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Prédication Un super sens de William Branham a été prêchée 59-1227E La durée est de: 1 heure 22 minutes .pdf La traduction MS
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Un super sens

1     Je me r√©gale encore, moi aussi, de la b√©n√©diction de ce matin. Oh! c'est vraiment infini, c'est inou√Į les choses que Dieu est pr√™t √† faire pour nous quand nous nous r√©unissons! Avez-vous remarqu√© ce qui s'est pass√© depuis que nous nous sommes consacr√©s √† Dieu? Cela a √©t√© de b√©n√©diction en b√©n√©diction, de puissance en puissance, de gloire en gloire! C'est simplement merveilleux. Et Il continuera de faire ainsi. Quant √† ces mouchoirs, qui... qui sont √† quelqu'un ici, j'ai pri√© au-dessus d'eux.

2     Maintenant, je veux simplement parler de ceci quelques instants. D'abord, je remercie chacun de vous pour votre joli cadeau de No√ęl, le complet que vous m'avez achet√©. Y avait-il la m√™me chose dans le v√ītre, fr√®re Neville? [Fr√®re Neville dit: ¬ęOui, oui.¬Ľ - N.D.√Č.] C'est √ßa, un complet. Eh bien, les pr√©dicateurs peuvent toujours faire bon usage d'un complet. [¬ęIl me va √† merveille.¬Ľ] Magnifique, c'est bien. Cela vient qu'on transpire, et cette transpiration use les v√™tements plus vite que n'importe quoi, voyez-vous, et un pr√©dicateur a besoin de beaucoup de v√™tements; et de bons v√™tements. Un tissu de coton vraiment bon march√© va s'user en un rien de temps. Donc un bon habit comme cela va pouvoir durer longtemps.

3     Et, pensez-y, vous soutenez et vous donnez ces v√™tements aux serviteurs du Seigneur. Que le Seigneur vous b√©nisse! J√©sus a dit: ¬ęTout ce que vous avez fait au plus petit d'entre Mes fr√®res, c'est √† Moi que vous l'avez fait.¬Ľ Donc ce n'est pas √† deux serviteurs que vous avez achet√© un habit. Vous avez achet√© deux habits √† J√©sus. C'est ce qu'Il a dit: ¬ęC'est √† Moi que vous l'avez fait.¬Ľ

4     Mais cette petite touche c√©leste, ce matin, l'avez-vous remarqu√©e? Aucun appel √† l'autel, ni rien; mais juste apr√®s le Message, tandis que le rafra√ģchissement du Saint-Esprit se d√©versait sur les gens, et que la Gloire de Dieu se d√©pla√ßait, ils ont commenc√© √† s'avancer de partout. Et j'ai aper√ßu certains de mes chers amis baptistes de l'√©glise baptiste de la rue Walnut, √† Louisville. Ils se tenaient debout dans l'all√©e, et baignaient simplement dans la puissance de Dieu. Oh! l√† l√†! Et je les ai rencontr√©s apr√®s la r√©union. Ils disaient ¬ęC'est la puissance de Dieu!¬Ľ
    J'ai dit ¬ęC'est vrai. Vous avez s√Ľrement ... vous avez s√Ľrement raison.¬Ľ

5     La puissance de Dieu! Et vous ne pouvez pas trouver de mots pour l'exprimer. Vous ne savez simplement pas quoi dire. Le Saint-Esprit s'empare de la r√©union, et vous ne savez pas ce qu'Il va faire avec cela. Paisiblement, doucement, humblement, le coeur bris√©. Oh! fr√®re Pat, c'est tout simplement le ciel! Je suis un de ceux qui sont √† l'ancienne mode et qui aiment cela avec du sentiment, voyez-vous.

6     Comme le regrett√© Paul Rader... Il dit √† sa... Une fois, il racontait une histoire. Il dit que lui et sa femme √©taient assis √† table, et qu'elle voulait aller quelque part ou faire quelque chose; il lui r√©p√©tait entre autres: ¬ęCela m'est vraiment impossible¬Ľ, en la rembarrant un peu.

7     Il la regarda, et les larmes lui coulaient sur les joues. Il lui dit... Il pensa dans son coeur: ¬ęEh bien, si elle se vexe d'un rien, tant pis.¬Ľ Donc, comme bien des hommes, il plia son journal et le posa sur son assiette.

8     Elle se tenait toujours √† la porte et lui disait au revoir en l'embrassant. Et, quand il se retrouvait au portail, elle lui faisait signe de la main, et cela suffisait, vous savez, jusqu'√† ce qu'il revienne du bureau.

9     Donc, ce matin-l√†, il dit qu'en sortant, eh bien... √† la porte... eh bien, elle se tenait pr√®s de la porte, il l'embrassa, sortit tout de go et se rendit jusque vers le portail. Il l'ouvrit et regarda derri√®re lui. Elle se tenait toujours pr√®s de la porte, la t√™te baiss√©e, toujours vex√©e. Il dit qu'il lui fit au revoir d'un signe de main et qu'elle fit de m√™me.

10     Il dit qu'il fit quelques pas dans la rue et se mit √† penser: ¬ęEt si quelque chose m'arrivait avant de rentrer √† la maison, ou si quelque chose lui arrivait √† elle, avant mon retour, que Dieu reprenait notre vie; vertueuse comme elle l'a √©t√©, et douce comme elle est, et ainsi de suite?¬Ľ Et il dit que plus il avan√ßait, plus il avait le coeur gros.

11     Il fit alors demi-tour, revint en courant, rouvrit le portail, se pr√©cipita dans la maison, ouvrant la porte. Et quand il ouvrit la porte, il entendit quelqu'un pleurer et, tournant la t√™te, il l'aper√ßut debout, derri√®re la porte. Il dit qu'il n'a jamais dit: ¬ęPardonne-moi¬Ľ; il n'a jamais dit: ¬ęExcuse-moi¬Ľ; il n'a jamais rien dit. Il dit qu'il saisit sa femme et l'embrassa √† nouveau, puis, faisant demi-tour, il ressortit. Quand il arriva au portail, il dit qu'elle se tenait de nouveau √† la porte. Il lui dit: ¬ęBye.¬Ľ Et elle r√©pondit: ¬ęBye¬Ľ, tout comme elle l'avait fait la premi√®re fois mais, la derni√®re fois, il y avait du sentiment l√†-dedans.

12     C'est justement cela. Quand il y a du sentiment l√†-dedans, vous voyez, que c'est r√©ellement quelque chose qui vient de Dieu.

13     Bien, il y a eu l'√©lection, tout √† l'heure, d'un nouvel administrateur, fr√®re Sothmann. Je suis s√Ľr que les administrateurs et tous les autres sont au courant qu'√† la fin de l'ann√©e financi√®re, le premier janvier, tous les postes de l'√©glise, tels que pasteurs et diacres et ainsi de suite, prennent fin. Puis, s'ils veulent continuer... Pas les pasteurs, je ne voulais pas dire cela. Je voulais dire les administrateurs et les diacres et les enseignants de l'√©cole du dimanche et ainsi de suite. Le pasteur, lui, est √©lu par l'√©glise et reste jusqu'√† ce que... jusqu'√† ce que! Et alors ... alors ils... si les gens, si les administrateurs formant le comit√© actuel, ou les diacres, les enseignants de l'√©cole du dimanche, ou ce qu'il y a d'autre, veulent continuer √† remplir leur fonction, qu'ils le fassent simplement. Sinon, s'ils ne veulent pas continuer, et qu'il n'y a rien contre eux, qu'ils r√©signent. Les autres continuent pour l'ann√©e suivante. Et s'ils ne veulent pas continuer, ils √©liront et nommeront alors un autre administrateur, ou quelqu'un au poste √† repourvoir.

14     Par cons√©quent, cela n'oblige pas un homme √† √™tre membre d'un comit√© pour le reste de sa vie. Mais, tant qu'il croit que Dieu est avec lui et l'aide, et qu'il ou qu'elle veut faire sa part, quelle qu'elle soit, et continuer dans l'oeuvre de Dieu, nous serons toujours heureux d'avoir sa collaboration. Voyez-vous? Mais, de cette fa√ßon, cela donne la possibilit√© √† quelqu'un d'exercer une fonction pendant une ann√©e et de voir ensuite comment il aime cela. Certains de nos administrateurs restent pendant des ann√©es, et des ann√©es, et des ann√©es - certains diacres aussi - et c'est tout √† fait bien. Mais il n'y a pas de temps d√©termin√©. Si l'administrateur ou le pasteur ou quelqu'un du comit√© sent qu'il ne peut plus exercer sa fonction, ou qu'il d√©sire s'en aller, alors il en avise l'√©glise pour qu'on puisse le remplacer.

15     Et c'est ce qui se passe ici, ce soir, avec le fr√®re Morgan; fr√®re William Morgan r√©signe sa charge d'administrateur. Ils avaient donc besoin d'un autre administrateur. Et fr√®re Sothmann avait √©t√© d√©sign√© comme administrateur √† un autre moment, puis, ce soir, il a √©t√© admis dans le comit√©.

16     C'est officiel, aussi longtemps que l'√©glise... Dans notre √©glise, l'√©glise est souveraine. L'√©glise d√©place ou d√©signe un administrateur, l'√©glise remplace le pasteur ou d√©signe le pasteur, quoi que ce soit. C'est l'√©glise dans tout. C'est apostolique. C'est ainsi qu'on faisait dans les temps bibliques. Nous ressentons qu'ainsi aucune personne n'est un dictateur ou quelque chose comme cela dans l'√©glise. Nous ne voulons pas cela. Chaque homme, chaque individu, moi-m√™me, en votant pour quelqu'un, nous n'avons qu‚Äôun vote, tout comme n'importe quelle autre personne de l'√©glise ici, seulement un vote. Ce n'est pas ce que je dis; c‚Äôest ce que l'√©glise dit, voyez-vous, ce que l'√©glise dans le corps dit. N'aimez-vous pas cela? [La congr√©gation dit: ¬ęAmen.¬Ľ - N.D.√Č.] Oh! je pense que c'est scripturaire. C'est ainsi que √ßa devrait √™tre.

17     Maintenant, ceci va √™tre une semaine importante pour moi, d√®s demain, le Seigneur voulant. Je dois prendre des d√©cisions pour l'ann√©e qui vient, au sujet de toutes les invitations. Je veux me rendre au bureau et ramasser toutes mes invitations et les apporter chez moi. Donc, pendant ces prochains jours, j'irai en pri√®re devant Dieu, et je Le prierai de me guider et de me montrer de quel c√īt√© aller et quoi faire. Nous ne vivons pas dans une √©poque comme lorsqu'Il √©tait ici, o√Ļ Dieu Le conduisait de lieu en lieu et Il se trouvait dans une ville pour quelques heures et repartait vers une autre ville. Mais aujourd'hui, c'est un autre syst√®me, il y a des arrangements pr√©alables avec des groupes de pasteurs, et un tas de choses doivent √™tre faites.

18     Et la fa√ßon dont je proc√®de, j'apporte toutes mes invitations d'Afrique et les d√©pose, toutes les invitations de l'Inde, toutes celles de Californie, d'Utah, et toutes les diff√©rentes invitations, et je les place par piles s√©par√©es. Je les laisse l√†. Puis je me mettrai √† marcher et √† prier, je monterai peut-√™tre dans ma voiture et m'absenterai un ou deux jours. A mon retour, je continuerai √† prier. Il me viendra √† coeur d'aller √† un certain endroit, je verrai alors si c'est juste une impression. Puis, par la suite, je... si cela a produit en moi une forte impression, je prends la pile o√Ļ se trouve ce certain endroit, j'en retire une lettre d'invitation, et la lis pour voir o√Ļ cela se trouve. Puis, de l√†...

