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PrĂ©dication Parle Ă  ce rocher de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0612 La durĂ©e est de: 1 heure 7 minutes .pdf La traduction MS
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Parle Ă  ce rocher

1    Que le Seigneur vous bĂ©nisse; vous pouvez vous asseoir. Je regrette que nous n’ayons pas deux autres semaines pour ceci. Je voudrais dire que ceci a Ă©tĂ© l’un des plus beaux rĂ©veils, ou l’une des plus belles sĂ©ries de rĂ©unions que je n’aie jamais tenues. Pour moi, elle–elle est mĂ©morable, cette sĂ©rie de rĂ©unions. Je n’ai jamais eu une occasion dans ma vie oĂč j’ai eu plus de libertĂ©, oĂč je me suis senti plus libre de prĂȘcher les convictions mĂȘmes de mon cƓur comme pendant cette sĂ©rie de rĂ©unions. Et ça a Ă©tĂ© un moment merveilleux.
    Nous avons passĂ© un merveilleux moment Ă  la communion des Hommes d’Affaires, et aussi un merveilleux moment ce matin Ă  l’église de frĂšre Sullivan. Et nous avons fait connaissance avec beaucoup de braves personnes, et nous apprĂ©cions certainement tout ceci. Et nous voudrions dire à
 (S’il arrive que certaines de ces–ces personnes soient prĂ©sentes, et mĂȘme si elles ne sont pas lĂ ), vous qui vous occupez de cet endroit, nous voulons remercier les gens qui nous ont accordĂ© ce terrain, ce Chautauqua. Nous apprĂ©cions cela, mes amis. Et puisse cela subsister longtemps pour ĂȘtre au service du Seigneur. Nous apprĂ©cions donc cela de tout notre cƓur.

2    Je dĂ©sire remercier frĂšre Sullivan, tous les pasteurs qui collaborent, vous tous les bien-aimĂ©s, pour tout ce que vous avez fait pour moi. Pour l’offrande d’amour, et tout ce que vous
 On a dit qu’on en a prĂ©levĂ© une il y a quelques instants, frĂšre du Plessis vient de me le dire. Je vous salue tous et vous remercie tous en mon nom propre, au nom de ma femme et de mon fils, de frĂšre David du Plessis, de frĂšre Sullivan, de Gene et de Leo, de toute l’équipe. Nous vous disons vraiment un grand merci.
    Nous in-
 vous invitons cordialement, si en quelque moment vous avez un problĂšme quelconque, ou quelque chose pour lequel nous pouvons vous aider
 Eh bien, la nuit n’est jamais trop sombre, et la pluie n’est jamais trop forte. Vous pouvez nous tĂ©lĂ©phoner
 Je disais que je pourrais venir vers vous, mais maintenant il y a tant de gens, je ne saurais le faire. En effet, ils sont (eh bien, je pense) des millions, ce n’est pas juste comme ce qu’on a ici, mais dans le monde entier. Vous voyez? Et cela rend la chose trĂšs difficile. Je–je ne saurais le dire. J’aimerais le faire, mais je ne peux pas le dire de tout mon cƓur, car je pourrais ne pas ĂȘtre capable de le faire.

3    Mais si vous avez une requĂȘte de priĂšre, envoyez-la-moi par courrier Ă  n’importe quel moment, juste: William Branham, Jeffersonville, Indiana. Vous ne
 BoĂźte postale 325, mais vous n’ĂȘtes pas tenu de mentionner cela; cela arrivera de toute façon. Et nous serons heureux de vous aider, de vous envoyer des linges sur lesquels on a priĂ©, n’importe quelle assistance, tout ce qui nous est possible, c’est absolument gratuit. Rien
 Il n’y a rien Ă  payer.
    Nous avons des livres; on les vend. Et ils sont Ă  quelqu’un d’autre. L’un de ces livres est de frĂšre Lindsay, et l’autre de frĂšre Julius Stadsklev. Et nous les achetons avec une rĂ©duction de quarante cents par livre, ensuite nous devons payer les frais de transport, payer pour les vendre, et supporter la perte, et voyez-vous notre situation? C’est toujours Ă  perte, les livres sont vendus Ă  perte. Chaque fois que nous en faisons un inventaire, nous sommes toujours en deçà.

4    En effet, j’ai dit aux garçons et aux autres que s’ils voient une personne qui a besoin d’un livre, et qui n’a pas l’argent pour l’acheter, qu’elle le prenne de toute façon; qu’elle prenne le livre de toute façon. Et j’ai vu Ă  la premiĂšre soirĂ©e oĂč nous avions dĂ©marrĂ© avec les livres, une pauvre petite mĂšre se tenant lĂ  derriĂšre avec
 fouillant dans son sac Ă  main, essayant d’en sortir soixante cents. Elle n’en avait que quarante.
    J’observais la dame qui vendait les livres, elle a dit: «Eh bien, ça coĂ»te soixante cents.» Je me suis approchĂ©, je lui en ai pris deux ou trois, et je les lui ai donnĂ©s. Vous voyez? Ainsi
 Elle sait
 Et si c’était ma mĂšre?

5    Et autre chose, ces livres, on n’en fait pas du commerce; c’est pour essayer d’aider quelqu’un. Les garçons vendent les bandes lĂ -bas. Et il n’y a pas longtemps, je contrĂŽlais les garçons, Gene et Leo. Gene, c’est le garçon qui s’occupe de mes bandes; Leo, c’est mon secrĂ©taire dans le champ de mission. Et ils ont des disques et des bandes, et j’ai contrĂŽlĂ© ces garçons moi-mĂȘme pour voir Ă  quel prix ils vendaient ces bandes, car j’ai achetĂ© une bande d’un–un Ă©vangĂ©liste, elle m’a coĂ»tĂ© autour de six dollars. Alors je
 Ils les vendent Ă  deux dollars et quelques. J’ai donc vu Ă  quel prix les gens les achetaient, elles sont tout simplement un
 C’est tout juste une petite marge bĂ©nĂ©ficiaire, tout ce qu’ils rĂ©alisent. Et ils prennent (je le leur ai dit), ils prennent les meilleures bandes qu’ils puissent trouver, et ils utilisent les bandes Scotch. Ils ont ces bandes
 N’importe quel message ou quoi que ce soit


6    Et maintenant, parfois
 Je voudrais clarifier ceci. Eh bien, chaque homme a ses propres convictions; nous avons notre propre doctrine. Quand je suis ici parmi ces groupes interdĂ©nominationnels, j’essaie de m’en tenir aux grandes doctrines Ă©vangĂ©liques fondamentales, Ă  cause des autres frĂšres ministres. Et je voudrais que les frĂšres ministres sachent ceci: parfois, dans ma propre Ă©glise, je prĂȘche mes convictions personnelles sur les choses. Eh bien, Ă  propos
 Beaucoup de gens enregistrent les bandes, et parfois celles-ci sortent.
    Or, je ne voudrais rien imposer Ă  quelqu’un de ce que je crois, juste un petit quelque chose que j’ai dans ma propre tĂȘte, et que je pense ĂȘtre comme tel. Et si je ne prĂȘchais pas cela tel que je le conçois, je serais un hypocrite. Je ne toucherai donc pas Ă  cet aspect, et je me mettrai Ă  prĂȘcher des choses sur lesquelles je sais que les autres sont d’accord, vous voyez, et j’irai de l’avant.

7    Mais alors, s’il vous arrivait de tomber sur
 certains de vos membres, frĂšres, tombaient sur une bande qui vient de mon Ă©glise, sur quelque chose sur quoi vous n’ĂȘtes peut-ĂȘtre pas d’accord avec moi, s’il vous plait, ne vous fĂąchez pas contre moi Ă  ce sujet. Je suis votre frĂšre; je–je vous aime, et ce n’est pas mon–mon intention qu’elles sortent. Mais on n’y peut rien quand il y a vingt ou trente personnes qui sont en train d’enregistrer des bandes et tout. Vous voyez? Et aussi essayons-nous de notre mieux de mettre un frein Ă  cela. L’église s’en est elle-mĂȘme chargĂ©e, la fondation, pour–pour essayer de n’avoir que ces garçons seuls quand on enregistre les bandes pendant mes rĂ©unions.
    Et ainsi, je suis ici pour collaborer, pour faire de cela un grand Corps de JĂ©sus-Christ. C’est tout. Et aprĂšs tout, ce qui est trĂšs fondamental dans cela, c’est la repentance, le baptĂȘme, la foi en Dieu, le salut et la guĂ©rison divine. Et je crois que nous pouvons tous ĂȘtre d’accord lĂ -dessus (Voyez-vous?), sur ces choses-lĂ .

8    Maintenant, parfois dans l’approche de cela, je pourrais prendre un angle un peu diffĂ©rent, mais je pense comme cette fois-lĂ : J’étais au travail Ă  Jeffersonville; je travaillais pour la compagnie des services publics. Et il y avait un–un certain monsieur Bohannan; le directeur Ă©tait un ancien maĂźtre maçon. J’étais un prĂ©dicateur baptiste; le rĂ©vĂ©rend Arnie Clegg de l’église mĂ©thodiste de la rue Maple est venu, et ensuite le pĂšre Halpin s’est ajoutĂ©, le prĂȘtre catholique.
    Eh bien, puis je reprendre ce qu’il a dit? D’accord, il a dit: «Nous devrions commencer une partie de dĂ©s; nous sommes tous lĂ .» C’est ce qu’a dit le prĂȘtre catholique.

9    Et ainsi, ensuite il a nĂ©anmoins fait une chose qui–qui fit que quelque chose a commencĂ© Ă  bouillonner dans mon cƓur. Il a dit sur
 Il a tracĂ© trois lignes. Il a dit: «Voici la Pennsylvanie qui descend; Billy (c’était moi), a-t-il dit, descendra sur cette ligne. En voici une autre, le sud, a-t-il dit, monsieur Clegg que voici descendra cette ligne. En voici une autre ici, a-t-il dit, restez sur votre ligne, du moment qu’elles pointent vers le ciel.»
    Je me suis dit que c’était trĂšs bien de la part d’un prĂȘtre. Et il a dit: «Restez sur votre ligne.» Et c’est juste. Aussi longtemps que vous ĂȘtes converti et que vous croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ, continuez Ă  avancer de tout votre cƓur, et Il vous conduira dans la LumiĂšre. Et je crois cela de tout mon ĂȘtre.

