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Prédication Il prend soin de vous de William Branham a été prêchée 60-0301 La durée est de: 1 heure 12 minutes .pdf La traduction MS
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Il prend soin de vous

1    Inclinons nos t√™tes maintenant, tandis que nous parlons √† l'Auteur de la Parole. Notre P√®re C√©leste, nous Te sommes reconnaissants pour ce grand et noble privil√®ge de venir √† Toi ce soir. Nous venons humblement dans le Nom du Seigneur J√©sus, demander le pardon de nos p√©ch√©s, et que Tu nous visites encore ce soir. Et donne-nous extr√™mement, abondamment, au-dessus de tout ce que nous pourrions faire ou penser.

2    Nous prions pour toute personne qui est dans la Divine Pr√©sence. Pour ceux qui sont p√©cheurs, d'abord, qui ne Te connaissent pas, afin que ce soir, qu'il y ait une gu√©rison de leur √Ęme et de leur esprit, pour qu'ils puissent devenir compl√®tement Tes serviteurs ce soir. Nous prions, P√®re, que ceux qui sont rest√©s neutres, comme nous dirions, ils ne savent pas vers quel chemin se tourner, et il se peut que ceci soit leur derni√®re opportunit√©. Nous prions, P√®re, qu'ils tournent leur regard vers le Ciel. Accorde-le, Seigneur.

3    Nous ne voudrions pas oublier ceux qui sont en convalescence, qui sont dans les h√īpitaux et dans les maisons de retraite, et qui sont malades et ne peuvent assister au service, quoiqu'ils l'aient souhait√©. Nous voudrions demander que les Anges de Dieu s'approchent de leur chevet ce soir. Et peut-√™tre qu'√† cause du fait que nous sommes assembl√©s et prions, Tu laisseras la puissance de la gu√©rison venir √† eux, afin qu'ils puissent venir demain soir au service, et continuer. Accorde-le, Seigneur.

4    S'il y en a quelques-uns ici qui sont malades et afflig√©s, puisse ceci √™tre le soir de leur d√©livrance. B√©nis-nous ensemble, tandis que nous nous attendons davantage √† Toi, car nous le demandons au Nom de J√©sus et pour l'amour de Lui. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

5    C'est si agr√©able de revenir dans la Maison du Seigneur, ce soir! J'arrivais l√† dehors, √† la porte, et j'ai rencontr√© un gar√ßon. J'ai tendu la main comme ceci et j'ai saisi sa main, c'√©tait le fils de Fr√®re John Sharritt. Je ne sais pas comment ce gar√ßon a autant grandi. Je lui ai demand√© si David √©tait aussi grand que lui. Eh bien! j'ai l'impression qu'il n'y a qu'un an que je suis venu ici. Et je pense qu'il y a environ trois ans. Mais il √©tait juste un petit gar√ßon, courant √ß√† et l√† avec une paire de salopettes. Et le voici ce soir, un beau jeune homme robuste et grand, je dirai (eh bien! je ne pense pas qu'il √©coute), mais il a certainement grandi. Et c'est ainsi que tout va. Nous grandissons en nous √©loignant de nous-m√™mes.

6    Et j'√©tais sorti aujourd'hui au mont Camelback, l√† o√Ļ je me promenais, il y a trente ans, dans le d√©sert, √† dos de cheval. Je chassais les 'burros' [esp√®ce d'√Ęnes sauvages d'Am√©rique. - N.D.T.] sur la South Mountain. Je ne crois pas qu'il en reste, tout est entrecoup√© de routes et d'autoroutes. Eh bien! il y a une chose: ¬ęIci, nous n'avons pas de cit√© permanente; mais nous cherchons Celle qui est √† venir, dont l'Architecte et le Constructeur est Dieu.¬Ľ Je sais que des gens arrivent, et que vous devez vous √©tendre; mais je d√©teste voir les anciens parterres de cactus s'en aller et √™tre remplac√©s par des ensembles immobiliers.
    Et double--et il semble juste que... je d√©teste voir cela. J'esp√©rais ne pas vivre assez longtemps pour ne pas voir cela. J'aime tout simplement ce qui est originel. Oh! vous poss√©dez de belles habitations, c'est vrai. Mais cela est perverti, c'est ce qu'a fait l'homme. Ma conception de la beaut√© n'est pas ce que l'homme a fait, ma conception de la beaut√© est la mani√®re que Dieu le fait. Juste regarder, c'est ainsi que je l'aime.

7    Mais notre nation s'en va, nos peuples s'en vont, et tout ici s'en va. Je me suis tenu l√† o√Ļ les grands Pharaons se sont trouv√©s autrefois, et les grandes puissances qui ont gouvern√© le monde; vous devez creuser vingt pieds sous terre pour trouver les ruines de leur royaume. Et l√† o√Ļ ont v√©cu les c√©sars de Rome; vous vous promenez dans la rue et ils vous disent: ¬ęVingt pieds ci-dessous se trouvait Untel, le grand empereur.¬Ľ
    Oh! la la! Tout cela parce que nous n'avons pas de cit√© permanente.
Ainsi notre esp√©rance n'est b√Ętie sur rien d'autre
Que le Sang de Jésus avec Sa justice;
Lorsque tout autour de mon √Ęme c√®de,
Il est alors toute mon espérance et mon soutien,
Sur Christ, le Rocher solide, je me tiens;
Tout autre terrain est du sable mouvant.
C'est cela que nous attendons.

8    Et maintenant, ce soir, nous voyons que les gens sont debout, tout autour, de tout c√īt√©. Et je comprends que demain soir, on doive descendre √† l'Auditorium, ou le Madison Square Garden. Dites, j'esp√®re qu'ils n'ont pas transport√© cela dans l'Ouest.

9    Tout va dans l'Ouest. J'ai entendu, il y a quelque temps, un petit po√®me qui disait: ¬ęOn a transform√© les p√Ęturages... Quand les gens de l'Est sont venus vers l'Ouest, ils ont transform√© les p√Ęturages ici en un terrain de golf. Et ils ont pris le vieil enclos √† bestiaux et en ont fait une piscine; ils ont mis les coyotes dans les zoos, √† New York.¬Ľ Et il disait: ¬ęIl y a seulement une chose qui est rest√©e, c'est une corde avec laquelle ils se pendront, √† un cotonnier.¬Ľ Ainsi, je pense que c'est √† peu pr√®s ainsi que cela va. C'est vrai! Oui.

10    Avez-vous d√©j√† remarqu√© que la civilisation se d√©place de l'Est vers l'Ouest? Et l√† o√Ļ la civilisation arrive, elle pollue tout sur son chemin. C'est exactement la v√©rit√©. Vous pensez que je suis un pessimiste ce soir m√™me, n'est-ce pas? Mais cela... Je d√©sire vous pr√™cher sur, l'un de ces soirs, alors que je suis ici, le Seigneur voulant, sur: quand l'Est et l'Ouest se rencontrent. Et c'est ce qu'ils ont fait. Nous... La plus vieille civilisation est la Chine. Et si nous allons droit vers l'Ouest, nous allons droit en Chine √† nouveau. Il n'y a que l'oc√©an entre les deux. Et l'Est et l'Ouest se d√©placent ensemble.

11    Et rappelez-vous, la Bible dit, le proph√®te a dit que ¬ęIl y aurait un jour √† venir qui ne serait ni jour ni nuit, une sorte de jour sombre; mais vers le soir il y aura de la lumi√®re, au temps du soir.¬Ľ

12    Maintenant, la civilisation a voyag√© de l'Est vers l'Ouest. Et comme le soleil se l√®ve g√©ographiquement, il se l√®ve √† l'Est et voyage vers l'Ouest, et il se couche √† l'Ouest.

13    Par cons√©quent, voyons ce qu'a fait le F-i-l-s (s-o-n) quand Il a apport√© la Lumi√®re de l'√Čvangile. Au commencement, il y a eu une Pentec√īte sur le peuple de l'est, un d√©versement du Saint-Esprit, des signes, des prodiges, des miracles, de grandes choses ont eu lieu.

14    Maintenant nous avons eu un jour qui n'a √©t√© ni jour ni nuit, il est sombre. Nous avons eu suffisamment de choses comme se joindre √† l'√©glise, mettre notre nom dans le livre. ¬ęMais vers le temps du soir la Lumi√®re para√ģtra.¬Ľ Le m√™me soleil qui se l√®ve √† l'Est se couche √† l'Ouest. Et donc ce grand Saint-Esprit, au cours des ans, a fait briller suffisamment de lumi√®re dans les √©glises et les d√©nominations, et ainsi de suite, pour qu'un peuple soit sauv√© tout au long des √Ęges.

15    Mais les lumi√®res du temps du soir sont √† pr√©sent arriv√©es! Et le m√™me Saint-Esprit, avec la m√™me manifestation, faisant les m√™mes choses, oeuvrant comme Il le fit, est en train de briller sur le peuple de l'Ouest, prenant parmi les Nations un peuple pour la gloire de Son Nom. Amen!

16    Et maintenant l'Est et l'Ouest se sont rencontr√©s, et les civilisations sont entr√©es en collision; cela a amen√© le monde dans une des conditions les plus ridicules et non civilis√©es que le monde ait jamais vues ou r√™v√©es. Nous en parlerons l'un de ces soirs; ce n'√©tait pas de cela que je voulais parler ce soir. Mais c'est certainement un temps, montrant que nous sommes au temps de la fin. C'est ce que j'essaie de faire, avertir constamment les gens que nous sommes au temps de la fin.

17    Que pouvons-nous faire? Il n'y a plus d'espoir en quoi que ce soit; seulement en Christ. Souvenez-vous de cela! Christ est l'unique soutien que nous ayons.

18    Nous ne pouvons regarder √† la d√©mocratie. Elle √©tait bonne, mais elle a march√©, elle a v√©cu son temps. Les rois ont v√©cu leur temps, les royaumes et les dictateurs, tous ont v√©cu leur temps. La d√©mocratie fut la meilleure chose qu'ils avaient, mais elle est si pollu√©e, par la politique, elle est pourrie jusqu'au coeur. Il n'y a plus aucun espoir pour elle. Vous √™tes comme en train d'essayer de construire sur une ville carbonis√©e qui ne peut √™tre reb√Ętie. Vous ne pouvez la b√Ętir. Elle est ruin√©e et finie. Et cela doit √™tre ainsi. √áa doit arriver de cette mani√®re. La Bible dit que cela sera ainsi.

