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PrĂ©dication Elie et l’offrande de farine de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0310 La durĂ©e est de: 1 heure 19 minutes .pdf La traduction MS
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Elie et l’offrande de farine

1    Oh, n’est-ce pas vrai? «Seigneur, je reçois.» Je reçois quoi? Chaque promesse qu’Il fit; cela m’appartient.

2    Maintenant, avant de nous asseoir, inclinons la tĂȘte juste un moment afin que je n’oublie pas de prier sur ces mouchoirs ici.

3    Notre Seigneur, nous Te sommes reconnaissants, ce soir, de ces cantiques de Sion, de ce vieil Évangile Ă  l’ancienne mode qui purifie nos cƓurs du mal, et de ce que les plus merveilleuses promesses de la Bible nous appartiennent. Par la foi, nous les recevons. Et nous savons que Dieu ne fait acception de personne. Et dans la gĂ©nĂ©ration oĂč vĂ©cut Paul, les gens... il y avait tant de malades. Ils lui apportaient des mouchoirs et des tabliers afin qu’il les applique sur son corps, et ensuite ceux-ci Ă©taient retirĂ©s de son corps et apportĂ©s aux malades et aux affligĂ©s. Et les Écritures nous racontent que les esprits impurs sortaient des gens et que leurs maladies les quittaient Ă  cause de leur foi dans le Seigneur JĂ©sus. Ô Dieu! VoilĂ  presque deux mille ans que Paul est parti dans Ta PrĂ©sence. Cette gĂ©nĂ©ration-lĂ  est passĂ©e avec lui, mais Tu es Dieu pour chaque gĂ©nĂ©ration. Maintenant, les gens ont cru en Toi ce soir, et nous Te confions ce soir ces mouchoirs et ces bouts de tissus, croyant de tout notre cƓur que Tu rĂ©pondras Ă  notre priĂšre et qu’ils seront guĂ©ris. Accorde-le, Seigneur. Nous les leur envoyons pour la gloire de Dieu, au Nom de JĂ©sus, Son Fils. Amen.

4    Vous pouvez vous asseoir. Et ceux qui ont dĂ©posĂ© ces mouchoirs peuvent venir les chercher immĂ©diatement aprĂšs le service.

5    Je suis si content ce soir. Je suis allĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne aujourd’hui, aussitĂŽt aprĂšs les entrevues que j’ai dĂ» avoir, et je suis allĂ© prier. Et on dirait que, chaque fois que je me retrouve sous ce soleil de dĂ©sert, cela me donne encore plus envie d’y revenir. Mais il y a une chose au sujet de laquelle je me rĂ©jouis ce soir, ma femme... aussi longtemps que nous avons Ă©tĂ© ensemble, et elle a vu les grandes visions de Dieu se manifester et se rĂ©aliser. Elle Ă©tait Ă  la riviĂšre ce jour-lĂ , Ă  Jeffersonville, quand l’Ange du Seigneur fit Sa premiĂšre apparition: cela fut publiĂ© dans «Associated Press» Ă  travers le pays. C’était – c’était en 1933. Elle se tenait lĂ ; elle entendit la Voix mais ne vit pas la LumiĂšre, alors que mĂȘme les photographes des journaux avaient vu la LumiĂšre. Mais elle Ă©tait assez jeune Ă  l’époque, elle avait environ douze ans, et elle ne vit jamais la LumiĂšre. Elle regardait les gens, plusieurs s’évanouissaient. Et Cela est restĂ© lĂ  environ une minute pour ensuite remonter aussitĂŽt dans les airs. Et les journaux en firent un grand article: «Une LumiĂšre mystique apparaĂźt sur – sur un ministre baptiste de la rĂ©gion tandis qu’il baptise.» Cela fut publiĂ© jusqu’au Canada, dans la presse canadienne.

6    Et puis il y a environ trois ou quatre ans, lorsque j’étais Ă  PhƓnix la derniĂšre fois, je crois que c’était frĂšre Jack Moore qui Ă©tait avec moi et qui... Ma femme est trĂšs timide. Et ainsi il l’appela Ă  l’improviste Ă  venir sur l’estrade, et elle s’est presque Ă©vanouie. Et elle vint alors que je me trouvais dĂ©jĂ  sur l’estrade, et l’Onction Ă©tait lĂ  pour un service de guĂ©rison. Et elle dit que c’était la premiĂšre fois qu’elle se trouvait dans cette PrĂ©sence-lĂ , comme ça. Et avant-hier soir, elle L’a vu sur l’estrade pour la premiĂšre fois, alors qu’elle ne L’avait jamais vu, pendant qu’Il Se tenait ici sur l’estrade. Et lorsque je la rencontrai dehors, elle... elle avait des larmes aux yeux et elle dit: «Billy, je L’ai vu pour la premiĂšre fois de ma vie.» Elle dit: «Je... Tu priais pour une femme, dit-elle, et je L’ai vu venir Se placer juste devant elle et Se tenir lĂ  quelques instants, puis Il revint lĂ  oĂč tu te trouvais. Puis aussitĂŽt que tu eus fini de parler, Il disparut.» Ainsi, je suis si heureux de cela, de ce qu’elle L’ait vu. Voyez-vous, cette petite dame doit passer par beaucoup de choses, et j’en suis heureux.

7    Maintenant, demain soir, ce sera un service de guĂ©rison. Vous savez, nous avons dit cette semaine que les services de guĂ©rison auraient lieu le vendredi soir. Bon, venez demain aprĂšs-midi ou – ou tĂŽt dans la soirĂ©e, vers six heures, afin de ne pas interrompre la suite du service. Et Billy, LĂ©o, Gene et les autres seront ici avec les cartes de priĂšre pour vous les distribuer. A ce moment-lĂ , nous ferons monter les gens sur l’estrade et nous prierons pour eux. Maintenant, nous sommes... Je suis... Je dois mener les rĂ©unions amĂ©ricaines de la façon dont les gens ont Ă©tĂ© enseignĂ©s, en imposant les mains. Maintenant, c’est – c’est scripturaire, mais c’est une tradition juive. Ce n’est pas pour les Gentils, mais les Gentils l’ont adoptĂ©e. Pour le Gentil, c’était: «Je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, prononce seulement la Parole et mon serviteur vivra.» C’est juste. Mais pour le Juif: «Viens imposer les mains Ă  ma fille et elle vivra.» Voyez-vous, c’était lĂ  leur tradition, cela n’était pas pour les Gentils.

8    Soir aprĂšs soir et heure aprĂšs heure, jour et nuit, le Saint-Esprit vient, Se dĂ©plaçant dans le bĂątiment, pour rĂ©vĂ©ler et dĂ©voiler les secrets des cƓurs. Vous le voyez sans cesse. C’est pour vous laisser savoir que la PrĂ©sence du Seigneur est ici. Maintenant, si vous vouliez simplement L’accepter, vous seriez guĂ©ris dĂšs ce moment-lĂ . Car toute guĂ©rison qui a jamais Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e pour vous est dĂ©jĂ  accomplie, et cela depuis mille neuf cents ans. Tout le salut que vous recevrez jamais, a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© payĂ©; il ne tient qu’à vous de le recevoir. Cela fait mille neuf cents ans ou plus que cela a Ă©tĂ© fait salut pour vous. Mais maintenant, vous remarquez que dans mes rĂ©unions je dis: «Cela vous fera-t-il croire?» Voyez-vous, les signes et les prodiges ne sont pas pour la guĂ©rison ou le salut, mais c’est pour que les gens rĂ©alisent et comprennent que la PrĂ©sence de Dieu est ici. Puis Il... S’Il... Comment cela serait, c’est plus qu’un miracle. Nous ne faisons que commencer Ă  voir des miracles, maintenant.

9    Maintenant, lorsque cela arrive Ă  une personne, il y en a plusieurs qui se levent des brancards et des chaises roulantes et autres, et qui partent. Ce n’est pas exactement un miracle. Non. Voyez-vous, mĂȘme la Science ChrĂ©tienne a cela. Il pourrait s’agir d’un – d’un – d’un Ă©tat mental qui fait que vous soyez... qui change votre façon de penser. Maintenant, nous ne croyons pas que c’était le cas, car je crois que c’était la foi. Mais cependant...

10    Je suis allĂ© en Alsace-Lorraine, en France. Je suis allĂ© Ă  Paris. Et je suis descendu Ă  un endroit oĂč ils avaient une femme morte qui reposait lĂ , elle y Ă©tait ensevelie. Et ils frottaient lĂ  une pierre et les gens entraient lĂ -dedans infirmes, y jetaient leurs bĂ©quilles et repartaient, pour avoir frottĂ© cette pierre au-dessus de cette femme morte. Voyez-vous, elle Ă©tait morte et elle ne pouvait pas plus intercĂ©der que... il n’y a qu’un seul MĂ©diateur entre Dieu et les hommes, et c’est JĂ©sus-Christ. Venant d’une famille catholique, je – je  sais qu’ils croient dans – dans les morts, que ce sont leurs esprits qui intercĂšdent en leur faveur; il y en a de toutes sortes, il y en a pour la politique et il y en a pour diffĂ©rentes choses. Pour moi, c’est du spiritisme. Je ne blesse pas vos sentiments, j’espĂšre, mais je dois ĂȘtre honnĂȘte. Vous voyez, tout ce qui regarde l’intercession des morts est du spiritisme.

11    Ils m’ont demandĂ© cela au Mexique et ils ont dit: «Qu’en est-il de JĂ©sus?» Je rĂ©pondis: «Il n’est pas mort, Il est ressuscitĂ©, Il vit Ă©ternellement.» Voyez-vous? Il n’est pas mort, Il est vivant. Tous les autres ont trĂ©passĂ©, et l’Écriture en parle en disant: «Ceux qui sont lĂ -bas ne peuvent pas venir ici et ceux qui sont ici ne peuvent pas aller lĂ -bas.» Personne n’a jamais traversĂ© et personne ne traversera. Ainsi, cela est rĂ©glĂ© si JĂ©sus l’a dit.

12    Mais nous voyons ces choses se produire. Ainsi, ce soir et tous les soirs, le Saint-Esprit essaie de vous amener ici la PrĂ©sence de Sa Personne et non celle d’un homme. Un homme peut seulement s’humilier, par un don il peut se soumettre pour entrer dans un certain domaine de l’Esprit, qui pourra lui faire voir Dieu. Mais cela ne marchera jamais avant que vous-mĂȘme ne le croyiez et ne l’acceptiez; et alors, cela marchera. Vous voyez, si vous vous assoyiez lĂ  et qu’aucun – qu’aucun de vous ne croyait, vous ne croiriez pas un mot de cette Parole, cela ne marcherait jamais.

13    JĂ©sus, lorsqu’Il alla chez les Siens, dans Sa propre partie, Il ne put faire lĂ  beaucoup d’Ɠuvres puissantes Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©. Et s’Il ne put pas le faire Ă  ce moment-lĂ , Il ne peut pas le faire maintenant Ă  cause de l’incrĂ©dulitĂ©. Voyez-vous, c’est votre foi.

14    Ainsi, il faut vous et moi, ensemble avec le Saint-Esprit, pour accomplir ces choses, afin que je me rĂ©jouisse et que vous vous rĂ©jouissiez de ce que le Dieu Qui tient Sa Parole est ici.