10    Tout cela a Ă©tĂ© trĂšs bien, les dames Ă  la musique, les chants spĂ©ciaux, tout a Ă©tĂ© trĂšs bien. Je pense donc qu’ils ne m’entendent pas, mais la police qui nous aidait lĂ -bas Ă  entrer et Ă  sortir, Ă  parquer les voitures, ils ont assurĂ©ment fait un travail merveilleux, du bon travail. Tout le monde a Ă©tĂ© trĂšs gentil, et nous apprĂ©cions certainement cela. Et notre espoir, notre priĂšre, notre dĂ©sir, c’est que nous ayons fait quelque chose ou dit quelque chose, ou que vous ayez vu Dieu faire quelque chose par nous, qui fortifiera votre foi, et qui vous fera aimer JĂ©sus davantage, et qui fera que si vous ĂȘtes malade, vous soyez guĂ©ri. En effet, c’est le vĂ©ritable et sincĂšre dĂ©sir de notre–notre cƓur, comme c’est le but de notre prĂ©sence ici. Et si nous avons rĂ©alisĂ© cela par notre venue, nous remercions Dieu de tous nos cƓurs.

11    Et maintenant, si jamais il vous arrivait d’ĂȘtre lĂ -bas aux alentours de Jeffersonville, eh bien, le petit tabernacle est situĂ© au croisement de la 8e rue et de la rue Penn. Je suis lĂ  de temps en temps, j’y tiens des services. Ou n’importe oĂč dans les rĂ©unions, rencontrons-nous de nouveau et serrons-nous la main. Et j’espĂšre ĂȘtre de nouveau ici l’annĂ©e prochaine, le Seigneur voulant. [L’assistance applaudit–N.D.É.] Merci, merci.
    Maintenant, combien parmi vous prieront pour moi pendant que je serai lĂ  dans les champs de mission? Ce–c’est l’essentiel. Que Dieu vous bĂ©nisse; c’est bien. Vous me promettez vos priĂšres, et c’est–c’est ma force, c’est lĂ  que je la tire de Dieu, c’est par le Saint-Esprit.

12    Il y a tant de choses que je pourrais dire. Beaucoup de mes amis de Jeffersonville et des diffĂ©rents endroits sont ici. Les Downing sont ici, ils viennent du Tennessee. Je ne les avais pas vus, mais je les ai saluĂ©s par un signe de la main. FrĂšre Welch Evans, sa femme et sa famille sont ici quelque part. Je n’arrive pas Ă  les repĂ©rer maintenant. FrĂšre Banks Wood, son pĂšre, sa mĂšre et son frĂšre et tous sont des tĂ©moins de JĂ©hovah qui se sont convertis. Et ils sont ici dans–dans la rĂ©union. Et oh! j’ai appris que frĂšre Hickerson a reçu le Saint-Esprit hier soir (Oh! Que Dieu soit louĂ©!) lui et sa femme. FrĂšre Collins, le prĂ©dicateur mĂ©thodiste, son
 Lui et sa femme, ainsi que son frĂšre et–et sa femme, ont tous reçu le Saint-Esprit. Et oh! je vous le dis, les choses se passent Ă  merveille.
    Et nous vous remercions, vous les bien-aimĂ©s qui Ă©tiez dans les salles de priĂšre, pour aider Ă  prier avec ces gens. Cela signifie beaucoup pour mon Ă©glise, d’ĂȘtre fortifiĂ©e comme cela. Quelqu’un m’a appris que frĂšre Wood ainsi que les autres ont eux aussi reçu le Saint-Esprit, eux qui recherchaient le baptĂȘme. Je suis si reconnaissant pour cela. Que le Seigneur bĂ©nisse ces frĂšres. Je sais qu’il y aura quelque chose de nouveau dans leur vie; ce sera rĂ©el. Amen.

13    Eh bien, nous allons prier pour les malades. Nous ne voudrions pas vous garder trop longtemps; nous voudrions que vous rentriez dans votre Ă©glise ce soir. Si vous ĂȘtes visiteur, eh bien, visitez quelques-unes des Ă©glises. FrĂšre David du Plessis vient de nous faire un rapport, il a dit qu’ils ont passĂ© des moments trĂšs merveilleux lĂ  oĂč ils Ă©taient ce matin. Et j’ai couru chez frĂšre Sullivan, et lĂ -bas, nous avons passĂ© des moments merveilleux avec son assemblĂ©e.
    Ce petit frĂšre-ci, je n’ai pas
 FrĂšre Pat Tyler, c’est un autre de mes frĂšres associĂ©s 
?
 FrĂšre Anthony de New York, un petit
 Êtes-vous un Grec, frĂšre, ou plutĂŽt un I-
 Italien, une petite Ă©glise italienne Ă  New York
 Partout, il y a tellement de gens partout que je ne saurais citer leurs noms, mais je–je crois que Dieu vous bĂ©nira richement.

14    Bon, tout celui qui est ici, qui n’a pas Ă©tĂ© guĂ©ri, que ceci soit l’heure; que ceci soit le moment. Eh bien, hier soir, il y avait le long ici, un groupe de fauteuils roulants, et je–j’étais si plongĂ© dans le discernement que je–je–je–je ne voyais mĂȘme plus l’assemblĂ©e, et j’ai failli tomber dans les marches lĂ -bas quand je sortais. Et je sentais continuellement Billy ou quelqu’un d’autre me tapoter sur le cĂŽtĂ© pour me faire signe de partir. Mais je

    Il y avait un–un petit bĂ©bĂ© de couleur auquel j’étais trĂšs intĂ©ressĂ©. [Quelqu’un dit: «Il est juste ici.»–N.D.É.] Il est ici. J’ai vu ce qui Ă©tait arrivĂ© au bĂ©bé  une erreur d’un mĂ©decin qui a causĂ© ce–ce dommage Ă  la suite d’une piqĂ»re. Mais je–je crois que cet enfant va se rĂ©tablir. C’est juste. Et je–j’étais tellement ailleurs que je ne pouvais mĂȘme plus appeler. Si
 Jusqu’à ce que je vous rencontre lĂ -bas dans ce pays, les gens ne sauront jamais l’effet que cela a sur moi. Vous voyez, vous voyez? Cela
 Vous
 C’est trĂšs dur, frĂšre, sƓur. Vous ne compr-


15    Pensez-y tout simplement, JĂ©sus de Nazareth, une femme a touchĂ© Son vĂȘtement, Il a dit que cela L’a affaibli; la vertu Ă©tait sortie de Lui. Est-ce juste? Et c’était le Fils de Dieu. Qu’en serait-il de moi, un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące? Et de me tenir ici et de voir cela Ă  maintes et maintes reprises. La seule chose qui explique cela, c’est parce qu’Il a promis: «Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Vous en ferez davantage, car Je M’en vais au PĂšre.» Je sais qu’il est dit «de plus grandes», mais l’in-
 la traduction correcte de cela, c’est «davantage». «Vous en ferez davantage, car Je M’en vais au PĂšre.»

16    Bon, avant que nous lisions la Parole du PĂšre, inclinons la tĂȘte pour la priĂšre.
    Notre bienveillant, tendre et honorable PĂšre, nous venons Ă  Toi tout aussi humblement que le pourraient des enfants. Et nous Ă©tions en train de remercier nos frĂšres et nos amis pour tout ce qu’ils ont fait pour nous pendant ces rĂ©unions. Maintenant, nous tous ensemble, avec la tĂȘte et le cƓur inclinĂ©s, nous Te remercions, Toi notre tendre PĂšre, pour Ta bontĂ©. Car c’est par Toi que tout ceci a Ă©tĂ© accompli; ceux qui Ă©taient souffrants ont Ă©tĂ© guĂ©ris; les malades ont Ă©tĂ© guĂ©ris; les pĂ©cheurs sont venus Ă  Toi pour ĂȘtre sauvĂ©s. Et ceux qui sont sauvĂ©s sont venus et ont Ă©tĂ© remplis de Ton Esprit. Tu n’as pas manquĂ© d’accomplir une seule chose que nous avons prĂȘchĂ©e. Tu as confirmĂ© chaque Parole avec des signes qui accompagnaient. Et nous Te remercions pour cela, PĂšre.

17    Et nous savons que c’est Ta volontĂ© de guĂ©rir tout le monde, de sauver tout le monde et de remplir tout le monde du Saint-Esprit. Et nous prions, PĂšre, que s’il y en a un ici qui a Ă©tĂ© omis, qu’il comprenne maintenant que ce n’est pas Ta volontĂ© qu’il soit privĂ© de quoi que ce soit dont il a besoin. En effet, Tu es ici, et Tu dĂ©sires, Tu veux et Tu es impatient de leur accorder le dĂ©sir de leur cƓur. Car ils sont Tes enfants, ceux pour qui Tu as donnĂ© Ta vie, et Tu es disposĂ© et Tu es dĂ©sireux de les aider.

18    BĂ©nis les Paroles que nous lisons, et pendant que nous parlerons. Que le Saint-Esprit bĂ©ni amĂšne ces Paroles dans cette assistance, et qu’Il les fasse pĂ©nĂ©trer dans chaque cƓur, selon les besoins des gens.
    Et quand nous en aurons terminĂ© avec ce service cet aprĂšs-midi, ou plutĂŽt quand Toi, Tu auras terminĂ© avec ce service cet aprĂšs-midi, et que nous retournerons chez nous, Ă  nos lieux respectifs et dans nos villes, citĂ©s, et États respectifs, et mĂȘme dans nos pays respectifs, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs ce premier matin de PĂąques lĂ : «Nos cƓurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin?» Et nous Te rendrons toujours la louange, PĂšre. Car nous le demandons au Nom de Ton tendre Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen.
    [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.]
    â€Šni de l’eau Ă  boire.
    MoĂŻse et Aaron s’éloignĂšrent de l’assemblĂ©e pour aller Ă  l’entrĂ©e de la tente d’assignation.
    Ils tombĂšrent sur leur visage; et la gloire de l’Éternel leur apparut.
    L’Éternel parla Ă  Moise, et dit: Prends la verge
 convoque l’assemblĂ©e, toi et ton frĂšre Aaron.
    Vous parlerez en leur prĂ©sence au rocher, et il donnera ses eaux; tu feras sortir. de l’eau du rocher, et tu abreuveras l’assemblĂ©e et leur bĂ©tail.

