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PrĂ©dication C’est Moi, n’ayez pas peur de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0329 La durĂ©e est de: 1 heure 10 minutes .pdf La traduction MS
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C’est Moi, n’ayez pas peur

1    Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous
 remercions, ce soir pour Ton Fils JĂ©sus, qui est venu sur terre et qui est devenu pĂ©chĂ© pour prendre notre place et mourir sur la croix, afin que par notre foi en Son Ɠuvre, nous soyons justifiĂ©s par Sa justice.
    Nous Te remercions pour cela, de ce que nous avons ce privilĂšge en cette heure oĂč il n’y a d’espoir en rien d’autre. OĂč tous les espoirs de la sĂ©curitĂ© nationale ou tous les espoirs d’une vie en famille sont brisĂ©s, la nation criblĂ©e, des nations s’élevant contre des nations, des royaumes contre des royaumes; la nature elle-mĂȘme crie, la fin est proche, des tremblements de terre en divers endroits, des raz-de-marĂ©e, la mer mugissant, nous sommes si heureux qu’il y ait «un Rocher qui soit plus Ă©levĂ© que moi; un refuge en temps de
 [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.] Nous T’en remercions. Nous voulons demander, ĂŽ PĂšre, qu’Il puisse continuer Ă  ĂȘtre avec nous pendant que nous poursuivons notre voyage. Fais que cette soirĂ©e soit une occasion particuliĂšre, PĂšre.

2    Nous avons distribuĂ© beaucoup de cartes de priĂšre cet aprĂšs-midi, ça signifie qu’il faut prier pour ces gens qui sont malades. Qu’il n’y ait pas une seule personne faible parmi nous quand le service sera terminĂ©. Que chaque pĂ©cheur
 Quand notre frĂšre David fera l’appel Ă  l’autel comme d’habitude, le soir, nous prions, PĂšre, que les pĂ©cheurs, chaque homme ou chaque femme qui est ici, qui n’est pas chrĂ©tien puisse T’accepter comme son Sauveur personnel. Que les rĂ©trogrades rentrent Ă  la maison auprĂšs de Dieu, se rendant compte que l’heure est proche. Nous demandons ceci au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir. Merci.
    C’est un jour spĂ©cial pour moi. J’ai eu aujourd’hui le grand privilĂšge de visiter les fondations Abondant Life et Faith Digest. Oh! combien vous ĂȘtes heureux, vous les gens d’ici, d’avoir des choses de ce genre dans votre ville. La maniĂšre dont Dieu a pris des garçons qui se tenaient ici au coin Ă  Sand Springs, avec un accordĂ©on, tous les deux pour tenir une rĂ©union de rue, et aujourd’hui ils ont presque le monde entre leurs mains, grĂące Ă  ce glorieux Évangile. Combien je remercie Dieu du fond de mon cƓur pour avoir envoyĂ© ces hommes. Que le Seigneur continue Ă  bĂ©nir frĂšre Oral Roberts et frĂšre Tommy Osborn. Eh bien, cela fait toujours tressaillir mon cƓur de voir le Seigneur aider Son peuple, faire quelque chose de–de bĂ©nĂ©fique.

3    Chaque soir, je trouve des mouchoirs ainsi que des lettres posĂ©s ici. Eh bien, nous croyons Ă  cela, au fait de prier sur ces linges.
    Eh bien, j’en ai lu une qui disait: «Voudriez-vous oindre ce mouchoir, FrĂšre Branham?» Eh bien, oindre un mouchoir, c’est parfaitement en ordre. Et nous sommes d’accord avec tout ce que Dieu bĂ©nit.
    Mais si vous remarquez dans les Écritures, les linges n’étaient pas oints. «On prenait des linges et des mouchoirs qui avaient touchĂ© le corps de Paul.» Je crois que Paul Ă©tait un fondamentaliste, pas vous? Je pense donc qu’il a tirĂ© cela de l’histoire de la rĂ©surrection de l’enfant de la Sunamite, ou du petit garçon qui avait Ă©tĂ© ressuscitĂ© des morts.
    Rappelez-vous, il avait dit Ă  GuĂ©hazi: «Prends ce bĂąton et va le poser sur l’enfant.» Il savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Mais la foi de la Sunamite n’était pas dans le bĂąton; elle Ă©tait dans le prophĂšte. Elle est donc restĂ©e avec lui jusqu’à ce qu’il est allĂ© Ă©tendre son propre corps sur l’enfant, et ce dernier est revenu Ă  la vie.

4    Maintenant, nous avons un grand ministĂšre pour cela, bien sĂ»r, pas aussi grand que celui que ces frĂšres-ci ont. Quand je suis rentrĂ© chez moi, j’ai remarquĂ© quelque chose. J’ai regardĂ© Billy, j’ai dit: «Tu sais, mon bureau va dĂ©sormais paraĂźtre bien petit.» J’ai deux machines Ă  Ă©crire au fond d’une caravane; c’est tout ce que j’ai. Mais j’ai dit: «Il va dĂ©sormais paraĂźtre bien petit.» Mais c’est lĂ -dedans que nous prions sur des mouchoirs, sur de petits morceaux d’étoffe, et que nous les envoyons dans le monde entier, partout. Et le Seigneur bĂ©nit nos faibles efforts pour aider les gens.
    Et maintenant, si vous n’en obtenez pas un Ă  la rĂ©union et que vous en dĂ©siriez un, eh bien, je serai heureux de vous l’envoyer. Écrivez-moi tout simplement. Et j’ai
 Je parviens Ă  rĂ©unir de quoi payer ceux qui travaillent, les deux personnes qui sont lĂ  au bureau. Il pourrait ainsi arriver que nous soyons un peu en retard pour y rĂ©pondre, mais nous mettrons tout en Ɠuvre pour vous le faire parvenir gratuitement. Ainsi, faites-le-nous savoir si vous en voulez.

5    Bon, frĂšre du Plessis est l’orateur, et d’ordinaire, il parle chaque soir. Et il–il serait bien, quand j’arrive, de commencer la ligne de priĂšre. Bon, aujourd’hui, nous avons dĂ©cidé  J’ai dit Ă  mon fils de venir distribuer une sĂ©rie de cartes de priĂšre, pour que nous puissions prier pour les malades ce soir, les faire passer dans la ligne de priĂšre et prier pour eux.
    Chaque soir, nous comptons donc sur le Saint-Esprit, pour qu’Il passe Ă  l’action, appelle les gens, et vous montre que Sa PrĂ©sence est ici.
    Or, je ne crois pas qu’il y ait quelqu’un sur terre qui puisse vous guĂ©rir; mĂȘme pas le mĂ©decin. Seul Dieu peut guĂ©rir. «Je suis l’Éternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.»
    Eh bien, nous remercions Dieu pour nos mĂ©decins et nos hĂŽpitaux, et nous n’essayons aucunement de les condamner. Et il n’existe point de mĂ©dicament qui puisse guĂ©rir votre corps. Eh bien, souvenez-vous-en. Il n’a jamais Ă©tĂ© inventĂ© de mĂ©dicament, ou il n’en sera jamais inventĂ©, qui puisse guĂ©rir. Administrez-le Ă  l’un, il l’aide; administrez-le Ă  l’autre, il le tue. Il n’y a donc pas de guĂ©rison


6    Par exemple, si je me coupais la main, il n’y a point de mĂ©dicament au monde pour guĂ©rir ma main. Un
 juste
 Une entaille ordinaire faite au couteau, si cela guĂ©rit une entaille faite au couteau sur ma main, cela guĂ©rirait une dĂ©chirure faite au couteau sur mon manteau; cela guĂ©rirait une entaille faite au couteau sur ce pupitre. Vous diriez donc
 (Excusez-moi). Vous diriez: «FrĂšre Branham, le mĂ©dicament n’a pas Ă©tĂ© fait pour guĂ©rir votre manteau; il a Ă©tĂ© fait pour guĂ©rir votre corps.» TrĂšs bien.
    Si je me coupais la main et que je tombais mort, on m’amĂšnerait Ă  l’établissement de l’ordonnateur des pompes funĂšbres pour embaumer mon corps avec un fluide qui me donnera un aspect naturel pendant cinquante ans. Chaque jour, les meilleurs mĂ©decins du monde pourraient venir. Ils peuvent suturer cela, me donner une injection de pĂ©nicilline, y appliquer des baumes et tout. Mais aprĂšs cinquante ans, l’entaille aura exactement le mĂȘme aspect que lorsque je me l’étais faite. Eh bien, vous diriez: «AssurĂ©ment, la vie vous aura quittĂ©.» «Alors, qu’est-ce qui guĂ©rit, le mĂ©dicament ou la vie?» C’est la vie qui guĂ©rit. Vous voyez, le mĂ©dicament ne peut pas former des tissus.

7    Si, en dĂ©marrant ma voiture Ă  la manivelle, je me fracturais le bras, la premiĂšre chose que je ferais serait de dire: «Docteur », j’entrerais et dirais: «Veuillez remettre mon bras en place.» Qu’en serait-il si j’entrais et disais: «GuĂ©rissez mon bras, Docteur. Je voudrais achever de dĂ©marrer ma voiture Ă  la manivelle.»
    Il dirait: «Eh bien, vous avez besoin d’une guĂ©rison mentale, mon vieux!» Et il aurait raison. En effet, il ne peut pas guĂ©rir mon bras.
    Ou bien, si je demandais: «N’ĂȘtes-vous pas un guĂ©risseur?»
    Il rĂ©pondrait: «Certainement pas.» Il dirait: «Je vais replacer votre bras, le remettre en place, mais c’est Dieu qui doit le guĂ©rir» C’est juste. Dieu est le seul guĂ©risseur qui soit.
    J’ai Ă©tĂ© interviewĂ© chez les FrĂšres Mayo et dans bon nombre de grandes cliniques, je n’en ai jamais rencontrĂ© un seul qui m’a dit qu’ils Ă©taient des guĂ©risseurs. Ils
 Dans la vieille clinique Mayo oĂč on m’a amenĂ©, on m’a montrĂ© cette grande enseigne qu’ils avaient, qui disait: «Nous ne disons pas que nous sommes des guĂ©risseurs. Nous affirmons seulement que nous assistons la nature. Il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur, c’est Dieu.» C’est vrai.
    J’ai fait cette dĂ©claration une fois, et aprĂšs le service quelqu’un m’a attrapĂ© et a dit: «Qu’en est-il de la pĂ©nicilline, FrĂšre Branham? Elle tue les germes qui causent le rhume.»
    Â«Bien, ai-je dit, la pĂ©nicilline, c’est juste comme si vous aviez une maison infestĂ©e de rats qui creusent des trous partout et que vous mettiez un poison pour rats et que vous empoisonniez les rats; cela ne bouchera pas les trous. Cela tuera simplement les rats.» C’est juste. C’est ce que la pĂ©nicilline ou n’importe quel autre mĂ©dicament fait. Cela
 Parfois, les antibiotiques et autres tuent le germe. Mais il faut que Dieu apporte la guĂ©rison. C’est juste. Toute guĂ©rison relĂšve de Dieu.
    Soyez donc agrĂ©able Ă  Dieu, croyez en Dieu. Dieu prendra soin du reste. C’est juste.