15    Mais lorsque le Saint-Esprit peut venir dans la rĂ©union, accomplissant exactement selon les Écritures ce qu’Il a dit que ça se produirait dans les derniers jours, et Se mouvoir au-dessus de l’auditoire comme Il le fit quand Il Ă©tait ici, et discerner les secrets mĂȘmes des cƓurs, et les pensĂ©es et les intentions du cƓur et de l’esprit, comment quelqu’un pourrait-il douter? Voyez-vous, voilĂ  un miracle parfait; c’est davantage un miracle qu’un infirme qui marche, car c’est impossible que cela se produise sans l’intervention d’une puissance spirituelle. Il faut une puissance spirituelle pour accomplir cela. Et alors vous le voyez exactement comme la Bible l’a promis, et c’est ce qu’ils... c’est ce que nous croyons. Cela est davantage un miracle que le fait de crier. Vous voyez, cela est davantage un miracle que le fait de parler en langues. Paul l’a dit. C’est mĂȘme davantage que les dons authentiques de parler en langues du Saint-Esprit. Nous sommes au dernier miracle. Cela est aussi prĂ©dit par la Bible.

16    Ainsi, ce soir, vous n’avez pas besoin d’attendre jusqu’à demain soir pour venir dans la ligne afin qu’on vous impose les mains. Or, l’imposition des mains sur vous n’accomplira pas autant que le discernement des pensĂ©es du cƓur, pas autant Ă  mon avis. Donc, vous pouvez simplement recevoir cela, vous y accrocher, cela vous appartient. Et croyez-le de tout votre cƓur.

17    Mais demain soir, si vous... RĂ©ellement l’Écriture dit: «Allez par tout le monde prĂȘcher la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation; ces signes accompagneront ceux qui croient.» Tous les signes; et puis Ă  la fin, Il dit: «S’ils imposent les mains aux malades, ils seront guĂ©ris.» C’est vrai. Ils... Cela accompagnera les croyants. TrĂšs bien. Maintenant, nous – nous sommes des croyants; ainsi soir aprĂšs soir, de cette façon, nous avons imposĂ© des mains aux malades et Dieu a opĂ©rĂ© de grands miracles parmi eux. Nous avons obtenu de grands miracles en priant sur les mouchoirs. Nous avons obtenu de grands miracles avec le discernement des pensĂ©es du cƓur. Voyez-vous, tout cela ensemble concourt Ă  la gloire de Dieu. Ce n’est pas pour la gloire d’un homme, ce n’est pas pour la gloire d’une Ă©glise, c’est pour la gloire de Dieu. La gloire de Dieu.

18    Bien. Avant d’ouvrir maintenant la Parole pour ce soir... oh! nous pouvons en tourner les pages comme ceci, mais Dieu doit L’ouvrir; car l’Écriture n’est pas un objet d’interprĂ©tation particuliĂšre, mais le Saint-Esprit Qui L’a Ă©crite En est l’interprĂšte. Ainsi, inclinons maintenant la tĂȘte tandis que nous prions. Et combien aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre? Voudriez-vous simplement le faire savoir en levant les mains, quoi que ce soit? O Dieu! regarde! Nous avons tous des besoins, n’est-ce pas? Je suis nĂ©cessiteux moi aussi, mes amis. J’ai les mains levĂ©es.

19    PĂšre cĂ©leste, humblement, paisiblement et respectueusement nous venons dans Ta grande et auguste PrĂ©sence, sachant qu’avant que quoi que ce soit se produise, Tu es ici parce que Tu as promis d’y ĂȘtre. Tu as dit, avant de partir: «LĂ  oĂč deux ou trois sont rĂ©unis en Mon Nom, je serai au milieu d’eux. Et s’ils s’accordent pour demander une seule chose quelconque, ils la recevront.» Seigneur, pour apporter Ta promesse Ă  ces gens, les acquis de Ton Sang, je demande que chaque homme, femme ou enfant qui a levĂ© la main ce soir (Tu connais leur cƓur), puisse recevoir ce qu’il demande. Accorde-le, Seigneur.

20    Nous sommes un peuple nĂ©cessiteux. Nous marchons dans un monde obscur avec Ton grand ennemis que nous ne pourrions pas du tout combattre sans Ton Saint-Esprit. C’est pourquoi nous nous confions, nous croyons et agissons dans la foi qu’Il marche devant nous et qu’Il aplanit le chemin. Il y a tant de piĂšges le long de la route qui sont tendus contre nos pieds fatiguĂ©s, mais nous essayons de suivre les empreintes sanglantes de Celui Qui a vaincu la mort, l’enfer et le tombeau.

21    Guide-nous ce soir par Ton Saint-Esprit, Seigneur, Ă  dire les Paroles qui devront ĂȘtre dites, puis guide Celles-ci vers le cƓur qui en a besoin. Puis, Seigneur, puissions-nous Ă  la fin de la rĂ©union, alors que chacun rentrera chez soi, dire encore comme ceux qui venaient d’EmmaĂŒs: «Nos cƓurs ne brĂ»laient-ils pas au dedans de nous comme Il nous parlait le long du chemin?» Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus et par amour pour Lui. Amen.

22    Vous qui inscrivez les passages de l’Écriture, prenez avec moi maintenant le premier livre des Rois. Je dĂ©sire lire une partie du 17Ăš verset... 17e chapitre plutĂŽt, et je commencerai au verset 14. Lisons les versets 14, 15 et 16 du chapitre 17 du premier livre des Rois:
    Car ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’IsraĂ«l: la farine qui est dans le pot ne manquera point et l’huile qui est dans la cruche ne diminuera point, jusqu’au jour... l’Éternel fera tomber de la pluie sur la face du sol.
    Elle alla, et elle fit selon la parole d’Élie. Et pendant longtemps elle eut de quoi manger, elle et sa famille, aussi bien qu’Élie.
    La farine qui Ă©tait dans le pot ne manqua point et l’huile qui Ă©tait dans la cruche ne diminua point, selon la parole que l’Éternel avait prononcĂ©e par Élie.»

23    L’aube ne devait pas ĂȘtre loin quand elle se reveilla. Elle tourna sa tĂȘte fatiguĂ©e sur l’oreiller lorsqu’elle entendit un petit cri mĂ©lancolique de l’autre cĂŽtĂ© de la chambre. Et elle n’avait pas eu Ă  fermer l’Ɠil la nuit, elle s’était tournĂ©e et retournĂ©e Ă  cause de cette grande tragĂ©die. Le petit garçon s’était rĂ©veillĂ© de nouveau, n’ayant pas dormi plus de vingt ou trente minutes, et je peux entendre sa petite voix qui dit: «Maman, n’iras-tu pas regarder encore dans le placard pour voir s’il n’y a pas juste un petit bout de pain? J’ai tellement faim! Je ne peux tout simplement pas dormir.»

24    Et elle regarda son petit visage aux joues creuses et ses petits yeux qui jaunissaient, et ses cheveux longs qui pendaient parce qu’ils n’avaient pas Ă©tĂ© coupĂ©s; sa petite chemise de nuit en lambeaux, les grosses larmes ruisselaient sur son petit visage comme elle lui tapotait la joue et lui disait: «Mon chĂ©ri, essaie de dormir et comprends.»

25    Cela faisait trois ans qu’il n’y avait pas eu de pluie sur la terre. Elle s’agenouilla par terre. Je peux la voir alors qu’elle Ă©leva sa voix vers Dieu et dit: «O Éternel Dieu, JĂ©hovah! Tu es le Dieu de nos pĂšres, Qui as nourri Tes enfants et Qui en as pris soin au fil des annĂ©es. Et j’ai essayĂ© de rester fidĂšle et droite envers Toi, et maintenant je suis ici, voyant mon petit garçon rĂ©clamer quelque chose Ă  manger, et je n’ai rien Ă  lui donner. Pendant bien des semaines maintenant, nous nous sommes limitĂ©s Ă  un repas tous les trois ou quatre jours, et maintenant il ne reste plus qu’une petite poignĂ©e de farine et juste une cuillerĂ©e d’huile. Et j’essaie de garder cela jusqu’au lever du jour, afin que nous n’ayons pas Ă  mourir pendant la nuit. Qu’ai-je fait, ĂŽ Dieu! moi, Ta servante, qui ai Ă©tĂ© fidĂšle? Mon mari est mort dans la bataille, combattant pour le Seigneur, et je suis veuve depuis plusieurs annĂ©es maintenant, et j’ai essayĂ© de mener une vie correcte et de garder Tes commandements. Si mon temps est venu de partir, ça ne me fait rien, mais mon petit garçon, cela me brise le cƓur de l’entendre supplier qu’on lui donne Ă  manger, alors que je n’ai rien Ă  lui donner.»

26    Lorsqu’elle eut fini de prier, elle se leva. Il s’était rendormi pour quelques instants. Et elle avait les bras levĂ©s, et sa chemise de nuit Ă©tait presque toute usĂ©e. Elle alla Ă  la fenĂȘtre et regarda dehors, et c’était presque le point du jour. Oh! comme il faisait chaud!

27    Les vents chauds du jugement soufflaient sur une nation qui avait oubliĂ© Dieu. C’était durant le rĂšgne d’Achab, le plus cruel et le plus pervers roi d’IsraĂ«l. Et il avait Ă©pousĂ© une pĂ©cheresse, JĂ©zabel, qui Ă©tait une idolĂątre. Et un mariage mixte comme cela n’est jamais florissant, il ne peut pas l’ĂȘtre;  soit la femme se rangera du cĂŽtĂ© de l’homme, soit l’homme du cĂŽtĂ© de la femme. Et c’était une petite femme trĂšs attirante, et Achab Ă©tait simplement le genre de croyant tiĂšde; il avait cĂ©dĂ© Ă  ses idĂ©es et s’était dit: «Oh! eh bien, la religion ça ne me dit rien, je suis un roi.» Et depuis longtemps, ils avaient renversĂ© les autels de Dieu et Ă©rigĂ© les autels de Baalim, ou de Baal plutĂŽt. Et la vraie religion avait Ă©tĂ© tellement dĂ©nigrĂ©e que les ministres, sous la grande contrainte, avaient cĂ©dĂ©.

28    Il n’y a pas longtemps, j’ai fait une remarque au sujet des prĂ©dicateurs d’aujourd’hui ou quelque chose comme ça, et un groupe vint me voir en disant: «FrĂšre Branham, nos assemblĂ©es nous contraignent tout simplement!» C’est ce qui en est la cause, l’assemblĂ©e s’en ira si le prĂ©dicateur ne lui plaĂźt pas.

29    Et, depuis longtemps, les ministres avaient cĂ©dĂ© sous le poids de l’influence royale, parce que le pĂ©chĂ© Ă©tait permis; il n’y avait aucune limite. C’est une trĂšs bonne image d’aujourd’hui: parce que la nation avait approuvĂ© ces choses, les gens dĂ©siraient ĂȘtre populaires. Ils pensaient que «aussi longtemps que la nation le disait, c’était en ordre.» C’est ce qu’ils disent aujourd’hui: «Aussi longtemps que la nation dit que c’est correct de vendre de la biĂšre, alors c’est correct de vendre de la biĂšre, alors c’est correct d’en boire. Si la nation permet Ă  nos femmes de se promener Ă  moitiĂ© nues dans la rue et que la loi ne les arrĂȘte pas, eh bien, c’est correct de le faire.» Cela peut ĂȘtre correct pour la nation, mais dans les grands Livres de Dieu, vous ĂȘtes responsables et vous devrez en rĂ©pondre devant Dieu. Mais ils Ă©taient tombĂ©s, ils avaient dĂ» cĂ©der sous la charge.

30    Et le pays prospĂ©rait; et ils pensaient que la prospĂ©ritĂ© Ă©tait un signe que Dieu Ă©tait avec eux. Ce n’est pas tout Ă  fait vrai. Dieu vient vers vous...

