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PrĂ©dication La TempĂȘte approche de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0229 La durĂ©e est de: 1 heure 19 minutes .pdf La traduction MS
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La TempĂȘte approche

1    Restons debout juste un moment pour la priĂšre. Inclinons la tĂȘte.
    Notre bienveillant PĂšre cĂ©leste, ce soir, nous sommes vraiment un peuple privilĂ©giĂ©, car nous pouvons contempler Ton glorieux visage et T’appeler «notre PĂšre», sachant que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie, car le Saint-Esprit nous rend tĂ©moignage que nous sommes des fils et des filles de Dieu. Et Il est notre tĂ©moin, que nous sommes passĂ©s au-delĂ  de cette ligne, car les choses du monde que nous aimions et que nous chĂ©rissions sont mortes maintenant. Et nous avons Ă©tĂ© ressuscitĂ©s avec Christ, et nous sommes assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en Lui, nous rĂ©jouissant dans Sa PrĂ©sence. Combien nous Te remercions pour cela.

2    Et ce soir, nous prions en cette occasion, qu’Il nous visite puissamment, ce soir. BĂ©nis cette petite Ă©glise que nous aimons, et cette grande fraternitĂ©, l’amour que nous avons pour son pasteur, pour tous les membres, et pour tous ceux qui fraternisent avec nous ici dans cette rĂ©union.

3    Et nous prions, PĂšre cĂ©leste, que cette soirĂ©e soit une soirĂ©e spĂ©ciale, que  nous nous souvenions longtemps de Sa PrĂ©sence ce soir.

4    Puissent... S’il y en a ici ce soir qui ne connaissent pas le Seigneur JĂ©sus comme leur Sauveur personnel, puissent-ils Le rencontrer ce soir, Seigneur, Lui qui est allĂ© dans le dĂ©sert chercher la brebis Ă©garĂ©e qui n’est pas encore retournĂ©e au bercail. Accorde-le, Seigneur. Et qu’il y ait de la misĂ©ricorde dans le camp ce soir, car c’est ce que nous implorons. Nous demandons ceci au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

5    C’est si agrĂ©able de revenir dans ce tabernacle, ou plutĂŽt dans cette Ă©glise, ce soir, pour avoir une bonne communion. Et aujourd’hui j’ai vĂ©cu simplement de petites pĂ©pites d’hier soir.

6    En considĂ©rant l’auditoire, je vois diffĂ©rentes personnes et des visages que j’ai dĂ©jĂ  rencontrĂ©s. Combien, autrefois, je dĂ©sirais repĂ©rer les gens pour leur serrer la main ou quelque chose. Mais, oh, nous Ă©tions dĂ©jĂ  bien en retard, et j’ai dĂ» simplement me hĂąter. Mais je veux que vous sachiez qu’il y en avait plusieurs hier soir, que j’avais rencontrĂ©s dans d’autres rĂ©unions.

7    Et maintenant, hier soir, quand je suis rentrĂ© Ă  la maison j’ai dit Ă  ma femme, j’ai dit: «Je me demande comment ce sera quand nous traverserons cette ligne.» Nous nous tiendrons lĂ  et, regardant lĂ , nous dirons: «Eh bien, voilĂ  tel frĂšre! Et lĂ ...» Oh, ce sera un moment formidable! Et nous attendons impatiemment ce jour, et c’est bientĂŽt, bientĂŽt. Et je ne sais quand ça sera, mais ce sera sĂ»rement un temps glorieux. Je crois que Jean, aprĂšs qu’il a vu les grandes gloires de Dieu, et qu’elles lui furent rĂ©vĂ©lĂ©es dans l’Apocalypse, il dit: «Viens, Seigneur JĂ©sus.» Il a vu que c’était merveilleux.
    Il y a quelques – environs deux semaines, j’étais Ă  Kingston, en JamaĂŻque.

8    Et beaucoup pensaient et pensent encore que les visions n’apparaissent qu’à l’estrade. Oh, ce n’en est mĂȘme pas le dixiĂšme. Ce n’est pas le quatre-vingt-dixiĂšme. Elles apparaissent tout le temps, partout; et pas une seule fois cela n’a failli.

9    Je visitais les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, les Hommes du Plein Évangile, ou plutĂŽt j’étais lĂ  comme visiteur, Ă  un chapitre. Et deux soirĂ©es s’étaient Ă©coulĂ©es, et nous avions eu la prĂ©dication de l’Évangile, et ensuite... pour me familiariser un peu avec l’auditoire, et contacter l’esprit des gens, j’ai dit: «Je pense que ce soir, si nous distribuions des cartes de priĂšre, et commencions Ă  prier pour les malades, ce serait suffisant pour ce soir.» Et le Seigneur nous a bĂ©nis. Et la seconde soirĂ©e s’est passĂ©e.

10    Et ensuite nous sommes entrĂ©s dans la – la salle de restaurant de l’HĂŽtel Flamingo, lĂ  oĂč – ici nous, on appellerait cela «la cour», lĂ  oĂč nous Ă©tions. Et lĂ , tout est fait Ă  l’europĂ©enne; quand vous payez votre loyer, vous payez votre nourriture, tout est compris dans le – le loyer. Et nous prenions le petit dĂ©jeuner. Et il y avait lĂ  beaucoup d’hommes du Plein Évangile, et d’autres aussi. Et voici la question qui fut posĂ©e: «Ces visions, disaient les gens, elles sont formidables. Ce serait merveilleux si elles apparaissaient n’importe oĂč.»

11    Â«Oh, dis-je, bien sĂ»r!» Et je dis: «Cela ne guĂ©rit personne.» Je dis: «Si vous l’avez dĂ©jĂ  remarquĂ©, je demande aux gens: ‘Cela aidera-t-il votre foi pour croire en Dieu?’»

12    Les visions ne guĂ©rissent pas; Christ l’a dĂ©jĂ  fait. C’est simplement pour aider votre foi. C’est simplement quelque chose que Dieu a ajoutĂ©, une bĂ©nĂ©diction qu’Il avait promis d’envoyer, une confirmation des derniers jours. Nous y arriverons plus tard, dans la semaine.

13    Pendant que nous Ă©tions assis Ă  une table, j’ai dit: «Tenez, le Saint-Esprit est ici mĂȘme.» Et frĂšre Shakarian (la plupart d’entre vous le connaissent, frĂšre Demos, c’est l’un de mes intimes), et frĂšre Arganbright, et oh, tant d’autres, frĂšre Sonmore, les prĂ©sidents et les vice-prĂ©sidents, et les autres qui font partie des hommes du Plein Évangile.

14    Et j’ai dit: «Ce garçon qui vient est malade», le serveur. Et il s’est tenu prĂšs de la table et le Saint-Esprit se mit Ă  lui parler et lui dit, Il a dit: «Bon, vous souffrez de cƓur. Votre femme est aussi chrĂ©tienne. Vous croyez, mais vous avez peur.» Et Il se mit Ă  lui dire qui il Ă©tait et tout ce qu’il en Ă©tait. Et cet homme a failli laisser tomber le beurrier dans mon assiette.
    Il a alors dit: «C’est absolument vrai.»

15    Je – je lui ai alors dit, non pas moi, mais le Saint-Eprit a dit ce que sa femme avait comme problĂšme Ă  la maison, et la priĂšre qu’ils avaient dite ensemble ce matin-lĂ , avant son dĂ©part; et son intention Ă©tait de me voir ce jour-lĂ . Oh! la la! Il a simplement failli s’effondrer.
    Et il a dit: «Je ne comprends tout simplement pas comment ça s’est fait.»
    J’ai dit: «Moi non plus.»

16    Tout ce que je sais, c’est que frĂšre Shakarian, ou plutĂŽt... Excusez-moi, frĂšre duPlessis Ă©tait juste dehors prĂšs de la voiture, quand je suis arrivĂ© en voiture, et frĂšre Mercier et moi parlions du merveilleux esprit qu’il y a dans cette Ă©glise. Nous aimons cela, cette belle communion. C’est un trĂšs bon frĂšre, continuez! C’est trĂšs bien... le frĂšre notre pasteur. Et c’est trĂšs bien. Nous parlions donc, et je... Il a dit: «FrĂšre Branham, je pense que vous avez bien des durs...»

17    J’ai dit: «Non. Ce qui m’étonne, c’est la grĂące de Dieu.» J’ai dit: «J’ai bien des fois Ă©puisĂ© Sa misĂ©ricorde, mais je ne pourrais jamais Ă©puiser Sa grĂące, et j’en suis heureux.»

18    Et alors pendant que nous parlions ce matin-lĂ  Ă  table, une jeune dame est alors passĂ©e, des draps sur l’épaule, passant lĂ , se rendant dans une des chambres faire les lits. J’ai dit: «Eh bien, il y a une LumiĂšre suspendue au-dessus de cette fille.» J’ai dit: «Faites-la revenir.» Et nous l’avons rappelĂ©e. Et le Saint-Esprit a commencĂ© Ă  lui dire tout ce qu’elle avait comme problĂšme.

19    Elle n’était pas une chrĂ©tienne, pas une croyante du Plein Évangile, c’est tout ce que je peux dire. Elle avait fait une profession alors qu’elle Ă©tait un petit enfant et sa mĂšre l’amenait Ă  l’église et elle avait... A douze ans, ou Ă  peu prĂšs cela, elle avait Ă©tĂ© baptisĂ©e mais elle n’allait jamais Ă  l’église, c’est pourquoi j’ai dit qu’elle n’était pas une chrĂ©tienne.

20    L’église ne fait pas de vous un chrĂ©tien. L’église vous aide seulement Ă  devenir chrĂ©tien, elle vous aide Ă  rester ce que vous ĂȘtes devenu en naissant, elle vous aide Ă  faire une expĂ©rience pendant que vous communiez ensemble avec des frĂšres de la mĂȘme prĂ©cieuse foi.

21    Et ainsi, pendant qu’on Ă©tait assis lĂ , j’observais. Et frĂšre Demos Shakarian m’a tirĂ© de lĂ  et a dit: «Qu’y a-t-il?» Si seulement il n’avait pas dit cela Ă  ce moment-lĂ !

22    J’ai dit: «Rappelez-vous, AINSI DIT LE SEIGNEUR, un de mes proches est sur le point de mourir. Et un jeune homme va cracher du sang.»
    Et j’ai dit: «OĂč est Billy?»

23    Beaucoup d’entre vous connaissent mon fils Billy Paul. Sa mĂšre est morte alors qu’il n’était qu’un petit enfant. Et je l’emmenais partout. Et la nuit nous n’arrivions pas Ă  nous procurer assez de charbon pour entretenir le feu, alors nous... je plaçais son biberon sous mes Ă©paules, comme ceci, afin de le garder chaud pour lui la nuit. Quand il se rĂ©veillait, pleurant sa mĂšre, je lui mettais le biberon dans la bouche. Quand elle se mourait, elle m’avait demandĂ© de rester toujours avec Billy. Et nous avons Ă©tĂ© trĂšs amis. Ainsi, j’amĂšne Billy partout oĂč je vais, et il m’est attachĂ©.