19    Satan est le gouverneur de toutes les nations. Chaque royaume appartient √† Satan, et il les gouverne selon sa propre mani√®re de gouverner. Mais ne les avait-il pas offerts au Fils de Dieu un jour? ¬ęCeux-ci sont miens, je fais d'eux tout ce que je veux, tous les royaumes du monde.¬Ľ C'est la raison pour laquelle ils se battent, tuent et massacrent.

20    Mais J√©sus a dit: ¬ęArri√®re de Moi, Satan!¬Ľ

21    Car Il savait qu'Il les h√©riterait. ¬ęEt r√©jouissez-vous, vous tous les cieux et vous les saints proph√®tes, car le royaume de ce monde est devenu le Royaume de notre Seigneur, et Il le gouvernera et r√©gnera pendant mille ans.¬Ľ Alors, il n'y aura plus de guerre. Oh! ce grand jour √† venir! Oh!

22    Laissez-moi vous persuader, au Nom de Christ! Vous, pr√©cieuses personnes ici, mettez toute votre esp√©rance en Lui, car Il est l'unique fondement. Car une secousse vient. La d√©mocratie s'est effondr√©e en morceaux. Les royaumes s'effondrent, les nations se disloquent; nous sommes √† la fin de toutes choses. ¬ęMais nous recevons un Royaume qui ne peut √™tre √©branl√©; solide, in√©branlable, toujours abondant dans la mis√©ricorde de Dieu.¬Ľ Oh! j'aime cela! Je suis si content, ce soir, d'√™tre un chr√©tien! Je ne sais pas ce que je ferais si je n'√©tais pas un chr√©tien. J'aurais probablement √©t√© un sinistre cas de suicide, si je n'√©tais pas chr√©tien. Car, connaissant et voyant ces choses, et avec le don que le Seigneur m'a donn√©, de voir par avance et de comprendre ce qu'Il va me laisser faire. Il me montre cela. Je sais que c'est juste l√†-bas, de l'autre c√īt√© de l'horizon, voyez. Le fait de voir cela si pr√®s me fait crier de toutes mes forces: ¬ęOh! fuyez le courroux √† venir!¬Ľ

23    Dieu, sois mis√©ricordieux. P√®re c√©leste, √ī Dieu, je prie. D'une mani√®re ou l'autre, aide-nous, Seigneur. Donne-nous une compr√©hension de ce grand quelque chose qui glisse comme un serpent, s√©duisant. Comme il en √©tait de l'oiseau qui avait autrefois √©t√© libre, perch√© sur l'arbre, mais maintenant, le serpent a attir√© son attention. Et il est en tain de se faufiler, de c√©der, bient√īt il sera dans sa gueule et ses crochets v√©n√©neux. Dieu, sois mis√©ricordieux. Puisse chacun ce soir ici, qui n'est pas parfaitement ancr√© en Christ J√©sus, le Fils de Dieu, puissent-ils venir ce soir et na√ģtre de nouveau de l'Esprit, Seigneur, afin que leur esp√©rance puisse √™tre dans Sa Venue, ¬ętous ceux qui aiment Sa venue.¬Ľ Accorde-le, Seigneur. Dans le Nom de J√©sus, nous prions. Amen.

24    Je d√©sire prendre mon sujet ce soir, le Seigneur voulant, du livre de 1 Pierre. Et si vous voulez lire avec moi, 1 Pierre, le cinqui√®me chapitre, et commen√ßons vers le cinqui√®me verset. 1 Pierre 5, en commen√ßant par le cinqui√®me verset:
    De m√™me, vous qui √™tes jeunes, soyez soumis aux anciens; et tous, dans vos rapports mutuels, rev√™tez-vous d'humilit√©, car Dieu r√©siste aux orgueilleux, mais il fait gr√Ęce aux humbles.
    Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu'Il vous √©l√®ve au temps convenable; et d√©chargez-vous sur lui de tous vos soucis, car Lui-m√™me prend soin de vous.

25    Quelle belle √Čcriture! Maintenant, j'aimerais prendre ceci comme sujet: Il prend soin de vous.

26    Et il est aussi √©crit, dans le quatorzi√®me chapitre de Saint Jean:
    Que votre coeur ne se trouble pas. Croyez en Dieu et croyez en Moi.
    Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon P√®re: si cela n'√©tait pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous pr√©parer une place.
    Et lorsque je m'en serai all√© et que je vous aurai pr√©par√© une place, reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que l√† o√Ļ je suis, vous y soyez aussi.

27    Une autre d√©claration des √Čcritures, est qu'Il prierait le P√®re et qu'Il nous donnerait ¬ęun autre Consolateur¬Ľ. Et ce Consolateur serait le Saint-Esprit, que le monde ne pourrait pas recevoir, mais Il serait un Consolateur pour le croyant. Et quand Il viendra, Il rendra t√©moignage de Moi, et vous rappellera les choses que Je vous ai enseign√©es, et Il vous montrera les choses √† venir. Le Saint-Esprit b√©ni!

28    Et au temps de Paul, lorsqu'il a dit: ¬ęSi nous... un ignorant vient parmi vous, et que vous tous parliez en langues, et qu'il n'y ait pas d'interpr√®te, alors le non-croyant dira que vous √™tes fous. Mais s'il y a une proph√©tie qui r√©v√®le le secret du coeur, dit-il, alors ils tomberont sur leur face et diront que vraiment Dieu est avec vous.¬Ľ

29    Et nous voici en ce jour, avec ce m√™me Consolateur, Se manifestant Lui-m√™me, de la m√™me mani√®re qu'Il le fit alors. Quelle consolation! Avec une promesse!

30    Mais tout le monde n'a pas ce merveilleux Consolateur. Ils--ils ne l'ont pas. Ils n'ont pas Cela. Ils Le refusent; ils Le rejettent parce qu'ils ne croient pas en Cela.

31    Il y a seulement une fa√ßon par laquelle vous puissiez jamais recevoir ce merveilleux Consolateur, c'est quand vous croyez au Seigneur J√©sus-Christ; vous confessez vos p√©ch√©s, vous vous repentez, le bapt√™me chr√©tien vous est administr√©, et il y a une promesse que Dieu vous remplira du Saint-Esprit. Cela est Sa promesse. Il ne peut revenir sur Cela. C'est Sa promesse. J'ai toujours dit que si une personne √©tait enti√®rement enseign√©e; et qu'elle se soit repentie, de tout son coeur, elle a cru en Dieu avec tout ce qui est en elle; et lorsqu'elle est baptis√©e, imm√©diatement le Saint-Esprit viendra sur elle, parce qu'il a promis de le faire. Il L'a promis. ¬ęVous recevrez le Saint-Esprit, car la promesse est pour vous!¬Ľ

32    Or, les gens aujourd'hui, la raison pour laquelle ils ne re√ßoivent pas Cela, c'est parce que √ßa s'interpose dans leur vie spirituelle, qu'ils d√©sirent vivre. La Bible dit que ¬ęLe monde, les hommes, ont aim√© les t√©n√®bres plus que la Lumi√®re, parce que leurs actions sont mauvaises.¬Ľ Et une personne qui aime marcher dans les t√©n√®bres et faire de mauvaises choses, est... aime de m√©chantes oeuvres, elle ne peut aimer le Saint-Esprit. Parce que, la Bible a dit: ¬ęSi vous aimez le monde, ou les choses du monde, l'Amour de Dieu n'est m√™me pas en vous.¬Ľ

33    Maintenant, vous pourriez avoir entendu ces √Čcritures avant, mais prenons les vraiment en consid√©ration. Sont-Elles vraies? Elles sont plus vraies que le fait que vous soyez assis dans cette √©glise ce soir. Elles sont plus vraies que le fait que ceci est l'√©tat d'Arizona. Elles sont plus vraies que le fait que vous √™tes un √™tre humain vivant. Elles sont les Paroles √Čternelles de Dieu, et Ses promesses. Et les cieux et la terre passeront, mais ces Paroles ne passeront jamais. Elles ont une signification, une signification sublime. Mais Elles ne signifieront jamais rien pour vous jusqu'√† ce que Dieu vous Les r√©v√®le. Comme c'est beau de savoir qu'Il prend soin de nous! Donc, si...

34    L'homme, il a √©t√© cr√©√© pour d√©sirer √™tre consol√©. Ainsi donc, s'il n'accepte pas la voie de Dieu, alors il suivra sa propre voie. Et il essaiera de substituer quelque chose pour prendre la place du Saint-Esprit. Oh! je veux que vous √©coutiez cela! Un homme ou une femme, qui n'acceptera pas le Saint-Esprit, le Consolateur, essayera de se consoler lui-m√™me avec un certain substitut extr√™me que Satan lui pr√©sentera. Satan a suffisamment de substituts. Mais pourquoi devons-nous avoir un substitut, quand les cieux de la Pentec√īte sont remplis de ce qui est r√©el? Pourquoi mangerais-je dans une poubelle, quand une table propre est dress√©e, pleine de mets choisis? Je serais mentalement d√©rang√©, si je faisais cela. Maintenant, quel dommage, de voir l'homme essayer de substituer quelque chose pour prendre cette place-l√†. Quelquefois, il essayera d'apaiser sa conscience en sortant...

35    Comme les m√®res, qui essaient parfois d'apprendre √† leurs jeunes filles √† devenir populaires. √Ä faire... elles, toute leur ambition est de faire de cette jeune fille une danseuse de ballet ou quelque chose. Et vous savez que vous √™tes en train de lui donner de la strychnine, vous √™tes en train de lui donner de l'arsenic qui ne fera rien que briser son coeur et l'envoyer √† une tombe du diable ou √† un enfer du diable et √† une tombe de p√©cheur, car il n'y a rien de bon qui puisse venir de cela. Mais vous essayez de penser: ¬ęSi ma fille pouvait devenir ceci ou cela!¬Ľ
    Et vous les envoyez m√™me √† un endroit tel que notre Y.M.C.A., o√Ļ elles font des exercices de ¬ęrock'n roll¬Ľ. Et les personnes √Ęg√©es participent √† des danses populaires, ou une sorte de ¬ęhoedown¬Ľ. [sorte de danse paysanne. - N.D.T.]