31    Il y a un vieux proverbe, un proverbe impie qui dit: «Aide-toi et le Ciel t’aidera.» Cela est une injure pour Dieu! Dieu aide ceux qui ne peuvent pas s’aider. Il est le Dieu de ceux qui ont besoin de misĂ©ricorde. Et Il est un Dieu misĂ©ricordieux. Et ce proverbe dit: «Aide-toi et le Ciel t’aidera!» Si vous pouvez vous aider, vous n’avez pas besoin de Son aide. Mais Il aide ceux qui ne peuvent pas s’aider.

32    Or, la nation avait pensĂ© qu’aussi longtemps qu’ils mangeaient bien et qu’ils Ă©taient bien vĂȘtus, tout serait en ordre.

33    Mais il y en avait cependant un qui Ă©tait dĂ©modĂ© et qui croyait en un Dieu Qui Ă©tait dĂ©modĂ©, un Dieu Qui gardait Sa Parole; que le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob Ă©tait Saint et qu’Il exigeait qu’on s’abandonne complĂštement Ă  Sa saintetĂ©. Mais JĂ©zabel et son groupe moderniste le haĂŻssaient. Il Ă©tait leur pasteur, mais ils ne le croyaient pas. Ainsi, il dĂ»t se cacher pour sauver sa vie.

34    Et Dieu l’avait envoyĂ© lĂ -haut sur la montagne et avait dit... lui donna un message en disant: «Descends et va dire Ă  ce vieux roi pervers: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, il n’y aura ni pluie, ni rosĂ©e, sinon Ă  ta parole.» Il le mit dans la bouche d’ÉlisĂ©e lorsqu’il fut temps de faire venir la pluie, mais il avait les clĂ©s des cieux, il pouvait les fermer ou les ouvrir. Et Il dit: «Je veux que tu t’en ailles et que tu sortes du dĂ©sert vers ce... que tu t’en ailles au dĂ©sert plutĂŽt, que tu sortes de ce chaos. Sors du milieu d’eux. Tu leur as prĂȘchĂ© et ils ne veulent pas t’écouter, et ils deviennent toujours pires. Va-t-en dans le dĂ©sert et assieds-toi lĂ -bas, prĂšs du torrent de KĂ©rith, et J’ai dĂ©jĂ  commandĂ© aux corbeaux de prendre soin de toi.» Oh! si les gens ne veulent pas, Dieu a des corneilles qui peuvent le faire!

35    Jean a dit: «De ces pierres-ci, Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham.»

36    JĂ©sus a dit: «S’ils se taisent, les pierres crieront immĂ©diatement.»

37    Dieu peut faire ce qu’Il veut. Il a dit: «J’ai commandĂ© aux corbeaux, et ils vont te nourrir.» Et ils lui apportaient de la viande et du pain.

38    Quelqu’un me dit une fois: «OĂč allĂšrent-ils chercher cela, FrĂšre Branham?»

39    Je rĂ©pondis: «Je ne sais pas. La seule chose que je sais, c’est qu’ils l’apportĂšrent. Ils s’en procurĂšrent au mĂȘme endroit oĂč JĂ©sus S’en procura lorsqu’Il prit cinq poissons et... ou cinq pains et deux poissons et nourrit cinq mille personnes. Cela venait de la mĂȘme Main crĂ©atrice du Dieu Tout-Puissant.» Les corneilles lui apportaient du poisson et du pain, se posaient et remettaient cela Ă  ÉlisĂ©e, et celui-ci mangeait et se penchait pour boire Ă  la source. Dieu faisait reposer Son prophĂšte.

40    Oh! je suis si content de ce que Dieu ait une Ă©chappatoire. Ils pensaient qu’il Ă©tait fou: «Ce vieux prophĂšte, ce vieux trouble-fĂȘte», il essayait toujours d’enlever la joie de leurs joyeuses petites fĂȘtes qu’ils organisaient, leur disant que c’était un pĂ©chĂ©. Et Dieu... Lui, obĂ©issant Ă  l’ordre de Dieu, alla dans les montagnes et s’assit au sommet, Ă  l’endroit le plus sec de la rĂ©gion. Mais Dieu continua de faire couler le torrent, tandis qu’eux, lĂ -bas, se mordaient la langue tellement ils avaient soif.

41    Vous savez, Dieu a une façon de rĂ©pondre aux priĂšres. Cette petite femme Ă©tait restĂ©e fidĂšle. Elle ne s’était pas remariĂ©e, elle restait seule pour rencontrer son mari dans la Gloire. C’était une femme honorable. Et pendant des semaines, la farine du pot avait diminuĂ©, diminuĂ© et elle continuait Ă  prier; cependant il semblait qu’il n’y avait aucun espoir en vue nulle part.

42    Vous savez, nous pourrions en tirer un leçon. C’est que, si vous avez priĂ© et satisfait Ă  toutes les exigences que Dieu vous a demandĂ©s et que cependant Il demeure silencieux, qu’Il ne dit rien, et que vous avez satisfait Ă  toutes les exigences, maintenant que se passe-t-il alors? Si vous savez que vous avez satisfait Ă  Ses exigences et que vous avez fait tout ce que vous devez  faire, alors la foi ne chancelle pas, elle reste bien tranquille et a des pensĂ©es positives. La foi s’agrippe solidement au Rocher des Ages et ne bronche pas.

43    Ce «costaud» qu’on appelle «foi!» J’ai souvent dit: «La foi a la poitrine velue.» Lorsqu’elle parle, tout se tait. Lorsque la foi dit: «Tais-toi!», alors tout s’arrĂȘte, parce que c’est elle qui commande.

44    Or, elle avait satisfait Ă  chaque exigence. Elle avait menĂ© une vie pure, elle avait vĂ©cu une vie honnĂȘte, elle vivait honorablement et avait satisfait Ă  toutes les exigences de Dieu. Mais il semblait qu’Il Ă©tait silencieux. Dieu agit parfois ainsi pour vous Ă©prouver, pour voir quelle sorte de rĂ©action vous aurez. Ne l’oubliez pas!

45    Si vous venez sur l’estrade, on prie pour vous et on vous impose les mains, et il semble qu’il ne se passe rien, cela n’arrĂȘte pas du tout la foi, vous avez satisfait aux exigences de Dieu, si vous l’avez fait, bien entendu! Maintenant, si vous vous accrochez Ă  Dieu, et que vous saviez que votre cƓur vous condamne... Et nous savons que «si notre cƓur ne nous condamne pas, alors nous obtenons.» Eh bien, nous savons cependant que si notre cƓur nous condamne, il est inutile de venir sur l’estrade, il est inutile de demander Ă  Dieu quoi que ce soit, parce que vous n’avez pas la foi pour le recevoir. Mais lorsque vous avez satisfait Ă  chacune des exigences de Dieu, la foi s’avance jusque lĂ  alors et dit: «Dieu est Dieu! J’ai satisfait aux exigences.»

46    L’Écriture dit: «Ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leurs forces, ils prennent le vol comme l’aigle, ils courent et ne se lassent point, ils marchent et ne se fatiguent point.» Comme dit le chant: «Enseigne-moi, Seigneur! Oh, enseigne-moi, Seigneur, Ă  attendre.» Lave mon Ăąme dans le Sang du Calvaire, que je satisfasse Ă  toute exigence, que je brĂ»le chaque pont derriĂšre moi et dise: «Maintenant, Seigneur, je n’apporte rien dans mes bras, mais je m’accroche simplement Ă  Ta croix. Tu l’as promis, Seigneur.» VoilĂ  la sorte de condition qu’il faut, et c’est la raison pour laquelle les gens pensent que je suis un isolationniste. Mais dans la piĂšce, ou lĂ -bas du cĂŽtĂ© du dĂ©sert, c’est la condition dans laquelle vous devez vous placer avant de monter ici Ă  cette chaire. Parce que Satan infiltre toujours de petits dĂ©mons pour essayer de bouleverser les choses. Vous devez ĂȘtre bien disposĂ©, vous accrochant Ă  la Croix, ne vous fiant pas Ă  votre propre capacitĂ© ou Ă  vos propres pensĂ©es, mais vous appuyant uniquement sur le Bras Ă©ternel. Ne vous appropriant aucune intelligence, aucune pensĂ©e propre, vous vous ouvrez simplement et laissez parler le Saint-Esprit. C’est la condition dans laquelle Dieu veut que Son Église soit. Placez-vous dans cette condition.

47    Dieu vous Ă©prouve. Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit premiĂšrement ĂȘtre Ă©prouvĂ©, chĂątiĂ©, pour voir s’il peut supporter le chĂątiment. Si nous venons en disant: «Je crois que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, qu’Il est mort pour mes pĂ©chĂ©s et qu’Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour. Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour mes pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour mes iniquitĂ©s. Le chĂątiment qui me donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri», lorsque vous confessez cela, avec... confessĂ©... tous vos pĂ©chĂ©s et vos iniquitĂ©s, toutes vos capacitĂ©s et tout ce que vous avez reposent sur l’autel. A ce moment-lĂ , comme vous n’avez rien dans les bras, Satan vous lancera tous les dards qu’il peut vous lancer. Mais alors, si vous vous dĂ©tournez de lĂ  en disant: «Eh bien, peut-ĂȘtre que je n’ai pas Ă©tĂ© sauvĂ©, peut-ĂȘtre que je n’ai pas Ă©tĂ© guĂ©ri», si vous vous dĂ©tournez donc de cela, la Bible dit que vous ĂȘtes des enfants illĂ©gitimes et non pas les enfants de Dieu.

48    Comme Dieu Ă©prouva Abraham, ainsi Il Ă©prouve chaque fils d’Abraham, car nous sommes la semence d’Abraham. En Ă©tant morts en Christ, nous sommes la semence d’Abraham et hĂ©ritiers selon la promesse. La semence d’Abraham, c’est l’esprit qu’avait Abraham. La promesse lui avait Ă©tĂ© faite. Et si notre pĂšre se confia en Dieu et s’empara d’une promesse, d’une chose impossible, et que pendant vingt-cinq ans avant son accomplissement il s’y accrocha, se fortifiant de jour en jour, sa semence est tout comme le pĂšre. Peu importe ce qui se produit, lorsque l’on prie pour nous, cela est rĂ©glĂ©! Lorsque nous avons retirĂ© toute chose du chemin, satisfait Ă  chaque exigence, retirĂ© toute chose du chemin, alors demandons Ă  Dieu, et tenez-vous-en lĂ , sachant que nous allons recevoir la chose.

49    Dieu testa Job comme cela. Lorsque Job implora misĂ©ricorde, il offrit un sacrifice pour ses enfants. La seule chose que ce prophĂšte avait, c’était un sacrifice d’expiation, mais c’était tout ce que Dieu demandait.

50    Dieu n’exige pas d’instruction et un tas de stupiditĂ©s, Il exige un cƓur abandonnĂ© Ă  Sa volontĂ©. Il ne vous demande pas de vous habiller d’une certaine façon, ou – ou d’aller Ă  certains endroits ou Ă  certains collĂšges, ou d’avoir des diplĂŽmes. Il demande un esprit humble, contrit et brisĂ©, et un cƓur dĂ©sireux de le recevoir.

51    Il Ă©prouva Job, pour voir quelle sorte de rĂ©action Il trouverait en lui. Mais lorsqu’Il prit ses brebis et ses bƓufs, et ses chameaux et ses enfants, Il se dit: «Je verrai ce que Job dira maintenant.»

52    Et Job dit: «Le Seigneur a donnĂ© et le Seigneur a repris, bĂ©ni soit le Nom du Seigneur.»

53    Dieu constata que ce qu’Il avait dit Ă  Satan, Il le trouvait en Job: «Il n’y a point d’homme comme lui sur la terre.»