8    Nous prions donc pour les malades. Nous ne guĂ©rissons pas les malades. J’ai vu des dizaines de milliers de cas ĂȘtre guĂ©ris, ĂȘtre absolument guĂ©ris; quatre cas de tĂ©moignages de rĂ©surrection d’entre les morts dans mon propre petit ministĂšre, mais je n’ai jamais guĂ©ri personne. C’est leur foi dans une Ɠuvre achevĂ©e que Christ a accomplie au Calvaire. «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.»
    Et c’est donc votre foi dans cette Ɠuvre achevĂ©e qui fait cette Ɠuvre. C’est comme ça. Vous confessez cela, et Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Il ne peut rien faire pour vous tant que vous n’aurez pas dĂ©clarĂ© d’abord que vous acceptez
 que vous n’aurez pas confessĂ© ce qu’Il a dit: «Par Ses meurtrissures, je suis guĂ©ri.» Il est donc le Souverain Sacrificateur qui intercĂšde sur base de notre confession. Et si ce n’est pas ça l’Évangile, je ne sais pas ce que c’est, et j’ai eu
 je suis dans l’erreur. Mais je L’ai vu faire cela tant de fois.

9    Un certain
 un–un ministre m’a dit il y a quelque temps, il a dit: «Peu m’importe si le–si un homme qui n’est plus que l’ombre de lui-mĂȘme, Ă  cause du cancer, se relevait parfaitement normal; peu m’importe ce que vous dites; je n’y croirai pas.»
    J’ai dit: «Certainement pas, ce n’est pas pour les incroyants. Ce n’est que pour les croyants.» Ce n’est qu’à eux que cela a Ă©tĂ© destinĂ©. Les incroyants ne verront jamais cela. Vous voyez? Cela n’est pas destinĂ© aux incroyants. C’est destinĂ© aux croyants. Tout est possible Ă  celui qui croit.
    Ainsi, nous avons
 L’AmĂ©rique regorge de croyants juifs. Le peuple juif pratiquait l’imposition des mains. Ça n’avait jamais Ă©tĂ© pour l’Église des Gentils. Non, monsieur. C’était uniquement pour les Juifs.
    Si vous remarquez, un sacrificateur a dit Ă  JaĂŻrus
 Il a d-
 JaĂŻrus a dit Ă  JĂ©sus: «Viens imposer les mains Ă  ma fille, et elle vivra.» Elle Ă©tait trĂšs malade. «Impose-lui les mains.»
    Mais le Romain, un Gentil, lui a dit: «Je ne suis pas digne que Tu entres sous mon toit; dis seulement une parole, mon serviteur vivra.» Vous voyez la diffĂ©rence?

10    En Afrique, nous avons fait une ligne de priĂšre, et environ trois ou quatre personnes Ă©taient passĂ©es dans la ligne de priĂšre, Ă  Durban, en Afrique du Sud (d’oĂč vient frĂšre du Plessis), et on a estimĂ© Ă  trente mille le nombre de convertis qu’il y a eus dans les quelques instants qui ont suivi. Trente mille personnes ont reçu JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur personnel. Et des milliers
 FrĂšre Bosworth a estimé  Le vieux pĂšre Bosworth, tous
 presque tous vous l’avez connu. J’oublie Ă  combien de milliers il avait estimĂ© les estropiĂ©s, les boiteux, les aveugles, les infirmes, qui avaient abandonnĂ© leurs cannes, bĂ©quilles et petits lits juste lĂ  par terre et qui s’en Ă©taient allĂ©s parce qu’ils avaient cru Ă  la chose. Ils avaient vu quelque chose de rĂ©el et ils y ont cru.
    Mais je ne sais pas trop pourquoi, ici chez nous, on veut qu’on impose les mains aux gens. Qu’il vous soit fait selon votre foi. C’est pourquoi, nous sommes toujours heureux de prier pour les malades. Mais la vraie façon pour nous de recevoir la chose, c’est que nous comprenions que la foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend de la Parole.

11    Bon, si vous voulez bien continuer Ă  enregistrer quelques paroles juste pendant environ quinze minutes, j’aimerais recourir ce soir juste Ă  un petit drame pour aller comme Ă  tĂątons pendant la rĂ©union.
    Et je dĂ©sire lire dans l’Évangile de Matthieu au chapitre 14, le verset 27.
    JĂ©sus leur dit aussitĂŽt: Rassurez-vous, c’est moi; n’ayez pas peur!
    Combien j’aime cette Écriture.

12    Au mieux que je puisse me l’imaginer, ça devait ĂȘtre vers le coucher du soleil, quand ce pĂȘcheur de grande taille et au dos musculeux a poussĂ© la petite barque dans le lac, il est montĂ© Ă  bord, et il est allĂ© jusqu’aux banquettes retrouver sa place Ă  cĂŽtĂ© de son frĂšre AndrĂ©, et il s’est assis.
    Comme chacun avait pris une rame et s’était mis Ă  faire avancer la petite barque sur un lac calme, ils gagnĂšrent rapidement le large sur le lac. AprĂšs que la derniĂšre personne a fait au revoir de la main depuis le rivage, les gens leur faisant au revoir de la main tandis qu’ils traversaient le lac, et quand ils s’étaient suffisamment Ă©loignĂ©s, Ă  une distance telle que les gens ne pouvaient plus les distinguer ou leur faire au revoir de la main, ça doit ĂȘtre le jeune Jean qui s’est arrĂȘtĂ© une minute, et de sa main il a essuyĂ© la sueur de son front, il a dit: «Mes FrĂšres, quand je n’étais qu’un petit garçon, je me souviens que ma mĂšre me prenait dans ses bras et me lisait les Saintes Écritures; elle lisait et me racontait que lorsque notre peuple est venu dans ce beau pays, en provenance de l’Égypte oĂč il avait passĂ© quatre cents ans de servitude, le Grand JĂ©hovah Dieu a fait pleuvoir du ciel du pain et a nourri notre peuple pendant quarante ans dans le dĂ©sert. Et je me souviens que je disais: ‘Maman, les anges faisaient-ils cuir ce pain et les faisaient-ils descendre Ă  notre peuple?’ Et elle me rĂ©pondait: ‘Mon petit Jeannot, je ne pense pas que les anges faisaient cuir ce pain. Je crois que Dieu le grand CrĂ©ateur des cieux et de la terre a simplement prononcĂ© la Parole et a crĂ©Ă© ce pain qui a nourri notre peuple.’»

13    Â«Et maintenant, mes frĂšres, quelle Ă©tait votre opinion cet aprĂšs-midi quand vous L’avez vu prendre ces cinq petits pains et ces deux poissons et qu’Il en a nourri cinq milles personnes? AssurĂ©ment, nous ne suivons pas un imposteur comme les gens le disent. Il y a des liens entre cet Homme et JĂ©hovah Dieu, car Il pouvait crĂ©er du pain dans Ses mains. Je ne crois pas, a-t-il probablement dit, que cet Homme soit un faux prophĂšte. Je crois que nous suivons le Fils de JĂ©hovah Dieu.»
    Â«Bien», a dit Simon, ce pĂȘcheur de grande taille, «vraiment, juste Ă  cet endroit oĂč papa et moi avions l’habitude de pĂȘcher il y a des annĂ©es, il m’a dit un jour: ‘Je me fais vieux, Simon, et j’ai essayĂ© de servir Dieu toute ma vie, et j’ai menĂ© une vie aussi honnĂȘte que possible, au mieux de ma connaissance. Et je t’ai Ă©levĂ©, mon garçon, de façon que tu croies au mĂȘme Dieu. Mais c’est comme si je ne verrai peut-ĂȘtre pas la Personne promise. Mais tu es encore un jeune garçon. Il se peut que tu Le voies. Et maintenant, fils, avant que je ne m’en aille, je dĂ©sire insuffler ceci dans ton cƓur.’»

14    Pierre a peut-ĂȘtre dit que son pĂšre en parlant, a dit: «Fils, ne t’éloigne jamais des Écritures peu importe ce qui arrive. Tiens-toi Ă  la Parole.»
    Â«Eh bien, le prophĂšte MoĂŻse nous a dit qu’un jour le Seigneur notre Dieu susciterait un prophĂšte parmi nous, du milieu de notre peuple. Et cet Homme serait le Messie. Il doit ĂȘtre un homme, un homme ordinaire suscitĂ© parmi nous. Mais voici Ă  quoi tu Le reconnaĂźtras, fils. Il sera un prophĂšte, et souviens-toi que c’est le Messie qui devrait venir. Cela fait longtemps que ce pays a eu un prophĂšte.
    Â«Et alors, quand AndrĂ© est venu ce jour-lĂ  et m’a racontĂ© certaines de ces histoires au sujet de ce JĂ©sus de–de Nazareth, je doutais de cela dans mon cƓur, mes frĂšres. J’ai vraiment doutĂ© de cela. Et j’ai dit: ‘AndrĂ©, tu rĂȘves tout Ă©veillĂ©. Reprends tes sens.’ Et je l’ai traitĂ© assez durement. Mais un jour, il m’a persuadĂ© d’aller. Et quand je me suis approchĂ© de cet Homme, j’ai remarquĂ© qu’Il n’avait rien de particulier, mais Il S’est retournĂ© et m’a regardĂ©, et Il a dit: ‘Ton nom est Simon, et ton pĂšre, c’était Jonas.’»
    Â«Non seulement Il me connaissait, mais Il connaissait mon pauvre et pieux pĂšre. Pour moi, c’était rĂ©glĂ©, mes frĂšres. J’ai cru sur-le-champ, avant que je ne Le voie rompre le pain et le bĂ©nir. Je crois que c’était le Messie, car mon pĂšre me l’avait lu dans les Écritures, et je sais que les Écritures ne mentent pas. J’étais donc convaincu que c’était le Messie.»

15    Ă‡a doit ĂȘtre Ă  ce moment-lĂ  que–que Philippe a peut-ĂȘtre dit: «Mais, mes frĂšres, vous auriez dĂ» voir la mine de NathanaĂ«l (frĂšre NathanaĂ«l Ă©tait assis lĂ  Ă  l’avant du bateau). Vous auriez dĂ» voir sa mine ce jour-lĂ , lorsqu’il a Ă©té  Nous avions discutĂ© ensemble, et quand je l’ai amenĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus et que je lui ai dit les choses qui se passaient
 Mais lui disait: ‘Oh! c’est simplement–c’est simplement quelque chose que tu imagines.’» Mais lorsqu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, Celui-ci lui a dit ce qu’il Ă©tait, qu’il Ă©tait un honnĂȘte homme, un homme bien; et cela a Ă©tonnĂ© frĂšre NathanaĂ«l. Et quand Il lui a dit oĂč il se trouvait avant de venir Ă  la rĂ©union, NathanaĂ«l a Ă©tĂ© convaincu que c’était le Fils de Dieu.

