais pas ma propre pensĂ©e, et disais simplement ce qui n’allait pas avec la personne. Exactement ce qu’Il m’avait dit qui arriverait la nuit oĂč je L’ai rencontrĂ© Ă  Green’s Mill, au camp, lorsqu’Il me dit ce qui se passerait.

19     Puis Il me dit qu’»il arriverait que tu connaĂźtrais le secret mĂȘme de leur cƓur». Et vous vous souvenez que j’aie dit que cela se passerait ainsi. Combien se souviennent? Ceux de ce temps-lĂ  se souviennent que je disais que cela arriverait. Eh bien, vous voyez, cela s’est passĂ© ainsi.

20     Maintenant Il a promis que cela bougerait de nouveau. Maintenant, la derniĂšre fois ici, au printemps dernier, je vous ai parlĂ© Ă  tous de quelque chose qui se prĂ©parait Ă  arriver. Je crois que je
 pour autant que je me souvienne d’aprĂšs la bande, j’ai dit que je pourrais presque tendre la main et le toucher, c’était si proche. Combien Ă©taient Ă  la rĂ©union l’annĂ©e derniĂšre et ont entendu cela? Voyez-vous.

21     Eh bien, je dĂ©sire vous dire comment cela a avancĂ©, et c’est ce que je dĂ©sire faire ce soir. Et avant de faire ceci, je crois que Dieu est capable d’accomplir tout ce qu’Il veut accomplir. Il est Dieu. Mais je crois tellement en la Bible, que je crois que ce qu’Il accomplit devrait ĂȘtre reconnu dans la Bible. Ne pensez-vous pas que la Bible doit d’abord en parler? Alors nous savons que nous sommes dans le vrai. Du moment que la Bible
 c’est une promesse que Dieu a faite.

22     Maintenant, je dĂ©sire vous apporter pendant un moment l’infaillibilitĂ© de la Parole, pour vous. PremiĂšrement, je dĂ©sire que vous sachiez que Dieu est infini. Il est si parfait qu’Il savait d’avance tout ce qui serait. Le croyez-vous? Il savait avant mĂȘme que le monde soit crĂ©Ă© que nous serions assis ici ce soir, s’Il est infini. S’Il n’est pas infini, alors Il n’est pas Dieu. Donc, s’Il est limitĂ©, Il est comme nous. Mais infini, il n’y a pas moyen d’expliquer cela. Et quoi que ce soit que Dieu dise est parfait. Il ne peut pas l’amĂ©liorer ou le retirer. C’est parfait parce que Dieu est parfait et Ses Paroles sont parfaites. Ses promesses ne peuvent jamais faillir.

23     Maintenant, c’est cette sorte-lĂ  de foi en Dieu que vous devez avoir quand vous lisez la Bible, pour croire Ses promesses. Vous devez vous rappeler qu’Il est parfait, que Ses Paroles sont parfaites, qu’elles ne peuvent jamais faillir, elles ne peuvent jamais ĂȘtre amĂ©liorĂ©es, elles sont parfaites pour commencer. Maintenant, nous pouvons construire une meilleure voiture aujourd’hui que nous le pouvions il y a dix ans. Vous pouvez probablement fabriquer un meilleur avion aujourd’hui, les savants le peuvent, parce que nous sommes limitĂ©s, avançant dans l’arbre de la connaissance. Mais Dieu est parfait pour commencer. Quand Il dit quoi que ce soit, c’est parfait. Cela ne peut jamais ĂȘtre amĂ©liorĂ©. Par consĂ©quent, lorsque Dieu fait une promesse, cette promesse est Ă©ternellement vraie. Cela ne peut jamais faire autre chose qu’ĂȘtre juste. Et nous voulons penser Ă  cela maintenant, alors que nous lisons Sa Parole.

24     Ouvrez avec moi Ă  Marc, chapitre 11, et commençons Ă  lire au verset 20, de Marc, chapitre 11. Et pendant que vous
 en attendant que vous y soyez, je vais vous raconter le dĂ©but de l’histoire.

25     JĂ©sus venait juste de monter au temple; et Ă©tant montĂ©, Il entra dans le temple et commença Ă  chasser les gens qui faisaient le change, les changeurs de monnaies, et ceux qui faisaient des choses qui n’étaient pas justes. Et Il leur disait: «Il est Ă©crit que la maison de Dieu est une maison de priĂšre»; mais ils en avaient fait une caverne de voleurs, de brigands, ils avaient mal utilisĂ© la maison de Dieu. Puis, alors qu’Il partait, Il trouva un figuier le matin suivant qui avait des feuilles, l’arbre portait des feuilles, et Il pensa que peut-ĂȘtre il y aurait des figues. Il y alla donc pour trouver des figues. Et il n’y avait pas de figues dessus, parce que ce n’était pas encore la saison. Et Il dit Ă  l’arbre: «Que dĂ©sormais personne ne mange jamais de fruit de toi.»

26     Et c’est ici que nous commençons maintenant Ă  lire, au verset 20.
    Et le matin, comme ils passaient, ils virent le figuier sĂ©chĂ© depuis les racines.
    Et Pierre, se ressouvenant de ce qui s’était passĂ©, Lui dit: Rabbi, voici, le figuier que Tu as maudit est sec.
    Et JĂ©sus, rĂ©pondant, leur dit: Ayez foi en Dieu.
    En vĂ©ritĂ©, Je vous dis que quiconque dira Ă  cette montagne: Ôte-toi, et jette-toi dans la mer, et qui ne doutera pas dans son cƓur, mais croira que ce qu’il dit se fait, tout ce qu’il aura dit lui sera fait.
    C’est pourquoi Je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous le recevez, et il vous sera fait.

27     Quand je lisais cela, il y a quelque temps, cela me faisait un peu l’effet d’une douche froide, parce que j’ai toujours enseignĂ©, et je le fais de mĂȘme ce soir, qu’aucune bĂ©nĂ©diction ne peut venir, si ce n’est par l’expiation, que l’expiation a ouvert le chemin pour chaque bĂ©nĂ©diction de la rĂ©demption pour laquelle JĂ©sus est mort. Donc, ce passage me rendait perplexe.

28     Maintenant, vous m’avez souvent entendu dire dans les rĂ©unions, et je le citerai de nouveau ce soir, que la guĂ©rison divine est quelque chose que Dieu a dĂ©jĂ  accomplie. Le salut est quelque chose qui est dĂ©jĂ  payĂ©. JĂ©sus a payĂ©, Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions, par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Lorsqu’Il est mort au Calvaire, Il a rĂ©glĂ© la question du pĂ©chĂ© et la
 toute question qu’il y avait concernant la rĂ©demption de l’homme, mĂȘme la rĂ©surrection, et tout; et Il a prouvĂ© cela par Sa rĂ©surrection. Maintenant donc, si une personne dit: «J’ai Ă©tĂ© sauvĂ© hier soir», «J’ai Ă©tĂ© sauvĂ© il y a dix ans.» Non. En rĂ©alitĂ©, vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© il y a dix-neuf cents ans. Vous l’avez seulement acceptĂ© hier soir, ou il y a dix ans. Voyez, c’est dĂ©jĂ  payĂ©; c’est quelque chose que vous acceptez, qu’Il a dĂ©jĂ  accompli pour vous. C’est votre foi en Dieu qui apporte la bĂ©nĂ©diction de la Parole que vous revendiquez.

29     Maintenant, je crois que c’est l’Évangile le plus raisonnable et le plus sain qui puisse ĂȘtre prĂȘchĂ©, parce que c’est ce que JĂ©sus a fait pour nous. Ce que nous ne pouvions pas faire, Christ l’a fait pour nous et notre foi en Son Ɠuvre accomplie nous apporte la bĂ©nĂ©diction, quoi que ce soit que nous demandions. Et c’est ce que je dis dans la ligne ici, quand le Saint-Esprit commence Ă  agir alors, pour donner le discernement, et cela pour faire descendre la PrĂ©sence de Dieu parmi les gens. Tout comme chanter un cantique, crier, un message donnĂ© en d’autres langues, ou quelque chose comme cela, cela fait descendre l’Esprit de Dieu au milieu des gens.

30     Vous avez si souvent entendu votre pasteur prĂȘcher sur la Parole jusqu’à ce que l’Esprit descende parmi les gens et qu’ils crient vraiment. Ils ne pouvaient pas se tenir tranquilles plus longtemps, parce que l’Esprit de Dieu
 «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.» Cet Esprit de Dieu apporte la Parole de Dieu Ă  l’assemblĂ©e et les nourrit; et ils croissent spirituellement par cette Parole. Cela c’est l’Évangile.

31     Et aussi, lorsqu’une fois je lus dans la Bible au sujet de l’enfer. Et je commençai Ă  lire que le mot enfer vient du mot hadĂšs, qui signifie la «tombe». Et pendant trois ou quatre ans, je ne voulais pas prĂȘcher sur l’enfer, parce que, Ă  un endroit il semblait que c’était un feu brĂ»lant, Ă  d’autres endroits la tombe, jusqu’à ce que je trouve la vĂ©ritĂ© Ă  ce sujet. Alors, lorsque je sus exactement ce que c’était, et cela grĂące Ă  l’Ange du Seigneur qui me l’a rĂ©vĂ©lĂ©, parce que je n’ai pas d’instruction, et je me cramponnais seulement Ă  un verset, et je priais et je sondais les Écritures, jusqu’à ce qu’Il vienne et me le rĂ©vĂšle. Quand Il se tient devant moi dans cette LumiĂšre que vous voyez sur la photo et le rĂ©vĂšle, cela concorde chaque fois parfaitement avec les Écritures, de bout en bout. C’est la raison pour laquelle je sais que c’est l’Ange du Seigneur, parce qu’Il rend tĂ©moignage de Sa Parole. Et si cet ange me disait une seule chose qui ne soit pas scripturaire, je ne le croirais pas. Cela doit

32     tout d’abord ĂȘtre selon la Parole. La Parole de Dieu est Ă©ternelle. Parce qu’un ange pourrait venir prĂȘcher quelque chose d’autre qui ne soit pas juste, disait Paul, mais si c’est la Parole de Dieu, l’Ange de Dieu confirmera cette Parole Ă  chaque fois comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©, si c’est vraiment un Ange venant du Seigneur. Si c’est quelque chose qui ne cadre pas, alors n’écoutez pas cela. Mais si un Ange vient et parle, et qu’il dit exactement ce que la Parole dit, alors cet Ange-lĂ  est de Dieu.

33     VoilĂ . Je ne pouvais donc pas me permettre de prĂȘcher sur ce passage. Comment
 Avez-vous remarquĂ©, JĂ©sus dit ici: «En vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, si vous dites Ă  cette montagne, enlĂšve-toi de lĂ  et sois jetĂ©e dans la mer, et que vous ne doutez pas, mais que vous croyez dans votre cƓur que ce que vous avez dit va s’accomplir, vous pouvez avoir ce que vous avez dit?» Je ne pouvais pas prouver le bien-fondĂ© de cela, parce que je ne pouvais pas le comprendre. Comment donc pouvait-il se faire que je dise quelque chose, Ă©tant un homme, et alors qu’en serait-il si je disais quelque chose qui n’était pas conforme Ă  Sa Parole, que je demandais quelque chose qui n’était pas conforme Ă  Sa Parole et que cela doive s’accomplir?

34     Parce que JĂ©sus a dit: «Si vous dites », pas si Je dis, mais si vous dites, confiant cela Ă  Ses apĂŽtres, aux croyants, quiconque dira Ă  cette montagne, dĂ©place-toi, et s’ils ne doutent pas dans leurs cƓurs, mais croient que ce qu’ils ont dit s’accomplira, ils peuvent avoir ce qu’ils ont dit. Pas ce qu’Il a dit, ce que vous dites. Maintenant, pour moi, cela Le retirait de l’expiation et Le remettait entre les mains de quelqu’un. Je ne pouvais pas comprendre cela.

35     Et je
 C’était il y a environ trois ou quatre ans que je devins tellement
 je relisais simplement cela. Je remarquais que l’arbre sĂ©cha, et je pensais que c’était simplement un miracle de Dieu. Mais pourtant, quelque chose commença Ă  travailler mon esprit: As-tu examinĂ© ce passage, que tu peux avoir ce que tu as dit? Si tu le dis, puis que tu crois que tu l’as, tu peux avoir ce que tu as dit? Cela me rendit perplexe. J’évitais seulement cette partie de l’Écriture. Car je rĂ©alise ceci, que je suis responsable envers Dieu de ce que je dis devant les rachetĂ©s par Son Sang. Je rĂ©alise que Dieu me fera rĂ©pondre de cela au jour du Jugement.

36     Avant de dire quelque chose, je veux donc ĂȘtre certain que c’est juste, autant que c’est possible humainement, et que cela soit juste Ă  travers toutes les Écritures; non seulement juste Ă  un endroit, mais juste Ă  chaque endroit. Cela doit ĂȘtre exactement pareil, cela doit concorder depuis la GenĂšse jusqu’à l’Apocalypse. Si ce n’est pas le cas, alors il se pourrait que je dise quelque chose de faux.

37     J’ai donc pris les leçons, les commentaires de diffĂ©rentes versions, et mĂȘme la version Douay, tout ce que je pouvais trouver. Et chaque texte scripturaire, le grec, l’hĂ©breu, tous disent la mĂȘme chose: JĂ©sus l’a dit, il n’y a pas de controverse. MĂȘme dans la version Douay, qui est la version catholique romaine, la version Douay.

38     Et aucune d’entre elles ne la conteste. Mais JĂ©sus l’a dit Lui-mĂȘme. Quoi que ce soit que vous demandez, vous pouvez recevoir ce que vous avez demandĂ©, si vous ne doutez pas en vos cƓurs. Il a dit: «DĂ©sormais, quand vous ĂȘtes debout en priĂšre, quand vous priez, croyez que vous recevez ce que vous demandez, et cela vous sera donnĂ©, si vous pouvez le croire.» Eh bien, voyez, c’est donc de nouveau fondĂ© sur une foi. Je ne veux donc pas que vous perdiez un mot maintenant de ce tĂ©moignage. Je dĂ©sire que vous compariez l’Écriture avec le tĂ©moignage. Examinez toujours le tĂ©moignage de qui que ce soit, ou leur prĂ©dication, par la Parole. Cela doit venir de la Parole de Dieu.