54    Alors les tonnerres commencĂšrent Ă  gronder, les Ă©clairs jaillirent. L’Esprit vint sur le prophĂšte et il s’écria: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’Il Se lĂšvera le dernier sur la terre. Quand ma peau sera dĂ©truite, Il Se lĂšvera; quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu. Je le verrai, et Il me sera favorable; mes yeux Le verront et non pas ceux d’un autre.»

55    Il testa les enfants hĂ©breux pour voir quelle sorte de rĂ©action ils auraient. Ils avaient confessĂ© parmi les paĂŻens qu’il y avait un Dieu vivant, qu’il y avait un Dieu JĂ©hovah, et qu’Il Ă©tait le Dieu du ciel et le Dieu de la terre, et qu’Il tenait toute Ăąme dans Sa main. Ainsi, Dieu les laissa ĂȘtre testĂ©s. Et ils avaient satisfait Ă  toutes les exigences, ils avaient priĂ© et retirĂ© toute chose du chemin; et ils ne voulaient pas se prosterner devant l’image du roi. Et celui-ci «chauffa» la fournaise sept fois plus fort qu’elle n’avait jamais Ă©tĂ©. Et sans aucun doute, Satan essayait de leur dire: «Vous ĂȘtes arrivĂ©s au bout de la route.» J’aime la façon dont ils parlĂšrent: «Notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer de cette fournaise ardente, mais toutefois s’Il ne le fait pas, nous ne briserons pas les commandements de Dieu. Nous resterons fidĂšles. Que notre foi retentisse Ă  travers les annĂ©es Ă  venir prouvant que nous sommes restĂ©s fidĂšles Ă  la promesse de Dieu.»

56    Â«Mon Dieu est capable de me guĂ©rir de ceci.» Ou: «Mon Dieu est capable de me faire lever de ce fauteuil roulant. Mon Dieu est capable de faire ceci. Et je L’ai acceptĂ© comme mon GuĂ©risseur. J’ai confessĂ© mes pĂ©chĂ©s (mon incrĂ©dulitĂ©) et confessĂ© que je crois qu’Il est mon GuĂ©risseur. Qu’il survienne, qu’il arrive n’importe quoi. Si je ne suis pas guĂ©ri aujourd’hui, je le serai demain. Si je ne le suis pas demain, je le serai l’an prochain. Le Seigneur a donnĂ© et le Seigneur a repris, bĂ©ni soit le Nom du Seigneur!»

57    Oh! c’était cela! Et lorsqu’ils pĂ©nĂ©trĂšrent dans la fournaise ardente, sous l’épreuve, sous le test, ils restĂšrent fidĂšles jusqu’au bout. Mais Dieu fut lĂ  au dernier instant et les dĂ©livra. Ils savaient qu’ils avaient priĂ©, que leurs pĂ©chĂ©s Ă©taient confessĂ©s. Ils savaient qu’ils avaient satisfait Ă  toute exigence, et cependant Dieu semblait ĂȘtre silencieux. Il demeure simplement silencieux afin de vous tester, pour voir rĂ©ellement ce que vous ĂȘtes, ce qui est Ă  l’intĂ©rieur de vous, pour voir si dans votre cƓur vous pensez rĂ©ellement ce que vous dites de vos lĂšvres. Laissez pĂ©nĂ©trer cela profondĂ©ment. Nous pouvons le dire de nos lĂšvres, mais est-ce que notre cƓur le dit?

58    Maintenant quand... Cette petite femme sut qu’elle avait satisfait Ă  toutes les exigences, et cependant Dieu Ă©tait silencieux. Il semblait qu’Il ne Se souciait mĂȘme pas d’elle, que ça ne Lui faisait rien qu’elle meure ou qu’elle vive. Mais, pendant tout ce temps, Dieu travaillait. Elle ne le savait pas, mais Dieu avait parlĂ© Ă  Élie. Il assĂ©cha le torrent, Ă©tendit Sa main et tarit le torrent. Et Élie dit: «Seigneur, pourquoi s’est-il arrĂȘtĂ© de couler?»

59    Il rĂ©pondit: «J’ai ordonnĂ© Ă  une veuve de te nourrir.» Il le lui avait dĂ©jĂ  ordonnĂ©, mais elle ne le savait pas.

60    Il se peut qu’Il vous ait ordonnĂ© de tĂ©moigner de votre guĂ©rison; il se peut que vous ne le sachiez pas, mais tenez bon. Lorsque vous ĂȘtes sĂ»r d’avoir satisfait Ă  toutes les exigences, lorsque vous savez que vous avez fait tout ce que vous avez pu et que vous vous en ĂȘtes remis Ă  Dieu, la seule chose Ă  faire est de vous cramponner alors Ă  Sa promesse. Restez lĂ ! Dieu a promis de rĂ©pondre, Il le fera. Vous ne savez pas ce qu’Il a ordonnĂ©, Ă  quel ange, ou ce qui est Ă  faire. Il se peut que ce soit ce soir, avant que le service de guĂ©rison commence demain soir. Il se peut que Dieu ait vu votre condition aujourd’hui, qu’Il ait entendu votre priĂšre.

61    Cela m’a fait de la peine pour ces sourds et muets. Je dĂ©sire leur imposer les mains et prier pour eux. Hier soir, je me suis arrĂȘtĂ©, mais j’ai dit que ce ne serait pas juste pour les autres. Mais comment sais-je que quelque part, le Dieu silencieux qui connaĂźt le cƓur, ces gens ont satisfait Ă  leur exigence de Dieu et qu’ils sont prĂȘts, et qu’il y a un ange ce soir pour les dĂ©livrer de leur affliction? Est-ce que je sais? Il se peut que Dieu ait commandĂ© leur dĂ©livrance ce soir. Que je prie pour les malades ou non, ils la recevront parce que Dieu l’a demandĂ©e. Soyez certain de Dieu et alors tenez bon, satisfaites Ă  Ses exigences. Dieu sait comment faire les choses; c’est juste, Il sait les faire de la bonne façon.

62    Maintenant, c’est trĂšs Ă©trange que Dieu ait envoyĂ© son prophĂšte chez une veuve. Quel endroit! Mais elle devait ĂȘtre une femme trĂšs vertueuse, sinon Il n’aurait jamais envoyĂ© lĂ  Son prophĂšte. Oh! Si une personne Ă©tait digne, ce devait ĂȘtre une personne digne pour entretenir un homme comme Élie.

63    Vous vous souvenez, ce fut Zacharie qui, ayant Ă©tĂ© loyal et fidĂšle dans sa maison, attendait que Dieu leur donne un enfant, et l’ange Gabriel vint dans la maison. Ce fut Ă  la vierge Marie qui avait menĂ© une vie honnĂȘte et chaste et qui attendait une promesse divine, que Dieu envoya un Ange.

64    Vous parlez de courir ça et lĂ  avec le monde et de flirter avec le monde, et vous vous attendez ensuite Ă  voir des anges et des miracles s’accomplir, c’est en dehors du plan de Dieu. Vous devez mener une vie correcte. Nettoyez votre maison, purifiez vos habitudes, faites disparaĂźtre les choses du monde, dĂ©barrassez-vous de vos cartes et de vos amitiĂ©s mondaines, prĂ©parez-vous, et ensuite l’Ange de Dieu pourra parler et dire: «Ne crains pas, c’est Moi.» C’est alors que des choses se produisent. Mais il...

65    La petite femme Ă©tait agenouillĂ©e en priĂšre, ne sachant pas que le prophĂšte venait, descendant de la montagne. Il avait eu une vision qui lui montrait oĂč aller. Dieu ne conduit pas Son peuple Ă  l’aveuglette, Il leur dit oĂč ils vont. Il regardait la ville. Oh! c’était terrible. Les gens se mouraient de faim et ils rĂ©clamaient de l’eau, ils Ă©taient affamĂ©s. C’est une image de l’immoralitĂ©. C’est une image du pĂ©chĂ©.

66    Et cette nation devra le payer. Vous ne pouvez pas... Les balances, mĂȘme la loi de la nature ne tolĂ©rerait pas cela, alors que nous – alors que nous gaspillons de l’argent pour vivre dans la dĂ©bauche, et la moitiĂ© du monde se meurt de faim (et ce sont tous des ĂȘtres humains pour lesquels Christ est mort.)

67    C’est la raison pour laquelle j’ai sur mon cƓur les champs de mission. Vous avez de merveilleux prĂ©dicateurs ici Ă  PhƓnix et partout aux États-Unis, et des endroits, des Ă©glises Ă  chaque coin de rue; vous avez de grands hommes de Dieu, des services de guĂ©rison, vous avez de grands hommes de Dieu comme Oral Roberts et d’autres aussi qui prĂȘchent. Et il y a lĂ -bas des gens qui meurent par milliers chaque jour, qui n’ont jamais entendu parler du Nom de JĂ©sus. Ces pauvres petits nĂ©grillons sales et affamĂ©s lĂ  en Afrique et lĂ -bas en Inde, ces petits enfants qui sont couchĂ©s dans les rues, mourant, et qui ne savent mĂȘme pas ce que «Dieu» signifie. Et puis nous nous disputons Ă  propos de petites diffĂ©rences qui existent entre nos croyances religieuses. Oh! je ne pense pas que ce soit tout Ă  fait juste, mes amis, si vous voulez voir cela.

68    Maintenant, observez cette pauvre petite femme. Lorsqu’elle eut regardĂ© par la fenĂȘtre et qu’elle vit que c’était l’aube, elle Ă©tait loin de savoir ce qui l’attendait. Elle pensait que c’était la mort pour elle et pour son petit garçon. Ainsi donc, tandis qu’elle est endormie, observons-la quelques instants. Elle se lĂšve aprĂšs avoir priĂ© et lui enlĂšve les petits cheveux de devant les yeux; et elle dit: «Mon petit chĂ©ri, tu ressembles tellement Ă  ton prĂ©cieux et vertueux papa. Combien il se confia en Dieu! Combien il donna sa vie pour IsraĂ«l, lĂ -bas sur le champ de bataille! Et tu lui ressembles tellement. Ô mon chĂ©ri! je ne sais pas pourquoi les innocents souffrent avec les coupables, mais il en est ainsi.»

69    ChrĂ©tiens, cette nation souffrira Ă  cause de l’injustice de la politique, cela se rĂ©percutera sur toute la nation.

70    Maintenant, je puis la voir entrer dans la piĂšce et dire: «Je vais prĂ©parer un petit gĂąteau maintenant. Il me reste juste assez pour faire un petit gĂąteau, et quand nous l’aurons mangĂ©, alors nous mourrons.» Ainsi, elle entre dans la piĂšce et retire la farine du pot. Je peux la voir rĂ©pandre de sa petite main osseuse, alors qu’elle secoue le petit pot dans lequel la farine se trouvait; elle le frappe, retirant chaque poussiĂšre de farine, et finalement elle en a juste assez pour un gĂąteau; elle se dirige vers la cruche, la soulĂšve et en fait couler chaque goutte d’huile, ce qui fait Ă  peu prĂšs une cuillerĂ©e.