19     Voici la raison pour laquelle je fais cela. Imaginez que vous voyagez √† bord d'un avion pendant soixante-douze heures, ballott√© dans tous les sens √† travers la temp√™te (si jamais vous avez voyag√© outre-mer). Vous ne savez pas, parfois vous √™tes en haut, et parfois cela descend, et balance, et ballotte, et tangue √† travers ces nuages et au-dessus de l'eau pendant trois jours et trois nuits. Et ensuite vous mettez pied √† terre dans un pays, et le premier √† venir √† votre rencontre, c‚Äôest Satan: ¬ęEh bien, le groupe de pasteurs a dit ceci, quelques-uns d'entre eux sont divis√©s quant au vote, et quelques-uns sont pour.¬Ľ Voyez-vous?

20     Alors peut-√™tre direz-vous ceci: ¬ęEh bien, peut-√™tre que le Seigneur ne voulait pas que je vienne.¬Ľ

21     Mais, lorsque vous √™tes envoy√© de Dieu, vous √™tes pr√™t √† rencontrer l'ennemi. Vous dites: ¬ęJe pose ici mon pied au Nom du Seigneur J√©sus-Christ. Je viens au Nom du Seigneur J√©sus, et je resterai ici jusqu'√† ce que Son Oeuvre soit accomplie.¬Ľ Voyez-vous, alors vous √™tes pr√™t √† affronter ces forces.

22     Aussi vous m'aimez, je sais que vous m'aimez. Donc, priez pour moi cette semaine, afin que je puisse prendre les bonnes d√©cisions, guid√© par l'inspiration de Dieu.

23     Maintenant, je vais avoir quelques petites... ce que j'appelle des r√©unions ¬ęsaute-mouton¬Ľ. Je serai en Floride les huit, neuf et dix de ce mois-ci; ou plut√īt √† Tifton en G√©orgie. Tifton, G√©orgie, les huit, neuf et dix janvier, je voulais dire, au lieu de ce mois-ci. Puis je dois aller √† Glasgow, Kentucky; et peut-√™tre √† Somerset, Kentucky, juste pour un soir, et peut-√™tre √† Campbellsville, Kentucky. Et... et fr√®re Rogers d√©sirait que je vienne un soir chez lui, ce que nous avons... nous n‚Äôavions pu faire l'autre fois.

24     Maintenant, priez pour fr√®re Rogers. Nous avons fraternis√© aujourd'hui et, le prenant par la main, je l'ai trouv√© mal en point physiquement. Donc, priez pour fr√®re Rogers qui se trouve par ici. Il en a pris beaucoup sur ses √©paules, l√†-bas, et cela l'a rendu nerveux et l'a affect√© et, en ce moment, il ne se porte pas bien du tout et sa femme non plus. Donc priez pour ce couple, ce sont de braves enfants de Dieu. Et je lui ai dit que, si le Seigneur le voulait, je lui accorderais un soir.

25     Et fr√®re Ruddell, notre petite... l'une de nos petites √©glises soeurs, ici sur la route 62; un gar√ßon timide, il venait ici et ne pouvait m√™me pas lever la t√™te. Et il venait √† la maison. Et oh, je pense que les gens pensaient que c'√©tait un vrai casse-pieds, mais il y avait quelque chose au sujet de ce gar√ßon qui semblait r√©el. J'ai continu√© de rester avec lui, et de rester avec lui; et je disais: ¬ęFr√®re Ruddell, vous le pouvez.¬Ľ

26     Il m'a dit: ¬ęFr√®re Branham, quand je me retrouve face √† un auditoire, j'ai l'impression que mon coeur remonte dans ma gorge, et je suis incapable de dire un seul mot.¬Ľ

27     Je lui ai dit: ¬ęRestez o√Ļ vous √™tes et 'ravalez-le', puis parlez au Nom du Seigneur, voyez-vous.¬Ľ Et, √† pr√©sent, il a un tabernacle de la dimension de celui-ci, ici sur la grand-route; il se rend utile. Tenez bon! Ce gar√ßon avait un appel de Dieu. Je connaissais son p√®re et sa m√®re. Ce sont des gens tr√®s bien.

28     Puis nous devrions avoir Junie, un soir, l√†-bas √† New Albany. Et oh, vous savez, quelques petites r√©unions, histoire d'avoir un soir ici et un soir l√†.

29     Ensuite, si tout se passe comme pr√©vu, vers le vingt-cinq janvier, je partirai pour Miami, pour le congr√®s international des Hommes d'Affaires du Plein √Čvangile. Et de l√†, vers Kingston, Ha√Įti, pour descendre ensuite en Am√©rique du Sud et remonter par le Mexique. Et de l√†, nous partirons pour l'Afrique. De l'Afrique nous irons en Scandinavie. Et ainsi de suite comme cela. La majeure partie de l'ann√©e sera, je crois, consacr√©e aux r√©unions d'outre-mer. Donc, priez pour moi, je dois prendre la bonne d√©cision.

30     Maintenant, c'est seulement si c'est la volont√© du Seigneur; sinon, je suis pr√™t √† aller n'importe o√Ļ, √† n'importe quel endroit. Peu importe o√Ļ c'est, je veux y aller. Mais, tant que je pourrai rester dans cette poussi√®re de la terre dans laquelle Dieu m'a mis, je veux pr√™cher Ses richesses insondables, jusqu'√† ce que la mort me retire de ce corps. C'est ce que j'ai r√©solu par la gr√Ęce de Dieu, s'Il veut seulement me venir en aide. S'Il retire Sa main de moi, le diable me tuera, donc priez que Dieu garde Sa main mis√©ricordieuse sur moi.

31     Je ne r√©clame pas Sa justice; je r√©clame Sa mis√©ricorde. Voyez-vous? Sa justice, non, je ne pourrais pas la supporter. Je n'implore que Sa mis√©ricorde, parce que je sais que je ne suis pas digne, et personne ne l'est. Et nous ferions mieux de ne pas r√©clamer Sa justice. Nous d√©sirons Sa mis√©ricorde.

32     Maintenant, ce soir je suis un peu enrou√©, mais je ne pouvais pas laisser passer l'occasion de parler √† ce beau groupe de chr√©tiens. Attendez, juste avant de faire cette annonce, laissez-moi dire une chose. Tandis que vous √™tes tous d'un m√™me coeur, d'un commun accord, et que tout se fait avec douceur, laissez-moi parler deux minutes √† mon √©glise, voyez-vous.

33     √Čcoutez, mes ch√©ris dans l‚Äô√Čvangile, mes ... les joyaux de ma couronne, - si je devais en avoir une, - l'acquisition du Sang de J√©sus. C'est intentionnellement que je suis revenu comme ceci. C'est au cours d'une partie de chasse, d'un voyage, que fr√®re Roy Roberson, fr√®re Banks Wood et moi-m√™me, avons d√©cid√© que nous pourrions apporter... revenir. Fr√®re... fr√®re Roy et nous tous, parlions de notre pasteur, fr√®re Neville, et... un homme qui se tient toujours devant vous comme pasteur et ainsi de suite nous l'aimons; mais, m√™me si fr√®re Neville est le copasteur, cela semblait un peu difficile pour fr√®re Neville de devoir se contraindre √† le faire, voyez-vous. Ainsi nous avons pri√©, et il semble que c'√©tait la volont√© du Seigneur que je le fasse. Donc, j'ai dit au Seigneur que s'Il m'aidait je ferais de mon mieux.

34     Et apr√®s m'√™tre consacr√© moi-m√™me, et apr√®s avoir fait... incit√© l'√©glise √† faire de m√™me... Maintenant, si Dieu nous a b√©nis comme Il l'a fait au cours des derni√®res r√©unions, avec cette petite cons√©cration, que fera-t-Il si nous continuons ainsi, voyez-vous? Continuez simplement. Maintenant, √©coutez. Vous √™tes pleins d'affection les uns pour les autres; je vous voyais debout dans les all√©es, ce matin, simplement en train de pleurer, vos mains lev√©es vers Dieu, tandis que ce merveilleux Esprit se manifestait parmi vous.

35     Maintenant, prenez garde √† ne pas √©couter un seul vil propos du diable. Voyez-vous? Si le diable vous montre quelque... ou vous dit du mal de l'un des membres du Corps de Christ, ne le croyez surtout pas. Car, d√®s que vous le croyez, vous g√Ęchez votre exp√©rience.

36     Et si vous voyez l'un des membres du Corps de Christ faire quelque chose de mal, ne le dites √† personne; mais allez vers ce membre, dans l'amour, et voyez si vous ne pouvez pas le ramener √† Christ. Et, si vous ne pouvez le faire, alors dites-le √† une personne, et que celle-ci vous accompagne. Faites-le de la fa√ßon dont le disent les √Čcritures. Voyez-vous? Mais ne...

37     Si quelqu'un dit: ¬ęSoeur Telle et Telle, ou fr√®re Tel et Tel...¬Ľ, n'en croyez pas un seul mot. N'y donnez pas suite. Parce que, souvenez-vous, c‚Äôest le diable qui essaie de vous d√©truire. Maintenant, attendez-vous √† ce qu'il cherche √† s'introduire, car il le fera. Laissez alors le     ma√ģtre de la maison, la foi, se tenir juste l√†, et ne recevez pas une seule chose. Ces gens ont √©t√© assis dans les lieux c√©lestes avec vous, vous avez eu communion ensemble autour des b√©n√©dictions de Dieu, prenant la Communion √† la Table, et le Saint-Esprit a t√©moign√© qu'ils sont les enfants de Dieu. Soyons donc pleins de    douceur, bienveillants, indulgents et aimants. Et si l'autre personne dit du mal de vous, dites quelque chose de gentil √† son sujet. Regardez alors comme cela deviendra de plus en plus doux pour vous. Voyez-vous. C'est juste. Rendez toujours le bien pour le mal, l'amour pour la haine. Et simplement...

38     Te sens-tu mieux, ma ch√©rie, la fillette qui est derri√®re? Tant mieux. Je suis si reconnaissant. Oui, je suis simplement all√© derri√®re... Elle √©tait pli√©e en deux, et le Seigneur J√©sus l'a maintenant relev√©e, et l'a pr√©sent√©e √† l'assembl√©e. Nous en sommes si reconnaissants. C'est pour cela que j'ai quitt√© la chaire tout √† l'heure. Ils disaient ¬ęqu'ils avaient pri√© et pri√©, et ne parvenaient √† atteindre le Seigneur.¬Ľ

39     Donc, ne manquez pas de faire cela. Prenez-en l'engagement devant Dieu, en disant: ¬ę√Ē Dieu, par Ta gr√Ęce, c'est ce que je ferai.¬Ľ Peu importe si quelqu'un dit du mal, r√©pondez par le bien. Ne pensez pas de mal. Si, en fait, vous pensez du mal, et que vous le dites hypocritement, alors... alors vous avez tort. Continuez simplement √† vous consacrer √† Dieu jusqu'√† ce que vous ayez vraiment un bon sentiment envers cette personne. C'est ainsi qu'il faut faire. C'est alors que votre √Ęme sera simplement inond√©e par la douceur des b√©n√©dictions de Dieu. C'est ainsi que vous vivez victorieux, alors rien ne peut vous nuire, aussi longtemps que vous aimez. Eh bien, direz-vous...

40     Voyez-vous, ¬ęsi vous avez les langues, elles cesseront. Et si vous avez la sagesse, elle dispara√ģtra. Les proph√©ties, elles prendront fin. Mais lorsque vous avez l'amour, il demeure √† jamais.¬Ľ Voyez-vous?

41     Et n'aimez pas seulement ceux qui vous aiment, mais aimez ceux qui ne vous aiment pas. Car il est facile pour moi d'aimer quelqu'un qui m'aime, mais essayez d'aimer quelqu'un qui ne vous aime pas. C'est ainsi que vous pouvez reconna√ģtre si vous √™tes chr√©tien ou non; lorsque quelqu'un ne vous aime pas, vous l'aimez malgr√© tout, dans votre coeur. Maintenant, si vous ne faites pas cela, continuez de vous cramponner √† Dieu. C'est l√†, car je sais que cela est la v√©rit√©. Amen. Je sais que c'est la v√©rit√©.