39     Donc, un jour, dans une de mes rĂ©unions, il n’y a pas longtemps, il y avait un frĂšre TĂ©moins de JĂ©hovah qui avait Ă©tĂ© un peu sceptique concernant les rĂ©unions. Et quand il en entendit parler, il vint alors Ă  Louisville. Il avait un garçon dont les jambes Ă©taient tout Ă  fait arquĂ©es par la polio. Mais, un soir, il vit un petit garçon qui avait Ă©tĂ© amenĂ© sur une chaise roulante et qui portait plusieurs supports orthopĂ©diques au-dessus des hanches, et ayant une jambe plus courte que l’autre. Le petit enfant se mit Ă  courir partout, sauta sur l’estrade, et prĂȘcha un sermon. Cela le convainquit. Il Ă©tait entrepreneur. Il s’appelait Wood, Banks Wood. Il vit
 Et ce sont mes voisins maintenant; il Ă©tait de Cresswood, dans le Kentucky.

40     LĂ -haut, dans l’Ohio, j’avais une grande tente. Il amena son garçon. Et il Ă©tait assis au fond de la tente. Ce soir-lĂ , le Saint-Esprit alla au fond pendant la rĂ©union, et dit: «L’homme assis lĂ -bas derriĂšre, il s’appelle Banks Wood. Il est de Cresswood, dans le Kentucky, un entrepreneur. Il est TĂ©moins de JĂ©hovah de religion. Mais il a un garçon avec lui, dont le nom est David, qui a la polio. Une jambe est plus courte que l’autre. AINSI DIT LE SEIGNEUR, il est guĂ©ri.»

41     Il ne savait pas quoi faire. AprĂšs quelques instants, la mĂšre du garçon dit: «David, lĂšve-toi.» Et lorsque le garçon se leva, il Ă©tait tout aussi normal et parfait qu’il pouvait l’ĂȘtre. Cela le convainquit. Il arrĂȘta le travail de charpentier, son entreprise, vendit tout ce qu’il avait, acheta une petite maison, la porte juste Ă  cĂŽtĂ© de chez moi, et il a vĂ©cu lĂ  depuis.

42     Et M. Banks Wood
 Combien le connaissent? Eh bien, vous
 beaucoup doivent le connaĂźtre. Il vend des livres; il vend souvent des livres dans les rĂ©unions avec moi. Sa famille Ă©tait tout entiĂšre TĂ©moins de JĂ©hovah. C’étaient des gens trĂšs bien, vraiment des gens extrĂȘmement gentils. HonnĂȘtes, leur nom est au-dessus de tout reproche dans l’État du Kentucky, des gens biens. L’un de ses frĂšres, qui s’appelle Lyle, vint donc lui faire une visite, parce qu’il l’avait excommuniĂ© sur la base de sa foi en Dieu dans la guĂ©rison divine, parce qu’il disait que c’était du diable. Mais le garçon est guĂ©ri. Le garçon est maintenant un jeune homme qui est mariĂ© et il ne
 il a dĂ» chercher pour voir quelle jambe c’était qui Ă©tait estropiĂ©e. Et il travaille pour le supermarchĂ©; il est une sorte d’acheteur, ou quelque chose comme cela, pour le supermarchĂ©; il vient d’y entrer.

43     Et voici, ce M. Lyle vint dans la maison de M. Wood, il dit: «Banks, tu sais en tant que frĂšre que nous t’aimons tous, mais, dit-il, comment as-tu pu dĂ©viĂ© Ă  ce point? Comment en es-tu venu Ă  Ă©couter un prĂ©dicateur fanatique et Ă  abandonner la foi que ton pĂšre t’a enseignĂ©?» Il rĂ©pondit: «Je n’ai pas abandonnĂ© la foi que mon pĂšre m’a enseignĂ©; je crois seulement plus.» Il dit: «Je crois cela, plus ce que je sais maintenant.» «Eh bien, rĂ©pondit-il, quelle est l’espĂšce de charlatan avec lequel tu t’es associĂ©?» Il rĂ©pondit: «Il est lĂ -dehors dans le champ, coupant du foin.» Il dit: «Eh bien, veux-tu lui parler?» Il rĂ©pondit: «Oui, j’aimerais parler avec lui pendant une minute.» Il dit: «J’aimerais juste voir ce qu’il a dans le ventre.» Il m’appela donc lĂ -bas dehors; M. Wood m’appela.

44     Et j’étais sale, vous savez comment c’est. Et j’avais chaud; je suais, et la salopette portait mĂȘme des marques blanches de transpiration du jour d’avant. Il entra, et dit: «C’est donc vous le prĂ©dicateur qui avez dĂ©voyĂ© Banks?» Je rĂ©pondis: «Non, monsieur, je n’ai pas fait cela. Je suis un
 son frĂšre en Christ, qui prĂȘche l’Évangile.» Et nous nous sommes assis pour parler. Ce n’était pas une personne dĂ©raisonnable; il Ă©tait sympathique. Mais il dit: «M. Branham, nous avons Ă©tĂ© Ă©levĂ©s dans la stricte foi des TĂ©moins de JĂ©hovah. Notre pĂšre enseigne parmi les TĂ©moins de JĂ©hovah.» Je rĂ©pondis: «C’est bien, je suis assurĂ©ment heureux d’entendre cela. Vous avez un beau nom. Et j’apprĂ©cie vraiment un papa qui vous Ă©lĂšve, et une mĂšre qui vous apprend Ă  ĂȘtre des gens honnĂȘtes et intĂšgres comme vous l’ĂȘtes.»

45     Et donc, pendant que j’étais lĂ , le Saint-Esprit, dans Sa bontĂ© et Sa grĂące
 une vision vint sur moi, et je dis: «M. Wood, je vois que vous ĂȘtes un homme mariĂ©. Vous avez une femme, elle a les cheveux blonds; vous avez deux petits garçons qui ont environ six et huit ans.» Et il se tourna vers Banks d’un air tout chose, et me regarda de nouveau. Je dis: «Vous pensez que Banks m’a racontĂ© cela? Il ne l’a pas fait.» Je dis: «Peut-ĂȘtre savez-vous ceci: Vous avez laissĂ© votre femme, car vous lui ĂȘtes infidĂšle. La nuit derniĂšre, vous Ă©tiez avec une femme qui a les cheveux chĂątains clairs; elle est beaucoup plus jeune que vous. Vous Ă©tiez dans un endroit oĂč elle et vous Ă©tiez ensemble dans une chambre. Et voilĂ  un homme qui frappe Ă  la porte. Vous vous ĂȘtes sauvĂ© par la fenĂȘtre, et c’est une bonne chose que vous n’ayez pas Ă©tĂ© vers la porte, sinon vous auriez eu une balle dans la tĂȘte, parce qu’il avait un pistolet dans la main.» Et il tomba sur le plancher. Il savait que Banks ne lui avait pas racontĂ© cela. Il dit: «M. Branham
 oh!
 je veux en savoir plus Ă  ce sujet.» LĂ -mĂȘme dans la piĂšce, le Seigneur JĂ©sus le sauva.

46     Il s’en alla le raconter Ă  son papa. Son papa lui dit: «Maintenant c’est toi qui est tout embrouillĂ©.» VoilĂ  donc sa sƓur qui arrive. Et la premiĂšre rĂ©union Ă  laquelle elle assista, elle se convertit, et je la baptisai dans la foi chrĂ©tienne. Alors cela fit exploser le papa. Et le voici qui vient.

47     Et donc, Banks Ă©tait parti quand ma femme et moi arrivions juste Ă  la maison. Et une voiture Ă©tait arrĂȘtĂ©e dans la rue, et un homme d’un certain Ăąge se tenait dans la cour. Et nous lui avons donc parlĂ©, et il dit: «Je suis M. Wood.» Et je dis: «Oui, monsieur.» Je dis: «Euh, je m’appelle Branham.» Je dis: «Je suis content de vous rencontrer.» Il dit: «Eh bien, je suis content de vous rencontrer, M. Branham. Savez-vous oĂč est Banks?» Je dis: «Il est probablement parti Ă  l’épicerie; c’est Ă  cette heure que nous y allons d’habitude. Lui et sa femme sont partis, ne voulez-vous pas entrer?» Et alors il dit: «Non, je ferais mieux de rester ici dehors.» Je dis: «Eh bien, entrez, buvez un verre d’eau et rafraĂźchissez-vous. Banks entrera dans quelques minutes.» Et il entra quelques instants. Il dit: «Je dĂ©sire aller pĂȘcher avec vous; avez-vous le temps d’aller pĂȘcher?» Je rĂ©pondis: «Oh, certainement.» Je voulais l’entreprendre. Il dit donc: «Eh bien, le prochain »

48     Cette nuit-lĂ , la pluie tomba comme jamais. Le jour suivant donc, nous sommes descendus à
 Je dis: «Eh bien, je ne pense pas que ce soit la peine d’aller vers les ruisseaux, tout va ĂȘtre boueux.» Et Lyle dit: «Eh bien, nous pouvons y aller pour essayer.» Nous avons traversĂ© la riviĂšre. Et je priais le Seigneur de m’aider. Je ne voulais pas dire une seule chose concernant la religion. Je voulais le laisser aborder ce sujet, et alors, s’il a faim, il en parlera.

49     Et alors, lorsque nous avons traversĂ© la riviĂšre, j’ai eu une vision. Je dis: «M. Wood, vous pouvez savoir qu’aujourd’hui chaque cours d’eau que nous traverserons sera boueux.» Et je dis: «Puis, lorsque nous arriverons au lac auquel nous allons, il sera bleu et beau. Nous pĂȘcherons jusqu’à environ trois heures trente cet aprĂšs-midi, sans attraper aucun poisson. Alors, je commencerai Ă  attraper du poisson; je vais en attraper vingt-deux kilos; vous allez en attraper un demi kilo; votre garçon Lyle en attrapera une. Nous arrĂȘterons de pĂȘcher Ă  minuit. Le matin suivant, nous retournerons encore pĂȘcher. J’attraperai un poisson de grande taille. Les poissons qu’ils attraperont seront des poissons-chats bleus. Et le suivant sera un poisson de grande taille. Ensuite nous pĂȘcherons le restant de la journĂ©e et nous n’aurons mĂȘme pas une touche. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

50     Il jeta un coup d’Ɠil Ă  Banks et fit gentiment un petit sourire moqueur, et regarda autour de lui. C’est exactement ainsi que cela se passa. Et quand il partit ce soir-lĂ , aprĂšs le second soir oĂč nous ayons pĂȘchĂ© toute la journĂ©e, cet homme grimpa sur toutes les rives qu’il pouvait pour essayer de faire mordre un poisson, et il ne put mĂȘme pas avoir une autre touche. J’avais attrapĂ© environ vingt-cinq livres de poissons. Deux d’entre eux faisaient respectivement cinq et huit livres, avec un petit hameçon numĂ©ro quatre, et sans Ă©puisette. Si quelqu’un sait quelque chose au sujet de la pĂȘche, il sait qu’il fallait que ce soit Dieu.

51     Et il Ă©tait assis lĂ  Ă  regarder; il marmonnait quelque chose. Et son fils lui dit, le jour d’aprĂšs: «Eh bien, papa, que penses-tu de cela?» Il rĂ©pondit: «Eh bien, je pense que si quelqu’un peut voir le poisson avant de l’attraper, je pense qu’il n’y a pas de mal Ă  cela.» Je dis alors: «Mais je ne peux pas toujours faire cela, M. Wood, c’était pour vous.»

52     Je dis: «Maintenant, sans vouloir offenser personne, la Bible dĂ©clare: ‘Si quelqu’un parmi vous est prophĂšte ou spirituel, si celui-ci prophĂ©tise et que ce qu’il dit arrive, alors Ă©coutez-le.’» Je dis: «Sans vouloir offenser M. Rutherford, mais il a dit que ‘Christ reviendrait en ‘14. Ensuite il a dit que c’était une venue spirituelle’. Et pourtant Il est venu de cette maniĂšre le jour de la PentecĂŽte. Et maintenant, les quatre autres choses qui ne se sont pas accomplies, dis-je, qu’en dites-vous?» Et je l’ai baptisĂ©, cela fait environ trois dimanches, lui et sa femme, dans la foi chrĂ©tienne.

53     Son fils et moi sommes retournĂ©s Ă  Tucson (pour en venir Ă  mon sujet maintenant), et nous avions de nouveau pĂȘchĂ©, quelques semaines environ aprĂšs cela. Nous Ă©tions encore descendus pĂȘcher Ă  Dale Hallow, et ce soir-lĂ , nous avons pris un beau chapelet de poissons, mais nous avons manquĂ© d’appĂąt. Et nous Ă©tions debout, jetant notre ligne, pour attraper des petits poissons aux ouĂŻes bleues, qui nous serviraient d’appĂąt. Et M. Banks Wood dit Ă  M. Lyle Wood, les deux Ă©tant des frĂšres, il dit: «Nous devrions retourner chez cette dame ĂągĂ©e» — elle avait environ nonante ans. Il dit: «Quand nous Ă©tions de petits garçons TĂ©moins de JĂ©hovah, nous avions l’habitude de descendre lĂ , et elle nous donnait du pain et du beurre. Tu te souviens de ce pain fait Ă  la maison!» Il dit: «Nous devrions aller lui dire que nous sommes sauvĂ©s.» C’était la chose Ă  faire.

54     Maintenant, s’il vous plaĂźt, essayez de saisir ceci: C’est parfois simplement la maniĂšre dont vous dites les choses qui change toute la situation. Ils avaient dit exactement ce qu’il fallait dire, car Ă  ce moment prĂ©cis, le Saint-Esprit tomba sur moi de quelque part dans le ciel, et je dis: «AINSI DIT LE SEIGNEUR!»

55     Et, chers amis, il y a ici des gens de la ville d’oĂč je viens, qui m’ont connu depuis mon enfance. OĂč que ce soit, et en tout temps, je demande que quelqu’un dise s’il a une fois entendu cette prophĂ©tie, ou une prophĂ©tie, quelle qu’elle soit, qui ne se soit pas accomplie exactement de la maniĂšre dont elle avait Ă©tĂ© apportĂ©e. Voyez, c’est enregistrĂ© partout. Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Levez la main, vous qui savez que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est sĂ»r. C’est exactement cela, parce que c’est Dieu. Si c’était moi, cela serait faux Ă  chaque fois. Mais si c’est Lui, cela ne peut jamais ĂȘtre faux. Cela ne peut pas ĂȘtre faux.

56     Â«Eh bien, ils ont dit, qu’est-ce que vous pensez que cela sera?» J’avais dit: «La rĂ©surrection d’une petite vie va avoir lieu, ou d’une sorte de petit animal.» Je dis: «Je n’ai pas vu exactement quel animal c’était, mais c’était quelque chose qui est revenu tout Ă  coup Ă  la vie.» Et nous avions parlĂ© sur ce verset. Et ensuite, j’ai pensĂ©: «Eh bien, cela doit ĂȘtre un petit chat que mon petit garçon a tuĂ©, je pense.» Nous avons un peu peur des chats Ă  la maison.