16    Puis le grand AndrĂ©, passant le bras autour de Simon, a peut-ĂȘtre dit quelque chose comme ceci: «Mais qu’est-ce que nous avions tous ressenti quand Il nous avait envoyĂ©s en ville acheter du pain et qu’en revenant nous L’avions entendu parler Ă  quelqu’un, et que nous nous sommes discrĂštement approchĂ©s pour Ă©couter ce dont il s’agissait? Et il y avait une–une femme connue pour sa mauvaise rĂ©putation qui se tenait lĂ , qui Lui parlait Ă  la porte de Samarie, au puits.»
    Â«Et nous L’avons entendu lui demander d’aller chercher son mari. Et nous nous sommes regardĂ©s les uns les autres. Et elle a dit: ‘Je n’ai point de mari.’ Nous nous sommes directement dit qu’il y avait une erreur quelque part. ‘Je n’ai point de mari.’»
    Â«Et
 Mais Il l’a regardĂ©e droit dans les yeux et a dit: ‘Tu as raison de dire cela, car tu as eu cinq maris, et celui avec lequel tu vis maintenant n’est pas ton mari.’»

17    Â«Mes frĂšres, avez-vous remarquĂ© l’expression du visage de cette femme? Elle s’est directement retournĂ©e et a dit: ‘Seigneur, Tu dois ĂȘtre un prophĂšte. Nous savons que le Messie viendra, et qu’Il nous dira ces choses.’»
    Et Il donna alors Ă  cette femme cette consolation toute suffisante et qui satisfait, et Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
    Â«Avez-vous remarquĂ© l’air qu’elle avait, quand elle s’est retournĂ©e avec cet air paisible sur le visage. Elle est entrĂ©e dans la ville en courant, en criant de tous cĂŽtĂ©s: ‘Venez voir un Homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce pas le Messie que nous attendons? Ne serait-ce pas le prophĂšte dont MoĂŻse a dit qu’Il Se lĂšverait dans les deniers jours? Celui qui serait suscitĂ© parmi nous? Il est maintenant lĂ  dehors au puits, un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait.’»
    Â«Et avez-vous remarquĂ©, mes frĂšres, que lorsque ces Samaritains sont venus de la ville, qu’ils ne Lui ont pas demandĂ© de rĂ©pĂ©ter cela une seule fois? Ils Ă©taient convaincus que c’était lĂ  la Personne, et ils en Ă©taient sĂ»rs.»

18    Tandis que la petite barque filait sur le lac, ce doit ĂȘtre Ă  ce moment-lĂ  que Satan doit s’ĂȘtre levĂ© et s’est dit: «Oh! je les ai eus seuls, sans Lui. C’est maintenant Ă  mon tour de leur rĂ©gler leur compte, car ils ont chassĂ© mes dĂ©mons et ainsi de suite. Je vais donc leur rĂ©gler leur compte.» C’est Ă  ce moment-lĂ  que Satan peut rĂ©gler des comptes, quand il voit que vous ĂȘtes parti sans JĂ©sus.
    C’est Ă  ce moment-lĂ  que Satan aura l’église. Quand vous vous intĂ©ressez tellement Ă  autre chose, sauf aux rĂ©unions de priĂšre, quand vous vous intĂ©ressez tellement au fait que–qu’il vous faut connaĂźtre un Ă©panouissement dans le naturel plutĂŽt qu’on Ă©panouissement dans le spirituel, alors ne l’oubliez pas, Satan est en route. Il vous a surpris sans Lui.

19    Ă” Dieu, ma priĂšre est que Tu rĂ©veilles l’église pour qu’elle revienne encore aux rĂ©unions de priĂšre Ă  l’ancienne mode qui durent toute la nuit. RĂ©veille les gens pour qu’ils soient dans une–une atmosphĂšre spirituelle. Oh! il–il faut cela pour amener des enfants dans le Royaume. Il faut l’atmosphĂšre.
    Ce soir mĂȘme, pendant que nous sommes assis ici, si cette atmosphĂšre appropriĂ©e est produite, ce groupe entier sera de nouveau rempli du Saint-Esprit, chaque personne malade sera guĂ©rie. C’est l’atmosphĂšre qui produit cela.
    Vous pouvez prendre un Ɠuf de poule et le mettre dans une couveuse et maintenir l’atmosphĂšre qu’il faut, il Ă©clora un poussin et non une couveuse. Vous voyez? C’est, en effet, l’atmosphĂšre qui compte. Placez un Ɠuf de poule sous un–un chien, il donnera un poussin. Il s’agit de l’atmosphĂšre. Et c’est ce qu’il faut dans l’église aujourd’hui, pas tant de credo et de thĂ©ologie formalistes, mais l’Esprit du Dieu vivant Se dĂ©versant sur Son peuple pour produire une atmosphĂšre spirituelle.
    Pas quelqu’un qui dit: «Je crois que c’est ceci», et un autre: «Je crois que c’est cela.» Il sera difficile au Saint-Esprit de travailler.

20    Savez-vous quand le Saint-Esprit est venu pour la premiĂšre fois? Ce fut le jour de la PentecĂŽte, quand ils Ă©taient tous Ă  un seul endroit et d’un commun accord. Et alors, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux. Il leur a fallu ĂȘtre dans une bonne atmosphĂšre
    Et c’est ce qu’il nous faut aujourd’hui, frĂšres. Nous sommes loin ci arriĂšre. L’église devrait ĂȘtre Ă  des millions de kilomĂštres plus avancĂ©e sur la route.
    Quand nous prenons par exemple ce qui s’est passĂ© l’autre jour lĂ  en–en Afrique, quand notre prĂ©cieux frĂšre Billy Graham
 quand cet hindou est venu lĂ  et a lancĂ© un dĂ©fi comme cela contre la Parole du Dieu vivant, cela prouve qu’il nous faut une autre atmosphĂšre au lieu de la thĂ©ologie. Nous avons besoin de la puissance du Saint-Esprit parmi nous, et des hommes qui veulent s’en tenir Ă  ce que Dieu a dit ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. C’est l’atmosphĂšre qu’il nous faut.
    Il se peut qu’en ce grand jour de prospĂ©ritĂ©, nous soyons tellement prĂ©occupĂ©s par la prospĂ©ritĂ© que nous avons abandonnĂ© la chose essentielle. Il se peut que nous soyons entrĂ©s dans une sorte de crise de rage, sans Lui. Nous ne devons pas faire cela. C’est l’atmosphĂšre. C’est un temps oĂč il nous–il nous faut Christ.

21    Bon, Il n’était pas allĂ© trĂšs loin d’eux, d’autant plus qu’Il savait qu’ils auraient besoin de Lui. Je crois qu’Il sait ce soir que nous avons besoin de Lui. Nous savons aujourd’hui que nous avons besoin de Lui. J’ai besoin de Lui. Vous avez besoin de Lui. Nous avons tous besoin de Lui. Il me faut davantage de Lui. Il vous faut davantage de Lui. Une chose est certaine, c’est que je ne puis trouver satisfaction juste avec assez de Dieu.
    Oh! autant que nous pouvons nous abandonner, autant Dieu peut alors entrer. Mais nous devons nous mettre hors du chemin, nos propres idĂ©es, et laisser le Saint-Esprit entrer et nous montrer les choses Ă  venir. Il a dit qu’Il le ferait, et qu’il nous rappellerait des choses.

22    Eh bien, JĂ©sus savait que ces disciples allaient avoir des ennuis. Il a gravi la plus haute colline qu’Il pouvait monter, tout en haut au sommet de la montagne, pour qu’Il puisse avoir une pleine vue du lac; en effet, Il savait que lĂ  quelque part, ils auraient des ennuis. AussitĂŽt qu’ils disparurent de Sa vue, ou plutĂŽt qu’ils sortirent de Sa PrĂ©sence, Il savait que Satan se lancerait Ă  leur poursuite.
    Et Il a gravi la plus haute montagne pour qu’Il puisse voir jusqu’à l’autre bout de l’ocĂ©an et les voir jusqu’à ce qu’ils arrivent Ă  la fin du voyage. Il a non seulement fait cela pour eux, mais aussi, Il a gravi la plus haute montagne qui puisse ĂȘtre gravie. Il a gravi le mont Calvaire, et de lĂ  il a continuĂ© jusqu’au-delĂ  de la lune et des Ă©toiles, trĂšs loin jusqu’au Ciel, pour qu’Il puisse voir d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©. En effet, Il savait que Son Église serait dans le besoin.
    Et Il–et Il a l’ail sur le passereau, et je sais qu’Il veille sur cette rĂ©union ce soir, essayant de trouver quelqu’un qui a la foi et qui croira en Lui, quelqu’un qui ne doutera pas, qui ne se montrera pas brutal et qui ne fera pas des choses 
?
 mais qui croira que la simplicitĂ© de la Parole de Dieu, c’est ce qu’Il a dit ĂȘtre la vĂ©ritĂ©.

23    Il est montĂ© jusqu aux remparts de la gloire, Il a continuĂ© et a dĂ©passĂ© la lune et les Ă©toiles lors de Sa rĂ©surrection. Le prophĂšte dit que lorsqu’Il est arrivĂ© lĂ  trĂšs haut, peut-ĂȘtre que Lui et les saints de l’Ancien Testament en route vers
 Eh bien, je peux voir les anges jeter un coup d’Ɠil Ă  la porte, et ils ont criĂ© lĂ -dedans. Les saints du Nouveau
 de l’Ancien Testament ont dit: «Élevez-vous, portes Ă©ternelles, Ă©levez-vous! Que le roi de gloire fasse Son entrĂ©e!»
    Et les anges derriĂšre les portes ont demandĂ©: «Qui est ce Roi de gloire qui fait Son entrĂ©e?»
    â€“ L’Éternel des armĂ©es, puissant dans la bataille.
    Et ils ont appuyĂ© sur le bouton; les grandes portes se sont ouvertes, et JĂ©sus et les saints de l’Ancien Testament ont descendu cette rue en vainqueurs (oh! la la!), jusqu’au trĂŽne de Dieu, et Il a dit: «Les voici, PĂšre.»
    â€“ Tiens-Toi Ă  Ma droite jusqu’à ce que Je fasse de tous Tes ennemis Ton marchepied.
    Et aujourd’hui, Il est assis dans toute Sa puissance et dans toute Sa gloire, veillant sur la situation exactement comme la vieille mĂšre aigle.