42     Maintenant, nous allons ouvrir la pr√©cieuse Parole, au Livre des H√©breux, chapitre 11, juste pour un court message. Je suis un peu enrou√©, mais j'ai pass√© un merveilleux apr√®s-midi en compagnie des fr√®res et soeurs. Et je n'ai pu rentrer qu'un peu avant 6 heures. Je suis entr√© en courant dans la chambre √† coucher et me suis agenouill√© √† c√īt√© du lit, pour prier pendant quelques instants. Je me suis relev√©, ai pris ma Bible et me suis mis √† lire. Puis j'ai vu une revue qui se trouvait l√† et je l'ai prise, et c'√©tait √©crit en patois hollandais d'Afrique du Sud [anglais: ¬ęAfrikaans¬Ľ - N.D.T.], ainsi je ne pouvais pas lire cela.

43     Et parfois, en lisant, un mot vous frappera, et ce mot devient vivant pour vous. C'est ainsi qu'un ministre re√ßoit son message. Vous commencez √† lire, lire la Bible ou quelque chose. Tout √† coup, quelque chose vous frappe, puis quelque chose s'ajoute √† cela, puis quelque chose d'autre s'ajoute √† cela. Alors, soulignez cela, et allez tout bonnement le lire √† la chaire. Dieu fera le reste. Voyez-vous, Il prendra soin du reste.

44     Maintenant, parfois vous vous sentez si transport√© que de petites pens√©es vous viennent, et vous les mettez alors par √©crit. Parfois, dans une r√©union, vous devez venir rapidement sur l'estrade; relisez simplement ces petites pens√©es que vous avez eues, peut-√™tre que le Saint-Esprit les vivifiera pour vous √† nouveau. J'ai fait cela bien des fois.

45     Maintenant, H√©breux 11, lisons le verset 1 pour commencer, et nous lirons un bon nombre de versets.
    Or, la foi est une ferme assurance des choses qu‚Äôon esp√®re, une d√©monstration de celles qu'on ne voit pas.
    Pour l'avoir poss√©d√©e, les anciens ont obtenu un t√©moignage favorable.
    C'est par la foi que nous reconnaissons que le monde a √©t√© form√© par la parole de Dieu, en sorte que ce qu'on voit n'a pas √©t√© fait de choses visibles.

46     Cela n'est-il pas riche? [La congr√©gation r√©pond ¬ęAmen.¬Ľ - N.D.√Č.] Laissez-moi relire ce verset 3. √Čcoutez attentivement.
    C'est par la foi que nous reconnaissons que le monde a √©t√© form√© par la parole de Dieu, en sorte que ce qu'on voit n'a pas √©t√© fait de choses visibles. (La Parole de Dieu!)
    C'est par la foi qu'Abel offrit √† Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Ca√Įn; c‚Äôest par elle qu'il fut d√©clar√© juste, Dieu approuvant ses offrandes; et c'est par elle qu'il parle encore, quoique mort.
    C'est par la foi qu'Enoch fut enlev√© pour qu'il ne v√ģt point la mort, et qu'il ne parut plus parce que Dieu l'avait enlev√©; car, avant son enl√®vement, il avait re√ßu le t√©moignage qu'il √©tait agr√©able √† Dieu. (Une vie de cinq cents ans aussi!)
    Or, sans la foi il est impossible de lui √™tre agr√©able; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe et qu'il est le r√©mun√©rateur de ceux qui le cherchent.
    C'est par la foi que No√©, divinement averti des choses qu'on ne voyait pas encore, et saisi d'une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille; c'est par elle qu'il condamna le monde, et devint h√©ritier de la justice qui s'obtient par la foi.

47     Maintenant, prions juste un instant, et inclinons nos t√™tes.

48     Seigneur, notre tr√®s bienveillant Dieu et P√®re, nous entrons encore dans Ta Pr√©sence avec des actions de gr√Ęces. Et non seulement sentons-nous maintenant que nous sommes dans Ta Pr√©sence parce que nous avons inclin√© nos t√™tes pour prier, mais nous croyons que nous sommes constamment dans Ta Pr√©sence, parce que ¬ęles yeux de l‚Äô√Čternel parcourent la terre.¬Ľ [Darby] Et Tu connais toutes choses, et Tu connais les pens√©es du coeur.

49     Aussi, Seigneur, la raison pour laquelle nous inclinons nos t√™tes, c'est pour T'adresser cette requ√™te: que Tu pardonnes toutes nos offenses et transgressions contre Toi, et que Ta mis√©ricorde s'√©tende encore une fois sur nous, au point que Tu ouvres nos l√®vres pour parler et nos oreilles pour entendre, et que Ta Parole devienne r√©elle pour nous ce soir; que ces quelques versets que nous avons choisi de lire puissent √™tre d'un grand secours pour chaque membre de Ton Corps mystique sur la terre, Ton √Čglise spirituelle, l‚Äô√Čglise des Premiers-N√©s, cette √Čglise qui a √©t√© acquise par le Sang de J√©sus, qui a √©t√© lav√©e et sanctifi√©e, et qui sera pr√©sent√©e √† Dieu ce jour-l√†, sans tache ni ride. Combien nous Te remercions que nous puissions avoir la foi pour croire que nous sommes participants de la bont√© de Dieu, par la justice et la mis√©ricorde de notre Seigneur J√©sus!

50     Nous Te prions maintenant de gu√©rir toutes maladies. Nous Te remercions d'avoir touch√© cette petite fille qui, tout √† l'heure, √©tait couch√©e l√†, dans la pi√®ce, se tordant de douleur; de la voir sortir, avec cette petite foi d'enfant, et T'accepter ainsi que Ta mis√©ricorde. Nous T'en remercions, et Te prions de Te souvenir de ce petit bien-aim√© de soeur Baker, l√†-bas au Kentucky, et de ceux dont fr√®re Neville a parl√© et, √ī Dieu, de ce camp innombrable de malades partout. Et sp√©cialement, Seigneur, ceux qui ne sont pas sauv√©s et qui ne Te connaissent pas; s'ils mouraient dans leurs p√©ch√©s, ils ne pourraient pas venir l√† o√Ļ Tu es.

51     Nous Te prions de nous accorder le t√©moignage et la puissance, la hardiesse pour annoncer la Parole, et la sagesse pour savoir quand le faire. Puis, dis-nous lorsque nous aurons assez parl√©, afin que nous puissions partir et laisser les gens dans l'√©tonnement, l'√©merveillement du glorieux Saint-Esprit et de Son oeuvre. Accorde-le, Seigneur. Exauce-nous maintenant, nous Te prions. C'est au Nom de J√©sus que nous le demandons. Amen.

52     J'aimerais parler pendant un court moment sur le sujet des sens. On nous enseigne que l'homme naturel poss√®de cinq sens, et ces cinq sens contr√īlent son... son... ou donne... Dieu lui a donn√© ces cinq sens pour entrer en contact avec sa demeure terrestre, et ces sens sont connus comme √©tant: la vue, le go√Ľt, le toucher, l'odorat, l‚Äôou√Įe. Ces cinq sens sont propres √† l'homme naturel, et ils sont bons, et nous ne pouvons pas fonctionner ou mener une vie normale quand l'un de ces sens refuse d'agir. La vue, l‚Äôou√Įe, le toucher, l'odorat ou le go√Ľt, sans eux nous ne pouvons pas √™tre normaux. Il y a quelque chose qui manque, une partie de la vie que nous ne pouvons percevoir sans le fonctionnement de ce sens. Et ils sont bons, et ils sont utiles, et ils nous ont √©t√© donn√©s par Dieu.

53     Dieu donna ces sens, mais ils vous sont donn√©s comme un don. Et cela d√©pend de la fa√ßon dont vous... Ce √† quoi vous soumettez ces sens d√©terminera la fa√ßon dont votre vie sera dirig√©e. Cela d√©pendra de la fa√ßon dont vous soumettez vos cinq sens. Votre... Ce que vous voyez, ce que vous entendez, ce que vous go√Ľtez, sentez ou touchez, ce √† quoi ces sens sont soumis vous dominera.

54     Et nous sommes reconnaissants √† Dieu de poss√©der les cinq sens, mais en aucune fa√ßon ces cinq sens vous ont-ils √©t√© donn√©s pour vous guider. Ils vous ont √©t√© donn√©s pour un contact terrestre. Mais le sixi√®me sens vous a √©t√© donn√©, et ce sixi√®me sens appartient seulement au chr√©tien. Et vous ne pouvez obtenir ce sixi√®me sens √† moins de devenir chr√©tien; c'est le seul moyen pour vous d'avoir plus que les cinq sens naturels pour la personne naturelle. Pour le chr√©tien, le sixi√®me sens est mieux connu sous le nom de ¬ęfoi¬Ľ. C'est celui qui vous gouverne et vous guide, et il est sup√©rieur √† tous les autres sens. Il est sup√©rieur √† tous les autres sens, aux cinq autres sens.

55     Maintenant, je n'irais pas dire que, parce que nous recevons ce sixi√®me sens, les cinq sens ne servent plus √† rien. Bien au contraire. Ces cinq sens vous ont √©t√© donn√©s par Dieu, et ils doivent √™tre utilis√©s. Mais, lorsque les cinq sens agissent contrairement √† la Parole de Dieu, alors ils mentent.

56     Or, le sixi√®me sens ne peut pas mentir. C'est un super-sens. Et c'est ce dont je veux parler. Ce matin j'ai pr√™ch√© sur Un Super-Signe. Et ce soir, sur Un Super-Sens.

57     Et le super-sens est le Saint-Esprit, la foi de Dieu qui habite en vous. Et si vous laissez les cinq sens se soumettre au sixi√®me sens, ce dernier vous guidera et placera les cinq autres sens compl√®tement sous la direction de ce super-sens. Car il est aussi loin au-dessus du sens naturel, que l'homme spirituel ne l'est au-dessus du naturel; il est tout aussi √©lev√© que les cieux au-dessus de l'homme naturel et de ses cinq sens. Cela vous fera croire des choses que vous ne pouvez pas voir. Cela vous fait agir l√† o√Ļ vous ne pensiez pas que les cinq sens y auraient jamais song√©. Le diable peut entrer dans ces cinq sens et vous mentir, mais il ne peut pas toucher √† ce super-sens. C'est bien au-del√† de sa port√©e. Cela vient de Dieu. Cela s'appelle la foi. La foi est cette grande chose.

58     Et les cinq sens ne dominent pas le sixi√®me sens, mais le sixi√®me sens domine les cinq sens. Le super-sens domine les sens naturels. Et les cinq sens sont: la vue, le go√Ľt, le toucher, l'odorat, l‚Äôou√Įe. Et le super-sens est quelque chose qui vous fera croire la Parole de Dieu, car c'est tout ce dont il parlera. Et il vous fera croire √† des choses que vous ne pouvez voir, go√Ľter, toucher, sentir ou entendre, parce qu'il prendra la Parole de Dieu, et il vous transmettra cette Parole et vous fera marcher contrairement √† tout ce qui n‚Äôest pas la Parole de Dieu. Par la foi; c'est ce que fait la foi.

59     Maintenant, en donnant cette illustration au sujet des sens ... l'homme naturel est n√© avec ces sens, donc ce sont des sens dont la nature l'a dot√©. Et c'est vraiment la seule chose qu'il conna√ģtra jamais √† ce sujet, dans sa pens√©e intellectuelle. Il peut seulement penser comme un homme, il peut voir comme un homme, il peut comprendre comme un homme, il peut entendre comme un homme; mais, lorsqu'il devient gouvern√©, ou r√©g√©n√©r√©, ce que nous appellerions ¬ęn√© de nouveau¬Ľ, alors ce sixi√®me, ce super-sens s'empare de lui. Et, ce faisant, ce super-sens l'√©l√®ve √† un endroit o√Ļ il a la foi pour croire les choses qu'il ne pouvait entendre, les choses qu'il ne pouvait voir, pour comprendre ce qu'il ne pouvait comprendre. Il y croit malgr√© tout, parce qu'il est gouvern√© par ce sixi√®me sens, ce super-sens. Oh! comme c‚Äôest merveilleux de savoir cela et de penser combien c‚Äôest simple d'y croire!