57     Et ma petite fille est arrivĂ©e un aprĂšs-midi, elle
 la petite Rebekah, et une autre petite fille qui habite la porte Ă  cĂŽtĂ©, et elles avaient une brave maman chat et elles voulaient la garder. Et je leur dis: «Ça va.» Et elles l’ont mise dans une boĂźte, et le lendemain matin, nous avions environ huit ou dix petits chatons. Et donc, mon petit Joseph, il avait alors environ deux ans, il a voulu en voir un. Les petites bĂȘtes n’avaient pas encore les yeux ouverts. Il l’a seulement pris et regardĂ©, et il l’a serrĂ©, et laissĂ© tomber. La pauvre petite bĂȘte a donc eu quelques convulsions, juste comme nous partions. Et j’ai pensĂ© que peut-ĂȘtre, lorsque j’arriverais Ă  la maison, le Seigneur ressusciterait ce petit chat, comme Il l’a fait avec la maman opossum. Vous avez entendu cette histoire-lĂ , parce qu’elle a fait le tour du monde. Ainsi donc, je dis que peut-ĂȘtre ce petit chaton serait ramenĂ© Ă  la vie, j’ai pensĂ© cela dans mon cƓur, mais je n’ai rien dit.

58     Cette nuit-lĂ , nous avons pĂȘchĂ©. Et le matin suivant
 Nous n’avions pas attrapĂ© de poissons cette nuit-lĂ  avec nos lignes, parce que nous avions servi comme appĂąt ces petits poissons aux ouĂŻes bleues, et ils ne mordaient pas Ă  cela. À peu prĂšs au moment oĂč le jour se levait, toutes nos lignes Ă  truite Ă©taient utilisĂ©es. Nous sommes entrĂ©s dans une petite crique et nous avons pĂȘchĂ© au lancer pour attraper des grandes brĂšmes, qui sont une espĂšce un peu plus grande de poissons Ă  ouĂŻes bleues.

59     Nous Ă©tions donc en train de pĂȘcher ces brĂšmes au lancer, et M. Lyle Wood avait une canne Ă  moulinet. Et Ă  peine avait-il mis sa ligne Ă  l’eau qu’un pauvre petit poisson aux ouĂŻes bleues vint avaler l’énorme hameçon, qui descendit jusqu’au fond de son petit ventre, et le tira hors de l’eau. Il dit: «Je voudrais que vous puissiez regarder cela! vous ne pouvez mĂȘme pas voir l’hameçon.» Et il attrapa le poisson comme ceci et tira tout simplement hors de lui les entrailles, les ouĂŻes, et le reste, et le jeta dans l’eau comme cela pour rĂ©cupĂ©rer son hameçon.

60     Et ce petit poisson eut quatre ou cinq soubresauts, dĂ©ploya ses petites nageoires et mourut lĂ , Ă  la surface de l’eau. Il dit donc: «Mon petit gars, tu as tirĂ© ta derniĂšre cartouche.» Et nous avons continuĂ©. J’ai dit: «Lyle, tu ne devrais pas retirer l’hameçon comme cela.» J’essayais de lui dire de mettre un hameçon plus petit. Et il n’était qu’un garçon de ferme, vous savez, qui n’avait jamais beaucoup pĂȘchĂ©.

61     Donc, le petit poisson resta lĂ  environ une demi-heure. Et le vent se leva et le fit dĂ©river jusqu’à des nĂ©nuphars le long de la rive. Et nous Ă©tions en train de pĂȘcher, et j’attrapais
 nous attrapions d’assez beaux poissons.

62     Et tout Ă  coup quelque chose arriva. Maintenant, je dis ces paroles avec cette Bible ouverte. Maintenant, quelque chose arriva. Et Il descendit comme une onction que je n’avais jamais ressentie ainsi auparavant. Et je
 Quelque chose me dit: «LĂšve-toi.» Et je me levai. Lyle et Banks laissĂšrent tomber leurs cannes et regardĂšrent. Lyle dit: «Qu’est-ce qu’il lui prend?» Banks dit: «Fais attention! quelque chose va arriver.»

63     Et quelque chose me dit: «Parle Ă  ce petit poisson, et il vivra de nouveau.» Les ouĂŻes Ă©taient blanches, elles lui pendaient hors de la bouche. Je dis: «Petit poisson, JĂ©sus-Christ te redonne la vie.» Et le Dieu du Ciel est mon juge suprĂȘme: ce poisson se retourna et s’enfonça dans cette eau en nageant aussi fort qu’il le pouvait. Et M. Lyle Wood en tomba tout simplement Ă  la renverse dans la barque. Il dit: «C’était pour moi, parce que j’ai dit Ă  la petite bĂȘte: ‘Tu as tirĂ© ta derniĂšre cartouche.’» Et je dis: «Non, ce n’était pas cela.»

64     Et je dis: «Maintenant, ce qui me semble Ă©trange, c’est que Dieu, le grand Dieu-JĂ©hovah, utilise Sa puissance pour ramener Ă  la vie un petit poisson, alors que nous en avions attrapĂ© deux ou trois cents la nuit prĂ©cĂ©dente, et qu’Il utilise Sa puissance pour ramener ce poisson Ă  la vie. Et j’ai au moins trois cents enfants spastiques lĂ -bas sur la liste, pour que je prie pour eux, et avoir une vision pour eux.» Environ trois cents enfants spastiques. Je dis: «C’est une chose que je ne peux pas comprendre. Comment Dieu ferait une chose pareille avec ce petit poisson, et des ĂȘtres humains se meurent du cancer, de la leucĂ©mie, de toutes sortes de maladies, dans le monde entier, et malgrĂ© cela, c’est ce petit poisson qu’Il ramĂšnerait Ă  la vie!»

65     Vers ce moment-lĂ  justement, quelque chose me dit: «Marc 11.23»; mĂȘme verset. Alors que les lĂ©preux couvraient le pays, que la maladie Ă©tait partout, Dieu utilisa Sa puissance pour maudire un arbre. Dieu s’intĂ©resse Ă  l’arbre, au poisson, tout appartient Ă  Dieu. Et Il montre Sa puissance pour montrer qu’Il est Dieu pour l’arbre, qu’Il est Dieu pour le poisson. Et le petit poisson est revenu Ă  la vie.

66     Je ne pouvais tout simplement pas saisir cela, malgrĂ© le verset qui me revenait sans cesse. Comment cela pouvait-il se faire?

67     Fred Sothmann, l’un de mes amis, un ami intime du Canada (il est quelque part ici dans la rĂ©union) il Ă©tait avec moi dans une campagne en Nouvelle-Angleterre, juste l’annĂ©e derniĂšre, et nous sommes allĂ©s dans les Adirondacks, lĂ  oĂč je m’étais perdu cette fois-lĂ ; et c’est la seule fois de ma vie oĂč je me sois perdu dans les bois. Et je voulais montrer Ă  frĂšre Fred oĂč Ă©taient ma femme et les enfants
 ou Billy, lorsqu’ils attendaient que je revienne, quand j’étais perdu dans cette tempĂȘte de neige cette nuit-lĂ .

68     Et alors que nous nous tenions lĂ , Ă  cĂŽtĂ© d’un petit appentis dans lequel j’avais laissĂ© Meda et Billy pendant que je chassais l’ours, bref, je fis quelques pas Ă  l’écart, et l’Esprit du Seigneur vint sur moi, et je commençai Ă  trembler. Et Il dit
 l’Esprit du Seigneur dit: «Il y a un piĂšge qui est prĂ©parĂ© pour toi, et fais attention Ă  ce que tu dis.» Fred, oĂč es-tu? Es-tu ici dans la rĂ©union, ce soir? Je sais qu’il est venu. Oui, juste ici au fond. C’est juste? Et nous sommes partis de lĂ , et je dis Ă  frĂšre Sothmann: «Quelque chose va se passer?»

69     Et lorsque nous sommes arrivĂ©s Ă  la rĂ©union ce soir-lĂ , je dis Ă  l’auditoire: «Souvenez-vous, AINSI DIT LE SEIGNEUR, il y a un piĂšge qui est prĂ©parĂ© pour moi. Que chacun de vous prie pour que je sache ce que je dois faire lorsque ceci arrivera.»

70     Et le soir suivant, cela se produisit. Le diable envoya deux personnes, un jeune homme et une jeune fille pour dĂ©molir la rĂ©union. Et c’était à
 c’était Ă , pas dans le New Hampshire, mais dans le Vermont. Fred, est-ce que tu te souviens du nom de la ville? C’était une capitale, voyons, du Vermont. Et nous Ă©tions juste de l’autre cĂŽtĂ© du lac Champlain. Et donc, au cours de la rĂ©union, ce garçon
 la fille paraissait ĂȘtre un peu mongole, mais le garçon la tenait
 Ils avaient au moins vingt-cinq ans chacun. Mais commettre de tels actes immoraux dans une Ă©glise! Ils Ă©taient assis Ă  peu prĂšs Ă  cette distance-ci de moi.

71     Et quand je commençais Ă  prĂȘcher, il la saisissait, et lui rejetait la tĂȘte en arriĂšre, et montait sur elle, et l’embrassait, et ainsi de suite, sans s’inquiĂ©ter de la rĂ©union. Et les huissiers ne pouvaient pas le faire tenir tranquille. Et je lui dis depuis l’estrade, je dis: «Jeune homme, ne faites pas cela; vous attirez l’attention sur vous pendant que je prĂȘche.» Et il se mit ouvertement Ă  rire de moi. Je pensai: «Oh! oh, voilĂ ! VoilĂ  le piĂšge, juste lĂ .» Je me remis Ă  parler comme si de rien n’était. Et, oh, il devint si immoral avec elle, que je dus arrĂȘter de nouveau. Je dis: «Ne faites pas cela, Monsieur, s’il vous plaĂźt.» Je dis: «Si vous voulez faire l’amour avec la jeune fille, alors quittez le bĂątiment. Mais nous sommes dans une rĂ©union Ă©vangĂ©lique.» Je dis: «Vous ne devez pas faire cela; s’il vous plaĂźt, ne faites pas cela pendant que je prĂȘche.» Je recommençais, et il fit encore pire.

72     Et alors, lorsque je
 je dis: «Ne » Et quelque chose me dit: «Dis ce que tu veux, et cela sera fait!» Je me tenais lĂ . M. Mercier, le frĂšre qui enregistre les bandes, et tous Ă©taient lĂ ; frĂšre Fred, beaucoup de ceux qui sont ici Ă©taient prĂ©sents.

73     Je ruisselais tout simplement de sueur. Quelque chose me dit: «Dis: CĂ©citĂ©, et il sera aveugle. Dis: Mort, et ils l’emporteront dehors. Dis ce que tu veux.» Je ne pouvais pas parler, je ne pouvais pas bouger, et cela me quitta. Je pensai: «Oh, Dieu, que
 que dois-je faire?» Et je me tournai et il se tenait lĂ , le visage blanc, qui me regardait, je pensai: «Que dois-je dire?» Puis je me tournai. Il me sembla qu’avant que je sache ce que je disais, je dis: «Je vous pardonne pour votre acte.»

74     Et cela devait ĂȘtre exactement ce qu’il fallait dire. C’était Dieu qui testait une rĂ©action Ă  une action. Cette nuit-lĂ , il me fut rĂ©vĂ©lĂ© que j’avais dit ce qu’il fallait dire. Je savais que tout ceci conduisait Ă  quelque chose, mais qu’est-ce que c’était? Que faire? Vous savez, un don divin, vous devez prendre garde Ă  ce que vous en faites. Vous vous souvenez de ce que MoĂŻse a fait?

75     Ainsi je devais avoir dit ce qu’il fallait: «Je vous pardonne.» Car vous savez, Jean, le jeune Jean, dĂ©sirait consumer Samarie par le feu une fois, parce qu’ils ne voulaient pas les nourrir. JĂ©sus dit: «Vous ne savez pas quelle sorte d’esprit vous avez. Le Fils de l’homme est venu pour sauver la vie, pas pour la dĂ©truire.» Et ces versets n’ont fait que continuer Ă  se dĂ©verser sur moi toute la nuit, je n’ai pas dormi. Mais c’était un piĂšge qui m’était prĂ©parĂ© par Satan. Il aurait voulu arriver Ă  me faire sortir de mes gonds et me faire dire alors ce qu’il ne fallait pas dire. Mais le Saint-Esprit Ă©tait lĂ  et m’avait prĂ©venu de faire attention Ă  ce que je disais. Oh, la bontĂ© de Dieu! J’étais
 C’est vraiment Sa grĂące. «Fais attention Ă  ce que tu dis.»

76     Et Ă  partir de ce moment, j’éprouvai un soulagement. Puis environ
 Je commençais Ă  noter les diffĂ©rentes choses que je disais inconsciemment, ne sachant pas ce que je disais, et cela arrivait de cette maniĂšre-lĂ . Je commençai Ă  en parler.

77     Un jour, cet automne, il y a quelques semaines, je prenais un peu de repos avant de venir Ă  ces rĂ©unions-ci. J’étais en train de chasser l’écureuil. Il faut dire que dans notre rĂ©gion, c’est un
 ils ne chassent Ă  peu prĂšs que le lapin et l’écureuil. Et la raison pour laquelle je faisais cela, c’était pour me dĂ©tendre avant de venir Ă  ces rĂ©unions-ci. M. Sothmann Ă©tait avec moi ce matin-lĂ ; il est venu du Canada pour nous visiter et rester un moment avec nous. Il a achetĂ© une caravane et il vit prĂšs de chez nous, lui et quelques autres amis. Et donc nous Ă©tions ensemble Ă  chasser l’écureuil avec M. Wood. Et lui aussi vit juste Ă  cĂŽtĂ© de chez moi. Et il est vraiment un compagnon pour moi.

78     Nous sommes donc partis Ă  la chasse, et c’était le dernier jour oĂč je pouvais aller chasser, parce qu’il Ă©tait prĂ©vu que j’aille au Wyoming le dimanche d’aprĂšs; et la saison allait se terminer le mardi, et nous Ă©tions samedi. C’était la derniĂšre fois que je pouvais chasser l’écureuil dans l’État d’Indiana pour cette saison. Nous avions passablement chassĂ©. Beaucoup de personnes avaient chassĂ©. Ils y avaient beaucoup de chasseurs lĂ -bas, en Indiana, pour l’écureuil. Ils Ă©taient complĂštement dĂ©cimĂ©s. Ce matin-lĂ  Ă©tait un vilain matin, venteux; le vent soufflait et ils ne veulent tout simplement pas sortir ces jours-lĂ .