24    Un jour, je chevauchais au-dessus des escarpements, cherchant le bĂ©tail. Et–et j’ai remarquĂ© qu’une tempĂȘte venait, et une vieille mĂšre aigle avait amenĂ© ses petits dans la vallĂ©e. Et ils Ă©taient lĂ  et s’offraient un jubilĂ© pentecĂŽtiste, culbutant les uns sur les autres. C’était la premiĂšre fois qu’ils Ă©taient sortis du vieux nid inconfortable. Et ils Ă©taient lĂ  Ă  jouer comme de petits enfants. Et cette vieille mĂšre aigle est rentrĂ©e trĂšs haut sur un gros rocher Ă©levĂ©, et elle a repliĂ© ces grandes ailes: certains ont une envergure de quatorze pieds [environ 4,2 mĂštres–N.D.T.]. Et de lĂ  elle surveillait ces petits aiglons. Un coyote ferait mieux de ne pas s’approcher de l’un de ces petits. Elle le surveille. Elle se tient lĂ -haut, et ces grands yeux perçants voyaient Ă  des kilomĂštres et des kilomĂštres.
    Et l’Ɠil le plus perçant qui soit, c’est celui de l’aigle. Regardant en bas
 Eh bien, il peut
 il
 Si un faucon essayait de le suivre, il se dĂ©sintĂ©grerait dans l’air. L’aigle est donc un oiseau qui a une constitution spĂ©ciale, et il doit avoir un Ɠil qui a une constitution spĂ©ciale pour voir oĂč il se trouve.
    Dieu est l’Aigle JĂ©hovah. Et Il est assis sur le trĂŽne de gloire, veillant sur Ses enfants qui, tout librement, passent un bon moment.

25    Et au bout d’in moment, une tempĂȘte s’est levĂ©e. Et cette vieille mĂšre aigle a quittĂ© ce rocher, elle s’est Ă©lancĂ©e vers le bas et a poussĂ© un cri. Tous ces aiglons se sont cramponnĂ©s Ă  ses ailes avec leurs pattes, et ont accrochĂ© leurs petits becs Ă  une plume trĂšs solide. Elle s’est Ă©levĂ©e de ces grandes ailes, fonçant dans cette tempĂȘte, elle est allĂ©e droit jusqu’au creux du rocher.
    J’ai attachĂ© mon cheval et j’ai tournĂ© et tournĂ© autour d’un arbre en courant, criant aussi fort que je le pouvais. J’ai dit: «Oh! il a l’Ɠil sur le passereau, et je sais qu’Il veille sur moi.» Un jour, Il dĂ©ploiera Ses grandes ailes et Il descendra. Je veux saisir cette vieille croix rugueuse et m’y accrocher jusqu’à ce que le Saint-Esprit m’aura fait sortir de ce chaos dans lequel nous sommes aujourd’hui.
    Si vous ĂȘtes malades, ce soir, emparez-vous de la promesse de Dieu de la croix, de la rĂ©surrection, accrochez-vous-y jusqu’à ce qu’Il vous aura fait sortir.

26    Il Ă©tait lĂ . Tout espoir Ă©tait parti. C’est peut-ĂȘtre le cas pour vous, ce soir. Peut-ĂȘtre que le mĂ©decin dit que vous ne pouvez plus vivre. Vous pensez peut-ĂȘtre avoir franchi la ligne de dĂ©marcation, que vous ne pouvez pas ĂȘtre sauvĂ©. C’est faux. Aussi longtemps que vous possĂ©dez assez de Dieu en vous pour venir ici ce soir dans cette Ă©glise, il y a de l’espoir pour que vous soyez sauvĂ©, aussi longtemps que l’Esprit de Dieu traite avec vous.
    Aussi longtemps que vous avez assez de foi pour venir ici pour qu’on prie pour vous, pour venir sous l’atmosphĂšre du Dieu vivant, sous Sa protection et sous Ses ailes, si seulement vous utilisez cette foi et que vous vous accrochez Ă  la promesse de Dieu, vous serez guĂ©ri. Dieu l’a promis. C’est ce que Dieu a dit. Là


27    Et là
 J’imagine que la tempĂȘte venait Ă  toute vitesse, que les Ă©clairs traversaient le ciel, ainsi que ces grosses vagues, quand le diable soufflait son poison de sa bouche comme cela, il soulevait les vagues depuis le fond du lac, et dix milles dĂ©mons se tenaient lĂ , se rĂ©jouissant. «Nous les aurons dans quelques minutes. Juste un instant, nous les aurons.»
    C’est donc de cette maniĂšre qu’il a soufflĂ© son poison pour dĂ©ranger beaucoup d’églises, beaucoup de grandes assemblĂ©es, beaucoup de gens, de braves AmĂ©ricains dans lesquels il essaye d’insuffler son poison, en disant: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas.» C’est tout ce qu’il connaĂźt. C’est tout ce qu’ils connaissent. Moi je vous le dis: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Il est le mĂȘme.
    Tandis que les grosses vagues s’élançaient, et que presque tous les espoirs d’ĂȘtre sauvĂ© Ă©taient partis, comme par hasard ils ont regardĂ© et ils L’ont vu venir, marchant sur l’eau.

28    Mais ce qui Ă©tait triste, mes amis, c’est qu’ils ont eu peur; ils pensaient que c’étaient des fantĂŽmes. Et c’est la mĂȘme chose qui est arrivĂ©e Ă  l’église aujourd’hui. Les gens ont peur du seul espoir qui puisse les sauver, du seul espoir qui puisse les aider. Ils ont peur. Et je crois que si JĂ©sus pouvait venir Ă  cette rĂ©union ce soir et apparaĂźtre sous une forme physique, dans un corps, Il dirait la mĂȘme chose qu’Il a dite lĂ : «N’ayez pas peur, c’est Moi. Rassurez-vous.»
    Je crois qu’Il est ici maintenant. Je crois que Son Saint-Esprit est ici, car Il accomplit les mĂȘmes choses que Lui a faites. Il produit le mĂȘme genre de fruits que Lui a produits. Ne soyez plus mĂ©fiants. Vous ne faites que faire obstacle aux autres croyants. Soyez d’un commun accord; dites: «Ô Dieu, nous Te remercions pour nous avoir envoyĂ© le Saint-Esprit. Et nous le croyons. Et c’est Toi, et nous T’acceptons. Nous ne croyons pas que c’est du spiritisme ou un fantĂŽme. Nous croyons que c’est Toi, Seigneur, car les Écritures le dĂ©clarent. Et Tu as promis cela, et nous sommes ici pour recevoir cela.»

29    Et pendant que nous prions pour vous ce soir, non seulement moi je prie pour vous, mais aussi ce groupe de ministres-ci, ceux-ci, qui sont en ce lieu. Nous ne nous contentons pas de la priĂšre d’une seule personne. Nous prions tous.
    Si j’étais lĂ  malade et que je venais dans cette ligne, je voudrais que vous priiez pour moi, chacun de vous. Et certainement, je
 Si j’avais mon bĂ©bĂ© lĂ , si j’avais ma femme lĂ , venant dans cette ligne de priĂšre, je voudrais que chacun de vous soit absolument sincĂšre lĂ -dessus.
    Et si vous Ă©tiez ici pour prier pour mon pĂšre, ma mĂšre, ma sƓur ou mon frĂšre, des bien-aimĂ©s, je voudrais que vous soyez sincĂšre, frĂšre. Et je veux aussi ĂȘtre sincĂšre. Et je ne vous dis rien d’autre que les Écritures.

30    Christ a dĂ©jĂ  guĂ©ri chacun de vous. Cela fait mille neuf cents ans que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri, depuis le moment oĂč Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. Et s’Il Se tenait ici ce soir dans un corps physique
 Ce corps-lĂ  est assis Ă  la droite du Dieu Tout-Puissant. Quand ce corps reviendra, il n’y aura plus de temps. Il y aura un enlĂšvement, et l’Église montera Ă  Sa rencontre pour ĂȘtre avec Lui. Nous rencontrerons le Seigneur dans les airs, quand Il reviendra.
    Sa Venue sera pareille Ă  l’éclair qui brille de l’orient jusqu’en occident, c’est ainsi que sera Sa Venue. Et tout Ɠil Le verra, tout genou flĂ©chira, et toute langue Le confessera. Mais Son Saint-Esprit est ici.
    Depuis le temps de Luther, les gens vivaient sous la justification. Au temps de Wesley, ils sont montĂ©s un peu plus haut. L’Église est devenue minoritaire sous la sanctification. Puis est venu le mouvement de la PentecĂŽte, qui Ă©tait le baptĂȘme du Saint-Esprit ou la restauration des dons. Maintenant, nous montons plus haut que cela, vers la Pierre de FaĂźte. L’Église doit ĂȘtre comme
 L’Esprit qui est dans l’Église et l’Esprit qui est en Lui doit ĂȘtre le mĂȘme.

31    Quand Dieu a confirmĂ© l’alliance Ă  Abraham, avez-vous remarquĂ© ce que ce dernier a fait? Avez-vous remarquĂ© qu’il a tuĂ© ces animaux et a mis lĂ  ces colombes et consorts, et qu’ils ont fait une alliance. Qu’est-ce qu’une alliance? En AmĂ©rique, nous disons: «Faisons une alliance.»
    D’accord, nous prenons un petit dĂ©jeuner. Nous nous donnons une poignĂ©e de mains et nous disons: «C’est conclu!» C’est une alliance. Au Japon, quand on fait une alliance, on se jette du sel l’un sur l’autre. C’est une alliance.
    En orient, au temps d’Abraham, quand les gens faisaient une alliance, ils tuaient une bĂȘte, comme l’a fait Abraham, ils divisaient le–le bĂ©lier et ainsi de suite, et la chĂšvre, ou que sais-je encore qu’ils divisaient lĂ , trois animaux, et ils les Ă©tendaient l’un vis-Ă -vis de l’autre. Et ensuite, ils Ă©crivaient leur alliance sur un bout de papier, ils se tenaient entre ces deux morceaux et faisaient un venu l’un Ă  l’autre: s’ils brisaient cette alliance, que leurs corps soient comme cet animal-lĂ  qui est tuĂ©.
    Et ils dĂ©chiraient l’alliance en deux, comme ceci. L’un prenait un morceau du papier, l’autre prenait l’autre morceau. Pour confirmer cette alliance, les deux morceaux devaient ĂȘtre mis ensemble et correspondre. Vous ne sauriez imiter cela, s’il vous fallait le faire. Il aurait Ă©tĂ© impossible de le faire. Vous deviez avoir la mĂȘme chose.

32    C’est ce que Dieu a fait au Calvaire. Dieu montrait Ă  Abraham que par son fils Isaac viendrait JĂ©sus, et Dieu a amenĂ© JĂ©sus au Calvaire, et lĂ  Il L’a dĂ©chirĂ© en deux. Et Il a ressuscitĂ© le corps et l’a mis Ă  Sa droite et a envoyĂ© sur l’Église le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Lui. Et Ă  la rĂ©surrection, l’Esprit qui Ă©tait en Christ devra ĂȘtre dans l’Église, sinon ce n’est pas l’alliance.
    J’espĂšre que vous comprenez cela, frĂšre, sƓur. L’Esprit qui Ă©tait en Lui doit ĂȘtre en vous. C’est Son alliance: le mĂȘme Esprit. «Celui qui croit en Moi fera aussi les Ɠuvres que Je fais.»

