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Prédication de William Branham a été prêchée 62-1230M La durée est de: 2 heures et 22 minutes .pdf La traduction Shp
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L'Absolu

1          Je suis tellement heureux d'√™tre ici ce matin, et d'entendre cette exhortation pendant que je venais √† la - √† l'estrade. Je regrette d'√™tre en retard, mais il y avait des malades l√† dehors et des voitures, une sorte d'ambulance, et - et je - j'ai d√Ľ m'occuper de ceux qui ne pouvaient pas entrer, vous voyez, avant d'entrer moi-m√™me.

2          Maintenant, je me demande si la soeur qui a le - le petit enfant, si elle ne peut pas revenir cet apr√®s-midi. Je veux pr√™cher aussi ce soir, si le Seigneur le veut. Si elle ne peut pas revenir pour la cons√©cration, alors (malgr√© que je sois rest√© debout si longtemps cette fois-ci), eh bien, dites-lui de... qu'elle peut amener le b√©b√© maintenant. Mais, si elle peut revenir ce soir, ce sera un petit peu mieux pour nous. Mais faisons... ce qui lui est possible; peu importe. Eh bien, si elle ne peut pas revenir, nous am√®nerons ce petit enfant maintenant pour la cons√©cration. Et maintenant et... tous ces... Pendant que je suis en train de parler, si elle veut s'avancer maintenant, ce serait le moment...

3          Maintenant, ce soir, il y aura quelque chose de tr√®s sp√©cial. Ce soir je - j'aimerais parler sur un sujet, un message proph√©tique intitul√©: Monsieur, est-ce l'heure? Donc, si le Seigneur le veut, je voudrais parler ce soir sur ce sujet : Est-ce l'heure, Monsieur? ou plut√īt Monsieur, est-ce l'heure? Et alors, je veux saisir cette occasion, en pr√©sence de l'√©glise qui... Il y a eu bien des choses qui sont arriv√©es dans ces tout derniers jours, qui convergent vers un grand quelque chose que je ne comprends pas. Mais nous sommes - nous sommes toujours... Les voies de Dieu d√©passent toute compr√©hension humaine; nous devons donc marcher par la foi. Si quelqu'un pouvait expliquer Dieu, alors ce ne serait plus n√©cessaire d'avoir la foi, parce que vous - vous sauriez alors. Mais nous marchons simplement par la foi.

4          Et ce matin, j'ai pens√© que j'essaierais d'avoir simplement un service habituel d'√©vang√©lisation, parce que... Et j'ai plut√īt chang√© d'id√©e, apr√®s mon arriv√©e ici, et ayant vu un si grand nombre de gens debout et qui ont attendu si longtemps. Et alors, ce soir, peut-√™tre qu'il y aura beaucoup moins de personnes ici, et alors je pourrai aller de l'avant avec ceci, avec ce que je veux dire.

5          J'aimerais annoncer une chose, alors que beaucoup de gens - beaucoup d'entre vous sont rassembl√©s. (C'est quelque chose que j'ai... je n'ai pas annonc√© ces derni√®res semaines.) C'est que vos pri√®res ont √©t√© exauc√©es concernant cette affaire d'imp√īt que j'ai eue avec le gouvernement. C'est r√©gl√©. Nous sommes donc... C'est - c'est compl√®tement termin√© maintenant. Comme beaucoup d'entre vous s'en sont rendu compte, ce qu'ils avaient contre moi, c'√©taient ces ch√®ques qui avaient √©t√© faits pour la campagne. Et pourtant, ils ont essay√© de dire qu'ils √©taient √† moi, et ils voulaient me faire payer trois cent cinquante mille dollars environ, disant que cela m'appartenait en propre. Et ce n'√©tait pas le cas; c'√©tait pour la campagne. Et l'√©glise est au courant de cela; vous tous, vous √™tes au courant de cela.

6          Et, finalement, ils en sont arriv√©s au point o√Ļ... (Je vous donnerai simplement un petit aper√ßu de ce qui est arriv√©.) Ils avaient pass√© pr√®s de trois √† cinq ans... pr√®s de cinq ans, je crois, sur cette affaire, y revenant plusieurs fois, examinant le caract√®re, et tout le reste. Je suis reconnaissant qu'ils n'ont pas pu trouver quelque chose contre moi, ils n'ont donc pas pu m'accuser pour cela. Il n'y avait donc aucune base d'accusation, si ce n'est, ont-ils dit, mon - mon ignorance, je pense. Comme je ne connais pas grand-chose de la loi, on m'apportait ces ch√®ques, et je les signais, j'y mettais mon nom, et je les affectais √† la campagne. Mais alors, d√®s l'instant o√Ļ j'y mettais ma signature, ils √©taient √† moi, vous voyez? Peu importe... On m'a dit: "C'est tr√®s bien pour vous de... " comme cela, "mais ils vous appartenaient, et ensuite vous les avez remis √† l'√©glise. Mais, d√®s que vous avez mis votre signature dessus, c'√©tait √† vous; peu importe √† quoi ils √©taient destin√©s, ils √©taient √©tablis en votre nom." Ainsi, s'ils avaient √©t√© mis... si quelqu'un avait marqu√© l√†-dessus "don personnel", cela aurait √©t√© en r√®gle, mais ils ont simplement √©crit "William Branham", voyez-vous, et alors, quand j'ai appos√© ma signature dessus, √ßa y √©tait, tout √©tait l√†. Ils √©taient donc... Et alors, finalement, avec la pri√®re...

7          Et alors, il n'y a pas longtemps, vous savez ils... J'ai eu la vision dans laquelle un homme de grande stature, fonc√©, noirci par la fum√©e, noir de suie, couvert d'√©cailles comme un alligator, s'avan√ßait vers moi avec des doigts de fer. J'avais juste un petit couteau comme cela, et il √©tait marqu√© sur lui "Gouvernement des Etats-Unis". Et je ne pouvais rien faire, j'√©tais impuissant; et alors le Seigneur entra en sc√®ne, et fut vaincu. Vous vous rappelez lorsque je vous en ai parl√©, il y a longtemps.

8          Et ils ont propos√© un compromis l'autre jour. Et mon avocat, monsieur Orbison, √† New Albany, et Ice & Miller √† Indianapolis, qui s'occupaient de cette affaire d'imp√īt, m'ont t√©l√©phon√© pour me dire de venir les trouver. J'y suis donc all√©, accompagn√© de fr√®re Roberson, de mon √©pouse, et des administrateurs de cette √©glise; et nous nous sommes rendus l√† nous tous. Et ils nous ont dit qu'ils √©taient... que le gouvernement voulait faire un compromis.

9          Et j'ai dit: "Moi, si je dois quelque chose √† quelqu'un, je le paierai. Et je - je ferai de mon mieux. Mais, ai-je dit, cela, je ne le dois pas." J'ai donc dit: "Je - je... C'est... Franchement, Dieu le sait. Et alors, pourquoi ne pr√©sentent-ils pas d'accusation contre moi, si je suis coupable?" J'ai dit: "Cela fait cinq ans qu'ils essaient de faire cela, mais ils n'ont pu rien trouver pour le faire." J'ai donc dit: "Non,  je - je ne le paierai pas tant qu'ils n'ont pas prouv√© que je le dois."

10        Et alors, l'avocat m'a fait entrer et m'a parl√©, et m'a dit: "Eh bien, nous pouvons plaider cette affaire. Le gouvernement va juger cela. Et, quand ils jugeront cette affaire, la seule chose qu'ils peuvent trouver contre vous, c'est que vous..." Ce que je - ce que... la mani√®re dont j'ai proc√©d√©.

11        Je n'ai pas... Je ne sais pas du tout tenir une comptabilit√©; j'ai d√Ľ donc faire cela de la mani√®re que je pensais √™tre honn√™te. Et on a √©t√© - cela n'a jamais √©t√© d√©pos√© en banque en mon nom, cela a toujours √©t√© d√©pos√© en banque au nom de l'√©glise, de la campagne, etc. Voyez-vous? Je n'y √©tais donc pour rien.

12        Et je... Il m'a dit: "Eh bien, ils sont pr√™ts √† faire un compromis pour quinze mille dollars, avec dix mille dollars d'amende"; et les frais de l'avocat s'√©levaient √† quinze mille dollars. Ce qui faisait quarante mille. Et alors, ils veulent qu'on ajoute encore cinq mille, je crois, maintenant. Je suis donc all√©... J'ai dit: "Mais o√Ļ donc  pourrais-je trouver quarante mille dollars?" J'ai dit: "Vous connaissez mon compte en banque ici, il est √©crit qu'il y a environ cent dollars, ou peut-√™tre moins." J'ai dit: "Mais, o√Ļ trouverais-je quarante et quelques mille dollars?" Et j'ai dit: "Je n'ai rien √† mettre comme nantissement subsidiaire; je n'ai rien du tout. C'est tout."

13        Et il m'a dit: "Monsieur Branham, dit-il, voici ce qu'il y a : Si nous faisons passer cette affaire en tribunal, sans aucun doute, nous pouvons gagner le proc√®s." Il a dit: "Mais, voici... le... Nous pouvons gagner le proc√®s, parce que voici ce que je ferai. Ils vont pr√©tendre que tout cela vous appartient, parce que vous avez appos√© votre signature dessus. Et ils vont pr√©tendre que cela vous appartient, bien que cela ait √©t√© d√©pos√© en banque au nom de la campagne, de l'√©glise - de la campagne Branham, et qu'ensuite une √©glise..."

            Et pas une seule fois, ils n'ont pu trouver un centime que j'aie d√©pens√© pour moi-m√™me. C'est la v√©rit√©; Dieu le sait. Il y a des hommes assis juste ici maintenant, qui ont √©t√© avec moi pendant tout ce temps. Il n'y a pas eu un seul centime que j'aie jamais d√©pens√© pour moi-m√™me. Tout cela √©tait pour le Royaume de Dieu, partout, chaque ch√®que, et tout le reste.

14        Mais, vous voyez cela ? Ainsi, peu importe, c'√©tait... je... c'√©tait cens√© √™tre √† moi premi√®rement, et ensuite c'√©tait √† l'√©glise ou √† la campagne. Et ils ont une fa√ßon de faire cela, vous savez, toutes sortes de moyens de s'√©chapper. J'ai alors dit : "Eh bien, je suis - je ne ferai pas cela."

15        Et il a dit: "Eh bien, si nous gagnons le proc√®s ainsi, parce que je les d√©clarerais comme √©tant des dons personnels, voyez, je d√©clarerai cela aupr√®s du gouvernement comme √©tant des dons personnels. Et, a-t-il dit, alors, quand j'aurai fait cela, tout ce qui d√©passera dix mille dollars sera consid√©r√© comme un h√©ritage; et alors vous vous retrouverez dedans, et ils vont vous retenir encore cinq ans pour v√©rifier tout cela."

            Vous voyez, quand vous signez un ch√®que, cela passe par la chambre de compensation; ils photocopient ce ch√®que. Bien s√Ľr, j'avais aussi tous les ch√®ques qui √©taient pass√©s par l√†.

            Ils ont donc dit: "C'est l√† o√Ļ ils vous attrapent de nouveau." Et il m'a dit: "Une autre chose, Monsieur Branham, s'il arrive ainsi que vous fassiez l'objet d'une telle enqu√™te gouvernementale, comme cela, peu importe ce que vous ferez, aux yeux du public, vous √™tes un escroc." Voyez-vous ? C'est tout.

16        Regardez ce petit pr√©dicateur baptiste, l√†-bas au Mississippi. Ce petit homme... Une femme a dit qu'il √©tait entr√©, et qu'il l'avait insult√©e. Et cet homme a amen√© la preuve, venant de partout dans le pays, qu'il n'√©tait m√™me pas en ville plusieurs jours avant ou apr√®s le jour en question, √† tel point que le juge voulait qu'il se retourne contre cette femme, et lui intente un proc√®s pour diffamation. Et il a dit: "Laissez-la aller."

17        Et, quand ils ont fait un sondage dans le pays, vous savez ce qui est arriv√©? Soixante-quinze pour cent des Am√©ricains ont dit: "Il n'y a pas de fum√©e sans feu." Et ce pauvre petit homme (tout ce qu'il y a de plus innocent, comme moi ou n'importe qui d'autre) devra porter cela le reste de ses jours, alors qu'il n'avait absolument rien √† faire avec cela.

18        Cela m'a fait de la peine pendant un certain temps de penser que j'avais consacr√© ma vie au Royaume de Dieu, pour essayer de faire en sorte que les gens vous paient leurs imp√īts et fassent certaines choses et tout ce qui est juste, et faire que des escrocs deviennent des hommes honn√™tes - et ensuite √™tre consid√©r√© moi-m√™me comme un escroc.

19        J'ai pens√©: "Mais, qu'ai-je donc fait?" Et alors, quelque chose m'est venu √† l'esprit (et j'ai regard√© dans la Bible) : Dans la Bible, tous les hommes , sans exception, qui ont eu une fonction spirituelle, si Satan ne pouvait pas les avoir avec la moralit√© ou quelque chose de ce genre, c'est le gouvernement qui les attrapait. Consid√©rez n'importe quel cas que vous voulez, dans le pass√©, tout du long... Mo√Įse, Daniel, les enfants h√©breux, Jean-Baptiste, J√©sus-Christ (que le gouvernement a fait mourir, par la peine capitale), Paul, Pierre, Jacques le Grand, Jacques le Mineur. Chacun d'eux, c'est le gouvernement qui les a fait mourir. Parce que c'est... chaque gouvernement est le si√®ge de Satan. J√©sus l'a dit, la Bible le dit. Voyez-vous?

20        Chaque gouvernement est contr√īl√© par le diable. Il y a un gouvernement qui sera contr√īl√© par Christ, mais ce sera dans le Mill√©nium. Mais ce - ces gouvernements actuels, peu importe combien nous pensons qu'ils sont bons, cependant, par-derri√®re, ils sont - ils sont domin√©s par Satan. "Ces royaumes, a-t-il dit, m'appartiennent; je fais avec eux comme je l'entends. Je Te les donnerai si Tu m'adores."

            J√©sus a dit: "Arri√®re de moi, Satan! Tu adoreras le Seigneur, et tu Le serviras Lui seul."

21        Et alors, je me suis d√©courag√©. (Ma femme est en train de m'√©couter.) Je suis all√© √† la maison, et j'ai dit: "Alors, √ßa non ! Je - Si je le dois, je le paierai. Je ne le dois pas, et je ne vais donc pas le payer. Un point, c'est tout." Et j'ai dit: "De toute mani√®re, comment puis-je le payer?"

22        Je suis donc all√© √† la maison, et j'ai dit: "Meda, lave le visage des enfants, pr√©pare leurs habits; je pars." J'ai dit : "Ils ne veulent m√™me pas... Tout est sens dessus dessous." J'ai dit: "Qu'ai-je fait? Dis-le-moi!" Et j'ai dit: "Moi, devoir quarante mille dollars? Fiou! Tu ne r√©alises pas ce que cela veut dire pour moi!" Et elle est venue, comme une gentille petite √©pouse, et j'ai dit: "Je pars!"

            Elle m'a dit: "Tu penses que √ßa va rimer √† quelque chose ? As-tu d√©j√† pri√© √† ce sujet?"

23        J'ai pens√© : "Eh bien, peut-√™tre que je ferais mieux de prier √† nouveau." Je suis donc retourn√© dans mon bureau, et il me semblait comme s'Il me citait un passage des Ecritures. Il nous faut toujours observer les Ecritures, ce que Dieu a fait √† ce sujet. Voyez-vous?

            Et, un jour, on Lui a demand√©, vous savez, quand on - quand on cherchait √† L'accuser aupr√®s du gouvernement. On Lui a demand√©: "Est-ce bien juste pour nous, Juifs, qui sommes libres, de payer le tribut ou des imp√īts √† C√©sar?"

            Il a r√©pondu: "Avez-vous un denier?" Il a demand√©: "De qui est-ce l'inscription?"

            On Lui a r√©pondu : "De C√©sar."

            Il a dit : "Rendez donc √† C√©sar ce qui est √† C√©sar, et √† Dieu ce qui est √† Dieu."

24        Et j'ai pens√© √† cela. J'ai ouvert la Bible, et j'ai lu cela. Je me suis dit: "C'est vrai, Seigneur, c'est juste ! Mais ceci n'appartient pas √† C√©sar; c'√©tait √† Toi, ce - ce n'√©tait pas √† C√©sar. Si cela avait √©t√© √† moi, et que j'√©tais - je devais payer davantage d'imp√īts, ou quoi que ce soit, eh bien, √ß'aurait √©t√© diff√©rent; √ßa - cela appartiendrait √† C√©sar. Mais ceci - ceci est √† Toi, voyez, et premi√®rement, cela - cela n'a jamais appartenu √† C√©sar."

25        Vous savez, Il a toujours la r√©ponse dans la Parole. J'ai un peu continu√© √† lire  juste un peu plus l√† o√Ļ Il a dit: "Dis donc, Simon, n'as - n'as-tu pas un hame√ßon dans ta poche?" Voyez? "Tu as toujours sur toi un petit hame√ßon et une ficelle. Je viens de faire un d√©p√īt ce matin dans une banque g√©r√©e par un poisson, l√†-bas √† la - √† la rivi√®re, tu sais." Il a dit: "J'ai fait un d√©p√īt. Et le banquier va certainement redonner ce qu'il a. Descends tout simplement l√†-bas, et jette l'hame√ßon dans la rivi√®re; et, quand tu arriveras √† la banque, ouvre sa bouche, vous voyez, et il va - va te donner la pi√®ce. Ne les scandalisons pas. Ne les offensons pas, tu vois, va payer cela, Simon, ce sera pour Moi et pour toi."

            Je me suis dit: "C'est vrai, √ī Dieu, Tu as des banques g√©r√©es par des poissons, et tout le reste, √† travers le pays. Je ne sais pas comment √ßa va se faire."

26        Mais nous sommes all√©s l√†-bas. J'ai pris les fr√®res ici, de l'√©glise, qui √©taient derri√®re moi, et j'ai rempli un avis de retrait. J'ai donc re√ßu les quarante mille dollars, et j'ai pu r√©gler cela. Je suis rentr√© √† la maison; et je voulais me rassurer comment j'avais √©crit ce ch√®que, s'ils allaient encore me faire des histoires √† ce sujet. Et j'ai dit : "C'est pour dire que je suis lib√©r√© de tout imp√īt? "... Quiconque endossera celui-l√† sera certainement dans de beaux draps !

            J'ai t√©l√©phon√© plusieurs fois √† la banque, pour voir s'ils le feraient, et, finalement, Bob m'a dit, il a dit : "Billy, ils ont accept√©."

            Je suis ensuite all√© dans la pi√®ce o√Ļ se trouvait ma femme, j'ai pass√© mon bras autour d'elle, et j'ai dit: "Ch√©rie, je suis libre!"

27        Oh! que √ßa fait du bien! Et ainsi, je peux rembourser cela maintenant. Et ils ont vraiment rendu la chose tr√®s facile pour moi : je peux le rembourser √† raison de quatre mille dollars par ann√©e. Mais maintenant, je - je ne peux plus me permettre de fain√©anter, mes amis; je dois sortir et aller travailler. Je - je dois donc prendre dix ans pour le rembourser, et si - si le... J√©sus ne revient pas. Et, quand cela - quand Il reviendra, toutes les dettes seront alors r√©gl√©es de toute fa√ßon, vous voyez. Ainsi, √† ce moment l√†, un... J'esp√®re donc que vous tous, je... Vos pri√®res... (Et, ce soir, je continuerai avec quelque chose un peu en rapport avec cela.) Mais vos pri√®res, c'est ce qui m'a aid√©. Merci beaucoup. Que Dieu vous b√©nisse! Peu importe o√Ļ nous pourrons nous trouver, je ne l'oublierai jamais.

            Ce soir, si le Seigneur le veut, je d√©sire exposer certains faits que je connais. Soyez donc s√Ľrs de venir. Et rappelez-vous, maintenant: Messieurs, quelle heure est-il?

28        Maintenant, nous allons... Je crois qu'ils ont un horaire bien rempli pour le reste de cette semaine, et, lundi soir, il y a... Il y a des services aujourd'hui, et ce soir, et lundi. Lundi soir, il y aura le service de la longue veille. Et - et alors, on vous laisse le mardi, le jour de l'An, si vous √™tes de l'ext√©rieur, pour vous permettre de rentrer chez vous. Et nous aurons quelques bons serviteurs ici pour cette r√©union... nous... un bon groupe de bons orateurs. Et chacun parlera √† tour de r√īle, jusqu'√† minuit; et parfois ils prennent la communion si c'est en ordre. Je ne sais pas s'ils vont le faire cette fois-ci ou non. Juste comme... Alors que les autres feront la noce, crieront, tireront des coups de feu, boiront et se conduiront mal, nous, nous prendrons la communion (Amen!), nous commencerons la nouvelle ann√©e de la bonne mani√®re, avec la communion.

            Eh bien, vous √™tes tous invit√©s, et j'esp√®re que vous... que le Dieu du ciel vous donnera l'occasion de rester jusque l√†, si vous le pouvez.

29        Maintenant, avant d'aborder la Parole, j'aimerais aussi dire ceci... que je remercie certainement cette √©glise, ses membres, pour ce beau complet que vous m'avez achet√©. Merci beaucoup. Cela repr√©sente beaucoup pour moi. Toutes vos cartes, et autres, re√ßues pendant la - la - la p√©riode de No√ęl, et les cadeaux que vous avez envoy√©s √† la famille, et... Oh, je... pour moi, ils √©taient innombrables. Et rien ne peut autant toucher mon coeur que de savoir que cela vient de vous.

30        Et certains d'entre vous m'ont envoy√© leur cadeau de No√ęl en argent, et certains m'ont envoy√©... comme ce certain fr√®re qui m'a envoy√© un portefeuille et un... qu'il avait fait fabriquer avec mon nom dessus; et une petite broche dans laquelle vous regardez, et il y a la Pri√®re du Seigneur; et, oh! des choses comme cela, auxquelles nous attachons une grande valeur. Mon √©pouse et moi, et les enfants, voulons vous dire merci beaucoup. C'est si peu. Mais je dirai ceci, et c'est, je pense, la plus belle parole que l'on puisse dire √† quelqu'un: "Que Dieu vous b√©nisse!" Il n'y a rien qui d√©passe cela.

31        Et maintenant, en ce qui concerne ces fr√®res, de l'Eglise ici, qui m'ont achet√© ce fusil, je... j'ai port√© mon complet, mais je - je ne pouvais pas amener le fusil √† l'√©glise. Mais c'√©tait... (Ils auraient vraiment eu quelque chose contre moi √† ce moment-l√†, n'est-ce pas?) ainsi je - je - je vous remercie certainement, mes fr√®res. J'allais lire leurs noms sur un petit... Mais un des fr√®res est pass√© me voir hier, et m'a dit: "Oh! ne - ne - ne me remerciez pas, Fr√®re Branham, cela en enl√®verait toute la joie." Voyez-vous?

            J'ai donc pens√©: "Peut-√™tre que les autres pensent la m√™me chose." Mais j'ai votre nom; ils l'ont tap√© √† la machine. Je me le rappellerai toujours. Et que le Seigneur vous b√©nisse grandement!

            Et vous savez ce que je fais pour me d√©tendre: je vais dans mon bureau, je m'assois l√†, et je revis les √©v√©nements. Et, quand je suis si tendu que je ne peux pas aller plus loin, alors je pense √† quelque tourn√©e de chasse que j'ai faite quelque part, ou  √† un endroit o√Ļ je suis all√© √† la p√™che. J'appr√©cie cela. Que Dieu vous b√©nisse !

32        Maintenant, pouvons-nous incliner la t√™te un instant, comme nous abordons la Parole. Je suis certain qu'il y a des requ√™tes ici ce matin, qui sont trop nombreuses pour √™tre √©num√©r√©es maintenant. Je me demande donc, alors que nos t√™tes sont inclin√©es: Votre requ√™te sp√©ciale, si vous la gardiez dans votre coeur, en levant votre main et en disant: " √Ē Dieu, Tu sais √† quoi je pense maintenant."

33        Seigneur J√©sus, Tu vois chaque main, et Tu sais ce qu'il y a l√†-derri√®re. L√†, derri√®re cette main, se trouve une requ√™te. Et nous venons maintenant, respectueusement, au Tr√īne du Dieu vivant, cette grande perle blanche qui s'√©tend √† travers l'espace du temps, l√† o√Ļ J√©hovah Dieu est assis, et le Sang de Christ se trouve sur l'autel. Et nous parlons  √† travers  le Sang de Celui qui a dit: "Tout ce que vous demanderez au P√®re en Mon Nom sera accord√©." Ce matin, √ī Dieu, ne veux-Tu pas entendre et exaucer leurs requ√™tes? Je d√©pose ma pri√®re avec la leur aujourd'hui, afin que Tu accordes cela.

34        Voici, ici devant moi, des mouchoirs, Seigneur, pour les malades et les afflig√©s. Et on nous enseigne dans cette Bible qu'on prenait des mouchoirs et des linges qui avaient touch√© saint Paul, on les pla√ßait sur les malades, et des esprits impurs sortaient d'eux, et les maladies les quittaient. Et, P√®re, nous le savons depuis longtemps, nous le savons certainement, que nous ne sommes pas saint Paul; mais, apr√®s tout, nous croyons que ce n'√©tait pas saint Paul, c'√©tait le Christ qui √©tait en lui. Et Tu es le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, d'apr√®s l'Ecriture.

35        Maintenant, ces gens, Seigneur, croient que si nous demandons cela √† Dieu et que nous prenions ces mouchoirs et les posions sur les malades, ils seront gu√©ris. Je Te prie qu'il en soit ainsi, Seigneur, lorsque ces mouchoirs seront plac√©s sur les malades. Comme cela a √©t√© dit, une fois Isra√ęl s'est mis en route, accomplissant son devoir, se rendant vers la Terre promise, et la mer Rouge lui barrait la route, alors qu'il remplissait son devoir. Mais Dieu regarda √† travers cette Colonne de Feu, avec des yeux courrouc√©s; et cette mer eut peur, et elle fit reculer ses vagues - ses eaux. Et Isra√ęl traversa √† pied sec, pour aller vers la Terre promise.

36        Maintenant, Seigneur, aujourd'hui, regarde √† travers le Sang de J√©sus. Et Tu vois cet acte de foi que nous accomplissons ici ce matin; et puisse Satan avoir peur et s'en aller. Et puisse chacun de ces p√®lerins qui est pr√©sent, et chacun de ceux sur qui ces mouchoirs seront pos√©s, qu'ils puissent... Que la route soit ouverte, que la maladie s'en aille, et qu'ils puissent continuer leur voyage vers la Terre promise, √©tant conduits par le Saint-Esprit, la Colonne de Feu. Accorde-le, Seigneur.

37        Maintenant, b√©nis les services, les paroles, le contexte, la lecture. Et puisse le Saint-Esprit prendre la Parole ce matin, et nous La r√©partir √† chacun, avec douceur, Seigneur, comme nous nous approchons de quelque chose de grand, de remarquable, que nous ne connaissons pas encore. Nos coeurs sont √©trangement remu√©s, Seigneur. Et nous Te prions maintenant, pendant que nous nous approchons respectueusement de Toi et de Ta Parole, d'interpr√©ter Celui-ci et de nous En donner la signification. Car nous Te le demandons au Nom de J√©sus. Amen.

            Maintenant, ce soir, n'oubliez pas: "La - l'Heure; Quelle heure est-il?"

38        Et maintenant, ce matin, j'aimerais vous faire prendre dans les Ecritures, vous qui avez vos Bibles ou qui d√©sirez le noter... Le passage √† partir duquel nous voulons parler pendant quelques instants se trouve dans le Livre des Actes. Nous lirons peut-√™tre √† deux ou trois endroits. Actes 26.15 premi√®rement; Actes, chapitre 25 et verset 15, pour commencer. Puis nous voulons lire Actes 23.11. Et vous pouvez ajouter √† ceci, si vous le d√©sirez (je n'aurai probablement pas le temps de le lire), Philippiens 1.20. Tout cela est dans la m√™me ligne et utilise les m√™mes mots.

            Eh bien, dans le Livre des Actes, 26.15, nous y lisons ceci :

          Je r√©pondis : Qui es-tu, Seigneur ? Et le Seigneur dit : Je suis J√©sus que tu pers√©cutes. Mais l√®ve-toi, et tiens-toi sur tes pieds; car je te suis  apparu pour t'√©tablir ministre et t√©moin des choses que  tu as vues et de celles pour lesquelles je t'appara√ģtrai.

          Je t'ai choisi du milieu de ce peuple et du milieu des pa√Įens, vers qui je t'envoie,  afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu'ils passent des t√©n√®bres √† la lumi√®re et de la puissance de Satan √†  Dieu, pour qu'ils re√ßoivent, par la foi en moi, le pardon  des p√©ch√©s et l'h√©ritage avec les sanctifi√©s.

          En cons√©quence, roi Agrippa, je n'ai point r√©sist√© √† la  vision c√©leste :   √† ceux de Damas d'abord, puis √† J√©rusalem, dans  toute la Jud√©e, et chez les pa√Įens, j'ai pr√™ch√© la repentance et la conversion √† Dieu, avec la pratique d'oeuvres dignes de la repentance.

            Egalement, dans Actes 23, et le verset 11 :

          La nuit suivante, le Seigneur apparut √† Paul, et dit : Prends courage; car, de m√™me que tu as rendu  t√©moignage de moi dans J√©rusalem, il faut aussi que tu rendes t√©moignage dans Rome.

            Puisse Dieu ajouter Ses saintes b√©n√©dictions √† la lecture de cette sainte Parole pleine de gr√Ęce que nous avons devant nous.

39        Eh bien, j'ai entendu un homme parler, ou enseigner, il n'y a pas longtemps, et il a utilis√© le mot absolu. Et j'ai pens√©: "C'est un tr√®s bon mot; je l'ai entendu utilis√© si souvent." C'est... Absolument.

40        J'ai consult√© le dictionnaire Webster. D'apr√®s Webster, cela signifie "parfait en soi; illimit√© dans sa puissance; principalement, un point de r√©f√©rence final". Et ce point de r√©f√©rence final, c'est un "amen"; c'est tout. Un absolu, c'est "illimit√© en puissance" - le mot absolu. C'est parfait en soi. Tout est l√†; cela r√®gle la question. Et j'ai pens√© : "C'est une chose glorieuse; c'est un mot merveilleux."

            Or, un mot, c'est une pens√©e exprim√©e. Premi√®rement, ce doit √™tre une pens√©e, puis cela devient un mot, parce que vous ne prononcez pas de mot sans avoir pens√©.

41        Quand nous parlons en langues, nous n'avons aucune pens√©e; c'est Dieu prenant les pens√©es; c'est la pens√©e de Dieu utilisant nos l√®vres. Nous ne pensons pas, ou vous ne savez pas ce que vous dites quand vous parlez en langues, si c'est un parler inspir√©. Quand vous interpr√©tez, vous ne savez pas ce que vous √™tes en train de dire; vous le dites simplement, c'est tout. Voyez-vous ? C'est Dieu. Et, lorsque vous proph√©tisez, vous n'utilisez pas vos propres pens√©es - c'est Dieu. Parce que vous dites des choses que vous ne penseriez pas dire ordinairement. Voyez-vous ?

42        Mais le mot absolu indique quelque chose de d√©finitif; c'est pourquoi je pense que chacun devrait avoir un point de r√©f√©rence final. Et, derri√®re toute grande r√©alisation, il y a eu un absolu. Peu importe ce que c'√©tait, il y avait un absolu derri√®re cela. Et toute personne qui veut r√©aliser quelque chose doit avoir premi√®rement l'absolu. Et c'est l'ultime retour au point de d√©part, en passant par ceci, et cela, et encore cela, jusqu'√† ce que vous arriviez √† cet absolu, ou l'amen, ou le point de r√©f√©rence final de ce que vous... En d'autres termes, vous devez avoir quelque chose auquel vous rattacher. C'est le poteau d'attache final de toute r√©alisation. Il se trouve quelque part. Cela peut serpenter √† travers bien des choses diff√©rentes, jusqu'√† ce que cela arrive √† ce poteau d'attache; mais l√† se trouve l'amen pour le tout. Il doit y avoir une telle chose. Vous ne pouvez pas continuer √† travers la vie sans en avoir un.

43        Vous... Lorsque vous vous √™tes mari√©, vous avez d√Ľ faire un retour en arri√®re dans votre pens√©e, jusqu'√† ce que vous atteigniez ce poteau d'attache. Et ce devait √™tre l'amour pour votre femme ou votre mari. Eh bien, peut-√™tre qu'elle n'est pas aussi jolie que la femme de John; ou elle... eh bien, elle n'est pas la... ceci ou cela... mais il y a quelque chose en elle qui ... qui vous frappe. Vous - vous - vous dites: "Il se peut qu'elle ne soit pas aussi jolie que l'autre", ou: "Il se peut qu'il ne soit pas aussi beau que l'autre", mais il doit y avoir un absolu l√†, qui fait que cette personne est diff√©rente. Et c'est √† cela que vous vous accrochez. Et si cette chose n'est pas l√†, vous feriez mieux de ne pas vous marier; s'il n'y a pas ce poteau d'attache, cet absolu.

44        Nous pouvons penser √† beaucoup qui avaient des absolus dans la Bible. Oh, nous pourrions parcourir cette Bible d'un bout √† l'autre, et √™tre encore ici apr√®s deux semaines, sans m√™me en avoir touch√© la surface, si nous devions consid√©rer les absolus dans la Bible. Par exemple, je vais  juste en √©voquer un ou deux bri√®vement.

45        Regardez Job. Eh bien, il avait un Absolu. Tout a mal tourn√© pour cet homme, qui √©tait un homme juste. Eh bien, nous n'oserions pas dire qu'il n'√©tait pas juste, parce que Dieu a dit qu'il l'√©tait. Il n'y avait personne comme Job sur la terre. Il √©tait parfait aux yeux de Dieu, et il le savait; parce qu'il avait un point de r√©f√©rence final, il avait un Absolu.

46        Quand tout a sembl√© aller de travers, et que la maladie s'est d√©clar√©e, ses amis ont peut-√™tre dit : "Maintenant, √ßa y est, Job, cela prouve que tu p√®ches; tu as tort." Et alors, les √©v√™ques sont venus - on les a appel√©s les consolateurs de Job - et, plut√īt que de le r√©conforter, ils n'ont vu que le p√©ch√© dans sa vie (parce que Dieu avait trait√© avec lui de cette mani√®re).

47        Et ses enfants furent tu√©s, ses - ses biens furent br√Ľl√©s, ses - ses... Tout a mal tourn√©, et m√™me sa vie √©tait en danger. Il √©tait assis sur un tas de cendre, recouvert d'ulc√®res depuis le sommet de sa t√™te jusqu'√† la plante de ses pieds. Et m√™me sa douce et charmante compagne, la m√®re de ses enfants, lui a dit: "Tu devrais maudire Dieu et mourir." Mais, malgr√© tout cela, Job avait un Absolu!