79     Et j’allai dans les bois et je marchai jusqu’à environ neuf heures. Je ne pouvais rien voir. Je suis descendu au bord du ruisseau. Il commençait alors Ă  faire vraiment froid en Indiana, le premier octobre environ; je pense que c’était exactement le huit octobre. Et je descendis vers de vieux sycomores. Et les Ă©cureuils ne vivent pas dans les sycomores. Ils se tiennent dans les hĂȘtres, les chĂȘnes, et ainsi de suite, les arbres au tronc Ă©pais, oĂč il y a beaucoup de feuillages.

80     Et je marchais le long d’un ruisseau, et je pensais avoir vu un Ă©cureuil sur le versant d’une petite crĂȘte. Et il y avait des champs de maĂŻs par lĂ , et les fermiers moissonnaient leur maĂŻs; beaucoup d’entre eux moissonnaient leur maĂŻs, lĂ -dehors. «Eh bien, dis-je, il n’y a pas d’écureuils ce matin, et par ici, il n’y a rien qu’un grand bois de caroubiers, ce qui n’intĂ©resse pas les Ă©cureuils.» Les vieux noyers, toutes les feuilles tombaient, ils Ă©taient dĂ©pouillĂ©s, et aucun Ă©cureuil ne pouvait se trouver lĂ . Je dis: «Eh bien, je crois que je vais juste m’asseoir ici un petit moment et me rĂ©chauffer un peu, parce que j’avais seulement une chemise sur moi, et pas de veste.

81     Et je me suis assis juste entre deux arbres, oĂč le soleil donnait sur moi. Je posai mes pieds sur l’autre arbre, et j’étais dans une position tout Ă  fait confortable. Je pensai: «Je vais peut-ĂȘtre faire un petit somme.» Et j’ai une petite montre-rĂ©veil. Et je pensai: «Je vais rĂ©gler cette petite montre maintenant pour qu’elle sonne si je viens Ă  m’endormir, et je vais retrouver M. Wood et M. Sothmann en temps convenable», parce qu’ils Ă©taient plus loin sur le chemin, dans un autre bois. J’ai donc rĂ©glĂ© ma petite pendule, ma petite montre plutĂŽt, et je me suis assis contre cet arbre. Et juste au moment oĂč je me blottissais contre l’arbre pour me rĂ©chauffer, ce verset me revint: «Quoi que ce soit que vous disiez, croyez que ce que vous dites va arriver, et vous pouvez avoir ce que vous dites.»

82     Â«Eh bien, pensai-je, pourquoi ce verset continue-t-il Ă  me venir Ă  l’esprit, alors que je ne peux pas prĂȘcher lĂ -dessus, parce que je ne sais rien de cela.» Je ne pouvais pas aller devant une assemblĂ©e pour essayer d’expliquer ce verset.

83     Bien, je restai assis-lĂ  un moment, et je pensai: «Il n’y a qu’une chose Ă  faire. Si jamais je suis appelĂ© Ă  prĂȘcher sur ce sujet, voici comment je m’y prendrai: je dirai: ‘JĂ©sus a dit cela aux disciples et leur a donnĂ© cette autoritĂ©; c’était Ă  peu prĂšs un an et six mois avant que l’expiation soit accomplie. Donc, si cela n’était pas dans l’expiation, c’était de l’autre cĂŽtĂ© de l’expiation.’ Donc, si jamais quelqu’un me demandait cette question-lĂ , je leur dirais simplement que c’était de l’autre cĂŽtĂ© de l’expiation. C’est tout ce que je sais.»

84     Car JĂ©sus Ă©tait encore vivant, l’expiation n’était pas encore accomplie, Il n’était pas blessĂ© pour nos transgressions, et nous n’étions pas encore guĂ©ris par Ses meurtrissures. Donc, Il leur a simplement donnĂ© ce pouvoir-lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© de l’expiation. C’est alors que tout Ă  coup quelque chose me parla et dit: «Qu’en est-il des prophĂštes?» Eh bien, j’ai commencĂ© Ă  voir alors. Cela a commencĂ© Ă  s’ouvrir pour moi.

85     Â«Qu’est-ce que tu penses qu’il se passe dans les rĂ©unions quand tu te tiens lĂ , penses-tu ĂȘtre celui qui connaĂźt ces gens? penses-tu que c’est toi qui peut prĂ©dire et dire Ă  ces gens: ‘Vous allez faire telle et telle chose, et telle et telle chose vous est arrivĂ©e, et telle et telle chose vous arrivera’? penses-tu que c’est toi qui le dis?» Oh lĂ  lĂ ! cela signifie tellement, cela ne m’a jamais quittĂ©.

86     Et je pensai: «Certainement pas, Seigneur, c’est Toi!» «Eh bien, alors, penses-tu que c’est toi qui parles?» Non!
    Â«Penses-tu que ce sont les prophĂštes qui parlaient?»

87     Â«Ne viens-tu pas justement de prĂȘcher sur ce sujet, que les prophĂštes Ă©taient tellement oints du Saint-Esprit, que ce n’étaient pas eux qui parlaient, c’était le Saint-Esprit en eux qui criait. Quoi que ce soit donc que tu dises, si tu es oint, ce ne sera pas toi qui le diras, ce sera le Saint-Esprit qui le dira.» «Eh bien, pensais-je, si ce
 C’est juste.»

88     Si la personne, Ă  travers l’expiation, sanctifiĂ©e par le Sang de JĂ©sus-Christ, peut vivre dans une sphĂšre de telle intimitĂ© avec Dieu, qu’elle peut ĂȘtre tellement, complĂštement enveloppĂ©e en Dieu, par le Sang de JĂ©sus, ce ne serait plus elle qui parle, ce serait le Saint-Esprit qui dirait ces choses. Et Ă  peine avais-je dit cela, que l’onction du Saint-Esprit me frappa comme jamais dans toute ma vie; Dieu le sait. Je me mis debout sur mes pieds, j’eus peur. Et quelque chose me dit: «VoilĂ , ceci est le dĂ©but de ton nouveau ministĂšre. Maintenant, demande ce que tu veux, et cela te sera donnĂ©.»

89     Je me tenais lĂ , je ne veux pas ĂȘtre un fanatique, Dieu sait que je dĂ©sire ĂȘtre raisonnable, juste, honnĂȘte, fidĂšle et vĂ©ridique. Quand je
 J’ai cinquante ans; cela ne peut plus ĂȘtre bien long et je devrai Le rencontrer. Et je veux ĂȘtre sĂ»r que tout est parfaitement en ordre avant de quitter ce monde.

90     Et je pensai: «Je ne veux pas dĂ©vier dans quelque chose.» Je pensai: «Peut-ĂȘtre que
 Maintenant, je vais me mordre le doigt pour ĂȘtre sĂ»r que je ne dors pas, que je ne suis pas en train de rĂȘver. Donc, il y a quelque chose qui ne va pas.» Et j’avais vraiment tout le visage comme engourdi et tout, comme cela. Je pensai: «Peut-ĂȘtre que j’ai tellement Ă©tudiĂ© cela, que j’en suis venu Ă  ne plus pouvoir m’en dĂ©barrasser.»

91     Et je pensai: «D’habitude, lorsque l’onction vient avec force, une vision suit.» Je pensai: «Eh bien, je vais simplement
 je vais simplement attendre ici une minute», et je commençai Ă  Ă©tendre mes mains comme ceci et Ă  faire quelques pas. Et quelque chose dit: «Dis ce que tu veux, et cela te sera donnĂ©.» J’attendis, et j’écoutai, et je pensai: «Est-ce que
 oĂč ĂȘtes-vous, Monsieur?» Et je L’entendis de nouveau: «Demande ce que tu veux, et cela te sera donnĂ©. Je suis en train de confirmer les choses que Je ferai.»

92     Je dis: «Mais qu’est-ce que je » Je pensai: «Mais Ă  qui est-ce que je parle?» J’avais l’impression d’avoir perdu la raison. Je pensai: «À qui est-ce que je parle? Je ne vois personne. OĂč est cette LumiĂšre? D’habitude, c’est Celui qui me parle; il n’y a pas de LumiĂšre ici. Qui ĂȘtes-vous? Que voulez-vous?» Je pensai
 Quelque chose a dit: «Demande ce que tu veux.»

93     C’est juste, je pensais Ă  ce verset, Marc 11.23: Demandez ce que vous voulez! Je pensai: «Eh bien, que pourrais-je demander, il n’y a pas de malades ici? Qu’est-ce que je pourrais faire?» Je pensai: «Il n’y a rien par
 peut-ĂȘtre ai-je perdu l’esprit!» Je dis: «Qu’est-ce que je pourrais demander?» Et quelque chose dit, tout aussi distinctement que vous entendez ma voix: «N’es-tu pas en train de chasser et tu n’as pas de gibier?» Je dis: «C’est juste.» Je pensai: «Seigneur, dis-je, si je fais quelque chose de mal, Tu me pardonnes.» Eh bien, n’est-ce pas terrible? Si vous faites quelque chose de mal! Je dis: «Seigneur, si je fais quelque chose de mal, pardonne-moi, mais est-ce Toi? Est-ce que Tu es en train d’essayer de me faire comprendre ce verset? Est-ce cet autre pas vers lequel nous arrivons? Tu m’as donnĂ© une vision et Tu as dit qu’elle serait confirmĂ©e dans une petite construction quelque part dans la rĂ©union, lorsque la tente commencerait.» Je dis: «Est-ce Ă  quoi cela conduit? Si c’est le cas, Seigneur, alors je Te prendrai au mot.»

94     Je regardai autour de moi, et je pensai: «Je vais trouver quelque chose d’impossible.» Je trouvai un vieux fourrĂ© de caroubiers. Je dis
 D’habitude, je rĂšgle ma hausse sur cinquante mĂštres. Le Seigneur
 Je ne suis pas un tireur d’élite, mais je
 si mon fusil ne fait pas mouche Ă  cinquante mĂštres, il ne vaut rien. Ainsi donc, j’étais
 Je tire les Ă©cureuils; je n’en ai jamais tirĂ© un de dos, ni lorsqu’il tourne la tĂȘte; je dois le voir comme il faut, et le tirer dans l’Ɠil avec une carabine de calibre .22. Si je n’y arrive pas, je les laisse aller.

95     Ainsi donc, je dis: «Il y a lĂ  cinquante mĂštres», Ă  peu prĂšs la longueur de ce bĂątiment. Je dis: «Il viendra un jeune Ă©cureuil roux qui s’assiĂ©ra sur cette grosse branche dĂ©nudĂ©e lĂ -bas, et je le tirerai depuis ici.» Et voilĂ  l’écureuil qui arriva.

96     Je levai mon fusil, pointai Ă  travers la petite lunette de visĂ©e, je vis son Ɠil, je tirai, il tomba par terre. J’ai marchĂ© jusque-lĂ  pour le regarder; j’ai pensĂ©: «Il saigne! une vision ne saigne pas.» Je l’ai regardĂ©, je l’ai ramassĂ©, je l’ai senti, c’était un vĂ©ritable Ă©cureuil. J’eus vraiment peur. Et j’ai pensĂ©: «Eh bien, tu sais, c’est arrivĂ© comme cela, c’est tout, c’est seulement arrivĂ© ainsi.» Je commençai donc Ă  partir, je pensai: «Mais un Ă©cureuil, par ici, dans ce fourrĂ© de caroubiers! Ils devraient ĂȘtre lĂ -bas au fond des bois. Ils n’ont pas l’habitude d’en sortir comme cela.» Et j’avais chassĂ© toute la matinĂ©e.

97     Je me suis donc tenu lĂ  un petit moment, et j’ai dit: «Seigneur, si c’était Toi, la Bible dit que deux ou trois tĂ©moins sont une confirmation.» Cela ne peut pas arriver une seconde fois. Je suis donc montĂ© Ă  flanc de colline, et je me suis assis. Et je me suis dit: «Me voilĂ  en train d’agir comme un toquĂ©.» Et j’ai dit: «Eh bien, je vais simplement me prĂ©parer Ă  rentrer Ă  la maison maintenant.» J’ai dit: «Cela va » Et je pensai: «Je crois que je vais essayer.»

98     Et j’ai dit: «Et il viendra un autre Ă©cureuil, et il s’assiĂ©ra lĂ -bas dans cette vigne, juste Ă  cet endroit-lĂ .» Je baissai mon doigt, et je regardai, je ne vis pas d’écureuil. Je dis: «Eh bien » Je regardai encore, et je pensai: «Quelle est cette chose lĂ -bas?» Je pris ma lunette, et lĂ  se trouvait cet Ă©cureuil qui regardait droit vers moi, Ă  cinquante mĂštres — je tirai l’écureuil. Je marchai jusque-lĂ  pour le ramasser, pour voir si c’était une vision, mais ce n’était pas une vision, c’était un Ă©cureuil. Je les ai mangĂ©s.

99     Donc ils
 Et j’ai ramassĂ© celui-lĂ , et je pensai: «Oh lĂ  lĂ ! » Je me sentis trĂšs bizarre. Je pensai: «Deux » «Mais tu as dit trois!» «Eh bien, dis-je, ceci 
 je 
 je crois bien que c’était Toi, Seigneur.» Je dis: «Peut-ĂȘtre que Tu vas faire quelque chose pour les gens maintenant, que Tu vas aider Ton peuple. Ainsi je Te remercie beaucoup, et je
 je Vous remercie, Monsieur.» J’ai enlevĂ© mon chapeau, et j’ai dit: «Je Vous remercie assurĂ©ment, Monsieur. Je Vous crois maintenant, et Vous allez faire quelque chose pour Votre peuple. Il est certain que j’apprĂ©-cie cela, cher PĂšre.» Et je dis: «Maintenant, je vais rentrer Ă  la maison.»

100     Il dit: «Mais tu as dit que tu en voulais trois.» «Eh bien, dis-je, oui.» Il semblait que c’était quelque chose Ă  l’intĂ©rieur de moi. Je n’ai pas entendu de voix, mais seulement quelque chose Ă  l’intĂ©rieur de moi disait cela. «Eh bien, pensai-je, je vais faire que ce soit cette fois si anormal, que cela devra ĂȘtre quelque chose de surnaturel.» Et je regardai dans le champ, ou vers le champ; il y avait justement une vieille souche bien lisse lĂ -bas, avec une grosse branche qui en sortait. Je dis: «Et il arrivera qu’un jeune Ă©cureuil ira sur cette branche, s’assiĂ©ra Ă  son extrĂ©mitĂ©, et regardera les fermiers couper leur maĂŻs, Ă©plucher leur maĂŻs. Et je le tuerai de cet arbre-ci. Il en sera ainsi.»

101     Je me tins lĂ  une minute, pas d’écureuil. Je regardai encore, environ cinq minutes passĂšrent, pas d’écureuil. «Eh bien, je dis, je pensai, eh bien, cela suffit de toute façon. Il est temps que je m’en aille. Je ferais mieux de partir.» Et je commençai Ă  m’éloigner.