36    Lorsqu'elles atteignent l'√Ęge de trente ans, environ, elles attrapent le cafard. Elles pensent que: ¬ęDonc, parce que j'ai atteint cet √Ęge, je n'ai pas suffisamment fait les 400 coups.¬Ľ Et elles essaient parfois de tricher dans leurs voeux de mariage, √† la fois les hommes et les femmes. Ils sont tous coupables! Qu'est-ce qui ne va pas? Ils manquent de quelque chose.

37    Quelquefois, elles se mettent √† boire. Apr√®s qu'elles soient devenues plus vieilles, eh bien! elles descendront au bar, et elles se mettront √† boire. Et quand elles boivent, elles essaient de boire sans r√©pit. Juste un peu de bi√®re, et puis encore de la bi√®re, et quelque temps apr√®s, elles finissent par devenir alcooliques.

38    Et parfois, pour devenir populaires, elles regarderont la t√©l√©vision et elles fument dans la rue. C'est la chose la plus vulgaire que les femmes ont faite au vingti√®me si√®cle, quand elles ont commenc√© √† fumer des cigarettes. C'est le plus grand chroniqueur de la cinqui√®me colonne que cette nation ait eu. Cela brise la moralit√©, cela envoie plein d'ali√©n√©s mentaux dans ces institutions ici, cela envoie plein de cas de tuberculose et de cancer dans les h√īpitaux; et tout ce qui en r√©sulte, et pourtant ils le font pour trouver de la consolation!

39    Dieu nous a donn√© quelque chose pour nous consoler, le Saint-Esprit, le Consolateur de Dieu! Ces choses sont seulement des substituts, cela conduira finalement √† la d√©route, √† l'escroquerie, au vol et √† faire de mauvaises choses.

40    Ma petite fille m'a demand√© l'autre soir, elle a dit... Ou c'√©tait le petit Joseph, il a dit: ¬ęPapa, existe-t-il une chose telle qu'une sorci√®re?¬Ľ
    J'ai dit: ¬ęOh! s√Ľrement!¬Ľ

41    Il a dit: ¬ęA-t-elle un long nez, et se prom√®ne-t-elle sur un balai pendant la nuit?¬Ľ

42    J'ai dit: ¬ęNon. Elle a un visage peinturlur√©, et elle se prom√®ne dans une Cadillac, vers une partie de cocktail.¬Ľ Cela est la nouvelle version moderne.

43    Et il a dit: ¬ęEst-ce cela une sorci√®re?¬Ľ Je ne sais pas s'il fallait que je lui dise cela ou pas, parce que chaque fois qu'il en voit une dans la rue, il dit: ¬ęPapa, voil√† une sorci√®re, n'est-ce pas?¬Ľ Eh bien! je suppose que...

44    Vous savez, on s'√©tait habitu√© au vieux Charley Barleycorn. Quelques-uns d'entre vous, les plus vieux, vous souvenez de lui, avec son chapeau tir√© jusqu'au oreilles. Et m√™me un corbeau aurait peur de lui, Charley Barleycorn. Oh! il avait chang√© depuis que la prohibition a disparu. Mais maintenant, on le trouve dans la porte de tous les frigos, et il est l'individu le plus populaire de la ville. Mais c'est encore la m√™me chose maudite qui envoie l'√Ęme de l'homme en enfer, et les jeunes gens √† l'institution pour ali√©n√©s; et qui a produit ici un √Ęge d'idiots du rock'n roll et de beatniks, la d√©linquance juv√©nile, au point o√Ļ c'est devenu une ali√©nation mentale. Au point o√Ļ nos √©coles ne peuvent plus les atteindre; nous avons perdu vingt mille enseignants l'ann√©e derni√®re.

45    Pourquoi? Ils cherchent Quelque chose. Ils cherchent Cela, et l'√©glise a manqu√© de Le leur donner. La raison pour laquelle ils font cela, c'est parce qu'ils ont √©t√© cr√©√©s ainsi, pour chercher.

46    Finalement, √† quoi cela aboutit? Au meurtre et au suicide. Un homme qui pense faire quelque chose quand il obtient un rendez-vous avec la femme de son voisin, ou qui va briser un foyer ou une femme. Vous pensez vous en tirer avec quelque chose, mais finalement vous finirez avec un pistolet sur la tempe, qui fera √©clater votre cerveau, ou vous fera sauter d'un √©chafaudage quelque part, ou vous vous tuerez, vous prendrez du poison, de la drogue, ou quelque chose, et vous serez dans une condition mis√©rable, et vous mourrez et vous irez dans l'enfer du diable, parce que vous avez rejet√© le--le vrai Rem√®de.

47    Nous avons un Rem√®de. Le Calvaire est ce Rem√®de-l√†. Christ est le Rem√®de. Et Il est l'unique rem√®de, l'unique fondement, l'unique chemin. Il y a des choses que vous pouvez obtenir de Christ que vous ne pouvez obtenir nulle part ailleurs. Christ est le Chemin; non pas un chemin, c'est le Chemin. L'√©glise, c'est bien, nous les aimons, mais l'√©glise n'est pas le chemin. J√©sus est le Chemin! Vous ne pouvez pas vous d√©charger de vos soucis sur l'√©glise, l'√©glise n'a pas de Salut. Elle peut seulement vous diriger vers J√©sus, Qui est l'unique Salut. Il est le Chemin, la V√©rit√©, la Vie. Le seul chemin vers le P√®re est par J√©sus! Le seul Consolateur, le Seul Qui peut, qui sait comment prendre soin de nous.

48    Car, nous ne pouvons m√™me pas prendre soin les uns des autres. J'ai lu dans les √Čcritures, il y a quelque temps, o√Ļ il est dit: ¬ęne discernant pas le Corps du Seigneur...¬Ľ et j'ai pens√©: Quelle d√©claration! Elle se trouve dans 1 Corinthiens 11.
    ...sans discerner le Corps du Seigneur...
    C'est pour cela qu'il y a parmi vous beaucoup d'infirmes et de malades...

49    Le Corps du Seigneur est l'√Čglise. Et nous n'avons pas assez de discernement spirituel pour prendre soin l'un de l'autre. Comment pouvons-nous donc nous soucier si nous ne pouvons prendre soin les uns des autres? Comment pouvons-nous nous soucier des perdus et des mourants? √Ä quel h√īpital les emm√®nerions-nous? ¬ęD√©chargez-vous sur Lui de tous vos soucis, car Il prend soin de vous.¬Ľ

50    Les hommes prennent des raccourcis, et ce qui leur fait faire cela, c'est parce que... Dieu, lorsqu'Il a cr√©√© l'homme, Il ne l'a pas cr√©√© pour faire cela. Il a cr√©√© l'homme pour √™tre heureux, pour avoir la satisfaction, pour √™tre consol√©. L'homme... Dieu ne veut pas que Ses enfants soient malheureux. Vous ne...

51    Eh bien! vous, les mamans, vous vous levez au milieu de la nuit, m√™me si vous √™tes vous-m√™mes tellement malades, si le cadet s'√©tait √īt√© la couverture en gigotant, et que vous sachiez que le petit gars pourrait s'enrhumer, vous vous efforceriez de toute mani√®re de venir √† son chevet, pour le mettre √† l'aise. Si l'un de vos bien-aim√©s √©tait au lit, malade de la fi√®vre, vous pourriez rester l√† avec un linge pour humecter son visage avec de l'eau fra√ģche, pour le mettre √† l'aise; vous le feriez, √† l'un de vos enfants. Vous vous assi√©riez l√†, quoique vous soyez malade vous-m√™me, et vous auriez besoin d'√™tre au lit; vous vous assi√©riez n√©anmoins l√†, parce que vos enfants repr√©sentent quelque chose pour vous. Ils sont une partie de vous. Ils sont votre vie.

52    Et l'√Čglise est la Vie de Dieu, sur Terre, et Il d√©sire consoler Son √Čglise.

53    Et qu'en serait-il, si vous saviez qu'essuyer le front de votre enfant qui a la fi√®vre le r√©conforterait, et qu'il refuse, et vous crache au visage, et qu'il tende la main et prenne une bouteille de whisky ou quelque chose d'autre, pour boire, au lieu de la touche de la main de sa m√®re, ou quelque chose.

54    C'est ce que nous faisons quand nous nous tournons vers d'autres rem√®des. Il y a plusieurs rem√®des, mais une Cure. Christ est la Cure, et l'unique Cure ici. Il prend soin de nous. Il nous aime, et Il veut que nous venions √† Lui. Dieu nous a cr√©√©s ainsi, cette chose sainte en nous qui d√©sire √™tre consol√©e.

55    Dieu a donn√© une femme √† l'homme, pour le consoler, pour le toucher. Beaucoup d'hommes savent, ceux qui ont une bonne √©pouse, qu'il y a quelque chose √† propos de ce que peut faire une bonne √©pouse. Un homme qui est boulevers√© dans ses affaires ou dans sa situation sociale, et qui peut rentrer √† la maison; peu importe... il n'y a personne, aucun docteur...

56    C'est ainsi avec moi. Lorsque je reviens d'outre-mer, ou de quelque part, et que je sois si nerveux et boulevers√© que j'en perde le sommeil, √† entendre les cris, et voir les petits enfants affam√©s dans la rue, et, oh! qui marchent et pleurent; cela me tue. Alors, quand je reviens √† la maison, si ma femme s'assied sur le bras de la chaise, met les mains autour de moi et dit: ¬ęOh! Billy, je le comprends, tu sais.¬Ľ

57    Juste quelques petites tapes de ma femme signifient tant; c'est la m√™me chose pour un mari envers sa femme. C'est de cette mani√®re que Dieu veut que cela soit. Et quand nous prenons un substitut pour cela et que vous prenez une autre femme pour prendre cette place, ou un autre homme, vous voyez ce que vous faites.

58    Maintenant, eh bien! Il nous donne des amis. Il aime..; Nous devrions √™tre amis. Nous devrions √™tre Fr√®res. Et comme c'est agr√©able d'aller vers un bon ami, dans un temps de probl√®mes, et de dire: ¬ęOh! mon ami, telle et telle chose m'est arriv√©e.¬Ľ Et un bon et loyal ami avec lequel vous asseoir, c'est merveilleux. Cela est de Dieu. Juste comme votre femme est de Dieu, votre mari, lorsque vous √™tes sinc√®re.

