ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS



PrĂ©dication Pareil À L’Aigle Qui Éveille Sa CouvĂ©e de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0714 La durĂ©e est de: 1 heure et 14 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   

Pareil À L’Aigle Qui Éveille Sa CouvĂ©e

1          ... entrer dans le service Ă©vangĂ©lique. Et je pense que beaucoup parmi vous qui ĂȘtes ici se souviennent de la fois oĂč nous sommes partis.’ Et ce matin-lĂ , j’ai prĂȘchĂ© sur ce sujet: David rencontrant Goliath. Et combien y en a-t-il encore ici du groupe qui Ă©tait ici ce matin-lĂ ? Oh! Un bon nombre d’entre vous. David allant Ă  la rencontre de Goliath, cela fait environ onze ans. Et cela a commencĂ©...

2          C’est lĂ  que j’ai commencĂ© premiĂšrement, et aprĂšs cela vinrent frĂšre Freeman, frĂšre Oral Roberts, et frĂšre Allen, ainsi que–ainsi que beaucoup de... Et Billy Graham est venu aprĂšs cela ; bien sĂ»r, Billy Graham ne s’est pas rangĂ© du cĂŽtĂ© de la guĂ©rison, il a juste continuĂ© Ă  prĂȘcher l’aspect Ă©vangĂ©lique de l’Evangile du salut. Et ainsi, cela a commencĂ© conformĂ©ment Ă  ce que le Seigneur a dit lĂ -bas ce jour-lĂ  quand Il est apparu Ă  la riviĂšre.

3          Et maintenant, je n’ai jamais dit ceci Ă  ma femme ou Ă  quelqu’un d’autre. Ceci, c’est juste... J’ai simplement laissĂ© ceci pour ce matin afin de le dire devant l’église. A ce qu’il semble, c’est depuis le dĂ©but que je n’ai jamais Ă©tĂ© en mesure de trouver un endroit ou un point de dĂ©part. Et je n’ai jamais voulu dire: «Eh bien, je vais faire ceci, ou mes grandes rĂ©unions, ou mon ceci ou mon cela.» Je n’interviens pas toujours et je reste petit, et j’accomplis la volontĂ© du Seigneur. Mais maintenant, je sens que, pour une fois sur ces onze ans, j’en arrive maintenant au point oĂč je vois ce que je crois que le Seigneur va faire. Ce que mon... la raison pour laquelle j’étais ici. Et c’est sans Ă©goĂŻsme, ou plutĂŽt avec tout ce que j’ai dans mon coeur pour aller servir le Seigneur et essayer de faire avancer l’Evangile de–de toutes mes forces, faire tout mon possible.

4          Eh bien, Ă©tait-ce ce petit bĂ©bĂ©-ci qu’on devait consacrer? Je me suis dit que si peut-ĂȘtre je mentionnais cela, je pense... N’était-il pas Ă  consacrer, FrĂšre–frĂšre Neville? Maintenant, ma fillette voulait attendre aprĂšs la leçon de l’école du dimanche pour voir la consĂ©cration des bĂ©bĂ©s, et c’est la raison pour laquelle je n’ai pas renvoyĂ© les enfants dans leurs classes. TrĂšs bien, les petits peuvent regagner maintenant leurs classes. Madame Arnold, leur monitrice, et–et pour le... aller au fond. TrĂšs bien. Ma petite Rebecca a dit ce matin, elle a dit... Ce petit bĂ©bĂ©, c’est le petit bĂ©bĂ© de son oncle, vous savez, alors cela... Elle voulait assister Ă  sa consĂ©cration, mais je pense qu’ils ne sont pas encore lĂ , peut-ĂȘtre un peu plus tard.

5          Bon, immĂ©diatement aprĂšs le–le message de l’Evangile, nous allons alors prier pour les malades. Et je–j’ai confiance que Dieu fera cela. Je n’ai pas l’intention de parler trĂšs longtemps lĂ -dessus parce que j’aimerais consacrer un peu de temps aux malades, afin de prier pour les malades.

6          Maintenant, j’aimerais prendre ici une portion de la lecture de la Parole faite par notre bon frĂšre et ami, frĂšre Collins. J’aimerais prendre une portion de cette Parole, le verset 11 du chapitre 32 de DeutĂ©ronome, la premiĂšre ligne:

Et pareil Ă  l’aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e,...

7          J’aimerais essayer d’aborder cela ce matin d’un... du point de vue de l’oiseau lui-mĂȘme et le comparer Ă  l’église. Maintenant, avant d’entrer dans le service, dans cette partie-ci, inclinons la tĂȘte un moment pour la priĂšre.

8          FrĂšre Tony Zabel, voudriez-vous bien offrir un mot de priĂšre pour la Parole de Dieu, s’il vous plait, FrĂšre Tony? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            L’aigle est l’un des–des oiseaux dont j’aime parler et il... c’est un chef-d’oeuvre, c’est vraiment un chef-d’oeuvre. Et bien des fois, je me suis souvent demandĂ© pourquoi le Seigneur a comparĂ© ce gros oiseau Ă  Son hĂ©ritage.

9          Et en Ă©tudiant la nature, c’est... cela a Ă©tĂ©... c’était... la nature Ă©tait ma premiĂšre Bible. J’aime contempler Dieu dans Sa nature. Vous pouvez voir une fois, aller dans les montagnes et contempler les trĂšs grandes montagnes, et les diffĂ©rentes variĂ©tĂ©s d’arbres allant des Ă©picĂ©as nains en passant par les ciguĂ«s, aux bouleaux et jusqu’aux arbres Ă  feuilles caduques et aux dĂ©serts. Vous voyez, les petites montagnes, les grandes montagnes, les dĂ©serts, les prairies, les mers, vous pouvez avoir une–une trĂšs bonne idĂ©e de ce que Dieu est, de ce qu’Il aime.

10        J’aime aller dans ces endroits vierges, que l’homme n’a jamais foulĂ©s, juste voir comment Dieu aime cela. Et il y a quelque chose au fond du coeur humain qui languit de voir ces endroits. Beaucoup, quand ils prennent des vacances, vont Ă  des endroits pour contempler les paysages. Et c’est merveilleux de faire cela: Voir le changement, le coucher du soleil, comment il se couche depuis le sommet de la colline, ou depuis la vallĂ©e. Et c’est merveilleux de voir cela.

11        Et quand un homme connaĂźt Dieu, ou une personne connaĂźt Dieu, et que Dieu habite dans son coeur, il est alors plus portĂ© Ă  apprĂ©cier ces choses que la personne qui n’est pas convertie ; parce que le Dieu mĂȘme qui a crĂ©Ă© la terre est entrĂ© Lui-mĂȘme dans ce coeur pour apprĂ©cier Sa propre crĂ©ation, ce qu’Il a fait.

12        Et j’ai fait beaucoup d’expĂ©riences dans les montagnes et tout, dans les dĂ©serts, et je... oh! dont je n’échangerais le souvenir contre rien au monde. D’observer le... entendre le cri du loup. J’entends un loup hurler, et je pleure comme un bĂ©bĂ©.

13        Et, oh! bien des fois, dans les montagnes, quand j’étais un jeune garçon travaillant dans une ferme pour bĂ©tail, nous rassemblions du bĂ©tail, aprĂšs avoir chevauchĂ© le matin alors que la premiĂšre colonne quittait vers quatre heures pour aller de l’autre cĂŽtĂ© Ă  la recherche de beaucoup de bĂ©tail. Ils vont jusqu’aux lieux les plus Ă©levĂ©s. Et souvent, Ă  la premiĂšre chevauchĂ©e le matin, n’étant qu’un jeune garçon, je pouvais peut-ĂȘtre entrer dans la jungle un peu mieux que les personnes ĂągĂ©es, alors nous poursuivions tant de bĂȘtes sur peut-ĂȘtre cinq cents yards [457 m]. Le deuxiĂšme groupe quittait ensuite vers cinq heures, six heures, et ils poursuivaient le bĂ©tail jusque vers dix heures, et ils les attrapaient.

14        Et finalement, la nuit, la vallĂ©e Ă©tait pleine de bĂ©tail. Alors, on place un homme lĂ , les chariots passent pour surveiller ce bĂ©tail. Ensuite, lorsqu’on avait ratissĂ© toutes les montagnes, on allait d’une vallĂ©e Ă  une autre, et jusque dans le champ pour le... dans les prairies pour ce que nous appelons les sĂ©parations ; chaque homme doit sĂ©parer son bĂ©tail.

15        Aller dans les montagnes, seul, tĂŽt le matin, pour entendre les cris des oiseaux sauvages et le cri du coyote alors qu’il passe, pour moi, il y a quelque chose de cĂ©leste Ă  cela. Chaque petite crĂ©ature de Dieu pousse un gĂ©missement familier pour sa compagne. Il y a quelque chose Ă  cela, et je me suis–je me suis souvent rĂ©fĂ©rĂ© Ă  ce que David a dit: «Quand la profondeur appelle la profondeur.»

16        Mon fils Billy me disait hier, il voulait savoir oĂč il pouvait distribuer trois gallons [11 litres] de mĂ»res. Et j’ai dit: «OĂč sont-elles?»

17        Il a dit: «Je ne les ai pas encore cueillies.»

18        Et j’ai dit: «Eh bien, pourquoi aimerais-tu les distribuer?»

19        Il a dit: «Papa, j’aime bien aller dans les carrĂ©s des mĂ»res trĂšs tĂŽt le matin pour en cueillir. Mais nous allons partir et il n’y a pas moyen de les mettre en conserve ni rien du tout.» Il a dit: «Si seulement je pouvais trouver quelqu’un Ă  qui les donner, j’irais les cueillir.»

