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PrĂ©dication Les rĂ©alitĂ©s infaillibles du Dieu vivant de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0626 La durĂ©e est de: 4 heures 27 minutes .pdf La traduction MS
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Les réalités infaillibles du Dieu vivant

1     â€Šsoyez-y pour deux heures, pour le service funĂ©raire de la femme d’Henry Branham, mon cousin. Son dernier dĂ©sir Ă©tait que je sois celui qui cĂ©lĂšbre le service funĂ©raire. Et ce sera Ă  Breeding, au Kentucky. Ça se trouve Ă  environ deux cent quarante ou deux cent cinquante kilomĂštres en aval d’ici, je crois, ou quelque chose comme cela, en direction du sud. Et j’aurai Ă  quitter de bonne heure, si je veux ĂȘtre Ă  temps.

2     Nous reviendrons dans la soirĂ©e. Demain aprĂšs-midi, nous replierons bagages, car je suis censĂ© ĂȘtre Ă  Tulsa, Oklahoma, dans le courant de la semaine prochaine, mais pas avant mardi. Et nous reviendrons pour le samedi soir.

3     Et dimanche prochain, aux environs de quinze heures, nous prendrons la direction de l’Ouest, pour ne pas revenir avant l’automne. Je reviendrai avec ma famille. Nous serons de retour dans le courant de l’automne, si c’est la volontĂ© du Seigneur. Et je demanderais volontiers que l’église prie pour moi.

4     De fait, je voulais voir si je pourrais ĂȘtre de retour
 voyons voir
 est-ce que ce sera le soir de la communion? — [Non – N.D.É.] J’étais prĂ©sent au dernier service de communion, mais je ne pourrai pas y ĂȘtre Ă  temps pour celui-ci. Ce sera bien dimanche soir prochain? — [Oui.] J’aime toujours y assister, voyez. Toutes les fois que vous mangez et buvez ceci, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’Il vienne. [FrĂšre Neville dit: «FrĂšre Branham, annonceriez-vous qu’à l’anniversaire d’Edith, vendredi soir prochain, nous nous rassemblerons chez elle?»] Eh bien, c’est vraiment gentil. SƓur Edith Wright vient de rajeunir d’un jour! Ils vont se rassembler chez elle vendredi soir prochain. Mais, c’est trĂšs gentil! TrĂšs bien. Est-ce que tout le monde est invitĂ©? —[Tout le monde.]

5     Vous ĂȘtes tous invitĂ©s pour son anniversaire. Elle aura environ dix-huit ans, je crois, n’est-ce pas sƓur Edith? [SƓur Edith parle Ă  frĂšre Branham. – N.D.É.]

6     C’est Ă  peu prĂšs ce que je disais aussi, je disais: «Vous savez, je viens tout juste d’avoir vingt-cinq ans.» Et un type m’a regardĂ© en deux fois, puis m’a dit: «Ah oui?»

7     Et puis j’ai dit: «Oui, pour la seconde fois.»

8     Elle a trente-neuf ans. Oh lĂ  lĂ ! Ça me semble impossible. Trente-neuf ans! Je parle toujours d’elle comme si elle Ă©tait trĂšs jeune, vous savez, parce que la premiĂšre fois que j’ai vu Edith, je prĂ©sume qu’elle n’avait
 Edith, dis-moi, j’ai fait ta connaissance, cela fait environ vingt ans, maintenant, je dirais mĂȘme vingt-cinq ans, peut-ĂȘtre vingt-huit.

9     Vous voyez, je prĂȘche depuis trente et un ans, je pense, et je crois t’avoir connue immĂ©diatement aprĂšs mon dĂ©but dans le ministĂšre, la famille Wright. Je suis si reconnaissant d’avoir connu ces gens. Ils ont assurĂ©ment Ă©tĂ© une source d’inspiration pour moi.

10     Et si la famille Wright devait passer dans l’éternitĂ©, et que moi je doive encore restĂ©, je ne pourrais pas passer devant chez eux sans enlever mon chapeau, en pensant aux choses grandioses que Dieu a faites sur le versant de cette colline! Oh! c’est lĂ  oĂč il s’en est passĂ© des choses. C’est lĂ  oĂč j’ai vu apparaĂźtre l’Ange du Seigneur. Il visitait Georgie Carter. Je me tenais oĂč Il m’avait conduit, ce certain soir, sur le versant de la colline, ou le sumac vĂ©nĂ©neux abondait. Et ensuite Il me rencontra lĂ  aussi dans la vision, et brilla du milieu des buissons de cornouillers. Oh! combien de choses se sont produites!

11     FrĂšre Wright faisait face Ă  la mort, et tous les mĂ©decins n’y pouvaient plus rien. Et les membres de l’église oĂč il allait lui disaient: «Va chercher ton guĂ©risseur divin, cette fois!»

12     Et moi, sur la colline, j’avais implorĂ© pendant quatre jours, priant pour lui. Le Seigneur avait parlĂ© dans une vision, et m’avait dit: «Va lui dire: AINSI DIT LE SEIGNEUR, il enterrera l’individu qui se moque de lui.» Et c’est bien ce qu’il a fait. Et toutes ces choses qui


13     C’est lĂ  aussi que le Saint-Esprit, pour la premiĂšre fois dans l’histoire de l’Église, Ă  n’avoir jamais vu cela arriver, appela ces Ă©cureuils Ă  l’existence. Il donna aussi Ă  sƓur Hattie de demander ce qu’elle dĂ©sirait, quoi que ce serait, de l’argent ou quelque autre chose, et Il avait dit: «Cela te sera accordĂ© sur le champ.» Elle avait demandĂ© le salut de ses deux garçons. Et Dieu les lui donna. Et tant de choses se sont passĂ©es lĂ -haut sur la colline. Que Dieu les bĂ©nisse, c’est ma priĂšre.

14     On m’a dit que la petite Sharon Rose est malade, la petite Sharon Rose Daulton. 
 OĂč est-elle? 
 Oh, elle vient juste de sortir.

15     â€Šprions pour eux maintenant.

16     Je vais vous dire ce que j’ai Ă  faire. AussitĂŽt que j’aurai terminĂ©, je veux me rendre, je dois me rendre au Kentucky. Si c’est Ă  deux cent quarante kilomĂštres, je ne sais pas, c’est Ă  Breeding, au Kentucky. Je n’ai pas la moindre idĂ©e de la distance d’ici Ă  lĂ -bas. Vous vous rendez jusqu’à l’autoroute Ă  pĂ©age, et puis en parcourant Ă  peu prĂšs la mĂȘme distance, ou mĂȘme un peu plus, vous traversez le village oĂč frĂšre Beeler habite; vous traversez ce village, puis un autre village et un autre village, jusqu’à une petite Ă©glise que mon grand-pĂšre a construite, une petite Ă©glise mĂ©thodiste, dans laquelle j’ai prĂȘchĂ© il y a vingt-cinq, trente ans.

17     Cette petite dame sera inhumĂ©e lĂ -bas. Elle Ă©tait infirmiĂšre. Elle est morte subitement, son dernier dĂ©sir Ă©tait que je prĂȘche ses funĂ©railles. C’est pour cela que certains de ma famille sont passĂ©s me voir hier, pour me demander si j’allais prĂȘcher. Je n’ai pas pu leur refuser
 Lui, il Ă©tait lĂ  et il pleurait; il disait: «C’est son dernier dĂ©sir.» Aussi c’était difficile, vous savez. Je n’ai pu que lui dire: «Eh bien, je veux descendre Ă  l’église et aller saluer les gens; ensuite je viendrai pour cela aussi.» C’est pourquoi je dois m’empresser de m’y rendre, vous comprendrez.

18     Pendant qu’ils s’avancent
 Je crois que frĂšre Daulton
 [Quelqu’un dit que l’enfant est allĂ©e se coucher. – N.D.É.] C’est bien.

19     Amenez la petite Janice ici. Et tous ceux qui ont besoin de priĂšre, venez aussi, si vous le dĂ©sirez.

20     Comment vas-tu, Janice? Voici une gentille dame. Viens ici. La raison pour laquelle elle est si jolie, elle est la fille de ma sƓur. Et j’aimerais me reculer ici pour que les gens puissent entendre. Cette petite chĂ©rie, elle a une mĂšre et un pĂšre en trĂšs bonne santĂ©; mais il y a quelque chose avec l’enfant. Elle est dĂ©licate, vraiment dĂ©licate, et petite et mince; aussi mignonne que possible. Et, bien sĂ»r, vous savez que je le pense vraiment, mais il y a toujours quelque chose qui la dĂ©range. Satan essaie de s’emparer de l’enfant. Et peut-ĂȘtre que Dieu a Sa main sur elle, voyez. Faites attention, quand on voit Satan agir
 C’est simplement
 surveillez, il y a quelque chose qui se trouve sur le chemin quelque part. Elle est malade depuis quelques jours.

21     Je n’ai pas Ă©tĂ© la voir parce que je n’avais pas eu d’autres nouvelles de son Ă©tat de santĂ©. Et je devais me rendre en Floride et dans les environs.

22     Mais elle a dĂ©veloppĂ© une fiĂšvre. Est-ce bien cela, sƓur? Elle fait abondamment de fiĂšvre, environ cent trois, ce qui Ă©quivaut Ă  cinq degrĂ©s de fiĂšvre. Les mĂ©decins ne savent pas de quoi il s’agit. Ils sous-entendent une fiĂšvre rhumatismale. Et si c’était effectivement une fiĂšvre rhumatismale, ça pourrait affecter terriblement son cƓur. Son oncle est mort de cela. Mais je vais rĂ©clamer la vie de cette enfant pour JĂ©sus-Christ, voyez.

23     Et vous savez que David, comme j’en ai parlĂ© prĂ©cĂ©demment, que David avait dit Ă  SaĂŒl, il avait dit
 SaĂŒl voulut lui donner une armure et une lance pour combattre Goliath, le gĂ©ant. Il lui avait dit: «Je ne connais rien de ces choses, mais permets-moi d’utiliser ce lance-pierre, ce que j’ai Ă©prouvé», vous voyez. Et il ajouta: «Un lion Ă©tait venu prendre la brebis de mon pĂšre. Et je suis allĂ© Ă  sa poursuite avec ce lance-pierre, et je l’ai attrapĂ©. Et j’ai ramenĂ© la brebis.»

24     Maintenant, ceux-ci sont aussi des brebis, des agneaux et des brebis. Les brebis de Dieu. Partons Ă  leur secours, ce matin, en tant qu’Église de Dieu, pour les ramener. Le docteur ne sait pas ce qu’il faut faire pour l’enfant.

25     Et je pense que la petite fille de frĂšre Ed a aussi dĂ©veloppĂ© de l’asthme ou quelque chose du genre.

26     Je crois que JĂ©sus a dit ceci: «Je vous donne la clĂ© du Royaume. Tout ce que vous lierez sur la terre sera liĂ© dans le Ciel; ce que vous dĂ©lierez sur la terre sera dĂ©liĂ© dans le Ciel.» Nous y croyons de tout notre cƓur. Maintenant, que Dieu nous donne la foi d’y croire de tout notre cƓur, comme nous prions.

27     Notre PĂšre CĂ©leste, je tiens ici cette dĂ©licate petite fleur de la famille Weber, si douce, si tendre, si dĂ©licate. Les mĂ©decins, ils sont loyaux, ils essaient, avec toute leur connaissance, de diagnostiquer ce qui ne va pas chez l’enfant, mais c’est sans succĂšs. Et je tiens sa main, et je ne crois pas qu’elle fasse de fiĂšvre rhumatismale. Si c’était le cas, Tu me le dirais. Je crois que c’est Satan qui essaie de s’emparer de la vie de cette enfant. Et nous la rĂ©clamons, ce matin, pour le Royaume de Dieu.

28     Toi, ennemi du genre humain, toi, ennemi du Dieu Tout-Puissant, je viens pour cette enfant, te chasser hors d’elle. Au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte cette enfant. Peut-ĂȘtre es-tu capable de dĂ©jouer le docteur, mais tu ne peux dĂ©jouer Dieu. Cette priĂšre de foi est dirigĂ©e, au Nom du Seigneur JĂ©sus, pour te frapper, toi, dans le corps de l’enfant. Et elle frappera ce point prĂ©cis oĂč tu te caches, et tu seras dĂ©couvert et expulsĂ©. Et l’enfant vivra en santĂ©, car nous la prĂ©sentons dans le Nom de JĂ©sus-Christ, pour sa guĂ©rison. Amen.

29     Delores, je ne m’en soucierais pas une seconde de plus. Oui, Janice va se rĂ©tablir, un point c’est tout.

30     Nous avons aussi une petite Daulton ici. Ne sont-elles pas mignonnes? Quelle belle petite fille! Oh, mais tu es terriblement lourde. N’est-elle pas mignonne? Une vraie petite Irlandaise aux yeux bleus et aux cheveux noirs. Mais sa respiration est bruyante; c’est comme si elle faisait de l’asthme dans sa gorge.

31     Ă” Seigneur, un lion et un ours se sont infiltrĂ©s, a dit David, et se sont emparĂ©s de quelques agneaux de son pĂšre, et il est parti Ă  leur poursuite et a Ă©tĂ© capable de vaincre ce lion et cet ours. Comme David, nous venons, ce matin, comme croyants au Dieu du Ciel, qui crĂ©a les cieux et la terre, Ă  la rescousse de cette enfant, dans le Nom de JĂ©sus-Christ.

32     Toi, Satan, qui a affligĂ© cette enfant, tu vas ĂȘtre obligĂ© de la laisser tranquille, car nous t’ordonnons de laisser libre l’enfant, et qu’ainsi elle soit en santĂ©. Je te rĂ©primande, Satan, et viens contre toi par la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui a triomphĂ© de toi, et toutes tes puissances ont Ă©tĂ© investies. Tu n’as aucun pouvoir. J’ai le dessus sur toi, par la foi au Nom de JĂ©sus-Christ, qui est le Fils de Dieu, qui nous a confiĂ© cette responsabilitĂ© par cet Évangile, qu’en Son Nom tu sois chassĂ©. C’est une commission donnĂ©e par Christ. Tu dois la quitter, car nous t’ordonnons, dans le Nom de JĂ©sus-Christ, de quitter l’enfant. Et elle sera guĂ©rie.

33     Maintenant, n’allez pas en douter, sƓur Daulton. Ne vous en faites plus. Dieu l’a dit, cela rĂšgle la question.

34     Qui est ce petit individu? [Lisa Wilson. Elle a une tumeur. – N.D.É.] Oh, une tumeur au-dessus de l’Ɠil. C’est une grande fille maintenant. Je ne sais pas si je peux la soulever ou non. Mais elle est vraiment belle. Son nom est Lisa Wilson. N’est-elle pas mignonne? Elle a une tumeur au-dessus de l’Ɠil. Eh bien, JĂ©sus guĂ©rit les tumeurs, pas vrai? [Il le fait certainement.] Ça devra partir. [La tumeur n’est pas maligne.] Ce n’est qu’une grosse tumeur qui s’est dĂ©veloppĂ©e, elle n’a pas encore fait de dommage. [Elle grossit, pourtant.] Prions.

35     Seigneur, nous T’amenons cette petite dans le Nom du Seigneur JĂ©sus, et nous l’élevons comme une enfant innocente dans la PrĂ©sence de Dieu. Le diable lui a fait ce mal, et il la rendrait aveugle, s’il le pouvait, mais Tu fais plus que le poids face Ă  lui.

36     Nous t’ordonnons, Satan, par le Nom de JĂ©sus-Christ, qui a triomphĂ© de toi et de toutes les afflictions que tu mets sur les gens, nous t’ordonnons, en Son Nom, par une commission donnĂ©e par un Ange envoyĂ© de Dieu, de quitter cette enfant pour qu’elle recouvre la santĂ©, dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

37     BĂ©nis la petite Lisa. Je n’en douterais plus un instant. Croyez seulement que tout ira bien.

38     TrĂšs bien, sƓur Bruce. Maintenant, vous, si vous voulez bien, ces femmes qui sont ici, voudriez-vous toutes vous rapprocher un peu plus d’ici, pour que les gens puissent passer. FrĂšre Neville, approche-toi, s’il te plaĂźt, et oins-les d’huile.

