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PrĂ©dication Une confĂ©rence avec Dieu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0108 La durĂ©e est de: 1 heure .pdf La traduction MS
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Une conférence avec Dieu

1    C’est trĂšs certainement un privilĂšge pour moi d’ĂȘtre ici ce soir, si loin ici Ă  Tifton, en GĂ©orgie. Et j’étais loin de me douter que j’aurais le privilĂšge de venir ici dans cette Ă©glise. Mais nous sommes heureux d’ĂȘtre ici. Nous sommes entrĂ©s il y a quelques minutes, et nous voyons que la salle, ou plutĂŽt que l’extĂ©rieur et l’intĂ©rieur sont comme on dirait un peu bondĂ©s de gens.
    Ce soir, nous avons donc pensĂ© avoir un petit temps pour faire connaissance, pour en quelque sorte nous entendre mutuellement, car nous aurons encore deux soirĂ©es de rĂ©union. C’est ma premiĂšre fois, je suppose, autant que je sache, de serrer la main Ă  frĂšre Perry, le pasteur. Et nous sommes venus sur invitation de notre aimable ami et frĂšre, le frĂšre Evans.

2    Et nous avons eu un petit temps libre, pendant que nous nous apprĂȘtions Ă  avoir ce moment. Nous nous proposons de partir maintenant outre-mer pour une grande partie du monde, d’ici quelques mois. Nous sommes
 Juste aprĂšs ça, nous irons aux Antilles, de lĂ  en Afrique du Sud, on retournera en Suisse, en Hollande, en Angleterre, puis lĂ -bas en NorvĂšge; on partira de lĂ  et on ira lĂ  en Australie, Ă  Mel
 Sydney et Melbourne, puis on remontera vers l’Inde, par ce chemin-lĂ , et on reviendra en passant par la Terre Sainte, le Seigneur voulant, l’annĂ©e prochaine. Nous avons donc eu le temps de pouvoir partir rendre visite Ă  des gens que nous n’avons probablement pas encore vus.
    Et frĂšre Welch Evans, un si prĂ©cieux frĂšre, m’a demandĂ© plusieurs fois de venir
 Et rĂ©cemment, j’étais ici chez lui pour lui rendre visite. Et j’ai essayĂ© d’attraper deux ou trois de vos poissons d’ici, mais je ne sais pas si je m’y suis bien pris. Je ne pense pas l’avoir trĂšs bien fait. Mais je–je voulais revenir rencontrer les chrĂ©tiens. Et je me suis dit que ceci serait une bonne occasion pour passer deux ou trois jours ici avec vous.

3    Mon ministĂšre consiste surtout Ă  prier pour les malades. Je
 Sans doute qu’à travers les journaux et les magazines, et tout, vous avez entendu parler de la bontĂ© du Seigneur JĂ©sus, comment Il a–a guĂ©ri les malades et fait de grands miracles et prodiges.
    En arrivant ce soir, nous avons vu que ce serait presque totalement impossible de constituer une ligne de priĂšre ici; il y a autant de gens tout autour dehors qu’il y en a Ă  l’intĂ©rieur. Demain, ils auront un auditorium
 ou plutĂŽt ils essayent de l’avoir (l’école secondaire ou quelque chose de ce genre). Ils vous en parleront. Je pense qu’ils sont en rĂ©union Ă  ce sujet en ce moment, pour l’endroit oĂč nous pourrons nous assembler, afin que nous puissions avoir des lignes de priĂšre et prier pour les malades
 aux prochains services, Ă  partir de demain soir. Peu importe oĂč se dĂ©rouleront les rĂ©unions, nous essayerons de nous dĂ©pĂȘcher et de distribuer quelques cartes de priĂšre et d’aligner les gens afin que vous puissiez venir d’aprĂšs les numĂ©ros, Ă©tant donnĂ© que c’est un systĂšme qui est utilisĂ© dans nos rĂ©unions
 toujours, pour faire cela.
    Ainsi, ce sera annoncĂ© peut-ĂȘtre demain, et on mettra un panneau par ici pour indiquer, si c’est le cas, juste lĂ  oĂč les rĂ©unions
 dans quel auditorium on sera demain soir. Et–et si vous venez ici, on mettra un panneau lĂ . S’il nous faut continuer ici, eh bien, venez juste aux environs de six heures et
 plutĂŽt de sept heures ou n’importe quand; six heures trente, sept heures, et nous distribuerons les cartes. Et si alors nous devons nous retirer et reprendre, eh bien, nous–nous ferons aligner les gens lĂ  oĂč nous pourrons prier pour eux. Comme ceci, ce serait trop difficile. Mais nous allons nous dĂ©brouiller autrement.

4    Bien, combien de ministres y a-t-il ici? Pourrais-je voir–juste vous voir lever la main? C’est trĂšs bien. Eh bien, je vous salue, vous mes prĂ©cieux amis en Christ.
    Maintenant, en parlant de
 C’est le–au sujet du prĂ©dicateur le plus jeune que j’aie jamais vu. Il y en a un ici qui a environ deux ans, il a levĂ© la main. Je–je
 cela
 Je me suis dit que le petit David Walker est probablement le plus jeune que j’aie jamais vu, mais celui-ci le dĂ©passe. Eh bien, c’est trĂšs bien, fiston. J’en ai un comme ça chez moi, il prĂ©tend devenir prĂ©dicateur, mais s’il le devient, il devra beaucoup s’amender.
    L’autre jour, il Ă©tait trĂšs malheureux. Il a fait quelque chose
 il a placĂ© ses deux petites sƓurs sur une chaise. (Vous qui ĂȘtes pĂšres et mĂšres, vous voyez ce que je veux dire.) J’ai dit: «Fiston, ça fait longtemps que tu ne cesses de me promettre que tu seras sage. Quand vas-tu ĂȘtre sage?»
    Il a dit: «Quand je serai prĂ©dicateur.»
    Sa mĂšre a dit: «Tu dois en finir avec cela, sinon tu ne seras pas un prĂ©dicateur.» Les gens peuvent presque bien toucher votre cƓur avec les petites choses amusantes qu’ils racontent.

5    Bon, ce soir, pour moi, il fait froid dehors. Je me suis dit que j’allais venir ici pour marcher encore pieds nus, mais je venais
 je gĂšlerais, si je faisais cela. Ainsi, beaucoup de gens se tiennent dehors, tout autour des bĂątiments et tout. Beaucoup
 certains sont dans leurs voitures et les voitures continuent Ă  venir. Nous allons donc vous garder–pas vous garder longtemps, juste vous parler et essayer d’élever votre foi afin que lorsque le temps de prier pour les malades sera venu, vous puissiez ĂȘtre rĂ©ceptifs. Je pense que la guĂ©rison divine, c’est quelque chose dont vous devez vous approcher avec rĂ©vĂ©rence, judicieusement, car c’est l’Ɠuvre de Dieu. Or, si Dieu ne peut pas aller Ă  l’encontre de Ses propres lois et de Ses propres principes, Il agira toujours selon Ses lois.
    C’est juste comme si vous
 J’ai parlĂ© de ceci plusieurs fois: Si nous
 vous aviez une colline par ici et un grand puits artĂ©sien qui ferait jaillir de l’eau vers le ciel, et que vous ayez une autre colline par ici, et sur laquelle il y aurait des plantations et que celles-ci se flĂ©trissaient par manque d’eau, eh bien, vous pourriez vous tenir sur cette colline-ci et crier Ă  cette eau: «Viens par ici, viens par ici, et arrose les plantations.» Cela ne se fera jamais. Bien sĂ»r que non. Cela ne se fera jamais. Mais si vous travaillez selon la loi de la pesanteur, vous pouvez amener cette eau exactement lĂ  sur cette colline et arroser vos plantations. Mais il vous faut utiliser une loi pour le faire. Et cela marchera parfaitement chaque fois.

6    Si ce soir vous Ă©tiez par ici dans un champ, et qu’il faisait tout noir, et que vous disiez: «Je suis un savant, et je sais qu’il y a assez d’électricitĂ© dans cette atmosphĂšre pour illuminer ce champ et me montrer la voie de sortie. Oh! grande Ă©lectricitĂ©, je sais que tu es lĂ . La recherche scientifique prouve que tu es juste dans l’atmosphĂšre. (En sĂ©parant l’air froid de l’air chaud pour
 et en les rĂ©unissant, on obtient de l’électricitĂ©.) Et ensuite, Ă©claire le chemin, car je suis perdu.» Vous pourriez crier jusqu’à devenir enrouĂ©, et elle ne s’allumera jamais, mais si vous travaillez d’aprĂšs les lois de l’électricitĂ©, celle-ci Ă©clairera le chemin. Voyez-vous?
    Eh bien, il en est ainsi avec Dieu. Bien des fois la guĂ©rison divine a Ă©tĂ© mal utilisĂ©e, voyez-vous, mais il y a un moyen. Il existe vraiment une GuĂ©rison divine, mais il nous faut travailler d’aprĂšs les lois et les commandements de Dieu pour obtenir la guĂ©rison divine. Elle est lĂ .