48        Oh, dans la maladie, si nous pouvions seulement nous attacher √† cet Absolu. Job savait qu'il avait observ√© la recommandation, ex√©cut√© l'ordre de J√©hovah; et il avait foi en ce qu'il avait fait, parce que J√©hovah l'avait exig√©. Si nous pouvions simplement faire cela ! J√©hovah exigeait un holocauste pour son p√©ch√©. Et Job, non seulement pour lui-m√™me, mais aussi pour ses enfants, avait offert un holocauste, et c'√©tait tout ce que Dieu exigeait.

            Oh, vous pourriez dire : "Je souhaiterais que ce soit tout ce qu'Il exige aujourd'hui. "

49        C'est encore moins que √ßa: simplement la foi dans Sa Parole. Et, vous, si vous faites de Sa Parole votre Absolu, vous pouvez... toute promesse divine dans la Bible, vous pouvez y attacher votre √Ęme. Peu importe combien les vagues vous fouettent, vous restez attach√© : votre Absolu.

50        Et il s'y est cramponn√©. Et, quand ses consolateurs ont dit Dieu: "Tu as p√©ch√©", il savait qu'il n'avait pas p√©ch√©. Il √©tait juste, parce qu'il avait ex√©cut√© l'ordre de J√©hovah. Et quand il... chaque... que l'homme est venu et a dit: "Tes enfants sont morts "... Un autre est entr√© en disant: "Tes chameaux sont enti√®rement consum√©s; un feu est descendu du ciel."

            Regardez quel argument  avaient ceux qui l'affligeaient: "Tu vois? Le feu est descendu du ciel! Eh bien, Job, cela prouve..."

            "Cela ne prouve rien!"

            "Eh bien, Il n'aurait pas frapp√© tes enfants, Job; tu es un homme juste."

51        Mais Job a dit : "Je sais que j'ai fait ce qui est juste." Il a continu√© √† tenir bon; il avait quelque chose qu'il pouvait enfoncer. C'est cela. Il avait accept√© cela; il avait fait exactement ce que Dieu lui avait dit de faire, et il en √©tait absolument certain. Tr√®s bien.

52        Et alors, quand il en est arriv√© au point o√Ļ  cet Absolu a tenu... alors, finalement, il a commenc√© √† sentir la corde se tendre, alors qu'avant elle √©tait d√©tendue et se balan√ßait. Mais elle a commenc√© √† se tendre. Et l'Esprit est venu sur lui. Il s'est lev√©, √©tant proph√®te, et a dit: "Je sais que mon R√©dempteur est vivant!" Amen! Voyez-vous, il avait resserr√© ses liens avec son Absolu, il √©tait entr√© en contact. Il savait qu'il avait fait ce qui √©tait juste, et, un jour, il a d√Ľ tirer jusqu'√† sentir Cela. "Je sais que mon R√©dempteur est vivant, et que dans les derniers jours, Il se tiendra sur cette terre. M√™me apr√®s que les vers auront d√©truit ce corps, dans ma chair je verrai Dieu." Il sut alors; son Absolu √©tait ancr√©.

53        Abraham avait un Absolu. Il venait de Babylone, de la tour et le... jusque dans le pays de Schinear. C'est l√† qu'il s√©journait avec son p√®re, et il √©tait peut-√™tre fermier. Mais un jour, quelque part, tout au fond de la jungle, quand peut-√™tre il ramassait des baies ou - ou qu'il s'appr√™tait √† tuer un animal pour avoir de la viande... quelque part,  l√†-bas, Dieu lui a parl√©, alors qu'il avait soixante-quinze ans.

54        Il avait... Lui et sa femme Sara (elle en avait soixante-cinq et elle √©tait enfant - sans enfants)... ils n'avaient pas d'enfants. Alors, Dieu lui a dit: "Tu vas avoir un enfant par Sara, mais, pour cela, tu devras te s√©parer."

55        Les promesses de Dieu d√©pendent toujours des conditions. Vous devez absolument... Peu importe combien vous √™tes fondamentaliste avec la promesse, il y a toujours des conditions. Comme nous pourrions nous arr√™ter ici, et retourner cette Ecriture dans tous les sens pendant des heures; voyez, montrant que la condition est ce qui importe. Vous pouvez √™tre aussi fondamentaliste que vous le voulez, mais c'est sous condition, d'apr√®s la promesse, la pr√©destination, etc.

56        Remarquez! Eh bien, Abraham... il crut en Dieu, et cela lui fut imput√© √† justice. Or, quelle chose horrible ce serait d'affronter un monde civilis√©, lui, un homme de soixante-quinze ans, avec une femme de soixante-cinq ans (et ils avaient v√©cu ensemble depuis qu'ils √©taient un jeune couple, en effet, elle √©tait sa demi-soeur), et maintenant, avoir par elle un b√©b√© ! Mais il avait un Absolu ! Rien n'allait l'√©branler.

57        Et, quand cela n'est pas arriv√© le premier mois, son Absolu a tenu, parce qu'il savait qu'il avait parl√© √† Dieu. Le deuxi√®me mois, la deuxi√®me ann√©e, dix ans, et vingt-cinq ans plus tard (quand il avait cent ans et Sara, quatre-vingt-dix), son Absolu tenait toujours bon.

58        Et la Bible dit (quand sa notice biographique a √©t√© √©crite apr√®s sa mort) : "Abraham ne douta point, par incr√©dulit√©, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifi√©, donnant gloire √† Dieu." Pourquoi? Vous √™tes-vous d√©j√† demand√© pourquoi? Il √©tait s√Ľr et certain. Et la seule chose qu'il devait faire, c'√©tait de se s√©parer de son peuple. Et Dieu ne l'a jamais b√©ni avant qu'il l'ait fait. Il a pris son papa; et le papa est mort. Il a pris Lot; et, quand... apr√®s que Lot √©tait s√©par√© d'Abraham, alors Dieu est venu vers lui, et lui a dit: "Maintenant, parcours le pays." L'ob√©issance, la promesse sous conditions, c'est toujours √ßa avec Dieu et Sa Parole.

59        Maintenant, consid√©rez... Prenons Mo√Įse; Mo√Įse, le - le proph√®te serviteur en fuite, que Dieu a fait √©lever et instruire au palais de Pharaon. Et - et Mo√Įse est sorti avec sa formation th√©ologique et √©tait... Il a tu√© le premier homme. C'est alors qu'il y a eu la premi√®re petite faille, et Mo√Įse eut une peur bleue. Pourquoi ? Il n'avait pas d'Absolu. Il n'avait que le t√©moignage de sa - sa m√®re sur sa naissance.

60        Il √©tait un enfant √©trange; il connaissait ce que sa m√®re avait rapport√© √† ce sujet.

            Il avait les rouleaux o√Ļ Dieu avait... (Peut-√™tre un papier quelque part qu'ils avaient √©crit et amen√© avec eux), disant que Dieu allait visiter Ses enfants. Il savait que c'√©tait le temps, comme nous le savons maintenant. Nous savons que quelque chose est sur le point d'arriver.

61        Eh bien, Mo√Įse savait que c'√©tait le temps, et il savait qu'il √©tait choisi pour cela; mais il n'avait pas d'Absolu. Voyez-vous? Et, un jour, derri√®re le d√©sert, quand il avait perdu la vision, Dieu lui est apparu dans un buisson ardent, et lui a dit: "Mo√Įse, J'ai vu les afflictions de Mon peuple, J'ai entendu leurs g√©missements et les cris que leur font pousser ces oppresseurs lorsqu'ils les punissent; et Je me suis souvenu de Ma promesse. Je suis descendu pour les d√©livrer. Maintenant, descends en Egypte!" Oh! la la!

            Mo√Įse s'est plaint, en disant: "Je ne parle pas tr√®s bien. Je - je ne suis pas un homme tr√®s √©loquent. Ils ne me croiront pas!"

            Il a dit: "Qu'y a-t-il dans ta main?"

             Il a r√©pondu: "Une verge."

62        Il a dit: "Jette-la par terre!" Elle devint un serpent. Il lui a dit: "Saisis-le par la queue!" Il redevint une verge. Il √©tait en train de donner de l'assurance, une confirmation. Quand Dieu donne un Absolu, Il donne toujours une confirmation de cet Absolu.

63        Alors, Mo√Įse, une fois qu'il s'est trouv√© l√†-bas, il a jet√© par terre sa verge devant les magiciens et Pharaon; et les magiciens sont venus et ont aussi jet√© leur verge par terre. Mo√Įse ne s'est  pas enfui, en disant: "Oh, eh bien, je me suis tromp√©; ce n'√©tait qu'un pi√®tre tour de magicien, et peut-√™tre que je me suis tromp√©." Mais il savait, il √©tait certain qu'il avait rencontr√© Dieu; et il s'est tenu tranquille. Disons qu'il avait fait exactement ce que Dieu lui avait dit de faire, comme Job avait fait exactement ce que Dieu lui avait dit de faire; Mo√Įse avait suivi Ses commandements. Alors, restez tranquille, et observez la gloire de Dieu !

64        Mo√Įse √©tait attach√© √† son Absolu, √† sa commission, et il est rest√© tranquille. Et, √† ce moment-l√†, son serpent a aval√© tous les autres serpents. Voyez-vous, il √©tait attach√© √† cet Absolu. Dieu a dit : "Quand tu auras d√©livr√© ces enfants, vous M'adorerez √† nouveau sur cette montagne."

65        Combien l'ennemi essaiera par tous les moyens possibles de vous √©loigner de cet Absolu. Alors qu'ils commen√ßaient juste √† sortir d'Egypte, ils se sont trouv√©s accul√©s dans l'isthme de la - de la mer Rouge, avec des montagnes de part et d'autre. Ils arriv√®rent par une vall√©e et se retrouv√®rent devant la mer Rouge. Il n'y avait pas moyen d'√©chapper en passant par-dessus les collines, ni aucun moyen d'√©chapper de ce c√īt√©; et l'arm√©e de Pharaon arrivait de ce c√īt√©. Quel endroit que celui o√Ļ ils se trouvaient! Voyez-vous comment le diable vous am√®ne dans un endroit o√Ļ vous ne savez que faire ? Mais, rappelez-vous, si vous √™tes attach√© √† cet Absolu, c'est la chose! Mo√Įse savait que Dieu lui avait fait cette promesse: "Vous M'adorerez sur cette montagne quand tu les auras fait sortir. Et Je suis descendu pour les d√©livrer par ta main, et les placer dans cet autre pays." Il s'est accroch√© √† cela; et Dieu a envoy√© un vent d'orient et a refoul√© ces eaux depuis le fond de la mer, et ils ont travers√© √†  pied sec. Un Absolu !

66        Combien nous pourrions parcourir les Ecritures : Daniel - son Absolu; Schadrac, M√©schac et Abed-Nego avec leur Absolu; David avec son Absolu. Tous avec un Absolu.

67        Paul en avait aussi un (celui dont  parle le passage que nous avons lu). Il avait un appel centr√© sur Christ, et c'√©tait son Absolu. C'est la raison pour laquelle il n'avait pas peur de ce qu'Agrippa dirait. Se tenant l√† (et Agrippa √©tait Juif, comme nous le savons), et ainsi, quand - quand il se tenait devant ces rois et d'autres, Dieu lui avait d√©j√† dit qu'il s'y trouverait. Il avait donc un Absolu, et il raconta exactement la vision c√©leste. Il a dit : "Je ne suis pas un... Je ne l'ai pas d√©shonor√©e. J'√©tais - ne l'ai pas sous-estim√©e; je ne me suis pas mal conduit." Mais il y est rest√© fid√®le et n'y a pas d√©sob√©i; il a ex√©cut√© cela √† la minute pr√®s, car c'√©tait un Absolu. Et toute vie centr√©e sur Christ... c'est votre Absolu.

68        Eh bien, depuis qu'il L'avait rencontr√© face √† face sur le chemin de Damas, cela √©tait - repr√©sentait beaucoup pour Paul. Maintenant, rappelez-vous qu'il √©tait un √©rudit auparavant, il √©tait un homme tr√®s fort dans les Ecritures. Mais il n'avait pas de poteau d'attache, si ce n'est le soutien du sanh√©drin et un - un dipl√īme venant d'un grand docteur. Il √©tait √©minent dans sa branche, mais il √©tait chancelant. Tout ce qu'il avait, c'est que son absolu serait aussi fort que l'√©tait son organisation; c'est l√† toute la force qu'il pouvait avoir. Et, dans son travail, il √©tait fid√®le √† cela : il prenait des Chr√©tiens, les liait, et causait des ravages dans leurs rangs - il a m√™me lapid√© Etienne.

69        Je pense que, plus tard dans sa vie, la raison pour laquelle il est all√© √† J√©rusalem, alors que le proph√®te lui avait dit: "N'y va pas, Paul, car des cha√ģnes et la prison t'attendent"...

70        Et Paul a dit: "Je le sais. Mais je ne vais pas seulement √† J√©rusalem pour y servir de t√©moin, mais j'y vais en √©tant pr√™t √† mourir pour J√©sus-Christ." Car il savait ce qu'il avait fait, et son ambition, c'√©tait de sceller son t√©moignage avec son propre sang - mourir en martyr, parce qu'il avait tu√© l'un des martyrs de Dieu.

71        Et maintenant, le voici en route pour Damas, avec toute son instruction. Il avait appris aux pieds de Gamaliel, ce grand docteur, et il avait √©t√© bien enseign√© dans toute la religion juive. Mais, malgr√© tout cela, il √©tait peu solide, et il - il n'√©tait pas apte √† faire certaines choses. Et, tout √† coup, il y eut une Lumi√®re et un grondement, peut-√™tre un tonnerre; il fut frapp√© et tomba par terre. Et il - quand il leva les yeux, il y avait une Lumi√®re brillante qui l'aveugla. Quelle √©trange chose !

72        Personne d'autre n'a vu la Lumi√®re, si ce n'est Saul. C'√©tait si promis - si r√©el pour lui que Cela l'a aveugl√©; il ne pouvait pas voir, il devint totalement aveugle, avec cette Colonne de Feu qui resplendissait juste devant son visage. Et il entendit une Voix, lui disant: "Saul, Saul, pourquoi Me pers√©cutes-tu?"

            Il dit: "Seigneur, Qui es-Tu?"

            Il dit: "Je suis J√©sus; et il t'est difficile de regimber contre ces aiguillons. L√®ve-toi maintenant, et va √† Damas. Et l√†, on t'enverra quelqu'un."

73        Et alors, quand il s'est relev√© de l√†... Et il y avait quelqu'un, un proph√®te, l√†-bas dans la ville, qui eut une vision, alors qu'il √©tait en pri√®re; et il est venu. Ananias vint - vint trouver Saul, lui imposa les mains, et il fut gu√©ri par la gu√©rison divine. Il s'est alors relev√©, il fut baptis√©, ses p√©ch√©s furent lav√©s, et il invoqua le Nom du Seigneur; et alors, il eut un Absolu. Il ne fut plus jamais le m√™me apr√®s cela. Il est all√© directement d'√©glise en √©glise, de lieu en lieu, pour essayer de b√Ętir ce qu'il avait essay√© de d√©molir.

74        Combien la nation, combien le monde chr√©tien, ce matin, a besoin de ce type d'Absolu. Ceux qui, au moyen de credos, de traditions, ont essay√© - avec  des doctrines humaines, de nier que la Parole de Dieu est la m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, ils ont besoin d'un Absolu, d'une exp√©rience sur un chemin de Damas, o√Ļ ils rencontrent le Dieu vivant qui peut gu√©rir les malades, et ressusciter les morts, et chasser les d√©mons - un authentique Absolu.

75        Paul savait que quelque chose √©tait arriv√©; personne ne pouvait le lui enlever. Plus rien d'autre n'avait d'importance; il avait des points d'attache, et c'√©tait r√©gl√©. Peu importe ce qui allait arriver, il savait qu'il avait des points d'attache - une vie centr√©e sur Christ ! Oh, la vie qu'il avait v√©cue √©tait une vie diff√©rente.

76        Maintenant, rappelez-vous, il avait √©t√© un religieux. Et, pour certains de vous, ce matin,... (Et je sais que vous r√©alisez que cette bande, qui est en train d'√™tre enregistr√©e, sera jou√©e dans toutes les nations sous le ciel, pratiquement, dans le monde entier.) Et certains de vous, qui √™tes ici pr√©sents, et certains de vous, l√† o√Ļ les bandes seront jou√©es, dans les autres nations, par un interpr√®te (donnant cela aux tribus d'Afrique, l√†-bas chez les Hottentots et - et dans - partout), et vous, leaders religieux, qui avez simplement re√ßu un enseignement de la Bible... (Vous l'avez re√ßu √† partir d'un point de vue historique, et vous √™tes peut-√™tre capables d'expliquer toutes ces choses.) Mais, si vous n'avez pas un Absolu, si vous n'avez pas une exp√©rience (et si cette exp√©rience que - que vous pr√©tendez avoir, vous fait nier que chaque mot de Ceci est tout aussi vrai pour l'√©glise aujourd'hui que jadis), et si vous vous confiez dans votre licence en lettres, ou autre, ou... quoi que ce soit que vous puissiez avoir; si vous vous confiez dans les pens√©es de votre organisation (qui pourrait dire : "Les  jours des miracles sont pass√©s; nous n'avons point de gu√©rison divine; et le bapt√™me du Saint-Esprit, comme ils l'ont re√ßu le jour de la Pentec√īte, n'est pas pour les gens aujourd'hui"); si c'est tout ce que vous avez, mon pr√©cieux fr√®re, ma pr√©cieuse soeur, vous avez besoin de l'exp√©rience du chemin de Damas!

77        Vous avez besoin de rencontrer ce Dieu vivant, o√Ļ vous... pas seulement une pens√©e mythique dans votre esprit, pas un frisson ou une sorte de sensation, mais √™tre enseign√© et avoir l'exp√©rience d'un... vraiment authentique... Le m√™me J√©sus qui marchait en Galil√©e est vivant aujourd'hui, et vivant √† jamais, et Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement - un Absolu, qui fait que vous n'avez pas besoin de prendre ce que quelqu'un d'autre a dit, vous le savez vous-m√™me, ce n'est pas une quelconque sensation.

78        Et, si la sensation que vous avez eue, et si quelqu'un (c'√©tait peut-√™tre une vraie sensation biblique)... et que quelqu'un d'autre essaie de vous convaincre du contraire, disant que ces choses √©taient pour un autre temps, faites attention ! C'est vrai, faites attention ! Mais il y a un moyen de le savoir. Testez cela avec la Parole : C'est le Plan

            Si la maison est construite contrairement au plan, l'entrepreneur  d√©molira cela et la reconstruira. Elle doit √™tre conforme au plan.

79        Alors, peu importe votre exp√©rience, si quelque chose en vous vous dit que cette Bible n'est pas vraie, que cette puissance de Dieu, les ap√ītres, les proph√®tes, les enseignants, les pasteurs, et les dons de l'Esprit ne sont pas les m√™mes que lorsqu'ils coulaient √† travers ces ap√ītres √† la Pentec√īte, il y a quelque chose qui ne va pas avec votre absolu. Il doit √™tre attach√© √† un credo d√©nominationnel plut√īt qu'√† la Bible de Dieu; car Il a dit : "Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne faillira jamais."

80        Regardez bien ce qu'est votre absolu. Vous pouvez √™tre absolument certain que vous avez une bonne communion avec le pasteur; et vous pouvez √™tre absolument certain que vous avez une bonne communion avec le surveillant de district; et c'est peut-√™tre absolument certain que vous avez une bonne communion avec l'√©v√™que ou quelque homme important de votre √©glise; mais si vous n'√™tes pas... si votre absolu n'est pas J√©sus-Christ... "Car, sur cette pierre, Je placerai Mon Absolu, et les portes du s√©jour des morts ne pr√©vaudront point contre Lui " - une r√©v√©lation spirituelle de Qui Il est, et Le conna√ģtre, Lui. Tr√®s bien.

81        Oh, maintenant, quand vous devenez comme Paul, et que vous avez le m√™me Absolu que lui... Une vie centr√©e sur Christ est une vie diff√©rente de celle que vous avez eue autrefois; et il se peut que vous ayez une vie tr√®s religieuse.

            Oh, j'ai entendu des gens dire: "Eh bien, ils sont tr√®s religieux." Cela n'a rien √† voir du tout! J'ai vu bien des religions, des gens tr√®s fervents, beaucoup plus sinc√®res que ce que professent les Chr√©tiens d'aujourd'hui.

82        Quand une m√®re peut prendre son petit b√©b√© noir, tout grassouillet, √† peu pr√®s grand comme √ßa, et le jeter dans la gueule d'un crocodile, par amour pour son dieu, je me demande combien sinc√®re est le christianisme. Quand un homme peut se faire souffrir pareillement, fixant un millier de crochets dans sa chair comme cela (auxquels sont suspendues des boules remplies d'eau, le for√ßant √† rester par terre comme ceci), et marcher √† travers une bande de feu, depuis ici jusqu'au bout de ce tabernacle (en passant plusieurs fois, alors que c'est chauff√© √† blanc et attis√© comme cela), en signe de sacrifice pour son dieu (une idole l√†, avec des yeux en rubis, etc.), je me demande o√Ļ en est le christianisme. Oui oui. Ne voyez donc pas que la sinc√©rit√© ! La sinc√©rit√© n'est pas tout. La sinc√©rit√© est bonne si elle est plac√©e sur la chose juste.

83        Comme un docteur qui vous donne un m√©dicament; il se peut qu'il vous donne de l'arsenic, sinc√®rement; il se peut qu'il vous donne de l'acide sulfurique, sinc√®rement; il se peut que votre ordonnance soit mal r√©dig√©e, et il se peut que vous preniez cela en toute sinc√©rit√©, mais cela ne vous sauvera pas la vie. Voyez-vous ? Non monsieur! Vous devez savoir ce que vous faites. Et tout ce qui est contraire √† la Parole de Dieu, peu m'importe ce que c'est et depuis combien de temps cela existe, c'est quand m√™me faux.

84        Pierre leur a donn√© une Prescription √©ternelle le jour de la Pentec√īte. Il a dit : "Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptis√©s au Nom de J√©sus-Christ, pour la r√©mission de vos p√©ch√©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car cette Prescription est pour vous, et pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera." C'est juste ! C'est une Prescription √©ternelle.

85        Eh bien, un pharmacien charlatan pourrait s'emparer de cela et vous tuer. Voyez-vous ? Certainement ! Vous savez, il y a une certaine quantit√© de poison dans une ordonnance pour empoisonner le germe, et le - le m√©decin sait exactement quelle quantit√© votre corps peut - peut supporter. S'il met trop de poison, cela vous tuerait. Si vous n'en avez pas suffisamment, alors quel bien cela ferait-il ? Cela ne vous servirait √† rien de prendre le m√©dicament. Il sait ce que votre corps peut supporter.

86        Eh bien, c'est ainsi avec la Prescription de Dieu. Peu importe que quelqu'un dise que √ßa doit √™tre fait comme ceci ou comme cela, ne le croyez surtout pas. Quand vous suivez la Parole exactement √† la lettre, c'est bon ! C'est juste ! Tenez-vous-en √† Cela.

87        Maintenant, nous avons les... ceux qui disent que vous devez √™tre asperg√©. On a ceux qui disent que vous devez utiliser les titres de P√®re, Fils et Saint-Esprit; de telles choses n'existent pas dans la Bible. Il n'y a pas un seul endroit dans la Bible o√Ļ quelqu'un ait √©t√© baptis√© autrement que dans le Nom de J√©sus-Christ. C'est un dogme qui a √©t√© ajout√© par l'Eglise catholique romaine et qui a √©t√© perp√©tu√© par des traditions. (Nous allons toucher cela ce soir.)

88        Mais, remarquez, parmi tout cela donc, la Prescription reste valable. Voil√† pourquoi nous avons tant d'enfants malades, c'est parce qu'ils n'√©coutent pas ce que le M√©decin a dit. L'Absolu, quand vous vous √™tes attach√© √† Cela, c'est bon! C'est la Parole de Dieu, Elle ne peut pas faillir. Une vie centr√©e sur Christ... Tr√®s religieuse, mais ce n'√©tait pas centr√© sur Christ; beaucoup parmi nous ont cela aujourd'hui.

89        Et, quand vous obtenez cette vie centr√©e sur Christ, cela vous fait faire des choses que vous ne feriez pas d'ordinaire. Cela vous fait agir diff√©remment que vous ne le feriez d'ordinaire. Je ne parle pas d'agir stupidement, je veux dire agir dans l'Esprit, quelque chose de r√©el, quelque chose d'authentique. Et, quand vous voyez quelqu'un agir stupidement, vous savez qu'il ne fait que se donner un air. Il ne fait qu'essayer d'imiter la chose authentique.

            Quand vous voyez un faux dollar, souvenez-vous qu'il a √©t√© copi√© sur un vrai. Voyez-vous? Quand vous voyez un faux, c'est absolument l'ombre secondaire de quelque chose qui est r√©el; c'est quelque chose qui - qui a √©t√© copi√© sur quelque chose d'authentique.

90        Remarquez, cela vous fait faire des choses que vous ne feriez pas d'ordinaire. Oh, ce - c'est quelque chose... Vous √™tes certain, vous √™tes tout √† fait certain de cela, quand vous obtenez cet Absolu; vous en √™tes tout √† fait s√Ľr. Vous ne prenez pas ce que - l'exp√©rience de quelqu'un d'autre. C'est la raison pour laquelle le christianisme est devenu comme de petits enfants dans la Bible ou - et pas... excusez-moi... de petits enfants √† l'√©cole. Ils essaient de se copier l'un l'autre, et, si ce gars se trompe, tous sont dans l'erreur. Voyez-vous? Vous avez induit tout ce groupe en erreur. Oh! la la! Ne copiez pas; rencontrez-Le vous-m√™me!

91        Un de mes amis intimes, qui se tient l√† au fond, c'est un vieux... c'est le fils d'un de mes copains, un ami de toujours, le petit Jim Poole. Eh bien, son papa et moi √©tions - avions grandi ensemble √† l'√©cole, et, oh, quel brave gar√ßon! Le petit Jim et moi, nous prions constamment pour que le grand Jim devienne chr√©tien, un vrai croyant. Le petit Jim et moi, nous √©tions en train de parler hier, sur le fait que nous avions trouv√© Dieu dans les bois, et que nous L'avions vu dans la nature. C'est l√† qu'on Le trouve, parce qu'Il est un Cr√©ateur, et Il est dans Sa cr√©ation.

92        Et je me rappelle que Jim et moi, nous allions... nous voulions aller chasser. Et quand la nuit arrivait, eh bien, nous prenions nos v√©los et nous passions sur cette rue ici (nous avions une peur bleue de passer pr√®s du cimeti√®re une fois la nuit tomb√©e), et nous allions nous procurer une cr√®me glac√©e.

93        Et Jim aimait jouer au billard. Eh bien, nous √©tions des gar√ßons de dix, douze, ou quatorze ans, √† ce moment-l√†. Et alors, Jim aimait s'asseoir et lire des histoires de chasse et de chasse au pi√®ge. Et moi, je m'asseyais, et je r√™vais de... (Et maintenant, certains des gar√ßons peuvent me voir.) Et je voyais une toute petite cabane quelque part, et je pensais: "Dis donc, √ßa serait bien d'avoir une cabane comme √ßa dans les montagnes."

94        Et j'ai toujours r√™v√© qu'un jour j'aurais ma petite cabane dans les montagnes, une meute de chiens et - et des fusils. J'ai toujours pens√©: "Si je pouvais poss√©der un 30 - 30 une fois..." J'ai pens√©: "Comment au monde pourrais-je une fois poss√©der un petit fusil 30 - 30?" (Et, l'autre jour, je me tenais l√† et je regardais mon mur, et, en voyant certains des meilleurs fusils qu'on peut se procurer, j'ai pens√© : "Gr√Ęce √©tonnante!")

95        J'ai pens√©: "Je vais m'entra√ģner √† tirer et √† bien tirer. Alors, peut-√™tre qu'une fois je pourrai effectuer - faire une randonn√©e dans les montagnes, et peut-√™tre qu'un bon chasseur me prendra avec lui, simplement pour lui servir de... parce qu'il voudrait prot√©ger sa vie, peut-√™tre contre un ours en train de charger... Un homme riche, qui ne se sente pas tout √† fait s√Ľr, pourrait me prendre avec lui, simplement pour l'accompagner et lui servir de garde du corps. Peut-√™tre qu'un jour je pourrai chasser en Afrique en tant que garde du corps. Si je pouvais simplement m'entra√ģner, c'est la seule chose que je puisse faire, c'est m'entra√ģner pour pouvoir toujours garantir mes tirs."

            Et je pensai: "Oh, Dieu, pense un peu, Tu m'as laiss√© chasser dans le monde entier. Comme c'est merveilleux!"

            Jim avait l'habitude de s'asseoir et de lire un livre.

            Et j'ai dit: "Jim,... "

            Il a dit : "Je - je - j'aime lire ces choses."

96        J'ai dit: "Jim, c'est ce que quelqu'un d'autre a fait. Je veux le faire moi-m√™me; je veux en faire l'exp√©rience." Quand je suis venu √† Christ, je ne pouvais pas prendre l'exp√©rience de quelqu'un d'autre, je voulais la faire moi-m√™me.

97        Je me rappelle lorsque j'ai lu le Lone Star Ranger [c'est-√†-dire le sh√©riff solitaire - N.D.T.] de Zane Grey. J'ai ab√ģm√© deux ou trois balais de maman, en galopant √† travers la maison sur cette sorte de cheval de bois. Je - j'ai lu cette histoire du - du sh√©riff solitaire, et la mani√®re dont il a r√©tabli l'ordre dans la r√©gion du Big Bend.

98        J'ai ensuite lu le roman d'Edgar Rice Burroughs de Tarzan et les Singes. Maman avait une vieille descente de lit en fourrure; ce devait √™tre une sorte de peau de phoque ou quelque chose comme √ßa que madame Wathen lui avait donn√© suite √† l'incendie. Et elle √©tait par terre dans sa chambre. Je - je - j'ai emmen√© ce tapis dehors. (Maman sait que le vent ne l'a pas emport√©.) Et je l'ai pris dehors, je l'ai d√©coup√©, et je m'en suis fait un costume de Tarzan, et je me suis install√© dans l'arbre. Je vivais la moiti√© du temps dans un arbre, habill√© en Tarzan, parce que j'avais vu ce qu'il avait fait, et je voulais le faire aussi.

99        Mais un jour, par la gr√Ęce de Dieu, je me suis empar√© du v√©ritable Livre, la Bible. Mon chant et mon histoire ont √©t√©: "√ätre comme J√©sus; sur terre je languis d'√™tre comme Lui." Je ne veux pas √™tre √©v√™que ou quelqu'un d'important dans l'√©glise, un pape ou un pr√™tre. Je veux √™tre comme J√©sus.

100      Un Absolu vous rend diff√©rent. Il y a quelque chose √† ce sujet, lorsque vous lisez Sa Parole et... il y a quelque chose dans votre coeur, qui fait que vous languissez d'√™tre comme Lui.

101      Vous √™tes certain... C'est comme... L'Absolu pour le Christ... L'Absolu pour le chr√©tien,  c'est comme  le - c'est - c'est comme  l'ancre du bateau. Oui, vous - vous devez avoir un absolu. Et, si Christ est votre Absolu, c'est comme l'ancre, qui fait que lorsque vous... que la mer est tr√®s agit√©e, et que le bateau est sur le point de sombrer, et vous... votre unique espoir, c'est de jeter l'ancre. Et alors, si le bateau est ballott√©, voyez-vous, si... l'ancre  retiendra le bateau. Vous savez, nous avons un chant (j'ai oubli√© le nom de l'auteur, maintenant, mais... ), c'est: Mon Ancre tient.

102      Comme ce petit gar√ßon (comme nous y avons souvent pens√©) qui jouait avec son cerf-volant. Vous ne pouviez rien voir, mais il tenait la ficelle. Et un homme est pass√© par l√†, et lui a dit : "Qu'es-tu en train de faire, fiston?"

            Il a r√©pondu: "Je fais voler mon cerf-volant."

            Il lui a dit: "Qu'as-tu dans la main?"

            Il a r√©pondu: "La ficelle."

            Il a dit : "O√Ļ est le cerf-volant ? Je ne le vois pas. Eh bien, comment sais-tu que tu es en train de faire voler un cerf-volant?"

            Il a r√©pondu: "Je peux le sentir; √ßa tire." Voyez-vous? Au bout de cette ficelle, il y avait un absolu. D'apr√®s sa mani√®re enfantine de voir les choses, ce cerf-volant √©tait son absolu. Il pouvait donc dire qu'il faisait voler un cerf-volant; bien qu'il ne puisse pas le voir, mais il tenait quelque chose qui le tenait. Il en est ainsi pour un homme qui est n√© de nouveau du Saint-Esprit; il s'est empar√© de quelque chose qui a une ancre l√†-bas, et les temp√™tes ne l'√©branlent pas. Il sait que tout va bien pour lui; il est ancr√©. Bon.

            Maintenant, si nous sommes dans notre petite barque, flottant sur l'oc√©an solennel de la vie... Comme le grand po√®te l'a dit:

            La vie n'est pas un r√™ve vide

            Et l'√Ęme qui dort est morte,

            Et les choses ne sont pas ce qu'elles semblent.

            La vie est r√©elle ! Et la vie est ardente

            Et la tombe n'est pas son but;

            "Car tu es poussi√®re, et tu retourneras √† la poussi√®re",

            Cela n'a pas √©t√© dit de l'√Ęme.

            Oh, je trouve cela si joli. Maintenant, Longfellow a √©crit ce Psaume de la Vie. Voyez-vous ?

            Naviguant sur l'oc√©an solennel de la vie,

            Un malheureux fr√®re naufrag√©,

            Voyant cela, reprendra courage. (Voyez-vous ?)

103      Maintenant, nous avons embarqu√© sur le bateau qui navigue sur l'oc√©an solennel de la vie; Christ, pour le bateau pris dans les temp√™tes du temps... Quand les temp√™tes deviennent fortes, et que cela tangue, je suis content d'avoir une Ancre qui tient derri√®re le voile l√†-bas, quelque part. M√™me la mort elle-m√™me ne peut pas vous en s√©parer; vous √™tes attach√© √† votre Absolu.

            Christ est notre Ancre. Qu'est-Il? Il est la Parole.

104      Au commencement √©tait la Parole, et la Parole √©tait avec Dieu, et la Parole √©tait Dieu. Et la Parole a √©t√© faite chair, et elle a habit√© parmi nous,...