24    Ainsi, Billy s’apprĂȘtait Ă  aller Ă  ce qu’on appelle «The Garden of Hope» pour faire des photos. Je l’ai vite appelĂ©. J’ai dit: «N’y va pas. Quelque chose est sur le point d’arriver.»

25    Bien des fois les visions disent des choses; nous ne savons pas ce qu’elles sont. Les prophĂštes de la Bible ne comprenaient pas ce qu’ils Ă©crivaient, ils ont simplement Ă©crit Cela. Et c’étaient des hommes confirmĂ©s et inspirĂ©s.

26    Et frĂšre Shakarian a dit: «FrĂšre Branham, qu’est-ce que vous dites devoir arriver?»

27    J’ai dit: «Je ne sais pas. Quelqu’un.. Il n’avait pas de dents et je l’ai vu suffoquer deux fois, puis mourir. Et l’autre personne a dit... crachĂ© du sang, elle semblait ĂȘtre un jeune homme; et elle a dit: «Il ne doit pas mourir, il n’est pas prĂȘt.»

28    Ensuite, nous avons observĂ©. Et je me suis senti conduit Ă  aller en JamaĂŻque, et non pas Ă  Puerto Rico.

29    Ainsi, quand arriva le moment – le moment pour que nous allions Ă  Puerto Rico, au mĂȘme endroit oĂč cet avion est tombĂ©, lĂ  en JamaĂŻque, et oĂč il a tuĂ© tous ces gens... les gens ressemblaient Ă  des cochons pendus Ă  une ceinture de sĂ©curitĂ©; les parties de leurs corps Ă©taient simplement grillĂ©es! Et on l’a poussĂ© lĂ , et nous... L’avion gisait encore lĂ  lorsque nous sommes arrivĂ©s. Et notre avion, en revenant Ă  Puerto Rico pour nous prendre, fit sauter ses pistons Ă  ce mĂȘme endroit, quand  il s’est arrĂȘtĂ© pour nous prendre. Billy a dit: «Papa, es-tu sĂ»r que nous devons prendre le risque de monter Ă  bord?»

30    J’ai dit: «Le chapitre des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens a dit que je dois y aller. C’est pour la communion du chapitre que je vais passer ces quelques soirĂ©es.»
    Il a dit: «Te souviens-tu de cette vision?»
    J’ai dit: «Oui.»

31    Mais trois jours plus tard, quand j’ai... Je me trouvais au jardin (je n’ai jamais rien vu d’aussi beau) Ă  Puerto Rico. Et frĂšre Fred Sothmann (Il se peut qu’il soit ici ce soir), un ami canadien, prenait des photos. Et ce grand... vous savez, ici Ă  PhƓnix, c’est beau. Los Angeles, c’est beau; Miami, c’est beau, mais ça ne peut pas arriver Ă  la cheville de Puerto Rico. Oh, c’est beau! et jamais de ma vie je n’ai rien vu de tel, ces grands rĂ©cifs s’étendant lĂ , oh, la la! Ă  8,02 km, et ces flamants roses se promenant partout dans ces parcs tropicaux et tout. Jamais je n’ai vu quelque chose qui ressemblait tant au Ciel. FrĂšre Sothmann s’est retournĂ© et a dit: «FrĂšre Branham, le Ciel doit ressembler Ă  ceci.»
    J’ai dit: «Oh, cela ne se peut; ceci ne pourrait pas arriver Ă  la cheville du Ciel.»
    Il a dit: «Oh, ces – cette grande mer.»

32    J’ai dit: «Mais c’est le ballottement de la terre qui produit ces vagues.» J’ai dit: «Mais lĂ , ce sera paisible; elle coulera aussi tranquillement que possible.» Et j’ai dit: «Les flamants roses ne se promĂšneront pas dans le parc, les Anges se promĂšneront dans le parc oĂč nous serons en communion.»

33    Et juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai vu ma belle-mĂšre et mon beau-pĂšre s’approcher de moi. Cela fait maintenant entre 8 et 10 ans depuis que mon beau-pĂšre s’en est allĂ©. Et exactement Ă  la mĂȘme minute, ma belle-mĂšre est allĂ©e le rejoindre. Elle est morte au mĂȘme moment .

34    Et deux heures plus tard, quand je suis arrivĂ© Ă  Miami, j’ai tĂ©lĂ©phonĂ© pour avoir les nouvelles de chez moi. Ma belle-mĂšre (qui n’avait plus de dents) avait suffoquĂ© deux fois et Ă©tait morte. Son fils qui n’était pas prĂȘt Ă  mourir (c’est presque une espĂšce d’alcoolique) - une hĂ©morragie a Ă©clatĂ© – une hĂ©morragie venant de son estomac, et le sang jaillissait simplement de sa bouche, de partout.

35    L’autre jour, frĂšre Shakarian m’a tĂ©lĂ©phonĂ©. Il a dit: «FrĂšre Branham, de tout ce que j’ai entendu, jamais rien ne m’a frappĂ© autant que cela.» Voyez, il fallait qu’il appelle Ă  ce moment-lĂ  pour arrĂȘter cette vision pour qu’on ne sache pas de qui il s’agissait, pour que ce soit quelque chose qui l’aide Ă  comprendre. Il a dit: «Je pense que le ministĂšre commence maintenant Ă  opĂ©rer.» Qu’il en soit ainsi.

36    Et puisse quelque chose arriver ici mĂȘme Ă  PhƓnix, qui inspirera tout le monde, puisse le Saint-Esprit venir parmi nous et faire quelque chose qui nous amĂšnera Ă  resserrer l’armure et Ă  nous apprĂȘter pour Sa Venue. Que le Seigneur vous bĂ©nisse!

37    Maintenant, pour ne pas vous garder longtemps alors que vous ĂȘtes debout, vous ĂȘtes cependant un si bel auditoire; je – je sens comme si je peux simplement parler toute la nuit. Mais je ne le ferai pas, je ne pense pas. Mais je suppose qu’hier soir vous avez pensĂ© que j’essayais de le faire.

38    Je vais juste vous donner un petit avertissement. L’autre matin, j’ai parlĂ© sur un sujet Ă  mon Tabernacle; j’ai commencĂ© Ă  9h30 et j’ai terminĂ© vers 12h30. Je les avais prĂ©venus, et c’était sur «Entendre, reconnaĂźtre et agir». Il se pourrait qu’un dimanche aprĂšs-midi ou quelque chose de ce genre, nous parlions sur le mĂȘme sujet. Pendant prĂšs d’un an, le Saint-Esprit traite avec moi pour que je prĂȘche cela, et finalement j’ai prĂȘchĂ© cela Ă  l’église. J’oublie combien de bandes les garçons ont faites sur cela avant notre dĂ©part.

39    Ouvrons Ă  prĂ©sent nos Bibles, rapidement, au chapitre 7 de Saint Matthieu, et nous – commençons Ă  lire au verset 24:
    C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable Ă  un homme prudent qui a bĂąti sa maison sur le roc.
    La pluie est tombĂ©e, les torrents sont venus, les vents ont soufflĂ© et se sont jetĂ©s contre cette maison: elle n’est point tombĂ©e, parce qu’elle Ă©tait fondĂ©e sur le roc.
    Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable Ă  un homme insensĂ© qui a bĂąti sa maison sur le sable.
    La pluie est tombĂ©e, les torrents sont venus, les vents ont soufflĂ© et ont battu cette maison; ... est tombĂ©e, et sa ruine a Ă©tĂ© grande.

40    Que le Seigneur ajoute maintenant Sa bĂ©nĂ©diction Ă  la lecture de Sa Parole. J’aimerais parler pendant quelques instants sur le sujet: «La TempĂȘte approche.» Je m’appuie sur Dieu pour que nous sachions nous abandonner au Saint-Esprit. Car tout le monde sait que je ne suis pas prĂ©dicateur. C’est... Il y a des prĂ©dicateurs ici derriĂšre moi. Je n’ai jamais Ă©tĂ© formĂ© pour ĂȘtre ministre. Mais lentement, selon ma vieille façon de faire, mais je... Le Seigneur m’a donnĂ© quelque chose d’autre Ă  faire. Mais j’aime prendre tout le temps afin de pouvoir expliquer ce que je sais du Seigneur et de Sa bontĂ©, et essayer d’en parler aux autres. Maintenant, nous allons parler ce soir sur «La TempĂȘte approche». Et si avec les mots, je n’arrive pas Ă  exprimer ce que je sens dans mon cƓur, je prie que le Saint-Esprit le rĂ©vĂšle.

41    JĂ©sus parlait ici d’une tempĂȘte qui approche et qui doit frapper chaque homme et chaque femme qui est dans ce monde. Il n’y a aucun moyen d’y Ă©chapper. Cette tempĂȘte vous frappera l’un ou l’autre jour. C’est en fonction du genre de fondation que vous avez, que votre maison tiendra le coup ou pas.

42    Beaucoup de vies ont Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©es grĂące aux dispositions prises en vue des tempĂȘtes. Et nombre de vies ont Ă©tĂ© perdues pour avoir nĂ©gligĂ© l’avertissement sur des tempĂȘtes qui approchent.

43    RĂ©cemment, on m’a racontĂ© une histoire qui est arrivĂ©e (je pense que j’ai lu cela dans un journal) en Floride.

44    Beaucoup de violentes tempĂȘtes balayent la Floride, des typhons venant de la mer amĂšnent l’eau aux pĂątĂ©s de maisons de la ville, et balayent tout. Et on m’a dit que leurs prophĂštes mĂ©tĂ©o sont toujours Ă  surveiller ces tempĂȘtes. D’une façon ou d’une autre, au moyen des – des Ă©lĂ©ments ils peuvent dĂ©tecter le changement du temps et de l’atmosphĂšre, c’est-Ă -dire comment ce temps se forme, celui qui entraĂźne l’une de ces tempĂȘtes; en effet ils ont Ă©tudiĂ© cela toute leur vie, Ă  l’aide de certains instruments et tout ce dont cette science les a dotĂ©s. C’est donc en prĂ©voyant, en apprenant dans quelle direction la tempĂȘte vient, quel type de vent elle entraĂźne dans sa suite, dans quelles directions viennent les autres tempĂȘtes ou plutĂŽt les vents, qu’on sait si on peut combattre, repousser la tempĂȘte.

45    Je pourrais m’arrĂȘter ici et prĂȘcher une heure lĂ -dessus, qu’il faut qu’une plus grande tempĂȘte approche, il faut un vent plus puissant pour dĂ©tourner cette tempĂȘte. C’est ce qu’il en est aujourd’hui. Et nous savons tous qu’il y a une tempĂȘte qui approche. Et le seul Vent que je sache, qui va dĂ©tourner cette tempĂȘte, ce sera ce Vent impĂ©tueux qui tomba Ă  la PentecĂŽte. On m’a dit que mĂȘme des hommes de cette ville parlent maintenant contre le communisme, et ils devraient le faire. Mais, parler simplement contre cela ne suffit pas, nous devons trouver comment dĂ©tourner la chose. Et puis il n’y a qu’une seule chose qui puisse dĂ©tourner cette tempĂȘte, et c’est une tempĂȘte plus puissante qui peut la contrer et lui faire changer de direction.