60     Or, vous ne pouvez pas le croire avant d'√™tre r√©g√©n√©r√©. La Bible d√©clare que ¬ępersonne ne peut appeler J√©sus le Christ, si ce n'est par le Saint-Esprit.¬Ľ Nous avons vu cela la semaine derni√®re. Et cela a √©t√© une telle pierre d'achoppement, sp√©cialement pour les croyants pentec√ītistes, lorsqu'ils m'entendent dire cela. J√©sus a dit dans Jean 5:24: ¬ęCelui qui entend Ma Parole, et croit √† Celui qui M'a envoy√©, a la Vie √Čternelle.¬Ľ La Vie √Čternelle vient de Dieu seul. ¬ęEt personne ne peut dire que J√©sus est le Christ, si ce n‚Äôest par le Saint-Esprit.¬Ľ

61     Vous acceptez seulement ce que quelqu'un d'autre a dit, ce que vous avez appris intellectuellement, ce que vous avez appris par les cinq sens naturels. Mais lorsque le sixi√®me sens entre, le Saint-Esprit, Il enl√®ve tous les raisonnements de ces six sens et... des cinq sens, et vous √©l√®ve dans ce sixi√®me sens, pour vous faire croire des choses que vous ne pouvez voir, go√Ľter, toucher, sentir ou entendre. Cela vous fait quelque chose. Alors vous pouvez dire que J√©sus est le Christ, parce que vous en avez √©t√© t√©moin; non pas ce que l'enseignement intellectuel vous a enseign√©, mais ce que vous avez exp√©riment√©.

62     ¬ęAlors, fr√®re Branham, qu'est cens√© faire le sixi√®me sens? Que vient faire le sixi√®me sens?¬Ľ

63     Le sixi√®me sens vient pour cette raison. Maintenant le sixi√®me sens est la foi, le super-sens. Maintenant, si... Le sixi√®me sens vient pour cette raison seulement, c‚Äôest pour faire que les cinq sens en vous, nient tout ce qui est contraire √† la Parole de Dieu. C'est la raison d'√™tre du sixi√®me sens. Les √Čcritures parlent de ¬ęrenverser les raisonnements¬Ľ.

64     Les... les cinq sens vont ... Vous pouvez raisonner, disant: ¬ęMais, pourquoi donc cet homme devrait-il ... pourquoi donc...?¬Ľ

65     Mais le sixi√®me sens ne voit pas cela du tout. Il est tellement sup√©rieur √† cela! Il est tellement plus √©lev√© qu'il lui est totalement impossible de raisonner avec cela. ¬ęNous le croyons!¬Ľ C'est bien au-del√† de tout ce que les cinq sens pourraient dire √† ce sujet. Maintenant nous nous pr√©parons pour un service de gu√©rison, vous voyez. Nous le croyons! Vous marchez par ce sixi√®me sens, vous parlez par ce sixi√®me sens, vous vivez par ce sixi√®me sens, vous mourez par ce sixi√®me sens et ressuscitez par ce sixi√®me sens. Ce super-sens, quelque chose qui est en vous, qui est diff√©rent de ce qu'est l'homme naturel.

66     L'homme naturel poss√®de seulement ceux-ci, et ils sont tr√®s bien s'ils peuvent √™tre amen√©s √† se soumettre au sixi√®me sens. Si l'esprit naturel dit ... lit la Parole de Dieu et dit: ¬ęCeci est la Parole de Dieu¬Ľ, il dit la V√©rit√©. Mais s'il la lit, et dit: ¬ęCe n'est pas toute la Parole de Dieu. Ou... ou √ßa l'√©tait. C'est quelque chose, √ßa l'√©tait une fois, mais √ßa ne l'est plus maintenant.¬Ľ Alors ce sixi√®me sens intervient et dit: ¬ęIl est le m√™me hier, aujourd'hui, et pour toujours.¬Ľ Voyez, voil√† la diff√©rence.

67     C'est la raison pour laquelle tant de gens ne sont pas gu√©ris. Ils essaient de venir avec une conception intellectuelle. Ils disent: ¬ęOh! je ... je fais ceci, ou je crois ceci, et ainsi de suite.¬Ľ

68     Mais si ce sixi√®me sens dit cela, alors rien ne les fera jamais d√©roger √† ce sixi√®me sens. Le sixi√®me sens a √©t√© plac√© sur l'√™tre humain afin de lui faire nier tout ce qui est contraire √† la Parole de Dieu. Tout sympt√īme, tout sympt√īme qui est contraire √† la promesse de Dieu, le sixi√®me sens dit qu'il n'existe pas, si ce chr√©tien est n√© de nouveau.

69     Vous pouvez vous attendre √† ce qu'un jour un incroyant, un incr√©dule, s'approche du chr√©tien et lui dise: ¬ęMaintenant, √©coutez bien, le Saint-Esprit, Cela n'existe pas. Vous faites erreur l√†-dessus. Vous √™tes fou de croire une baliverne pareille. Une telle Chose n‚Äôexiste pas.¬Ľ Ce sixi√®me sens entre directement en action.

70     ¬ęLaissez-moi vous d√©montrer, par la Bible, que vous ne pouvez pas recevoir le Saint-Esprit. Et, vous voyez, je peux vous montrer o√Ļ les disciples L'ont re√ßu, mais.. . mais‚Ķ¬Ľ

71     ¬ęOui, eh bien, r√©pondrez-vous, regardez!¬Ľ Le sixi√®me sens attirera votre attention l√†-dessus et dira: ¬ęMais Il a dit: ‚ÄėLa promesse est pour vous et vos enfants‚Äô.¬Ľ

72     ¬ęEh bien, cela voulait dire leurs enfants √† eux. Cela ne voulait pas dire pour vous. Ce n'est pas pour vous. Il

73     Mais ce sixi√®me sens ne s'y laisse pas prendre. Pourquoi? Il est d√©j√† en vous. Ils l'ont dit trop tard. Vous L'avez d√©j√† re√ßu.

74     Les gens qui disent que le Saint-Esprit n'existe pas ne savent pas de quoi ils parlent.

75     Comme ce gar√ßon, une fois, qui pelait une pomme, et qui fut interrog√© par un inconverti qui critiquait une r√©union. Il dit: ¬ęQue veux-tu, que viens-tu faire ici?¬Ľ

76     ¬ęJe veux vous poser une question¬Ľ, dit-il, tout en mangeant et savourant sa pomme. C'√©tait quelqu'un de tout simple qui avait un peu l'air d'un d√©linquant avec ses cheveux qui lui descendaient sur la figure et une dent de devant qui √©tait avanc√©e; et v√™tu d'un vieux blouson sale. Il dit: ¬ęJe veux vous poser juste une question.¬Ľ

77     L'inconverti venait de dire: ¬ęDieu n'existe pas. Tout cela est de la sensiblerie, ce ne sont que des balivernes, voil√† tout.¬Ľ

78     Et le gar√ßon dit: ¬ęJe veux vous poser une question, Monsieur. Cette pomme est-elle sucr√©e ou sure?¬Ľ
    Il dit: ¬ęEh bien, comment puis-je le savoir? Ce n'est pas moi qui la mange.¬Ľ Il dit: ¬ęC'est justement ce que je pensais¬Ľ, puis il s'en alla tout bonnement.

79     Comment le savez-vous, alors que vous n'avez pas go√Ľt√© le Seigneur? Comment savez-vous, alors que vous n'avez jamais re√ßu le Saint-Esprit, s'Il est r√©el ou s‚ÄôIl ne l'est pas? Comment savez-vous que, l√† o√Ļ se trouvent la foi et la puissance, comment savez-vous qu'il n'y a pas de ¬ęjoie ineffable et glorieuse¬Ľ, si vous n'y avez jamais go√Ľt√© pour voir? Le sixi√®me sens vous conduit √† Cela. Le sixi√®me sens vous Le d√©clare.

80     Il n'y a pas la moindre puissance intellectuelle qui puisse vous L'apporter. Les puissances intellectuelles raisonneront et diront: ¬ęEh bien, c'est de la psychologie. C'est quelque chose comme ceci, et les gens sont √©motifs.¬Ľ

81     Mais lorsque le sixi√®me sens vient √† l'int√©rieur, il nie toutes ces choses, et am√®ne une personne directement dans le sein de Dieu. ¬ęCar il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'Il est le r√©mun√©rateur de ceux qui Le cherchent.¬Ľ Par la foi! Par la foi, Abraham! Par la foi, Isaac! Par la foi, Jacob! Tous par la foi! C'est le sixi√®me sens qui accomplit cela. Le sixi√®me sens nie tous les sympt√īmes, tous les sympt√īmes, tout ce qui est contraire √† la Parole de Dieu, tout sentiment, toute √©motion.

82     Quelqu'un dira: ¬ęEh bien, on a pri√© pour moi; mais je ne me sens toujours pas mieux.¬Ľ

83     Le sixi√®me sens ne garderait jamais le silence l√†-dessus. Le sixi√®me sens dirait: ¬ęC'est un mensonge! Je me sens mieux. Je suis en voie de r√©tablissement. Dieu l'a dit, voil√† qui tranche la question. Amen! Dieu l'a dit.¬Ľ Le sixi√®me sens se nourrit seulement de la Parole de Dieu.

84     Ce super-sens, il est super, au-dessus des sens. C'est un sens plus grand. C'est une foi. C'est une puissance qui remue et pousse √† l'action. Amen. C'est quelque chose qui vous fait accomplir des choses que vous n'auriez jamais pens√© accomplir. C'est le sixi√®me sens, le super-sens.

85     On prie pour vous. Disons que vous avez... avez une main infirme et que l'on prie pour vous, pour votre main. Vous vous avancez et vous croyez que Dieu va vous gu√©rir. Le pasteur prie pour vous, puis vous retournez √† votre place. Le vieil homme naturel dira ceci: ¬ęTu ne sens pas la moindre diff√©rence dans ta main. Tu ne vas pas mieux qu'avant.¬Ľ Mais le sixi√®me sens s‚Äôapproche et dit: ¬ęC'est un mensonge! On a pri√© pour toi, cela r√®gle la question!¬Ľ Amen.

86     C'est comme cette femme qui, une fois, vint √† notre r√©union. Elle avait donc assist√© √† une r√©union. Elles √©taient plut√īt deux. Elles avaient travers√© l'estrade. Elles avaient vu le discernement. Ces femmes √©taient passablement maigres. Elles √©taient toutes deux de vraies chr√©tiennes. L'une d'elles s'avan√ßa, et l'Esprit vint et dit: ¬ęVous souffrez d'un trouble de l'estomac.¬Ľ
    Et son visage s'illumina. Elle dit ¬ęC'est vrai.¬Ľ

87     Et le Saint-Esprit dit √† travers moi ¬ęEt c'est un ulc√®re. Cela provient d'un √©tat de tension nerveuse. Vous avez √©t√© examin√©e par un certain m√©decin, et il a dit que vous ne pouviez pas... ou qu'on devait vous op√©rer et en faire l'ablation.¬Ľ
    Elle dit: ¬ęChacune de ces paroles est vraie!¬Ľ

88     Et alors, voyant qu'elle √©tait une si grande croyante, Il dit: ¬ęVous vous appelez Mlle Une telle, et vous venez de tel et tel endroit.¬Ľ
    Elle dit: ¬ęC'est la v√©rit√©!¬Ľ

89     Qu'√©tait-ce? Le sixi√®me sens qui saisissait cela. Le sixi√®me sens et le Saint-Esprit se tenaient c√īte √† c√īte. Le Saint-Esprit parlait, le sixi√®me sens disait ¬ęAmen.¬Ľ Eh bien, voil√†! Quelque chose doit arriver!