7    Des fois vous vous demandez pourquoi certains sont guĂ©ris tandis que d’autres ne le sont pas. Eh bien, c’est parce qu’il se peut que l’un vienne d’aprĂšs la loi, et l’autre essaye de prendre un raccourci. Mais Dieu n’a pas de raccourcis; nous venons tous par le mĂȘme chemin. Dieu ne fait acception de personne.
    Ainsi ce soir, je me suis dit que je vais vous parler pour essayer de faire connaissance avec vous. Et je suis un nouveau pour vous, et vous l’ĂȘtes pour moi, mais cependant, nous ne sommes pas Ă©trangers. Nous sommes de prĂ©cieux frĂšres et sƓurs de la foi qui est en Christ JĂ©sus. Ici, nous sommes des pĂšlerins et des Ă©trangers. Nous sommes tous des voyageurs, cherchant une citĂ© dont l’Architecte et le Constructeur est Dieu, celle aprĂšs laquelle nous soupirons, et nous voyageons ensemble dans ce sens.

8    Maintenant, avant que je ne lise ici juste un petit passage de l’Écriture, un verset ou quelque chose comme ça, inclinons la tĂȘte juste un instant, Ă  l’intĂ©rieur et dehors, s’il vous plaĂźt, mes bien-aimĂ©s, pendant que nous parlons Ă  notre prĂ©cieux Seigneur.
    Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, c’est vraiment un grand privilĂšge que nous avons ce soir de venir et de T’appeler notre PĂšre, sachant que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la vie, «car Dieu a tant aimĂ© le monde qu’il a donnĂ© son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Éternelle.» Et ce soir nous sommes si heureux, Seigneur, d’ĂȘtre participants de Sa grĂące et de cette Vie Éternelle. Rien de ce que nous avons fait ni de ce que nous pourrions faire ne pourrait mĂ©riter une pareille bĂ©nĂ©diction, si ce n’est par la grĂące souveraine de Dieu. Et nous acceptons et croyons humblement cela. Et nous sommes impatients de parler aux autres de la voie de Dieu, une voie Ă  laquelle il est pourvu pour Ă©chapper Ă  la colĂšre de Dieu au jour du jugement, et pour devenir Son ami, entrer dans Sa PrĂ©sence, avec des Ăąmes lavĂ©es par le Sang de Son Fils, Christ JĂ©sus.

9    Ta trĂšs gracieuse Parole nous apprend aussi, ĂŽ Seigneur, «qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et que par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Oh! ce soir, comme nous y pensons, quand David s’est Ă©criĂ©, disant:
    Mon Ăąme, bĂ©nis l’Éternel!
    Que tout ce qui est en moi bĂ©nisse son saint nom!
    Mon Ăąme, bĂ©nis l’Éternel,
    Et n’oublie aucun de ses bienfaits!
    C’est lui qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s,
    Qui guĂ©rit toutes tes maladies

    Combien nous sommes heureux ce soir, ĂŽ Seigneur, de savoir qu’avec cette assurance bĂ©nie que nous avons, il y a des dividendes qu’on peut toucher sur la police d’assurance!
    Et ce soir, nous Te prions, ĂŽ Seigneur, de nous bĂ©nir de façon particuliĂšre. Quand, debout Ă  la fenĂȘtre, j’ai vu comment les gens viennent par files de–de voitures, et que j’ai vu les prĂ©cieuses Ăąmes affamĂ©es, debout lĂ , les tĂȘtes inclinĂ©es et attendant une bĂ©nĂ©diction de Dieu, ou pour entendre quelque chose qui pourrait leur parler de paix, ou qui pourrait les encourager dans le voyage, nous Te demandons de bĂ©nir ces gens ainsi que ceux qui se tiennent tout autour, et sur le parquet, et le long des murs et des allĂ©es. Ceux qui sont assis
 certains dans les voitures, Ô Seigneur, qu’aucune Ăąme assoiffĂ©e ne sorte sans ĂȘtre comblĂ©e pour tout dĂ©sir qui l’avait amenĂ©e ici. Accorde-le, Seigneur.
    Si dans Ta divine PrĂ©sence il y en a qui sont malades et qui sont dans le besoin, que ce soir ils partent de cette rĂ©union en bonne santĂ©. S’il y en a qui sont sans espoir, sans Dieu, sans Christ, qu’ils partent avec une coupe dĂ©bordant de joie, du fait qu’ils auront trouvĂ© JĂ©sus, la Fontaine intarissable de la Vie Éternelle. Accorde-le, Seigneur. Écoute nos priĂšres et parle-nous par Ta Parole, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

10    LĂ  dans le–le Livre d’ÉsaĂŻe, je souhaite lire juste un instant, un passage de l’Écriture. Je vais prendre le chapitre 1 et le verset 18. Nous connaissons tous cela, nais j’aimerais simplement le lire.
    Venez maintenant
 plaidons, dit l’Éternel.
    Si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige;
    S’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine.

11    C’est un vieux passage de l’Écriture qui est trĂšs familier. Et j’y pensais Ă  mon arrivĂ©e aujourd’hui. Et je me disais que c’est une chose extraordinaire que Dieu, le CrĂ©ateur des cieux et de la terre, invite Sa crĂ©ation, l’homme, Ă  venir plaider avec Lui. Quel honneur que de recevoir de Dieu une invitation. Vous savez, Il n’était pas obligĂ© de le faire, mais Il l’a fait. Et Il a invitĂ©, disant: «Que celui qui veut, vienne.» Il n’a pas fait acception d’une certaine personne, ou d’un certain groupe, ou d’une certaine dĂ©nomination, ou d’une certaine race. Il a dit: «Que celui qui veut, vienne.»
    Et puis, je suis certain que cela signifie que chacun de nous y a droit. Ça me fait plus de bien ce soir de savoir cela, que si l’Écriture disait: «Que William Branham vienne,» car il se peut qu’il y ait plus d’un William Branham
 Mais quand Il a dit: «Que celui qui veut,» je sais que je suis inclus, et que vous ĂȘtes inclus. Et nous avons tous le droit d’accĂ©der Ă  l’Arbre de la Vie.

12    Il existe beaucoup de choses par lesquelles nous pourrions ĂȘtre honorĂ©s. Un certain ministre peut nous inviter Ă  une certaine Ă©glise, et ce serait un honneur. Une certaine association de cette ville peut nous inviter chez elle, et ce serait un honneur. Ou je pourrais dire ceci:qu’en serait-il si notre cher prĂ©sident, Dwight Eisenhower invitait le meilleur dĂ©mocrate de Tifton Ă  venir lui rendre visite? MĂȘme si celui-ci n’est pas d’accord avec lui du point de vue politique, ce serait un honneur pour ce dernier, puisque le PrĂ©sident Eisenhower a donnĂ© une invitation. Et je pourrais dire ceci: s’il faisait vraiment une telle chose, nous nous en glorifierions Ă  travers le pays, du fait que le PrĂ©sident Eisenhower nous aura invitĂ©s Ă  venir Ă  la Maison Blanche pour nous entretenir avec lui sur certains problĂšmes. Eh bien, les journaux saisiraient cela, la radio ne parlerait que de cela, la tĂ©lĂ©vision crierait cela partout, en effet le PrĂ©sident Eisenhower nous aura invitĂ©s Ă  venir nous entretenir avec lui Ă  la Maison Blanche. Quel honneur! Nous ne pourrions certainement pas rejeter cela.

13    Mais imaginez que Dieu nous ait invitĂ©. Le Dieu du Ciel nous a invitĂ©s, vous et moi (des pauvres gens limitĂ©s, des pauvres) et Il nous a invitĂ©s Ă  venir Ă  Lui pour parler de la Vie Éternelle: «MĂȘme si nos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendraient blancs comme la neige.» C’est au-delĂ  de tout ce que je pourrais imaginer, que Dieu cherche Ă  plaider avec la crĂ©ation qu’Il a faite. Mais Il nous a invitĂ©s Ă  venir.
    Et Il a certainement Ă©tĂ© rejetĂ© par beaucoup de gens. Et si nous rejetons une telle invitation, alors nous ne pouvons pas nous attendre Ă  ĂȘtre bĂ©nis lors de Sa venue, lors du jugement.
    En d’autres termes, Dieu dit quelque chose comme: Venez et assoyons-nous et parlons-en. C’est tout ce que j’aime.