59    Mais c'est devenu ainsi dans l'homme m√™me, pour montrer sa nature d√©chue, il d√©grade ce que Dieu lui a donn√©. En premier lieu, il a pris la bouteille, ou le monde, pour le r√©conforter, √† la place du Saint-Esprit. Dieu lui a donn√© une femme pour √™tre la compagne de sa vie, et il n'est pas satisfait avec une, il doit en avoir une autre et encore une autre; et vice versa, la femme √† l'√©gard de l'homme, les jeunes gens et ainsi de suite.

60    Et m√™me tous ces consolateurs-l√† que le Seigneur nous a donn√©s! Lorsque nous arrivons √† la fin du voyage, que nous pressons l'oreiller contre notre front fi√©vreux, quand nous sommes en train de mourir, notre femme ne peut que se tenir debout et laisser les larmes couler sur son visage, les yeux lev√©s vers Dieu; notre ami peut nous tapoter l'√©paule et nous serrer la main. Il se tient debout en se tordant les mains, parce qu'il ne peut aller plus loin. Mais alors, quand le Consolateur, comme l'avait dit David: ¬ęOh! quoique je marche dans la vall√©e de l'ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, car Tu es avec moi. Ta houlette et Ton b√Ęton me r√©confortent. M√™me dans la vall√©e de l'ombre de la mort.¬Ľ

61    Pourquoi l'homme a-t-il faim et soif? Parce que, lorsqu'il fut cr√©√©, il fut fait et cr√©√© avec une petite place en lui o√Ļ Dieu demeurait, pour le consoler. Et quand il se d√©roba, loin de Dieu, par le p√©ch√©, alors cet endroit devint vacant. Et c'est pourquoi il a faim de Cela, il cherche √† atteindre Cela.

62    Et le probl√®me aujourd'hui, avec nous les Chr√©tiens, je crains que nous ne soyons pas en train de faire tout ce que nous pouvons pour montrer √† notre Fr√®re qui est tomb√© que c'est cela qui ne va pas avec lui. C'est le probl√®me de la d√©linquance juv√©nile, c'est parce qu'il y a une d√©linquance dans l'√©glise et une d√©linquance √† la maison; c'est ce qui a rendu la jeunesse d√©linquante.

63    C'est la raison pour laquelle il y a ces beatniks et ainsi de suite, sautillant et faisant germer toutes ces choses; c'est parce qu'ils essaient de trouver quelque chose qui leur donne de la satisfaction.

64    Laissez -moi dire ceci ce soir, dans le Nom du Seigneur J√©sus: il n'y a rien qui donnera la satisfaction comme la venue de la Puissance du Saint-Esprit, qui changera votre vie et vos attitudes, et vous donnera consolation et Vie √©ternelle.
Il y a une Fontaine remplie de Sang,
Tiré des veines d'Emmanuel,
Et les pécheurs plongés sous ce flot,
Perdent toutes leurs taches coupables.

65    Il se pourrait qu'une femme console et tapote. Un ami pourrait s'asseoir et donner un bon conseil, mais il y a seulement une chose qui peut √īter le p√©ch√©, c'est le Sang du Seigneur J√©sus!
Qu'est-ce qui peut √īter mon p√©ch√©?
Rien que le Sang de Jésus;
Qu'est-ce qui peut me rendre pur?
Rien que le Sang de Jésus.
    Comme l'a dit le po√®te:
Oh! précieux est ce flot-là,
Qui me rend blanc comme neige;
Je ne connais pas d'autre source,
Rien que le Sang de Jésus.

66    C'est cela! Cela lave et purifie, et am√®ne dans une communion. ¬ęEncore un peu de temps et le monde ne Me verra plus. Cependant vous me verrez, car Je (un pronom personnel) serai avec vous, m√™me en vous, jusqu'√† la fin du monde. Et quand Lui, le Saint-Esprit sera venu, Il viendra, Il sera le Consolateur que le P√®re enverra en Mon Nom. Il vous montrera les choses √† venir, et Il vous rappellera toutes choses.¬Ľ Quand? √Čtant donn√© que nous sommes assis ensemble dans les lieux c√©lestes en Christ J√©sus, le Saint-Esprit venant au travers de la Parole, descendant, r√©confortant et donnant la consolation.

67    La venue de la destruction du monde! Toutes les choses qui ont √©t√© sont en train de s'√©vanouir maintenant. Tout espoir s'est envol√©, et le monde n'a pas d'endroit o√Ļ se tenir. On boit, on fait des paris, on se marie, on donne en mariage, parce qu'ils ont rejet√© la vraie Fontaine de la consolation, le Saint-Esprit.

68    Mais nous, qui croyons en Lui, nous cherchons un Royaume √† venir (B√©ni soit le Nom du Seigneur!) o√Ļ il n'y aura plus de chagrin, ni de pleurs, ni de maladies de coeur; mais la paix, la joie, l'amour et l'immortalit√©. C'est ce qui prendra place un jour.

69    D√©chargez-vous de vos soucis! Si vous avez des soucis, d√©chargez-les sur Lui, car Il prend soin de vous. L'autre conduit √† la mort √©ternelle, Ceci conduit √† la Vie √©ternelle. Et un homme est fait de mani√®re √† pouvoir d√©sirer ce Consolateur-l√†. Il d√©sire un consolateur, parce qu'il a √©t√© fait ainsi. C'est de cette mani√®re que Dieu l'a form√©, Il a construit des compartiments en lui: son √Ęme, sa conscience, sa vue, ses sens; tout fut assembl√©. Et dans ce petit compartiment, quelque chose qui le rende heureux, qui lui donne consolation, qui √īte de lui les ennuis et la nervosit√©, Dieu a plac√© l√† le Saint-Esprit. Oh! quelle image! Quelle v√©rit√©!

70    Maintenant, mon pauvre ami d√©courag√©, si vous √™tes ici et que vous ne sachiez pas cela, je suis un t√©moin que c'est la V√©rit√©. Je suis une personne nerveuse et boulevers√©e. Je suis Irlandais des deux c√īt√©s, et--et ils sont nerveux et ivrognes. Et ma m√®re est une demi-indienne. Ce qui en r√©alit√© ferait de moi un ren√©gat de naissance. C'est juste. Oh! j'aurais √©t√© une personne terrible, un m√©tis presque. Mais qu'est-ce qui s'est pass√©? J'ai trouv√© quelque chose qui a pris ce petit compartiment en moi, et m'a donn√© la paix qui surpasse l'entendement, et je suis pass√© de la mort √† la Vie, des t√©n√®bres √† la Lumi√®re. Oh! je ne pourrais pas renier Cela. C'est ma vie. Il est tout!

71    Je me tenais l√†-bas √† l'h√īpital, quand je suis arriv√© le plus pr√®s... de mes trente-trois ann√©es de minist√®re, le plus pr√®s de c√©der √† Satan; lorsque ma petite fille, Sharon Rose, √©tait mourante √† l'h√īpital. Et je me tenais l√†, et le docteur ne savait m√™me pas que j'√©tais dans la pi√®ce.

72    Il ne voulait pas me laisser entrer parce qu'elle avait la m√©ningite. Il disait: ¬ęBilly, tu vas la transmettre √† Billy Junior. N'entre pas l√†.¬Ľ
    Et je dis: ¬ęDoc!¬Ľ et il me fit asseoir.

73    Il dit √† l'infirmi√®re: ¬ęAllez chercher un m√©dicament et donnez lui.¬Ľ

74    Elle est arriv√©e avec un petit verre haut comme cela et dit: ¬ęPrenez ceci, Fr√®re Branham.¬Ľ

75    Et j'ai dit: ¬ęPosez simplement cela.¬Ľ Et je l'ai observ√©e jusqu'√† ce qu'elle soit sortie de la salle. Ensuite j'ai travers√© le hall et je suis descendu au sous-sol!

76    Et l√†, mon b√©b√© √©tait √©tendu, couch√© l√† avec des mouches dans les yeux; il y avait une petite moustiquaire au-dessus de son visage et elle l'avait √īt√©e en donnant des coups de pieds. et je regardais la m√®re de la petite √©tendue dans la morgue; son petit fr√®re Billy, √† l'h√īpital, gravement malade. Mon p√®re venait de mourir dans mes bras, quelques semaines auparavant. Et mon fr√®re, qui avait √©t√© tu√© sur le coup. Et c'√©tait l√†, et je n'√©tais qu'un gar√ßon pr√©dicateur! Et je la regardais, je la regardais. J'ai dit: ¬ęOh! Sharon ch√©rie! C'est papa, me reconnais-tu?¬Ľ Et je savais qu'elle me reconnaissait. Elle essayait, il semblait, de me faire signe ¬ęau revoir¬Ľ. Et ses petits yeux louchaient. Elle souffrait tellement que ses petits yeux bleus louchaient.

77    Et ensuite je l'ai regard√©e. Je suis tomb√© √† genoux et j'ai dit: ¬ę√Ē Dieu, sa maman se trouva l√† dans la morgue, nous devons l'ensevelir demain matin. Ne prends pas mon b√©b√©, Seigneur. Laisse-moi l'√©lever. Elle est si douce! Ne la prends pas, Seigneur.¬Ľ Juste alors, il a sembl√© comme un drap noir venant se d√©ployer, qui interrompit la vision d'elle. ¬ęPrends-la, de toute fa√ßon!¬Ľ Je me suis lev√©.

78    Et puis, Satan est venu √† mes c√īt√©s et a dit: ¬ęEt alors tu Le servirais? Te voil√†, tu n'es qu'un gar√ßon. Et tu veux dire... Qu'as-tu fait? Tu t'es tenu au coin des rues, partout o√Ļ tu pouvais, et tu as je√Ľn√© jusqu'√† ce que tu deviennes tellement faible que tu ne pouvais pas grimper sur un poteau de t√©l√©phone, pour faire ton travail. Et qu'as-tu fait si ce n'est pr√™cher, crier et prier? Et un mot de Sa part changerait tout le tableau, mais le ferait-Il? Non, Il ne le fera pas. Il la laissera mourir. Et alors, tu retourneras Le servir?¬Ľ
    Je suis presque arriv√©, en cette heure-l√†...

79    Quand mes jambes ne purent plus me soutenir, je me suis appuy√© sur le lit. J'ai dit: ¬ęCh√©rie, tu reconnais papa?¬Ľ Et elle... je pouvais comme l'entendre respirer p√©niblement, et elle regardait. J'ai su qu'elle mourait.