90     Lorsque Marthe courut √† la rencontre de J√©sus et Lui dit: ¬ęSeigneur!¬Ľ, surveillez le sixi√®me sens. ¬ęSi Tu eusses √©t√© ici, mon fr√®re ne serait pas mort; mais m√™me maintenant, tout ce que Tu demanderas √† Dieu, Dieu Te l'accordera.¬Ľ Voil√† le sixi√®me sens.

91     J√©sus se ressaisit et dit: ¬ęJe suis la R√©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand m√™me il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?¬Ľ

92     Que vas-tu dire, raisonnement? Il y a un homme √©tendu l√†, mort, et les vers sont en train de le ronger.

93     Mais Il venait juste de dire qu'Il √©tait la R√©surrection et la Vie. C'est la Parole de Dieu. Ce sixi√®me sens, au-del√† des soins du m√©decin, au-del√† des pens√©es de la recherche scientifique; il d√©fie tout, d√©fie tous les raisonnements et les renverse. Pourquoi? Il rend t√©moignage √† la Parole de Dieu, ¬ęJE SUIS. Je ne suis pas 'je serai' ou 'J'√©tais', JE SUIS MAINTENANT! Je suis la R√©surrection et la Vie¬Ľ, un Homme. ¬ęCelui qui croit en Moi vivra, quand m√™me il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?¬Ľ

94     Elle dit: ¬ęOui, Seigneur!¬Ľ, le sixi√®me sens, ¬ęje crois que Tu es le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.¬Ľ
    ¬ęTon fr√®re ressuscitera.¬Ľ Oh! l√† l√†!

95     Ils se rendirent au s√©pulcre. Avec ces deux-l√† r√©unis, quelque chose devait arriver. C'√©tait un super-sens, avec Dieu qui se trouvait pr√©sent, quelque chose devait avoir lieu. Le sens √©tait... le super-sens √©tait Dieu. Il y avait quelque chose qui le disait √† Marthe. Elle L'avait vu. Elle Le connaissait. Elle Le reconnaissait comme √©tant le Messie m√™me. Et elle savait que, si seulement elle pouvait joindre J√©sus, si seulement elle pouvait arriver jusqu'√† Lui pour Lui pr√©senter les faits et entendre une seule promesse de Sa bouche, c‚Äôest tout ce qu'elle d√©sirait. Lorsqu'Il a dit: ¬ęJe suis la R√©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi, quand m√™me il serait mort...¬Ľ, c'est tout ce que Marthe voulait entendre, c'est tout ce qu'elle voulait. Parce que le sixi√®me sens, le super-sens, sa foi, la poussait √† Le confesser, √† Le croire.

96     Cette femme, lorsqu'elle quitta l'estrade, c'√©tait AINSI DIT LE SEIGNEUR: ¬ęRentrez chez vous, et mangez. J√©sus-Christ vous gu√©rit.¬Ľ Elle rentra chez elle.

97     Ce soir-l√†, une de ses amies, qui habitait dans le voisinage, √©tait la troisi√®me ou quatri√®me derri√®re elle, et elle avait une grosse tumeur au cou. Et voici qu'elle s'avance, tressaillant de joie pour sa voisine qui allait √™tre gu√©rie de cet ulc√®re qui lui avait caus√© tant de souci. Ceci √©tait un cas parmi les centaines, les milliers du genre. Cette √©norme grosseur d√©passant donc de son cou, elle s'avan√ßa. Je lui dis: ¬ęPersonne n‚Äôa besoin de discerner ceci. Mais vous vous r√©jouissez de quelque chose, vous avez √©t√© profond√©ment √©mue parce que cette femme assise l√†-bas est une voisine √† vous.¬Ľ

98     Le Saint-Esprit! Elle pense: ¬ęComment cet homme a-t-il bien pu savoir cela? Il faut que Quelque Chose le lui r√©v√®le.¬Ľ

99     Ainsi, quand cela fut dit, Il dit: ¬ęVous pensez √† votre cou.¬Ľ
    ¬ęOui!¬Ľ
    ¬ęCroyez-vous que cela partira?¬Ľ
    ¬ęJe le crois, dit-elle, de tout mon coeur.¬Ľ

100     Je dis: ¬ęAINSI DIT LE SEIGNEUR! rentrez √† la maison et vous recevrez votre gu√©rison.¬Ľ

101     L'homme naturel regarda bien et ne put voir aucun signe. La femme qui avait l'ulc√®re alla chez elle et essaya de manger, et oh! l√† l√†! elle faillit mourir. Oh! l'homme naturel, le sens naturel, la sensation continuait √† d√©clarer que l'ulc√®re √©tait l√†.

102     Aussi, au bout d'une ou deux semaines, elle alla partout dans le voisinage, vers les siens, et √† l'√©glise, t√©moignant: ¬ęLe Seigneur m'a gu√©rie.¬Ľ
    Et ils dirent: ¬ęEst-ce que tu manges maintenant?¬Ľ

103     ¬ęNon, pas vraiment tout ce que je veux. Mais, dit-elle, je suis d√©j√† gu√©rie, car par Ses meurtrissures je suis gu√©rie.¬Ľ Quoi qu'il en f√Ľt, elle √©tait gu√©rie de toute fa√ßon.

104     Un matin, apr√®s le d√©part des enfants pour l'√©cole, elle eut tr√®s faim. Elle se tenait debout, pr√®s de la fen√™tre, lavant la vaisselle. (Elle est venue √† la r√©union, √† une autre r√©union, environ une ann√©e plus tard.) Donc, elle lavait la vaisselle, et lorsqu'elle... Tout √† coup elle ressentit quelque chose d'√©trange passer sur elle. Elle pensa: ¬ęQu'est-ce que c'√©tait? C'est comme si j'avais voulu crier.¬Ľ

105     Et son mari lui avait dit: ¬ęCh√©rie, cesse de parler de cette gu√©rison, parce que (bien qu'il f√Ľt chr√©tien) tu jettes l'opprobre sur la Cause.¬Ľ

106     Comment pouvez-vous jeter l'opprobre quand vous t√©moignez de Sa Parole? Vous jetterez l'opprobre si vous ne t√©moignez pas d'Elle.
    Il dit: ¬ęSi tu as √©t√© gu√©rie, tu as √©t√© gu√©rie.¬Ľ

107     Elle dit: ¬ęCet homme s'est tenu l√† et m'a regard√©e dans les yeux, et m'a dit quelle √©tait ma condition et les choses que j'avais faites, et qui j'√©tais, et d‚Äôo√Ļ je venais.¬Ľ Elle dit: ¬ęCela faisait √† peine quinze minutes que j'√©tais dans le b√Ętiment, lorsqu'il vint sur l'estrade. Comment au monde cet homme aurait-il pu savoir cela? Je ne l'ai jamais vu de ma vie, et il m'a dit: ‚ÄėAINSI DIT LE SEIGNEUR, vous √™tes gu√©rie‚Äô.¬Ľ Et elle dit: ¬ęJe le croirai jusqu'√† ma mort.¬Ľ Elle dit: ¬ęJe le croirai de toute fa√ßon.¬Ľ Donc, elle et la soeur qui habitait en dessous de chez elle, son amie, avaient promis √† Dieu qu'elles garderaient cette foi-l√†.

108     Ce matin-l√†, elle se sentit vraiment bizarre et, dans l'espace de quelques minutes, elle commen√ßa √† avoir faim. Les enfants avaient laiss√© des flocons d'avoine dans une assiette, un petit plat; et elle dit que l'avoine lui br√Ľlait toujours l'estomac. Si quelqu'un a d√©j√† eu un ulc√®re, vous savez ce que c'est. Elle avan√ßa donc la main et prit quelques bouch√©es de cette avoine. ¬ęOh! l√† l√†! dit-elle, je devrai le payer cher, je suppose, mais un de ces jours je serai compl√®tement r√©tablie.¬Ľ Mais, s'apercevant qu'elle avait toujours faim, elle termina le plat. Elle attendit quelques minutes, pour voir ce qui arriverait. Rien ne se produisit; elle se sentait bien, toujours affam√©e. Elle se fit frire quelques oeufs, se versa une tasse de caf√© et prit quelques tranches de pain grill√©, et elle eut un vrai jubil√©. Elle mangea litt√©ralement tout ce qu'elle put manger. Elle continua de laver la vaisselle et, environ une demi-heure plus tard, elle eut encore faim. Aucun effet nuisible.

109     Elle mit son petit bonnet, et descendit la rue pour se rendre chez cette voisine. Et, une fois arriv√©e l√†, elle entendit ... elle pensa qu'il y avait peut-√™tre eu un d√©c√®s dans la famille. Ils hurlaient et poussaient des cris, tout en marchant d'un coin √† l'autre. Cette femme avait dormi tard ce matin-l√†, puis, s'√©tant lev√©e, elle avait cherch√© la tumeur qui √©tait sur son cou, et celle-ci avait disparu pendant la nuit. Qu‚Äô√©tait-ce? Dieu √† l'oeuvre.

110     Ici au Tabernacle Cadle, quand nous avons eu cette r√©union, et que l'on a pri√© pour ce jeune infirme... Plusieurs d'entre vous √©taient l√† pour le voir. Ils l'avaient ramen√© l√† dans la salle d'urgence. Billy me conduisit vers lui. Ils l'avaient plac√© sur l'estrade, dans le b√Ętiment, pendant trois ou quatre soirs. Comme il ne re√ßut pas de carte de pri√®re, ils le plac√®rent dans la salle d'urgence. J'y entrai et priai pour lui. Alors que je le regardai, il me dit: ¬ęM. Branham, pouvez-vous me dire quelque chose de r√©confortant?¬Ľ
    Je dis ¬ęOui, en effet, fiston. La polio t'a rendu ainsi.¬Ľ
    Il dit ¬ęC'est vrai.¬Ľ

111     Je dis: ¬ęTu t'appelles Un tel. Tu viens de tel endroit.¬Ľ
    ¬ęC'est vrai, dit-il. Et qu'en est-il de ma gu√©rison?¬Ľ
    Je dis: ¬ęPar Ses meurtrissures tu as √©t√© gu√©ri.¬Ľ

112     Il rentra chez lui, t√©moignant, donnant gloire √† Dieu. Pr√©tendant qu'il amenait un tel opprobre dans son entourage, un dimanche, plusieurs pasteurs entr√®rent, vinrent s'asseoir pr√®s de lui et dirent: ¬ęTu dois cesser de faire cela. Tu jettes l'opprobre sur la Cause.¬Ľ

113     Et le jeune homme, assis l√†, dit: ¬ęMonsieur, si vous √©tiez assis √† ma place, si vous √©tiez dans la chaise ou je suis assis, vous n‚Äôessayeriez pas de me ravir le dernier espoir que j'ai, en Christ.¬Ľ Il dit: ¬ęPar Ses meurtrissures je suis gu√©ri.¬Ľ Et, √† peine avait-il dit cela que... Assis l√†, les pieds paralys√©s, les mains, le corps, le dos. Et, √† peine avait-il dit cela, qu'il se l√®ve de la chaise, glorifiant Dieu.

114     Quoi? Ses sens naturels disaient qu'il resterait assis l√†; le m√©decin dit qu'il y resterait pour toujours, ou tant qu'il vivrait. Mais le sixi√®me sens dit: ¬ęPar Ses meurtrissures je suis gu√©ri.¬Ľ Et il ne voulait rien avoir √† faire ... C'est cela rejeter tout ce qui est contraire √† ce que Dieu a dit. Voil√† la raison d'√™tre du sixi√®me sens.