39     Notre sƓur ici est infirme. Cela se voit. C’est de l’arthrite, n’est-ce pas, ma sƓur? [Quelqu’un dit: «Une hanche cassĂ©e, et elle a eu une attaque d’apoplexie.» – N.D.É.] Une hanche cassĂ©e et une attaque.

40     Cette dame-ci a une pression Ă  l’arriĂšre de la tĂȘte, comme si la main de quelqu’un lui pressait la tĂȘte. [SƓur Bruce s’entretient avec frĂšre Branham. – N.D.É.]

41     Cela concerne une de nos sƓurs, ici, de l’église, qui s’est blessĂ©e Ă  une jambe en tombant dans un escalier, et elle se trouve Ă  l’hĂŽpital. Sa jambe est-elle cassĂ©e? [
] Oh, ce sont les tendons et les vaisseaux sanguins, etc. SƓur Bruce est ici pour des bien-aimĂ©s.

42     Ces trois dames sont ici pour des bien-aimĂ©s, ainsi nous saurons comment prier. Maintenant, courbons nos tĂȘtes, chacun de nous.

43     Oh, Seigneur JĂ©sus, ces requĂȘtes se sont faites entendre. Et la Bible a dit de «faire connaĂźtre ses requĂȘtes dans la congrĂ©gation des saints». Voici que celles-ci se tiennent ici pour des bien-aimĂ©s, dont quelques-uns sont gravement malades, d’autres sont mentalement atteints, reniant qu’il y a un Dieu vivant, et aussi dans d’autres conditions. Il y a notre sƓur, ici, avec une sĂ©vĂšre entorse au pied, qui est sortie de l’hĂŽpital ce matin. Une sƓur qui a une pression terrible Ă  l’arriĂšre de la tĂȘte. Et une sƓur qui s’est cassĂ©e la hanche et qui a eu une attaque d’apoplexie. Elles sont toutes ici, Seigneur. Elles prĂ©sentent leurs requĂȘtes et se tiennent devant l’autel de Dieu, avec cette huile d’onction qui brille sur leurs fronts; ceci reprĂ©sente le Saint-Esprit. Je me tiens dans la simplicitĂ© de la connaissance que j’ai de JĂ©sus-Christ et de Sa Parole, et j’en fais la demande pour chacune d’elles.

44     Ă” Dieu, comme j’impose mes mains sur elles, puissent leurs requĂȘtes leur ĂȘtre accordĂ©es. Accorde-le, ĂŽ Dieu, dans le Nom de JĂ©sus. Puisse-t-il en ĂȘtre ainsi, PĂšre, pour notre sƓur Gertie, dans le Nom de JĂ©sus. Aussi pour sƓur Bruce, Seigneur, qu’il en soit ainsi, de sa requĂȘte et de sa jambe. Qu’il en soit ainsi, Seigneur, dans le Nom de JĂ©sus, et elle en sera dĂ©livrĂ©e. Que Satan retire ses mains de ceci. Accorde-le, et pour notre sƓur qui est Ă  la fois paralysĂ©e par une attaque et une hanche cassĂ©e.

45     Seigneur, quelques-unes de ces requĂȘtes peuvent paraĂźtre vraiment petites, et quelques-unes d’autres trĂšs grandes, mais aucune n’est trop petite ou trop grande pour Toi. Tu es Dieu, au-dessus de tout. Et je prie et les dĂ©livre par cette priĂšre de la foi, chacune d’entre elles. Seigneur, Ă©tant Ton serviteur, je brise les puissances du doute ou de toute autre chose. Je leur accorde leur dĂ©livrance dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Que chacune d’entre elles reçoive exactement ce qu’elle a demandĂ©. Et en tant qu’Église, une unitĂ© de Ton Corps, qui est maintenant en priĂšre, nous les dĂ©livrons dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Puissent-ils recevoir maintenant leurs requĂȘtes, pour Ta gloire. Amen.

46     Que Dieu vous bĂ©nisse. Recevez votre requĂȘte. Allez, recevez vos guĂ©risons et vos bĂ©nĂ©dictions.

47     LĂ , il n’y a aucun doute dans nos pensĂ©es, n’est-ce pas? Pas un seul doute. Dieu va le faire. Est-ce que chacun le croit? [Amen. – N.D.É.] Dieu va le faire. Il ne laissera rien d’inachevĂ©, Il fera exactement ce que nous Lui avons demandĂ©, parce qu’Il ne pourrait faire autrement et demeurer Dieu, voyez. Si nous ne doutons pas, Il nous l’accordera.

48     Maintenant, n’oubliez pas de prier pour quelqu’un qui a vraiment besoin de priĂšre. Vous savez tous de qui il s’agit. C’est de moi. Oui, je suis celui qui a besoin de priĂšre. Me tenant maintenant dans la brĂšche, et partant pour de longues rĂ©unions Ă  travers la Californie, l’OrĂ©gon, Washington, dans les environs d’Oklahoma et dans diffĂ©rentes villes. Il y a des gens qui viendront du Canada, et tout. Et je dois me tenir dans la brĂšche, en compagnie de ministres aux divergences d’opinions, et face aux puissances du diable. Et puis la fin, la fin des temps qui approche.

49     Et une personne m’a dit, l’autre jour, quand elle est venue chez moi, c’était une dame, elle arrivait d’Allemagne en compagnie d’une autre personne, laquelle venait de tel endroit, et toutes deux disaient que le Seigneur leur avait dit de venir, et elles
 Puis de l’autre cĂŽtĂ© de la rue, quelqu’un m’a dit: «Que faites-vous pour supporter cela?» Voyez?

50     J’ai rĂ©pondu: «Oh, c’est Sa grĂące.» Amen.

51     Et puis j’ai dĂ» m’embarquer directement, voler toute la nuit en direction de la Californie, c’était peut-ĂȘtre l’Arizona, ou encore la Floride. Revenir ensuite dans la tempĂȘte. Le diable tentait de nous Ă©craser au sol, voyez-vous. Et le Seigneur nous a ramenĂ©s. Et puis le lendemain, c’est-Ă -dire hier, j’étais supposĂ© quitter pour Bakersfield, Californie, c’était un appel d’urgence de la part d’un ministre. Je n’ai tout simplement pas pu m’y rendre, c’est tout. Voyez. Et puis vous vous rendez chez certains, et de lĂ  vous ne savez plus oĂč donner de la tĂȘte, vous voyez. Il y a celui-ci, celle-ci, celui-ci, celle-ci, celui-ci, vous voyez ce que je veux dire. Et puis, qui aller voir? Et certains seront offensĂ©s si vous n’y allez pas, si vous ne les voyez pas tous, vous voyez. Et il est Ă©vident que vous ne pouvez pas tous les visiter. Donc, il est bon d’attendre simplement, et puis, vous allez lĂ  oĂč vous vous sentez conduit d’aller.

52     Je voulais apporter mes compliments Ă  notre pasteur. Dans la nuit d’hier, Ă  l’hĂŽpital, il y avait un cas urgent; j’ai tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  frĂšre Wood et Ă  frĂšre Charlie, et les autres – c’était aux petites heures du matin. Une dame se mourait
 ses sƓurs et d’autres y Ă©taient. Elle avait Ă©tĂ© inconsciente un temps, elle Ă©tait sortie de cet Ă©tat et elle avait acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus. J’ai pu conduire un autre homme au Seigneur JĂ©sus, lĂ -bas, en Floride, un pĂ©cheur. Et durant toute la nuit, des cas d’urgence; vous devriez suivre un ministre parfois pour comprendre. Et j’ai entendu les plus jolies compliments Ă  l’hĂŽpital au sujet de notre pasteur, quand il s’y rend, comment il visite les gens et prie pour les malades, fidĂšle Ă  son poste du devoir. J’apprĂ©cie tellement cela, d’avoir sur ce petit troupeau un serviteur du Seigneur qui est fidĂšle Ă  son poste du devoir. Vous l’apprĂ©ciez, j’en suis certain, mais
 il n’y a que peu de façons de pouvoir l’exprimer, vous voyez, Ă  un fidĂšle serviteur du Seigneur.

53     Quelqu’un m’a demandĂ© derniĂšrement, Ă  Chatauqua, lors de notre derniĂšre rĂ©union: «FrĂšre Branham, comment pouvez-vous continuer Ă  ce train-lĂ ?»

54     Et j’ai dit: «Voici Gene Goad, Pat Tyler, et tout un groupe comme ceux-ci; quand je suis Ă  l’une de ces rĂ©unions, ils tombent sur leur face et jeĂ»nent durant des jours
 ils ne mangeront pas, et ils prient pour moi.» C’est ce qui me permet de continuer, voyez. C’est lĂ  la force. Leur aide me vient du Seigneur. FrĂšre Daulton, oh, il y en a tant d’autres, d’amis qui jeĂ»nent et qui prient, qui refusent de manger, et qui jeĂ»nent et prient.

55     Maintenant, si le frĂšre Gene Ă  l’arriĂšre est prĂȘt pour l’enregistrement, moi je le suis. FrĂšre Neville prendra le service Ă  la fin. Je ne prĂȘcherai que peu de temps.

56     Et s’il m’était possible de revenir, ma chĂšre Edith, vu que la soirĂ©e de ton anniversaire aura lieu vendredi soir, si je peux revenir d’Oklahoma Ă  temps, j’y serai, tu vois
 si je peux ĂȘtre de retour.

57     Et quand nous serons partis, priez tous pour nous. Il est dit dans la Bible: «Que l’Éternel veille sur vous et sur moi (voyez), quand nous nous serons sĂ©parĂ©s.» Et puisse-t-Il veiller, vous protĂ©ger et vous bĂ©nir, et me protĂ©ger et me bĂ©nir, et nous aider Ă  vivre le plus possible pour Son service, jusqu’à ce qu’on se retrouve Ă  nouveau. Je dĂ©pendrai de vos priĂšres, pour faire face Ă  l’ennemi pendant que je serai au loin, dans les champs missionnaires. Priez donc pour nous. Vous tous, les frĂšres dans le ministĂšre, frĂšre Humes et frĂšre Beeler, et tant d’autres ici, priez simplement pour moi. Vous comprenez!

58     Maintenant, nous voulons tourner dans le livre de Saint Jean, au quatriĂšme chapitre. J’aimerais parler ce matin, le Seigneur voulant, sur ce sujet : Les rĂ©alitĂ©s infaillibles du Dieu Vivant.

59     Je veux lire Saint Jean, chapitre 4, du 14e verset au 23e inclusivement. Nous nous introduirons dans la conversation de JĂ©sus et de la femme au puits. Saint Jean, chapitre 4, verset 14 Ă  23 inclusivement.
    â€Šmais celui qui boira de l’eau que Je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que Je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira pour toujours.

60     Maintenant, le mot qui est lĂ  n’est rĂ©ellement pas pour toujours. Vous verrez une petite note Ă  cĂŽtĂ©, si vous avez une bible King James. Le texte original dit «la Vie Ă©ternelle». Pour toujours se rĂ©fĂšre Ă  un espace-temps. Éternel est Ă  jamais.
    â€Šjusque dans la Vie Ă©ternelle.
    La femme Lui dit: Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n’aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici.
    Va, lui dit JĂ©sus, appelle ton mari, et viens ici.
    La femme rĂ©pondit: Je n’ai point de mari. JĂ©sus lui dit: Tu as eu raison de dire: Je n’ai point de mari.
    Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.
    Seigneur, lui dit la femme, je vois que Tu es prophĂšte.
    Nos pĂšres ont adorĂ© sur cette montagne; et vous dites, vous, que le lieu oĂč il faut adorer est Ă  JĂ©rusalem.
    Femme, lui dit JĂ©sus, crois-Moi, l’heure vient oĂč ce ne sera ni sur cette montagne ni Ă  JĂ©rusalem que vous adorerez le PĂšre.
    Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.
    Mais l’heure vient, et elle est dĂ©jĂ  venue, oĂč les vrais adorateurs adoreront le PĂšre en esprit et en vĂ©ritĂ©; car ce sont lĂ  les adorateurs que le PĂšre demande.

61     Du temps de JĂ©sus de Nazareth, quand Il Ă©tait ici dans un corps de chair, Il trouva que les gens, en Son jour, cherchaient une religion qui leur apporterait la dĂ©livrance. Ils voulaient d’une religion qui les dĂ©livrerait de toutes leurs mĂ©chancetĂ©s et de leurs ennemis. Et le christianisme dĂ©fiait tout ce qu’ils demandaient. Le christianisme rencontrait tous leurs besoins et tout ce qu’ils demandaient. Cela mettait au dĂ©fi les besoins de chacun, mais ils n’ont pas voulu le recevoir.

62     Et on retrouve Ă  peu prĂšs le mĂȘme schĂ©ma aujourd’hui. Comme autrefois, nous trouvons aussi des gens qui cherchent une religion qui fera quelque chose pour eux, qui leur apportera quelque rĂ©alitĂ©. Et un christianisme authentique supplante chacun de ces dĂ©fis, mais ils ne l’accueilleront pas. Ils n’en veulent tout simplement pas. C’est la nature des gens d’aujourd’hui. Je ne parle pas de l’Église nĂ©e de nouveau. Je parle de la nation et du pays dans l’ensemble; ils ne semblent pas en vouloir.

63     Si vous dĂ©sirez quelque chose, il vous est difficile d’attendre jusqu’à ce que vous l’ayez reçu. JĂ©sus a dit dans les bĂ©atitudes : «Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiĂ©s» – s’ils ont faim et soif.

64     Mais nous essayons de donner aux gens quelque chose dont ils ont vraiment besoin, et ils n’en veulent pas. Ils n’en veulent tout simplement pas. Et l’attitude des gens n’a pas changĂ©. Et pourtant, c’est exactement ce que le monde a besoin aujourd’hui, de la religion de JĂ©sus-Christ, une dĂ©livrance des choses qu’ils craignent et qui les effraient, et dont ils ont besoin d’ĂȘtre dĂ©livrĂ©s.

65     Du temps qu’Il Ă©tait sur terre, une des raisons pour laquelle ils n’ont pu recevoir JĂ©sus de Nazareth et croire en Lui, et obtenir ainsi leur dĂ©livrance, c’est que c’était trop inhabituel pour eux. Ce l’était. Il est venu avec Sa dĂ©livrance. Dieu leur avait envoyĂ© la dĂ©livrance. Et cela leur Ă©tait si inhabituel, qu’ils n’ont pas voulu l’accepter, parce que ce n’était pas venu de la maniĂšre qu’ils recevaient habituellement la religion.

66     Et c’est une situation frappante similaire que l’on retrouve aujourd’hui, et dont le parallĂšle est saisissant Ă  voir. Les gens d’aujourd’hui se demandent oĂč se trouve le Dieu qui a ouvert la mer Rouge, et oĂč se trouve le Dieu qui a guĂ©ri les lĂ©preux, et oĂč se trouve le Dieu qui a dĂ©livrĂ© les captifs. Et pourtant, c’est Ă  la portĂ©e de leur main, et ils ne veulent pas Le recevoir. Pourquoi? — La mĂȘme raison qu’ils avaient. C’est trop hors de l’ordinaire. C’est inhabituel.

67     En ce jour-lĂ , s’Il leur avait prĂ©sentĂ© des credos
 ou des formalitĂ©s auxquelles ils auraient dĂ» se soumettre – des cĂ©rĂ©monies et ainsi de suite – ils les auraient accueillis joyeusement. Mais parce qu’Il a amenĂ© cela de la maniĂšre qui Lui Ă©tait propre, le peuple l’a refusĂ©.

68     C’est exactement comme cela que ça se passe aujourd’hui, exactement. Ils le veulent, mais ils ne veulent pas le recevoir au niveau que Dieu l’apporte. C’est pourtant la seule maniĂšre que Dieu a de l’apporter. Et nous ne pouvons pas exiger que Dieu descende Ă  notre niveau de pensĂ©e. Nous devons nous Ă©lever Ă  Son niveau de pensĂ©e. Nous devons nous Ă©lever Ă  Son niveau de pensĂ©e et Le rencontrer sur le terrain qu’Il nous a pourvu pour Le rencontrer. Voyez? Ils veulent la dĂ©livrance.