105      Alors, quand nous savons que nos actions sont exactement en accord avec la Parole, nous savons que notre enseignement est parfaitement en accord avec la Parole (n'ajoutant rien, ne retranchant rien, que √ßa soit simplement la Parole), et que nous voyons appara√ģtre dans notre vie les m√™mes r√©sultats que d'autres qui √©taient ancr√©s √† la m√™me Parole ont obtenus, alors votre Ancre tient. La Vie de Christ se reproduisant √† travers vous, presque d'une mani√®re incarn√©e, comme Elle √©tait en Christ, parce que c'√©tait Dieu en Christ, r√©conciliant le monde avec Lui-m√™me... Et vous voyez Dieu en vous, gardant le m√™me √©quilibre dans la Parole, exactement comme J√©sus l'a fait, et vous voyez Sa Vie...

106      "Les oeuvres que Je fais vous les ferez aussi. Celui qui croit (pas celui qui fait semblant de croire, celui qui pense qu'il croit, mais celui qui croit)... Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi." Pourquoi ? Il est ancr√© au m√™me Rocher. Qu'√©tait le Rocher ? La Parole, toujours ! Vous √™tes ancr√© l√†.

107      C'est votre √©toile polaire, lorsque vous √™tes perdu en mer. Vous savez, nous avons beaucoup d'√©toiles, mais il n'y a qu'une seule v√©ritable √©toile, et elle ne bouge pas, - c'est l'√©toile polaire, - parce qu'elle est centr√©e par rapport √† la terre. Peu importe que vous soyez derri√®re, devant, ou ailleurs, cette √©toile polaire est toujours pareille. C'est votre √©toile polaire.

108      Maintenant, vous voyez, il y a beaucoup d'√©toiles qui se d√©placent d'un endroit √† un autre. Mais si vous √™tes dans un - sur la mer, eh bien, tout marin sait cela, ou tout chasseur qui parcourt les bois sait que votre √©toile polaire est ce qui vous situe - ce qui vous situe; c'est tout. Alors, c'est comme votre boussole; votre boussole n'indiquera pas Mars, ou Jupiter, ou ailleurs, elle indiquera l'√©toile polaire. Pourquoi? C'est votre absolu.

109      Oh! la la! Remarquez, votre absolu. Oh! je vais dire quelque chose; je sens que c'est en train de venir. Remarquez! (Je me sens tr√®s religieux en ce moment-ci, parce que √ßa, c'est l'assurance.) Remarquez! Votre boussole ne peut indiquer que l'√©toile Polaire. C'est le seul endroit qu'elle peut indiquer. Si c'est une v√©ritable boussole, elle tombera sur l'√©toile Polaire chaque fois. Est-ce vrai? Alors, si vous avez le Saint-Esprit, Il ne peut indiquer que la direction de la Parole! Il n'indiquera jamais une d√©nomination; Il n'indiquera jamais un credo; Il n'indiquera jamais un autre endroit; Il indiquera directement la Parole! (J'ai envie de crier!)

110      Remarquez, c'est - c'est quelque chose √† l'int√©rieur de l'homme, qui le pousse. Quand vous voyez votre Etoile qui se tient l√†-bas, J√©sus-Christ, la Parole, et vous voyez que l'Esprit qui est en vous ne permet pas √† cela d'aller √† droite ou √† gauche... C'est le Seul qui puisse... Il est venu pour prendre les choses de Dieu et pour les montrer, pour les manifester.

111      Et J√©sus a dit: "Il fera exactement les choses que Je dis. Il vous r√©v√©lera les choses qui sont √† venir (vous les montrera √† l'avance, avant qu'elles arrivent ici, voyez-vous). Il prendra les choses qui sont √† Moi, et vous les montrera. Et alors, Il vous montrera les choses √† venir (Jean 15)."

112      Nous voyons qu'Il montre les choses; et Il prendra les choses qui sont √† Dieu, et vous les montrera; et Il vous r√©v√©lera les choses que J√©sus a dites. En d'autres termes, Il rendra la chose claire. (Placez cela bien dans le coin ce soir, parce que nous allons bient√īt nous en servir.) S'assurant, rendant la chose certaine (voyez-vous ?), alors vous savez que, si votre - votre Etoile Polaire, qui est la Parole pour tout Chr√©tien... Tout ce qui est contraire √† la Parole. . .

113      Ecoutez! Laissez-moi vous dire quelque chose. Ecoutez ceci attentivement. Ceci est la r√©v√©lation divine compl√®te de Dieu, de Sa volont√©, et de la venue de Christ; et tout se trouve ici, dans ce Livre, achev√©. Et, si quelque chose vous √©loigne de Cela, jetez cette boussole; parce que c'est seulement un credo, c'est seulement une organi-... c'est seulement un papier que vous avez dans votre poche ou qui est suspendu dans votre chambre, encadr√©, c'est un credo ! Homme, trouvez la Boussole qui vous am√®ne vers la Parole! Amen!

114      Remarquez bien, lorsque Paul eut cette exp√©rience, il descendit en Egypte et en Arabie quelque part, et il a √©tudi√© pendant trois ans. Gloire! Fiou! Il devait √™tre certain! Et, quand il a vu, quand le Saint-Esprit l'a dirig√©, mot apr√®s mot, il a pu √©crire ce Livre des H√©breux, pour montrer cela √† ces Juifs. Certainement! Pourquoi? Il √©tait centr√©; cette Boussole du Saint-Esprit l'a plac√© juste sur l'Etoile Polaire.

115      Maintenant, si vous avez quelque chose qui vous En √©loigne, vous feriez mieux de laisser √ßa de c√īt√©. Cela indiquera Sa Parole, et seulement Sa Parole, parce que le Saint-Esprit est venu pour manifester, ou pour confirmer la promesse de Dieu. Aucun credo ne le fera, aucune organisation ne le fera, aucune puissance, ou rien ne peut le faire - seulement le Saint-Esprit par la Parole; et Il est le Germe.

116      Maintenant, vous prenez un grain de bl√©, un joli grain de bl√©, mais il ne peut rien faire. Il est mort jusqu'√† ce que le germe entre en lui, alors il produira de nombreux grains de bl√©. Et Christ est cette Vie, cet Absolu. Si le bl√© n'a pas cet Absolu en lui, il ne l√®vera jamais. Si ce bl√© n'a pas cet Absolu, il est peut-√™tre tout ce qu'il y a de plus joli √† l'ext√©rieur, mais il ne peut pas vivre, parce qu'il n'y a rien en lui pour le lui permettre. Mais, quand il obtient cet Absolu, il peut regarder tous les critiques bien en face, et dire : "Je ressusciterai." Pourquoi ? Parce qu'il a l'Absolu. C'est en lui; il doit ressusciter.

117      Et quand il... "Si vous demeurez en Moi et que Mes Paroles demeurent en vous, alors demandez ce que vous voudrez." C'est cet Absolu. Mais si vous avez des credos, et tout le reste, pris l√†-dedans, vous ne pouvez pas m√©langer de l'huile et de l'eau. Vous pouvez prendre cela, et le fractionner comme vous voulez, cela ne se m√©langera jamais, parce qu'il s'agit de deux produits chimiques diff√©rents. Et vous ne pouvez pas faire qu'un credo, contraire √† la Bible, et la Bible se m√©langent entre eux. Vous ne pouvez pas faire qu'une d√©nomination et une religion n√©e libre... ou un salut n√© libre se m√©langent entre eux. Parce qu'aussi certainement que... Dieu traite seulement... Je vais le dire quand m√™me.

118      Dieu n'interrompt jamais Son programme. Il ne peut pas l'interrompre, parce qu'Il est infini. Et je r√©alise, vous savez, je - je... que cela atteint beaucoup de gens. Voyez-vous ? Mais Dieu ne peut pas interrompre Son programme. Il ne peut pas faire quelque chose un jour, et le changer et faire autre chose, et dire qu'Il s'√©tait tromp√© ce jour-l√†.

119      Dieu ne traite pas avec des groupes d'hommes; Dieu traite avec un individu, parce que les hommes ont des id√©es diff√©rentes, sa nature est faite diff√©remment. Et Dieu doit prendre cet homme, le fa√ßonner, le faire sortir de lui-m√™me, jusqu'√† ce qu'Il l'am√®ne √† Sa nature; et alors Dieu traite avec cette personne.

120      Regardez √† travers tous les √Ęges, - No√© et Mo√Įse, les proph√®tes, - jamais deux d'entre eux en m√™me temps; toujours un, √† travers tous les √Ęges. C'est pourquoi, si vous dites : "Le salut est dans le grand nombre des conseillers "... Regardez un peu...

121      Comme je l'ai pr√™ch√© ici au tabernacle il n'y a pas longtemps : il y avait Achab, et il y avait Josaphat. Et ils √©taient en train de monter √† Ramoth en Galaad pour repousser... Fondamentalement, ils avaient raison : le pays leur appartenait effectivement. Et l'ennemi... les Syriens l√†-bas remplissaient le ventre de leurs enfants avec le bl√© que les Isra√©lites devaient manger, et qui √©tait leur propri√©t√© donn√©e par Dieu. Donc, fondamentalement, cela paraissait bien. "Viens avec moi, montons-y, et nous les repousserons du pays." Eh bien, cela para√ģt vraiment bien; fondamentalement √ßa semblait juste; mais il y avait des conditions.

            Josaphat, √©tant un brave homme, a dit: "Mais, ne devrions-nous pas consulter l'Eternel?"

            Bien s√Ľr, Achab, ce r√©trograde, a dit : "Eh bien, certainement (un croyant frontalier, vous savez)." Il a dit: "Oh, certainement, j'aurais d√Ľ y penser. J'ai quatre cents proph√®tes h√©breux, quatre cents, que je nourris et dont je m'occupe. Ce sont les meilleurs du pays. Nous allons les faire venir."

            Et tous, d'un commun accord, ont dit: "Monte; l'Eternel est avec toi." Fondamentalement, ils avaient raison; mais ils n'avaient pas saisi cet Absolu.

            Alors, quand il a dit: "N'y en a-t-il pas encore un ? "...

            Il a dit : "Oui, il y en a encore un, mais je le d√©teste. " Il a dit : "Il dit toujours du mal de moi; voyez-vous, il dit toujours..."

122      Comment pouvait-il proph√©tiser du bien, alors que la Parole enti√®re... Elie, qui l'avait pr√©c√©d√©, avait dit √† Achab: "Les chiens l√©cheront ton sang." Maintenant, comment ce proph√®te confirm√© pouvait-il dire quelque chose qui n'√©tait pas la volont√© de Dieu? Il avait aussi dit que les chiens mangeraient J√©zabel, et que son cadavre serait comme du fumier sur la face des champs, de sorte qu'on ne pourrait dire: "C'est J√©zabel." Avec une mal√©diction pareille sur un homme, comment quelqu'un pouvait-il b√©nir?

123      C'est ainsi aujourd'hui. Comment un homme peut-il b√©nir ces choses qui √©loignent tout le temps les gens de Dieu? Il n'y a qu'une chose √† faire. Si vous devez rester seul, maudissez la chose au Nom du Seigneur, et restez avec cela, quand votre absolu...

            Vous me direz: "Mais, Fr√®re Branham, vous poussez les gens √† vous d√©tester."

124      Dieu m'aimera. Voil√† mon Absolu. Vous ne pouvez vous appuyer sur un bras de la chair, vous devez vous appuyer sur la Parole, ce que Dieu a dit.

125      Comment Mich√©e savait-il qu'il avait raison? Il a attendu; il a eu une vision. Les autres aussi avaient eu une vision, mais la vision ne concordait pas avec la Parole. Et, aujourd'hui, c'est pareil. Mich√©e a compar√© sa vision √† la Parole, et alors il a vu que la Parole et lui s'accordaient. Aujourd'hui, si votre vision est contraire √† la Parole, laissez-la tranquille, parce que c'est un faux absolu. L'Absolu de Mich√©e √©tait exactement avec la Parole; il pouvait donc se tenir l√†, et dire: " Il...", ce qu'il a dit, et - et croire cela. Quand on l'a frapp√© √† la bouche, en disant: "Par quel chemin l'Esprit de Dieu est-Il sorti?", il a r√©pondu: "Tu le verras le jour o√Ļ tu iras de chambre en chambre." C'est juste.

            Il a dit: "Quand je reviendrai en paix... Mettez cet homme en prison et, quand je reviendrai en paix, dit Achab, je m'occuperai de cet homme."

            "Oh! maintenant, Mich√©e, que dis-tu de √ßa? Ta t√™te sera tranch√©e quand il reviendra!"

126      Mich√©e s'est tenu l√†, bien ferme, comme Etienne (Amen!), aussi pr√™t que l'√©tait mon Seigneur lorsqu'Il alla √† la croix, aussi √† l'aise que l'√©tait Daniel lorsqu'il entra dans la fosse aux lions, ou que Schadrac, M√©schac et Abed-Nego lorsqu'ils entr√®rent dans la fournaise. Absolument ! Il s'est tenu l√†, et a dit : "Si jamais tu reviens... " Pourquoi ? Il √©tait absolument s√Ľr. " Si jamais tu reviens, Dieu ne m'a pas parl√©. Alors, coupe-moi la t√™te."

127      Il avait un Absolu. Il savait que sa Boussole, qui l'avait conduit vers cette vision, √©tait align√©e exactement sur l'Etoile Polaire. Oui monsieur ! Son Ancre a tenu bon. Oui, la Parole, et Elle seule...

            Si votre Absolu, si vous avez un Absolu dans votre vie...

128      Il y avait une √©poque, vous savez, o√Ļ l'√©tiquette avait son absolu. Je ne me rappelle pas le nom de cette femme, mais la nation enti√®re avait confiance dans ce que disait cette femme. (J'ai oubli√© son nom. J'ai inscrit une note ici; je n'arrivais pas √† me rappeler le nom de cette femme - qui - ce que c'√©tait.) Mais, tenez, il y a quelques ann√©es, on devait... Cette femme, ce qu'elle disait... Si elle disait de tenir le couteau √† la main gauche, c'√©tait - c'√©tait ainsi; c'√©tait l'absolu. Elle √©tait la r√©ponse √† toutes ces questions. Et si vous teniez la fourchette √† la main gauche, alors vous √©tiez absolument dans l'erreur. Comment s'appelait-elle? [L'assembl√©e r√©pond: "Emily Post." - N.D.E.]. Ah oui! C'est cela; certainement! Oui, c'est bien elle.

129      Maintenant, vous √©tiez... vous √©tiez absolument... Et elle √©tait l'absolu de l'√©tiquette. Cela devait √™tre ainsi. Oh, nous trouvons bien des choses comme cela. Mais nous voyons maintenant que cela a disparu. Mangez comme vous voulez ! Oui. Tr√®s bien ! Mais c'√©tait l'absolu de l'√©tiquette. Vous deviez le faire ainsi.

130      Il y avait une √©poque o√Ļ Adolf Hitler √©tait l'absolu de l'Allemagne. Quoi qu'il d√ģt... Quand il disait: "Sautez!", les gens sautaient; quand il disait: "Tuez!", les gens tuaient. Des millions de Juifs... il faisait un signe de la t√™te. Vous voyez ce qui est arriv√© √† cette sorte d'absolu. Cela semblait √™tre de la puissance, mais c'√©tait contraire √† la Parole.

131      "Comment savez-vous que c'√©tait contraire √† la Parole?"

            Dieu a dit... N'est-ce pas Balaam qui essaya de m√©priser Isra√ęl et chercha √† le maudire, mais il a dit: "Je le vois comme un buffle. Qu'elles sont belles, tes tentes ! Maudit soit quiconque te maudira, b√©ni soit quiconque te b√©nira!"

132      Il semble qu'Hitler aurait pu voir cela. Il semble que ces chr√©tiens allemands auraient pu voir cela. Voyez-vous? Un tel absolu... c'est absolument contraire √† cette Parole. Vous savez, comme cela a √©t√© dit: "L'homme... Dieu a fait l'homme, mais l'homme a fait des esclaves." - L'un essaie de dominer sur l'autre. Nous avons un seul Dirigeant, c'est Dieu.

            Mais Hitler, √©tait l'absolu de l'Allemagne. Regardez cela aujourd'hui. Maintenant, vous voyez ce qui est arriv√© ? C'√©tait un mauvais absolu. Pourquoi? Il √©tait contraire √† la Parole ! Et maintenant, vous voyez √† quoi tout cela a abouti ? A une infamie.

133      Si votre absolu, c'est une quelconque organisation, ou une sensation, ou quelque chose d'autre plut√īt que la Personne de J√©sus-Christ, vous aboutirez √† la m√™me part de honte, mais seulement pire. Voyez-vous ? Si votre absolu n'est pas Christ... c'est le seul poteau central de la vie humaine. Et Christ est la Parole, pas votre √©glise, votre parole - la Parole. Voyez-vous ? "Sur cet Absolu Je b√Ętirai Mon Eglise " - sur Christ, la Parole.

134      Il y avait une √©poque o√Ļ Mussolini √©tait l'absolu de Rome. Je ne sais pas; il se peut que j'aie lu un article, ou il se peut que j'aie lu cela dans un livre, ou quelqu'un me l'a dit. Mais il s'agissait de quelqu'un qui √©tait interview√© par Mussolini; il √©tait - il voulait faire participer Rome √† l'athl√®te - l'athl√©tisme. Et on avait √©rig√© l√†-bas une grande statue de lui, en rapport avec l'athl√©tisme. C'est tr√®s bien ! La Gr√®ce en avait eu l'id√©e il y a de nombreuses ann√©es. Rome a toujours essay√© d'avoir cela. C'est bien d'avoir des athl√®tes, ou - ou de l'athl√©tisme, mais - mais, rappelez-vous, cela ne prendra pas la place de Christ. Peu importe combien vous √™tes fort, cela n'a rien √† voir avec cela. Il est la Toute-Puissance.

135      Et vous voyez sur quoi il a essay√© de construire Rome? Et il a essay√© de b√Ętir Rome sur une affaire d'absolu : qu'il √©tait, lui, cet absolu. On raconte qu'un jour son - son taxi - son chauffeur est arriv√© une minute trop t√īt, et il l'a abattu. Il a dit: "Je n'ai pas dit d'√™tre ici √† neuf heures moins une, j'ai dit d'√™tre ici √† neuf heures." Vlan! Et il l'a abattu. Voyez-vous? "Je ne veux pas que vous soyez ici une minute √† l'avance; je veux que vous soyez ici √† neuf heures!" Voyez-vous ? Regardez quelle sorte d'absolu il a essay√© d'√™tre. Mais vous voyez ce qui est arriv√©?

136      Vous vous rappelez (beaucoup d'entre vous ici, les anciens, Roy Slaughter peut-√™tre, et encore plus en arri√®re)... Vous vous rappelez lorsque, l√†-bas, je vous ai dit ceci par proph√©tie ? Un jour, l√†-bas, au b√Ętiment appel√© Odd Fellow, avant m√™me que nous ne venions ici, j'ai dit: "Mussolini aura une fin honteuse." J'ai dit: "Pour sa premi√®re invasion, il ira en Ethiopie; et l'Ethiopie tombera √† ses pieds. Mais il arrivera √† sa fin, et personne ne l'aidera; et il sera enterr√© dans la honte." C'est ce qu'il a connu.

137      J'ai dit: "Il y a trois ismes qui sont apparus : le nazisme, le fascisme et le communisme." J'ai dit: "Ces ismes vont √©voluer et aboutir √† un seul; ce sera le communisme. Observez: Le communisme br√Ľlera Rome." Voyez-vous? Observez cela. Oui oui. C'est un instrument dans la main de Dieu. Ils pensent qu'ils sont contre Dieu, alors qu'en fait ils collaborent de plus en plus, sans le savoir. Dieu se sert d'eux comme d'une marionnette, un instrument dans Sa main - comme Il l'a fait avec Nebucadnetsar et beaucoup d'autres.

138      Maintenant, remarquez. Voyez-vous? Bon. Il y avait une √©poque o√Ļ Pharaon √©tait l'absolu de l'Egypte, mais regardez o√Ļ il en est maintenant. Voyez-vous? Tout a failli. Oh, c'est un mauvais genre, donc ils faillissent toujours. Ce sont des absolus de fabrication humaine. Vous ne pouvez pas prendre un absolu de fabrication humaine. Peu m'importe que ce soit un - un pr√©sident, que ce soit un dictateur, que ce soit un roi, que ce soit une √©glise, que ce soit une organisation, que ce soit un credo, toutes ces choses vont p√©rir, comme tous les absolus de ce genre-l√† √† travers les √Ęges.

139      Nous pouvons regarder en arri√®re. Regardez en arri√®re! Consid√©rez les hommes qui ont plac√© leur confiance dans les empereurs; regardez les hommes qui ont plac√© leur confiance dans les dictateurs; regardez les hommes qui ont fond√© leurs espoirs sur ces genres d'absolus; et regardez o√Ļ ils en sont aujourd'hui !

140      Maintenant, faisons demi-tour, et consid√©rons les hommes qui ont plac√© leurs espoirs sur la Bible, sur la Parole de Dieu, et qui L'ont prise comme leur Absolu; regardez o√Ļ ils se trouvent maintenant.

141      Paul vous donne un petit r√©sum√© de ce qu'ils ont fait, dans H√©breux, au chapitre 11 : il raconte comment ils vainquirent des royaumes, exerc√®rent la justice, et ainsi de suite; ils all√®rent √ß√† et l√†, v√™tus de peaux de brebis et de peaux de ch√®vres, eux dont le monde n'√©tait pas digne - attendant, dans la gloire, cette grande R√©surrection. Voyez-vous ? Tr√®s bien. Car ils... Certains d'entre eux ne - n'ont pas obtenu ces miracles, et ils ont donn√© malgr√© tout leur corps, attendant cette R√©surrection. Ils ne s'inqui√©taient pas de la mani√®re dont ils termineraient leur vie. Ils voulaient continuer, et se sacrifier, afin qu'ils puissent obtenir cette R√©surrection; et c'est ce qu'ils ont fait.

142      Bien. Les absolus... Nous parlons... Absolu... Vous savez, notre Cour supr√™me est un absolu. C'est un absolu; c'est la - c'est la fin de toute discussion dans ce pays. C'est juste. Leur d√©cision, dans notre Cour supr√™me, est un absolu. C'est juste. Oh! je sais que parfois nous n'aimons pas cela,  mais c'est - c'est malgr√© tout un absolu. Oui monsieur. Qu'arriverait-il si nous n'avions pas cela, qu'arriverait-il alors? Mais c'est un absolu. Certainement. Pourquoi? C'est... Notre nation est rattach√©e √† cela.

143      Quand cette Cour supr√™me prend sa d√©cision finale, c'est tout; il n'y a pas... O√Ļ irez-vous apr√®s cela ? Vous allez suivre leur d√©cision, c'est tout. Vous y √™tes contraint. Ils ont le dernier mot; ils sont l'amen.

144      Vous pouvez amener l'affaire devant des tribunaux [locaux ou] municipaux, vous pouvez l'amener devant le juge, puis passer devant la cour f√©d√©rale... toutes sortes de tribunaux, et aller jusqu'aux tribunaux f√©d√©raux; mais, quand on arrive √† la Cour supr√™me, √ßa y est. C'est juste. Parfois nous n'appr√©cions pas... nous disons: "Eh bien, je n'appr√©cie pas leur d√©cision", mais essayez une fois de vous y soustraire. C'est l'absolu de la nation. Qu'arriverait-il si nous n'avions pas cela? Oui.

            Il nous faut avoir un absolu. Chacun doit en avoir un. Vous en avez un. Mais, ce que j'essaie de vous dire : je jette une toile de fond, pour vous montrer ce que sont des absolus.

            Bon. La Cour supr√™me du pays est l'absolu de la nation. C'est la fin de toute dispute. Ils tranchent l√†-dessus. Ce qu'ils disent, eh bien, c'est √ßa.

145      Il y a un absolu dans un match de base-ball. C'est l'arbitre. Oh oui! Parfois nous n'appr√©cions pas sa d√©cision non plus, mais c'est - c'est - c'est quand m√™me √ßa. L'arbitre, sa d√©cision est sans appel. C'est vrai. Peu importe ce que d'autres disent, s'il dit que c'est un "strike", c'est un "strike". C'est vrai. Certainement. Peu importe ce que disent les autres, cela n'a rien √† voir. Mais, pensons simplement √† cela. Si vous... (Je ne vais pas aux matchs de base-ball, mais j'ai juste not√© cette id√©e.) Un arbitre est l'absolu dans un match de base-ball.

            L'un d'entre eux dira : "C'√©tait une balle!"

            Un autre dira: "Tu es un menteur!"

            Celui-ci dira: "Ce n'est pas comme cela; cela devrait √™tre comme ceci."

            L'arbitre dira : "Strike!"

146      Vous voyez? Les autres regagnent leur place et s'assoient. Certains d'entre eux vont protester, mais... Je m'imagine qu'ils le hueront, l√† dans leur coeur et tout, mais c'est malgr√© tout un "strike". Pourquoi? Il est le dernier mot.

            Le premier gardien de base dira: "Vous savez que - que √ßa a pass√©!"

            L'autre dira: "Tu sais que c'est une erreur!"

            Il dira: "Strike!" Un point, c'est tout. "Taisez-vous alors, et retournez √† votre place."

147      Qu'arriverait-il s'il n'y avait point d'arbitre dans un match de base-ball? Oh! la la! Pourriez-vous imaginer quelle sorte de jeu ce serait? L'un d'entre eux dirait: "C'√©tait un strike!"

            L'autre dirait ceci.

            L'autre dirait cela.

            Un autre dirait: "Tu es un menteur!"

148      Et ils se disputeraient et se battraient. Pour avoir un match de base-ball, vous devez avoir un absolu. Alors il s'avance l√†, et, peu importe que vous l'appr√©ciiez ou non, il - il est quand m√™me l'absolu. Il est l'absolu; sa parole est sans appel. Peu importe ce que vous en dites, c'est ainsi. Eh bien, s'ils n'avaient pas √ßa, toute la partie deviendrait un chaos. N'est-ce pas vrai?

            Qu'est-ce que la nation serait s'il n'y avait point de tribunal f√©d√©ral? S'il n'y avait pas de Cour supr√™me dans ce pays, o√Ļ irait-elle - o√Ļ irait-elle? La nation serait dans le chaos.

149      S'il n'y avait pas de - s'il n'y avait pas d'arbitre dans un match de base-ball, cela finirait... vous n'aurez pas touch√© la balle que quelqu'un ferait d√©j√† des histoires. Quelqu'un se tiendrait l√†, et peut-√™tre que le - c'est all√© effectivement sur la base, mais l'autre gars dirait : "Oh non ! Non, non, non! Il n'a pas fait ainsi!" Et alors vous voil√† partis! D√®s le premier coup d'envoi, ils discuteraient. L'un dira: "C'√©tait un strike!"

            Un autre dira: "Ce n'√©tait pas un strike!"

150      Voyez-vous? Vous devez avoir quelqu'un sur qui ce jeu repose; et c'est l'arbitre. Quand il dit: "Strike!", c'est "strike". S'il dit: "Balle!", c'est balle. Quoi qu'il dise, c'est bon, c'est √ßa. Et, si vous ne faisiez pas ainsi, vous n'auriez point de jeu.

151      Laissez-moi vous montrer un autre absolu. C'est le feu rouge; un feu rouge. Quand √ßa dit: "Stop!", cela veut dire stop ! Si vous le br√Ľlez, vous allez le payer. Mais, si cette ville n'avait pas de feux, de feux rouges, quelle sorte de ville serait-ce? Elle doit avoir un absolu. Peu importe ce que l'agent de police a dit, ou n'importe qui se tenant l√†; ils passent en second.

152      Si quelqu'un peut prouver que vous avez pass√© avec la lumi√®re verte, peu m'importe ce que dit l'agent de police, ils ont tort. Quand la lumi√®re dit: "D√©part!", cela veut dire d√©part. C'est l'absolu. Vous pouvez prouver cela. La lumi√®re a dit "D√©part!" L'agent de police se tenait peut-√™tre quelque part, ou le maire de la ville, cela ne fait pas la moindre diff√©rence. Si vous avez la preuve que c'est "d√©part ", d√©marrez ; et si quelqu'un vous heurte, c'est sa faute. Vous pouvez le prouver. C'est juste. Nous pouvons prouver ce que nous disons. C'est vrai.

153      Maintenant, qu'arriverait-il s'il n'y avait point de feu rouge? Quelqu'un arriverait √† toute vitesse dans le carrefour, et... Regardez ce que cela serait. Quelqu'un dirait: "Eh! Ecartez-vous du chemin; je suis press√©. Je dois aller au travail; je suis d√©j√† en retard. Je vais traverser maintenant."

            L'autre dirait: "C'est juste ce que vous pensez, parce que c'est moi qui vais traverser; parce que je suis arriv√© ici le premier." Et je peux voir une femme sortir de sa voiture et arranger ses cheveux.

            Qu'arriverait-il si nous n'avions point de feu rouge? N'y aurait-il pas un embouteillage!

            C'est cela le probl√®me qu'ont les √©glises. Voyez-vous? C'est juste! C'est la raison pour laquelle nous avons un tel embouteillage d√©nominationnel. C'est tout √† fait vrai. Personne n'arrive √† quelque chose; ils restent l√† √† se disputer.

154      Voici la Lumi√®re de Dieu. Quand Elle dit: "D√©part!", allez-y. Quand Elle dit: "Stop! C'est suffisamment loin!", alors arr√™tez. C'est juste. C'est l√†-dessus que nous nous fondons: Cela, cette Parole; pas sur ce qu'un certain groupe d'hommes a dit, ou ce qu'un autre groupe d'hommes a dit.

            J√©sus a dit: "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru." C'est "Allez." "Allez par tout le monde, et pr√™chez la Bonne Nouvelle √† toute la cr√©ation."

155      Vous savez, aussi bonne que soit l'instruction, J√©sus n'a jamais exig√© cela. C'est vrai. Aussi bonnes que soient les √©glises, les b√Ętiments, Il n'a jamais exig√© cela. Aussi bons que soient les h√īpitaux... Nous... Les √©glises ont construit des h√īpitaux. C'est bien. Nous appr√©cions cela, mais Il n'a jamais exig√© cela.

156      Il a dit √† l'Eglise: "Pr√™chez l'Evangile." Et l'Evangile n'est pas venu en paroles seulement, mais aussi en puissance et avec la manifestation de la Parole. C'est ce que Paul a dit. Alors, allez manifester l'Evangile. Oh! la la! Si c'√©tait ainsi...

157      Oh, aujourd'hui, nous vivons dans un temps o√Ļ nous avons les meilleurs docteurs que nous n'ayons jamais eus. Nous avons les meilleurs m√©dicaments qu'on n'ait jamais utilis√©s pour soigner; vous le savez. Et nous rendons hommages √† ces hommes, nous prions pour eux. C'est ce que je fais, et j'esp√®re que vous le faites aussi. Ces hommes qui, avec leur compr√©hension de ce qu'ils sentent... Ils ont deux sens pour les guider dans leur travail : c'est la vue, et le toucher, et ils... et l'ou√Įe. Ils travaillent d'apr√®s le bruit du coeur, ou une tumeur ou autre qu'ils touchent, ou - ou d'apr√®s la vue de quelque chose qu'ils peuvent voir, la propagation d'une maladie, ou quelque chose qui recouvre le visage ou le corps, quelque part. Ils - ils travaillent d'apr√®s ces choses, voyez-vous, parce que c'est... Ils essaient de prendre des m√©dicaments; et une certaine quantit√© tuera cela, mais ne vous tuera pas, vous, etc. Il... C'est leur affaire de travailler sur cela. Et nous appr√©cions cela; c'est tr√®s bien.

            Mais nous avons les meilleurs m√©decins, les meilleurs m√©dicaments, les meilleurs h√īpitaux, et plus de maladies que nous n'en avons jamais eu. Nous avons davantage d'incr√©dulit√© que jamais. Oui monsieur! Exactement.

158      Les pr√©dicateurs se sont organis√©s et ont de grandes d√©nominations, laissant entrer n'importe quoi et tout (et, pour n'importe quel pr√©texte, faisant un membre d'√©glise); et ils sont gagn√©s √† quelque s√©minaire qui ressemble √† une couveuse √† poulets (d'o√Ļ ils √©closent en passant par un - un broyeur qui les fait sortir comme cela), et, parfois, ils n'en savent pas plus au sujet de Dieu qu'un Hottentot au sujet d'un chevalier √©gyptien. Ils les en font sortir comme cela, et le... et vous y √™tes. Voyez-vous?

159      Oh! ce dont nous avons besoin dans nos Eglises, c'est d'un homme qui a un Absolu! Ce dont nous avons besoin dans l'Eglise m√©thodiste, dans l'Eglise baptiste, l'Eglise pentec√ītiste, l'Eglise presbyt√©rienne, c'est d'un Absolu - un homme de Dieu qui restera attach√© √† la Parole et √† Christ, et qui am√®nera cette assembl√©e √† un tel niveau que chaque membre marchera d'apr√®s cette Parole, voyant la Parole suivante manifest√©e: "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, partout dans le monde."

            Ils disent: "Cela est d√©pass√©."

            J√©sus a dit: "Allez par tout le monde, et pr√™chez la Bonne Nouvelle √† toute la cr√©ation."

160      Nous n'avons pas encore atteint le monde entier, et bien loin d'avoir atteint chaque cr√©ature. Jusqu'o√Ļ? Par tout le monde. Vers qui? Chaque cr√©ature. Qu'arrivera-t-il? "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: En Mon Nom, ils chasseront les d√©mons; ils parleront de nouvelles langues; s'ils saisissent des serpents, ou s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; s'ils imposent les mains aux malades, les malades seront gu√©ris."

            C'est l'Absolu qui tient l√†, la Parole, cette Etoile Polaire, cette Boussole qui reste exactement avec cela. C'est ce dont nous avons besoin.

161      Mais nous sommes all√©s construire des institutions, nous avons organis√© les gens, recueilli des membres, et nous nous sommes disput√©s avec les Baptistes (parce qu'ils ne croyaient pas comme nous) et les M√©thodistes (parce qu'ils ne croyaient pas comme ceci); et - et nous avons produit un plus grand s√©minaire, et construit de plus grandes √©glises, avec les bancs les plus luxueux et un plus gros orgue, ainsi de suite, et avec les gens les mieux habill√©s; nous avons amen√© le maire et tout le monde dans l'√©glise; et qu'avons nous obtenu? Un tas de morts attach√©s √† un absolu d√©nominationnel! La mort! Oh, que Dieu m'en pr√©serve.

162      Si je meurs en accomplissant mon devoir, mon Absolu est J√©sus-Christ; c'est √† Cela que je crois. Si tout le monde s'en va... Quelqu'un m'a dit... Le docteur Davis m'a dit: "Billy, si tu pr√™ches une telle chose, tu la pr√™cheras aux poteaux de l'√©glise."