115     Le vieux John Rhyn, non pas le R-y-a-n mais R-h-y-n. C'√©tait ce mendiant aveugle √† Fort Wayne, l√† o√Ļ nous √©tions all√©s ce jour-l√†, et l'on pria pour lui dans la r√©union. C'√©tait la veille du soir o√Ļ le piano avait jou√© Le grand M√©decin est proche maintenant, sans qu'il y ait quelqu'un au piano. Et, alors qu'il √©tait aveugle, - il √©tait de foi catholique, - il s'arr√™ta dans la ligne; je le regardai et lui dis: ¬ęVous vous appelez Un tel, John Rhyn.¬Ľ
    ¬ęOui!¬Ľ
    ¬ęVous √™tes un mendiant du coin. Cela fait des ann√©es que vous √™tes aveugle.¬Ľ
    ¬ęOui, c'est vrai.¬Ľ
    ¬ęVous √™tes de foi catholique.¬Ľ
    ¬ęC'est juste.¬Ľ

116     Je dis: ¬ęAINSI DIT LE SEIGNEUR! vous recevez votre gu√©rison.¬Ľ
    Il dit: ¬ęMerci, Monsieur.¬Ľ
    Je dis: ¬ęRemerciez le Seigneur.¬Ľ
    Il dit: ¬ęMais je ne vois pas.¬Ľ
    Je dis: ¬ęCela n'entre pas en ligne de compte. Vous √™tes gu√©ri.¬Ľ

117     Et il dit ... Il s'en alla tout bonnement, et on l'aida √† descendre de l'estrade. L'homme naturel ne pouvait rien voir. Ils ne pouvaient pas voir le moindre r√©sultat produit par cela. ¬ęEh bien, dirent-ils, il est tout aussi aveugle qu'auparavant.¬Ľ

118     Ainsi, deux de ses amis le ramen√®rent et le plac√®rent dans la ligne de pri√®re √† nouveau, et l'y firent repasser. Howard le laissa passer. Lorsqu'il revint, il me dit: ¬ęMonsieur, vous m'avez dit que j'√©tais gu√©ri.¬Ľ
    Je r√©pondis: ¬ęVous m'avez dit que vous me croyiez.¬Ľ

119     Il dit: ¬ęCertainement, je vous crois. Je n'ai aucune raison de ne pas vous croire.¬Ľ Il dit: ¬ęVous m‚Äôavez dit tout ce qui a trait √† ma vie.¬Ľ Il ajouta: ¬ęJe ne sais pas quoi faire. Il y a une femme l√†-derri√®re qui t√©moigne qu'elle avait un goitre il y a quelques instants, et qu'il a disparu.¬Ľ

120     Je dis: ¬ęAlors, si vous me croyez, pourquoi me questionnez-vous? Je suis en train de vous citer la Parole de Dieu.¬Ľ

121     Il dit: ¬ęQue dois-je faire, Monsieur?¬Ľ Sachant qu'il √©tait catholique, et qu'il devait avoir quelque chose de physique sur quoi s'appuyer, je dis: ¬ęContinuez simplement de t√©moigner: 'Par Ses meurtrissures je suis gu√©ri', et donnez-Lui gloire.¬Ľ

122     Le vieil homme, pendant les deux ou trois semaines qui suivirent, se tenait au coin de la rue et vendait les journaux; il criait √† tue-t√™te: ¬ę√Čdition sp√©ciale! √Čdition sp√©ciale! Lou√© soit le Seigneur, je suis gu√©ri! √Čdition sp√©ciale! √Čdition sp√©ciale! Lou√© soit le Seigneur, je suis gu√©ri!¬Ľ

123     Quand il revint √† la r√©union le soir suivant, je pouvais √† peine pr√™cher, √† cause de lui. Il se levait et criait: ¬ęTaisez-vous, tout le monde! Lou√© soit le Seigneur pour m'avoir gu√©ri! Lou√© soit le Seigneur pour m‚Äôavoir gu√©ri!¬Ľ En tant que catholique, il ne savait pas comment s'emparer de la foi, mais il savait que s'il continuait √† le dire, et qu'il continuait, continuait, continuait, finalement ce sixi√®me sens se mettrait √† l'oeuvre. C'est juste. ¬ęLou√© soit le Seigneur pour m‚Äôavoir gu√©ri.¬Ľ

124     Il se tenait sur le coin de la rue criant: ¬ęLou√© soit le Seigneur pour m'avoir gu√©ri! √Čdition sp√©ciale! Lou√© soit le Seigneur pour m'avoir gu√©ri!¬Ľ

125     Alors qu'il descendait la rue, quelqu'un s'approchait de lui et disait: ¬ęComment vas-tu, John?¬Ľ

126     ¬ęLou√© soit le Seigneur pour m'avoir gu√©ri! Je vais bien.¬Ľ Et ils riaient de lui, et se moquaient de lui.

127     Et un autre petit vendeur de journaux le conduisit chez le coiffeur pour un rasage, environ deux ou trois semaines apr√®s la r√©union. Le coiffeur le fit donc asseoir sur le fauteuil, puis savonna son visage. Et il lui dit: ¬ęJohn, il para√ģt...¬Ľ Cette esp√®ce de petit malin lui dit: ¬ęIl para√ģt que tu es all√© voir le gu√©risseur Divin lorsque...¬Ľ [Espace vide sur la bande - N.D.√Č.] ¬ęici¬Ľ.
    Il dit: ¬ęOui, j'y suis all√©.¬Ľ

128     Il dit: ¬ęIl para√ģt que tu as √©t√© gu√©ri¬Ľ, juste pour se moquer de lui.

129     Et le vieil homme dit: ¬ęOui, lou√© soit le Seigneur, Il m'a gu√©ri¬Ľ, et ses yeux s'ouvrirent! D'un bond il sauta du fauteuil du coiffeur, une serviette autour du cou et, avec le coiffeur √† ses trousses, tenant son rasoir √† la main, il d√©vala la rue! Pourquoi? La Parole de Dieu s'√©tait mise √† l'oeuvre.

130     La petite Georgie Carter qui √©tait couch√©e l√†-bas et que vous connaissez tous, certains ici la connaissent de pr√®s; elle √©tait alit√©e depuis neuf ans et huit mois. On ne pouvait m√™me pas... On ne pouvait rien faire, si ce n‚Äôest de changer l'al√®se sous elle, √† cause du travail de ses reins et de ses intestins. Elle pesait quelque trente-cinq livres [environ 16 kg - N.D.T.]. Alit√©e l√†-bas √† Milltown, Indiana. Et sa famille appartenait √† une √©glise qui... Lorsque je suis all√© l√†-bas, √† l'√©glise baptiste de Milltown, pour tenir une r√©union et prier pour les malades, cette √©glise dit: ¬ęSi un membre de cette congr√©gation se rend aupr√®s de ce fanatique, nous l'excommunierons.¬Ľ Et son p√®re √©tait diacre.

131     Mais elle avait eu entre les mains ma petite brochure intitul√©e J√©sus, Le M√™me Hier, Aujourd'hui, et √Čternellement. Fr√®re Hall me conduisit chez elle un apr√®s-midi. Sa m√®re sortit de la maison en courant, ne voulant rien avoir √† faire avec cela. J'entrai et priai pour elle. Elle dit: ¬ęEh bien, qu'en est-il de cette jeune Nale?¬Ľ Elle √©tait au courant de la vision.

132     Je dis: ¬ęC'√©tait une vision, soeur. Je peux seulement prier. Ayez la foi.¬Ľ Cette pauvre petite avait re√ßu un enseignement contraire √† cela.

133     Quelques jours plus tard, j'√©tais dans les environs en train de baptiser. Elle se trouvait l√†, elle pleurait; elle avait promis qu'elle viendrait se faire rebaptiser dans le Nom de J√©sus-Christ, si Dieu voulait bien la gu√©rir.

134     Et l√†, elle ... Ses pauvres petites jambes avaient √† peu pr√®s la grosseur d'un manche √† balai. On ne pouvait m√™me pas la mettre sur son bassin hygi√©nique. Sa m√®re, qui n'√©tait pourtant qu‚Äôune jeune femme, √©tait assise l√†, atteinte de paralysie, toute grisonnante √† force de regarder sa fille, couch√©e l√†, mourir √† petit feu. C'√©tait la tuberculose des glandes f√©minines qui s'√©tait propag√©e partout en elle. Elle pesait quelque trente-sept livres [environ 17 kg - N.D.T.], je pense que c'√©tait cela, d'apr√®s les estimations. On ne pouvait pas la soulever assez haut pour mettre le bassin sous elle; on devait donc faire passer sous elle une al√®se, une al√®se de caoutchouc. Pendant neuf ans et huit mois, elle avait √©t√© couch√©e, incapable m√™me de soulever sa t√™te pour voir un arbre qui √©tait pr√®s de la fen√™tre.

135     Un jour que je me tenais l√†-derri√®re, au sommet de la colline, chez George Wright, le Saint-Esprit me dit: ¬ęL√®ve-toi!¬Ľ Je regardai, et il y avait une Lumi√®re qui √©manait d'un cornouiller et qui dit: ¬ęVa du c√īt√© de chez Wright...¬Ľ ou plut√īt: ¬ęVa du c√īt√© de chez Carter.¬Ľ

136     Quand j'y arrivai, le Seigneur J√©sus, par un signe, avait montr√© √† sa m√®re que je venais. Je m'approchai de la jeune fille, qui √©tait √©tendue l√† sur le lit, si faible qu'elle ne pouvait m√™me pas tenir le crachoir. Sa m√®re devait le tenir pour qu'elle fasse ¬ęha!¬Ľ, essayant de cracher dans le crachoir, avec cette tuberculose. Je dis: ¬ęSoeur Georgie, J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, m'a rencontr√© dans la nature, il y a environ une demi-heure, et m'a dit de venir vous imposer les mains. AINSI DIT LE SEIGNEUR, levez-vous!¬Ľ

137     Le sixi√®me sens se mit √† l'oeuvre, une Puissance frappa cette jeune fille pour la premi√®re fois en trois... plut√īt neuf ans et huit mois o√Ļ elle n'avait pu se tenir debout; elle bondit alors sur ses pieds, courut dans le jardin tout en b√©nissant les arbres, le gazon et tout le reste. Puis elle rentra, s'assit au piano et se mit √† jouer Il y a une Fontaine remplie de Sang sorti des veines d'Emmanuel.
    Eh bien! Les raisonnements auraient renvers√©...

138     Cela lui √©tait impossible. Je ne sais pas maintenant. Je ne saurai jamais. C'est seulement la puissance de Dieu qui la soutint. Ses jambes n'√©taient pas plus grosses que cela, √† la hauteur des articulations; il n'y avait rien de pareil, c'√©tait comme des allumettes. Cela fait environ douze ou quatorze ans, et aujourd'hui elle est forte et en sant√©, vivant pour le Seigneur J√©sus.

139     Qu'√©tait-ce? La premi√®re fois, rien n'avait sembl√© se produire, et les raisonnements auraient dit que cela ne pouvait arriver. Mais, fr√®re, elle se cramponna √† la Parole. Si Dieu pouvait prendre cette jeune infirme √† Salem, cette jeune Nale, qui avait √©t√© infirme et paralys√©e, avec ses bras qui lui pendaient comme cela, et la gu√©rir, Il pouvait la gu√©rir elle aussi. Elle le crut.

140     Et fr√®re Hall, qui √©tait couch√© l√†-bas, se mourant du cancer; le m√™me homme m'amena vers lui. Son m√©decin √† Milltown l'envoya √† ce m√©decin de New Albany, qui est √† l'h√īpital Saint Edwards. J'oublie... Il s'est occup√© de mes enfants. Un brave homme. Un bon m√©decin. Il l'examina et dit: ¬ęCancer.¬Ľ Il dit au docteur Brown de Milltown: ¬ęIl se meurt.¬Ľ Le docteur Brown dit
    ¬ęC'est bien ce que je pensais.¬Ľ

141     Ils l'emmen√®rent ici, chez sa soeur, une parente de M. Kopp qui, autrefois, √©tait le juge de la ville. Et, lorsqu'ils arriv√®rent, ils dirent: ¬ęGardez-le simplement ici jusqu'√† ce qu'il meure.¬Ľ

142     Et ils m'envoy√®rent chercher. J‚Äôy allai, jour apr√®s jour, avec ma femme. Nous avons pri√© pour fr√®re Hall. Je l'aimais. Il avait √©t√© l'un de mes convertis √† Christ. Son √©tat s'aggravait de plus en plus, et il ne pouvait plus bouger ses mains.
    Mme Hall dit: ¬ęBilly, n'y a-t-il rien que vous puissiez faire?¬Ľ

143     Je dis: ¬ęRien que je sache, soeur Hall. Je ne re√ßois aucune parole du Seigneur. Nous...¬Ľ Je dis ¬ęJ'aimerais que mon m√©decin l'examine.¬Ľ
    Elle dit: ¬ęQui est votre m√©decin?¬Ľ
    Je r√©pondis: ¬ęLe docteur Sam Adair.¬Ľ

144     Et je t√©l√©phonai √† Sam. Sam dit: ¬ęBilly, tout ce que je peux faire, c'est l'envoyer √† Louisville, pour des radiographies et ainsi de suite.¬Ľ Il dit: ¬ęJe te donnerai le rapport.¬Ľ Ils l'envoy√®rent chercher en ambulance, l'emmen√®rent. Il revint.

