ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS




  
Prédication de William Branham a été prêchée 63-1226 La durée est de: 1 heure et 51 minutes .pdf La traduction Shp
T√©l√©charger: .doc      
Voir le texte francais seulement

L'Ordre De L'√Čglise

1          [Quelqu'un introduit la r√©union, en donnant son but. - N.D.E.] Vous allez gratter cela. Atteindre le... [Quelqu'un dit : " Laissez-moi mettre √ßa en marche. -  N.D.E.] D'accord. Et ne le mettez pas encore en marche; ainsi donc, cela... Mettez √ßa en marche. Et nous allons... Et soyez pr√™t √† arr√™ter cela. Je vous ferai signe de la t√™te, comme √ßa. Voyez ? Voyez ? Je vous ferai signe de la t√™te. Vous... Tr√®s bien, mettez-le vite en marche. [Fr√®re Billy Paul dit : " Que veux-tu que je fasse, papa ? " Quelqu'un dit : " Il a dit : 'Mettez-le en marche'. " 

            Fr√®res, nous avons convoqu√© cette r√©union ici ce soir pour savoir comment diriger l'√Čglise du Dieu vivant, l'√Čglise dont nous croyons faire partie.

2          Premi√®rement, je voudrais-je voudrais dire qu'√† la suite de mes voyages autour du monde, pour autant que je sache, ceci est l'un des endroits les plus spirituels o√Ļ vous sentez l'Esprit de Dieu plus que dans n'importe quel autre endroit que je connaisse. J'avais √† l'esprit deux autres endroits qui √©taient comme √ßa, mais maintenant, cela ne nous-nous semble plus ainsi; l'un d'eux est devenu une organisation, et l'autre est-est en quelque sorte tomb√©.

3          On m'a donc appel√© hier, on m'a-a dit que vous vouliez tous une r√©union pour me poser ces questions concernant vos fonctions dans cette √©glise. Et je... voil√† pourquoi je suis ici ce soir, c'est... et pour placer l'√©glise, ou pour vous donner les choses que je pense √™tre essentielles pour que cette √©glise continue √† aller de l'avant.

4          Fr√®res, je suis s√Ľr que vous comprenez cela, quand j'ai fait remarquer que cet endroit √©tait spirituel. Il n'est pas le plus spacieux du monde, et ce n'est pas celui o√Ļ nous avons le plus de chants, le plus de cris, le plus de clameurs, ou le plus de parlers en langues, et tout √ßa. Ce n'est pas cela. Mais c'est en raison de la qualit√© de l'Esprit qui r√®gne ici, dans ce tabernacle. Je d√©sire donc louer et remercier fr√®re Neville et-et vous, les fr√®res ici, les administrateurs, les diacres, le surveillant de l'√©cole du dimanche, et vous tous, pour-pour ce que vous avez d√©j√† fait, pour votre assistance, √† garder cela ainsi. Cela a √©t√© longtemps un sujet de pri√®re pour moi -- et mon d√©sir depuis mon tout jeune √Ęge -- de voir l'√©glise mise en ordre et maintenue en ordre.

5          Eh bien, lorsque nous consacrions l'√©glise, je vous avais dit que j'aurais, un peu plus tard, quelque chose √† vous dire sur la fa√ßon de mettre tout ceci en ordre, tel que cela devrait √™tre dirig√©. Et vous avez commenc√©... Apr√®s mon d√©part, nous avons eu des pr√©dicateurs et autres. Et puis, fr√®re Neville, encore tout jeune chez nous, est aussi venu. Et je me suis dit qu'il serait mieux que fr√®re Neville soit mieux affermi dans la foi, avant que je pr√©sente des choses telles que je suis sur le point de le faire maintenant. Mais maintenant, voyant combien il fait des progr√®s dans la foi combien il comprend en quoi consiste la Doctrine et qu'il a jou√© le r√īle d'un fid√®le t√©moin de Christ, s'en tenant √† ce que nous croyons √™tre la V√©rit√©, je pense que c'est maintenant l'heure, ce serait le moment propice, pour l'introduire, dans le... au milieu de vous qui √™tes anciens ou autres, ici dans l'√©glise, afin que vous receviez ces ordres et que vous vous en souveniez; ils sont, au mieux de ma connaissances, devant Dieu. Et aussi, je m'attends √† ce que vous les ex√©cutiez tels que je vous les donne, parce que quelqu'un doit √™tre la t√™te ici. Vous devez avoir...