            J'ai dit: "Je pr√™cherai alors la Parole de Dieu aux poteaux, parce que Dieu peut, de ces poteaux, susciter des enfants √† Abraham." C'est juste! La Parole de Dieu est vraie

            Il a dit: "Tu penses qu'ils te croiront?"

            J'ai dit : "Cela... Ce n'est pas mon affaire. C'est mon affaire de rester fid√®le √† cette Parole." C'est vrai.

            Il a dit: "Tu penses que tu pourras aller au-devant d'un monde instruit, comme ceci, avec une th√©ologie de - de gu√©rison divine?"

            J'ai dit: "Ce n'est pas ma gu√©rison divine, c'est Sa promesse. C'est Lui qui a donn√© la commission."

163      Oh, et je me rappelle quand Il est descendu l√†-bas, dans cette grande Lumi√®re, alors que je me tenais dans le fleuve, en 1933, en juin, et qu'Il a dit: "Comme - comme Jean-Baptiste a √©t√© envoy√© pour annoncer et pr√©parer la premi√®re venue de Christ, Je t'envoie avec un Message pour le monde, pour annoncer et pr√©parer la seconde venue de Christ." Et il est all√© dans le monde entier, et les feux du r√©veil ont √©t√© allum√©s durant quinze ans, sur presque chaque montagne...?... la gu√©rison divine, √† travers les nations, et la puissance, et la restauration... Et maintenant, je crois qu'il est pr√™t √† atteindre son point culminant final, l√†-bas, pour produire une foi qui enl√®vera l'Eglise dans la Gloire (C'est la v√©rit√©), et elle se trouve dans les messages! Nous sommes vraiment au temps de la fin. Nous en avons parl√© et tout le reste. Mais la chose est arriv√©e sur nous maintenant. Ecoutez-les! Oui monsieur! En voici un! C'est juste.

164      Le - le - le feu rouge, comme je l'ai dit, r√®gle l'affaire. C'est tout. Le feu rouge vous dit qui a la priorit√©. Eh bien, peu importe ce que dit quelqu'un d'autre, c'est ce que le feu rouge dit. Vous pouvez vraiment avoir un embouteillage si vous - si vous ne le faites pas, si vous ne tenez pas compte du feu rouge. Il doit y avoir un absolu. Oui monsieur

165      Comme pour l'√©glise, il doit y avoir un Absolu. Pour les gens dans l'√©glise, vous devez avoir votre absolu. Mais aujourd'hui, chaque √©glise a son propre absolu. Voyez-vous ? Ils n'essaient pas de prendre...

            "Nous, Baptistes, nous croyons ceci!"

            "Nous, M√©thodistes, nous croyons ceci."

            "Nous, Presbyt√©riens, nous croyons ceci."

            "Nous, Pentec√ītistes, nous croyons ceci."

             C'est tr√®s bien, mais pourquoi ne prenez-vous pas le reste de Cela? Qu'en est-il du reste de Cela?

            "Nous, Baptistes, nous croyons √† l'immersion."

166      C'est bien. Qu'en est-il alors du bapt√™me du Saint-Esprit? Qu'en est-il du parler en langues? Qu'en est-il des dons de gu√©rison? Qu'en est-il de la proph√©tie?

            "Oh non! Nous n'y croyons pas; c'√©tait pour un autre √Ęge." Dis donc!

            Vous, Pentec√ītistes, vous dites : "Eh bien, nous croyons au parler en langues comme √©vidence."

167      Certainement, le parler en langues est tr√®s bien, mais ce n'est malgr√© tout pas l'√©vidence. Bien des gens parlent en langues (certainement), et ils ne vont jamais plus loin que cela. Le diable peut imiter n'importe quel don, n'importe quel don qu'il y a dans la Bible.

168      Paul a dit: "Quand je parlerais les langues des hommes et des Anges; quand je livrerais mon corps en holocauste; quand je vendrais tous mes biens pour nourrir les pauvres, et quand j'aurais la foi jusqu'√† transporter des montagnes; quand j'irais au s√©minaire, quand j'apprendrais tout ce qu'on peut bien apprendre et que j'aurais toute la connaissance, je ne suis encore rien."

169      C'est la Personne de Christ. Christ! Recevez-Le. Et vous ne pouvez pas Le recevoir, Lui, sans recevoir Sa Parole. La Parole doit venir premi√®rement; puis la Vie entre dans cette Parole et manifeste cette Parole.

170      J√©sus n'a-t-Il pas dit : "Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon P√®re, alors ne Me croyez pas"? C'√©tait la Parole de Dieu manifest√©e. Dieu √©tait en Christ, r√©conciliant, exprimant Lui-m√™me au monde ce qu'Il √©tait. C'√©tait - c'√©tait l'Absolu. C'√©tait l√† l'Absolu √©ternel.

            Vous me direz alors: "Est-ce √©ternel, Fr√®re Branham?" √áa l'√©tait! "Alors, qu'en est-il aujourd'hui?"

            J√©sus a dit : "Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi" - le m√™me Absolu.

171      Tr√®s bien. Chacun a son propre absolu. Oh! la la! C'est comme c'√©tait au temps des Juges: chaque homme faisait ce qui √©tait juste √† ses propres yeux. Au temps des Juges, chaque homme avait son propre - son propre absolu. Il faisait simplement ce qu'il voulait; et c'est ainsi maintenant. Chaque homme faisait ce qui √©tait juste √† ses propres yeux.

172      Maintenant, vous connaissez la raison pour laquelle ils ont fait cela, au temps des Juges? Cela vous choquera peut-√™tre un petit peu. Mais la raison pour laquelle ils ont fait cela, au temps des Juges, c'est parce qu'ils n'avaient point de proph√®te en ce temps-l√†, √† qui la Parole de l'Eternel pouvait venir. Chaque homme pouvait donc faire ce qui lui convenait. Et c'est exactement ce qui est arriv√© aujourd'hui.

173      Nous n'avons pas eu de proph√®te en ce temps des d√©nominations, mais Dieu nous en a promis un. Voyez-vous? Voyez-vous? Certainement. Dans les derniers jours, Il susciterait et enverrait √† nouveau Elie sur la sc√®ne, et ce dernier ram√®nerait le coeur des enfants √† la foi des p√®res - un retour √† la Pentec√īte originale. Vous savez qu'Il l'a dit!

174      Eh bien, je sais que vous vous r√©f√©rerez, comme Lui, √† Jean (l√†, dans - dans Matthieu, au chapitre 11, et le verset 6, je crois que √ßa se trouve l√†), quand il a √©t√© demand√© "Qui penses-Tu qu'il √©tait cet homme, ce Jean? "

175      Il a dit: "Si vous pouvez le recevoir, c'est celui dont il est parl√© : 'Voici, J'enverrai Mon messager devant Ma face.'" C'est Malachie 3, pas Malachie 4. Mais, rappelez-vous, si c'√©tait celui de Malachie 4, alors la Parole a failli, parce qu'Il a dit que, juste √† ce moment-l√†, le monde entier serait br√Ľl√©, et que les justes marcheraient sur les cendres des m√©chants. Non ! Ne m√©langez pas cela, fr√®res; faites-Lui dire exactement ce qu'Elle dit. C'est juste. Il a promis cela dans les derniers jours, et cela arrivera en plein en ce temps l√†.

176      Rappelez-vous, au temps des Juges, chaque homme faisait comme il voulait. Il n'y avait aucun homme, aucun homme qui pouvait faire vivre cette Parole. Il n'y avait aucun proph√®te. La Parole du Seigneur vient toujours au proph√®te (c'est juste); et il est toujours d√©test√©. Il n'y a qu'un petit groupe qui l'aime, et... Voyez-vous ? Mais je veux dire qu'il en a toujours √©t√© ainsi.

177      Dieu ne change pas Sa politique; Il ne le peut pas, et rester Dieu. Si Dieu dit une fois quelque chose ou fait quelque chose, Il doit le faire la prochaine fois. Quand cette crise arrive, s'Il n'agit pas la seconde fois comme Il l'a fait la premi√®re fois, c'est qu'Il a mal agi la premi√®re fois. Et qui accusera Dieu de mal agir? Qui √™tes-vous pour accuser Dieu de p√©ch√©? C'est ce que J√©sus a dit: "Qui d'entre vous Me convaincra de p√©ch√©?"

            Qu'est-ce que le p√©ch√© ? L'incr√©dulit√©. "Celui qui ne croit pas est d√©j√† condamn√©."

178      "Lequel d'entre vous peut Me montrer que Je n'ai pas accompli tout ce que le Messie devait faire?" Voyez-vous ? Personne n'a dit un mot. Il avait... Le Messie √©tait un Proph√®te, et Il avait d√©montr√© qu'Il √©tait cela. Ils n'avaient pas eu de proph√®te pendant des centaines d'ann√©es, depuis Malachie, et en voici Un qui appara√ģt sur la sc√®ne. Il √©tait un mystique pour les gens, et une pierre d'achoppement pour leur √©glise, parce qu'Il a dit: "Voici, Je mets en Sion une Pierre Angulaire, pr√©cieuse, √©prouv√©e, oh, une pierre d'achoppement. (Oui.) Mais quiconque croit en Lui ne sera point confus." C'est juste. Le voil√†. Et ils... Il a accompli exactement l'Ecriture. Mais ceux qui croyaient en Lui avaient un Absolu.

179      La petite Marthe, quand elle a vu Lazare sortir du tombeau, elle a su Qui c'√©tait. Avant m√™me que cela n'arrive, elle avait l'Absolu, sachant ceci: "Je crois que Tu es le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde. M√™me maintenant, bien que mon fr√®re soit mort, prononce simplement la Parole; Dieu le fera." Amen ! Elle √©tait absolument certaine. C'est juste.

            Quand il a dit cela... et elle, c'est vraiment venu de son coeur... Il a dit: "O√Ļ l'avez-vous enseveli? "

            Elle a dit : "Viens et vois."

            Il s'est tenu l√† avec une vision, parce qu'Il a dit: "Je ne fais rien, avant que le P√®re Me le montre (Jean 5.19)."

180      Il L'a envoy√© loin de... est all√© loin de la maison de Lazare. Ils L'ont envoy√© chercher pour qu'Il vienne prier. Il savait que Lazare allait mourir. Apr√®s un certain temps, Il a dit: "Notre ami Lazare dort. "

            Ils ont dit: "Il fait bien."

            Il a dit: "Il est mort; et, √† cause de vous, Je me r√©jouis de ce que Je n'√©tais pas l√†." (On Lui avait demand√© de prier pour lui.) Il est alors revenu et a dit: "Mais Je vais le r√©veiller." Oh! la la! (Pas: "Je vais aller voir ce que Je peux faire.") "Je vais le r√©veiller!" Pourquoi? "Le P√®re M'a d√©j√† montr√© la chose √† faire."

181      Il est all√© au tombeau. L√† se tenait un Homme; l√† se tenait Dieu dans la chair, qui aurait pu dire √† la pierre: "Dissous-toi!", et elle se serait dissoute; mais Il a dit √† ces femmes, √† ces pauvres petites femmes, ces petites jeunes femmes: "√Ētez la pierre!"

            Vous avez aussi quelque chose √† faire, voyez-vous ? Et elles roul√®rent la pierre; cela les a rendues malades, il sentait si mauvais. Il s'est tenu l√†. Oh! la la! Je peux Le voir redresser Son fr√™le petit corps (parce que la Bible a dit que Son aspect n'avait rien pour attirer nos regards; Il n'√©tait pas grand-chose √† voir, voyez-vous).

182      Tout comme David. Il fut choisi comme roi, alors qu'il n'√©tait qu'un petit gar√ßon au teint color√©. Voyez-vous? Tous ces tr√®s grands gaillards ont dit: "Ne serait-il pas joli avec une couronne sur la t√™te?"

            "Prends ce fils a√ģn√©", a dit Isa√Į.

            Samuel a dit : "Dieu l'a rejet√©." Il a fait venir tous ses fils.

            Et il a dit : "N'en as-tu pas encore un autre? "

            "Si, nous en avons un, mais il n'aurait pas l'air d'un roi. Eh bien c'est un tout petit gars aux √©paules arrondies et au teint color√©."

            "Va le chercher!" Et, aussit√īt qu'il est arriv√© devant ce proph√®te, l'Esprit est tomb√© sur ce dernier. Il a couru avec cette huile et l'a vers√©e sur sa t√™te, et a dit: "Voici votre roi." C'est cela! Oui monsieur!

183      Et J√©sus s'est tenu l√†, les √©paules arrondies peut-√™tre, commen√ßant √† grisonner, alors qu'Il n'avait pas encore plus de trente ans. (La Bible dit qu'Il en paraissait peut-√™tre quarante.) Les Juifs ont dit: "Tu n'as pas encore cinquante ans, et Tu dis que Tu as vu Abraham?"

            Il a dit "Avant qu'Abraham f√Ľt, Je suis." Oh! Oh! la la! (Jean 6.)

184      Nous Le retrouvons donc, debout pr√®s du tombeau. Il savait que cette vision devait se confirmer, Il savait que cela devait arriver. "√Ētez la pierre!" Il sentait mauvais, envelopp√© dans des habits mortuaires, mort depuis quatre jours; son nez s'√©tait d√©j√† affaiss√© dans ce laps de temps.

            Il s'est tenu l√†, a redress√© Son petit corps : "Je suis la R√©surrection et la Vie ! Celui qui croit en Moi vivra, quand m√™me il serait mort." Citez-moi un homme qui puisse faire une telle d√©claration! "Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais! Crois-tu cela?"

            Elle a r√©pondu: "Oui, Seigneur. Bien qu'Il ait manqu√© √† son √©gard, semblait-il; quand elle L'a fait appeler, Il n'est pas venu; elle L'a fait appeler de nouveau, Il n'est pas venu. Mais ici, elle dit: "Je sais que Tu es le Christ, qui devait venir dans le monde."

185      Il a dit: "Lazare, sors!" Et un homme qui √©tait mort depuis quatre jours... Pourquoi? Quoi? Christ avait l'Absolu. Il avait eu la vision; elle ne pouvait pas faillir. C'est juste. Elle ne pouvait pas faillir ! Il en √©tait absolument certain!

186      Et Marthe √©tait absolument certaine! Si elle pouvait L'amener √† reconna√ģtre qu'Il √©tait ce qu'elle croyait, elle obtiendrait ce qu'elle demandait. C'est juste! Les voil√†, l'Absolu; c'√©tait reli√© √† la Parole; et c'√©tait cela.

            Chacun, aujourd'hui, fait ce qui est bon √† ses yeux, parce qu'il n'y a point de proph√®te.

            Regardez au temps des Juges. Regardez donc! Au temps de... (Je crois qu'il s'agissait d'Elie ou d'Elis√©e, l'un des deux. Oui.) ... o√Ļ il y avait un enfant mort... Et la - la femme sunamite, elle a fait...

187      Elie √©tait l'homme de Dieu de ce moment-l√†, pas juste un bon enseignant intelligent. Eh bien, c'√©tait un vieil homme, qui allait de-ci del√†; s'il √©tait venu √† - √©tait venu √† votre porte, vous l'auriez probablement chass√©. La nation enti√®re le d√©testait. J√©zabel et tous les autres le ha√Įssaient, parce que son... elle se trouvait √† la Maison Blanche, et elle faisait que toutes les femmes fassent comme elle - toutes l'imitaient. Et - et Achab √©tait - il √©tait sous son emprise. Nous n'en sommes pas trop √©loign√©s aujourd'hui, c'est presque pareil; eh bien, voil√†. Ils avaient tout ax√© sur la popularit√© et tout... ils √©taient tous pris par cela.

188      Mais cette petite Sunamite (non pas Sunamite, mais une petite... Oui, je crois que c'√©tait une Sunamite), quand elle est venue, et qu'elle a vu que cette puissance √©tait en Elie, elle a dit: "Je vois que c'est un saint homme." Et, quand cet enfant √©tait couch√© l√†, mort, elle a dit: "Scelle ce mulet, et ne t'arr√™te pas!" Elle s'est rendue l√†-bas... Elle savait... Et j'aime cela; la mani√®re dont elle est venue. Elle est arriv√©e vers son absolu, son poteau d'attache.

189      Elie a dit: "Voici cette Sunamite qui arrive. Elle a du chagrin, mais je ne sais pas ce qui ne va pas." (Voyez-vous, Dieu ne montre pas tout √† Ses serviteurs, simplement ce qu'Il veut qu'ils sachent.) Il a donc dit : "Son coeur est chagrin√©, mais je ne sais pas." Il a dit : "Cours, Gu√©hazi, et va t'enqu√©rir de ce qui ne va pas."

            Il a dit: "Te portes-tu bien? Ton mari se porte-t-il bien? Ton fils se porte-t-il bien?"

190      Observez-la. Oh! la la! C'est cela ! Elle a r√©pondu: "Tout va bien." Pourquoi ? Elle √©tait arriv√©e vers son absolu. "Tout va bien!" Et elle s'est agenouill√©e. Premi√®rement elle est tomb√©e √† ses pieds, et Gu√©hazi l'a relev√©e. Ce n'√©tait pas juste, devant son - son ma√ģtre; il l'a relev√©e. Et elle a commenc√© √† lui raconter.

191      A ce moment-l√†, il n'avait pas d'absolu. Il savait qu'il avait le pouvoir, par la vision, de lui donner l'enfant; mais, maintenant, que pouvait-il faire ? Il a pris son b√Ęton, est entr√© dans la chambre, a ferm√© toutes les portes, et a fait sortir tout le monde. Il a march√© de long en large dans la chambre... Il avait un Absolu, s'il pouvait seulement Le contacter. Il faisait les cent pas dans la chambre. Oh! la la! Tout √† coup, il a senti quelque chose le frapper; il s'est couch√© sur l'enfant, puis s'est relev√©, s'en est √©loign√©. Le - l'enfant a boug√© un peu, il est devenu chaud. Il s'est relev√© plusieurs fois; il n'avait pas eu un bon contact avec l'Absolu. "Qu'√©tait-ce, Seigneur? Que me dis-Tu de faire?"

192      Sans doute, quand il s'est retourn√©, il a eu une vision: ce petit gar√ßon qui partait jouer en courant, qui sautait √† la corde, ou quelque chose comme cela - qui jouait. Il s'est jet√© sur l'enfant; il a coll√© son nez sur son nez, ses l√®vres sur ses l√®vres; et la puissance de Dieu a ramen√© l'enfant √† la vie. Qu'√©tait-ce ? L'absolu de la femme, c'√©tait un proph√®te; et l'Absolu du proph√®te, c'√©tait Dieu. Et, ensemble, avec la Parole : "Je suis la R√©surrection et la Vie, la Puissance de Dieu, le Cr√©ateur"...?... ramena l'enfant √† la vie.

193      Certainement ! La raison pour laquelle chacun agissait √† sa mani√®re, et qu'ils n'avaient pas de proph√®te, √† qui la Parole de l'Eternel pouvait venir. La Parole et les proph√®tes manquaient en ce temps-l√†.

194      Oh, j'ai vu ceci √† ma conversion, √† propos du temps dans lequel nous vivions. Je suis si content que Dieu se soit empar√© de moi avant que l'Eglise l'ait fait. J'aurais probablement √©t√© un infid√®le. Oui monsieur. Je... Avec toute cette pagaille, et chacun qui dit: "Mais, venez donc chez nous, et rattachez-vous √† la n√ītre. Et, si vous ne le faites pas, alors vous pouvez prendre votre lettre, et aller vous rattacher √† l'autre." Oh!

            "N'allez-vous pas amener votre lettre dans notre communaut√©?"

195      Je crois qu'il y a une lettre; c'est lorsque Christ inscrit votre nom dans le Livre de Vie de l'Agneau. C'est la seule lettre o√Ļ cela que cela se trouve.

196      Quand j'ai vu toutes les d√©nominations... Nous sommes de souche irlandaise, qui √©tait catholique pour commencer, et j'ai vu que c'√©tait corrompu et pourri. Je suis all√© √† une certaine √©glise d√©nominationnelle, ici en ville; ils m'ont dit: "Oh, nous sommes le chemin, la v√©rit√©, la lumi√®re; nous poss√©dons tout."

            Je suis all√© √† une autre, √† New Albany. "Oh! la la! Ces gens l√†-bas ne savent pas de quoi ils parlent."

            Les catholiques ont dit  "Vous √™tes tous dans l'erreur."

            J'ai pens√©: "Oh! la la!

            Je jouais avec un petit gar√ßon luth√©rien, et j'ai pens√© - un petit gar√ßon luth√©rien allemand; je suis all√© le trouver, et je lui ai dit: "Quelle √©glise fr√©quentes-tu?

            Il a r√©pondu: "Je fr√©quente cette √©glise-l√†."

197      Je m'y suis rendu, et j'ai d√©couvert qu'ils disaient qu'eux √©taient le chemin. Et je suis all√© chez le fr√®re Dale, √† l'√©glise baptiste Emmanuel, ou la Premi√®re Eglise baptiste; et ils ont dit : "C'est ici le chemin."

            Et alors je suis all√© √† l'√©glise irlandaise, et ils ont dit : "Mais c'est ici le chemin."

198      Je me suis dit : "Oh! la la! Je suis tellement troubl√©; je ne sais pas ce qu'il faut faire. Mais je veux me mettre en r√®gle." Je ne savais que faire, et je ne savais pas comment me repentir. J'ai √©crit une lettre. J'ai pens√©: "Je L'ai vu dans les bois." Je Lui ai √©crit une lettre; j'ai dit: "Cher Monsieur, je sais que Vous passez par ce sentier; en effet, je me suis arr√™t√© ici en chassant l'√©cureuil. Je sais que Vous passez par ici, et je sais que Vous √™tes ici. Je d√©sire que Vous... Je veux Vous dire quelque chose... "

            J'ai pens√©: "Maintenant, attends une minute. Je - je n'ai jamais vu quelqu'un auquel je ne... Je veux leur parler; je - je veux parler avec eux. Et je - je veux Lui parler." J'ai pens√©: "Eh bien, maintenant, je ne sais pas comment m'y prendre."

199      Et je suis all√© dans la remise, je me suis agenouill√©; il y avait l√† de l'eau, c'√©tait mouill√©, et il y avait l√† une vieille voiture accident√©e. Et j'ai dit: "Je crois que j'ai vu une image... Je crois qu'ils mettaient leurs mains comme ceci"; et je me suis agenouill√©. Et j'ai dit: "Maintenant, que vais-je dire?" J'ai dit: "Il faut le faire d'une certaine fa√ßon, mais je ne la connais pas. Je sais qu'il y a une fa√ßon pour aborder chaque chose, et je ne. . . "

200      J'ai dit... (J'ai mis mes mains comme ceci.) J'ai dit: "Cher Monsieur, je souhaiterais que Vous veniez et que Vous parliez avec moi juste un instant. Je veux Vous dire combien je suis mauvais." (J'ai tenu ma main comme ceci.) J'ai √©cout√©. Des gens ont di... "Dieu m'a parl√©." Et je savais qu'Il parlait effectivement, parce qu'enfant, je L'avais entendu me dire de ne pas boire, et ainsi de suite. Il ne m'a pas r√©pondu.

            J'ai dit : "Peut-√™tre que je suis cens√© mettre mes mains comme ceci." J'ai donc dit: "Cher Monsieur, je ne sais pas exactement comment m'y prendre, mais j'esp√®re que Vous... Voudriez-vous m'aider?"

201      Et chaque pr√©dicateur me dit de venir me rattacher √† leur groupe, et ils se l√®vent et disent qu'ils acceptaient J√©sus-Christ, et qu'ils croyaient que J√©sus √©tait le Fils de Dieu. Les d√©mons croient la m√™me chose. J'ai donc pens√© : "Je - je dois avoir quelque chose de meilleur que cela." J'√©tais donc assis comme ceci.

202      J'ai lu le passage o√Ļ Pierre et Jean sont pass√©s par la porte appel√©e la Belle, et l√† se trouvait un homme estropi√© d√®s le sein de sa m√®re. Il a dit : "Je n'ai ni argent ni or, mais ce que j'ai... " Je ne sais... Je savais que je n'avais pas cela.

203      J'essayais donc de - de d√©couvrir comment m'y prendre; je ne savais pas comment prier. J'ai pris mes mains, et je me suis mis comme ceci. Bien s√Ľr, Satan est alors entr√© en sc√®ne, et m'a dit : "Tu vois? Tu as attendu trop longtemps. Tu as d√©j√† vingt ans; cela ne vaut plus la peine d'essayer maintenant. Tu as fait..."

204      Alors j'ai compl√®tement craqu√©, et je me suis mis √† pleurer. Et, une fois vraiment bris√©, j'ai dit : "Je vais parler. Si Vous ne me parlez pas, moi, je vais quand m√™me Vous parler." J'ai donc dit: " Je ne vaux rien; j'ai honte de moi ! Monsieur Dieu, je sais que Vous allez m'entendre quelque part. Vous m'entendrez. Et j'ai honte de moi; j'ai honte de Vous avoir n√©glig√©."

205      A peu pr√®s √† ce moment-l√†, j'ai lev√© les yeux, et un sentiment √©trange m'a envahi. Voici qu'une Lumi√®re est entr√©e dans la salle et, en se d√©pla√ßant dans la chambre, elle forma une croix comme cela; et une Voix que je n'avais jamais entendue de ma vie a parl√©. Je L'ai regard√©e, j'√©tais transi de froid, paralys√© ; j'avais peur. Je ne pouvais pas bouger. Je me suis tenu l√†, regardant Cela; puis Cela a disparu.

206      J'ai dit: "Monsieur, je - je ne comprends pas Votre langage." J'ai dit: "Si Vous ne pouvez pas parler le mien, et que moi - et que moi, je ne comprends pas le V√ītre... Et, si Vous m'avez pardonn√©, je sais que je suis cens√© me retrouver quelque part dans cette croix, mes p√©ch√©s devraient s'y trouver. Et si Vous √™tes pr√™t √† me pardonner, revenez simplement me parler dans Votre propre langage. Je comprendrai, d'apr√®s cela, si Vous ne pouvez pas parler mon langage." J'ai dit: "Laissez simplement Cela revenir. "

207      Et La voil√† de nouveau! Oh, mis√©ricorde ! L√† j'ai re√ßu un Absolu. Amen! Oui monsieur! J'ai senti comme si un - un poids de quarante tonnes quittait mes √©paules; j'ai travers√© ce passage en bois sans m√™me toucher la terre.

            Ma m√®re m'a dit: "Billy, tu es agit√©."

            J'ai dit: "Non, maman; je ne sais pas ce qui est arriv√©."

208      Il y avait une voie de chemin de fer pr√®s de l√†; j'ai suivi cette voie de chemin de fer, en sautant aussi haut que je le pouvais. Je ne savais pas comment donner libre cours √† mes sentiments. Oh! si j'avais su pousser des cris de joie! Je jubilais, mais √† ma mani√®re, vous voyez.

209      Qu'√©tait-ce? J'avais ancr√© mon √Ęme dans un Havre de Repos. √áa r√©glait la question; c'√©tait mon Absolu. L√† j'avais d√©couvert quelque chose; pas un mythe, pas une id√©e. J'avais parl√© avec cet Homme. J'avais parl√© avec cet Homme, qui m'avait dit de ne jamais boire, ni fumer, ni souiller mon corps d'aucune mani√®re avec des femmes, etc.; que, lorsque je serais plus √Ęg√©, j'aurais un travail √† faire. J'√©tais entr√© en contact avec Lui; non pas avec l'Eglise, j'√©tais entr√© en contact avec Lui - Lui! Oui monsieur! Il s'agissait de Lui.

210      C'est comme cet homme qui parlait ici, chez les Kiwanis, ou les - il n'y a pas long... Juste apr√®s la Premi√®re Guerre mondiale... (Fr√®re Funk, qui se trouve l√†, est lui-m√™me soldat.) Il a dit qu'il √©tait... (C'est un peu - cela a un peu l'air d'√™tre une plaisanterie, et ce n'est pas un endroit pour plaisanter. Mais voici ce qu'il a dit. Il se trouvait ici √† New Albany.) Il a dit: "Le capitaine nous a fait sortir et nous a dit : 'Ce pays entier est cern√© par les Japonais. Demain, mes gar√ßons, nous attaquons; nous devons les prendre.' Il a dit: 'Rappelez-vous, mes gar√ßons, il y en a beaucoup d'entre nous, qui sommes ici aujourd'hui, qui ne seront plus l√† demain. Ils ne seront plus ici demain; nous attaquons demain matin √† l'aube.' Il a dit : 'Maintenant, que chacun de vous contacte sa propre religion.'"

211      Et ce gars a dit : "Mais, moi, je n'avais pas de religion." Il a dit : "J'ai dit..." Il a dit : "Je me suis tenu l√†, et tous les autres..." Il a dit "Un aum√īnier est arriv√©, et ils sont partis dans cette direction; les protestants sont partis dans cette direction; et les Juifs sont partis dans cette direction; et les catholiques sont partis dans cette autre direction avec leur aum√īnier." Il a dit : "Et moi, je suis rest√© l√†. "

            Et il a dit: "Le - le commandant m'a dit: 'Eh bien, mon gar√ßon, tu ferais mieux de contacter ta religion.'"

            Il a dit: "Mais je n'en ai point."

            Il a dit : "Tu ferais mieux d'en trouver une, parce que tu vas en avoir besoin sous peu, j'en suis s√Ľr."

            Il a dit qu'√† ce moment-l√†, il a vu un groupe de catholiques passer. Il s'est avanc√© et a dit √† ce pr√™tre: "Pourriez-vous me donner un peu de religion."

            Il lui a dit: "Viens avec nous!"

212      Il a dit : "Je suis all√© l√†, et il a fait de moi un catholique." (Et l√†, √† New Albany, se trouvaient John Howard et un groupe de catholiques tr√®s fid√®les, vous savez, quand cet homme racontait ceci.) Et il a dit - il a dit : "Le lendemain au combat... " Il racontait comment c'√©tait, et il a dit... (C'est un grand gaillard, vous savez.) Et il a dit qu'ils en sont arriv√©s au corps √† corps. Ils se donnaient des coups de couteau, et ils criaient, et coupaient, faisaient des entailles. Il a dit que les lignes se sont m√©lang√©es, et ils se sont retrouv√©s l'un derri√®re l'autre. Les Japonais les ont laiss√©s tomber directement l√†-dedans comme cela, et ces grosses mitrailleuses qui cr√©pitaient de chaque c√īt√© - un combat corps √† corps.

213      Il a dit : "Je me suis arr√™t√© imm√©diatement, comme ceci..." Et il a dit : " Comme √ßa criait de partout, on ne pouvait plus s'entendre." Il a dit : "Tiens, du sang." Et il a ajout√© : "J'ai regard√©, et c'√©tait mon sang." Il a dit : "J'ai regard√© ici, et il y avait un trou sur mon c√īt√©. "

            Il a dit : "Et c'√©tait mon sang." Et il a dit : "Je... Vous savez, je - je - je... "

            Et un v√©ritable... Et, ami catholique, je dis juste ceci maintenant, en - en plaisantant. Mais un bon catholique lui a dit: "As-tu dit ton 'Je vous salue, Marie'!"

            Il a dit: "Non monsieur! C'√©tait mon sang. Je ne voulais pas parler √† une secr√©taire. Je voulais parler √† l'Homme principal. C'√©tait - c'√©tait mon sang."

214      Et je pense que c'est √† peu pr√®s ainsi. Oui monsieur! C'est comme √ßa. Nous devons avoir un poteau d'attache, un Absolu.

            "Je n'avais pas de temps pour Sa secr√©taire, a-t-il dit, je voulais Lui parler, √† Lui."

215      C'est cela, fr√®re. Quand un homme vient √† Christ, vous ne voulez pas vous contentez de la parole de quelque pr√©dicateur, ou de la parole de quelque secr√©taire, ou d'autre chose. Vous, protestants, ne vous contentez pas de ceci, ou de cela; allez vers cet Absolu, jusqu'√† ce que vous soyez ancr√©s l√† par la nouvelle naissance, √©tant n√©s de nouveau et remplis du Saint-Esprit, et que vous puissiez voir la Bible manifest√©e dans l'humilit√© et l'amour √† travers votre vie. Oh, alors, c'est votre Absolu. Oui monsieur!

216      J'ai lu, dans la Parole, o√Ļ il est dit qu'Il est la Parole. Quand l'Eglise allemande a dit: "C'est ce chemin-ci"; et l'Eglise m√©thodiste, l'Eglise baptiste et l'Eglise catholique... Mais j'ai lu, dans la Parole, o√Ļ Il a dit : "Sur cette pierre Je b√Ętirai Mon Eglise, et les portes du s√©jour des morts ne pr√©vaudront point contre Elle."

217      Ecoutez maintenant, alors que je termine. Maintenant, les protestants disent... ou les catholiques disent qu'Il l'a b√Ętie sur Pierre : "Tu es Pierre, et sur cette pierre. . . " Non, jamais. Si c'√©tait le cas, elle aurait tout de suite r√©trograd√©; ils l'auraient b√Ętie sur un homme. Qu'a-t-Il fait ?

218      Les protestants disent qu'Il l'a b√Ętie sur Lui-m√™me. Non ! Il ne l'a pas fait! Il ne l'a pas b√Ętie sur Lui-m√™me. Qu'a-t-Il fait ?

            "Qu'est-ce... Qui dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l'Homme?" Certains ont dit: "Tu es Elie; et Mo√Įse."

            Il a dit: "Mais, vous, que dites-vous?"

            Pierre a dit: "Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant."

219      Observez les mots maintenant. "Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont r√©v√©l√© cela (tu ne l'as jamais appris d'un pr√™tre; tu ne l'as jamais appris d'un s√©minaire) mais c'est Mon P√®re, qui est dans les cieux, qui te l'a r√©v√©l√©. Et sur cette pierre - la r√©v√©lation spirituelle de la Parole - Je b√Ętirai Mon Eglise, et les portes du s√©jour des morts ne pr√©vaudront point contre Elle."

220      J'ai pens√© : "Seigneur, c'est cela." J'ai lu, dans le Livre de l'Apocalypse, au chap-... 21 - chapitre 22, o√Ļ Il a dit: "Quiconque... (Ceci est la chose compl√®te.) Quiconque Y injectera quelque chose; quiconque En retranchera quelque chose (niera que c'est bien ainsi), ou quiconque essaiera de L'am√©liorer un petit peu, Le polira pour l'√©poque; quiconque Y ajoutera ou En retranchera, de m√™me sa part sera retranch√©e du Livre de Vie."

221      J'ai dit: "Alors, tout ce dont j'ai besoin, Seigneur, c'est de croire Ceci. Et concernant Ceci, cette croix l√†-bas, le Christ est venu." C'est parfait d'un bout √† l'autre, chaque Parole qu'Il a dite. Prenez le Livre dans cette main, l'histoire dans cette main, et cela se confirme parfaitement, tout du long. Et j'ai dit: "Alors, Seigneur, re√ßois-moi!" Et, quand j'ai fait cela, j'ai re√ßu Christ, le Saint-Esprit, dans mon coeur, mon Absolu. Cela n'a pas √©t√© moi.