145     Sam me t√©l√©phona et dit: ¬ęBilly, il a le cancer du foie. Nous ne pouvons pas lui enlever le foie, il en mourrait.¬Ľ Il dit: ¬ęC'est un pr√©dicateur, il ne devrait pas y avoir de probl√®me. Tu ferais aussi bien de lui dire qu'il va mourir.¬Ľ

146     Je dis: ¬ęIl est pr√™t √† partir, Sam, mais l'ennui, c‚Äôest que cela me fait de la peine de le voir partir. C'est mon fr√®re, et je l'aime.¬Ľ
    Et je pensai: ¬ę√Ē Dieu, fais quelque chose pour moi.¬Ľ

147     Ce matin-l√†, je m'appr√™tais √† partir chasser l'√©cureuil. Je regardai dehors avant le lever du jour, il n'y avait personne dans la cour; je pris ma carabine et traversai la maison pour sortir. Il y avait une vieille pomme ratatin√©e suspendue au mur. Je pensai: ¬ęPourquoi Meda a-t-elle accroch√© cela au mur?¬Ľ Je regardai et il y en eut une autre, et une autre, et une autre, jusqu'√† ce qu'il y en eut six de suspendues l√†. J'√ītai promptement mon chapeau et tombai par terre sur mes genoux. Je levai les yeux, et alors une tr√®s grosse et tr√®s belle pomme descendit et d√©vora toutes ces autres pommes. J'observai juste au-dessus d'elle, et il y avait cette m√™me Lumi√®re que celle que l'on voit sur cette photo, l√†-bas. Elle se tenait l√† en tournoyant. Elle dit: ¬ęL√®ve-toi! Va dire √† M. Hall: 'AINSI DIT LE SEIGNEUR', il ne mourra pas, mais il vivra.¬Ľ

148     Je suis all√© le lui dire. Il n'allait pas mieux, mais il crut, il s'accrocha √† Cela. Il n'y avait aucun changement, semblait-il. Un jour passa; pas de changement. Le deuxi√®me jour passa; pas de changement. Vers le troisi√®me jour, cela commen√ßa √† changer. Et le voici vivant aujourd'hui, apr√®s bien des ann√©es.

149     Je remarque Mme Weaver, assise juste ici, si je ne me trompe pas. Lorsque sa fille est venue, apr√®s la gu√©rison de Margie Morgan, je suis all√© l√†-bas, et il n‚Äôy avait rien que cette femme pouvait faire. Elle allait mourir dans les heures qui suivraient. Ils pouvaient lui faire une injection ou deux, et c‚Äôest tout. Elle avait subi une op√©ration des organes, le cancer avait atteint sa colonne vert√©brale. Ils l'avaient propag√© quand ils l'avaient op√©r√©e, et il n'y avait rien √† faire pour cette femme. Je d√©sirais lui parler au sujet de la gu√©rison.

150     Mais elle dit: ¬ęMonsieur, vous √™tes un ministre du Seigneur Dieu, et je ne suis pas digne que vous entriez sous mon toit.¬Ľ Se consid√©rant indigne qu'un ministre vienne la voir, elle dit: ¬ęJ'ai v√©cu ma vie. J'ai dans√©, et j'ai... j'ai fait des choses que je n‚Äôaurais pas d√Ľ faire. J'ai eu un parler grossier et tout ce qui s'ensuit.¬Ľ Elle me confessa ses p√©ch√©s et dit: ¬ęJe n'en suis pas digne.¬Ľ

151     Je vis qu'elle √©tait sur la bonne piste. Il lui fallait recevoir Christ ici dedans, avant que ce sixi√®me, ce super-sens ne p√Ľt se mettre √† l'oeuvre.

152     Nous nous sommes agenouill√©s. Je lui ai cit√© le passage disant: ¬ęSi vos p√©ch√©s sont comme le cramoisi.. .¬Ľ Elle donna sa vie au Seigneur J√©sus-Christ et, √† ce moment-l√†, elle dit: ¬ęOh! oh! je me sens toute diff√©rente. Quelque chose m'est arriv√©. Quelque chose m'est arriv√©. Je veux tous vous serrer la main.¬Ľ

153     Et juste alors, j'observai et je la vis en vision retourner derri√®re la maison vers une poussini√®re, Je dis: ¬ęMme Weaver, AINSI DIT LE SEIGNEUR DIEU, vous vous rendrez √† cette poussini√®re, et vous vivrez.¬Ľ

154     Elle ne pouvait se fier √† ses sensations; le cancer l'avait d√©vor√©e. Elle ne pouvait s'appuyer sur ce que disait le m√©decin; elle se mourait. Et cela fait, je pense, quatorze ou quinze ans de cela, Mme Weaver. [Mme Weaver dit: ¬ęQuatorze.¬Ľ - N.D.√Č.] Il y a quatorze ans. Elle vint au Tabernacle en chancelant, alors qu'elle √©tait malade; il ne semblait pas qu'elle f√Ľt capable de sortir du lit, avec ses petits bras d√©charn√©s; parce qu'elle avait promis √† Dieu qu'elle viendrait pour √™tre baptis√©e dans le Nom de J√©sus. Nous l'avons soulev√©e de la chaise roulante... ou de sa chaise; nous l'avons descendue dans le baptist√®re et l'avons baptis√©e au Nom de J√©sus. Et la voici assise ici ce soir. Regardez-la si vous voulez voir un sp√©cimen de sant√©. Pourquoi? Renversant les raisonnements et les recherches scientifiques et tout le reste, parce que le sixi√®me sens se mit √† l'oeuvre. Voil√†.

155     Regardez. Laissez-moi simplement r√©p√©ter ceci, une minute. J√©sus passa une fois pr√®s d'un arbre, et c'√©tait un figuier. Et Il regarda le figuier. Maintenant, s'il vous pla√ģt, ne manquez pas ceci. Il regarda le figuier, et celui-ci ne portait aucune figue. Et Il dit... Il maudit l'arbre et dit: ¬ęQue personne ne mange de toi.¬Ľ

156     Les disciples jet√®rent un coup d'oeil; l'arbre ressemblait √† ce qu'il avait toujours √©t√©. Une heure apr√®s, il avait toujours le m√™me aspect. Dieu n'a jamais ouvert la terre pour l'engloutir. Dieu n'a jamais envoy√© du ciel un √©clair en zigzag pour le carboniser. Il aurait pu le faire; certainement qu'Il aurait pu. Il n'a jamais fait ces choses.

157     Qu'est-il arriv√©? L'arbre avait √©t√© maudit. La foi de Dieu fit obstacle √† la vie de cet arbre. Il n'y avait rien de physique qu'on pouvait voir. Mais, tout au fond, sous la terre, l√†, dans les racines de l'arbre, la mort faisait son oeuvre. Il avait √©t√© maudit. Le sixi√®me sens √©tait venu contre lui. Il devait mourir. Il commen√ßa √† mourir √† partir des racines.

158     C'est la m√™me chose qui se produit avec un cancer. C'est la m√™me chose qui se produit avec une tumeur. C'est la m√™me chose qui se produit avec n'importe quelle maladie lorsque ce sixi√®me sens de puissance du Seigneur Dieu s'√©l√®ve contre cela. Il dit: ¬ęSatan, sors de l√†!¬Ľ Peut-√™tre ne verrez-vous aucun changement physique se produire sur-le-champ, mais cette foi tient bon malgr√© tout. Cela a √©t√© maudit. Ce sixi√®me sens ne... ce super-sens ne l√Ęchera pas prise. Il ne pr√™tera pas attention √† ce que vous ressentez, √† ce que vous avez l'air, √† ce que vous faites. Il n'aura rien √† faire avec cela. La Parole de Dieu a √©t√© appliqu√©e. Le sixi√®me sens s'en empare. C'est tout. Il se met √† l'oeuvre. Le cancer commence √† d√©p√©rir. Il meurt √† partir des racines et il dispara√ģt. Certainement.

159     Par ce m√™me puissant sixi√®me sens, des royaumes se sont √©croul√©s; il a fait tomber les murs les uns sur les autres.

160     Par ce sixi√®me sens, la Mer Rouge se retira et une terre s√®che fraya un passage par lequel les enfants de Dieu purent s'√©chapper.

161     Par ce m√™me sixi√®me sens, Samson d√©fia un millier de Philistins arm√©s d'armures et de lances. Il n'avait aucun moyen de se d√©fendre, si ce n'est avec la m√Ęchoire d'une mule sauvage. Ce sixi√®me sens se mit √† l'oeuvre, et il terrassa un millier de Philistins. All√©luia!

162     Par ce sixi√®me sens, des morts furent ressuscit√©s. Par ce sixi√®me sens, de puissants miracles furent accomplis.

163     Ce super-sens, appel√© le sixi√®me sens, est la force la plus puissante qui ait jamais atteint la terre. Cela n'a rien √† voir avec ceci ici; si ceci ici le d√©clare et dit ¬ęamen¬Ľ √† Cela, d'accord, vous allez de l'avant; mais peu importe ce que ceci fait, croyez Cela. Voil√† o√Ļ est la puissance, ¬ęsi vous croyez dans votre coeur.¬Ľ Votre cinqui√®me sens, celui de la pens√©e, se trouve dans votre cerveau, mais votre sixi√®me sens se trouve dans votre coeur. Vous croyez avec votre coeur. Vous confessez de la bouche. Vous croyez avec votre coeur, oui, monsieur, ce sixi√®me sens, cette force puissante.

164     √Čcoutez, √† cause de ce sixi√®me sens, un proph√®te fut jet√© dans une fosse aux lions. Et, √† cause de ce sixi√®me sens, les lions ne pouvaient pas manger Daniel. Ils ne le pouvaient pas. Ils ne pouvaient pas s'approcher de lui, √† cause de ce sixi√®me sens, ce super-sens.

165     Par ce m√™me sixi√®me sens, trois enfants h√©breux furent jet√©s dans une fournaise ardente et ils ont d√©fi√© les flammes de la fournaise. Ce sixi√®me sens! Tous les raisonnements prouvaient qu'ils seraient br√Ľl√©s vifs avant d'y arriver, mais ce sixi√®me sens les garda l√†-dedans deux ou trois heures. Et, lorsqu'ils ouvrirent la fournaise, ils en virent Un qui se tenait au milieu d'eux, semblable au Fils de Dieu. C'est le sixi√®me sens. Les flammes ne le br√Ľlaient pas. Oui, monsieur.

166     C'√©tait ce m√™me sixi√®me sens, une fois, lorsque l'ap√ītre Pierre √©tait couch√© en prison et qu'on allait le d√©capiter le lendemain. Et, l√†-bas chez Jean-Marc ils avaient une r√©union de pri√®re. Ce sixi√®me sens commen√ßa √† s'accumuler autour de cette prison o√Ļ il avait √©t√© entour√© de pri√®res. Ce sixi√®me sens se mit √† l'oeuvre. La Colonne de Feu vint √† la fen√™tre, toucha Pierre et lui dit: ¬ęAllez, sors d'ici!¬Ľ Le sixi√®me sens!