14    RĂ©cemment Ă  Phoenix, dans l’Arizona, quelques filles indiennes sont venues Ă  la rĂ©union, et elles ont chantĂ© un cantique, lĂ  au stade, et elles disaient: «Je voudrais parler de cela avec JĂ©sus, et Lui parler de toute Sa misĂ©ricorde.» Et je pensais Ă  ce cantique et Ă  cette Écriture: «J’aimerais parler de cela avec Lui.»
    Cela me rappelle un–un vieil homme de couleur qui, une fois, chantait un cantique. Et juste avant de terminer, ou plutĂŽt de commencer Ă  chanter, il a dit: «Vous savez, a-t-il dit, j’avais dit il y a longtemps au Seigneur que lorsque mon temps viendrait de m’en aller, je ne voudrais pas avoir d’ennuis lĂ  Ă  la riviĂšre. S’il y a quelque chose de faux, que nous en parlions maintenant.»
    Et je pense que c’est ce que j’ai pu trouver de bien comme expression. «Je ne voudrais pas avoir d’ennuis Ă  la riviĂšre.» Ce sera un matin horrible. Quand ce bateau dĂ©marrera, j’aimerais avoir mon ticket en main et ĂȘtre sĂ»r qu’il est payĂ©, et savoir que tout est en ordre, car on n’aura alors pas le temps d’en parler. Il vaut mieux en parler maintenant.

15    Dieu a dit: «Plaidons ensemble.» Plaider
 Si vous ĂȘtes malade, plaidons cela avec Dieu. Si le mĂ©decin a dit que vous ne pouvez pas vous rĂ©tablir, amenons alors le cas Ă  Dieu et asseyons-nous, et plaidons cela avec Lui, disant: «Seigneur, j’ai mal agi, mais si Tu m’accordes de me rĂ©tablir, je Te servirai toute ma vie.» Parlez-en simplement avec Lui. Et je pense que ce serait une bonne chose que nous fassions cela avant les services de demain soir, avoir un petit «entretien lĂ -dessus» avec Christ.
    En d’autres termes, Dieu dit: «Venez et tenons ensemble une confĂ©rence, rencontrons-nous dans une confĂ©rence et parlons de la chose.»

16    D’habitude
 Nous entendons beaucoup parler ce dernier temps des confĂ©rences qui sont tenues partout. Et qu’est-ce qu’une confĂ©rence?
    RĂ©cemment, nous avons entendu parler ici
 beaucoup d’entre vous qui avez mon Ăąge, vous vous rappelez que lors de la DeuxiĂšme Guerre mondiale, on avait tenu ce qu’on a appelĂ© la Grande ConfĂ©rence des «Quatre», quand les quatre grandes puissances indĂ©pendantes du monde se sont rencontrĂ©es en confĂ©rence. Et puis, on a tenu la ConfĂ©rence de GenĂšve. On a tenu la ConfĂ©rence de Paris. (M. Eisenhower vient des pays indĂ©pendants oĂč il a tenu des confĂ©rences). Et Dieu convoque une confĂ©rence. Et toutes ces grandes richesses de la Parole de Dieu
 Cela fait de nous des riches, de savoir que Dieu nous a donnĂ© une invitation pour venir nous entretenir avec Lui lĂ -dessus avant le temps.

17    RĂ©cemment, ici aux États-Unis, il y avait une femme indigente. Et sa situation financiĂšre Ă©tait au plus bas, en sorte qu’on a dĂ» amener la rĂ©gion Ă  l’aider. Et quand les enquĂȘteurs sont venus dire Ă  cette certaine femme: «Comment se fait-il que vous soyez pauvre au point d’ĂȘtre obligĂ©e de demander Ă  la rĂ©gion de vous accorder une aide?» Et elle a racontĂ© l’histoire de son mari qui Ă©tait mort, lui laissant un fils. Et ce fils, devenu homme d’affaires, Ă©tait parti pour l’Inde. Et elle n’avait reçu de lui aucun sou depuis plusieurs annĂ©es, mais elle recevait certaines des lettres les plus douces qu’elle eut jamais lues. Et elle a dit: «Il est peut-ĂȘtre dans une condition telle qu’il n’a pas pu m’aider. Mais c’est vraiment un garçon doux.»
    Elle a dit: «Je–je ne veux rien lui demander.»
    Et ils out dit: «Vous voulez dire que votre fils, lui qui est un homme d’affaires, ne vous a envoyĂ© que des lettres, et que c’est tout ce qu’il vous a envoyĂ©?» Et l’heureuse vieille mĂšre a sorti ses petites lunettes et les a posĂ©es sur son nez, puis a dit: «Non, il m’a envoyĂ© quelques photos les plus belles que j’aie jamais vues.» Et elle parcourt sa Bible et elle fouille dans la Bible pendant un petit moment, puis elle en tire un Ă©norme paquet de petits morceaux de papier et les dĂ©pose devant les enquĂȘteurs. Elle dit: «Regardez, quelles belles photos!» Et quand l’enquĂȘteur les a lues, c’étaient des chĂšques bancaires. Cela valait des milliers de dollars, et elle ne le savait pas.

18    Il en est ainsi ce soir de la plupart des gens. Si seulement nous mettons nos mains sortes promesses de la Bible de Dieu, nous sommes plus que millionnaires des richesses de Sa grĂące. Ainsi, quoique nous ayons fait «Venez et plaidons», dit Dieu.
    Il nous a donnĂ© des promesses, mais nous pensons que la Bible, c’est quelque chose que seuls les prĂ©dicateurs devraient lire, ou certaines personnes qui ont tout le–le raisonnement pour cela. C’est pour «quiconque veut». Chaque promesse est autant valable aujourd’hui qu’elle l’était le jour oĂč elle a Ă©tĂ© Ă©crite dans la Bible.
    Dieu convoque Son peuple pour des confĂ©rences
 À quoi sert une confĂ©rence? Pourquoi la tient-on? C’est lorsqu’il y a une urgence. C’est quand les nations se rĂ©unissent sur un–un terrain commun. Elles croient Ă  une certaine chose et elles se rĂ©unissent selon des accords mutuels communs. Et alors, elles choisissent un certain endroit oĂč tenir cette confĂ©rence; c’est gĂ©nĂ©ralement un bel endroit, et un endroit oĂč les gens peuvent se sentir Ă  l’aise tout en Ă©tant ensemble, car ils doivent ĂȘtre en pleine forme pour conclure leurs accords. Ensuite, lorsque leurs accords sont conclus, alors ils
 Eh bien, ce qu’ils font Ă  ce moment-lĂ , aprĂšs que tous les accords sont conclus, ils vont les mettre Ă  exĂ©cution.

19    Et c’est ainsi que Dieu tient Ses confĂ©rences. Faisons un recul dans le passĂ© et considĂ©rons quelques confĂ©rences que Dieu a tenues avant celle de ce soir. La premiĂšre confĂ©rence dont j’aimerais parler juste maintenant pour un instant, nous allons l’appeler «la confĂ©rence d’Éden».
    Le message venait d’ĂȘtre reçu au Ciel, selon lequel l’enfant de Dieu Ă©tait dĂ©chu de la grĂące, qu’il avait pĂ©chĂ©, et un Ă©tat d’urgence Ă©tait convoquĂ©. Dieu a dĂ» prendre des Anges et descendre du Ciel, parce que Son propre fils Ă©tait tombĂ© en dĂ©sobĂ©issant Ă  Ses lois. Et dĂ©sobĂ©ir Ă  ces lois entraĂźnait la peine de mort. Dieu a dĂ» venir de toute urgence, comme pour toute confĂ©rence qui se tient. Quelque chose doit ĂȘtre fait sinon le tout sombre dans le chaos – Sa propre crĂ©ation. Et Dieu a choisi un certain arbre, et Il a rĂ©uni Adam et Ève, et les a amenĂ©s lĂ  et a tenu une confĂ©rence avec eux. Et quand Il en est arrivĂ© Ă  la dĂ©cision, Il a pourvu Ă  une voie de secours pour Ses mortels. Et Il a dit: «Ta semence Ă©crasera la tĂȘte du serpent. Et la tĂȘte de ce dernier te blessera le talon.»