46    Et ces prophĂštes mĂ©tĂ©o en Floride sont trĂšs prĂ©cis quant Ă  leurs prĂ©dictions. Ils sont lĂ  en vue de prĂ©venir les gens.

47    Je lisais (j’oublie cela maintenant) je pense que c’était dans un journal, Ă  propos d’une tempĂȘte qui, il y a quelques annĂ©es, s’était abattue sur la Floride, la Floride centrale, et tous les alentours d’Okeechobee avaient Ă©tĂ© – avaient Ă©tĂ© prĂ©venus. J’ai quittĂ© lĂ  il y a quelque cinq semaines. Il y avait un voisin qui Ă©tait constamment Ă  l’écoute de la radio, Ă  cause de ces tempĂȘtes, et c’était un chrĂ©tien de grande renommĂ©e. Et il avait appris qu’un grand typhon venait dans cette direction, tordant les arbres, et tout le monde avait Ă©tĂ© prĂ©venu pour se mettre Ă  l’abri.

48    Et il pensa Ă  son voisin qui avait une ferme d’élevage de poules, et des bĂątiments lĂ©gers abritant des poules, des salles de couvĂ©e, et ainsi de suite, et leurs enclos, au point que tout ce qu’ils avaient dans leur vie, toute leur vie Ă©tait liĂ©e Ă  ces poules. Et sans tarder, tel un fou, il courut jusqu’au portail, et arrĂȘta sa voiture et sauta de lĂ  et dit Ă  son ami: «Prends toutes les poules et mets-les dans ton abri contre la tempĂȘte, et viens vite chez moi, car un typhon ou plutĂŽt une – une tempĂȘte approche et elle va tout dĂ©truire.»

49    Et l’homme se mit debout et, l’ayant regardĂ© en face, se rit de lui, en disant: «Quelle blague! J’ai dĂ©jĂ  entendu les gens prĂ©dire des choses semblables, et ce n’est jamais arrivĂ©.»

50    Et le voisin chrĂ©tien Ă©tait si agitĂ© qu’il dit: «Et si cela arrivait effectivement?»

51    Nous entendons tout le temps des remarques du genre: «J’ai appris que ceci va arriver et que cela va arriver.» Mais cela arrivera un de ces jours. Et il nous est avantageux d’écouter chaque avertissement.

52    Mais cet homme dit: «Je n’ai pas le temps pour de telles absurditĂ©s. J’élĂšve des poules et je n’ai pas de temps pour ça.»

53    Et il a criĂ© Ă  haute voix. Le voisin dit: «Pour l’amour de Dieu», il dit: «Laisse ces poules, John, et viens vite, toi et ta famille. Si toi, tu ne veux pas croire cela, laisse ta famille venir.»

54    Et il dit: «Je ne permettrai pas que ma famille s’emballe Ă  cause de quelques avertissements radiophoniques. Mes enfants et moi avons dĂ©cidĂ© de vivre comme ça. Et ma femme m’écoutera car je suis le chef de famille, et elle est obligĂ©e de m’écouter. Ici, c’est moi le chef et je ne permettrai pas que mes enfants s’agitent et soient tiraillĂ©s pour une absurditĂ©.»
    Et le voisin fit demi-tour. Et il rentra chez lui dans son abri.

56    Et soudain, les nuages le recouvrirent avant qu’il ne le rĂ©alise. C’est de la mĂȘme maniĂšre que le jugement frappe. Il vient soudainement et vous vous demandez comment il a pu venir si vite. Oh! J’ai vu des hommes cruels, qui jadis maudissaient Dieu, tomber et s’écrier, en disant: «Comment pouvez-vous m’infliger un tel chĂątiment?» Le tout, toute la fondation fut balayĂ©e de dessous lui en un instant. On a intĂ©rĂȘt Ă  prendre en considĂ©ration l’avertissement.

57    Oh, il se peut que vous vous moquiez du messager; il se peut que vous soyez mĂȘme capable de le tuer; mais vous ne pouvez pas tuer le Message. Il ira malgrĂ© tout de l’avant. Le Message de Dieu est Ă©ternel. Ses Paroles ne failliront jamais.

58    Paul avait rĂ©ussi Ă  faire lapider Etienne. Mais toute sa vie jusqu’à ce qu’il s’abandonna Ă  Christ, il ne put se dĂ©barrasser du Message: «Je vois les cieux ouverts et JĂ©sus se tenant Ă  la droite de Dieu.» Quelque chose s’était emparĂ© de lui, ce n’était pas le messager; c’était le Message que celui-ci avait.

59    Quand la tempĂȘte balaya la contrĂ©e, elle envahit le poulailler et le fermier, et on ne retrouva jamais son corps.

60    Et sa femme, luttant comme une folle... Ils vivaient prĂšs du grand lac Okeechobee, et les eaux se mirent Ă  monter comme le typhon faisait monter les eaux, partant du fond du lac. Ce qui les rend si dangereuses, ce sont les hauts-fonds; les bateaux tanguent; c’est ce qui fait que les vagues montent et renversent les bateaux. Les tempĂȘtes surgissent et font tourbillonner l’eau et l’emportent Ă  des kilomĂštres. Et les eaux s’étendirent de sorte que la mĂšre comprit qu’il n’y avait plus d’espoir, Ă  moins d’amener les enfants sur le toit du bĂątiment. Elle prit donc les enfants et les amena sur le toit du bĂątiment, oĂč ils s’agrippĂšrent Ă  la cheminĂ©e de la maison.

61    Et alors les animaux sauvages, le «mocassin cottonmouth» [serpent amĂ©ricain venimeux, voisin des crotales – N.D.T.], je pense, un serpent plus mortel que votre serpent Ă  sonnette «Diamond back»; ils rampĂšrent pour se mettre Ă  l’abri et arrivĂšrent comme elle sur la toiture. Pour avoir Ă©coutĂ© son mari, et n’avoir pas pris garde Ă  l’avertissement, elle dut... Elle frappa du pied et alla ça et lĂ , mais elle dut se tenir lĂ  et voir ces mĂ©chants serpents mordre ses enfants jusqu’à ce que ceux-ci meurent sur le toit. Et la mĂšre elle-mĂȘme fut tellement mordue que finalement elle en mourut. C’est la seule version que nous avons de l’histoire. Quand la tempĂȘte se fut calmĂ©e, les Ă©quipes de secours Ă  la recherche des corps et ainsi de suite, la trouvĂšrent morte sur la toiture, avec ses enfants gisant Ă  ses cĂŽtĂ©s.

62    Oh, vous avez intĂ©rĂȘt Ă  prendre en considĂ©ration un avertissement. PremiĂšrement, avant de donner un avertissement, il faut que des dispositions soient prises pour la sĂ©curitĂ©, sinon il serait inutile d’envoyer un avertissement. Et l’avertissement n’est que la voix de celui qui vous aide Ă  vous prĂ©parer contre le danger. PremiĂšrement, il faut que des dispositions soient prises. Ensuite, une fois les dispositions prises, alors l’avertissement peut ĂȘtre lancĂ© pour vous aider Ă  vous dĂ©cider; vous ĂȘtes libre d’écouter cela ou de refuser. Si vous refusez de l’écouter, eh bien, c’est votre affaire. Si vous l’écoutez, vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ©.

63    Dieu procĂšde de la mĂȘme façon. Ainsi, nous agissons selon la mĂ©thode de Dieu. Dieu, au commencement, quand le monde antĂ©diluvien, quand les gens Ă©taient devenus si mĂ©chants et si pĂ©cheurs, et que Dieu ne pouvait pas regarder cela et rester juste...

64    Dieu est juste, et Il a des lois. Quand on brise ces lois... Quand on brise une loi et qu’on n’en encoure aucune peine, ce n’est pas une loi. On ne peut pas briser les lois de Dieu sans devoir payer pour cela quelque part. Vous devez le payer. La Bible dit: «Sachez que votre pĂ©chĂ© vous atteindra.»

65    Et qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? J’aimerais m’arrĂȘter ici juste un instant. Beaucoup pensent que fumer la cigarette est un pĂ©chĂ©. Non. Beaucoup pensent que mentir est un pĂ©chĂ©. Non. Commettre adultĂšre n’est pas un pĂ©chĂ©. Ce sont des attributs du pĂ©chĂ©. Vous... La raison pour laquelle vous faites ces choses, c’est parce que vous ĂȘtes un incrĂ©dule.

66    Il n’y a que deux choses: ou vous ĂȘtes un croyant, ou vous ĂȘtes un incroyant. Si vous ĂȘtes un croyant, vous ne ferez pas ces choses. Si vous les faites, je ne sais quel genre de profession vous faites; et si vous les faites, l’amour de Dieu n’est pas en vous. C’est la Bible qui le dit. Nous professons trop sans possĂ©der la chose, trop de paroles mais sans vivre la chose.

67    Je pense mĂȘme que nous prĂȘchons beaucoup trop de sermons, mais nous ne vivons pas assez ces sermons. Ce serait beaucoup mieux si nous vivions nos sermons; chacun de nous serait un ministre. C’est mieux de me vivre un sermon que de m’en prĂȘcher un. La Bible dit: «Vous ĂȘtes des Ă©pĂźtres Ă©crites de Dieu, lues de tous.» Il est donc mieux de vivre un sermon.

68    Le pĂ©chĂ© existe parce que vous ĂȘtes incrĂ©dule. JĂ©sus n’a-t-Il pas dit, quand Il Ă©tait dans la chair sur la terre, n’a-t-Il pas dit Ă  ceux qui ne mentaient pas, ceux qui ne volaient pas, ne commettaient pas adultĂšre, des justes, des prĂ©dicateurs, des sacrificateurs, Il a dit: «Vous ĂȘtes de votre pĂšre, le diable»? parce qu’ils ne croyaient pas le Fils de Dieu. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.»

69    RĂ©cemment, j’ai fait cela, en faisant l’appel Ă  l’autel... J’aime Jean 5.24: «Celui qui Ă©coute mes paroles, et qui croit Ă  Celui qui m’a envoyĂ©, a la vie Ă©ternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie.» Celui qui croit...
    Ils disaient: «C’est assez simple.»

70    Non, c’est suffisamment profond, parce que quand vous croyez... Nul ne peut appeler JĂ©sus le Christ si ce n’est par le Saint-Esprit. Quand vous avez le Saint-Esprit, vous avez alors cru Ă  la Vie Ă©ternelle et vous recevez la Vie Ă©ternelle. «Celui qui Ă©coute mes paroles, et croit en celui qui m’a envoyĂ©, a la vie Ă©ternelle, et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» La prĂ©paration, apprĂȘter...