71    Maintenant, la farine... Toutes ces choses ont une signification. La farine reprĂ©sentait Christ; Christ fut l’offrande de farine. Lorsqu’ils moulaient la farine pour l’offrande agitĂ©e, pour Christ, Lequel Ă©tait Christ, l’offrande agitĂ©e dans l’Ancien Testament, ils la moulaient avec une espĂšce de meule, afin que chaque petit morceau de farine soit coupĂ© de la mĂȘme façon, parce que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

72    Vous vous rappelez lorsque l’École des prophĂštes lĂ -bas... Ils ne pouvaient pas faire la diffĂ©rence entre des coloquintes et des pois. Et ils jetĂšrent quelques coloquintes sauvages dans le potage de pois Ă  cuire et ils s’écriĂšrent: «La mort est dans le pot.»

73    Ă‰lie prit une poignĂ©e de farine, la jeta dans le pot et dit: «Mangez!» Que fit la farine? La farine dans le pot changea cela de la mort Ă  la vie, de source mortelle en source vivifiante.

74    C’est la mĂȘme chose ce soir; alors qu’il y a la mort dans votre vase, Christ, jetĂ© dans votre vase, vous sauve en vous faisant passer de la mort Ă  la Vie. Christ fait toute la diffĂ©rence. Entrant dans le cƓur humain, oh! Il donne une paix qui surpasse la comprĂ©hension. Et Il donne aussi la Vie Ă©ternelle: «Celui qui croit au Fils a la Vie Ă©ternelle et ne pĂ©rira jamais.»

75    Maintenant, elle prit la farine, qui reprĂ©sentait Christ. Et Christ est la Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole, la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous.» Christ, l’offrande de farine! Puis, elle alla chercher l’huile. Et l’huile reprĂ©sente l’Esprit. Ainsi, elle assembla la Parole et l’Esprit, et elle se mit Ă  mĂ©langer Cela.

76    Oh! quelque chose doit se produire lorsque cela arrive! Laissez la Parole que je prĂȘche ce soir tomber dans votre cƓur! Puis, laissez le Saint-Esprit entrer lĂ -dedans pour qu’Il aille mĂ©langer Cela. Regardez ce qui se produit lorsque vous assemblez la Parole et l’Esprit! JĂ©sus a dit Ă  la femme au puits: «Femme, Je te le dis, l’heure vient et elle est dĂ©jĂ  venue, oĂč Dieu demande l’adoration en Esprit et en VĂ©ritĂ©.» Et Il est la VĂ©ritĂ©.

77    La farine... Regardez ce qu’elle fit, elle mĂ©langea la Parole et l’Esprit. Beaucoup de gens ont l’Esprit sans la Parole, d’autres ont la Parole sans l’Esprit, mais vous, prenez... mettez-Les tous les deux exactement Ă  leur place, et il y a un gĂąteau qui est en train de se faire, il y a quelque chose en prĂ©paration.

78    La pauvre petite veuve ne savait pas ce qu’elle faisait, mais Dieu dit Ă  Élie: «Je lui ai ordonnĂ© de faire cela.»

79    Et Élie est sur son chemin pavĂ© de roches, descendant pour voir sa vision s’accomplir quelque part. Et voici qu’elle se tient lĂ , elle essuie ses larmes avec sa vieille manche toute dĂ©chirĂ©e, et elle dit: «O JĂ©hovah Dieu! ma foi n’a jamais failli et elle ne faillira pas. D’une façon ou d’une autre, je ne sais pas pourquoi tout ceci arrive, mais on nous a appris que toutes choses concourent au bien.» Elle mĂ©langea ce peu de farine et, aprĂšs avoir apprĂȘtĂ© et aplati le petit gĂąteau, elle se dit: «Maintenant, il me faut aller chercher du bois.» Elle s’en va et ouvre la porte, et elle dit: «Ô Seigneur! ce pauvre petit ventre affamĂ© qui est couchĂ© lĂ , et moi qui n’ai pas mangĂ© depuis deux ou trois semaines. Je lui ai donnĂ© mon morceau de gĂąteau.»

80    C’est cela, une mĂšre, l’amour d’une mĂšre pour son bĂ©bĂ©. Il n’y a rien comme cela, si ce n’est l’amour de Dieu. «Une mĂšre pourrait oublier son nourrisson, mais Je ne pourrai jamais vous oublier. Vos noms sont gravĂ©s dans les paumes de Ma main.» Comment peut-Il vous oublier? «Je ne t’abandonnerai point ni ne te dĂ©laisserai. Je serai toujours avec toi, mĂȘme jusqu’à la fin du monde.»

81    VoilĂ  qu’elle regarde son bĂ©bĂ©, peut-ĂȘtre qu’elle est vite revenue pour lui donner un baiser sur son petit front. Et si elle s’évanouissait et mourait dehors? Elle sort. Il commence simplement Ă ... Le soleil commence Ă  se lever sur les collines de JudĂ©e. Et elle regarde le soleil qui commence Ă  poindre. Tout en bas, dans la rue, elle entend blasphĂ©mer et tout le reste. Elle sort ensuite dans la cour et, remarquez, elle ramasse deux bĂątons (pas une brassĂ©e), deux bĂątons. Qu’est-ce? La Croix.

82    Maintenant, n’importe qui sait, n’importe lequel de mes amis Indiens ici ou n’importe quel chasseur sait que la façon correcte de faire un feu qui dure, c’est de croiser deux bĂątons, deux tronçons de bois, d’allumer cela par le milieu, et de continuer simplement Ă  pousser les bouts dans le feu. Cela durera toute la nuit. Souvent j’ai campĂ© au dĂ©sert avec deux bĂątons pas plus gros que cela, et cela rĂ©chauffait toute la nuit. Juste assez pour garder la chaleur, le laissant brĂ»ler juste au milieu.

83    Maintenant, que va-t-elle faire? Allumer ses deux bĂątons. Et la Parole et l’Esprit ont apportĂ© le Sacrifice de soi sur la Croix, prĂȘt pour le devoir, prĂȘt pour la Vie. Mettant ensemble la Parole et l’Esprit, c’est sa foi dans la Parole de Dieu par le Saint-Esprit qui la conduisit Ă  sacrifier toutes choses pour la Croix. Et lorsqu’elle prit le bĂąton sous son bras, les deux, et se retourna, qu’elle se retourna, voici qu’une voix se fit entendre depuis la barriĂšre: «Madame.»

84    Juste avant cela, un vieil homme peut-ĂȘtre chauve, Ă  la barbe grisonnante et Ă  la chevelure pendante, un petit bĂąton Ă  la main, enveloppĂ© d’une vieille peau de mouton ou quelque chose de la sorte, descendait la rue en disant: «Seigneur, c’est une certaine petite clĂŽture blanche. Il y aura une jolie jeune femme dans la cour. (Elle devait ĂȘtre jeune, car le garçon Ă©tait jeune.) Tu m’as dit que c’était la veuve qui devait me nourrir. Maintenant, oĂč se trouve-t-elle? Je vais continuer de marcher.» L’Esprit le conduisit de ce cĂŽtĂ©-ci, puis le fit tourner. Oh! C’est si merveilleux! Les fils de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu. Peu importe combien cela semble ridicule, ils sont conduits. Elle alla... Il descend une rue et en monte une autre, descend une rue et en monte une autre.
    AprĂšs quelque temps, l’Esprit lui dit: «Regarde Ă  ta droite.»

85    Et il regarda, se retourna comme cela, juste comme Il le fait ici sur l’estrade, soir aprĂšs soir. Oh! Dieu est toujours le mĂȘme! «Regarde Ă  ta droite, Ă  ta gauche, il y a quelqu’un qui prie, qui a besoin de cela.»

86    Et il regarda Ă  sa droite. «Dis donc, il y a une petite clĂŽture blanche! C’est parfaitement exact. Je ne bougerai plus d’ici, parce que voilĂ  le vieil arbre qui est lĂ . Et tout est parfaitement selon ce que j’ai vu dans la vision. La porte s’ouvrit, une petite femme mince parut.

87    Maintenant, souvenez-vous, elle va simplement ramasser deux bĂątons. Elle n’aurait pas pu en ramasser trois, car il en faut deux pour faire la Croix. Elle ramassa deux bĂątons et mit cela sur son bras, et revint en pensant: «Je ferai le petit gĂąteau lorsque fiston se rĂ©veillera. Et puis je le lui donnerai, je n’en mangerai pas moi-mĂȘme. Je prendrai mon petit garçon dans mes bras, et puis lĂ , nous nous assoirons et nous mourrons.» Et elle se disposa Ă  rentrer Ă  la maison.

88    Elle entendit de l’autre cĂŽtĂ© de la barriĂšre une voix Ă©trange qui dit: «Femme, irais-tu me chercher un peu d’eau dans un vase?»

89    Et elle se retourna et pensa: «VoilĂ  qu’un aimable vieillard se tient Ă  la barriĂšre.» Elle regarda de plus prĂšs et peut-ĂȘtre essuya-t-elle les larmes de ses yeux, c’était assez tĂŽt. Vous savez, Dieu fait des choses si Ă©tranges. Elle Ă©tait prĂȘte au sacrifice. L’eau Ă©tait une chose rare, car il n’avait pas plu pendant trois ans et demi.

90    Â«Irais-tu me chercher...» Peut-ĂȘtre que Dieu lui dit de dire cela pour voir ce qu’elle ferait, pour Ă©prouver sa rĂ©action. «Irais-tu me chercher juste un peu d’eau dans un vase?»

91    Et elle le regarda. «Il a l’air diffĂ©rent des autres. Je ne sais pas pourquoi, mais ce vieillard me fait pitiĂ©.»

92    N’importe quel croyant en Dieu partagera avec un autre jusqu’à ce qu’il n’ait plus rien. Oui. C’est ce qu’il y a chez les pentecĂŽtistes, ils vont jusqu’à donner leur propre chemise pour la Cause. C’est juste. C’est la vĂ©ritĂ©. C’est remarquable, c’est lĂ  une des choses les plus extraordinaires chez eux. Ce sont les plus grands donateurs du monde, car ils savent que ces biens terrestres ne signifient pas grand-chose. Ils amassent leurs trĂ©sors dans les cieux, parce qu’ils iront lĂ -haut un de ces jours.

93    Et ainsi cette femme dit: «Je partagerai simplement mon eau. Nous allons mourir, ainsi je sacrifierai mon eau et la donnerai Ă  cet aimable vieillard qui est lĂ , car il a l’air assoiffĂ© et fatiguĂ©.» Elle dit: «Je l’apporterai.» Puis elle repartit.

94    Et de nouveau, elle entendit une voix qui dit: «Et de ton autre main, irais-tu me chercher un petit morceau de pain?» Oh! la la!  Maintenant... Quoi maintenant, le dernier espoir de survie qu’elle avait pour son enfant?

95    Le dernier espoir qu’ils avaient, et maintenant il n’y aurait plus de pain, plus d’huile, plus rien. Mais elle... [Espace blanc sur la bande. - N.D.É.] pain. «Il me reste seulement un petit peu de farine dans un pot. J’avais juste assez d’huile pour humecter cela et j’ai dĂ©jĂ  prĂ©parĂ© cela, ou plutĂŽt j’ai mĂ©langĂ© cela. J’ai la Parole et l’Esprit mĂ©langĂ©s lĂ - dedans. J’ai la croix ici sur laquelle dĂ©poser cela, pour en faire un gĂąteau qui donne la Vie.» Et c’est lorsque l’Esprit et la Parole S’unissent sur la Croix que cela vous donne un Pain de Vie. C’est juste. «Et j’ai mĂ©langĂ© cela, et je vais rentrer maintenant pour cuire cela et le donner Ă  mon petit garçon qui se meurt lĂ -dedans; toute la nuit, il a demandĂ© Ă  manger en pleurant, je – je dois le lui donner. Je vais sacrifier ma part et la lui donner. Ensuite, je le prendrai dans mes bras et nous attendrons tous les deux la mort.»