80    Je pensais: ¬ęJuste un mot!¬Ľ Ce n'√©tait m√™me pas n√©cessaire qu'Il le prononce, un simple regard... Sa propre pens√©e aurait chang√© le tableau et la m√©ningite l'aurait quitt√©e et elle serait gu√©rie. Juste un mot! Mais pourtant, Il ne le fera pas.¬Ľ
    Satan dit: ¬ęAlors, tu continueras √† Le servir?¬Ľ

81    Et je pensais: ¬ęO√Ļ irais-je? Que pourrais-je faire? √Ä qui pourrais-je aller? O√Ļ est mon esp√©rance? Quelque chose m'est arriv√©, disais-je, il y a quelques ann√©es, et je sais que je L'aime!¬Ľ

82    Je me suis approch√© du lit, j'ai mis les mains sur sa petite t√™te, j'ai dit: ¬ęCh√©rie, Dieu t'a donn√©e, et Dieu te reprend; b√©ni soit le Nom du Seigneur!¬Ľ
    "Et m√™me si Tu me tues, n√©anmoins je me confierai en Toi!¬Ľ Oui, certainement!

83    J'ai dit: ¬ęJe te prendrai, ch√©rie, et je te d√©poserai dans les bras de ta m√®re, l√†-bas, dans la morgue de l'entrepreneur des pompes fun√®bres, dans environ une heure. Mais n√©anmoins, s'Il me tue, il n'y a pas d'endroit o√Ļ je puisse aller. Il est l'unique espoir que j'aie jamais trouv√©. Il est l'unique fondement. Il est l'unique consolation que j'aie jamais eue. Et o√Ļ pourrais-je aller maintenant, pour trouver consolation, si ce n'est √† Lui?

84    Comme je disais cela, les Anges sont venus et l'emport√®rent. Et je me suis presque effondr√©, mais quelque chose est arriv√©! Il fut mon Consolateur. Il est venu vers moi, Il a prit soin de moi.

85    Je suis all√© sur la tombe, jour apr√®s jour, pour faire face √† l'obligation d'aller l√† chaque jour, pour pleurer un moment et prier. Le s√©nateur d'√©tat √©tait membre de mon √©glise, l'√©glise Baptiste. Et ainsi, j'√©tais sur la route et monsieur Isler, il dit... il vint, me vit et s'arr√™ta; il courut vers moi et mis les bras autour de moi. Je portais des bottes, c'√©tait juste apr√®s l'inondation de 37. Et je remontais la rue, les mains derri√®re moi. Et monsieur Isler s'est arr√™t√©, et il courut vers moi; il dit: ¬ęBilly, je veux te demander quelque chose, fils.¬Ľ C'est un vieil homme, il est encore vivant, il tend vers ses derni√®res ann√©es maintenant.
    Et j'ai dit: ¬ęQu'y a-t-il, monsieur Isler?¬Ľ

86    Il dit: ¬ęJe t'ai entendu pr√™cher. Je t'ai entendu parler, comment tu exaltais Christ et disais toutes ces choses √† Son sujet! Et Il a laiss√© ton papa mourir l√†, juste dans tes bras, par une dose trop forte de m√©dicament, qui l'a tu√©.¬Ľ

87    Un docteur l'a tu√©. Ne sachant pas ce qu'il √©tait en train de faire, il lui a donn√© un demi grain de strychnine, et √ßa l'a tu√©. Et je... Et il est mort juste dans mes bras, en me regardant dans les yeux.

88    Deux ou trois jours apr√®s cela, je regardais une ch√®re chr√©tienne, ma belle-soeur, la femme de mon fr√®re, mourir; et je l'ai vue se lever et regarder un rouge-gorge perch√© sur un arbre, et chantant: ¬ęIl y a un Pays au-del√† du fleuve¬Ľ.

89    Et ma femme est morte, je la tenais par la main, elle a dit: ¬ęBilly, tu en as parl√©, tu as pr√™ch√© √† ce sujet, mais tu ne sais pas combien c'est glorieux de quitter cette vie pour une Autre.¬Ľ Toutes ces choses que je L'avais vu faire!

90    Et, oh! il disait: ¬ęMaintenant, Il a pris tout ce que tu avais. Que signifie-t-Il pour toi maintenant?¬Ľ

91    J'ai dit: ¬ęTu es le fleuve de toute ma consolation, plus que la vie pour moi; qui ai-je sur Terre en dehors de Toi, ou qui dans le ciel, si ce n'est Toi?¬Ľ Oh!
    Il a dit: ¬ęCela signifie-t-il autant pour toi?¬Ľ
    Et j'ai dit: ¬ęCela signifie autant pour moi!¬Ľ

92    J'ai continu√© √† gravir le flanc de la colline, l√† o√Ļ elle fut enterr√©e. Et je me suis assis l√† un petit moment, et il m'a sembl√© qu'une colombe est apparue, elle a chant√© ou roucoul√©, tard dans la soir√©e, tandis que j'√©tais assis l√† et que je pensais √† elle; et au b√©b√© couch√© l√† dans ses bras. Et il m'a sembl√© que la brise soufflait √† travers les bois de pin, qui chantait:
Il y a un Pays au-delà du fleuve,
Qu'on appelle ¬ędoux¬Ľ √† jamais,
Et nous atteignons seulement cette rive
Par les degrés de la foi;
Un à un nous atteignons ce portail,
Pour demeurer là avec l'Immortel,
Un jour ils feront tinter ces cloches d'or
Pour toi et moi.

93    Ce sont les derni√®res choses que j'ai dites √† ma femme quand elle mourut; je l'ai embrass√©e en guise d'au revoir. Elle dit: ¬ęNe vis pas en c√©libataire, Billy. Cherche une bonne √©pouse qui est remplie du Saint-Esprit, pour √©lever nos enfants.¬Ľ Elle ne savait pas que le b√©b√© allait mourir le jour suivant. Et elle dit: ¬ęJe te rencontrerai ce matin-l√†.¬Ľ Elle dit...

94    J'ai dit: ¬ęTiens-toi du c√īt√© Est de la porte. Et lorsque tu verras Abraham, Isaac et Jacob, et ces enfants du Royaume entrer, commence √† crier 'Bill, Bill!' aussi fort que tu le peux. Je rassemblerai les enfants et je te rencontrerai l√†.¬Ľ C'√©tait mon dernier rendez-vous avec elle. Et avec l'aide de Dieu, je me d√©chargerai toujours de mes soucis sur Lui, avec la consolation du Saint-Esprit, afin qu'un jour je rende ce rendez-vous r√©el, lorsque je la rencontrerai l√†.

95    Par la gr√Ęce de Dieu, je resterai sur le champ de bataille et je pr√™cherai jusqu'√† ce que toute ma vie soit investie dans le Royaume de Dieu.

96    Oh! d√©chargez-vous de tous vos soucis sur Lui, Il a pris soin de vous. Maintenant, Il prend soin de vous, nous le savons. Demandons-nous, pendant quelques minutes, s'Il prend soin de nous. Tr√®s bien.

97    Il a pris soin du l√©preux quand Il √©tait ici sur terre; les l√©preux s'asseyaient l√†.

98    Avez-vous d√©j√† vu un l√©preux? Oh! j'en ai vu beaucoup, je les ai embrass√©es, ces personnes blanches de l√®pre, semblables √† une verrue retourn√©e.

99    Assis l√† o√Ļ personne ne pouvait le toucher, en bas dans la boue, la crasse et l'ordure de la rue, aussi pauvre qu'il est possible, tout le monde ayant peur de l'approcher. Il √©tait un... C'√©tait un banni. Il √©tait rejet√© de la soci√©t√©, de l'√©glise, de la compagnie de tous dans la ville. Personne ne voulait rien √† voir avec lui. Quand ils faisaient quelque chose, ils lui jetaient un morceau de pain et le laissaient le ramasser dans la salet√©. Ils ne s'approchaient pas de lui.

100    Mais J√©sus a pris soin de lui. Il a march√© avec lui et ils se sont assis. Je peux Le voir poser Ses mains sur lui, et dire: ¬ęJe le veux, sois pur.¬Ľ Oh! Il a pris soin de lui. Alors que nul ne se souciait, Il a pris soin!

101    Quand personne ne se soucie de vous; Lui, Il prend toujours soin!

102    Il y avait un vieux mendiant aveugle, avec ses manches toutes d√©chir√©es, les favoris sur tout le visage, et n'ayant rien √† manger; il s'assit un jour pr√®s d'une porte, en train de mendier. Et le Fils de Dieu √©tait sur Son chemin vers le Calvaire, pour √™tre crucifi√©, avec les p√©ch√©s du monde sur Lui; mais quelqu'un s'est √©cri√©: ¬ęToi, Fils de David, aie piti√© de moi!¬Ľ

103    Un homme de ce calibre-l√†, un homme, un Pr√©sident, le maire, le gouverneur d'√©tat, ou l'un des agents de la police s'arr√™terait-il pour une pareille chose? Vous le trouverez rarement.

104    Mais J√©sus prit soin. Il d√©chargea ses soucis sur Lui, et Il prit soin. Il dit: ¬ęQue voudrais-tu que Je fasse pour toi?¬Ľ
    Il dit: ¬ęSeigneur, que je recouvre la vue.¬Ľ
    Il dit: ¬ęTa foi t'a sauv√©.¬Ľ Il prit soin de Lui.

105    Il y avait une fois une femme immorale que les femmes de la ville ne voulaient pas toucher. Elle √©tait rejet√©e. Elle sortit pour chercher de l'eau, elle devait attendre jusqu'√† midi. Elle ne pouvait pas venir avec les femmes d√©centes. Personne ne voulait rien √† voir avec la femme. Elle avait √©t√© mari√©e, et avait un tas de maris, et elle vivait alors selon le droit coutumier. Personne ne se souciait d'elle. Ils √©taient trop opini√Ętres et empes√©s. Personne ne se souciait!