71    Dieu avait vu la mĂ©chancetĂ© du monde, et Il avait vu cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre, et Sa saintetĂ© ne pouvait plus supporter cela. Oh, Ă  ce monde pĂ©cheur...

72    L’autre jour, en allant Ă  l’épicerie avec ma femme, je me suis arrĂȘtĂ©; et nous parlions d’une jeune femme de notre ville. Sous un grand froid, elle portait une petite veste bouffante, elle Ă©tait habillĂ©e de façon immorale, de ces petites culottes qu’elles portent en Ă©tĂ©; et cela – il y avait un peu de neige au sol, et ma femme a dit: «Tu sais, cette femme-lĂ  ne peut pas ĂȘtre Ă  l’aise.»
    Alors, j’ai dit: «Non. Elle n’est simplement pas dans son bon sens.»
    Et, elle a dit: «Eh bien, tu sais, elle frĂ©quente l’école secondaire.»

73    Alors j’ai dit: «Elle peut beau frĂ©quenter l’école secondaire, mais cela n’arrange pas pour autant les choses.» J’ai dit: «Elle ne doit pas ĂȘtre mentalement saine.»

74    Quand nous sommes allĂ©s en Allemagne... RĂ©cemment, j’étais en Allemagne, Ă  une grande sĂ©rie de rĂ©unions oĂč le Seigneur nous a donnĂ© environ – environ dix mille Ăąmes en une soirĂ©e. Et un soir, j’étais vraiment Ă©tonnĂ© en revenant de la rĂ©union, et – et lĂ  dans la rue, Ă  un endroit oĂč j’avais Ă©tĂ© invitĂ© Ă  un petit dĂ©jeuner, et c’était Ă  la fin de la sĂ©rie de rĂ©unions, et tous les chrĂ©tiens Ă©taient assis ça et lĂ , prenant de la biĂšre. Eh bien, l’AmĂ©rique, le Canada, et l’Angleterre sont les seules nations, Ă  ma connaissance, qui n’acceptent pas que les chrĂ©tiens boivent. Ils ne s’enivrent pas, mais nous les AmĂ©ricains... Alors quand... Je n’en ai pas pris. Ainsi, quelque temps aprĂšs, une question fut posĂ©e Ă  table: «Qu’est-ce qui ne va pas?», car moi, je ne prenais pas de biĂšre. «Était-ce parce que ce n’était pas correct?»

75    Et Docteur Guggenbuhl qui Ă©tait assis Ă  cĂŽtĂ© de moi, me servait d’interprĂšte. J’ai dit: «Pourquoi murmurent-ils tous Ă  mon sujet?»
    Et il a dit: «Ils se demandent pourquoi vous ne buvez pas?»

76    Eh bien, je sais qu’il est Ă©crit: «A Rome, faites comme les Romains.» Alors j’ai dit: «Dites-leur ceci: ‘Je ne les condamne pas. Mais moi, je suis nĂ© d’une naissance nazirĂ©enne. Je ne dois pas boire.’» Je ne voulais pas les blesser. Et ils ont compris et ont continuĂ© Ă  boire.

77    Ensuite en Italie, nous avons rencontrĂ© Ă  peu prĂšs la mĂȘme chose. Et Ă  plusieurs autres endroits du monde, si vous allez dans une nation, vous trouvez l’esprit de la nation.

78    Je me souviens que le Saint-Esprit m’avait prĂ©venu de ne pas aller Ă  l’YMCA [Young men Christian association: Association des jeunes chrĂ©tiens – N.D.T.] en Finlande. Je ne comprenais rien Ă  ce sujet. Et je finis par dĂ©couvrir qu’ils avaient lĂ  des baigneuses. Je me suis abstenu d’y aller, et je ne voulais pas y aller avec le Docteur Manninem et les autres pour nager. Et j’ai dĂ©couvert que ces laveuses frottent les hommes. Alors, j’ai dit: «Ce n’est pas correct.»

79    Â«Eh bien, a-t-il dit, FrĂšre Branham, c’est exactement comme vos infirmiĂšres aux États-Unis.» Il a dit: «Elles ont Ă©tĂ© formĂ©es pour cela.»

80    J’ai dit: «Peu m’importe combien elles sont formĂ©es, cela n’a jamais Ă©tĂ© conçu ainsi. Dieu les a recouverts et Il les a crĂ©Ă©s diffĂ©rents.» C’est juste. Mais les gens n’y font pas attention.

81    C’étaient des Finlandais, des gens formidables, mais ça c’est l’esprit de la nation. OĂč que vous alliez, vous trouvez l’esprit de la nation. Et si vous arrivez en AmĂ©rique, alors vous l’avez vraiment trouvĂ©; c’est le pire de tous.

82    Et ma femme m’a dit: «Eh bien, ces gens vont Ă  l’église, et je me suis souvent demandĂ© pourquoi leur conscience ne se sentait pas condamnĂ©e.»
    J’ai dit: «Ma chĂšre Ă©pouse, laisse-moi te le dire. Ils sont AmĂ©ricains.»
    Elle dit: «Tiens, et alors? Ne le sommes-nous pas, nous?»

83    J’ai dit: «Non.» J’ai dit: «Nous vivons simplement ici, mais nous sommes d’En-Haut. Le Saint-Esprit de Dieu est venu sur nous.»

84    Nous sommes donc pĂšlerins et Ă©trangers ici. Ceci n’est pas notre pays Ă©ternel. Mais nous cherchons une citĂ© Ă  venir, celle dont l’Architecte et le Constructeur est Dieu. Par consĂ©quent, quand vous naissez d’En-Haut, le Saint-Esprit descend sur vous venant de Dieu, et Cela change votre nature. Peu importe si votre sƓur, votre mĂšre, votre – votre meilleure amie s’habille de telle maniĂšre, mais le chrĂ©tien qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu est nĂ© d’En-Haut, et son Esprit est d’un autre Royaume. Oh, j’en suis heureux! la simplicitĂ© du Saint-Esprit. Le suivre, L’observer, comment Il se comporte, vous fait vous comporter...

85    C’est ainsi qu’il en Ă©tait au temps de NoĂ©, et Dieu en avait vraiment assez. Mais avant d’envoyer la tempĂȘte dĂ©truire le monde entier, Dieu prit des dispositions pour ceux qui voulaient rester en dehors de cela. Et je peux voir NoĂ© se tenir Ă  l’entrĂ©e de l’arche, prĂȘchant la justice. Oh, beaucoup ne voulaient pas l’écouter.

86    C’était un peu comme aujourd’hui, les gens prĂ©fĂšrent le divertissement Ă  l’Évangile. Malheur Ă  ces Ă©vangĂ©listes d’Hollywood qui ont peur d’appeler pĂ©chĂ© pĂ©chĂ©.

87    Nous avons besoin de prĂ©dicateurs rustauds Ă  l’ancienne mode, qui ont le Saint-Esprit et qui n’ont pas peur de prĂȘcher l’Évangile, les mains nues, non pas revĂȘtues d’espĂšce de gants en caoutchouc, mais prĂȘchant la Venue du Seigneur JĂ©sus, le jugement pour les mĂ©chants, le Ciel pour les justes, et une Venue imminente. Quand? Je ne sais pas? Et personne d’autre ne le sait. Mais je veux mettre en garde ma gĂ©nĂ©ration. Si cela arrive maintenant, je veux que les gens soient mis en garde.

88    Je peux voir NoĂ© Ă  l’entrĂ©e mĂȘme de l’arche. «Oh, j’aimerais juste croire une chose, que ce n’était pas ça la voie», mais NoĂ© se tenait Ă  l’entrĂ©e, la seule voie de sĂ©curitĂ©...

89    Je peux voir MoĂŻse, plus tard, se tenant Ă  la porte, le sang Ă©tant appliquĂ© sur le linteau, prĂȘchant le jugement, le sang Ă©tant appliquĂ© sur le linteau.

90    Aujourd’hui, JĂ©sus est la Porte de la bergerie, prĂȘchant l’Évangile, se tenant Ă  cette Porte, suppliant l’assemblĂ©e Ă  venir se mettre en sĂ©curitĂ©.

91    Sans doute qu’il y en avait beaucoup qui se moquaient de NoĂ©, qui le ridiculisaient. La Bible dit que c’étaient des moqueurs. Je peux les entendre dire quelque chose du genre: «NoĂ©, si tu n’as pas meilleur divertissement que cela, nous rentrerons carrĂ©ment chez nous.»

92    Le monde aujourd’hui, l’AmĂ©rique, ne veut pas de l’Évangile. Ils veulent se divertir. Il faut qu’ils aient quelque chose qui les divertisse: beaucoup de musique fantaisiste, ou quelque chose de ce genre, ou une espĂšce de rĂ©ception, une espĂšce de saucisse de Francfort grillĂ©e, ce qui est bien en dehors de l’église. Mais l’église est un endroit oĂč le jugement doit ĂȘtre prĂȘchĂ© dans la puissance de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus ainsi que l’avertissement; le jugement commence par la maison de Dieu, non pas les fĂȘtes, mais le jugement.

93    Lot fut averti, et quand les Anges, quoiqu’il ne sĂ»t pas que c’étaient des Anges, quand ils vinrent lĂ , leur message concernait Sodome: «Sortez de cet endroit immonde. Dieu a pourvu pour vous Ă  un moyen pour Ă©chapper. Sortez de cet endroit immonde.»

94    JĂ©sus dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome...» Regardez le genre de vie qu’ils menaient. Et JĂ©sus compara ce jour-lĂ  Ă  ce jour-ci. Un jour de pĂ©chĂ©!

95    Remarquez que lorsque Lot alla parler Ă  son peuple, on se rit de lui, on le ridiculisa. «Et les pĂ©chĂ©s de la ville tourmentaient son Ăąme juste.» Le message des Anges ne les secoua pas; cela n’eut aucun effet sur eux. Pourtant il leur Ă©tait demandĂ© de sortir, parce que la ville Ă©tait sous le jugement, et Dieu allait envoyer une tempĂȘte de feu sur la ville. Mais ils refusĂšrent de bouger. Ils refusĂšrent de sortir. Ils Ă©taient satisfaits dans leurs pĂ©chĂ©s.

96    Aujourd’hui les gens semblent ĂȘtre trĂšs Ă  l’aise dans le pĂ©chĂ©, puisqu’ils possĂšdent une nouvelle voiture, parce qu’ils peuvent prendre trois repas par jour, et dormir dans un lit propre. Cela est merveilleux. Cela peut ĂȘtre cependant une bonne chose, mais lorsque la prospĂ©ritĂ© vient comme cela, on oublie Dieu. Je pense que nous avons Ă©tĂ© tellement... Nous les prĂ©dicateurs et nous les chrĂ©tiens, nous nous sommes trop prĂ©occupĂ©s du – du programme de construction de nos Ă©glises, et d’avoir une meilleure Ă©glise, ou quelque chose comme cela, ou une plus grande Ă©glise, de meilleurs bancs, ou bien, vous savez comment et ce que je veux dire. Et nous avons oubliĂ© l’essentiel: le jugement, la justice, la puissance du Saint-Esprit, la rĂ©surrection, le jugement Ă©ternel.

