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PrĂ©dication Pourquoi le Saint- Esprit a-t-il Ă©tĂ© donnĂ©? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-1217 La durĂ©e est de: 2 heures 3 minutes .pdf La traduction MS
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Pourquoi le Saint- Esprit a-t-il été donné?

1     Vous voyez que FrĂšre Neville croit Ă  l’imposition des mains.
    Je vois que j’ai quelques questions. Bon, celles-lĂ , j’y viendrai demain soir, parce que je n’ai pas le temps de les parcourir pour vous ce soir, peut-ĂȘtre sur le Message d’hier soir. Maintenant, si quelqu’un a une question sur quoi que ce soit dans le Message, vous n’avez qu’à les dĂ©poser lĂ -devant un soir, et je pourrai les ramasser le soir d’aprĂšs.

2     Maintenant, demain soir, je voudrais trouver, ou plutĂŽt avoir quelques prĂ©dicateurs, si possible; ou sinon, quelques hommes ou femmes bien affermis Ă  qui nous puissions faire appel en cas de besoin, au cas oĂč

    Demain soir, nous commencerons, aprĂšs le Message, Ă  imposer les mains, et
 pour le Saint-Esprit. Et ensuite il y aura
 Vous aurez carte blanche pour rester ici si vous le dĂ©sirez, pendant toute la pĂ©riode des fĂȘtes, s’il faut tout ce temps-lĂ  pour mourir. Et puis—puis sinon, si vous dĂ©sirez retourner chez vous, eh bien, nous serions heureux, si vous vous trouvez dans une situation oĂč vous
 Vous ne savez vraiment pas oĂč vous adresser

    Nous voulons avoir quelques prĂ©dicateurs, leur numĂ©ro, si ce sont des visiteurs; leur numĂ©ro, lĂ  oĂč ils logent, pour qu’on puisse les joindre tout de suite; et qu’un aille dans une maison, un dans une autre, et un dans une autre, pour qu’ils puissent vous donner des instructions, Ă  vous qui allez rechercher cette glorieuse bĂ©nĂ©diction dont nous parlons, le baptĂȘme du Saint-Esprit.

3     Hier soir, nous parlions de «ce qu’Il Ă©tait». Qu’était le Saint-Esprit? Et nous avons vu qu’Il est Ă  peu prĂšs tout ce que Dieu nous a promis. Oui. En Lui nous avons trouvĂ© exactement ce dont l’Église de Dieu a besoin. Nous avons vu qu’Il est un sceau, un Consolateur, le repos, et la joie, et la paix, et la rĂ©surrection. Et tout ce que Dieu a promis Ă  Son Église se trouve dans le Saint-Esprit.

4     Et maintenant, ce soir, nous voulons prĂȘcher sur, ou parler de, enseigner sur
 J’ai environ trois ou quatre feuilles de texte ici, ou de passages des Écritures, LĂ -dessus, dans lesquels
 Hier soir, j’ai laissĂ© ma concordance Cruden’s ici, et je ne suis pas venu la chercher. Alors j’ai dĂ» faire de mon mieux aujourd’hui avec les passages des Écritures. Bon, et demain
 Ce soir nous enseignons sur: Dans quel but Dieu a-t-Il envoyĂ© le Saint-Esprit? À quoi sert-Il? Si C’est quelque chose de tellement glorieux, alors pourquoi est-ce que Dieu L’a envoyĂ©?

5     Ensuite, demain soir, nous voulons parler de: Est-Il pour vous? et Comment Le recevoir? et Comment savoir si vous L’avez?
    Et puis, aprĂšs qu’on aura Ă©tudiĂ© ça, avec les Écritures, qu’on l’aura expliquĂ© par les Écritures, en utilisant les Écritures pour tout, alors lĂ , ceux qui cherchent le Saint-Esprit s’avanceront. Et alors, j’espĂšre que le rĂ©veil sera en route, aprĂšs ça, pour alors continuer d’avancer avec le Saint-Esprit.

6     Maintenant, puisque demain soir il y en a plusieurs qui pourront rester assez longtemps dans les piĂšces, Ă  l’église, je pense que, si nous pouvons avoir autant de prĂ©dicateurs et de ces gens qui ont de l’expĂ©rience pour ce qui est d’amener les gens Ă  recevoir le Saint-Esprit, pour qu’ils les encouragent, pour qu’ils aillent Ă  la maison avec une—une femme et son mari, ou—ou avec quelqu’un qui cherche le Saint-Esprit, qui soient bien au fait de ce qu’il faut faire.
    Si vous voulez bien laisser votre numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone ou votre adresse au pasteur, ce soir ou demain soir. Vous n’avez qu’à laisser ça Ă  FrĂšre Neville, comme ça on n’aura pas besoin de se rĂ©unir pour une rĂ©union. Vous n’avez qu’à laisser votre numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone, lĂ  oĂč on peut vous joindre. Et lĂ , dites: «Je serai disponible, et si nous
 vous voulez me placer chez quelqu’un.» Si c’est une—une femme seule, alors nous pourrons envoyer une femme vous voyez, chez cette femme. Et puis, si c’est dans un foyer oĂč il y a un homme et sa femme, eh bien, on pourra envoyer un prĂ©dicateur.
    Et nous serions heureux que vous collaboriez, parce que je sais que ceci, cette chose primordiale, vous intĂ©resse tous. Et souvenez-vous... «Celui qui sauve une Ăąme de son Ă©garement a couvert une multitude de pĂ©chĂ©s.» Voyez? Et l’Épouse de Christ a faim et soif. Elle est dans les douleurs, pour donner naissance aux enfants de Dieu.

7     Et maintenant, ce soir, avant de lire les Écritures, courbons la tĂȘte un instant pour prier. Et juste avant de prier, pendant que les tĂȘtes sont inclinĂ©es, auriez-vous une demande? Levez simplement les mains pour dire: «Ô Dieu, je lĂšve solennellement les mains. J’ai besoin. Je Te prie de m’aider, ĂŽ Seigneur.» Que Dieu bĂ©nisse chacun d’entre vous. Il voit vos mains. Les Anges ont pris vos demandes en note.

8     Et, PĂšre CĂ©leste, nous venons maintenant, nous nous approchons Ă  nouveau de Toi en priĂšre. Et sans doute que la priĂšre a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© faite parmi les enfants de Dieu ce soir, dans ce petit endroit, et que des chants ont Ă©tĂ© chantĂ©s, et que nous avons Ă©levĂ© des cƓurs en rĂ©jouissances joyeuses aux louanges de Dieu.

9     David a dit qu’il viendrait dans l’assemblĂ©e des saints et qu’il ferait connaĂźtre ses demandes. Et, ce soir, il y a eu beaucoup de mains. Il doit y avoir, je dirais, Ă  peu prĂšs quatre-vingts pour cent de ceux qui sont assis dans cette salle ce soir qui ont levĂ© la main pour des demandes. Ça montre, Seigneur, que nous ne pouvons vraiment pas nous passer de Toi. Il faut que nous T’ayons, jour aprĂšs jour. Tu es notre Vie, notre joie, notre santĂ©, la force qui nous soutient, notre appui, notre bouclier, notre dĂ©fense contre l’ennemi.
    Et nous ne pourrions vraiment pas livrer ce combat de la vie sans Toi. Il nous serait totalement impossible de le faire, et nous devons nous en remettre entiĂšrement Ă  Toi. Car nous savons que nous marchons Ă  travers une terre sombre et obscure. De chaque cĂŽtĂ©, l’ennemi nous a assaillis, en nous tendant des embĂ»ches et des piĂšges. Nos sentiers, Seigneur, sont remplis de piĂšges de l’ennemi, pour nous troubler.

10     Et nous aussi, nous savons qu’au bout du chemin nous devons traverser cette longue vallĂ©e obscure appelĂ©e la mort. Ô Seigneur, qui nous tiendra la main, alors? Nous voulons Te connaĂźtre maintenant, Seigneur. Nous voulons savoir que Tu tiens notre main, et que nous tenons Ta main, pour que nous puissions avoir cette assurance fermement ancrĂ©e, de sorte que, quand nous en arriverons Ă  ce dernier grand moment de notre vie, Ă  cette entrĂ©e par la porte appelĂ©e la mort, nous puissions dire avec le saint d’autrefois: «Je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection, et je sais que, quand Il appellera, je sortirai d’entre les morts.»

11     Maintenant, Dieu notre PĂšre, nous voulons Te prier de bĂ©nir nos demandes et notre rassemblement. BĂ©nis Tes Paroles. Et si je devais dire quoi que ce soit de contraire Ă  Ta Parole ou Ă  Ta VolontĂ©, Tu as encore la puissance de fermer la bouche, comme Tu l’as fait dans la fosse aux lions quand Daniel Ă©tait prĂ©sent. Et nous Te prions, Seigneur, d’ouvrir les oreilles et les cƓurs ce soir, pour que
 et de crĂ©er en eux une faim et une soif. Qu’ils soient tellement assoiffĂ©s qu’ils n’aient ni sommeil ni repos, nulle part, jusqu’à ce que le Consolateur soit venu.

12     Nous croyons que nous vivons dans les derniers jours, dans l’ombre de Sa Venue. Et c’est Ă  cela que ces Messages sont destinĂ©s, Seigneur. C’est pour que les gens prennent garde, qu’ils reçoivent l’avertissement. Et, ce soir, puissions-nous laisser tomber la carapace, maintenant mĂȘme, la laisser de cĂŽtĂ©, lĂ , sur le banc et dire: «Seigneur Dieu, je suis un rĂ©ceptacle pour Toi. Que Ton Esprit se dĂ©verse Ă  travers moi. Façonne-moi et forme-moi selon Ta volontĂ©. J’abandonnerai mon cƓur, ma force, mon tout, Ă  Ta cause.

13     Exauce-nous, Seigneur. Nous ne sommes pas ici pour nous faire voir, en ce soir pluvieux. Nous ne sommes pas simplement ici faute d’autre endroit oĂč aller. Nous sommes ici avec, dans nos cƓurs, un seul but solennel, sacrĂ©, saint, celui de nous approcher de Toi, en sachant que Tu as promis que si nous nous approchions de Toi, Tu t’approcherais de nous. Et c’est pour ça que nous sommes ici. Celui qui entre affamĂ© ne ressortira pas affamĂ©. «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice,» a dit JĂ©sus, «car ils seront rassasiĂ©s.» Et si nous demandons du pain, nous ne recevrons pas une pierre. Nous avons cette assurance. Et si nous demandons un poisson, nous ne recevrons pas un serpent. Mais Dieu, notre PĂšre, nous nourrira de la Manne du Ciel, Sa Parole et Son Esprit, qui rendent tĂ©moignage de Lui. Exauce nos priĂšres, Seigneur, et nos demandes, alors que nous continuons de nous attendre Ă  Toi. C’est au Nom de JĂ©sus-Christ que nous prions. Amen.

14     Maintenant, vous qui prenez ces passages des Écritures en note, si vous voulez reprendre l’Évangile de Jean avec moi, au chapitre 14. Nous voulons commencer au chapitre 14 de Jean. Et commençons vers le verset 14, Jean 14:14, et lisons juste un bout de ce passage de l’Écriture. Or, lĂ -dedans, vous trouverez une grande partie du contexte dont je veux parler ce soir.

15     Et souvenez-vous, vous qui avez des Bibles avec les lettres rouges, c’est en rouge, ça. Ce sont les Paroles dont JĂ©sus Lui-mĂȘme a parlĂ©, par consĂ©quent nous pouvons ĂȘtre assurĂ©s qu’il en sera exactement comme Il l’a dit. «Les Cieux et la terre passeront, mais Sa Parole ne faillira jamais.»
    Maintenant, nous allons lire Ă  partir du verset 14 du chapitre 14.
    Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai.
    Quelle promesse bĂ©nie!
    Si vous m’aimez, gardez mes commandements.
    Et moi, je prierai le PĂšre, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure Ă©ternellement avec vous,
    L’Esprit de vĂ©ritĂ©, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point

    Maintenant, vous qui liriez dans une Bible en grec, vous le verriez ici, pas
 Ici, voir veut dire «comprendre». «Car le monde ne Le comprend point.» C’est tellement vrai. Je vais relire ça, lĂ .
    L’Esprit de vĂ©ritĂ©, que le
 vĂ©ritĂ©, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaĂźt point; mais vous, vous le connaissez (qui? le Consolateur), car il demeure avec vous maintenant (au prĂ©sent), 
il demeure avec vous, et il sera en vous.
    Qu’est-ce que C’est? Le mĂȘme Consolateur.
    Je ne vous laisserai pas orphelins, je
 (Tout le monde sait que «je» est un pronom personnel.)
    â€Šje viendrai Ă  vous.
    Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus; mais vous
 mais vous, vous me verrez, car je vis, et vous vivrez aussi.
    En ce jour-lĂ , vous connaĂźtrez que je suis en mon PĂšre, que vous ĂȘtes en moi, et que je suis en vous.
    C’est ça qui sera le centre de ma pensĂ©e, mais nous allons en lire un peu plus. Je vais relire ça aussi, maintenant.
    En ce jour-lĂ  (le grand jour, le jour du jugement), ce jour-lĂ  vous connaĂźtrez que je suis dans le PĂšre, que vous ĂȘtes en moi, et que je suis en vous.
    Celui qui a mon commandement et qui les garde, c’est celui qui m’aime; et celui qui m’aime sera aimĂ© de mon PĂšre, je l’aimerai, et je me ferai connaĂźtre Ă  lui.
    Jude, non pas l’Iscariot, lui dit: Seigneur, d’oĂč vient que tu te feras connaĂźtre Ă  nous, et non au monde?
    Ă‡a, c’est le kosmos, l’«ordre mondial». Si vous avez une note en marge lĂ , vous remarquerez. La mienne, c’est un «g», et lĂ , il est dit: «kosmos, ou systĂšme mondial.» C’est-Ă -dire les Ă©glises, et tout, vous voyez.
    â€Šd’oĂč vient que tu te feras connaĂźtre Ă  nous, et non Ă  eux? (Comment vas-Tu le faire?)
    JĂ©sus lui rĂ©pondit: Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole (amen), et mon PĂšre l’aimera; nous viendrons Ă  lui, et nous ferons notre demeure chez lui. Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes paroles.
    Il peut peut-ĂȘtre garder les paroles de l’église; mais c’est de garder Ses Paroles, vous voyez.
    â€ŠEt les paroles que vous entendez n’est pas de moi, mais le PĂšre qui m’a envoyĂ©.
    Je vous ai dit ces choses pendant que je demeure avec vous.
    Mais le consolateur, l’Esprit-Saint, que le PĂšre enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera toutes ces choses, (c’est-Ă -dire Ses Paroles) que je vous ai dites.
    Donc, dans quel but Dieu a-t-Il envoyĂ© le Saint-Esprit? Puisse-t-Il ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole.

16     JĂ©sus a dit que «ce jour-lĂ  vous connaĂźtrez que Je suis dans le PĂšre, et que le PĂšre est en Moi; et que vous ĂȘtes
 que Je suis en vous, et que vous ĂȘtes en Moi». Maintenant, si nous devions dire ceci


17     Maintenant, souvenez-vous, ceci va ĂȘtre sur bande.
    Un homme d’affaires chrĂ©tien, de Louisville, m’a appelĂ© tout Ă  l’heure. Et il a dit: «C’est dommage, Billy, que ces Messages, comme celui que tu as dit hier soir, n’en atteignent pas quarante mille, ici, au lieu de cent cinquante, ou deux cents, trois cents personnes dans ton petit Tabernacle.»

18     J’ai dit: «Monsieur, si JĂ©sus tarde, d’ici six mois le monde entier entendra ceci.» Voyez?
    Ces bandes vont partout dans le monde, vous voyez, partout. Et, par consĂ©quent, lĂ , nous enseignons ici exactement ce que nous croyons ĂȘtre la VĂ©ritĂ©, et ce que nous avons vu Dieu nous confirmer que c’est la VĂ©ritĂ©.

19     Maintenant, le but
 quel Ă©tait—quel Ă©tait le but pour lequel Dieu a envoyĂ© le Saint-Esprit? Maintenant, je noterais ça, Jean 14, Ă  partir du verset 14, et de continuer Ă  lire dans le chapitre, comme base. Le but pour lequel Dieu, nous le voyons ici, a envoyĂ© le Saint-Esprit, c’était un seul but, que Dieu Lui-mĂȘme puisse habiter dans Son Église et poursuivre Ses projets Ă  travers l’église. C’est que, Dieu Ă©tait en Christ, Il poursuivait Ses projets Ă  travers Christ; de Christ, Il est passĂ© dans l’église, Il poursuit Son Ɠuvre Ă  travers l’Église.

20     Maintenant, nous savons ce qu’est le Saint-Esprit. Nous avons vu hier soir, que C’est Dieu.
    Maintenant, quand nous pensons Ă  Dieu, le PĂšre, comme JĂ©sus en a parlĂ© ici, Son PĂšre; Dieu, le Fils, en JĂ©sus; Dieu, le Saint-Esprit, comme nous L’appelons aujourd’hui! Maintenant, ça ne veut pas dire qu’il y a trois Dieux distincts, sĂ©parĂ©s. Ça veut dire qu’il y a un Dieu en trois fonctions.
    Disons-le comme ceci: Tout ce que Dieu Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© en Christ, parce qu’Il S’est vidĂ© et Il L’a dĂ©versĂ© en Christ. «Et Christ Ă©tait corporellement la plĂ©nitude de la DivinitĂ©.» Tout ce que JĂ©hovah Ă©tait, Il L’a dĂ©versĂ© en Christ.
    Et tout ce que Christ Ă©tait, Il L’a dĂ©versĂ© dans l’église; pas dans un individu, mais dans le Corps tout entier. Ainsi, quand nous nous rassemblons dans l’unitĂ©, nous avons de la Puissance. Tout ce que Dieu Ă©tait se trouvait en Christ; et tout ce que Christ Ă©tait se trouve en vous.
    Â«Car Dieu a Ă©tĂ© fait chair, et Il a habitĂ© parmi nous.» I TimothĂ©e 3:16, si vous prenez ça en note: «Sans contredit, le mystĂšre de la piĂ©tĂ© est grand: Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ© en chair, et nous L’avons touchĂ©. Dieu, JĂ©hovah, fait chair, et Il a marchĂ© sur la terre, et nous L’avons vu de nos yeux.»