20        J’ai dit: «Pourquoi veux-tu les cueillir?»

21        Il a dit: «J’aime simplement sortir tĂŽt lĂ  dans les carrĂ©s de mĂ»res.»

22        Moi aussi. Je... juste aller lĂ , il y a quelque chose de frais, alors que tout pĂ©chĂ© s’est rĂ©pandu partout sur la terre, d’une maniĂšre ou d’une autre, les chĂšvrefeuilles sentent un peu plus bon tĂŽt le matin. Les roses, parce que le–le parfum des roses se rĂ©pand dans la vallĂ©e et y reste jusqu’à ce que la brise vienne l’emporter et tout. Cela montre ceci: c’était seul.

23        Que c’est merveilleux pour quelqu’un d’ĂȘtre seul dans la PrĂ©sence de Dieu, juste rester seul! Il ne s’agit pas pour faire le religieux quand vous venez pour prier Ă  l’église, faites en sorte que ce soit une priĂšre sincĂšre ĂȘtre seul avec Dieu.

24        Et l’une de mes grandes Ă©tudes, quand je suis seul, en haut dans les montagnes, puisque je l’aime tellement, concerne l’aigle. Je me demandais parfois, en observant Ă  l’aide de puissantes jumelles leurs habitudes et tout, comment Dieu a comparĂ© Son hĂ©ritage, c’est-Ă -dire Son Eglise, Son peuple, Ă  l’aigle.

25        En Ă©tudiant l’aigle par le livre, j’ai appris que rien qu’en Palestine, il y a quarante diffĂ©rentes espĂšces d’aigles. Certains sont des charognards, et d’autres sont des aigles qui se nourrissent de la viande fraĂźche. Mais le mot aigle lui-mĂȘme veut dire: Celui qui se nourrit par le bec.

26        Maintenant, nous allons aborder cela juste un moment. «Celui qui se nourrit par le bec.» En d’autres termes, il nourrit son petit par la bouche. Et c’est donc une bonne chose de comparer Dieu Ă  un aigle, parce que Dieu nourrit Son Eglise de Sa Parole. Sa Parole vient par Sa bouche. «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de chaque Parole qui sort de la bouche, du bec, de la bouche de Dieu.» Dieu nourrit Son Eglise par Sa bouche. Nos Ăąmes se nourrissent de la Parole de Dieu. Comme c’est merveilleux chez l’aigle!

27        Et la chose suivante, c’est que l’aigle est un–un oiseau vraiment spĂ©cial. Il n’y en a nulle part comme lui dans toute la famille des oiseaux. Rien ne peut monter comme l’aigle. Je les ai observĂ©s jusqu’à ce qu’ils ont disparu complĂštement du champ de mes jumelles, simplement dans les airs jusqu’aux points les plus Ă©levĂ©s.

28        Vous entendez beaucoup parler du faucon, et de l’oeil du faucon. Oh! ComparĂ© Ă  l’aigle, c’est un amateur. Il ne peut pas suivre cet aigle pas plus qu’une Ford modĂšle T ne peut suivre l’une des Ford rĂ©centes. Eh bien, il dĂ©passe de trĂšs loin ce faucon. Si le faucon essayait de monter dans les airs avec lui, le faucon mourrait. Et l’oeil du faucon ne peut en rien ĂȘtre comparĂ© Ă  celui de l’aigle.

29        Bon, il doit avoir un corps conçu d’une maniĂšre spĂ©ciale, parce qu’aprĂšs avoir atteint une telle altitude, il ne pourrait pas survivre ; sa respiration s’arrĂȘterait.

30        Souvent, j’ai observĂ© les gens, en les emmenant dans une partie de chasse. FrĂšre O’Bannon, je pense qu’il est peut-ĂȘtre lĂ  derriĂšre ce matin, un prĂ©dicateur mĂ©thodiste de Louisville. En gravissant le col Berthoud, aussitĂŽt qu’il est arrivĂ© lĂ , c’est comme s’il allait vraiment mourir.

31        Mon beau-pĂšre, monsieur Brumbach, lorsqu’il est descendu de la–la voiture (On l’avait amenĂ© jusqu’au pic Pikes.), aussitĂŽt il est tombĂ© en avant, on pensait qu’il allait mourir. La raison en Ă©tait que son corps n’était pas habituĂ© Ă  cette haute altitude. Ainsi, quand il est descendu du train, il est carrĂ©ment tombĂ© en avant.

32        Monsieur O’Bannon est montĂ© sur une petite colline pas plus haute que l’un des monticules d’ici, il s’est assis, et il a descendu la montagne Ă  toute vitesse. Il dit qu’il a senti qu’il allait mourir.

33        FrĂšre Morgan, je pense qu’il est lĂ  derriĂšre, le mari de la soeur Morgan, nous Ă©tions en haut dans les montagnes, Ă  environ neuf mille pieds [2.743 m] et nous dressions une tente. Il venait de descendre d’une auto, il m’a saisi par les pieds, il a dit: «Tiens, Billy, je vais te tenir pour ajuster le mĂąt de faĂźte.» Et pendant qu’il me soutenait, il a dit: «Attends une minute! Attends une minute!» Et j’ai sautĂ© trĂšs vite par terre et je l’ai saisi. Il s’en allait comme ceci, les mains levĂ©es, et je l’ai attrapĂ© de mon mieux. C’est un homme gros. Et nous venions de dĂ©poser lĂ  des sacs d’avoine (Nous avions un groupe de chevaux.), et j’ai posĂ© la tĂȘte de Bill lĂ -dessus jusqu’à ce qu’il eĂ»t repris connaissance. Je savais que c’était l’altitude. Il a dit: «Il me semblait que je passais par-dessus ces vallĂ©es comme cela.»

34        Qu’était-ce? Il a grandi ici dans les plaines. C’était la premiĂšre fois qu’il se retrouvait en haut dans une telle sphĂšre.

35        Ainsi donc, les hommes qui ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©s dans cette contrĂ©e-lĂ  ne remarquent pas cela, parce qu’ils y sont habituĂ©s. Leur respiration, tout leur ĂȘtre a adoptĂ© la nature de ce milieu parce qu’ils y vivent.

36        C’est la raison pour laquelle l’aigle doit avoir une constitution spĂ©ciale, puisqu’il est capable d’aller si haut qu’aucun autre oiseau ne peut le suivre.

37        Oh! Comme c’est une caractĂ©ristique de l’Eglise du Dieu vivant! Elle vit dans une atmosphĂšre, elle vit dans un lieu de loin supĂ©rieur Ă  tout ce qu’il y a dans ce pĂšlerinage terrestre. Dans sa vie, elle atteint un niveau oĂč tout est possible. Elle vit dans une atmosphĂšre telle qu’elle ne regarde plus aux choses de ce monde, mais elle a Ă©tĂ© enlevĂ©e et elle est assise dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Il faut un... spĂ©cial. Il faut que Dieu fasse quelque chose pour concevoir ce genre de corps.

38        Autre chose au sujet de l’aigle, c’est qu’il a des ailes tellement puissantes. Parfois, lorsque vous rencontrez ce courant juste au-delĂ  d’une certaine sphĂšre, le courant est si fort que si le faucon essayait de suivre, il pourrait se faire carrĂ©ment arracher les plumes, parce que le courant est trĂšs fort. Et puis, cela pourrait carrĂ©ment replier les ailes du faucon ; et dans ce cas, il tomberait directement au sol et mourrait. Ainsi, si l’aigle doit aller dans ces lieux-lĂ  pour y vivre, il doit avoir une constitution lui permettant d’y aller.

39        Et si jamais le chrĂ©tien vit dans les lieux cĂ©lestes, il faut que cela soit la conception de l’Esprit de Dieu Lui-mĂȘme pour l’emporter dans ces lieux cĂ©lestes, oĂč les vents ne pourront pas le secouer ni lui arracher les ailes. Ces deux grandes et puissantes ailes qui transportent l’aigle reprĂ©sentent la Parole de Dieu. Mais nous... L’aigle a deux ailes, et ces deux ailes reprĂ©sentent le Nouveau et l’Ancien Testaments.

40        De puissantes plumes! Essayez une fois d’en arracher une. Oh! Prenez une pince, posez votre pied dessus et arrachez-la, car elle doit ĂȘtre conçue ainsi ; elle est puissante.

41        Donc, encore une fois, Dieu a comparĂ© l’aigle, comme il Ă©tait trĂšs haut... pouvait voler trĂšs haut, Il l’a comparĂ© Ă  Ses prophĂštes. Il appelle Ses prophĂštes les aigles parce que l’aigle peut voler trĂšs haut, il peut voir trĂšs loin. Or, plus vous montez, plus loin vous voyez. Si donc sa vue ne va pas de pair avec sa capacitĂ© de monter trĂšs haut, alors, en montant trĂšs haut, il deviendrait aveugle. Mais l’aigle doit ĂȘtre Ă  la hauteur de pair avec sa capacitĂ© Ă  monter trĂšs haut.

42        Oh! Si seulement l’Eglise pouvait avoir la vue de l’aigle, pour ĂȘtre en mesure... non pas une vue naturelle, qui est terrestre, mais une vue spirituelle, qui voit au loin. J’aimais Ă©couter ce vieux cantique que nous chantions par ici:

Par la foi, je vois cela au loin ;
Car notre PĂšre nous attend sur le chemin,
Pour nous préparer là une demeure.

43        Et la personne nĂ©e de nouveau qui monte dans ces atmosphĂšres et stratosphĂšres peut, par la foi, regarder trĂšs haut au-delĂ  et voir l’omnipotence de Dieu et qualifier chaque Parole de fait rĂ©el. Il est crĂ©Ă© pour monter. Par la priĂšre sans arrĂȘt, il monte, jusqu’à ce qu’il arrive lĂ -haut. Alors, s’il n’est pas conçu pour voir, une fois arrivĂ© lĂ -haut, il gambade tout simplement.

44        C’est Ă  cela que nos Ă©glises ont tant failli aujourd’hui, pensant que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, c’est juste danser, ou crier, ou faire quelque chose comme cela ; que la guĂ©rison, c’est simplement une chose pour nous amener Ă  un point oĂč nous pouvons rentrer dans le monde.