19    Que le Seigneur bĂ©nisse les Paroles de Sa Bible. Ça a dĂ» ĂȘtre une–une matinĂ©e trĂšs chaude. Ils n’avaient pas dormi toute la nuit, ils s’étaient rassemblĂ©s Ă  une petite oasis. Et pendant toute la nuit, le bĂ©tail avait braillĂ©, et les–les chevaux avaient henni, les enfants avaient pleurĂ©, le peuple avait murmurĂ©: pas d’eau Ă  boire. Et ils Ă©taient seuls dans le dĂ©sert. Et ils avaient cherchĂ© Ă  toutes les sources dans les parages, et toutes les sources avaient tari, et il n’y avait point d’eau.
    Leur pĂ©chĂ© les avait plongĂ©s dans cette situation. Ils avaient oubliĂ© tout ce que Dieu leur avait fait, ce qu’Il avait fait pour eux, et ils s’étaient mis Ă  murmurer contre Dieu et Son prophĂšte. Et cela les avait amenĂ©s dans ce dĂ©sert, Ă  un endroit dĂ©sert: point d’eau, rien pour leurs enfants, point de nourriture Ă  manger, point d’eau Ă  boire. C’est une chose horrible quand le peuple pĂšche, c’est un type trĂšs frappant du monde d’aujourd’hui. Nous voyons donc aussi qu’ils avaient facilement oubliĂ© que le Dieu qui leur avait promis de les amener dans ce pays, Ă©tait le Dieu qui signe
 avait opĂ©rĂ© tous ces signes, prodiges et miracles.

20    Si nous pouvions nous arrĂȘter (j’aurais voulu que nous le fassions, mais nous ne le pouvons pas), nous arrĂȘter lĂ -dessus pendant quelques minutes. Dieu fait une promesse, ensuite Il confirme qu’Il va accomplir cette promesse en tenant toutes Ses Paroles et en manifestant Sa PrĂ©sence. Combien c’est merveilleux, que Dieu soit en train de faire la mĂȘme chose juste ici Ă  Chautauqua! Mais vous voyez, notre
 Nous sommes en route vers la terre promise. Dieu avait promis de pourvoir Ă  tous leurs besoins depuis l’Égypte jusqu’à la terre promise. Dieu a promis de pourvoir Ă  tous nos besoins jusqu’à ce que nous rencontrions
 atteignions la terre promise; et qu’il n’y aurait point de maladies parmi nous, si nous gardions les promesses de Dieu. Mais nous avons pĂ©chĂ©.
    Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? L’incrĂ©dulitĂ©. L’incrĂ©dulitĂ©, c’est le seul pĂ©chĂ© qui soit. Boire, fumer, jouer Ă  l’argent, commettre adultĂšre, ce n’est pas cela le pĂ©chĂ©; ce sont des attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. Voyez-vous? La justice, c’est l’attribut du salut. Cependant, les gens peuvent cesser de fumer, de boire, et tout, et ne toujours pas ĂȘtre sauvĂ©s. Voyez-vous? Le pĂ©chĂ© est donc un signe que l’indiv-
 la personne qui le commet n’est pas un croyant. La Bible dit: «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» C’est pourquoi, avant que vous
 MĂȘme si vous n’avez jamais menti, volĂ©, ou fait quoi que ce soit dans votre vie, nĂ©anmoins, vous ĂȘtes un pĂ©cheur dĂšs le dĂ©part. Vous ĂȘtes–vous n’avez point de chance en dehors de Christ; Il est le Chemin.

21    Et ces gens s’étaient complĂštement Ă©loignĂ©s de Dieu, et Il avait coupĂ© leur approvisionnement en eau et en nourriture. Et cela ressemble bien Ă  aujourd’hui: Dieu a privĂ© l’église de grandes bĂ©nĂ©dictions qu’Il lui avait promises, Ă  savoir qu’Il serait avec eux
 Écoutez, qu’Il serait avec nous, mĂȘme en nous, jusqu’au bout du chemin. «Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Je ne te dĂ©laisserai point, ni ne t’abandonnerai. Je serai toujours avec toi, mĂȘme jusqu’à la fin», toujours.
    Eh bien, pourquoi n’est-Il point dans l’église aujourd’hui, [ce Dieu] que les gens ont enseignĂ©? «OĂč est ce Dieu de l’histoire, ce Dieu qui est ressuscitĂ©?» Il attend seulement que Son peuple revienne Ă  Lui et se mette en ordre. Vous verrez alors le Dieu de l’histoire venir, quand le peuple se sera mis en ordre.

22    Combien ils avaient facilement oubliĂ© que lorsque les plaies tombaient su l’Égypte, eux ils Ă©taient protĂ©gĂ©s, que lorsque tout Ă©tait couvert de mouches, il n’y avait pas une seule mouche autour d’eux, que lorsque tous les lits Ă©taient infestĂ©s de poux, tous les vĂȘtements, et tout, il n’y en avait pas un seul sur eux. Les grenouilles Ă©taient dans les armoires et partout ailleurs, partout chez les incroyants, mais eux avaient Ă©tĂ© protĂ©gĂ©s, Dieu montrait Sa misĂ©ricorde.
    Remarquez, et quand cette grande nuit finale est arrivĂ©e, Dieu a dit: «C’est Mon coup final que Je donne Ă  l’Égypte. Mais avant de donner ce coup, Je dois mettre Mes enfants en lieu sĂ»r.»
    Et un agneau de sacrifice fut immolĂ©, et le sang fut appliquĂ© sur le montant et les linteaux de la porte, et l’assemblĂ©e se mit sous le sang. N’oubliez pas, c’était la derniĂšre plaie qui a frappĂ© l’Égypte. Et la derniĂšre plaie qui frappe l’église aujourd’hui est la mĂȘme qui frappa en ce temps-lĂ : la mort spirituelle. En effet, de mĂȘme que Dieu les a conduits littĂ©ralement, Il nous conduit spirituellement. Et le dernier coup qui est donnĂ© à–à l’ennemi, c’est la mort qui frappe. Et tout ce qui n’est pas sous le sang, le Saint-Esprit le retranche de la communion.

23    Eh bien, c’est pour cette raison que nous avons une mort spirituelle dans les Ă©glises. C’est le dernier signe avant l’heure de la dĂ©livrance, c’est la
 sp-
 une mort spirituelle. JĂ©sus n’a-t-Il pas dit la mĂȘme chose? «Les gens seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi de tels hommes.» C’est l’heure dans laquelle nous vivons maintenant, oĂč le monde des Ă©glises est frappĂ© de plaies et meurt de la mort spirituelle.
    Mais Dieu les avait protĂ©gĂ©s, et ils ont oubliĂ© cela. Combien vite nos croyants pentecĂŽtistes oublient-ils aussi cela, que vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©s par Sa grĂące et remplis de Son Esprit. En ce temps si terrible de la mort pour l’église, n’oubliez pas cela, que le Dieu qui vous adonnĂ© le Saint-Esprit pour que vous viviez par Celui-ci, et que vous fassiez ce voyage, est avec vous Ă  chaque Ă©tape du voyage. Nous oublions si vite cela. C’est dommage.

24    Eh bien, Dieu les avait fait sortir au cours de cette grande nuit-lĂ , Il Ă©tait passĂ© par-dessus eux – la grande PĂąques – et Il avait accompli ces glorieuses choses pour eux. Maintenant
 Et aprĂšs, ils avaient commencĂ© Ă  se plaindre aprĂšs qu’ils furent sortis! Ils Ă©taient sortis et marchaient vers le–vers la mer Morte. Dieu avait ouvert une voie au moment oĂč il n’y avait point d’autre voie; Dieu Ă©tait devenu leur Voie. C’est ce que j’ai trouvĂ© dans ma vie; quand les choses arrivent au point oĂč il n’y a point de voie, JĂ©sus fraye alors une voie lĂ  oĂč il n’y a point de voie Ă  frayer. «Je suis le chemin. Je vais
 Je suis la VĂ©ritĂ© et la Vie.»
    Maintenant, nous voyons que Dieu a frayĂ© une voie alors qu’il n’y en avait point, et les a dĂ©livrĂ©s. Bien, j’espĂšre que vous vous ĂȘtes revĂȘtus de vos vestons spirituels. Écoutez; et les incirconcis (c’est-Ă -dire ceux qui n’ont pas le Saint-Esprit) les incirconcis
 Combien savent que le Saint-Esprit, c’est la circoncision? Si vous avez dĂ©jĂ  lu votre Bible, vous le savez. La circonci-

    Ă‰tienne a dit, dans mon message de ce matin, il a dit Ă  ces sacrificateurs et aux autres: «Incirconcis de cƓur et d’oreilles! Vous vous opposez toujours au Saint-Esprit, comme l’ont fait vos pĂšres.» Le Saint-Esprit circoncit le cƓur.

25    Et maintenant, Dieu a promis de prendre soin d’eux pendant le voyage, et Il a effectivement pris soin d’eux. Et Il n’a jamais failli. Et ensuite, quand les incroyants ont essayĂ© de les imiter, ils ont Ă©tĂ© noyĂ©s. Et vous l’avez vu vous-mĂȘmes; les gens viennent et essayent d’imiter ou d’agir comme s’ils avaient le Saint-Esprit. Nous avons vu qu’avant longtemps ils se retrouvent dans les dĂ©potoirs. C’est tout Ă  fait vrai. Vous ne pouvez pas imiter cela; cela doit ĂȘtre quelque chose d’authentique que vous possĂ©dez vous-mĂȘme. Vous ne pouvez pas venir et agir comme si vous Ă©tiez un chrĂ©tien; vous devez en ĂȘtre un. Et le seul moyen pour que vous en soyez un, c’est par une naissance.
    Nous avons vu les gens venir et parler en langues. Bien vite, on les retrouve lĂ  dans les dĂ©potoirs. Ils n’avaient pas reçu le Saint-Esprit; ils avaient une confusion de langues. Jamais ils
 Le Saint-Esprit fait de l’homme ce qu’il est, Ă  partir du cƓur de cet homme. Il a l’amour divin.

26    Or, ils avaient oubliĂ© tout ceci. Et ceci
 Ils ont beaucoup murmurĂ© contre MoĂŻse et contre Dieu 
?
 «Pourquoi nous as-tu amenĂ©s ici? Pourquoi devons-nous rester ici? Je prĂ©fĂ©rerais retourner en Égypte Ă  n’importe quel moment. Pourquoi ne sommes-nous pas morts lĂ -bas? Il aurait Ă©tĂ© mieux que Pharaon nous tue, plutĂŽt que d’ĂȘtre ici.»
    Si ce ne sont pas lĂ  les mĂȘmes plaintes que celles de l’église d’aujourd’hui! C’est si facile pour les gens d’oublier la main de Dieu. Ils L’ont si facilement oubliĂ©. Écoutez, qu’est-ce qui est arrivĂ©? Oh! C’est Ă©pouvantable. «Il aurait Ă©tĂ© prĂ©fĂ©rable que nous mourions lĂ -bas.»
    Ă‰coutez, ces gens avaient cessĂ© de manger les oignons et l’ail de l’Égypte, et Dieu avait fait pleuvoir du ciel du pain, de la nourriture des anges, et les a nourris avec cela. Mais ils se plaignaient toujours. Dieu a donnĂ© Ă  l’église la nourriture des Anges (le Saint-Esprit) et nĂ©anmoins ils se plaignent tout le temps de quelque chose 
?


