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Prédication Avoir soif de la vie de William Branham a été prêchée 60-0304 La durée est de: 1 heure 24 minutes .pdf La traduction MS
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Avoir soif de la vie

1    Inclinons la tête maintenant pour un mot de prière. Notre Père céleste, nous sommes reconnaissants de nous rassembler encore ce soir, et d’avoir une occasion de Te parler, Te chanter nos hymnes, et T’exprimer la profonde adoration de nos cœurs, car nous T’aimons et nous T’adorons. Et Tu es le seul vrai Dieu. Ton Fils, Jésus-Christ, qui est mort pour que nous soyons réconciliés avec Dieu par le lavage de Son Sang au moyen de la Parole… Et nous Te prions de nous accorder une merveilleuse réunion ce soir.
    Que les pécheurs trouvent le salut par Christ. Que les malades trouvent la guérison par Christ. Que les saints trouvent la joie et la force par Christ. Nous le demandons en Son Nom. Amen. (Vous pouvez vous asseoir.)

2    C’est si agréable d’être de nouveau ici, dans ce bâtiment ce soir, pour servir le Seigneur avec vous. Et je voudrais demander maintenant, nous avons annoncé que demain soir il y aura un service de guérison ou la prière pour les malades. Nous ne savons pas ce que le Seigneur va faire. C’est la raison pour laquelle nous n’annonçons jamais le service de guérison. Comment savoir que le Seigneur va guérit? Ça ne dépend que de Lui. Et je ne pense pas, à vrai dire, que cela dépende de Lui; je pense que cela dépend de vous qui désirez la guérison. Il a payé le prix, et–et nous avons l’assurance qu’Il le fait, et nous savons qu’il le veut. Cela ne dépend que de l’individu.
    Chaque soir, ou c’était cela, on laisse simplement le Saint-Esprit… ça… Je veux enlever quelque chose de votre esprit. Chaque soir, j’ai comme… laisse le Saint-Esprit lorsqu’Il entre et se meut au-dessus de l’auditoire… Et vous–vous, votre propre foi amène cet Esprit de Dieu à revenir immédiatement pour vous prouver qu’il est ici dans le bâtiment, et qu’Il connaît le secret même de votre cœur, Il connaît votre état. Pas une seule fois cela n’a failli, et cela n’a jamais failli depuis que j’étais un petit garçon.

3    La première chose, ou presque, que j’avais vue, et dont je me souviens, c’était une vision. J’avais environ… Je ne devais pas avoir plus de deux ans. Et je m’en souviens aussi nettement que si c’était hier. Et sur des centaines et des centaines de ces visions, pas une seule n’a manqué de s’accomplir parfaitement et au moment indiqué à chaque fois. Voyez? Ça doit donc être Dieu. Et ceci montre simplement qu’Il est ici. Et toutes Ses promesses sont là, et Il a promis qu’il ferait cela juste avant la fin des temps. Nous savons donc que le Message est vrai. Mon Message, c’est le Message du temps de la fin, et Il amène l’Église à se mettre en ordre.
    Et la guérison divine, nous en avons vu la publicité: «Les aveugles verront; les sourds entendront; les muets parleront.» Je ne sais pas si ça va se produire. Je préférerais ne pas faire de la publicité comme cela. J’ai toujours dit aux gens: «Dites simplement quelque chose de bien à propos de Jésus. Nous aimons le Seigneur Jésus dans cette assemblée, aussi avons-nous un grand réveil, et nous nous attendons à ce que Dieu fasse de grandes choses, et tout.» Puis, au coin, sur un petit espace, dites: «Frère Branham sera notre orateur.» Voyez? Parce que c’est… Il peut ne pas le faire. Si donc Dieu accomplit un miracle, les gens le sauront. Voyez? Mais si je dis qu’Il va le faire, je ne… À moins qu’il m’ait dit qu’il le fera, alors là je–je sais qu’Il va donc le faire. Mais si je… s’Il ne me l’a pas dit, je serais en quelque sorte très peu disposé à dire cela.
    Mais chaque soir, nous nous attendons à ce que Dieu fasse quelque chose pour… qui va secouer les gens et les ramener à la… à la position où ils devraient être. C’est à cela que nous nous attendons.

4    Eh bien, nous n’avons pas prié pour les malades. Et je… si maintenant même, si nous faisons se lever chaque personne… Si je pouvais rester debout assez longtemps pour faire cela, et prendre chaque personne dans ces lignes comme ceci, et parcourir chacune… bien sûr, je succomberais avant d’en finir avec le un dixième de ces gens. Mais vous ne pouvez pas faire cela. Quiconque connaît les Écritures sait que les Écritures prouvent que vous ne le pouvez pas. Eh bien, une femme avait touché le bord du vêtement du Fils de Dieu, et Celui-ci a demandé: «Qui m’a touché?»
    Et Il a regardé tout autour et tout le monde avait peur, alors Il a dit… Pierre l’a repris, en ces termes: «Dites donc, qui M’a touché?» Il a dit: «Eh bien, c’est tout le monde qui Te touche.» Il répondit: «Mais, Je sens qu’une vertu est sortie de Moi.»
    Eh bien, tout le monde sait que la vertu, c’est votre force. Et si un simple toucher d’une femme en a tiré assez pour amener le Fils de Dieu à avoir une vision, qui Lui a permis de savoir qui avait fait cela, qui avait tiré de Lui la vertu, qu’en sera-t-il de moi un pécheur sauvé par grâce?
    Eh bien, la seule raison pour laquelle cela s’est fait davantage, c’est parce que Jésus a dit: «Les œuvres que je fais, vous les ferez aussi; et vous en ferez davantage, car je m’en vais au Père.»
    Maintenant, je–je sais que Roi Jacques dit: «de plus grandes», mais cela n’est pas exactement conforme au texte original. Voyez? C’est «davantage.» Personne ne peut faire quelque chose de plus grand. Il a ressuscité les morts, Il a guéri les malades, Il a arrêté la nature, Il a fait tout ce qui devait être fait. Ça ne peut pas être plus grand en qualité, mais cela peut être plus grand en quantité. Donc, en ce temps-là le Saint-Esprit était dans un seul Homme: C’était le Fils de Dieu. Il avait l’Esprit sans mesure. Dieu habitait en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même. Il… Dieu était en Christ.
    Maintenant, Dieu est en vous, si vous avez le Saint-Esprit. Dieu est en vous en portion. Mais Il était en Lui sans mesure. Il avait la plénitude de Dieu en Lui. Mais maintenant, cela est donné avec mesure à chacun de nous.

5    Il y a quelque temps dans mon église, je lisais et je donnais un enseignement sur la Pentecôte, au cours d’un petit réveil que j’avais eu. Eh bien, j’ai un vieil Emphatic Diaglott sur la traduction grecque originelle, et c’est celui… un ouvrage très remarquable. Je le recommanderais à tout pasteur. Il–il n’est plus sur le marché; mais je pense que vous pouvez l’obtenir en Angleterre. Je n’en suis pas sûr. Mais j’en ai un; il est très vieux, et il fait remonter la chose jusqu’au terme grec originel, et revient ensuite de l’autre côté, et établit cela, car en grec, le verbe précède l’adverbe. Voyez? Et–et c’est inversé afin que vous le lisiez facilement. Mais vous pouvez bien lire cela directement à partir de… S’il s’agit juste d’un mot qui est là, c’est juste comme Il avait dit cela.
    Et quand le Saint-Esprit est entré dans la chambre haute, il est dit: «Il y eut un bruit comme celui d’un vent impétueux (Eh bien, rien ne soufflait, c’était juste pareil à un bruit comme cela), et il remplit toute la maison où ils étaient assis, et enfin, des langues séparées se posèrent sur eux, semblables à des langues de feu.»

6    Et comment cette grande Colonne de Feu, l’Ange de Dieu, le Logos qui est sorti de Dieu, qui avait conduit les enfants d’Israël dans le désert… Quand Elle est venue parmi les gens, Elle s’est partagée, et de grandes langues de feu ont commencé à se poser sur chacun, quand la Colonne de feu a commencé à se fractionner, et pour… Dieu se divisant Lui-même parmi Son peuple. Oh! cela devrait arracher le cœur à n’importe qui. Dieu se divisant Lui-même, pour pouvoir donner une petite portion de Lui-même à chacun de nous, afin que tous ensemble… Voyez-vous ce que cela signifie?
    Voyez-vous maintenant pourquoi je suis pour l’unité de toutes les églises, de toutes les églises du Plein Évangile, de tous les croyants? Nous devrions être d’un même cœur, d’un même esprit, d’un commun accord. Peu importe combien nous sommes en désaccord sur les Écritures; cela peut être… L’un peut voir ceci de cette manière, ou… cela n’a rien à voir. Mais en principe, nous devrions nous tenir debout, comme une grande et puissante armée de Dieu, allant de l’avant; car chacun de vous dans votre particularité, Dieu a prouvé qu’Il ne tient pas compte de votre doctrine, en effet, Il vous donne le Saint-Esprit. Et la Bible dit: «Il a donné… Il donne le Saint-Esprit à ceux qui Lui obéissent.»
    Eh bien, si je Lui ai obéi à ma propre manière, et que vous Lui obéissiez à votre propre manière, et qu’Il nous donne à nous tous le Saint-Esprit, par conséquent, nous devons être assez frères et sœurs chrétiens pour nous tenir ensemble la main dans la main et avancer vers un seul grand but: l’Évangile.

7    Oh! combien je pense à Dieu se divisant afin qu’Il puisse pénétrer dans Sa grande âme et déverser une petite cuillerée en moi, et Il a tendu la main et a déversé une cuillerée en vous, et en vous, et en vous, et en vous, et en vous, se divisant Lui-même, le feu, la puissance purificatrice de Dieu. Alors, si vous avez une cuillerée, et moi, une cuillerée, et que tous deux nous nous rassemblions, nous avons deux cuillerées. Et si cinquante d’entre nous sont ensemble, nous avons cinquante cuillerées. Là où il y a l’unité, là où il y a un rassemblement, là, il y a la sécurité et tout Il est deux fois plus difficile de casser les bâtons qui sont dans la main du prophète. Il est deux fois plus difficile de casser deux bâtons que d’en casser un… Et quand nous pourrons atteindre ce niveau, frère… Si je peux voir cela arriver, j’irai là au sommet de la montagne du Camel’s Back, je lèverai mes mains, et dirai: «Oui, viens, Seigneur Jésus. Prends-moi maintenant; tout est fini.» Voyez? Je serai prêt à partir à ce moment-là même.
    Quand je verrai toutes ces différentes personnes du Plein Évangile d’un seul cœur et d’un commun accord, se tenant ensemble comme une grande armée, cela ramènera Jésus-Christ sur la terre aussi certainement que je me tiens ici. J’ai essayé chaque principe que je connais. Il faut Dieu pour faire cela; c’est tout. Voyez?

8    Je suis venu parmi eux, comme… parmi les frères comme un… Venant de l’Église baptiste, et j’ai vu cette grande chose, je ne me suis jamais rangé du côté d’une quelconque église. Peu importe leurs croyances et tout, j’essaie de me tenir simplement à la brèche et de dire: «Nous sommes des frères.» Malgré tout, nous sommes des frères.
    Si nous pouvons discerner l’esprit l’un de l’autre, et savoir que si un homme se présente, peu m’importe l’église dont il est membre, s’il a l’Esprit de Dieu en lui, il est mon frère. Et peu m’importe combien c’est un grand homme, combien il est intellectuel, et combien il parle avec puissance, s’il y a un… s’il essaie de faire quelque chose de faux, je–je ne crois pas qu’il soit encore mon frère. Mais il s’agit de ce qu’il essaie de faire. S’il essaie de sauver les âmes, ou de faire quelque chose pour Dieu, c’est un frère. S’il est témoin de Jéhovah, il est toujours mon frère. S’il est pentecôtiste de la sainteté, s’il est des Assemblées de Dieu, de l’Église de Dieu, s’il est unitaire, s’il est binitaire, s’il est trinitaire, ou, oh! quoi que ce soit, ils sont tous mes frères et sœurs. Si nous avons… si nos cœurs sont en ordre avec Dieu, essayant d’accomplir quelque chose pour le Royaume de Dieu… Nous essayons de bâtir notre propre royaume, alors c’est… par conséquent, Dieu ne pourra pas honorer cela.