45        Lorsque nous sommes transportĂ©s dans ces stratosphĂšres, Dieu nous donne une vue pour voir au loin que c’est le PĂšre, que c’est Sa bontĂ© envers Ses enfants, Sa progĂ©niture, que c’est pour leur donner un avant-goĂ»t de quelque chose de bien plus grand qui vient. Oui!

46        Nous chantions ce vieux cantique bĂ©ni:

Assurance bénie, Jésus est mien!
Oh! quel avant-goût de la Gloire divine!
Héritier du salut, racheté de Dieu,

Né de Son Esprit, lavé dans Son Sang.

47        C’est cela le vĂ©ritable aigle de Dieu qui peut s’élever au loin lĂ -bas, non pas pour gambader simplement, mais pour voir au loin. Pensez Ă  ce prophĂšte Nahum, il y a environ quatre mille ans ; un jour, ce grand aigle de Dieu s’est Ă©levĂ©.

48        Et autre chose, l’aigle ne bat pas ses ailes pour voler. L’aigle dĂ©ploie simplement ses ailes et il est simplement un oiseau tranquille lorsque ses pattes quittent le sol. Il fait seulement un bond et effectue quelques battements, donc juste assez pour avoir le vent sous ses ailes ; alors, il ne peine pas, il ne se dĂ©mĂšne pas. Il ne saute plus, il ne bat plus les ailes. Il dĂ©ploie simplement ses ailes et laisse le courant de la terre, en tournoyant, l’élever.

49        Il en est ainsi du vĂ©ritable croyant: Il ne saute pas d’une Ă©glise Ă  une autre et d’un lieu Ă  un autre, et il ne court pas chez les mĂ©thodistes, les baptistes, les pentecĂŽtistes, les nazarĂ©ens, d’un endroit Ă  un autre. Il accepte simplement Christ comme son Sauveur, et il dirige ses ailes vers la Parole de Dieu, qui le nourrit par Sa bouche, et il s’élĂšve tout en se reposant. Ses ailes sont puissantes, il n’a pas besoin de les battre. Il est puissant, fort, il ne bouge pas une seule plume.

50        Oh! Ce maĂźtre du ciel, il dĂ©ploie simplement ces ailes et les abaisse, il capte ce vent et vole immĂ©diatement. Et il sait vraiment s’y prendre.

51        Ce grand aigle appelĂ© Nahum, il y a quatre mille ans, il est montĂ© si haut dans l’Esprit de Dieu qu’il a vu Outer Drive Ă  Chicago quatre mille ans plus tard. Il a dit: «Les chars s’élancent sur les places ; ils courent comme des Ă©clairs, on dirait des flambeaux, ils se prĂ©cipitent les uns contre les autres.»

52        Ces prophĂštes sont montĂ©s si haut qu’ils ont vu au loin les choses Ă  venir. S’il n’y avait jamais eu de lumiĂšre Ă  cet endroit, que le soleil n’avait jamais brillĂ© sur ce continent, vous pourriez monter assez haut dans les airs pour voir le soleil dans d’autres pays et pour le voir se dĂ©placer dans cette direction, vous pourriez redescendre dire: «Un jour, il y aura la vĂ©gĂ©tation. Il y aura d’autres choses. Ceci pourrait ĂȘtre un lieu dĂ©solĂ©, mais dĂšs que le soleil apparaĂźt, la vĂ©gĂ©tation apparaĂźt avec lui.» Et on... Vous verriez cela. Et alors, quand finalement le soleil arriverait ici, les choses que vous auriez vues au loin seraient lĂ .

53        C’est ce que Dieu fait de Ses prophĂštes. Ils s’élĂšvent, et il sait, car c’est par la foi qu’ils ont vu qu’il viendrait un jour oĂč il n’y aurait plus de pĂ©chĂ©, oĂč il n’y aurait plus de maladie, plus de chagrin. La mort et le chagrin disparaĂźtront et il n’y aura plus de place pour la vieillesse. Il n’y aura pas de place pour les cortĂšges funĂšbres, il n’y aura pas de cimetiĂšres, il n’y aura pas de dĂ©ceptions. Les aigles de Dieu ont volĂ© si haut jusque dans les stratosphĂšres de Dieu qu’ils ont vu venir ce jour-lĂ , et ils sont redescendus et ils ont Ă©crit cela dans cette Bible. Et d’une maniĂšre ou d’une autre, quand vous entrez dans ce royaume-lĂ , vous pouvez sentir quelque chose venir, quelque chose qui fait que nous ayons plus faim.

54        Hier soir, je parlais sur la vĂ©randa avec madame et monsieur Kelly, qui est de la famille de frĂšre Neville. Et nous parlions de la rĂ©surrection. Et j’ai dit: «Remarquez ces petits oiseaux, mĂȘme jusque dans leurs chants.» Et nous nous sommes mis Ă  parler du petit poisson lĂ  Ă  la riviĂšre l’autre jour ; il est revenu Ă  la vie. Comme je vous l’ai racontĂ©, je pense, la derniĂšre fois ici lorsque lui, frĂšre Lyle, assis lĂ  derriĂšre, lui avait tirĂ© les entrailles par la bouche et l’avait jetĂ© Ă  l’eau, il est restĂ© mort pendant une demi-heure. Et quand le Saint-Esprit est venu et qu’Il a dit: «Parle», et un petit poisson insignifiant a reçu la vie, il s’est retournĂ©, et il est reparti en nageant vers ses bien-aimĂ©s parce que le Dieu infini Ă©tait lĂ .

55        Il s’intĂ©resse Ă  tout ce qu’Il a crĂ©Ă©. Pourtant, ce petit poisson n’a pas d’ñme. Ce petit poisson ne peut pas avoir le dĂ©sir d’aller au Ciel. L’animal, le cheval, la–la vache, le chien, les autres animaux, ils ne languissent pas aprĂšs la vie dans l’au-delĂ  parce qu’ils n’ont pas d’ñme. Mais ce sont les hommes et les femmes qui ont des Ăąmes qui languissent aprĂšs quelque chose de diffĂ©rent. Dieu a placĂ© cette soif bĂ©nie lĂ  Ă  l’intĂ©rieur pour qu’on ait soif de Lui.

56        Oh! L’aigle est un oiseau extraordinaire, comparable Ă  l’hĂ©ritage de Dieu.

57        Il y a environ deux ans, je pense que c’est ça, ma femme et moi, ainsi que ma belle-mĂšre, plusieurs d’entre nous, nous sommes allĂ©s passer la journĂ©e au zoo de Cincinnati. Et je me promenais lĂ  avec, je pense que c’était Sara, en ce temps-lĂ , une petite fille, je me promenais lĂ  pour la calmer, en lui montrant la marmotte, ainsi que les–les Ă©cureuils et diffĂ©rents animaux.

58        Et je suis arrivĂ© Ă  la cage oĂč se trouvaient les oiseaux, et j’étais attirĂ© par une grande cage, une trĂšs grande cage, et j’ai entendu le bruit le plus terrible, le plus pitoyable que je n’avais jamais entendu. Je suis allĂ© lĂ , et j’ai trouvĂ© un grand aigle qui avait Ă©tĂ© capturĂ© par la ruse, des moyens astucieux des hommes. Ils avaient tendu un piĂšge, et il avait Ă©tĂ© pris, et ils l’avaient mis dans la cage.

59        Et ce gros oiseau allait d’un cĂŽtĂ© de la cage, il s’élançait avec ces grandes et puissantes ailes, il se heurtait violemment Ă  ces barres de fer au point de lui faire perdre pratiquement la raison, la tĂȘte. Il battait des ailes de toutes ses forces pour essayer de se libĂ©rer, seulement voir que cela le renvoyait de nouveau jusqu’au milieu du plancher. Il avait perdu les poils et le pelage de sa tĂȘte Ă  force de se cogner. Il saignait partout. Ses grandes ailes, au bout, avaient Ă©tĂ© cognĂ©es au point qu’elles Ă©taient trĂšs irritĂ©es, Ă  force de se fracasser lui-mĂȘme en heurtant cette cage pour se libĂ©rer.

60        Et je me suis tenu lĂ  un petit moment, j’ai pris la fillette dans mes bras, et je me suis dit: «Ô Dieu, quel spectacle!» Un aigle, un oiseau du ciel, et dont la demeure n’est pas au sol ; sa demeure, c’est dans les airs. Il n’est pas une crĂ©ature terrestre. Mais par les stratagĂšmes de l’homme, il avait Ă©tĂ© pris au piĂšge, et peu importe combien il a essayĂ© de se libĂ©rer, il n’y arrivait pas. Et il se dĂ©fonçait simplement la cervelle, pour ainsi dire, contre ces barres de fer.

61        Je me suis dit: «N’est-ce pas vrai que les hommes cherchent Ă  se libĂ©rer de ces stratagĂšmes de Satan, en se joignant Ă  l’église, ou en cherchant Ă  faire tout ce qu’ils font, ils ne font que se dĂ©foncer la cervelle?» Vous ne pourrez pas y arriver. Vous ĂȘtes dans une cage, et vous ĂȘtes pris, et vous ne pourrez pas vous libĂ©rer, pas plus que ne le pourrait cet aigle. Il faut une Main supĂ©rieure Ă  la vĂŽtre pour vous libĂ©rer. Il faut une Main supĂ©rieure Ă  celle de vĂŽtre pasteur ou de n’importe quelle dĂ©nomination ; seule la Main de Dieu peut faire cela.