33    Il est ici ce soir. Inclinons la tĂȘte. Y aurait-il parmi nous ce soir, un homme, une femme, un garçon ou une fille, qui ne Le connaĂźt pas dans le pardon des pĂ©chĂ©s? S’ils veulent qu’on se souvienne d’eux dans cette priĂšre, en disant: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi, et fais de moi un vase au travers duquel Tu peux Ɠuvrer.» Avant que vous ne voyiez le Saint-Esprit accomplir une seule chose, voudriez-vous lever la main et dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham. Je veux accepter Christ.»
    Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est vraiment
 En haut au balcon, lĂ  Ă  ma droite. Ce
 Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Beaucoup
 Au balcon, devant, bien. Au balcon Ă  gauche, levez maintenant la main, si vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tien. Je vais juste vous demander
 Dieu vous bĂ©nisse. Dieu vous bĂ©nisse, mes garçons.
    Ici en bas sous la partie gauche du balcon
 Dieu vous bĂ©nisse, je vois votre main. Bien sĂ»r, Dieu vous voit. Il connaĂźt certainement tout Ă  votre sujet. Bien.

34    PĂšre cĂ©leste, ils ont levĂ© la main. Je crois qu’ils sont sincĂšres, Seigneur. Nous nous rendons compte qu’il ne reste plus beaucoup de temps. JĂ©sus vient. Et nous voyons que le dernier signe qu’Il a donnĂ© Ă  l’Église, c’est celui par lequel Il S’est rĂ©vĂ©lĂ© comme Ă©tant le Messie.
    Il est ici aujourd’hui avec Son mĂȘme Esprit dans Son Église, parmi Son peuple, guĂ©rissant les malades, prĂ©disant des choses qui vont se produire, rĂ©vĂ©lant des choses qui sont arrivĂ©es, rĂ©vĂ©lant les secrets des cƓurs; JĂ©sus percevait leurs pensĂ©es. Et maintenant, PĂšre, nous voyons que cette mĂȘme chose est de retour dans l’Église. Certainement, Ta Venue est proche.
    Aide ces gens qui ont levĂ© la main, afin qu’ils Te reçoivent ce soir, comme leur Sauveur personnel, qu’ils soient sauvĂ©s du pĂ©chĂ© et qu’ils soient remplis du Saint-Esprit, afin qu’ils puissent mener une vie de vĂ©ritables chrĂ©tiens fervents. Accorde-le, PĂšre. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

35    Merci pour ces vingt minutes. Et maintenant, vous qui avez levĂ© la main, quand notre frĂšre du Plessis fera l’appel Ă  l’autel ce soir, je dĂ©sire que vous veniez ici. Si vous Ă©tiez sincĂšres en levant la main, et que cela venait rĂ©ellement de votre cƓur, savez-vous que Dieu vous a pris au mot Ă  l’instant mĂȘme? Savez-vous que vous avez brisĂ© chaque loi scientifique qu’il est possible de briser, quand vous avez levĂ© la main? Vous demanderez: «FrĂšre Branham, cela fait-il quelque chose?» Oui monsieur.
    JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Mes paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Ce sont les paroles de JĂ©sus, Jean 5.24.
    Maintenant, quand vous levez la main, vous demanderez: «Quel rapport cela a-t-il avec la chose?» Eh bien, selon les lois scientifiques, la gravitation maintient vos mains baissĂ©es. Vous ne pouvez pas lever la main. Mais il y a un Esprit en vous, une Vie, qui a un pouvoir sur vous, un Esprit Ă  cĂŽtĂ© de vous qui a tĂ©moignĂ© que vous ĂȘtes dans l’erreur et qu’il vous fallait ĂȘtre en ordre. Vous avez levĂ© la main vers votre CrĂ©ateur.
    La science dit, selon un
 S’il n’y avait pas d’esprit en vous, votre main devrait pendre. Mais il y a un esprit en vous qui a pris cette dĂ©cision et qui a levĂ© votre main. Dieu a vu cela. Si vous Ă©tiez vraiment sincĂšre, votre nom a Ă©tĂ© placĂ© dans le Livre de Vie de l’Agneau. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©, frĂšre. Si vous croyez vraiment

    Maintenant, «ceux qui croyaient Ă©taient ajoutĂ©s Ă  l’Église». Maintenant, aprĂšs le
 que nous aurons priĂ© pour ceux qui sont dans cette ligne de priĂšre, je veux que vous montiez ici, que vous vous teniez ici et nous laissiez
 laissiez
 fassiez un tĂ©moignage public. «Si vous rendez tĂ©moignage de Lui, ou tĂ©moignez de Lui devant les hommes, Je tĂ©moignerai de vous devant Mon PĂšre. Mais si vous avez honte de Moi devant les hommes, J’aurai honte de vous devant Mon PĂšre et les saints anges.» C’est ce qu’a dit JĂ©sus. Venez donc ce soir immĂ©diatement aprĂšs ceci.

36    Bon, combien ici prĂ©sents se sont Ă©loignĂ©s de Dieu, ne connaissent pas Dieu et ont manquĂ© Ă  la promesse qu’ils avaient faite Ă  Dieu? Eh bien, je crois que, pour ce qui est de la grĂące, vous ĂȘtes toujours sous la grĂące. Mais vous voulez revenir Ă  Dieu, et vous dites: «Si le Saint-Esprit vient dans cette rĂ©union ce soir et accomplit exactement ce que vous avez dit qu’Il avait fait autrefois lĂ -bas, de sorte que les gens L’avaient reconnu, je veux revenir Ă  Dieu et Lui demander de remplir de nouveau ma vie et m’envoyer pour que je sois pour Lui un tĂ©moin, pendant qu’il fait encore jour.»
    Vous n’aurez pas une autre occasion aprĂšs que cette vie sera terminĂ©e, de tĂ©moigner de Christ. Vous devez le faire maintenant. Voudriez-vous lever la main et dire: «Prier pour moi»? Si je ne vois pas votre main
 Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Si je ne vois pas votre main, Dieu la voit certainement. Bien. Dieu vous bĂ©nisse. Ma priĂšre est que Dieu l’accorde Ă  chacun de vous.

37    De quelles cartes de priĂšre s’agissait-il? F, les cartes de priĂšre F. Il y en a combien? Cinquante. Mon fils a dit qu’ils
 Je crois que lui et Gene ont distribuĂ© cinquante cartes F cet aprĂšs-midi, les cartes de priĂšre F, de 1 Ă  50. Nous allons maintenant essayer de prier pour tout ce groupe ce soir.
    Bon, nous ne voulons pas
 Vous n’avez pas Ă  vous prĂ©cipiter comme dans une arĂšne, il vous faut simplement ĂȘtre trĂšs respectueux, vous tenir tranquille jusqu’à ce que votre numĂ©ro sera appelĂ©.
    Qui a le F? F comme dans Foi. F numĂ©ro 1, voudriez-vous lever la main? Venez ici, sƓur. Tenez-vous debout juste ici derriĂšre. Contournez ce rideau-ci.
    F numĂ©ro 2, voudriez-vous lever la main? [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.] Ils croient cela. Ce n’est pas qu’on a toujours la foi parfaite en Ă©tant Ă  l’estrade. Ce n’est toujours pas le cas.
    Bien, 26, c’est cela? Qui a le 26, la carte de priĂšre 26? Était-ce exact? 2
 23? 24? Qui a la carte de priĂšre 24, alors? Laquelle Ă©tait-ce, David? 22. Qui a la carte de priĂšre 23, alors? 23? Avez-vous le 23, madame, vous qui venez juste ici? 24? Qui a le 23? Vous, madame? 23? Bien. 24, 25?
    Ainsi, nous ne
 Vous voyez, nous ne les entassons pas et cela n’excite pas les gens
 Vous devez vous approcher de ceci avec rĂ©vĂ©rence et calme, sachant ce que vous faites. Vous venez comme Ă  une Pierre vivante, JĂ©sus-Christ.
    23, 24 25? 25, 26, 26, ici. 27, 27? Bien. Je crois
 Ils peuvent peut-ĂȘtre aussi bien faire le tour par cette autre voie, peut-ĂȘtre. 27? 28, qui a la carte de priĂšre 28? 28? TrĂšs bien, trĂšs bien. Contournez lĂ  
?
 28, 28? Bien, 28? C’est bien. La femme peut-elle marcher? Si elle peut marcher, c’est bien, ça va. Sinon, eh bien, nous ferons venir quelqu’un pour aider Ă  la faire monter.
    28, 29, la carte de priĂšre 29. C’est bien, jeune dame. 30, 30? 31, qui a le 31?

38    Je vous ai tĂ©moignĂ© d’une chose qui est la plus grande dont on puisse tĂ©moigner, Ă  savoir que Christ est vivant. Pensez-y. Que reprĂ©sente cela pour votre Ăąme?
    Savez-vous qu’il existe beaucoup de diffĂ©rentes religions, des centaines dans le monde qui renient cela, les bouddhistes et les musulmans, et ainsi de suite? Je pense que frĂšre Roberts et, peut-ĂȘtre, que frĂšre Tommy Osborn aussi est prĂ©sent, ils sont des missionnaires dans les champs Ă  l’étranger. Et ils peuvent vous dire Ă  l’instant mĂȘme que ces gens se lĂšveront directement pour vous dire que leur religion a autant de psychologie que la nĂŽtre. Et ils
 Vous feriez mieux de savoir de quoi vous parlez quand vous vous adressez Ă  eux. Ils n’ont pas peur.
    Et maintenant, pourtant notre religion est la seule religion qui soit, la religion chrĂ©tienne, qui peut prouver que son Fondateur est vivant, deux milles ans aprĂšs. Vous voyez? En effet, Sa Vie est dans Son Église. C’est ce qu’Il a promis.

39    Eh bien, alors quand je me tiens ici avec cette
 faisant cette dĂ©claration que je fais, vous rendez-vous compte de ce que cela veut dire? Il y a au moins mille personnes ici ce soir; je dirais facilement mille personnes. Et je l’ai faite lĂ  oĂč il y avait quarante ou, oui, cent cinquante, deux cent mille personnes Ă  une seule occasion, un mĂ©lange de gens de tout genre. Il n’a pas encore failli, et Il ne faillira pas, car Il est Dieu et Il ne peut faillir. Vous devez donc vous assurer que vous savez de quoi vous parlez.
    Bon, bon, comment
 Vous lĂ -bas qui n’avez pas de cartes de priĂšre et qui voulez qu’on prie pour vous
 Maintenant, cette ligne-ci, ce n’est pas une ligne pour le discernement. Je–je ne saurais tout simplement pas le faire. Cela me tuerait. Combien savent que lorsque Daniel a vu une seule vision, il a eu l’esprit troublĂ© pendant plusieurs jours? Levez la main. Bien.