21     Vous savez, dans le mĂȘme chapitre, Jean 14, Philippe a dit «Seigneur, montre-nous le PĂšre, et cela nous satisfera.»

22     JĂ©sus a dit: «Il y a si longtemps que Je suis avec toi, Philippe, et tu ne Me connais pas? Quand tu M’as vu, tu as vu le PĂšre. Et pourquoi Me dis-tu: ‘Montre-nous le PĂšre?’» Dieu a Ă©tĂ© fait chair.

23     Maintenant, voilĂ . Le PĂšre Ă©tait Dieu au-dessus de vous, c’est ce qu’on dit. Et ça depuis Adam. Dieu, le PĂšre, Ă©tait au-dessus de MoĂŻse et des enfants d’IsraĂ«l, dans une Colonne de Feu. Ensuite, Dieu avec nous, en Christ; Il a marchĂ© avec nous, a parlĂ© avec nous, a mangĂ© avec nous, a dormi avec nous. Dieu au-dessus de nous; Dieu avec nous; et maintenant, Dieu en nous. Tout ce que Dieu Ă©tait est entrĂ© en Christ; tout ce que Christ Ă©tait est entrĂ© dans l’église.
    Qu’est-ce que c’est? Dieu Ă  l’Ɠuvre en vous. N’importe oĂč dans le monde, quand Il veut faire appel Ă  vous, vous ĂȘtes sur les lieux, alors qu’Il agit en vous pour accomplir Son bon plaisir. Combien nous devrions remercier Dieu pour ça! Dieu, le Saint-Esprit, est envoyĂ© dans le but que Dieu vive dans Son Église, qu’Il agisse Ă  travers chaque Ăąge, qu’Il accomplisse Sa volontĂ© Divine.

24     Quand des hommes se moquent de vous, ce n’est pas de vous qu’ils se moquent, c’est de Celui qui vous a envoyĂ©s qu’ils se moquent. Alors, JĂ©sus a dit: «Heureux serez-vous lorsqu’on dira faussement de vous toute sorte de mal, Ă  cause de Mon Nom. Heureux serez-vous.» Et, aussi: «Tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ seront persĂ©cutĂ©s.»
    En effet, quand Dieu S’est fait connaĂźtre en Christ, ils L’ont haĂŻ. Qui Le haĂŻssait le plus? L’église. C’est l’église qui Le haĂŻssait le plus. Ils Le haĂŻssaient plus que les—les ivrognes. Ils Le haĂŻssaient plus que tous les autres. C’est l’église qui Le haĂŻssait. Alors, par consĂ©quent, quand vous voyez kosmos, «l’ordre du monde, le monde ne L’a point connu», ça veut dire «l’église», la soi-disant, «ne L’a point connu. Il est venu chez les Siens, et les Siens ne L’ont point reçu.»
    Â«Mais Ă  tous ceux qui L’ont reçu, Ă  ceux qui croient en Son Nom, Il a donnĂ© le pouvoir de devenir enfants de Dieu.» Oh, comme nous devrions L’aimer et L’adorer! Le dessein de Dieu, qui voulait ĂȘtre en communion!

25     Comme, avant de quitter ce texte, utilisons ceci: Ă  l’époque de Ruth, dans la loi du rachat, quand Naomi avait quittĂ© le pays, Ă  cause de l’épreuve, des temps difficiles. Elle est allĂ©e au pays des Moabites, qui Ă©taient juste des chrĂ©tiens de nom, tiĂšdes. C’est que les Moabites viennent de la fille de Lot, et c’étaient des faux croyants, et ils Ă©taient mĂ©langĂ©s. Et lĂ , son mari est mort, et ses deux fils sont morts. Et sur le chemin du retour, Naomi
 Ruth et Naomi, sur le chemin de son retour, sa


26     Une de ses belles-filles, Orpa, elle a dit qu’elle allait retourner dans son pays, vers ses dieux, et Ă  son Ă©glise, et vers son peuple. Et Naomi a essayĂ© de convaincre Ruth d’y retourner, mais elle a dit: «Ton peuple est mon peuple. Ton Dieu est mon Dieu. OĂč tu mourras je mourrai. OĂč tu seras enterrĂ©e je serai enterrĂ©e. Et je ne retournerai pas.»

27     C’est ça, quand une personne a saisi une vision. Ce que les siens disaient, ça ne changeait rien: «Tu vas lĂ -bas pour devenir une exaltĂ©e, ou quelque chose.» Ça ne changeait rien pour Ruth. Il y avait un dessein de Dieu qui devait s’accomplir. Et tout aussi sĂ»r que ce soir vous ĂȘtes affamĂ© du Saint-Esprit, c’est quelque chose en vous, qui vous attire, puisqu’un dessein de Dieu dans votre vie doit s’accomplir, tout comme pour Ruth.

28     L’histoire est si belle! Je ne peux tout simplement pas m’en dĂ©tacher en ce moment. Vous connaissez la loi du rachat, selon laquelle quand Boaz
 Vous connaissez l’histoire de Ruth, qui glanait dans le champ et qui a trouvĂ© grĂące devant Boaz. Et avant de pouvoir l’épouser, il a dĂ» racheter tout ce que Naomi avait perdu. Et le seul qui puisse racheter la propriĂ©tĂ© perdue de Naomi, selon la loi du rachat, c’était un proche parent; il fallait qu’il soit parent, pour pouvoir racheter. Et c’était lui son plus proche parent. Et il a dĂ» donner un signe public, Ă  l’extĂ©rieur de la porte, ou une confession publique de ce qu’il avait rachetĂ© tout ce que Naomi avait perdu. Et Boaz l’a fait en ĂŽtant son soulier devant les anciens, et il a dit: «S’il y a ici quelqu’un qui a quelque chose qui appartient Ă  Naomi, aujourd’hui je l’ai rachetĂ©.»

29     Et c’est comme ça que Dieu a fait, Il a suivi Ses Propres lois. Dieu ne peut pas suivre, vous donner une loi Ă  suivre, et, Lui, en suivre une autre. Il suit Ses Propres lois. Alors, Dieu, pour racheter l’église perdue, le monde perdu, la crĂ©ation perdue; Dieu, Qui est infini en Esprit, pour racheter la race humaine perdue, Dieu Lui-mĂȘme est devenu parent, un Homme, un Fils qu’Il a crĂ©Ă© dans le sein de Marie. Et lĂ  Il a donnĂ© un signe, ou un tĂ©moignage; Ă  l’extĂ©rieur des portes de JĂ©rusalem, Il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© entre les Cieux et la terre, et Il est mort, et Il a tout rachetĂ©. Et par Son Sang, Il a sanctifiĂ© une Église dans laquelle Il puisse vivre Lui-mĂȘme, et avec qui Il puisse fraterniser et ĂȘtre en communion, ce lieu de communion qui Ă©tait perdu depuis le jardin d’Éden, oĂč Dieu descendait chaque soir, Ă  l’heure de la rĂ©union.
    Avez vous remarquĂ©, Dieu descendait dans la fraĂźcheur du jour, au coucher du soleil. Il y a quelque chose de spĂ©cial quand il commence Ă  faire nuit: les gens pensent Ă  l’église et Ă  Dieu; les chrĂ©tiens. Vous voyez le soleil se coucher, vous prenez conscience de ce que votre soleil se couche.

30     Et dans la fraĂźcheur du soir, Il descendait pour avoir communion avec eux. Et lĂ , Il a perdu cette communion, parce que le pĂ©chĂ© L’empĂȘchait de l’avoir.
    Alors, Il a Ă©tĂ© fait chair et Il a habitĂ© parmi nous, afin de pouvoir revenir de nouveau Ă  l’homme, et vivre dans l’homme, et ramener l’homme Ă  son Ă©tat de communion avec Lui, et lui rendre son droit que Dieu lui avait donnĂ©. VoilĂ  ce qu’Il a fait.

31     C’est le but du Saint-Esprit. C’est le PĂšre, Ă  nouveau, Dieu le PĂšre qui habite en vous, qui accomplit Ses plans, pour terminer Son plan de rĂ©demption; qui Ɠuvre Ă  travers vous, qui fait de vous un co-ouvrier avec Lui; qui vous donne une place, qui vous donne une part pour votre frĂšre et votre sƓur dĂ©chus, perdus; qui vous donne Son Esprit et Son amour, pour aller Ă  la recherche des perdus, comme Il l’a fait dans le jardin d’Éden. «Adam, Adam, oĂč es-tu?» VoilĂ  ce que le Saint-Esprit fait Ă  un homme ou Ă  une femme. Quand Il pĂ©nĂštre leurs cƓurs et qu’Il Ă©tablit Sa demeure, il y a une soif et une faim pour les Ăąmes perdues.
    VoilĂ  ce qui ne va pas avec les rĂ©unions aujourd’hui. Elles n’ont pas assez la touche de l’Esprit, pour aller chercher les Ăąmes des perdus et de ceux qui sont mourants. Il s’agit plutĂŽt de se donner une renommĂ©e, ou une Ă©glise, ou un Ă©difice, ou une dĂ©nomination, au lieu d’un programme destinĂ© Ă  gagner des Ăąmes. Quelle pitiĂ©! On pourrait s’attarder longtemps lĂ -dessus.
    Dieu S’est dĂ©versĂ© en Christ. Exact.

32     Christ S’est dĂ©versĂ© dans l’église. C’est pourquoi, maintenant regardez bien: «En ce jour-lĂ  vous connaĂźtrez que Je suis dans le PĂšre, que vous ĂȘtes en Moi, et que Je suis en vous. En ce jour-lĂ  vous le saurez.» Car c’est, tout ça, c’est un plan de rĂ©demption qui se dĂ©roule, c’est Dieu, qui revient pour vivre dans, et demeurer avec, et avoir de la communion avec Son peuple, comme Il l’avait fait au commencement.
    Maintenant, alors, dĂšs qu’Il aura fait parvenir Son Église Ă  l’état oĂč Elle peut prononcer, qu’Il aura fait parvenir Son Église Ă  un point oĂč Il peut Se dĂ©verser Ă  travers Elle, et aimer, et convaincre, et avoir de la communion, alors il y aura un Éden. Il ramĂšnera Son Église lĂ  oĂč Elle—Elle L’avait quittĂ©, Il La ramĂšnera de nouveau Ă  un Éden, lĂ  oĂč Elle Ă©tait tombĂ©e. Maintenant, Elle
 C’est lĂ  qu’Elle avait pris Son dĂ©part, au dĂ©but, ou Sa chute. C’est lĂ  qu’Elle sera ramenĂ©e tout droit, toutes ardoises nettes par la rĂ©demption, ils seront ramenĂ©s tout droit Ă  cet endroit-lĂ .

33     L’Église a Ă©tĂ© dans le monde pendant pas mal de temps. Et l’église, en rĂ©alitĂ©, aprĂšs la rĂ©forme, les quinze cents ans de l’ñge des tĂ©nĂšbres
 Luther a Ă©tĂ© le premier rĂ©formateur qui est apparu aprĂšs le cercle des apĂŽtres. Et lĂ , quand Luther est apparu, Dieu a fait tomber un peu de l’Esprit, et L’a dĂ©versĂ© sur l’église, dans la justification. Et puis, Ă  l’époque de Wesley, Il a dĂ©versĂ© un peu plus de Lui-mĂȘme, dans la sanctification. Et au fur et Ă  mesure que l’ñge a avancĂ©, jusqu’au temps de la fin, Dieu a rempli Son Église. Regardez bien autour de vous, et voyez si c’est la VĂ©ritĂ© ou non.

34     Regardez l’ñge de Luther, vous qui Ă©tudiez l’histoire, regardez leur rĂ©veil et ce qu’ils ont fait. Regardez combien le rĂ©veil de Wesley Ă©tait plus glorieux, combien plus ils avaient de puissance, mais en minoritĂ©. Regardez bien, Ă  l’époque de la pentecĂŽte, quel rĂ©veil ils ont eu alors, quelle glorieuse, quelle grande vague.

35     Si bien que Notre Visiteur du dimanche, le journal catholique, a reconnu que les pentecĂŽtistes ont produit un million cinq cent mille conversions en un an, qu’ils en ont fait plus que toutes les autres Ă©glises ensemble. Les catholiques n’en ont changĂ©, ne s’en attribuent qu’un million. Dans leur propre Visiteur du dimanche, le journal qui s’appelle le Visiteur du dimanche, il est dĂ©clarĂ© que les pentecĂŽtistes les ont dĂ©passĂ©s.
    Et, rappelez-vous, les conversions pentecĂŽtistes, ce sont des conversions remplies du Saint-Esprit. En minoritĂ©, au dĂ©part, au coin d’une ruelle, lĂ -bas, avec une—une vieille guitare. Et des femmes qui ne pouvaient mĂȘme pas se payer une paire de bas. Elles restaient lĂ , sur les voies de chemin de fer, Ă  cueillir du maĂŻs et Ă  le moudre, pour faire du pain pour leurs enfants. Mais qu’est-ce que c’est devenu? L’église qui a la position la plus puissante dans le monde aujourd’hui, pas aux yeux du monde, mais aux yeux de Dieu, car Il le prouve par ce qu’Il fait pour eux. Il Se dĂ©verse en eux, Il Le verse en eux.

36     Remarquez, lĂ , ce qui s’est produit, Dieu qui Se dĂ©verse en eux. Maintenant, l’église en est arrivĂ©e Ă  un point, Ă  partir de Luther, Wesley, et le rĂ©veil est passĂ© Ă  la pentecĂŽte; et maintenant dans cet Ăąge-ci oĂč nous arrivons maintenant, par le mĂȘme Saint-Esprit, seulement dans une plus grande mesure. Maintenant, quand ces luthĂ©riens ont Ă©tĂ© sauvĂ©s, Ă  l’époque, ils ont reçu une portion du Saint-Esprit. Quand les mĂ©thodistes ont Ă©tĂ© sanctifiĂ©s, c’était l’Ɠuvre du Saint-Esprit. Vous voyez, c’était une partie du Saint-Esprit. «Ils ne parviennent pas sans nous Ă  la perfection», dit l’Écriture. Voyez?

37     Maintenant, Dieu, comme la LumiĂšre a commencĂ© Ă  briller dans les derniers jours, Il attend quelque chose de grand de nous. En effet: «On demandera beaucoup lĂ  oĂč il a Ă©tĂ© beaucoup donnĂ©.» Donc Il va demander de nous bien plus qu’Il n’en a demandĂ© des luthĂ©riens ou des mĂ©thodistes, parce que nous marchons dans une plus grande LumiĂšre, avec une plus grande Puissance, avec un plus grand
 un—un plus grand tĂ©moignage que ce qu’eux avaient. Maintenant, nous avons un plus grand tĂ©moignage de la rĂ©surrection. Nous avons des choses plus fermes, plus certaines que ce qu’eux avaient.

38     Mais c’est tout comme je disais Ă  un institut luthĂ©rien, il n’y a pas longtemps.
    Ils disaient: «Qu’est-ce que nous avons?»
    J’ai dit: «Un homme a ensemencĂ© un champ de maĂŻs. Les premiĂšres petites feuilles sont apparues, et il a dit: ‘Merci Seigneur pour une—une rĂ©colte de maĂŻs!’ Potentiellement, il l’avait, mais il ne l’avait que dans la forme primitive. AprĂšs quelque temps, c’est devenu une tige.»
    Et une aigrette en est sortie, ce qui Ă©tait les mĂ©thodistes.

39     Si vous observez la nature, vous verrez Dieu Ă  l’Ɠuvre. Il y a lĂ  un secret qui se rapporte mĂȘme Ă  mon ministĂšre. Vous voyez? C’est que, en observant la nature, pour voir comment elle fait, Ă  quelle Ă©poque et Ă  quel moment, on peut voir oĂč on vit. Observez l’époque.

40     Bon, ensuite, les mĂ©thodistes, ils Ă©taient des aigrettes. Ils regardaient en arriĂšre, vers les luthĂ©riens, ils disaient: «Nous avons la sanctification; vous, vous n’avez rien de Cela.»
    AprĂšs quelque temps, Ă  partir de ce pollen, Ă  partir des mĂ©thodistes, est apparu un grain de
 un Ă©pi de maĂŻs. C’était la pentecĂŽte.
    VoilĂ , la justification, c’En est une Ă©tape. La sanctification, c’En est une autre Ă©tape. Le Saint-Esprit, c’En est une autre Ă©tape; la pentecĂŽte. Luther, Wesley, la pentecĂŽte.

41     Maintenant, que fait la pentecĂŽte? Je fais la comparaison, parce que, dans la pentecĂŽte, ça a ramenĂ©, non pas une feuille verte, non pas une aigrette, mais

    Le maĂŻs ne peut pas dire Ă  l’aigrette: «Tu ne me sers Ă  rien.» Ou l’aigrette ne peut pas dire Ă  la—la feuille: «Tu ne me sers Ă  rien», parce que la mĂȘme vie qui Ă©tait dans la feuille a fait l’aigrette. La mĂȘme vie qui Ă©tait dans l’aigrette a fait l’épi.
    Et c’est l’église luthĂ©rienne qui a fait l’église de Wesley. C’est l’église de Wesley qui a fait la pentecĂŽte.
    Mais, la pentecĂŽte, qu’est-ce que c’est? C’est une restauration de la mĂȘme sorte de grain qui est tombĂ© en terre au commencement, pour ramener toute la plĂ©nitude de la Puissance de la PentecĂŽte, par le baptĂȘme du Saint-Esprit, vous voyez, dans les derniers jours. Oh, c’est quelque chose de glorieux Ă  regarder, Ă  croire et Ă  regarder.