62        Alors, j’ai vu ce grand aigle, aprĂšs qu’il avait essayĂ© tant de fois et qu’il avait Ă©chouĂ©, retomber sur sa tĂȘte comme cela et s’étaler lĂ . Je l’observais, il saignait ; il avait les yeux fatiguĂ©s comme il regardait vers le haut, vers ce ciel oĂč il s’élevait. C’est lĂ  qu’il Ă©tait censĂ© ĂȘtre, mais entre lui et sa libertĂ© s’interpose des barreaux qu’il ne pouvait pas percer. Je me suis dit: «N’est-ce pas pitoyable de voir cet ĂȘtre cĂ©leste, cet oiseau, nĂ© pour ces atmosphĂšres et ces stratosphĂšres, ĂȘtre ensuite mis dans une cage ici pour le reste de sa vie mortelle?» Je me suis dit: «C’est un spectacle agaçant.»

63        Mais (Oh!) j’ai vu des spectacles pires que cela ; quand j’ai vu des hommes et des femmes, nĂ©s pour ĂȘtre fils et filles de Dieu, ĂȘtre enfermĂ©s dans des cages, se promener dans ce monde, dans le piĂšge du pĂ©chĂ©, et conçus dans l’iniquitĂ© se promener sur cette terre, essayant de satisfaire leurs, dĂ©sirs avec quelques plaisirs du monde.

64        Je n’ai pas l’intention de faire des remarques ou de faire une mauvaise chose. Je dis seulement ceci: L’autre jour, je venais de revenir de Chicago, j’étais sur la rue Spring avec ma femme. Elle achetait pour les enfants quelques habits Ă  porter au Canada.

65        Et en descendant la rue, une petite mĂšre est venue. Et la maniĂšre dont cette petite dame Ă©tait habillĂ©e, portant un bĂ©bĂ© au bras, c’était scandaleux pour des ĂȘtres humains. Et je me suis dit: «Pauvre petite femme, c’est probablement la chĂ©rie d’un homme, la mĂšre de ce prĂ©cieux petit bĂ©bĂ© ; avec une cigarette Ă  la bouche, la cendre s’envolant et se rĂ©pandant partout sur le petit bĂ©bĂ©.» Et je me suis dit: «Une femme qui pourrait ĂȘtre une reine dans un foyer, un foyer qui pourrait ĂȘtre paisible, et aimable, mais, sans doute, au lieu de la Bible, c’est la cigarette par-dessus tout, la biĂšre par-dessus tout, avec des histoires et la jalousie.»

66        C’est parce qu’ils ont Ă©tĂ© mis dans une cage Ă  cause des circonstances telles que la radio, la tĂ©lĂ©vision, des Ă©missions non censurĂ©es, des histoires d’amour, et des choses de ce genre qui ont captivĂ© l’esprit des AmĂ©ricains. Et ils sont devenus des esclaves de la sociĂ©tĂ© moderne, alors qu’ils sont nĂ©s pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu.

67        Je suis allĂ© un jour dans un asile de fous, et j’ai vu lĂ  de jeunes dames qui... Je suis allĂ© lĂ  avec une mĂšre pour voir une jeune femme. Et la da-... jeunes filles, cette jeune dame, une certaine jeune dame avait utilisĂ© le bassin hygiĂ©nique pour se laver le visage. Et j’ai dit: «Qu’est-il arrivĂ©.»

68        Elle avait Ă©tĂ© appelĂ©e au service de Dieu, mais elle a fait des bĂȘtises. Un garçon est venu, un petit malin, et il l’a jetĂ©e dans une cage de choses du monde, et elle Ă©tait lĂ , capturĂ©e, et elle avait perdu la tĂȘte, ses facultĂ©s mentales, et elle s’est retrouvĂ©e dans un asile.

69        Il y a quelques jours, je me tenais en compagnie d’un autre prĂ©dicateur local dans une maison oĂč une charmante petite fille, la fille d’un mĂ©decin, qui avait Ă©tĂ©... qui avait passĂ© pratiquement une grande partie de sa vie, au dĂ©but, toute sa vie jusqu’à l’ñge de trente, trente-cinq ans, une belle fille. Et sa mĂšre m’a appelĂ© et elle pleurait, et c’était une charmante fille.

70        Et de voir qu’un certain scientifique moderne et sceptique s’est emparĂ© de cette charmante enfant et lui a dit: «Tu veux me dire que tu n’as jamais Ă©tĂ© embrassĂ©e par un garçon? Tu ne sais pas ce que tu as manquĂ©.» Et il s’est mis Ă  entraĂźner son esprit Ă  penser Ă  ces choses, et il a mis en cage cette prĂ©cieuse aigle.

71        Et sa chĂšre vieille mĂšre, Ă  la vĂ©randa, m’a serrĂ© la main et a dit: «Par la grĂące de Dieu, elle sera dĂ©livrĂ©e.» Et elle le sera.

72        Mais de voir que cet aigle de Dieu, qui a volĂ© haut dans les cieux invisibles, peut ĂȘtre pris dans un tel piĂšge! La ville en est pleine aujourd’hui.

73        Des hommes et des femmes qui sont nĂ©s pour ĂȘtre libres, qui sont nĂ©s pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu, pour vivre au-dessus du pĂ©chĂ© et loin du pĂ©chĂ©, font la fĂȘte dans des bars et sur des pistes de danse, parce qu’une toile comme celle d’une araignĂ©e les a liĂ©s complĂštement au point qu’ils sont pris dans cette chose-lĂ : des Ă©missions non censurĂ©es ; les Ă©coles et les enseignements athĂ©es ; et tous les moyens modernes du diable ; et je suis dĂ©solĂ© de dire ceci, mais souvent, l’église moderne les laisse aller librement, faire tout ce qu’ils veulent aussi longtemps qu’ils sont membres de l’église.

74        Permettez-moi de vous dire, mon trĂšs cher ami, il n’y a qu’une seule maniĂšre d’ĂȘtre membre de l’Eglise du Dieu vivant. Ce n’est pas en s’y joignant, c’est en y naissant. Il y a un changement de nature, ainsi que toutes les vieilles choses, vous ĂȘtes donc libres.

75        Bon, Dieu compare Son hĂ©ritage Ă  l’aigle, Ă  cause d’une autre chose que l’aigle fait: L’aigle construit son nid trĂšs haut. Oh! Je suis descendu de mon cheval plusieurs fois, je l’attachais Ă  un jeune arbre, je prenais mes jumelles, je scrutais dans les cieux pour trouver un aigle tout en haut dans les montagnes rocheuses juste pour l’étudier. Et l’aigle construit son nid aussi haut qu’il peut. Pourquoi? C’est pour la sĂ©curitĂ© et la protection. Et il est si haut que les prĂ©dateurs ne peuvent pas l’atteindre. Si le coyote osait s’approcher du nid de l’aigle, il se briserait le cou.

76        Oh! La raison pour laquelle Dieu compare Son Eglise Ă  l’aigle, c’est parce que le nid de l’aigle, qui est l’Eglise, est construit loin des soucis de ce monde ; hors de danger ; Ă  travers le Sang ; lĂ  oĂč les prĂ©dateurs modernes, en maraude ne peuvent pas arriver. Il a dit: «Vous ĂȘtes une ville situĂ©e sur une colline, une lampe qui brille dans la piĂšce.» Oh! C’est quelque chose. L’Eglise du Dieu vivant est bĂątie trĂšs haut, sur des ambitions Ă©levĂ©es.

77        Quand j’entends parler d’une Ă©glise qui n’a aucune ambition de grandir, il y a quelque chose qui cloche dans cette Ă©glise-lĂ . L’Eglise du Dieu vivant a des ambitions Ă©levĂ©es.

78        Et autre chose: L’Eglise du Dieu vivant est bĂątie trĂšs haut parce qu’elle a des attentes et des espĂ©rances Ă©levĂ©es. Vous dites: «Eh bien, nous sommes membres de l’église. Notre pĂšre a servi dans cette Ă©glise depuis des annĂ©es.» Cela peut ĂȘtre bien, mais l’Eglise du Dieu vivant ne peut pas rester tranquille. Ses ambitions, c’est de monter plus haut, plus loin.

79        Nous voyons les aveugles ĂȘtre guĂ©ris aujourd’hui. Nous nous attendons Ă  ce que les morts ressuscitent demain. Quand nous voyons la nature obĂ©ir Ă  Sa Voix, nous nous attendons alors Ă  la Venue de Christ. Ses ambitions sont Ă©levĂ©es. Ses attentes sont Ă©levĂ©es. Ses espĂ©rances sont Ă©levĂ©es. Elle est bĂątie trĂšs haut. Elle se dresse lĂ  comme un mĂ©morial.

80        Le chrĂ©tien Ă  son poste de travail se tient sur une colline. Ses ambitions sont Ă©levĂ©es: Gagner son patron ou quelqu’un d’autre Ă  Christ. C’est vrai. Ses aspirations sont Ă©levĂ©es: quelque part, Dieu lui accordera une opportunitĂ© de parler Ă  quelqu’un.

81        L’aigle place son nid trĂšs haut, et elle surveille, ses petits naissent, et ils sont en sĂ©curitĂ© Ă  leur naissance.

82        Et l’Eglise du Dieu vivant, qui bĂątit ses ambitions sur le pic le plus Ă©levĂ©, sur le Roc le plus solide, JĂ©sus-Christ, lorsque ses petits naissent en Christ, ceux-ci sont en sĂ©curitĂ©. «Le Nom de l’Eternel est une tour forte ; le juste s’y rĂ©fugie, et se trouve en sĂ»retĂ©.» Certainement.

83        Oh! C’est un oiseau puissant! Mais bientĂŽt, nous dirons beaucoup de choses Ă  son sujet. Mais il vient (maintenant, pour en venir au texte), il vient un temps aprĂšs la naissance des petits, ou plutĂŽt l’éclosion des petit... L’aigle pond un oeuf, et ses petits Ă©closent. Ce sont des petits blancs et duveteux. Et la mĂšre les nourrit par son bec jusqu’à ce qu’ils deviennent assez grands. Et aprĂšs qu’elle les a eus, elle descend se procurer une proie. Elle revient pour nourrir ses petits.

84        Combien c’est diffĂ©rent poule. La poule qui est terrestre, fait son nid dans la basse-cour, un sĂ©pulcre ouvert Ă  toute vieille belette ou autre chose qui passe par lĂ .