27    Ils ont laissĂ© les oignons et l’ail pour manger la nourriture des anges; les anges la prĂ©paraient au ciel et la faisaient pleuvoir, la nourriture qu’eux avaient mangĂ©e. Et ils se plaignaient toujours. Ils avaient laissĂ© les vieilles riviĂšres boueuses du Nil, ils avaient cessĂ© de boire cette vieille eau boueuse, et ils buvaient l’eau pure du salut Ă  un Rocher spirituel, mais ils s’en plaignaient. Oui, ils se plaignaient toujours parce qu’ils passaient par de petits moments difficiles. Oh! Cela
 DĂšs que vous avez votre premiĂšre Ă©preuve, quand vous venez Ă  la rĂ©union, vous voyez le Saint-Esprit; Ă  votre retour vous avez un mal de ventre, et vous dites: «Eh bien, peut-ĂȘtre que je n’ai point Ă©tĂ© guĂ©ri.» Honte Ă  vous! Certainement, vous ĂȘtes guĂ©ri, si vous le croyez. Ce que vous sentez n’a rien Ă  voir avec la chose; c’est Ă  votre foi que nous regardons. C’est ce que Dieu voit, c’est votre foi, pas ce que vous sentez.
    JĂ©sus n’a jamais dit: «Sentez-vous cela?» Il a dit: «Croyez-vous cela?» C’est ça.

28    Et ils avaient quittĂ© les mĂ©decins vantards de l’Égypte, qui disaient lĂ -bas: «Oh! Nous sommes les mĂ©decins; les jours des miracles sont passĂ©s», pour ĂȘtre avec le Grand MĂ©decin. Et pendant quarante ans de voyage, des milliers et des milliers de petits bĂ©bĂ©s Ă©taient nĂ©s, il y avait toutes sortes de maladies, et des personnes ĂągĂ©es, personne n’était faible parmi eux, avec ce seul Grand MĂ©decin. AllĂ©luia! Et malgrĂ© cela, ils se plaignaient. Ils avaient quittĂ© cet endroit lĂ -bas, lĂ  oĂč les–oĂč les gens disaient: «Les jours des miracles sont passĂ©s.»
    C’est ce que vous avez quittĂ©. Vous avez quittĂ© ces endroits oĂč on dit: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Ils ont quittĂ© cela pour ĂȘtre avec les
 ici, oĂč les miracles et les prodiges accompagnent les croyants; et malgrĂ© cela, ils se plaignaient. N’est-ce pas exactement comme les gens d’aujourd’hui?

29    Au lieu de tout cela–malgrĂ© tout cela, quand Dieu a vu la misĂ©ricorde pour ces gens
 MoĂŻse est tombĂ© sur sa face, ce prophĂšte, et il a dit: «Seigneur Dieu, certainement, ils ont pĂ©chĂ©. Mais Ă©coute leur
 Accorde-leur une autre chance.»
    Qu’est-il arrivĂ©? Dieu lui a dit: «LĂšve-toi et va lĂ -bas, et parle au rocher, et il donnera de ses eaux.»

30    Maintenant, si ce n’était pas
 La pensĂ©e charnelle ne prendrait-elle pas cela pour de la folie? Que ferait la pensĂ©e charnelle? Eh bien, certainement
 Le rocher Ă©tait l’endroit le plus sec du dĂ©sert. Eh bien, s’il allait y avoir de l’eau, ce serait Ă  la source, pas lĂ  sur ce rocher. Dieu fait parfois des choses qui sont contraires Ă  ce que l’homme pense ĂȘtre normal. C’est pourquoi l’homme n’a pas le droit de conduire le peuple de Dieu; il faut que ce soit le Saint-Esprit qui le fasse pour une Ă©glise remplie. Certainement.

31    Eh bien, les gens disent aujourd’hui: «Si la guĂ©rison divine et les miracles existent, ça devrait se trouver dans notre Église catholique, ça devrait se trouver dans notre Église baptiste, ça devrait se trouver dans notre Église mĂ©thodiste.»
    Mais de ces pierres, Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham! Qu’a-t-Il fait? Le
 Il est allĂ© Ă  l’endroit le plus inattendu qui soit, le rocher. C’est ainsi aujourd’hui, les gens disent: «Eh bien, Ă  quel endroit s’opĂšre cette guĂ©rison? OĂč ces visions se produisent-elles?»
    â€“ C’est un groupe pentecĂŽtiste.
    â€“ Eh bien, Ă©loignez-vous-en. Une telle chose, si c’est Dieu qui la donne, Il la donnerait Ă  notre Ă©glise.
    Voyez-vous? Eh bien, c’est ainsi. Qu’est-il arrivĂ©? Pourquoi n’y avait-il point d’eau? C’est parce que leurs sources faites de mains d’hommes avaient tari. VoilĂ  le problĂšme qu’ont les Ă©glises aujourd’hui: nos dĂ©nominations et notre thĂ©ologie faites de mains d’hommes ont tari. Dieu donne toujours l’ordre de parler au Rocher, et Celui-ci donneur Ses eaux. Certainement.
    Oui, c’était trĂšs insensĂ© d’aller lĂ -bas; cela parait vraiment insensĂ©. Pourquoi est-ce qu’un homme quitterait un lieu trĂšs considĂ©rĂ© pour venir se joindre Ă  une bande de gens appelĂ©s saints exaltĂ©s? Que fait-il? Il ne fait qu’obĂ©ir Ă  la Parole de Dieu. C’est ce qu’avait fait MoĂŻse. Il a obĂ©i Ă  ce que Dieu a dit de faire; il a parlĂ© au rocher. Sans se prĂ©occuper de combien cela semblait insensĂ©, ou de quoi que ce soit d’autre, il a parlĂ© au rocher. Et le rocher devait donner l’eau de la vie pour eux.

32    Oh! La seule chose qu’il nous faut faire aujourd’hui, c’est exactement comme autrefois, c’est de parler au Rocher. Peu importe si toutes les autres sources ont tari, que tout le reste soit perdu et parti, la seule chose que nous devons faire, c’est toujours d’avancer et de parler au Rocher. Et le Rocher est toujours capable de donner Ses eaux. Le croyez-vous?
    Eh bien, une fois dans la Bible
 Eh bien, nous avons aussi une petite averse Ă  l’extĂ©rieur. Entrez tout simplement, faites un petit passage, poussez surtout de ce cĂŽtĂ© d’oĂč vient la pluie, cela ne dĂ©rangera rien. Je vais


33    Â«Parle au rocher, et le rocher donnera ses eaux.» Avez-vous remarquĂ© cela? «Il», i-l, «il» donnera «son» (pronom personnel), son eau. Quelle sorte d’eau? Les eaux de la vie; c’est le genre d’eau qu’il donnera. Dieu l’avait promis, et Dieu le ferait.
    Or, c’est cela le problĂšme aujourd’hui. Si vous ĂȘtes allĂ© partout oĂč vous pouviez, si vous avez consultĂ© chaque cabinet de mĂ©decin qui existe, et que l’on dise chaque fois que rien ne peut ĂȘtre fait pour vous, alors je vous le dis, faites comme MoĂŻse. Parlez au Rocher, car Il donne toujours Ses eaux du salut et de la guĂ©rison divine, exactement comme Dieu l’a promis. La seule chose que vous ayez Ă  faire, si le mĂ©decin dit non, c’est de parler au Rocher et Il donnera Ses eaux.

34    Eh bien, Anne
 Agar a Ă©tĂ© chassĂ©e de chez elle. Elle avait un petit bĂ©bĂ©; le pauvre petit gars se mourait. Eh bien, elle ne savait que faire pour lui. Elle ne comprenait pas le–le traitement de sa maĂźtresse. Qu’est-il arrivĂ©? Quand ils se sont retrouvĂ©s dans cette situation, la langue de son petit bĂ©bĂ© (la langue du petit IsmaĂ«l) Ă©tait en train d’enfler et de pendre. Elle l’a Ă©tendu sous un buisson, elle est allĂ©e Ă  environ une portĂ©e d’arc et elle est tombĂ©e sur sa face et a parlĂ© au Rocher, et le Rocher donna de l’eau. Il y a eu une source, Beersheba, qui subsiste jusqu’à ce jour comme un mĂ©morial perpĂ©tuel qu’Il est toujours Dieu, que vous pouvez Lui parler, et qu’Il donnera tout ce dont vous avez besoin, et tout ce qu’Il a promis dans le pays. Certainement.

35    Les enfants hĂ©breux voulurent rester fidĂšles Ă  Dieu. Un jour, pour ĂȘtre restĂ©s fidĂšles Ă  Dieu, le gouvernement fĂ©dĂ©ral les a condamnĂ©s Ă  une amende. Et il a Ă©tĂ© dĂ©crĂ©tĂ© qu’on les jetterait dans une fournaise ardente, ce qui reprĂ©sentait une mort instantanĂ©e. Et quand ils allaient les jeter dans la fournaise ardente
 Ils avaient priĂ© toute la nuit, ils avaient cherchĂ© Dieu. On les a tout simplement jetĂ©s dans la fournaise ardente; on les a laissĂ©s brĂ»ler pendant environ quatre ou cinq heures. Le roi devint inquiet. Il a dit: «Allez ouvrir la porte.» Et quand on a ouvert la porte, on a vu les trois enfants hĂ©breux assis lĂ -dedans, parlant au Rocher, Lequel pouvait les dĂ©livrer du feu de la fournaise. Ils parlaient au Rocher, et le Rocher avait Ă©touffĂ© le feu.

36    Un jour, JosuĂ© s’inquiĂ©tait; Dieu l’avait conduit de l’autre cĂŽtĂ© de la mer, et nous sommes
 de l’autre cĂŽtĂ© du fleuve Jourdain. Comment allait-il s’y prendre pour s’emparer de ce pays? Comment allait-il s’y prendre pour s’emparer de JĂ©richo? Un aprĂšs-midi, il se promenait, il essayait d’imaginer la maniĂšre dont il pourrait passer Ă  l’assaut des murailles ou quelque chose de ce genre. Au bout d’un moment, il a vu un Homme debout lĂ ; il a dĂ©gainĂ© son Ă©pĂ©e, et est allĂ© Ă  Sa rencontre. L’Homme a dĂ©gainĂ© Son Ă©pĂ©e et est venu Ă  sa rencontre.
    Il a demandĂ©: «Es-tu pour nous, ou es-tu pour nos ennemis?»
    Il a dit: «Je suis le Chef de l’armĂ©e de l’Éternel.»
    JosuĂ© a parlĂ© au Rocher, et les murailles se sont Ă©croulĂ©es. Aussi longtemps que nous parlerons au Rocher, une voie sera frayĂ©e.