69     Ils avaient leurs credos confessionnels, et leurs pharisiens, et leurs sadducĂ©ens, et leurs hĂ©rodiens, et plus encore, toutes ces diffĂ©rentes formalitĂ©s et sectes. Et chacun en particulier avait son credo, et l’un ne croyait pas en la rĂ©surrection, aux anges ou aux esprits, tandis que l’autre croyait Ă  la fois Ă  la rĂ©surrection, aux anges et aux esprits. Un autre croyait Ă  une maniĂšre particuliĂšre de se laver les mains, et la mĂ©thode de s’y prendre.

70     Tout comme ça l’est aujourd’hui. Si nous pouvions ressusciter, si Christ pouvait entrer dans quelque chose comme cela, eh bien, c’est alors que les gens seraient heureux de Le recevoir.

71     Mais quand Il vient dans la puissance de Sa rĂ©surrection, pour permettre aux gens de vivre, d’agir et de se comporter correctement, pour changer leurs attitudes, pour changer leurs maniĂšres d’ĂȘtre, pour changer leur maniĂšre de vivre, de ça ils n’en veulent surtout pas.

72     Ils veulent vivre comme bon leur semble. Ils veulent persĂ©vĂ©rer dans leurs propres voies, mais en Ă©tant toutefois trĂšs religieux, en allant Ă  l’église et en y Ă©tant un membre, en y allant le dimanche ou un autre jour, et avoir un sermon de quinze minutes du pasteur, qui fera qu’ils sortiront de lĂ  Ă  moitiĂ© satisfaits d’avoir accomplis leur religion pour la semaine. Comme ça, le problĂšme est rĂ©glĂ©. Le reste de la semaine, ils peuvent retourner faire tout ce qui leur plaĂźt.

73     Or Dieu a promis d’accomplir des choses pour ces jours-ci. Et j’aimerais demander Ă  quiconque, Ă  tout ministre, de partout, de me dire quelle promesse Dieu a faite Ă  l’Église, et ce qu’Il a dit qu’ils feraient, mais que la vĂ©ritable Église n’est pas en train de faire maintenant. Mais ils n’en veulent pas. Ils n’en veulent pas.

74     JĂ©sus a amenĂ© Dieu aux ĂȘtres humains. Dieu s’est fait homme. Quand JĂ©sus est nĂ©, Dieu est devenu homme, pour pouvoir venir en communion avec l’homme, et dans l’homme, pour (quoi?) accomplir un but, qui est d’amener Ă  l’homme ce que Dieu est; non pas ce qu’une Ă©glise est, mais ce que Dieu est. JĂ©sus est venu afin de pouvoir prĂ©senter Dieu Ă  l’homme. Et l’homme n’en a pas voulu.

75     Aujourd’hui, le Saint-Esprit vient de maniĂšre similaire prĂ©senter Dieu Ă  l’homme. Mais l’homme ne dĂ©sire qu’aller Ă  l’église. Cela Ă©touffe ses pensĂ©es. Il ne peut en saisir la profondeur. Et nous devons comprendre que Dieu ne peut pas ĂȘtre connu par une conception intellectuelle. Dieu est connu par une nouvelle naissance, par le Saint-Esprit, et d’aucune autre maniĂšre. La Bible nous l’a clairement citĂ©: «Personne ne peut appeler JĂ©sus le Christ, si ce n’est par le Saint-Esprit». Et si vous n’avez jamais reçu le Saint-Esprit, vous ne savez pas qu’Il est le Christ, car c’est la seule maniĂšre qu’Il se rĂ©vĂšle Lui-mĂȘme.

76     Vous n’ĂȘtes pas converti avant d’avoir reçu le Saint-Esprit. La Bible le dit ainsi. AprĂšs que Pierre eĂ»t Ă©tĂ© sauvĂ© et sanctifiĂ©, qu’il eĂ»t reçu le pouvoir de chasser les mauvais esprits et de prĂȘcher l’Évangile, JĂ©sus lui a dit clairement qu’il n’était pas converti avant qu’il n’ait reçu le Saint-Esprit. Il a dit: «Quand tu seras converti, alors tu fortifieras tes frĂšres.» C’était le soir oĂč il L’a reniĂ©, ce soir oĂč il n’était pas encore converti. Et personne n’est vĂ©ritablement converti avant d’avoir Ă©tĂ© changĂ©, d’ĂȘtre mort Ă  lui-mĂȘme, et que le Saint-Esprit ait le contrĂŽle de cette personne. Ils ne tiennent pas Ă  cela.

77     Maintenant, le Saint-Esprit ne se conduira pas mal dans une personne et bien dans l’autre. Cela fera que chaque personne parvienne Ă  Son caractĂšre Ă  Lui, vous voyez, parce que c’est un Esprit qui vous guide. Il vous amĂšne, vous assujettit Ă  Sa nature. Ce n’est pas vous qui L’amenez Ă  se soumettre Ă  votre nature. Cela vous rend soumis Ă  Sa nature. Et le Saint-Esprit vous rend capable de le faire, et vous aimez le faire. Oh, combien vous aimez abandonner les choses du monde quand le Saint-Esprit entre. Combien Il vous lave et vous purifie, et met en vous un dĂ©sir de Le suivre, et une soif et une faim pour davantage de Lui, vous y plongeant simplement. Il amĂšne une rĂ©alitĂ©.

78     Or, quand Dieu plaça l’homme ici
, et au temps du Seigneur JĂ©sus, Il a donnĂ© Ă  l’homme une vraie carte routiĂšre pour atteindre Ă  Sa puissance.

79     Une carte routiĂšre est ce qui vous indique quelle route prendre pour atteindre une destination. J’ai tellement parcouru ce pays
 Ma femme et moi en Ă©tions Ă©tonnĂ©s quand on s’est arrĂȘtĂ©s Ă  y penser. Depuis les quelques derniĂšres annĂ©es
 D’ici Ă  la Californie, dites-moi oĂč vous voulez aller, et je peux vous indiquer la route Ă  prendre, et dans les quinze minutes prĂšs, vous y serez. Je ne me suis jamais trompĂ© une fois. Parfois mĂȘme, je tombe pile, voyez, en figurant les kilomĂštres Ă  parcourir et les limites de vitesse. J’ai tellement parcouru les routes d’est en ouest et du nord au sud, qu’elles n’ont plus de secret.

80     La volontĂ© de Dieu pour nous, c’est que nous connaissions ainsi Sa Parole. Nous la connaissons, nous l’avons parcourue, nous l’avons testĂ©e, nous l’avons Ă©prouvĂ©e, et vous savez oĂč elle vous mĂšne. Sa carte routiĂšre est Sa Bible. La Bible est la carte routiĂšre qui mĂšne Ă  la puissance de Dieu. La foi vous mĂšne Ă  la puissance. La puissance produit la promesse. Nous avons besoin de puissance.

81     Il y a quelque temps, alors que sƓur Wood, ma femme et moi Ă©tions assis Ă  parler du baptĂȘme
 Il y a plusieurs de nos prĂ©cieux frĂšres et sƓurs, ici, dont nous sommes reconnaissants Ă  Dieu de leur avoir donnĂ© le Saint-Esprit, comme Ă  frĂšre Willard Collins, Ă  l’arriĂšre, et frĂšre Hickerson, et leurs femmes, et frĂšre Charlie Cox et sa femme, et frĂšre Mike Egan, Ă  l’arriĂšre, et Ă  combien d’autres, qui ont reçu le Saint-Esprit. Et cela commence Ă  ĂȘtre un sujet de discussion parmi nous. Oh, puisse cela nous vivifier au point oĂč nous irons en quĂȘte des rĂ©alitĂ©s de Dieu, Ă©tant affamĂ©s et attirĂ©s par elles. Dieu est une rĂ©alitĂ©.

82     Maintenant, quelle direction la carte routiĂšre nous indique-t-elle? Ils auraient dĂ» le savoir. JĂ©sus leur a dit, quand Il Ă©tait sur terre, Il leur a dit: «Hypocrites! vous discernez bien le ciel. Quand la pression est basse et que le ciel est rouge, vous dites que le lendemain sera maussade; et s’il est clair, vous pouvez fort bien discerner le ciel. Mais les signes du temps, vous ne pouvez pas les discerner. Si vous M’aviez connu, vous auriez connu Mon jour.»

83      La Bible n’a-t-elle pas dit que ces choses arriveraient quand Il viendrait? Le prophĂšte ÉsaĂŻe ne l’a-t-il pas prophĂ©tisĂ©? JĂ©rĂ©mie, ÉzĂ©chiel, tous les prophĂštes mineurs, n’en ont-ils pas parlĂ©? En tout point, cette carte indique vers cette seule destination. Et quand Il est venu, ils avaient tant imprĂ©gnĂ© leurs Ă©glises de credos et de toutes ces choses qu’ils n’ont pas pu voir la rĂ©alitĂ© de la raison de Sa venue, c’est-Ă -dire, d’amener Dieu dans l’homme, de produire Dieu dans l’homme, pour les unir ensemble Ă  nouveau.

84     MĂȘme Job, quand il Ă©tait dans l’épreuve, s’est Ă©criĂ©: «Oh! si je pouvais seulement Le voir!» Autrement dit, si je pouvais me rendre Ă  Sa demeure et frapper Ă  Sa porte! si je pouvais trouver quelqu’un qui se tiendrait dans la brĂšche pour moi! Il a dit: «Je sais que je n’ai pas pĂ©chĂ©. Mais, quoique juste, quoique sachant n’avoir rien fait, car je m’en tiens Ă  l’holocauste » Cependant, la rĂ©alitĂ© lui faisait dĂ©faut. Il avait la forme, mais la rĂ©alitĂ© lui manquait. Il a dit: «Oh, si seulement je trouvais Celui qui peut mettre Ses mains sur un pĂ©cheur » , un saint Dieu, qui lui apporterait des rĂ©alitĂ©s. Lui Ă©tant un prophĂšte (assis lĂ  en train de gratter ses ulcĂšres). Comme il Ă©tait lĂ  dans l’Esprit, l’Esprit de l’Éternel est venu sur lui – les Ă©clairs illuminaient le ciel, le tonnerre grondait – et il s’est Ă©criĂ©: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’aux derniers jours Il sera debout sur la terre. Quand les vers auront dĂ©truit ce corps, cependant, de ma chair je verrai Dieu.» Vous y voilĂ , la rĂ©alitĂ©! Il viendra un jour. Les vieux patriarches des temps passĂ©s ont espĂ©rĂ© voir ce jour.

85     Et JĂ©sus a dit: «Si vous M’aviez connu, vous auriez connu Mon jour.» Il est venu unir Dieu et l’homme. Il est venu, Celui-lĂ  seul
 Un ange n’aurait pas pu le faire, personne n’aurait pu le faire si ce n’est Lui seul. Il est venu unifier Dieu et l’homme.

86     Il a dit: «En ce jour-lĂ , vous connaĂźtrez que Je suis dans le PĂšre, et que le PĂšre est en Moi. Moi en vous et vous en Moi.» Il est venu unifier Dieu et l’homme. Car l’homme avait Ă©tĂ© fait pour ĂȘtre une aide pour Dieu et ĂȘtre lui-mĂȘme un dieu sur terre. Tout Ă  fait. Mais il a perdu son origine, Ă  cause du pĂ©chĂ©, et le sang des bĂ©liers et des boucs ne pouvait pas faire expiation pour ce pĂ©chĂ©. Mais le Sang de JĂ©sus-Christ a pu le faire.

87     Voyez! Il dĂ©ploie la carte routiĂšre. Il l’a prouvĂ©. La carte routiĂšre conduisait directement Ă  cela. «Si vous aviez connu MoĂŻse, vous M’auriez aussi connu. Si vous aviez connu la Parole.»

88     Quand Satan L’a rencontrĂ©, Satan a tentĂ© de Lui faire prendre un autre chemin. Il a pris la carte routiĂšre, Satan l’a prise, l’a ouverte, et a dit: «Tu vois, ici il est Ă©crit ceci.»

89     Il a rĂ©pondu: «Mais il est aussi Ă©crit »

90     Oh, il y a beaucoup de bretelles de contournement, celle-ci, celle-lĂ , ou une autre. «Oh, disent-ils, aussi longtemps que je fais ceci.» Ce n’est pas cela. Vous devez trouver Dieu dans une relation et une expĂ©rience personnelles. Si vous prĂ©tendez les avoir, et que vous viviez nĂ©anmoins pour le monde, alors il y a quelque chose qui cloche. Le diable vous a servi l’Écriture improprement.

91     Si nous suivons le tracĂ© et qu’il vous dise de vous engager sur telle et telle route, alors prenez cette direction-lĂ . Si Actes 2.38 dit: «Repentez-vous et soyez baptisĂ©s dans le Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s», ça ne vous fait pas prendre la sortie de gauche! prenez cette direction-lĂ . Peu m’importe son Ă©tat, vous devez suivre la route. S’Il dit: «La promesse est pour vous et pour vos enfants » Ça ne signifie pas qu’elle s’applique Ă  un Ăąge passĂ©. «  en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu en appellera.» N’est-ce pas lĂ  ce qu’Il dit? C’est la carte routiĂšre de Dieu. Nous devons la suivre, le chemin est indiquĂ©.

92     Vous direz: «Comment saurai-je que je suis sur la bonne route?»

93     Les traces de pas ensanglantĂ©es du Seigneur JĂ©sus ont tracĂ© la route. Et les disciples ont construit sur ce mĂȘme fondement. Et le Saint-Esprit les dirigeait. Aussi, fiez-vous Ă  cette carte.

94     Quelqu’un disait il y a quelques jours: «Sous le discernement, frĂšre Branham va trĂšs bien; mais quand il s’agit de sa thĂ©ologie, ça ne va plus du tout.» Si seulement on savait que la Bible enseigne que ce mot, prophĂšte, signifie «un devin de la Parole». Ces signes ne sont qu’un plus. Les enseignants, et les autres, peuvent enseigner la Parole. Mais quand vous voyez venir quelque chose qui est surnaturel et qui prĂ©dit comme cela, ça ne fait que prouver que c’est la chose. C’est la Parole de Dieu.

95     Quand JĂ©sus de Nazareth Ă©tait ici sur terre, on Le suivait souvent pour du poisson et du pain, etc., et pour les bĂ©nĂ©fices qu’ils pouvaient tirer de Lui. Il ne les en empĂȘchait pas. Et Sa popularitĂ© a commencĂ© Ă  se rĂ©pandre considĂ©rablement. Et puis, un jour, aprĂšs avoir nourri les cinq mille personnes de la multitude qui s’était assemblĂ©e autour de Lui, Il passa Ă  l’autre bord du lac. Un groupe L’a suivi, a traversĂ© avec Lui. Et Il leur a dit: «Pourquoi ĂȘtes-vous venus? Ce n’est pas Ă  cause des miracles! Mais vous ĂȘtes venus Ă  Ma suite pour avoir du pain et du poisson.» Oh, d’aucuns pensaient qu’ils manqueraient quelque chose, vous savez, s’ils ne se rendaient pas voir ce qu’Il faisait. Mais de Le toucher? Ah! ça non, non monsieur!

96     Et puis JĂ©sus, dans ce mĂȘme 6e chapitre de Saint Jean, commence Ă  annoncer l’Évangile. Et Il fut pour eux une occasion de chute. À partir de ce moment, Sa popularitĂ© a diminuĂ©, a dĂ©crĂ». DĂšs lors, Il n’allait plus ĂȘtre le mĂȘme Ă  leurs yeux.

97     Et comme le ferait un prĂ©dicateur populaire ou quelqu’un d’autre
 S’ils eurent dit: «Tout de mĂȘme, Tu offenses les gens par Tes enseignements. ArrĂȘte ça.» De nos jours, un prĂ©dicateur moderne dirait: «Oh, oui, je ferais peut-ĂȘtre mieux de considĂ©rer ce que dit mon credo.» Voyez? «Il vaudrait peut-ĂȘtre mieux que je considĂšre ce que l’église dit Ă  ce sujet, sinon ils pourraient se dĂ©barrasser de moi.»