20    Et un autre moment auquel je pense, oĂč une confĂ©rence fut tenue par Dieu, appelons-le «la confĂ©rence du buisson ardent». Dieu s’est souvenu qu’Il avait fait une promesse Ă  Abraham, et à
 pas seulement Ă  Abraham, mais aussi Ă  sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Et nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Étant morts en Christ, nous devenons la postĂ©ritĂ© d’Abraham et nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse. Dieu s’est souvenu qu’Il avait fait une promesse, selon laquelle cette postĂ©ritĂ© sĂ©journerait dans un pays Ă©tranger pendant quatre cents ans, mais qu’Il la dĂ©livrerait.
    Et le prophĂšte qu’il avait choisi et qu’Il a fait naĂźtre prophĂšte, il avait – au lieu de suivre la voie de Dieu, il avait suivi la voie de l’intellect. Il est descendu en Égypte et est allĂ© Ă  l’école et y a reçu une–une grande instruction, il a appris toute sorte de stratĂ©gie militaire, et a donc cherchĂ© Ă  faire la conquĂȘte comme lui l’entendait. Il n’y a que deux façons pour faire quelque chose, et c’est soit la bonne façon, soit la mauvaise façon; et c’est soit notre façon, soit la façon de Dieu. Notre façon est toujours et sera toujours la mauvaise. La façon de Dieu est toujours la bonne. Peu importe combien cela semble de la folie pour nous, combien cela est ordinaire, Dieu est derriĂšre cela, et rien ne peut arrĂȘter cela. Dieu l’annonce dans Ses lois, et Ses voies marchent parfaitement.
    Nous voyons donc que Dieu a appelĂ© MoĂŻse–ou plutĂŽt a vu MoĂŻse, un prophĂšte fugitif. MoĂŻse pensait Ă©videmment qu’il Ă©tait suffisamment fort et qu’il Ă©tait suffisamment douĂ© sur le plan militaire pour dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l.

21    Maintenant, je voudrais que vous saisissiez quelque chose ici. Dieu, quand Il crĂ©a l’homme, Il lui donna cinq sens. Et ces cinq sens sont: la vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat, et l’ouĂŻe, comme nous le savons tous. Ces cinq sens n’ont pas Ă©tĂ© donnĂ©s Ă  l’homme pour le conduire. Ils ont Ă©tĂ© donnĂ©s Ă  l’homme pour entrer en contact avec sa demeure terrestre: la vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat, et l’ouĂŻe. Et ce sont vos sens terrestres, et ils ne vous ont pas Ă©tĂ© donnĂ©s pour vous conduire. Mais Dieu a envoyĂ© le Saint-Esprit et Celui-ci est votre Guide, le SixiĂšme Sens. Cela vous fait croire des choses que vous ne voyez, ni ne goĂ»tez, ni ne touchez, ni ne sentez, ni n’entendez. Ce SixiĂšme Sens, c’est quelque chose qui vous Ă©lĂšve (et il n’y a qu’une seule catĂ©gorie de gens qui a ce SixiĂšme Sens, ce sont les croyants)
 HĂ©breux 11.1 dit: «Par la foi
 Et sans la foi, il est impossible d’ĂȘtre agrĂ©able Ă  Dieu.» Ainsi, Dieu donne la foi Ă  l’homme. Et la foi est le SixiĂšme Sens qui vous fait renier tout ce qui est contraire Ă  Sa Parole.

22    Il a donnĂ© cette foi Ă  MoĂŻse quand celui-ci avait (ce SixiĂšme Sens), quand il avait soixante-quinze ans, et Sam, soixante-cinq. Son sein Ă©tait mort. Il vivait avec elle depuis qu’elle avait environ dix-sept ans, et ils Ă©taient sans enfants. Il avait soixante-quinze ans, et il Ă©tait pratiquement mort, et Dieu lui avait dit qu’il allait avoir un bĂ©bĂ©. Il considĂ©ra tout ce qui Ă©tait contraire Ă  cela comme n’existant pas, car il Ă©tait pleinement persuadĂ© que Dieu Ă©tait capable de garder chaque parole qu’Il avait prononcĂ©e. Il n’a pas juste attendu d’une nuit Ă  une autre. Il a attendu vingt-cinq ans avant que cela n’arrive, et il n’a jamais failli une seule fois. Il ne douta point par incrĂ©dulitĂ© au sujet de la promesse, mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu. Il avait touchĂ© Ă  ce SixiĂšme Sens. Il considĂ©rait tout ce qui Ă©tait contraire Ă  ce que Dieu avait dit comme n’existant pas. Ce que Dieu avait dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Et vingt-cinq ans aprĂšs, le bĂ©bĂ© naquit.
    Oh, je sais que cela paraĂźt de la folie pour la pensĂ©e humaine. Pourriez-vous vous reprĂ©senter un vieil homme ici Ă  Tifton, un vieil homme de 100 ans et une femme de 90 ans aller chez un mĂ©decin pour prendre des dispositions afin d’avoir un bĂ©bĂ©? Eh bien, le mĂ©decin dirait: «Le vieil homme est quelque peu toquĂ©. Il y a quelque chose qui ne va pas.» C’est vrai. Dans le cas d’Abraham, il a pris Dieu au mot. Et c’est toujours de la folie pour l’esprit charnel.

23    Eh bien, c’est un prĂ©cieux trĂ©sor dans la pensĂ©e de Dieu, et dans le cƓur de Dieu, de pouvoir utiliser cette personne-lĂ . À moins que nous n’arrivions Ă  ce point oĂč nous avons
 nous ne nous reposons pas sur ces cinq sens (pour le contact avec la demeure terrestre), mais que nous marchons par la foi
 «car le juste vivra par la foi »
    MoĂŻse avait besoin de ce contact. Il essayait de faire cela de façon intellectuelle. C’est cela le problĂšme des Ă©glises de notre temps. Nous essayons de faire cela au moyen des Ă©coles. Nous essayons de faire cela au moyen des dĂ©nominations. Nous essayons de faire cela par l’instruction, et la reforme. Ce dont l’église a besoin, c’est d’une–une nouvelle naissance, le baptĂȘme du Saint-Esprit, le contact du SixiĂšme Sens qui enflamme l’ñme pour Dieu. Ce contact afin de le faire sortir de cette routine

    Quand les gens se mettent Ă  dire: «Les jours des miracles sont passĂ©s, et la guĂ©rison divine n’existe pas», Dieu cherche Ă  entrer en contact avec cette Ă©glise, Il convoque une confĂ©rence. Pourquoi douterions de Sa Parole?

24    Il a donc convoquĂ© une confĂ©rence avec MoĂŻse. Et Il a choisi un endroit, un buisson ardent. Et c’est Ă  ce buisson ardent qu’Il a parlĂ© Ă  MoĂŻse et a dit: «Je me souviens de Ma promesse, et Je t’envoie lĂ -bas, lĂ  oĂč tu as eu un Ă©chec. Je te renvoie carrĂ©ment pour commencer lĂ  oĂč tu t’es arrĂȘtĂ©, mais cette fois-ci, ça sera diffĂ©rent» MoĂŻse, un lĂąche fuyant devant Dieu

    Oh, des fois quand vous entrez en contact avec Dieu et que vous avez une confĂ©rence avec Lui, et qu’Il vous touche et vous apporte ce SixiĂšme Sens, cette puissance, elle vous amĂšne Ă  faire des choses telles que les gens penseront que vous ĂȘtes fou.
    Voyez quelle diffĂ©rence. Un lĂąche fuyant par
 lĂ  derriĂšre la brousse, pour paĂźtre les brebis de Jethro, un jour
 il rencontra Dieu dans une confĂ©rence au buisson ardent, et le lendemain, le voilĂ  qui descend en Égypte, un vieil homme de quatre-vingt-dix ans, avec les cheveux blancs et une barbe pendante sur son visage, sa femme assise Ă  califourchon sur un mulet, avec un enfant sur sa hanche, le bĂąton Ă  la main, une longue barbe blanche
 «OĂč vas-tu, MoĂŻse?»
    «Je descends en Égypte faire la conquĂȘte.» L’invasion par un seul homme; mais la vĂ©ritĂ© est qu’il l’a fait, en effet il avait Ă©tĂ© en confĂ©rence avec Dieu. Et il a eu un contact avec quelque chose qui Ă©tait
 changea sa pensĂ©e. Il oublia sa thĂ©ologie et prit Dieu au mot. Il dit: «Nous descendons faire la conquĂȘte.»

25    C’est comme un homme qui irait et ferait la conquĂȘte de la Russie, la plus grande armĂ©e du monde. Mais il a fait cela parce qu’il avait eu une confĂ©rence et s’était entretenu avec Christ lĂ -dessus.
    C’est ce dont nous avons besoin ce soir. Ce soir, l’Église pentecĂŽtiste a besoin d’une confĂ©rence, d’un rassemblement, d’un entretien avec Dieu pour que Celui-ci envoie de nouveau la puissance de la PentecĂŽte Ă  l’ancienne mode, le Saint-Esprit, qu’Il retourne dans l’église et qu’Il anime la foi et donne des rĂ©unions qu’on avait.