222      J'√©tais malade une fois, quand mon... j'ai perdu mon √©pouse; j'ai perdu mon b√©b√©; et - oh, perdu mon p√®re, et perdu mon fr√®re, et perdu ma belle-soeur. Et Billy se mourait, et - et moi, j'√©tais presque mort... Je remontais la route en pleurant, me rendant sur sa tombe (et elle et le b√©b√©... et le b√©b√© dans ses bras), me rendant jusqu'√† la tombe. J'√©tais en train de marcher; et monsieur Isler... (Il avait l'habitude de venir jouer ici, vous savez, le s√©nateur de l'Etat de l'Indiana.) Il venait sur la route. Et il s'est arr√™t√©, il a couru l√†, il m'a entour√© de ses bras (c'√©tait apr√®s l'inondation des ann√©es 37) il a dit: "Billy, o√Ļ allez-vous? L√†-haut?"

            J'ai r√©pondu: "Oui."

            Il a dit: "Qu'allez-vous faire l√†-haut?"

            J'ai dit "Je vais √©couter une vieille colombe." J'ai dit : "Je m'assieds l√†, pr√®s de la tombe du b√©b√© et la sienne. Une vieille colombe descend et me parle."

            - Oh, a-t-il dit, Billy

            J'ai dit : "Oui! J'entends le bruissement des feuilles quand elles jouent cela. Cela joue de la musique pour moi, Monsieur Isler."

            Il a dit: "Quel genre de musique est-ce que cela joue?"

            J'ai dit :

                 Il y a un pays au-del√† de la rivi√®re

                 Qu'on appelle le doux au-del√†,

                 Et nous n'atteignons ce rivage que par d√©cision de la foi;

                 Un par un, nous atteignons le portail,

                 Pour demeurer l√†, avec les immortels.

                 Quand, un jour, ils feront sonner les cloches d'or pour vous et pour moi.

            Il a dit: "Billy, je veux vous demander quelque chose." Il a dit: "Que repr√©sente Christ pour vous maintenant? Que signifie Christ pour vous?"

            J'ai dit: "Il est ma Vie, mon Tout. Il est tout ce que j'ai, Monsieur Isler. Il est ma - ma - ma r√©f√©rence finale; il est tout ce √† quoi je peux m'accrocher."

            Pourquoi? C'est que quelque chose est arriv√©.

            Sur cette pierre...

223      Il a dit: "Je vous ai vu debout, ici au coin de la rue et pr√™cher jusqu'√† ce que vous sembliez sur le point de tomber mort. Je vous ai vu passer des nuits enti√®res, parcourir les rues pour visiter les malades. Et, apr√®s qu'Il a repris votre √©pouse et votre b√©b√©, vous Le servez encore?"

            J'ai dit: "M√™me s'Il me tue, je Lui ferai confiance."

224      Pourquoi? Mon Ancre tient √† l'int√©rieur du voile; j'avais un Absolu. Je m'√©tais accroch√© √† Sa Parole, et Sa Parole tenait. Il est mon Absolu. J'ai d√©couvert que toutes ces autres choses peuvent faillir, mais Christ ne peut jamais faillir.

225      L'Eglise catholique a le pape comme absolu; les protestants ont leurs √©v√™ques et leurs credos, et leurs surveillants g√©n√©raux; mais moi, comme Paul,...

            Avez-vous votre crayon? Notez quelque chose. Paul a dit, dans Actes, chapitre 20 et verset 24: "Aucune de ces choses ne m'√©branle." [C'est dans la Bible anglaise, version du Roi Jacques. - N.D.T.]

226      Oh, ils peuvent avoir leurs credos; vous pouvez avoir ce que vous voulez, mais ces choses ne m'√©branlent pas!

                 J'ai ancr√© mon √Ęme dans un havre de repos,

                 Pour ne plus parcourir les mers d√©cha√ģn√©es (je ne sais pas o√Ļ vous √™tes, par ici, par l√†);

                 La temp√™te peut balayer l'oc√©an d√©mont√© (tout peut √™tre sens dessus dessous);

                 Mais en J√©sus je suis en s√©curit√© pour toujours.

            Oui. Aucune de ces choses ne m'√©branle, car je suis attach√© √† une Ancre.

227      "Oh, depuis que je L'ai rencontr√©, a dit Paul, sur ce chemin, j'ai √©t√© attach√© √† une Ancre. Il m'a fait faire demi-tour; Il m'a fait repartir du bon pied." Vous vous rappelez, Paul appartenait aussi √† une organisation (la plus grande du pays), mais il s'est attach√© √† l'Absolu.

228      Ecoutez! J'aimerais vous dire quelque chose. Il avait un but en me sauvant; Il avait un but en vous sauvant. Et je suis d√©termin√©, par Sa volont√©, √† accomplir cela; sans Y ajouter, ou sans En retrancher (Apocalypse 22.19, si vous voulez le noter). Tr√®s bien! Quiconque retranchera... Je suis d√©termin√©... (Je me pr√©pare √† quitter l'√©glise, vous le savez.) Et je suis donc d√©termin√© √† rester avec cet Evangile aussi longtemps que je vivrai, avec l'aide de Dieu.

229      Rappelez-vous! Voici la gr√Ęce! Des millions se mouraient dans le p√©ch√©, quand Il m'a sauv√©. Qui √©tais-je, pour qu'Il me sauve ? Il avait un dessein en me sauvant, et je suis d√©termin√© √† accomplir ce dessein. Peu m'importe; il se peut que ce soit ma fin, peut-√™tre pour bient√īt. Mais, quoi que ce soit, je reste ancr√©. Cela n'a jamais chang√© la chose.

            Monsieur Isler m'a dit l'autre jour, alors que nous remontions le chemin, il a dit: "Billy, avec toutes ces difficult√©s, vous gardez toujours votre religion?"

230      J'ai dit: "Non, monsieur, c'est elle qui m'a gard√©." Voyez-vous? Mon Ancre a tenu bon. C'est juste. Je ne l'ai jamais gard√©e, c'est elle qui m'a gard√©. Il n'y a aucun moyen que moi, je la garde, mais c'est elle qui m'a gard√©. C'est cela.

            Il avait un but en me sauvant. Des millions se trouvaient dans le p√©ch√©, quand je suis venu √† Lui, mais Il m'a sauv√©, moi. Il avait un but en le faisant. La mort de Christ √©tait un Absolu par rapport √† la crainte de la mort.

             La mort de Christ a r√©gl√© la question. Quand cette abeille de la mort L'a piqu√© et a enfonc√© son aiguillon... Vous savez, une abeille, un insecte qui a un aiguillon, si jamais elle enfonce cet aiguillon dans... assez profond√©ment, quand elle le retire, elle le perd. La mort a toujours eu un aiguillon.

231      La mort a toujours eu un aiguillon. Et, un jour, quand ce... montant au Calvaire, et le cahotement des pierres, le sang √©claboussant les pierres... Lorsqu'il a touch√© la terre au Calvaire, allant √† Golgotha, le dos de cette croix effa√ßait les empreintes de pas ensanglant√©es de ce petit corps fr√™le, qui avan√ßait, qui marchait par l√† (on Lui donnait des coups de fouet et on Le meurtrissait, tandis qu'Il gravissait la colline); mais Il avait un Absolu. Il connaissait Sa position, parce que la Parole de Dieu avait dit, par David: "Je ne laisserai pas Mon Saint voir la corruption, ni ne laisserai Son √Ęme au s√©jour des morts."

232      Il savait que la corruption s'installe en soixante-douze heures; Il a dit: "D√©truisez ce temple, et Je le rel√®verai en trois jours." Il avait un Absolu!

233      Le voil√† qui gravit la colline, couvert des crachats moqueurs de soldats ivres, qui avaient entour√© Son visage d'un chiffon, puis L'avaient frapp√© √† la t√™te en disant: "Si Tu es proph√®te, dis-nous qui T'a frapp√©!" Le voil√†, en train de gravir la colline, couvert de honte et de d√©shonneur, pour √™tre - on L'avait d√©pouill√© de Ses v√™tements, m√©prisant l'ignominie, suspendu √† la croix, devant les gens, nu; mourant d'une mani√®re honteuse, subissant la peine capitale inflig√©e par le gouvernement romain; Lui, un Homme qui n'avait rien fait.

234      Une petite histoire raconte qu'une fois, Marie Madeleine est sortie en courant, et a dit: "Qu'a-t-Il fait? Il a gu√©ri vos malades, ressuscit√© les morts, et amen√© la d√©livrance √† ceux qui √©taient en captivit√©. Qu'a-t-Il fait?"

            Et un sacrificateur la frappa sur la bouche, si bien que le sang gicla, et dit : "Qui pr√©f√©rez-vous √©couter, elle, ou votre souverain sacrificateur?" Oh, ce monde d√©nominationnel, c'est une mal√©diction pour tout cela. C'est cela. Voil√†.

            Et ils L'emmen√®rent. Mais, alors qu'Il gravissait la colline, tra√ģnant... Le diable avait toujours dout√© de ce qu'Il √©tait. Il avait dit: "Si Tu es le Fils de Dieu, change ces pierres en pains. Tu pr√©tends pouvoir faire des miracles. Si Tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent du pain."

235      Ce m√™me vieux d√©mon vit aujourd'hui. C'est vrai. "Si tu es un gu√©risseur divin, voici le vieux Jean Tel et Tel, qui est assis l√†, au coin de la rue. Je sais qu'il est estropi√©; gu√©ris-le!" Ne savez-vous pas que c'est ce m√™me vieux d√©mon?

236      J√©sus a dit: "Je fais seulement..." Regardez! Il a pass√© par la piscine de B√©thesda, o√Ļ se trouvaient des milliers d'estropi√©s, d'aveugles, de boiteux et de paralytiques, et Il s'est approch√© d'un homme qui pouvait marcher. Il pouvait se d√©placer; il souffrait peut-√™tre de la prostate. Quoi qu'il en soit, cela durait depuis longtemps (depuis trente-huit ans). Il a dit: "Quand j'entre dans la piscine, quelqu'un y descend avant moi." Il pouvait marcher. Il a laiss√© tous les autres couch√©s l√†, et Il s'est approch√© de celui-l√†, et l'a gu√©ri. Pourquoi ?

237      Il a dit qu'Il savait qu'il se trouvait dans cet √©tat-l√†. Et ils Lui ont dit... Ils Lui ont pos√© la question lorsqu'ils L'ont trouv√© (dans Jean 5). Il a r√©pondu: "En v√©rit√©, en v√©rit√©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-m√™me, Il ne fait que ce qu'Il voit faire au P√®re..." Voil√† Son Absolu. C'est toujours l'Absolu.

238      Me tenant l√†-bas en Finlande, ce jour-l√†, et ce petit gar√ßon qui √©tait √©tendu l√†; et je faisais les cent pas, lui, il √©tait √©tendu l√†, mort. (Mort depuis une demi-heure. Vous l'avez lu dans le livre.) J'ai commenc√© √† m'√©loigner; quelqu'un posa ses mains sur moi. Je me suis retourn√©; j'ai pens√© : "Qu'est-ce que c'√©tait?" J'ai regard√© √† nouveau. Et j'ai pens√©: "Attends une minute." J'ai regard√©, l√† sur la page de garde de la Bible; et il √©tait dit: "Et il arrivera qu'un petit gar√ßon, d'environ neuf ans, sera tu√© par une automobile. Il y aura une longue bande de conif√®res parsem√©e de rochers; la voiture sera en travers de la route, accident√©e. Il aura de petites chaussettes arrivant √† ce niveau, ses cheveux seront coup√©s courts, et ses petits yeux seront r√©vuls√©s; les os de son corps seront bris√©s."

            J'ai regard√©; et j'ai pens√©: "Oh, Dieu! "

239      J'ai dit : "Restez tranquilles, vous tous!" (Le maire de la ville se tenait l√†.) J'ai dit: "Si ce gar√ßon n'est pas sur ses pieds dans les deux prochaines minutes, je suis un faux proph√®te. Expulsez-moi alors de la Finlande." Certainement! "Mais, s'il se l√®ve, vous devez vos vies √† Christ." C'est juste. Ils rest√®rent tranquilles.

            J'ai dit : "P√®re c√©leste, l√†-bas, de l'autre c√īt√© de la mer, il y a deux ans, Tu as dit que ce petit gar√ßon serait couch√© l√†. . . "

240      Il y avait fr√®re Moore et fr√®re Lindsay, et les autres qui regardaient cela. Et, partout, ils avaient √©crit cela dans leurs Bibles; et des milliers de Bibles √† travers le pays portaient cette annotation. Qu'√©tait-ce? Un Absolu.

241      Le P√®re avait montr√© ce qui arriverait. Il n'y avait aucune crainte √† avoir, en se tenant l√† - il y avait un Absolu. Certainement qu'il ressusciterait.

242      L√†-m√™me en Finlande, o√Ļ des milliers de personnes venaient chaque soir... (On devait m√™me faire sortir un groupe, et me laisser leur parler, puis les faire sortir et faire entrer un autre.) Il s'est tenu l√† avec... Tous les gens m'aimaient; et ils avaient vu des gu√©risons se produire, mais voici un gar√ßon √©tendu l√†, mort. Qu'√©tait l'Absolu? La vision. "Je fais ce que le P√®re me dit de faire. Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi." Voil√† votre Absolu.

243      J'ai dit: "Mort, tu ne peux plus le retenir; Dieu a parl√©! Reviens; rends-le!" Et le petit gar√ßon ressuscita et regarda autour de lui comme cela; les gens commenc√®rent √† s'√©vanouir, et tout le reste.

244      √áa se trouve ici, √©crit l√†-m√™me et sign√© par le maire de la ville, par un notaire. C'est juste! Qu'est-ce? Un Absolu. J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Si ce n'est pas le m√™me Dieu qui arr√™ta la femme venant de Na√Įn avec... qui arr√™ta ceux qui la portaient avec son fils.

245      Quand quelqu'un mourait, en ce temps-l√†, on l'ensevelissait imm√©diatement, on ne l'exposait pas; on le mettait dans la tombe. Voil√† ce m√™me J√©sus-Christ hier, aujourd'hui et √©ternellement. Oui!

246      Regardez, l√†-bas au Mexique, quand ce petit b√©b√©... (Certains d'entre vous s'y trouvaient.) Et ce b√©b√©... (Le m√©decin avait sign√© une d√©claration; c'est √©crit dans le journal des Hommes d'Affaires Chr√©tiens.) Ce b√©b√© √©tait mort ce matin-l√†, √† neuf heures, et il √©tait dix heures du soir. Et cette petite femme √©tait inconsolable. Billy se tenait l√†, mon fils, essayant de la retenir, et il avait... Eh bien, je pense qu'ils avaient deux cents huissiers qui se trouvaient l√†; et elle a pass√© par-dessus eux. Le soir pr√©c√©dent, un aveugle avait recouvr√© la vue; et elle savait cela. (Elle √©tait catholique.) Mais, finalement, j'ai dit: "Vas-y, Fr√®re Moore, et prie pour elle, parce que ce b√©b√©..." Il pleuvait √† verse, l√†-bas, ils s'√©taient tenus l√† depuis t√īt ce matin-l√†, l√†-bas dans cette grande ar√®ne. Et j'ai dit... On me descendait avec des cordes par-derri√®re pour me faire entrer; j'√©tais l√† juste pour trois soirs. Je me suis tenu l√†, et j'ai dit: "Comme je le disais..." (Je pr√™chais.) Et j'ai regard√©. J'ai vu un petit b√©b√©, juste l√† devant moi, un petit b√©b√© mexicain qui n'avait pas de dents, qui √©tait juste l√†, et qui riait - juste devant moi. J'ai dit: "Attends une minute, Fr√®re Moore, am√®ne-la ici." Oh, un Absolu!

            Les huissiers recul√®rent; et la voici qui arrive. Elle est tomb√©e √† genoux, en disant "Padre! Padre!"

            J'ai dit : "Levez-vous."

            Et fr√®re Espinoza lui a dit : "Levez-vous." Il le lui a dit en espagnol. Elle s'est lev√©e.

            J'ai dit: "P√®re c√©leste, je suis ici debout, sous cette pluie..."

247      C'√©tait une jolie petite femme, d'environ vingt-trois ans, quelque chose comme cela. Ses cheveux pendaient, son petit visage regardait comme cela; son regard exprimait une attente. Elle avait vu cet homme, qui √©tait totalement aveugle pendant environ quarante ans, et qui a recouvr√© la vue √† l'estrade. Elle savait que, si Dieu pouvait ouvrir des yeux aveugles, Il pouvait gu√©rir son b√©b√©. Et il se trouvait l√†, son petit corps tout raide, envelopp√© d'une couverture compl√®tement tremp√©e. Elle √©tait rest√©e debout, l√†, tout le matin et aussi toute l'apr√®s-midi. Et c'√©tait vers les vingt-trois heures - ou vingt-deux heures du soir, quelque chose comme cela; tenant ce b√©b√© devant elle. (Vous avez vu l'article dans le journal des Hommes d'Affaires Chr√©tiens.) Tenant ce b√©b√© comme cela.

            J'ai dit: "P√®re c√©leste, je ne sais pas ce que cela signifie. Je suis simplement Ton serviteur, mais j'ai vu ce b√©b√©, se tenant l√†; il √©tait vivant." Je pose mes mains sur lui dans le Nom du Seigneur J√©sus.

248      Et il a fait: "Waa!" Et il a commenc√© √† pleurer. La m√®re a saisi le b√©b√© et a commenc√© √† crier, et les gens ont commenc√© √† crier partout l√†-bas, et des femmes se sont √©vanouies, et tout. J'ai dit: "Ne dites surtout rien √† ce sujet. Envoyez un coursier avec ce b√©b√©, avec cette m√®re, et allez chez ce m√©decin; et faites-lui signer une d√©claration que ce b√©b√© est mort. Il est mort de pneumonie le matin pr√©c√©dent, ou ce matin-l√† √† neuf heures." Et nous avons une d√©claration sign√©e par le m√©decin; le b√©b√© fut d√©clar√© mort dans le cabinet du m√©decin ce matin-l√†, et la m√®re l'a transport√© avec elle pendant toute la journ√©e. Qu'√©tait-ce? Un Absolu.

249      Qu'√©tait-ce? Elle croyait que, si Dieu pouvait ouvrir des yeux aveugles, eh bien, Dieu pouvait ressusciter les morts, car Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement! Je n'√©tais pas certain; je ne savais pas, tant que je ne l'avais pas vu. Et, quand j'ai vu le b√©b√©, c'√©tait un Absolu. Absolument vrai! C'√©tait l√†. La mort devait rendre sa victime.

250      L√† se trouvait le Fils de Dieu; cette abeille de la mort a commenc√© √† bourdonner autour de Lui. "Ah, comment pourrait-Il √™tre proph√®te? Comment pourrait-Il se tenir l√†, et les laisser Lui cracher au visage? Comment peut-Il se tenir l√†, et les laisser se moquer de Lui, et ne rien faire √† ce sujet? Ce n'est pas Emmanuel! C'est simplement un homme ordinaire. Regardez cette bave venant de ces soldats ivres. Regardez Son visage qui saigne! "

            Le diable s'est dit: "Je vais L'avoir! Je vais L'avoir! " Le voici qui vient, comme une abeille; l'aiguillon de la mort bourdonnant autour de Lui. Mais, fr√®re, lorsque cette abeille a enfonc√© son aiguillon dans cet Emmanuel, lorsqu'elle a voulu le retirer, elle l'a perdu. M√™me la mort elle-m√™me...

251      Ce n'est pas √©tonnant que Paul, plus tard, ait pu la regarder en face, et dire: "√Ē mort, o√Ļ est ton aiguillon? √Ē tombe, o√Ļ est ta victoire? Gr√Ęces soient rendues √† Dieu, qui nous donne la victoire." La mort de Christ √©tait l'Absolu pour tous ceux qui craignaient la mort.

            Mon coeur dit "amen " √† chaque Parole de Son Livre. (Je termine, c'est tr√®s s√Ľr maintenant. Je dois abr√©ger.) Voyez-vous ?

252      C'est pourquoi je sais que le Saint-Esprit est ma Boussole qui me guide. Il est Celui qui me fait savoir que cette Parole est vraie. Il est mon Absolu; Il est mon Rayon de Soleil; Il est ma Vie; Il est mon Ancre ! Quand les difficult√©s surgissent, Il est mon Etoile Polaire. Quand je suis perdu, le Saint-Esprit est ma Boussole, qui me ram√®ne au bon endroit.

253      Les d√©nominations sont comme les autres √©toiles; elles se d√©placent avec le monde. Les autres √©toiles se d√©placent quand la terre se d√©place; mais pas l'√©toile polaire. La terre peut tourner dans la direction o√Ļ elle veut, mais elle, elle reste en place. Oh, fr√®re! L'√©toile polaire est ancr√©e. Les autres se d√©placent; vous pouvez les voir, ici et l√†, et partout ailleurs. Il en est ainsi avec les √©glises d√©nominationnelles. Mais Christ est l'Absolu. Il est Celui dans lequel vous pouvez placer votre confiance. Quand les d√©nominations vous ont tout embrouill√©, regardez simplement vers l'Etoile Polaire. Le Saint-Esprit est votre Boussole.

254      Il reste toujours fid√®le √† Sa Parole. Quand on m'a dit que ces choses ne pouvaient pas arriver dans un temps moderne comme celui-ci, je savais que si - s'il y a - si Dieu n'existe pas, alors vis, mange, bois, et r√©jouis-toi. Si Dieu existe, servons-Le. Et j'ai v√©cu assez longtemps pour voir le jour o√Ļ Il a tout accompli, allant jusqu'√† ressusciter les morts, comme lorsqu'Il √©tait ici sur terre. Et nous savons, sur la base des d√©clarations √©crites, que c'est la v√©rit√©. Oui oui! Il est mon Absolu.

255      Maintenant, faites de Lui votre Absolu. Dans mes moments de difficult√©s... Il est toujours un Absolu. Maintenant, observez, par la gr√Ęce de Dieu... (Maintenant, je ferais mieux de terminer. Il se fait tard. Eh bien, regardez ici, je pensais qu'il √©tait vingt-trois heures, et il est minuit trente.)

256      Mes amis, un jour entier, une nuit enti√®re, une ann√©e enti√®re, et toute l'√©ternit√© ne suffiraient pas pour en parler. N'essayez pas de vous repr√©senter cela. Vous ne le pouvez pas. Il n'y a pas moyen de se le repr√©senter. Vous me direz : "Fr√®re Branham, si - si vous... " Je ne sais pas; je crois simplement. Je me garde d'essayer de faire quoi que ce soit √† ce sujet; je le crois simplement. C'est tout. Voyez-vous? "Cela ne d√©pend pas de celui qui court, ni de celui qui veut, mais de Dieu qui fait mis√©ricorde." Voyez-vous? Ce n'est pas par les oeuvres, c'est par gr√Ęce. Voyez-vous? Je le crois simplement. Dieu est... c'est Ton affaire de T'occuper du reste. Croyez cela simplement. Agissez en cons√©quence.

            Ce c√©l√®bre cantique que j'ai entendu les gens le jouer - le chanter, ici ou ailleurs :

                 Oh, amour de Dieu, combien tu es riche et pur

                 Combien insondable et fort!

                 Il demeurera √† jamais,

                 Le chant des saints et des anges.

257      Si un math√©maticien essayait d'analyser cela, ou essayait de d√©montrer cela par son instruction, il deviendrait fou. Vous ne pouvez pas le faire. N'essayez pas de le faire. N'essayez pas de chercher √† comprendre cela; Dieu d√©passe toute compr√©hension. On ne se repr√©sente pas Dieu, on croit simplement Dieu. C'est un - c'est le secret. Ne cherchez pas √† le comprendre, croyez-le simplement. Je ne peux pas vous dire ce que cela signifie; je ne peux pas vous dire comment le faire. Je sais simplement que je crois cela; c'est tout.

258      C'est comme lorsque vous promettez quelque chose √† un petit enfant, il le croit ! Vous devriez tenir parole. Vous √™tes un enfant de Dieu. Il tient Sa Parole; croyez-La simplement. Ne soyez pas √©branl√©; restez bien √† votre place. Si Dieu l'a fait une fois, Il doit le faire de nouveau. S'Il ne le fait pas, Il vous dira pourquoi Il ne peut pas le faire. Et c'est juste. Eh bien, restez juste avec cela.

259      Vous savez, ce certain verset-l√†... Je crois que notre pr√©cieux fr√®re, qui est l√† et qui a √©t√© baptis√© hier soir, chante ce cantique "Oh, amour de Dieu. " Je me suis laiss√© dire que ce verset, cette partie du chant, a √©t√© retrouv√©e √©pingl√©e au mur d'un asile, cette portion qui dit:

                 Si nous remplissions l'oc√©an d'encre,

                 Ou si les cieux √©taient faits de parchemin;

                 Et que tout brin de paille sur terre soit une plume,

                 Et tout homme un scribe de profession.

                 Ecrire √† propos de l'amour de Dieu

                 Ass√©cherait l'oc√©an,

                 Et le rouleau, bien que d√©roul√© d'un ciel √† l'autre,

                 Ne pourrait pas tout contenir.

260      Pensez-y, quand environ les trois-quarts de la terre c'est de l'eau. Et consid√©rez l'hydrog√®ne et l'oxyg√®ne qu'il y a dans l'air, l'humidit√© et le reste. Voyez-vous? Si toute l'eau √©tait de l'encre, et pensez aux milliards, et aux millions des millions de pailles qui seraient des plumes. Et pensez aux milliards d'hommes qui ont √©t√© sur la terre, et que chacun d'eux soit scribe de profession. Tremper ces plumes dans l'oc√©an, et essayer d'expliquer l'amour de Dieu, ass√©cherait l'oc√©an; ou le rouleau, bien que d√©roul√© d'un bout √† l'autre de l'√©ternit√©, ne pourrait pas tout contenir.

261      N'essayez pas de vous le repr√©senter; vous ne le pouvez pas. Vous perdrez la raison en cherchant √† comprendre; croyez-le simplement. Faites de Lui votre Absolu. Restez-en l√†, une douce paix et une exp√©rience que vous n'oublierez jamais; ancrez-vous √† cela, et votre Ancre tiendra √† l'int√©rieur du voile. Inclinons la t√™te.

262      Que Tu es grand! Que Tu es grand! Combien ici ce matin, avec vos t√™tes inclin√©es... On s'approche maintenant de la nouvelle ann√©e; et vous avez √©t√© tr√®s pieux. (Et c'est bien, je l'appr√©cie; chacun de vous. Je suis s√Ľr que Dieu l'appr√©cie.) Mais vous n'avez pas vraiment fait cette exp√©rience de l'Absolu, ce quelque chose que vous n'avez pas simplement fait semblant de croire, ou simplement imagin√©, mais quelque chose qui vous a r√©pondu. Et alors, vous avez vu votre vie changer depuis ce moment-l√†, et chaque Parole de Dieu, chaque promesse est ponctu√©e par un "amen". Alors vous vous accrochez √† l'Absolu. En effet, vous vous rappelez qu'Il a dit: "Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne faillira pas." Si vous n'en √™tes pas encore arriv√© au point o√Ļ vous pouvez dire "amen " √† chaque Parole - m√™me quand Celle-ci s'oppose √† votre credo, ou √† votre d√©nomination - et que vous vouliez faire comme Mo√Įse et les autres (qui ne pouvaient pas faire cela avant d'avoir obtenu cet Absolu)... Si vous voulez cela dans votre vie ce matin, voudriez-vous le faire savoir, en levant vos mains vers Dieu? Que Dieu vous b√©nisse ! Tr√®s bien. Partout dans le b√Ętiment.

263      P√®re bienveillant, je sais qu'un jour nous devons nous s√©parer. Il doit donc venir un temps o√Ļ nous allons quitter ce monde. Nous ne savons pas quand ce temps viendra, et cela ne change pas grand-chose. Si notre temps est termin√©, alors nous voulons venir. Notre objectif, en restant ici, c'est de Te servir.

264      Et depuis que nous nous sommes trouv√©s un jour sur le chemin qui conduit √† la destruction, comme Paul sur le chemin de Damas pour aller ravager l'Eglise, une lumi√®re l'a aveugl√©... Et, oh, Dieu, cette Lumi√®re l'a suivi, car c'√©tait Christ. Et il s'est ancr√© l√† √† un Absolu, si bien qu'ensuite, il pouvait m√™me rire en face de la mort, et dire "Gr√Ęces soient rendues √† Dieu, qui nous donne la victoire par J√©sus-Christ."

265      Tu es devenu un Absolu parfait pour cet ap√ītre. Il √©tait... Tu √©tais pour lui l'Amen √† chaque phrase. Tu √©tais l'Etoile de sa vie, le Poteau indicateur. Tu √©tais la Boussole qui le guidait √† travers la temp√™te. Tu √©tais la R√©v√©lation; Tu √©tais la Vision; Tu √©tais ses Espoirs, son Salut. Et, m√™me √† l'heure de la mort, quand il savait qu'il se dirigeait vers elle, Tu √©tais toujours son Absolu.

266      Tu √©tais l'Absolu de Daniel. Tu √©tais l'Absolu de tous les proph√®tes. Au milieu des diff√©rences d√©nominationnelles, et des difficult√©s de leur temps, et des Pharisiens et des Sadduc√©ens, il y avait n√©anmoins des hommes qui T'ont pris comme leur Absolu.

267      Et, aujourd'hui, Seigneur, il y a des hommes et des femmes qui ont de la compassion, de l'amour, et des coeurs qui saignent, Seigneur, pour avoir une v√©ritable exp√©rience, de conna√ģtre Dieu et d'avoir l'assurance d'un Absolu. Peut-√™tre, Seigneur, que tout ce que les gens ont connu jusqu'√† maintenant, c'√©tait de se joindre √† l'Eglise. Et nous r√©alisons, comme j'ai essay√© de le leur dire sinc√®rement (pas pour √™tre diff√©rent; Tu connais mon coeur) que l'on ne peut pas se joindre √† l'Eglise, on peut devenir membre d'une loge, de la loge m√©thodiste, baptiste, catholique et pentec√ītiste. Mais vous naissez dans l'Eglise, le Corps mystique de Christ, et vous devenez membres de Son Corps, avec les dons de l'Esprit, pour faire que Son grand Corps passe √† l'action avec puissance.

268      √Ē Dieu, c'est ce que ces mains ont signifi√© ce matin, quand elles se sont lev√©es. "Place-moi, √ī Seigneur, prends-moi, fa√ßonne-moi, forme-moi; fais que ma position dans la vie soit un tel Absolu, attach√© √† Christ, que je ne penserai √† rien d'autre qu'√† cet Absolu." Accorde-le, Seigneur. B√©nis-les. Gu√©ris les malades et les afflig√©s. Sauve les perdus.

269      Maintenant, Seigneur, nous savons que c'est une habitude d'appeler les gens √† l'autel, mais c'est devenu une tradition pour nous. Et, ce matin, avec l'autel rempli, et les petits enfants, et tous... Mais, Seigneur, d'une mani√®re ou d'une autre, Tu leur as parl√©; ils ont lev√© la main. Ils ont pris - ils ont pris pour ainsi dire une d√©cision. Ils veulent - ils - ils - ils veulent quelque chose de r√©el. Et j'offre ma pri√®re en leur faveur. Accorde-le √† chacun, Seigneur.

            Sois avec nous maintenant, pardonnant notre p√©ch√©, gu√©rissant nos maladies, et nous donnant la d√©livrance dont nous avons besoin.

270      Et, Seigneur, par-dessus tout, puissions-nous ne jamais oublier aujourd'hui que nous sommes attach√©s √† l'Absolu, notre Etoile Polaire, au Calvaire, √† Christ; et le Saint-Esprit prend les Paroles de Dieu et les manifeste litt√©ralement pour nous, en gu√©rissant les malades, en nous donnant des visions, en ressuscitant les morts, et en faisant exactement ce qu'Il a promis de faire.

271      Et puissent cette Eglise et ces gens, faisant partie de la portion du Corps de Christ qui est assembl√©e ici ce matin, puissent-ils vivre comme J√©sus l'a dit: "Vous √™tes le sel de la terre." Et puissent-ils devenir si sal√©s que les gens de leur communaut√© seront assoiff√©s. Le sel engendre la soif, et le sel conserve pour autant qu'il soit en contact. Et je Te prie, √ī Dieu, d'accorder ceci aux gens, afin qu'ils puissent √™tre aussi des gagneurs d'√Ęmes.

272      B√©nis notre pasteur, fr√®re Neville, cet humble serviteur, Seigneur, qui se tient bien respectueusement √† son poste, en tant que membre du Corps de Christ, et qui essaie de son mieux de suivre tout ce que Tu lui dis de faire.

273      B√©nis les administrateurs, ces hommes qui se sont tenus √† mes c√īt√©s avec tant de bienveillance, dans ce temps sombre mais important que j'ai travers√©. Reste avec l'√©glise, qui a pri√© avec moi et s'est tenue √† mes c√īt√©s dans les temps difficiles. Seigneur, je les aime, et j'offre ma pri√®re afin qu'ils puissent regarder vers Toi, Seigneur. Puissent-ils d√©tourner les regards de l'argile qui forme ce serviteur mortel; puissent-ils regarder vers Lui, Qui est l'Omnipotent, Qui est... Et nous savons, Seigneur, que nous sommes limit√©s. Peu importe qui nous sommes, nous sommes toujours des mortels. Mais il ne s'agit pas du messager, mais du Message. Accorde-le, Seigneur. C'est sur J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, que nous voulons attirer l'attention. Accorde qu'Il soit si r√©el pour chacun qui est ici aujourd'hui, m√™me pour les petits enfants, qu'Il deviendra l'Absolu de l'assembl√©e tout enti√®re. Nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.

                 Je L'aime, je L'aime,

                 Parce qu'Il m'a aim√© le premier,

                 Et a acquis mon salut,

                 Sur le bois du Calvaire.

            Maintenant, tandis que nous chantons cela de nouveau, serrez la main √† quelqu'un devant vous, derri√®re vous, √† c√īt√© de vous; serrez-vous tous la main maintenant. Restez simplement assis; mais retournez-vous, et serrez la main de quelqu'un, si vous le pouvez. Voyez-vous ?

                 Je L'aime, je L'aime,

                 Parce qu'Il m'a aim√© le premier,

                 Et a acquis mon salut,

                 Sur le bois du Calvaire.

274      On vient d'annoncer la communion, pour lundi soir √† minuit. Levons maintenant nos mains, et chantons pour Lui. Combien - combien sentent que vous... qu'Il est votre Absolu? La Parole est... Il est la Parole. Le croyez-vous? Il est la Parole. Et le Saint-Esprit a f√©cond√© cette Parole, pour faire que cette Lumi√®re de la Parole vive en vous: la confirmation de la Parole. Placez la Parole dans votre coeur; laissez le Saint-Esprit entrer, et observez la Parole agir. Croyez, soyez humble. Ne d√©sirez pas √™tre quelqu'un de grand; soyez un rien du tout, que Dieu puisse faire de vous quelqu'un. Voyez-vous? Tr√®s bien. Faites cela maintenant.