85        Je compare cela Ă  cette Ă©glise mondaine d’aujourd’hui, Ă  ce peuple mondain d’aujourd’hui. Ils disent simplement: «Oh! Eh bien, amenez-les, baptisez-les et inscrivez leurs noms dans le registre.» Ce sont des sujets exposĂ©s, pas un aigle. Non, non. L’aigle ne fera pas ça. On peut vous faire adhĂ©rer Ă  une Ă©glise oĂč vous pouvez porter des shorts, et–et boire, fumer, et faire des histoires. On peut demander Ă  la vieille poule de l’église de vous glousser cela, mais jamais Ă  une mĂšre aigle. Elle vous amĂšne au-delĂ  de cela.

86        «Oh! dites-vous, la poule, c’est aussi un oiseau.» Je le sais. Mais c’est un charognard terrestre. C’est juste. Elle ne connaĂźt rien des choses cĂ©lestes. Elle n’y a jamais Ă©tĂ©, c’est pour cela qu’elle construit simplement son nid ici en bas ; et c’est impitoyable. Mais l’aigle rĂ©flĂ©chit mieux que cela.

87        Alors, lorsque ses petits naissent, c’est-Ă -dire, la mĂšre aigle, il vient un temps oĂč cette mĂšre aigle dĂ©cide que ses petits aiglons ne seront pas comme des poulets. Oh! J’aime cela. J’espĂšre que ça pĂ©nĂštre. Cette mĂšre aigle dĂ©cide que ses petits n’agiront pas comme le reste de ces poussins, ces oiseaux terrestres. Elle doit les faire passer par une expĂ©rience.

88        C’est ce que Christ fait avec Son Eglise. Il y a quelque chose de plus que le simple fait d’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, d’ĂȘtre membre d’une dĂ©nomination. Il y a quelque chose de plus que le simple fait d’ĂȘtre un bon citoyen. Certainement. Christ est ici, comme la mĂšre aigle, pour veiller Ă  ce que vous compreniez cela.

89        Et la mĂšre aigle est Ă©quipĂ©e pour prendre soin de ses petits et pour veiller Ă  ce que leur expĂ©rience soit correcte. Alors, il vient un temps oĂč le nid est secouĂ©.

90        Ô Dieu, envoie-nous une secousse du nid.

91        On dit que l’aigle est un oiseau qui renouvelle sa jeunesse. Parfois, peu importe combien il est vieux, il redevient un jeune oiseau, non pas en–en Ăąge, mais suivant sa constitution physique. Il renouvelle sa jeunesse. C’est ce que la Bible dit. «Tu renouvelles sa jeunesse, comme un aigle.» Il renouvelle sa jeunesse.

92        Quel beau type de l’Eglise quand nous sommes fatiguĂ©s, Ă©puisĂ©s, dĂ©chirĂ©s, que nous entrons et renouvelons notre force! Et nous nous Ă©levons comme l’aigle au-dessus de tous nos soucis, des modes et des choses de ce monde.

93        Et puis, nous voyons encore que cette vieille mĂšre, un glorieux jour, il viendra un temps oĂč elle se dira que le nid doit ĂȘtre secouĂ©. Elle y entre en courant, c’est comme si quelque chose cloche chez elle. Elle regarde ses petits ; elle les examine. Oh! je me couchais avec des jumelles et je les observais.

94        Et elle rentre et, tout d’un coup, elle se pose sur le nid, elle pousse un cri. Que fait-elle? Elle apprend Ă  ces petits son propre cri. «Mes brebis connaissent Ma voix.» Ces petits n’ont jamais quittĂ© ce nid. Ils ont toujours vĂ©cu lĂ  mĂȘme.

95        Ainsi, ce qu’elle fait, comme le dit la Bible, elle Ă©veille sa couvĂ©e. Elle se pose sur le nid tout en criant, ou au bord du nid, et elle dĂ©ploie ses grandes ailes, elle les bat et elle envoie un vent impĂ©tueux sur ses petits. Que fait-elle? Pourquoi fait-elle cela? C’est pour arracher toutes les plumes branlantes.

96        Ô Dieu!

97        Elle s’apprĂȘte Ă  les amener dans leur premier vol d’essai, Ă  les faire sortir du nid. Et si jamais il y a eu un temps oĂč l’Eglise devrait sortir du nid, c’est maintenant. Et ces deux grandes ailes sont la Parole, elle leur donne la Parole, et c’est au travers de la Parole que vient ce vent impĂ©tueux comme celui du jour de la PentecĂŽte. Cela arrache toutes les plumes branlantes ; toutes les choses du monde auxquelles vous vous ĂȘtes attachĂ©, disparaissent simplement quand ce vent impĂ©tueux descend au travers de la Parole. Cela arrache chaque plume branlante, chaque petit isme, chaque petit fanatisme, chaque petite chose du monde, cela les dĂ©tache, chaque plume ; parce que ces plumes branlantes, lorsque vous montez lĂ -haut, vous verrez qu’elles entraĂźneront votre mort.

98        Et une vie dissolue dans l’église est Ă  la base de la mort spirituelle dans l’église.

99        La mĂšre est rĂ©solue Ă  ce que ses petits soient Ă©quipĂ©s pour voler. Rappelez-vous, ils n’ont jamais senti le vent auparavant, ce sont des aigles. Ils sont nĂ©s dans le creux du rocher. J’aime cela.

100      Dieu a dit: «Je vous cacherai dans le creux du Rocher.» Le creux dans Son cĂŽtĂ©. «Je vous y cacherai.» C’est lĂ  que vous ĂȘtes nĂ©.

101      Les petits sont nĂ©s dans le creux du rocher. Ils ne connaissent rien du vent. Alors, le premier vent qu’ils sentent est produit par les ailes de la mĂšre, pas par une certaine thĂ©ologie fabriquĂ©e par l’église du monde.

102      Mais un vĂ©ritable aigle est nĂ© de l’Esprit de Dieu ; les aigles de Dieu, le premier vent impĂ©tueux qu’ils sentent, ce n’est pas une espĂšce d’émotion fabriquĂ©e. Cela est soufflĂ© sur lui au travers de la Parole de Dieu et cela lui arrache chaque plume branlante. Il est en train de passer par un test. Il se prĂ©pare Ă  prendre l’envol.

103      Ô Dieu, secoue aujourd’hui l’Eglise avec la Parole, dĂ©tachant par un vent toutes les petites choses qui ne tiennent pas, les petits ismes, et les petits ceci et cela.

104      Et au fur et Ă  mesure qu’elle les Ă©vente, et aprĂšs que toutes les plumes branlantes ont Ă©tĂ© arrachĂ©es, alors elle descend dans le nid, puis elle rabat carrĂ©ment ses ailes Ă  ses cĂŽtĂ©s, et elle les dĂ©ploie. Oh! J’aime cela! Elle les dĂ©ploie tout simplement, et chaque petit aiglon s’accroche Ă  son aile.

105      Maintenant, rappelez-vous, ses plumes, vous n’arriverez pas Ă  les arracher avec des pinces. Et ces petits aiglons accrochent leurs petites pattes en toute sĂ©curitĂ© et s’attachent aux plumes de ces ailes qui ont Ă©tĂ© testĂ©es.

106      Qu’est-ce que l’Aile? La Parole. Et chaque enfant de Dieu fait face Ă  sa foi, il s’accroche Ă  la Parole Ă©ternelle de Dieu, qui a Ă©tĂ© testĂ©e au fil du temps, pour votre premier vol en solitaire.

107      Elle va les faire passer par une expĂ©rience. Le vent impĂ©tueux Ă©tait simplement destinĂ© Ă  ĂŽter les plumes branlantes afin de s’assurer que leurs plumes tiendront trĂšs bien. Ils peuvent avoir des trous dans leurs ailes, quelques plumes qui manquent. Alors, lorsqu’ils mettent en place leurs petits becs... Ecoutez, ils prennent leurs petits becs, ils s’étendent et saisissent une trĂšs forte plume de l’aile de la mĂšre et elle la secoue. De toutes les façons, ils savent s’y prendre. Pourquoi? Ils ont la nature de l’aigle. Vous ne pouvez pas amener un poulet Ă  faire cela si vous y Ă©tiez contraint. Il n’en sait rien.

108      C’est la raison pour laquelle les gens de cette religion soi-disant moderne, froide et formaliste, ne savent rien de l’expĂ©rience bĂ©nie d’une vie plus Ă©levĂ©e et meilleure. Ils n’en savent rien. Ils disent: «Oh! Cette Bible est mal traduite. C’est ceci, cela et autre.»»

109      Oh! FrĂšre, si vous ĂȘtes malade ce matin, accrochez-vous Ă  chaque Parole de Dieu et soyez prĂȘt pour un envol.

110      La mĂšre vous tire du lit. La mĂšre ne veut pas que vous soyez lĂ . La mĂšre a rĂ©solu que ses enfants ne seront pas comme sa couvĂ©e... comme la couvĂ©e de cette vieille poule, lĂ -bas dans la basse-cour. Elle ne veut pas qu’ils soient comme cela, c’est pourquoi elle doit les faire passer par une expĂ©rience. Et pour avoir cette expĂ©rience, ils s’accrochent Ă  la Parole, aux Ailes. Ils s’accrochent et restent simplement lĂ . Oh! C’est si dramatique de les voir faire cela.

111      Oh! Un jour, j’étais Ă©tendu lĂ  sur mon ventre lĂ -bas, sur un rocher Ă  Corral Peaks, chez frĂšre Wood ; et j’ai pleurĂ© comme un petit enfant jusqu’à mon dĂ©part ; j’ai criĂ©. J’ai mĂȘme fait fuir mon cheval. Oh! Je ne n’y pouvais rien, mais je me suis dit: «Ô petit ami, tous les roitelets, tous les corbeaux, et toutes les buses du monde peuvent te dire que cette plume ne tiendra pas. Tu es avisĂ©, car tu es nĂ© un aigle.» Oh! Si vous ĂȘtes nĂ© un enfant de Dieu, vous pouvez placer votre ancre en plein dans chaque promesse divine et tenir cela. Absolument, vous le savez.