96    Il dit: «Seulement prĂ©pare-moi d’abord un petit gĂąteau.» N’est-ce pas Ă©trange qu’un homme demande Ă  une veuve qui se meurt la derniĂšre poignĂ©e de farine qui lui reste dans la maison, alors qu’elle a un enfant mourant? Dieu fait des choses si Ă©tranges! Il dit: «PrĂ©pare-m’en un d’abord!»

97    Elle pensa: «Vous savez, la Bible dit que nous avons reçu des Ă©trangers. Car en exerçant l’hospitalitĂ©, nous avons logĂ© des anges, ne sachant pas ce que nous faisions. Eh bien, je le ferai», dit-elle.

98    Et comme elle se retournait, il dit: «Car...» Oh! la la! C’était cela, la plus grande consolation qu’un croyant ait jamais Ă©coutĂ©e: «car, AINSI DIT LE SEIGNEUR!» C’est la Parole qu’elle attendait. «AINSI DIT LE SEIGNEUR, le pot ne se videra pas et la cruche ne tarira pas jusqu’au jour oĂč Dieu enverra la pluie sur la terre.»

99    Quelle leçon pouvons-nous en tirer? Chercher d’abord le Royaume de Dieu et Sa justice, les autres choses seront donnĂ©es par-dessus. «Comment puis-je savoir, FrĂšre Branham? Comment puis-je savoir?» La seule chose que je sais, mettez Dieu Ă  la premiĂšre place et avancez. Sacrifiez! MĂ©langez l’huile, mĂ©langez la – la Parole et l’Esprit, mettez-vous vous-mĂȘme sur la Croix et dites: «Me voici, Seigneur.» Donnez Ă  Dieu la premiĂšre place en toute chose.

100    Â«Car, AINSI DIT LE SEIGNEUR, la cruche d’huile ne s’épuisera point et le pot ne se videra point jusqu’au jour oĂč le Seigneur Dieu enverra la pluie sur la terre.» Elle sut Ă  ce moment-lĂ  que c’était le prophĂšte de Dieu qui lui parlait. Oh! comme son cƓur dut tressaillir! Elle rentra vite faire ce petit gĂąteau et le lui apporta, avec de l’eau, la main tremblante, Ă  ce vieillard aux joues creuses; elle savait que Dieu Ă©tait venu lui prĂȘter secours au moyen d’un petit morceau de pain.

101     Oh! saisissez-vous simplement de cette petite promesse de Dieu et mettez tout en ordre et hors du chemin, et voyez ce qui se produira. Et Ă©loignez ce cƓur... l’incrĂ©dulitĂ© du cƓur. Prenez seulement cette petite conviction que vous avez et dĂ©posez-la sur la Croix, et dites: «C’est tout ce que je possĂšde, Seigneur; prends-le.» Voyez ce qui s’ensuit. «AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Oh! Il est absolument le mĂȘme aujourd’hui comme Il l’a toujours Ă©tĂ©. C’est ce qu’elle attendait.

102    Peut-ĂȘtre qu’il semble faire trĂšs noir en ce moment, mais vous savez, on dit parfois (et j’ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus l’autre soir) qu’il fait toujours plus noir avant le lever du jour. C’est Ă  l’heure la plus obscure de la nuit que brille l’étoile du matin; elle reflĂšte la venue du soleil.

103    En Allemagne, ils ont une image, ils l’appellent la «NuĂ©e». Cela – cela fait concurrence avec cette grande image de la crucifixion au... Ă  Forest Lawn Ă  Los Angeles (cette grande fresque est aussi large que ce bĂątiment; ils ont dĂ» construire un Ă©difice autour de celle-ci; plusieurs parmi vous l’ont vue.). Mais celle qu’ils ont en Allemagne est appelĂ©e «l’ange...» ou «Le Jour Nuageux», je crois. Et lorsque vous ĂȘtes Ă  distance et que vous le regardez, oh! cela a l’air affreux, cela ressemble Ă  des nuages orageux se mĂ©langeant les uns aux autres comme cela, comme la lumiĂšre reflĂšte lĂ -dessus. Et on dirait que les nuages se dĂ©placent, comme l’image est faite pour reflĂ©ter les lumiĂšres, cela donne l’apparence du nuage, d’une violente tempĂȘte qui s’élĂšve pour tout dĂ©truire. Et ensuite le guide vous dit: «Approchez-vous et continuez simplement Ă  regarder cela». Et lorsque vous  vous approchez de la chose, ce ne sont pas des nuages, ce sont des anges qui battent des ailes ensemble, se rĂ©jouissant. C’est une bĂ©nĂ©diction cachĂ©e.

104    Peut-ĂȘtre que votre maladie ce soir, peut-ĂȘtre que le sacrifice que vous avez fait en venant ici, Ă©taient seulement une bĂ©nĂ©diction cachĂ©e. Les Anges de Dieu sont ici prĂ©sents pour joindre leurs ailes ensemble et se rĂ©jouir, car il est Ă©crit dans l’Écriture que «Les anges du ciel se rĂ©jouissent lorsqu’un pĂ©cheur se repent.» Pensez Ă  cela. Car, AINSI DIT LE SEIGNEUR, JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Sa grĂące ne peut pas s’épuiser, et Il est prĂȘt Ă  vous donner tout ce que vos cƓurs dĂ©sirent.

105    Maintenant, prions pendant un moment tandis que nous inclinons la tĂȘte dans la priĂšre. Et j’espĂšre que vous resterez dans une attitude de priĂšre. Y a-t-il quelqu’un ici maintenant (avec vos yeux fermĂ©s et vos tĂȘtes inclinĂ©es vers la poussiĂšre d’oĂč vous avez Ă©tĂ© tirĂ©s, et si JĂ©sus tarde, vous retournerez Ă  la poussiĂšre)... et si vous n’ĂȘtes pas sauvĂ©, voudriez-vous simplement lever la main comme cela et dire: «FrĂšre Branham, ma vie a Ă©tĂ© bien misĂ©rable aussi, et je ne suis pas sauvĂ©? Souvenez-vous de moi dans vos priĂšres ce soir, frĂšre, je lĂšverai la main.» Y a-t-il quelqu’un ici, garçon, fille, homme ou femme qui n’est pas sauvĂ©? Je ne vous demanderai rien de plus, levez simplement votre main maintenant afin que je prie pour vous.

106    A ma droite, que Dieu vous bĂ©nisse, Dieu vous bĂ©nisse, Dieu vous bĂ©nisse, et vous, et vous. Ailleurs, tout Ă  fait au fond, quelque part ici dans l’allĂ©e centrale, levez simplement votre main. Que personne ne regarde, qu’il n’y ait que le Saint-Esprit et moi qui regardions. Maintenant, que Dieu vous bĂ©nisse, Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien.

107    Quelqu’un d’autre dans les allĂ©es centrales? Levez la main, dites: «FrĂšre Branham, je ne suis pas un chrĂ©tien. Je – j’ai attristĂ© le Saint-Esprit Ă  tel point qu’Il ne me prĂ©occupe mĂȘme plus. Mais rĂ©ellement, je sais que j’ai tort. Je sais que je ne suis jamais nĂ© de nouveau du Saint-Esprit. Je sais que je – je ne suis pas prĂ©sentable. Je n’ai aucun... Je n’ai pas confessĂ© toutes mes fautes. Je n’ai pas satisfait Ă  toutes les exigences de Dieu.»

108    Vous ĂȘtes peut-ĂȘtre malade. Cela ne vous fera aucun bien tant que vous ne satisferez pas aux exigences de Dieu. «FrĂšre Branham, j’ai confessĂ© ĂȘtre chrĂ©tien pendant longtemps, mais Ă  vrai dire j’ai toujours doutĂ© de la guĂ©rison divine. Je – je me suis demandĂ© en quelque sorte si ce Saint-Esprit Ă©tait juste.» Oh! chĂšre sƓur, ou cher frĂšre! vous ne pourrez jamais rien recevoir de Dieu comme cela. Non. Vous devez satisfaire Ă  chaque exigence, et ensuite soyez certain d’ĂȘtre en ordre avec Dieu. Puis emparez-vous de Sa promesse et cramponnez-vous-y.

109    A ma gauche, y aurait-il quelqu’un de ce cĂŽtĂ©-lĂ ? MĂȘme chose parmi vous, les jeunes gens lĂ -bas, si vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tien, levez votre main et dites: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham.» Dieu vous bĂ©nisse, je vois votre main lĂ -bas au fond. Et tout au fond, je vous vois, madame; lĂ  derriĂšre, oui. LĂ -bas, tout Ă  fait de ce cĂŽtĂ©-ci, oui, la petite fille. Oui, oui, le Seigneur vous bĂ©nisse tous, lĂ -bas. C’est bien.

110    Maintenant, je vous ai promis ici que c’est tout ce que je vous demanderai, simplement de lever les mains. Maintenant, nous allons prier. Et avant de le faire maintenant (ayant fait lever les mains des pĂ©cheurs; il y en avait une vingtaine ou une trentaine), combien de malades lĂšveraient la main et diraient: «Souvenez-vous de moi dans vos priĂšres, FrĂšre Branham, afin que Dieu ait pitiĂ© de moi et me guĂ©risse»? Je pense qu’il y en a deux cents ou  plus. TrĂšs bien. Prions.

111    Notre PĂšre cĂ©leste, c’est si agrĂ©able de venir Ă  Toi une fois de plus avec ces requĂȘtes. [Espace blanc sur la bande. – N.D.É.] «... et Ă  Moi, Je suis votre CrĂ©ateur.» Et ils levĂšrent leur main, donc cela montre que l’Esprit est plus grand que la science. PĂšre, Tu as dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, Ă  moins que Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et tous ceux qui viennent Ă  Moi, Je leur donnerai la Vie Ă©ternelle.» Maintenant, ils T’appartiennent, Seigneur, donne-leur la Vie en ce moment mĂȘme, alors qu’ils sont assis Ă  leurs places. Puissent-ils recevoir la Vie Ă©ternelle. Puisses-Tu les ressusciter au dernier jour, les prĂ©senter au PĂšre, le Dieu du Ciel, comme joyaux dans la couronne de l’Église. Accorde-le, PĂšre.    

112    Je prie pour ceux qui sont malades et affligĂ©s. Beaucoup de mains se sont levĂ©es parmi eux, ce soir car ils ont vu cette femme qui avait rĂ©ellement besoin de Dieu; elle vit venir ces moments critiques. Sans aucun doute que plusieurs de ceux qui sont assis ici sont dans le mĂȘme Ă©tat, ils sont vouĂ©s Ă  la mort, mais Dieu a dĂ©jĂ  donnĂ© des ordres Ă  Ses prophĂštes et tout est en ordre. Cela sera en ordre. S’ils sont sĂ»rs que tout est en ordre, ils sont alors sĂ»rs de Dieu. Ils sont sĂ»rs qu’Il tient Sa promesse. Alors, PĂšre, nous Te prions de T’occuper d’eux ce soir, car ce sont Tes tendres enfants qui sont malades: guĂ©ris-les de leurs maladies et donne-leur puissance et grĂące et foi. Fais-le, PĂšre.

113    BĂ©nis tous les prĂ©dicateurs qui sont ici ce soir, Tes prĂ©cieux prophĂštes. Nous te prions de les oindre, Seigneur. Et puisent-ils ĂȘtre ceux qui bĂ©niront les foyers de ces gens, afin qu’il y ait du pain de Vie dans leurs demeures tant qu’ils vivront. Que leurs cruches ne tarissent jamais et que leurs pots ne se vident pas. Puisse-t-il y avoir du Pain spirituel dans chaque Ă©glise du pays, Seigneur, qui nourrira les affamĂ©s qui en ont besoin. Accorde-le, Seigneur.