102     Et Ă  ce moment-lĂ  quelque chose dit: «Mais tu l’as dĂ©jĂ  prononcĂ©.» Et l’Écriture dit: «Si tu ne doutes pas dans ton cƓur, mais crois que ce que tu as dit » AllĂ©luia! Je suis restĂ© Ă  attendre debout contre un arbre. Je regardai ailleurs, puis regardai Ă  nouveau; il n’y avait pas d’écureuil. J’attendis encore dix minutes, pas d’écureuil. J’ai dit: «Comment un Ă©cureuil pourrait-il venir lĂ ?» Je dis donc: «Eh bien, je pense que je n’ai plus qu’à m’en aller. Je vais continuer parce qu’il est l’heure de rejoindre M. Sothmann et les autres. Je vais donc simplement reprendre ma marche.» Je commençai Ă  m’éloigner comme cela, 
 Il dit: «Est-ce que tu doutes?» Dieu sait comment vous former.

103     Â«Est-ce que tu doutes de ce que tu as dit?» Je dis: «Non, je ne doute pas.» Et juste quand je disais cela, un jeune Ă©cureuil apparut sur cette branche, s’avança jusqu’à son extrĂ©mitĂ©, s’arrĂȘta et regarda les fermiers. Je le tirai de cet endroit mĂȘme. Cela faisait mes trois Ă©cureuils. «Maintenant, dis-je, je vais voir s’il n’y a pas un autre Ă©cureuil sur ce territoire.» Et j’étais Ă  peu prĂšs trois heures en retard pour rejoindre M. Sothmann et les autres, et je n’ai mĂȘme pas pu en entendre un.

104     Je rentrai chez moi et je leur racontai. Cela me tracassait; je ne savais pas ce qu’il fallait en penser. Deux semaines plus tard environ, j’étais descendu dans l’État du Kentucky, oĂč c’était toujours la saison des Ă©cureuils, avec des amis, M. Wood et son beau-frĂšre. Et je me tenais lĂ -bas, et nous sommes allĂ©s chasser ce matin-lĂ . Et, oh, il y avait un de ces vents, et les feuilles Ă©taient toutes tombĂ©es des arbres. Ce n’était pas un temps favorable pour la chasse Ă  l’écureuil. Donc nous
 Les bons chasseurs n’en attrapaient pas plus d’un environ par jour. Et vous deviez ĂȘtre
 avoir alors un fusil de chasse pour les attraper, et ĂȘtre [
] «  et tu les auras!» Je pensai: «Maintenant ici, je
 je ne sais pas qu’en penser. C’est trop invraisemblable ce matin. Pour sĂ»r, il n’y a pas d’écureuil ici Ă  cette pĂ©riode de l’annĂ©e. Et il fait si froid.» Bien que nous soyons revĂȘtus d’une bonne couche de vĂȘtement, je tremblais aussi fort que je pouvais.

105     Je pensai: «Pas d’écureuil. Il y a Ă  peu prĂšs cette Ă©paisseur de feuilles sur le sol.» Vous pouviez vous entendre arriver comme un troupeau d’antilopes. J’avançais donc comme cela, et cela me frappa Ă  nouveau, en disant: «Demande ce que tu veux.» Et je m’arrĂȘtai, et posai mon fusil, enlevai mon chapeau, et je dis: «PĂšre cĂ©leste, je suis venu ici dans ces montagnes
 que signifient ces choses? Est-ce Toi qui me parles, est-ce Toi, Seigneur, oĂč es-Tu? D’habitude je vois cela, Ta LumiĂšre, oĂč es-Tu? Parle-moi, Seigneur, s’il y a quelque chose que Tu veux que je fasse, je le ferai. Ai-je trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux?»

106     Je dis: «Je
 Parle-moi!» Et Il dit: «Demande ce que tu veux, et cela te sera donnĂ©.» Je dis: «Alors, si c’est Toi, j’aurai mes trois Ă©cureuils ce matin, des Ă©cureuils gris.» Ils sont roux en Indiana. Et je dis: «J’aurai mes trois Ă©cureuils.» Quelque chose dit: «De quel cĂŽtĂ© viendront-ils?» Je pensai: «C’est bien cela!» Je pouvais L’entendre aussi distinctement que vous m’entendez. Je dis: «L’un viendra de cette direction, un autre de celle-lĂ , et le dernier de lĂ -bas.» Je me suis appuyĂ© contre un petit arbre, et j’ai attendu quelques minutes. Je ne voyais pas d’écureuil. Il se faisait tard, il Ă©tait presque temps de partir.

107     Je regardai encore vers la colline, et tout lĂ -haut, Ă  environ cent vingt mĂštres, je pense, je vis quelque chose qui semblait ĂȘtre sur une souche. Or, l’écureuil gris est trĂšs petit. Je regardai Ă  travers la petite lunette et je ne pouvais pas dire si c’était un Ă©cureuil ou non. Je continuai Ă  observer. Il sauta de la souche et commença Ă  descendre sur le cĂŽtĂ© de l’arbre. Eh bien, c’était un tir de terriblement longue distance. Mais je mis simplement un genou Ă  terre, appuyai mon fusil sur ma main, et tuai l’écureuil.

108     Je dis: «Ainsi donc, le prochain devra venir de ce cĂŽtĂ©-ci.» Je me tournai donc simplement sur l’arbre, et je dis: «Il viendra de ce cĂŽtĂ©-ci.» J’attendis environ quinze minutes, voici un Ă©cureuil. J’introduisis donc une autre cartouche dans mon fusil, et je mis en joue. Et juste comme je commençais Ă  mettre en joue, le deuxiĂšme Ă©cureuil arriva. Je dis: «Oh, gloire au Seigneur, voilĂ  le deuxiĂšme; ils sont lĂ .» Je me suis donc redressĂ©, et j’ai tirĂ© le premier. Je l’ai tuĂ© net d’une balle dans l’Ɠil.

109     Puis, cet autre Ă©cureuil a couru, a sautĂ© sur une grosse branche, en est redescendu rapidement, a ramassĂ© une noix et a commencĂ© Ă  la manger. C’était un tir parfait, cinquante mĂštres environ. J’ai pensĂ©: «VoilĂ  mon deuxiĂšme Ă©cureuil. Cela fait un, deux, trois, juste ce que j’ai demandĂ©.» J’ai baissĂ© mon fusil et j’ai tirĂ©; et je suis arrivĂ© dans la branche. Or, sur environ cent quarante-neuf Ă©cureuils cette annĂ©e, j’ai seulement manquĂ© cinq coups. J’ai pensĂ©: «Comment ai-je pu manquer cet Ă©cureuil-lĂ ?» Cela ne l’avait pas effrayĂ©. Il sauta, courut Ă  l’autre bout de la branche et se tint lĂ , et regarda autour de lui.

110     J’ai introduit une autre cartouche dans le fusil, j’ai pensĂ©: «Je suis sĂ»r de l’avoir cette fois-ci.» J’ai mis en joue, je visai en plein dans son Ɠil, et appuyai sur la gĂąchette. Le coup arriva Ă  environ soixante centimĂštres en dessous de lui. Je dis: «Oh, lĂ ! ce fusil est fichu. Il y a quelque chose qui ne va pas avec ce fusil», sans rĂ©flĂ©chir.

111     Et alors il sauta de la branche et courut tout Ă  fait de flanc devant moi. Je dis: «Eh bien, cela fait longtemps que je n’ai pas tirĂ© un Ă©cureuil de cĂŽtĂ©. Mais je vais voir si ce fusil est fichu ou pas.» Je dis: «Je vais simplement l’avoir cette fois-ci. Peut-ĂȘtre que j’ai simplement froid et que je tremble.»

112     J’avisai donc un petit arbuste, j’appuyai le fusil contre l’arbuste, et je mis en joue jusqu’à ce que je l’aie tout Ă  fait de flanc, pas Ă  plus de trente-cinq mĂštres — l’écureuil descendait la colline en courant. Je visai juste en plein milieu de lui, j’appuyai sur la gĂąchette, et je ne sais pas oĂč le coup est parti, j’ai manquĂ© l’écureuil.

113     Et je n’avais plus de cartouche dans mon petit, mon vieux petit fusil. L’écureuil s’en alla par-dessus la colline. Et je pensai: «LĂ , j’ai manquĂ© trois tirs Ă  la file, et de toute la saison je n’en ai manquĂ© que cinq. Comment cela se peut-il?» Alors je pensai: «Je ne pouvais pas atteindre cet Ă©cureuil. L’autre devait venir de ce cĂŽtĂ©-ci.» Deux Ă©taient lĂ .
    Mais Sa Parole est parfaite. Voyez-vous.

114     Alors j’ai commencĂ© Ă  attendre, et il faisait presque sombre. Je dis: «Si l’autre Ă©cureuil arrive, il va falloir que je le tire de trĂšs prĂšs, parce qu’il y a un fourrĂ© ici. Et il faut qu’il arrive Ă  travers ce fourrĂ©, c’est la seule maniĂšre possible.» «Eh bien, je pensais, eh bien, ce n’était pas pareil cette fois-ci, cette onction, peut-ĂȘtre
 peut-ĂȘtre qu’il s’est simplement trouvĂ© que j’attrape ces deux-lĂ .» Je suis donc allĂ© ramasser mes Ă©cureuils et commencĂ© Ă  m’en aller. Il faisait trĂšs sombre dans la combe, et tandis que je commençais Ă  descendre Ă  travers la combe, quelque chose me dit: «Et qu’en est-il de cet autre Ă©cureuil?»

115     Je dis: «Eh bien, j’en ai dĂ©jĂ  deux, et il est trop tard maintenant. Il m’est mĂȘme difficile de voir Ă  travers ma lunette. Voyez, c’est trop tard pour en avoir un maintenant », et je continuai Ă  descendre. Quelque chose me dit: «Fais demi-tour et va attraper l’autre Ă©cureuil, tu l’as dĂ©jĂ  dit.» Je retournai donc, et je n’avais pas fait dix pas, Ă©coutez bien maintenant, que je vis l’écureuil grimper rapidement Ă  un arbre, Ă  soixante ou soixante-dix mĂštres de moi. Il faisait si sombre, que s’il n’y avait eu un peu de lumiĂšre au sommet de la montagne, je ne l’aurais pas vu. J’épaulai, je ne pouvais pas voir l’écureuil, je continuai Ă  regarder de haut en bas, et je pensai: «OĂč est-il?» AprĂšs quelques instants, il sembla qu’un nƓud sortait de l’arbre, je pensai: «C’est sa tĂȘte.» Je tirai donc. L’écureuil descendit rapidement de l’arbre, et j’entendis quelque chose heurter les feuilles. J’ai pensĂ© qu’il s’était sauvĂ©. Et Ă  peu prĂšs au mĂȘme moment, Ă  environ quinze mĂštres de lĂ , un autre Ă©cureuil a grimpĂ© sur un arbre. J’ai dit: «C’était cet Ă©cureuil-lĂ , je l’ai manquĂ©, il a couru et est montĂ© Ă  cet arbre-lĂ .»

116     Je regardai donc trĂšs attentivement; il faisait si sombre et le vent soufflait si fort, je pensais avoir vu des feuilles avec quelque chose bouger. J’ai pensĂ©: «Eh bien, je vais tirer lĂ -dessus de toute façon.» Et je tirai. J’ai entendu cet Ă©cureuil tomber sur le sol en faisant un bruit sourd. Je l’avais vraiment tuĂ© du premier coup. «Eh bien, dis-je, je l’ai manquĂ© sur cet arbre-lĂ , mais je l’ai eu par ici; c’est juste un petit peu en dehors de la ligne.» J’ai dit: «Je vais aller le ramasser.»

117     J’ai donc grimpĂ© la colline et lorsque je suis arrivĂ© au premier arbre, mon Ă©cureuil Ă©tait Ă©tendu lĂ , le premier, exactement dans la direction que j’avais montrĂ©e. Dieu dans le Ciel sait que c’est vrai. Juste lĂ  oĂč j’avais montrĂ©. Bon, et je continuai, je dis: «Eh bien, cela m’en fait quatre. Il m’en a donnĂ© un pour faire bon poids. C’est bien. J’ai dit trois, et j’en ai eu quatre. C’est bien.

118     J’allai donc plus loin pour ramasser l’autre Ă©cureuil, et il n’était pas lĂ . Et pourtant je savais que j’avais tuĂ© cet Ă©cureuil-lĂ . Eh bien, j’ai fouillĂ© tout ce qu’il y avait par lĂ , j’ai attendu, j’ai tĂątĂ© avec mes mains dans les tĂ©nĂšbres, dans les feuilles, j’ai ouvert une vieille souche et ainsi de suite. Je pensais qu’il pouvait n’ĂȘtre que blessĂ©, et s’était cachĂ©. Finalement, j’ai trouvĂ© un petit trou dans un chicot d’arbre, et j’enfilai mon bĂąton lĂ -dedans et commençai Ă  fourrager.

119     J’ai senti quelque chose qui tombait, j’ai dis: C’est l’écureuil! Mais le trou Ă©tait trop petit pour que mes mains puissent y entrer. Il me fallait une hache ou quelque chose pour le couper. J’ai donc posĂ© un gros caillou, ou un gros bout de bois contre cela, et je suis redescendu. ArrivĂ© au bas de la colline, je racontai cela Ă  mes frĂšres. Ils ont commencĂ© Ă  louer le Seigneur et Ă  crier de joie.

120     Ce soir-lĂ , je le racontai une fois Ă  un groupe de montagnards qui Ă©taient venus et s’étaient rassemblĂ©s lĂ . Et tous nous Ă©tions en train de louer le Seigneur. L’un de mes diacres, qui s’appelle Tony, qui est dans mon Ă©glise, il Ă©tait avec moi, et ce soir-lĂ , quand nous sommes partis pour nous coucher, il a priĂ© devant ces gens-lĂ , en disant: «Maintenant, Seigneur » (nous lui avions demandĂ© de conduire la priĂšre), il a dit: «Maintenant, Seigneur, pour confirmer que notre frĂšre a dit la vĂ©ritĂ©, fais-le trouver cet Ă©cureuil-lĂ  demain dans le tronc, pour que nous sachions qu’il a dit la vĂ©ritĂ©.» Il me sembla tout simplement que mon cƓur allait s’arrĂȘter de battre. «Pour savoir que j’ai dit la vĂ©ritĂ©!» Quelque chose comme cela, et j’aurais menti Ă  ce sujet! Dieu me prĂ©serve d’ĂȘtre hypocrite Ă  ce point. Je pensai: «Comment un homme qui m’aime, un homme de ce calibre, un homme dont la femme Ă©tait en train de mourir sur le plancher, et les docteurs Ă©taient repartis; j’étais allĂ© et j’avais offert une priĂšre pour elle. Elle s’était levĂ©e, elle Ă©tait allĂ©e Ă  l’église avec moi. Comment pourrait-il mettre ma parole en doute, comment a-t-il pu dire cela?»
    Et les autres frĂšres avaient saisi cela.