97    Les Anges ne manquĂšrent point de prĂȘcher le message. Quoiqu’on essayĂąt de les arrĂȘter, leur message continua quand mĂȘme.

98    Bien, avez-vous remarquĂ©? C’est comme un homme qui dit: «Je m’en vais refuser de croire que le soleil brille. Je ne veux rien avoir Ă  voir avec le soleil.» Il ferme les yeux, descend au sous-sol de sa maison et dit: «Je ne veux absolument pas admettre que le soleil brille.»

99    Eh bien, vous direz: «FrĂšre Branham, mentalement quelque chose cloche chez cet homme.»

100    Eh bien, l’homme qui rejette JĂ©sus-Christ le fait sur les mĂȘmes bases. Le Saint-Esprit est plus rĂ©el que le soleil. Le soleil faillira, mais le Saint-Esprit ne peut pas faillir. Celui-ci n’éclaire pas seulement pour le sens de la vue, mais Il Ă©claire pour l’ñme, une LumiĂšre de gloire qui nous conduit vers Dieu, qui rejette... ou plutĂŽt projette vers nous le Calvaire et les souffrances du Seigneur JĂ©sus; le jugement qui vient, et l’évasion pour ceux qui veulent venir. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre totalement aveugle physiquement et avoir ma vue spirituelle, qu’ĂȘtre totalement aveugle spirituellement et avoir ma vue physique. Je prĂ©fĂ©rerais avoir la vue spirituelle.

101    Remarquez, qu’est-ce qui clocherait chez cet homme? Ceux-lĂ , ses amis pourraient venir dire: «Jim, John (ou peu importe son nom), tu es dans l’erreur; sors de ce vieux sous-sol sombre qui sent le moisi.»

102    Il pourrait se lever et dire: «Écoutez!, je suis satisfait de l’endroit oĂč je me trouve!» Il n’aime pas le bon soleil. Il n’aime pas ses rayons qui guĂ©rissent. Il n’aime pas sa beautĂ©, sa – sa chaleur pour sa vie. Quelque chose cloche chez cet homme.

103    Il en est de mĂȘme de l’homme ou de la femme qui veut rester dans le monde des tĂ©nĂšbres, qui s’enferme dans le pĂ©chĂ© de l’incrĂ©dulitĂ©, lequel sent le renfermĂ©, et qui dit: «Dans... les jours des miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison divine n’existe pas. Il n’y a pas de Saint-Esprit.» C’est parce que vous refusez de sortir de la moisissure, et des fosses du Diable, et de l’enfer, et du pĂ©chĂ©, et de l’orgueil, pour marcher dans la LumiĂšre de l’Évangile, Laquelle vous apportera la chaleur.

104    Oh, que c’est reconfortant de voir les jugements approcher et d’éprouver ce sentiment de rĂ©confort du Saint-Esprit! Je les entends parler des bombes atomiques et je pense Ă  la chose qui est arrivĂ©e, une paix qui dĂ©passe l’entendement! Eh bien, la bombe ne sortira plus du canon jusqu’à ce que nous soyons dans la PrĂ©sence de JĂ©sus ayant la Vie Ă©ternelle; nous les gens ĂągĂ©s seront rajeunis, les bĂ©bĂ©s auront un certain Ăąge, lĂ  oĂč il n’y aura plus ni mort ni chagrin. Oh! que c’est merveilleux! Voulez-vous dire qu’un homme refuserait de sortir et d’entrer dans Cela? Il y a quelque chose qui cloche chez lui.

105    S’il ne reçoit pas la lumiĂšre du soleil, il devient finalement pĂąle. Il devient trĂšs pĂąle et la maladie s’installe en lui.

106    C’est le problĂšme qu’a le monde aujourd’hui. C’est le problĂšme qu’ont la plupart des Ă©glises aujourd’hui. Nous devenons anĂ©miques. Nous avons besoin d’une transfusion sanguine. PĂąles, parce que nous faillissons, notre santĂ© spirituelle se dĂ©tĂ©riore. Nous n’avons plus de zĂšle pour aller Ă  la recherche des Ăąmes, pour – pour avertir les gens, pour gagner nos voisins, gagner nos amis, le laitier, le petit vendeur de journaux. Quoi qu’il en soit, gagnez quelqu’un au Seigneur JĂ©sus! Nous sommes pĂąles et manquons d’entrer dans la LumiĂšre, Laquelle est notre privilĂšge; nous manquons de croire dans la santĂ© de Dieu par la guĂ©rison divine...

107    La Bible me dit qu’il viendra un temps, pour ceux-lĂ  qui ne sont pas dans cette merveilleuse LumiĂšre du Fils, oĂč les oiseaux du ciel mangeront leur chair; des maladies sont en route, que les mĂ©decins ne sauront jamais arrĂȘter. Ce sont les flĂ©aux de Dieu.

108    Les mĂ©decins Ă©gyptiens, qui Ă©taient de loin plus intelligents que les nĂŽtres aujourd’hui, n’ont pas pu arrĂȘter les flĂ©aux de Dieu, leurs devins, et leurs imitateurs non plus. Il fallut Goshen et la Puissance de Dieu pour garder Son peuple sous le sang d’un agneau!

109    Le Saint-Esprit est cette Porte aujourd’hui. Le Saint-Esprit est cette SĂ©curitĂ© aujourd’hui.

110    J’ai assistĂ© Ă  une rĂ©union il n’y a pas longtemps. Je suis en train d’observer un – un frĂšre de couleur qui est assis ici, c’est lui et sa femme, je suppose. Et je l’observe depuis que je prĂȘche, il fait oui de la tĂȘte et se rĂ© – rĂ©jouit de la rĂ©union. Et cela me fait penser Ă  quelque chose.

111    Une fois, un garçon vint Ă  la rĂ©union. Et aussitĂŽt le service terminĂ©, il – il courut vers moi et dit: «Pasteur!» Il Ă©tait du Sud. Et il dit: «Pasteur, je dĂ©sire rencontrer le Seigneur JĂ©sus ce soir.» Je tenais un service de guĂ©rison.

112    Et je dis: «Certainement, mon frĂšre, je suis plus qu’heureux de te conduire Ă  Lui.»

113    Il dit (aprĂšs qu’il eut donnĂ© son cƓur au Seigneur), il dit: «Je me demande... Je pense que vous vous demandez pourquoi j’ai couru jusqu’ici de cette maniĂšre.» Il dit: «J’ai appris que vous Ă©tiez dans la ville, et je suis venu juste voir ce que – vous voir.» Il dit: «Je vais vous parler de ma vie.» Il dit: «J’étais presque un vagabond.» Il dit: «Ma pauvre mĂšre Ă©tait une vĂ©ritable chrĂ©tienne. Mes sƓurs Ă©taient des chrĂ©tiennes. J’avais un frĂšre chrĂ©tien.» Il dit: «J’étais le cadet de la famille et un enfant gĂątĂ© dĂšs le dĂ©part, car on me dorlotait, et on Ă©tait trop bon envers moi.» Il dit: «Mais je ne faisais pas attention Ă  ma mĂšre ni Ă  ma famille pieuse. Je tenais Ă  devenir un vagabond. Je voulais mener une vie virile.» Il dit: «Je pensais qu’ĂȘtre un chrĂ©tien Ă©tait plutĂŽt une affaire des femmes, ou des faibles.» Il dit: «Et je devins un cuisinier, et j’excellais dans mon mĂ©tier.»

114    Et il dit: «Sans savoir pourquoi, je dĂ©sirais aller vers le nord. Et un jour, j’entrai en chancelant dans un camp de pĂąte Ă  papier, lĂ  oĂč l’on coupait du bois pour la pĂąte Ă  papier. Et, j’étais fauchĂ©. Et je dis au contremaĂźtre: ‘Auriez-vous besoin d’un cuisinier?’» Il parla des recommandations qu’il avait en poche, venant de diffĂ©rents endroits importants oĂč il avait Ă©tĂ© cuisinier en chef.

115    Et il dit: «Eh bien, pour le moment nous en avons un.» Il dit: «Mais, toutefois, nous pouvons vous donner un peu d’argent par dessus le marchĂ© jusqu’à ce que vous vous rĂ©tablissiez. Pour le moment, nous avons lĂ  une femme de couleur assez ĂągĂ©e, c’est une bonne cuisiniĂšre en chef. NĂ©anmoins entrez et parlez avec elle, il se peut qu’elle vous utilise. Si elle le peut, nous pouvons vous donner un peu d’argent de poche jusqu’à ce que vous soyez parfaitement rĂ©tabli.»

116    Il dit que cela Ă©tait, pour ainsi dire, son souhait. Et il dit qu’il y entra et rencontra la vieille dame, et il dit qu’il l’aida pendant deux ou trois jours.

117    Et il dit qu’une nuit, il Ă©tait couchĂ© lĂ , et il dit qu’il avait remarquĂ© que les Ă©clairs sans cesse traversaient la façade du mur. Et un moment aprĂšs, il se demanda: «Est-ce... y a-t-il quelqu’un dehors?» Et il dit: «AprĂšs un moment, il entendit un – un grondement lourd, et c’était un tonnerre. Et il dit qu’il entendit Ă  l’extĂ©rieur des voix, et on disait: «Vous savez, nous ferions mieux de retourner lĂ  oĂč il y a les chevaux, pour nous en occuper, car il est possible que nous ne restions pas ici trĂšs longtemps.» Il dit qu’il ĂŽta la couverture de sa tĂȘte, et alla au mur pour Ă©couter. Et il y avait des Ă©clairs, et il aperçut son patron et le camionneur. Et il comprit, d’aprĂšs leur entretien, qu’il y avait une tempĂȘte qui venait par les montagnes, ce que nous appelons lĂ  dans les rĂ©gions du nord «un nordiste», lequel vient brusquement sans avertir.

118    Vous n’avez pas le temps de faire quoi que ce soit. Les montagnes sont trĂšs Ă©levĂ©es; ça Ă©clate lĂ  tout d’un coup.

119    Et il y avait des Ă©clairs. Et l’on disait: «Vous savez, il se peut que nous ne soyons plus lĂ .» On disait: «Ç’a l’air d’une tornade qui vient.»

120    Et puis, il dit: «Je me mis Ă  dire: ‘Eh bien, j’espĂšre que cela ne frappera pas ici, dit-il, parce que je sais que je ne suis pas prĂȘt pour partir’.» Quelquefois vous attendez trop longtemps, vous savez.

121    Puis il dit: «Juste quelques instants aprĂšs, le vent se mit Ă  souffler, et les arbres commencĂšrent Ă  se balancer.» Et il dit qu’il prĂȘta l’oreille. Une toile se trouvait entre lui et lĂ  oĂč la – la vieille dame dormait, et il dit: «Elle frappait sur cette toile, en disant: Fiston, hĂ©, fiston!»
    Il rĂ©pondit: «Oui!»