114    Nous T’aimons, et nous savons que Tu nous as aimĂ©s le premier; car lorsque nous Ă©tions encore des pĂ©cheurs, Christ est mort pour nous, l’Innocent pour les coupables, afin d’ĂȘtre la propitiation pour nos pĂ©chĂ©s, afin de nous rĂ©concilier avec Dieu, alors que nous Ă©tions perdus, ruinĂ©s et privĂ©s de Dieu ou de Son Fils, depuis le jardin d’Éden, depuis que les transgressions de nos pĂšres nous avaient plongĂ©s dans le chaos du pĂ©chĂ©. Et JĂ©sus nous aima tellement qu’Il vint par la volontĂ© de Dieu nous ramener Ă  Dieu par l’offrande de Sa propre Vie au Calvaire. Nous Te remercions, PĂšre, pour Ta grande bontĂ©.

115    Nous vivons dans les ombres de la fin des temps. Il se peut qu’il n’y ait pas de demain soir. Je ne sais pas, Seigneur, c’est Toi que cela regarde. Mais tandis qu’il est encore possible que quelques-uns entrent ce soir, PĂšre, je Te prie d’envoyer le Saint-Esprit.

116    Tu as dit: «Comme il en Ă©tait du temps de Sodome, il en sera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l’homme.» Du temps de Sodome, il y avait trois groupes de gens: les pĂ©cheurs, les membres de l’église tiĂšde et les Ă©lus (les appelĂ©s hors de); les Sodomites, les LotĂźtes, et le groupe d’Abraham (appelĂ© Ă  sortir du monde). Les Sodomites reçurent deux prĂ©dicateurs qui avaient un grand message. Et le groupe d’Abraham reçut un signe, et le signe Ă©tait celui d’un Homme qui avait de la poussiĂšre sur Ses vĂȘtements, qui connaissait Abraham alors qu’Il Ă©tait un Ă©tranger; Il connaissait Sarah, sa femme, quel Ă©tait son nom; et Il dit Ă  Abraham, ayant le dos tournĂ© Ă  la tente oĂč se trouvait Sarah: «Pourquoi a-t-elle ri?» Ô Dieu! puisse l’église se rĂ©veiller et voir! De mĂȘme que JĂ©sus dit: «Comme il en Ă©tait du temps de Sodome, ainsi en sera-t-il Ă  la venue du Fils de l’homme.» Ce mĂȘme Dieu apparaĂźtrait dans la chair de Son Église et montrerait le mĂȘme signe. Accorde-le de nouveau ce soir, Seigneur. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Je l’aime, je L’aime
    (Maintenant adorez-Le doucement dans l’Esprit.)
Car Il m’a aimĂ© le premier,
Et Il a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

117    Oh! aprĂšs un message, ne vous sentez-vous pas tout nettoyĂ©? Le Saint-Esprit nettoyant simplement votre cƓur de toute incrĂ©dulitĂ©, vous remettant en harmonie avec Dieu. Oh! maintenant, c’est le temps de L’adorer. Le message est terminĂ©, ainsi adorons-Le simplement une fois de plus dans ce chant, comme nous chantons «Je L’aime». Chacun, juste calmement et doucement maintenant. Fermez les yeux et regardez simplement vers Lui de vos yeux spirituels, voyez ce qu’Il a fait pour cette veuve. Vous ĂȘtes aussi prĂ©cieux pour Lui que cette veuve, Il a aussi prĂ©servĂ© votre vie. Ne L’aimez-vous pas?
Je L’aime, je L’aime,
Car Il m’a aimĂ© le premier,
Et Il a acquis mon salut
Sur le bois du calvaire.
Le grand MĂ©decin est ici maintenant,
Le compatissant JĂ©sus,
Il rĂ©conforte le cƓur abattu,
Nul autre Nom que JĂ©sus.
La note la plus douce du chant d’un sĂ©raphin,
Le nom le plus doux dans la langue d’un mortel,
Le chant le plus doux jamais chanté,
Oh! Jésus, précieux Jésus.

118    Tandis qu’il le joue doucement Ă  l’orgue [FrĂšre Branham se met Ă  chantonner «Le grand MĂ©decin.» – N.D.É.]... Lorsque j’entends ce chant, cela me rappelle quelque chose. Une fois, Ă  Fort-Wayne, dans l’Indiana, il y avait une fillette Dunkard qui Ă©tait assise au piano. Elle n’était pas pentecĂŽtiste, mais elle avait une longue et jolie chevelure coiffĂ©e en chignon. Et je m’apprĂȘtais Ă  prier pour les malades, et le premier de la file Ă©tait un petit garçon, il Ă©tait infirme, atteint de la polio. Et je pris le bambin des bras de la sƓur, le portai, et je dis: «En vĂ©ritĂ©, le grand MĂ©decin est ici, Il connaĂźt les secrets de tous les cƓurs.» Et je dis Ă  un auditoire de plusieurs personnes: «Le croyez-vous?»

119    Â«Oui!» Ils le croyaient tous. Mais ils Ă©taient un peu rĂ©ticents le premier soir de rĂ©union, et ils Ă©taient... pour eux, le Message Ă©tait difficile Ă  comprendre.

120    Et je dis: «Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus peut me dire qui est ce petit garçon et quel est son nom? Croiriez-vous? Serait-ce le mĂȘme Ange qui rencontra Abraham, Qui su ce que Sara... Serait-ce le mĂȘme JĂ©sus Qui connaissait NathanaĂ«l lorsqu’il vint, Qui connaissait Pierre et l’appela par son nom, Qui parla Ă  la femme au puits et fit toutes ces choses? Serait-ce le mĂȘme JĂ©sus?» Ils levĂšrent tous la main, car ils le pensaient.

121    Et le Saint-Esprit se mit Ă  rĂ©vĂ©ler ceci. Et lorsqu’Il le fit, le petit garçon bondit hors de mes bras et descendit rapidement de l’estrade en sautant. La mĂšre, assise juste en face de lui, perdit connaissance. Et le petit garçon courait de long en large. La petite Amish ou Dunkard plutĂŽt, qui jouait au piano, devint toute blĂȘme. Elle sauta en – en plein milieu de la rĂ©union et sa chevelure lui retomba dans le dos. Elle Ă©tait vĂȘtue d’une robe blanche. Elle avait l’air d’un ange. Et elle se mit Ă  chanter cela dans une langue inconnue. Et pendant ce temps, le piano continua Ă  jouer sans manquer une seule note:
Le grand MĂ©decin est ici maintenant,
Le compatissant JĂ©sus,
Il rĂ©conforte le cƓur abattu,
Nul autre Nom que JĂ©sus.

122    Les gens venaient s’attrouper autour de l’autel, pleuraient et tombaient dans les allĂ©es en criant: «O Dieu! aie pitiĂ© de moi!» Oh! quelle merveilleuse rĂ©union ce fut!

123    Ce grand MĂ©decin est toujours ici. Il n’a pas failli. Il ne peut jamais faillir. Maintenant, combien ici croient cela solennellement, de tout leur cƓur, et vous qui ĂȘtes ici ce soir et qui vous attendez Ă  ĂȘtre guĂ©ris par la puissance de Dieu?

124    S’il y a ici dans le bĂątiment quelqu’un  que je connais Ă  part ces personnes juste ici, ces garçons qui sont assis ici... Les trois qui viennent d’Arkansas, Ă  qui j’ai parlĂ© l’autre jour dans une entrevue; frĂšre Pat Tyler qui est un gangster converti; frĂšre Williams qui est assis juste lĂ , et autant que je puisse... et mon camarade, frĂšre Gene Goad, qui est assis juste ici. Et je pense que ce sont les seules personnes que je connaisse parmi tous ceux que je vois dans le bĂątiment; mais c’est de cette maniĂšre que je connais ces gens assis ici.

125    Maintenant, je me suis tenu debout avec le coran dans une main et la Bible dans l’autre devant cent mille personnes, et j’ai dit: «Un doit ĂȘtre vrai et l’autre faux.» Et la religion chrĂ©tienne est la seule parmi toutes les religions, et le groupe qui prĂȘche le Plein Évangile est le seul qui peut prouver que JĂ©sus-Christ est toujours vivant. Les autres ont de la thĂ©ologie, et ils vous diront Ă  ce sujet: «Nous possĂ©dons autant de psychologie.» Les musulmans disent: «Nous avons autant de psychologie. Nous pouvons crier en invoquant notre prophĂšte autant que vous le pouvez en invoquant votre JĂ©sus. Mais notre prophĂšte ne nous a jamais rien promis. Votre JĂ©sus vous a promis qu’Il ressusciterait d’entre les morts, et que les choses qu’Il a faites, vous les feriez aussi, parce qu’Il vivrait en vous. Maintenant, vous dites que notre prophĂšte est mort, qu’il est lĂ -bas dans le tombeau, et que vous avez un JĂ©sus Qui est ressuscitĂ©. Voyons-Le agir.» Ils mettraient... ne...

126    Vous pouvez perdre votre temps avec ces thĂ©ologiens ici, sur certains mots grecs ou des choses que vous ne comprenez mĂȘme pas vous-mĂȘme, mais n’essayez jamais de provoquer une confrontation Ă  ce sujet avec certains d’entre eux. Vous feriez mieux de possĂ©der les choses dont vous leur parlez. Et vous feriez mieux de le savoir. C’est la raison pour laquelle il est difficile d’avoir des missionnaires lĂ -bas. Ils savent de quoi ils parlent, et vous feriez mieux de le savoir aussi, car ils vont vous lancer un dĂ©fi Ă  ce sujet.

127    Mais ce soir, je suis si reconnaissant de savoir, mes amis, que notre JĂ©sus (et chaque promesse qu’Il fit) est la vĂ©ritĂ©. Si je pouvais guĂ©rir quelqu’un ici, je le ferais. Si je ne le faisais pas, je serais un hypocrite. Mais je ne le peux pas. Mais Dieu a fait un don Ă  l’Église, ce qu’Il a promis.

128    Par exemple du temps de Luther, nous avons vĂ©cu par la justification. Du temps de Wesley, nous avons vĂ©cu par la sanctification, l’église Ă©tait devenue une minoritĂ©. Du temps de la PentecĂŽte, nous avons vĂ©cu par le baptĂȘme du Saint-Esprit et la restauration des dons. Maintenant nous sommes rĂ©ellement en minoritĂ©, la venue du Fils de Dieu. Ici, ils croyaient par la foi; lĂ , ils criaient sous la sanctification; et ici, ils parlaient en langues en tant que don reçu; mais maintenant, c’est le nĂ©gatif et le positif, et la – la pierre faĂźtiĂšre descend sur la pyramide; et c’est la fin des temps lorsque Christ et Son Église sont tellement semblables que celle-ci va appeler les morts parmi les mĂ©thodistes, les luthĂ©riens, et tous ceux-lĂ  du passĂ©, et il y aura une rĂ©surrection. Ceux qui se sont endormis dans la premiĂšre, deuxiĂšme, troisiĂšme, quatriĂšme, cinquiĂšme, sixiĂšme et septiĂšme veilles, ressusciteront un de ces jours pour rencontrer JĂ©sus dans les cieux. L’heure est arrivĂ©e, mes amis, la venue du Seigneur est Ă  portĂ©e de main.