9    J’observais juste… Les garçons vendent probablement ces livres ici. Il n’y a pas longtemps je parcourais cela, dans un état tendu, et je suis tombé sur la photo de madame Nightingale. Certainement, je me souviens de cela. Lorsque cela a été pris… cela… Mais ce livre ne donne pas tous les détails sur ce cas. Monsieur Stadsklev est l’éditeur de ce livre; c’est un très bon livre, un livre excellent. Tout est exact, en effet, il a été soumis à la critique.
    Eh bien, madame Nightingale est parente à la feue Florence Nightingale. Cette femme s’appelle Florence Nightingale, et elle est infirmière. Mais elle n’était pas, bien sûr, Florence Nightingale, la vraie–la véritable fondatrice de la Croix-rouge. Mais elle est de l’Angleterre, et elle était une–une infirmière, et elle était une parente lointaine de madame Florence Nightingale, la fondatrice de la Croix-Rouge.
    J’avais d’abord entendu parler d’elle. J’ai été en Afrique. Sa photo que vous voyez ici, comme un squelette… Celle que nous avons dû… Frère Gordon Lindsay, quand nous avons arrangé cette photo, nous avons dû mettre quelque chose là-dessus, en effet il n’y avait qu’un petit lambeau noué autour de la femme, et c’était très, très affreux. Ainsi, nous avons mis un morceau, de–de quelque chose là-dessus, et nous avons fait une reproduction de la photo, afin que nous puissions la publier dans le livre. C’est elle, quand je… Et après la prise de cette photo, elle a crevé encore de faim pendant plus d’un mois, et la voici six mois plus tard, exerçant de nouveau sa profession d’infirmière.

10    J’aimerais raconter cette histoire avant de commencer ce soir. J’aimerais vous en parler.
    J’étais… Elle était en Afrique du Sud. Et comment cette femme a-t-elle su que j’allais à Londres, je l’ignore jusqu’à présent. Et quand l’avion a atterri, frère Lindsay, moi et frère Jack Moore sommes descendus de l’avion, et frère Baxter… Et nous nous sommes mis à descendre, et j’ai entendu mon nom appelé par haut-parleur à l’aéroport international de Londres. Et on me demandait de me présenter, et j’ai envoyé frère Baxter. Le frère Baxter est revenu avec… vers moi avec un prédicateur et il a dit: «Avez-vous déjà entendu parler d’une femme du nom de Florence Nightingale?»
    J’ai répondu: «Ce nom me dit quelque chose.» Et j’ai dit: «Je ne sais pas.»
    Et il a dit: «Eh bien, on l’a amenée par avion de l’Afrique du Sud jusqu’ici, et elle se meurt là dans une ambulance.»
    Bien, il y avait beaucoup de gens là-bas, et je ne pouvais pas l’atteindre. J’ai dit: «Vous, parlez-lui.»
    Il a dit: «Voici un prédicateur, vous, parlez-lui.»
    Et j’ai dit: «Monsieur!»
    Il a répondu: «Eh bien…», il a dit…
    J’ai dit: «N’est-elle pas une parente de Florence Nightingale, la–l’infirmière?»
    Et elle a répondu: «C’est–c’est bien Florence Nightingale, l’infirmière.»
    Et elle a dit: «Mais ce n’est pas elle la fondatrice de la Croix-Rouge. Naturellement, celle-là est morte, il y a, je pense, 50 ans ou plus, peut-être cent ans. Et non, je–je pense qu’elle est morte vers les années 1908, ou 1909, quelque part, pendant cette période-là. Celle-ci est donc l’une de ses parentes.
    Et j’ai dit: «Combien de temps pensez-vous qu’elle pourra encore tenir?»
    Il a dit: «Il est probable que nous la trouvions morte si nous allions à l’ambulance tout de suite.» Il a dit: «Elle se meurt.» Il a dit: «Ils… Elle vient de l’Afrique du Sud.» Et il a dit: «Monsieur, elle n’est qu’un–qu’un tas d’ossements.»
    Bien, j’ai dit: «Nous serons, je crois, à l’hôtel Picadilly, a-t-on dit.»

11    Et le roi George m’avait écrit ou plutôt envoyé un télégramme, que je garde encore, venant de son personnel, sollicitant la prière, car il avait la sclérose en plaques. Vous souvenez-vous de cela? Et j’ai prié pour lui, et après la prière, eh bien, il a pu… il s’est rétabli, et il a pu marcher. Et, je suis donc allé là; je pensais que je devrais le voir là. Et alors, lorsque nous sommes allés à l’hôtel Picadilly, le pasteur est venu le lendemain matin, et m’a pris et nous sommes allés chez lui, juste derrière son église, là où ils avaient placé madame Nightingale avec deux infirmières pour veiller sur elle.
    Et, mes amis, j’ai vu beaucoup de scènes. J’ai vu des gens aux visages rongés par le cancer, jusqu’ici au cou. On devrait placer un petit tuyau ici pour déverser le liquide dans leur gorge ici, avec les dents et les os rongés – la chair rongée par cela. Et des scènes en Inde; j’ai vu des lépreux étendus là, ne pouvant même pas soulever leurs mains, avec des bouts d’oreilles, sans nez, et ils étaient devenus blancs comme une verne blanche retournée.
    Les petits enfants et tout, rongés par la lèpre, étendus, entassés les uns sur les autres… J’ai vu les petits enfants étendus, crevant de faim, par centaines dans les rues, avec leurs petits ventres ballonnés à cause de la famine, une pauvre mère couchée à coté d’eux mendiait un sou pour aider quelqu’un d’autre. C’est la raison pour laquelle je ne peux pas… Si c’était… Si je pouvais mendier, je mendierais pour eux. Je–je me prive de tout lorsque je sais que les êtres humains, pour lesquels Christ est mort, sont en train de souffrir ainsi. Et il y en a des centaines et des centaines ce soir, partout dans le monde entier. Et ils sont là dans cette condition-là.

12    Mais quand j’ai vu Florence Nightingale, elle était étendue là, couverte d’un drap. Et elle pouvait à peine bouger ses lèvres, ses–ses joues étaient toutes creuses. Ses mâchoires étaient enfoncées et son front ici, vous… cela ressemblait bien à un–un squelette mort étendu là, et sa peau s’était desséchée. Le cancer l’avait rongée et mise dans cet état, et avait sucé son sang. Et elle essayait sans cesse de dire quelque chose. Je ne pouvais pas entendre cela, et l’infirmière s’est penchée. Et elle a dit: «Je veux lui serrer la main.»
    Et alors, l’infirmière a dû soulever ces os et les a placés dans ma main. Eh bien, c’était tout autant que tenir un squelette. Ses bras mesuraient probablement deux centimètres de diamètre à ce niveau-ci, et son… Ils ont mis… Elle voulait que je voie son corps. Et on a soulevé ce drap, cela briserait le cœur de n’importe qui, même le tour de la hanche était ressorti comme cela. C’était à peu près cette grandeur, si on réunit cela ici dedans. Et ses jambes étaient tout bleues et j’ai demandé ce que cela–cela était. Ses jambes, ici près de sa hanche, avaient probablement à peu près cette grandeur. Et j’ai dit… Bien, voici cela sur la photo qui en a été prise. Voyez? Et vous pouvez voir ce qu’elle était devenue après, environ six semaines plus tard. Voyez? Et ainsi, je–j’ai regardé, et quelqu’un a dit: «On lui donnait du glucose jusqu’à ce qu’au moment où ses veines s’étaient atrophiées.»
    Et ainsi donc, oh! j’ai dit: «Oh! la la! Êtes-vous chrétienne?»
    Et elle me l’a fait savoir en disant: «Oui.» Et elle…
    Elle s’est encore penchée, l’infirmière, pour entendre ce qu’elle allait dire. Et elle a dit: «Dites à frère Branham de demander au Seigneur de me laisser mourir.» Voyez? Elle… elle s’était accrochée jusqu’à ce qu’il n’y avait rien à quoi s’accrocher davantage, pas… rien sur quoi compter. Elle a dit: «Dites à frère Branham de demander au Seigneur de me laisser mourir.»
    Je ne pouvais pas faire cela. À ce qu’il paraissait, c’était une jeune dame aimable. J’ai donc dit: «Prions.» Et si quelqu’un a déjà été à Londres, vous savez, c’est l’un des lieux les plus brumeux au monde. Quand il y a du brouillard, il vous faut y aller presque à tâtons. Ce matin-là, il y avait vraiment du brouillard.
    C’est pourquoi William Cowper n’a pas pu se suicider; il n’a pas pu retrouver l’océan après qu’il eut écrit ce fameux cantique: Il y a une Fontaine remplie de Sang. Il n’a pas pu trouver le–l’endroit où se jeter. Le–le taxi ne pouvait pas accéder à… permettre… l’océan pour se suicider, pour se noyer.

13    Et–et quand je me suis agenouillé pour prier, d’abord j’ai commencé à prier comme ceci; j’ai dit: «Dieu Tout-Puissant, Créateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Éternelle, Dispensateur de tout don excellent.» Et lorsque j’ai terminé cela, une petite colombe s’est envolée de quelque part, et s’est posée sur le rebord d’une fenêtre là. Et celle-ci était à peu près à cette distance-ci de ma tête. Et le petit oiseau faisait sans cesse des va-et-vient, faisant: «Cou, cou.» Vous savez comment elles le font. Eh bien, je pensais que c’était un oiseau domestique, de la maison. Je me suis simplement dit que c’était une petite colombe domestique.
    Je n’avais fait que 24 heures en Angleterre, ou à peut près cela; et cela a duré; et j’ai pensé que c’était une petite colombe domestique. J’ai donc continué à prier, j’ai dit: «Père céleste, je… cette pauvre femme étendue ici, en train de mourir, elle m’a demandé de–de prier pour que Tu lui ôtes la vie, car elle semble être dépassée, elle n’a rien sur quoi compter. Mais, ô Dieu, Tu es toujours le Créateur; Tu–Tu es toujours Dieu.»
    Et cette petite colombe semblait être très agitée. Et les autres pasteurs qui priaient avec moi, ont semblé arrêter. Et alors, comme je continuais à prier, quand j’ai dit: «Père, je prie que Tu sois miséricordieux envers elle, et si Tu veux lui retirer la vie et ne pas la laisser vivre, alors laisse-la partir en paix. Accorde-lui d’aller auprès de Toi maintenant. Mais si c’est Ta volonté de la guérir, alors Père, puisse-t-elle être guérie.» Et lorsque j’ai fini la prière, j’ai dit: «Amen», et la petite colombe s’est envolée de nouveau dans le brouillard.
    Eh bien, je… dès que j’ai arrêté de prier, le ministre qui était à côté de moi, a regardé un autre et a dit: «Avez-vous remarqué cette colombe?»
    J’ai dit: «Quelle était cette colombe? Est-elle domestique?»
    Il a répondu: «Non. Elle n’est pas domestique, a dit le ministre, c’était juste une colombe qui a agi drôlement.»
    Et comme je me retournais pour parler à madame Nightingale, je commençai à dire: «Bien, je pensais que c’était votre colombe.» Et quand elle a agi comme cela, quelque chose a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR.»
    Oh! la la! là par-dessus ce qui était comme son cercueil, où elle était étendue, il y a eu là une vision dans laquelle, elle marchait là dans la rue. En voici la photo ici même, comment elle est devenue un peu plus tard: C’est ce que j’avais vu dans la vision. Alors, la chose est venue: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous vivrez et vous ne mourrez pas.»
    Et quand j’ai dit cela, je me suis dit: «Ces choses sont très surnaturelles; je ne les comprends pas. Je ne sais pas ce qu’elles signifient.»
    Et je suis sorti; je pense que c’était le frère Baxter qui m’a dit, a dit: «Comment peut-elle vivre?» Il a dit: «Dieu sera obligé de créer une nouvelle femme.»
    J’ai dit: «Eh bien, Il est capable de faire infiniment au-delà de tout.»
    Et six mois plus tard, après que j’ai reçu deux lettres, et voici la photo qui m’est parvenue: elle est totalement rétablie et en bonne santé, on ne peut pas trouver une trace de cancer, et elle a repris son travail d’infirmière, et elle le fait depuis longtemps.