42     Maintenant, dans cet Ăąge-ci dans lequel nous vivons maintenant, cet Ăąge-ci, c’est plus loin que la pentecĂŽte.
    La pentecĂŽte s’est Ă©tablie en organisations et elle a commencĂ© Ă  tourner beaucoup ses pensĂ©es du cĂŽtĂ© des organisations: «Nous sommes ceci, et nous sommes cela.» C’est simplement la nature. Vous n’y pouvez rien. C’est la nature. Ils feront ça. C’est le plan, qu’ils fassent ça.
    Mais l’Église a continuĂ© d’avancer. Elle est entrĂ©e dans plus, plus de puissance. C’est la restauration des dons.
    Et beaucoup de pentecĂŽtistes ne croient pas Ă  la guĂ©rison Divine, au ministĂšre des Anges, et aux puissances de Dieu. Beaucoup de pentecĂŽtistes appellent ces visions que je vois «du diable». Beaucoup d’organisations ne veulent mĂȘme pas avoir quoi que ce soit Ă  faire avec Ça, dans la pentecĂŽte. Vous voyez, nous avons dĂ©passĂ© ça. Tout comme les mĂ©thodistes ont traitĂ© les pentecĂŽtistes de «fous» parce qu’ils parlaient en langues. Tout comme les luthĂ©riens ont traitĂ© les mĂ©thodistes de «fous» parce qu’ils criaient. Voyez?
    Mais tout ça, c’est le Saint-Esprit qui descend, si bien que la glorieuse Église est complĂštement remplie et gonflĂ©e Ă  bloc, allĂ©luia [FrĂšre Branham donne deux coups sur la chaire.—N.D.É.], des grandes puissances du Dieu Tout-Puissant. Si bien qu’on en est arrivĂ©s au point oĂč les Ɠuvres mĂȘmes que JĂ©sus a faites se manifestent en plein dans l’Église maintenant. Nous sommes proches, mes amis.

43     Je vais m’arrĂȘter ici, un petit instant, pour dire pourquoi Dieu a mis le Saint-Esprit dans l’Église, vous donner encore un type, pour que vous sachiez. Dans l’Ancien Testament, quand un—un enfant

    Un homme se fondait un foyer. Il prenait son Ă©pouse, ça, c’est la premiĂšre chose.
    Ensuite, il devenait un grand homme, comme une organisation. C’était bon.
    Ce qui arrivait aprĂšs, c’est qu’il y avait une naissance dans ce foyer. Ça, c’est quand le Saint-Esprit, vous voyez, un autre esprit, est entrĂ©, c’était un fils. Ce fils, il n’était pas entiĂšrement responsable, et il n’était pas non plus un hĂ©ritier avant d’avoir atteint un certain Ăąge. Et il devait ĂȘtre Ă©prouvĂ©, d’abord. Oui.
    Et lĂ , ils avaient la loi de l’adoption. Pour vous les prĂ©dicateurs, c’est du «placement d’un fils» que je parle maintenant, vous voyez, lĂ , quand il en arrivait au point oĂč il Ă©tait adoptĂ©. JĂ©sus en a donnĂ© un bel exemple, sur la montagne de la Transfiguration.

44     Comme je l’ai dit, Dieu ne fera jamais rien qui dĂ©vie de Ses lois.
    Si vous avez un puits artĂ©sien sur cette colline-ci, qui fait jaillir tout plein d’eau en l’air. Et sur cette autre colline, ici, vous avez une rĂ©colte qui est en train d’ĂȘtre brĂ»lĂ©e. Vous pouvez vous tenir sur cette colline et crier: «Eh toi, l’eau, coule par ici pour arroser ma rĂ©colte! Eh toi, l’eau, va jusqu’à ma rĂ©colte!» Ça ne marchera jamais. Mais si vous agissez selon les lois de la gravitation, vous pourrez arroser cette rĂ©colte.

45     Vous avez un malade Ă©tendu ici, ou un pĂ©cheur Ă©tendu ici, ou un homme qui veut ĂȘtre en rĂšgle, qui ne peut pas arrĂȘter de boire, qui ne peut pas arrĂȘter de fumer, qui ne peut pas arrĂȘter de convoiter, et tout. Si seulement vous agissez selon les lois de Dieu, que le Saint-Esprit entre lĂ , alors il ne s’appartient plus. Il—il arrĂȘtera ça, parce que le Saint-Esprit le prendra sous Son contrĂŽle. Seulement vous devez agir selon les lois de Dieu, les rĂšgles de Dieu.

46     Maintenant, dans l’Ancien Testament, quand ce bĂ©bĂ© Ă©tait nĂ©, ils l’observaient, pour voir comment il se comportait, le comportement.
    Alors le pĂšre, qui Ă©tait devenu un grand homme d’affaires, peut-ĂȘtre dans la quarantaine ou la cinquantaine, il n’avait pas le temps d’éduquer le bĂ©bĂ©, lui-mĂȘme, alors il prenait
 À cette Ă©poque lĂ , ils n’avaient pas d’écoles publiques comme il y en a maintenant, alors ils prenaient ce qu’ils appelaient un «prĂ©cepteur», ou un «éducateur», un maĂźtre d’école. Et ce maĂźtre d’école, c’était le meilleur qu’il puisse trouver, pour qu’il soit franc et qu’il dise au pĂšre la vĂ©ritĂ© lĂ -dessus.

47     Et puis, quand ce garçon atteignait un certain Ăąge, disons, qu’il Ă©tait devenu mĂ»r. Si ce garçon n’était qu’un vaurien, un bon Ă  rien, qu’il ne s’occupait pas des affaires du pĂšre; que tout ce Ă  quoi il pensait, c’était Ă  flirter et Ă  sortir avec les femmes, ou—ou Ă  boire, ou aux jeux d’argent, ou aux courses de chevaux; ce garçon serait toujours un fils, mais il ne serait jamais placĂ© dans la position oĂč il hĂ©riterait de tout ce que son pĂšre avait.
    Mais s’il Ă©tait un bon garçon, et qu’il s’occupait des affaires de son pĂšre, et qu’il prouvait qu’il Ă©tait un enfant digne, alors on faisait une cĂ©rĂ©monie. On amenait le garçon dans la rue et on lui mettait une tunique blanche, et on le faisait monter sur une tribune, pour que toute la ville puisse le voir. On faisait une fĂȘte et un jubilĂ©, et lĂ  le pĂšre faisait la cĂ©rĂ©monie de l’adoption. Il adoptait son propre fils dans sa propre entreprise, et lĂ  le fils Ă©tait Ă  l’égal de son pĂšre. Autrement dit, si c’était aujourd’hui, le nom du fils sur le chĂšque Ă©tait tout aussi valable que celui du papa.

48     Maintenant, regardez bien ce que Dieu a fait. Quand Son Fils est nĂ©, Il L’a laissĂ© aller pendant trente ans, pour Le tester, pour L’éprouver. Ensuite Il Lui a donnĂ© trois ans de dures Ă©preuves. Et puis, Ă  la fin des dures Ă©preuves, quand Il a vu que Son Fils s’occupait des affaires du PĂšre; la montagne de la Transfiguration, Évangile de Luc; Il a pris Pierre, Jacques et Jean, trois tĂ©moins, et Il est montĂ© au sommet de la montagne, et lĂ , Dieu a accompli les lois de l’adoption. Il
 Ils ont levĂ© les yeux et ils ont vu JĂ©sus, et Ses vĂȘtements resplendissaient, blancs comme l’éclair. Et alors qu’une NuĂ©e L’a couvert de son ombre, une Voix est sortie de la NuĂ©e, et elle disait: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©; Ă©coutez-Le. Maintenant, Je vais m’asseoir et Je n’aurai plus rien Ă  dire. Ce que Lui dit, c’est la loi et la VĂ©ritĂ©.»

49     Maintenant, l’église est passĂ©e par ces Ă©coles-lĂ . Elle s’est mariĂ©e lĂ -bas, il y a bien longtemps, et elle est devenue une dĂ©nomination, une organisation. Mais, vous remarquez, la Naissance a produit autre chose. Et maintenant, elle en est arrivĂ©e Ă  un point oĂč l’église pentecĂŽtiste, avec la nouvelle Naissance, a Ă©tĂ© testĂ©e et Ă©prouvĂ©e, et maintenant, elle en arrive Ă  un point
 Dieu ne traite pas avec l’Église simplement en tant qu’organisation. Il ne traite pas avec l’Église en tant que—que groupe de gens.
    Il traite avec l’Église en tant qu’individus, chaque individu dans l’Église. Et maintenant, c’est arrivĂ© Ă  un temps
 Et ce n’est pas un secret; nous le voyons tous. Quand un homme fait ses preuves, et que Dieu l’aime, Il l’emmĂšne quelque part pour ĂȘtre avec Lui. LĂ , devant les Anges, Il fait quelque chose pour lui. Il l’élĂšve, lĂ -haut dans la PrĂ©sence de Dieu, et Il lui accorde des dons, et Il le remplit, et Il l’envoie. VoilĂ  l’ñge dans lequel nous vivons.

50     Le mĂȘme Saint-Esprit qui a sauvĂ© les luthĂ©riens; qui a sanctifiĂ© les mĂ©thodistes; qui a baptisĂ© les pentecĂŽtistes; Il prĂ©pare maintenant la Venue du Seigneur JĂ©sus. Alors que ce sera tellement puissant, ce Corps, Il viendra dans ce Groupe, une Église, ça fera sortir tous les autres de la tombe. Il y aura une rĂ©surrection. VoilĂ  Ă  quoi sert le Saint-Esprit. Qu’est ce que le Saint-Esprit? «Sans nous ils ne peuvent pas parvenir Ă  la perfection.» Ils vivaient Ă  une Ă©poque, d’aprĂšs cela. Nous vivons Ă  une autre Ă©poque.
    Â«Quand l’ennemi viendra comme un fleuve, Je
 l’Esprit de Dieu lĂšvera un Ă©tendard contre lui.» Voyez? Maintenant, nous sommes Ă  une Ă©poque


51     Ă€ l’époque, ils Ă©taient loin d’ĂȘtre aussi avancĂ©s qu’ils le sont aujourd’hui. Ils ne pouvaient pas faire une bombe atomique ou une automobile. Ils n’avaient pas la science et tout, comme on l’a maintenant, mais
 et de ces espĂšces de choses mystĂ©rieuses; d’essayer de dire que l’homme est apparu tout seul, Ă  partir de la poussiĂšre, et tout, et de prendre une quelconque analyse d’essayer de prouver ça, pour faire des gens des incroyants.
    Mais maintenant, quand nous avons besoin de Lui, l’Esprit de Dieu lĂšve un Ă©tendard. Qu’est-ce que c’est? Il dĂ©verse Son Esprit. Alors, ceux qui reposent lĂ -bas, dans la tombe, ou sous l’autel de Dieu, comme le dit l’Écriture, crient: «Combien de temps, Seigneur? Combien de temps? Combien de temps encore?» Ce que Dieu attend, c’est moi et vous. Ce que l’Église attend, c’est moi et vous. Le temps de l’Adoption, quand Dieu peut dĂ©verser en nous Sa plĂ©nitude, Sa Puissance, Sa rĂ©surrection, si bien que l’Église et Christ seront tellement unis que Christ deviendra visible parmi nous, et qu’Il ressuscitera les morts, et que nous partirons dans l’EnlĂšvement.

52     Maintenant, nous allons dire, montrer, dans un moment, qu’il n’y a que ceux qui sont remplis du Saint-Esprit qui partent dans cet EnlĂšvement. «Car les autres morts ne revinrent pas Ă  la vie pendant une pĂ©riode de mille ans.» C’est vrai. Il n’y a que les gens remplis du Saint-Esprit qui sont partis dans l’EnlĂšvement. Or, Dieu a donnĂ© le Saint-Esprit


53     J’ai un autre passage de l’Écriture, ici, dans Jean 14:12. C’est un passage qui est trĂšs familier Ă  tous les gens du Tabernacle ici.
        En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, celui qui croit en moi

    Maintenant, ne laissez pas ce mot «croit» vous arrĂȘter, en quelque sorte. Dans une Ă©glise dĂ©nominationnelle, de dire «Oui, je crois. Bien sĂ»r, je crois que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu.» Le diable croit la mĂȘme chose. Tout Ă  fait. La Bible l’a dit.
    Mais l’Écriture dit, dans Jean, que «nul ne peut appeler JĂ©sus le Christ, si ce n’est par le Saint-Esprit». Vous, en fait, selon l’Écriture
 Je vais m’arrĂȘter juste un instant ici, avant de finir de lire. Vous n’ĂȘtes pas converti tant que vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit. C’est vrai.

54     Vous croyez «pour». Le Saint-Esprit vous a parlĂ©, et vous L’avez confessĂ© publiquement. Le diable a la mĂȘme chose. «Je crois qu’Il est le Fils de Dieu.» Le diable aussi. Mais vous continuez Ă  marcher vers Lui.
    Une fois que Pierre a Ă©tĂ© appelĂ© et justifiĂ©, en croyant au Seigneur JĂ©sus-Christ; et dans Jean 17:17, JĂ©sus les a sanctifiĂ©s par la Parole, car la Parole Ă©tait la VĂ©ritĂ©. Et Il Ă©tait la Parole. Jean 1 dit: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.» Il Ă©tait la Parole, alors Il les a sanctifiĂ©s. Il a dit: «PĂšre,» en parlant Ă  l’Esprit en Lui, «Je les sanctifie par la Parole», Lui-mĂȘme, en posant Ses mains sur eux. «Ta Parole est la VĂ©ritĂ©.» Il L’a simplement crĂ©Ă© par la Parole, dans le sein d’une femme; oh, absolument impossible qu’Il soit autre chose, Ă  part cette Parole de Dieu, pour Le manifester. «Je les sanctifie.»

55     Il leur a donnĂ© la puissance contre les esprits impurs. Ils sont sortis. Il a mis leurs noms dans le Livre de Vie de l’Agneau. Et Il les a envoyĂ©s, Jean
 Matthieu 10, et Il leur a donnĂ© le pouvoir sur les esprits impurs; chasser des mauvais esprits, et accomplir des Ɠuvres, et ainsi de suite. Et ils sont revenus, tout joyeux, en disant: «Les dĂ©mons mĂȘmes nous sont soumis.»
    Il a dit: «Ne vous rĂ©jouissez pas de ce que les dĂ©mons vous sont soumis; mais rĂ©jouissez-vous de ce que vos noms sont dans le Livre.» Et Judas Ă©tait avec eux. Vous voyez comme il peut ĂȘtre proche; passer par la justification, continuer jusqu’à la sanctification. Mais oĂč est-ce qu’il a montrĂ© sa lumiĂšre? OĂč est-ce qu’il s’est montrĂ©? Avant la PentecĂŽte, il a montrĂ© ses couleurs.

56     Remarquez bien, cet esprit sera tout aussi pieux et tout aussi moralisateur qu’il peut l’ĂȘtre, jusqu’à ce qu’on en arrive au Saint-Esprit, et c’est lĂ  qu’ils Le retrancheront. C’est cet esprit (ne pouvez-vous pas le voir?) qui s’élĂšve, l’antichrist. Et JĂ©sus a dit qu’«ils seraient tellement proches, dans les derniers jours, que ça sĂ©duirait mĂȘme les Élus, si c’était possible.» Mais, souvenez-vous, il n’y a que les Élus qui le verront.
    Dieu appelle par Ă©lection. Vous, n’ĂȘtes-vous pas heureux d’ĂȘtre l’un d’entre eux? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»—N.D.É.] N’ĂȘtes-vous pas heureux, vous qui ĂȘtes ici ce soir, de savoir qu’il y a quelque chose dans votre cƓur qui tire: «Je veux ce Saint-Esprit. Je Te veux, Seigneur, dans mon cƓur»? C’est que Dieu a mis votre nom dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde. Il l’a dit.
    Â«Nul ne peut venir Ă  Moi,» a dit JĂ©sus, «si Mon PĂšre ne l’a attirĂ© premiĂšrement. Et tous ceux qui viendront Ă  Moi, Je leur donnerai la Vie Éternelle.» Qu’est-ce que la Vie Éternelle? Le Saint-Esprit. «La Vie Éternelle», prenez ce mot et cherchez-le en grec, et il est dit: Zoe. Zoe, c’est le Saint-Esprit. «Et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi. Et tous ceux qui viendront Ă  Moi, Je lui donnerai le Saint-Esprit, et Je le ressusciterai au dernier jour. Je le ferai», a-t-Il dit. Il n’y pas de «si» et de «et», lĂ . «Je le ferai. Tous ceux qui viendront; et Je donnerai la Vie Éternelle.» Il faudra qu’il ressuscite, parce qu’il a la Vie Éternelle. Il faudra qu’il vienne. Il ne peut pas plus mourir que Dieu peut mourir.

57     Oh, mes chers amis de partout dans ce pays et dans cette petite ville, si seulement, avec ma voix humaine, je pouvais placer dans votre cƓur l’importance de recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, ce serait la plus glorieuse rĂ©vĂ©lation que vous ayez jamais eue de votre vie. De voir ce que
 Vous n’avez pas le choix.
    Je vais Ă©claircir ce point-lĂ : «Vous n’ĂȘtes pas convertis.»

58     Pierre avait Ă©tĂ© sauvĂ©. Il croyait au Seigneur, il Le suivait. JĂ©sus lui avait dit qui il Ă©tait. Il l’avait amenĂ© Ă  Le suivre. Il lui avait donnĂ© le pouvoir sur les esprits impurs et Il l’avait sanctifiĂ©. Mais aprĂšs tout ça, et il Ă©tait devenu le porte-parole en chef du groupe; comme les catholiques voudraient l’appeler, «l’évĂȘque de l’église, ou le pape», ou quoi que ce soit, le chef de l’église; pourtant JĂ©sus a dit, la nuit oĂč Il a Ă©tĂ© livrĂ© «M’aimes-tu, Pierre?»
    Et il a dit: «Seigneur, Tu sais que je T’aime.»
    Il a dit: «Pais Mes brebis.» Il a dit ça trois fois.
    Et Pierre a dit: «Tu sais que je T’aime, au point de Te suivre jusqu’à la—la fin, et de Te suivre jusqu’à la mort», et ainsi de suite.

59     Il a dit: «Avant que le coq ait chantĂ© trois fois, tu
 avant que le coq chante, tu M’auras reniĂ© trois fois.» Il a dit: «Mais, Pierre, J’ai priĂ© pour toi.» Écoutez. Ce n’est pas tout. «J’ai priĂ© pour toi. Et une fois que tu seras converti, alors affermis tes frĂšres.»
    Â«Une fois que tu seras converti.» Il avait criĂ©. Il avait probablement dansĂ© dans l’Esprit. Il—il avait fait toutes sortes de choses, mais il n’avait pas encore reçu le Saint-Esprit. «Une fois que tu seras converti, alors affermis tes frĂšres,» c’est vrai, «exĂ©cute Son plan.»