40    Combien savent qu’une femme a touchĂ© le bord du vĂȘtement de JĂ©sus, et elle L’avait touchĂ©, et Il S’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Et tout le monde a niĂ©. Il a parcouru des yeux l’assistance jusqu’à ce qu’Il  trouve la femme, et Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e», Il lui a dit que sa perte de sang Ă©tait terminĂ©e Ă  cause de sa foi, elle L’avait touchĂ©.
    Or, Il n’avait pas senti qu’on le touchait physiquement, car beaucoup de gens Le touchaient. Pierre L’a repris. Il a dit: «Eh bien, c’est tout le monde qui Te touche, pourquoi dis-Tu une telle chose? Tout le monde Te touche. Ne dis pas ça.» Et il L’a repris.
    Mais Il a dit: «Je sens que j’ai » Quoi? «Une vertu est sortie de Moi.» Combien savent–combien savent que la vertu c’est la force? Certainement. Il S’était affaibli.
    Alors, si le Fils de Dieu Ă©tait affaibli pour avoir Ă©tĂ© touchĂ© par une seule femme, comment pourrais-je supporter cela, moi un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące? En effet, Il a dit: «Ces choses que Je fais, vous les ferez aussi, et vous en ferez davantage.» Je sais que la version du Roi Jacques dit «de plus grandes». Mais la vĂ©ritable traduction, si vous cherchez cela, c’est «vous en ferez davantage». Vous voyez? En effet, l’Église serait universelle et compterait plus de gens.
    Bien, mais vous ne pourrez pas en faire de plus grandes. Il a guĂ©ri les malades, Il a ressuscitĂ© les morts, Il a arrĂȘtĂ© la nature, Il a fait tout ce qui pouvait ĂȘtre fait. Vous ne pourriez pas faire plus en qualitĂ©, mais plus en quantitĂ©. En effet, Son Esprit viendrait et serait
 si
 avec l’Église. Au mĂȘme moment oĂč cela se produit ici ce soir, cela pourrait se produire en Afrique, en Australie, cela pourrait se produire partout.

41    Mais quand Dieu Ă©tait ici sur terre sous une forme humaine, JĂ©sus-Christ Ă©tait Dieu fait chair et demeurant parmi nous. Or, toute la PlĂ©nitude de la DivinitĂ© habitait corporellement en Lui. Il Ă©tait Dieu rendu manifeste. Personne n’a vu le PĂšre, Ă  aucune Ă©poque, mais le Fils unique du PĂšre L’a manifestĂ©. Le
 Dieu se manifestait, ce qu’Il Ă©tait Ă  travers Son Fils, JĂ©sus.
    Dieu a couvert de Son ombre la vierge Marie, et a crĂ©e une cellule de sang dans le sein. Et tout le monde sait que la vie vient du sexe mĂąle. Est-ce vrai? Une poule peut pondre un Ɠuf, mais si elle n’a pas Ă©tĂ© avec le mĂąle, cet Ɠuf n’éclora pas. Certainement pas, car il n’y a pas de vie dedans. La vie vient du mĂąle.
    Et alors, dans ce cas, Dieu Ă©tait le MĂąle. Et cela n’avait rien Ă  voir avec le sexe, pas du tout. Dieu le CrĂ©ateur a crĂ©Ă© une cellule de sang. Il n’était ni Juif ni Gentil; Il Ă©tait Dieu. C’est juste. Le Sang de JĂ©hovah Dieu a crĂ©Ă© Lui-mĂȘme un Sang pour sanctifier Son peuple. Et puis lĂ -dedans a habitĂ© corporellement la PlĂ©nitude de la DivinitĂ©. Il avait l’Esprit sans mesure. Nous, nous L’avons avec mesure.

42    Maintenant, si j’allais Ă  l’ocĂ©an et prenais par exemple ce petit don qu’Il m’a donné  Si j’allais Ă  l’ocĂ©an et prenais une cuillerĂ©e de l’ocĂ©an, c’est Ă  peu prĂšs la mĂȘme chose si on faisait une comparaison. Ce petit don-ci est juste comme une cuillerĂ©e d’eau de l’ocĂ©an, et le Sien, c’est tout l’ocĂ©an. Mais vous savez, si vous examinez cette petite goutte que vous avez en vous et cette petite goutte que j’ai en moi, elles ont les mĂȘmes constituants chimiques qui sont dans l’ocĂ©an entier. AssurĂ©ment. C’est la mĂȘme chose, mais pas la mĂȘme quantitĂ©.
    Nous, nous avons l’Esprit avec mesure. Dieu L’a dĂ©versĂ© sur nous avec mesure. Mais Il L’a dĂ©versĂ© sur Lui sans mesure. Les Ɠuvres qu’Il a donc faites, Son Église
 Il S’est sĂ©parĂ© et divisĂ© parmi Son peuple afin que Son Ɠuvre puisse continuer par Son Église. Si ce n’est pas l’amour

    Il n’est pas Ă©tonnant que les gens deviennent fous. Et ce fameux cantique Ô l’amour de Dieu, combien riche et pur, j’ai appris que ce couplet, le dernier couplet, ou plutĂŽt le premier couplet, je pense, ou plutĂŽt le dernier, a Ă©tĂ© retrouvĂ© Ă©pinglĂ© sur le mur d’un hĂŽpital psychiatrique.
    Personne ne saurait dĂ©crire avec une plume, ou d’aucune autre façon, essayer d’expliquer l’amour de Dieu. «Dieu a tant aimĂ© le monde, qu’Il a donnĂ© Son Fils unique. Quiconque croit en Lui ne peut pĂ©rir, mais a la Vie Ă©ternelle.» Quelle invitation JĂ©hovah a donnĂ©e Ă  Son peuple!

43    Mes amis, nous devrions avoir honte de ne pas Le servir. Maintenant, vous comprenez cela. Ceci, ai-je dit, c’est une cuillerĂ©e. Il est donc prĂ©sent ici dans cette rĂ©union maintenant. Christ est ici. Croyez-vous cela?
    Maintenant, pour que vous sachiez
 Y a-t-il ici dans cette rĂ©union quelqu’un qui n’a jamais Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions auparavant? Levez la main, ceux qui n’y ont jamais Ă©tĂ©. Oh! la la! La moitiĂ© de l’assistance, plus de la moitiĂ©. Voyez-vous oĂč on en arrive chaque fois?
    Bon, je–je ne peux simplement pas prendre du temps. Ce 
 Ici. Vous tous lĂ -bas qui croyez en Dieu, qui n’avez pas de carte de priĂšre
 Puisse le discernement opĂ©rer lĂ -bas. Croyez-vous avoir assez de foi pour toucher Son vĂȘtement? Croyez-vous cela? Croyez-vous avoir la foi? Si vous le croyez, bien, vous pouvez obtenir la chose.
    Maintenant, si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours, croyez-vous cela, croyez-vous fermement cela? Bien, est-Il un Souverain Sacrificateur qui est assis Ă  la droite de Dieu maintenant et qui peut intercĂ©der sur base de notre confession? Et est-Il le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Croyez-vous cela? Vous les nouveaux venus, croyez-vous cela? Bien, comment agirait donc ce Souverain Sacrificateur si vous Le touchiez ce soir? S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours, Il agira de la mĂȘme façon qu’autrefois. Et cette femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, Il a vu qui elle Ă©tait, Il l’a appelĂ©e et lui a dit ce qu’elle avait (Est-ce vrai?), et Il a dĂ©clarĂ© que sa foi l’avait guĂ©rie.

44    Maintenant, croyez-vous la mĂȘme chose? Priez. Priez Voici un dĂ©fi. Que le discernement opĂšre lĂ -bas. Ici, ce sont juste des gens debout dans la ligne de priĂšre. Maintenant, si vous qui vous tenez ici dans la ligne de priĂšre vous jetiez un coup d’Ɠil là
 Vous ne
 Vous vous rendrez compte que ce
 Seulement, je–Je ne peux que prier et vous imposer les mains. JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Pas seulement mes mains, mais chaque main ici prĂ©sente qui vous sera imposĂ©e par la foi, pour votre guĂ©rison.
    Nous ne sommes pas ici pour nous donner en spectacle. Nous avons
 Nous ne sommes pas de ceux qui font du spectacle. Nous sommes des chrĂ©tiens. Nous sommes ici pour–pour vous manifester et vous donner l’Évangile de Dieu. Dieu a fait la promesse, Il a envoyĂ© des dons.
    Les ministres ici prĂ©sents, quels sont les dons qui sont dans l’Église? Dieu a Ă©tabli dans l’Église premiĂšrement les apĂŽtres, est-ce vrai? Ou le missionnaire, c’est pareil. Les deux signifient envoyĂ©, un envoyĂ©. Des apĂŽtres, des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes et des pasteurs; Dieu les a Ă©tablis dans l’Église par Sa propre grĂące et par Sa prescience.

45    Or, dans chaque Ă©glise locale, il y a neuf dons, tels que le parler en langues, l’interprĂ©tation des langues et tout le reste, qui vous ont Ă©tĂ© enseignĂ©s. Eh bien, cela se manifeste tout simplement, cela pourrait ĂȘtre sur une personne ce soir, et sur une autre l’autre soir. Mais alors, si Christ vit en nous, qu’Il nous le prouve ce soir.
    Maintenant, Ă  vous qui avez la foi, et qui croyez. Et qu’il y en ait au moins deux ou trois pour confirmer que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Partout dans cet auditoire, mettez-vous Ă  prier et dites: «Ô Dieu, que cet homme me parle. Et je saurai que ce n’est pas lui.» Pas une seule personne que je vois
 Que tous ceux qui, dans cette ligne de priĂšre, me sont Ă©trangers lĂšvent la main, vous tous qui ĂȘtes Ă©trangers. Que tous ceux qui, dans cet auditoire-ci, sont Ă©trangers lĂšvent la main, tous ceux qui sont Ă©trangers.

46    Maintenant, priez et voyez si le Souverain Sacrificateur vit toujours pour intercĂ©der. Voyez si vous pouvez encore Le toucher. Faites cela. Cela fera alors sortir de vous tout soupçon. Priez tout simplement. Nous en avons les photos ici. Elle a Ă©tĂ© dans le monde entier, en Allemagne, en AmĂ©rique et au Canada, partout. C’est scientifique, elle est accrochĂ©e lĂ -bas dans le hall des arts religieux, elle a Ă©tĂ© scientifiquement confirmĂ©e. George J. Lacy, le responsable du FBI pour les empreintes digitales et les documents, a dit
 a signĂ© lui-mĂȘme le document. La lumiĂšre a frappĂ© l’objectif. Il a dit: «Moi aussi je n’y croyais pas, mais l’appareil photographique ne prend pas de la psychologie.» Ce n’est pas de la psychologie.
    Ici. Cette dame assise ici qui a la tĂȘte baissĂ©e, qui prie, assise juste en face de moi, vous voulez guĂ©rir de ces hĂ©morroĂŻdes, n’est-ce pas? Oui. Et vous avez de petites agitations dans l’esprit, n’est-ce pas? Bien, c’est terminĂ© maintenant. Rentrez chez vous, et soyez guĂ©rie. Croyez-vous?
    Cette femme assise juste ici au bout, avec la main sur la bouche comme ceci, vous voulez ĂȘtre guĂ©rie de ce diabĂšte et ĂȘtre rĂ©tablie? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira? Bien, alors rentrez chez vous et soyez guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira.