121     Le matin suivant, Ă  table, tĂŽt avant le lever du jour, il dit: «Eh bien, frĂšre Branham, nous allons monter chercher votre Ă©cureuil. Nous en aurons un aujourd’hui de toute façon, parce qu’il sera lĂ -bas, dedans.» J’ai dit: «FrĂšre Tony, tu n’as simplement pas compris. Lorsque j’ai parlĂ© sous l’inspiration, j’ai dit trois Ă©cureuils. Ce quatriĂšme n’avait rien Ă  faire avec cela.»
    Â«Oh, dit-il, il est dans ce tronc de toute maniĂšre. C’est comme cela que nous saurons.»

122     Je regardai par-dessus la table, et je pensai: «FrĂšre Tony, est-ce que
 est-ce que tu douterais que je dise la vĂ©ritĂ©?» Et je n’ai rien dit. Les frĂšres se regardaient. Et nous sommes allĂ©s dans les bois. Et quand nous avons commencĂ© Ă  laisser les voitures pour partir dans diffĂ©rentes directions, eh bien, j’ai pensĂ© que je monterais chercher mon Ă©cureuil, s’il Ă©tait lĂ . Et je pensai retourner le dire Ă  frĂšre Tony, mais quelque chose me poussait Ă  aller de l’avant. Et je continuai jusqu’à
 C’était il y a seulement Ă  peu prĂšs une semaine avant que je vienne ici.

123     Et je continuai Ă  monter. Et comme j’arrivais lĂ -haut, quelque chose me dit: «Et si cet Ă©cureuil n’était pas lĂ -dedans, qu’est-ce qui va alors se passer? Ton propre diacre dira que cela n’était pas vrai.»

124     Le Seigneur sait que ce que je dis est vrai, parfaitement, exactement au mieux de ma connaissance dans mon cƓur. Et je continuais Ă  marcher, je pensais: «Eh bien, il y a une chose de sĂ»r, c’est que j’espĂšre qu’il est lĂ . Ça c’est sĂ»r que je l’espĂšre.» Je n’avais rien dit au sujet de cet Ă©cureuil-lĂ , c’était
 Vous comprenez tous
 combien comprennent de quoi il s’agit? C’est certain. Les trois Ă©cureuils, c’était de ceux-lĂ  que j’avais parlĂ©. Le quatriĂšme n’avait rien Ă  faire lĂ -dedans.

125     Mais le Seigneur sait comment vous former et ce qu’il faut faire. Donc, pendant que je montais lĂ -haut, cette onction me frappa Ă  nouveau, et dit: «S’il n’y est pas, dis qu’il y soit. Et tu trouveras l’écureuil.» Et je dis: «Seigneur, je Te prends au mot maintenant.» Je dis: «Et je trouverai l’écureuil.» Et je montai sur la montagne. Je pensai: «Je n’ai plus besoin d’avoir peur, parce que je vais le trouver, c’est tout. Je l’ai dit, et le Seigneur a dit que lorsque cette onction Ă©tait sur moi et que je disais quelque chose, il en serait ainsi, donc j’y vais.»

126     Je fouillais tout du regard. Il fallait environ quinze minutes pour redescendre de la montagne. Je pensai: «Je ferais mieux d’aller prendre mon Ă©cureuil.» Je montai lĂ -haut, j’enlevai le bout de bois recouvrant le trou, et je commençai Ă  tĂąter lĂ -dedans. Et comme
 je pouvais tĂąter cela. Comme j’essayais de le soulever, je sentis comme quelque chose qui retombait comme cela, comme si je retenais l’écureuil Ă  l’extrĂ©mitĂ© du bĂąton et qu’il retombait ensuite. J’avais un grand couteau de chasse. Je me procurai une grosse pierre et j’agrandis suffisamment le trou pour y passer ma main.

127     Et en regardant lĂ -dedans, je vis que j’étais en train de soulever des racines qui se trouvaient dans cette vieille souche. Et, Oh lĂ  lĂ ! ce matin-lĂ  Ă©tait terrible, il y avait du blizzard, et je pensais: «C’est terrible.» Je pensais donc: «Eh bien, il y a une seule chose que je peux faire pour le prouver, Seigneur, cela n’était pas de Ta faute, parce que Toi, quand Tu m’as dit de parler, et j’ai parlĂ© pour ces trois-lĂ ; et les trois Ă©taient lĂ . FrĂšre Tony a seulement mal compris, c’est tout.» Et je dis: «Je vais redescendre et le prendre avec les autres frĂšres, et les faire venir ici et leur montrer oĂč est le chicot d’arbre pour qu’ils sachent que je pensais avoir raison
 j’ai dit la vĂ©ritĂ© quand j’ai dit que je savais que l’écureuil Ă©tait lĂ .» Et je mis
 je descendis la colline. Et quelque chose me dit: «Mais tu as dit en montant que tu trouverais l’écureuil!» Amen! Oh, vous ne pouvez pas savoir ce que cela me fait. «Tu as dit que tu trouverais l’écureuil!» J’ai pensĂ©: «OĂč pourrais-je le trouver?» VoilĂ  les bois, il n’y a plus une feuille sur les arbres, elles sont toutes empilĂ©es par lĂ  autour, voici l’arbre oĂč l’écureuil est tombĂ©, il n’y a qu’une chose sous laquelle il aurait pu se cacher, cela aurait Ă©tĂ© sous cette souche, et j’en ai enlevĂ© chaque petit morceau. Il n’y a pas d’autre trou dans l’arbre, nulle part. VoilĂ  le seul endroit.

128     Mais Il dit: «Tu as dit que tu le trouverais.» Bon, je tapai du pied dans les feuilles tout autour, ainsi de suite, j’ai pensĂ©: «Oh, Billy, je crois que tu as pris la mauvaise voie.» Et je commençai Ă  redescendre. Il dit: «Mais tu as dit que tu le trouverais.» Je pensai: «C’est juste. J’ai dit, quand cette onction Ă©tait sur moi: ‘Je trouverai l’écureuil.’ Et si c’est une confirmation de mon ministĂšre qui recommence, alors l’écureuil doit se trouver quelque part par ici.»

129     Je dis: «Je ne peux pas le trouver, oĂč est-il?» Quelque chose dit: «Regarde sous ce morceau d’écorce.» Et j’allai le ramasser, je commençai Ă  le soulever, je dis: «Oui, gloire au Seigneur, c’est sous cette Ă©corce.» Et je m’avançai pour ramasser le morceau d’écorce, et quelque chose me dit: «Et s’il n’est pas lĂ -dessous?» «Oh, dis-je, ce sera lĂ -dessous.» Et je le ramassai, et il n’y avait pas d’écureuil. Et j’ai pensĂ©: «C’est bizarre.»

130     Â«Mais, dis-je, c’était la mĂȘme inspiration qui m’avait dit que les trois seraient lĂ . La mĂȘme inspiration Ă©tait sur moi quand j’avais dit que ce serait lĂ . Ainsi cela doit » Je regardai encore, je vis juste un peu
 quelques poils gris qui dĂ©passaient de dessous les feuilles. Je soulevai cela, et mon Ă©cureuil Ă©tait lĂ . Maintenant, parlez-moi d’un petit Irlandais poussant des cris de joie! Vous auriez dĂ» m’entendre descendre cette colline! J’étais vraiment un ĂȘtre heureux.

131     Je rentrai et j’en parlai aux miens, et, Oh lĂ  lĂ ! comme on se rĂ©jouissait tous. FrĂšre Tony dit: «FrĂšre Branham, je ne savais pas que j’avais priĂ© de cette maniĂšre-lĂ .» Et j’ai dit: «Mais tu l’as fait.» Et frĂšre Charlie et les autres en parlaient, disant qu’il avait effectivement priĂ© de cette maniĂšre-lĂ .

132     Donc le second
 puis le jour avant que je vienne ici pour les rĂ©unions
 Nous sommes partis dimanche aprĂšs-midi. Samedi aprĂšs-midi, je m’étais rendu dans la maison d’un homme qui a une fille infirme. Elle a Ă©tĂ© liĂ©e par la polio depuis toute petite; et elle a une trentaine d’annĂ©es. C’est l’enfant la plus affligĂ©e que vous ayez jamais vue; j’ai priĂ© plusieurs fois pour elle. Si j’avais le temps
 Et j’ai vu des infirmes presque dans le mĂȘme Ă©tat qu’elle ĂȘtre guĂ©ris, alors qu’ils Ă©taient assis juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Une famille vraiment bien. Si j’avais le temps de vous raconter l’histoire de son pĂšre, quand les docteurs lui avaient dit qu’il n’y avait plus d’espoir pour lui. Quatre docteurs Ă©taient passĂ©s et avaient dit: «Il n’y a plus d’espoir.» J’avais priĂ© et demandĂ© au Seigneur de le prendre. En rentrant Ă  la maison, j’eus une vision, et c’était: Un prĂ©dicateur Ă©tait lĂ , qui riait de lui parce qu’il croyait Ă  la guĂ©rison divine. Il me dit: «Dis Ă  M. Wright que, AINSI DIT LE SEIGNEUR, il creusera la tombe de ce prĂ©dicateur qui rit de lui.» Et il l’a fait. Et aujourd’hui il est vivant, en bonne santĂ© et heureux.

133     Et ce qui est arrivé  Mais cette petite fille affligĂ©e, assise-lĂ , je n’ai jamais pu comprendre pourquoi Il ne me donnait pas de vision pour cette fille-lĂ . M. Wood et moi nous prenions le dĂźner lĂ , et je suis descendu — il fait le vin de la communion, pour la table, Ă  l’église — je suis descendu pour le prendre, et cette petite fille me dit: «FrĂšre Branham, est-ce que vous voudriez m’apporter un lapin avant de repartir?»
    Et je dis: «Bien sĂ»r, Édith, frĂšre Wood et moi nous irons te trouver un lapin.»

134     Et nous avons pris le fusil et nous sommes partis. Nous nous sommes absentĂ©s un moment et avons attrapĂ© deux lapins. Et nous sommes revenus. Madame Wright nous avait prĂ©parĂ© Ă  dĂźner. Sa fille est veuve. Ils sont pauvres, vous ne pouvez pas savoir combien ils sont pauvres. Vous, par ici, en Californie, vous ne savez pas ce que c’est que des pauvres gens, tant que vous n’ĂȘtes pas allĂ©s dans quelque chose comme cela. Elle vit dans une petite masure de deux piĂšces, tout en haut de la colline. Son mari s’est tuĂ© il y a deux ans, sous son propre tracteur, un alcoolique; il s’est renversĂ©, et lui a brisĂ© le cou. Et le petit garçon l’a trouvĂ©. Elle a deux adolescents qui sont en train de prendre le mauvais chemin, n’ayant plus de pĂšre. Et cette pauvre petite femme, une petite chrĂ©tienne humble et tranquille, oh, je ne l’ai jamais entendue Ă©lever la voix de sa vie. Et elle bĂȘchait sur ces collines, lĂ -haut, cultivant ce sol ingrat, pour essayer de prĂ©parer un petit lopin de maĂŻs pour nourrir ses enfants. Oh, c’était si dĂ©chirant de voir cela.

135     Et nous Ă©tions assis Ă  table en train de parler. Et ils m’aiment. Ils ont une chambre lĂ -haut que j’appelle ma chambre, lorsque j’y vais. J’étais auparavant pasteur de l’église baptiste de Milltown, ainsi j’avais une chambre chez les Wright.

136     Et je dis, parlant des visions: «Ainsi vous savez » Je leur dis ce qui devait arriver. Je dis encore: «Maintenant, 
 comme il doit y avoir quelque chose, la seule chose que je sais, c’est que, si jamais cela arrive ainsi, ce sera une foi que Dieu devra me donner. Parce que, lorsque cette onction vient sur moi, il me semble comme si une super-foi se levait en moi, quelque chose qui ne laisse pas subsister l’ombre d’un doute.» Et je dis: «Oh, combien je crois, exactement comme avec les visions que j’ai eues.» Lorsque le Seigneur me dit dans une vision, va faire une certaine chose, un certain
 eh bien, il n’y a pas de doute en ma pensĂ©e, je vais simplement le faire. Cela n’a jamais failli, ainsi cela doit arriver.

137     Vous voyez, vous devez croire que ce que vous faites, vous devez avoir foi et confiance. Et j’ai cela dans les visions, quand la vision
 Écoutez, ceci peut paraĂźtre insensĂ©, mais le Seigneur Dieu qui est ici maintenant sur cette estrade, peut dire le secret de chaque cƓur ici, vous dire ce qui sera, et ce qui ne sera pas. Vous le savez, vous le voyez soir aprĂšs soir.

138     S’Il me disait que George Washington allait se lever demain de sa tombe, du cimetiĂšre national, j’inviterais le monde entier Ă  venir voir cela s’accomplir. C’est vrai. Je Le croirais. Il ne m’a jamais trahi. Et j’ai des visions depuis l’ñge de dix-huit mois, et pas une seule fois n’ont-elles failli. Et ça n’arrivera jamais, parce que c’est Dieu.

139     Et tandis que je parlais ainsi, je dis: «Si le Seigneur me disait qu’une certaine chose va arriver, telle que la guĂ©rison de votre petite sƓur infirme qui se trouve ici, la petite Édith, » Ce sont de pauvres gens, mais, j’étais le bienvenu. On m’offrait un grand bol de haricot, du haricot pinto, accompagnĂ© de pain de maĂŻs, et d’oignons coupĂ©s en rondelle, et j’aime tellement cela, mmm!!! J’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ© avec cela. Je mangeais et passais un bon moment. Et maman Wright m’avait prĂ©parĂ© un clafoutis avec les cerises du petit arbre, celui oĂč j’allais moi-mĂȘme en cueillir pour l’aider. M. Wright est octogĂ©naire, et elle a dans les soixante-dix ans, avec cette fille affligĂ©e. C’est pourquoi je faisais tout ce que je pouvais pour ces personnes. Des pauvres gens. Et nous parlions de la construction de la nouvelle Ă©glise lĂ -bas, le tabernacle, quand M. Wright me dit: «Comment progresse le financement du tabernacle?» Je rĂ©pondis: «FrĂšre Wright, je n’y suis pas assez pour le savoir.»