Sur Christ, le Roc solide, je me tiens ;

Tout autre terrain n’est que du sable mouvant.

112      Rien ne vous Ă©branlera. «Sur ceci, Je bĂątirai Mon Eglise, a dit JĂ©sus, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elles.» Rien ne L’ébranlera. C’est le Rocher inĂ©branlable de la Parole Ă©ternelle de Dieu. Juste Ă  l’heure de la mort, quand tout espoir est perdu, un enfant nĂ© de Dieu peut prendre position sur la Parole Ă©ternelle de Dieu, regarder lĂ  au-delĂ  de ces larmes et dire de regarder Ă  Celui qui a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie.» MĂȘme la mort elle-mĂȘme ne pourra jamais les Ă©branler. Ce sont des aigles. Ce sont des oiseaux originaires du Ciel. Leur nature en eux est conçue pour croire cela et y avoir confiance.

113      Quand elle crie, ils reconnaissent cette voix. Elle leur prĂȘche. Elle dĂ©ploie Sa Parole, la Parole de Dieu, ses grandes ailes.

114      C’est ce qu’Il est en train de dĂ©ployer ce matin, sur vous qui ĂȘtes malades. Vous qui ĂȘtes malades, qui donnez l’impression de rester lĂ  toute votre vie, si le diable arrive Ă  vous amener Ă  croire cela, il vous a eu. Mais vous, mes chĂ©ris, les petits aiglons, Dieu dĂ©ploie Sa Parole: Accrochez-vous-Y. Restez lĂ . Ne laissez rien vous secouer. Elle est testĂ©e au fil du temps.

115      Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, et que vous avez peur de mourir, disant: «Que vais-je faire, FrĂšre Branham, quand les... ces petits fils fragiles de la vie commenceront Ă  cĂ©der et que mon Ăąme entrera quelque part que j’ignore?» Placez votre foi dans Sa Parole: «Je reviendrai, et Je vous prendrai avec Moi, afin que lĂ  oĂč Je suis, vous y soyez aussi. Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle. Celui qui mange Ma chair et qui boit Mon Sang, qui se nourrit Ă  partir de Mon bec, a la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour»

116      Alors qu’au milieu de toutes les Ă©preuves de la terre, au-delĂ  du voile sombre, des larmes et des peines de cette vie, le vĂ©ritable aigle plante ses serres lĂ  et dit: «Sur Christ, le Roc solide, je me tiens. Je me repose sur les ailes de ma mĂšre, je m’accroche aux ailes de la Croix, sachant que c’est par elle que l’expiation est venue.»

117      Elle les amĂšne dans le ciel. Oh! Combien, si vous vous accrochez Ă  la Parole immuable de Dieu, vous aurez votre... vous aurez bientĂŽt un vol d’essai!

118      Eh bien, la vieille mĂšre dĂ©ploie ses ailes, et elle s’envole vers le ciel. Elle ne peut pas vous laisser ici sur terre sans vous faire passer par une expĂ©rience. Elle doit vous amener tout en haut.

119      Le problĂšme aujourd’hui, c’est que nous pataugeons dans la boue. J’avais l’habitude de dire Ă  mon pĂšre que je savais nager. Et je sautais d’une vieille petite caisse dans Ă  peu prĂšs un pied [30,4 cm.] d’eau et la boue volait de tout cĂŽtĂ© et je la recevais aux mains comme cela. Je disais Ă  mon oncle que je savais nager, et un jour, il a pris une rame et il m’a poussĂ© dans environ six pieds [1,82 m] d’eau. C’était diffĂ©rent. C’est ce qu’est l’église aujourd’hui, elle patauge dans la boue. On va juste Ă  l’église et on chante un cantique, puis on rentre Ă  la maison.

120      Oh! L’heure arrive oĂč nous devons nous lancer.

121      Cette mĂšre aigle, quand elle dĂ©ploie ses ailes, sa parole, alors que chaque petit aiglon s’accroche Ă  une certaine promesse, elle s’élĂšve Ă  l’aide de ces grandes ailes majestueuses avec ses petits installĂ©s dessus. Elle avance sans cesse tandis qu’ils s’accrochent. Oh! Ils ne vont pas lĂącher. Ce sont des aigles. Ils peuvent traverser directement la tempĂȘte. Cela ne change rien. Ils tiennent bon.

122      Et lorsque vous, Ă©tant un aigle, si Dieu a dĂ©jĂ  placĂ© la promesse dans votre coeur, le mĂ©decin peut dire que vous allez mourir demain, mais vous tenez bon. A chaque secousse, Ă  chaque tempĂȘte, Ă  chaque bourrasque orageuse, mon Ancre tient derriĂšre le voile. Je ne vois pas comment je vais m’en sortir, mais je m’accroche Ă  cette Ancre.

123      Elle continue sans cesse jusqu’à ce qu’elle arrive trĂšs haut dans les airs. Et quand elle arrive si haut que vous arrivez Ă  peine Ă  la voir, elle fait une chose Ă©trange: Elle lĂąche chacun d’eux en les secouant, juste lĂ  en plein ciel.

124      Oh! Il faut qu’il y ait un temps oĂč vous devez en arriver Ă  ce point.

125      Pourquoi monte-t-elle si haut? Ce sont des aigles. Ils ne peuvent pas aller aussi haut s’ils ne sont pas des aigles. Ils mourraient avant d’arriver lĂ , mais ce sont des aigles.

126      Et un vĂ©ritable croyant, peu importe ce que les athĂ©es disent, ce que les... quelqu’un d’autre dit, s’il est un aigle de Dieu, il s’en tiendra Ă  la Parole, oĂč qu’on le mĂšne.

127      Et lorsqu’elle arrive lĂ -haut, elle secoue les ailes comme cela, et les aiglons tombent dans tous les sens. Elle crie. Que crie-t-elle? «Enfants, vous ĂȘtes seuls.» Ces petits aiglons commencent Ă  battre les ailes loin lĂ -bas dans les airs, lĂ  oĂč ni les corbeaux ni les faucons, ni quoi que ce soit ne peut jamais les attraper.

128      C’est comme ça que Dieu vous entraĂźne. Il vous entraĂźne dans une nouvelle expĂ©rience oĂč ni les Ă©glises, ni les dĂ©nominations, ni quoi que ce soit d’autre ne peut suivre, dĂšs qu’Il vous lĂąche en vous secouant, et que vous ĂȘtes seul.

129      Et quand ils sont lĂąchĂ©s par une secousse, la mĂšre les abandonne-t-elle? Non. Que Dieu bĂ©nisse votre coeur. Elle tourne tout autour d’eux et se met Ă  veiller sur eux, chacun d’eux. Et combien c’est amusant pour elle de devoir veiller sur ces petits, volant sens dessus dessous et tout le reste, battant des ailes de toutes leurs forces. Ont-ils peur? Non, ils n’ont jamais peur, parce qu’ils ont confiance dans l’omniprĂ©sence de leur mĂšre et dans la suprĂȘme capacitĂ© qu’elle a de les porter encore. Et s’il arrive que l’un d’eux va de travers, qu’il panique Ă  mort, savez-vous ce qu’elle fait? Elle descend en piquĂ© pour se placer en-dessous de lui, l’attrape sur ses ailes, sa Parole, le porte et l’élĂšve de nouveau jusque sous la grĂące.

130      Il n’est pas Ă©tonnant que je sois un calviniste. Amen!

131      Dieu descend avec Sa Parole et Il attrape Son aigle, et le porte de nouveau.

132      Ils ne se font donc pas de souci ; ils battent constamment des ailes, crient, hurlent, et ils ont un vĂ©ritable rĂ©veil pentecĂŽtiste. Ces petits aiglons, ils descendent parfois, puis ils montent, et ils ne s’en font pas. Maman veille sur eux. Oui, oui, elle vole juste tout autour d’eux, juste tout autour. Et chose Ă©trange, elle peut les prendre tous. Si quelque chose commence Ă  arriver, elle pousse simplement ce cri, et lance sa parole comme cela, et ils plongent directement sous ces plumes comme cela, et s’accrochent immĂ©diatement pour prĂ©server leur prĂ©cieuse vie. Quel oiseau merveilleux!

133      Quel Merveilleux Sauveur! Oui, quel Merveilleux Sauveur!

134      Puis, quand elle descend aprĂšs qu’ils ont Ă©tĂ© ballotĂ©s çà et lĂ  dans tous les sens pendant le vol d’essai, leur premier petit vol, alors elle dĂ©ploie ses ailes et pousse un cri. Elle prend celui-ci, elle prend celui-lĂ . Oh! la la! Alors, elle les amĂšne en bas dans la vallĂ©e. Ils n’y ont jamais Ă©tĂ© auparavant. Ils Ă©taient seulement dans le vieux nid, le nid dĂ©goĂ»tant, puant. Il les amĂšne en bas dans la vallĂ©e oĂč coulent les eaux qui se rident.

135      «L’Eternel est mon Berger, a dit David, je ne manquerai de rien. Il me dirige prĂšs des eaux paisibles.» Comme c’est merveilleux!

136      Une fois, on racontait qu’un fermier faisait couver une poule et il a mis un oeuf d’aigle sous la poule. Et ainsi, au bout de quelque temps de couvaison, la poule... Je me demande combien de femmes ici savent ce que c’est qu’une couvĂ©e d’oeufs. Oh! Ces fermiers le savaient. Quinze oeufs constituent une couvĂ©e, je pense. Il avait donc quatorze oeufs, alors il a placĂ© un oeuf d’aigle sous cette poule. C’est comme cela pratiquement que ça se passe, environ un sur une couvĂ©e, c’est ce que vous obtenez pratiquement. Ainsi, il a fait couver la vieille poule, l’atmosphĂšre dans la basse-cour. Finalement, au bout de quelque temps, ils ont tous Ă©clos. Quand ce petit aigle a Ă©clos, c’était un–un drĂŽle d’oiseau pour les autres. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

137      Et c’est ce qu’il en est d’un vĂ©ritable aigle, quand il naĂźt dans l’une de ces Ă©glises modernes, soi-disant sophistiquĂ©es, il est plutĂŽt bizarre.