122    Elle dit: «Voudrais-tu venir Ă  mes cĂŽtĂ©s? J’ai une lanterne allumĂ©e.» Et il dit: «J’allai vers elle, parce que j’avais terriblement peur.» Et il dit: «Elle avait une lanterne posĂ©e sur une vieille caisse Ă  savon. Et elle dit: ‘J’aimerais te poser une question.’»
    Il dit: «Oui, madame.»
    Elle dit: «Es-tu prĂȘt Ă  rencontrer le Seigneur?»
    Il dit: «Alors, j’eus trĂšs peur. Je dis: Non, madame.»

123    Â«Eh bien, dit-elle, chĂ©ri, j’aimerais que tu me dises quelque chose. Tu ferais mieux de te prĂ©parer maintenant, parce qu’il se peut que tu Le rencontres, sans ĂȘtre prĂȘt, dans les quelques prochaines minutes.» Elle dit, elle dit: «Veux-tu t’agenouiller avec moi ici?»

124    Il dit: «Nous nous sommes agenouillĂ©s Ă  cĂŽtĂ© de cette caisse Ă  savon.» Il dit: «Pasteur, je vais vous dire la vĂ©ritĂ©; j’avais trop peur pour prier.» Il dit: «Les arbres cognaient contre ce bĂątiment et il y avait des Ă©clairs, et les tonnerres faisaient rage. J’avais trop peur pour prier.» Il dit: «Je me mis Ă  dire: «Seigneur, aie pitiĂ©,’ et une foudre fit ‘bang!’, je dis: «OĂč suis-je? Seigneur, aie pitiĂ©,» et une foudre fit ‘bang!’»

125    Il dit: «Mais j’ai appris une leçon.» Il dit: «Cette sainte vieille dame Ă©tait restĂ©e aussi calme et insouciante que possible.» Il dit: «Elle Lui parlait comme si elle Le connaissait depuis qu’elle Ă©tait bĂ©bĂ©, comme s’Il Ă©tait son pĂšre ou sa mĂšre. Il dit: «Elle n’était pas le moins du monde inquiĂ©tĂ©e.»

126    Il dit: «J’avais terriblement peur.» Il dit: «Finalement, je lĂąchai ces paroles, pour dire: «Seigneur, si seulement Tu me laisses vivre, si je trouve un lieu oĂč c’est plus calme, je viendrai Ă  Toi.»

127    Une autre occasion lui avait Ă©tĂ© offerte, mais vous, vous pourriez ne pas en avoir. Lorsque les jugements de Dieu commencent Ă  se dĂ©verser, il n’y a plus de possibilitĂ©. C’est maintenant que vous avez l’occasion. Voici pour vous l’occasion.

128    La tempĂȘte Ă©tait sur lui! Il dit: «Pasteur, est-il possible qu’un homme comme moi se cache dans cette sĂ©curitĂ© de sorte que, lorsque la mort commencera Ă  venir sur moi, je puisse entrer pour Lui parler, comme le faisait cette vieille sainte?»

129    Je dis: «Mon fils, le Sang de JĂ©sus-Christ, qui avait fait d’elle ce qu’elle Ă©tait peut faire de toi cela maintenant mĂȘme.»

130    Je me tenais Ă  cĂŽtĂ© de ma voiture. C’était un garçon bien habillĂ©, cultivĂ© et instruit. Il tomba sur ses genoux dans cette cour boueuse; et lĂ , il trouva cet Asile, ce Refuge en temps de tempĂȘte, ce Rocher dans une terre altĂ©rĂ©e.

131    Vous n’aurez pas Ă  vous lasser tant que vous ĂȘtes dans ce Rocher. Le Rocher est le seul lieu oĂč il n’y a pas de lassitude. Le Rocher est le lieu de satisfaction. Vous pouvez simplement vous installer et regarder dehors, Ă©tant autant que possible en sĂ©curitĂ©.

132    Une heure vient et c’est maintenant (et le scellement est presque terminĂ©), oĂč chaque homme et chaque femme sur la face de la terre seront dans ce Lieu de refuge (comme ce fut le cas au temps de NoĂ©), ou en dehors de Cela. Vous devez prendre votre dĂ©cision. Cette sĂ©curitĂ©, c’est JĂ©sus-Christ. Ce... Il est l’unique Lieu, l’Unique Qui a la Vie Ă©ternelle. Nul ne peut venir au PĂšre sinon par Lui. Il est l’Arche pour notre sĂ»retĂ©. Le Saint-Esprit nous rend tĂ©moignage maintenant que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie.

133    Et lorsque nous regardons la tombe, et nous savons que chacun de nous chemine vers lĂ ...

134    Nous voyons les journaux, et la tempĂȘte qui approche! Lorsque vous rentrerez chez vous ce soir, faites-moi une faveur, n’allez pas au lit avant que vous ayez lu Apocalypse, chapitre 8. Voyez les flĂ©aux et la tempĂȘte qui approchent, et qui frapperont la terre; et les tonnerres et les Ă©clairs Ă©branleront le ciel. Les malheurs frapperont la nation. Les hommes pourriront dans leur chair. Les maladies les frapperont, dont les mĂ©decins ne savent rien.

135    Mais rappelez-vous, avant que cela eĂ»t lieu, un scellement fut fait! Et les anges de la mort avec leurs flĂ©aux avaient reçu de Dieu cet ordre: «Ne vous approchez pas de ceux qui ont le Sceau sur leur front.» Et le Sceau de Dieu, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit. ÉphĂ©siens 4:30 dit: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par Lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s pour le jour de la rĂ©demption.» Peu importait combien l’arche tanguait, peu importait combien de fois les foudres s’abattaient sur elle: «Dix mille tomberont Ă  ta droite, et des milliers Ă  ta gauche, mais cela ne s’approchera point de toi.» Le Saint-Esprit...

136    J’ai lu au sujet d’un cavalier sur un cheval pĂąle qui sortit, il s’appelait « la mort», et le sĂ©jour des morts le suivait.
    Â«Un cavalier sur un cheval noir, avec une balance dans sa main;

137    Â«Une mesure de blĂ© pour un denier et deux mesures d’orge pour un denier, mais ne touchez point Ă  Mon vin et Ă  Mon huile!»

138    La Bible m’apprend que les jugements de Dieu approchent, que la maladie, le trouble et le dĂ©sastre frapperont les nations et que chaque nation va se disloquer. J’ai lu dans la Bible... [Partie non enregistrĂ©e sur la bande – N.D.É.]

139    Tout Ă©tait calme. Mais le Seigneur JĂ©sus dissipa l’obscuritĂ© de ses yeux, et il saisit le maire de la ville et s’écria: «Je vois! Je vois!» Alors que des milliers de gens se tenaient lĂ , des musulmans et tout le reste...

140    Je dis: «Maintenant, qu’est-ce que l’Arche de SĂ©curitĂ©?» Je dis: «J’ai lu dans votre journal, l’autre jour, lĂ  oĂč tous les petits oiseaux qui juchaient dans les rochers tout au long de la clĂŽture et dans les grandes tours des bĂątiments aux coins...»

141    Vous savez, l’Inde est un pays pauvre, et les gens ramassent des pierres dans le champ, et construisent des clĂŽtures avec. Et les petits oiseaux font leurs nids dans ces pierres, dans les fissures, et dans les trous. Ils y entrent et y font leurs nids, pour s’abriter contre la pluie. Et puis le bĂ©tail, dans l’aprĂšs-midi, lorsque le soleil traverse le ciel vers l’ouest, eh bien, le bĂ©tail se met Ă  l’ombre de ces – ces clĂŽtures et de ces grandes tours, pour se mettre Ă  l’ombre.

142    Mais, pendant environ deux jours, il se produisit une chose de plus Ă©trange. Tous les petits oiseaux avaient pris leurs petits, leurs petits, tous ensemble, et s’étaient envolĂ©s loin des murs, et ils n’y retournĂšrent mĂȘme pas la nuit. Ils Ă©taient allĂ©s au milieu du champ et Ă©taient restĂ©s lĂ . Le bĂ©tail ne put revenir dans l’aprĂšs-midi. Ils restĂšrent loin des murs, et ils se mirent ensemble, et ils se tenaient si resserrĂ©s qu’ils faisaient de l’ombre les uns pour les autres.

143    FrĂšre, sƓur, c’est ce que l’Église devrait faire! Aujourd’hui nous n’avons pas besoin de l’ombre de ces imposantes Babylones du modernisme. Nous avons besoin des bĂ©nĂ©dictions les uns des autres, ensemble; de notre tĂ©moignage et notre amour chrĂ©tien ainsi que de la fraternitĂ© rĂ©pandus dans notre cƓur par le Saint-Esprit. C’est ce qui constitue donc l’ombre; alors, je peux tenir mon frĂšre par la main, ma sƓur par la main, et savoir que nous sommes des citoyens du Royaume de Dieu, et que nous nous aimons les uns les autres; et nous prenons position pour cette grande cause, la cause de Christ. Que vous soyez mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien, unitaire, binitaire, trinitaire, ou quoi que vous soyez, cela n’a pas d’importance aussi longtemps que le Sang de JĂ©sus-Christ nous purifie de tout pĂ©chĂ© et que nous communions les uns avec les autres. C’est ce que nous voulons, la fraternitĂ©, la communion!

144    Ils restĂšrent dans les champs. Ils ne voulurent pas se tenir Ă  l’ombre des murs. Les gens trouvaient cela Ă©trange. C’était un fait Ă©trange. Qu’arriva-t-il? Tout d’un coup, il survint un tremblement de terre, qui fit Ă©crouler les murs par terre. Si les petits oiseaux s’y trouvaient, eux et leurs petits seraient comme cette femme avec son mari et ses enfants Ă  Miami ou plutĂŽt Ă  Okeechobee; ils seraient morts lors de l’écroulement des murs. Si le bĂ©tail s’était tenu dans les environs pour s’appuyer contre ces murs, ils auraient pĂ©ri avec ces murs. Cela s’est passĂ© il y a trois ans. J’ai la coupure du journal; non, c’est Tommy Nickel qui la dĂ©tient maintenant pour le «Voice» des Hommes ChrĂ©tiens. Les manchettes dans le journal disent: «Les oiseaux regagnent leurs lieux. Le bĂ©tail quitte le champ.»