37    L’aveugle BartimĂ©e, des centaines d’annĂ©es plus tard, Ă©tait assis
 Maintenant Ă©coutez, des centaines et des centaines d’annĂ©es plus tard, un vieil aveugle Ă©tait assis Ă  cĂŽtĂ© de la muraille, il rĂȘvait Ă  l’époque oĂč JosuĂ© avait fait s’écrouler les murailles par la puissance de Dieu, il Ă©tait assis lĂ  dans sa condition d’aveugle. Et il a dit: «Oh! Si seulement j’avais pu vivre en ce temps-lĂ , moi aussi je L’aurais vu.» Quelques minutes aprĂšs, le vieil aveugle BartimĂ©e, qui Ă©tait sans espoir, sans soins mĂ©dicaux, sans rien, a parlĂ© au Rocher, et le Rocher lui a rendu la vue. Quand JĂ©sus de Nazareth, Qui est le Rocher dans une terre altĂ©rĂ©e
 Il Lui a parlĂ© et lui a rendu la vue.

38    La femme au puits; elle est allĂ©e lĂ  un jour puiser de l’eau Ă  boire. Sa vie la condamnait; elle avait besoin de l’eau, et elle s’est abaissĂ©e pour en puiser.
    Quelqu’un qui Ă©tait assis lĂ  a dit: «Pourquoi ne Me demandes-tu pas Ă  boire? Moi, Je te donnerai une eau que tu ne viendras pas puiser ici.»
    Et elle a dit: «Seigneur, donne-moi de cette Eau Éternelle.» Elle a parlĂ© au Rocher, et quand elle a bu de cette eau, elle est entrĂ©e en courant dans la ville, disant: «Venez voir un homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-Il pas le Messie Lui-mĂȘme?» Certainement, elle avait soif, et elle a parlĂ© au Rocher.
    Marthe, la sƓur de Lazare, un jour, quand la maladie Ă©tait venue dans leur maison, que la mort Ă©tait venue dans leur maison, son frĂšre Ă©tait mort, enterrĂ©, il puait dans la tombe. Mais elle est entrĂ©e dans la ville, car elle avait entendu quelque chose: la foi vient de ce qu’on entend. Et quand elle est arrivĂ©e lĂ -bas, elle a parlĂ© au Rocher. Et le Rocher a rendu la vie Ă  son frĂšre mort, car, elle avait parlĂ© au Rocher, et le Rocher a rendu la vie au garçon qui Ă©tait mort.

39    Une nuit, pendant une tempĂȘte deux fois plus terrible que celle-ci, les disciples Ă©taient sur une mer en furie, et tous les espoirs Ă©taient partis. Ils pensaient qu’ils allaient mourir. Mais il leur est arrivĂ© de se souvenir d’une chose: le Rocher Ă©tait avec eux Ă  bord. AllĂ©luia! Ils ont parlĂ© au Rocher et le Rocher a donnĂ© Ses eaux de la Vie Éternelle. Et Il a parlĂ© au vent et aux vagues, et ceux-ci Lui ont obĂ©i. Ils n’avaient qu’à parler au Rocher.
    Si vous avez besoin de la joie, parlez au Rocher; si vous avez besoin du salut, parlez au Rocher; si vous avez besoin de la guĂ©rison divine, parlez au Rocher. Si vous avez besoin du Saint-Esprit, parlez au Rocher, et Il donnera Ses eaux, les eaux du salut. Si seulement vous parlez au Rocher; pour tout ce dont vous avez besoin, parlez au Rocher. Le Rocher est le mĂȘme aujourd’hui qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©. Il a toujours la Vie Éternelle; Il a toujours la Paix Éternelle; Il a toujours la joie ineffable et pleine de gloire; Il a toujours la guĂ©rison divine. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Tout ce que les gens doivent faire, c’est de parler au Rocher. Amen. Croyez-vous cela? Inclinons la tĂȘte alors, et parlons tous au Rocher en priĂšre.

40    PĂšre cĂ©leste, nous venons au Nom du Rocher: le Rocher dans une terre altĂ©rĂ©e, le Bouclier pendant la tempĂȘte. Nous prions, ĂŽ Seigneur Dieu, que le Rocher nous couvre de l’ombre de Sa puissance et de Sa misĂ©ricorde, afin que cela
 que chaque malade qui est ici soit guĂ©ri aujourd’hui. Puissent-ils parler au Rocher. Il y a des hommes et des femmes assis ici qui souffrent du cancer, certains d’entre eux sont aveugles, certains sont boiteux. Le mĂ©decin dit qu’il n’y a point d’espoir pour eux; alors laisse-les parler au Rocher.
    MoĂŻse Ă©tait sans espoir, ils Ă©taient dans le dĂ©sert, lĂ  oĂč il n’y avait point d’eau; mais ils ont parlĂ© au Rocher, et le Rocher a donnĂ© une source jaillissante, et ils ont tous bu, et ils ont eu la vie. Seigneur Dieu, puissions-nous boire aujourd’hui Ă  cette fontaine qui ne tarit jamais. Oh! Dans cette terre Ă©pouse de salut, oĂč nous avons Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  nous Ă©loigner de l’ail de l’Égypte et des pots puants, pour entrer dans ce trĂšs merveilleux endroit qui est une terre Ă©pouse, oĂč il y a le Rocher, mangeant la nourriture des Anges et boire Ă  la fontaine qui ne tarit jamais

    Ă” Dieu du ciel, accorde cette bĂ©nĂ©diction au peuple. Puissent-ils voir aujourd’hui que le Rocher est encore vivant; que le Rocher est ressuscitĂ© des morts, que le Rocher est dans le pays aujourd’hui. Il est un abri pendant la tempĂȘte, que le peuple y coure et s’y retrouve en sĂ©curitĂ©. Accorde-le, Seigneur. Écoute la priĂšre de Tes serviteurs pendant que nous prions et que nous T’invoquons. Au Nom de Ton Fils JĂ©sus-Christ. Amen.

41    Oh! la la! Parlez au Rocher. Si vous ĂȘtes malade, parlez au Rocher. Si le mĂ©decin dit: «Je ne peux plus rien faire pour vous», alors parlez au Rocher. Si l’église dit: «Si vous criez dans mon Ă©glise, je vais vous mettre Ă  la porte», alors parlez au Rocher. Si la dĂ©nomination veut vous excommunier, parlez au Rocher. Amen! Quand la mort entre furtivement dans votre chambre, parlez au Rocher. Il frayera une voie et fendra les eaux du Jourdain comme Il l’a fait pour eux, et vous traverserez Ă  sec.
    Parlez au Rocher; c’est tout ce que vous avez Ă  faire. Vous n’avez plus Ă  Le frapper; parlez-Lui tout simplement. Invoquez tout simplement Son Nom. «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Amen! Parlez au Rocher, et Il donnera Ses eaux. Parlez-Lui; regardez les autres Lui parler. Vous qui n’avez pas le Saint-Esprit, regardez ceux qui Lui ont parlĂ©. MĂ©thodistes, tĂ©moins de JĂ©hovah, baptistes, et tous les autres, parlez au Rocher; le Rocher ne fait point acception de personne; Il ne tient pas compte du temps. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et Il sera Ă  jamais le mĂȘme Rocher qui a promis de pourvoir Ă  tout ce dont nous avons besoin, d’ici jusqu’à la terre promise. Amen. Croyez-vous cela?

42    (Avez-vous distribuĂ© des cartes? Hein?) Billy a dit qu’ils ont distribuĂ© des cartes. TrĂšs bien, voyons. Vous les malades, vous qui ĂȘtes venus cet aprĂšs-midi, venez en faisant ceci: en ayant l’attitude qu’il faut pour parler au Rocher. Je ne suis pas le Rocher; je ne suis que Son canal. Voyez-vous? Nos ministĂšres ne sont que des canaux par lesquels le
 C’est un tuyau oĂč coule l’eau. Ne glorifiez pas le tuyau; glorifiez l’eau que vous puisez au tuyau, car l’eau vient de la fontaine. Glorifiez l’eau. Souvenez-vous-en donc, moi, je ne pourrais pas guĂ©rir. Le tuyau ne vous donne pas Ă  boire; le tuyau par lequel ça passe ne donne pas Ă  boire; il ne fait qu’amener l’eau. Buvez Ă  ce Rocher, ce Rocher frappĂ©, qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© frappĂ©.
    MoĂŻse a frappĂ© ce rocher avec la verge du jugement de Dieu, et les jugements de Dieu ont frappĂ© le Rocher, JĂ©sus-Christ. Et quand MoĂŻse a frappĂ© le rocher, une fente se fit dans le rocher
 il y a toujours eu une fente dans ce rocher depuis ce temps-lĂ . Et quand Christ a Ă©tĂ© frappĂ©, il s’est fait une fente dans le Rocher. Dans ce rocher, ils ont trouvĂ© du miel quand ils avaient faim; ils ont trouvĂ© de l’eau quand ils avaient soif, car c’était un rocher frappĂ©. Ce mĂȘme Rocher a de l’eau et du miel aujourd’hui, la vie en abondance, une joie ineffable, pleine de gloire, la guĂ©rison divine, la puissance de Dieu pour libĂ©rer l’homme du pĂ©chĂ©. «Parle Ă  ce Rocher, et ‘Il’ donnera ‘Ses’ eaux.» Amen.

43    TrĂšs bien, ceux qui ont des cartes de priĂšre
 Qu’était-ce? C-1 Ă  50, alignez-vous ici, de ce cĂŽtĂ©. Oh! Je–j’ai envie de parler au Rocher, pas vous? Je suis si heureux qu’il y ait un Rocher. Hein? C
 Une dame qui est lĂ  dit que
 Est-ce juste? C, oui, C. D’accord? C-1 Ă  50. Oh! Parlez au Rocher. Oh! L’autre soir, j’ai entendu un homme chanter un cantique: Je cherche un Rocher qui est plus Ă©levĂ© que moi. C’est le Rocher que nous voulons voir.
    Maintenant, souvenez-vous, vous direz: «Si seulement je pouvais parler au Rocher » Le Rocher parle Lui-mĂȘme. Fiou! J’aurais souhaitĂ© ĂȘtre plus grand que je ne le suis. Le Rocher parle pour Lui-mĂȘme. Combien le croient? Le Rocher n’est pas muet; ce Rocher est un Rocher vivant. Vous ĂȘtes des pierres vivantes, ajustĂ©es ensemble avec ce Rocher pour former un abri. «Parlez au Rocher et le Rocher donnera Ses eaux.» GrĂąces soient rendues au Dieu vivant qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ! Je L’aime.