98     Ce n’était pas lĂ  notre Seigneur. Notre Seigneur est venu faire la volontĂ© de Dieu. Il suivait la Parole. Et quiconque a Dieu en lui suivra le mĂȘme chemin. S’est-Il arrĂȘtĂ©? Non monsieur! Pourtant Sa popularitĂ© diminuait jour aprĂšs jour. Plusieurs ne marchaient plus avec Lui; ils se tenaient loin de Lui. Au chapitre qui suit, d’autres Le laissĂšrent tomber. Et au chapitre d’aprĂšs, il y en eut d’autres encore. À quel endroit Ă©tait-Il rendu? Sur le chemin du Calvaire. Mais s’est-Il pour cela arrĂȘtĂ©? Non monsieur. Il ne s’est jamais compromis avec la Parole de Dieu, jamais. Il ne quitta jamais la grande route. Il resta sur le tracĂ©. Il y avait une route devant Lui, et c’est sur cette route qu’Il devait marcher.

99     Tout chrĂ©tien nĂ© de nouveau a une route devant lui. Vous devez suivre cette route. Dieu l’a tracĂ©e, elle est indiquĂ©e par le Sang. Et l’Esprit demeure toujours dans le Sang, parce qu’à travers le Sang vient la Vie. La cellule de sang est la cellule de vie. Maintenant donc nous Le suivons et nous voyons de quelle façon la carte routiĂšre nous dirige, nous montre en quelle direction nous nous dirigeons. Cela a toujours Ă©tĂ© ainsi. C’est le chemin pourvu par Dieu pour nous. La Parole est le chemin pourvu par Dieu.

100     Quand un homme en arrive Ă  voir l’Écriture, et qu’à cause de sa popularitĂ©, Ă  cause de son affiliation Ă  une Ă©glise, Ă  cause que ses membres ne lui permettraient pas de prĂȘcher cela, cet homme ne poursuivra jamais son chemin avec Dieu. Vous devez revenir et prendre cette Parole, peu importe ce que c’est. Sinon vous allez bifurquer quelque part, vous plongerez dans les Ă©tangs bourbeux du pĂ©chĂ©. Je mets quiconque au dĂ©fi.

101     Dans la bibliothĂšque, ici, nous avons toutes les histoires anciennes, telles que Les pĂšres prĂ©-nicĂ©ens, Les Écrits anciens, de Josephus, Les deux Babylones, de Hislop, Le livre des Martyrs, de Foxe, et beaucoup beaucoup d’autres Ă©crits anciens. Et il n’est jamais arrivĂ© qu’une Ă©glise se positionne d’elle-mĂȘme sur son credo et que Dieu l’eĂ»t de nouveau relevĂ©e. Elle s’est enlisĂ©e dans son propre bourbier. C’est exact. Elle n’a jamais continuĂ©, spirituellement parlant, ne l’a jamais fait, et ne le fera jamais. Ce n’est pas le programme de Dieu.

102     Le programme de Dieu est le Saint-Esprit. C’est la façon habituelle de Dieu de faire les choses. Maintenant, remarquez ceci. Le programme de Dieu va toujours ĂȘtre persĂ©cutĂ©. C’est la raison pour laquelle les gens n’en veulent pas.

103     Du temps de NoĂ©, ils avaient leur religion. Ils l’avaient depuis deux mille ans, comme nous avons le christianisme. Et il y avait des critiques, tout comme il y en a aujourd’hui. Et qu’arriva-t-il aux jours de NoĂ©? Nous dĂ©couvrons que NoĂ© s’est tenu dans l’unique porte de l’arche, une arche qu’il avait construite et qui Ă©tait contraire Ă  toute conception humaine. Il n’avait jamais plu, il n’avait jamais eu de nuage dans le ciel, mais Dieu avait dit qu’il allait pleuvoir. C’était lĂ  la Parole de Dieu. Dieu avait dit: «PrĂ©pare-toi une arche.» Et NoĂ© prĂ©para l’arche, et il s’est tenu dans cette unique porte et a prĂȘchĂ© le salut. Et c’est la seule solution pour le salut.

104     Quel type c’est pour aujourd’hui! Il n’y a qu’une porte qui conduise Ă  Dieu, et cette porte est Christ. Christ est le Saint-Esprit qui demeure en nous. Et nous nous tenons dans la porte de l’arche de Dieu, du Saint-Esprit, et nous prĂȘchons que «c’est le chemin», le mĂȘme tracĂ© par lequel ils ont tous passĂ©.

105     NoĂ© Ă©tait le chemin pourvu par Dieu. Du temps de la sortie d’Égypte, MoĂŻse Ă©tait le chemin pourvu par Dieu. Voyez? Un ministĂšre surnaturel, un chemin. Voyez? NoĂ© avait quelque chose qui Ă©tait diffĂ©rent. NoĂ© avait une religion qui Ă©tait diffĂ©rente de tout ce qu’avait les autres. Il avait la Parole de Dieu. Et les gens n’étaient pas familiers avec la Parole de Dieu. Ils avaient leurs credos, ils avaient ce qu’ils voulaient. C’était donc ces credos qu’ils Ă©coutaient et non la Parole. Mais NoĂ© avait la Parole.

106     MoĂŻse avait la Parole. Quoi qu’aient pu possĂ©der tous les autres, MoĂŻse avait le AINSI DIT L’ÉTERNEL. Voyez ce qui l’a prouvĂ©: Il a accompli des signes et des miracles, et chacun de ces signes et miracles avait une voix. Or Dieu lui avait dit: «S’ils n’écoutent pas la voix du premier signe, ils Ă©couteront la voix du deuxiĂšme.»

107     Donc, les gens d’aujourd’hui, comme il en Ă©tait du temps de JĂ©sus, suivent les miracles. «Oh, Il fera peut-ĂȘtre quelque chose qui sort un peu de l’ordinaire. J’aimerais bien voir ça! Mais voyons s’Il peut discerner ceci. Voyons s’Il peut le faire. Voyez, Il s’y prend de cette façon.» Ils ne suivaient que pour les pains et les poissons. Mais pour en arriver au repentir, d’ĂȘtre baptisĂ©s dans le Nom de JĂ©sus-Christ, et de recevoir le Saint-Esprit, ils n’auraient pas touchĂ© Ă  cela. C’est exact. Ensuite ils vous condamnent.

108     Ils ont donc condamnĂ© JĂ©sus par ces paroles: «Tu ne prĂȘches pas conformĂ©ment aux Écritures.» Cela ne L’a pas arrĂȘtĂ©, Il a continuĂ© de plus belle.

109     Un Ă©minent prĂ©dicateur a l’autre jour imposĂ© ses mains sur moi en me disant: «Je vais prier pour toi, frĂšre Branham, pour que tu ne parles jamais contre la façon dont ces gens agissent dans les Ă©glises.» Il a ajoutĂ©: «FrĂšre Branham, vous allez les faire s’emporter contre vous.»

110     J’ai dit: «Comment pourrais-je m’en empĂȘcher, alors qu’au plus profond de moi, mon Ăąme s’écrit contre ces choses.»

111     Il a rĂ©pondu: «Je ne parle pas contre ces choses.»

112     Je lui ai dit: «Tu ne le peux pas, tu as des millions de dollars d’investis dans des programmes. Tu as besoin de leur argent. Moi je n’ai pas besoin de ça.»

113     La seule chose qu’il me faut, c’est de la puissance de rĂ©surrection du Seigneur Dieu. C’est tout ce qu’il nous faut, l’Esprit. Restez sur la vĂ©ritĂ©. Peu m’importe combien de dĂ©nominations s’en prennent Ă  cela, c’est nĂ©anmoins la Parole de Dieu. «Les cieux et la terre passeront, mais Mes Paroles ne passeront jamais. Quiconque ĂŽte ou ajoute quelque chose Ă  ce Livre, il sera ĂŽtĂ© du Livre de Vie.» J’y crois exactement comme la carte me l’indique. C’est cela, Ă  la maniĂšre de Dieu.

114     MoĂŻse avait les signes. Il prouva ĂȘtre le serviteur de Dieu.

115     Dieu aime toujours accomplir des Ɠuvres par l’homme. C’est le programme de Dieu, d’Ɠuvrer par l’entremise de l’homme. Croyez-vous cela? [Amen. – N.D.É.] Dieu Ɠuvre par les hommes. Il a fait de l’homme Son aide sur la terre. Il a fait de l’homme un plus petit dieu que Lui-mĂȘme.

116     On avait touchĂ© Ă  ce point derniĂšrement, en GenĂšse 1.26, quand Il Ă©tait El, Élah, Élohim, le Tout-Suffisant, Celui qui existe par Lui-mĂȘme. Et puis en Lui se trouvaient les attributs du PĂšre, Fils, Saint-Esprit. Non pas trois Dieux, mais en Lui sont trois offices dans lesquels Il allait demeurer au cours de ces dispensations. Il Ă©tait un Sauveur, Il Ă©tait un Roi, Il Ă©tait un Dieu. Toutes ces choses se sont dĂ©ployĂ©es. Ce sont les attributs de Dieu, voyez, lesquels toutefois Ă©taient en Lui au commencement.

117     Et quand Dieu fit l’homme Ă  Sa propre image, Il le plaça sur terre en tant que petit dieu. JĂ©sus l’a dĂ©clarĂ© quand Il a dit: «N’est-il pas Ă©crit dans vos lois que vous ĂȘtes des dieux? Et s’ils appellent dieux ceux Ă  qui est venue la Parole de Dieu, lesquels Ă©taient les prophĂštes, comment pouvez-vous Me condamner quand Je dis que Je suis le Fils de Dieu?» Voyez? Ils n’ont simplement pas pu comprendre, voyez. Mais l’homme a Ă©tĂ© placĂ© pour rĂ©gner Ă  la surface de la terre. Il avait tout sous son contrĂŽle.

118     Ce qu’Adam a perdu, JĂ©sus a prouvĂ© l’avoir restituĂ©. Il arrĂȘta la nature. Il ressuscita les morts. Il fit toute chose. Le monde, aujourd’hui, gĂ©mit, dit la Bible, attendant les manifestations des fils de Dieu, attendant que Dieu entre de nouveau dans Ses enfants dans une rĂ©alitĂ©, pour rendre rĂ©elles les choses. Et cela achoppe les gens.

119     Si Satan ne parvient pas Ă  les tenir en dehors de la vĂ©ritĂ©, il fait d’eux des fanatiques; il les fait pencher de ce cĂŽtĂ© et de l’autre, et ils adoptent toutes sortes de choses, du sang et de l’huile, et des sensations, qui ne sont pas mĂȘme scripturaires.

120     Mais restez sur le tracĂ©! restez sur la grande route! restez avec l’Écriture! Ne la quittez pas. C’est pourquoi JĂ©sus est venu, pour que l’homme ne soit pas sĂ©duit et qu’il ne dĂ©vie point, mais qu’il reste directement dans la Parole. Le grand saint Paul a dit: «Quand un ange du Ciel viendrait prĂȘcher un autre Évangile que celui qui vous a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©, qu’il soit anathĂšme.» Oui monsieur.

121     Satan s’est prĂ©sentĂ© dans le jardin d’Éden comme un ange de LumiĂšre, et il a dit Ă  Ève
 il ne l’a jamais contestĂ©, il lui a dit: «Ah, tu sais, c’est trĂšs bien. Oh, bien sĂ»r, Dieu l’a dit, mais tu sais, tu verras plus clair.» On a tant de ces lumiĂšres d’Ève, de nos jours, de ces lumiĂšres de Satan, pour voir des choses. Et la Bible dit: «Au dernier jour, le diable se fera lui-mĂȘme un ange de LumiĂšre. Tous ces credos et ces dĂ©nominations, et tous ces non-sens qu’on voit, dont la moitiĂ© n’ont pas mĂȘme de base scripturaire. C’est vrai.

122     Restez sur la grande route. Restez sur la carte routiĂšre. Prenez le chemin que les disciples ont pris, selon la Parole qu’ils ont prĂȘchĂ©. Vivez-la! TĂ©moignez-en! Je sais qu’elle est la vĂ©ritĂ©. Des signes dans les derniers jours, Dieu vivant dans l’homme. C’est lĂ  le programme de Dieu.

123     Dieu doit trouver quelqu’un en qui Il peut se fier, quelqu’un en qui Il peut avoir confiance; et que celui-ci ait confiance en Dieu et croie en Lui. Ne croyez-vous pas cela, non? [Amen. – N.D.É.] Certainement. Dieu doit trouver quelqu’un en qui Il peut mettre Sa confiance. AprĂšs cela, quand Il a trouvĂ© cet homme en qui Il peut mettre Sa confiance et Sa puissance, un homme qui suivra le chemin, qui restera directement sur le tracĂ©, voyez, et qui persĂ©vĂ©rera jusqu’à atteindre Ă  la puissance
 La foi le guidera jusque lĂ , car il a foi dans la Parole. Elle le conduira Ă  la promesse, et la promesse
 Il le conduira Ă  la puissance, et la puissance le conduira Ă  la promesse. Et ensuite, quand il obtient la promesse et commence Ă  se manifester, qu’est-ce que cela fait? Cela aveugle les yeux du frĂšre qui doute, qui est tiĂšde et qui sert des credos. C’est tout Ă  fait cela.

124     C’est ce que cela a fait autrefois, du temps de JĂ©sus. Il a dit: «Si Je n’étais pas venu, vous n’auriez pas de pĂ©chĂ©. Mais maintenant que Je suis ici (amen!) maintenant que Je suis ici, vous ĂȘtes sans excuse.»

125     Et pour aujourd’hui, si Dieu a fait la promesse d’envoyer le Saint-Esprit dans les derniers jours et que ces choses se feraient (vous auriez pu en douter), mais maintenant qu’Il est ici et qu’Il les fait, le monde est sans excuse. Cela est proclamĂ© d’une nation Ă  l’autre, de lieu en lieu, au point que ça recouvre la terre. C’est exact. Ils sont sans excuse. Ils ne l’auraient pas su si Dieu n’était pas venu leur apporter. Mais Il nous les a apportĂ©es, et de façon si rĂ©elles, les rĂ©alitĂ©s de suivre la Parole. Observez la vĂ©ritĂ©! Soyez-y fidĂšle!

126     Â«Oh, je vais Ă  cĂŽtĂ©, ici, Ă  l’Église baptiste, on a la vĂ©ritĂ©.» Les mĂ©thodistes disent: «Nous avons la vĂ©ritĂ©.» Bon, laquelle choisir maintenant? Vous ĂȘtes toutes les deux diffĂ©rentes, laquelle a la vĂ©ritĂ©? Allez chez les Adventistes du SeptiĂšme Jour: «On a la vĂ©ritĂ©.» Allez Ă  l’Église de Christ: «On a la vĂ©ritĂ©.»

127     Eh bien, il n’y a qu’une maniĂšre de faire la lumiĂšre, et c’est de rester avec la Parole. Quelqu’un est sorti de la Parole quelque part. Ils prennent une portion de la vĂ©ritĂ© et puis ils partent avec cela; et il faut passer par ce dĂ©tour. Ils atteignent la grande route et ils la contournent. Restez avec la Parole!

128     Parlez-leur du baptĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ. «Oh, c’est pas ça qui fait la diffĂ©rence!»

129     Ă‡a fait une diffĂ©rence. Paul a dit qu’il demandait aux gens d’ĂȘtre rebaptisĂ©s dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Il a dit: «Quand un ange dirait autre chose, qu’il soit anathĂšme.» Cela fait une diffĂ©rence.

130     Et si MoĂŻse avait dit: «J’îterai mon chapeau plutĂŽt que mes chaussures, parce que c’est pas facile de les dĂ©lasser. Mon chapeau suffira, tout en montrant du respect.» Dieu avait dit: «Chaussures». Et Dieu exigea que ce soit ses chaussures, et non son chapeau.

131     Dieu exige que chacune de Ses Paroles soit accomplie Ă  la lettre. Il le faut. Vous devez faire ce qu’Il dit de faire, car pas un point ni un iota ne passera. «Les cieux et la terre passeront, mais Mes Paroles ne passeront point.» Elles doivent demeurer. Ni un point ni un iota ne seront enlevĂ©s de la Parole, tout cela doit ĂȘtre accompli.