            Que tous ceux qui L'aiment disent "amen". [L'assembl√©e r√©pond: "Amen!" - N.D.E.] Vous savez ce que signifie le mot amen? "Ainsi soit-il." Amen! C'est juste.

            Disons "all√©luia". [L'assembl√©e r√©pond: "All√©luia!" - N.D.E.] Vous savez ce que cela signifie? "Louez notre Dieu! "

275      Quand j'√©tais en Allemagne, il n'y a pas longtemps, je me suis tenu devant trente ou quarante mille personnes ce jour-l√†, j'ai dit: "C'est √©trange que vous, les Allemands, vous ne puissiez pas comprendre." J'ai dit: "Quand j'√©tais en route pour venir ici aujourd'hui, un chien a aboy√© apr√®s moi en anglais. C'est juste." J'ai dit: "Cela ne lui √©tait pas du tout difficile. Et l√† se tenait un oiseau, et il a chant√© pour moi en anglais. J'ai continu√© dans la rue et, en arrivant ici par l'arri√®re, il y avait une maman qui tenait son petit b√©b√© dans les bras." Et j'ai dit: "Ce b√©b√© pleurait en anglais. Que se passe-t-il donc avec vous?" C'est juste. Oh, si vous regardiez simplement autour de vous, Il est partout, n'est-ce pas? Certainement qu'Il est partout.

276      Maintenant, levons simplement la main, fermons les yeux et chantons, tandis que nous demandons au pasteur de s'avancer pour le cong√©dier. Levons-nous d'abord. Que tout le monde se l√®ve, tout le monde. L'aimez-vous? Dites de nouveau "amen". [L'assembl√©e r√©pond: "Amen!" - N.D.E.] Et, savez-vous que le mot all√©luia est le m√™me dans tous les dialectes? Allez dans les jungles des Hottentots en Afrique, All√©luia est le m√™me mot. All√©luia! Cela devrait √™tre presque une mani√®re chr√©tienne de se saluer, ne le pensez-vous pas? All√©luia! Le mot signifie: "Louez notre Dieu". Et Il en est digne, n'est-ce pas? Il est absolument mon Sauveur: il est absolument, pour moi, J√©sus-Christ, le Fils de Dieu. Il est absolument, pour moi, le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. L'est-Il pour vous?

                 Je L'aime, je L'aime,

                 Parce qu'Il m'a aim√© le premier,

                 Et a acquis (que Dieu te b√©nisse fr√®re)...

                 Sur le bois du Calvaire.

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Absolute

1-1 So happy to be here this morning and to hear this exhortation, just as coming to the--the platform. Sorry to be late, but the sick in the back out there, and cars, ambulance like, and--and I had to catch those that couldn't get in (You see?), before I could get in.

1-2 Now, I wonder if the sister that's got the--the little fellow, if she can't come back this afternoon. I want to preach this evening also, if the Lord willing. If she can't come back for the dedication then (while I've been standing so long this time), well, tell her to--she can bring the baby on now. But if she can come back the--this--tonight, it'll be a little better for us. But let... Whatever she can do; whatever it means. Why, if she can't come back, we'll bring the little fellow now for the dedication. And now, all these... While I'm speaking, if she wants to come now and--this would be the time...

1-3 Now, tonight there is a very special; I--I want to speak on the subject tonight, a prophetic message of "Sir, Is This the Time?" So if the Lord willing, I want to speak on that subject tonight: "Is This the Time, Sir?" or "Sir, Is This the Time?" rather. And then, I want to take this opportunity in the presence of the church, which... There's been many things happened in the last few days that points up to a great something that I do not understand. But we are--we're always... God's ways are past finding out by man, so we just have to walk by faith. If anyone could explain God, then it would no more be necessary to have faith, because you--you know then. But we just walk by faith.
And this morning I thought I would try to just have a regular evangelistic service, because... Kind of changed my thought after I got down here and seen so many standing and been waiting so long. And then, tonight, maybe be less here, and then I can go ahead with this, what I want to say.

1-5 One thing I'd like to announce, while many of them are together--many of you together; it's something that I've... I'll refrain from announcing for the last couple weeks; that is, your prayers has been answered concerning the tax case that I had with the government. It's settled. And so we are... It's--it's all over now. As many of you understand, what they had against me was those checks that had been made out for the campaign. And yet, they tried to say they were mine out there, and wanted to charge me three-hundred and fifty something thousand dollars for being my personal property. And it wasn't; it was the campaign's. And the church knows about that; all of you know about it.

2-1 And finally, they've come to the place that... I'll just give you a little outline of what happened. They been almost three to five years about--nearly five years, I guess, in the case; and back and forth, and character, and everything. But I'm so grateful that they couldn't find anything against me, so they couldn't indict me for it. So they wasn't nothing to be indicted, only they said, just my--my ignorance myself, I guess. But not knowing much about law, they'd bring me the checks; and I'd sign them--put my name on them, place them in the campaign. But then, as long as I put my name on them, they were mine. You see? No matter... Said, "That's very nice for you to..." like that, "but they were yours, and then you give them to the church. But as soon as you put your name on it, it was yours; no matter what they was designated for, they were wrote to you." So, and if they'd been put on... Somebody had put across there "personal gift," it would've been all right; but they just wrote William Branham (See?); and when I put my name on it, it--that done it; it was all of it. So they was... And then finally with prayer...

2-2 And then not long ago, you know, they... I had the vision that a great, dark, smoky, sooty, scaly--like an alligator--man come moving towards me with iron fingers. I had one little knife, like that, and he had on him United States Government. And I couldn't help nothing; I was helpless; and then the Lord came on the scene, and it was conquered. And you remember me telling you that long ago.
And they offered a compromise the other day. And my attorney, Mr. Orbison in New Albany, and, Ice and Miller in Indianapolis, on the tax case called me and told me, "Come down." And I went down, Brother Roberson, and I, and my wife, and the trustees of the church here, and all of us; we went down, and they told us that they were--the government was willing to compromise.

3-1 And I said, "I, if I owe anybody anything, I'll pay them. But I--I do my best." But I said, "I don't owe that." And so I said, "I--I... it's... Honestly, God knows. And why don't they indict me then if I'm guilty?" I said, "They've had five years to try to do it, but they couldn't find nothing to do it with." So I said, "No, I--I just won't pay it until it's proved that I owe it."
And then, the attorney took me in, and talked to me, and said, "Now, we can try the case. Government will try it." And said, "When they do, the only thing they can find against you was that you..."

3-3 What I--what... The way I done it; I didn't just... I don't know nothing about keeping books, so I just had to do it the way I thought was honest. And it was--it was never banked in my name; it was always banked in the name of the church--campaign, and so forth. See? So it wasn't nothing that I could do about it.
And I... He said, "Well, they are willing to compromise for fifteen thousand dollars, with ten thousand dollars penalty"; and the attorney's fees was fifteen thousand. That made me forty thousand. And so then, they want five more, I think it is now. So I went... I said, "Where in the world would I ever get forty thousand dollars?" And I said, "You know my bank account here; it says about a hundred dollars, and maybe less." I said, "Where would I get forty something thousand dollars?" And I said, "I have nothing for collateral; I just haven't got it. That's all."

3-5 And he said, "Mr. Branham," he said, "here's what it is: If we try the case," he said, "there's no doubt but what we can beat the case." He said, "But here's by... the... We can beat it, because here's what I'll do. They're going to claim all that's yours, because you signed your name to it. And they're going to claim it's yours, though it was banked in the name of the campaign--church--Branham Campaign, and then a church..."
And not one time could they find one cent that I ever spent on myself. That's the truth; God knows. There's men setting right here now, been right with me all along. There wasn't one cent that I ever spent for myself. It was all for the Kingdom of God, everywhere, every check, everything else.

4-1 But see that? But that don't matter. It was... I... It was supposed to be mine first and then the church's--the campaign's. And they have a way of doing it, you know, all kind of escapes they can make. So then I said, "Well, I'm--I just won't do it."
And he said, "Well, if we beat the case that way, because I'll--I'll declare them personal gifts. See? I'll declare it, by the government, personal gifts." And said, "Then when I do that, all over ten thousand dollars will be inheritance; and then you'll be right back in it again; and they'll hold you another five years checking all them."

4-3 See, when you write a check, it goes through the clearing house; they photostat, copy of that check. 'Course I had all the checks too, that'd went through.
So they said, "That's where they get you right back again." And he said, "Another thing, Mr. Branham, if you ever are called in to the government like that, under an investigation, no matter what you ever do, in the eyes of the public you're a crook." See? But that's all.

4-5 Look at this little Baptist minister down here in Mississippi. That little fellow... A woman said that he come in and insulted her. And that man brought evidence from across the country and everywhere. He wasn't even around the city for days before the day, or day after, insomuch that the judge wanted to turn back and have him to sue the woman for scandal. He said, "Let her go."
And when that was put on a monitor test across the country, you know what happened? Seventy-five per cent of the American people said, "Where there is smoke, there's fire." And that poor little fellow, just as innocent as I'd be, or anybody else, will labor under that the rest of his days, when he had nothing at all to do with it.

4-7 I felt very bad for a while, to think that I put my life to the Kingdom of God to try to make peop--people pay your taxes, and do things, and do what's right, and make crooks become right men; and have to be put up like I was a crook myself.
I thought, "What in the world have I did?" And then it came to me, and I looked in the Bible. Every man in the Bible, no exceptions, that ever had a spiritual office; if Satan couldn't get them on morals or something, the government caught them. Go right back to anywhere you want to, all the way down... Moses, Daniel, Hebrew children, John the Baptist, Jesus Christ died by the government, capital punishment, Paul, Peter, James the Great, James the Less. Every one of them died under the government, because it is... Every government is the sait--seat of Satan. Jesus said so; the Bible says it. See?

5-1 Every government is controlled by the devil. There's coming a government who will be controlled by Christ; but that's in the millennium. But this--these governments now, no matter how well we think they are, yet the back of them they're--they're dominated by Satan. "These kingdoms," he said, "are mine; I do with them whatever I wish to. I'll give them to You, if You'll worship me."
Jesus said, "Get thee hence, Satan. Thou shalt worship the Lord, and Him only shalt thou serve."

5-3 And then I got discouraged (My wife's listening to me.); I went home and I said, "No, sir. I... If I owed it, I'd pay it. I do not owe it, and I'm just not going to pay it. That's all." I said, "How can I pay it anyhow?"
So I went home and I said, "Meda, wash the kid's face, get their clothes ready; I'm leaving." I said, "They won't even... Everything, it's just upside-down." I said, "What have I done? Tell me." And I said, "Yet, me forty thousand dollars? Whew. You don't realize what that means to me." And she come in as a nice little wife would, I said, "I'm leaving."
She said, "You think that would do any good? Prayed over it yet?"

5-5 I thought, "Well, maybe I better pray again." I goes back in, and seemed like He said to me a Scripture. Always we want to watch the Scripture, what God did about it. You see?
And one day it was asked to Him, you know, trying to--trying to accuse Him to the government; they said, "Is it right for us free Jews to give tribute or taxes to Caesar?"
He said, "You got a penny?" Said, "Whose inscription's on it?"
Said, "Caesar's."
Said, "Then you give Caesar's the things that's Caesar's, and to God's the things that's God's."

6-1 And I thought of that; I've turned over in the Bible and read it. I thought, "Truly, Lord, that's right. But this don't belong to Caesar; this was Yours; it--it wasn't Caesar's. If it'd been mine, and I'd been--had to pay more taxes or something, well that'd been different. That... It belonged to Caesar, but this--this is Yours. (See?) And it--it didn't belong to Caesar in the first place."
You know, He's always got the answer in the Word. I just read a little farther, and He said, "Say, Simon, haven't--haven't you got a fishhook in your pocket?" See? "You always carry a little fishhook and a string. And I just made a deposit this morning in a fish bank down there at the--at the river, you know." Said, "He... I made a deposit. And the banker will certainly give up what he's got. Just go down there and throw the hook in the river; and when you get up to the bank, open his mouth (You see?), and he'll--he'll give out the coin. Let's not offend them. Don't bring offense to them. (See?) Go pay it, Simon; that'll be for Me and you."
I thought, "True, God, You've got fish banks and everything else across the country. I don't know how it'd be done."

6-4 But we went down; I got the brothers right here in the church, that's stood on my note. And I put a note in, and got the forty thousand dollars, and paid it off. I went home. I wanted to know the way I wrote that check if they'd ever come back on me again. I said, "This is to say that I'm free from all taxes." Whoever endorse that one, they sure going to be in a mess after that.
I kept calling back the bank to see if they'd do it, and finally Bob told me; he said, "Billy they did it."
And I went in and put my arm around the wife; I said, "Honey, I'm free."
What a feeling to be free. And so I can pay it back now, they made it real easy on me. I can pay it back at four thousand dollars a year. Now, I--I can't loaf anymore, folks; I got to get out and go to work. So I--I got... It take me ten years to pay it back and if--if the--Jesus doesn't come. And when that--when He does, all the debts are settled then anyhow. You see? And so then a... So I hope that you all, I... Your prayers... And tonight, I'll continue on with something just a little to that. But your prayers is what helped me. Thank you so much. God bless you. No matter where we ever at, I'll never forget that.

7-1 Tonight, if the Lord willing, I wish to state some of the facts that I know. And be sure to come. Now remember, "Sirs, What Time Is It?"
Now, we're going to... I believe they got a full schedule for the rest of the--this week. And Monday night is the--services today, and tonight, and Monday. Monday night is the watch service. And--and then, that gives you Tuesday, New Year's day, if you're out of town, can go back home. And we'll have some fine ministers here now for that meeting... we... A great group of fine speakers. And everybody will be speaking at intervals down on till midnight; and sometimes they take Communion, if it's in line. I don't know whether they are this time or not. Right as... Where they're whooping and hollering, and shooting, and drinking, and going on, we take the Communion (Amen.), start the New Year's right with a Communion.

7-3 Now, you're all invited. And I hope that you... God of the heavens will give you an opportunity to stay over if you can.
Now, before we approach the Word, I want to say this too, that I certainly thank this church, its members, for this fine suit of clothes that you bought me. Thank you very much. That's so much to me: all your cards and things through the--the--the Christmas seasons, and gifts that you sent to the family; and oh, I... They were innumerable to me, and little spots that cannot touch the spot in my heart. Nothing could do it like that, to know that it come from you.
And so, some of them sent me some of their Christmas gifts in money, and some of them sent... Such as, one brother sent me a pocketbook and a--that he'd had made with my name on it; and a little pin that you look through, and it's got the Lord's Prayer in it; and oh, things like that. It just... We just treasure. Wife and I, and the children want to tell you thanks so much.
It's so little, but I'll say this; this is the greatest word I think that anyone could say: "God bless you." There's nothing could be any greater.

7-6 Now, and to these brethren here at the church who bought me that rifle; I--I wore my suit, but I--I couldn't bring the rifle to church. But it was... They really would have something against me then, wouldn't they? So I--I--I certainly thank you, my brethren. And I was going to read their names on a little... But one of the brethren was up yesterday; said, "Oh, don't... don't--don't thank me, Brother Branham; it would just take all the joy out of it." See?
So I thought, "Maybe the rest of them might think the same thing." But I got your name; they typed it out. I'll always remember it, and the Lord bless you greatly.
And you know what I relax at, and just go in that den room, and set there, and live all over. When I get so wound up I can't go no farther, then think about some hunting trip I took somewhere, or somewhere went fishing. I appreciate that. God bless you.

8-3 Now, can we bow our heads just a moment as we approach the Word... I'm sure there's requests in here this morning too numerable to numerate just now, so I wonder, while we have our heads bowed, your special request, if you'd just keep it on your heart, and just raise up your hands, and say, "God, you know what I'm thinking of now."

8-4 Lord Jesus, You see every hand; and You know what's behind that. Down beneath that hand lays a request. And we are coming now, reverently up to the throne of the living God, that great white pearl that stretches across the space of time, where Jehovah God sets in there, and the Blood of Christ laying upon the altar. And we speak across that Blood by Him that said, "Ask the Father anything in My Name; it'll be granted." Won't You hear, God, this morning and answer their requests? I lay my prayer with theirs today that You'll grant it.
Here are handkerchiefs laying here, Lord, that sick and afflicted... And we're taught in the Bible that they took from St. Paul handkerchiefs and aprons; and they were placed upon the sick, and unclean spirits went out of them, and diseases departed. And Father, as we have known for a long time, and we surely know, that we're not St. Paul; but after all, we feel that it wasn't St. Paul; it was the Christ that was in him. And You are the same yesterday, today, and forever according to the Scriptures.

8-6 Now, these people, Lord, believe that if we ask God, and take these handkerchiefs, and lay them upon their sick, that they shall recover. I pray that it'll be so, Lord. When these handkerchiefs are placed upon the sick... As it is said, one time Israel was starting in the line of duty, going to the promised land, and the Red Sea cut them off right in the path of duty; but God looked down through that Pillar of Fire with angry eyes; and that sea got scared, and it rolled back its waves--its waters; and Israel went through on dry land to the promised land.
Now, Lord, today look through the Blood of Jesus. And You see this act of faith that we're performing here this morning; and may Satan get scared and move away. And may each one of these pilgrims that's present, and each one that these handkerchiefs will lay upon, may they--the road be opened up and sickness moved away; and may they journey on towards the promised land, being led by the Holy Spirit--the Pillar of Fire. Grant it, Lord.
Now, bless the services, the words, the context, the reading; and may the Holy Spirit take the Word this morning and sweetly divide It to each one of us, Lord, as we're growing close to some great, tremendous something, that we know not what. Our hearts are moved strangely, Lord, and we pray now as we reverently approach Thee and Thy Word that You'll interpret to us the meaning thereof. For we ask it in Jesus' Name. Amen.

9-3 Now, tonight, don't forget the--the "Time, What Time Is It?" And now, this morning I wish to turn you to (that have your Bibles or mark it, if you care to) in the Scriptures, where we want to speak from for a few moments, found in the Book of Acts. We might read two or three places: Acts 26:15 first, Acts the 25th chapter and the 15th verse, to begin. Then we want to read Acts 23:11; and you might add with this if you wish to, I probably won't have time to read it, Philippians 1:20. It's all about the same course, the same words.

9-5 Now, in the Book of Acts 26:15, we--reads like this:
And I said, Who art thou, Lord? And he said, I'm Jesus whom thou persecutest.
Arise, and stand upon thy feet: for I have appeared unto thee for this purpose, to make thee a minister and a witness both of these things which thou hast seen, and of those things in the which I will appear unto thee;
Delivering thee from the people, and from the Gentiles, whom now I send thee,
To open their eyes, and to turn them from darkness to light, and from the power of Satan unto God, that they may receive forgiveness of sins, and inheritance among them which are sanctified by faith that is in me.
Whereupon, O Agrippa, I was not disobedient to the heavenly vision:
But shewed first unto them at Damascus, and at Jerusalem, and throughout all the coast of Judaea, and them... then to the Gentiles, that they should repent and turn to God, and do works meet for repentance.
In Acts 23 and the 11th verse again:
And the night following the Lord stood by him, and said, Be of a good cheer, Paul: for thou hast testified of me in Jerusalem, so must thou bear witness also at Rome.
May God add His holy blessings to the reading of this most gracious, Holy Word that we have before us.

10-2 Now, I was hearing a man speak--or taught not long ago, and he used the word "absolute." And I thought, "That's a very fine word; I hear it used so many times: Absolutely." That's...
I looked up in the dictionary--Webster's. According to Webster's, it's "perfect in itself; unlimited in its power; primarily, an ultimate." And an ultimate is the "amen"; that's all. A "absolute," it is--it's "the unlimited in power," the word "absolute." It's--it's perfect in itself. That's all of it; that settles it. And I thought, "That's a glorious thing; that's a wonderful word."
And now, a "word" is "a thought expressed." First, it must be a thought, and then it becomes a word; because you do not speak your words without thought.

10-5 When we speak in tongues, we have no thought; it's God taking the thoughts; it's God's thought using our lips. We don't think or know what you're saying when you're speaking in tongues, if it's inspired speaking. When you interpret, you do not know what you're saying; you just say it; that's all. See? That's God. And prophesying, you're not using your own thoughts; it's God, 'cause you say things that you ordinarily wouldn't think about saying. See?

11-1 But the word "absolute" is an ultimate; and therefore, I think that everybody should have an ultimate. And every great achievement that's ever been achieved, there has been an absolute behind it. No matter what it was, it's had an absolute behind it. And every person in order to achieve something has to first have the absolute. And that's the final wind back through this, that, back through the other, till you come to that absolute, or the "amen," or the ultimate of what you're... You got something you have to tie to, in other words. It's the final tying post to every achievement. It's somewhere; it might wind through many different things till it gets to that tie post; but there is the "amen" to all of it. There must be such a thing. You cannot go on through life without having one.

11-2 You... When you got married, there had to wind back through your mind something, till you hit that tie post. And it should have been love for your wife or your husband. Well, maybe she isn't as pretty as John's wife; or she, well... She's not the--this, that, but there's something about her that you--it strikes you. You--you--you say, "She might not be as pretty as the other," or, "he might not be as handsome as the other"; but there has to be a absolute there that that person's different. And there's where you hold on to. And if that isn't there, you better not get married: that tie post, that absolute.

11-3 We can think of many who had absolutes in the Bible. Oh, how we could take down through the stream of that Bible, and just be here two weeks from now, and never even touch the surface, if we'd think of the absolutes in the Bible. For instance, let me just call one or two, just brief them.
Look at Job. Now, he had an absolute. Everything went wrong for that man--a just man. Now, we would be daresn't to say that he wasn't just, because God said he was. There was no one on earth like Job. He was perfect in the sight of God; and he knew it, because he had an ultimate; he had an absolute.

12-1 When everything seemed to be contrary, sickness broke out, his friends might've said, "Now, there you are, Job, that proves that you are sinning; you're wrong." And then, the bishops come down. They called them Job's comforters. And instead of comforting him, they seen nothing but sin in his life; because God had dealt with him the way He had.
And his children was killed; his--his property was burned; his--his... Everything went wrong. And even his own life in jeopardy, setting on a ash heap, broke out from the crown of his head to the soles of his feet with boils. And even his lovely, sweet companion, the mother of those children, said, "You should curse God and die the death." But in the face of all that Job had an absolute.

12-3 Oh, in time of sickness if we could only tie ourself to that absolute. Job knowed that he had done Jehovah's bidding, and he had faith in what he'd done, because Jehovah required it. If we can just do that... Jehovah required a burnt offering for his sin. And Job, not only for himself, but for his children, had made a burnt offering, and that's all God required.
Oh, you might say, "I wish that's all He required today."
It's less than that: just faith in His Word. And you--if you make His Word your Absolute, you can... Any Divine promise in the Bible, you can tie your soul to it. No matter how much the waves whip you around, you're still tied: your Absolute.

12-6 And he held on to It. And when his comforters said, "You've sinned," he knowed he had not. He was just, because he'd done Jehovah's bidding. And when he's... every... The man come in and said, "Your children's dead"; another one come in and said, "Your camels are all burned up, and there come fire down from heaven."
Look what an argument his discomforters had, "You see? The fire came from heaven. Now, Job, that proves..."
"It proves nothing."
"Now, He wouldn't have struck your children, Job; you're a just man."
But Job said, "I know that I've done what's right." He still held on; he had something that he could drive down. That's it. He had accepted it; he'd had done exactly what God told him to do; and he was absolutely sure. All right.

13-1 Then when he come to the spot when that absolute held, then finally he begin to feel the string tighten up that'd been running loose, bouncing around. But it begin to tighten up, and the Spirit come on him; and he stood up, being a prophet, and he said, "I know my Redeemer liveth." Amen. See? He'd tightened up to his absolute; he'd come in contact. He'd knowed that he'd done what was right, and someday he had to pull to It. "I know my Redeemer liveth, and at the last days He stands upon this earth. Though after the skin worms destroys this body, yet in my flesh shall I see God." He knew then; then his absolute anchored.

13-2 Abraham, an absolute, coming down from Babylon, from the tower and the--out into the Shinar, and out in there where he was sojourning with his father, and perhaps was a farmer. But one day, way back in the jungles somewhere maybe picking berries, or--or going to kill a beast for his meat, and somewhere back in there, God spoke to him when he was seventy-five years old.
And he was--he and his wife, Sarah, her being sixty-five was childish--childless. They didn't have any children. Then God told him, "You're going to have a child by Sarah. But in order to do this, you've got to separate yourself."

13-4 God's promises are always on condition. You must absolutely... No matter how fundamental you are with the promise, it's under conditions always. How we could stop here and wave through that Scripture back and forth for hours (See?), that the condition is what means something. You can be just as fundamental as you want to, but it's under conditions by the promise, predestination, and so forth.

13-5 Notice. Now Abraham, he believed God, and it was imputed unto him for righteousness. Now, what a horrible thing it would be to meet a civilized world, a man seventy-five years old with a woman sixty-five, and had lived together since they were young couples, 'cause she was his half sister. And now, going to have a baby by her. But he had an Absolute. There was nothing going to move him.
And when the first month, it didn't happen, his Absolute held, because he knowed he had talked to God. The second month, second year, ten year; and at twenty-five years later, when he was a hundred and Sarah was ninety, his Absolute still held.

14-1 And the Bible said, when his obituary was written, he said, "Abraham staggered not at the promise of God through unbelief, but was strong, giving praise to God." Why? Did you ever think why? He was absolute, positive, and the only thing he had to do was separate himself from his people. And God never did bless him until he did it. He took his daddy; the daddy died. He took Lot; and when... After Lot separated from Abraham, then God come to him, said, "Now, walk through the land." Obedience, promise under conditions, always goes with God and His Word.

14-2 Now, look at... Let's take Moses. Moses, the--the runaway servant-prophet that God had raised him up and educated him in Pharaoh's palace, and--and Moses went out with his theological training and was... The first man, he slew. Then the first little defect come along, then Moses was scared to death. Why? He had no absolute; he only had his--his mother's testimony of his birth.
He was a strange child; he had his mother's word about it. He had the scrolls that God had (perhaps in paper somewhere they had written, packed along with them), that God was going to visit His children. He knowed that that was the time, like we do now. We know something's fixing to happen.

14-4 Now, Moses knowed that was the time, and he knowed that he was chosen for it; but he didn't have an absolute. See? And one day on the back side of the desert, when he'd lost the vision, God appeared to him in a burning bush and said, "Moses, I have seen the afflictions of My people; I've heard their groans and crying of those taskmasters punishing them; and I have remembered My promise. I've come down to deliver them; now, go down to Egypt." Oh, my.
Said... Moses complaining, said, "I don't speak very well; my--my deliverance is not very well; they won't believe me."
He said, "What's in your hand?"
He said, "A stick."
He said, "Throw it down." It turned to a serpent. Said, "Pick it up by the tail." It turned back again to a stick. He was giving him the assurance, a vindication. When God gives an absolute, He gives a vindication to that absolute always.

14-7 Then Moses, when he was down there, and he threw down his stick before the magicians and Pharaoh, and the magicians come and threw down their stick too, Moses never run and said, "Oh well, I was wrong, I... Was just a cheap magician trick and maybe I was wrong." But he knowed; he was positive that he met God; and he stood still. Let's say he'd done exactly what God told him to do; so had Job done exactly what God told him to do; Moses had followed His commandments. Then stand still and watch the glory of God.
Moses was tied to his absolute, his commission, and he stood still. And when he did, his serpent swallowed up the rest of the serpents. See? He was tied to that absolute. God said, "When you deliver them children, you'll worship Me again on this mountain."

15-2 And how the enemy in every way that he can will try to get you away from that absolute. Right as they started out of Egypt, they got cornered right in the neck of the--of the Red Sea: mountains on either side. Come up through a valley and there's the Red Sea. No way to escape over the hills, no way to escape this way, and Pharaoh's army coming this way. What a place to stand. See how the devil gets you in a place where you don't know what to do? But remember, if you're tied to that absolute, that's got it. Moses knowed that God promised him that "You'll worship on this mountain when you bring them out. And I'll come down by your hand to deliver them and place them over in that other land." He stayed right with it. And God sent a east wind and blowed out the waters out of the bottom of the sea, and they walked across on dry land: an absolute.

15-3 How we could go through the Scriptures: Daniel, his absolute; Shadrach, Meshach, and Abednego, their absolute; David, his absolute. All absolute...
Paul had one too, the one we are reading about. He had a Christ-centered call, and that was his absolute. That's the reason he wasn't afraid of what Agrippa would say. Standing there... And Agrippa was a Jew, as we know. And so when--when he's standing before these kings and things, God had already told him he'd stand there. So he had an absolute. So he told exactly the heavenly vision. He said, "I'm not a--I wasn't dishonorable to it. I was--did not misjudge it; I didn't misbehave myself." But he held to, and was not disobedient; he carried it out to the minute, for it was an absolute. And any Christ-centered life, that's your absolute.

16-1 Now, since meeting Him face to face on the road to Damascus, that was--meant so much to Paul. Now remember, he was a scholar beforehand; he was a mighty man in the Scriptures, but he didn't have any tie post but the Sanhedrin that would back him up, and a--and a diploma from a great teacher. He was a great man in his field, but he was waving. Only thing he had, his absolute would only be as strong as his organization was; that's all the stronger it could be. And he was working faithful to that, and was taking Christians, and binding them, and making havoc of them, and even stoned Stephen.

16-2 I think later in his life, the reason he went to Jerusalem, when the prophet told him, "Don't go up there, Paul, for chains and prison waits for you."...
And Paul said, "I know it; but I'm not only going to Jerusalem as a witness, but I'm going there; I'm ready to die for Jesus Christ," for he knew what he had done, and his ambition was to seal his testimony with his own blood, die a martyr, because he killed one of God's martyrs.
And now, he was on his road down to Damascus with all of his education: set under that great teacher, Gamaliel, and how that he had been taught in all the Jewish religion. And yet with all that, he was flimsy, and he--he did not have the ability to do certain things. And all of a sudden, there was a Light and a roar maybe in a thunder, and he was smitten and fell to the ground. And he--when he looked up, there was a Light shining that blinded his eyes. And what a strange thing that was.

16-5 No one else saw the Light, just Saul. It was so promised--so real to him, until It blinded his eyes; he couldn't see, totally blind with that Pillar of Fire blaze him right in the face. And he heard a Voice saying, "Saul, Saul, why persecutest thou Me?"
He said, "Lord, Who are You?"
He said, "I'm Jesus; and it's hard for you to kick against these pricks. Rise now, and go into Damascus; and there one will be sent to you."
Then when he raised up from there... And there was one, a prophet, down in the city who saw in a vision, while he was praying, and he came. Ananias came and come in to Saul, laid his hands upon him, and he was healed by Divine healing. He rose then, was baptized, washing away his sins, calling upon the Name of the Lord; and then he had a absolute. He was never the same after that. He went straight from church to church, from place to place, trying to build up that which he had tried to tear down.

17-1 How the nation... How the Christian world this morning needs that type of absolute. Those who treat creeds and traditions has tried to--with doctrine of men to disqualify God's Word to being the same yesterday, today, and forever. They need an absolute, an experience of meeting on a Damascus road, the living God Who can heal the sick, and raise the dead, and cast out devils: a genuine absolute.
Paul knew that something happened; there was no one could take it away from him. Nothing else mattered; he was tied, and that was it. No matter what come, he knowed he was tied. Christ-centered life... Oh, the life that he had lived was a different life.

17-3 Now remember, he'd been a religious man. And to some of you peoples this morning... And I know you realize that this tape is being made, will play in every nation under the heavens, about, around the world. And some of you peoples who's here, present; and some of you out where the tapes will be played in the other nations by an interpreter giving it to the tribes of Africa, back in the Hottentots, and--and in--all around; and to you religious leaders who just got an education of the Bible, you've got it from a historical standpoint and may be able to explain all these things; but if you haven't got an absolute, haven't got an experience, and if that experience that--that you claim you have makes you deny that every word of this isn't just as true to the church today as it ever was, and you are trusting upon your Bachelor of Art degree, or whatever you might have; if you're trusting upon the thoughts of your organization that would say, "The days of miracles is past; and we have no Divine healing; and the baptism of the Holy Spirit like they received on the day of Pentecost is not for the people today"; if that's all you've got, my precious brother, sister, you need a Damascus road experience.
You need to meet this living God where you--not only just a mythical thought in your mind, not some shiver, or some kind of a sensation, but a taught and experience of a real genuine...

17-4 The same Jesus that walked in Galilee is a-living today, and alive forevermore; and He's the same yesterday, today, and forever, an absolute, that you don't have to take what anyone said, you know for yourself, not some sensation.
And if the sensation that you've had--and if somebody... It might've been a real Bible sensation. And somebody tried to explain it away from you, saying those things were in some other day, be careful. It is true. Be careful. But there is a way to know. Test it with the Word; That's the Blueprint.
If the house goes up contrary to the blueprint, the contractor will tear it down and rebuild it. But it's got to go to the blueprint.

18-3 No matter what your experience is then; if something in you tells you that that Bible isn't true, that power of God, apostles, prophets, and teachers, and pastors, and the gifts of the Spirit just isn't the same as It was when It flowed through them apostles at Pentecost, there's something wrong with your absolute; it has to tie to a denominational creed, instead to God's Bible, when He said, "Both heavens and earth will pass away, but My Word shall never fail."
Watch what your absolute is. You might be absolutely sure that you're in good fellowship with the pastor; and might be absolutely sure that you're in fellowship with the district presbyter; you might be absolutely sure that you're in fellowship with the bishop, or some other great man in your church; but if you're not--your absolute isn't Jesus Christ... "For upon this rock I'll put My absolute, and the gates of hell shall not prevail against it," spiritual revelation of Who He is and knowing. All right.

18-5 Oh, now, when you become like Paul, have the same absolute that he had... A Christ-centered life is a different life than what you once had; and it might be a very religious life that you live.
Oh, I've heard people say, "Now, they're very religious." That don't have one thing to do with it. I've just seen many religions, very devout, many times more sincere than the Christian people of today profess.

18-7 When a mother can take her little fat, black baby about that long, and throw it into the mouth of a crocodile for the love of her god, I wonder how sincere Christianity is. When a man can afflict himself in such a way, would put in a thousand hooks through his flesh, like that, hanging with balls of water, holding him down like this, and walk through a streak of fire, from here to the end of that tabernacle, back and forth, and it white hot, fanned like that, for the sacrifice of his god, an idol there with ruby eyes in it and so forth, I wonder where Christianity is. Uh-huh. Uh-huh. So don't think sincerity; sincerity is not it. Sincerity's all right if it's placed on the right thing.