44    Eh bien, pendant qu’ils se prĂ©parent, combien ici n’ont pas de carte de priĂšre et veulent parler au Rocher? Oh! la la! C’est bien. Eh bien, le Rocher n’est pas seulement dans cette ligne de priĂšre; le Rocher est partout. Chantons maintenant un bon cantique, Je L’aime, s’il vous plait, sƓur, donnez-nous l’accord. Pendant que nous attendons qu’ils disposent les gens de façon qu’ils ne soient pas serrĂ©s les uns contre les autres, qu’ils soient en quelque sorte en ligne
 Chantons donc de tout notre cƓur maintenant.
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Je (Levons les mains), Je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
    Oh! Combien j’aime cela, pas vous? [FrĂšre Branham fredonne–N.D.É.]
Sur le bois du Calvaire.

45    Que c’est merveilleux, que c’est glorieux! Disons maintenant un petit mot de priĂšre. Pouvez-vous
 Continuez tout simplement, sƓur.
    Ă” Dieu, notre PĂšre cĂ©leste, quand l’onction de Ton Saint-Esprit vient sur nous, c’est comme si nous oublions que nous sommes encore sur la terre. Il semble y avoir un sens plus profond lié–liĂ© Ă  quelque chose de plus rĂ©el; cela nous fait crier et hurler, et faire des choses trĂšs Ă©tranges, difficiles Ă  comprendre pour la pensĂ©e charnelle, mais nous avons parlĂ© au Rocher. C’est trĂšs Ă©trange de concevoir que–que le Rocher donnerait l’eau, mais il y avait de l’eau lĂ  quelque part; l’observation des commandements de Dieu apporte toujours des rĂ©sultats. Et nous Te remercions pour ceci, ĂŽ notre PĂšre.
    Et nous prions maintenant, comme nous clĂŽturons ce rĂ©veil et ce service, qu’il n’y ait pas une seule personne ici qui n’ait reçu tout ce pour quoi elle est venue. Si c’est pour le salut, qu’elle T’accepte comme son Sauveur personnel. Si elle n’est pas encore nĂ©e de nouveau, remplie de l’Esprit, nous prions qu’elle soit remplie de Ton Esprit. Si c’est pour la guĂ©rison, qu’il n’y ait pas une seule personne faible au milieu de nous Ă  la fin de ce service. BĂ©nis-les, Seigneur, ils sont venus; ils se sont assis; ils ont attendu. Et Seigneur, je ne sais pas ce que nous pouvons faire de plus: prĂȘcher, leur dire la VĂ©ritĂ©, La lire dans les Écritures, leur donner des paraboles. Et puis par-dessus tout cela, descends au milieu de nous et confirme que Tu es ici. Qu’ils aient la foi pour Te parler cet aprĂšs-midi, et dire: «Seigneur, guĂ©ris-moi; sauve-moi; remplis-moi de Ton Esprit.» Accorde-le, Seigneur. Nous les remettons tous maintenant entre Tes mains. Au Nom du Seigneur JĂ©sus
?


46    Eh bien, pendant que nous restons assis et que nous nous calmons
 Voici que nous faisons face maintenant Ă  ce moment trĂšs sacrĂ©, voici le moment oĂč tout ce que j’ai prĂȘchĂ© et tout le reste, s’avĂ©rera soit vrai soit faux. Eh bien, si le Rocher n’a vĂ©cu que dans le dĂ©sert, et qu’Il n’est pas le mĂȘme Rocher aujourd’hui, alors Il ne–Il ne parlera pas. Mais si c’est le mĂȘme Rocher, Il parlera par la mĂȘme Parole. Est-ce vrai? Certainement que c’est le mĂȘme Rocher.
    Il a dit: «Nos pĂšres ont mangĂ© le pain dans le dĂ©sert», Il a dit «Mais Moi, Je suis le Pain de Vie qui vient du ciel d’auprĂšs de Dieu; l’homme qui mangent Ceci ne mourra jamais.» Ici, Il a dit
 eh bien
 au sujet de MoĂŻse et–et, on leur a dit
 Il leur a dit qu’avant que MoĂŻse fĂ»t, Lui Ă©tait.

47    Et Il est le mĂȘme Puissant Rocher. Quand Il Ă©tait ici dans le monde dans un corps de chair
 demeurait dans un seul Homme, Son Fils, Christ
 nous voyons ce qu’Il a fait en ces jours-lĂ . Il ne faisait rien avant qu’Il n’ait eu une vision montrant ce qu’il fallait faire. Personne
 Il a dit Lui-mĂȘme
 Combien savent que JĂ©sus a dit qu’Il ne faisait rien sans qu’Il ne l’ait vu ĂȘtre fait au prĂ©alable. Si vous voulez le lire, Jean 5.24, ou plutĂŽt 5.19, excusez-moi. «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.»
    Eh bien, soit c’est vrai soit c’est faux. Si c’est vrai, Il n’a jamais accompli un seul miracle ni fait une seule chose avant que Dieu ne Lui ait montrĂ© d’abord dans une vision ce qu’Il devait faire. C’est ce qu’Il a dit, sinon Il a dit quelque chose de faux; Il ne pouvait pas faire cela et demeurer le Fils de Dieu.

48    Eh bien, je sais que ça va ĂȘtre un peu difficile Ă  entendre pour vous. Et je demanderais aux ingĂ©nieurs, quoi qu’ils soient, d’augmenter le volume de ce microphone autant que possible. En effet, sous ces visions, vous ne savez pas ce que vous dites; vous ne savez mĂȘme pas oĂč vous en ĂȘtes. Ainsi donc, voici la chose.
    Maintenant, y a-t-il quelqu’un ici qui n’a jamais Ă©tĂ© Ă  l’une des rĂ©unions auparavant? Faites voir la main. Je pense que vous ĂȘtes tous
 Il y a environ–environ une ou deux personnes. Maintenant, si JĂ©sus-Christ demeure le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, dans le livre de Jean, Il a rencontrĂ© une femme. Lui Ă©tant un homme, Il a rencontrĂ© une femme, la femme au puits, au sujet de laquelle je viens de prĂȘcher il y a environ quelques minutes. Et Il lui a demandĂ© Ă  boire, et Il a eu une conversation avec elle. Au bout d’un moment, Il a dĂ©couvert ce qu’était son problĂšme. Combien savent ce que c’était? AssurĂ©ment, elle vivait dans l’adultĂšre. Il a dit: «Va chercher ton mari.»
    Elle a dit: « Je n’en ai point. »
    Il a dit: «Tu as dit vrai, car tu en as eu cinq. Et celui avec qui tu vis n’est point ton mari.»

49    Eh bien, les pharisiens L’ont entendu faire cela, et ils L’ont vu faire cela
 ce mĂȘme Rocher
 et ils ont dit: «Cet homme est BĂ©elzĂ©bul, un dĂ©mon. (Est-ce vrai?) Une sorte de diseur de bonne aventure mystique ou quelqu’un de ce genre.»
    JĂ©sus a dit: « Je vous pardonnerai pour cela. Mais un jour (pour de telles paroles) quand le Saint-Esprit viendra faire la mĂȘme chose, une seule parole prononcĂ©e contre cela ne sera jamais pardonnĂ©e.»
    Combien savent que c’est vrai? Dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir
 Pour avoir qualifiĂ© l’Esprit de Dieu d’un esprit impur, d’un esprit dĂ©moniaque, d’un diseur de bonne aventure. Tout le monde sait que dire la bonne aventure est du diable. Certainement. Tous ces sorciers, ces diseurs de bonne aventure, la tĂ©lĂ©pathie mentale et tous ces genres d’histoires viennent du diable.

50    Mais souvenez-vous, JĂ©sus a dit que dans les derniers jours, quand nous aurons toutes ces pensĂ©es positives par diffĂ©rentes personnes, la tĂ©lĂ©pathie mentale, et–et cette autre histoire que les gens ont essayĂ© d’incriminer
 Qu’était-ce? La perception de la superstition et tout cela
 c’est du diable. Et la Bible dit que ces choses seraient lĂ : «De mĂȘme que JambrĂšs et JannĂšs s’opposĂšrent Ă  Moise, de mĂȘme ces hommes s’opposeront Ă  la vĂ©ritĂ©.» La vĂ©ritĂ©, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit et la puissance de Dieu.
    JĂ©sus a dit: «Ils seraient si proches l’un de l’autre que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c’était possible.» Mais ils
 Il est impossible de sĂ©duire les Ă©lus, car ils ont Ă©tĂ© Ă©lus avant la fondation du monde. Leurs noms ont Ă©tĂ© inscrits dans le Livre de Vie de l’Agneau. «Ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s. Ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s. Ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s.» C’est vrai.

51    Maintenant, voici une femme. Je ne l’ai jamais vue, Ă  ce que je sache, je pense que nous sommes Ă©trangers. Est-ce que
 TrĂšs bien. Voici une dame, je n’ai jamais vu
 Elle a probablement Ă  peu prĂšs mon Ăąge; je suis peut-ĂȘtre un peu plus ĂągĂ© qu’elle. Mais nous ne nous sommes jamais vus, et c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons.
    Maintenant, si JĂ©sus-Christ reste le mĂȘme, et qu’Il a promis qu’Il montrerait aux Gentils
 Je vais le dire comme cela pour
 si vous voulez que j’explique cela, je le pourrai, mais je suis sĂ»r que vous le comprenez. Il a promis qu’Il montrerait aux Gentils, exactement comme Il l’avait montrĂ© aux Juifs et aux Samaritains, Ă  la fin de l’ñge des Gentils, qu’Il montrerait aux Gentils (Combien savent cela?) le mĂȘme signe montrant qu’Il est le Messie ressuscitĂ©.

52    Ce qui arriva au temps de Sodome, (quand le Seigneur JĂ©sus Ă©tait lĂ ) Dieu manifestĂ© dans la chair a dit Ă  Abraham qui Ă©tait sa femme, et quel Ă©tait le nom de celle-ci
 Elle Ă©tait dans la tente derriĂšre Lui, et Il lui a dit qu’il allait avoir un bĂ©bĂ© d’elle. Et elle a ri, alors Il a dit: «Pourquoi a-t-elle ri?»
    Or, JĂ©sus a dit que la mĂȘme chose se produirait juste avant Sa Venue. Nous sommes au bout de la route. Eh bien, s’Il est le mĂȘme Messie, Il accomplira les mĂȘmes signes messianiques pour Se confirmer. Je ne suis pas Lui; je ne suis que votre frĂšre. Je suis tout simplement comme vous, quelqu’un qui a reçu Son Esprit. Or, si la femme n’avait pas cru, peu importe ce qui Ă©tait dit, de toute façon cela ne l’aurait jamais aidĂ©e. Et elle doit croire avant que quoi que ce soit ne se produise.
    Maintenant, vous lĂ -bas dans l’assistance, croyez de la mĂȘme maniĂšre pour vous-mĂȘme ou pour quelqu’un d’autre. Peu importe ce que c’est, croyez tout simplement pour eux, et voyez si cela ne se produit pas exactement de la mĂȘme façon.