167     C'√©tait ce sixi√®me sens qui emp√™cha Paul de se noyer dans cette mer violente, quand ce petit bateau √©tait plein d'eau. C'√©tait ce sixi√®me sens qui l'emp√™cha de se noyer, ce super-sens. C'√©tait ce sixi√®me sens qui fit que, lorsque le serpent lui mordit la main, il le secoua dans le feu. Ce fut ce sixi√®me sens qui fit cela.

168     C'√©tait ce sixi√®me sens qui ressuscita J√©sus-Christ d'entre les morts, apr√®s qu'Il eut repos√© en terre, parce qu'Il croyait la Parole de Dieu. Il dit: ¬ęD√©truisez ce corps, et Je le ressusciterai le troisi√®me jour. Car David a dit: ‚ÄėJe ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption, et Je n'abandonnerai pas Son √Ęne dans le s√©jour des morts‚Äô.¬Ľ C'√©tait ce super-sens. Renversez les raisonnements de ces sens. Croyez ce super-sens, le sens de la foi, que donne J√©sus-Christ.

169     Par ce m√™me sens, Dieu parla lorsqu'il n'y avait rien. Quel est ce sens? Ce super-sens est Dieu, la foi de Dieu en vous, la partie de Dieu qui entre en vous et vous donne le super-sens. Par ce m√™me super-sens, Dieu a form√© le monde avec des choses qui n'√©taient pas et qui n'√©taient pas visibles. Il pronon√ßa Sa Parole et crut Sa Parole, et un monde naquit. Gloire!

170     Le sixi√®me sens, le super-sens, √ī Dieu, r√©pands-le sur moi. Donne-le-moi ainsi qu'√† tous ceux qui en ont besoin. R√©pands Ton sixi√®me sens en moi, Seigneur. Je suis pr√™t √† abandonner ces cinq sens, ma propre connaissance, mes pens√©es, renversant tous les raisonnements, Seigneur. Que Ta Parole soit vraie, et toute parole d'homme un mensonge. Que tout raisonnement, tout doute, soient rejet√©s, et laisse-moi marcher par ce super-sens, le sens du Saint-Esprit.

171     Ne voulez-vous pas cela? C'est ce que nous voulons. Que Dieu vous b√©nisse, mes amis. C'est ce dont vous avez besoin. Ce super-sens r√©clamera quelque chose, et il sait qu'Il le donnera. Il est persuad√©, ¬ęcar il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe et qu'Il est le r√©mun√©rateur de ceux qui Le cherchent.¬Ľ

172     Si le sixi√®me sens dit: ¬ęDieu garde Sa Parole. Je me donne √† Lui. Je Lui abandonne tout ce que j'ai. Mon sens dit que ceci le fera s'accomplir, ma foi dans la Parole de Dieu¬Ľ, puis appelez toute chose qui lui est contraire comme si elle n'√©tait pas.

173     Abraham rencontra Dieu, et Dieu dit: ¬ęTu vas avoir un b√©b√© de Sara.¬Ľ Lui, √Ęg√© de soixante-quinze ans et elle, de soixante-cinq ans. Abraham appela tout ce qui n'√©tait pas, qui √©tait contraire √† cela, comme si cela n'√©tait pas. Il marcha comme s'il avait vu Dieu et il ... il crut.

174     Il appelait tout ce qui disait qu'il n'allait pas l'avoir, tout raisonnement, toute autre chose qui... Le docteur peut avoir dit: ¬ęAllons, Abraham, tu es trop vieux pour cela.¬Ľ Cela ne fait aucune diff√©rence ce que le docteur disait, ce que qui que ce soit disait, ce que son propre esprit disait, ce que quoi que ce soit disait. Dieu avait raison, et il restait avec cela.

175     C'est le sixi√®me sens, le super-sens. ¬ę√Ē Dieu, donne-le-moi. Seigneur, laisse-moi en avoir plus¬Ľ, pour subvenir aux besoins de Son peuple, c'est ma pri√®re.

176     Ce matin, quand cette maman a amen√© ce petit b√©b√© rouquin, elle se tenait ici, les larmes coulant sur ses joues, j'ai dit: ¬ęQu'est-ce qu'il y a, soeur?¬Ľ

177     Elle a r√©pondu: ¬ęFr√®re Branham, il a la leuc√©mie.¬Ľ J'ai senti quelque chose s'√©lever. Oh! Il est un secours qui ne manque jamais au temps de la d√©tresse.

178     Tenez, il n'y a pas longtemps, Billy et moi √©tions en voiture. Des gar√ßons de couleur, qui roulaient tr√®s vite, avaient heurt√© une voiture sur le c√īt√© et fait plusieurs t√™te-√†-queue, projetant certains d'entre eux sur le pav√©. Un jeune homme resta coinc√© sous la voiture, son dos bloqu√©. Les autres gar√ßons saut√®rent de la voiture et commenc√®rent √† la soulever. Il dit: ¬ęOh! je vous en prie, ne faites pas cela, mon dos est bris√©! Non! Vous allez me tuer! Vous allez me tuer! Ne faites pas cela!¬Ľ

179     Ils dirent: ¬ęOh! nous devons te d√©gager de l√†, elle est en train de prendre feu.¬Ľ Il dit: ¬ęLaissez...¬Ľ

180     ¬ęNe la remuez pas, vous √™tes en train de m'√©craser et vous allez me faire mourir. Ne faites pas cela!¬Ľ
    Je lui criai l√†-dessous: ¬ęFiston, es-tu chr√©tien?¬Ľ
    Il r√©pondit: ¬ęNon, Monsieur.¬Ľ
    Je dis: ¬ęTu ferais mieux de prier.¬Ľ
    Il dit: ¬ęOui, Monsieur.¬Ľ

181     Le sixi√®me sens se mit √† l'oeuvre. Je fis quelques pas en passant derri√®re la voiture, et je ne le saurai jamais avant le Jugement mais, tout √† coup, la voiture se redressa, et il fut lib√©r√©. Il se releva alors d'un bond, sain et sauf. Qu'√©tait-ce? ¬ęUn secours qui ne manque jamais dans la d√©tresse.¬Ľ

182     Nous revenions d'un... Une jeune femme de couleur conduisait sa voiture, une nouvelle Plymouth, qui avait environ six cent cinquante kilom√®tres au compteur [400 milles - N.D.T.]. Elle avait roul√© √† assez vive allure. Et j'ai vu la voiture. Son vilebrequin √©tait all√© s'emboutir dans l'arbre. Billy et moi nous sommes arr√™t√©s. La chauss√©e devant nous avait √©t√© enneig√©e et glissante; mais, √† ce moment-l√†, elle √©tait s√®che. La jeune femme... Le vent soufflait si fort, l√†-bas au Minnesota, qu'il avait emport√© la voiture. Tu t'en souviens, Billy? Je descendis en courant vers elle. Alors qu'elle √©tait assise l√†, elle dit: ¬ęOh, je suis mourante, je suis mourante.¬Ľ Ils appel√®rent l'ambulance.

183     L'ambulance arriva, et un homme gisait mort √† l'arri√®re de l'ambulance. L'ambulancier dit: ¬ęJe ne peux pas la prendre.¬Ľ

184     Le fermier dit alors: ¬ęEh bien, envoyez vite quelqu‚Äôun d'autre, cette femme est mourante.¬Ľ
    Je fis quelques pas jusque l√† et je dis: ¬ęMadame, une minute.¬Ľ

185     Elle dit: ¬ęOh! ne me touchez pas, Monsieur. Ne me touchez pas. Mon dos!¬Ľ

186     Je dis: ¬ęMadame, √™tes-vous chr√©tienne?¬Ľ Elle me regarda. Et j'ajoutai: ¬ęJe suis un ministre de l'√Čvangile. Si vous √™tes mourante, o√Ļ en √™tes-vous avec Dieu?¬Ľ
    Elle dit: ¬ęMonsieur, je veux le devenir tout de suite.¬Ľ

187     Et le sixi√®me sens se mit √† l'oeuvre. La puissance de Dieu descendit. Elle put sortir de la voiture, sans le secours de personne. La puissance de Dieu √©tant pr√©sente, ¬ęce secours qui ne manque jamais dans la d√©tresse.¬Ľ

188     Nous marchons par la foi. Nous vivons par la foi. ¬ęLe juste vivra par la foi.¬Ľ Nous devons vivre de cette fa√ßon. Combien aimeraient avoir davantage de ce sixi√®me, super-sens? [La congr√©gation dit: ¬ęAmen.¬Ľ - N.D.√Č.]
    Inclinons alors nos t√™tes pendant que nous prions.

189     Pr√©cieux Seigneur, notre Dieu et P√®re. Tu es si bon pour nous. Tu nous donnes cinq sens pour vivre et marcher sur cette terre, ou pour... ou pour toucher cette terre. Nous pouvons sentir les choses qui... qui doivent √™tre senties avec nos mains, des choses tangibles. Tu nous donnes l‚Äôou√Įe pour que nous entendions. Nous sommes si heureux de cela, de pouvoir entendre la Parole de Dieu, et par cela, ¬ęla foi vient de ce qu'on entend, ce qu'on entend la Parole de Dieu.¬Ľ Nous sommes reconnaissants pour ces six sens, Seigneur. Puissons-nous les conserver tous les jours de notre vie.

190     Mais, puisse ce super-sens, puisse le sens de la foi, qui appartient au croyant... parce qu'il doit l'avoir, afin de croire. Seigneur, donne-nous-en plus. Oh! purifie-le, Seigneur, et √©prouve-nous, et remplis-nous de Ta bont√© et de Ta puissance. Marchons tous les jours de notre vie par le sixi√®me sens, par le sens de la foi, qui est donn√© seulement par J√©sus-Christ. Ce que nous demandons dans la pri√®re, puissions-nous croire que nous le recevons et, n'ayant aucun doute dans notre coeur, Tu as promis que cela s'accomplirait.

191     Quant √† ceux qui ont lev√© leurs mains, Seigneur, je prie pour eux. Ils avaient des besoins. Tu sais ce qu'ils √©taient. Je Te prie de r√©pondre √† chacun de ces besoins. Que leur d√©sir s'accomplisse. Je le demande au Nom de J√©sus. Amen.
La foi dans le Père, la foi dans le Fils,
La foi dans le Saint-Esprit, ces trois sont Un.
Les démons trembleront et les pécheurs se réveilleront,
La foi en Jéhovah ébranlera toutes choses.

192     L'avez-vous jamais entendu auparavant? Maintenant, sans musique, juste une minute.
La foi dans le Père, la foi dans le Fils,
La foi dans le Saint-Esprit, ces trois sont Un.
Les démons trembleront et les pécheurs se réveilleront,
La foi en Jéhovah ébranlera toutes choses.

193     C'est juste. Oh! l√† l√†! Pr√©cieuse foi! Pr√©cieuse, glorieuse foi. √Ē Dieu, donne-moi de la foi. ¬ęPar la foi, Abraham. Par la foi, Isaac. Par la foi, Abel offrit √† Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Ca√Įn; quoique mort, il t√©moigne encore.¬Ľ Oh! combien nous avons besoin de la foi! Je L'aime. Je d√©sire plus de foi. Mon d√©sir dans cette vie, et pour la nouvelle ann√©e qui vient, c'est plus de foi en Dieu. √Ē Dieu, enl√®ve tout doute de mon esprit, si jamais il en surgissait un. Satan lutte contre moi, il lutte contre vous, il essaie de lancer ses fl√®ches. Mais que j'aie toujours ce bouclier de la foi devant moi, afin de r√©sister aux ruses du diable, afin de... d'√©teindre ses dards enflamm√©s, c'est ma pri√®re sinc√®re. Que Dieu vous b√©nisse!

194     Avez-vous quelque chose √† dire, fr√®re Neville? [Fr√®re Neville dit: ¬ęNon, seulement...¬Ľ - N.D.√Č.] Allez-y. [Fr√®re Neville fait des annonces, donne un mot de t√©moignage, et termine par la pri√®re.]
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