106    Mais Il se soucia tellement d'elle qu'Il lui dit les secrets de son coeur, et lui pardonna tout p√©ch√©. Il mit Quelque chose en elle, au point o√Ļ elle courut dans la ville, disant: ¬ęVenez voir un Homme qui m'a dit les choses que j'ai faites.¬Ľ

107    Voyez, c'est ce qui Le rend grand pour moi. Il n'est pas une chemise collet mont√©. Il √©tait la gr√Ęce de Dieu pour les gens. Il √©tait l'Amour de Dieu exprim√© dans la chair humaine. Peu importe, petit ou insignifiant, Il se souciait: immoral, ivre, alcoolique, quoi que c'√©tait.

108    Je pense √† la petite Rosella Griffith, √† Chicago. Son livre va para√ģtre maintenant. Elle √©tait venue √† une r√©union, si vile que les Alcooliques Anonymes l'avaient abandonn√©e. Et environ six ou huit h√īpitaux c√©l√®bres de Chicago avaient ray√© son nom de leur livre ¬ęne peut jamais revenir¬Ľ. Elle √©tait devenue si pauvre que la seule chose qui lui restait √©tait un manteau que sa m√®re lui avait donn√©; elle le coupa √† l'int√©rieur et mettait ses bouteilles dedans, tellement alcoolique, afin qu'elle ne g√®le pas √† mort, elle se couchait dans les caniveaux pendant la nuit. Une jeune femme intelligente, instruite... une mis√©rable vieille sorci√®re. Elle s'√©tait assise au balcon, l√† o√Ļ nous avions une r√©union, dans l'Indiana; personne ne semblait se soucier d'elle. Si on avait su qui c'√©tait, on se serait √©loign√© d'elle.

109    Mais J√©sus prit soin. Il me fit d√©placer et je dis: ¬ęLa femme assise l√†-bas, son nom est Rosella Griffith. elle est une alcoolique. Elle a √©t√© abandonn√©e par les Alcooliques Anonymes, et on ne peut rien faire pour elle. Et ainsi tout espoir est perdu. Mais elle a cru en Lui. AINSI DIT LE SEIGNEUR, √† partir de cette heure, plus d'alcool.¬Ľ Et maintenant, elle est une chr√©tienne douce et aimable; allant de lieu en lieu, de bar en bar, de prison en prison, pr√™chant l'√Čvangile pour sauver les alcooliques.

110    J√©sus prend soin; aussi, d√©chargez-vous simplement de vos soucis sur Lui. Dans votre tristesse, Il prend soin. Lorsque vous perdez ceux qui vous sont chers, Il prend soin. Il prend soin des morts, ceux-l√† qui sont morts en Christ.

111    Un jour, Il √©tait si fatigu√©, sur Son chemin, qu'Il pouvait √† peine marcher. Mais, il vint un groupe de la ville, un cort√®ge fun√®bre, et une petite m√®re lan√ßait fr√©n√©tiquement ses mains en l'air et les tordait: ¬ęOh! J√©hovah, pourquoi l'as-Tu pris? Il est mon unique fils!¬Ľ

112    Il √©tait fatigu√© et √©puis√©, mais Il prit soin de cette pauvre petite femme au coeur bris√©. Il se dirigea vers les porteurs, qui transportaient le cercueil, le toucha et dit: ¬ęFils, l√®ve-toi!¬Ľ Pourquoi? Il prit soin.
    Il comprend. Maintenant, nous savons qu'Il prend soin, par Sa vie.

113    Maintenant, la question pour nous ce soir est: ¬ęVous souciez-vous? Il prend soin. Mais maintenant, vous souciez-vous? Si vous ne vous souciez pas de Lui, alors Il ne peut vous aider. Mais si vous vous souciez suffisamment, ou vous soucier suffisamment de vous-m√™me! J'ai entendu des gens faire cette remarque insens√©e: ¬ęCe que je deviens m'est √©gal!¬Ľ
    Oh! la la! Moi, je me soucie s√Ľrement de ce que je deviens. Certainement. Je me soucie. Et je crois que toute personne, qui est dans son bon sens, se soucie. Je d√©sire conna√ģtre ce qui va m'arriver. Et si je sais qu'Il m'a aim√©, il n'y a personne d'autre qui pourrait aimer comme cela. Il prend soin de vous. Il prend soin de vous. Peu importe, que vous soyez petit, que vous soyez insignifiant, pauvre, indiff√©rent, combien de fois vous avez essay√© et √©chou√©, Il prend toujours soin. Son amour frappe encore √† la porte de votre coeur. Mais sommes-nous ingrats pour ceci? En ce jour-ci o√Ļ...

114    Je vous l'ai dit. J'esp√®re que √ßa n'est pas pass√© au-dessus de votre t√™te. J'esp√®re que √ßa n'a pas travers√© l√©g√®rement, mais que vous vous souviendrez de ces paroles; que tout est √† la fin. La civilisation est √† la fin, la d√©mocratie est √† sa fin. Tout! Cette nation a m√Ľri, pour √©clater en morceaux, √† tout moment. Oh! D'autres nations, le monde est √† sa fin; car tout ce qui est mortel doit mourir, afin que l'immortalit√© puisse prendre place; Nous devons en arriver √† ce point. Nous y sommes. Nous sommes √† la fin. Et il n'y a pas d'autre fondement, il n'y a rien d'autre dont vous puissiez... et rien d'autre ne peut prendre soin maintenant, si ce n'est J√©sus, et Il prend r√©ellement soin.

115    Ne vous souciez-vous pas assez, pour Lui soumettre votre vie, pour L'aimer, pour aller dans les rues, pour aller vers votre patron, vers votre voisin, partout avec un esprit doux et gentil? S√©parez-vous des choses du monde, et vivez une vie tellement paisible et douce, que les autres verront J√©sus en vous. Ne sentez-vous pas que vous Lui devez cela? Ne soyons pas ingrats.

116    Vous les gens ici... hier soir, quand je suis sorti, une petite femme se tenait √† la porte. J'esp√®re qu'elle est ici ce soir. Alors que je sortais, elle se tenait l√† avec un petit b√©b√©. Il commen√ßa √† pleurer. Elle n'√©tait pas une chr√©tienne, mais elle ne voulait pas d√©ranger le Message, ainsi elle a pris son b√©b√© et s'est √©clips√©e avec lui. Quand je suis sorti, elle a dit: ¬ęOh! comme j'aurais aim√© entendre la fin de ce Message!¬Ľ Et je...

117    Quelque chose m'a juste dit: ¬ęCeci est provi... pas providentiel. Ceci est de Dieu.¬Ľ
    J'ai dit: ¬ęMadame, √™tes-vous chr√©tienne?¬Ľ

118    Elle a dit: ¬ęNon, monsieur. J'esp√®re le devenir un jour.¬Ľ Une petite m√®re √† l'air charmant, avec un petit b√©b√© dans les bras.

119    J'ai dit: ¬ęIl est ici; ne le remettez pas √† plus tard.¬Ľ Et l√†, nous avons inclin√© nos t√™tes, l√† ensemble, et nous avons pri√©. Et j'ai demand√© √† Dieu de prendre son √Ęme.

120    Et √† la fin, quand j'ai termin√© de prier, elle a dit: ¬ęAmen.¬Ľ Et elle s'est mise √† essuyer les larmes de ses yeux.

121    Pourquoi? Elle a montr√© qu'au moment o√Ļ elle d√©sirait le Message, m√™me si elle ne l'a pas re√ßu, peut-√™tre qu'elle voulait que quelqu'un ici le re√ßoive. Elle voulait que quelqu'un ici le re√ßoive.

122    Et qu'est-ce que cela a fait? Dieu a pris soin. Aussi, Il l'a fait se tenir juste l√†, √† l'endroit exact, pour le recevoir. C'est cela. Il prend soin. Il sait exactement comment diriger les choses. Sommes-nous assez reconnaissants?

123    Cela me rappelle une histoire de quelque chose qui s'√©tait pass√© dans une ville tout pr√®s. Il y a quelques ann√©es, une m√®re avait envoy√© sa fille √† l'universit√©. Son nom √©tait Mary; et la fille √©tait une fille bien, lorsqu'elle avait quitt√© la maison. Elle avait... Sa m√®re avait us√© la planche √† lessiver et tout, pour lui payer des √©tudes √† l'universit√©. Et un jour elle alla visiter la famille. Et elle avait √©t√© d√©sorient√©e l√†-bas, par des gens m√©lang√©s. Et elle s'associa avec une fille non-croyante, qui √©tait tr√®s mondaine et impie.

124     Et c'est dommage, quand vous allez vous associer avec ce genre l√†. S√©parez-vous des choses du monde. Sortez! Ne soyez pas meilleurs... n'essayez d'agir comme si vous √©tiez meilleurs; mais ne souillez pas vos v√™tements avec le p√©ch√©. ¬ęNe participez pas aux p√©ch√©s des autres hommes.¬Ľ Si vous voulez donner une parole d'encouragement aux hommes, d'accord; mais, ne soyez pas en train de vous vautrer avec le porc! Restez √©loign√©s de cela! C'est juste.

125    Et elle est descendue dans les bas-fonds avec cette fille. Et alors, quand elle est arriv√©e √† la maison, le train s'est arr√™t√© en face. Et la fille, assise √† la fen√™tre, regardait dehors.

126    Et il y avait une vieille femme l√† dehors, qui √©tait l√†, le visage rempli de cicatrices, le cou renfonc√©, avec ses petites mains osseuses comme cela; elle regardait avec tout ce qui √©tait dans son coeur, attendant que quelqu'un sorte du train.

127    Et cette fille qui √©tait avec Mary dit: ¬ęMary, regarde cette vieille femme √† l'apparence d'une vieille sorci√®re!¬Ľ Elle dit: ¬ęN'est-elle pas affreuse √† regarder?¬Ľ Et c'√©tait la m√®re de Mary.