53    Maintenant, venez par ici juste une minute, madame. Maintenant, nous voici, je veux que vous compreniez ceci. C’est pour la premiĂšre fois que nous nous rencontrons dans la vie; je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt bien. J’ai tout simplement parlĂ©, disant que ce Rocher est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela? [La sƓur dit: «Oui, monsieur.»–N.D.É.] Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne; l’écho de votre esprit me dit que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Si ce n’était pas le cas 
?

    Maintenant, je n’ai aucune idĂ©e sur le motif de votre prĂ©sence ici. Il se peut que vous soyez ici pour quelqu’un d’autre; vous pourriez ĂȘtre ici pour des raisons financiĂšres; vous pourriez ĂȘtre ici Ă  cause des problĂšmes familiaux; il se peut que vous soyez malade; il se peut que vous–vous ayez un chagrin ou quelque chose de ce genre, je ne sais pas. Mais vous ĂȘtes venue vers moi comme auprĂšs d’un serviteur de Dieu, pour chercher que quelque chose soit dit au travers de nous, comme cela se faisait dans l’Ancien Testament, au travers des prophĂštes, pour s’enquĂ©rir de la situation, et ainsi de suite (est-ce juste?) et sur ce qui allait arriver. Eh bien alors, s’Il demeure toujours le mĂȘme qu’Il Ă©tait, et qu’alors Son Esprit est en nous, nous ferons exactement la mĂȘme chose qu’Il–Il a faite alors, est-ce juste? Combien dans l’assistance croient cela maintenant, de tout leur cƓur?
    TrĂšs bien, tout ce que je demande, c’est que vous regardiez juste par ici; ne doutez point. Croyez-vous que je suis Son serviteur? C’est bien. Si nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s, et que vous ayez un problĂšme, Dieu doit me le dire, ou il faut qu’une certaine puissance me le dise, car je n’ai aucun moyen de le savoir. Et alors par Cela, si Cela vous le rĂ©vĂšle, Cela vous aidera, n’est-ce pas? Cela vous aidera.
    Eh bien, vous ĂȘtes ici pour la guĂ©rison, et il s’agit de votre estomac. Vous avez des problĂšmes d’estomac, des complications, et un tas de choses ne marchent pas en vous. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Maintenant, si cela est vrai, levez la main. Eh bien, croyez-vous? Voyez-vous? Voyez-vous combien le Saint-Esprit est prĂ©cis? Eh bien, c’est vrai. Maintenant, si vous
 Attendez, il y a quelque chose d’autre. Elle a quelque chose d’autre qui la prĂ©occupe; elle pense Ă  quelque chose.

54    JĂ©sus connaissait-Il leurs pensĂ©es? C’est juste. C’est comme cela que j’ai saisi cela Ă  l’instant; elle a quelque chose d’autre qui la prĂ©occupe. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. C’est son mari; il est malade. Il est ici; il a aussi besoin de la guĂ©rison, n’est-ce pas? Vous n’ĂȘtes pas d’ici; vous ĂȘtes des Canadiens. Rentrez chez vous. Prenez ce mouchoir, si vous le mettez sur vous, vous vous rĂ©tablirez tous les deux. Allez, croyez de tout votre cƓur, au Nom du Seigneur

    [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.]

55    Croyez-vous? C’est si simple; elle vient d’ĂȘtre guĂ©rie. Maintenant, ne l’oubliez pas, moi je ne pourrais pas le faire. Je ne pourrais absolument pas faire cela. C’est Dieu. Voyez-vous? Vous–vous craignez que Dieu soit quelque part ailleurs; Dieu est juste ici. Il est juste prĂšs de vous. Parlez-Lui tout simplement, Il est vivant. Je crois que nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre.
    Eh bien, si vous prenez cette ligne comme cela
 Je dois me presser de faire passer celle ici, vous savez. C’est

    Ayez simplement foi; ne doutez pas. Croyez de tout votre cƓur. Maintenant, vous ĂȘtes
 Je pense que vous ĂȘtes un peu plus ĂągĂ© que moi. Toutefois, nous ne nous connaissons pas. Dieu nous connaĂźt tous les deux. Et s’Il me disait ce qui ne va pas chez vous ou quelque chose de ce genre-ci ou de ce genre-là
 [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.] Et s’Il vous disait ce qui a Ă©tĂ©, vous saurez si c’est vrai ou pas, alors vous pourrez savoir ce qui sera. Est-ce juste? Est-ce correct, l’assemblĂ©e?

56    Maintenant, prenons deux ou trois personnes pour que cela
 La Bible dit: «Que toute affaire se rĂšgle sur la dĂ©claration de deux ou trois tĂ©moins.» Nous commencerons ensuite Ă  prier pour les malades pendant qu’ils s’avanceront. Voyez-vous que le Saint-Esprit est prĂ©sent?
    Eh bien, je ne vous connais pas; je ne vous ai jamais vu de ma vie. Mais Dieu vous connaĂźt. Mais s’Il me disait quel est votre problĂšme, vous saurez si c’est juste ou pas. Vous souffrez d’un problĂšme de reins. C’est juste, les reins. C’est juste. Et autre chose, vous avez une tumeur pour laquelle vous priez. C’est juste. Croyez-vous que Dieu peut me dire oĂč se trouve cette tumeur? Cela vous aidera-t-il? Elle est sur votre cĂŽtĂ© droit. C’est juste, n’est-ce pas? Oui, oui. Vous non plus vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’une rĂ©gion montagneuse, on dirait Pittsburgh, en Pennsylvanie. Vous vous appelez mademoiselle Colt. Rentrez chez vous et soyez guĂ©rie. Maintenant, comment trouvez-vous cela? Est-ce 
?
 TrĂšs bien, si vous croyez, ayez tout simplement foi. Croyez tout simplement; ayez foi en Dieu.

57    D’accord? Je pense que nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Maintenant, voici un homme. Maintenant, voyons si 
?

    [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.] 
il a cru; il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»
    Or, ce mĂȘme Fils de Dieu n’est pas mort; Il est vivant ici cet aprĂšs-midi. Maintenant, que Dieu nous assiste. Je ne sais pas; Il pourrait ne rien dire Ă  cet homme. Je ne l’ai jamais vu; je ne sais pas s’Il le fera. Mais j’espĂšre qu’Il le fera. Je pense
 Ça fait combien maintenant, deux ou trois? Trois? Et cet homme est le troisiĂšme. TrĂšs bien, deux femmes et cet homme, ça fait trois, une confirmation. TrĂšs bien.

58    Monsieur, Dieu sait tout Ă  votre sujet; moi non. Mais s’Il peut dire quelque chose que vous savez que moi j’ignore, cela aidera-t-il votre foi? Cela aidera-t-il chaque homme lĂ -bas Ă  croire cela maintenant, chacun de vous les hommes? Votre problĂšme se situe Ă  votre gorge; il s’agit de l’Ɠsophage. Vous avez Ă©tĂ© chez des mĂ©decins; ils veulent que vous en soyez opĂ©rĂ©. Est-ce cela? C’est cela votre problĂšme; c’est ce qui est arrivĂ© avant qu’il ne vienne Ă  l’église. Croyez-vous? Oui, monsieur. Il m’est arrivĂ© de remarquer autre chose pendant que je contactais votre esprit. Vous n’avez pas encore Ă©tĂ© satisfait d’une expĂ©rience en tant que chrĂ©tien, d’un total abandon Ă  Dieu. Vous avez besoin de JĂ©sus comme votre Sauveur. C’est juste. Allez-vous L’accepter Ă  l’instant mĂȘme comme votre Sauveur personnel, allez-vous Lui donner votre vie?
    Je vois que vous n’arrivez pas Ă  manger, vous n’arrivez pas Ă  avaler comme il faut. C’est juste. Vous ne faites que fondre, vous dĂ©pĂ©rissez. C’est vrai. Cela a commencĂ© depuis un bon bout de temps, cela vous dĂ©range au niveau de votre gorge. Vous n’ĂȘtes pas d’ici; vous ĂȘtes de Cincinnati, dans l’Ohio. Croyez-vous que Dieu sait qui vous ĂȘtes? Si je vous dis par le Saint-Esprit qui vous ĂȘtes, cela vous aidera-t-il? John Huff, rentrez chez vous et soyez guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Croyez-vous de tout votre cƓur?

59    Ce petit homme assis lĂ -bas qui dĂ©sire cesser de fumer des cigarettes, croyez-vous que Dieu vous accordera votre dĂ©sir, monsieur? TrĂšs bien, vous ne fumerez plus; JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Vous n’avez pas besoin de carte de priĂšre, n’est-ce pas? Non, vous n’avez pas de carte de priĂšre; vous n’en avez pas besoin. Avez-vous foi en Dieu? Croyez-vous?
    Cette jeune femme assise lĂ  derriĂšre qui prie pour un ami qui est en Pennsylvanie
 C’est juste. Vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas? Mais vous priez pour un ami qui est en Pennsylvanie; j’ai vu ces collines ondulantes. Croyez de tout votre cƓur, et vous irez bien. C’est l’un de vos bien-aimĂ©s. Croyez de tout votre cƓur, et il ira bien.
    Croyez-vous de tout votre cƓur? «Si tu peux croire, tout est possible.» AllĂ©luia! Croyez-vous cela?
    La petite dame lĂ  derriĂšre qui est en train de prier, elle a des varices, c’est la premiĂšre chose. Et elle prie pour son mari; il fume et il boit. Cela
 Vous n’avez pas de carte de priĂšre, en avez-vous une, madame? Mais elle priait pour que Dieu vous assiste, est-ce juste? Recevez votre guĂ©rison; croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ pour le reste. Ayez foi en Dieu; ne doutez pas. Je vous enjoins de croire en Lui. Amen.

60    Si je ne dis pas un seul mot, et que je vous impose simplement les mains, croirez-vous que vous vous rĂ©tablirez? Au Nom de JĂ©sus-Christ, allez et soyez guĂ©ri.
    Si je vous dis ce qui ne va pas chez vous, serez-vous guĂ©ri? Votre trouble cardiaque est guĂ©ri; allez et portez-vous bien. Croyez de tout votre cƓur.
    MĂȘme si je ne dis rien, croirez-vous de tout votre cƓur? Venez ici. Au Nom de JĂ©sus, allez et portez-vous bien. Ayez foi. Croyez-vous tous maintenant? Tout le monde est-il en train de prier? «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Les gens qui ont des cartes de priĂšre, les gens qui n’ont pas de cartes de priĂšre dans l’assistance, oĂč que vous soyez, ayez foi en Dieu; parlez au Rocher.
    Au Nom du Seigneur JĂ©sus, que notre frĂšre soit guĂ©ri. Amen.
    Au Nom du Seigneur JĂ©sus, que ma sƓur soit guĂ©rie. Il y a Quelque chose ici qui rĂ©vĂšle ces choses.
    Croyez-vous que votre trouble fĂ©minin vous a quittĂ©e? Poursuivez votre chemin, et dites: «GrĂąces soient rendues au Seigneur.» Dieu soit louĂ©!
    Croyez-vous que votre nervositĂ© vous a quittĂ©? Poursuivez votre chemin et soyez
 louez le Seigneur. Croyez-vous de tout votre cƓur maintenant? Ayez foi.