26    C’était vraiment une confĂ©rence, mis alors, quand
 Il–Il y a un autre type de confĂ©rence. AprĂšs que l’homme a suivi le commandement de Dieu, comme l’a fait MoĂŻse, et qu’il a fait sortir d’Égypte les enfants d’IsraĂ«l–IsraĂ«l, et qu’il Ă©tait en route vers la terre promise, tout Ă  fait dans la voie que Dieu lui avait ordonnĂ© d’emprunter, et alors il s’est butĂ© Ă  un obstacle

    C’est ce que l’église a connu ce soir. C’est ce que beaucoup d’entre nous ont connu dans notre–dans nos vies; nous nous sommes butĂ©s Ă  quelque chose. Mais si c’est sur la voie de la promesse, si quelque chose se dresse sur la voie de la promesse, nous avons le droit de tenir une confĂ©rence.
    C’est lĂ  qu’était IsraĂ«l, MoĂŻse le conduisait, la Colonne de Feu les prĂ©cĂ©dait, et la mer Rouge s’est dressĂ©e lĂ , les sĂ©parant de la Palestine. Juste dans la ligne de la bĂ©nĂ©diction, la mer Rouge s’est dressĂ©e lĂ , et l’armĂ©e de Pharaon Ă©tait Ă  leurs trousses, et les montagnes de part et d’autre. La nature mĂȘme aurait criĂ© pour implorer misĂ©ricorde.
    «Oh, a dit IsraĂ«l, nous aurions souhaitĂ© ĂȘtre morts lĂ -bas prĂšs de pots de viande de l’Égypte. Nous serions aussitĂŽt morts lĂ , que de venir ici pour ĂȘtre massacrĂ©s par Pharaon.»
    Mais MoĂŻse, ce grand conducteur, comme cela
 Il avait eu une confĂ©rence avec Dieu avant, et il savait ce que cela signifiait que d’ĂȘtre dans une situation difficile.

27    Beaucoup de gens qui sont nĂ©s Ă  moitiĂ©, partiellement nĂ©s
 des petits-enfants, comme l’a dit David du Plessis l’autre soir: «Dieu n’a pas de petits-enfants. Il n’a que des fils et des filles.» Mais quand on en arrive Ă  un point oĂč un petit-enfant, c’est-Ă -dire, celui qui a Ă©tĂ© engendrĂ© par une
 parce que sa mĂšre Ă©tait pentecĂŽtiste ou que son pĂšre Ă©tait pentecĂŽtiste, il devient membre de l’église
 Bien sĂ»r que non. Il doit naĂźtre comme son pĂšre, car Dieu n’a pas de petits-enfants. Il doit passer par une expĂ©rience. Il ne peut pas y entrer sur base de l’expĂ©rience de papa ou de maman; vous devez passer par votre propre expĂ©rience. Ça, c’était leur naissance. Vous savez, vous devez aussi avoir votre naissance.
    Dieu ne reconnaĂźt pas des petits-enfants; Il n’en a pas. Ce sont tous des fils et des filles. Vous dites: «Eh bien, j’étais né  et ma mĂšre et mon pĂšre Ă©taient mĂ©thodistes, et on m’a amenĂ© Ă  l’Église mĂ©thodiste.» Tout ça, c’est bien. Mais vous ĂȘtes un petit-enfant Ă  moins que vous ne soyez nĂ© de l’Esprit de Dieu; alors vous n’ĂȘtes pas un petit-enfant.

28    Eh bien, Dieu s’est souvenu de Sa promesse, et Il a envoyĂ© MoĂŻse. Et il a conduit les enfants jusqu’à cet endroit. Et juste dans la ligne du devoir, qui Ă©tait de conduire les enfants d’IsraĂ«l, l’obstacle s’est dressĂ© en chemin.
    Vous, qui ĂȘtes dehors ce soir, beaucoup d’entre vous sont malades. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes de vrais serviteurs de Christ et que vous aviez fait ce qui Ă©tait correct, au mieux de votre connaissance, mais un cancer s’est dressĂ© sur votre sentier, une tumeur, la cĂ©citĂ©, la surditĂ©, la paralysie, quelque chose s’est dressĂ© sur votre sentier dans la ligne du devoir. Alors, il est temps de convoquer une confĂ©rence. Il est temps de faire quelque chose Ă  ce sujet.
    MoĂŻse est allĂ© derriĂšre un rocher, et il est restĂ© lĂ  jusqu’à ce qu’il ait reçu des ordres pour la marche. «Qu’allez-vous faire, reculer devant Pharaon?»
    Il a dit: «Parle aux enfants d’IsraĂ«l, qu’ils avancent.» C’est que l’armĂ©e de Dieu–de Dieu avance toujours; elle ne connaĂźt pas du tout de retraite. Il n’y a pas de retraite dans l’armĂ©e de Dieu; il n’y en a pas. Nous avançons.

29    Et il est arrivĂ© jusqu’à la mer Rouge. Et alors, il a levĂ© le bĂąton de Dieu devant la mer Rouge, et elle s’est ouverte, et ils ont traversĂ© sur le sec. Dieu pourvoit Ă  un moyen pour Ă©chapper. «Le malheur atteint souvent le juste, mais Dieu aime l’en dĂ©livrer toujours. Et tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ, seront persĂ©cutĂ©s.» La confĂ©rence avait Ă©tĂ© tenue; les ordres avaient Ă©tĂ© donnĂ©s; et ils se sont mis en marche.
    Il y a eu une autre confĂ©rence. Nous pourrions en citer beaucoup, mais ces pauvres gens qui se tiennent lĂ  dehors, grelottent. Écoutez. Une autre confĂ©rence a Ă©tĂ© convoquĂ©e. C’était un soir, Ă  GethsĂ©manĂ©. C’était quand Christ avait plu Ă  Dieu, au point que Celui-ci a convoquĂ© une confĂ©rence et a dit quelque chose comme: «Acceptes-tu d’aller jusqu’au bout de la chose, ou veux-tu te dĂ©rober?» Et la dĂ©cision fut prise: «Que ma volontĂ© ne se fasse pas, mais la tienne.» Quelle confĂ©rence! «Que ma volontĂ© ne se fasse pas, mais la tienne.»

30    Une confĂ©rence fut aussi convoquĂ©e au Calvaire. Une confĂ©rence fut convoquĂ©e dans le prĂ©toire de Pilate: «Qui se tiendra lĂ , le dos tournĂ©, pour recevoir le fouet?», car le prophĂšte a dit: «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» La confĂ©rence avait Ă©tĂ© convoquĂ©e, et JĂ©sus avait pris la place, car Il Ă©tait le seul qui pouvait prendre la place. Personne d’autre ne pouvait le faire. Et Il a fait cela, parce qu’Il nous a aimĂ©s. Il est disposĂ© Ă  en parler en long et en large avec nous ce soir, pour chaque chose pour laquelle Il a souffert, lĂ , car Il a pris notre place. Il
 Le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui. C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris (au passĂ©). Il veut en parler avec nous.
    Ensuite, j’aimerais parler briĂšvement d’une autre confĂ©rence. Une autre confĂ©rence fut convoquĂ©e. Quelle sorte d’Église devrait ĂȘtre la nouvelle Église, l’Église chrĂ©tienne? Devrions-nous la conduire par ceci cela, ou devrions-nous
 Comment devrions-nous faire cela? Quel genre d’Église devrait-Elle ĂȘtre? Devrait-Elle ĂȘtre une dĂ©nomination ou devrait-Elle ĂȘtre une affiliation, ou devrait-Elle ĂȘtre ceci, cela, ou autre chose, ou devrait-Elle ĂȘtre simplement quelque chose de sĂ©lectionnĂ©?
    Ainsi, une confĂ©rence a Ă©tĂ© tenue au Ciel. GĂ©nĂ©ralement, quand il y a une confĂ©rence, le monde entier s’assied et attend.