138      Il n’arrivait pas Ă  comprendre le–le gloussement de la poule.

139      Et c’est ce qu’il en est du vĂ©ritable chrĂ©tien qui est nĂ© dans l’un de ces nids de poules aujourd’hui. Ils n’arrivent pas Ă  comprendre.

140      «Oh! Allons, les enfants. Juste un... Oh! C’est trĂšs bien.» La vieille poule les conduit dans la basse-cour et ils grattent picorent dans un tas de fumiers et autre. Cet aigle n’arrivait pas Ă  manger cela. Il avait une nature diffĂ©rente. Il mourait de faim. C’est ce qu’il en est d’un vĂ©ritable chrĂ©tien qui se dĂ©place dans l’une de ces vieilles morgues.

141      «Oh! Viens adhĂ©rer Ă  l’église. Inscris ton nom dans le registre. Et, oh! ça, c’est trĂšs bien. Tu peux porter tes shorts pour tondre la pelouse l’aprĂšs-midi. Je pense que c’est gĂ©nial.» C’est ridicule. Et le vĂ©ritable aigle est avisĂ©. «Oh! Un verre amical ne fait de mal Ă  personne.» C’est un pĂ©chĂ©. Le vĂ©ritable aigle le sait. «Il n’y a rien de mal Ă  fumer la cigarette.» Le vĂ©ritable aigle sait que ce n’est pas vrai, sa nature est diffĂ©rente.

142      Il se cramponne juste Ă  ce groupe de poussins. La vieille mĂšre dit: «Venez par ici.» Ils picorent et passent des moments merveilleux avec un grand «Oh! Eh bien, nous allons jouer au bunco. Nous allons payer le pasteur.» L’aigle s’est tenu dehors. Il ne voulait rien du tout. Non, non. Il y a en lui quelque chose de diffĂ©rent.

143      En avez-vous dĂ©jĂ  vu un comme cela Ă©clore dans un nid de poule? Je veux dire certaines de ces Ă©glises modernes? Ils se lĂšvent avec la doxologie et le Credo des apĂŽtres, et chantent quelques cantiques, parlent des fleurs, puis rentrent chez eux. Cet aigle n’est pas nourri. Ce sont des charognards. Lui n’arrive pas Ă  supporter cela. Alors, il suit derriĂšre comme un vilain petit canard, vous savez.

144      Et quand la vieille poule trouve une sorte d’une certaine espĂšce de chose, et qu’elle glousse pour inviter ses poussins Ă  venir pour une certaine chose qu’elle a trouvĂ©e dans le tas de fumier, et elle glousse pour inviter ses poussins. Le pauvre petit aigle approche pour regarder cela et dit: «Je ne peux simplement pas prendre part Ă  une telle chose.» GrĂąces soient rendues Ă  Dieu pour Sa nature.

145      C’est la raison pour laquelle je crois dans l’élection. Vous ĂȘtes ce que vous ĂȘtes par la grĂące de Dieu. Ce n’est pas que vous deveniez quelque chose par vous-mĂȘme, c’est ce que Dieu, par Sa grĂące souveraine, a fait de vous avant la fondation du monde. Vous pouvez essayer d’ĂȘtre bon et d’aller Ă  l’église, si vous le voulez. «Cela ne dĂ©pend ni de celui qui veut ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait misĂ©ricorde.» C’est ça.

146      Il est un aigle, dĂšs le dĂ©part. Il ne peut simplement pas supporter cela. Ne vous en faites pas. Les gens peuvent dire: «Ne frĂ©quentez pas cette bande de saints exaltĂ©s, de ceci, de cela.» Ne vous en faites pas, il se dirige par lĂ , aussi sĂ»r que deux fois deux font quatre.

147      Maintenant, observez. Ces pauvres petits poussins se promenaient, ils pensaient qu’ils passaient des moments, merveilleux.

148      Mais, vous savez, un jour, pendant qu’ils Ă©taient dans la basse-cour, un cri est venu du ciel. Il est arrivĂ© que la vieille mĂšre passait, regardant vers le bas. Elle a vu ce petit qui semblait tirer fort.

149      Oh! FrĂšre, Son oeil est sur le moineau passereau. Tout ce que nous savons, c’est que Dieu connaĂźt les Siens.

150      Il s’est fait que la vieille mĂšre aigle survolait cette basse-cour et qu’elle regardait vers le bas. Elle a vu son petit. Le fermier avait volĂ©, c’est juste, un oeuf de son nid, mais c’était son oeuf Ă  elle. Elle lui a criĂ©: «ChĂ©ri, fiston, tu n’es pas un poulet, tu es un aigle. Tu es Ă  moi. Je suis venu te prendre.»

151      Je me rappelle la nuit quand Dieu m’a lancĂ© un cri, disant: «Tu n’es pas de ce monde. Tu ne fais pas partie de ces poulets. Tu n’es pas un poulet, pour commencer. Tu es un aigle. Tu es Ă  Moi, et Je suis venu te prendre.»

152      «Maintenant, chĂ©ri, lĂšve les yeux et Ă©coute ce que je te dis. Fais simplement un petit saut et bats tes petites ailes.» Elle fait le tour de la basse-cour.

153      Oh! Je prie pour qu’Il fasse en ce moment mĂȘme le tour de la basse-cour: «Tu es Ă  Moi. Tu M’appartiens.»

154      Cette voix avait quelque chose qu’il comprenait. Eh bien, c’était: «Au revoir, poulailler.» Il a battu trĂšs fortement ses petites ailes et il a atterri juste au-dessus du poteau de la basse-cour. Il a constatĂ© qu’il avait fait quelque chose. Alors, je dirais qu’il a joint une dĂ©nomination, il est entrĂ© au beau milieu d’une organisation pentecĂŽtiste.

155      Sa mĂšre a encore criĂ©, disant: «ChĂ©ri, il faut que tu montes plus haut que cela.»

156      Je pense que c’est ce que nous devons faire aussi. Il nous faut monter plus haut plutĂŽt que rester sous une organisation, une dĂ©nomination ou une confession.

157      Elle a dit: «Fais simplement un autre saut et bats les ailes de toutes tes forces. Je vais te recueillir sur mes ailes, et je vais te transporter jusqu’à l’endroit oĂč tu dois ĂȘtre.»

158      C’est cela, ce matin, mon ami. Il se peut que vous soyez malade. Il se peut que votre Ă©glise ne croit pas dans la guĂ©rison divine. Il se peut que vous soyez un pĂ©cheur. Votre Ă©glise ne croit pas dans le baptĂȘme du Saint-Esprit. Mais il y a en vous Quelque Chose qui rĂ©clame Dieu. Pourquoi? Vous ĂȘtes nĂ© un aigle. Il est ici ce matin pour vous emporter. C’est ce que dit Sa Parole. Puissions-nous, alors qu’Il dĂ©ploie Sa Parole, puissions-nous enfermer notre espoir ce matin juste dans Sa promesse Ă©ternelle. Quand la mort nous frappera finalement: «Je ne crains aucun mal, car Tu es avec moi ; Ta houlette et Ton bĂąton me rassurent.»

159      Pendant que nous pensons Ă  ces choses et que nous inclinons la tĂȘte un instant, je me demande ce matin, pendant que nous sommes dans la salle, s’il y a ici ce matin un aigle qui se promĂšne depuis longtemps dans une basse-cour. Vous en avez marre de cette histoire consistant juste Ă  prĂ©tendre ĂȘtre un chrĂ©tien tout en menant une vie dĂ©sorganisĂ©e.

160      Et d’une maniĂšre ou d’une autre, un certain petit vent a balayĂ© votre Ăąme ce matin par la prĂ©dication de la Parole. Savez-vous ce que c’est? C’est la MĂšre qui envoie le vent pour dĂ©tacher les plumes susceptibles de se dĂ©tacher, les petites choses du monde auxquelles vous vous ĂȘtes attachĂ©, qui vous ont empĂȘchĂ© d’ĂȘtre un vĂ©ritable chrĂ©tien: ce petit doute, cette petite crainte, ce petit tas de mondanitĂ© Ă  laquelle vous ĂȘtes attachĂ©, ce petit groupe avec lequel vous courez çà et lĂ . Que ce vent fasse partir de vous toutes ces plumes ce matin, ensuite venez Ă  la Maison du PĂšre. Il est prĂȘt Ă  vous Ă©lever aujourd’hui.

161      Voudriez-vous lever la main, tout celui ici qui en a besoin? Et dites: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi aujourd’hui dans la priĂšre alors que vous priez.» Voudriez-vous lever...? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Vous, frĂšre. Vous, vous. Oh! Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, frĂšre. Et vous, mon frĂšre... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

Le temps est plein de transition rapide,
Rien sur terre n’est immuable,
BĂątis tes espoirs sur des choses Ă©ternelles,
Tiens l’immuable main de Dieu!

Tiens l’immuable main de Dieu!
Tiens l’immuable main de Dieu!
BĂątis tes espoirs sur des choses Ă©ternelles.
Tiens l’immuable main de Dieu! (Ecoutez...)

Quand notre voyage sera terminé,
Si nous Ă©tions fidĂšles Ă  Dieu,
Notre ùme enlevée verra
Une belle et brillante demeure dans la Gloire,

Tiens l’immuable main de Dieu!
Tiens l’immuable main de Dieu!
BĂątis tes espoirs sur des choses Ă©ternelles,
Tiens l’immuable main de Dieu!