14    Il y a quelque temps, une polémique s’était engagée entre le–un éditeur de magazine en Angleterre, il disait: «C’était vraiment un manque de scrupule que cette femme… C’était un faux témoignage.»
    Il s’est fait que j’avais dans mes documents le propre témoignage de la femme. Je l’ai retourné à M. Stadsklev qui l’a reproduit et l’a envoyé là-bas; et elle s’est emparée de cela, et ensuite, elle est allée auprès de l’homme qui avait écrit le magazine et elle a dit: «Qui disait que ce témoignage était faux?»
    Voyez, c’est là que vous y arrivez, quand vous avez par écrit leur propre témoignage, là vous y êtes. Voyez? Et alors, l’homme m’a écrit une lettre pour s’excuser, en ces termes: «Je tenais cela de quelqu’un d’autre, sans en avoir la preuve.»
    J’ai dit: «Ne publiez rien, monsieur, sur base d’une déclaration de quelqu’un d’autre; vous voyez, en effet, ce que vous avez fait là maintenant. Voyez?» J’ai dit: «Ne faites jamais cela.»
    Mais le témoignage est absolument véridique. Nous n’aurions jamais publié cela si ce n’était pas la vérité. C’est comme ça que ça doit être, une vérité établie.

15    Ainsi, voyez-vous, le même Dieu qui était avec Florence Nightingale là-bas, c’est le même Dieu qui est juste ici. C’est le même Dieu. Et tout ce que… vous ne devez pas attendre que l’on prie pour vous. La seule chose que vous avez à faire, c’est de croire simplement que l’œuvre a été accomplie. Si vous êtes un pécheur, il ne faut pas attendre un appel à l’autel. Là même où vous êtes assis… «Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur ceux qui écoutaient la Parole.» Ils étaient prêts. Il s’agit de la disposition du cœur. Il s’agit de la disposition des gens.
    Eh bien, maintenant même, s’il y a une personne malade ici, vous n’êtes pas obligé de rester malade, même pas jusqu’à ce que je lise les Écritures. Vous pouvez être guéri maintenant même, en effet, vous avez été guéri. La seule chose que les Écritures feraient, c’est–c’est de témoigner, de dire que Jésus a dit cela. Et si le Saint-Esprit venait ce soir, et faisait un–un grand appel ici, et appelait là différentes personnes, cela ne signifierait pas qu’elles sont guéries. Cela élèverait tout simplement la–la foi des gens afin qu’ils puissent accepter leur guérison, celle-ci a déjà été acquise pour eux. Comprenez-vous cela maintenant? Voilà donc en quoi consiste la guérison.

16    Eh bien, demain soir, le Seigneur voulant… j’ai désiré avoir une–une soirée à l’ancienne mode une fois de plus à Phoenix, et j’ai choisi demain soir, si le Seigneur le veut. Combien se souviennent de ma première visite à Phoenix, il y a des années? Eh bien, il y avait une ligne de prière jusque là dans la rue, cela amenait les gens jusque là dans la rue, maintenant la ligne de prière longue d’un pâté de maisons. J’ai prêché hier soir: N’éteignez pas votre alarme, vous savez. Gardez juste cette alarme allumée, car le jour va bientôt poindre.
    Bon, demain soir, pour les malades de Phoenix, nous aurons un service de prière pour les malades. Et nous allons simplement les faire venir là, leur imposer les mains, prier pour eux, et voir ce que le Seigneur fera. Et, demain soir, venez en étant prêt. Combien ici désirent qu’on prie pour eux, désirent entrer dans la ligne de prière pour qu’on prie pour eux? Faites voir vos mains. Levez-les, partout où vous êtes. Nous serons presque obligés de distribuer les cartes. Voyez? Sinon, si j’arrive au milieu de cette ligne, et que les visions commencent à apparaître, cela écartera d’autres. Eh bien, à ma connaissance, les jeunes gens seront là demain à un moment donné de l’après-midi, vers six heures, sept heures, à n’importe quel moment. Ils vont distribuer les cartes de prière.
    Eh bien. Eh bien, nous verrons alors ce que le Saint-Esprit fera quand nous y arriverons.

17    Eh bien, alors le dimanche, c’est le… Nous continuons… (Nous aurons la réunion le dimanche soir ici, n’est-ce pas? La réunion du dimanche soir?) La réunion du dimanche soir… Et je crois que le mardi, il y aura les réunions de ministres. À dix heures trente dans la matinée, ce sera les ministres et leurs femmes à l’assemblée de Dieu de Garfield, sur la onzième, à Garfield, c’est pour les ministres. J’aimerais vous rencontrer, frères, vous les frères ministres. J’aimerais parler avec vous. Vous êtes mes frètes. Voyez? Je–je vous aime. Vous dites: «Mais, Frère Branham, je suis en désaccord avec vous.» Cela ne change rien. Je vous aime de toute façon. Alors que le… je veux que vous…
    Un homme m’a dit il y a quelque temps, il a dit: «Frère Branham, ne pouvez-vous pas vous accorder avec ceci?»
    J’ai répondu: «Je peux m’accorder avec vous, mais je ne sais pas si je peux m’accorder avec ce que vous dites là ou non. Mais je peux–je peux m’accorder avec vous de toute manière, parce que vous êtes mon frère.»

18    Eh bien, j’ai choisi pour ce soir un texte court, afin que nous ne prenions pas trop de temps, et pour pouvoir être ici demain soir, où ça pourra peut-être aller jusque un peu tard demain soir, avec toute cette ligne de prière… Ce soir, ouvrons dans Psaumes 63, ce soir, dans Psaumes 63, vous qui notez le texte et tout.
    Maintenant, je voudrais lire un texte familier que vous avez peut-être déjà lu; j’espère que je n’ai pas prêché sur le même sujet à Phoenix. Peut-être que le Saint-Esprit me conduira autrement là-dessus, si nous le faisons. Et ainsi, nous allons lire à partir du verset 1, Psaume 63:
    Ô Dieu! tu es mon Dieu; je le cherche au point du jour; mon âme a soif de toi, ma chair languit après toi, dans une terre aride et altérée, sans eau,
    pour voir ta puissance et ta gloire, comme je t’ai contemplé dans le sanctuaire.
    Car ta bonté vaut mieux que la vie; mes lèvres te loueront.

19    Inclinons encore la tête, juste un moment. Père divin, dans ce tourbillon d’activités de la vie dû à l’agitation, les voitures roulant à vive allure dans les rues, des chars sans cheval se heurtant l’un contre l’autre, avec des lumières comme des torches. Et nous voyons le temps de la fin approcher, et je voudrais Te demander, Seigneur, d’être miséricordieux envers chaque personne qui est dans la Présence divine ce soir. Sonde nos cœurs, Seigneur, pendant que nous parlons, non pas seulement à mon assemblée, mais à mon propre cœur aussi, Seigneur, comme David dit dans un autre psaume: «Sonde-moi et éprouve-moi.» Et s’il y a quelque chose de souillé en moi, Seigneur, je Te prie de l’ôter, pour que mon cœur soit pur au-devant de Toi, que les pensées de mon cœur et la méditation de mon esprit puissent être agréables à Tes yeux.
    Bénis tout le monde ici, Seigneur. Et s’il y en a ici qui ne Te connaissent pas, puisse ceci être la soirée où ils trouveront cet Adorable Seigneur Jésus, le plus beau d’entre dix mille pour notre âme, le Lis de la vallée, la Rose de Sharon, l’Étoile brillante du matin, l’Alpha et l’Oméga. Puisse-t-Il venir briller sur leur vie, et éclairer le chemin vers le Calvaire, afin qu’ils Le découvrent ce soir, comme leur Précieux Sauveur. Je prie ce soir pour ceux qui sont fatigués sur le chemin, qui sont sur le point de rompre les rangs.
    Ô Dieu, fais-leur savoir que ce n’est pas le temps de rompre les rangs, mais de former les rangs, car la bataille est en cours. Les lumières du soir s’éteignent, et bientôt il y aura l’obscurité et personne ne pourra alors travailler. Nous Te prions, Père céleste, de nous accorder une grande réunion ce soir. Ce que nous entendons par grand, Seigneur, c’est que les âmes T’acceptent, et que Ton Fils soit honoré, que les malades soient guéris, que les rétrogrades soient ramenés dans le Royaume de Dieu et que les églises soient consolidées, les cœurs des membres et des ministres étant liés par le lien d’amour, afin que tous ensemble le–la gloire revienne à Ta Glorieuse Personne. Car nous le demandons au Nom du Seigneur Jésus. Amen.

20    Dans ce verset 3: [verset 4 en français–N.D.T.]
    Car ta bonté vaut mieux que la vie, mes lèvres célébreront tes louanges.
    Quand j’ai lu cela pour la première fois, je me suis dit que c’était un texte qu’on n’a pas l’habitude de prendre. Et Dieu est inhabituel, et Dieu fait des choses inhabituelles, des choses inhabituelles. Et lorsque j’ai lu cela, je me suis demandé ce que David voulait bien dire quand il dit: «Ta bonté vaut mieux que la vie.» J’ai examiné cela, me demandant ce qui peut bien valoir mieux que la vie.
    Si nous devrions faire un voyage ce soir, et monter là au ciel, et que je rencontrais le père Abraham, je lui demanderais: «Abraham, quelle est la chose la plus glorieuse que tu aies jamais connue? Quelle est la chose la plus essentielle que tu aies jamais connue?» Abraham me répondrait: «La Vie Éternelle.»
    Puis, j’effectuerais encore un petit voyage, et nous monterions vers le grand Archange, Gabriel, qui est le messager de l’alliance auprès du peuple juif, qui se tient à la droite de Dieu, qui appartient à l’ordre le plus élevé des Anges du Ciel. Et je lui demanderais: «Gabriel, tu es un Ange puissant. Tu es aimé de Dieu, et tu as été ici des siècles et des siècles, toi, peut-être, tu connais tout au ciel, et où se trouve chaque chose, parce que tu es l’un des Anges qui se tiennent à la droite de Dieu. Et tu connais les grands secrets du Ciel. Tu as sonné la trompette à la Venue du Seigneur Jésus. Tu as annoncé Sa première Venue, et Tu annonceras Sa seconde Venue, par conséquent tu dois être un homme puissant ou plutôt un Ange puissant. Dis-moi, dans tous les trésors de Dieu, quelle est la plus grande chose que tu as trouvée parmi Ses trésors?»
    Je peux voir Gabriel se concentrer et dire: «La plus glorieuse chose que j’ai trouvée dans les trésors de Dieu depuis qu’Il m’a créé, c’est la Vie. Dieu M’a créé pour vivre éternellement, pour l’éternité. Et la Vie est la chose la plus glorieuse qui soit.»

21    Peu importe combien vous pouvez être riche, peu importe combien vous pouvez être populaire, qui que vous soyez, la plus grande chose qui existe, que n’importe quel homme peut accomplir sur cette terre, c’est de recevoir la Vie Éternelle.
    Que vous soyez roi et monarque, que vous dirigiez le monde entier pendant un million d’années comme roi et jeune homme, si cependant vous n’avez pas la Vie Éternelle, vous avez perdu la chose la plus glorieuse que l’on puisse perdre.

22    J’ai souvent dit que si je pouvais redevenir un jeune homme de vingt-cinq ans, si Dieu apparaissait sur l’estrade ce soir, et disait: «Je te ramène à l’âge de vingt-cinq ans. Tu vivras pendant un million d’années, et Je ferai de toi le roi de tout l’univers. Tout se fera sur ton ordre. Ou bien Je te donnerai cent ans de misère et de malheur, de troubles et de tristesse, mais à la fin de ces cent ans, Je te donnerai la Vie Éternelle. Mais à la fin de ce million d’années, tu seins perdu.»
    Oh! je dirais: «Seigneur Dieu, je n’ai pas à attendre un seul instant pour faire mon choix. Accorde-moi les cent ans de misère et de malheur, n’importe quelle sorte de mort que Tu choisis pour moi; seulement, Seigneur, donne-moi la Vie Éternelle. Quand bien même j’aurais le monde entier et que je serais roi pendant un million d’années, à la fin de ce million d’années, je deviendrais une créature destinée à l’enfer pour toujours. Mais peu importe combien mon sort est malheureux ici, à la fin de ma vie, si j’ai la Vie Éternelle, je continuerais à vivre dans la Présence bénie de Dieu d’éternité en éternité.

23    Alors, Cela m’a donc dérangé quand je me suis mis à me demander de quoi parlait ce prophète. Eh bien, nous savons que David était un prophète. Je me suis donc demandé de quoi il parlait quand il a dit: «Ta bonté vaut mieux que la vie.» Enfin, j’ai compris que la vie avait plus d’une signification. La vie a beaucoup de significations. Cela dépend de l’angle sous lequel vous le considérez. Et votre vie, c’est ce qui vous contrôle. Vous avez la vie, le mouvement, votre existence, c’est la vie. Et ça dépend du genre de vie qui est en vous, la manière dont cela vous contrôle.
    Il n’est pas étonnant que les gens ne puissent pas croire, et pourtant ils prétendent être religieux; ils ne peuvent pas croire à la guérison divine, ils ne peuvent pas croire aux miracles, ils ne peuvent pas croire au Saint-Esprit qui fait que les gens soient remplis de la puissance de la résurrection de Christ. La raison pour laquelle ils ne peuvent pas croire cela, c’est qu’ils n’ont rien en eux pour croire, en effet votre vie est… votre mouvement est contrôlé par la vie qui est en vous.