31    RĂ©cemment lĂ , un ministre m’a dit, il a dit: «Quand Mussolini faisait sa
 tenait cette confĂ©rence lors de la DeuxiĂšme Guerre mondiale, quand le monde entier, tout le monde, Ă©tait concerné  Certains faisaient des histoires pour n’avoir pas eu de sucre dans leur cafĂ©, pas assez de sucre, pendant que les gens mouraient sur le champ de bataille.» Nous sommes un peuple ingrat. Et il a dit qu’il faisait les cent pas sur le pavĂ©, ne sachant que faire. Il regardait et Ă©coutait cette Ă©mission que Mussolini faisait, comment il irait envahir et tout, parlant de ce genre de choses. Et il a dit que quelqu’un a frappĂ© Ă  la porte. Et il est allĂ© Ă  la porte et il a dit qu’un hippie moderne se tenait lĂ , les cheveux lui descendaient jusqu’au niveau du cou et les poils sur le visage, et il a dit: «Je veux que vous alliez au centre commercial, pour m’aider Ă  vendre mon poĂšme. Personne ne veut en parler.»
    Il a dit: «Entrez, mon bonhomme, et asseyez-vous un instant. Je suis trĂšs intĂ©ressĂ©. Tenez, il y a une confĂ©rence en cours, et j’attends pour entendre ce qu’en sera le rĂ©sultat, car cela–cela reprĂ©sente beaucoup pour notre nation et pour nos jeunes garçons qui vont devoir mourir sur le champ de bataille.» Il a dit: «Cela m’intĂ©resse d’entendre ce que sera le rĂ©sultat de la confĂ©rence.»
    Et ce hippie s’est prĂ©cipitĂ© entre lui et la radio disant sans cesse: «Mais mon–mon–mon poĂšme est plus important.» Oh! la la! Il l’a simplement pris par la main et l’a conduit Ă  la porte.

32    Quand nous nous attendons Ă  une confĂ©rence
 Ce soir, nous devrions nous attendre Ă  une confĂ©rence. Que Dieu dĂ©cide de ce qui arrivera Ă  Tifton, ce soir. Qui croirait ce qui sera annoncĂ©? Qu’arrivera-t-il Ă  Tifton dans les deux ou trois prochains jours?
    Quand ces gens sont montĂ©s dans la chambre haute, les cent vingt, y compris Marie, Simon Pierre, ainsi que les autres, quand ils sont montĂ©s dans la chambre haute par un petit escalier placĂ© Ă  l’extĂ©rieur du temple qui donnait sur un vieux grenier oĂč de petites lampes Ă  huile brĂ»laient, en effet, ils avaient reçu du Seigneur JĂ©sus l’ordre suivant: «Attendez dans la citĂ© de JĂ©rusalem, jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En haut. Je m’en vais dans la gloire. Et nous tiendrons une confĂ©rence, et Je vous dirai Ă  ce moment-lĂ  comment l’Église doit ĂȘtre conduite.»
    Et pendant qu’ils Ă©taient assemblĂ©s dans un mĂȘme endroit, Ă©tant d’un mĂȘme accord, se demandant le genre de commission qu’ils auraient, pour aller accomplir la commission dans le monde entier, montrant que tous les hommes doivent avoir cette Église chrĂ©tienne, et la communion que cela devrait crĂ©er
 Pendant qu’ils Ă©taient assemblĂ©s, environ cent vingt personnes, dans un petit endroit pas plus grand que celui-ci, tout Ă  coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient. La confĂ©rence avait Ă©tĂ© tenue, la dĂ©cision avait Ă©tĂ© prise.

33    FrĂšre, sƓur, ne me comprenez pas mal. C’est lĂ  la–la façon correcte dont l’Église chrĂ©tienne doit ĂȘtre tenue, si c’est une Église chrĂ©tienne. La confĂ©rence de Dieu a dĂ©cidĂ©, et le Saint-Esprit est descendu le jour de la PentecĂŽte, et a tellement secouĂ© ces gens avec la puissance de Dieu qu’ils ont titubĂ© comme des hommes et des femmes ivres. C’est la consĂ©quence de la confĂ©rence.
    AprĂšs qu’ils ont Ă©tĂ© remplis de tant de puissance et de tant de joie, Pierre se tenant au milieu d’eux, a dit: «Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le pensez, Ă©tant donnĂ© que c’est la troisiĂšme heure du jour, mais, a-t-il dit, ceci est scripturaire. C’est ce dont a parlĂ© le prophĂšte JoĂ«l.» (J’ai souvent fait la dĂ©claration suivante: si ceci n’est pas cela, je m’en tiendrai simplement Ă  ceci jusqu’à ce que cela vienne.) «C’est ce dont a parlĂ© le prophĂšte JoĂ«l, et il arrivera dans les derniers jours, a dit Dieu, que Je rĂ©pandrai de Mon Esprit sur toute chair. Vos fils et vos filles prophĂ©tiseront. Sur Mes serviteurs et Mes servantes, Je rĂ©pandrai de Mon Esprit
 Et Je montrerai des signes dans le ciel au-dessus et en bas sur la terre
 Des colonnes de fumĂ©e et de vapeur.»

34    Oui, une confĂ©rence a Ă©tĂ© tenue. Et puis, quelques jours aprĂšs, environ dix jours, deux hommes, Pierre et Jean entraient par une porte appelĂ©e «La Belle». Et lĂ  Ă©tait couchĂ© un homme handicapĂ©, ou plutĂŽt boiteux de naissance. (Et cela prouve qu’ils Ă©taient des prĂ©dicateurs pentecĂŽtistes; ils ont dit: «Je n’ai ni argent ni or.») «Je n’ai pas d’argent, mais ce que j’ai »
    C’est ce dont les pentecĂŽtistes ont besoin aujourd’hui, ce que eux avaient, c’est ce qui manque Ă  l’église aujourd’hui. Pas seulement aux pentecĂŽtistes, mais aussi aux baptistes, aux presbytĂ©riens et aux mĂ©thodistes; c’est ce qui nous manque Ă  nous tous.
    «Ce que j’ai, je te le donne. Au Nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth, lĂšve-toi et marche,» en le prenant par les mains, et il s’affermit et entra dans le temple en sautant et en louant Dieu.

35    Les pharisiens vinrent et dirent: «Ils n’ont pas le droit de tenir ce genre de rĂ©union dans la ville, car cela ne pourrait avoir que de mauvaises consĂ©quences.» Alors, ils les amenĂšrent tous au SanhĂ©drin, et les frappĂšrent sans pitiĂ© et les traĂźnĂšrent devant la cour du SanhĂ©drin. Et quand ils se sont tenus lĂ  Ă  la cour, ils ont dit: «Nous sommes Ă©tonnĂ©s, sachant que ce sont tous deux des hommes du peuple sans instruction», (sans une expĂ©rience issue du sĂ©minaire), «mais nous devons reconnaĂźtre qu’ils ont Ă©tĂ© avec JĂ©sus, car les mĂȘmes choses que JĂ©sus a faites, ils les ont faites. Nous devons reconnaĂźtre qu’ils ont Ă©tĂ© avec JĂ©sus.
    Oh! c’est ce dont l’église a besoin aujourd’hui, une puissance telle que les gens devront reconnaĂźtre que vous avez Ă©tĂ© avec JĂ©sus. C’est cela le dĂ©sir de mon cƓur: mener une vie telle que les gens sauront que Christ vit en nous.

36    Oh, quel temps! Ensuite, quand ils eurent
 relĂąchĂšrent
 quand ils les battirent et leur dirent de ne plus prĂȘcher au Nom de JĂ©sus, ils leur firent de nouvelles menaces et puis les relĂąchĂšrent. Étant relĂąchĂ©s, ils rejoignirent leur petit groupe. Quand ils se retrouvĂšrent ensemble, ces hommes revenaient de divers endroits, ils disaient: «Nous avons souffert de telle maniĂšre. Que devons-nous faire?» Alors ils tinrent une confĂ©rence. C’est de cette maniĂšre qu’il faut y aller. C’est vraiment ça le bon sens. «On nous a menacĂ©s, et on nous a fait ceci, et on nous a frappĂ©s. Tenons une confĂ©rence.»
    Et un jour, ils Ă©taient assemblĂ©s, ils s’étaient tous agenouillĂ©s au cours de cette confĂ©rence, et ils ont priĂ© d’un mĂȘme accord, disant: «Ô Dieu, il est Ă©crit dans les Écritures: Pourquoi ce tumulte parmi les nations, et cette vaine pensĂ©e parmi les peuples? Accorde Ă  Tes serviteurs de parler avec une pleine assurance, et le pouvoir d’étendre la main de Ton Saint Fils JĂ©sus, pour qu’il se fasse des miracles, des prodiges et la guĂ©rison.»
    Et quand cette confĂ©rence fut terminĂ©e, les ordres vinrent, et la puissance du Saint-Esprit secoua le bĂątiment oĂč ils Ă©taient assemblĂ©s. Et ils s’en allĂšrent partout prĂȘcher la Parole, avec assurance, Ă©tendant la main de JĂ©sus-Christ sur les gens par la foi et guĂ©rissant les malades.