128    Et Mary, √† cause du sentiment de son amie, dit: ¬ęOui, vraiment!¬Ľ

129    Et quand elles sont descendues du train, Mary prise au jeu, sa m√®re courut et dit: ¬ęOh! ch√©rie, je suis contente de te voir!¬Ľ

130    Et Mary tourna le dos √† sa m√®re, et elle dit: ¬ęJe ne vous connais pas.¬Ľ Et elle s'en alla.

131    Il se fait que le chef de train se trouvait l√†, il sauta √† terre et dit: ¬ęAttendez un instant!¬Ľ Et il attira l'attention de tout le monde autour de lui. Il dit: ¬ęPetite mis√©rable! Comment peux-tu tourner le dos √† ta propre m√®re √† cause de cette petite d√©lur√©e qui est avec toi? N'as-tu pas honte de toi, Mary?¬Ľ

132    Il dit: ¬ęIl se fait que je connais le cas. √Čcoutez ceci, jeune femme¬Ľ, √† l'autre fille qui avait fait la remarque √† son sujet. Il dit: ¬ęC'est sa m√®re. Et Mary ne verra jamais le jour o√Ļ elle serait √† moiti√© aussi jolie que sa m√®re. Je la connais depuis sa jeunesse.¬Ľ Et il dit: ¬ęElle √©tait heureuse dans son mariage, et elle eut ce b√©b√©, Mary. Et elle se trouvait √† l'√©tage sup√©rieur et avait ouvert les fen√™tres afin que la brise puisse... Et le petit berceau √©tait l√†-haut.¬Ľ Et il dit: ¬ęElle √©tait descendue et faisait la lessive et √©talait les v√™tements dans la cour arri√®re. Et la maison prit feu. Et avant qu'elle s'en rende compte, toute la maison √©tait en flammes. Les voisins accoururent. Et quand la m√®re de Mary arriva, elle dit:
    - Mon b√©b√©! Mon b√©b√©! Il est l√†-haut!
    Et les pompiers dirent:
    - La maison est hors de contr√īle. Il n'y a pas moyen d'y entrer maintenant.
    Mais que fit-elle? Elle arracha son petit tablier, qui √©tait mouill√© avec l'eau de lessive et l'enveloppa autour de son visage et elle traversa les flammes. Et les pompiers tent√®rent de l'arr√™ter. Elle monta l'escalier promptement. Pourquoi? Son petit ch√©ri √©tait couch√© l√†. Elle saisit le b√©b√© et elle pensa:
    - Le v√™tement mouill√© m'a prot√©g√©e. Mais maintenant, si je ram√®ne le b√©b√© √† travers cela, les flammes vont le couper en morceaux.
    Aussi, elle enveloppa le b√©b√© dans son propre v√™tement mouill√©, elle le tint contre elle et courut √† travers les flammes; et celles-ci arrach√®rent la chair de son visage.¬Ľ

133    Il dit: ¬ęC'est la raison pour laquelle elle est laide. Elle est laide afin que tu puisses √™tre jolie. Et maintenant tu tournerais le dos √† ta m√®re qui fit un tel sacrifice?¬Ľ Elle baissa la t√™te dans la honte.

134    Je pense que c'est de cette mani√®re l√† que nous devrions √™tre. Cet √Čvangile, ce Consolateur que nous avons, ce Saint-Esprit que le monde appelle ¬ęfanatisme¬Ľ, o√Ļ les gens veulent les appeler ¬ęsaints com√©diens¬Ľ, avez-vous honte? Avez-vous honte du sacrifice que J√©sus fit l√† sur la Croix, afin que nous puissions avoir cette consolation? L'√©changeriez-vous contre la consolation du monde, la popularit√© d'un voisin? √Ä Dieu ne plaise!

135    Puissions-nous d√©charger nos soucis sur Lui, car Il prend soin de nous! Puissions-nous L'aimer et Le ch√©rir avec tout ce qui est en nous!

136    Et, oh! comme les disciples retourn√®rent en se r√©jouissant, parce qu'ils √©taient jug√©s dignes de porter l'opprobre de Son Nom, c'est ainsi que je me sens ce soir. √áa m'est √©gal, vous pouvez dire que j'ai perdu la raison, vous pouvez me taxer de saint com√©dien. Mon √©glise baptiste m'avait dit que je perdrais la t√™te ou que je deviendrais un saint com√©dien.

137    Mon p√®re et ma m√®re m'ont chass√© de leur maison, avec rien qu'un sac en papier sous le bras, avec quelques habits dedans; une petite chemise et des sous-v√™tements de rechange, et deux paires de chaussettes; c'est tout ce que j'avais. Ma propre famille a dit: ¬ęTu ne peux pas amener ces choses ici et rester notre enfant.¬Ľ
    Et je suis all√© √† New Albany, ne sachant o√Ļ aller, n'ayant pas d'endroit o√Ļ reposer la t√™te.

138    Mais, Fr√®re! Et le diable est venu √† moi en ce moment-l√†, lors de la mort de mon enfant. Cela m'est arriv√©, √† maintes fois, mais je sais o√Ļ repose le Salut! Je ne pourrais renier Cela! M√™me si cela me tuait, je ne peux renier Cela. Je suis pass√© de la mort √† la Vie, par la gr√Ęce de Dieu. Tous mes soucis sont d√©charg√©s sur Lui, car Il prend soin de moi. Et Il prend soin de vous.
    Inclinons nos t√™tes pendant un moment maintenant.

139    Et, je me demande, si vous n'avez jamais d√©charg√© sur Lui tous vos soucis; il se peut que vous en ayez d√©charg√© quelques-uns, mais vous √™tes quelque peu effray√© de vous d√©charger de tous. Comme le chr√©tien frontalier, comme dans H√©breux 10. Il est dit dans H√©breux, au sixi√®me chapitre, il est dit:
    ...puisqu'ils crucifi√®rent pour leur part le Fils de Dieu...
    et qui aura tenu pour profane le sang de l'alliance, par lequel il a √©t√© sanctifi√©, et qui aura outrag√© l'Esprit de la gr√Ęce?

140    H√©breux 10 dit:
    ...si nous p√©chons volontairement apr√®s avoir re√ßu la connaissance de la v√©rit√©, il ne reste plus de sacrifice pour les p√©ch√©s,
    mais une... attente terrible du jugement et l'ardeur d'un feu...
    car nous savons qu'il est terrible de tomber dans les mains du Dieu vivant.
Pendant qu'il y a la miséricorde, la miséricorde à la Fontaine, une place à la Fontaine!

141    Cette √Čcriture, pendant que vous priez, j'aimerais vous dire. √Ä quoi se r√©f√®re cette √Čcriture-l√†: ¬ęUne fois √©clair√©s, jamais capable d'arriver √† la pleine connaissance?¬Ľ Comme le croyant frontalier, comme dans Gen√®se 14, ou quand les--quand les... dans Exode, o√Ļ les Isra√©lites sont arriv√©s √† la terre promise, go√Ľt√®rent le raisin m√™me de la terre promise; mais sont revenus l√Ęchement, effray√©s: ¬ęNous en pouvons pas y aller, l'opposition est trop grande.¬Ľ
    Des croyants frontaliers, des gens qui viennent √† l'√©glise et, oh! ils disent: ¬ęC'est merveilleux¬Ľ, mais ils n'y mettent jamais la main. Ils ne veulent jamais tomber √† l'autel et dire: ¬ęDieu, remplis-moi de l'Esprit, et que je devienne l'un de Tes enfants!¬Ľ Frontaliers! Nous ne voulons pas cela.

142    Soyons un v√©ritable chr√©tien. Que cette √©glise soit en feu, des r√©unions de pri√®re se tenant tout le temps, des r√©unions √† travers la ville, partout; des ouvriers qui n'ont pas besoin qu'on leur dise, mais travaillant volontiers tout le temps pour le Royaume de Dieu. Et que les autres √©glises qui sont repr√©sent√©es ici, puissent leurs membres retourner √† leur √©glise, avec cette exp√©rience. D√©chargeons-nous de nos soucis sur Lui, car Il prend soin de vous. Il est le Consolateur.

143    S'il y a une telle personne ce soir, confessant sinc√®rement devant Dieu que vous n'avez pas cette paix de pouvoir d√©charger sur Lui tout souci, mais vous voulez cela; vous avez essay√©, vous avez tr√©buch√©, mais vous n'√™tes jamais arriv√© √† un point o√Ļ r√©ellement vous pourriez vous abandonner compl√®tement √† Lui, et que vous vouliez le faire, voudriez-vous dire: ¬ęSouvenez-vous de moi dans la pri√®re, Fr√®re Branham, tandis que je l√®ve la main?¬Ľ Voudriez-vous lever la main, maintenant, dites: ¬ęSouvenez-vous de moi, Fr√®re Branham, dans la pri√®re.¬Ľ Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, Soeur. Que Dieu vous b√©nisse, et vous, et vous par ici. Oui. Et l√†, derri√®re, que Dieu vous b√©nisse. Il voit vos mains lev√©es. Que le Seigneur vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, l√†-derri√®re, mon Fr√®re. Il prend soin de vous. Nous avions l'habitude de chanter un petit chant:
Il prend soin de vous,
Il prend soin de vous,
À travers la lumière du soleil ou dans l'ombre,
Il prend soin de vous.

144    Vous vous souvenez, Arizona, lors de mon premier voyage ici, et vous m'aviez dit ¬ęau revoir¬Ľ en chantant ce chant, un petit choeur espagnol ici, de l'√©glise de Fr√®re Garcia; lorsque nous nous r√©unissions l√†-bas en Californie, lorsque j'√©tais descendu dans la rang√©e, en pleurant, faisant signe de la main √† chacun. Beaucoup sont des papas et des mamans; beaucoup sont pass√©s de l'autre c√īt√© du voile, ce soir. Mais Il prend toujours soin de vous. Il continuera √† prendre soin. Quand rien d'autre ne pourra prendre soin, Il prendra soin. Vous L'aimez maintenant, et vous voulez... Vous voulez qu'Il prenne soin de vous, et vous voulez prendre soin de Lui. Levez la main, dites: ¬ęSouvenez-vous de moi dans la pri√®re, Fr√®re Branham. J'ai un besoin ce soir, que je ne suis pas capable de d√©poser sur l'autel, √† moins...¬Ľ

145    Et allez-y simplement, d√©chargez cela sur le Seigneur et dites: ¬ęSeigneur, je--je suis un fumeur.¬Ľ Que Dieu vous b√©nisse, Fr√®re. ¬ęJe suis un buveur. Je--je suis un menteur. Je ne puis cesser de plaisanter, de dire des sales plaisanteries. Je ne puis cesser de prendre un verre, un verre amical, que je prends en groupe. Je veux--je d√©sire m'√©loigner de tout cela. Je--je--je suis une personne qui regarde toujours les mauvaises choses, les rues sont pleines de femmes et d'hommes impurs. Et je d√©sire m'√©loigner de cela. Veux-Tu, √ī Dieu, faire que je sois capable de d√©charger tous mes soucis, ce soir, sur Toi?¬Ľ

146    Voulez-vous lever la main et dire: ¬ęPriez pour moi, Fr√®re Branham? J'abandonne tout ici, maintenant, et je mets cela sur l'autel, et je d√©chargerai tous mes soucis sur Lui?¬Ľ Y aurait-il quelqu'un d'autre, avant que nous priions?