24    Il y a quelque temps, une chose frappante m’est venue à l’esprit. Dans les années passées, dans les régions du Sud, on vendait des esclaves, les gens de couleur, les nègres qui venaient d’Afrique, que les Hollandais avaient amenés là et vendus comme esclaves. C’était une chose pitoyable. Je suis certainement d’accord avec Abraham Lincoln que Dieu n’a jamais voulu que l’homme soit un esclave. Dieu a fait l’homme; l’homme a fait des esclaves. C’est ce qu’ils essaient de faire ce soir, pas seulement avec la race noire, mais avec les races du monde; chaque homme dans chaque nation essaie de faire des autres des esclaves. Dieu a créé l’homme libre, une créature libre sous l’autorité de Dieu, pour L’adorer.
    Eh bien, ils prenaient ces pauvres gens pour les vendre aux enchères et en faire l’objet des transactions. Il y a quelque temps, là en Louisiane, j’ai vu l’un des anciens et premiers enclos pour taureaux, qu’ils avaient. Là où ils amenaient et plaçaient ces hommes et les gardaient dans le bloc de ventes aux enchères, et ils les vendaient aux enchères, et on tâtait leur pouls, on examinait leurs dents, et on prenait un fouet et on les faisait courir dans la rue, on les fouettait derrière les talons, on les faisait courir très vite, et puis on revenait examiner leur cœur.

25    Et un vieil homme qui se tenait là m’a dit: «Pasteur, j’ai assisté à votre réunion l’autre soir.»
    J’ai dit: «Merci, j’observais tout simplement ceci.»
    Il a dit: «Je me souviens de l’époque où l’on pratiquait cela.»
    Et il m’a dit, il a dit: «Savez-vous quel était l’esclave le plus cher?»
    J’ai dit: «Quoi?»
    Il a dit: «Une jolie fille.» Il a dit: «L’enchère pour un esclave homme commençait à cinq cents dollars ou à trois cents dollars.» Mais, a-t-il dit, pour une jeune fille de couleur, une belle fille exposée là, l’enchère commençait à deux mille dollars.» Et il m’a regardé, et il a dit: «S’il y a un enfer, leurs âmes s’y trouvent aujourd’hui.»
    J’ai dit: «Vous parlez de leurs âmes, qu’en est-il de la vôtre, papa? Où ira la vôtre?» Quelques jours après, un ami prédicateur l’a baptisé du baptême chrétien.

26    Alors, quand on prenait ces esclaves, les acheteurs venaient, et les achetaient. Et ils allaient là, et regardaient partout, et trouvaient celui qui était robuste et en bonne santé, et on l’échangeait contre un plus petit ou quelque chose comme cela, juste comme vous le feriez pour une voiture d’occasion ou pour quelque chose d’autre au parking, et on en recevait un acte de vente.
    Oh! c’était terrible. Et un jour, un–un revendeur vint dans une vieille plantation où il y avait beaucoup d’esclaves. Et–et les esclaves qu’on avait amenés là étaient tristes. Ils se retrouvaient loin de leur patrie, et ils n’allaient plus voir papa, ni maman, ni les enfants; ils avaient été déportés et vendus ici pour mourir sur une terre étrangère. Et ils étaient tristes, et bien des fois pour les amener à travailler, on prenait le fouet et on les fouettait pour les amener à travailler. On les réprimandait sans cesse.
    Et un certain revendeur vint dans cette plantation et demanda au propriétaire: «Avez-vous des esclaves?»
    Il répondit: «J’en ai cent et quelques ici. Voyez-les là-bas.» Et il remarqua un jeune esclave; il semblait différent des autres. On n’avait pas du tout besoin de le fouetter; il marchait droit, le menton relevé, les épaules redressées, prêt à tout faire, et il encourageait toujours les autres, disant «Redressez-vous, travaillons.» Et on se demandait pourquoi.
    Alors ce revendeur demanda au propriétaire, disant: «Je voudrais acheter cet esclave.»
    Il répondit: «Non, mais il n’est pas à vendre.»
    Il demanda: «Pourquoi n’est-il pas à vendre?»
    Il dit: «C’est un esclave, n’est-ce pas?»
    Il dit: «C’est un esclave.»
    Il demanda: «Eh bien, pourquoi ne voulez-vous pas le vendre?»
    Il répondit: «Parce que je ne veux pas le vendre.»
    Il dit: «Bien, j’aimerais vous poser une question. Qu’est-ce qui fait qu’il soit si différent des autres? Est-ce… Est-il le chef des autres?»
    Il répondit: «Non, C’est un esclave.»
    Et le revendeur demanda au propriétaire: «Parfois vous le nourrissez peut-être un peu mieux.»
    Il répondit: «Non, il mange là à la cuisine avec les autres esclaves. Ce n’est qu’un esclave.»
    «Eh bien, dit-il, je voudrais alors vous poser une question.» Il dit: «Qu’est-ce qui fait qu’il se comporte différemment? Qu’est-ce qui fait qu’il soit si différent des autres?»
    Le propriétaire répondit: «Je me suis moi-même posé la question pendant longtemps, mais un jour j’ai découvert que là dans la vieille patrie d’où il vient, son père est le roi de la tribu.» Et il a dit: «Bien qu’il soit un étranger, et qu’il soit ici, loin de son peuple, il sait néanmoins dans son cœur, qu’il est fils d’un roi. Et il se comporte en conséquence.»

27    Oh! je me suis dit que peu importe la situation que nous devons peut-être traverser, que ce soit les épreuves, que ce soit les chagrins, que ce soit la persécution, qu’on se moque de nous ou que l’on soit l’objet de raillerie, quel genre de personnes devrions-nous être? Nous sommes fils et filles du Roi. Bien que nous soyons dans un monde hostile, bien que nous soyons dans un endroit où nous sommes haïs, peut-être appelés des noms honteux du genre «saints exaltés, langues pentecôtistes». Qu’est-ce que ça change? Nous devrions avoir le menton relevé, les épaules redressées, croyant la Parole de Dieu, car là de l’autre côté du pays, notre Père est le Roi.
    Et je pense que c’est ridicule et honteux de voir les filles du Roi porter le genre d’habits qu’elles portent en ces jours-ci. Quand je vois les fils du Roi fumer la cigarette, et boire du whisky, et un petit verre de bière, comme c’est indigne du fils du Roi du ciel!
Notre Père est riche en maisons et en terres;
Il détient les richesses du monde dans Ses mains!
Du rubis et du diamant, de l’argent et de l’or,
Ses coffres sont remplis, Il a des richesses immenses.
Nous sommes les enfants du Roi.

28    Peu importe combien nous sommes pauvres, combien vous devez être écrasés, combien le monde vous critique et dit n’importe quoi sur vous, cela devrait vous faire garder la tête haute pour le mu… moral des autres. Nous ne devrions jamais nous disputer les uns avec les autres. Nous devrions toujours dire la chose la plus louable au sujet d’un frère ou d’une sœur. Si quelqu’un est tombé dans un caniveau, ne l’enfoncez jamais davantage. Relevez-le; faites-le sortir de là aussi vite que vous le pouvez, parce que cela l’aidera. Nous devrons être un exemple. Nous devrions mener une vie exemplaire, connue nous sommes des fils et des filles de Dieu, le Roi éternel. Nous devrions nous conduire de cette façon, en tant que fils et filles du Roi. Nous ne devrions jamais faire quoi que ce soit qui pourrait amener la honte.

29    Je disais ceci l’autre jour, et ma femme qui est assise là derrière, m’écoute. Il y a quelques semaines nous allions à un magasin, pour faire quelques provisions, et en plein hiver, nous avons vu une femme portant de tout petits habits, des habits courts, avec un petit chandail sur elle. Ma femme a dit: «Tu sais, elle ne peut pas être à l’aise comme cela.»
    Eh bien, nous nous sommes mis à parler de la chose. J’ai dit: «Chérie, quand je vais en Allemagne, je vois…» J’ai dit: «C’est une Américaine, c’est tout.» Et j’ai dit: «Quand je vais en Allemagne, les gens ont un esprit allemand, l’esprit national. Quand je vais en Finlande, ils ont l’esprit finlandais. Quand je vais en Suède, ils ont l’esprit suédois. Quand je vais en Afrique, ils ont l’esprit africain. Quand nous venons en Amérique, ils ont l’esprit américain.»
    «Eh bien, a-t-elle dit, ne sommes-nous pas Américains?»
    J’ai dit: «Non, pas moi; j’habite simplement ici.»
    Elle a dit: «Eh bien, le… quel…»
    J’ai dit: «Voici la raison: ils ont simplement l’esprit américain. Nous sommes taxés des religieux.»

30    Je parlais à une fille une fois; j’ai dit: «Mademoiselle, êtes-vous une chrétienne?»
    «Eh bien, a-t-elle dit, je vous apprends que j’étais déjà chrétienne encore enfant.»
    J’ai dit: «Qu’est-ce que cela a à faire?»
    Une fois, le vieux frère Bosworth a demandé à une autre, disant «Êtes-vous chrétienne?» Elle était très fâchée; elle a grogné et a dit: «Je vous apprends que je brûle un cierge chaque soir.» Comme si cela avait bien quelque chose à voir.
    Une fois, l’une d’elles m’a dit là à Mishawaka, elle a dit: «Je vous apprends que je suis Américaine.»
    J’ai dit: «Cela n’a rien à voir. Rien à voir.»

31    Et j’ai dit: «Chérie, la raison pour laquelle les chrétiens…» J’ai dit: «Les chrétiens n’ont pas le désir d’agir comme cela, parce qu’ils ne sont pas à vrai dire des Américains. Pour la citoyenneté, quoique vivant ici, ils sont des pèlerins et des étrangers, ils… Notre citoyenneté est du Ciel, et on est né d’En-haut, où règnent la sainteté et la piété. Les vrais chrétiens, qui sont nés de l’Esprit de Dieu, n’agissent pas comme cela.»
    Non, monsieur, oh! il se peut que vous soyez–il se peut que vous soyez un pentecôtiste. Il se peut que vous soyez membre de l’Église presbytérienne, méthodiste, baptiste, et que vous fumiez la cigarette, que vous buviez, que vous ayez des parties de cartes, des jeux d’escroquerie, des danses, mais si vous êtes chrétien, vous ne le ferez pas. C’est juste.
    Dans ma contrée, nous avons des chênes. Très bientôt ce sera le printemps; toutes les feuilles qui étaient à ces arbres l’année passée sont toujours là. Eh bien, je n’ai pas besoin d’aller dehors pour détacher chacune d’elles, afin que les nouvelles feuilles apparaissent. Laissez juste la nouvelle vie monter, et les vieilles feuilles tomberont. C’est la même chose pour l’Esprit de Dieu, que vous soyez chrétien ou pas. Laissez la nouvelle vie de Christ entrer, et la vieille vie va mourir, et vous deviendrez une nouvelle créature en Jésus-Christ. Oh! c’est ainsi.

32    Alors, j’ai découvert qu’il y a deux différentes sortes de vie. Certaines personnes pensent que la vie, c’est boire, passer de beaux moments. Ça, c’est l’esprit de cette nation: passer de grands moments, une vedette, un programme à la télévision, faire beaucoup de plaisanteries. Eh bien, cela donnerait des maux d’estomac à un vrai chrétien, d’entendre ce genre de choses. Un homme ou une femme qui peut regarder à ce genre de sottises que nous avons à la télévision aujourd’hui, certains de ces programmes et–et apprécier cela; cela montre que c’est mentionné ichabod sur votre cœur, la gloire de l’Éternel s’en est allée.
    Et quand l’église n’attire plus, quand elle en arrive au point où vous devez signer des cartes et autres pour venir à l’église, je pense qu’il est temps de tenir une réunion de prière ou que quelque chose se produise à l’église.