140     Il me dit alors: «Vous savez quoi! Hattie a voulu donner une participation de cinquante dollars pour cette Ă©glise, et frĂšre Roberson, l’un des administrateurs de l’église, le prĂ©sident, ne voulut pas qu’elle les donne, disant que ça prenait six mois pour retirer cinquante dollars de ces collines, lĂ -bas.» Mais il ajouta: «Mais elle en a donnĂ© vingt, et, frĂšre Branham, elle veut » Je pensai: «Tu sais quoi, j’ai vingt dollars ici dans ma poche; Meda me les a donnĂ©s pour acheter des Ɠufs.» Je dis: «Je vais simplement lui donner ces vingt dollars avant que je m’en aille. Elle attend simplement ici, et elle ne le saura jamais.» Ainsi, je lui achetais des glaciĂšres et des choses comme cela, parce que je me sentais si peinĂ© pour elle, cette petite mĂšre qui essaie de travailler durement sur cette colline.

141     Ainsi je pensais: «Je vais simplement lui donner ces vingt dollars; c’est ce que je ferai quand je partirai, je vais les glisser quelque part pour qu’elle les reçoive.» Ce sont les vingt dollars qu’elle a donnĂ©s Ă  l’église lĂ -bas. Je pensais: «Je lui donnerai cela.»

142     Aussi quand je dis
 quelque chose me dit: «Mais ton Seigneur se tenait un jour contre un mur et vit un homme riche mettre des milliers de dollars dans un tronc. Et une petite veuve s’approcha, elle avait seulement trois sous, tout son nĂ©cessaire vital. Et qu’aurais-tu fait si tu t’étais trouvĂ© lĂ ? Tu aurais vu cette petite veuve mettre ses trois sous, tu aurais couru, et dit: ‘Oh! non, sƓur, ne faites pas cela. Ne faites pas cela parce que nous en avons tout plein lĂ -dedans, nous n’en avons pas besoin.’» Mais JĂ©sus ne lui a jamais dit de ne pas le faire. Il l’a laissĂ©e faire cela, parce qu’Il savait qu’Il avait quelque chose pour elle plus tard. Vous voyez. Un petit quelque chose de meilleur, vous voyez.

143     Ainsi Il la laissa faire. Dieu aime celui qui donne de bon cƓur. Aussi, je dis: «Eh bien, je vais alors laisser mon argent dans ma poche, vous voyez, c’est en ordre.» Alors je vais laisser faire, parce que le Seigneur va peut-ĂȘtre
 Nous Ă©tions assis lĂ , et je dis: «Maintenant, ces visions qui viennent » Écoutez attentivement maintenant, nous en arrivons Ă  autre chose.

144     Souvenez-vous, ceci s’est passĂ© il y a moins de deux semaines, ou il y a juste deux semaines. Je dis: «La chose qui m’intrigue, frĂšre Wood,  » Il Ă©tait assis comme ici, Ă  cĂŽtĂ© de moi, toujours Ă  table. Nous nous trouvions dans un vieux porche lĂ -bas, qu’ils avaient fermĂ© et murĂ© pour essayer d’en faire une piĂšce supplĂ©mentaire. Les murs Ă©taient recouverts de bardeaux, et la maison Ă©tait percĂ©e de trous.

145     Je dis: «Ce qui m’a toujours tracassĂ© quant Ă  ces Ă©cureuils, c’est tout
 FrĂšre Wood, nous sommes censĂ©s ĂȘtre de bons chasseurs d’écureuils.» J’en chasse depuis que je suis un petit garçon. Et je dis: «Vous ĂȘtes un excellent chasseur. Nous avons chassĂ© l’écureuil depuis notre enfance. Dans ces conditions, frĂšre Wood, d’oĂč venaient ces Ă©cureuils?» Je lui dis: «Je ne peux pas me l’imaginer. J’étais lĂ  et je regardais le paysage, et j’ai dit: ‘Qu’il y ait un Ă©cureuil Ă  cet endroit’, cela faisait quarante-cinq minutes que j’étais assis lĂ , et Ă  peine avais-je baissĂ© le doigt que l’écureuil Ă©tait lĂ . Et Ă  chaque fois, cela se passa de cette façon, l’écureuil venait de nulle part.»

146     Et j’ajoutai: «Je pense que la seule explication est celle-ci: Lorsque Dieu essaya de parler Ă  Abraham pour lui dire comment Il allait le bĂ©nir
 Si ceci est mon nouveau ministĂšre qui arrive, quelque chose de plus grand qu’Il confirmera finalement dans cette petite construction, si c’est cela, c’est comme Abraham. La chose dont Abraham avait besoin, en GenĂšse 22, c’était d’un sacrifice Ă  la place de son fils. Et alors, lorsque Dieu retint sa main, qui allait sacrifier son fils, un bĂ©lier se trouva lĂ . D’oĂč vint ce bĂ©lier? Il Ă©tait Ă  cent soixante kilomĂštres de toute civilisation, un voyage de trois jours. Un homme peut marcher quarante kilomĂštres par jour. Je fais souvent cinquante, ou cinquante-cinq kilomĂštres Ă  pied. Et aujourd’hui nous nous dĂ©plaçons en voiture, et ainsi de suite. En ces jours-lĂ , la seule façon de voyager, c’était soit Ă  dos d’ñne, soit Ă  pied. Et il avait marchĂ© pendant trois jours, et Ă  ce moment-lĂ , il leva les yeux et vit la montagne au loin. Et en plus, il Ă©tait au sommet de cette montagne oĂč il n’y a pas d’eau. Et que faisait lĂ  ce bĂ©lier? Il aurait dĂ» ĂȘtre tuĂ© par des bĂȘtes sauvages, puisqu’il Ă©tait loin de toute civilisation! D’oĂč venait le bĂ©lier? C’est pour cette raison qu’Abraham appela l’endroit JĂ©hovah-JirĂ©: le Seigneur pourvoira un sacrifice pour Lui-mĂȘme. Il est capable de l’appeler Ă  l’existence.»

147     Je continuai: «Si le Seigneur confirmait lĂ  mon ministĂšre, pour me faire savoir qu’il allait venir en aide Ă  Son peuple par mon intermĂ©diaire, alors le mĂȘme JĂ©hovah-Jiré  J’avais besoin d’un Ă©cureuil, de mĂȘme qu’Abraham avait besoin d’un bĂ©lier. Et je crois que JĂ©hovah-JirĂ© le mit lĂ  par Sa mĂȘme Parole parlĂ©e. De toute façon, ce n’était pas moi, parce que je ne savais pas ce que je disais. Il l’a dit Lui-mĂȘme.» Et cette petite sƓur Hattie Ă©tait assise lĂ  tranquillement — elle portait un petit bonnet pour se protĂ©ger de la poussiĂšre, comme en portent les femmes de la campagne lĂ -bas. Elle avait revĂȘtu une petite robe propre pour venir aider sa mĂšre Ă  me prĂ©parer un repas. Elle se tenait lĂ  avec sa main comme ceci, et elle dit: «Ce n’est rien d’autre que la vĂ©ritĂ©.» Elle avait dit la chose juste.

148     Voici ma Bible, et je dis ceci en tant que serviteur de Dieu, j’ai Ă  peine pu entendre ses derniers mots. Sa mĂšre essaya de dire quelque chose, mais je ne le compris pas. En disant cela, elle avait dit la chose juste. L’Esprit du Seigneur me dit alors: «Dis-lui de demander ce qu’elle veut, et tu le lui donneras.» Je ne pouvais plus parler. Dans cette piĂšce, chacun ressentait quelque chose d’inhabituel.
    Je dis: «SƓur Hattie.»
    Elle rĂ©pondit: «Oui, frĂšre Branham.»

149     Je lui dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, dites quelque chose que vous dĂ©sirez, peu m’importe ce que c’est, si vous voulez savoir que Dieu m’a donnĂ© ce ministĂšre, dites n’importe quelle chose que vous dĂ©sirez. AINSI DIT LE SEIGNEUR, si vous le dites, je le dirai aprĂšs vous et vous l’aurez immĂ©diatement. Huit personnes Ă©taient lĂ  et regardaient.
    Elle rĂ©pondit: «FrĂšre Branham, que vais-je dire?»
    Je lui dis: «C’est votre affaire.»

150     Il y avait lĂ  sa sƓur paralysĂ©e, son pĂšre ĂągĂ©, elle Ă©tait pauvre, elle pouvait demander de l’argent, elle pouvait demander tout ce qu’elle voulait. Je lui dis: «Demandez n’importe quelle chose que vous avez dans le cƓur. Ce que vous voulez, vous le demandez, et AINSI DIT LE SEIGNEUR, je le dirai aprĂšs vous, et vous l’aurez.»

151     Elle dit: «Le salut de mes deux garçons.» Je rĂ©pondis: «Vous l’avez, dans le Nom du Seigneur.» Et ces deux jeunes adolescents, Ă  l’esprit moderne, qui haĂŻssaient la cause mĂȘme de Christ, s’attrapĂšrent l’un l’autre et se mirent Ă  crier les bĂ©nĂ©dictions de Dieu. La puissance de Dieu frappa cet endroit. Banks tomba sur son assiette. Pendant dix minutes, je ne sais ce qui est arrivĂ©. Mes amis, est-ce que vous rĂ©alisez ce que c’était?

152     Jamais je n’ai ressenti une telle onction de toute ma vie. C’est la premiĂšre fois que cela a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© avec un ĂȘtre humain. C’est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© des aristocrates, c’est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de tout le reste, et c’est arrivĂ© Ă  une pauvre petite veuve vivant lĂ -haut sur les collines.

153     Et Dieu savait ce qu’elle demanderait. Ses deux garçons furent sauvĂ©s glorieusement Ă  la minute mĂȘme oĂč cela a Ă©tĂ© prononcĂ©. Si elle avait demandĂ© dix mille dollars, il lui aurait Ă©tĂ© donnĂ©s. Si elle avait demandĂ© la guĂ©rison de sa sƓur, elle lui aurait Ă©tĂ© donnĂ©e. Quoi que ce soit qu’elle aurait demandĂ©, cela lui aurait Ă©tĂ© donnĂ©.

154     Je crois que l’Église du Dieu Vivant est maintenant en train d’arriver dans une sphĂšre qui va secouer le monde entier. Depuis l’époque de JĂ©sus de Nazareth, c’est la premiĂšre fois qu’il a Ă©tĂ© dit Ă  un ĂȘtre humain: «Demande ce que tu veux, et cela te sera accordĂ©.» Quoi que vous dĂ©sirez. Ne voyez-vous pas que les Paroles de JĂ©sus-Christ sont en train de s’accomplir? Oh, cela va arriver trĂšs bientĂŽt, je m’attends Ă  ce que ça arrive dans cette rĂ©union. Je veux que cela arrive maintenant, oĂč cette onction frappera l’Église entiĂšre du Dieu Vivant, et qu’elle se lĂšvera sur ses pieds comme une puissante armĂ©e en marche.

155     Les malades seront guĂ©ris par une parole, les aveugles verront, les sourds entendront, les morts seront ressuscitĂ©s, et la puissance de Dieu secouera le monde par l’Église du Dieu Vivant. Nous sommes dans la prĂ©paration de cela maintenant. Je crois que cela arrivera trĂšs bientĂŽt. Je crois que ce sera exactement de cette façon. Je crois que cela va bientĂŽt frapper l’Église de Dieu, cela va commencer un rĂ©veil qui secouera le monde. Je le crois.

156     Le Seigneur Dieu du Ciel, qui a fait les cieux et la terre, dont je suis le serviteur, et je me tiens ici maintenant devant vous dans le Nom de JĂ©sus-Christ, ces paroles sont vraies. Oh! il y a quelque chose ici. Mon cƓur est dans une attente fiĂ©vreuse. Je ne peux mĂȘme pas me reposer dans ma chambre d’hĂŽtel. La nuit derniĂšre, je n’ai pas pu dormir du tout. Cela ne me quitte pas. Je ne pouvais pas dormir le long de la route, je n’ai pu dormir que deux ou trois heures par nuit. Je ne peux simplement pas prendre de repos parce que je sais que quelque chose est sur le point d’arriver. Notre Dieu va agir sur la scĂšne, aussi sĂ»r que nous sommes ici.

157     Aussi sĂ»r que ce qu’Il avait dit autrefois concernant le discernement dans la main, et concernant les secrets des cƓurs, Il a promis autre chose, et le voici dĂ©jĂ  confirmĂ© parmi les gens. Les gens Ă©taient lĂ , dimanche dernier au matin, dans notre Ă©glise de Jeffersonville, ou dimanche il y a une semaine maintenant, lorsque j’ai dit cela, et la famille Wright au complet Ă©tait lĂ , et en a rendu tĂ©moignage. La bĂ©nĂ©diction n’a pas quittĂ© cette maison, disaient-ils, ils
 cela ne semblait pas ĂȘtre le mĂȘme endroit.

158     Cette petite femme qui n’avait jamais criĂ© de sa vie, je suppose, depuis qu’elle Ă©tait bĂ©bĂ©, vous auriez pu l’entendre crier les louanges de Dieu trois rues plus loin. Et la puissance de Dieu a
 nous Ă©tions tellement saisis, et comme paralysĂ©s, que je ne pouvais rien dire. J’ai dĂ» sortir du bĂątiment, oint de la puissance de Dieu.

159     Il est Dieu! Il vit! Je sens qu’une certaine grande chose est nĂ©cessaire. Le Saint-Esprit me parle maintenant. Je crois que nous devrions nous consacrer ce soir, ne le pensez-vous pas? Es-tu prĂȘte, Église de Dieu? Êtes-vous prĂȘts pour une telle action? Avez-vous enseveli chaque pĂ©chĂ© dans le Sang de JĂ©sus-Christ? Avez-vous confessĂ© toutes vos fautes? Oh, serviteurs de l’Évangile, mes prĂ©cieux frĂšres, je vous dis la vĂ©ritĂ©. Ainsi, que Dieu me soit en aide. Il sait que c’est la vĂ©ritĂ©.

160     Et nous sommes juste en train de pressentir quelque chose qui est trĂšs proche maintenant. Je ne sais pas oĂč, quand, ni comment, mais je vous ai dit exactement la vĂ©ritĂ© de Dieu, et Dieu sait que c’est la vĂ©ritĂ©. Le Saint-Esprit est ici maintenant. La guĂ©rison, la guĂ©rison
 Laissons notre Ăąme ĂȘtre guĂ©rie, ce soir. Mettons-nous en forme.