162      Maintenant, que la grĂące du Seigneur soit avec vous, qu’elle repose abondamment sur vous. A vous qui avez levĂ© la main, Ă  vous qui auriez dĂ» le faire, voyez, acceptez cela maintenant mĂȘme, non pas sur la base d’une Ă©motion, mais sur la base selon laquelle Dieu a fait la promesse et que l’Esprit vous a parlĂ©. Vous ĂȘtes restĂ© assez longtemps dans le nid. Vous ĂȘtes un aigle. Placez simplement votre foi juste dans Sa promesse. Et vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Peu importe combien le vent secoue fort, accrochez-vous-y carrĂ©ment.

163      Un jour, j’ai vu une vieille mĂšre aigle prendre son petit alors qu’un coyote approchait. Eh bien, elle aurait mis ce coyote en piĂšces. Elle a dĂ©ployĂ© ses ailes, et ces petits ont sautĂ© sur ses ailes. Une tempĂȘte approchait, et ce vent balayait ces montagnes, faisant rouler des pierres, Ă  soixante milles Ă  l’heure [96,5 km/h], je pense. Elle a pĂ©nĂ©trĂ© tout droit dans ce trou, elle est entrĂ©e tout droit avec ses petits dans la crevasse du rocher.

164      Les tempĂȘtes de la vie deviennent violentes. Un jour, vous arriverez au Jourdain. C’est juste. Oh! J’ai dĂ©jĂ  tout mis au clair avec Lui. Je n’aimerais pas avoir des ennuis Ă  ce moment-lĂ . J’aimerais rĂ©gler cela maintenant. Ça sera dommage ce matin-lĂ , frĂšre, la lune ne donnera pas sa lumiĂšre ; le soleil deviendra noir et se changera en sang ; les Ă©toiles seront Ă©branlĂ©es comme un figuier est secouĂ© prĂ©maturĂ©ment avec ses figues ; la terre va vomir ; les dĂ©mons crieront ; les gens courront dans la rue. Je n’aimerais pas avoir des ennuis Ă  ce moment-lĂ . J’aimerais en ĂȘtre sĂ»r maintenant mĂȘme. J’ai dĂ©jĂ  tirĂ© cela au clair avec Lui. Maintenant, c’est le moment de tirer la chose au clair avec Lui, pas Ă  ce moment-lĂ , mais maintenant ; ce sera trop tard Ă  ce moment-lĂ . J’aimerais avoir mon billet en main. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

165      J’aimerais que vous suiviez ceci attentivement. J’ai vu hier soir, ou plutĂŽt tĂŽt le matin, quand le Seigneur me parlait pendant que je priais, je suis allĂ© au sous-sol hier, je suis restĂ© un moment Ă  genoux lĂ  devant Dieu, dans la priĂšre. C’est comme si ceci m’est venu. J’ai dit: «Demain matin, en guise d’un petit au revoir comme je l’ai fait, je commence ce matin, non pas Pareil Ă  David qui affronta Goliath, mais Pareil Ă  l’aigle qui s’éleva dans les airs. Voyez-vous, par un nouveau type.

166      Remarquez, j’aimerais que vous gardiez cela Ă  l’esprit, c’est bien sĂ»r enregistrĂ© ici sur bande. Maintenant, le seul problĂšme qui fait que les gens ne sont pas guĂ©ris, ce n’est pas parce que cela...

167      Ecoutez, je me suis demandĂ©: Quelqu’un assis ici est guĂ©ri, quelqu’un d’autre lĂ  n’est pas guĂ©ri ; cela traĂźne sans cesse, puis voici un autre, et voilĂ , un autre. Il y a quelque chose qui cloche quelque part. Je pense qu’il s’agit de ceci: C’est un complexe que les gens dĂ©veloppent, surtout ceux qui sont malades depuis quelque temps.

168      Maintenant, vous ne... Vous protestez quand je vous le dis, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Prenez un enfant qui a Ă©tĂ© dorlotĂ©, cet enfant arrive Ă  un point oĂč il veut ĂȘtre dorlotĂ©. Il dĂ©veloppe un complexe. Vous ne pourrez rien faire avec cet enfant Ă  moins que vous le secouriez bien.

169      Eh bien, il y a un temps oĂč une personne tombe malade. Elle s’apitoie sur son propre sort. «Oh! Je suis dans quel Ă©tat. Oh!...» J’ai priĂ© pour des gens qui disaient: «Eh bien, je ne crois pas que je me sente mieux.» Vous ne vous sentirez jamais mieux comme cela. Ce n’est pas cela. C’est... Si–si c’est lĂ  l’attitude que vous adoptez, alors ne L’approchez mĂȘme pas du tout, parce que cela... ce n’est pas correct Ă  Ses yeux. N’ayez pas un complexe, mais venez avec une foi ferme et solide. Cela rĂšgle la question. Dieu l’a dit, et cela rĂšgle la question maintenant mĂȘme.

170      Il y a une soeur pour qui je prie d’habitude, je crois qu’elle... madame Rooks, assise lĂ . J’ai toujours aimĂ© l’approche de la soeur Rooks. Elle fut guĂ©rie alors qu’elle se mourait d’un cancer, lĂ  Ă  l’école secondaire, le soir oĂč je tenais le service. Cela a surpris quelques mĂ©decins. Mais elle Ă©tait guĂ©rie. Eh bien, elle est venue me voir, il n’y a pas longtemps, avec quelque chose d’autre qui clochait chez elle. Elle s’est simplement approchĂ©e et elle a dit: «FrĂšre Branham, priez simplement pour moi.» Je suis parti prier pour elle. Les gens disaient qu’elle allait... Oh! Elle a dit: «C’est complĂštement rĂ©glĂ©. C’est terminĂ©, voyez. On a priĂ© pour moi, cela–cela rĂšgle la question. C’est tout.» Eh bien, c’est ce dont je parle.

171      Ce n’est pas en disant: «Eh bien, voyons. Non, je ne pense pas que je me sente mieux.» Oh, misĂ©ricorde! Ne venez pas comme cela. C’est fini quand on obĂ©it Ă  la Parole de Dieu, c’est fini. Accrochez-vous simplement comme cet aigle-lĂ . Que le vent vous secoue, accrochez-vous juste lĂ , c’est fini. Savez-vous ce que je veux dire?

172      Un complexe, un apitoiement sur soi-mĂȘme. Vous ĂȘtes alors dans un Ă©tat pitoyable. C’est vraiment la vĂ©ritĂ©. Lorsque vous commencez Ă  vous plaindre sur votre propre sort, vous voulez que tout le monde ait pitiĂ© de vous, et vous vous plaignez.

173      J’en Ă©tais arrivĂ© Ă  ce point-lĂ  une fois alors que j’étais assis juste lĂ  Ă  la vĂ©randa, souffrant d’une dĂ©pression nerveuse. Je suis restĂ© huit jours dans une sĂ©rie de rĂ©unions sans sortir pour manger, ni rien, ou dormir ; je suis restĂ© juste lĂ  sur l’estrade Ă  prier pour les malades. J’en Ă©tais arrivĂ© au point oĂč je me suis dit: «Oh, eh bien, je–je ne me sens simplement pas mieux.»

174      Un jour, j’ai entendu un Cri, et j’ai entendu Cela dans un petit livre qui s’intitulait La Confession du ChrĂ©tien, Ă©crit par F. F. Bosworth, montrant que les chrĂ©tiens confessent non pas ce qu’ils voient, mais ce qu’ils croient. Ce que vous voyez ne change rien, vous ne... Ne voyons pas par la vue, voyons par la foi.

175      Nous appelons ces choses... Abraham a appelĂ© ces choses qui n’existaient pas comme si elles... bien qu’elles existassent. Il a confessĂ© qu’elles existaient alors qu’il n’y en avait pas une seule, il n’y avait nulle part aucune possibilitĂ©, pour que cela arrive. Il avait cent ans. Sara en avait quatre-vingt-dix. Mais il a dit: «Nous allons avoir l’enfant.» Sara n’était plus en Ă©tat d’avoir des enfants. Il Ă©tait lui-mĂȘme pratiquement mort, mais il a pris Dieu au Mot, croyant qu’Il Ă©tait capable d’accomplir ce qu’Il avait promis. Et Dieu a amenĂ© cela Ă  s’accomplir.

176      Qu’en est-il de Daniel dans la fosse aux lions, des lions affamĂ©s? Qu’en est-il des enfants, de ces enfants hĂ©breux dans la fournaise ardente? Qu’en est-il de la femme qui avait la perte de sang depuis douze ans? Elle ne s’était jamais apitoyĂ©e sur elle-mĂȘme. Elle a dit: «Si je touche Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Et elle croyait cela. Cela a arrĂȘtĂ© JĂ©sus. Qu’en est-il de l’aveugle BartimĂ©e quand on essayait de le faire taire? «Tu... Il n’a pas de temps Ă  perdre avec toi.» Il a criĂ© plus fort, juste pour L’entendre prononcer la Parole. C’est juste. Qu’en est-il du centenier romain? Il a dit: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, dis seulement un Mot, et mon serviteur vivra.» Vous y ĂȘtes!

177      Pas d’apitoiement sur soi, prononcez simplement la Parole, disant: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Peu m’importe vos maladies, si vous vous accrochez aux ailes de la promesse Ă©ternelle de Dieu ce matin, et que vous dites: «Elle est mienne, elle m’appartient. Quelque chose en moi m’a appelĂ© ici dans ce tabernacle pour qu’on prie pour moi, je m’accroche Ă  la Parole, peu importe mon Ă©tat, je m’en tiens carrĂ©ment Ă  cela», vous serez guĂ©ri.

178      Maintenant, jouez Le Grand MĂ©decin, pour nous. Et ceux qui ne peuvent pas se lever pour venir, nous allons venir prier pour vous. Je vais demander aux prĂ©dicateurs qui sont ici qui connaissent Christ...

EN HAUT