33    Il y a quelque temps, je descendais d’un poteau, et un certain prédicateur de ma ville était là. Et j’avais été au… avant d’arriver au travail. Et j’apportais une–une facture d’électricité à une dame, et j’ai frappé à la porte, et elle est venue à la porte, une toute petite femme à moitié vêtue, et elle a dit… Et il y avait là un certain gars, parmi ces musiciens sauvages, vous savez, avec ces violons et tout, et il continuait, chantant une espèce de petite chanson, et–et exécutait de petites danses gigues de rock-and-roll, ou je ne sais quoi. Et… et un… Et cette pauvre petite créature est allée me chercher la facture d’électricité, et elle était emballée par cette chanson, au point qu’elle oublia que j’étais à la porte. Elle dansait de long en large sur le parquet, et faisait toutes sortes de scènes. Je me tenais en retrait et je l’ai regardée un moment. Et alors, quand elle a fini, elle a dit: «Oh! Pardonnez-moi.»
    J’ai dit: «Çà va, Madame.»
    Et elle est venue et a dit: «Ma mère avait oublié d’amener la facture, la voici donc.» Elle a dit: «J’aime tellement danser, que je–que je–j’ai simplement oublié que vous vous teniez ici.»
    J’ai dit: «Oui, Madame, j’ai vu cela.»

34    Peu de temps après cela donc, un pasteur me rencontra et me dit: «Vous savez, Frère Branham, dit-il, récemment j’ai eu des problèmes vraiment terribles avec les fidèles de mon église.» Il a dit: «Je n’arrive pas à les faire venir à l’église», il a dit: «Vous savez quoi? J’ai envoyé aux membres de cette église mille cartes, et je leur ai demandé de promettre qu’ils assisteraient à l’école du dimanche au moins six mois par an.» Il a dit: «Savez-vous combien parmi les membres de cette église ont répondu à ces mille appels?»
    J’ai dit: «Docteur Brown, je n’ai aucune idée.»
    Il a dit: «Deux! deux sur mille, qui ont souscrit qu’ils viendraient six mois par an, au moins six mois par an, qu’ils assisteraient à l’école du dimanche…»
    J’ai dit… je lui ai raconté l’histoire de cette pauvre petite fille au bas de la colline, là où se trouvait l’église. À ce que je sache, il se peut qu’elle ait été membre là. Et il a dit…
    J’ai dit: «Pensez-vous que quand ce musicien a quitté l’antenne, et qu’elle lui a envoyé une bise par la télévision ou la radio, en disant: «Au revoir, chéri. Je te verrai là ce soir à cette espèce de bal populaire où l’on va se rencontrer.’» Elle a dit: «Je te verrai là.» J’ai dit: «Penses-tu que cet homme devra signer–lui faire signer une carte pour dire qu’elle serait là?» Certainement pas. Elle y sera même si elle doit mettre ses souliers en gage. Elle y sera. Pourquoi? Pourquoi? Parce que l’esprit de ce monde est en elle, et elle est un membre fidèle, et elle sera là-bas.

35    Et si les hommes et les femmes aiment Dieu autant qu’ils–que le monde aime ses plaisirs… Le plaisir d’un chrétien, c’est de servir le Seigneur dans la maison de Dieu. Vous n’avez pas besoin de signer une carte; vous ne pouvez pas–vous ne pouvez pas ouvrir assez vite la porte.
    Et si les membres de l’église s’aiment assez les uns les autres, au lieu de former de petits groupes et vous éloigner de l’église… Frère, si vous vous aimez les uns les autres au point que vous–vous souffrez dans le cœur jusqu’à ce que vous vous réunissiez encore, c’est ainsi que cela devrait être.
Béni soit le lien qui unit
Nos cœurs dans l’amour chrétien;
La communion des âmes sœurs
Ressemble à celle d’En haut.
Quand nous nous séparons,
Cela nous cause la peine;
Mais dans les cœurs nous restons unis,
Espérant nous revoir.

36    Ô Dieu, même s’il nous faut retirer tous les miracles de l’église, même s’il nous faut enlever toutes les grandes orgues, des bancs en peluche, redonne-nous cet amour divin, l’amour fraternel parmi le peuple et la communion. S’il nous faut faire tout cela, ramène cela là. La vie, oh! la vie…
    Des fois les gens pensent que la vie, c’est avoir une–une fête, aller à la fête et passer un beau moment. Ça, ce n’est pas la vie. D’autres personnes ont ramené cela au fait de s’enivrer. Ils sortent dans la rue et s’enivrent, et ils passent un beau moment. Ils disent: «C’est ça la vie.»

37    Un écrivain a écrit une fois, il n’y a pas longtemps, dans un magazine, je crois que je me suis référé à cela il y a quelque temps ici. Je ne suis pas sûr. Mais il a dit: «La vie commence la nuit. La nuit a été faite pour la vie.» La nuit a été faite pour le repos. Le soleil se couche; vous vous couchez, reposez-vous, ne rodez pas toute la nuit, pour revenir à l’aube, et… vous n’êtes pas censé faire cela. Les mauvaises créatures rodent la nuit. Le mal se fait la nuit; tous les serpents, les lézards, les punaises et tout se grom… se promènent la nuit. Et ce sont les–les puissances démoniaques qui rodent la nuit.
    Et l’homme est tombé plus bas que la bête. L’homme est le–est le… On nous a enseignés qu’il fait partie du règne animal, mais que cet homme s’éloigne de Dieu, il est le plus bas de tous les animaux. Il n’y a pas un animal au monde qui soit aussi bas qu’un homme éloigné de Dieu. Observez-le.
    Prenez une vieille mère chienne, ou une vieille mère truie, peu importe le nom que vous voulez lui donner, tout ce que vous voulez. Mais considérez sa moralité, elle est à un million de kilomètres au-dessus de beaucoup de vedettes de cinéma, quant à la moralité. C’est vrai. Vraiment trop bas… L’homme est tombé si bas qu’il arracherait un enfant des bras d’une mère et violerait cette maman par envie bestiale. Mais placez l’Esprit de Dieu en lui, c’est une créature différente, parce qu’il est une nouvelle créature. En Jésus-Christ, il verserait son sang pour protéger cette maman. C’est cela la différence. L’une est la mort, et l’autre, la vie.

38    Il y a quelque temps j’étais au Canada, je tenais une série de réunions là au Saskatoon. Et nous tenions une série de grandes réunions là-bas à une aréna. Sept ou huit mille personnes y assistaient. J’étais avec certains de mes amis là-bas dans cette certaine réunion. Je venais de quitter Phoenix. C’était la première série des réunions après que j’ai quitté Phoenix, il y a environ trois ou quatre, ou cinq ans, l’une des réunions.
    Et je suis descendu, cette nuit-là à la réunion à–à–à là–à l’aréna. Et sur mon chemin de retour à la maison, j’ai remarqué ce soir-là que les gens affluaient à ce grand hôtel. Je me suis dit: «Eh bien, il semble que ce sont toutes des plaques d’immatriculation américaines et tout, sur ces voitures, elles viennent des États-Unis.» Alors je… Ce soir-là, quand je suis revenu, j’ai compris que l’Amérique était au Canada, ce soir-là.
    Quand je suis entré dans l’ascenseur, il était si plein de bouteilles de whisky et de gin qu’on trouvait à peine une place où se tenir. Et j’ai regardé là-dedans; j’ai dit… j’ai regardé tout autour comme cela, et ce petit opérateur de l’ascenseur me connaissait, et il a dit: «Ils sont ici.»
    J’ai dit: «Ç’en a vraiment l’air.»
    Il a dit: «Ça, c’est–c’est un terrain des ivrognes invétérés, Frère Branham.»
    J’ai dit: «N’est-ce pas affreux!» C’était un club. Eh bien, je peux citer son nom maintenant même, mais il y a probablement leurs membres qui sont assis ici. Ils sont donc tous pourris de toute façon, pour commencer. Il n’y a qu’un seul club; c’est le club de Jésus-Christ. Vous n’y entrez que par la naissance. Vos autres clubs peuvent être très bien, mais le véritable c’est celui de Christ. C’est l’unique qui modèle le caractère et rend les gens ce qu’ils devraient être, le club de Jésus-Christ. Et vous n’y entrez que par la naissance.

39    Et alors, lorsque nous nous sommes arrêtés à l’étage, où ma chambre… j’en suis sorti. Oh! la la! vous pouviez entendre çà et là partout, toute la… la fumée de la cigarette se répandait, et–et de sales plaisanteries partout. Et je commençais à avancer dans le hall, et j’ai entendu un… quelqu’un dans le coin, et c’étaient deux jeunes femmes américaines, toutes deux portaient des alliances de mariage, ayant sur elles des… juste des sousvêtements. Elles se sont approchées, tenant une bouteille de whisky, titubant et se heurtant l’une contre l’autre, faisant de petits amusements innocents, les maris restés à la maison pour faire la garde des enfants.
    C’est là que vous attrapez cela. Juste de petits amusements innocents; c’est ainsi que nous appelons cela. C’est tout ce qu’on a ici, des écrans de télévision publics, et toutes ces publicités ici, sur le whisky, la bière, la cigarette et tout. C’est la porte de l’enfer. Je peux avoir l’air vieux jeu, mais ma jeune sœur, mon jeune frère, souvenez-vous, c’est ça la porte de l’enfer. Celui qui aime cela mourra éternellement. C’est vrai. «L’âme qui pèche, c’est celle qui mourra.» «La femme qui vit dans les plaisirs est morte, quoique vivante», dit la Bible. C’est la vérité. Comment la féminité, cette douce…
    La plus grande chose que Dieu a donnée à un homme à part le salut, c’était une femme. Elle lui a été donnée pour le réconforter, l’assister, le bénir, et le consoler, et–et être une vraie compagne pour lui. Et aujourd’hui, c’est si corrompu, et pourri que je… c’est… Eh bien, les Hottentots d’Afrique peuvent venir ici et enseigner à nos femmes à mener une vie décente. C’est juste.

40    Il y a une tribu, au fin fond de l’Afrique, où si une femme n’est pas mariée à un certain âge, elle doit être expulsée de la tribu. Et si elle est mariée, et avant d’être mariée, on doit vérifier sa virginité. Si on la trouve coupable, elle doit dénoncer l’homme qui a fait cela, et on les tue tous deux. On en tuerait beaucoup aux États-Unis si cela se faisait ici, n’est-ce pas?
    Pensez-y. Des païens. C’est une honte. C’est une tache sur ce drapeau pour lequel nos aïeux ont combattu. C’est une honte pour notre nation. Et quand la féminité est brisée ainsi que la maternité, dans n’importe quel pays, la colonne vertébrale est brisée. Que Dieu nous donne encore des mères à l’ancienne mode.

41    J’ai une coupure de journal qui a été publié là dans notre journal, un journal local, qui montrait que trois soldats sur quatre qui étaient partis outremer pendant l’autre guerre, ont divorcé d’avec leurs femmes six mois après leur retour. Et elles étaient parties travailler dans les usines où l’on fabrique la poudre, ainsi de suite comme cela…
    Eh bien, si un homme est malade et que sa femme ne peut pas travailler, je veux dire si lui ne peut pas travailler, je ne condamne pas la chose; sa femme doit gagner de quoi vivre. C’est en ordre. Mais si elle s’en va travailler juste pour avoir un peu plus d’argent, vous feriez mieux de la garder loin de cette bande de voyous avec laquelle elle travaille là. Sa place est à la maison. C’est cela. Ici elle… elle est censée être à la maison.
    Et, monsieur, vous pourrez vous considérer vous-même comme étant très correct, mais si vous avez des clubs et ces autres choses qui vous éloignent d’elle la nuit, vous devez avoir honte de vous-même. Dieu vous a donné un foyer pour… à chérir et à réconforter et des choses comme cela, et c’est honteux de voir la manière dont les hommes traitent leurs femmes, et la manière dont les femmes traitent leurs maris. La féminité et la paternité de la nation sont détruites, les tribunaux de divorce sont pleins.
    Jésus a dit qu’il en sera ainsi: «Comme il en était aux jours de Noé; ils se mariaient, et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche.» C’est un péché et une disgrâce. Ne me traitez pas de ce genre… Je ne…

42    Comme Jacob le disait à sa mort, quand il a appelé ses deux fils qui avaient tué cet homme, il a dit: «Que mon âme soit loin de leur colère. Car dans leur colère, ils ont tué un homme.»
    Même à ses propres fils, il a dit: «Ne laisse pas mon âme s’approcher de Ta colère.»
    Et je dirais à ma mort: «Si cet esprit qui est en Amérique, si c’est par cela que je dois être jugé, que Dieu me garde loin de cela autant que possible. Que j’aie l’Esprit de Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Que quelque chose se passe en moi, peu importe ce qui doit arriver.»