6          Eh bien, je ne cherche pas √† usurper l'autorit√©, ou quelque chose comme √ßa; mais, vous voyez, si un homme, ou quoi que ce soit, a deux t√™tes, il-il ne saura comment avancer. Dieu n'a jamais eu deux t√™tes dans Son √Čglise; jamais. Il a une seule t√™te. Dans chaque g√©n√©ration, Il a toujours trait√©, comme nous l'avons √©tudi√© dans les Ecritures, c'est toujours avec un seul individu qu'Il traite. Parce que, quand vous avez deux hommes, vous avez deux opinions. Cela doit aboutir √† un absolu final, et mon Absolu est la Parole, la Bible. Et, en tant que pasteur de l'√©glise ici, mon Absolu est la Parole. Et je veux... je sais que vous, les fr√®res, vous me consid√©rez un peu comme votre absolu, en ce que... tant que je suis Dieu, comme Paul le disait dans les Ecritures : " Suivez-moi, comme je suis Christ. "

7          Et je m'attends donc √† ce que vous, les fr√®res, √† n'importe quel moment o√Ļ vous me voyez m'√©carter de ces Ecritures, vous veniez vers moi en priv√©, me dire o√Ļ j'ai tort. Peu m'importe que vous soyez l'un des administrateurs ou le... ou que vous soyez le concierge, qui que vous soyez, il est de votre devoir envers moi, en tant que fr√®re en Christ, de me dire quand j'ai tort selon les Ecritures. S'il y a une question, assoyons-nous et r√©glons-la ensemble.

8          Et je suppose que c'est pour cela que vous √™tes venus vers moi ce soir, que vous m'avez amen√© ici. C'est parce qu'il y a ici des questions qui semblent se poser dans votre esprit pour des choses que j'ai... que j'ai ici. Maintenant, rappelez-vous, fr√®res, que je ne sais pas... aucun de ces billets n'est sign√©, mais... c'est √©crit, et je ne peux pas... je ne sais pas qui les a √©crits. Seulement ce sont des questions qui vous pr√©occupent, et je suis ici pour y r√©pondre au mieux de ma connaissance.

9          Et, souvenez-vous : Dieu s'attend √† ce que je veille √† rester avec la Parole; et je m'attends √† ce que vous veilliez √† appliquer la Parole (Voyez ? Voyez ?), dans cette √©glise. Et gardez-la spirituelle, car, souvenez-vous-en, toutes les forces du-du royaume des t√©n√®bres de Satan seront tourn√©es contre vous, tandis que vous commencez √† grandir dans le Seigneur. Vous devez √™tre des soldats, pas juste des recrues fra√ģches. Vous √™tes des soldats √Ęg√©s maintenant, et vous avez √©t√© entra√ģn√©s au combat. Et Satan viendra parmi vous et vous poussera, s'il le peut, √† vous disputer entre vous. Repoussez-le tout de suite; vous √™tes fr√®res; et lui, il est l'ennemi. Nous sommes ici pour tenir le flambeau en ce temps de la Lumi√®re du soir, tandis que le monde est assombri et que tout le royaume de l'√©glise entre au Conseil des √Čglises. Et, tr√®s bient√īt, ils vont essayer de clouer un √©criteau √† cette porte ici : " Ferm√©. " Et alors, nous devrons nous rencontrer ailleurs, parce qu'ils fermeront certainement ces √©glises un de ces jours, si nous ne prenons pas la marque de la b√™te. Et c'est √† nous de rester fid√®les √† Dieu jusqu'√† ce que la mort nous lib√®re, et c'est ce que nous avons l'intention de faire.