161     J’ai dit Ă  Billy de ne pas distribuer de cartes de priĂšre, ce soir. Je ne voulais pas de ligne de priĂšre, je dĂ©sire une consĂ©cration. Je dĂ©sire que cette Église s’approche si prĂšs de Dieu, je dĂ©sire qu’elle soit si prĂšs de Dieu, que peut-ĂȘtre dans cette rĂ©union, ici, cela Ă©clatera au milieu de l’Église. Je vous le dis, lorsque cela arrivera, la venue du Seigneur sera imminente. Les ennemis, avec leurs bombes atomiques, arrivent comme un fleuve, mais l’Esprit de Dieu lĂšve constamment un Ă©tendard contre lui. Et souvenez-vous, ainsi que je vous l’ai dit depuis le discernement, lorsque je prenais la main des gens, jusqu’au secret des cƓurs, comme ces choses se sont Ă  chaque fois accomplies, ainsi ceci est arrivĂ© exactement de la façon dont cela avait Ă©tĂ© prĂ©dit. Et c’est exactement conforme aux Écritures, comme cela vous Ă©tait prouvĂ©, concernant la connaissance du secret des cƓurs. Il a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© comment JĂ©sus pouvait regarder les multitudes, et discerner, dĂ©signant les personnes qui avaient touchĂ© Son vĂȘtement, etc.

162     Aussi, comment cette pluie, la pluie de l’arriĂšre-saison, la pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison viendraient ensemble, comme nous l’avons vu hier. Exactement. Ne crains pas, Église de Dieu! Je sais que vous avez beaucoup de confusion au milieu de vous, vous avez beaucoup de hauts et de bas, et bien d’autres choses, mais vous ĂȘtes quand mĂȘme l’Église du Dieu Vivant, vous l’ĂȘtes par la grĂące de Dieu.

163     Peu importe ce que vous avez fait, ou comment vous l’avez fait, Dieu vous pardonne vos pĂ©chĂ©s. Il veut une consĂ©cration.

164     Comme Balaam put dire en regardant IsraĂ«l: «Ils ont fait toutes les choses les plus viles qui pouvaient se faire.» Mais il manqua de voir qu’ils Ă©taient l’Église du Dieu Vivant. LĂ  se trouvait ce Rocher frappĂ© et ce serpent d’airain devant eux. Une expiation se tenait lĂ  pour eux. Et quiconque a Ă©tĂ© baptisĂ© du Saint-Esprit, le Sang de JĂ©sus-Christ vous purifie de tout pĂ©chĂ©. AllĂ©luia! L’Esprit du Seigneur est ici maintenant. Je dis cela dans le Nom du Seigneur. Si quelqu’un n’y croyait pas, parlez de votre maladie Ă  Dieu, et dĂ©couvrez par vous-mĂȘme. Voyez si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©.
    [Une personne parle en langue; une autre interprĂšte. – N.D.É.] 
Amen.

165     J’ai remarquĂ© que quelqu’un Ă©tait Ă©tonnĂ©. Laissez-moi rectifier ceci. Une personne a parlĂ© avec peu de mots, une autre a interprĂ©tĂ© avec beaucoup de mots. La femme passa de l’interprĂ©tation Ă  la prophĂ©tie. C’est exact. Comprenez-le bien. C’est parfaitement vrai, elle a dit la vĂ©ritĂ©. Amen. Le Saint-Esprit est ici. La puissance du Dieu Vivant.

166     Malades, il n’y a pas besoin d’ĂȘtre malade. Vous croyez? Y a-t-il quelqu’un qui soit paralysĂ©, affligĂ©? Qu’en est-il de vous lĂ -bas dans la chaise roulante? Croyez-vous? Vous croyez. Il y a un homme qui est assis, lĂ  derriĂšre, et qui regarde vers vous, il porte une cravate rouge. L’Ange du Seigneur se tient au-dessus de cet homme. Je ne le connais pas. Pourtant il a une cataracte aux yeux. C’est vrai. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous ĂȘtes de Salt Lake City. C’est votre dernier soir ici. Vous voulez vous en retourner guĂ©ri? Levez-vous et acceptez donc votre guĂ©rison. Croyez-le. Amen.

167     Â«Si tu peux croire » Ayez foi en Dieu. Vous, assis dans cette chaise roulante lĂ -bas, vous ĂȘtes en train de mourir. La mort vous a couvert de son ombre par le cancer. Vous ne pouvez plus continuer Ă  vivre en restant assis-lĂ . Vous croyez au Seigneur Dieu, croyez qu’Il est au milieu de nous? Dressez-vous sur vos pieds, repoussez la chaise roulante, et rentrez chez vous.

168     Et vous ici, quelqu’un ici, c’est M. Hammond, qu’en est-il de vous? Vous croyez que le Seigneur Dieu peut vous guĂ©rir? Vous ĂȘtes lĂ  en train de prier. Croyez qu’Il va vous guĂ©rir. Si c’est cela, croyez, rentrez chez vous, soyez guĂ©ri. AllĂ©luia!

169     Le Seigneur Dieu est au milieu de Son peuple, le croyez-vous? Levons-nous tous. Voici l’heure de la consĂ©cration divine. Si vous pouvez croire.

170     Le Seigneur Dieu demande une consĂ©cration. Il ne peut rĂ©pandre cela sur nous tant que nous ne sommes pas totalement soumis Ă  Sa volontĂ©, Ă  Sa puissance. Il ne peut rĂ©pandre cela tant que nos cƓurs ne sont pas entiĂšrement purifiĂ©s du pĂ©chĂ© et des choses du monde, Ă  tel point que le Saint-Esprit puisse nous diriger et nous entourer, comme Il le fait pour moi en cet instant mĂȘme. Comment puis-je connaĂźtre ces choses? Ce n’est pas moi, c’est Lui qui parle. Je vous ai dit la vĂ©ritĂ© Ă  Son sujet.

171     Il y a quelque chose de nouveau qui est en train de se rĂ©pandre. Observez et voyez, c’est dĂ©jĂ  en train d’arriver. Cela se rĂ©pandra aussi sĂ»rement que je me tiens sur cette estrade. TrĂšs bien. Soyez prĂȘts pour cela, pour recevoir le Seigneur Dieu et de grandes bĂ©nĂ©dictions. Vous, Églises de Dieu, Église du Dieu Vivant, chacun d’entre vous, maintenant, utilisons cette soirĂ©e pour ceci, une consĂ©cration, une consĂ©cration Ă  Dieu, oĂč vous prendrez


172     Vous les gens malades, oubliez votre maladie pendant que le Dieu du Ciel se tient ici. OĂč est-Il? Tout autour de vous, Ă  travers vous, tout en vous, le Dieu du Ciel. Certainement. Levez vos mains, Ă©levez vos voix, consacrez-vous au Seigneur. Seigneur Dieu, je me consacre; aide-moi dans ce nouveau ministĂšre, Seigneur. Que Ta puissance, Ta force et Ta misĂ©ricorde m’oignent par le Saint-Esprit. Alors que Tu consacres cette Ă©glise, et ces choses que j’ai dites au sujet de ces animaux que Tu as appelĂ©s Ă  l’existence, Seigneur Dieu, prends Ton Église dans Ta puissance, sous Ta garde, et remplis-la du Saint-Esprit.

173     Oh, Seigneur, pardonne les pĂ©chĂ©s de l’Église, pardonne nos dĂ©saccords, Seigneur, et dĂ©verse d’en haut le baptĂȘme du Saint-Esprit une nouvelle fois sur Ton peuple. Accorde-le, Seigneur. Mettez vos mains en l’air. Louez-Le. Chantez de glorieuses louanges. Consacrez-vous Ă  Lui.

174     L’homme est hors de sa chaise roulante et loue Dieu les mains en l’air. L’homme qui Ă©tait dans la chaise roulante en est sorti en donnant gloire Ă  Dieu. AllĂ©luia! Donnez-Lui gloire, vous tous! Laissez le Saint-Esprit prendre la direction de la rĂ©union et la conduire dans la consĂ©cration. Que chacun d’entre vous aille au fond de son cƓur, extraire toute racine d’amertume, extraire tout le pĂ©chĂ©, toute l’incrĂ©dulitĂ©, tout le scepticisme, l’intellectualisme que vous aviez dans le cƓur. Jetez-le dehors. PrĂ©parez-vous, le Saint-Esprit va faire de grandes choses au milieu de vous. Seigneur Dieu, Ă©coute la priĂšre de Tes enfants se consacrant Ă  Toi.

175     Nous venons avec foi, nous Te croyons, Seigneur, nous Te croyons de tout notre cƓur. Nous nous repentons de nos pĂ©chĂ©s. Seigneur, pardonne-moi de toutes mes fautes. Pardonne leurs fautes, Ă  mes frĂšres dans le ministĂšre. Pardonne ses fautes Ă  l’Église. Seigneur Dieu, sanctifie nos cƓurs profondĂ©ment avec amour, et avec puissance et consĂ©cration, que nous trouvions grĂące Ă  Tes yeux, Seigneur. DĂ©verse Ta puissance, nous ne ferions pas quelque chose de mal. Je crois que chaque homme ici aurait fait la mĂȘme chose ce soir-lĂ , lorsqu’il fut donnĂ© de prononcer du mal sur ce garçon. Nous n’utiliserions pas Ta puissance pour de mauvaises choses, nous l’utiliserions, Seigneur, seulement pour Ta gloire, pour guĂ©rir Tes enfants malades.

176     Oh, Seigneur, envoie Ta puissance, envoie-la sur nous, Seigneur, pas pour notre volontĂ©, mais pour la gloire de Dieu. Les paĂŻens sont dĂ©chaĂźnĂ©s, ils disent que nous imaginons des choses vaines. Mais que le Saint-Esprit secoue de nouveau cet endroit oĂč nous sommes tous assemblĂ©s, pour raconter ce que fait la puissance de Dieu. Accorde-le, Seigneur. Que le vent impĂ©tueux et puissant balaie complĂštement nos cƓurs de tout pĂ©chĂ©, de toute iniquitĂ©, tous les doutes, toutes les craintes, et puisse chaque personne devenir un saint consacrĂ© devant Toi. Entends-nous, Seigneur. Puissions-nous partir d’ici, pleins d’hardiesse. Puissions-nous aller avec dans nos cƓurs une paix profonde et bien Ă©tablie, avec une vraie foi, qui secouera les montagnes, lorsque nous le demanderons. Accorde-le, Seigneur.

177     BĂ©nis mes frĂšres prĂ©dicateurs, bĂ©nis tous ceux qui sont prĂ©sents, bĂ©nis les malades. Tu as guĂ©ri les malades ici. Voici des affligĂ©s dans des chaises roulantes qui se lĂšvent. Ceux qui ont des bĂ©quilles les jettent Ă  terre. Les malades et les affligĂ©s brandissent leurs mains dans les airs et Te louent. Nous T’aimons, Seigneur, nous croyons en Toi, nous savons que Tu es Dieu, nous savons que toutes ces choses qu’on T’a demandĂ©es, Tu as dit, «  quand vous priez, croyez que vous obtenez ce que vous demandez, et cela vous sera donné», c’est Ta Parole, Seigneur, nous la croyons. C’est nos priĂšres. Oh, merci Seigneur JĂ©sus, pour Tes promesses, car elles sont toutes vĂ©ritables. Elles sont oui et amen pour chacun.

178     Entends-nous, Seigneur, parle Ă  travers nous et utilise-nous pour Ta gloire. Nous nous consacrons Ă  Toi, nous nous dĂ©dions. Je me consacre Ă  nouveau ici Ă  la chaire, ce soir, Seigneur. Seigneur Dieu, Ă©prouve-moi. S’il y a quelque mal en moi, ĂŽte-le Seigneur. S’il y a quelque chose pour lequel Tu puisses utiliser pour aider d’avantage dans l’église, et Ton peuple, en vue d’un meilleur ministĂšre, d’une meilleure comprĂ©hension de Dieu, me voici, Seigneur, parle, et Ton serviteur Ă©coutera. Je T’écouterai. Seigneur, parle simplement et je ferai tout ce que Tu me diras de faire. Seigneur Dieu, puis-je avoir trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, pas pour ma propre gloire, Tu as Ă©prouvĂ© ça par le feu, Seigneur, mais pour venir en aide Ă  Ton Église, Ă  cause de Ton peuple qui est dispersĂ© maintenant Ă  travers le monde. Qu’ils se rassemblent comme une seule Église, comme une unitĂ©, comme un
 comme une seule personne, que nous puissions nous tenir dans la puissance de Ta rĂ©surrection. Puisses-Tu dĂ©verser Ton Esprit, et Tes dons sur l’Église. Ce sera quelque chose d’extraordinaire pour le monde, Seigneur, qui fera connaĂźtre Ă  tous les hommes ce qu’ils ont manquĂ©. Accorde-le, Seigneur. Nous T’apportons ces priĂšres pour que Tu rĂ©pondes, croyant que Tu le feras, dans le Nom de Ton Fils JĂ©sus-Christ. Amen.
Oui, je L’aime, oui, je L’aime
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Il a acquis mon salut
Dans le bois du Calvaire.
    L’aimez-vous vraiment? Levez simplement vos mains, louez-Le maintenant.
Oui, je L’aime, oui, je L’aime
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Il a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

179     N’est-Il pas merveilleux? N’est-Il pas grand? Sentez-vous que le Saint-Esprit, le Sang de Christ a lavĂ© votre cƓur, l’a libĂ©rĂ© du pĂ©chĂ©, que vous vous sentez bien maintenant? Combien ont de nouveau consacrĂ© leur vie Ă  Dieu? Levez la main. Je me consacre Ă  Toi, ĂŽ Seigneur. Tu es mon Dieu; mon Sauveur est JĂ©sus-Christ. Et maintenant je me donne pleinement et complĂštement Ă  Toi pour Ton service. Qu’il en soit ainsi dans votre cƓur.

180     Je crois que Dieu va faire une grande chose parmi nous. Cela a dĂ©jĂ  commencĂ©. Et si ça commence comme ceci, qu’en sera-t-il aprĂšs quelque temps. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur! TrĂšs bien. Chantons ce bon vieux cantique de l’église avant de nous quitter, Ma foi regarde Ă  Toi. C’est lĂ  que nous nous tenons. C’est la seule chose qui dĂ©placera une montagne, que lorsque Dieu va vous oindre d’une foi telle qu’elle ne peut faillir. Ma foi regarde Ă  Toi. Chantons-le maintenant avec nos yeux, nos mains, nos cƓurs levĂ©s vers Dieu.
Ma foi regarde Ă  Toi
Toi, Agneau du Calvaire, Sauveur divin
Écoute ma priĂšre, ĂŽte tous mes pĂ©chĂ©s
Que dùs aujourd’hui je sois tout à Toi
    Inclinons nos tĂȘtes.
Quand je marche dans le sombre labyrinthe de la vie (dans les champs)
Et que la peine se répand autour de moi
Sois Toi-mĂȘme mon guide
Ordonne aux ténÚbres de se changer en jour
Essuie les larmes de douleur
    Et ne me laisse jamais m’éloigner de Toi.
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