61    Au Nom de JĂ©sus-Christ, que notre frĂšre soit guĂ©ri. Ayez foi maintenant, croyez tout simplement de tout votre cƓur.
    Que Dieu bĂ©nisse ce petit enfant et le guĂ©risse, au Nom de JĂ©sus.
    Viens, petit garçon. Crois-tu maintenant? Que le Seigneur JĂ©sus te guĂ©risse, mon fils, et te rĂ©tablisse. Amen.
    Venez, chĂšre sƓur; venez directement. Croyez-vous maintenant de tout votre cƓur que vous allez ĂȘtre guĂ©rie? Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie.
    Venez maintenant en croyant; ne doutez pas. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. Amen.
    Venez, mon cher frĂšre. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, que ce dĂ©mon vous quitte, et rentrez et soyez guĂ©ri.
    Ma priĂšre est que Dieu bĂ©nisse cette petite enfant aussi, au Nom de JĂ©sus. C’est votre fille 
?
 au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. Amen. Allez donc en croyant.
    Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. Amen.
    Venez en croyant. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, qu’elle soit guĂ©rie.

62    Tout le monde est-il en priĂšre? Tout le monde est-il dans une attitude de priĂšre? TrĂšs bien. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puissiez-vous ĂȘtre guĂ©ris. Accorde-le, Seigneur.
    Venez, sƓur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. Amen.
    Au Nom de JĂ©sus-Christ, que la femme soit guĂ©rie.
    Venez. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. C’est comme ça, sƓur; c’est cela. VoilĂ  le genre de foi qu’il faut pour obtenir la bĂ©nĂ©diction.
    Au Nom de JĂ©sus-Christ, puissiez-vous ĂȘtre guĂ©ri. Amen.
    Venez, sƓur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puissiez-vous ĂȘtre guĂ©rie.
    Au Nom de JĂ©sus-Christ, puissiez-vous ĂȘtre guĂ©ri 
?

    Venez, sƓur. Croyez-le maintenant de tout votre cƓur, et vous obtiendrez cela. Au Nom de JĂ©sus-Christ
 Ne doutez pas. C’est comme BartimĂ©e qui Ă©tait Ă  la porte
 au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
    Au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©ri.
    Venez, chĂšre sƓur. Ne doutez pas maintenant; croyez que cela va arriver. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse-t-elle ĂȘtre guĂ©rie.
    Venez, frĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©ri.
    Au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©ri.
    Au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©ri.
    Au Nom du Seigneur JĂ©sus, soyez guĂ©ri.
    Au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©ri.

63    Attendez juste une minute. C’est d’accord, je–je pensais que c’était autre chose. TrĂšs bien, vous croyez? Croyez-vous tous de tout votre cƓur? Tout le monde croit-il? Maintenant, Ă©coutez. Voyez-vous, si l’onction est ici, les gens passent, on leur impose simplement les mains, c’est exactement ainsi que ç’a toujours Ă©tĂ©. Le mĂȘme Esprit est ici; c’est tout, vous n’avez pas Ă  parler aux gens. Ici


64    Un jour, Ă  JĂ©rusalem, il y avait une vieille croix rugueuse qui allait
 qu’on traĂźnait dans la rue, qui effaçait les traces des pas ensanglantĂ©s du Porteur. Et Simon de CyrĂšne L’aida Ă  porter la croix quand Il tomba sous le poids de cette charge. C’était un Éthiopien, dont les vĂŽtres tirent leur origine. Il s’en souvient toujours. Croyez-vous que ce mĂȘme JĂ©sus est vivant aujourd’hui, et qu’il peut me dire votre problĂšme? Le croyez-vous? Il se fait que vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme; vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri hier soir. Voulez-vous que je vous dise ce que vous aviez? Vous aviez un problĂšme d’estomac et–et le diabĂšte. C’est ce dont vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri.
    Autre chose, vous ĂȘtes ici pour votre fille. Et votre fille a un problĂšme d’estomac. Elle s’appelle madame Wells; vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre guĂ©ri au Nom du Seigneur JĂ©sus. D’accord?

65    Venez en croyant; ne doutez pas; ayez foi. Seigneur, au Nom de JĂ©sus, guĂ©ris cette femme et rĂ©tablis-la. TrĂšs bien.
    Ă” Dieu, au Nom de JĂ©sus, guĂ©ris mon frĂšre et rĂ©tablis-le. Maintenant, ne l’oubliez pas, l’onction du Saint-Esprit est toujours ici.
    Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre sƓur et rĂ©tablis-la.
    Ă” PĂšre cĂ©leste, je Te prie de guĂ©rir notre sƓur et de la rĂ©tablir.
    Venez, frĂšre. Croyez-vous de tout votre cƓur? Ce pauvre dos sera guĂ©ri maintenant; continuez votre chemin, croyez en Dieu de tout votre cƓur, et soyez guĂ©ri. Bien.
    Venez. Eh bien, vous n’avez pas l’air d’avoir cela, mais vous avez l’arthrite. Mais croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? TrĂšs bien, monsieur. Vous pouvez obtenir cela, si vous croyez. TrĂšs bien, continuez votre chemin; rĂ©jouissez-vous et dites: «Merci.»
    Cet homme est couvert de l’ombre de la mort – le cancer. Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir ce cancer, monsieur? Tous ceux qui souffrent du cancer lĂ -bas, levez-vous. Que toute personne dans le bĂątiment qui a le cancer se tienne debout. Ne vous levez pas en prĂ©sumant; vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© guĂ©ri.

66    AllĂ©luia! L’aimez-vous? Cette dame assise ici qui prie pour son mari, ce dernier a des problĂšmes d’yeux et il n’est pas sauvĂ©. Croyez-vous que Dieu va S’occuper de lui, qu’Il va guĂ©rir ses yeux et le rĂ©tablir? Bien, que Dieu vous bĂ©nisse. Puisse le Saint-Esprit venir sur lui et le sauver de la vie du pĂ©chĂ©.
    Juste lĂ  derriĂšre vous, vous priez pour un ami qui est mourant dans un hĂŽpital. Cette jeune dame
 Croyez-vous de tout votre cƓur? Bien. Vous voyez, tous, vous n’avez pas de carte de priĂšre; vous n’en avez pas besoin. Si vous croyez, Dieu arrĂȘtera la main de la mort. Je veux simplement que vous sachiez que le Saint-Esprit est ici. Amen.

67    Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Voyez-vous ce que c’est? Si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais. Je ne peux pas le faire, mais je crois que Dieu Ă©coutera ma priĂšre, pas vous? Je chasse alors ce mĂ©chant dĂ©mon au Nom de JĂ©sus-Christ. Allez, soyez guĂ©ri.
    Ici, sƓur, je ne vous connais pas. Il y en a tellement lĂ -bas qui tirent maintenant, cela m’a tellement affaibli que je sais Ă  peine oĂč me tenir. Vous souffrez d’une maladie de femme, d’un trouble fĂ©minin. Tenez-vous ici juste une minute. Que toute femme lĂ -bas qui souffre de ce trouble fĂ©minin se lĂšve maintenant mĂȘme. Levez-vous pour la priĂšre. (Juste une minute.)
    TrĂšs bien, ici, vous aviez la mĂȘme chose, madame, alors tenez-vous debout juste ici, et croyez de tout votre cƓur.

68    TrĂšs bien. Regardez par ici, sƓur, juste une minute. Vous avez un problĂšme d’estomac, tenez-vous debout juste de ce cĂŽtĂ©. Tous ceux qui ont un problĂšme d’estomac, levez-vous. Ayez foi; ne doutez pas. Jeune homme, regardez par ici, vous avez un problĂšme de dos. Tenez-vous debout juste ici. Tous ceux qui ont un problĂšme de dos, tenez-vous debout. Ayez foi en Dieu. Votre estomac
 Maintenant, vous pouvez vous tenir debout de ce cĂŽtĂ©-ci. Ayez foi en Dieu, croyez.
    Juste ici aussi, la nervosité  TrĂšs bien, tous ceux qui ont un trouble nerveux, levez-vous. Que tous ceux qui sont dĂ©rangĂ©s par un trouble nerveux, se tiennent debout. TrĂšs bien.
    Avancez maintenant. Voyons qui
 La personne suivante. L’asthme
 Tous ceux qui ont l’asthme, mettez-vous debout; que tous se lĂšvent. Vous allez voir la gloire de Dieu. Venez, ceux qui ont un problĂšme d’estomac et un trouble nerveux, tenez-vous de ce cĂŽtĂ©-ci. TrĂšs bien.

69    Vous y ĂȘtes. Comment pourrais-je les appeler tous? Mais le Saint-Esprit connaĂźt tout Ă  votre sujet. Combien ont une quelconque maladie? Mettez-vous debout
 Peu m’importe ce que c’est
 Ceux qui ont une quelconque maladie. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Êtes-vous prĂȘts Ă  parler au Rocher? Maintenant, allez et croyez, allez et croyez. Tenez-vous juste ici une minute maintenant, levons les mains vers Dieu, nous tous.
    J’ordonne au diable, au Nom de JĂ©sus-Christ, notre Rocher de salut, de quitter chaque personne malade et souffrante qui est ici. Je fais ceci en vertu du Sang de JĂ©sus-Christ, sous l’expiation, par le ministĂšre de l’Ange qui m’a envoyĂ© faire ces miracles et ces prodiges devant vous, pour parler de la Venue de JĂ©sus-Christ.

70    Ă” Dieu du ciel, CrĂ©ateur de toutes bonnes choses, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur le peuple pendant que je condamne la puissance du diable qui les a liĂ©s. Ces gens qui sont Ă  l’estrade, ceux qui sont dans l’assistance, que le diable les quitte. Que toute ombre d’incrĂ©dulitĂ© s’en aille maintenant. Qu’ils parlent maintenant mĂȘme de leur cas au Rocher, et que le Rocher dĂ©verse dans leurs corps et dans leurs Ăąmes Sa puissance et Sa gloire qui guĂ©rissent, et qu’Il les guĂ©risse. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je vous confie Ă  Dieu. Amen.
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