60     Maintenant, je vais terminer de lire Jean 14:12. Maintenant, au chapitre 14 et au verset 12, JĂ©sus a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, celui qui croit » Et vous ne pouvez pas croire
 «Croit en Moi.» Vous pouvez croire en vue de parvenir Ă  Lui. Tous ceux qui comprennent ça, dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e: «Amen.»—N.D.É.]

61     Vous vous souvenez, dans Actes 19. Je suis dĂ©solĂ© de m’arrĂȘter ici, mais il faut que je le dise comme ça me vient. Dans Actes au chapitre 19, quand ce prĂ©dicateur baptiste, qui Ă©tait un—un homme de loi et qui Ă©tait converti, et il prĂȘchait, et des gens Ă©taient sauvĂ©s. Et ils avaient beaucoup de joie, ils se rĂ©jouissaient et ils criaient, ils faisaient une rĂ©union. Actes 18, Aquilas et Priscille, on en a parlĂ© hier soir. Et ils Ă©taient allĂ©s le voir. Et ils savaient qu’il Ă©tait un grand homme, et qu’il Ă©tait versĂ© dans la matiĂšre. Et il prouvait par la Bible que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu, alors qu’il ne connaissait que le baptĂȘme de Jean. Il ne connaissait pas encore le baptĂȘme du Saint-Esprit. Alors il a dit

    Aquilas et Priscille, ce mari et sa femme, des petits faiseurs de tentes; et Paul aussi Ă©tait un faiseur de tentes. Et ils avaient reçu le Saint-Esprit sous l’enseignement de Paul. Ils disaient «Nous avons un petit frĂšre qui vient ici. Qu’il nous parle un petit peu de ça.»
    Et quand Paul est arrivĂ© et qu’il l’a entendu prĂȘcher, il a vu qu’il Ă©tait un grand homme, il a dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit aprĂšs avoir cru?»
    Ils ont dit: «Nous ne savons pas qu’il
 s’il y a un Saint-Esprit.»
    Il a dit: «Alors, de quel», ou le vrai mot grec, lĂ , c’est «comment avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s?»
    Ils ont dit: «Nous avons dĂ©jĂ  Ă©tĂ© baptisĂ©s, par Jean-Baptiste.»

62     Maintenant regardez bien ce que Paul a dit. Paul a dit, que Jean a baptisĂ© pour amener Ă  la repentance; pas pour la mission des pĂ©chĂ©s, mais pour amener Ă  la repentance, pour dire que c’est ce que vous croyiez.»
    Quand vous acceptez Christ comme votre Sauveur personnel, vous croyez en vue de parvenir au baptĂȘme du Saint-Esprit. Ce n’est pas le baptĂȘme du Saint-Esprit, mes chers Ăšres baptistes. C’est faux.
    Un frĂšre m’a dit, l’autre jour, il a dit: «FrĂšre Branham,» ou y a quelque temps, quelques mois, il a dit, «FrĂšre Branham, Abraham cru Dieu, et cela lui a Ă©tĂ© imputĂ© Ă  justice.»
    J’ai dit: «C’est vrai.»
    Il a dit: «Qu’est-ce qu’un homme peut faire de plus que croire?»

63     J’ai dit: «C’est tout ce qu’un homme peut faire. C’est tout ce qu’il peut faire aujourd’hui, c’est de croire Dieu. Mais Dieu lui a donnĂ© un sceau, la circoncision,» on a vu ça hier soir, «comme signe de ce qu’Il avait acceptĂ© sa foi en Lui.» Et, aujourd’hui, tant que Dieu

    Vous croyez en vue de parvenir Ă  Lui, quand vous L’acceptez comme votre Sauveur personnel. Mais quand Dieu vous donne sceau du Saint-Esprit, Il vous a scellĂ© pour votre destination Éternelle. Maintenant vous, les baptistes, prenez ça, et je serai accord avec vous sur la sĂ©curitĂ© Éternelle. Oui monsieur. En effet: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s jusqu’au jour de votre rĂ©demption.» Vous n’ĂȘtes pas scellĂ©s en croyant en vue de, mais scellĂ©s par le Saint-Esprit. ÉphĂ©siens 4:30: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par quel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s jusqu’au jour de votre rĂ©demption.» Ça vous scelle, quand vous avez trouvĂ© grĂące devant Dieu, et t’Il vous a scellĂ© du Saint-Esprit.
    C’est comme ça, parce que la Bible dit: «Nul ne peut dire te JĂ©sus est le Christ, si ce n’est par le Saint-Esprit.»

64     Vous dites: «Je le crois, parce que le pasteur l’a dit.» Il a raison, mais ça ne compte pas pour vous. «Je le crois parce que Parole le dit.» C’est vrai, mais ce n’est pas pour vous, ça ne vous inclut pas.
    La seule façon pour vous de dire que JĂ©sus est le Christ, c’est quand le Saint-Esprit entre en vous et rend tĂ©moignage, et tĂ©moigne Lui-mĂȘme qu’«Il est le Fils de Dieu». C’est la seule façon pour vous de connaĂźtre la rĂ©surrection, c’est quand le Saint-Esprit rend tĂ©moignage. «Quand Lui, le Saint-Esprit sera venu, Il tĂ©moignera de Moi, Il vous montrera les choses Ă  venir; Il vous rappellera ces choses que Je vous ai dites.» Vous ne le trouverez jamais Ă  l’école. Voyez? Lui vous rappellera ces choses.

65     Maintenant, nous voulons en lire encore un peu, dans ce passage de l’Écriture, lĂ , Jean 14:12.
    En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les Ɠuvres que je fais, et il en fera de plus grandes

    Et lĂ , la bonne traduction, c’est «davantage», si vous voulez aller le vĂ©rifier.
    â€Šde plus grandes, parce que je m’en vais Ă  mon PĂšre;

66     S’Il s’en allait au PĂšre, alors le Saint-Esprit viendrait. Pas vrai? Un autre passage de l’Écriture dit: «Si Je ne m’en vais pas, le Consolateur ne viendra pas. Mais, si Je m’en vais, Je reviendrai et Je serai avec vous, et mĂȘme en vous.» Vous voyez, c’est Dieu avec vous. Au-dessus de vous, d’abord; avec vous, en Christ; en vous, dans le Saint-Esprit. C’est Dieu en vous.

67     Maintenant, «les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi», pas une autre Ɠuvre. Mais Dieu veut amener le Saint-Esprit, en vous, Ă  continuer la mĂȘme Ɠuvre qu’Il faisait en Christ.
    L’Ɠuvre n’en demandait pas tant aux jours de Luther. C’était l’Église de Dieu. Ce n’était pas
 En demandait un peu plus aux jours de Wesley.
    En effet, «le monde», a dit la Bible, «deviendrait sans cesse plus faible, et plus intelligent, et plus mĂ©chant». Nous
 Le monde devient plus mĂ©chant, sans
 Nous savons tous ça. Voyons, aujourd’hui les hommes font des choses qu’il y a cent ans, on ne se serait pas imaginĂ© qu’un ĂȘtre humain puisse ĂȘtre aussi cruel. «Sans cesse plus mĂ©chants, et les mĂ©chants agiront encore plus mĂ©chamment, sans cesse,» a dit l’Écriture, «de plus en plus.»

68     Alors, le Saint-Esprit a agi. Il y En a eu juste une petite haleine avec Luther; il y En avait un petit souffle avec Wesley; et il y En avait un souffle plus fort avec les pentecĂŽtistes; maintenant le souffle et l’Esprit sont devenus la mĂȘme chose. Elle est en train de s’unir, produisant ce mĂȘme souffle puissant du Saint-Esprit, comme Il l’a fait Ă  l’époque, Elle manifeste les mĂȘmes Ɠuvres qu’Il a faites Ă  l’époque, c’est manifestĂ© aujourd’hui mĂȘme, la mĂȘme chose.

69     Regardez bien ce que JĂ©sus a dit. «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire s’Il ne le voit faire au PĂšre en premier. Ce que le PĂšre fait, Il le montre au Fils. Le PĂšre habite en Moi; c’est Lui qui fait les Ɠuvres.» Voyez?

70     Maintenant, remarquez, voici encore une chose que j’aimerais dire, tout de suite. «Comme,» JĂ©sus a dit, «comme le PĂšre M’a envoyĂ©. Comme,» maintenant regardez bien, «comme le PĂšre M’a envoyĂ©, Je vous envoie.» «Comme le PĂšre » Comment est-ce que le PĂšre L’avait envoyĂ©? Le PĂšre, qui L’avait envoyĂ©, est descendu du Ciel et a habitĂ© en Lui.
    Il est allĂ© de l’avant. Il a dit: «Je fais toujours ce qui est agrĂ©able Ă  Mon PĂšre.» Voyez? Il s’occupait de faire les choses que le PĂšre Lui montrait qu’Il devait faire. «Je ne fais rien Ă  moins que Mon PĂšre Me le montre en premier.» Le Dieu qui L’avait envoyĂ© Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur de Lui. «Et comme le PĂšre M’a envoyĂ©, de la mĂȘme façon que le PĂšre M’a envoyĂ©, Je vous envoie.» Qu’est-ce que c’est? Dieu en vous, continuant (quoi?) les mĂȘmes Ɠuvres, les mĂȘmes.
    JĂ©sus a dit: «Le
 celui qui croit, celui qui M’a Ă  l’intĂ©rieur de lui, le Saint-Esprit; celui qui croit, qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© tĂ©moin de Ma rĂ©surrection, qui sait que Je suis en lui. Celui qui est en Moi; si vous demeurez en Moi, Mes Paroles demeurent en vous.»

71     LĂ , vous dites: «Je demeure en JĂ©sus; mais je ne crois certainement pas Ă  la guĂ©rison Divine.» Ça montre qu’Il n’est pas lĂ .

72     Â«Je crois en JĂ©sus; je ne crois pas au Saint-Esprit aujourd’hui, pas comme ils L’avaient Ă  l’époque.» Ça montre qu’Il n’est pas lĂ .

73     Le Saint-Esprit rendra tĂ©moignage de toute Parole qu’Il a prononcĂ©e. Il n’est pas un menteur. Il n’a peur de personne, ni d’aucune organisation. Il n’a pas besoin de baisser pavillon devant qui que ce soit. Il parle, et ensuite Il s’y tient.
    Si ceux qui sont haut placĂ©s, et polluĂ©s, et instruits, ou comme on les appellerait, les ploutocrates, si eux ne veulent pas Le recevoir, «de ces pierres, Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham». Il prendra des gangsters, et des contrebandiers d’alcool, et tout le reste, et Il en suscitera. Dieu peut le faire, et Il le fait. «De ces pierres, Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham.» Quelqu’un va le recevoir, parce qu’Il est Dieu.

74     Â«Si vous demeurez en Moi, et Mes Paroles en vous, demandez ce que vous voudrez», parce que vous demandez Sa Parole, et Sa Parole est la Vie. Prononcez-le. Si Dieu l’a dit, et que vous ĂȘtes sĂ»r qu’Il l’a dit, le Saint-Esprit rend tĂ©moignage de ce que cette Parole est vraie, alors voilĂ , frĂšre. Prononcez-le; voilĂ . «Dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de lĂ .’ Ne doutez pas dans votre cƓur, mais croyez que ce que vous avez dit arrivera.» [FrĂšre Branham tape trois fois dans ses mains.—N.D.É.] Ce n’est pas vous qui parlez, mais le PĂšre qui habite en vous; c’est Lui qui parle. Ce n’est pas vous qui parlez Ă  cette montagne, c’est le PĂšre qui est en vous, qui parle Ă  cette montagne. Elle doit bouger. «Tous les cieux et la terre passeront,» Il a dit, «mais Mon Esprit ne
 ou Ma Parole ne passera pas.» Certainement, Elle ne peut pas passer. PĂšre!

75     Bon, «les Ɠuvres que Je fais». Dieu est dans Son Église, pour continuer Ses Ɠuvres. C’est pour ça qu’Il a envoyĂ© le Saint-Esprit. Or, Il savait ça. Il—Il savait que ça ne serait pas, que ça ne pourrait pas se faire comme ça, alors, par, autrement, donc Il a dĂ» envoyer. Le PĂšre a envoyĂ© le Fils, a mis tout ce qui Ă©tait dans le
 Fils en vous. Et les mĂȘmes Ɠuvres qu’Il a faites, exactement les mĂȘmes Ɠuvres, lĂ , que JĂ©sus a faites, vous aussi, vous les ferez, l’église.
    Est-ce que vous n’aimeriez pas faire les Ɠuvres de Dieu? [L’assemblĂ©e: «Amen.»—N.D.É.] JĂ©sus a dit: «Si vous voulez faire les Ɠuvres de Dieu, croyez en Moi.» Comment est-ce que vous croyez en Lui? Vous ne pouvez pas le faire tant que vous n’avez pas le Saint-Esprit.

76     En effet, nul ne peut dire qu’Il est le Fils de Dieu; vous dites ce que quelqu’un d’autre a dit. «La Bible dit qu’Il est le Fils de Dieu; je crois la Bible.» TrĂšs bien. «La Bible dit qu’Il est le Fils de Dieu; je crois la Bible. Le pasteur dit qu’Il est le Fils de Dieu; je crois le pasteur. Maman dit qu’Il est le Fils de Dieu; je crois maman. Mon ami dit qu’Il est le Fils de Dieu; je crois mon ami.»
    Mais la seule façon pour moi de dire qu’Il est le Fils de Dieu, c’est quand le Saint-Esprit entre et rend tĂ©moignage de Lui-mĂȘme, alors je sais qu’Il est le Fils de Dieu. [FrĂšre Branham a donnĂ© quatre coups sur la chaire.—N.D.É.] «Nul ne peut dire que JĂ©sus est le ‘Christ’, si ce n’est par le Saint-Esprit.»

77     Hum! Nul, s’il a parlĂ© par l’Esprit de Dieu n’a dit que JĂ©sus est anathĂšme, ou n’a dit qu’Il Ă©tait quelque chose en ce jour-lĂ  et autre chose aujourd’hui. Ça, ça fait de Lui quelqu’un de faible et vacillant. Non monsieur.
    Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Tout esprit vĂ©ritable rendra tĂ©moignage de ça. TrĂšs bien.

78     Donc, Il a dit: «Ces Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi», Jean 14:12, lĂ , les mĂȘmes Ɠuvres.
    Â«Oh,» ils disent, «l’église fait une Ɠuvre plus grande aujourd’hui.» Comment ça?
    Il a dit: «Les Ɠuvres que Je fais.»
    Â«Ă‡a,» ils disent, «bon, nous avons des missionnaires dans le monde entier, ça, c’est une Ɠuvre plus grande.»

79     Mais Il a dit: «Les Ɠuvres que Je fais.» Bon, faites celles-lĂ , faites celles-lĂ  d’abord, ensuite parlez de missionnaires.

80     Aujourd’hui, ici il y a quelque temps je parlais d’un musulman, il disait: «Mahomet est mort.»
    Â«C’est vrai, il est dans la tombe, mais un jour il va ressusciter.» Il a dit: «S’il ressuscite du tombeau, le monde entier le saura en vingt-quatre heures.» Il a dit: «Vous autres, vous dites qu’il y a deux mille ans que JĂ©sus est ressuscitĂ©, et il n’y a pas encore un tiers des gens qui le savent.»
    C’est parce que vous avez parlĂ© d’un point de vue intellectuel. Vous avez parlĂ© du point de vue scolaire ou acadĂ©mique.
    Si toute cette grande Ă©glise de Dieu, en comptant les catholiques, les protestants, tous ensemble, avaient reçu le Saint-Esprit, ce monde serait massivement Ă©tabli dans le christianisme; le communisme n’existerait pas; les disputes, ou l’inimitiĂ©, ou la mĂ©chancetĂ©, ou la haine n’existeraient pas. JĂ©sus serait assis sur Son TrĂŽne, et nous marcherions dans les paradis de Dieu, avec la Vie Éternelle, vivants pour toujours; dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s dans un nouveau corps, en train de nous promener, pour ne jamais vieillir, ne jamais grisonner, ne jamais ĂȘtre malades, ne jamais avoir faim; marcher dans les joies du Seigneur, parler avec les animaux. Et, oh, quel jour! Mais nous avons fait tout, sauf ce qu’Il


81     Il a dit: «Allez partout le monde et prĂȘchez l’Évangile.» Que fait l’Évangile? «Pas la Parole seulement, mais par la Puissance et les dĂ©monstrations du Saint-Esprit.» Manifester la Parole de Dieu, c’est ça l’Évangile.

82     Vous ne pouvez pas le faire. Or, JĂ©sus le savait, qu’Il fallait qu’Il vive dans Son Église.
    Donc, Il savait qu’on aurait des Ă©coles intellectuelles. Et vous ne recevrez jamais Ceci dans une Ă©cole intellectuelle. Ils seront contre Ça. En effet, tout ce qu’ils connaissent, c’est l’instruction d’un homme intelligent, un credo ou une dĂ©nomination, selon lesquels ils veulent—veulent vivre. Alors ils—ils vont vous Ă©tablir lĂ -dedans et faire de vous un membre de ce corps, et, frĂšre, vous citer des choses tirĂ©es d’un credo, qui ont l’air vraiment parfaites. «La grande Ă©glise sainte, la mĂšre, elle a rĂ©sistĂ© Ă  bien des coups, elle a rĂ©sistĂ© Ă  bien des assauts.» Le diable aussi; il a Ă©tĂ© chassĂ© de presque partout, et pourtant il continue quand mĂȘme. Oui monsieur. Oh, ils essaieront de citer ça.

83     Donc, JĂ©sus savait qu’il allait y avoir un grand mouvement intellectuel, tout comme il y en avait eu un Ă  Son Ă©poque, de laver des cruches et des plats, et de porter des vĂȘtements, et des cols retournĂ©s, et toutes les choses comme ils les faisaient, toutes ces diffĂ©rentes choses qu’ils feraient. Il savait qu’ils allaient faire ça, alors Il a dit: «Attendez une minute, lĂ . Je ne vais pas vous laisser orphelins, Je vais revenir pour ĂȘtre avec vous. C’est pourquoi», Il a dit, «les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi.»