10        Maintenant, passons directement √†... Et si, √† un certain moment, n'importe lequel de ces points devait √™tre mis en question, j'aimerais demander que cette bande soit jou√©e devant les membres de cette √©glise, voyez-vous, lors de vos r√©unions, ou avant la r√©union, juste avant le d√©but de la r√©union. Mettez en marche cette bande et jouez-la ! Et puisse cette assembl√©e comprendre que ces hommes sont li√©s √† Dieu par le devoir pour avoir pr√™t√© serment devant cette √©glise, d'aider √† maintenir ces principes. Vous pouvez ne pas √™tre d'accord avec eux; mais si je vous laisse diriger cela, je serai aussi en d√©saccord avec vous. Il nous faut avoir quelque part une source o√Ļ doit se trouver un absolu. Et, au mieux de ma connaissance, je donne cela sous le Saint-Esprit, Le laissant, Lui, √™tre mon Absolu. Et que cette bande soit votre absolu sur ces questions.

            Maintenant, la premi√®re, c'est :

     220. Comment l'√©glise devra-t-elle agir lors des demandes d'aide financi√®re pour-pour de la nourriture et des v√™tements ? Comment-comment agir ? Que-que devrait faire l'√©glise ?

11        Nous savons donc que l'√©glise est responsable des siens; nous sommes enti√®rement responsables des membres de notre assembl√©e ici aussi longtemps que nous avons les moyens de subvenir √† leurs besoins. Nous sommes responsables des n√ītres, c'est-√†-dire des membres r√©guliers, constants dans le tabernacle, qui viennent ici et adorent avec nous. Nous leur sommes li√©s par le devoir, en tant que nos fr√®res et soeurs qui ont fait leurs preuves comme membres de cette assembl√©e.

12        Or, nous savons bien que des millions de gens ce soir sont sans nourriture, sans v√™tements, et nous aimerions pouvoir les aider tous, faire tout notre possible; mais, financi√®rement, nous ne le pouvons pas. Nous ne pouvons pas assister le monde entier, mais nous sommes li√©s par le devoir aux n√ītres. Et je pense √† ce sujet que... Ensuite, s'il nous reste quelque chose et que vous vouliez aider des gens qui ne sont pas membres de cette assembl√©e, s'il y a quelque chose que vous aimeriez leur donner, cela devrait √™tre r√©gl√© par le conseil des diacres.

13        Les diacres sont ceux qui-qui doivent r√©gler ce conflit, ou plut√īt ce probl√®me, parce que, dans la Bible, lorsque survint cette dispute concernant la nourriture, les v√™tements et autres, dans le Livre des Actes, on fit appel aux ap√ītres √† ce sujet, et ceux-ci dirent : " Choisissez donc parmi vous sept hommes, de qui l'on rende un bon t√©moignage et qui soient pleins du Saint-Esprit, afin qu'ils puissent s'occuper de ces choses; pour nous, nous continuerons √† nous appliquer √† la Parole de Dieu et √† la pri√®re. "

14        Ce n'est pas le devoir du pasteur de s'occuper de la nourriture et tout. C'est cens√© √™tre fait par les diacres; ce n'est pas la fonction des administrateurs, c'est aux diacres de le faire. Et puis, ceci devrait √™tre... Souvenez-vous que, dans la Bible, ils pourvoyaient aux besoins des leurs. Une fois, une dispute s'√©leva entre les Grecs et les-et les Juifs, parce que les un recevaient un peu plus que les autres. Mais c'√©taientt l√† des gens qui avaient vendu tous leurs biens et les avaient donn√©s √† l'√©glise pour la soutenir. Et puis, cela devait √™tre r√©parti entre eux √©quitablement. C'est alors que survint une petite dispute. Voil√† d'o√Ļ sont venus nos premiers diacres. Et c'est l'une de leurs fonctions, s'occuper de cela.