43    Les gens ont peur de la nouvelle naissance. Ils ont peur de cela. Eh bien, peu m’importe à quel échelon elle a lieu, chaque naissance est un gâchis. À supposer que ce soit là dans une porcherie, toute naissance est un gâchis. Que ce soit dans une porcherie, que ce soit dans un… Que ce soit dans une étable à vaches, que ce soit dans une chambre d’hôpital décorée en rose, peu m’importe l’endroit où une naissance a lieu, c’est un gâchis.
    Et la nouvelle naissance, c’est la même chose. Elle vous fera faire des choses que vous ne pensiez pas faire. Il se peut que vous criiez, pleuriez à chaudes larmes, et que vous vous frottiez tout autour de l’autel; peu importe ce que vous faites, je n’ai jamais demandé à Dieu (cela ne ferait aucun bien), d’essayer de ramener la nouvelle naissance à mon niveau. J’aimerais me mettre au niveau où Dieu a placé la nouvelle naissance, et la recevoir. Peu importe ce que je dois faire.
    Quelqu’un disait il n’y a pas longtemps: «J’ai peur de recevoir le Saint-Esprit. J’ai peu qu’Il me fasse parler en langues comme les autres.» Peu importe si j’ai parlé en langues, si je me suis exprimé en langues, si j’ai crié en langues ou n’importe quoi d’autre; je veux le Saint-Esprit. C’est ce qui est fondamental; peu importe à quel niveau ça se trouve. Je veux rencontrer Dieu à Son niveau. Ce qu’Il veut dire est juste. C’est là que je veux me tenir. Cette nouvelle naissance qui change un homme, change une femme, amène un nouveau désir, change leurs appétits… Luttez avec Dieu jusqu’à avoir prise, jusqu’à ce que la bénédiction vienne. Alors, Dieu vous changent comme Il a changé Jacob, du supplantent à Israël, le prince. La nouvelle naissance…

44    Ces femmes sont descendues là, et elles avaient un… un homme sortit… deux vieux messieurs sortirent en courant, essayant de les saisir. Ils les ont ratées, et ils tapé leurs mains derrière elles comme cela, l’une a été prise par le talon, et elle s’est étalée par terre, et a renversé un peu de son whisky. Et cette autre a pris cela et a ajouté dans son verre. Et ce vieil homme était si ivre qu’il ne pouvait pas se relever du plancher, oh, passant un moment beau et sain, juste un petit amusement.
    C’est ce qui brise les foyers; c’est ce qui gâche les enfants; c’est ce qui engendre des névrosés; c’est ce qui cause la délinquance juvénile; c’est quand la maternité et la paternité sont brisées.
    Cette femme a levé cette bouteille; elle a relevé ce petit jupon, tout ce qu’elle portait, elle a lancé sa petite jambe en l’air comme cela, et a crié: «Youpi!» Elle a dit: «C’est ça la vie.»
    Je ne pouvais pas en supporter davantage. Je suis allé là, et j’ai dit: «Excusez-moi. Ça, c’est la mort.» J’ai dit: «Le diable vous a séduites. C’est la mort.»
    Et elle a dit: «Tu veux un verre? Vas-y, chéri.»
    J’ai levé cette même Bible-ci, j’ai placé Cela devant elle, j’ai dit: «Je suis un prédicateur de l’Évangile.»
    Et elles ont fait tomber la bouteille, avec ces maquillages sur tout le visage, sur les yeux, et partout, et leurs lèvres qui étaient censées être ici, elles étaient peintes là autour du nez, toutes sortes de truc, et ce trac bleu coulant sous les yeux.
    J’ai regardé à leurs mains, elles portaient des alliances; j’ai dit «N’avez-vous pas honte de vous? Je suis aussi un citoyen américain.» J’ai dit: «Vous faites la honte de la nation.»
    «Ô, ont-elles dit, nous l’avons fait sans penser en mal.»
    J’ai dit: «Vous l’avez fait sans penser en mal! Et vous portez toutes deux des alliances.»
    Elles ont commencé à s’éloigner comme cela. Je les ai saisies par la main; elles étaient trop ivres pour m’échapper. Je les ai saisies par la main. J’ai dit: «Écoutez, mesdames, agenouillons-nous ici et prions que Dieu ait pitié de vos âmes pécheresses. Allez prendre du café noir, désenivrez-vous et retournez à la maison auprès de vos enfants et de vos bébés.» La vie, la vie, ça, c’est la mort!

45    C’est le genre de vie dont David a dit: «Car Ta bonté vaut vieux que la vie. Oh, mon âme a soif de Toi, ô Seigneur. Je soupire de Te voir dans cette terre aride, desséchée; ainsi, je Te contemple dans Ton sanctuaire.»
    [Espace vide sur la bande–N.D.É.] …gravir une haute tour, ou plonger dans une rivière, ou s’étaler sur la rue, ou prendre de l’acide carbonique, pour mettre fin à ce genre de vie. Ce n’est pas de cela que David parle. Ce genre de vie a une fin, et la fin est désastreuse. Et ce genre de vie n’a pas une bonne fin. Et alors, je voudrais juste poser cette question à l’auditoire, pour un instant: «Qu’est-ce qui pousse une personne à faire cela?»
    Eh bien, par exemple, je suis allé à une fête une fois, où… Ce n’était pas une fête; c’est là où nous avions vendu des lampes lors d’une campagne. Et on a prononcé un petit discours. Et nous sommes allés là pour voir à Louisville, dans le Kentucky, et la compagnie de services pour laquelle je travaillais, j’avais vendu plus de lampes que toute la compagnie, que tous les autres. Alors, on a offert un petit moment; nous avions eu un petit dîner. Et alors, après que tout était fini, les gens ont reculé et–et le–et ils ont organisé la danse. Quelques jeunes filles sont venues pour danser. Quand elles se sont amenées, mon patron m’a dit, il a dit: «Billy, va te tenir là derrière, à la porte; nous allons avoir un petit amusement innocent.»
    J’ai demandé: «Quel genre d’amusement innocent?»
    Il a dit: «Cela te dérangerait d’aller à la porte?» Il a dit: «Je sais que tu ne crois pas à la danse; mais ces gens vont danser.»
    «Bien, ai-je dit, ne puis-je pas attendre dehors?»
    Il a dit: «Comme tu veux.»
    J’ai dit: «D’accord.» C’est au moment où j’ai commencé à me retirer que je… une pauvre petite fille est sortie en courant comme cela, elle a couru sur la piste, elle a commencé à faire… une espèce d’actes de folie et–et elle continuait, sa pauvre petite jupe volait autour d’elle. Je me suis dit: «C’est la fille d’une mère!» Je suis resté là à la porte juste une minute et j’ai regardé là. Je me suis dit: «Ô Dieu, vraiment une jolie petite fille. N’est-ce pas une honte, elle pouvait être une idole d’un homme, peut-être d’un bon prédicateur, une–une consolation ou d’un bon ouvrier qui reviendrait la nuit à un petit château, où ils auraient des petits enfants qu’ils pourraient prendre, s’amusaient avec, et avoir une bonne vie en toute liberté. C’est… Peut-être, il se pourrait que sa mère ait été une chrétienne.»

46    Et elle s’est mise à courir ça et là, saisissant chaque homme. Et elle est revenue vers moi. Et elle a dit: «Veux-tu danser?»
    J’ai dit: «Oui, madame. Je veux bien.»
    Et elle a dit: «Viens.»
    Je me suis avancé sur la piste; j’ai dit: «Un instant.» Et je l’ai tenue elle était trop petite pour se dégager de moi. Je l’ai tenue par la main, j’ai dit: «Il y a une chose que j’ai toujours l’habitude de faire.» J’ai dit: «Chaque fois, avant de faire quoi que ce soit, je prie toujours. Veux-tu prier avec moi? Incline-toi.» Je tenais sa main. Elle n’y pouvait rien. Nous avons mis fin à cette affaire là en quelques minutes. Certainement.
    Le vieil orchestre du Jazz a arrêté, et ils ont pris leurs instruments et sont partis. J’ai dit: «Monsieur Hanson, vous pouvez me licencier si vous voulez.»
    Il a dit: «Non, Billy, vous avez fait la chose qu’il fallait.»
    Voilà. Ce n’est pas ça la vie. Il y a deux conceptions de ce qu’est la vie. L’une a le suicide; et l’autre a le ravissement. Ô le ravissement divin. Puisse cette vie descendre en moi. Mais qu’est-ce qui amène une personne à faire cela? Il y a une raison. Laquelle?

47    Maintenant, écoutez attentivement. La raison pour laquelle les gens font cela; c’est parce que Dieu les a créés pour qu’ils aient soif. «Mon âme a soif de Toi, comme dans une terre aride desséchée.» Bien, Dieu a créé l’homme pour qu’il ait soif. Mais, voyez-vous, ce Dieu a créé l’homme pour qu’il ait soif, qu’il ait soif de Lui. Il doit avoir soif de Dieu.
    Maintenant, le diable essaie d’étancher cette soif avec les choses du monde. Mais il n’y arrivera jamais. Eh bien, s’il peut vous prendre et vous amener à avoir soif de la danse, à avoir soif de la télévision, du rock and roll, et de toutes ces autres choses immondes…
    Eh bien, je n’ai pas l’intention de condamner toutes les émissions de télévision, ni toutes les émissions à la radio. Si vous voulez regarder la télévision, suivez Oral Roberts. Il a une bonne émission. Suivez cela. Si vous voulez… C’est correct. Je soutiendrais cela à cent pour cent. Billy Graham, Oral Roberts, ou des gens comme cela, c’est bon, ou quelque chose qui est décent et bienséant. Mais toutes ces absurdités concernant la boisson…

48    Et l’autre jour par ici… Je suis dans un conflit sur les impôts à propos de l’argent que j’ai dépensé dans ces réunions. Le gouvernement a dit que cela a dû m’appartenir en propre. Je devrais payer les impôts sur tout ce…»
    J’ai dit: «Comment pouvez-vous penser cela?» J’ai dit: «C’est passé par mon église, et cela a été utilisé pour toutes ces réunions.»
    Ils ont dit: «Ô, cela vous appartenait avant d’appartenir à l’église.» Et ils allaient m’arrêter pour ça.
    Et j’ai dit: «J’aimerais vous poser une question au nom de toute la décence.» J’ai dit: «Vous faites passer ces émissions la nuit. J’ai passé trente-deux ans de ma vie à parcourir toute la nation, le monde entier, essayant d’en faire un endroit meilleur où vivre, essayant de transformer des escrocs pour en faire des hommes honnêtes, essayant de prendre les enfants au berceau, et les mettre dans l’église, et quelque chose pour le bien. J’ai consacré ma vie sur terre à faire cela. Et l’argent que j’ai utilisé là-bas, et vous essayez de me dire que je dois cela.» Et j’ai dit: «Vous laissez toutes ces vieilles émissions désagréables et vulgaires passer à la télévision, cette compagnie de whisky, de tabac, qui détruisent la nation, qui font commettre des viols, des meurtres, et tout le reste, la délinquance juvénile qui déchire votre nation; et ils ne payent pas la publicité de cela.» Et j’ai dit: «Qu’est-ce qui nous reste?»

49    Il y a une chose qui nous reste, et c’est Christ. Certainement, ces compagnies de bière, et tout ce que vous avez comme publicité là-dessus, ce sont des impôts du gouvernement. Ils ne payent pas cela. Mais que moi j’essaye de ne pas payer cela; disons: «Bien, j’ai tenu une réunion au jardin de Madison Square, on a prélevé autant. Je dois déclarer chaque sou. Et ensuite nous, avons payé autant pour l’auditorium»
    «Oui, c’est à vous que les gens donnent cela. Cela vous appartenait. Vous devez payer l’impôt sur le revenu pour cela.»
    Vous y êtes. Voyez? Eh bien, c’est… et puis vous appelez cela justice, mentionnée là sur les portes des tribunaux. Pas à mon avis, cela ne l’est pas. Pas dans cette Bible, non. C’est vrai. Nous rendons à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. C’est vrai. Mais ce monde est perverti, au point que l’on examine même les examinateurs. Eh bien, c’est pitoyable. Des névrosés examinent des névrosés, et le–les psychiatres le… soignent les psychiatres. Eh bien, les choses sont corrompues, foutues pour toujours. Mais le Royaume de Dieu subsistera éternellement.