84     Le but d’envoyer le Saint-Esprit, c’était que Dieu continue Ă  travers un groupe de gens, Ă  continuellement manifester Dieu au monde. C’est exactement ça. Pas par un credo, pas par une dĂ©nomination; mais par la Puissance de Sa rĂ©surrection, en rendant Sa Parole rĂ©elle; en prenant Sa promesse, et en se tenant du cĂŽtĂ© de la minoritĂ©, et en croyant Dieu; et de voir les nuages noirs se retirer, et la Puissance de Dieu entrer et prendre la relĂšve. Amen. VoilĂ  ce qu’Il veut. VoilĂ  pourquoi le Saint-Esprit a Ă©tĂ© envoyĂ©. VoilĂ  le but dans lequel Il L’a envoyĂ©. Maintenant nous savons ce qu’Il est, et voilĂ  pourquoi Il L’a envoyĂ©.

85     Donc, aucun autre sang ne pourrait sanctifier les gens. Je ne pourrais pas vous sanctifier, et vous ne pourriez pas me sanctifier, parce que nous sommes tous les deux nĂ©s par le sexe. Mais JĂ©sus est nĂ© sans le sexe, c’est vrai, donc Son Sang Ă©tait le sanctificateur. Et Dieu est descendu, a fait un corps, a vĂ©cu dedans, a rĂ©pandu ce Sang pour sanctifier, ce qui a parfaitement Ă©liminĂ© la culpabilitĂ© du pĂ©chĂ© et la honte. Alors, par la foi, en Y croyant, Dieu descend droit dans ce corps humain, par la sanctification de ce Sang, ce qui fait de lui la Semence d’Abraham, par la foi.

86     En croyant que ce Sang allait venir, ce Sang pur qui serait un miracle comme son sang, il a marchĂ© lĂ -bas aprĂšs qu’«il Ă©tait comme mort». Il a cru Dieu pendant vingt-cinq ans, il avait soixante-quinze ans, et il a cru jusqu’à ce qu’il en ait cent. Et Sara, soixante-cinq, et elle a cru jusqu’à ce qu’elle en ait quatre-vingt-dix. «Et il Ă©tait comme un mort.»
    Et Dieu a dit: «Pour que les gens soient sĂ»rs de ne pas le manquer, emmĂšne-le lĂ -haut sur la colline et offre-le en sacrifice.»

87     Il a dit aux serviteurs: «Restez ici avec le mulet et attendez. Le fils et moi allons nous rendre lĂ -bas pour adorer, et le fils et moi reviendrons.» Oh, comment est-ce qu’il va le faire?
    Abraham a dit: «Je l’ai reçu comme quelqu’un qui vient des morts. Et je sais que Celui qui me l’a donnĂ©, comme quelqu’un qui vient des morts, peut le ressusciter des morts si seulement j’observe Sa Parole. Observer, j’observe Sa Parole; Il peut le ressusciter des morts.»

88     Ă‡a Ă©voquait parfaitement Christ! Le voilĂ . Et Ă  travers cette cellule de Sang est sorti le Saint-Esprit, qui Se trouvait enserrĂ© dans un corps appelĂ© JĂ©sus. Ce Sang a sanctifiĂ©, par la foi, un moyen pour appeler les rachetĂ©s, ou les Élus de Dieu. Et quand vous avez acceptĂ© Ça, et que le Saint-Esprit a ĂŽtĂ© de vous toute la mĂ©chancetĂ©, Il entre tout droit, Dieu Lui-mĂȘme, pour accomplir Sa volontĂ©.

89     Ici-bas, ce mĂ©chant patron est grognon; et l’espĂšce de vieux Untel, lĂ , qui fait telle et telle chose; et ce type-lĂ  En parle, parle contre. Un homme rempli du Saint-Esprit affrontera tout ça. Amen.

90     Â«Et ils reconnurent. Ils Ă©taient ignorants et sans instruction, mais ils les reconnurent pour avoir Ă©tĂ© avec JĂ©sus.» VoilĂ  pourquoi le Saint-Esprit est venu.

91     Un pĂȘcheur tout simple qui ne savait pas signer son nom. Mais il s’est tenu lĂ  et il a dit: «Qui croirons-nous, l’homme ou Dieu?» Amen. [FrĂšre Branham tape une fois dans ses mains.—N.D.É.] «Sachez-le, nous prĂȘcherons quand mĂȘme au Nom de JĂ©sus.» Oh, quelle hardiesse! Il savait qu’il—qu’il avait une Maison lĂ -bas. C’est vrai. Il Ă©tait un pĂšlerin et un Ă©tranger ici. Il cherchait la Ville Ă  venir.
    Que lui importait ce sacrificateur hypocrite? Il Ă©tait sous la domination du Dieu du Ciel, qui avait ressuscitĂ© Son Fils, JĂ©sus-Christ, et l’avait rempli de l’Esprit du Dieu qui avait crĂ©Ă© les cieux et la terre. VoilĂ . Il n’avait pas peur de lui. Non monsieur. La mort


92     Allons, quand ils ont amenĂ© ce brave Étienne lĂ -bas, et qu’ils ont dit: «Retire ce que tu as dit!»
    Il a dit: «Hommes au cou raide, et incirconcis de cƓur et d’oreilles, vous vous opposez toujours au Saint-Esprit. Ce que vos pĂšres ont fait, vous le faites aussi.»
    Ils ont dit: «Nous allons te battre Ă  mort!»
    Il a dit: «Vous ne pourriez pas faire ça, quand mĂȘme vous
? »
    Â«Nous allons te montrer si nous allons le faire ou non!» Et ils ont pris des grosses pierres et ils se sont mis Ă  lui frapper la tĂȘte.

93     Il a levĂ© les yeux, et il a dit: «Je vois les Cieux ouverts. Je vois l’échelle qui descend. Je vois JĂ©sus debout Ă  la droite de Sa MajestĂ©.» Et la Bible ne dit pas qu’il est mort; il s’est endormi. Oh! la la! Je peux voir un Ange descendre, le prendre et le bercer comme un bĂ©bĂ©, une mĂšre, jusqu’à ce qu’il s’endorme. Oh! la la! Bien sĂ»r.

94     VoilĂ  le but du Saint-Esprit. VoilĂ  pourquoi Dieu a envoyĂ© le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit est venu pour vous donner de la Puissance. J’ai d’autres passages de l’Écriture ici, juste un instant. Le Saint-Esprit est venu pour vous donner de la Puissance. Je—je ne
 Vous pourrez trouver celui-lĂ ; je suis vraiment trop parti, ce soir.
    Vous donner de la Puissance, de la Puissance dans la priĂšre!

95     Prenez une personne qui a vĂ©cu une bonne vie, seulement ils sont toujours vaincus. «Oh, je vous dis » Une brave personne, «Oh, bien sĂ»r, j’aime le Seigneur, FrĂšre Branham.» Toujours vaincus, ils n’obtiennent jamais la rĂ©ponse Ă  une priĂšre.
    Remplissez une fois cette petite femme du Saint-Esprit, observez ce qui se produit. Quand elle va devant Dieu, elle n’est pas vaincue. Elle s’approche avec hardiesse du TrĂŽne de Dieu, en croyant. Elle y a droit, parce qu’elle est une fille de Dieu, par une Naissance.
    Prenez ce petit homme, tellement peureux, le patron n’arrĂȘte pas de crier. Il dit: «Un instant, lĂ .» Quelque chose a changĂ©, vous voyez, il a le Saint-Esprit. Il vous donne de la Puissance. Votre vie est remplie de Puissance.
    Il vous donne la Puissance pour vous exprimer.

96     Oh! la! la! mais, ces gens qui avaient peur, quand ils se tenaient lĂ -dehors; Pierre, Jacques, Jean, Luc, et tous les autres. Ils Ă©taient allĂ©s dans la chambre haute, en disant: «Oh, nous ne pouvons plus rien dire. Ces, regardez, lĂ , voilĂ  le docteur Untel et Untel, lĂ -bas. VoilĂ  le Rabbin Untel et Untel. Vous savez, il a quatre diplĂŽmes universitaires; comment est-ce qu’on pourrait jamais lui tenir tĂȘte?» Pierre disait: «Oh, je me rappelle que j’ai vendu du poisson Ă  cet homme-lĂ , un jour. Il—il parlait, et je ne savais mĂȘme pas de quoi il parlait. Oh, je ne pourrais jamais lui tenir tĂȘte.» Mais qu’est-ce que

    Â«Que pouvons-nous faire, frĂšres?
    â€” Il a dit: ‘Attendez.’
    â€” Eh bien, ça fait dĂ©jĂ  quatre jours qu’on est ici.
    â€” Continue d’attendre, c’est tout.
    â€” Combien de temps? — Jusqu’à ce que.
    â€” Eh bien, est-ce qu’Il a dit que ce serait le cinquiĂšme jour?
    â€” Il n’a pas dit combien de temps. Il a dit: ‘Jusqu’à ce que.’» Eh bien, ils ont continuĂ© Ă  attendre, c’est tout. Combien de temps? «Jusqu’à ce que.» Huit jours ont passĂ©. «Jusqu’à ce que.» Neuf jours ont passĂ©. «Jusqu’à ce que.»
    Finalement, le jour de la PentecĂŽte, ils Ă©taient tous dans le mĂȘme lieu, d’un mĂȘme accord.

97     Dieu avait Ă©tĂ© au-dessus d’eux, dans une NuĂ©e ardente; Dieu avait marchĂ© avec eux, sur la terre; maintenant il allait se produire autre chose. Quelque chose est sur le point d’arriver
.
    â€Šils Ă©taient tous dans le mĂȘme lieu, d’un mĂȘme accord.
    Tout Ă  coup il vint du ciel un bruit comme
 d’un vent impĂ©tueux, et il remplit toute la piĂšce oĂč ils Ă©taient assis.
    Des langues
 sĂ©parĂ©es
 se posĂšrent sur
 eux.
    C’est quoi, sĂ©parĂ©es? «PartagĂ©es.» Comme des balbutiements, est-ce que vous avez dĂ©jĂ  entendu quelqu’un balbutier? Ils font «euh-euh-euh, oh, euh-euh», vous voyez, ils ne peuvent rien dire. «SĂ©parĂ©es, partagĂ©es.» Comme un pied fourchu, ça veut dire quelque chose de «sĂ©parĂ©, partagé». Ils ne parlaient pas. Ils ne baragouinaient pas. Ils ne faisaient rien d’autre que de faire du bruit.
    Des langues
 sĂ©parĂ©es se sont posĂ©es sur eux, comme si c’était du feu. (Oh, ils ne pouvaient pas se contenir!)
    Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit
 (Fiou!)

98     Ensuite, qu’est-ce qui s’est passĂ©? Les voilĂ  sortis dans la rue. «OĂč est ce rabbin Jones? OĂč est ce type-lĂ ? Et oĂč est ce gĂ©ant cĂ©rĂ©bral?»
    Â«Dieu Ă©tait au-dessus de nous, avec MoĂŻse, dans le buisson ardent; Il nous a nourris de manne, d’en Haut. Il a marchĂ© avec nous pendant trois ans et six
 trois ans et six mois, ici sur terre. Mais maintenant Il est en moi. Ce n’est pas moi qui parle; c’est Lui. Je sais qui Il est, et je sais qui je suis. Ce n’est plus moi qui suis; c’est Lui.»
    Faites-le venir ici!
    Hommes d’IsraĂ«l, et vous
 qui sĂ©journez en JudĂ©e, sachez ceci—sachez
 et prĂȘtez l’oreille Ă  ma voix, vous, tous les prĂ©dicateurs et les rabbins.
    Fiou! Oh! la la! La Puissance dans la parole! Oh! «Ces gens ne sont pas ivres!» Il prenait la dĂ©fense de cette petite minoritĂ©, cent vingt, contre dix mille ou plus.
    â€Šces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car c’est la troisiĂšme heure du jour.
    Je suis un prĂ©dicateur du Plein Évangile. Mais c’est ici ce dont il a Ă©tĂ© parlĂ© par le prophĂšte JoĂ«l:
    Dans les derniers jours, dit Dieu, je rĂ©pandrai
 mon Esprit (fiou!) sur toute chair; vos
 Vous avez vu Marie lĂ -bas, en train de danser dans l’Esprit, de parler en langues et de faire ces choses bizarres? 
sur toute chair

    â€Šet sur mes servantes
 je rĂ©pandrai de mon Esprit

    [FrĂšre Branham tape trois fois dans ses mains.]
    Je ferai paraĂźtre des signes en haut dans les cieux, et
 en bas sur la terre, 
des colonnes de feu, et des vapeurs de fumĂ©e;
    Dieu Ă©tait dans Son peuple, alors. Amen.
    Â«Mais, bon, quel diplĂŽme est-ce que tu as eu? D’oĂč, de quelle Ă©cole es-tu venu?»

99     Â«Ă‡a ne change rien en ce moment.» Oh, il s’est mis Ă  dĂ©verser l’Écriture.
    David l’avait vu d’avance! 
constamment le Seigneur devant moi 
ne serai point Ă©branlĂ©.
    â€Šde plus mon cƓur fut dans la joie, car
 Et ma langue fut dans l’allĂ©gresse;
    â€ŠIl n’abandonnera pas mon Ăąme dans le sĂ©jour des morts, et Il ne permettra pas que son Saint voie la corruption.
    â€Šqu’il me soit permis de vous dire librement, au sujet du patriarche David
 il est mort, qu’il a Ă©tĂ© enseveli, et que son sĂ©pulcre existe
 aujourd’hui parmi nous.
    Mais par un prophĂšte
 il avait vu d’avance la venue du Juste.
    â€Šet sachez que Dieu a fait Seigneur et Christ ce JĂ©sus que vous avez crucifiĂ© par la mains des impies. Amen!

100     Â«Hommes frĂšres, que pouvons-nous faire pour ĂȘtre sauvĂ©s?»
    â€Šdit: Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisĂ©s au nom de JĂ©sus Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.
    Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour
 ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera jamais. Amen.

101     Tant que Dieu a un peuple, que Dieu a une Église, Dieu a le Saint-Esprit qui L’accompagne. VoilĂ  pourquoi Dieu a donnĂ© le Saint-Esprit. Il y aura des intellectuels, il y en a toujours eu. Mais Dieu a une minoritĂ© quelque part. Dieu a une petite Église qui continuera Ă  avancer avec le baptĂȘme du Saint-Esprit, pour revendiquer la LumiĂšre. Et ce sera eux qui, par leur tĂ©moignage, jugeront le monde.
    La Bible ne dit-Elle pas que JĂ©sus a dit: «Heureux ceux qui ont le cƓur pur; ils verront Dieu»? Et ne dit-Elle pas que «les justes, les saints, jugeront la terre»? [L’assemblĂ©e «Amen.»—N.D.É.] Bien sĂ»r.
    Votre tĂ©moignage aujourd’hui amĂšnera le jugement contre cette ville-ci. Notre tĂ©moignage du baptĂȘme du Saint-Esprit et de la Puissance de Dieu, une vie sainte, amĂšnera le jugement contre la ville. Quand ce


102     Â«Ceux qui sont les premiers seront les derniers; ceux qui sont les derniers seront les premiers.» Je ne saurai rien de Sankey et de Moody, dans leur rĂ©surrection Ă  eux. Eux ne sauront rien de moi, dans celle-ci. Mais je me tiendrai dans celle-ci, pour rendre tĂ©moignage; vous aussi.
    Et en faisant ça, en rĂ©pandant votre LumiĂšre, et le baptĂȘme du Saint-Esprit, et par les vies que vous avez vĂ©cues, et les choses que Dieu a faites pour prouver qu’Il agit ici; et avec leur intellect, ils s’En sont Ă©loignĂ©s; ils seront jugĂ©s par les saints. Ils sont dĂ©jĂ  jugĂ©s. Ils l’ont dĂ©jĂ  passĂ©. Oh! la la!

103     J’ai parlĂ© de la Puissance dans la priĂšre, la Puissance dans la parole, la Puissance pour une vie sainte. Amen. VoilĂ  Ă  quoi sert le Saint-Esprit.

104     Certains d’entre vous qui se promĂšnent en disant: «Eh bien, je ne peux tout simplement pas arrĂȘter de boire. Je ne peux tout simplement pas arrĂȘter ceci.»
    Le Saint-Esprit vient vivre en vous, pour ĂŽter de vous tous ces «je ne peux pas». C’est vrai. Pour faire que les femmes arrĂȘtent de se couper les cheveux, pour les faire arrĂȘter de porter des shorts et des pantalons. Pas d’excuses. Pour les faire arrĂȘter leurs commĂ©rages. Oh oui, c’est Ă  ça qu’Il sert, Ă  vous donner une vie sainte. Il suivra les instructions de la Bible chaque fois.

105     Une femme qui dirait: «Il fait vraiment trop chaud; il faut absolument que je porte ça. Ça me donne mal Ă  la tĂȘte, quand je me laisse pousser les cheveux.»
    Mais il n’y a pas d’excuses avec le Saint-Esprit. Il est lĂ  pour mettre ça en application. Il suivra la Parole Ă  la lettre. VoilĂ  Ă  quoi sert le Saint-Esprit.
    Il sert Ă  vous faire, vous, les hommes, dĂ©tourner la tĂȘte de ces femmes Ă  moitiĂ© nues, et arrĂȘter de les convoiter, alors que vous ĂȘtes des membres d’églises. VoilĂ  Ă  quoi Il sert.

106     Il sert Ă  vous faire arrĂȘter de fumer et de boire, et d’ĂȘtre
 de vouloir ĂȘtre une grosse lĂ©gume. Ça ĂŽtera ça de vous. Ça vous rendra humble, quand vous ferez ça. VoilĂ  Ă  quoi sert le Saint-Esprit. Il sert Ă  produire une vie sainte. C’est ça. Vous faire arrĂȘter vos commĂ©rages. Vous faire arrĂȘter de jouer aux cartes, de jouer aux dĂ©s, et toutes ces autres choses que vous faites dans votre coin.
    Il vous fera cesser de vous conduire comme vous le faites, d’ĂȘtre infidĂšle Ă  votre femme. VoilĂ  ce qu’Il fera. C’est ça. Il vous fera cesser de vouloir Ă©pouser la femme d’un autre. C’est tout Ă  fait juste.
    VoilĂ  ce qu’Il est. Il sert Ă  vous faire vivre une vie sainte. VoilĂ  Ă  quoi sert la Puissance du Saint-Esprit, «à faire que vous vous affectionniez aux choses d’en Haut, lĂ  oĂč Dieu se tient au 
? », la pensĂ©e de Christ en vous. Vous ne pouvez pas vous empĂȘcher de voir ces choses; quand vous les regardez, vous dĂ©tournez la tĂȘte. C’est vrai. Il sert Ă  vous le faire faire.