145    Si Dieu, au temps de MoĂŻse... au temps de NoĂ©, put avertir le bĂ©tail et les oiseaux pour qu’ils entrent en se mettant en sĂ©curitĂ©, dans l’arche, la destruction Ă©tant imminente, la tempĂȘte, Il est encore le mĂȘme Dieu ce soir. Il aime toujours le bĂ©tail et les oiseaux. Et s’Il a frayĂ© une voie pour que l’oiseau et la vache Ă©chappent Ă  la colĂšre du jugement, combien plus a-t-Il pourvu Ă  un moyen pour vous et moi qui sommes des rejetons de Sa crĂ©ation! Combien plus a-t-Il pourvu Ă  un moyen pour que nous Ă©chappions! Nous sentons le Saint-Esprit tirer sur notre cƓur. L’heure vient! Nous voyons les ombres de – de l’ñge atomique, nous voyons les ombres de l’ñge de l’hydrogĂšne, nous voyons les nations se disloquer, IsraĂ«l s’éveiller.
Les nations se disloquent, IsraĂ«l s’éveille:
Les signes que les prophÚtes ont prédits;
Les jours des Gentils sont comptés,
encombrĂ©s d’horreurs;
Retournez, Î dispersés, vers les vÎtres
    Il en est ainsi aujourd’hui! Tous, vous connaissez le vieux cantique de Haywood.
Le jour de la rédemption est proche,
Les cƓurs des hommes dĂ©faillent de peur;
Soyez remplis de l’Esprit,
Que vos lampes soient préparées et claires,
Levez les yeux! Votre rédemption est proche.

146    Les tempĂȘtes viennent. Il y a un Asile, oh, un Asile bĂ©ni! C’est en Christ.

147    Inclinons la tĂȘte juste un instant. J’aimerais que vous pensiez (sĂ©rieusement et solennellement) Ă  l’instant d’aprĂšs.

148    Avez-vous dĂ©jĂ  trouvĂ© cet Asile bĂ©ni contre la colĂšre? Rappelez-vous, il n’y a pas deux asiles, il n’y en a qu’un. Il se peut que vous soyez un bon membre d’une Ă©glise contre laquelle je n’ai rien de mal Ă  dire. Mais si c’est tout ce que vous avez, et que votre vie ne soit pas semblable au Livre des Actes, si le Saint-Esprit que vous affirmez avoir ne vous fait pas vivre comme ils vĂ©curent dans le Livre des Actes, de sorte que votre vie puisse Ă©crire un autre livre, vous feriez mieux de considĂ©rer l’avertissement. Si la premiĂšre vigne a produit une Église pentecĂŽtiste, la seconde vigne, ou plutĂŽt la seconde branche, sortie de la Vigne, produira une autre Église pentecĂŽtiste, avec une expĂ©rience pentecĂŽtiste, portant les mĂȘmes fruits que la premiĂšre Église.
    Demeurez-vous dans cette PrĂ©sence bĂ©nie et sacrĂ©e du Seigneur? Êtes-vous passĂ© de la mort Ă  la Vie? Vous reposez-vous sur une Ă©motion, un Ă©tat psychologique, ou un discours intellectuel? Ou bien demeurez-vous constamment dans Sa PrĂ©sence, portant le fruit de l’Esprit dans votre vie: la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, l’amabilitĂ©? Pouvez-vous supporter quelqu’un qui vous critique, et l’aimer au point de prier pour lui dans votre cƓur? Ou, est-ce une petite priĂšre Ă©goĂŻste: «Ô Seigneur, je sais que je devrais prier pour lui, mais...» Oh, non, frĂšre! «Je sais que je devrais prier pour lui, mais...» Oh, non frĂšre! Cette douceur et cet amour de Dieu disent-ils: «Oh, inonde mon Ăąme! Ô Saint-Esprit, inonde mon Ăąme»? Si vous n’avez pas trouvĂ© ce Lieu de sĂ©curitĂ©, mon frĂšre...

149    Un jour, j’effectuerai ma derniĂšre visite Ă  PhƓnix, il se pourrait que celle-ci le soit, autant que je sache. Et ceci peut ĂȘtre la derniĂšre fois que l’Évangile est prĂȘchĂ© du haut de cette chaire, je ne sais pas. Nous nous approchons tellement du temps de la fin. IsraĂ«l est retournĂ© dans sa patrie, le dernier signe qui avait Ă©tĂ© donnĂ©.

150    L’autre soir, je regardais un film dans lequel, Ă  leur retour, ils descendaient leurs vieux estropiĂ©s des bateaux, et tout le reste. On leur demandait: «Êtes-vous revenus dans la patrie pour mourir?»
    Ils rĂ©pondaient: «Non, nous sommes revenus pour voir le Messie.»

151    Ne vous en faites pas, le figuier donne ses bourgeons, c’est lĂ  le dernier signe. L’emblĂšme, le drapeau le plus vieux du monde, flotte sur JĂ©rusalem. Aujourd’hui c’est une nation indĂ©pendante, ayant sa propre armĂ©e. Elle avait Ă©tĂ© aveuglĂ©e pendant un petit moment, mais elle se rassemble de nouveau. Dieu l’avait promis. Alors viendra la fin de la dispensation des gentils. Ils attendent un Messie.
    Vous savez, il fut une fois demandĂ© Ă  Dieu: «Tu... est-il possible que Tu oublies IsraĂ«l?»

152    Il dit: «Quelle est la hauteur des cieux? Quelle est la profondeur de la terre? Mesurez cela.»
    Le prophĂšte dit: «Non, je ne le peux.»

153    Il dit: «Je ne peux pas non plus oublier IsraĂ«l. C’est la prunelle de Mon oeil.»

154    C’est lĂ  le dernier signe. JĂ©sus a dit: «Lorsque vous verrez le figuier bourgeonner, sachez que le temps est proche, mĂȘme trĂšs proche.» IsraĂ«l commence Ă  ĂȘtre restaurĂ©. Ils ont eu leur propre monnaie, il y a quelque quatre semaines. Il a eu sa propre monnaie, et tout. C’est une nation Ă  part entiĂšre.
    Qu’attendons-nous? La fin de la dispensation des Gentils.

155    Et le dernier signe qui, d’aprĂšs la prophĂ©tie, devait ĂȘtre donnĂ© aux Gentils a Ă©tĂ© manifestĂ© Ă  la nation et au monde entier, comme il en fut au temps de Sodome; lorsqu’Il demanda: «OĂč est Sarah, ta femme?»

156    Comment un Ă©tranger avait-Il su que c’était Sarah? Et comment avait-Il su que son nom Ă©tait Sarah, et qu’elle Ă©tait la femme d’Abraham?

157    Et Sarah rit sous cape derriĂšre la tente. L’Homme dit: «Pourquoi Sarah a-t-elle ri?»

158    JĂ©sus dit: «Lorsque ceci arrive, le temps est proche.» On a dĂ©jĂ  vu cela! C’est passĂ©. Ce qui suit, c’est le jugement.

159    ĂŠtes-vous dans cet Asile bĂ©ni, mon ami? Que Dieu soit misĂ©ricordieux. Si vous n’y ĂȘtes pas, et que vous aimeriez qu’on se souvienne de vous ce soir dans la priĂšre, voudriez-vous lever la main et dire: «FrĂšre Branham, priez pour moi?» Partout dans le bĂątiment, levez... Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est... Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre qui dirait: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham»? Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre, jeune dame. Cette dame-ci, que Dieu vous bĂ©nisse. Oui. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, monsieur, et vous aussi. Oh, c’est bien! Quelqu’un d’autre? Levez simplement la main.
    Vous dites: «FrĂšre Branham, que signifie cela?»

160    Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse ici, madame. C’est merveilleux.

161    Â«Qu’est-ce que cela signifie, FrĂšre Branham, lorsque je lĂšve ma main?»

162    Savez-vous que selon la science vous ne pouvez pas lever vos mains? S’il n’y avait pas de vie en vous, vous ne le feriez pas. La science ne sait pas ce qu’est la vie. Ils savent que c’est la vie, mais ils ne savent pas ce que c’est. Ils ne peuvent pas la fabriquer. Et qu’est-ce? La science dit que vos mains... la pesanteur retient vos mains vers le bas, de mĂȘme qu’elle retient vos pieds au sol.

163    Mais vous avez un esprit en vous. Et cet esprit... Quelque chose est prĂšs de vous. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, Ă  moins que Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement, et tout ce que le PĂšre M’a donnĂ© viendra Ă  Moi.» N’ĂȘtes-vous pas heureux, ce soir, de savoir que Dieu peut traiter avec votre cƓur, qu’il y a lĂ  une petite Voix qui dit: «Viens te mettre en sĂ©curité»? Observez maintenant: «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  moi.»

164    Qu’est-ce qui a dĂ» se passer? Vous avez dĂ» avoir Quelque chose Ă  cĂŽtĂ© de vous, qui vous a dit: «Tu es dans l’erreur.» Oh, il se peut que vous soyez membre d’une Ă©glise. Mais, «vous ĂȘtes dans l’erreur». Vous n’avez pas encore reçu le Saint-Esprit. Vous n’ĂȘtes pas dans l’Arche.

165    Comment entrons-nous dans l’Arche? On n’y entre pas. Comment y entrons-nous? «Par un seul Esprit, nous sommes tous baptisĂ©s pour former un seul Corps.» Tous les croyants sont baptisĂ©s pour former un seul Corps. Comment? Par le Saint-Esprit. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Nous y voilĂ , dans le Corps, en sĂ©curitĂ©.

166    Si vous n’y ĂȘtes pas, ne laissez pas Satan vous mĂ©priser ce soir au point de vous empĂȘcher de lever la main. Eh bien, qu’est-ce que cela a fait? Cela a brisĂ© toute loi scientifique, lorsque vous avez levĂ© la main. Cela a montrĂ© que quelque chose en vous a pris une dĂ©cision. Quelque chose de plus grand que la science, quelque chose qui a dĂ©fiĂ© les lois de la science. Vous avez dit: «Il y a un esprit en moi, qui dit: ‘Je suis dans l’erreur.’» Et il y a Quelqu’un assis prĂšs de moi, qui dit: ‘Accepte-Moi.’ J’ai levĂ© la main vers lĂ  d’oĂč est venue la Voix, vers le Ciel. Sois misĂ©ricordieux envers moi, ĂŽ Dieu. J’ai besoin de Toi. Je dĂ©sire le Saint-Esprit. Je veux ĂȘtre en sĂ©curitĂ©. Je veux que mes pĂ©chĂ©s soient sous le Sang. Et je veux ĂȘtre scellĂ© dans le Corps de Christ, afin que je me sente Ă  l’aise, que je puisse bĂ©nĂ©ficier des rayons de la guĂ©rison, que je puisse bĂ©nĂ©ficier des rayons de la guĂ©rison divine dans mon Ăąme, une guĂ©rison physique dans mon corps, jouir de la marche avec l’Agneau chaque jour, en sĂ»retĂ©. Peu importe ce que dit le journal, les journaux, moi, j’ai appris par un grand-journal, appelĂ© la Bible, que je suis en sĂ©curitĂ©. Peu importe ce qui arrive, je suis toujours en sĂ©curitĂ©. «Car ceux... si la mort me prend,... ceux qui sont en Christ, Dieu les ramĂšnera avec Lui, Ă  Sa Venue.» Je suis toujours en sĂ©curitĂ©. La mort ne peut pas m’inquiĂ©ter.

167    Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre maintenant avant que nous ne priions: «Je veux ce Lieu de sĂ©curitĂ© Ă©ternelle, FrĂšre Branham»? Y en a-t-il d’autres qui n’ont pas levĂ© la main? Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bien. Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre, lĂ  au fond. C’est merveilleux.