132     Et, donc, l’homme Ă©tait le sujet de Dieu. L’homme est ce par qui Dieu Ɠuvre.

133     Et puis, quand l’homme reçoit la vĂ©ritĂ©, qu’il atteint la grande route qu’il faut suivre, et qu’il l’emprunte, et qu’il y dĂ©couvre effectivement ces rĂ©alitĂ©s, qu’est-ce que cela fait? Le frĂšre incroyant le regardera comme s’il
 il ne peut pas accepter cela. S’il le fait, il doit quitter son Ă©glise. S’il quitte son Ă©glise, il reste seul.

134     Un ministre m’a dit, tout de suite aprĂšs cette interview, lĂ -bas, ce prĂ©dicateur m’a dit: «Regarde!»

135     Je leur avais dit de la plate-forme: «Si j’ai Ă  ce point tort, il y a des centaines de ministres ici; que quelqu’un vienne m’enseigner ce qui est correct.» Vous n’avez vu personne se lever, n’est-ce pas? Et vous ne le verrez pas, parce que ça ne se trouve pas lĂ .

136     Un ministre, un Ă©minent prĂ©dicateur, je ne le nommerai pas
 oh, c’est un prĂ©cieux frĂšre, il s’est prĂ©sentĂ©, en disant: «FrĂšre Branham, pour ce qui est de votre ministĂšre, oh oui, vous avez toute la place. Mais si nous acceptons ça (si nous acceptons ça) notre Ă©glise nous laissera tomber. OĂč pourrons-nous aller ensuite?»

137     J’ai dit: «LĂ  oĂč se trouve l’asile de tout repos, JĂ©sus-Christ! C’est lĂ  oĂč vous irez. Allez Ă  Christ.

138     Eh bien, a-t-il dit, et notre ministĂšre?»

139     Je lui ai rĂ©pondu: «Votre ministĂšre vaut celui d’un autre; si c’est de Christ, peu importe oĂč vous devrez aller.»

140     Il a dit: «Eh bien, si je baptisais de cette maniĂšre, ils me renverraient de mon Ă©glise.»

141     J’ai ajoutĂ©: «C’est aussi ce qu’ils m’ont fait. Et qu’est-ce que cela peut bien faire?»

142     Restez simplement sur la grande route. Suivez simplement le plan. Certainement. Continuez avec cela, peu importe ce qu’ils ont.

143     SaĂŒl avait une armĂ©e bien formĂ©e. SaĂŒl avait une grande armĂ©e intellectuelle. Ils ne voulaient pas de Samuel, comme je le prĂȘchais ici il n’y a pas longtemps. Ils avaient cette importante armĂ©e. Oh oui! Samuel leur dit
 il les avait rassemblĂ©s avant qu’ils n’élisent ce roi. Dieu Ă©tait leur Roi.

144     Et Dieu est notre Roi. Pourquoi voulons-nous de quelque chose d’autre que Dieu? Pourquoi un chrĂ©tien voudrait-il de quelque chose d’autre que le Saint-Esprit pour le guider? Je ne sais pas, je ne peux pas le comprendre.

145     Et Samuel les convoqua. Il dit: «J’ai quelque chose Ă  vous dire. Vous ai-je dĂ©jĂ  dit quelque chose dans le Nom de l’Éternel qui ne se soit pas rĂ©alisĂ©?
    Non.
    â€“ Vous ai-je dĂ©jĂ  demandĂ© de l’argent? vous ai-je dĂ©jĂ  suppliĂ© pour de l’argent?
    â€“ Non, tu ne nous as jamais suppliĂ©s pour de l’argent. Et pour ce que tu as dit, l’Éternel l’a accompli, nous en sommes tĂ©moins.
    â€“ Alors, dit-il, pourquoi rejetez-vous Dieu en voulant un roi? Vous dĂ©sirez agir comme le monde.»

146     Et c’est ce que le pentecĂŽtisme est en train de faire. Il veut former des gĂ©ants intellectuels. Il veut sortir la puissance de l’église. Il veut faire prospĂ©rer une dĂ©nomination, y amener plus de membres. C’est absurde! Et quand vous liez un homme Ă  un credo, quand vous le faites, vous le dĂ©pouillez du Saint-Esprit. Il devra se rĂ©soudre Ă  faire des compromis quelque part. Le Saint-Esprit poursuivra Sa route, mais l’homme ne le pourra pas, Ă  cause de son credo.

147     Et puis, bien sĂ»r, SaĂŒl formait son armĂ©e. Oh, il avait appris Ă  ces IsraĂ©lites Ă  manier adroitement la lance, et tout le reste. Un jour vint pourtant oĂč Goliath lui a lancĂ© un dĂ©fi. Et, frĂšres, ça demandait plus qu’une formation intellectuelle, cette fois!

148     Il a fallu d’un homme qui connaissait quelque chose du surnaturel. Mais Dieu disposait de cet homme. Remercions-en le Seigneur. Dieu a toujours quelqu’un, toujours. Il disposait d’un homme sur qui Il pouvait poser Ses mains. Un petit individu au teint rougeĂątre, lĂ -bas, qui ne paraissait pas beaucoup, mais il s’est prĂ©sentĂ© et il a dit: «Vous voulez me dire qu’on va laisser ce Philistin incirconcis dĂ©fier l’armĂ©e?» Et il y avait le vieux SaĂŒl, dont la tĂȘte et les Ă©paules dĂ©passaient tous les autres. Toute sa formation intellectuelle ne lui servait de rien, lĂ .

149     De fait, les Ă©glises ont aussi agi ainsi. Elles se sont Ă©loignĂ©es du Saint-Esprit. Elles se sont Ă©loignĂ©es de la puissance de Dieu. Elles se sont Ă©loignĂ©es de la conduite de l’Esprit. On a, nous aussi, des fils de Kis. On vient juste de recevoir un de nos Ă©minents gĂ©ants, l’autre jour, de l’Afrique, qui s’est fait dĂ©fier par un mahomĂ©tan sur les Écritures. Qu’est-il arrivĂ©? Sans vouloir discrĂ©diter le frĂšre, il a bu de l’eau comme l’autre fils de Kis l’avait fait.

150     Mais il y avait parmi eux un homme qui savait que Dieu pouvait dĂ©livrer. Ils y ont menĂ© ce petit David, et il a dit: «Je ne sais pas comment me servir de vos lances, votre formation intellectuelle. Mais je sais une chose
 je sais une chose, je suis allĂ© libĂ©rer une brebis qui Ă©tait entre les griffes de l’ennemi, et Dieu m’a permis de la ramener.» Il a ajoutĂ©: «Combien plus me permettra-t-Il de vaincre ce Philistin incirconcis.»

151     Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est d’hommes et de femmes qui veulent une rĂ©alitĂ©. AllĂ©luia! Non pas d’un credo, mais d’une rĂ©alitĂ©. C’est ce dont le monde a besoin de nos jours. Non pas de credos et de modes, mais de rĂ©alitĂ©s en Dieu. Le monde n’en veut pas; non, le monde n’en veut pas. Ils ne veulent pas les accepter. Mais l’Église se doit de les avoir. Dieu veut que vous les ayez. Il est le Dieu des rĂ©alitĂ©s. Oui monsieur.

152     Hier soir, je suis allĂ© avec des amis, qui sont ici en ce moment, un groupe d’entre eux tout au moins, nous sommes allĂ©s voir une production de Cecil B. DeMille, Samson et Delila. J’en avais beaucoup entendu parler, et j’ai pensĂ© que je devrais m’y rendre, pour voir Ă  quoi cela ressemblait. Quand je l’ai vu, j’ai commencĂ© Ă  me demander ce que Dieu avait bien pu voir dans un type comme Samson, du temps des juges.

153     Dieu se sert de l’homme. Croyez-vous cela? Mais Il peut se servir de l’homme Ă  condition d’en trouver un, d’en trouver un qu’Il peut utiliser. Il y a eu un temps, du temps des juges, oĂč Il ne pouvait trouver personne. La seule chose qu’Il pouvait faire Ă©tait d’en susciter un. Mais celui-ci dĂ©viait. Et puis Il en suscitait un autre, et il partait dans cette autre direction. Mais un homme en qui Il pouvait mettre une confiance absolue, non, Il n’en avait pas.

154     Et je me demandais ce qu’Il avait bien pu voir en Samson. Samson Ă©tait comme beaucoup de nos leaders contemporains, un homme aimant ces dames, allant d’un lieu Ă  l’autre, pour ces femmes. Comme il en est de beaucoup de nos leaders d’aujourd’hui, comme beaucoup de ceux qui se compromettent sur la Parole et qui se laissent diriger par une femme. Ceux-ci leur laissant la chaire et des choses comme celles-lĂ . Oh, misĂ©ricorde!

155     Je demanderais Ă  chacun de m’apporter une Écriture pour justifier la femme prĂ©dicateur. Je peux vous le prouver par l’Ancien Testament, dont Paul se rĂ©fĂšre: «  comme le dit la loi.» Hier, j’ai vĂ©rifiĂ© dans la chronologie de l’Ancien Testament, et j’y ai trouvĂ© qu’à l’époque oĂč ils avaient une police, qu’une femme ne pouvait pas mĂȘme entrer dans le deuxiĂšme ou le troisiĂšme parvis, encore moins derriĂšre une chaire. Ils avaient une police dans le temple qui retenait les Gentils Ă  l’extĂ©rieur, les femmes au second, ensuite venaient les LĂ©vites, et puis pour le Saint des saints. Elles ne pouvaient pas mĂȘme franchir le second parvis. C’est tout Ă  fait exact. Tandis qu’aujourd’hui nous faisons des femmes nos idoles. Trop de nos conducteurs laissent de jolies femmes et des choses comme ça les persuader, laissent la beautĂ© de la femme spirituelle, l’église, les persuader.

156     Vous savez, une femme est un type de l’Église. Nous sommes l’Épouse. L’Église est l’Épouse.

157     Il y a beaucoup d’épouses. Et ils laissent ces femmes les sĂ©duire. Les ministres, aujourd’hui, laissent leurs Ă©glises les Ă©loigner de la vĂ©ritĂ©. Et que fait-elle? Elle lui coupe les cheveux, elle lui coupe sa puissance, elle y va Ă  sa maniĂšre Ă  elle.

158     Je n’ai rien contre mes sƓurs. Si Dieu avait pu donner Ă  l’homme une chose meilleure qu’une femme, Il lui aurait donnĂ©.

159     Mais ce ne sont pas toutes les femmes qui sont des Ă©pouses, oh non! Ce ne sont pas toutes les femelles qui sont des mĂšres. Ce ne sont pas toutes celles qui ont des enfants qui sont des mamans. J’en ai vu avoir beaucoup plus d’égards pour un chien. Elles prennent leurs enfants et les envoient jouer dehors, et s’étendent sur la pelouse. Les gens sortent dans ces petits vĂȘtements indĂ©cents


160     J’ai vu un homme descendre la rue, hier
 J’avais affaire Ă  me rendre au centre-ville, et puis lĂ  je voyais dĂ©filer les hommes dans la rue en compagnie de leurs jolies jeunes femmes, dans ces petits vĂȘtements
 ah, c’est si laid. Ce n’est pas ce que j’appellerais un homme; c’est un effĂ©minĂ©. Tout homme qui laisserait sa femme dans cette tenue n’a pas beaucoup d’homme en lui. Oh, peut-ĂȘtre a-t-il la musculature, encore que c’est le cĂŽtĂ© brutal, animal.

161     On reconnaĂźt un homme Ă  son caractĂšre. JĂ©sus, le plus Ă©minent homme a jamais avoir vĂ©cu, n’était qu’un tout petit homme, n’ayant aucune beautĂ© pour nous plaire, mais il n’y a jamais eu de caractĂšre donnĂ© Ă  la terre comme celui de JĂ©sus-Christ.

162     J’ai vu des hommes de cent quinze kilos ne pas avoir un gramme d’homme en eux. Quand il s’agit de
 [
] Parfois ils n’ont pas davantage de jugement qu’un cheval peut en avoir. Un cheval se comporterait mieux que lui. Ça c’est un fait. Et puis, essayer de faire en sorte que l’étalon viole la jument, et voyez ce qui se passe. Le cheval a plus de jugement. Voyez? L’homme n’a pas plus de jugement qu’un cheval, quand cela touche Ă  son savoir-vivre.

163     On appelle la femelle du porc une salope, et la femelle du chien une coureuse, et malgrĂ© tout, beaucoup de ces jolies femmes, dans les environs, sont plus basses aux yeux de Dieu, dix millions de fois plus basses qu’une de ces vieilles salopes ou coureuses. Absolument.

164     Ă‡a semble cru, et c’est aussi la raison pour laquelle les gens n’aiment pas cela. C’est quand JĂ©sus leur parlait clairement qu’ils Lui tournaient les talons. Mais l’heure est venue, et elle a maintenant sonnĂ©, oĂč le PĂšre veut qu’on L’adore en Esprit, et qu’on marche dans l’Esprit, et qu’on vive dans l’Esprit, et qu’on dise la vĂ©ritĂ©.

165     La vĂ©ritĂ© va toujours libĂ©rer ou lier. Si vous ĂȘtes liĂ©, c’est que vous n’ĂȘtes pas libre. Si vous ĂȘtes libre, vous ne vivrez pas comme si vous Ă©tiez liĂ©.

166     Vous dites: «J’ai le Saint-Esprit.» Et vous continuez Ă  vivre comme autrefois? Quelque chose vous est arrivĂ©! Vous n’avez jamais reçu le Saint-Esprit qui est venu le jour de la PentecĂŽte. Il fera de vous un ĂȘtre diffĂ©rent.

167     Â«Je ne crois pas au parler en langues. – Je ne crois pas Ă  la guĂ©rison divine. – Je ne crois pas en ces choses.» Alors vous n’avez jamais reçu le Saint-Esprit qui est tombĂ© Ă  la PentecĂŽte. Certainement pas!

168     Comment avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©? «J’ai Ă©tĂ© baptisĂ©!» De quelle maniĂšre? «Au Nom du PĂšre, Fils, Saint-Esprit.» Pas Ă©tonnant que vous agissiez comme vous le faites! Voyez?

169     Paul a dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?»

170     Ils ont dit: «Nous croyons dĂ©jĂ , nous sommes baptistes.» Actes 19, voyez si ce n’est pas ainsi. «Nous sommes baptistes. Nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s par Jean, celui-lĂ  mĂȘme qui a baptisĂ© JĂ©sus.»

171     Il a ajoutĂ©: «Non, ça ne fera pas. Si vous voulez un jour recevoir le Saint-Esprit, vous devez vous faire rebaptiser. Peut-ĂȘtre avez-vous reçu quelque chose qui ressemble Ă  ça, quelque chose qui agit un peu comme ça, mais ce n’est pas la chose rĂ©elle, parce que vous devez venir vous faire baptiser dans le Nom de JĂ©sus-Christ.» Et aprĂšs l’avoir fait, il leur a imposĂ© les mains, et ensuite le Saint-Esprit est descendu sur eux. – Ils pensaient L’avoir reçu.

172     Et je veux savoir
 ce certain frĂšre, qui est dans l’église, ou oĂč que ce soit, qui a dit que le grec original disait: «Vous recevez le Saint-Esprit quand vous croyez.» Je veux que vous sachiez que c’est faux. C’est une erreur. Ni le grec, ni l’hĂ©breux, ni l’aramĂ©en ne le dit ainsi. Il est dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous croyez?» Non pas quand vous croyez. Donc, qui que vous soyez, vous ne savez tout simplement pas de quoi vous parlez, frĂšre. Voyez? Non, vous recevez le Saint-Esprit aprĂšs que vous croyez, non pas quand vous croyez.

173     Le Saint-Esprit est un don de Dieu qui vient sur vous, qui vous change et vous rend entiĂšrement diffĂ©rent de ce que le monde est et de ce que les autres sont. Vous ĂȘtes diffĂ©rents. Vous n’avez pas Ă  vous revĂȘtir d’un habillement diffĂ©rent, vous n’avez pas Ă  porter le col rond et une longue tunique. Vous vivez diffĂ©remment. Vous agissez diffĂ©remment. La puissance de Dieu est avec vous. Les gens vous reconnaissent. Vous ĂȘtes identifiĂ©s oĂč que vous alliez. TrĂšs bien. Dieu connaĂźt les Siens. Il met sur eux une marque. C’est cela. Mais vous devez venir Ă  la vĂ©ritĂ©.