47    Cet homme assis ici qui souffre de l’hypertension, croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir, monsieur qui ĂȘtes assis lĂ  derriĂšre? Croyez-vous cela? Bien, levez-vous.
    Je suis
 Cet homme juste ici, Ă  la cravate rouge, lĂ , je ne vous connais pas; vous m’ĂȘtes Ă©tranger, mais rentrez chez vous et soyez guĂ©ri. Christ vous guĂ©rit.
    Maintenant, croyez-vous, vous qui ĂȘtes ici pour la premiĂšre fois?
    Ici. FrĂš-
 qui est la–qui est la premiĂšre personne? Qui est
 Est-ce vous, madame? Venez ici juste une minute. Tenez-vous lĂ  juste une minute.
    Sommes-nous, vous et moi, Ă©trangers l’un Ă  l’autre? Dieu nous connaĂźt tous les deux, et nous sommes Ă©trangers. Maintenant, voici une femme, voici ma main. Je ne l’ai jamais vue de ma vie, Ă  ma connaissance. Pour que vous ayez la preuve infaillible que Christ, le Saint-Esprit, est ici
 Vous comprenez?
    Maintenant–maintenant, si–si le Saint-Esprit me rĂ©vĂ©lait
 Si je disais: «Madame, vous ĂȘtes malade.» Eh bien, c’est parfaitement vrai. Vous–vous ĂȘtes probablement malade. Mais s’Il me disait
 Je dirais
 Si je venais et vous imposais les mains, et que je disais: «Dieu va vous guĂ©rir. Je vous impose les mains.» Vous avez le droit de croire cela. C’est vrai. C’est juste. Je pourrais dire: «Le Saint-Esprit est ici.» C’est juste; je crois cela. Mais alors, s’Il vous disait quelque chose que vous avez fait ou s’Il vous disait quelque chose comme ce que j’ai dit ce soir, qu’il a fait dans les Écritures, vous sauriez alors que ce doit ĂȘtre une certaine puissance, car je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue. Serait-ce exact, l’assistance?

48    Vous qui n’avez jamais Ă©tĂ© dans l’une des rĂ©unions auparavant, levez la main si cela
 c’est exact, si vous pensez que c’est exact. Bon, voici ma main. La femme ne me connaĂźt pas; je ne la connais pas. Nous sommes simplement debout ici. C’est juste la scĂšne de Jean 4. Quand vous rentrerez chez vous
 JĂ©sus et une
 a rencontrĂ© une femme au puits, une Samaritaine, et il lui a dit ce qu’était son problĂšme. Quelqu’un s’en souvient-il? Nous avons vu cela dans le message de ce soir. La chose est encore lĂ , juste ici ce soir, la mĂȘme chose juste ici.
    Le Saint-Esprit
 La femme, je ne la connais pas. Il se peut qu’elle ne soit pas une chrĂ©tienne; elle est peut-ĂȘtre malade; peut-ĂȘtre qu’elle a des problĂšmes financiers. Je ne la connais pas. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Mais si Quelque Chose lui parle, vous saurez alors que c’est une certaine puissance. Maintenant, cela dĂ©pend de vous, pour croire ce qu’est la chose. Cela dĂ©pend de vous. Ne l’oubliez pas, si vous doutez de cela, alors gardez cela pour vous, «car un seul mot contre cela ne sera jamais pardonnĂ©, a dit JĂ©sus, ni dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir». Je ne sais pas s’Il dira la chose. Mais si le Seigneur

    Vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Vous le saurez. Maintenant, vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, et je ne le dis pas parce que vous vous tenez lĂ , disant quelque chose de vos lĂšvres, en train de prier. Je ne le dis pas Ă  cause de cela. En effet, si
 Vous pourriez dire cela, mais tout simplement en simulant cela. Mais vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. C’est juste. En effet, je sais que votre esprit se sent le bienvenu. Et vous ĂȘtes consciente que quelque chose se passe maintenant mĂȘme, vous ressentez quelque chose de trĂšs doux et d’humble. Entre vous et moi Se tient cette LumiĂšre qui Se meut.
    Maintenant, vous voulez que je prie pour vous Ă  cause d’une tumeur. Et cette tumeur est sous votre aisselle droite. Elle a l’air d’une nodositĂ©. C’est juste. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Mademoiselle Lindsey, vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre guĂ©rie. JĂ©sus-Christ 
?


49    Croyez-vous maintenant de tout votre cƓur? Maintenant, soyons tous en priĂšre. Soyez dans une attitude de priĂšre.
    Venez, sƓur. Maintenant, PĂšre cĂ©leste, je Te prie de la guĂ©rir au Nom de JĂ©sus. Vous ĂȘtes maintenant consciente que je sais ce qui ne va pas chez vous, Ă  part votre goitre et le reste. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir?
    Ă” Dieu qui est au Ciel, soit misĂ©ricordieux et guĂ©ris
 [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.]
    Voulez-vous que je vous dise votre problĂšme? Voulez-vous que je le fasse? C’est une maladie de femme, un trouble fĂ©minin. C’est juste, n’est-ce pas? Maintenant, continuez votre route, en croyant. Vous voyez, ayez tout simplement la foi.
    Maintenant, venez 
?
 Ô Seigneur, je Te prie d’aider notre cher frĂšre et de le guĂ©rir alors que je lui impose les mains au Nom de JĂ©sus.

50    Venez, mon frĂšre. Divin PĂšre, guĂ©ris notre frĂšre; je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.
    Venez, sƓur. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir maintenant pendant que nous prierons? Maintenant, ne doutez pas.
    Maintenant, PĂšre cĂ©leste, je Te prie de la guĂ©rir 
?
 bien

    Venez, sƓur. [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.] 
leur dire ce qui ne va pas
 La vision ne vous guĂ©rit pas. C’est votre foi en Dieu qui vous guĂ©rit. Vous voyez, Il est encore lĂ . Il n’a pas simplement touchĂ© celui-lĂ , pour S’en aller aprĂšs–aprĂšs.
    Ici. Venez ici, monsieur. Croyez-vous, si Dieu peut me dire votre problĂšme, que–que vous
 Croirez-vous que c’est Dieu, le croirez-vous, monsieur? Bien. Bien sĂ»r, ce pour quoi vous voulez que je prie maintenant, c’est cette tumeur au visage. C’est cela votre dĂ©sir. Maintenant, attendez une minute et voyez si le Saint-Esprit dira autre chose. Vous voyez?
    Maintenant, juste
 Bien sĂ»r, vous voyez la tumeur sur son visage. DĂšs qu’il s’est tenu ici, j’ai vu que c’était ce qu’il voulait, vous voyez, la tumeur sur son visage. D’accord, monsieur. Oui, monsieur. C’est ce pour quoi vous voulez que je prie, il s’agit de la tumeur sur votre visage.

51    Vous semblez ĂȘtre un homme aimable; oui, un ministre. Amen. C’est juste. Vous non plus vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous ĂȘtes d’une autre contrĂ©e. C’est une contrĂ©e oĂč il y a des bois partout
 Vous venez de l’Arkansas. Et vous
 Vous priez pour quelqu’un qui est dans l’Arkansas. Cette personne a le cancer. Vous avez autrefois Ă©tĂ© guĂ©ri d’un cancer, et le cancer Ă©tait Ă  votre cou. On avait priĂ© pour cela et c’était tombĂ©. C’est juste. C’était Ă  Jonesboro. C’est juste. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai.
    Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Monsieur le rĂ©vĂ©rend Shepherd, cela quittera votre visage, si vous le croyez. Allez, et ayez foi en Dieu, et croyez de tout votre cƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez foi 
?


52    Que tout le monde soit en priĂšre, maintenant, que tout le monde prie pour ces malades. Et si c’était votre mĂšre et ainsi de suite qui venait?
    Je Te prie de rendre la vue Ă  notre frĂšre et de lui permettre de se rĂ©tablir, au Nom de JĂ©sus. Amen. [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.] 
Ô Dieu, j’impose les mains Ă  la femme. Qu’elle soit guĂ©rie au
 de JĂ©sus.
    Le garçon aveugle a recouvrĂ© la vue pendant qu’il descendait les marches. Rendons tous grĂąces Ă  Dieu.
    Amenez le garçon. Si vous pouvez croire, tout est possible. Croyez-vous que si je demandais vous ĂȘtes, au Nom de JĂ©sus 
?
 Dieu vous bĂ©nisse, mon ami. Croyez maintenant.
    Venez, maman. Dieu est un Grand Dieu. Ô PĂšre, au Nom de JĂ©sus 
?

    Venez en croyant. Bonjour, sƓur. Croyez-vous qu’il sera guĂ©ri si je le demandais? Bienveillant PĂšre cĂ©leste, je prie au Nom de JĂ©sus, si tu peux rendre la vue Ă  
?
 aveugle, je prie au Nom de JĂ©sus. Amen. Ne doutez pas 
?
 [Espace non enregistrĂ© sur la bande]

53    Croyez-vous, chacun de vous, de tout votre cƓur? Croyez-vous? [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.] A-t-on priĂ© pour elle? Cela pourrait ĂȘtre
 Écoutez, si 
?
 Croyez-vous que Dieu peut me dire quelque chose d’autre Ă  votre sujet? Vous croyez? Cela vous fera-t-il croire davantage, car c’est un cas grave? Il vous faut juste un petit stimulant de la foi. Croyez-vous qu’Il peut me le dire? C’est pour votre tumeur que vous voulez qu’on prie, bien sĂ»r. Vous Ă©prouvez de la faiblesse et puis, quelque chose vous rend nerveuse. C’est au sujet de
 Oui, vous avez un bien-aimĂ© pour qui vous voulez qu’on prie. C’est votre mari. Il Ă©tait ici dans la rĂ©union, et il a dĂ» partir pour rentrer Ă  la maison. C’est vrai. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Madame Austin. Et rentrez chez vous et portez-vous bien. Croyez-le de tout votre cƓur 
?

    Ne doutez pas. Ayez foi. Croyez. Que tout le monde croie maintenant de tout son cƓur.
    [Espace non enregistrĂ© sur la bande] 
prie afin qu’elle reçoive aussi sa guĂ©rison pendant qu’elle passe dans la ligne de priĂšre. Que la malĂ©diction la quitte au Nom de JĂ©sus. Amen. Bien. Croyez maintenant.
    C’est juste, frĂšre. Allez en croyant 
?
 en croyant.