107     Vous dites: «Je ne peux pas. Oh, je ne peux vraiment pas.» C’est sĂ»r, vous, vous ne pouvez pas.
    Mais le Saint-Esprit est venu pour ça. VoilĂ  ce qu’Il a fait. Il est venu pour ĂŽter ça de vous, toutes ces vieilles habitudes et ces choses que vous faites.
    Les mĂ©disances, de vous sĂ©parer, en disant: «Gloire Ă  Dieu, je suis mĂ©thodiste, je n’aurai rien Ă  faire avec ces espĂšces d’exaltĂ©s.» Le Saint-Esprit est venu pour ĂŽter ça de vous.

108     Â«Je suis baptiste. Je suis presbytĂ©rien. Je n’irai pas chez cette bande d’espĂšces d’exaltĂ©s, lĂ .» Le Saint-Esprit est venu ĂŽter de vous toute cette raideur. VoilĂ  ce qu’Il a fait. Il vous lave dans le Sang; Il vous repasse. VoilĂ  ce qu’Il est venu faire.
    Il est venu vous redresser. Il a dit: «Redresser les endroits tortueux.» VoilĂ  ce qu’Il est venu faire; redresser ça. «Abaisser les endroits Ă©levĂ©s; faire que toutes les montagnes aient toutes l’air de danser comme des petits bĂ©liers, et que toutes les feuilles battent des mains, pour vous.» [FrĂšre Branham a tapĂ© quatre fois dans ses mains.—N.D.É.] Les oiseaux chantent diffĂ©remment. Les cloches de la joie retentissent. Il n’y a pas d’excuses. VoilĂ  ce qu’Il est venu faire. VoilĂ  le but dans lequel Dieu a envoyĂ© le Saint-Esprit, pour que vous fassiez ces choses, pour que vous agissiez
 marchiez en Le suivant.

109     Maintenant, je ne veux pas vous blesser, mais je vous ai dit que je suis ici avec la plus profonde sincĂ©ritĂ©. Pour Ă©viter d’ĂȘtre trop piquant, de temps en temps, je ferais un dĂ©tour, sur une certaine ligne quelque part; en m’en tenant Ă  la VĂ©ritĂ©, en m’en tenant Ă  ça, mais tout en le disant d’une façon qui ne vous pique pas trop.

110     Mais je veux vous dire quelque chose. Si la Bible dit que c’est mal pour une femme de se couper les cheveux, et que vous dites que vous avez le Saint-Esprit, et puis que vous vous coupez les cheveux, je me demande si vous L’avez. Ne vous fĂąchez pas; sinon, lĂ  encore ça montre qu’il y a un autre point contre vous.

111     Si la Bible dit que c’est mal pour une femme de porter un vĂȘtement d’homme, et que vous portez ces espĂšces de salopettes et de pantalons, lĂ , dans la rue, vous, les femmes adultes! Je pense que, pour un petit, ce serait
 lĂ , qui jouent avec les petits garçons et tout. Mais, regardez, quand vous—quand vous, les femmes adultes, quinze, seize, dix-huit ans, jusqu’à l’ñge de grand-maman, lĂ , dans la rue! Et la Bible a dit que «c’est une abomination aux yeux de Dieu», qu’une femme porte ces choses. Et vous les portez quand mĂȘme, et vous dites que vous avez le Saint-Esprit? Des fois je me demande. Le Saint-Esprit suivra la Parole de Dieu Ă  la lettre.
    Et un prĂ©dicateur derriĂšre la chaire, qui n’a pas assez de grĂące pour Le prĂȘcher, je doute qu’il L’ait. C’est tout Ă  fait vrai! Eh bien, c’est Ă  ça que sert le Saint-Esprit.

112     Il sert Ă  donner de l’onction au prĂ©dicateur. Il sert Ă  donner de la saintetĂ© au groupe. Il sert Ă  mettre l’Église en ordre. Il sert Ă  amener une unitĂ© d’Esprit. Il sert Ă  nous unir ensemble avec Puissance. Il sert Ă  nous unir ensemble dans l’amour, l’amour fraternel.
    Peu m’importe que vous soyez mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien, luthĂ©rien, quoi que vous soyez, si nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s par un seul Saint-Esprit pour former un seul Corps, et que nous sommes devenus membres du Corps de JĂ©sus-Christ. Il n’y a pas
 il n’y a ni les choses prĂ©sentes, ni les choses Ă  venir; la faim, la famine; rien ne peut nous sĂ©parer de l’amour de Dieu, l’amour de Christ, «l’amour de Dieu qui est en Christ», parce que nous sommes nĂ©s de Son Esprit, lavĂ©s dans Son Sang. Nous sommes une nouvelle crĂ©ature. VoilĂ  ce que Dieu est venu faire. C’est Ă  ça que sert le Saint-Esprit. Oui monsieur. C’est Ă  ça.

113     Maintenant, les amis, regardez-moi bien en face. Beaucoup de mains se sont levĂ©es, pour dire que vous aviez le Saint-Esprit; vous voyez, c’est sĂ»r, il y en a eu beaucoup. Oh, lĂ , je—je vais ĂȘtre un petit peu percutant, ici. Ceci est enregistrĂ©. Mais on en verra plus long lĂ -dessus demain soir.
    Si vous dites que vous L’avez, et que vous ĂȘtes coupable de ces choses, je me demande ce qui vous conduit. Dieu ne vous conduira jamais en dehors de la Parole. Il vous gardera avec la Parole, parce que ce sont les Propres lois de Dieu, de Son Église, pour Son peuple, pour les femmes, et pour les hommes.

114     Â«Eh bien,» vous dites, «ça ne me fait pas de mal de faire ceci ou cela.» Non? La Parole dit que oui.
    Et si le Saint-Esprit est en vous, Il vous conduira droit Ă  la Parole. Il n’y aura pas d’excuses. Dieu n’apporte pas de changements ou d’excuses. Il fixe la rĂšgle et vous vous alignez lĂ -dessus. C’est tout. C’est comme ça pour tout le monde. Vous venez de la mĂȘme façon.

115     Pierre a dit: «Repentez-vous, chacun de vous; soyez baptisĂ©s, chacun de vous, au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, ensuite vous recevrez le don du Saint-Esprit.» Voyez? C’est ça. Nous devons nous aligner lĂ -dessus.

116     Maintenant, je ne veux pas vous blesser; je vous aime trop. Mais, frĂšre, sƓur, est-ce que vous vous rendez compte de
 que je sais que je devrai me tenir, dans les derniers jours, Ă  cette rĂ©surrection, avec cette gĂ©nĂ©ration de gens, pour rendre compte de cette Parole? Et le Saint-Esprit montre ceci, et moi je Le prĂȘche lĂ -dehors, oĂč est-ce que vous allez vous tenir? Comment est-ce que vous allez vous en tirer avec ça? Vous ne pouvez pas le faire, mon ami. Ne le faites pas. Maintenant, arrĂȘtez ça. Quoi que vous fassiez de faux, arrĂȘtez-le.
    Vous dites: «Je ne peux pas.»
    Alors, vous n’avez pas encore en vous Celui-qui-peut. Quand le Saint-Esprit vient, Il vous donne la Puissance sur le monde. Et si vous
 Écoutez ce qu’Il a dit. «Si vous aimez le monde ou les choses du monde, c’est que l’amour de Dieu n’est pas en vous.» Maintenant, il n’y a pas d’excuses. Il l’expose clairement, et nous devons nous aligner lĂ -dessus.

117     Je sais que vous me trouvez terrible. Mais c’est juste que je suis terriblement rempli, en ce moment. Voyez? Écoutez. C’est vrai. Maintenant alignez-vous-y, frĂšre, sƓur.

118     Ne laissez pas certains de ces instituts intellectuels, par lĂ  autour, vous dire: «Oh, ça, c’est pour les vieux schnocks.»
    Si C’est pour les vieux schnocks, alors Dieu est un vieux schnock. Et si Dieu est un vieux schnock, alors j’en suis un aussi. Amen. Je veux ĂȘtre comme Lui. Pourquoi? Son Esprit est en moi, qui a faim et soif, qui appelle tout ce qui est contraire Ă  la Parole


119     Si les gens disent: «Il n’y a rien de mal Ă , oh, si un homme joue un peu aux cartes pour s’amuser, et qu’il joue juste pour une ou deux piĂšces de cinq cents. Il n’y a rien de mal Ă  ça.» Dieu dit que si.

120     Â«Oh si on boit juste un petit verre en sociĂ©tĂ©, et qu’on se grise juste un petit peu, de temps en temps.»
    Mais Dieu a dit: «Malheur Ă  lui.»

121     Â«Oh,» vous dites, «ça ne fait rien, FrĂšre Branham. Je—je—je me coupe les cheveux pour une bonne cause. Une femme, vous savez, toutes les autres femmes le font.» Peu m’importe ce que les autres femmes font. Elles ne sont pas votre exemple, ou elles ne sont pas le patron chez vous. Si vous avez le Saint-Esprit en vous, vous suivrez Ses instructions, peu importe ce que les gens disent de vous.

122     Â«Eh bien, FrĂšre Branham, il fait tellement chaud, et il faut vraiment que je porte tels et tels petits vĂȘtements, lĂ .» L’enfer est plus chaud que ça, chĂšre sƓur. Je vous le dis. Et—et ne
 Souvenez-vous de ça.

123     Et le Saint-Esprit vous conduira toujours Ă  la VĂ©ritĂ©, et Sa VĂ©ritĂ© est la Parole. «Ma Parole est la VĂ©ritĂ©. Que toute parole d’homme soit un mensonge, mais que la Mienne soit vraie.»
    Et pensez-y seulement: «Une abomination.» Pourriez-vous vous imaginer?

124     C’est un mot terrible Ă  dire pour un prĂ©dicateur, mais je suis allĂ© dans les toilettes de certains endroits, oĂč c’était vraiment
 On Ă©tait presque obligĂ© de ressortir, tellement c’était
 Et des choses sales sur les murs. Je me suis dit «Comment est-ce possible que des gens soient si dĂ©gradĂ©s?» Et la puanteur! Et en entrant dans ces endroits-lĂ , je me suis souvent dit: «Quelle puanteur!» Je
 LĂ -dedans, je me pinçais le nez comme ça, pour me laver les mains. J’avais peur que, quand je retoucherais la poignĂ©e de la porte, il y ait des microbes vĂ©nĂ©riens et tout. Et je me disais: «Oh!»

125     Un jour, j’étais dans un aĂ©roport, et je suis entrĂ© dans un de ces endroits-lĂ , ou dans une gare, et je suis entrĂ© lĂ -dedans. Et je me suis dit: «Oh, misĂ©ricorde.»

126     Et Quelque Chose m’a dit: «VoilĂ  quelle est l’odeur du monde, pour Dieu. C’est une abomination.»

127     Je me suis dit, quand je vois une femme qui marche dans la rue, toute moulĂ©e comme ça, et qui porte des vĂȘtements d’homme, voilĂ  de quoi ça a l’air, pour Dieu. C’est une abomination, quelque chose de dĂ©goĂ»tant et de puant, devant Dieu. Pourtant, elle ira Ă  l’église le dimanche, toute dĂ©corĂ©e.
    Un homme s’en ira par lĂ , et il va boire, et il va tricher, et aimer l’argent, et duper son voisin, et tout le reste, pour avoir un peu plus d’argent; et faire ces choses, et jouer Ă  des jeux d’argent, et fumer, et boire, et mentir; et ensuite aller Ă  l’église et tĂ©moigner. Abomination! Souillure! Ça, c’est l’église intellectuelle.

128     Ils disent: «Eh bien, je suis membre de l’église.» Oui, et il faut donner un quart d’heure Ă  l’assemblĂ©e, un quart d’heure, pour que les diacres et tous les autres puissent sortir fumer, et le pasteur aussi, avant de pouvoir retourner faire la rĂ©union. Dites-moi donc! SĂ©parez-vous de tout ce qui est impur!

129     Â«Souillez le corps; Je le dĂ©truirai.» Dieu a dit qu’Il le ferait. Et aujourd’hui, par le cancer, c’est quatre-vingt-dix et quelques pour cent des morts, par le cancer de la gorge et du poumon, qui sont causĂ©es par la cigarette. «Souillez le corps; Je le dĂ©truirai.» Mais ils sont tellement en route pour l’enfer, ils continuent Ă  ce train-lĂ , ils ne le savent pas.
    Et derriĂšre la chaire, il y a un prĂ©dicateur qui a quatre diplĂŽmes de l’universitĂ©, et il fume, lui-mĂȘme. Je vais vous dire quelque chose, frĂšre. Le Saint-Esprit a Ă©tĂ© envoyĂ© pour appeler des hommes et des femmes Ă  sortir de ça. SĂ©parez-vous!
    Le mot Ă©glise veut dire ĂȘtre «sĂ©paré». «Sortez du milieu d’eux», dit la Bible. «Ne touchez pas Ă  ce qui est souillĂ©, et Je vous accueillerai; et vous serez des fils et des filles pour Moi, et Je serai Dieu pour vous.» Oh! la la! Je ne veux pas ĂȘtre mĂ©chant, mais je veux ĂȘtre honnĂȘte et dire la vĂ©ritĂ©. Oui monsieur. Oh, comme c’est horrible!

130     Hommes et femmes, oĂč est-ce que nous nous tenons aujourd’hui? OĂč est-ce que nous en sommes? ArrĂȘtons-nous.

131     L’autre soir, sur un genre de siĂšge, lĂ  dans le salon (et je dois terminer), un genre de divan. AprĂšs avoir priĂ© pendant trois ou quatre jours, lĂ , j’en suis arrivĂ© Ă  un point, en tournant en rond, et en pensant: «Ô Dieu», et j’en suis arrivĂ© Ă  un point oĂč je ne savais pas quoi faire. J’ai dit: «Ô Dieu, nous sommes au bout du chemin. Et je me rends compte que j’ai nĂ©gligĂ©. J’ai eu des visites Ă  faire, et j’étais fatiguĂ©, et je ne voulais pas les faire.» LĂ , il m’a semblĂ© que je voyais mon Seigneur qui avançait en chancelant dans l’obscuritĂ©, lĂ -bas, quand Il Ă©tait tellement fatiguĂ© qu’Il pouvait Ă  peine mettre un pied devant l’autre, mais Il n’était pas trop
 Il s’est arrĂȘtĂ© pour la femme de NaĂŻn, ensuite pour le garçon qu’on avait amenĂ©, qui Ă©tait mort; si bien qu’Il est allĂ© toucher le cercueil, et utiliser le peu de force qu’Il avait pour ressusciter ce garçon. «Eh bien, comment se fait-il que je suis fatiguĂ©? Qu’est-ce qui ne va pas avec moi, Seigneur? VoilĂ  que je me dis: ‘Eh bien, je me fais vieux. Je—je ne peux pas le faire.’»

132     MoĂŻse Ă©tait lĂ , le mĂȘme Dieu que je sers, il s’est tenu lĂ , Ă  l’ñge de cent vingt ans.
    Caleb Ă©tait lĂ , il s’est tenu, Ă  l’ñge de quatre-vingt-dix ans, avec une Ă©pĂ©e Ă  la main, et il a dit: «JosuĂ© a mis cette Ă©pĂ©e dans ma main, il y a quarante ans.» LĂ , il en avait quatre-vingts. Il a dit: «Je suis un homme aussi capable aujourd’hui qu’autrefois.» Amen.
    J’ai dit: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.»

133     J’ai dit: «Eh bien, Ă©coute, je suis toujours en train de » Et j’ai pris ma femme (lĂ , au fond) par la main, au-dessus de cette Bible et de sa petite Bible Ă  elle, et j’ai dit: «ChĂ©rie, j’ai Ă©tĂ© trop nĂ©gatif. Le Saint-Esprit me condamne au-dedans de moi.» J’ai dit: «Je repense Ă  ces Ă©cureuils lĂ -bas. Je repense Ă  Hattie Wright lĂ -bas, et aux petits garçons. Je repense Ă  ce que Dieu a fait, pour montrer qu’Il Ă©tait Dieu, qui pouvait crĂ©er.» AllĂ©luia!
    Je me suis dit: «Il m’a dit ça, il y a des annĂ©es: ‘Je ne te dĂ©laisserai pas. Je ne t’abandonnerai jamais. Aucun homme ne te rĂ©sistera, tous les jours de ta vie. Je serai avec toi. Et Ă  partir de cette main de discernement, il arrivera que tu connaĂźtras le secret du cƓur. Ensuite, ça montera de plus en plus haut.’ L’annĂ©e suivante, ça s’est avĂ©rĂ© parfaitement, tout autour du monde. VoilĂ  que ceci est arrivĂ©, cet autre ministĂšre glorieux, qui le dĂ©passait de loin.»
    J’ai dit: «ChĂ©rie, je te prends par la main. Par l’aide de Dieu et par la grĂące de Dieu, que je ne sois plus jamais nĂ©gatif. Que je m’avance vers ce rĂ©veil ici, pour prĂȘcher comme jamais auparavant. Qu’ici je me mette d’abord Ă  me sanctifier, pour ouvrir la voie pour les gens; que mes propres pĂ©chĂ©s, ma propre nĂ©gligence soient sous le Sang, que mes propres manquements soient sous le Sang, pour que je puisse m’avancer et dire ‘Suivez-moi, les amis.’» C’est ça.
    J’ai horreur de voir quelqu’un dire: «Toi, va le faire.» J’aime voir quelqu’un qui montre l’exemple. Oui monsieur.

134     Ici, il y a quelque temps, il y a eu un incendie en ville, ici, le feu avait pris Ă  la Pfau Oil Company. Ils avaient envoyĂ© le service des pompiers de Jeffersonville lĂ -bas. Et un de mes amis, un homme bien, qui n’avait pas l’habitude de grands incendies comme celui-lĂ , il marchait, lĂ , en disant: «Envoyez un peu d’eau par ici, les gars. Envoyez un peu d’eau par ici.»
    VoilĂ  la petite troupe de Clarksville, lĂ -bas, qui arrive, «ding, ding, ding, ding», ils accouraient. Et il disait, le capitaine des pompiers est descendu d’un bond, il disait: «Envoyez un peu d’eau par ici. DĂ©foncez cette fenĂȘtre-ci. Envoyez un peu d’eau lĂ .»