19-1 Like a doctor giving medicine, he might give you arsenic, sincerely; and he might give you sulfuric acid, sincerely; you might have your prescription filled wrong, and you might take it in sincerity, but that don't save your life. See? No, sir. You've got to know what you're doing. And anything contrary to God's Word, I don't care what it is, and how long it's been in existence, it's still wrong.

19-2 Peter give them an eternal prescription on the day of Pentecost. He said, "Repent every one of you, and be baptized in the Name of Jesus Christ for the remission of your sins, and you shall receive the gift of the Holy Ghost; for this prescription is to you, and to your children, and to them that's far off, even as many as the Lord our God shall call." That's right. It's an eternal prescription.
Now, some quack druggist could get ahold of that and kill you. See? Certainly. You know, there's so much poison in a prescription to poison the germ; and the--the doctor knows just how much can--your body can stand. If he over-poisoned, it would kill you. And if you haven't got enough of it, then what would it do? Would do you no good to take the medicine. He knows what your body can stand.
Now, and that's the way these prescription of God is. No matter how much somebody else says it must be done this way or that way, don't you believe it. When you follow the Word exactly to the letter, that's it. That's right. Hold on to It.

19-5 Now, we've got the--those who say you must be sprinkled. They got those say you must use the titles of Father, Son, and Holy Ghost; there's no such things in the Bible, no such place anybody was ever baptized in the Bible any other way besides the Name of Jesus Christ. That's a dogma that was added in the Roman Catholic Church and has carried down through traditions. We'll hit that tonight.

20-1 But notice, then amidst of all that, the prescription remains. That's why we got so many sick children, because they're not listening to what the Doctor said. The absolute--when you've tied to That, that's it; That's God's Word; It cannot fail. Christ-centered life, very religious, but it wasn't Christ-centered; so many of us have that today.
And when you get this Christ-centered life, it makes you do things you ordinarily wouldn't do. It makes you act different than ordinarily you would act. I don't mean act silly; I mean act in the Spirit, something that's real, something that's genuine. And when you see somebody acting silly, you know they're only putting on something. They're only trying to impersonate where that genuine thing is.
When you see a bogus dollar, remember there's a good dollar it was made off of. See? When you see a bogus, it's absolutely a off-shadow of something that's real; it's something that--that is genuine it's copied off of.

20-4 Notice, it makes you do things ordinarily you wouldn't do. Oh, it--it is something... You are certain, you are very certain of it when you get this absolute; you're positive of it. You don't take what--somebody else's experience. That's the reason Christianity has become like little kids in the Bible or--and not (Excuse me.)--little kids in school. They try to copy one off the other; and if that guy's wrong, the whole thing's wrong. See? You got the whole bunch of them wrong. Oh, my, don't copy; meet Him yourself.

20-5 A good friend of mine, standing back here, is an old--is a son of a buddy of mine, a lifelong friend, little Jim Poole. Well, his daddy and I were--growed up together in school. And, oh, what a fine fellow. Little Jim and I pray constantly that big Jim will become a Christian, a real believer. And little Jim and I were talking yesterday about where we found God in the woods and seen Him in nature. There's where you find Him, because He's a Creator, and He's in His creation.
And I remember, Jim and I used to go--go--want to go hunting. And when night come, well, we used to go down, take our bicycles, and ride right down this street here (scared to death to pass the graveyard after it got dark), and go down, and get us an ice cream cone.

21-1 And Jim liked to shoot pool. Now, we was just boys, ten, twelve, fourteen years old. And then, Jim liked to set around and read storybooks of hunting and trapping. And I would set around and daydream (See?) about... And now, some of the boys can see me. And I'd see a little bitty shack somewhere, and I used to say, "Boy, that would be a good shack to have in the mountains." And I always dreamed that someday I'd have me a shack in the mountains, a big bunch of hounds, and--and some guns. I always thought, "If I could own a .30-30 some of my time..." Thought, "How in the world would I ever own a little .30-30 rifle?" And the other day, standing, looking on my wall, and seeing there some of the best rifles that can be gotten, I thought, "Amazing Grace." I thought, "I'll train myself to shoot and shoot good. And then, maybe sometime to get--take a trip into the mountains, some good hunter will take me along just to be kind of a ('cause he'd want to protect his life maybe from a charging bear; he wasn't too sure, some rich man)--would take me along, just to go along with him, kind of a bodyguard. Maybe someday I'd get to hunt in Africa as a bodyguard. If I could just train. That's the only thing I can do is train to be a good, steady shot. "Oh," and I thought, "God, think of it, You let me hunt over the world. What a wonderful thing."
And Jim used to set and read the book.
I said, "Jim..."
He said, "I--I--I like to read about it."
I said, "Jim, that's what somebody else done; I want to do it myself; I want the experience." When I come to Christ, I couldn't take somebody else's experience; I wanted it myself.

21-2 I remember when I read Zane Gray's "Lone Star Ranger." I tore up two or three brooms for mama, riding around the house a-galloping, when I was on this hobbyhorse broom. I--I read that story of--of the lone star ranger, and how he brought the justice to the Big Bend.
Then I read Edgar Rice Burroughs' fiction story of "Tarzan and the Apes." Mother had an old fur rug, a sealskin rug or something that Mrs. Wathen had give her from the fire. And it laid on her room. And I--I--I took that rug out... Mama done knowed the wind didn't blow it out. And I took it out, and cut it up, and made me a Tarzan suit; and set up in the tree. I--I lived half my time in a tree out in this Tarzan suit, because I had seen what he done; I wanted to do it too.
But one day, by the grace of God, I got ahold of the real Book, the Bible. My song and story has been: "To be like Jesus; on earth I long to be like Him." I don't want to be a bishop, or a--or some great fellow in the church, some pope, or some priest, I want to be like Jesus.

22-2 An absolute, it makes you different. There's something about it to read His Word and... Something in your heart you long to be like Him. You're certain... It's like...
The absolute to the Christ... The absolute to the Christian is like the--it's--it's like the anchor in the ship. Yes, you--you got to have a absolute. And if Christ is your Absolute, it's like the anchor that when you... The sea is very rough, and the ship is about ready to sink, and you--only one hope you have is cast anchor. And then, if the ship is tossing (See?) if... The anchor will hold the ship. You know, we got a song (I forget the author's name now, but...) "My Anchor Holds."

22-4 Like the little boy, we've many times thought, flying the kite. You couldn't see nothing, but he had the string. And a man passed by and said, "What are you doing, Sonny?"
He said, "I'm flying my kite."
He said, "What you got in your hand?"
He said, "The string."
Said, "Where's the kite?" Said, "I don't see it. Well, how do you know you're flying a kite?"
He said, "I can feel it; it's a-tugging." See? At the end of that string there was an absolute. To his little way, that kite was his absolute, so he could say he was flying a kite; though he couldn't see it, but he had ahold something that had ahold of it. That's the way a man, when he's borned again of the Holy Spirit, he's got ahold of Something that's got an anchor out yonder; and the storms doesn't shake him. He knows he's all right; he's anchored. All right.

22-6 Now, if we are in our little bark, floating across life's solemn main... As the great poet said that:
Life is not an empty dream!
And the soul is dead that slumbers,
And things are not what they seem.
Life is real! And life is earnest!
And its grave is not its goal;
"For dust thou art, to dust returnest,"
Was not spoken of the soul.
Oh, I think that's so pretty. Now, Longfellow wrote that "Psalm Of Life." See?
While sailing over life's solemn main,
For forlorn and shipwrecked brother,
In seeing, shall take heart again. (See?)

23-2 Now, we're embarked, sailing life's solemn main; and Christ, to the ship upon the storms of time... When the storms get heavy and they're pitching about, I'm glad I got a Anchor that holds within the veil yonder, somewhere; even death itself cannot pluck you away from it. You are tied to your Absolute. Christ is our Anchor. What is He? He is the Word.
In the beginning was the Word, and the Word was with God, and the Word was God.
And the Word was made flesh, and dwelt among us...

23-4 Then when we know that our actions is exactly with the Word, we know our teaching is perfect with the Word, adding nothing or taking nothing, just the Word; and we see the same results that others who anchored to the same Word living up in our life, then your anchor holds. The Life of Christ being reproduced in almost an incarnate way through you as it was in Christ, because it was God in Christ reconciling the world to Himself. And you see God in yourself holding that same keel on the Word, just exactly the way Jesus did, and you see His Life...
"The works that I do shall you do also. He that believeth... (Not him that maketh believe, he that thinks he believes, but he that believeth) He that believeth on Me, the works that I do shall he also." Why? He's anchored to the same Rock. What was the Rock? The Word, always. You're anchored there.

23-6 It's your North Star when you're lost at sea. You know, we got a lot of stars, but there's only one true star, and it don't move; that's the North Star, 'cause it sets in the center of the earth. No matter whether you're on the backside, upside, or wherever you're at, that North Star is just the same. It's your North Star.
Now, you see, there's a lot of stars that shift from place to place. But if you're in a--on the sea, why, any seaman knows; or any hunter that roams the woods, knows that your North Star is your--is your place; that's all. Then it's like your--your--your compass. Your compass won't point to Mars, or Jupiter, or somewhere; it'll point to the North Star. Why? That's your absolute.

24-2 Oh, my. Notice, your absolute. Oh, I'm going to say something; I just feel it coming on. Notice. I feel very religious at this time, because this is the assurance. Notice. Your compass can only point to the North Star. That's the only place it can point. If it's a true compass it'll strike the North Star every time. Is that right? Then if you have the Holy Spirit, It can only point to the Word. It'll never point to a denomination; It'll never point to a creed; It'll never point away somewhere; It'll point straight to the Word. I feel like shouting.
Notice, it's--it's something inside of man, pulsating. When you see your Star standing out yonder, Jesus Christ, the Word, and you see the Spirit that's in you won't let It move right or left, that's the only One that can... He come to take the things of God and to show them and manifest them.
And Jesus said, "He'll do just exactly the things that I say. He'll reveal to you things that is to come--show you ahead of time, before it gets here." See? "He'll take the things that are Mine and will show them to you. And then He'll show you things that is to come." John 15.

24-5 We see that He shows the things; and He takes the things that are God's and will show them to you; and He will reveal to you the things that Jesus said. In other words, He'll make plain the thing. (Place that way over in the corner tonight, 'cause that's what we're going to use in a little while.) Making sure, making that positive (See?) then you know if you--your North Star, which is the Word to any Christian... Anything contrary to the Word...
Look. Let me tell you something. Listen to this closely. This is the complete Divine revelation of God, His will, and the coming of Christ; and everything lays right in this Book completed. And if anything draws you off of That, throw that compass away, 'cause it's only a creed; it's only an organi--it's only a paper that you're packing in your pocket, got hanging in your room, framed; it's a creed. Then find the Compass that sets you to the Word. Amen.

25-1 You notice, when this experience hit Paul, he went down in Egypt and Arabia somewhere and studied three years. Glory. Whew. He had to be positive. And when he seen... When the Holy Spirit directed him Word by Word, he could write that Book of Hebrews and show those Jews. Certainly. Why? He was centered; that Compass of the Holy Spirit put him right on the North Star.
Now, if you got something pulling you off of It, you better leave it alone. That's right. It'll point to His Word and only to His Word, because the Holy Spirit came to manifest or vindicate God's promise. There's no creed will do that; no organization will do it; no powers or nothing can do it, only the Holy Spirit by the Word; and He is the Germ.

25-3 Now, you take a grain of wheat, a pretty grain of wheat, but it can no--do nothing; it's dead until the germ comes into it, then it produces many grains of wheat. And Christ is that Life, that Absolute. If the wheat doesn't have that absolute in it, it'll never rise. If that wheat don't have that absolute, may be ever so pretty on the outside, but it cannot live, because there's nothing in it to live by. But when it gets that absolute, it can look in the face of all critics and say, "I'll rise again." Why? Because it's got the absolute; It's in it; it's got to rise again.

25-4 And when it... "If ye abide in Me, and My words abide in you, then ask what ye will." That's that absolute. But if you got creeds and everything else tied up into it... You can't mix oil and water. You can just take and break it any way you want to; it'll never mix, because it's two different chemicals. And you can't make creed and the Bible, contrary to the Bible, mix. You can't make denomination and free-born religion--or free-born salvation mix together, 'cause as sure, God only deals... I'm going to say it anyhow.
God never breaks His program. He cannot break, because He's infinite. And I realize, you know, I--I--it goes before lots of people. See? But God cannot break His program. He cannot do something one day, and change it over and do something, and say He's wrong that day.

26-1 God doesn't deal with groups of men; God deals with an individual, because man has different ideas; he's built up different in nature. And God has to take that man, and mess him around, and pull him around out of his own self, till He gets him in His nature; and then God deals with that person.
Look all down through the ages, Noah, and Moses, the prophets, never two of them at the same time: one, constantly all the way down through the ages. Therefore, if you say, "In the multitude of counsel there's safety." Look at.

26-3 As I preached here not long ago at the tabernacle, there was Ahab and there was Jehoshaphat. And they were going up to Ramoth-Gilead to push back... Fundamentally they were right; the land did belong to them. And the--the enemy, the Syrians up there was filling their children's belly with the wheat that the Israelites should be: God-given property. So fundamentally it seemed good. "Go with me, and go up there, and we'll push them off the land." Well, that sound awful good; fundamentally it was right, but it's conditions.
Jehoshaphat, being a good man, said, "But shouldn't we consult the Lord?"
Of course, Ahab, that backslider, said, "Well, sure," borderline believer, you know. Said, "Oh certainly, I should've thought of that. I've got four hundred Hebrew prophets--four hundred of them I feed, take care of them. They're the best there is in the country. We'll bring them up."
And all of them together with one accord said, "Go on up; the Lord is with you." Fundamentally they were right, but they hadn't caught that absolute.
Then when he said, "Isn't there one more?"
Said, "Yes, there's another one, but I hate him." He said, "He's always telling evil about me (See?), always saying..."

26-7 How could he prophesy good, when the whole Word... Elijah, who had been before him, said to Ahab, "The dogs will lick your blood." Now, how could that a-vindicated prophet say anything that wasn't the will of God? And how that the dogs would eat Jezebel, and the dung would be upon the fields, so they could not say, "Here lays Jezebel." With a curse like that on a man, how could anybody else bless?
That's the way it is today. How can a man bless these things that's taking people further from God all the time? There's only one thing to do. If you have to stand by yourself, curse the thing in the Name of the Lord and stay with it, when you're absolute...
And you say, "Well, Brother Branham, you make people hate you."
God will love me. That's my absolute. Can't rest on an arm of flesh; you got to rest on the Word, what God said do.

27-4 How did Micaiah know he was right? He waited; he had a vision. They had a vision too, but the vision didn't compare with the Word. And today the same thing... Micaiah compared his vision with the Word, and then he seen he and the Word was together. Today if your vision's contrary to the Word, leave it alone, 'cause it's a wrong absolute. Micaiah's absolute was exactly with the Word, so he could stand and say, "He..." what he said, and--and believe it. When they smacked him in the mouth and said, "Which way did the Spirit of God go?" he said, "You'll find out when you set in the inner chamber." Right.
He said, "When I return in peace... You put this man in inner prison, and when I return in peace," said Ahab, "I'll deal with this fellow."
"Oh now, Micaiah, what about it? Your head will be chopped off when he comes back."

27-6 Micaiah stood there just as stern as Stephen did (Amen.), just as willing as my Lord walked to the cross; just as easy as Daniel went into the lions' den; or Shadrach, Meshach, and Abednego went to the furnace. Absolutely. He stood there and said, "If you return at all..." Why? He was absolute. "If you return at all, God never spoke to me. Chop my head off then."
He had an absolute. He knowed that his Compass, that had guided him to this vision, was exactly with the North Star. Yes, sir. His anchor held. Yes, the Word and It only...
If your absolute... If you have an absolute in your life...

28-1 There was a time when, you know, etiquettes had an absolute. I can't think of that woman's name, but the whole nation trusted in what that woman said. (I forget her name. I was writing a note here; I couldn't think of that woman's name--who--what it was.) But here a few years ago they had to be... This woman, what she said... If she said use the knife in the left hand, that was--that was it; that was the absolute. She was the--the answer to all of it. And if you put the fork in the left hand, then you were absolutely wrong. What was her name? [Congregation answers, "Emily Post"--Ed.] Oh, that's it, sure. Yeah, that's who.
Now, you were--you were absolute--and she was--she was etiquette's absolute. It must be that way. Like, oh, many things we find like that. But we find out now it's gone. Eat the way you want to. Yes, sir. All right. But that was etiquette's absolute. You had to do it that way.

28-3 There was a time when Adolf Hitler was Germany's absolute. Whatever he said... When he said, "Jump," they jumped; when he said, "Kill," they kill. Millions of Jews, he dodded his head. You see what happened to that kind of an absolute? It looked like power, but it was contrary to the Word.
"How do you know it was contrary to the Word?"
God said when Balaam tried to look down upon Israel to curse it, he said, "I see him as a unicorn. How righteous are thy tents. Whoever curses you will be cursed; whoever blesses you will be blessed."
Look like Hitler could have saw that. Look like them German Christians could have saw that. See? That absolute... Absolutely contrary to that Word... You know, as it's been said, "Man... God made man, but man made slaves"--one trying to rule over the other one. We got one Ruler, that's God.
But Hitler was Germany's absolute. Look at it today. Now, see what happened? It was a wrong absolute. Why? It was contrary to the Word. And now, you see where it all went to? Disgrace.

28-8 And if your absolute is in some organization, or some sensation, or something else besides the Person of Jesus Christ, you'll come to the same portion of shame, only worse. See? If your absolute is not Christ, that's the only Center-post of the human life; and Christ is the Word, not your church, your word--the Word. See? "Upon this absolute I'll build My Church," upon Christ, the Word.

29-1 There was a time when Mussolini was the absolute of Rome. I don't know, I might've read an article, or it could've been that I read it in a book, or somebody told me; but when someone was being interviewed by Mussolini he was--he was--wanted to bring Rome into athlete--athletics. And there's a big statue used to stand there of him about athletics. That's all right. Greece had that idea many years ago. Rome's always tried to have it. Athletes is all right, but--but--athletics, but--but remember, that won't take the place of Christ. No matter how strong you are, that has nothing to do with it. He's the all power.

29-2 And you see what he tried to build Rome upon? And he tried to build Rome upon the thing of an absolute; that he was that absolute. And they said that one day that his--his cab--his driver was one minute early, and he shot him. Said, "I didn't say be here at one minute before nine; I said be here by nine." Plowy, and shot him. See? "I don't want you here one minute before; I want you here at nine." See? Look what an absolute he tried to make hisself. But you see what happened?

29-3 You remember, many of you here, the old-timers, Roy Slaughter maybe, and farther back than that remembers down yonder when I told you about prophecy? One day down there at the Odd Fellow's building, before we ever come to here, I said, "Mussolini will come to a shameful end." I said, "His first invasion, he will go to Ethiopia; and Ethiopia will fall at his step, but he'll come to his end, and nobody will help him; and disgrace will he be buried." There he is.
I said, "There's three isms has rose up: Nazism, fascism, and communism." I said, "Them isms will revolve and come around into one; it'll he communism. Watch. Communism will burn Rome." See? You watch it. Uh-huh. It's a tool in God's hands. They think they're against God; they're working right into it all the time, don't know it. He's just using them as a puppet, some tool in His hand like He did Nebuchadnezzar and many of the others.

29-5 Now notice. See? Now, there was a time when Pharaoh was a absolute of Egypt, but look where it's at now. See? It all fail. Oh, it's a wrong kind, so they always fail. They're a manmade absolute. You can't take a manmade absolute, I don't care if it's a--a president, if it's a dictator, if it's a king, if it's a church, if it's a organization, if it's a creed, any of those things are going to perish, just like all the absolutes of that kind through the ages.
We can look back... Look back. Look at men who trusted the emperors; look at men who trusted the dictators; look at men who built their hopes upon them kind of absolutes; and look where they are today.

30-2 Now, let's turn ourselves around and look at the men who put their hopes upon the Bible, upon God's Word and held It for an Absolute; look where they are now.
Paul gives you a little brief of them in Hebrews the 11th chapter: what they did, how they subdued kingdoms, wrought righteousness, and so forth; and they wandered about in sheepskins and goatskins, of who the world's not worthy of, waiting in glory for that grand resurrection. See? All right. For they... Some of them didn't--didn't obtain to these miracles, and they give their bodies anyhow, looking forward to that resurrection. To finish out their lives, they didn't care for it; they wanted to go on and sacrifice themselves so they could obtain that resurrection; and that's what they did.

30-4 Now, absolutes... We're talking... absolute... You know, our Supreme Court is an absolute. It's a absolute; it's the--it's the final end of all arguments in this nation. That's right. Their decision is an absolute in our Supreme Court. That's right. Oh, I know sometimes we don't like it, but it's--it's an absolute anyhow. Yes, sir. What if we didn't have that, then what? But that's an absolute. Certainly is. Why? That's--our nation is tied to that.
When that Supreme Court finally makes their final decision, that's it; there's no... Where you going to after that? You're going to follow their decision; that's all; you've got to. They are the last word; they're the "amen."
You can try it in local city courts; you can try it magistrate, and then go to federal--to all kinds of courts, and to federal courts; but when we've come to the Supreme Court, that's it. That's right. Sometimes we don't like to--say, "Well, I don't like their decision," but you try to get away from it once. That's the nation's absolute. And what if we didn't have it? Yes.
We have to have an absolute. Everybody has to have one. You've got one. But what I'm trying to tell you, background there and show you what absolutes are.
Now, the nation's Supreme Court is the nation's absolute. That's the last thing in any kind of a fuss. They settle it. What they say, that's it.

31-3 There's an absolute at a ball game. That's the umpire. Oh, yeah. Sometimes we don't like his decision either, but it's--it's--it's that anyhow. The umpire, his decision is the final word. That's right. No matter what others say; if he says it's a strike, it's a strike. That's right. Certainly. No matter what others say, that don't have nothing to do with it. And let's just think of it. If you's... (I don't go to ball games, but I just happened to jot that down.) An umpire, he's the absolute at the ball game.
One of them say, "That was a ball."
Another say, "You're a liar."
This say, "This isn't that way; he ought to be this way."
The umpire said, "Strike."
See? The rest of them take their seat and set down. They gripe, some of them, but... I imagine they'd "boo" at him down in their heart and things, but it's a strike anyhow. Why? He's the final word.
First baseman said, "You know that, that passed."
The other say, "You know that's wrong."
He'd say, "Strike." That's all of it. "Shut up then, go on back to your place."

31-5 What if there wasn't an umpire at the ball game? My, could you imagine what kind of a game that would be? One of them said, "It was a strike." Another said this; another said that.
Another said, "You're a liar."
They'd be fuss and a fight. To have a ball game, you got to have an absolute. And he walks out there, and no matter if you don't like him or what, he--he's the absolute anyhow. He is the absolute; his word is final. No matter what you say about it, it's that way. Now, if they didn't, the whole game would go into chaos. Is that right?

32-2 What would the nation be if there wasn't a federal court? There wasn't Supreme Court in this nation, what would it go--where would it go to? The nation would be in a chaos.
If there wasn't a--if there wasn't a umpire at a ball game, it would wind up--you wouldn't make the first throw till somebody'd be fussing. Somebody stand there and maybe the--really went right on the plate, and the other guy'd say, "Oh, no. No, no, no. It didn't do that." And then, there you go. First ball was throwed, they'd argue about it. One of them said, "That was a strike."
They'd say, "It wasn't a strike."
See? You've got to have somebody that game's tied to, and that's the umpire. When he says, "Strike," it's strike. If he says, "Ball," it's ball. Whatever he says, it goes. That's it. And if you didn't, you wouldn't have no game.

32-5 Let me show you another absolute. It's a red light, a red light. When it says, "Stop," it means stop. If you run it, you're going to pay for it. But if this city didn't have any lights out here, stop lights, what kind of a city would it be? It's got to have an absolute. I don't care what the policeman said or anybody else standing there; they're secondarily.
If somebody can prove that you went through on a green light, I don't care what the policeman said, they're wrong. When the light said, "Go," that means go. That's the absolute. You can prove that; the light said, "Go." The policeman might have been standing somewhere, the mayor of the city might somewhere. That don't make a bit of difference. If you've got proof that it was "go," you go; and if somebody hits you, it's their fault. You can prove it. That's right. We can prove what we're talking about. That's right.
Now, what if there wasn't no red light? One run up to a crossing, it... Look what it would be. One say, "Hey, get out of the way; I'm in a hurry. I got to go to work; I'm late now. I'm going through now."
Other one said, "You just think you are, because I am the one that's going through, because I was here first." And I can see a woman get out and fix her hair.
What if we didn't have a red light? Wouldn't there be a traffic jam.

33-3 That's what's the matter with the churches. See? That's right. That's the reason they got such a denominational jam. That's exactly right. Nobody's getting anywhere. They're standing, fussing.
Here is God's Light. When It says, "Go," go. When It says, "Stop; this is far enough," then stop. That's right. That's where we are based upon: That, that Word, not what some bunch of men said or some other bunch of men said.
Jesus said, "These signs shall follow them that believe." Let's go. "Go ye into all the world, preach the Gospel to every creature."

33-6 You know, as good as education is, but Jesus never required that. That's right. As good as churches are--buildings, He never required that. As good as hospitals was... We... The churches build hospitals. That's all right; we appreciate that, but He never required it.
He said to the Church, "Preach the Gospel." And the Gospel came not in Word only, but through power and manifestation of the Word. Paul said so. Then go manifest the Gospel. Oh, my. If it was that way...

33-8 Oh, we are today living in a time when we got the best doctors we ever had. We got the best drugs we ever practiced with. You know that. And we salute those men; we pray for them. I do, and I hope you do. Those men, who with their understanding of feeling... They got two senses to work by, that's seeing, and feeling; and they... and hearing. They work by a sound of a heart, or a--a feeling of a tumor or something, or--or the sight of something they can see, a spread of disease, or--or something on the face that's covering the face or the body somewhere. They--they work upon those things (See?) because that's... They try to take medicines, and so much that'll kill it, and then won't kill you, and--and so forth. They won't... That's their business to work on that. And we appreciate that; that's very fine.
But we've got the best doctors, the best medicine, the best hospitals, and more sickness than we ever had. We got more unbelief than we ever had. Yes, sir. That's exactly.

34-2 Ministers has organized themselves, and got great denominations, and taking in anything, and so forth, and just for anything making a church member; and they're went over to some seminary like a incubator chicken, and hatch them out by a--a grinder that brings them out like that; and some time know no more about God than a Hottentot does about an Egyptian night. Bring them through like that, and the... There you are. See?
Oh, what we need in our churches is a man that's got a absolute. What we need in a Methodist church, the Baptist church, the Pentecostal church, the Presbyterian church is an absolute, a man of God that'll stand tied to the Word and to Christ, and bring that congregation under that condition of where each member walks in condition of this Word, seeing that Word manifested, following, "These signs shall follow them that believe into all the world."
They said, "That was done away with."
Jesus said, "Go ye into all the world; preach the Gospel to every creature."
We haven't reached all the world yet, and a long ways from every creature. How long? All the world. Who to? Every creature. What will happen? "These signs shall follow them that believe: In My Name they shall cast out devils; they shall speak with new tongues; if they should take up a serpent or drink the deadly thing, it would not harm them; if they lay their hands on the sick, they shall recover."
That's the absolute holding there, the Word, that North Star, that compass that stays right with It. That's what we need.

34-6 But we went out and built institutions, organized the people, took in members, and fussed with the Baptists because they didn't believe the way we did, and the Methodists because they didn't this way; and--and we hatched out a bigger seminary, and built a bigger churches, the better plushed pews, and a bigger organ, and so forth, and a better dressed crowd; they got the mayor and everybody in the church; and what have we got? A bunch of death tied to a denominational absolute. Death. Oh, forbid...

35-1 If I die in my tracks, my absolute is Jesus Christ; upon That I believe. If everybody walks out... Someone said... Doctor Davis said to me, "Billy, you preach such a thing as that, you'll preach it to the posts of the church."
I said, "I'll be preaching God's Word to the posts then, 'cause God's able of these posts to rise children unto Abraham." Right. God's Word is true.
He said, "You think they'll believe you?"
I said, "It does... That's not my business. It's my business to stay true to that Word." That's right.
Said, "You think you could meet an educated world like this with a theology of--of Divine healing?"
I said, "It's not my Divine healing; it's His promise. He was the One give the commission."

35-3 Oh, and I remember when He swept down there in that big Light, standing yonder at the bottom of the river, 1933, in June, when He said, "As--as John the Baptist was sent forth and forerun the first coming of Christ, I send you with a Message to the world to forerun the second coming of Christ." And around the world she's went, when revival fires had been built for fifteen years on nearly every mountain...?... Divine healing across the nations, and the power, and restoration... And now, I believe she's ready to strike that final climax yonder to bring forth a faith that'll rapture the Church into glory (It's the truth.), and She's laying in the Messages. We're really at the end time. We've talked about it and everything, but the thing has moved upon us now. Hear them. Yes, sir. Here's one. That's right.

35-4 The--the--the red light, as I've said, it settles the case. That's all. The red light tells you who goes. Now, no matter what anybody else says; it's what the red light says. You can really have a traffic jam if you don't--if you don't mind the red light. There must be an absolute. Yes, sir.
Just like to the Church, there's got to be an absolute. To the people in the church, you've got to have your absolute. But today, each church has its own absolute. See? And don't try to take...
"We Baptists believe this."
"We Methodists believe this."
"We Presbyterian believe this."
"We Pentecostals believe this."
That's all right, but why don't you take the rest of It? What's the matter with the rest of It?
"We Baptists believe in immersing."
That's good. What about the Baptism of the Holy Ghost now? What about speaking with tongues? What about gifts of healing? What about prophecy?
"Oh, no. We don't; that--that was for another age." Oh, boy.

36-4 Pentecostals, you say, "Well, we believe in speaking in tongues for the evidence."
Sure, speaking in tongues is all right, but that's still not the evidence. Many people speak in tongues (That's true.), and that's as far as they ever go. The devil can impersonate any gift it's got, any gift that's in the Bible.
Paul said, "Though I speak with tongue of men and angels; though I give my body to be burnt as a sacrifice; though I sell all my goods to feed the poor, and though I have faith to move mountains; though I went to the seminary and learned all the knowledge there is to be learned, I'm still nothing."

36-6 It's the Person of Christ: Christ. Receive Him. And you can't receive Him without receiving His Word. The Word has to come first; then the Life comes into that Word and manifests that Word.
Didn't Jesus say, "If I do not the works of My Father, then don't believe Me?" It was the Word of God being manifested. God was in Christ, reconciling, expressing Himself to the world what He was. That was--that was the absolute. That was the eternal absolute there.
Then you say, "Is that the eternal, Brother Branham?" That was. "Then what about today?"
Jesus said, "He that believeth on Me, the works that I do shall he also" The same absolute... All right.

37-1 Each one has their own absolute. Oh, my. It's just like it was in the days of the Judges: every man done what was right in his own sight. In the days of Judges every man had his own--his own absolute. He did just what he wanted to do, and that's the way it is now. Every man done right in his own sight.
Now, you know the reason they did that in Judges? This might shock just a little bit. But the reason they did it in Judges, because they had no prophet in them days for the Word of the Lord to come to, so every man could do what he wanted to in his own sight.
And that's exactly what's happened today. We don't have the prophet in these days of denominations, but God promised us one. See, see? He did. In the last days He would rise up and send Elijah back on the scene again, and he would turn the hearts of the children back to the faith of the fathers--back to the original Pentecost. You know He said that.

37-4 Now, I know you'll refer, as He did there to John (over in--in Matthew 11th chapter and the 6th verse, I believe it is), when they said, "Who do you think this man was--this John?"
He said, "If you can receive it, this is he that was spoken of, 'Behold I send My messenger before My face.'" That's Malachi 3, not Malachi 4. But remember, if that was the Malachi 4, then the Word failed, because He said--but just at this time the whole world would be burnt, and the righteous would walk out upon the ashes of the wicked. No. Don't mix it up, brethren; make It say just exactly what It says. That's right. He promised it in the last days, and it'll be right in the midst.

37-6 Remember, when Judges, every man done the way he wanted. There was no man--no man could make that Word live. There was no prophet. The Word of the Lord always comes to the prophet. That's right. And he's always hated. Only a little group that love him. And... See? But I mean, there was always that.
God doesn't change His policy; He cannot and be God. If God ever says anything or does anything, He must do the next time. When that crisis arrives, if He don't act the second time the way He did the first time, He acted wrong the first time. And who'll accuse God of acting wrong? Who are you can lay sin to God? That's what Jesus said: "Which one of you can accuse Me of sin?"
What is sin? Unbelief. "He that believeth not is condemned already."
"Which one of you can show Me that I haven't fulfilled everything Messiah should do?" See? Nobody spoke a word. He had... The Messiah was a Prophet, and He'd proved that He was that. They hadn't had a prophet for hundreds of years, since Malachi, and here He rose on the scene. He was a mystic to the people and a stumbling Block to their church, 'cause He said, "Behold I lay in Zion, a Cornerstone, a precious One, tried, oh, a stumbling Stone. (Yeah.) But whosoever believeth on Him shall not be ashamed." That's right. There He was. And they... Just exactly fulfilled Scripture. But those who believed Him had an absolute.

38-3 Little Martha, when she seen Lazarus come from the grave, she knew Who that was. Even before It done it, she had the absolute of knowing, "I believe that Thou art the Son of God that was to come into the world. Even now, though my brother be dead, just say the word; God will do it." Amen. She was absolutely positive. That's right.
When he said that, and she meant it from her heart, He said, "Where have you buried him?"
Said, "Come and see."
There He stood there with a vision, 'cause He said, "I do nothing until the Father shows Me first," St. John 5:19.
Sent Him away from--went away from Lazarus' house. They sent after Him to come pray. He knew Lazarus was going to die; and after the amount of time, He said, "Our friend Lazarus sleepeth."
They said, "He does well."
He said, "He's dead; and for your sake I'm glad I wasn't there." (They'd of been asking Him to pray for him.) Then He comes back, said, "But I go wake him." Oh, my. Not, "I'll go and see what I can do." "I'll go wake him." Why? "The Father's already showed Me just what to do."

38-8 Went down to the grave. There stood a Man; there stood God in flesh, that could've said to the stone, "Dissolve." and it would've dissolved; but He said to them women, them poor little women, little young women, said, "Take away the stone."
You got something to do too. See? And they rolled away the stone; and it made them sick, he was so stinky. There He stood there. Oh, my. I can see Him straighten that little frail frame up because the Bible said there's no beauty we should desire Him; He wasn't very much to look at. See?

39-2 Just like David. He was chosen king when he was just a little ruddy thing. See? All them great big fellows said, "Wouldn't he look pretty with a crown on his head?"
"Take this older son," Jesse said.
Samuel said, "God refused him." Brought all of his sons up.
Said, "Haven't you got any?"
"Yeah, we got one, but he wouldn't look like a king. Why, he's a little bitty, stoop-shouldered, ruddy-looking fellow."
"Go get him." And as soon as he come walking before that prophet, the Spirit fell on him. He run with that oil and poured it on his head, said, "This is your king." That's it. Yes, sir.