174     Pensez! qu’y avait-il dans ce Samson, ce coureur de femme? Évidemment, il Ă©tait arrogant, dĂ©sobĂ©issant Ă  son pĂšre et Ă  sa mĂšre. Ils lui ont dit de ne pas partir avec cette femme, cette JĂ©zabel, mais il n’en a pas tenu compte. Qu’était-ce? Samson Ă©tait fort. Maintenant, Ă©coutez bien, Samson Ă©tait disposĂ© Ă  soumettre sa force, il donna sa force Ă  Dieu, mais il donna son cƓur Ă  Delila.

175     Et c’est ainsi que ça se passe aujourd’hui. Combien d’hommes iront dans un sĂ©minaire, oh, un gĂ©ant intellectuel, tout apprendre du grec et tout le reste. Mais quand il s’agira de la vĂ©ritĂ©, certes, il donnera la force de sa formation au Seigneur, mais son cƓur, il le donnera Ă  l’église, et pas Ă  Dieu. C’est le cas des gens d’aujourd’hui, ils veulent suivre leur credo.

176     Ils ne veulent pas de la rĂ©alitĂ© du Saint-Esprit. Ils ne veulent pas agir autrement que ce qu’ils ont toujours fait. Mais quand vous devenez un chrĂ©tien, vous ĂȘtes une personne acquise, un sacerdoce royal, une nation Ă©trangĂšre, un peuple Ă©tranger, qui font des choses curieuses et Ă©tranges, inconvenantes pour le monde. Et quand vous ĂȘtes dans le monde, vous ĂȘtes inconvenant pour Dieu. L’un va Ă  l’encontre de l’autre. L’un vous fait agir comme ils le font au Ciel, l’autre comme ils le font sur terre.

177     Et quand on veut agir comme ils le font sur terre, et continuer dans ces choses, et qu’on dit qu’ils vont au Ciel, alors quelle dĂ©ception ce sera! JĂ©sus a dit: «Il y en aura beaucoup qui viendront Ă  Moi en ce jour-lĂ . Ils seront des dizaines de millions qui diront: “J’appartenais Ă  ceci, et j’ai accompli ceci.”» Il a dit: «Retirez-vous de Moi, vous, ouvriers d’iniquitĂ©. C’est un credo que vous avez servi.»

178     Si vous aviez Ă©tĂ© conduits par l’Esprit
 Les fils et les filles de Dieu sont tous conduits par l’Esprit de Dieu. Ils agissent par l’Esprit, curieusement, Ă©trangement. Ils ne dĂ©vient point, et toutes leurs actions concordent avec la Bible. Leur doctrine entiĂšre est selon la Bible, ils n’en varieront aucunement. Ils se rangeront directement avec ce que dit la Bible. S’ils s’arrĂȘtent un instant, c’est pour sonder les Écritures, afin de considĂ©rer la direction Ă  prendre. Ensuite le Saint-Esprit le rĂ©vĂšle, et ils s’alignent avec cela. Et ils font la mĂȘme chose, suivent les mĂȘmes rĂšgles, posent le mĂȘme fondement. Celui qui Le suit, le mĂȘme Dieu descend sur lui, et les mĂȘmes prodiges, et les mĂȘmes miracles ,et les mĂȘmes signes le suivent.

179     Il a dit: «Quand mĂȘme vous ne croiriez pas en l’homme que Je suis, croyez du moins aux Ɠuvres que Je fais. Si Je ne fais pas les Ɠuvres de Mon PĂšre, vous n’ĂȘtes pas tenus de Me croire.» Voyez, il y a des Ɠuvres qui accompagnent cette foi. «Montrez-moi vos Ɠuvres sans votre foi, et je vous montrerai mes Ɠuvres par ma foi» a dit Paul.

180     Voyez? Or, qu’y avait-il en Samson? Il ne voulait pas Lui soumettre son cƓur.

181     De nos jours, les hommes considĂšrent davantage leurs credos, et les gens considĂšrent plus leurs credos
 Bon, lĂ , je ne critique pas les Ă©glises.

182     Je parle du pentecĂŽtisme. Cette Ă©glise-ci tend vers la PentecĂŽte. Il ne s’agit pas d’une organisation pentecĂŽtiste. Nous n’appartenons Ă  aucune organisation, pas plus qu’on en a l’intention. Nous appartenons Ă  Christ. C’est exact. Voyez donc que la PentecĂŽte n’est pas une organisation. La PentecĂŽte est une expĂ©rience que les gens reçoivent. Les mĂ©thodistes la reçoivent, les catholiques la reçoivent, les baptistes la reçoivent, tous peuvent la recevoir. C’est cependant une expĂ©rience.

183     Et Il a agi sur des milliers et des milliers, qui s’appellent eux-mĂȘmes pentecĂŽtistes, et qui mĂȘme ignorent ce qu’est le premier message de PentecĂŽte. Avant de pouvoir commencer sur le bon pied, vous devez d’abord monter sur le bon fondement. Vous devez monter sur le fondement pentecĂŽtiste. Et quel est le fondement pentecĂŽtiste?

184     Lors de l’inauguration de l’Église en ce jour de la PentecĂŽte, quand ils les ont vus parler en langues, et que la vierge Marie s’y trouvait et qu’elle se comportait comme si elle Ă©tait ivre, et que tous les autres titubaient de mĂȘme, ils ont dit: «Mais! mais qu’est-ce que c’est? Ils sont tous ivres!»

185     Pierre a rĂ©pliquĂ©: «Ceux-ci ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car c’est la troisiĂšme heure du jour. Mais c’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit du plan, de la carte routiĂšre. C’est ici ce que la carte routiĂšre montrait. JoĂ«l a dit que nous parviendrions Ă  cet endroit, nous parviendrions Ă  ce carrefour: Dans les derniers jours – les deux derniers jours, les deux mille derniĂšres annĂ©es –, dit Dieu, Je rĂ©pandrai de Mon Esprit sur toute chair; vos fils et vos filles prophĂ©tiseront, et mes serviteurs et mes servantes, vos jeunes gens auront des visions, vos vieillards auront des songes. Je ferai paraĂźtre des prodiges et des signes en haut dans le ciel, et des choses semblables.»

186     Ils ont dit: «Que pouvons-nous faire pour obtenir ceci?

187     Quel genre de fondement vas-tu poser, Pierre? Tu as les clĂ©s du Ciel. Il a dit: «Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le mĂȘme Saint-Esprit. La promesse est pour toute gĂ©nĂ©ration qui viendra par la suite, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» VoilĂ  le fondement.

188     Voyez, ils iront Ă©tudier. Les garçons iront apprendre Ă  l’école Ă  ĂȘtre un prĂ©dicateur. Ce qui est trĂšs bien, je n’ai rien contre cela, d’apprendre Ă  ĂȘtre un prĂ©dicateur. Mais vous ne pouvez pas apprendre Ă  ĂȘtre un prĂ©dicateur. Ce don du ministĂšre est un don de Dieu. Les apĂŽtres avaient reçu une formation supĂ©rieure
 Mais JĂ©sus ne les a toutefois pas laissĂ© prĂȘcher avant qu’ils n’aient reçu le Saint-Esprit. Et quand ils ont reçu le Saint-Esprit
 Si vous allez au sĂ©minaire, et que les expĂ©riences qu’ils ont eues Ă  la PentecĂŽte descendent sur vous, amen! Mais si vous ne sortez qu’avec les conceptions intellectuelles, eh bien, vous savez, si vous n’ĂȘtes que titulaire d’une maĂźtrise en langues, et d’une maĂźtrise Ăšs lettres, et de tous ces diffĂ©rents diplĂŽmes, licences, et toutes ces autres choses, si vous ne sortez qu’avec ces diplĂŽmes, vous ne Lui donnerez que la force de votre formation. Vous ne donnerez pas votre cƓur Ă  Dieu. Dieu veut votre cƓur. Oui monsieur. Il donne donc sa force, mais pas son cƓur. Oui monsieur.

189     Dieu peut seulement utiliser ce que nous Lui donnons.

190     Beaucoup d’entre vous diront: «J’allouerai quinze minutes le dimanche matin.» Et ils diront: «FrĂšre, si tu prĂȘches plus longtemps que cela, je n’aurai que le choix de me lever et de rentrer Ă  la maison.» Eh bien, vous aurez quinze minutes le dimanche matin. Oh oui, c’est ce que vous donnez Ă  Dieu. Quelqu’un peut dire: «Une demi-heure me serait peut-ĂȘtre possible, mais pas davantage.» Eh bien, voyez, c’est ce que vous retirerez, quinze minutes, une demi-heure. Voyez?

191     Que pouvez-vous Lui donner? Dieu recevra ce que vous Lui donnez. Dieu veut tout de vous cependant. Il veut chaque partie de vous. Il veut tout. Il veut tout ce que vous ĂȘtes. Il veut votre vie. Il veut votre tĂ©moignage. Il veut de chaque minute de votre vie. Il veut que vous viviez correctement, agissiez correctement, parliez correctement. Il veut que tout Lui soit parfaitement assujetti, pour pouvoir vous conduire et vous guider, et vous Ă©tablir en des endroits oĂč Il veut que vous alliez. Conduit par l’Esprit!

192     Mais les gens d’aujourd’hui disent: «Bon, attendez une minute. Si mon pasteur prĂȘche plus de vingt minutes
!»

193     J’ai souvent entendu cela. J’ai vu de bons pasteurs ĂȘtre rejetĂ©s des Ă©glises, parce que le conseil des diacres leur avait dit: «ConsidĂ©rez ceci, mon rĂ©vĂ©rend, que nous vous payons pour ĂȘtre ici. Mais on ne vous a jamais engagĂ© Ă  venir nous crier par la tĂȘte durant toute la matinĂ©e. Nous voulons que vous restiez, mais ce sera dĂ©sormais d’une durĂ©e de vingt minutes. AprĂšs le son des cloches, il serait prĂ©fĂ©rable de clore la rĂ©union.»

194     Vous savez, j’aimerais me retrouver devant une Ă©glise comme celle-lĂ  un bon matin. J’aimerais avoir le privilĂšge de leur dire ce que je pense d’eux et ce que la Parole dit d’eux. Oh oui! Eh quoi! si cela devait prendre toute la journĂ©e, prĂȘchons toute la journĂ©e! Dieu veut d’un abandon complet. Croyez-vous cela? [Amen. – N.D.É.] Dieu veut d’un abandon. Comment Dieu peut-Il vous montrer Ses rĂ©alitĂ©s avant de vous ĂȘtre abandonnĂ© Ă  Lui? Vous devez vous abandonner.

195     Ă‰coutez. Quand vous abandonnez tout
 Vous chantez ce cantique, Oui, prend tout Seigneur, mais qu’en est-il de ces cigarettes? qu’en est-il de cette tenue vestimentaire? qu’en est-il de votre tempĂ©rament? qu’en est-il de ces autres choses qui vont avec ça? qu’en est-il de votre petit caractĂšre? qu’en est-il de cette petite idĂ©e pour le moins louche? qu’en est-il de ces reproches envers ceux qui baptisent au Nom de JĂ©sus?

196     Alors qu’il n’y a pas de citation dans la Bible oĂč quelqu’un se soit fait baptiser d’une autre maniĂšre. Je mets au dĂ©fi quiconque de me montrer l’endroit oĂč quelqu’un, hormis l’église catholique, quand elle dĂ©buta trois cents ans aprĂšs la mort du dernier apĂŽtre, oĂč quelqu’un ait une fois utilisĂ© le Nom de PĂšre, Fils et Saint-Esprit dans le baptĂȘme. Venez me montrer l’Écriture ou l’histoire. C’est un credo catholique. Il ne vient pas des protestants. Je peux vous montrer dans la Bible oĂč celle-ci prĂ©dit qu’ils utiliseraient Son Nom jusqu’à ce temps et qu’ensuite ils sortiraient avec «un faux nom par lequel ils vivent», mais ils sont morts. Je peux vous le montrer par l’histoire. La Bible a dit qu’ils le feraient.

197     Voici que c’est amenĂ© directement sous leur nez, et pourquoi les gens ne L’acceptent-ils pas? C’est exactement comme ils l’ont fait du temps de JĂ©sus. Ils ne veulent pas de rĂ©alitĂ©, ils veulent un credo. Ils veulent de quelque chose par lequel ils puissent dire: «Je suis membre de cet endroit. Je suis membre de cette assemblĂ©e. Je suis membre »

198     Que dites-vous? Vous voudriez appartenir au Ciel? C’est lĂ  oĂč vos affections devraient se porter, sur les choses d’en haut. JĂ©sus a dit: «Affectionnez-vous aux choses d’en haut, non pas aux choses d’en bas. Ces derniĂšres ne passeront pas le test.» Restez avec Dieu. Restez avec la rĂ©alitĂ©. Dieu est un Dieu de rĂ©alitĂ©. Il L’a toujours Ă©tĂ©, dans tous les Ăąges. Chaque fois qu’un homme a marchĂ© avec Dieu, Dieu est devenu une rĂ©alitĂ© qui accomplissait des signes et des prodiges et des miracles parmi les Siens. C’est ce que Dieu veut faire parmi Son peuple. Abandonnez tout.

199     Il y a peu de temps, ici, Ă  Louisville, Kentucky, il y avait une trĂšs gentille famille. Un de leurs enfants Ă©tait malade et ils m’ont appelĂ© pour prier pour lui. Je rencontrai le docteur comme il sortait de l’hĂŽpital, et je lui ai demandĂ© comment allait l’enfant?

200     Il m’a dit: «Il est mourant. Il n’y a plus rien Ă  faire pour lui. C’est la leucĂ©mie, a-t-il dit, il ne s’en tirera pas.»

201     Je me suis dit: «Ô Dieu! ce n’est pas encore Toi qui l’as dit. Tu n’attestes jamais cela.» Je me suis rendu auprĂšs des parents – ils pleuraient et sanglotaient. Leur enfant Ă©tait perdu, c’est tout ce qu’ils savaient. Mais qu’ont-ils fait?

202     Oh, le docteur avait raison; tout ce qu’il savait faire avait Ă©tĂ© fait. La leucĂ©mie est sans pardon, elle tue, et rien ne peut l’arrĂȘter. Ils ont dit: «L’enfant ne s’en tirera pas.»

203     Le grand-pĂšre de cet enfant (vous connaissez tous le cas), le grand-pĂšre de l’enfant est ensuite arrivĂ©. Quand il m’a entendu parler du baptĂȘme du Saint-Esprit, il a dit: «Je me rappelle qu’il y a bien des annĂ©es un vieux prĂ©dicateur disait qu’il viendrait un temps oĂč les gens recevraient Ă  nouveau le Saint-Esprit, et que des signes et des miracles se produiraient.» Il se retira dans une petite chambre pour ĂȘtre Ă  part. Il ne supportait plus de rester avec son fils et sa belle-fille. Il se retira lĂ , pour implorer et prier. Quand il en sortit, la sueur coulait sur son front nu, ses yeux brillaient, et il a dit: «Cet enfant vivra.
    Quoi?
    Il a dit: «Docteur, je vous dois tout le respect en tant qu’homme de science, je vous dois tout le respect et je m’incline devant l’intelligence que vous avez acquise Ă  travers la recherche mĂ©dicale, mais j’ai priĂ© instamment, jusqu’à abandonner tout ce que j’avais Ă  abandonner, et le Saint-Esprit m’a dit: “L’enfant vivra.”» Il a survĂ©cu. Pourquoi? Il a abandonnĂ© tout ce qu’il avait.

204     Dieu a pu s’emparer de lui et lui parler quand il a Ă©tĂ© prĂȘt Ă  tout abandonner. C’est ce qui nous manque. Vous ne voulez pas abandonner vos maniĂšres de faire. Vous ne voulez pas abandonner vos associations. Vous ne voulez pas abandonner la petite «clique» Ă  laquelle vous appartenez. Vous ne voulez pas donner de votre temps, vous avez ceci, cela ou cette autre chose Ă  faire, plutĂŽt que de prier. Vous ne voulez pas abandonner des choses Ă  Dieu. Dieu veut que vous vous abandonniez. En terminant, j’aimerais dire ceci. Oh, il y a un tas d’autres choses que je voudrais dire, mais le temps me manque. Dieu veut d’un abandon total. Quand vous Lui abandonnerez tout, c’est alors que vous vous rendrez Ă  l’évidence que ce que je dis est la vĂ©ritĂ©.