129    Nous regardons JĂ©rusalem et nous voyons que les Juifs ont Ă©tĂ© aveuglĂ©s Ă  cause de nous. Le figuier bourgeonne. Il dit: «Et les autres arbres.» Billy Graham a produit un – un rĂ©veil parmi les gens des dĂ©nominations. Oral Roberts a produit un rĂ©veil parmi les pentecĂŽtistes. Et maintenant, JĂ©sus, le Fils de Dieu, est venu vers ce reste afin de tirer les gens pour la Pierre faĂźtiĂšre, afin de ramener le Fils de Dieu et d’achever la chose pour la venue du Seigneur JĂ©sus. Il a dit: «Comme il en Ă©tait du temps de Sodome, il en sera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l’Homme.»

130    Je vous tournerai le dos, afin que vous voyiez. Maintenant, souvenez-vous, ce n’était pas l’homme. L’homme qui Ă©tait lĂ  Ă©tait seulement du calcium, de la potasse, et du pĂ©trole, seize Ă©lĂ©ments de la terre que Dieu alla... [FrĂšre Branham souffle. – N.D.É.] rassembla par son souffle, pour y entrer ensuite et y vivre.

131     JĂ©sus-Christ Ă©tait la mĂȘme chose. Il Ă©tait le Fils de Dieu. Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair, mais Sa chair Ă©tait l’homme, Son Esprit Ă©tait Dieu. Puis Il promit dans les derniers jours de venir dans Son Église. «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus; cependant vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous. Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi.» Voyez-vous? Maintenant, ce grand MĂ©decin est ici.

132    Il a dit, maintenant: «Le signe de Sodome et de Gomorrhe.» Maintenant, qu’est-ce? Regardez nos journaux: «Les homosexuels, la perversion, cela a augmentĂ© de quarante pour cent depuis dix ans.» Des tremblements de terre en divers endroits, toutes sortes de signes de la Venue. L’apostasie de l’église, la fin des temps est arrivĂ©e.

133    Maintenant, Dieu montre Ses signes aussi, comme nous avons prĂȘchĂ© lĂ -dessus. Maintenant, si cette Bible est vraie, ce qui est le cas, je suis prĂȘt Ă  mourir pour ce but. La Bible est vraie. JĂ©sus-Christ est vivant. Nous sommes Son Église, remplie de Son esprit, alors Sa vie en nous produira la mĂȘme Vie qu’Il vĂ©cut dans le Fils de Dieu, si le Saint-Esprit – le Saint-Esprit de Dieu vit en nous.

134    Pour la gloire de Dieu et pour l’amour de l’Église, et Ă  cause de votre maladie, vous qui ĂȘtes malades et affligĂ©s, touchez le bord de Son vĂȘtement pour voir si vous pouvez Le faire parler Ă  travers moi, en tant que Son serviteur, s’Il peut vous appeler comme Il le fit pour la femme qui toucha Son vĂȘtement. Puisse le Seigneur l’accorder. Cela vous ferait-il croire et accepter votre guĂ©rison? Combien croient qu’ils pourraient accepter leur guĂ©rison si Dieu vous appelait comme cela ou si vous Le voyiez faire ainsi? Levez la main. Que le Seigneur l’accorde. (Continuez Ă  jouer ce «Grand MĂ©decin», s’il vous plaĂźt, je me sens conduit Ă  faire cela.)

135    Je vais me tourner vers mes amis ici, ce soir, simplement pour vous regarder. FrĂšres, je n’essaie pas... pour vous... Dieu m’est tĂ©moin, FrĂšre David, tout comme je l’ai expliquĂ© aussi clairement que possible aux gens, que ce n’est pas moi. Je n’ai rien Ă  voir lĂ -dedans. Je suis simplement... Dieu devait utiliser quelqu’un. Il est... Et aucune main n’est digne, mais Dieu les rend dignes. Voyez, Il – Il – Il choisit, avant la fondation du monde, Son plan Ă  accomplir; et il doit ĂȘtre accompli.

136    L’Église sera lĂ , sans tache ni ride. La grĂące de Dieu le fera. Il le faudra, il faudra la grĂące. Comme Il parla Ă  Abraham et que Sarah douta, eh bien, juste alors Il aurait pu la tuer, Il aurait pu tuer Sarah immĂ©diatement pour avoir doutĂ©, car le pire pĂ©chĂ© qui existe est l’incrĂ©dulitĂ©; c’est le seul pĂ©chĂ© qui existe. Et elle douta et rit en elle-mĂȘme lorsque l’Ange la discerna au travers de la tente. Est-ce vrai? Mais pourquoi ne pouvait-Il pas tuer Sarah? Parce qu’elle Ă©tait une partie d’Abraham, il Lui aurait fallu tuer Abraham aussi. Et nous sommes une partie de JĂ©sus lorsque nous sommes dans le Corps de Christ. Nos incrĂ©dulitĂ©s sont pardonnĂ©es si nous faisons cela par ignorance comme elle, car elle eut peur.

137    Croyez-vous que quelque chose apparaĂźt sur l’estrade? Oh! je souhaiterais pouvoir vous expliquer ceci. Je dois me retourner. Je vois une femme qui a une irritation de la peau, vous L’avez touchĂ©. Cela vous quittera, car tout est LumiĂšre autour de vous. «Si tu peux croire, tout est possible.» Croyez maintenant.

138    Afin que vous voyiez que ce n’est pas de la psychologie qui lit dans votre pensĂ©e, je vous tournerai le dos. Et lĂ -bas dans cette rangĂ©e? On a fait ceci une fois au temple Angeles, sƓur. Vous vous en souvenez, frĂšre David? Maintenant, je suis simplement... afin que vous voyiez, je suis en train de vous parler pour prouver que je n’ai aucun contact avec les gens qui sont lĂ . Certainement que vous – vous... je sais que vous comprenez. Voyez-vous? Mais j’implore la grĂące de Dieu pour que celle-ci fasse quelque chose afin que les gens puissent savoir.

139    Oui, je vois une jeune personne, une fillette, elle vient de trĂšs loin, elle n’est pas de cette rĂ©gion, elle vient d’une rĂ©gion pluvieuse et qui possĂšde beaucoup d’arbres et de marĂ©cages, elle vient de l’OrĂ©gon. Elle a des crises d’épilepsie. Elle est assise lĂ . Croyez-vous que JĂ©sus-Christ peut vous guĂ©rir? L’acceptez-vous pour elle? Levez-vous, sƓur. Rentrez chez vous, et je rĂ©primande le diable. Croyez-vous de tout votre cƓur? TrĂšs bien.

140    Dans l’allĂ©e centrale ici, il y a quelqu’un qui a la foi. Ne doutez pas. Je vous parlerai, frĂšre Schultz, afin que vous voyiez que je vous parle. Je laisse quelqu’un lĂ ... il n’y a pas de cartes de priĂšre, ainsi c’est simplement... C’est simplement pour ne pas faire monter les gens, mais pour qu’ils puissent voir.

141    Oui, il y a une femme mince, elle a le cancer. Elle devait entrer Ă  l’hĂŽpital aujourd’hui. Elle est assise en avant, ici, c’est une femme assez maigre. Son nom est Mlle Peterson. Voyez-vous? TrĂšs bien, mademoiselle, ayez foi en Dieu. Que le Dieu du ciel tue ce dĂ©mon au point que personne ne puisse plus le voir. Croyez-vous au Fils de Dieu? Le croyez-vous de tout votre cƓur? Ayez simplement foi en Lui, c’est tout ce que vous avez Ă  faire. Bon.

142    Vous ĂȘtes tous prĂȘts Ă  croire de ce cĂŽtĂ©-ci? Laissez-moi parler Ă  ce ministre, ici. Croyez-vous de tout votre cƓur? J’espĂšre que quelqu’un croit de ce cĂŽtĂ©-lĂ  aussi. RĂ©pondez Ă  ceci, afin que vous puissiez savoir que je vous parle. Mais vous voyez, la puissance de Dieu couvre toutes les choses de la pensĂ©e, elle entre dans l’esprit du domaine – le domaine de l’esprit.

143    Oui, derriĂšre moi, il y a une – une  femme, et elle ne sait pas ce qu’elle a. Elle est... Oh! cette pauvre femme! Elle a eu une, deux, trois, quatre, cinq opĂ©rations. Ils ne savent pas ce que c’est. Les mĂ©decins ne savent pas ce que c’est. On l’a envoyĂ©e ici en Arizona pour se reposer. Elle vient de la Louisiane, son nom est Mme Pearson. TrĂšs bien, Mme Pearson, quelque part derriĂšre moi, levez-vous, regardez-moi. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Je ne vous connais pas. Si c’est vrai, faites un signe de la main. Nous sommes – nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Ce qui a Ă©tĂ© dit est vrai, n’est-ce pas? Les mĂ©decins ne savent pas ce que vous avez. Il s’agit de vos nerfs. Restez bien tranquille, ayez foi, et vous rentrerez Ă  la maison guĂ©rie. Ayez foi en Dieu! Croyez-vous que le Fils de Dieu est ressuscitĂ©?

144    Maintenant, qu’en est-il d’une certaine personne dans cette rangĂ©e? Vous ĂȘtes tous prĂȘts Ă  croire, ici derriĂšre? Pat, es-tu heureux d’ĂȘtre chrĂ©tien? N’est-ce pas merveilleux d’ĂȘtre sorti de la vie que tu menais pour devenir chrĂ©tien?

145    Il y a ici une femme. Il y a une femme, un homme et un enfant. La femme  est en  train de contacter Dieu. Elle est derriĂšre moi. Et elle a une sorte de trouble d’estomac, et elle – elle a une faiblesse ensuite. Elle n’est pas d’ici non plus, elle vient d’une rĂ©gion dĂ©sertique, mais elle vient du Kansas. Son mari est prĂ©dicateur. C’est elle qui est assise juste lĂ . Je ne vous connais pas. Si c’est le cas, madame, faites signe de la main, comme ceci. TrĂšs bien, monsieur. TrĂšs bien, rentrez Ă  la maison, croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ et soyez guĂ©rie. Croyez-vous au Seigneur?

146    Partout dans le bĂątiment maintenant, croyez-vous au Seigneur? Certainement, Il est ici, JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Le mĂȘme Dieu Qui pouvait montrer Ă  Élie oĂč se trouvait cette veuve, le mĂȘme Dieu peut me montrer oĂč vous ĂȘtes, alors que vous priez Ă  votre place, parce que c’est l’Esprit de JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Croyez-vous cela? Que chaque personne ici mette ses mains sur quelqu’un d’autre tandis que je fais une priĂšre gĂ©nĂ©rale pour vous, juste ici, et croyez afin que vous sachiez que vous avez quelque chose Ă  voir lĂ -dedans, chacun d’entre vous. Vous ĂȘtes des croyants, n’est-ce pas? Si oui, dites: «Amen». [L’assemblĂ©e rĂ©pond: «Amen!» - N.D.É.] Dans la prĂ©sence de Dieu, dans la preuve infaillible de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, mettez vos mains les uns sur les autres et priez les uns pour les autres.

147    Notre PĂšre cĂ©leste, je Te confie cet auditoire qui est dans l’attente. Puissent toutes ces personnes qui se sont repenties de leurs pĂ©chĂ©s trouver et frĂ©quenter une bonne Ă©glise. Que ceux qui sont malades, Seigneur, soient guĂ©ris. Que la puissance de Satan soit brisĂ©e Ă  l’instant mĂȘme dans leurs vies alors que je rĂ©primande le diable et que je demande que la puissance de JĂ©sus-Christ vienne sur cet auditoire et prenne chaque maladie, chaque affection, chaque affliction, chaque doute. Viens maintenant, Seigneur, et guĂ©ris-les. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.
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