39-4 And Jesus stood there a stoop-shouldered, perhaps, turning gray when He was yet not over thirty years old. The Bible said He might've look like forty. Jews said, "You're a man not over--over fifty years old, and you say you seen Abraham?"
He said, "Before Abraham was, I AM." My, oh, my. St. John 6.
Then we come to find out, here He stood by the grave. He knowed that vision had to strike; He knowed it had to be, "Take away the stone." He was stinking, wrapped in grave clothes, been dead for four days; his nose had already fell in, that much time.

39-6 There He stood there; straightened up His little body, "I am the Resurrection and the Life. He that believeth on Me; though he were dead, yet shall he live." Tell me a man could ever make a statement like that. "Whosoever liveth and believeth in Me shall never die. Believest thou this?"
She said, "Yea, Lord." Though He'd failed her, seemingly. When she called, He didn't go; she called again; He didn't go. But here she says, "I know that Thou art the Christ that was to come into the world."
He said, "Lazarus, come forth." And a man that'd been dead four days... Why? What? Christ had the absolute. He'd saw the vision; it couldn't fail. That's right. It couldn't fail. He was absolutely sure.
And Martha was absolutely sure. If she could get Him to recognize what she believed in Him to be, she'd get what she asked for. Right. There they was, the absolute; it tied in with the Word, and that was it.

40-4 Every man today does in his own sight what he seems good, because there is no prophet.
Look in the days of the Judges. Look at in the days when (I believe it was Elijah or Elisha, one. Yeah.), that the dead baby... The--the Shunammite woman, she made...
Elijah was God's man of the day, not just some good intelligent teacher. Why, he was an old guy that walked along and. Was you... Just come to--come to your door today you'd probably run him away. A whole nation hated him. Jezebel and all the rest of them hated him, because her--she set in the White House and made all the women do the way she did; and all of them had pattern after her; and--and Ahab was turned--his head was turned by her power. We haven't missed it too far today, just about the same; and there--there you are. They was all popularity and all... they was all snowed up.

40-7 But that little old Shunammite (not Shunammite woman but little... Yes, I believe she was a Shunammite), when she come and seen that that power was in Elijah, she said, "I perceive that he's a holy man." And when that baby was laying dead, she said, "Saddle that mule and don't you stop." She went up there... She knowed... And I like that, the way she come; she got to her absolute, her tie post.
Elijah said, "Here comes that Shunammite. She's grieving, but I don't know what's wrong." See, God don't show His servants everything, just what He wants them to know. So he said, "Her heart is grieved, but I don't know." He said, "Run, find out, Gehazi, and see what's wrong."
He said, "Is all well with thee? Is all well with thy husband? Is all well with thy son?"
Look at her. Oh, my. This is it. She said, "All is well." Why? She'd come to her absolute. "All is well." And she knelt down. Fell first at his feet, and Gehazi raised her up. That's not right before his--his master, raised her up; and she begin to tell him.

41-3 Now, he didn't have no absolute now. He knowed he had power by the vision to give her the child, but now what could he do? He took his staff and went down in the room, put--shut all the doors, taken everybody else out. He walked up and down the room. He had an absolute if he could only contact it. Back and forth, up and down the room... Oh, my. Directly he felt something strike him; he laid hisself on the baby, got back up again, went away. The--the baby kinda moved, got warm. He raised back and forth; he didn't get a good contact with the absolute. "What was it, Lord? What'd You say do?"
No doubt when he turned, he saw a vision: that little boy run playing, jumping in the rope, something or other like that--playing. He throwed hisself upon the baby; he stuck his nose upon its nose, his lips upon its lips; and the power of God raised up the baby to life. What was it? The woman's absolute was the prophet; the prophet's Absolute was God. And together with the Word, "I am the Resurrection and the Life," the power of God, that Creator...?... She raised up again, the baby.

41-5 Sure. The reason every man done in his own way, because they had no prophet for the Word of the Lord to come to. The Word and the prophets was missing in that day.
Oh, I seen this at my conversion, of the day that we lived in. I'm so glad that God got ahold of me before the church did. I'd probably been an infidel. Yes, sir. I... All this conglomeration of mess and everybody. "Well, come over and join ours. And if you don't, well, you can pick up your letter and go join the other one." Oh.
"Won't you bring your letter into our fellowship?"
I believe there's one letter; that's when Christ writes your name on the Lamb's Book of Life. That's the only one it's on.

42-1 When I seen all the denominations... Our background is Irish, which was formerly Catholic, and I seen that was corrupt and rotten. I went down to a certain denominational church here in the city; they said, "Oh, we're the way, the truth, the light; we got all of it."
I went to another one in New Albany. "Oh, my. Them guys up there don't know what they're talking about."
Catholics said, "You're all wrong."
I thought, "Oh, my."
I played with a little Lutheran boy, and I thought--a little German Lutheran; I went over and I said, "Where do you go to church at?"
"I go to that church."
I went down, and I found out they said they were the way. And I went down to Brother Dale, in Emmanuel Baptist, or the First Baptist; they said, "This is the way."
And I went over to the Irish church, they said, "But this is the way."
I thought, "Oh, my. I'm so confused; I don't know what to do. But I want to get right."

42-6 I didn't know what to do, and I didn't know how to repent. I wrote a letter. I thought, "I seen Him in the woods." I wrote Him a letter; I said, "Dear Sir, I know You pass down this path here, 'cause I set here squirrel hunting. I know You come by, and I know You're here. I want You... I want to tell You something."
I thought, "Now, wait a minute. I--I never seen anybody I didn't... I want to talk to them; I--I want to speak with them. I--I want to talk to Him." I thought, "Well now, I don't know how to do it."

42-8 And I went out in the shed and knelt down, water, wet and little old car setting there wrecked up. And I said, "I believe I seen a picture... I believe they put their hands like this," and I got down. And I said, "Now, what I'm going to say?" I said, "There's some way you have to do this, and I don't know. I know there's a way to approach everything, and I don't..."
I said... I put my hands like this. I said, "Dear Sir, I wish that You would come and speak with me just a moment. I want to tell You how bad I am." Held my hand like this. I listened. People said... God talked to me, and I knowed He did talk, 'cause I'd heard It when I was a kid, telling me not to drink and things. He didn't answer me.
I said, "Maybe I was supposed to put my hands like this." So I said, "Dear Sir, I--I don't know just exactly how to do this, but I--I trust that You'll... Will You help me?"

43-3 And each preacher telling me come join theirs, and stand up and say they took Jesus Christ, and they believe Jesus to be the Son of God. Devils believe the same thing, so I thought, "I--I got to have something better than that." So I was setting like this.
I read where Peter and John passed through the gate called Beautiful, and there was a man crippled from his mother's womb. Said, "Silver and gold have I none, but such as I have..." Don't know... I knowed I didn't have that.
So I was trying to--to find out how to do it; I didn't know how to pray. I made my hands; then I laid down like this. Of course, Satan come on the scene then, said, "You see? You waited too long. You're already twenty years old; there's no need of trying it now. You done..."

43-6 Then I got all broke up and started crying. And then, when I really got broke up, I said, "I'm going to talk. If You don't talk to me, I'm going to talk to You anyhow." So I--I said, "I'm no good; I'm ashamed of myself. Mr. God, I know You'll hear me somewhere. You'll hear me. I'm ashamed of myself; I'm ashamed that I have neglected You."
About that time I looked up, and a funny feeling swept over me. Here come a Light moving through the room and made a cross, like that; and a Voice that I never heard in my life, talked. I looked at It, just cold all over, numb; I'm scared. I couldn't move. Stood, looked at It; and It went away.

43-8 I said, "Sir, I--I don't understand Your language." I said, "If You can't talk mine, and I--and I don't understand Yours... And if You have forgive me, I know that I'm supposed to be reckoned in that cross there, somewhere that--my sins are supposed to lay in there. And if--and if You will forgive me, just come back and talk in Your own language. I'll understand by that, if You can't talk my language." I said, "You just let It come back again."
There It was again. Oh, my goodness. There I got an absolute. Amen. Yes, sir. Felt like a--a load of forty tons lifted off my shoulders. I walked down through that boardwalk, couldn't even touch the ground.

44-2 Mother said, "Billy, you're nervous."
I said, "No, mom, I don't know what happened."
There was a railroad track back there; I run down that railroad track jumping up in the air just as hard as I could. I didn't know how to give vent to my feelings. Oh, if I'd have knowed how to shout. I was shouting, but in my own way. You see?
What was it? I had anchored my soul in a Haven of Rest. That settled it; that was my absolute. There I'd found something, not some mythical, some idea. I'd talked with the Man. I'd talked with that Man that told me never to drink, or smoke, or do anything that would defile myself with women's and so forth, that when I got older there'd be a work for me to do. I had contacted Him, not the church; I'd contacted Him--Him. Yes, sir. He was the One.

44-4 Like a fellow down here at the Kiwanis, or the--was speaking not long... Right after the First World War. (Brother Funk standing there, being a soldier.) He said that he was... (It's a little--kind of sounds jokey. It's no place for a joke, but here's what he said. He was here in New Albany.) He said, "The captain taken us out, said, 'That whole country there is infested with Japs. Tomorrow, boys, we go in; we got to take them.' He said, 'Remember, boys, there's many of us standing here today that won't be there tomorrow. They won't be here tomorrow; we're going in in the morning at daylight.' Said, 'Now, each one get to his own religion.'"
This guy said, "And I didn't have any religion." And said, "I said..." Said, "I stood there, and all the rest of them..." Said, "Here come a chaplain, went this way; a Protestant went this way, and the Jewish went this way, and a Catholic went that way with their chaplain." Said, "I stood there."

44-6 And said, "The--the commanding officer said to me, said, 'Boy, you better get to your religion.'"
He said, "I ain't got any."
He said, "You better be getting some, 'cause you're going to need some right away; I'm sure."
And said about that time, he seen a bunch going by and was Catholic. Said he walked over and said to this priest, "Could you give me some religion?"
And he said, "Come on."
Said, "He went in and made a Catholic out of me." (And there in New Albany there was John Howard and a bunch of them real royal Catholics setting there, you know, when this guy was telling this.) And he said--he said, "In the next day in the combat..." He was talking about, oh, how it was and said (He's a great big fellow, you know)--and said they got hand to hand. And they was just stabbing with knives, and screaming, and cutting, and slashing. Said the lines got twisted up, and they got right around one another. Japs let them walk right into it, like that, and them big old machine guns a-bellowing from every side--and hand to hand combat.

45-3 Said, "Directly, I stopped long like this..." And said, "Everything, screams and carrying on, you couldn't hear yourself." Said, "There's blood." He said, "I looked, and it was my blood." Said, "I looked here. There was a hole in my side." He said, "That was my blood." Said, "I... You know, I--I--I..."
And a real... And, Catholic friend, I'm just saying this for--for fun now. But a real, royal Catholic said--said, "Did you say a 'Hail Mary?'"
He said, "No, sir." Said, "That was my blood. I didn't want any secretaries. I said, 'I want to talk to the main Man.'" Said, "That was--that was my blood."
And I think that's about the way it is. Yes, sir. That's the way it goes. We've got to have a tie post, an absolute.
"I had no time for His secretary," he said, "I wanted to talk to Him."
And that's it, brother. When a man comes to Christ, you don't want to take some preacher's word, some secretary's word, some something else. You Protestants, don't take this, that, or the other; go to that absolute until you're anchored there by the new birth, being borned again, and filled with the Holy Ghost, and you see the Bible being manifested in humility and love through your life. Oh, then that's your absolute. Yes, sir.

46-1 I read in the Word where He is the Word. When the German church said, "It's this way," and the Methodists, and the Baptists, and the Catholic... But I read in the Word, where He said, "Upon this rock I'll build My Church, and the gates of hell can't prevail against It."
Listen now, in closing. Now, the Protestant says... Now, the Catholic says He built it upon Peter. "Thou art Peter, and upon this rock..." No, never. If it was, it backslid right away. They built it upon a man. What did He do?
The Protestants said He built it upon Himself. No. He did not. He didn't build it upon Himself. What did He do?
"What does... Who does men say, I, the Son of man am?"
And some said, "Thou art Elias, and Moses."
He said, "But what do you say?"
Peter said, "Thou art the Christ, the Son of the living God."

46-4 Watch the words now. "Blessed are thou, Simon, son of Jonas; flesh and blood has not revealed this to you (You never learned it by some priest; you never learned it by some seminary.), but My Father which is in heaven has revealed it to you. And upon this rock (spiritual revelation of the Word), I'll build My Church, and the gates of hell cannot prevail against It."
I thought, "Lord, that's it." I read over here in the Book of Revelations, 21st chap--22nd chapter, where He said, "Whosoever (This is the complete thing.)--whosoever shall inject something to It; whosoever shall take something away from It (deny It's so), or whosoever shall try to make It a little better, and polish It up for the day; whosoever shall add to or take away, the same will be taken, his part, out of the Book of Life."
I said, "Then that's all I need, Lord, is to believe This. And in This, that cross yonder, the Christ came." It's perfect all the way, every word that He ever said. Take the Book in this hand, the history in this hand, and just vindicates right straight down, just perfect. And I said, "Then, Lord, receive me." And when I did, I received Christ the Holy Spirit in my heart, my Absolute. It hasn't been me.

47-1 I was sick one time when my... I lost my wife; I lost my baby; and--oh, lost my father, and lost my brother, and lost my sister-in-law. And Billy was laying, dying, and--and I was just about gone... I was going up the road crying, going to her grave (and her and the baby, and the baby on her arms)--going to the grave. I was walking up; Mr. Isler (used to come here and play, you know, the state Senator of Indiana), he was coming up the road. He stopped, and he run out there and put his arms around me (It was after the '37 flood.); he said, "Where you going, Billy? Up there?"
And I said, "Yep."
He said, "What are you going to do up there?"
I said, "I will listen to an old dove." I said, "I set there by the baby's grave and hers. An old dove comes down there, and he speaks to me."
"Oh," he said, "Billy."
I said, "Yeah. And I hear the whispering of the leaves when they play it. It plays music for me."
Mr. Isler said, "What kind of music does it play?"
I said,
There's a land beyond the river
That they call that sweet forever,
And we only reach that shore by faith's degree;
One by one we gain the portal,
There to dwell with the immortals.
When someday they'll ring them golden bells for you and me."

47-3 He said, "Billy, I want to ask you something." He said, "What does Christ mean to you now? What does Christ mean to you?"
I said, "He's my Life, my All. He's all that I have, Mr. Isler. He's my--my Ultimate; He's all that I can to hold to." Why? There would've been something happened.
"Upon this rock..."
Said, "I've seen you stand here on the corner and preach till you looked like you was going to drop dead. I seen you all hours of the night, up and down the streets making sick calls. And after He took your own wife and your own baby, you still serve Him?"
I said, "If He slays me, yet I trust Him."
Why? My Anchor holds within the veil; I had a Absolute. I'd tied myself to His Word, and His Word was holding. He is my Absolute. I found out that all these other things may fail, but Christ can never fail.

48-3 The Catholic church has the pope for an absolute; the Protestant has their bishops, and their creeds, and their general overseers. But I, like Paul...
Got your pencil? Set down something. In... Paul said in Acts the 20th chapter and the 24th verse, "None of these things move me."
Oh, they can have the creeds; you can have whatever you want to, but them things don't move me.
I've anchored my soul in a haven of rest,
To sail the wild seas (I don't know where you're at, this way, that way.) no more;
The tempest may sweep over the wild stormy deep, (All may turn down.)
But in Jesus I'm safe evermore.
Yeah. None of these things move me, for I'm tied to an Anchor.
"Oh, since I met Him," Paul said, "on that road, I been tied to an Anchor. He turned me around; He started me back right." You remember, Paul belonged to an organization too, the biggest in the land, but he got tied to the absolute.

48-7 Listen. I want to tell you something. He had a purpose in saving me; He had a purpose in saving you. And I am determined by His will to do it; not to add to It or take away from It (Revelations 22:19, if you want to put that down). All right. "Whosoever take away..." I'm determined... I'm fixing to leave the church, and you know that. And so, I'm determined just to remain with this Gospel as long as I live, by the help of God.
Remember. Here's grace. There were millions dying in sin when He saved me. Who was I that He should save? He had a purpose in saving me, and I'm determined to carry out that purpose. I don't care; it may be my end may be pretty soon now. But whatever it is, I'm still anchored, never changed it.

49-2 Mr. Isler said to me that day, going up the road; he said, "Billy, in all this trouble did you keep your religion?"
I said, "No, sir, it kept me." See, see? My Anchor held. That's right. I never kept it; it kept me. I can't keep it; there's no way for me to do it, but it keeps me. Yes, sir.
He had a purpose in saving me. There were millions in sin when I come to Him, but He saved me. He had a purpose in doing so. Christ's death was an absolute to the fear of it.

49-5 Christ's death settled the question. When that bee of death stung Him and anchored that stinger... You know, a bee--a insect that has a stinger, if it ever anchors that stinger into--deep enough, when it pulls away, it pulls the stinger out of it. Death always had a stinger.
Death always had a stinger. And one day when that--going up Calvary, and the bumping of them rocks, the Blood splashing upon the rocks... When it hit the dirt on Calvary, going to Golgotha, the back of that cross was dragging out the Bloody footprints of that little, frail body going, marching along there, them whipping and mashing Him as He went up the hill; but He had a absolute. He knew where He stood, because the Word of God said through David, "I'll not leave My holy One to see corruption; neither will I leave His soul in hell."
He knew corruption set in seventy-two hours. He said, "Destroy this temple, and I'll raise it up again in three days." He had an absolute.
There He went up the hill with gobs of mockery spit of drunken soldiers, that put a rag around His face, and hit Him on the head, and said, "If you're a prophet, tell us who hit you." There He was going up the hill in shame and disgrace to be--His clothes stripped from Him, despising the shame, hanging on the cross before the people naked; dying in Roman disgrace under government capital punishment, a Man that had done nothing.

50-1 A little story one time said Mary Magdalene run out and said, "What has He done? Healed your sick, raised the dead, and brought deliverance to those that would--in captive. What has He done?"
And a priest smacked her in the mouth till the blood flew out, and said, "Would you listen to her or your high priest?" Oh, that denominational world, it's a curse of all of it. That's it. There it is.

50-3 And they took Him on. But as He went up the hill dragging... The devil had always doubted it, Him being what He was. Said, "If thou be the Son of God, turn these stones into bread. You claim you can do miracles. If you are the Son of God, command these stones to be turned to bread."
That same old devil lives today. That's right, "If you are a Divine healer, here's old John So-and-so setting here on the corner; I know he's crippled; heal him." Don't you know it's that same old devil?
Jesus said, "I only do..." Look. He went through the pool of Bethesda where thousands laid there, lame, blind, halt, and withered, and went to a man that could walk. He could get around; he might've had prostate trouble. Whatever it was, it was retarded. He had it thirty-eight years. He said, "When I'm coming to the pool, someone steps ahead of me." He could walk. Left all them laying there, and went to that very one, and healed him. Why?
He said He knew he'd been in that shape. Then they said to Him--questioned Him when they found Him (St. John 5); He said, "Verily, verily I say unto you, the Son can do nothing in Himself, but what He sees the Father doing." There's His absolute. That's still the absolute.

50-7 Standing yonder in Finland that day, and that little boy laying there, and I walked around, him laying there dead, been dead for a half hour. You read in the book. I started to walk away; something put their hands on; I turned around; I thought, "What was that?" And I looked again. I thought, "Wait a minute." Looked back here on the flyleaf of the Bible, "And it shall come to pass, a little boy about nine years old... He'll be killed by an automobile. There'll be a long strip of evergreen, rocks lapped in there; the car will be laying across the road, wrecked. He'll have on little stockings like--up high, a crock haircut; and his little eyes will be turned back; the bones in his body will be broken."
I looked; I thought, "Oh, God."
I said, "Stand still all of you." The mayor of the city there... I said, "If that boy isn't on his feet in two minutes from now, I'm a false prophet. Ride and run me out of Finland." Certainly. "But if he is, you owe your lives to Christ." That's right. They stood still.
I said, "Heavenly Father, across the sea yonder, two years ago, You said this little boy would lay here."

51-3 There was Brother Moore, and Brother Lindsay, and them looking at that. And everywhere, and they'd wrote it in the Bible; and thousands of Bibles across the land had it wrote in it. What was it? A absolute.
The Father had showed what would take place. There's no fear at all standing there absolute. Sure, he'll rise.
Right there in Finland, where thousands of people coming in nightly, and have to even move some out and let them be--seat them; move them out and put somebody else in. There he stood with... All that--the people loved me. And they'd seen healings done, but here was a boy laying there dead. What was the absolute? The vision. "I do what the Father says do. He that believeth in Me, the works that I do shall he also." There's your absolute.
I said, "Death, you can't hold him any longer; God has spoken. Come back; give him up." And the little boy raised up and looked around like that; the people got to fainting and everything.

51-7 There it is, wrote right there and signed by the mayor of the city, by a notary public. That's right. What is it? An absolute. Jesus Christ is the same yesterday, today, and forever. If that ain't the same God that stopped the woman from Nain with the--bearing her with her son.
When anyone died in them days, they immediately put them in the grave; they didn't let them lay over; they put them in the grave. There's that same Jesus Christ yesterday, today, and forever. Yes.

51-9 Look down there in Mexico when that little baby (some of you laying here--setting here), and that baby... The doctor signed a statement; it's wrote in the Christian Business Men. That baby died that morning at nine o'clock, and this was ten o'clock that night. And that little woman would not be comforted. Billy standing there, my son, trying to put her back, and he had... Well, they... I guess, they had two hundred ushers standing there; and she climbing over them. The night before, that blind man received his sight; and she knew. She was Catholic. But finally, I said, "Go, Brother Moore, and pray for her, because that baby..." It was raining, pouring down. They'd been standing there since early that morning out in that big bull ring. And I said... Let me down on ropes behind to get into the place; just there for three nights. I stood there, and I said, "As I was saying..." preaching, and looked; I seen a little baby out here in front of me, a little Mexican baby, no teeth, just setting there, laughing at me, right here in front of me. I said, "Wait a minute, Brother Moore, bring her here." Oh, an absolute...
The ushers cleared back; here she come. She fell down and said, "Padre, Padre."
I said, "Stand up."
And Brother Espinosa said, "Stand up," and he told her in Spanish. She stood up there.
I said, "Heavenly Father, I'm standing here in this rain..."

52-2 A pretty little woman about twenty-three years old, something like that, her hair hanging down, her little face looking up like that, the look in her eyes, expectation; she'd seen that man that'd been totally blind for about forty years, his eyes come open on the platform. She knew if God could open blinded eyes, He could heal her baby. There she lay there, a little stiff thing laying under a blanket like that, just soaking wet. She'd been standing there all morning and that afternoon too. There it was about eleven o'clock--ten o'clock that night, something like that, holding that baby out. You seen the article in Christian Business Men's. There holding that baby like that...
I said, "Heavenly Father, I do not know what this means. I'm just Your servant, but I seen that baby standing there; it was alive. I lay my hands upon it in the Name of the Lord Jesus.
Said, "Waa." It begin to cry. The mother grabbed the baby and started screaming, and the people started screaming out through here, and women fainting, and things.
I said, "Don't you say nothing about that. Send a runner with that baby--with that mother, and go to that doctor, and let him sign a statement that that baby died. It died of pneumonia the morning before that and--or that morning at nine o'clock." And we got the signed statement by the doctor; the baby was pronounced dead in the doctor's office that morning, and the mother packed it around all day. What was it? An absolute.
What was it? She believed if God could open blinded eyes, why, God could raise the dead, for He's the same yesterday, today, and forever. I wasn't sure; I didn't know till I seen. And when I saw the baby, it was an absolute. Absolutely right. There it was. Death has to give up its victim.

53-2 Here went the Son of God; that bee of death begin to buzz around Him. "Aw, how could He be a prophet. How could He stand there and let--spit in his face? How could he stand there and let them make fun of him and not do something about it. That isn't Emmanuel. That's just an ordinary man. Look at the drunken slobbers from them drunken soldiers. Look at his face bleeding."
The devil said, "I'll get him. I'll get him." Here he come like a bee, the sting of death, buzzing around Him. But, brother, when that bee ever anchored its stinger in that Emmanuel, when he come out, he lost his stinger.
Even death itself... No wonder Paul later could look in the face of it and say, "Oh, death, where is your stinger; grave, where is your victory? Thanks be to God, Who giveth us the victory." Christ's death was the absolute to every man that feared it.
My heart says "amen" to every word in His Book. I'm closing, sure enough now. I just got to cut this off. See?

53-6 That's why I know the Holy Spirit is my Compass that guides me. He is the One that makes me know this Word is true; He is my Absolute; He is my Sunshine; He's my Life; He's my Anchor. When troubles are on, He's my North Star. When I'm lost, the Holy Spirit is my Compass that guides me back to the place.
Denominations are like other stars; they shift with the world. Other stars shift as the world shifts, but not the North Star. The world can shift where it wants to, but it stays put. Oh, brother. The North Star is anchored. The others shift around; you can see them here and there, and everywhere else. That's the way with the denominational churches. But Christ is the absolute. He's the One you can put confidence in. When the denominations got you all twisted up, just look at the North Star. The Holy Spirit is your Compass.

54-1 He ever remains true to His Word. When they told me that them things couldn't happen in a modern day like this, I knowed if--if there--if there is no God, then live, eat, drink, and be merry. If there is a God, let's serve Him. And I've lived to see the day that He has performed everything, even to raising the dead when He was here on earth. And we know that by documented statements that it is the truth. Yes, sir. He is my Absolute.
Now, make Him your Absolute. Take in the--the time of my trouble; He's always a Absolute. Now watch, by the grace of God... (Now, I just better close. It's getting late. Well look here, I thought it was eleven o'clock, and it's 12:30.)

54-3 Friends, all day, all night, all year, and all through eternity, could never speak of it. Don't try to figure it out. You can't. There's no way of figuring it out. You say, "Brother Branham, if--if you..."
I don't know; I just believe; I quit trying to do anything about it; I just believe it. That's all. See? Not him that runneth, or him that willeth, it's God shows mercy. See, not by works, it's by grace. See? I just believe it. God, it's up to Him to do the rest of it. Just believe it. Act upon it.
This famous song, I heard them play it--sing it here or somewhere.
Oh, love of God, how rich and pure!
How fathomless and strong!
It shall forevermore endure,
Saints' and angels' song.

54-6 When a man in mathematics tried to break down, or tried to show by his education, it'll run you crazy. You can't do it. Don't try to do it. Don't try to figure it out; God's past figuring out. You don't figure God out; you just believe God. That's a--that's the secret. Don't figure it out; just believe it. I can't tell you what it means; I can't tell you how to do it. I just know, I just believe it; that's all.
Just like, you promise something to a little kid, he believes it. You should keep your word. You're God's child. He keeps His Word; just simply believe It. Don't be shook up; just stay right there. God did it one time; He has to do it again. If He don't, He will tell you why He can't do it. And that's right. Now, just stay right with it.

55-2 You know, that one verse there... I believe our precious brother there (was baptized last night) sings that song, "Oh, Love of God." They tell me that that verse, this part of it, was found penned on a insane institution's wall, when it said:
If we with ink the ocean fill,
Or were the skies of parchment made;
And every stalk on earth a quill,
And every man a scribe by trade.
To write the love of God above
Would drain the ocean dry,
Or could the scroll retain the whole,
Though stretched from sky to sky.

55-3 Think of it, when about three-fourths of the earth is water. And look at the hydrogen and oxygen in the air, the humidity and stuff. See, if every moisture was ink; and think of the billions, and trillions, and trillions of straws which would be quills. And think of the billions of men that's been on earth, and every one of them a scribe by trade. To dip them pens into the ocean and try to figure out the love of God would drain the ocean dry; or could the scroll contain the whole, though stretched from eternity to eternity.
Don't figure it out; you can't. You lose your mind trying to figure it out; just believe it. Make Him your Absolute. Stay there; the sweet peace and an experience that you'll never forget; anchor to that, and your anchor will hold within the veil. Let's bow our heads.

55-5 How great Thou art, how great Thou art. How many in here with your heads bowed this morning... It's approaching New Year's now; and you've been very religious; and that's good; I appreciate it, every one of you. I'm sure God does. But you really haven't had that absolute experience, that something that you just didn't make believe, you just didn't imagine, but something spoke back to you. And then you seen your life change from that time, and every Word of God, every promise is punctuated with a "Amen."
Then you're holding to the absolute, 'cause you remember, He said, "Heavens and earth will pass away, but My Word shall not fail." If you haven't come to that place yet to where you could say "Amen" to every Word, if it was against your creed, if it was against your denomination; but you want to come to that place like Moses, like the rest of them. They could not do that till they caught that absolute. And you want it in your life this morning, would you just signify the same by just lifting your hands to God. God bless you. All right, sir. All over the building...

56-2 Gracious Father, I know that sometime we must part. There's got to be a time then when we're going to leave this world. We don't know what time that is, and it doesn't make too much difference. If our time is finished, then we want to come. Our objective of staying here is to serve You.
And since on the road to destructions one day, as Paul was on the road to Damascus to make havoc of the Church, a Light blinded him. And, O God, that Light followed him, for It was Christ. And he anchored there to an absolute that even death itself, he could laugh in the face of it, and say, "Thanks be to God, Who gives us the victory through Jesus Christ."
You become a complete absolute to that Apostle. He was the--You were the "Amen" to him in every sentence. You were the Star of his life, the Guide Post. You were the Compass that guided him through the storm. You were the Revelation; You were the Vision; You were his Hopes, his Salvation. And even at the hour of death, when he knowed he was going to it, You were still his Absolute.

56-5 You were Daniel's Absolute. You were all the prophets' Absolute. In the midst of the denominational difference, and the troubles of their days, and the Pharisees and Sadducees, still there was men who took You for their Absolute.
And today, Lord, men and women with compassion, with love, and--and hearts that are bleeding, Lord, for a real experience of knowing God, and to have a--an assurance of an Absolute... Maybe all the people ever knowed before, Lord, was to join the church. And we realize, as I have tried to sincerely, not to be different (You know my heart), but tell them you cannot join the Church; you join the lodge, the Methodists, and Baptists, and Catholic, and Pentecostal lodges; but you're borned into the Church, the mystical Body of Christ, and become members of His Body, with the gifts of the Spirit to make His great Body move in action and power.

57-1 God, that's what these hands meant this morning when they went up. "Place me, O Lord. Take me, mold me, make me; just make my position in life such an absolute, tied to Christ, that I'll think of nothing else but that absolute." Grant it, Lord. And bless them. Heal the sick and the afflicted. Save the lost.
Now, Lord, we know it's customary to call to the altar the people, but that has become a tradition to us. And this morning with the altars filled and the--the little children and--and all... But, Lord, somehow You spoke to them; they raised up their hands. They made--they made, as it was, a decision. They want to... They--they--they want something real; and I'm offering my prayer in their behalf. Grant it to each one, Lord.
Be with us now, forgiving our sin, healing our sickness, and giving us the deliverance that we need.

57-4 And, Lord, above all things, may we never forget today that we are tied to the Absolute, our North Star, to Calvary, to Christ, and the Holy Spirit is taking the Words of God and making Them manifest literally to us by healing the sick, showing us visions, raising the dead, and doing just exactly what He promised to do.
And may this church and these people, or the portion of the Body of Christ that's assembled here this morning, live like Jesus said to live: "Ye are the salt of the earth." And may they become so salty till their community will be thirsty. Salt creates a thirst, and salt can only save as it contacts. And I pray, God, that You'll grant this to the people, that they might be soul winners also.

57-6 Bless our pastor, Brother Neville, this humble servant, Lord, standing at his post of duty just as reverent, as a member of the Body of Christ, trying his very best to follow everything that You'd tell him to do.
Bless the trustees, them men who stood with me so gracious in this great dark time that I've been through. Stand with the Church, who prayed with me and stood by me in times of trouble. Lord, I love them, and I offer my prayer that they will look to You, Lord. May they look away from this mortal clay of a servant; may they look to Him, Who is the Omnipotent, Who is... And we know, Lord, that we are finite. No matter who we are, we're still mortals. But not the messenger, but the Message... Grant it, Lord. That's where we point to Jesus Christ, the Son of God. Grant that He'll be so real to everyone here today, even to the little children, that He'll become the Absolute of the entire congregation. We ask in Jesus' Name. Amen.

58-1 I love Him, I love Him,
Because He first loved me,
And purchased my salvation
On Calvary's tree.
Now, while we sing it again, shake hands with somebody in front of you, back of you, side of you; just everybody shake hands now. Just remain seated; just turn around and shake hands if you can. See?
I love Him, I love Him,
Because He first loved me,
And purchased my salvation
On Calvary's tree.

58-2 They just announced Communion Monday night at midnight. Let's raise our hands now and sing to Him. How many--how many feels you've--He is your Absolute? The Word is... He is the Word. Do you believe that? He is the Word, and the Holy Spirit germitized that Word to make that Light live in you of the Word, the vindication of the Word. Put the Word in your heart; let the Holy Spirit come in and watch the Word move. Believe, be humble; don't desire to be a great somebody; be a nobody, that God can make you a somebody. See? All right. Do that now.
Everybody love Him say, "Amen." [Congregation answers, "Amen."--Ed.] You know what the word "Amen" means? "So be it." Amen. That's right.
Let's say, "Hallelujah." [Congregation answers, "Hallelujah."--Ed.] You know what that means? "Praise our God."

58-5 When I was in Germany not long ago, I got up before about thirty or forty thousand people out there that day, and I said, "It's a strange thing that you German people can't understand." I said, "On my road down here today, a dog barked at me in English. That's right." I said, "He had no trouble at all. And there set a bird, and he sang for me in English. I come down the street, and a mother had a little baby on her arm, when I come in back there at the back." And I said, "That baby was crying in English. What's the matter with you people?" That's right. Oh, if you just look around, He's everywhere, isn't He? Sure He is.

59-1 Now, let's just raise our hands, and close our eyes, and sing, while we ask the pastor to come up for dismissing. Let's stand up first. Everybody on your own feet. Everybody, do you love Him, again now? Say, "Amen." And did you know, the word "Hallelujah" is the same in every dialect? Go in the Hottentot jungles of Africa; "Hallelujah" is the same word. Hallelujah. It ought to almost be a Christian salutation, oughtn't it? Hallelujah. The word means "praise our God." And He's worthy of it, isn't He? He's absolutely my Saviour; He's absolutely Jesus Christ, the Son of God, to me. He's absolutely the same yesterday, today, and forever to me. Is He that way to you?
I love Him, I love Him,
Because He first loved me,
And purchased (God bless you, brother.)
On Calvary's tree.

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