135     Mais voilĂ  des pompiers solidement entraĂźnĂ©s qui arrivaient de Louisville, de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre. Le gros crochet et l’échelle venaient Ă  peine de s’immobiliser que le capitaine Ă©tait dĂ©jĂ  au bout de l’échelle. Quand on hissait l’échelle, il Ă©tait Ă  la tĂȘte. Il a lancĂ© sa hache avant d’arriver lĂ , et il a dĂ©foncĂ© la fenĂȘtre, il a dit: «Venez, les gars!» C’est ça. Le feu s’est Ă©teint en quelques minutes.
    Pas: «Envoyez un peu d’eau ici. Envoyez un peu d’eau lĂ .» Ça fait penser Ă  certains de ces prĂ©dicateurs intellectuels.

136     Venez avec moi! Allons-y! Je sais que C’est la VĂ©ritĂ©. J’ai goĂ»tĂ© et vu. Gloire! Le Saint-Esprit a raison. Dieu est bon. Pas essayer ici, essayer lĂ ; entrons en Lui! Il est ici. C’est pour vous. Dieu a donnĂ© Sa Puissance Ă  Son Église. Pas d’en envoyer par ici, et d’en envoyer; vous n’arriverez jamais Ă  rien. Avancez en tĂȘte! Amen. Hmm! Fiou!
    Je ne vois mĂȘme plus Ă  travers. [FrĂšre Branham ĂŽte ses lunettes de lecture.—N.D.É.]

137     Amen! Qu’est-ce que nous allons faire? Chaque personne qui est assise ici est remplie de quelque chose.
    Ensuite je terminerai; il se peut que je sois forcĂ© de le faire, aprĂšs ça.
    Vous ĂȘtes rempli de quelque chose. Vous ne pouvez pas ĂȘtre assis lĂ  sans ĂȘtre rempli de quelque chose. Vous avez une vie en vous. Cette vie vous gouverne, et cette vie est gouvernĂ©e par un esprit.
    Bon, vous pouvez ĂȘtre rempli du monde, aimant le monde ou les choses du monde. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous.
    Vous pouvez ĂȘtre rempli des credos d’une Ă©glise, de quelques petites priĂšres que vous rĂ©citez, vous pensez que ce sera de prier un mort, ou—ou de faire un genre de signe sur vous. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous.

138     Et vous pouvez ĂȘtre rempli de religion, et ça, c’est encore pire. C’est vrai. C’est vrai. La Bible a dit: «Dans les derniers jours, ils seront trĂšs religieux, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©; ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la Force. Éloigne-toi de ces hommes-lĂ .»
    Si vous ĂȘtes rempli de religion, vous ĂȘtes malheureux; de religion, sans rien de plus. Si vous ĂȘtes rempli de credos, vous ne savez pas de quoi vous parlez. Si vous ĂȘtes rempli du monde, vous ĂȘtes aveugle.

139     Et puis, aussi, vous pouvez ĂȘtre rempli du Saint-Esprit. Amen. J’espĂšre que vous l’ĂȘtes. Et, si vous ne l’ĂȘtes pas, j’espĂšre que vous allez ĂȘtre rempli. Et si vous ĂȘtes rempli du Saint-Esprit, qu’est-ce que vous avez? Vous avez la Puissance. Vous avez l’amour. Vous avez la paix. «Je vous donnerai Ma paix; Je ne vous donne pas comme le monde donne.» Vous avez la paix. Vous ĂȘtes scellĂ©. Vous avez un signe. Amen. Vous avez le repos. Vous avez une joie ineffable glorieuse. Vous ĂȘtes ancrĂ©. Oh! la la! VoilĂ  ce que vous ĂȘtes, avec le Saint-Esprit. Vous avez
 Si vous avez Ă©tĂ© rempli du Saint-Esprit, «vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie», vous attendez la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale au dernier jour. Amen!

140     Dans le monde Ă  venir, Ă  travers notre Seigneur JĂ©sus-Christ, et qui L’ont vu venir en gloire et en majestĂ©, «la mer rendra ses morts». «Les corps corruptibles de ceux qui dorment en Lui vont »
    Â«Dormir en Lui.» Comment est-ce qu’on entre en Lui? «Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former un seul Corps.»
    Â«Les corps corruptibles de ceux qui dorment en Lui seront transformĂ©s et rendus semblables au corps de Sa gloire, par le pouvoir qu’Il a de S’assujettir toutes choses.»
    Â«J’entendis du ciel une voix», a dit Jean, «qui disait: ‘Écris “Heureux les morts qui meurent dans le Seigneur ”’» Comment est-ce que vous allez entrer? «Par un seul Esprit nous sommes baptisĂ©s pour former le Corps.» [FrĂšre Branham tape une fois dans ses mains.—N.D.É.] «“‘ qui meurent dans le Seigneur dĂšs Ă  prĂ©sent; car ils se reposent de leurs travaux; et leurs Ɠuvres les suivent.”’»Hmmm!
    VoilĂ  pourquoi Il a envoyĂ© le Saint-Esprit. Oh, assurance bĂ©nie, JĂ©sus est mien! Je suis en Lui, et Il est en moi; le PĂšre en Lui, et Lui dans le PĂšre; et le PĂšre en moi, et moi en Lui.
JĂ©sus est mien!
Oh, quel avant-goût de la gloire Divine!
Je suis un héritier du salut, acquis par Dieu,
Né de Son Esprit, quand je fus lavé dans Son Sang.
    Amen. Je n’échangerais pas ça. Oh! la la!
De rubis et de diamants, d’or et d’argent,
Ses coffres sont remplis, Il possùde d’ineffables richesses.
Car je suis un enfant de Roi!
Je suis l’enfant du Roi!
Avec JĂ©sus mon Sauveur,
Qui fait de moi un enfant du Roi!

141     Amen et amen. Je ne troquerais pas ça. Je ne troquerais pas ça. J’ai deux ou trois autres pass-

    Ensuite, voici un autre passage de l’Écriture. Quand—quand vous ĂȘtes rempli du Saint-Esprit, voilĂ  ce que vous avez. Alors, qu’est-ce que vous ĂȘtes, pour le monde? Un Ă©tranger. Je sais qu’il est tard, mais il n’est jamais trop tard pour ceci. [FrĂšre Branham tape une fois dans ses mains.—N.D.É.] Un Ă©tranger! Oh!
Nous sommes pĂšlerins et Ă©trangers ici,
Nous cherchons une ville Ă  venir,
Le bateau de sauvetage vient bientĂŽt,
Rassembler Ses Joyaux Ă  la Maison.

142     J’entends le clapotis de l’eau, lĂ -bas Ă  la riviĂšre Ohio, quand j’étais un tout jeune prĂ©dicateur, d’environ vingt-deux ans, que je chantais ça lĂ -bas. Et j’ai entendu, j’ai regardĂ© au-dessus de moi, et j’ai entendu une Voix dire: «LĂšve les yeux.» VoilĂ  cette grande LumiĂšre qui est arrivĂ©e, suspendue en plein lĂ , qui est descendue sur moi et qui a dit: «Comme Jean-Baptiste a Ă©tĂ© envoyĂ© comme prĂ©curseur de la premiĂšre venue de Christ, tu auras un Message qui sera le prĂ©curseur de la seconde Venue de Christ.»
    Oh, comment pouvais-je le croire? Mais c’est arrivĂ© quand mĂȘme. Et ce soir, les feux du rĂ©veil brĂ»lent tout autour du monde. La glorieuse Église de Dieu rachetĂ©e S’est Ă©levĂ©e pour sortir de lĂ , avec des grandes campagnes de guĂ©rison, et des signes, et des prodiges, et des miracles, qui montrent la venue.

143     Vous ĂȘtes d’ailleurs, et vous ĂȘtes un Ă©tranger. Vous faites des choses Ă©tranges, diffĂ©rentes de ce que vous faisiez avant. Vous n’agissez plus comme vous agissiez avant. Les gens
 Le Saint-Esprit, quand Il vient sur vous, et que vous ĂȘtes rempli du Saint-Esprit, vous ignorez les choses du monde. Vous ignorez les choses qui vous empĂȘcheraient d’avancer. Vous ignorez ça. Alors, vous devenez une—une crĂ©ature aux maniĂšres bizarres, le vilain petit canard, pour eux, l’aiglon qui Ă©tait Ă©clos dans la couvĂ©e de la poule; comme j’ai prĂȘchĂ©: Et quand l’Aigle Ă©veille sa couvĂ©e. Pour eux, vous ĂȘtes une drĂŽle de crĂ©ature.
    Mais, oh! la la! Vous montez le Chemin du Roi! Amen. Oh, c’est un Chemin qui mĂšne au Ciel. Et je monte le Chemin du Roi.
    Ils disent: «Regardez cet exaltĂ©, ce vilain petit canard. VoilĂ  ce prĂ©dicateur exaltĂ©.»

144     n prĂ©dicateur mĂ©thodiste bien connu a dit Ă  un homme aujourd’hui, Ă  Louisville, il a dit: «J’aimerais aider FrĂšre Billy, mais vous savez ce que je ferais? Il faudrait que je me compromette.» Vous n’avez pas besoin de vous compromettre pour moi.
    Lui a compromis Sa vie pour moi. Amen! 
?
 Nous montons le Chemin du Roi, c’est ça. Oh! la la! Rempli de Son Esprit! NĂ© de Son Esprit! LavĂ© dans Son Sang! AllĂ©luia, c’est la joie!

145     Et puis autre chose, pourquoi, qu’est-ce qui vous fait faire ça? Vous ĂȘtes toujours un humain, mais qu’est-ce qui vous le fait faire? C’est que vous venez, vous, votre Esprit vient d’en Haut. C’est Dieu en vous.

146     Quand Je suis allĂ© Ă  Rome, j’ai remarquĂ© qu’ils avaient, tous, un esprit romain. Quand je suis allĂ© en GrĂšce, ils avaient tous un esprit grec. Je suis allĂ© en Angleterre; ils avaient tous un esprit anglais. Quand vous voyagez, vous trouvez
 Et puis vous trouvez l’esprit amĂ©ricain; il est horrible.

147     Quand je suis allĂ© aux catacombes de Saint-Ange Ă  Rome, ils avaient accrochĂ© un Ă©criteau, lĂ : «AmĂ©ricaines, veuillez vous habiller, pour honorer les morts.» L’esprit amĂ©ricain.
    Regardez-les descendre de l’avion, avec ces petits vĂȘtements sur elles, et tout le monde se met Ă  les regarder, et voici Miss AmĂ©rique qui arrive. C’est l’esprit amĂ©ricain. Vous voyez d’oĂč elle vient; tout endimanchĂ©e, mes amis, avec une espĂšce de caniche tout morveux qu’elle traĂźne derriĂšre elle. C’est ça. Oh, oui, elle est
 Elle, elle est l’AmĂ©rique, Miss AmĂ©rique; elle s’avance, vous savez, en se pavanant, comme ça. Pourquoi? Elle a l’esprit amĂ©ricain. [FrĂšre Branham donne six coups sur la chaire.—N.D.É.] Mais JĂ©sus a dit, Il a tĂ©moignĂ© contre ça ce jour-lĂ , Il a dit: «Vous ĂȘtes de cette terre ici-bas. Moi, Je suis d’en Haut.»
    Et si vous avez l’Esprit de Christ en vous, vous ĂȘtes d’en Haut, alors vous ĂȘtes un Ă©tranger ici.

148     Mais vous avez la nature de l’endroit d’oĂč vous venez. VoilĂ  ce que j’essaie de dire. Un Romain qui vient ici, il se gratte la tĂȘte; et un Allemand qui vient ici; l’AmĂ©ricain qui va lĂ -bas. Pourquoi? Vous avez les esprits de ces pays d’oĂč vous venez.
    C’est ça qui fait que nous sommes tellement diffĂ©rents du monde. Vous ĂȘtes d’en Haut. Vous ĂȘtes nĂ©. Vous ĂȘtes-vous ĂȘtes un citoyen d’un autre Royaume. Vous le croyez? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»—N.D.É.] VoilĂ  Ă  quoi sert le Saint-Esprit, Ă  faire de vous un citoyen du Royaume de Dieu.

149     Alors, si vous ĂȘtes un citoyen du Royaume de Dieu, comment est-ce qu’Il vous fait agir? Comme Dieu le fait dans Son Royaume. Alors, qu’est-ce que Dieu fait dans Son Royaume? C’est la saintetĂ©, la justice, des pensĂ©es pures, un esprit pur; la Puissance et l’amour, d’aller vers les perdus, de guĂ©rir les malades, d’accomplir des miracles, de faire de grandes choses. Alors, pour le monde, vous avez l’air d’un fou, et ils disent: «Ces gars-lĂ  sont dĂ©rangĂ©s de la tĂȘte.» Voyez? Mais vous ĂȘtes un citoyen du Royaume.

150     Encore un passage de l’Écriture, si vous voulez le noter, Jean 12:24. Je vais vous le citer en vitesse. JĂ©sus a dit:
    â€Šsi le grain de blé  tombe en terre
 s’il ne meurt, il ne peut pas produire une autre vie.
    Maintenant, regardez, une derniĂšre remarque, lĂ . Et rappelez-vous, alors, c’est absolument
 LĂ , pour vous autres, il est absolument essentiel et nĂ©cessaire, et indispensable et obligatoire, que vous receviez le Saint-Esprit maintenant. En effet, si vous ne Le recevez pas, vous ne pouvez pas venir Ă  la rĂ©surrection. Maintenant regardez bien. Dieu ne peut pas violer Ses lois. Ça, nous le savons. Il suit Ses lois.

151     Maintenant, une—une semence de blĂ©, ou un grain, disons, comme JĂ©sus l’a dit, lĂ . Bien sĂ»r, un—un grain, dans la Bible, je viens de lire ça aujourd’hui, ça se rapporte Ă  du lin ou n’importe quelle semence, mais, du blĂ©, de l’orge, du blĂ© d’Inde, ou n’importe quoi, c’est un grain. Mais quand un grain de blĂ© tombe en terre, maintenant, il y a
 Chacun de nous ici a vu, sait que ça arrive. Un grain de blĂ©, ou un grain de maĂŻs, peut avoir l’air aussi parfait que possible, et vous le mettez en terre, et si ce grain

    Il a la vie perpĂ©tuelle. Il descendra aujourd’hui, il se reproduira dans une tige; et il redescendra, et il remontera; et il redescendra. C’est la vie perpĂ©tuelle.
    Si ce grain n’a pas le germe de la vie en lui, peu importe combien il a l’air beau, il ne ressuscitera jamais. Il ira en terre et il pourrira, et voilĂ  tout. Une partie de lui, les matĂ©riaux, peuvent servir Ă  fertiliser et tout, dans le sol. Mais, pour ce qui est de reprendre vie Ă  un moment donnĂ©, il ne vivra jamais Ă  moins d’avoir la vie perpĂ©tuelle en lui. N’importe qui sait ça. Vous ne pouvez tout simplement pas.

152     Il peut y avoir deux hommes, l’un exactement, tous les deux absolument pareils. L’un peut ĂȘtre un homme bon, il peut faire des bonnes Ɠuvres, il peut faire tout le reste; mais si cet homme n’a pas la Vie Éternelle en lui, il ne ressuscitera jamais Ă  la rĂ©surrection. Il ne peut pas le faire; il n’y a rien lĂ  qui puisse ressusciter. Il n’y a rien lĂ  qui puisse le faire se lever, il n’y a pas de Vie. Donc, vous voyez, mon cher frĂšre, ma chĂšre sƓur, si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut aucunement revenir dans ce Royaume. Il ne peut pas. «Si ce Grain de blĂ© ne tombe en terre et ne meurt.» Il parlait de Lui-mĂȘme. Mais Il avait, non pas la vie perpĂ©tuelle, Il avait la Vie Éternelle; et cette Vie, Il vous L’a donnĂ©e, pour que vous ayez la mĂȘme sorte de Vie.

153     Maintenant, si vous n’avez que la vie humaine, qui vous permet de vous dĂ©placer et de convoiter: «Celle qui vit dans les plaisirs est morte, quoique vivante», vous ne pourrez pas ressusciter. Vous pouvez ĂȘtre la fille la plus populaire de l’école. Vous pouvez ĂȘtre la fille la plus populaire Ă  la partie de cartes de votre association. Vous pouvez ĂȘtre la femme la mieux habillĂ©e du pays. Vous pouvez ĂȘtre la plus belle. Vous pouvez ĂȘtre la mieux faite. Vous pouvez ĂȘtre une idole pour votre mari. Vous pouvez ĂȘtre toutes ces choses, ce qui est merveilleux. Mais, sƓur, Ă  moins que vous ayez le Saint-Esprit en vous, qui est la Vie Éternelle, au bout de ce chemin, vous ĂȘtes finie.
    Et peu m’importe votre apparence ou comment sont ces choses, ou combien vous ĂȘtes impopulaire ou populaire, combien belle ou combien laide; si vous avez la Vie Éternelle, lĂ -bas vous vivrez aux siĂšcles des siĂšcles.

154     Quand la lune et les Ă©toiles auront disparu, et que la terre aura versĂ© des larmes jusque dans les montagnes et les dĂ©serts, et que tout aura—aura, ça n’existera plus; et que le monde titubera comme un homme ivre qui rentre chez lui le soir, et que les Ă©toiles refuseront de briller, et qu’elles tomberont des cieux, et que la lune se changera en sang; et que le—le soleil rougira et se cachera la face, quand ils verront venir le Fils de l’homme. Vous resplendirez dans la justice de JĂ©sus-Christ, pour sortir de la tombe comme une belle jeune femme, pour prendre votre compagnon, et pour vivre aux siĂšcles des siĂšcles, et pendant tous les Ăąges Éternels vous vivrez encore. VoilĂ  Ă  quoi sert le Saint-Esprit.
    Si vous ressentez le moindre petit quelque chose qui tire, ne Le repoussez pas.