37    Dieu veut parler de cela avec nous ce soir. Qu’y a-t-il? Nous avons perdu quelque chose quelque part, si ces choses ne se font plus. Il veut tenir une confĂ©rence avec nous, en parler. Ainsi, je suis ici pour me joindre Ă  vous dans cette confĂ©rence.
    Maintenant, il y a encore une confĂ©rence dont je voudrais parler juste avant de terminer, et c’est la suivante: La confĂ©rence du jugement. Il se peut que vous n’ayez pas assistĂ© Ă  la confĂ©rence des Nations Unies. Il se peut que vous n’ayez pas Ă©tĂ© Ă  la Ligue des Nations et Ă  leur confĂ©rence. Il se peut que vous n’ayez pas Ă©tĂ© Ă  la ConfĂ©rence GĂ©nĂ©rale des AssemblĂ©es de Dieu, ou Ă  la ConfĂ©rence GĂ©nĂ©rale de l’Église de Dieu, ou Ă  la ConfĂ©rence GĂ©nĂ©rale des MĂ©thodistes, ou–ou peu importe la confĂ©rence
 Il se peut que vous n’ayez pas Ă©tĂ© Ă  la Grande ConfĂ©rence des «Quatre». Il se peut que vous n’ayez pas Ă©tĂ© Ă  GenĂšve. Mais une chose est certaine, vous allez assister Ă  cette derniĂšre confĂ©rence. Nous serons tous lĂ , et nous rendrons compte de tout ce que nous aurons fait. Et quand cette Écriture nous sera prĂ©sentĂ©e: «Si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige
 Venez maintenant, et plaidons, dit Dieu » Que dirons-nous Ă  ce moment-lĂ ?

38    Oh, il se pourrait que quelqu’un dise ceci
 Je voudrais dire ceci Ă  ceux qui sont Ă  l’intĂ©rieur et dehors: Il se peut que vous disiez: «Mais, Pasteur, je ne suis qu’un pauvre type. Dieu n’a vraiment pas besoin de moi.» Oh! si! Le cantique (et ce n’est plus un cantique, c’est pourtant vrai) dit qu’il y a un petit endroit dans le cƓur de Dieu que nul autre ne peut prendre exceptĂ© vous. Dieu vous parle, il s’agit de vous; vous ĂȘtes le seul Ă  pouvoir occuper cet endroit dans le cƓur de Dieu. Il vous attend. Il veut en parler avec vous. Il veut avoir une confĂ©rence avec vous; venez, et plaidons avant que vous n’ayez Ă  affronter ce jugement, car ce sera alors terrible. Et vous ne pouvez pas en parler Ă  ce moment-lĂ . Ce sera alors trop tard.
    Vous dites: «Mais je ne suis qu’un clochard.» Peu m’importe ce que vous ĂȘtes. «Je suis un ivrogne; je suis une femme infaillib
 immorale; je me suis mal conduite, Pasteur; je–je n’ai pas Ă©tĂ© fidĂšle Ă  mes voeux de mariage, ou–ou plutĂŽt j’ai–j’ai fait des choses immorales: j’ai bu, j’ai fumĂ©, j’ai jouĂ© au jeu d’argent, j’ai volĂ©, j’ai menti.»
    Peu m’importe ce que vous avez fait. Dieu vous a appelĂ©, disant: «Venez et plaidons. Vos pĂ©chĂ©s peuvent ĂȘtre comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige si vous voulez venir pour que nous en parlions un peu. Nous avons besoin de vous.»

39    RĂ©cemment, il y avait un
 dans la ville
 Eh bien, je ferais mieux de ne pas citer le nom, mais un vieux clochard, ressemblant Ă  un vieux vagabond dans la rue, a Ă©tĂ© renversĂ© par une auto. Oh, ses os ont Ă©tĂ© brisĂ©s, et ses bras fracturĂ©s, et son visage a Ă©tĂ© fracassĂ©, et le sang coulait. Et il a Ă©tĂ© heurtĂ©, et il Ă©tait dans l’inconscience. Alors, les autoritĂ©s ont appelĂ© une ambulance, et on l’a amenĂ© de toute urgence dans un certain grand hĂŽpital. Et la sirĂšne d’urgence s’est fait entendre, et les mĂ©decins
 On a dit: «Il y a une urgence; vous devez vite courir vers la garde.» Et quand les mĂ©decins sont venus ensemble, ils ont vu, couchĂ© lĂ  sur la
 Ă©tendu sur une table, le sang sortant des yeux, du nez, de la bouche, et des oreilles. Le vieil homme paraissait inconscient. Ils l’ont secouĂ©, ils l’ont examinĂ© un peu et ils ont dit: «Oh! la la! Ses jambes sont brisĂ©es; ses bras sont brisĂ©s, ses cĂŽtes sont cassĂ©es.» Et ils ont dit: «Tenons une petite confĂ©rence, parlons-en.» Au cours de cette confĂ©rence, le vieil homme a repris connaissance. Et les mĂ©decins, dans leur confĂ©rence, disaient: «Ce n’est qu’un clochard. Ce n’est pas la peine que nous perdions notre temps avec lui.» Et quand ils sont revenus, ils ont dit: «Enveloppez-le simplement.»
    Le vieil homme s’est retournĂ© et a dit: «Je vaux quelque chose.» Il a dit: «Dieu m’a tant aimĂ© qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que j’aie la Vie Éternelle, et je mĂ©rite certainement quelques minutes de votre temps. J’ai prĂȘchĂ© l’Évangile dans les rues et partout pendant cinquante ans.» Il a dit: «J’ai assez de valeur pour que vous arrangiez mes jambes et les remettiez toutes en place», ou quelque chose de ce genre. Il a dit: «Dieu m’a aimĂ©, et Il a donnĂ© Son Fils pour moi, et je vaux quelque chose.» Vous avez certainement une Ăąme qui vaut dix mille mondes.

40    Parlez-en avec Lui ce soir, mon ami. Quelques paroles signifieront beaucoup. Inclinons la tĂȘte juste un instant maintenant. Je voudrais que chacun de vous rĂ©flĂ©chisse: «Est-ce que je vaux quelque chose?» Certainement. Dieu vous aime; voyez ce qu’Il a donnĂ© pour vous.
    Oh, comment saurai-je qu’Il vous acceptera? Le fait mĂȘme de reconnaĂźtre que vous avez tort, est la preuve que Christ traite avec vous. Il a dit: «Nul ne vient Ă  moi, si le PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Cela montre que Dieu est juste prĂšs de vous, qu’Il vous attire. Il veut tenir une petite confĂ©rence avec vous, lĂ  Ă  votre siĂšge, ou lĂ  oĂč vous vous tenez dans l’allĂ©e, au mur, ou dehors, appuyĂ© contre le bĂątiment, ou dehors dans votre voiture. Le Saint-Esprit
 Oh, je sais que cela paraĂźt simple. J’ai entendu cela avant vous. Mais c’est la vĂ©ritĂ©. Il veut tenir une petite confĂ©rence avec vous maintenant et S’entretenir avec vous lĂ -dessus.

41    Peut-ĂȘtre que certains parmi vous sont malades, et–et vous–vous voulez que Dieu vous guĂ©risse. Et vous direz: «Ô Dieu, qu’est-ce qui ne va pas en moi?» Dieu veut en parler avec vous. Maintenant, sondez votre cƓur, pour voir ce qui ne va pas.
    Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, je me demande combien je pourrais voir
 Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de regarder. Dieu vous voit. Si vous ĂȘtes dans votre voiture, dehors ou Ă  l’intĂ©rieur du bĂątiment, voulez-vous, sans faire de bruit, avec la tĂȘte inclinĂ©e maintenant, et les yeux fermĂ©s, lever la main et dire: «Ô Dieu, j’aimerais parler de cela avec Toi ce soir.» Que Dieu vous bĂ©nisse. «Oh, j’aimerais » Tous, partout dehors, oĂč que vous soyez. J’aimerais en parler, Seigneur.» Que Dieu vous bĂ©nisse.
    Quelques vingt ou trente mains se sont levĂ©es dans le bĂątiment. Je ne vois pas–je n’arrive pas Ă  voir dans l’obscuritĂ©, dehors ou dans les voitures, mais Dieu connaĂźt chacun de vous. Vous voudriez en parler. Bien, convoquons une confĂ©rence maintenant mĂȘme, car JĂ©sus a dit: «Si deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.» Et il y en a environ trente Ă  l’intĂ©rieur. «Je serai au milieu d’eux, et–et nous en parlerons.»