205     Et vous dites: «Ils me mettraient Ă  la porte de l’église. Ils ne me laisseraient pas prĂȘcher.» Et puis? Ce n’est rien qu’une organisation scientifique. Ce dont nous parlons, c’est de marcher dans l’Esprit. Dieu est une rĂ©alitĂ©.

206     Et que dire si MoĂŻse avait dit: «Maintenant, attendez! je connais tout de cela, de ces magiciens de l’Égypte. Je peux enseigner Ă  ces Égyptiens quelques trucs, je peux leur enseigner la psychologie, je peux leur enseigner l’éthique des choses. Je suis maĂźtre en ces domaines»? Mais il dut oublier tout ce qu’il avait connu antĂ©rieurement. Et Dieu a simplement sorti de lui tout ce qu’il y avait. Il prit quarante ans pour le faire. Mais quand il rencontra Dieu face Ă  face, il sut qu’il y avait un Dieu Vivant. Il L’a vu dans le buisson ardent, et il Lui a parlĂ©. Il partit accomplir lui-mĂȘme le travail, sans la nĂ©cessitĂ© d’une armĂ©e. Il descendit, lui et Dieu. Il suivit le tracĂ©. Il avait la puissance de Dieu. Il avait la promesse de Dieu. Il avait l’Esprit de Dieu. Il n’avait plus besoin de son Ă©thique et de sa formation.

207     Quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il s’est mis de nouveau Ă  chercher, dans le but de trouver un homme. Il alla chez les honnĂȘtes gens, les instruits et les intellectuels. A-t-Il pu trouver quelqu’un? Non monsieur. Ils L’appelĂšrent BĂ©elzĂ©bul, le diable. Il n’a pu trouver personne pour Le suivre. Qu’a-t-Il fait? Il a dĂ» prendre ce qu’Il a trouvĂ© de mieux. N’est-ce pas triste?

208     J’ai souvent pensĂ© Ă  ceci. Pour terminer, Ă©glise, Ă©coutez ces remarques. J’ai souvent pensĂ© Ă  quel point nous nous privons nous-mĂȘmes, Ă  quel point nous dĂ©robons Dieu Ă  Son plan, en ne Lui abandonnant pas complĂštement nos vies et tout ce que nous avons. À quel point nous n’avons pas reconnu Son programme! À quel point nous nous sommes attardĂ©s, et L’avons fait attendre et attendre et attendre, Lui qui essaie de trouver quelqu’un par qui Il pourrait Ɠuvrer, Lui qui essaie de trouver un homme en quelque endroit, en qui Il pourrait mettre Sa confiance, quelqu’un qui abandonnerait tout.

209     Venez d’une façon saine et sensĂ©e Ă  Dieu, en disant: «PĂšre, me voici. Peu m’importe, je suivrai l’Écriture, le plan. Je ne me soucierai plus des commentaires des autres, je resterai avec cela, en toute sincĂ©ritĂ©. Peu importe ce qu’il m’en coĂ»tera, Seigneur, aprĂšs tout, je ne suis rien, mais je veux que Tu me guides. Et permets au Saint-Esprit, qui a Ă©crit cette Bible et fait ces promesses, de les confirmer dans ma vie. Je sens que Tu me conduis de cette façon.»

210     Â«Me voici, envoie-moi» a dit ÉsaĂŻe dans le temple, face aux chĂ©rubins qui ont des ailes qui couvrent leurs visages, leurs pieds et d’autres pour voler. Et Il prit un charbon brĂ»lant et purifia sa bouche. Ensuite l’Esprit de Dieu est venu sur lui. Pourquoi ne le pouvons-nous pas? Dieu ne peut trouver d’homme comme cela.

211     Quand Il a cherchĂ© Ses disciples, Il est venu vers les Siens, mais les Siens ne L’ont pas reçu. Il ne pouvait trouver personne, eux qui attendaient Sa venue.

212     De nos jours, le monde attend la guĂ©rison divine. Mais peu importe combien de guĂ©risons divines vous pouvez accomplir, ils ne vous croiront quand mĂȘme pas.

213     Tout de suite aprĂšs avoir laissĂ© tomber JĂ©sus, quand les soixante-dix s’en retournĂšrent, Il s’est tournĂ© vers les douze, et Il leur a dit: «Vous aussi, vous voulez vous en aller?»

214     Ils ont rĂ©pondu: «OĂč irions-nous?» Pierre a dit: «Tu as les Paroles de Vie Ă©ternelle.» Voyez?

215     Et Il est parti sur le champ. Dehors se trouvait un homme qui n’avait plus mĂȘme de globes oculaires dans ses orbites. Il a fait lĂ  une boue d’argile et lui a appliquĂ© sur les yeux, et a dit: «Va te laver Ă  la piscine de SiloĂ©.» Et aprĂšs l’avoir fait, il est revenu, ayant recouvert la vue.

216     Est-ce que cela les a changĂ©s? Est-ce que Sa popularitĂ© s’est accrue? Non. Elle a dĂ©clinĂ© de plus en plus. Pourquoi? Il s’est tenu sur la route, Il s’est tenu sur le tracĂ©.

217     C’est pareil aujourd’hui. Ils voient des signes, des prodiges, des miracles se produire, et ils disent: «Ah ça! qu’est-ce qu’il y a de si Ă©tonnant, ça serait arrivĂ© de toute maniĂšre.» Voyez?

218     Quand Il a ressuscitĂ© Lazare du tombeau, cela aurait pourtant dĂ» secouer tout le pays. La Bible dit qu’Il ferait ces choses. C’était les signes qui allaient suivre. Il s’est tenu devant la Samaritaine, et Il a dit: «Tu as cinq maris.» Cela aurait dĂ» secouer le monde entier.

219     Et Il se tient aujourd’hui dans Son peuple, et vous Le voyez fois aprĂšs fois accomplir la mĂȘme chose. Et ils disent: «Ah! hum! je pense que c’était bien.» Voyez, ils ne sont tout simplement pas intĂ©ressĂ©s, pas abandonnĂ©s. Oh, ils y mettront un peu de leur temps, iront Ă  l’église une fois de temps en temps, et des choses comme celles-lĂ . Mais quand il s’agit de s’abandonner, non, ils ne le feront pas, ils ne s’abandonneront pas. Ils ne le veulent pas.

220     Quand JĂ©sus appela Ses disciples, qu’a-t-Il dĂ» faire? Il dut aller chercher ces gens de peu d’instruction; plusieurs ne pouvaient pas mĂȘme signer leur nom. La Bible dit que Pierre et Jean Ă©taient ignorants et sans instruction. C’est Ă  ceux-lĂ  qu’Il dut se prĂ©senter.

221     Mais si les intellectuels ne le voulaient pas, s’ils ne voulaient pas L’entendre Ă  cette Ă©poque-lĂ , ils ne voudront pas plus L’entendre aujourd’hui. Ils suivent leur propre voie. Ils vont leur propre chemin. Et ils suivent leur propre chemin parce qu’ils ont Ă©tĂ© enseignĂ©s de la sorte, parce que leurs pasteurs, leurs Ă©vĂȘques, leurs cardinaux et leurs papes, et quoi de plus, les ont dirigĂ©s sur cette voie.

222     Toutefois le Saint-Esprit vous ramĂšnera Ă  la PentecĂŽte, chaque fois, donnera l’Écriture Ă  quiconque le voudra en ce jour-ci. Il vous ramĂšnera Ă  cette rĂ©alitĂ©. Il vous ramĂšnera Ă  un baptĂȘme de puissance de l’Esprit, qui vous guidera sans jamais retirer une seule Parole de la Bible. Il restera directement dans la Bible. Quoi qu’il sera Ă©crit, Il le suivra jusqu’au bout. Le Saint-Esprit le fera. Il amĂšne une rĂ©alitĂ©.

223     Qu’a-t-Il fait? Il a dĂ» aller vers ces pĂȘcheurs ignorants, sans vĂȘtement – seulement un bout de tissu autour de la taille, un tablier de pĂȘcheur, et ainsi de suite, c’était comme ça. Si ignorants qu’ils n’auraient pu signer leur nom; sans instruction aucune. Mais Il trouva quelqu’un. Il devait avoir quelqu’un. Il trouva des hommes dans cette position, qui voulaient bien s’abandonner, qui Ă©taient disposĂ©s. Ils n’avaient rien d’autre Ă  quoi s’agripper. Ils n’avaient pas d’églises, de dĂ©nominations, rien. Ce n’étaient que des pĂȘcheurs ignorants, des gardiens de troupeaux, qui ne savaient ni Ă©crire ni lire. Mais ils n’avaient rien Ă  perdre. Et Il se prĂ©senta Ă  eux, et ils s’abandonnĂšrent. Ils dirent: «À Ta Parole, Seigneur, nous le ferons, nous Te suivrons.»

224     Mais une fois qu’ils s’eurent complĂštement abandonnĂ©s Ă  Dieu, Dieu leur donna une PentecĂŽte comme rĂ©alitĂ©. Il les conduisit Ă  la PentecĂŽte et leur donna le Saint-Esprit. Voici qu’ils se retrouvĂšrent sous l’Esprit de Dieu, faisant toutes sortes de signes aux gens, titubant et bĂ©gayant, et faisant toutes ces choses, comme le dit la Bible. Sur quoi marchaient-ils? Ils Ă©taient sur la grande route.

225     La Bible dit: «  par des lĂšvres bĂ©gayantes et par des langues Ă©trangĂšres Je parlerai Ă  ce peuple, et c’est ici le repos 
 de l’ñme. C’est ce qui arrivera.» – ÉsaĂŻe 28.11, lisez-le. «Car par des lĂšvres bĂ©gayantes et par des langues Ă©trangĂšres Je parlerai Ă  ce peuple. C’est ici le repos.» Dimanche n’est pas le jour du repos; le Saint-Esprit est le jour du repos. Mes frĂšres adventistes, ce n’est pas le sabbat du septiĂšme jour qui est le repos; le Saint-Esprit est le repos. «C’est par des lĂšvres balbutiantes et au langage barbare que Je parlerai Ă  ce peuple. Et voici le sabbat.» Voici, sabbat signifie «repos». C’est le repos de l’ñme; vous avez le repos Ă©ternel.

226     Tout comme Dieu quand Il fit le monde. Le septiĂšme jour, Il se reposa de Son Ɠuvre.

227     Quand nous entrons en Dieu, nous sommes en repos tout le temps. Pas d’un dimanche Ă  l’autre. C’est un repos Ă©ternel. Vous avez la Vie Ă©ternelle. Le Saint-Esprit vous donne le repos.

228     Donc, ils eurent une expĂ©rience pentecĂŽtiste, une rĂ©alitĂ© de Dieu. Ils avaient dĂ©couvert quelque chose.

229     Permettez-moi d’ajouter ceci. Les credos ne satisfont pas un cƓur qui a faim. Les credos ne satisferont pas. Si un homme a faim de Dieu, dites-lui: «RĂ©cite le Credo des ApĂŽtres, joins l’église, mets ton nom dans ceci, sois aspergĂ© ou immergé», ou quoi que vous voudrez, cela ne satisfera jamais une Ăąme qui a faim. Car ils ont Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s – de Dieu – Ă  rechercher la Vie. Ils Ă©taient une fois les anges, ils Ă©taient une fois un ange qui n’a pas tombĂ©. Les deux tiers des anges du Ciel tombĂšrent. Ce sont lĂ  ces esprits mauvais qui Ɠuvrent parmi les gens. Ils sont trĂšs religieux. Vous savez que la Bible en parle. Vous n’avez simplement pas toujours Ă©tĂ© directement ici. Vous Ă©tiez une fois quelque part ailleurs.

230     Rappelez-vous, le pĂ©chĂ© n’a pas commencĂ© sur terre. Le pĂ©chĂ© a commencĂ© dans le Ciel, quand Lucifer s’en est saisi et l’a commis. Il a dit: «Je veux une dĂ©nomination, produire quelque chose de grand», et il s’en est allĂ© du cĂŽtĂ© du septentrion et il a Ă©tabli un plus grand royaume que celui de MichaĂ«l. Et il fut rejetĂ© du Ciel.

231     Et ces anges-lĂ , ces esprits
 Eh bien, c’est pourquoi, quand ce tabernacle terrestre est dissout, nous en avons un autre qui nous attend. Voyez? Et c’est pourquoi nos noms ont Ă©tĂ© placĂ©s dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde. «Tout ce que le PĂšre M’a donnĂ© viendra Ă  Moi.»

232     Comment le pouvez-vous, vous avez des yeux et ne pouvez voir; des oreilles et ne pouvez entendre. Pas Ă©tonnant, voyez. LĂ , toutes ces choses que Dieu avait autrefois promises, c’était tout


233      JĂ©sus a dit: «La bĂȘte qui vient sur la terre, l’AntĂ©christ, Ă©tant trĂšs religieux, serait si ressemblant qu’il sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c’était possible.» Comment la grande organisation ferait ses dĂ©buts et qu’ils auraient d’autres organisations. La vieille prostituĂ©e a eu des filles, la prostituĂ©e qui s’est formĂ©e en organisations. Il est dit: «Et ils sĂ©duiront presque toute la terre, et mĂȘme les Ă©lus si c’était possible.»

234     Mais ce n’est pas possible. Leurs noms ont Ă©tĂ© mis dans l’Agneau
 «Ceux qu’Il a connu d’avance, Il les a appelĂ©s; ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s; ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s.» Donc, il n’en est pas d’autres, vous voyez. C’est vrai. Vous ne pouvez venir Ă  moins que Dieu ne vous appelle. «Cela ne dĂ©pend ni de celui qui veut, ni de celui qui court; mais de Dieu qui fait misĂ©ricorde.» C’est exact. C’est ce que l’Écriture dit.

235     Or ils ne veulent surtout pas l’entendre. Pourquoi? Ils sont dans les tĂ©nĂšbres. Ils prĂ©fĂšrent suivre un credo. Ils vous diront: «Je suis aussi bon que vous!» Il n’est rien dit de la bontĂ© pourtant. Personne n’est bon. C’est Dieu qui est bon, voyez. Mais ĂȘtes-vous prĂȘt Ă  vous abandonner Ă  Lui? C’est ce dont je parle. Êtes-vous prĂȘt Ă  tout abandonner? Voyez? Cela ne satisfera pas une Ăąme qui a faim.

236     Ă‰coutez, quand Paul
 Combien savent qu’il Ă©tait un thĂ©ologien? Seulement il Ă©tait un gĂ©ant intellectuel. Certes, il avait Ă©tĂ© enseignĂ© sous Gamaliel, l’un des meilleurs thĂ©ologiens de ce temps. Mais qu’a-t-il dit quand il a rejoint l’Église? Lisez I Corinthiens 2.4; cela dit: «Je ne suis pas venu vers vous avec des paroles enchanteresses, avec la sagesse des hommes de ce monde. Car s’il en eut Ă©tĂ© ainsi, votre confiance aurait Ă©tĂ© fondĂ©e sur la sagesse d’un homme, les organisations, les dĂ©nominations. Mais je suis venu vers vous dans la puissance du Saint-Esprit, dans les dĂ©monstrations.» Quelles dĂ©monstrations? DĂ©montrant des signes et des miracles, par le Saint-Esprit. «Je suis venu vers vous afin que votre confiance, que votre foi ne repose pas sur la sagesse d’une grande dĂ©nomination d’une quelconque Ă©glise, mais sur la puissance du Saint-Esprit et la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ.» Le plus grand thĂ©ologien qui ait jamais vĂ©cu a dit qu’il avait dĂ» tout oublier de ce qu’il avait appris, pour savoir Christ. Il dit encore: «Je ne prĂȘche pas les choses intellectuelles. Je prĂȘche la simplicitĂ© de la conduite du Saint-Esprit. Et c’est ce que je viens vous prĂȘcher.» Il ajouta: «Je pourrais prĂȘcher autrement, mais mes Ɠuvres ne concorderaient pas avec ce que je dis.»