155     Qu’est-ce que le Saint-Esprit? Dieu en vous. À quoi est-ce qu’Il sert? À poursuivre Son Ɠuvre parmi Son peuple; Ă  rassembler Son Église, Ă  amener l’Église Ă  une position en ce jour, bien au-delĂ  des luthĂ©riens, des mĂ©thodistes, et des pentecĂŽtistes, en position pour une adoption et une grĂące de l’EnlĂšvement. Que, quand cette partie de l’Église, quand l’Esprit entrera dans cette Église ici, elle va ressusciter; et elle va faire sortir, faire sortir tous les rachetĂ©s qui ont touchĂ© cet Esprit.
    Ces luthĂ©riens qui se sont tenus lĂ , avec tout ce qu’ils avaient comme lumiĂšre, dans la justification; ces mĂ©thodistes qui tombaient par terre, et on leur versait de l’eau sur le visage, Ă  cause de ce que l’Esprit les saisissait par la sanctification; ces pentecĂŽtistes, qui marchaient de long en large dans la rue, et qu’on appelait des «langues-diling», et des «baragouineux», et des «langues d’oie», et tout ça; ils se tiendront dans la justice, aux yeux de Dieu ce Jour-lĂ , tout aussi sĂ»r que cette Bible se trouve ici. Si vous croyez que je suis un serviteur
 Vous m’appelez Son prophĂšte; ce n’est pas le nom que je me donne. Mais, Ă©coutez, je vous le dis au Nom du Seigneur. Ceux qui sont en Christ, Dieu les amĂšnera avec Lui, Ă  Sa venue, Ă  la rĂ©surrection, et seulement ceux qui sont en Christ.
    Comment est-ce que nous entrons en Christ, mes amis?

156     Par un seul credo nous sommes tous entrĂ©s, par adhĂ©sion? Non. Nous sommes tous entrĂ©s, tirĂ©s par une seule poignĂ©e de main? Non. Nous sommes tous entrĂ©s, par le baptĂȘme dans une seule eau? Non. Ou par une seule dĂ©nomination nous sommes tous entrĂ©s par dĂ©nomination? Non.
    Mais, par, I Corinthiens 12:13: «Par un seul Esprit, Saint-Esprit, l’Esprit de Dieu, nous avons tous » Les mĂ©thodistes, les baptistes, les luthĂ©riens, les presbytĂ©riens, «marchant dans la LumiĂšre, comme Il est dans la LumiĂšre, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous purifie de toute iniquitĂ©.» «Par un seul Esprit nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s, pour former un seul corps, et nous sommes devenus participants de Sa grĂące.»

157     Vous ne pouvez pas aller en Jugement. «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit.» Nul ne peut croire avant d’avoir le Saint-Esprit. «Et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyé», quand le Saint-Esprit a tĂ©moignĂ© de Sa rĂ©surrection. «A la Vie Éternelle, et ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Quoi? Vous ne serez jamais pris au Jugement. Vous ne vous tiendrez jamais au TrĂŽne Blanc pour ĂȘtre jugĂ©.
    Vous ĂȘtes jugĂ© ici mĂȘme. Vous avez passĂ© votre jugement quand vous ĂȘtes passĂ© et que vous avez dit: «Je ne vaux rien, et ce que j’ai appris ne vaut rien. Seigneur, entre en moi, et prends-moi, et conduis-moi, Seigneur. Peu m’importe ce que dit ce monde en folie. Conduis-moi, Seigneur, par Ton Esprit.» Alors, vous avez jugĂ©. Jugez-vous vous-mĂȘme fou pour Christ, et, dans Sa justice, ce Jour-lĂ  nous nous tiendrons immortels, Ă  Sa ressemblance.

158     Une seule maniĂšre. Comment? «Par un seul Esprit nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s pour former un seul Corps.» Et quand vous ĂȘtes dans ce Corps, le jugement a dĂ©jĂ  jugĂ© ce Corps, et vous L’avez acceptĂ© comme victime propitiatoire pour votre pĂ©chĂ©.
    Vous dites: «J’ai fait ça, FrĂšre Branham.»
    Dans ce cas, si le Saint-Esprit est revenu et vous a donnĂ© un sceau comme signe, cet Esprit vous fait entrer dans le Corps de Christ. Vous faites demi-tour, et vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. «Vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie. Les choses anciennes sont passĂ©es, et vous ĂȘtes nouveau en Christ!» Amen!

159     Oh, s’il vous plaĂźt, laissez-moi vous convaincre, ma sƓur ou mon frĂšre chrĂ©tiens. Ne laissez pas ce rĂ©veil passer Ă  cĂŽtĂ© de vous. Vous devez recevoir le Saint-Esprit. Qu’est-ce que C’est? L’Esprit de Dieu. À quoi sert-Il? À vous conduire, vous guider, vous remplir, vous sanctifier, vous appeler Ă  sortir, pour entrer dans l’église.
    Qu’est-ce qu’une Ă©glise, que veut dire le mot Ă©glise? «AppelĂ©s Ă  sortir, sĂ©parĂ©s.» Oh, comme je pourrais tirer une prĂ©dication de ça maintenant mĂȘme! «AppelĂ©s Ă  sortir, sĂ©parĂ©s», des Ă©trangers, loin du monde, pĂšlerins et Ă©trangers, professant que nous n’avons ici aucune ville terrestre oĂč nous dĂ©sirions vivre. Oh! la la!

160     Comme Abraham, et Isaac, et Jacob ont sĂ©journĂ©, en habitant dans des tentes dans le pays. Ils ont professĂ© ĂȘtre des pĂšlerins et des Ă©trangers, la semence de l’hĂ©ritier, l’hĂ©ritier lĂ -bas; le pĂšre, l’hĂ©ritier. Nous sommes leurs semences. «Et ils cherchaient une Ville dont Dieu Ă©tait l’Architecte et le Constructeur.» Amen. Ils cherchaient.

161     Et, aujourd’hui, leur semence cherche toujours une Ville Ă  venir, en disant: «Je ne veux pas m’adapter Ă  ce monde. Je ne veux rien avoir Ă  faire avec ce monde. Je veux, j’attends une Ville qui est construite en carrĂ©. J’attends une Ville qui a la Vie Éternelle, oĂč le soleil ne se couchera jamais, oĂč il n’y aura jamais de vieillesse, oĂč il n’y aura jamais un morceau de crĂȘpe noir accrochĂ© Ă  la poignĂ©e d’une porte, ou une tombe sur le flanc de la colline. J’attends cette Ville, dont l’Architecte et le Constructeur, c’est Dieu.

162     Il n’y a qu’un seul moyen de la trouver. «Il y a une Pierre qui s’est dĂ©tachĂ©e de la montagne sans le secours d’aucune main, qui a roulĂ© pour aboutir dans le monde et l’écraser, et il est devenu comme du blé  ou de la balle sur une aire.» Que cette Pierre, ce JĂ©sus-Christ; cette Pierre d’achoppement pour le monde, une Pierre de scandale, une Pierre de risĂ©e, une Pierre d’achoppement pour l’église; mais une Pierre prĂ©cieuse, une Pierre d’aimant pour le croyant, une Pierre d’assurance, une Pierre de repos. Oh! la la!
    Au repos! Je sais que je suis passĂ© de la mort Ă  la Vie. Mon Ăąme est au repos. Oh! «Venez Ă  Moi vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, et Je vous donnerai du repos pour votre Ăąme.» «Un—un signe dont on dira du mal», a dit le prophĂšte Ă  Marie. Ce sera un signe, bien sĂ»r que oui. Mais Ce sera une assurance. Ce sera un amour. Ce sera une satisfaction. Ce sera quelque chose qui vous fait savoir que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie.

163     Mon frĂšre, ma sƓur; comme votre frĂšre, comme votre serviteur en Christ, laissez-moi vous convaincre, de tout mon cƓur. Ne laissez surtout pas ceci passer par-dessus votre tĂȘte, ou Ă  cĂŽtĂ© de vous, ou en dessous de vous. Recevez-Le dans votre cƓur, et vous serez une personne heureuse sur la terre.
    Je ne vous promets pas que vous allez avoir un million de dollars. Non monsieur. FrĂšre Leo, je trouve qu’il y a trop eu de ces promesses-lĂ , «des millions de dollars», les choses qui ont Ă©tĂ© dites par diffĂ©rentes personnes. «Si vous deveniez chrĂ©tien, vous auriez un million de dollars et vous seriez un homme riche.» Je ne vous promets rien.
    Je vous promets ceci, la seule chose que je puisse vous promettre: Son salut. Sa grĂące est suffisante pour chaque Ă©preuve. Ceux qui Ă©taient Ă  la PentecĂŽte, ils ne voulaient mĂȘme pas de ce qu’ils avaient. Alors, parler de millionnaires? Ils ne voulaient pas de ce qu’ils avaient, SƓur Angie.

164     Je voudrais vous entendre chanter, vous et Gertie, un de ces jours (oĂč est-ce qu’elle est?), La Semaine du retour Ă  la maison, un de ces jours. Beaucoup d’entre eux ont dĂ©jĂ  traversĂ© la frontiĂšre depuis. Oh! la la!
    Ils n’ont pas demandĂ© de grandes choses. Ils n’ont pas demandĂ© de l’argent. Allons, Pierre a dit: «Je n’ai ni argent ni or, mais ce que j’ai, je te le donne.»
    Et c’est ce que je dis ce soir, mes amis. La joie, l’amour, l’assurance que j’ai de Christ et de Sa rĂ©surrection, ce que j’ai, je vous l’offre; je vous l’offre, Ă  vous qui ĂȘtes les enfants de Dieu.
    Alors, venez et restez Ă  la croix, si Dieu vous a appelĂ©, et ne vous relevez pas de lĂ . Quand vous viendrez demain soir, venez, soit pour entrer ici et rester jusqu’à la fin; ou avancez-vous, et nous prierons et nous vous imposerons les mains. Allez
 C’est l’ordre de la Bible, de leur imposer les mains pour le Saint-Esprit. Et puis nous allons, vous rentrerez chez vous
 Si vous restez lĂ , si vous restez toute la nuit, que vous restez le lendemain, que vous restez le surlendemain, que vous restez pendant toute la pĂ©riode des fĂȘtes, que vous restez jusqu’au jour de l’an, et que vous restez encore, restez jusqu’à ce que.

165     LĂ , tout ce que nous enseignerons demain soir, en vous montrant dans la Bible ce qui doit venir, va venir. Et quand Ça sera venu, alors il n’y a pas assez de dĂ©mons dans les tourments
 Vous savez que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie. Vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Les cloches de joie du Ciel retentiront.

166     FrĂšre Othal, je vous le dis, ça vous enflamme vraiment. VoilĂ  un brave gars assis ici, un brave frĂšre Ă  moi, qui Ă©tait un gangster, qui s’en allait avec des revolvers Ă  la ceinture, en cherchant un homme derriĂšre le coin, quelqu’un Ă  qui faire Ă©clater la cervelle. Et qu’est-ce qui s’est passĂ©? Un jour, il a regardĂ© et il a cru en vue de recevoir la Vie. Et il a continuĂ© Ă  marcher. Il suivait mes rĂ©unions. Et le pauvre, il n’avait mĂȘme pas de quoi manger, il s’étendait pour dormir dans les buissons, Ă  cĂŽtĂ© de la tente, il avait faim et soif. Et un jour le Saint-Esprit est venu. Oh, mon frĂšre, ça vous a changĂ©, n’est-ce pas? Ça a apportĂ© la Vie, et ça a enlevĂ© la mort. La haine est partie, et l’amour est entrĂ©. Oh! la la! L’inimitiĂ© et l’esprit de dispute sont complĂštement partis; une Vie nouvelle est entrĂ©e.
    Regardez-en d’autres, et encore d’autres, et d’autres, et encore d’autres, et partout, lĂ . Oh, les cloches de joie du Ciel retentissent! Mes amis, il n’y a aucun moyen pour moi de l’exprimer.

167     Ă‰coutez, avant que je passe Ă  autre chose, si vous avez cru mon tĂ©moignage, en tant que serviteur de Christ, et j’ai essayĂ© de vous montrer par la Bible de Dieu que c’est juste. Et si mes paroles lĂ -dessus ont l’air d’ĂȘtre un petit peu bizarres, regardez cette photo dans le monde scientifique. Observez le fruit de cette Colonne de Feu qui a conduit les Enfants d’IsraĂ«l, observez le fruit qu’Elle porte. Voyez ce qu’Elle fait, ce qu’Elle dit.
    Ce n’est pas moi qui parle; c’est Lui qui parle Ă  travers vous, vous voyez. Ce n’est pas moi qui vois la vision; c’est Lui qui parle Ă  travers vous. Ce n’est pas moi qui guĂ©ris les malades; c’est Celui qui est en moi qui guĂ©rit les malades. Ce n’est pas moi qui prĂȘche; je suis une poule mouillĂ©e, et je m’enfuirais rien qu’à l’idĂ©e, mais c’est Lui qui parle Ă  travers. Je ne connais pas la Parole; mais Lui La connaĂźt. C’est ça. C’est ça. VoilĂ  ce que c’est.
    Et Le voilĂ . Et ce mĂȘme Ange de Dieu est ici mĂȘme dans le bĂątiment ce soir. [FrĂšre Branham donne des coups sur la chaire.—N.D.É.] Oh, comme je L’aime!

168     Maintenant, combien veulent recevoir le Saint-Esprit? Faisons l’examen de nos vies. Combien ne L’ont pas reçu, et veulent le faire? Levez la main, dites: «FrĂšre Branham, du fond de mon cƓur, je veux recevoir le Saint-Esprit.» Que Dieu vous bĂ©nisse, partout.

169     Combien d’entre vous qui L’avez reçu, aimeraient aller comme ils l’ont fait dans Actes 4, et dire: «Ô Seigneur, ĂŽ Seigneur, Ă©tends Ta main pour qu’il se fasse des guĂ©risons, en montrant des signes et des prodiges dans le Nom de Ton saint Fils JĂ©sus, et donne-moi une pleine assurance et de l’amour, pour parler, et un nouveau remplissage»? Oui, voici la mienne, aussi. Ô Dieu, donne-Le-moi.
    Courbons la tĂȘte, avec la plus profonde sincĂ©ritĂ©, chaque personne gardant son dĂ©sir dans son cƓur.

170     Seigneur JĂ©sus, nous terminons cette petite rĂ©union ce soir, aprĂšs avoir eu communion autour de la Parole et du Saint-Esprit. Comme Il nous a bĂ©nis et a dĂ©versĂ© dans nos cƓurs l’huile de Sa Parole! Il y a des prĂ©dicateurs, il y a ici des hommes qui menaient toutes sortes de vies, qui ont goĂ»tĂ© et vu que le Seigneur est bon. Nous savons maintenant ce qu’est le Saint-Esprit, une promesse de Dieu. C’est la Vie Éternelle pour tous ceux qui croient.

171     Et nous savons que le Saint-Esprit Ă©tait l’Esprit de JĂ©sus-Christ, qui a Ă©tĂ© envoyĂ© de nouveau, et Il est en nous aujourd’hui. Comme Dieu Ă©tait au-dessus de nous, dans cette Colonne de Feu; ensuite Il a marchĂ© avec nous, dans le
 un corps qui Ă©tait appelĂ© Emmanuel, «Dieu avec nous»; et maintenant Il est en nous, par le Saint-Esprit, Dieu en nous. Oh!
    JĂ©sus a dit: «En ce jour-lĂ , vous connaĂźtrez que Je suis dans le PĂšre, et que vous ĂȘtes en Moi, et que Je suis en vous. Vous le comprendrez ce jour-lĂ . En effet, vous ĂȘtes maintenant dans un monde de tĂ©nĂšbres, pour ainsi dire, mais ce jour-lĂ  vous comprendrez.»

172     PĂšre, on ne peut pas le rendre de façon claire et nette, parce qu’à ce moment-lĂ  nous n’aurions rien en quoi avoir la foi. Mais toutes les Ɠuvres de Dieu sont gouvernĂ©es par la foi. Et par la foi dans Ta Parole, dans le signe du Saint-Esprit dont nous savons maintenant ce qu’Il est, je demande que toute Ăąme affamĂ©e ici soit remplie du Saint-Esprit. Ceux qui ne L’ont pas, et qui ont faim de Le recevoir, souvenez-vous simplement
 Nous voulons leur dire, Seigneur, la mĂȘme chose que Tu as dite: «Heureux serez-vous, lorsque vous aurez faim et soif. Vous serez rassasiĂ©s.» C’est une promesse. Et c’est mĂȘme une bĂ©nĂ©diction que d’avoir faim. Vous ĂȘtes bĂ©ni rien que de savoir que Dieu vous a parlĂ©, car Elle a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.»

173     Et, Seigneur, ceux qui sont de vieux vĂ©tĂ©rans ici, ils ont levĂ© la main. J’avais la mienne levĂ©e. Ô Seigneur, donne-nous la force, donne-nous la Puissance d’étendre la main de Ton saint Fils JĂ©sus, afin que des signes et des prodiges soient accomplis, afin qu’il y ait un ministĂšre plus profond, quelque chose d’encore plus grand que ce qui est arrivĂ© jusqu’ici. Donne-nous la hardiesse et l’amour, pour parler aux gens. Accorde-le, Seigneur. Sois avec nous en toutes choses, nous le demandons au Nom de JĂ©sus.

174     Et demain soir, Seigneur, qu’il vienne un tel vent impĂ©tueux, qui descende dans ce bĂątiment, que ce soit tout comme un autre Jour de la PentecĂŽte. Le fondement a Ă©tĂ© posĂ©. Tout est prĂȘt. Les boeufs sont tuĂ©s, les veaux gras sont tuĂ©s, les bĂ©liers sont tuĂ©s; la table est mise, les convives sont conviĂ©s. Ô Seigneur, envoie un jubilĂ© de PentecĂŽte, demain soir, dans ce bĂątiment, et remplis chaque Ăąme du baptĂȘme du Saint-Esprit. Accorde-le, PĂšre. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen

nous apprendrons beaucoup de choses,
Nous aurons une harpe faite d’or, peut-ĂȘtre de mille cordes;
Nous chanterons et nous crierons et nous danserons, l’Agneau sĂ©chera nos larmes;
Nous aurons une sem-
 glorieuse semaine de retour à la maison, les premiers dix mille ans. Amen!
Le précieux Sang du Propre Fils de Dieu a purifié et sanctifié
Un merveilleux peuple pour Son Nom, et ils sont appelĂ©s l’Épouse.
Bien qu’ici nĂ©gligĂ©s et mĂ©prisĂ©s, un jour le Seigneur amĂšnera
Ces élus à entrer par la porte, et ça vaut tous les efforts.
Quand nous serons Ă  l’intĂ©rieur des portes de perle, nous apprendrons

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