42    Il n’y a pas assez de place pour un appel Ă  l’autel, pour venir Ă  l’autel, mais oĂč que Dieu vous ait parlĂ©, c’est lĂ  que vous–Il vous parle, c’est lĂ  qu’Il veut vous parler, juste dans vos pĂ©chĂ©s ou dans votre incrĂ©dulitĂ©, laquelle est le pĂ©ché  Il n’existe qu’un seul pĂ©chĂ©, et c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Vous mentez, vous volez, vous buvez, parce que vous ne croyez pas. Si vous Ă©tiez un croyant, vous ne feriez pas cela. Il n’existe donc qu’un seul pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Il se peut que vous soyez membre d’une Ă©glise qui ne croit pas Ă  toute la Bible; c’est toujours le pĂ©chĂ©. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamné», a dit notre Seigneur. Parlons-en maintenant avec Lui. Inclinons–gardons la tĂȘte inclinĂ©e, et priez juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Dites: «Seigneur, j’ai fait ça et ça et ça et ça, mais Tu m’as promis » Il dira comme Il l’a dit Ă  MoĂŻse: «Je me souviens de Ma promesse, et Je viendrai te dĂ©livrer.»
    S’il s’agit d’une maladie, dites: «Seigneur, peut-ĂȘtre que j’ai mal agi. Si quelque part
 Oh, oui, je me souviens d’une certaine chose que j’ai faite, Seigneur. Je vais aller l’arranger.» Parlons-en avec Lui. Alors, par Ses meurtrissures vous ĂȘtes guĂ©ri.

43    Maintenant, PĂšre cĂ©leste, pendant qu’on a mal aux jambes, et que les pieds font mal, que les corps gĂšlent Ă  cause du vent glacial, et j’ai parlĂ© longtemps, mais je pense, ĂŽ Seigneur, Ă  cette peine de cƓur et Ă  ce Jourdain glacial que nous aurons Ă  traverser un de ces jours, quand nous arriverons Ă  la fin du voyage. Ce sera alors un temps terrible.
    Je pense aux malades qui, peut-ĂȘtre, se tiennent lĂ  au bord de–des troubles cardiaques, ayant la tuberculose, et bien d’autres maux, peut-ĂȘtre un cancer, et
 Oh, ils sont malades et nĂ©cessiteux, et ils sont assis, en train d’écouter. Mais ils ont une petite confĂ©rence avec Toi maintenant.

44    Peut-ĂȘtre qu’il y en a qui ne T’ont jamais reçu, ils ont pĂ©chĂ©, et ils ont mal agi, et ils ont doutĂ© de l’Évangile, et
 ou peut-ĂȘtre qu’ils sont allĂ©s Ă  l’église et ont fait une confession publique, mais ils ne sont pas encore nĂ©s de l’Esprit, car ils se disaient: «Eh bien, c’était du fanatisme pour Christ.»
    Ô Dieu, je Te prie d’en parler avec eux. Parle Ă  leurs cƓurs, quels que soient leurs besoins. Ils ont levĂ© la main, et Tu as dit dans Ta Parole: «Nul ne peut venir Ă  moi, si le PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Et ensuite, Tu as aussi dit: «Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s, viendront Ă  moi
 Et je les ressusciterai aux derniers jours.» Tu l’as promis, Seigneur. Saint Jean 5.24. Tu as dit: «Celui qui Ă©coute ma parole et qui croit Ă  Celui qui m’a envoyĂ©, a la Vie Éternelle, et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie. Ce sont Tes promesses, Seigneur. Il est Ă©crit dans les Écritures: «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s. Le chĂątiment qui nous donne la paix
 sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» Seigneur, souviens-Toi de Tes promesses ce soir, pendant que nous tenons cette petite confĂ©rence.
    Que la puissance du Saint-Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus de la tombe, descende ce soir sur chaque personne qui a faim et soif. Et que ce petit entretien suffise, ĂŽ Seigneur, pour les Ă©lever Ă  une nouvelle santĂ©. Accorde la vue aux aveugles, Ă  la fois physiques et spirituels. Accorde la santĂ© aux corps qui sont brisĂ©s, faibles et qui tremblent, ĂŽ Saint-Esprit. Donne la paix et la consolation aux Ăąmes angoissĂ©es et le pardon de pĂ©chĂ© Ă  ceux qui sont sortis du chemin. Accorde-le, PĂšre, et Ton Nom en sera glorifiĂ©, car maintenant nous pouvons Te les apporter. Et ils ont demandĂ©. Et maintenant, nous Te les abandonnons comme trophĂ©es du service et du message. Nous Te les confions au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils.

45    Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e maintenant, rĂ©flĂ©chissez-y. Parlez-Lui juste un peu, Ă  l’intĂ©rieur ainsi qu’à l’extĂ©rieur, dites: «Seigneur, j’ai pĂ©chĂ©, j’ai mal agi, et je vaux quelque chose. J’ai une telle valeur que Tu as envoyĂ© JĂ©sus, et Il est mort afin que je sois sauvĂ© et que je–je sois guĂ©ri, et que j’aie la–une bonne santĂ©. Et Tu as dit dans Ta Bible: ‘Je–je veux, par-dessus tout, que ta santĂ© prospĂšre.’ J’en ai le droit, ĂŽ PĂšre. Et je veux en parler avec Toi maintenant mĂȘme.» À l’intĂ©rieur comme Ă  l’extĂ©rieur

    Et demandez-Lui de faire ces choses pour vous, et je suis certain qu’Il le fera. Il est ici maintenant pour vous rĂ©tablir, vous sauver de vos pĂ©chĂ©s, ĂŽter toute votre iniquitĂ©, vous dĂ©barrasser de vos transgressions, vous guĂ©rir de vos maladies et de vos afflictions, et vous rĂ©tablir. Laissez-Le faire cela.

46    Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e et que nous nous attendons Ă  Lui pour qu’Il accomplisse chaque promesse, pendant que nous nous tenons au buisson ardent maintenant, je voudrais que l’église garde la tĂȘte inclinĂ©e, dedans et dehors, et qu’elle chante un cantique. Vous savez, dans les Écritures, ils ont chantĂ© un cantique et–et l’Esprit de Dieu est descendu sur les gens.
    Que nous
 Je sais, en voici un que nous connaissons tous: Je L’aime, je L’aime, parce qu’Il m’aima le premier. Nous sommes sĂ»rs que vous connaissez ce cantique. Chantons-le doucement ensemble maintenant. Nous pouvons peut-ĂȘtre le faire sans musique, SƓur.
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il
 aima le premier (Oh!)
Et acquit mon salut
Sur
 (C’est pour la guĂ©rison, ou le pĂ©chĂ©, mon salut)
Je L’aime, (Pensez Ă  Sa bontĂ©)
Parce qu’Il
 le premier
Et ac
 mon salut
Sur le bois du Calvaire.
    [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner–N.D.É.]

47    Étant environnĂ© de Sa douceur et tout en continuant de chanter, croyez-vous que Sa PrĂ©sence est avec vous? S’il en est ainsi, levez la main et dites: «DĂšs ce soir, je m’engage donc encore une fois. J’accepte ma guĂ©rison. J’accepte de plaider pour mon salut. (À l’intĂ©rieur comme Ă  l’extĂ©rieur). Je crois que Christ, le Fils de Dieu, prendra soin de tout ce dont j’ai besoin. Pouvez-vous lever la main pendant que nous chantons encore doucement, avec la tĂȘte inclinĂ©e?
Je
 (tout ce dont j’ai besoin, je crois qu’Il me le donnera, pendant que cette confĂ©rence est en cours. Dehors, dans la voiture, si vous ĂȘtes malade, paralysĂ©, levez-vous.)

aima
 (Si vous ĂȘtes aveugle, tournez la tĂȘte vers le ciel, et regardez cette LumiĂšre. Si vous ĂȘtes sourd d’une oreille, mettez votre doigt dans la bonne.)

lut
Sur le bois du Calvaire.
    [FrĂšre Branham fredonne]
    Oh, quelle douceur bĂ©nie, quand on s’approche du buisson maintenant. Sentez les effets du Feu sur le buisson. Le Saint-Esprit rĂ©chauffe nos Ăąmes pour la foi.
Et acquit mon sa

Sur le bois du Calvaire.
Je
 (S’il y a un pĂ©chĂ© dans votre vie, confessez-le en tant que tel.
    Dites Ă  Dieu que vous le regrettez. Il veut vous recevoir maintenant mĂȘme.)
Par
 (Pouvez-vous sentir la PrĂ©sence de Sa
 du buisson, pendant que vous ĂȘtes lĂ  Ă  genoux, par la foi, dans Sa prĂ©sence?)
Et acquit mon salut

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