237     Â«Nous verrons si nous pourrons atteindre un million de plus en 1944», ou selon leur slogan. «Cette annĂ©e, tant de membres de plus doivent joindre l’église.»

238     Il dit: «Je pourrais le faire. Je l’ai fait si longtemps, mais je ne le fais plus. Je suis venu Ă  vous, non pas avec les paroles enchanteresses et dĂ©mesurĂ©es d’un thĂ©ologien, mais je suis venu Ă  vous dans la puissance et les dĂ©monstrations du Saint-Esprit, afin que votre foi soit fondĂ©e sur le Saint-Esprit, et non sur la sagesse d’un homme.»

239     Oh, Dieu recherche de tels hommes. Aujourd’hui, Dieu cherche des hommes faits Ă  Sa main comme cela.

240     Il n’y a pas longtemps Ă  Londres, en Angleterre, j’étais allĂ© prendre une marche. LĂ -bas, dans les Ăźles Britanniques, il y a tellement de monde. Et vous y trouverez difficilement un espace qui ne soit pas habitĂ©. D’ailleurs, c’est comme en Allemagne, etc., lĂ -bas, dans ces vieux pays. Aussi les sols sont Ă©puisĂ©s et ils n’ont qu’un petit jardin. En Allemagne et en ces endroits-lĂ , vous ne trouvez pas dans la cour arriĂšre de beau gazon tondu et des arbres. Vous trouvez des tomates, et des haricots, et des pommes de terre, des choses Ă  manger. C’est par la force des choses. Et les terrains sont tellement utilisĂ©s que


241     Le jeune soldat anglais qui nous faisait visiter nous avait conduits au sommet de la colline. FrĂšre Baxter et moi, et ce garçon sommes arrivĂ©s Ă  un endroit qui Ă©tait un site merveilleux. Il y avait lĂ  des arbres, du gazon vert et tout. J’ai pensĂ©: «Quel endroit magnifique!» J’ai dit Ă  ce marin anglais: «Garçon, j’aimerais bien te poser une question. Je vois que ton Ăźle est bondĂ©e de monde; pourquoi est-ce qu’une si grande superficie, de plusieurs hectares, un magnifique site avec des arbres et une vallĂ©e, pourquoi laissez-vous cela de cĂŽtĂ© et que personne ne vient s’y Ă©tablir?»

242     Il a dit: «RĂ©vĂ©rend, je veux vous dire ceci. Il y a environ deux cents ans, une Ă©pidĂ©mie de malaria s’est rĂ©pandue ici en Angleterre. Ils n’avaient alors pas de sĂ©rum, et les gens mouraient comme des mouches. Les chariots, Ă  ce qu’ils m’ont dit, y venaient jour et nuit. On ne les enterrait mĂȘme pas. Le prĂȘtre venait simplement de temps Ă  autre, levait ses mains au ciel et priait, puis s’en retournait. Ils les mettaient tous ici, dans cette vallĂ©e.» Il a ajoutĂ©: «Il en mourait et en mourait, des milliers et des milliers parmi les enfants et les adolescents, et tout. Ils les amenaient ici. Et une fois que le flĂ©au a Ă©tĂ© passĂ©, ils sont venus jeter de la terre sur eux.»

243     Et il a dit: «Vous savez quoi? Depuis ce jour jusqu’à aujourd’hui, il ne serait pas question qu’un citoyen anglais creuse ses fondations sur ce qui est advenu ici autrefois. Non, il n’en serait pas question. Il n’élĂšverait pas sa maison sur un site oĂč la mort a rĂ©gnĂ© comme cela.» Je suis restĂ© lĂ  quelques instants. Puis je me suis dit: «À quoi bon lui dire, il ne comprendrait pas.»

244     Mais comment se fait-il qu’une personne soit si sincĂšre quand il s’agit d’une malaria qui a frappĂ© deux cents ans auparavant? Et vous ĂȘtes si mĂ©fiant et si concernĂ© de prolonger la durĂ©e de votre vie que vous ne construiriez pas votre maison sur ce lieu de peur d’attraper la malaria? Toutefois vous bĂątiriez votre destination Ă©ternelle sur un credo qui est mort il y a des centaines d’annĂ©es, sur une thĂ©ologie, thĂ©ologie d’une Ă©glise qui a Ă©tĂ© mise sur la tablette depuis des centaines d’annĂ©es. Y a rien, pas mĂȘme une lueur de Dieu en ça, ou rien d’autre. Et vous allez vous impliquer en cela, par votre nom et votre credo, etc., et y rester. Écoutez, mes amis, ne le faites surtout pas.

245     Â«Sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Église, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront pas contre elle. Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Voici, Je suis avec vous, mĂȘme en vous, tous les jours, jusqu’à la fin du monde.» JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

246     Dieu est un Dieu de rĂ©alitĂ©. N’allez pas simplement prendre un credo. N’allez pas simplement prendre une sensation. Prenez une rĂ©alitĂ©. Prenez un Dieu rĂ©el, quelque chose que Dieu est, un Dieu de rĂ©alitĂ©. Cela vous donne une assurance. Cela vous donne l’espĂ©rance. Cela vous donne la foi. Cela vous donne l’Esprit. Cela vous donne les signes. Cela vous donne les miracles. Cela fait en vous ce que cela a fait en Christ. Car c’était lĂ  le but de Sa venue, d’amener Dieu Ă  l’homme et de les faire un.

247     Mais nous avons pris les dĂ©nominations et les avons parcourues; nous avons pris les credos et les avons parcourus. Et maintenant nous nous trouvons sur ces routes de contournement. Mais il y a une vĂ©ritable grande route, et un chemin sur la grande route.

248     Ă€ vous, les frĂšres nazarĂ©ens, j’aimerais dire ceci. Vous dites: «La vieille grande route bĂ©nie.»

249     Mais ce n’était pas la grande route, si vous remarquez bien. Il est dit: «Il y a une grande route et (et est une conjonction) et un chemin.» Et le chemin est sur la grande route. C’est pas tous ceux qui sont sur la grande route qui iront, mais tous ceux qui sont sur le chemin, voyez. Il y a une grande route (lisez ÉsaĂŻe 35), il y a une grande route et un chemin. Voyez? La grande route a un point central, au milieu de la route. Et c’est du milieu de la route que
 quand il pleut, la pluie renvoie tous les dĂ©chets sur les cĂŽtĂ©s.

250     Maintenant, si vous remarquez bien, quand un homme se convertit, il fixe son regard directement sur Christ.

251     Quand Jacob et ÉsaĂŒ sont nĂ©s, ils Ă©taient tous deux d’un pĂšre saint et d’une mĂšre sainte; mais ils Ă©taient jumeaux. L’un, un homme charnel, religieux, allait Ă  l’église et Ă©tait un brave homme, un gentil homme. Jacob Ă©tait plutĂŽt de mauvais rang. Mais il n’avait qu’une idĂ©e en tĂȘte. Ce droit d’aĂźnesse voulait tout dire pour lui, et peu lui importait la maniĂšre de l’acquĂ©rir. Car la Bible dit qu’il a Ă©tĂ© Ă©lu avant la fondation du monde, pour le dĂ©sirer.

252      De nos jours, il y a des gens pour qui perdre leur popularitĂ© importe peu 
 combien ils peuvent en perdre, ou ce qu’ils doivent faire. Ça ne les dĂ©range pas s’ils sont appelĂ©s «vieux jeu», peu importe ce qu’ils sont, ils ont les yeux sur Christ, parce qu’ils ont Ă©tĂ© Ă©lus Ă  la Vie Ă©ternelle. Et ils s’implantent tout droit dans cela. Tant pis si cela doit tout leur prendre, c’est lĂ  qu’ils s’implantent.

253     L’autre est un homme nominal. Il va Ă  l’église et se sent tout aussi bon que les autres, il revient Ă  la maison. Il joue la part d’ÉsaĂŒ, voyez. L’autre joue la part de Jacob. Vous y voilĂ , les deux cĂŽtĂ©s.

254     Ă‰tablissez votre fondement en JĂ©sus-Christ. Soyez certains que c’est en Lui. Comment entrez-vous en Lui? En vous donnant une poignĂ©e de mains? En vous aspergeant? Par quel moyen? «Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit (I Corinthiens 12) pour former un seul corps » Un seul Saint-Esprit. BaptisĂ©s dans un seul corps, oĂč neuf dons spirituels et quatre offices spirituels reposent. À l’intĂ©rieur, Dieu a Ă©tabli dans l’église des apĂŽtres, des prophĂštes, et ainsi de suite, dans l’église. À l’intĂ©rieur, il y a des dons de guĂ©risons, de miracles, de parler en langues, de sagesse, de connaissance, qui sont les choses (les signes) qui suivent le croyant.

255     Pourquoi accepteriez-vous
 pourquoi accepteriez-vous
 Ce que je ne peux comprendre, c’est pourquoi les gens voudraient se nourrir de mauvaises herbes ecclĂ©siastiques, quand le Rocher est plein de miel. Non, je ne peux tout simplement pas le comprendre.

256     Courbons nos tĂȘtes. Aimeriez-vous qu’on se souvienne de vous dans la priĂšre? dites: «Ô Dieu, daigne m’accorder le dĂ©sir de mon cƓur. J’aime le Seigneur JĂ©sus.»

257     Notre PĂšre CĂ©leste, parfois, aprĂšs la rĂ©union, je suis dans l’étonnement. Pourquoi le Saint-Esprit martĂšle-t-Il constamment l’église? Comment le fait-Il? Bien que ceux qui sont oints de l’Esprit ne peuvent exprimer ce qu’ils veulent, ils doivent dire ce que l’Esprit leur dit de dire. Et l’on voit que dans la vieille Bible, ceux qui martelaient l’or
 le marteleur battait l’or et battait l’or, et le retournait et le battait jusqu’à ce que tous les scories en sortent. Et il le martelait jusqu’à pouvoir se reflĂ©ter dans l’or; et c’est Ă  ce moment qu’il le savait pur. De mĂȘme, le Saint-Esprit martĂšle l’Église, la retourne et la rĂ©primande pour ceci, et la rĂ©primande pour cela, jusqu’à en faire sortir toutes les impuretĂ©s, jusqu’à ce que la rĂ©elle rĂ©flexion de JĂ©sus-Christ se reflĂšte dans Son peuple, pour qu’ils aient la mĂȘme vie, les mĂȘmes signes, accomplissant les mĂȘmes miracles qu’Il a fait, la rĂ©flexion du Saint-Esprit dans les gens.

258     Ă” Dieu, prend mon pauvre cƓur. MartĂšle-moi, retourne-moi dans tous les sens que Tu voudras, Seigneur, mais permets-moi de reflĂ©ter JĂ©sus. Laisse-moi Le reflĂ©ter, Seigneur. Puissions-nous tous ici, Seigneur, Te reflĂ©ter, Ta vie pleine d’amour, Ton obĂ©issance au PĂšre.

259     Nous venons juste de leur dire que Tu avais perdu de Ta popularitĂ©. Quand Tu allais guĂ©rir les malades, oh, Tu Ă©tais grand, les gens venaient Te voir; mais Ă  quelle fin? Pour du pain et du poisson. Et puis quand Tu leur as parlĂ© de la vĂ©racitĂ© de la Parole, ils n’ont pas voulu y marcher. Ensuite Tu as continuellement perdu de Ta popularitĂ©. Tu as continuĂ© d’accomplir des miracles, mais Ta popularitĂ© Ă©tait Ă  la baisse.

260     Tu es un Dieu de rĂ©alitĂ©. Tu as toujours Ă©tĂ© ainsi. Tu ne changes pas. Je prie, PĂšre, que l’assemblĂ©e, et tous ceux qui ont levĂ© leurs mains, en obtienne la vision aujourd’hui. Accorde-leur de voir, Seigneur, que ce n’est pas l’homme. Si nous suivons l’homme, nous sommes donc misĂ©rables. Mais si nous suivons gentiment le Saint-Esprit, Il nous conduira Ă  chaque promesse de la Bible. Que tout puisse ĂȘtre accompli dans la vie des gens qui sont prĂ©sents aujourd’hui.

261     Je tiens dans ma main des vĂȘtements d’enfants, des vestons, des mouchoirs, des colis. Il nous est enseignĂ© dans la Bible qu’ils prenaient du corps de saint Paul des mouchoirs et des linges, et des esprits impurs sortaient des gens, et les maladies disparaissaient. C’est encore le mĂȘme Dieu que les gens voient aujourd’hui. Nous savons ne pas ĂȘtre saint Paul, mais Tu es toujours JĂ©sus. Ce n’était pas saint Paul toutefois; c’était saint Paul ayant soumis sa vie Ă  JĂ©sus-Christ. «Le Seigneur accomplissait d’étonnants miracles»; non pas Paul, mais le Seigneur.

262     Maintenant, PĂšre Divin, nous croyons que nous ne savons qu’une chose, bien souvent critiquĂ©e: le lavement des pieds, le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ, l’interdiction de prĂȘcher aux femmes, la croyance dans la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle de l’ñme, comme Paul l’enseignait. Il avait dit aux ÉphĂ©siens qu’ils Ă©taient prĂ©destinĂ©s avant la fondation du monde Ă  ĂȘtre des fils et des filles de Dieu. Il avait dit aux Corinthiens que Dieu a haĂŻ ÉsaĂŒ et qu’Il a aimĂ© Jacob avant mĂȘme qu’ils soient nĂ©s, avant d’avoir eu l’occasion de faire la diffĂ©rence entre le bien et le mal. Parce que Sa prĂ©destination
 Sa prĂ©-connaissance Lui permet de savoir. Et, PĂšre, pourquoi sont-ils agacĂ©s par ces choses-lĂ , le baptĂȘme du Saint-Esprit, avec des signes et des miracles comme Tu l’as promis, vu que la Bible dit que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? PĂšre, ce n’est pas que l’on veuille se faire remarquer, mais pour ĂȘtre Tes serviteurs, il nous faut suivre Ta Parole. Je prie, PĂšre, que Tu permettras aux gens de voir que ce n’est pas dans le but d’ĂȘtre diffĂ©rents ou Ă©gocentriques, ou d’essayer d’endosser la personnalitĂ© d’un autre. Nous essayons seulement d’observer Ta Parole. Que chacun puisse le voir, PĂšre.

263     Comme j’expĂ©die ces tissus aux malades, que chacun d’entre eux soient guĂ©ris, Seigneur. Puisse Ton Saint-Esprit considĂ©rer cette dĂ©monstration de foi, et qu’ils s’en retournent guĂ©ris. Accorde-le, Seigneur.

264     BĂ©nis frĂšre Neville. BĂ©nis l’église. BĂ©nis l’école du dimanche, les enseignants. BĂ©nis tous les pasteurs, ici. BĂ©nis les visiteurs qui sont parmi nous.

265     Seigneur, aide-moi. Je dois maintenant filer, pour arriver en temps lĂ -bas, pour consoler une famille Ă©prouvĂ©e. C’est Ă  environ deux cent quarante kilomĂštres ou plus, en aval d’ici, et j’ai peu de temps pour m’y rendre. Sois avec moi, Seigneur. Aide-moi. Jamais, jamais je n’aime prĂȘcher le service d’un disparu, si ce n’est de donner Ă  ceux qui s’y trouvent une occasion de Te recevoir. Dieu, accorde-moi ceci, que beaucoup de ces pauvres gens du Kentucky marcheront humblement Ă  cet autel, cet aprĂšs-midi, dans cette Ă©glise mĂ©thodiste, et qu’ils Te donneront leurs cƓurs. Accorde-le, Seigneur. Fais-nous maintenant misĂ©ricorde.

266     BĂ©nis-nous tous. GuĂ©ris les malades et sauve les perdus. Nous le demandons dans le Nom de JĂ©sus. Amen.

267     Je vais demander Ă  frĂšre Neville de prendre la rĂ©union pour le temps qu’il reste, et je ne sais pas ce qu’il fera. Et priez tous pour moi. Et je vous reverrai plus tard. Que Dieu vous bĂ©nisse. FrĂšre Neville.
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