168    Maintenant, le mĂȘme Dieu qui vous a convaincu que vous ĂȘtes dans l’erreur est ici pour arranger cela avec vous.

169    Inclinons la tĂȘte maintenant, et restons constamment en priĂšre. Parlez-Lui simplement maintenant, Ă  votre propre maniĂšre. Si vous pouvez faire plus que ce que fit ce publicain-lĂ , qui se frappait la poitrine, disant: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi, un pĂ©cheur.» C’est tout ce qu’il avait Ă  dire; Dieu connaissait le reste. Et il rentra chez lui justifiĂ©. Puissiez-vous aller de la mĂȘme maniĂšre ce soir, Ă©tant Ă  l’abri de la tempĂȘte.

170    Notre PĂšre cĂ©leste, ces quelques paroles dĂ©sordonnĂ©es et dĂ©cousues, dites juste comme j’étais conduit Ă  les dire, elles ont Ă©tĂ© lĂąchĂ©es. Et je prie, quand mĂȘme, comme le petit garçon qui rĂ©pĂ©tait l’alphabet, qui disait que c’était tout ce qu’il savait faire, «Toi, Tu connaissais tous les mots, et Tu pouvais rassembler les lettres.» Tu as vu la simplicitĂ© de son cƓur. Ô Dieu, baisse Ton regard sur mon pauvre cƓur, ce soir, et vois la simplicitĂ© de mon cƓur. Et le Message a Ă©tĂ© apportĂ©, Seigneur, dans l’amour et dans la douceur, au peuple, afin qu’ils trouvent ce Repos que Tu m’as donnĂ© Ă  moi et Ă  des milliers d’autres, afin qu’ils connaissent JĂ©sus, l’unique Sauveur de leurs Ăąmes, afin que Lui les conduise vers Dieu, notre PĂšre, et qu’ils soient mis en sĂ©curitĂ© dans Son sein, par Son cĂŽtĂ© fendu, et qu’ils L’acceptent et soient Ă©pargnĂ©s du jugement.

171    Et beaucoup, ce soir, Seigneur, oui, beaucoup ont levĂ© la main. Que puis-je faire d’autre, Seigneur, sinon leur dire de croire? Et s’ils croient, et qu’ils ont Ă©tĂ© sincĂšres dans cela, il est impossible qu’ils manquent de recevoir la Vie Ă©ternelle en cette heure. Car Tu as dit: «Celui qui entend Mes Paroles.» Ils Ă©taient Tiens, ils n’étaient pas correctement unis, peut-ĂȘtre, mais Toi, Tu peux les unir. Et peut-ĂȘtre l’as-Tu fait pour ceux qui ont levĂ© la main, car Tu as dit: «Nul ne peut venir, Ă  moins que Je ne l’attire. Et tout celui qui vient, Je ne le mettrai pas dehors, mais je lui donnerai la Vie Ă©ternelle, et le ressusciterai au dernier jour.» Nous savons, Eternel Dieu, que c’est Toi! Ils ont levĂ© la main, ils Te dĂ©sirent. Maintenant, PĂšre, remplis leur cƓur, remplis leur cƓur de bontĂ© et de misĂ©ricorde, et du Saint-Esprit. Puisse ceci ĂȘtre une soirĂ©e qu’ils n’oublieront jamais, du fait que ça aura Ă©tĂ© la soirĂ©e oĂč ils ont reçu JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur, et oĂč ils ont Ă©tĂ© remplis du Saint-Esprit.

172    Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, si vous croyez que Dieu entend ma priĂšre et que vous aimeriez que je vous impose la main et que je prie avec vous, voulez-vous simplement... pendant que tout le monde a la tĂȘte inclinĂ©e, et que la musique joue trĂšs doucement, voulez-vous bien? J’aimerais le faire pour tous ceux qui veulent venir ici et qui veulent accepter ce grand Message de salut et le Saint-Esprit, et qui diront: «FrĂšre Branham, je veux m’avancer maintenant mĂȘme pour confesser que j’étais dans l’erreur. Mais je veux que le Saint-Esprit me pardonne, qu’Il soit doux envers moi maintenant, et me procure la paix quand le moment des  secousses...»

173    Vous savez que tout ce qui peut ĂȘtre Ă©branlĂ© le sera maintenant. «Mais nous, nous recevons un Royaume qui ne peut ĂȘtre Ă©branlĂ©!» C’est Christ.

174    Voudriez-vous venir vous tenir ici Ă  l’autel avec moi, pour me permettre de tenir votre main et de prier avec vous? Si oui, levez-vous et venez maintenant, pendant que nous chantons doucement maintenant. Vous qui avez levĂ© la main, avancez-vous ici maintenant et tenez-vous Ă  l’autel, juste un instant, si vous le dĂ©sirez, pendant que nous chantons ce couplet maintenant.
...viens Ă  la Maison.

175    Et si ceci Ă©tait la derniĂšre fois que vous entendez ceci? Pensez-y! Et si ceci Ă©tait la derniĂšre fois? Qu’arriverait-il si dans l’instant qui suit la sirĂšne sonnait dans la rue, et que c’était vous, et que l’on venait chercher votre corps? Et si, vers deux heures du matin, vous appeliez le mĂ©decin, et que c’était une crise cardiaque? Jeune ou vieux... Ne sonnera-t-elle pas? Venez maintenant, je vous prie, dans la zone de sĂ©curitĂ©, parce que vous allez devoir vous tenir aux derniers jours.
Je reviens Ă  la maison
Je reviens Ă  la maison, je reviens Ă  la maison.

176    Dieu vous bĂ©nisse. [FrĂšre Branham prie avec les gens Ă  l’autel, pendant que la congrĂ©gation continue Ă  chanter: «Seigneur, je reviens Ă  la Maison.» – N.D.É.]

177    Ne voulez-vous simplement pas vous lever et venir vous tenir avec les autres, ici autour de l’autel? Venez. On s’approche du jugement maintenant. Ne voulez-vous pas venir? Venez maintenant, confessez vos pĂ©chĂ©s maintenant, vous n’aurez pas Ă  passer au jugement. Dieu bĂ©nisse ce couple qui vient. Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est bien. Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Descendez directement. Venez, monsieur.
J’ai errĂ© loin... (Venez, mon frĂšre espagnol)
...de Dieu.
Maintenant je reviens...

178    Ne voulez-vous pas vous lever maintenant, et venir ici? Prions. Venez Ă  l’Abri.
...du pĂ©chĂ© j’ai trop longtemps marchĂ©,
Ô Seigneur, je reviens à la maison.

179    Puis-je dire ceci, pendant que l’orgue continue Ă  jouer. Le Message de ce soir est un Message d’amour, de grĂące, et d’avertissement. Demain soir, ce Message pourrait ĂȘtre dans vos oreilles, quelque part ailleurs, un Message de condamnation et de jugement. Pendant que Cela a de la misĂ©ricorde, venez recevoir Cela, je vous prie mon ami. Je devrai vous rencontrer un jour avec Ceci, ce que j’ai dit ce soir. Que Cela tĂ©moigne de la misĂ©ricorde pour vous, pendant que nous chantons une fois de plus: «Maintenant, Je reviens Ă  la Maison.» Ne voulez-vous pas le faire?

180    Restez simplement ici mĂȘme, sƓur, bien-aimĂ©e. Vous tous, restez juste ici. Si vous le voulez, juste un instant. Nous voulons prier avec ceux-ci Ă  l’autel. Qu’ils restent simplement lĂ  oĂč ils sont. Encore une fois maintenant.
J’ai errĂ© loin... (Levez-vous, venez. Je vous prie. Je vous invite.)
Maintenant, je reviens Ă  la maison;
Sur les sentiers du péché
J’ai trop longtemps marchĂ©, Seigneur,
Je reviens Ă  la maison.

181    ChrĂ©tiens, priez maintenant. Je reviens Ă  la maison. Venez, mon frĂšre pĂ©cheur, venez, sƓur, vous qui avez Ă©tĂ© acquis par Son Sang, pour qui Christ est mort. Ne voulez-vous pas venir maintenant? Permettez-moi de vous persuader, en cette heure cruciale oĂč le jugement est suspendu aux portes de la nation, aux portes du monde. Ne voulez-vous pas venir? Je vous supplie, Ă  la place de Christ, venez Ă  Christ pendant que vous le pouvez! Que ce soit la misĂ©ricorde, et non le jugement.

182    Maintenant, fredonnons cela. [FrĂšre Branham commence Ă  fredonner «Seigneur, Je reviens Ă  la Maison.» – N.D.É.]

183    Y en aurait-il encore, juste un instant pendant que nous attendons ici maintenant? D’autres sont maintenant en train de se tenir autour de ceux-lĂ . N’est-ce pas un doux moment? Je ne sais pas, il se peut que je sois seul Ă  le sentir, mais je me sens si bien en ce moment mĂȘme. C’est ce que je dĂ©sire ardemment, c’est ce que j’aime.

184    Lorsque je n’étais qu’un jeune prĂ©dicateur, la sƓur d’un ministre m’a dit une fois qu’elle voulait que je l’accompagne Ă  une soirĂ©e dansante. Je lui ai rĂ©pondu que je n’allais pas aux soirĂ©es dansantes. Elle m’a dit de l’amener Ă  un show. Je ne pouvais le faire. J’ai dit: «Moi, je ne vais pas aux shows.»
    Elle a dit: «OĂč trouves-tu ton plaisir?»
    J’ai dit: «Viens avec moi Ă  la rĂ©union.»

185    Ce soir-lĂ , je tenais une rĂ©union sous tente. Je n’étais qu’un garçon d’environ vingt et un ans, un jeune homme. Ce soir-lĂ , plusieurs vinrent Ă  l’autel. Je la vis assise lĂ , pleurant. Je lui fis un signe, et je dis: «Vous m’avez posĂ© une question hier soir. Je peux y rĂ©pondre ce soir.»
    Elle a dit: «Qu’était-ce, Billy?»

186    J’ai dit: «Voici la plus grande joie de ma vie.» Voir les pĂ©cheurs venir, Quelque chose de satisfaisant dans mon cƓur qui ne parle que de paix. Je reviens Ă  la maison!
Je reviens Ă  la maison, jamais...

187    J’aime ça! Cette douceur. Vous sentez juste comme si le Saint-Esprit est prĂ©sent – satisfait: «Bien fait, bien fait.» C’est la prĂ©paration pour le service de guĂ©rison; d’abord une guĂ©rison spirituelle. Le Corps de Christ est malade, Il a besoin de la guĂ©rison, le Corps spirituel.
Je reviens Ă  la maison...
    Maintenant, inclinez la tĂȘte. Que chacun prie. Tout le monde en priĂšre.
Maison oh, pour ne plus jamais errer.
    [FrĂšre Branham parle avec quelqu’un. – N.D.É.] Maintenant vous feriez mieux de prendre...? ici. Vous devez avoir quelque chose lĂ -dedans...?... un groupe de gens merveilleux...?... Merci, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse!
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