147    Que Dieu b√©nisse celui-ci, ce jeune enfant assis ici avec la main lev√©e, le petit enfant avec un pull rouge. ¬ęUn petit enfant les conduira.¬Ľ Vraiment, les √Čcritures ont raison.

148    Y aurait-il un autre quelque part qui veut lever la main et dire: ¬ęPriez pour moi.¬Ľ Que Dieu vous b√©nisse, le jeune gar√ßon espagnol assis ici. Quelqu'un d'autre? Que Dieu vous b√©nisse l√†, madame, je vois votre main. L√†, monsieur, je vois les v√ītres. Et je jeune homme espagnol l√†-derri√®re. Et cette dame assise ici. Qu'Il vous b√©nisse, Soeur. Que Dieu vous b√©nisse, Fr√®re. C'est bien. Quelqu'un d'autre dirait-il: ¬ęSouvenez-vous de moi, Fr√®re Branham.¬Ľ Que Dieu vous b√©nisse l√† derri√®re, fiston. Que Dieu vous b√©nisse, Soeur. Et vous, la petite fille assise ici. L√† derri√®re, je vois votre main, ce grand homme fort avec la main lev√©e en l'air. Que Dieu vous b√©nisse, vous qui √™tes assis ici, jeune homme, dans la fleur de l'√Ęge, assis ici avec la t√™te baiss√©e.

149    Oh! quel moment! Des d√©cisions sont prises: ¬ęPuis-je d√©charger tous mes soucis sur Lui?¬Ľ
    Cela pourrait sembler √©trange. Que Dieu b√©nisse ce couple √Ęg√©. ¬ę√Ä partir d'ici, je veux d√©charger mes soucis sur Lui.¬Ľ Oui, abandonnez tout. Je... [Passage blanc sur la bande. ‚Äď N.D.√Č.] ¬ęVoici tous mes soucis sur Toi. Je crois.¬Ľ Que Dieu vous b√©nisse, la jeune dame l√† derri√®re, la fille espagnole. Ce jeune homme l√†. Cette jeune dame l√†. Oui. Que Dieu vous b√©nisse. C'est bien. Y a-t-il un autre juste avant la pri√®re maintenant? Rappelez-vous, vous faites votre...

150    Que Dieu b√©nisse ce petit gar√ßon. Que Dieu b√©nisse cette jeune femme ici. Oh! (Et vous qui √™tes en pri√®re, je veux dire quelque chose). L'un des plus doux petits regards! S'il y a un demain, il y a assis l√† un pr√©dicateur qui me regarde, qui a l'√Ęge d'environ quatre ans.

151    Maintenant, souvenez-vous, l'esprit de discernement, je ne l'ai pas donn√© ici dans l'√©glise, l'un ou les deux derniers soirs. Je d√©sire avoir quelque chose d'autre d'abord. Il y a des gens assis ici avec des t√©moignages dans leur coeur (je le sais), gu√©ris il y a des ann√©es de cela, et toutes ces choses. Mais je d√©sire mettre les premi√®res choses d'abord. Rendons nos √Ęmes capables de faire confiance √† Dieu et d√©posons tout √† l'autel, disant: ¬ęSeigneur Dieu, me voici.¬Ľ
Mais que Ton Sang a été répandu pour moi,
Et que Tu m'invites à venir à Toi,
√Ē Agneau de Dieu, je viens, je viens!
    [Fr√®re Branham commence √† fredonner: ¬ęTel que je suis.¬Ľ - N.D.√Č.]

152    Je me demande maintenant... √©tant donn√© que plusieurs ont lev√© la main.

153    Il y a quelque chose de doux au sujet de l'√©glise. C'est l√† o√Ļ les saints s'assemblent, fois apr√®s fois, pour prier, o√Ļ le pr√©dicateur pr√™che sur l'estrade. Il y a quelque chose d'agr√©able au sujet de l'√©glise. Le monde est si peupl√© aujourd'hui, qu'il est en quelque sorte difficile de tenir une campagne dans une √©glise, les gens se tiennent debout et attrapent des crampes.

154    Et mon pr√©cieux Fr√®re et ma pr√©cieuse Soeur, il y a environ douze ans que je suis venu vers vous, comme un jeune homme, au d√©but du minist√®re. Beaucoup d'entre vous sont encore ici. Je vois madame Waldroff qui est ici. O√Ļ, elle fut transport√©e l√†, morte, sur une civi√®re, avec un cancer au coeur, il y a des ann√©es de cela. Et le Saint-Esprit la ramena √† la vie. Ses docteurs donn√®rent leur t√©moignage et ils en avaient des documents. Les autres qui sont assis ici, qui... C'est prouv√©, mes amis, qu'Il vous aime.

155    Voudriez-vous venir ici ce soir, maintenant? Vous qui avez lev√© la main, qui avez quelque chose que vous voulez d√©charger sur le Seigneur, votre souci, voudriez-vous venir ici et que je prie avec vous? Venez, levez-vous. Vous qui ne connaissez pas Christ comme votre Sauveur. Ou, si vous le connaissez, et que vous avez quelques habitudes dont vous ne pouvez vous d√©barrasser, ou quelque chose, voudriez-vous venir ici? N'ayez pas honte, maintenant. Vous dites: ¬ęJ'ai lev√© la main, Fr√®re Branham.¬Ľ
    Alors s√Ľrement, vous viendrez ici et direz: ¬ęJe confesse publiquement que j'ai besoin de Christ. Je veux me tenir debout ici.¬Ľ

156    Il a dit: ¬ęSi tu as honte de Moi, devant les hommes, J'aurai honte de toi devant Mon P√®re et les saints Anges. Mais si tu Me confesses devant les hommes, Je te confesserai devant Mon P√®re et les saints Anges.¬Ľ

157    Voudriez-vous avancer et descendre par l'all√©e maintenant? Venez juste ici et restez debout.

158    Une jeune femme vient, soit peut-√™tre... Je suppose que c'est une femme chinoise, qui vient maintenant pour faire sa confession publique, qu'elle a besoin de Christ. Que Dieu vous b√©nisse, Soeur. Juste ici. Je serai avec vous dans un instant.

159    Quelques-uns en plus voudraient-ils venir maintenant, m√™me pendant que nous chantons? Que Dieu vous b√©nisse, monsieur.
Doucement et tendrement...

160    Maintenant, si vous voulez vous d√©charger de vos soucis sur Lui, venez, jetez-vous sur Son autel ici.
T'appelant...

161    Levez-vous simplement, venez juste par ici. Nous voulons nous tenir ici et prier avec vous, vous imposer les mains.
Voyez sur le portail, Il attend et veille,
Observant pour...

162    Qu'est-ce qu'Il observe? Observant pour voir si vous voulez r√©ellement dire cela, ou pas. Venez maintenant, venez. Voulez-vous dire cela? S√Ľrement, oui.
Viens à la maison, viens, viens...
    Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, jeune homme l√†.
Toi qui es fatigué, viens à la maison,
Avec conviction, (Dieu!), tendrement, Jésus...

163    Avez-vous un souci ce soir, dont vous ne pouvez vous d√©barrasser? Vous voulez d√©charger cela sur le Seigneur? Venez.
Oh! pécheur, viens à la maison!
Viens à la maison, viens à la maison,
Toi qui es fatigué, viens à la maison.
    [Fr√®re Branham quitte la chaire et prie avec les gens √† l'autel, pendant qu'un autre Fr√®re continue √† chanter: ¬ęDoucement et tendrement¬Ľ avec l'assembl√©e. ‚Äď N.D.√Č.]
Quoi que nous ayons...

164    Ne voudriez-vous pas venir maintenant, juste vous agenouiller autour, pour la pri√®re. Vous qui n'√™tes pas satisfaits, juste √† l'endroit o√Ļ vous √™tes, ne voudriez-vous pas venir? Venez.
...pour toi et pour moi
Viens à la maison.
    Que Dieu vous b√©nisse, jeune homme. Que Dieu vous b√©nisse, Fr√®re.
...à la maison,
Toi qui es fatigué, viens à la maison.
    [Fr√®re Branham quitte √† nouveau la chaire et prie avec les gens √† l'autel, pendant qu'un autre Fr√®re continue √† chanter ¬ęDoucement et tendrement. ‚Äď N.D.√Č.]
Viens à la maison...

165    Y a-t-il ici quelqu'un qui n'a pas le Saint-Esprit, qui n'a jamais √©t√© rempli de l'Esprit de Dieu, vous n'√™tes pas s√Ľr de votre position? Levez la main, dites: ¬ęJe n'ai pas re√ßu le Saint-Esprit, Fr√®re Branham.¬Ľ
    ¬ęAvez-vous re√ßu le Saint-Esprit, depuis que vous avez cru?¬Ľ Sinon, levez la main. Voudriez-vous venir et vous agenouiller juste ici maintenant, et laissez-vous prier pour vous, pour recevoir le Saint-Esprit? Venez maintenant tandis que nous chantons.
Viens à la maison... viens à la maison.
Toi qui es fatigué, viens à la maison.
Avec ardeur, tendrement, Jésus appelle,
Il appelle, √ī p√©cheur, viens √† la maison!
Pourquoi tarderions-nous quand Jésus...

168    Ne voudriez-vous pas venir maintenant, juste autour, maintenant, tandis que J√©sus appelle? Il se pourrait que ce soit votre dernier appel. Nous ne savons pas. Il se pourrait que non; mais n√©anmoins, cela pourrait bien l'√™tre. Ne voudriez-vous pas venir? Ne prenez pas de risque. Si vous n'√™tes pas s√Ľr, venez maintenant. Voulez-vous venir?
    ...ne tarde pas et prends garde √† Sa mis√©ricorde,
    La mis√©ricorde pour toi et pour moi?
Viens à la maison,
    Que Dieu vous b√©nisse, Fr√®re, Soeur...
...à la maison,
Toi qui es fatigué...
    [Fr√®re Branham parle √† un Fr√®re et quitte la chaire. - N.D.√Č.]
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