50    Écoutez. Vous n’allez jamais satisfaire ce désir ardent. Vous sortez ce soir vous enivrer, vous soûler, et vous faites la noce à tout casser, demain matin vous avez des maux de tête, et la peur. Vous allez briser votre foyer. Vous allez miner votre vie. Vous allez jeter cela aux chiens, pour ainsi dire. Mais il y a un seul moyen pour satisfaire cela–cela… Et je vais vous dire maintenant, vous… Écoutez ceci! Vous les gens, jeunes ou vieux, comment osez-vous prendre les choses du diable pour étouffer cette sainte soif bénie, cette soif qui est en vous? Comment pouvez-vous prendre les plaisirs dans le monde, du whisky, de la bière, des beaux moments, le luxe, pour satisfaire cette soif sainte et bénie, que Dieu vous a donnée pour avoir soif de Lui?
    Pour certaines personnes, le diable est si méchant qu’il les laisse se joindre à une église pour étancher cela. Oh, oui. Les gens vont et se joignent à une église, ils disent: «Bien, j’inscrirai mon nom dans le registre de l’église, et je vais…»
    L’église c’est bien, mais permettez-moi de vous dire, mon ami, que se joindre à une église ne va jamais étancher cette sainte et ardente soif. C’est l’endroit où Dieu vient, et rien d’autre ne peut combler cela jusqu’à ce que vous soyez rempli du Saint-Esprit. Alors le Saint-Esprit vient dans votre cœur. Il est la Fontaine éternelle de Dieu. Il est la Fontaine inépuisable de la vie. Recevez-Le et abreuvez-vous de Lui pour le reste de votre vie, dans tous les âges. Dieu a fait cet endroit ici dedans pour Lui-même. Vous avez soif de quoi? De Lui. Il veut que vous ayez soif. Ayez soif de Lui.

51    David était un homme de bois, un berger. Il utilisait les termes de bergers, et de bois, et ainsi de suite. Un… dans un autre Psaume il a écrit: «Comme une biche soupire après des courants d’eau, mon âme a soif de Toi, ô Dieu!»
    Eh bien, je suis un chasseur, et j’ai chassé dans le monde entier, presque. Bon, avez-vous déjà vu une biche blessée? «Comme une biche a soif des courants d’eau, ainsi mon âme a soif de Toi, ô Dieu!»
    Eh bien, en Afrique, frère du Plessis, dans son pays, ils ont là-bas des chiens sauvages, ils attrapent la–la biche. Et si vous blessez une biche, si elle peut atteindre l’eau vous avez perdu votre biche. Si elle peut atteindre l’eau… elle trouve l’eau et elle retourne dans ce sens, elle descend, remonte le ruisseau, et ira… trompe les chiens, elle retourne là, gravit la colline, revient derrière eux, elle marche dans le ruisseau, en boit encore, jusqu’à ce que cette eau froide suffise pour faire coaguler le sang, alors elle peut vivre. Mais si elle n’arrive pas à trouver cette eau, elle va mourir.

52    Il en est ainsi. Bien des fois j’ai observé le loup poursuivant la–la biche. Et s’il peut trouver une petite biche là toute seule, c’est de celle-là qu’il va s’occuper. Il y a là une leçon. S’il peut trouver une biche éloignée du troupeau, alors il… c’est ce que le diable cherche à faire. Ainsi pour vous, jeunes filles, il veut que vous sortiez avec un garçon qui n’est pas chrétien. Pour vous, jeunes garçons, il veut que vous sortiez avec une petite Jézabel maquillée qui–qui n’est pas une chrétienne. C’est là qu’il veut vous dépecer. C’est là qu’il veut… il veut planter ses dents en vous.
    Et cette petite biche va se mettre seule à l’écart, loin du troupeau. C’est de celle-là que le loup va s’occuper. Et pour vous, hommes et femmes âgés, lorsque vous vous séparez des croyants… Les gens disent: «Je peux rester à la maison, y être tout autant un bon chrétien qu’à l’église.» Vous ne pouvez pas.
    La Bible dit: «N’abandonnons pas notre assemblée, d’autant plus que nous voyons le temps s’approcher.»
    Si vous êtes un chrétien, vous désirez ardemment aller là où se trouvent les autres chrétiens pour communier avec eux. Ainsi vous ne pouvez pas rester loin de l’église et vivre la même vie. Vous–vous ne pouvez pas faire cela, parce que c’est comme de dire: «Je–je–je–j’ai faim, mais je n’irai point à table? Seulement je–je ne vais pas manger. Seulement je–je ne vais pas le faire.» Voyez? Vous devez aller vous nourrir de la Parole de Dieu et communier les uns avec les autres.
    Nous avons maintenant besoin les uns des autres–des autres plus que jamais, c’est maintenant. Lorsque vous vous séparez des autres, en vous faisant un peu remarquer, vous ne voulez pas vous associer avec les autres parce qu’ils croient ceci, et vous ne voulez pas vous associer à cela, vous êtes sur un terrain dangereux à ce moment-là, en vous éloignant de l’église. Trouvez-vous-en une de votre choix, et restez-y, et soyez un frère chrétien pour tous les autres. C’est ça être un vrai chrétien. Alors nous avons la communion, la protection; les gens vous aiment et ils prient pour vous.
    Ce qui fait le succès de mes réunions, c’est le fait que les gens très pieux prient pour moi. C’est cela. C’est la raison pour laquelle il y a du succès dans mes réunions. Quand j’arrive et que je présente ces choses au sujet des visions et tout, il y a beaucoup de vieilles mamans et de vieux papas, des sœurs et des frères, assis là qui croient cela de tout leur cœur. Alors, le Saint-Esprit descend directement sur eux. S’ils ne croyaient pas cela, je n’ai aucun autre moyen de le faire. Peu importe combien cela est merveilleux pour moi, cela doit l’être aussi pour vous. Nous devons former une unité, nous deux ensemble, pour être en contact avec Dieu: vous, comme un croyant, et moi-même comme un croyant.

53    Eh bien, quand ce petit animal se retrouve seul à l’écart, alors le loup s’amène. Il épie le chien–épie la–la biche. Et il continue à s’approcher de plus en plus. La petite biche commence à se sentir agitée. Beaucoup de gens s’asseyent dans une réunion, s’asseyent suivant la prédication, ils se disent: «Vous savez, il se peut que ça soit moi. Peut-être que je devrais faire ceci. Peut-être, je devrais venir à Dieu.» Cela montre que le loup est bien sur toi.
    Eh bien, quand le loup fait ce grand bond sur la biche… Eh bien, d’abord, un loup a deux crocs appelés «les crocs à sang.» S’ils peuvent attraper la–la biche juste par derrière ses oreilles, il y a une veine là, et c’est une artère, juste derrière l’oreille. Il enfonce ses dents juste là-dedans. C’est contre le serpent, et il se suspend de tout son poids là. Et que fait-il? Il coupe la gorge de la biche. Elle est foutu. Cette veine fait jaillir le sang, et elle ne fera pas cinquante mètres sans qu’elle ne meure. Elle saigne simplement à mort, et elle perd le sang. Sa vie s’en va.
    Combien de précieux jeunes garçons et jeunes filles, hommes et femmes, ont été attrapés par le diable, sans protection, et il leur a fait cela? Comme c’est pitoyable. «Comme une biche soupire après des courants d’eau.»

54    Alors nous remarquons, si la–si la petite biche est rapide, elle redresse sa tête et s’aperçoit que le loup vient, elle peut se retourner. Et alors, la biche… le loup a un autre endroit par où saisir. C’est juste au flanc. Eh bien, ceci est le point d’équilibre de la biche. Le train arrière est plus lourd que le train avant, et il faut le milieu ici pour faire l’équilibre.
    Eh bien, si le loup saisit… s’il essaie de viser ces côtes, il va la rater. S’il attrape dans sa chair ici, ça ne lui servira à rien. Mais, juste là au flanc, s’il peut saisir avec sa gueule juste là, et bien saisir, et cette biche à moitié déséquilibrée comme cela, il peut jeter la biche par terre. Et s’il ne fait pas cela, il arrache une bouchée de chair de la biche, s’il rate la gorge.
    S’il attrape la gorge, c’en est fini de la biche. Mais s’il le saisit comme ceci, et si la biche est rapide, elle saute, se tortille de part et d’autre, saute et s’élance avant que le loup se suspende pour la jeter par terre. La petite biche se secoue et se fait arracher toute une bouchée. Et quand il le fait, un grand trou apparaît là, et le loup tombe par terre, et la petite biche fait un bond en avant. Elle peut distancer le loup.
    Eh bien, cette biche va courir de toutes ses forces, et de toutes ses forces, mais cependant, elle commence à saigner, saigner. Elle perd du sang.

55    Oh, combien sont mordus ce soir à Phoenix par la meute de l’enfer. Leur précieuse vie est en train de dépérir, parce qu’ils–ils regardent… le trou dans leur flanc. Il leur est arrivé quelque chose, ils ont laissé quelqu’un entrer dans leur vie, quelque chose s’est passé, un homme est sorti avec une autre femme, ou une femme avec un autre homme, ou ils ont pris un petit verre amical. Ils ont voulu être comme le voisin d’à côté ou quelque chose comme cela. C’est alors que vous êtes attrapé.
    Une petite secousse, et alors il lui faut trouver de l’eau. C’est ce que David a dit: «Comme une biche a soif des courants d’eau, ainsi mon âme a soif de Toi, ô Dieu.»
    Et cette petite biche saigne là, tremble, et a soif. Elle va lever son petit nez. Je les ai observées bien des fois. Elle va flairer [Frère Branham produit un son d’halètement–N.D.É.] Elle flaire pour trouver l’eau. Elle regarde; la meute est derrière elle. Si elle peut trouver de l’eau, elle va vivre. Si elle ne trouve pas de l’eau elle va mourir, puisqu’elle s’affaiblit de plus en plus. Eh bien, quand cette biche, elle doit atteindre l’eau, sans quoi elle meurt.

56    Et quand vous en arrivez là, mon frère, où le péché a rongé votre vie au point qu’il vous faut trouver les eaux de Dieu, à moins que vous trouviez cette fontaine remplie de Sang tiré des veines d’Emmanuel, là où les pécheurs plongent dans le flot, perdent toutes les tâches de leur culpabilité…
    Si vous êtes si assoiffé et que vous soupiriez après l’eau: «ô Dieu, où se trouve-t-elle? Je dois trouver Jésus ou périr.» Quelque chose… Vous allez Le trouver, Dieu mettra de l’eau… Pour voir ce Beersheba… que… un…. Anne avait trouvé pour l’enfant… Dieu peut créer une fontaine juste à côté de vous. Peut-être que vous êtes rongé par le cancer. Peut-être êtes-vous cloué dans un fauteuil roulant. Il se peut que ce cœur soit sur le point de cesser de battre, le docteur l’a examiné, et a dit: «Vous n’en avez pas pour longtemps.» Peut-être que la tuberculose est sur le point de vous avoir, ce démon s’est saisi de vous, est en train de vous cribler, à moins que vous trouviez cette fontaine. Si vous avez soif de cela: «Heureux ceux qui ont faim et soif, car ils seront rassasiés.»
    Mon précieux ami, ce soir, permettez-moi de vous dire en tant que votre frère, et celui qui vous aime: si vous avez un besoin ce soir, s’il y a… si vous avez été mordu par… physiquement ou spirituellement, par la meute de démons, allez vers les eaux aussi vite que vous pouvez. Il y a une fontaine ouverte ce soir dans la maison de Dieu, dans la cité de David. C’est pour les gens qui sont impurs. Vous pouvez plonger dans cette fontaine, perdre toutes les tâches de votre culpabilité. Je vous recommande le Sang de Jésus-Christ, alors que nous inclinons la tête.

57    «Ta bonté vaut mieux que la vie pour moi. Et parce que Ta bonté vaut mieux que la vie, mes lèvres célèbrent Tes louanges. Ô Seigneur, afin que je puisse Te voir comme je T’ai vu dans Ton sanctuaire. Puis-je Te voir dans cette terre aride, desséchée. Mon âme a soif de Toi, ô Dieu.» Assoiffée, assoiffée, essayant de trouver un–un endroit où s’abreuver
    Êtes-vous ici, ce soir, homme ou femme, garçon ou fille qui n’avez jamais bu à cette Fontaine? Vous avez été mordu par les péchés, et vous avez soif ce soir de la guérison. Si cela vous concerne, voulez-vous lever la main et dire: «Frère Branham, souvenez-vous de moi dans votre prière. Maintenant j’ai–j’ai…»
    Dieu vous bénisse, monsieur. Dieu vous bénisse. Dieu vous bénisse, madame. Dieu vous bénisse. Il y a une fontaine remplie de Sang, tiré des veines d’Emmanuel.
    Derrière ici à ma droite, Dieu vous bénisse, jeune dame. Dieu vous bénisse, jeune homme. C’est bien. Dieu vous bénisse. C’est merveilleux. Pensez-y, les amis, examinez cette soif qui est vous. Avez-vous tourné cela vers l’ennemi? Vers les choses de ce monde? Avez-vous simplement essayé de la satisfaire avec, disons: «Bien, je vais aller en ville et je vais acheter de nouveaux habits. Je…» Ce n’est pas cela. Vous avez besoin… Peut-être que vous avez besoin de nouveaux habits. C’est en ordre. Mais lorsque vous en faites votre idole, comment vous devez être toujours très impeccable. Peut-être c’est votre maison. Peut-être quelque chose d’autre a pris la place de cette soif et de cet appel. Ça devrait être Dieu. Dieu est cette portion qui satisfait.