54    Venez, sƓur. Croyez simplement de tout votre cƓur, pendant que vous passerez. Maintenant, notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, je prie que Tu bĂ©nisses notre sƓur et que Tu la guĂ©risses au Nom de JĂ©sus. Amen.
    [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.] 
pendant que vous passez dans la ligne juste comme si vous Ă©tiez sous la croix, croyez que vous passez sous la priĂšre de ces gens. PĂšre, au Nom de Christ, que notre sƓur soit guĂ©rie.
    [Espace non enregistrĂ© sur la bande] 
sinon vous mourrez de ce cancer; mais croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Eh bien, c’est une chose affreuse, mais les tĂ©nĂšbres vous ont quittĂ©. Cela vous a maintenant quittĂ©. Si vous croyez, le cancer ne vous tuera jamais. Allez votre chemin.
    Venez, sƓur. [Espace non enregistrĂ© sur la bande] Vous implorez la misĂ©ricorde pour elle. Amen. Je crois que la femme
 [Espace non enregistrĂ© sur la bande]
    ĂŠtes-vous
 Est-ce 
?
 Excusez-moi, monsieur. Je pensais qu’ils Ă©taient terminĂ©s. Je descendais vers la dame.

55    Parfois, ces visions m’affaiblissent et cela
 Bien, l’auditoire et tout tirent tellement. Croyez-vous? C’est trĂšs bien. C’est trĂšs bien. C’est un
 Votre diabĂšte vous a pas mal dĂ©rangĂ©. Croyez-vous que Christ vous guĂ©rira de ce diabĂšte?
    Vous avez une habitude que vous devez aussi abandonner. Vous fumez la cigarette. C’est juste. Et autre chose, il vous faut JĂ©sus comme votre Sauveur. Des tĂ©nĂšbres vous environnent; vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tien. Voulez-vous L’accepter maintenant comme votre Sauveur personnel? L’acceptez-vous comme votre Sauveur? Bien. Monsieur Perry, c’est ça votre nom, Monsieur Perry. Vous ĂȘtes maintenant sauvĂ©. Christ pardonne vos pĂ©chĂ©s, Il guĂ©rit votre maladie. Allez votre chemin et soyez guĂ©ri au nom de JĂ©sus-Christ.

56    Croyez-vous de tout votre cƓur? Tout le monde croit-il? Maintenant, je me demande si ces gens qui ont levĂ© la main il y a quelques instants, croyez-vous que Dieu entend la priĂšre? Voudriez-vous venir ici et vous tenir ici juste une minute? Voudriez-vous venir juste ici pendant qu’on est dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit, voudriez-vous venir juste ici pendant que nous chantons un cantique? Vous tous qui avez besoin de Christ, voudriez-vous venir juste ici une minute, pour montrer que vous voulez L’accepter comme votre Sauveur personnel? Venez ici. Vous ne serez jamais plus proche de lui qu’en Ă©tant dans Sa PrĂ©sence.
    Je vous assure, mon ami. J’espĂšre que vous ne me prenez pas pour un fanatique. Je vous dis la vĂ©ritĂ©. L’Esprit de Dieu est maintenant dans la rĂ©union. Vous le savez sans l’ombre d’un doute.
    Maintenant, pendant que nous chantons un cantique. Qu’allons-nous chanter? Quoi? Je L’aime. Pendant que nous chantons Je L’aime, ceux qui sont au balcon, nous vous attendons, descendez ici et tenez-vous ici juste pour une petite priĂšre personnelle, si vous voulez, juste ici. Venez, montrez aux gens que vous croyez vraiment en Lui et que vous voulez L’accepter. Juste dans Sa PrĂ©sence maintenant, descendez et tenez-vous ici avec moi sur ce–ce parterre, juste quelques instants, voulez-vous le faire maintenant pendant que nous chantons Je L’aime? Bien, lĂ , tout le monde.
Je L’aime, je L’aime (Voudriez-vous venir maintenant, vous qui avez levĂ© la main?)
Parce qu’Il (Quittez le balcon. C’est juste.) m’a aimĂ© le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

57    Les amis, je voudrais vous poser une question. Pensez-vous que vous vous rapprocherez plus que vous l’ĂȘtes maintenant, jusqu’à ce que vous voyiez Sa forme visible? Il est ici.
    Je suis votre frĂšre. Je ne suis qu’un homme comme vous, mais simplement capable de me soumettre Ă  l’Esprit et de m’abandonner, c’est Lui qui fait ces choses. Je suis maintenant trĂšs faible, comme vous le voyez, la sueur coule de ma main
 [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.] 
salut au Calvaire. Ne voulez-vous pas venir maintenant?
Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier,
Et acquit mon salut,
Sur le
 du Calvaire.
    Le Seigneur qui connaĂźt les secrets de votre cƓur peut faire voir l’aveugle, faire entendre le sourd et faire parler le muet. Son aimable PrĂ©sence est ici. Ne voulez-vous pas venir maintenant? Si vous ĂȘtes rĂ©trograde et trĂšs loin de Dieu, si vous ĂȘtes froid de cƓur et dĂ©sirez une nouvelle expĂ©rience avec Dieu, ne voulez-vous pas vous avancer? Ou mĂȘme si vous n’avez pas reçu Son Saint-Esprit, pourquoi ne vous approchez-vous pas maintenant? Approchez ici et

    [Espace non enregistrĂ© sur la bande] 
?
 je ne connais pas les Écritures. N’appliquez pas les miracles d’Apocalypse 11 Ă  l’ñge des Gentils, ça c’est pour les Juifs. Et l’un de ces jours, Dieu me laissera aller Ă  JĂ©rusalem. Il en sera ainsi. N’oubliez pas. Si vous croyez que je suis un serviteur de Dieu
 Quand les Juifs recevront Christ comme le Messie, ce sera terminĂ© pour les Gentils. C’est votre heure. Vous feriez mieux de venir. Je veux encore une fois, ainsi je serai sĂ»r que je n’aurai pas Ă  avoir des comptes Ă  rendre ce jour-lĂ , encore une fois.
Je L’aime (Frùres ministres, quittez vos places et venez ici, le voulez-vous bien?) 
L’aime
Parce qu’Il (C’est juste.) m’a aimĂ© le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
    [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner]
    Oh! La PrĂ©sence de Sa Personne
 Descendez. C’est cela, sƓur. Venez, cher frĂšre.
Sur le bois du Calvaire.

58    PĂšre cĂ©leste, nous T’amenons maintenant au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, ces personnes pĂ©nitentes qui se tiennent face Ă  l’assistance. Ils regrettent leur pĂ©chĂ©. Ce sont les trophĂ©es de cette rĂ©union, les trophĂ©es de Ta grĂące et de Ta PrĂ©sence.
    Il est Ă©crit dans les Écritures que «nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement». Et puis, il est aussi Ă©crit: «Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.»
    Quel peuple privilĂ©giĂ© que celui-ci ce soir, de savoir que le Dieu Tout-puissant les a attirĂ©s vers Son Fils JĂ©sus! Ils sont des dons de l’amour, que Dieu donne Ă  Son Fils, JĂ©sus-Christ.
    Â«Personne ne peut les ravir de Ma main», a dit JĂ©sus. Ils sont lĂ  en sĂ©curitĂ©. Ils sont venus sur base de la conviction de leur esprit, Seigneur, le Saint-Esprit les amenant dans Ta PrĂ©sence. Ils sont convaincus qu’ils–qu’ils sont dans l’erreur et ils veulent la Vie Éternelle.

59    Tu as dit: «Tous ceux qui ont cru ont reçu cette Vie Éternelle.» Et Tu as dit que Tu les ressusciterais au dernier jour. Et de penser qu’alors que le soleil chaud a commencĂ© Ă  baigner la terre, les petites vies cachĂ©es de ces fleurs reposent dans la terre, aucun homme de science ne pourrait retrouver ce germe de vie, mais celui-ci repose dans la poussiĂšre. Et ce n’est que l’atmosphĂšre appropriĂ©e du soleil qui a produit les petites fleurs. Elles poussent partout.
    C’est Ă  ce moment-lĂ  que le soleil, le s-o-l-e-i-1 [s-u-n en anglais–N.D.T.] qui fait croĂźtre les plantes, a produit la fleur. Un jour, le Fils [Son en anglais] de Dieu viendra. Et ces gens qui, ce soir, sont ici debout pour recevoir la Vie Éternelle, devant cet auditoire, devant Tes serviteurs, ces ministres, ils sont debout ici maintenant pour accepter la Vie Éternelle. Et impur, ils pourraient ĂȘtre
 retournĂ©s Ă  la poussiĂšre. Ils reposeront peut-ĂȘtre dans un cercueil, de la boue sera jetĂ©e sur leurs corps, une tombe sera Ă©rigĂ©e. Mais on ne peut pas cacher la Vie Éternelle. Quand JĂ©sus viendra, ils ressusciteront parce que Tu l’as promis.
    Nous Te les confions, Seigneur, et ils sont des trophĂ©es. Qu’ils aient une longue vie ici sur terre, pleine de joie et de paix. Qu’ils trouvent un bon chez soi, une bonne Ă©glise qui soit un chez soi, et qu’ils y restent fidĂšles Ă  leur poste du devoir jusqu’à ce que la mort les libĂ©rera de ce voyage terrestre. Accorde-le, PĂšre. Ils sont Tiens, au Nom de Christ.

60    Vous qui ĂȘtes debout autour de l’autel, vous qui ĂȘtes venus pour vous repentir, croyez-vous maintenant et acceptez-vous JĂ©sus comme votre Sauveur personnel, croyant que vous, que tout ce que vous pouvez faire, c’est de regretter vos pĂ©chĂ©s. Celui qui a demandĂ© a reçu. Si vous le croyez, voulez-vous lever la main pour montrer que vous allez maintenant abandonner vos pĂ©chĂ©s et accepter JĂ©sus comme votre Sauveur? Levez la main, tout le long de l’autel. C’est merveilleux. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.
    Maintenant, vous frĂšres ministres, je voudrais que vous approchiez d’eux, lĂ  oĂč ils sont. Imposez-leur les mains, et nous allons prier pour eux afin qu’ils reçoivent le baptĂȘme du Saint-Esprit juste lĂ  oĂč ils se tiennent. Approchez-vous d’eux, chacun de vous. Approchez-vous de chacun d’eux. Vous ministres qui ĂȘtes ici, entourez-les tous ensemble et imposez-leur les mains pour qu’ils reçoivent le baptĂȘme du Saint-Esprit.
    Maintenant, le reste de l’assistance, inclinez la tĂȘte en priĂšre pendant qu’eux aussi prient.
    FrĂšre du Plessis, venez ici et conduisez cette priĂšre, s’il vous plaĂźt, pendant que nous prions avec 
?

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