58    Je vais vous demander de faire quelque chose. Si vous croyez que Dieu entend ma prière, si vous avez confiance en moi comme votre frère, et si vous avez besoin de cela, je me demande si–si vous pouvez venir ici, et croire que… Je parlais à une dame; elle m’a rencontré aujourd’hui au restaurant. Et elle me parlait de frère Outlaw, je pense, qui m’avait amené à son chevet lorsqu’elle se mourait de la tuberculose. Elle a été guérie. Les médecins l’avaient abandonnée. Et elle a été guérie, plus tard dans une autre réunion, elle a été guérie du cancer. Sa fillette était couchée, se mourant de la leucémie… Si la dame ne témoignait pas, j’avais demandé à frère David de me rappeler son… l’amener à témoigner. Et la fillette atteinte de la leucémie, au dernier stade, son poids avait chuté à 10 kg environ, et aujourd’hui, pas une trace de la leucémie.
    Oh! la la! Un homme par ici, a dit hier soir, qu’il n’a pas pu entrer dans la réunion… Et je crois il a découvert là où j’avais déposé mon chapeau, là derrière, et il a dit: «Je n’arrive pas à entrer, mais je… Seigneur, je vais toucher son chapeau.» Et il avait la tuberculose, et il a été guéri.

59    Si vous croyez en Dieu… ne… Soyez simple. Le Saint-Esprit est si simple. Simplement il… suivez-Le simplement tel qu’Il va. Et si vous croyez que Dieu écoute ma prière, et que vous êtes réellement mordu ce soir, quelque part le long de la ligne… Vous avez un tempérament tel que vous vous déchaînez facilement; c’est le diable. Il vous a mordu; il va empoisonner votre expérience. C’est comme de l’acide sulfurique. Cela vous tuera, et vous serez perdu.
    Si vous voulez que je prie pour vous, voulez-vous venir vous tenir ici afin que je puisse vous imposer les mains, pendant que nous chantons? Si l’organiste peut y aller, pendant que vous jouez, et avec vos têtes inclinées «Il y a une fontaine remplie de Sang tiré des veines d’Emmanuel; les pécheurs plongés dans ce Sang, perdent toutes les taches de leur culpabilité.»

60    Dieu vous bénisse, monsieur. Venez directement ici. C’est bien. Quelqu’un d’autre veut-il venir maintenant? Pendant que nous attendons, venez par ici et tenez-vous là. Dieu vous bénisse, madame. C’est bon. Restez juste là, mon frère. Je veux descendre et vous imposer les mains juste dans une minute.
    Eh bien, très bien, frère, si vous pouvez nous donner le ton de: Il y a une fontaine remplie de Sang.
Il y a une fontaine remplie de sang (Dieu vous bénisse, mon frère. Je suis juste à vous dans un instant.)
…de… (venez directement, sœur) …des veines d’Em…
Les pécheurs plongés dans ce flot
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Perdent toutes les taches de leur culpabilité
Perdent toutes les… de leur culpabilité
    Ne voulez-vous pas venir juste devant maintenant, levez-vous? Vous qui êtes mordu, avez-vous soif de quelque chose de réel? Avez-vous soif d’une expérience avec Dieu? Venez maintenant, juste ici, que nous priions et que nous leur imposions les mains maintenant même.
…les taches de leur culpabilité.
Le voleur mourant…
    Dieu vous bénisse, sœur. C’est bon. Venez directement. Approchez-vous, autour de l’autel maintenant. Tenez-vous juste ici tout autour, juste un moment pour la prière.
…son jour;
Et…
    Dieu vous bénisse, monsieur. Approchez. Il faut être vraiment un homme pour faire cela. Venez directement …?… Venez juste par ici et tenez-vous là.
…laver tous mes péchés,
Laver tous mes péchés; laver tous mes péchés,
Et là, puis-je, quoique aussi vil que lui,
Laver tous mes péchés.
Depuis que par la foi je…
    Ne voulez-vous pas venir maintenant? Les autres, venez jusqu’ici, voulez-vous vous tenir tout autour ici pour un instant maintenant. Vous qui êtes mordus. Voulez-vous être guéris de cette morsure du diable, venez directement maintenant. Maintenant c’est le temps de recevoir cela.
L’amour… tour est mon thème,
Jusqu’au jour de ma mort.
Jusqu’au jour de ma mort,
Jusqu’au jour de ma mort;
L’amour rédempteur est mon thème,
Jusqu’au jour de ma mort.

61    Maintenant, alors que nous sommes rassemblés, ne voulez-vous pas venir carrément ici? Je ne sais combien de prédicateurs sont ici ce soir. Combien de prédicateurs, voulez-vous lever la main? Observez les prédicateurs. Merci bien. Je vais vous demander une chose: venez ici juste une minute, et tenez-vous avec moi. Je vais descendre imposer les mains à ces gens. Eh bien, ils auront besoin d’une église qui sera leur église. Ils auront besoin d’être baptisés du baptême chrétien, et ils auront… ils vont… Il vous faudra les inviter dans vos églises. Et nous voulons que vous veniez et que vous vous teniez avec nous ici, pour que nous priions. Juste dans un instant nous aurons la prière pour les malades aussi, juste dans un instant. Restez simplement un… les malades, restez sur vos sièges.
    Eh bien, je vais demander au pasteur ici, frère Shores, s’il peut se tenir ici et–et tond… et nous conduire dans un cantique vraiment doux, pendant que les autres ont la tête inclinée. Je vais imposer les mains à nos frères et sœur ici, qui sont venus pour consacrer leur vie. Ils ont été mordus par l’ennemi et nous allons leur imposer les mains afin qu’ils… Et j’aimerais que vous les prédicateurs, vous fassiez de même. Et alors, nous allons offrir la prière de la foi pour ces gens.

62    Eh bien, vous qui êtes debout ici, peu importe ce que vous avez fait… Eh bien certainement, vous ici, vous savez que je vous dis la vérité. Dieu confirme cela. Je vous dis la vérité, parce que c’est la Parole. Le Saint-Esprit vient et se meut… Il y a quelques minutes au lieu de faire une–une ligne de discernement comme j’avais prévu de le faire, quelque chose à la fin est intervenu et a dit: «Il y en a ceux qui sont mordus.» Voyez?
    Comment saurais-je si l’un de ceux qui sont debout ici ne serait pas un ministre de l’Évangile dans peu de temps. Comment saurais-je si certaines de ces jeunes dames, et le reste, qui se tiennent debout ici, ne pourraient être des missionnaires en route vers le champ missionnaire. Comment saurais-je qui ils sont? Ça pourrait être un autre Billy Graham, ça pourrait être un autre Sankey, Moody, Finney, Knox, Calvin. Comment le saurais-je? La seule chose que nous faisons c’est de lancer le filet, et puis le tirer. C’est le Saint-Esprit qui attire. Jésus a dit: «Quand j’aurai été élevé, j’attirerai tous les hommes à Moi.»
    Mes amis qui êtes debout ici à cet autel, le Vrai, le Vrai Christ qui guérit le corps, guérit l’âme. Eh bien, pendant que nous prions, chacun avec sa tête inclinée, et vous, conduisez-nous dans un cantique comme vous …?… [Le frère conduit le cantique: «Jésus passe par ici.»–N.D.É.]

63    Alors que nous sommes émus …?… dans la prière maintenant, je voudrais que les prédicateurs s’approchent maintenant de ces gens. Chaque personne qui se tient tout autour de l’autel ici, maintenant, confessez tout simplement tous vos torts. «Seigneur, l’ennemi m’a brisé, mais ce soir je me tiens ici pourvu seul but: sachant que je suis une personne qui se meurt, je sais que ma vie est minée, elle l’ai gâchée; et la soif que je devrais vraiment orienter vers Toi, je l’ai tournée vers autre chose. Pardonne-moi, ô Seigneur. Purifie mon cœur, purifie ma soif, et que je la tourne vers Toi, ô Dieu, et qu’à partir de cette heure, je boive de la Fontaine de la vie gratuitement, parce que Dieu m’a invité à cette Fontaine.»

64    Et maintenant, quant à vous qui êtes là dans l’auditoire, qui êtes malades et nécessiteux, voulez-vous simplement lever la main? Je vais vous demander de faire quelque chose; comme je l’ai fait hier soir. Imposez-vous simplement les mains les uns aux autres maintenant. Imposez-vous les mains les uns aux autres.
    J’ai reçu un très bon rapport sur la réunion depuis hier soir. Eh bien, pendant que je prie, je désire que chacun de vous reçoive sa guérison. Croyez cela de tout votre cœur. Croyez que cela arrivera ce soir, pas… Dieu n’a pas promis d’entendre seulement ma prière, Il a promis d’entendre votre prière. «La prière de la foi sauvera le malade. Dieu le relèvera.» Maladie physique, maladie spirituelle, peu importe ce qu’est votre maladie, le Sang de Jésus-Christ purifie de tout. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, s’ils imposent les mains aux malades…»

65    Maintenant, nous formons une–nous formons une unité; nous sommes d’un commun accord maintenant. Nous sommes des chrétiens; le Saint-Esprit est ici, ce Grand Ange de Dieu, cette Colonne de Feu, dont vous avez la photo, juste ici. Ce même Ange de Dieu est ici maintenant même dans ce bâtiment, ici même. Si vous êtes des croyants et que vous ôtiez tout musc d’incrédulité de vous, tous les doutes de vous, et que vous croyiez maintenant même… Maintenant ne priez pas pour vous-même; priez pour la personne à qui vous avez imposé les mains. Voyez? Priez pour l’homme qui est à côté; il prie pour vous. Et priez l’un pour l’autre pendant que je prie pour vous, cela forment une chaîne ici, et Dieu va guérir chaque personne ici. Il n’y aura personne qui restera malade au milieu de nous, si seulement vous croyez.
    Chacun de ces gens-ci, qui sont debout ici tout autour de l’autel. Je regarde ici et je vois cette Indienne, je crois, elle s’approche d’ici. Rappelez-vous l’année passée, l’année où j’étais ici, une fillette indienne aveugle avait recouvré la vue là dans la réserve des Indiens. Combien je me souviens de ces précieux Indiens là-bas, comment Dieu avait opéré des guérisons au milieu d’eux, et vous êtes ici maintenant. Dieu vous remplira du Saint-Esprit et vous comblera infiniment.
    Maintenant, vous les prédicateurs, inclinez la tête et priez avec moi. Partout, maintenant, tous d’un commun accord… lorsqu’ils étaient réunis ensemble, ils ont prié d’un commun accord; et l’endroit où ils étaient réunis était ébranlé, et la Parole de Dieu fut apportée avec assurance.

66    Père céleste, en tant que serviteur de Dieu, j’apporte cet auditoire dans Ta Présence, priant maintenant que Tu brises toute la puissance de Satan, toute incrédulité. Ces précieuses personnes qui se tiennent ici, elles ont été mordues par le–du diable et elles ont besoin de Ta puissance de guérison. Qu’ils puissent s’accrocher à la Pierre Principale, la Pierre, Christ Jésus, jusqu’à ce que tout le poison du–du péché soit retiré de leurs âmes, et que toutes les maladies soient ôtées de leurs corps. Puissent-ils s’accrocher à la Pierre de Dieu jusqu’à ce qu’ils soient totalement libres. Que le Saint-Esprit descende dans ce bâtiment maintenant sur chaque cœur et sur chaque croyant.
    Que la puissance qui a ressuscité Jésus d’entre les morts, opère maintenant dans chacun d’eux. Fais-leur savoir que Tu es Dieu, le Grand Guérisseur, qui ne peut échouer devant un cas. Tu es Dieu pour toujours. Je Te les confie, Seigneur.
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