15        Je pense que, puisqu'ils sont les n√ītres, qu'ils sont nos propres fid√®les, nous devrions prendre soin d'eux. Et, s'il y a des plaintes, elles devraient √™tre adress√©es au pr√©sident du conseil des diacres. Cela devrait ensuite √™tre r√©gl√© par le conseil des diacres qui verra ce qu'il peut faire √† ce sujet. Toutes les demandes relatives aux v√™tements, √† la nourriture, √† une aide financi√®re, ou quoi que ce soit, devraient passer par les diacres. Alors, les diacres, une fois qu'ils ont d√©cid√© qu'ils sont-qu'ils sont... ce qu'ils vont faire √† ce sujet, cela devrait alors √™tre soumis au tr√©sorier pour voir si le tr√©sorier est en mesure, en ce moment, de d√©bourser ce montant ou-ou d'acheter ces v√™tements, ou ce dont il peut √™tre question. Mais le-le conseil des diacres devrait se r√©unir √† ce sujet. Cela ne concerne ni les administrateurs, ni le pasteur. C'est enti√®rement l'affaire des diacres.

            Maintenant donc, question num√©ro deux :

     221. Suffit-il de dire ouvertement, du haut de la chaire, que les langues et l'interpr√©tation devraient se faire dans une r√©union avant le service?

            C'est la deuxi√®me question mentionn√©e sur ce bout de papier que j'ai ici, qui est une petite carte.

16        Eh bien, ceci concerne le pasteur ici, voyez-vous, parce qu'apr√®s tout, c'est lui qui est charg√© de la partie spirituelle. Il en est la t√™te. Les diacres sont des policiers dans l'√©glise pour maintenir l'ordre et s'occuper de ces choses, nourrir les pauvres et tout. Les administrateurs s'occupent des finances et du b√Ętiment. C'est de cela qu'ils doivent s'occuper. Mais le pasteur a la supervision de la partie spirituelle. Ceci te reviendrait donc, Fr√®re Neville.

17        Maintenant, il y... quelque temps, lorsqu'on a √©tabli l'ordre dans l'√©glise. Certes, je crois au parler en langues, √† l'interpr√©tation et √† tous les merveilleux dons spirituels ordonn√©s de Dieu pour op√©rer dans l'√©glise. Mais nous vivons dans un jour tout √† fait semblable aux temps bibliques, o√Ļ les √©glises... Maintenant, si vous remarquez Paul, il a fond√© l'√©glise √† √Čph√®se, l'√©glise d'√Čph√®se, qui √©tait une √©glise bien √©tablie. Avez-vous remarqu√© ? Nous croyons que Paul -- et il l'a dit lui-m√™me -- parlait en de nombreuses langues. Et nous savons qu'il avait des dons de langues; non pas celles qu'il avait apprises, mais celles qui lui furent donn√©es spirituellement, selon sa d√©claration, l√†, dans les Corinthiens. Pour gagner du temps, je ne prendrai pas la Bible pour vous le lire, parce que cela nous-nous retiendrait trop longtemps ici ce soir, et je n'ai pas beaucoup de temps. Et donc... Mais c'est simplement pour que vous puissiez voir cela clairement.

18        Eh bien, en aucun moment Paul n'a eu √† parler √† l'√©glise d'√Čph√®se, ou √† l'√©glise de Rome, ou √† n'importe laquelle de ces autres √©glises, concernant leurs dons spirituels et comment les mettre en ordre. Mais il devait constamment en parler aux Corinthiens, parce qu'ils insistaient tout le temps l√†-dessus. Et Paul dit, lorsqu'il vint au milieu d'eux, que s'ils d√©couvraient que l'un avait une langue, et l'autre avait un psaume, et... Il remercia le Seigneur pour tous leurs merveilleux dons et autres. Et, si vous remarquez, dans Corinthiens, chapitre 1 ou 2, Paul leur indiquait quelle √©tait leur position en Christ, comment il... ils √©taient plac√©s en Christ.

19        Puis, apr√®s leur avoir dit cela, il commen√ßa ensuite, comme un p√®re, √† laisser tomber le fouet sur eux, disant : " J'ai appris qu'il y a des disputes au milieu de vous, et j'ai appris que vous vous enivrez √† la table du Seigneur. " Il ne les a pas rejet√©s du christianisme; et vous, fr√®res, ne faites pas cela non plus, les rejeter du christianisme. Mais c'est de leur mani√®re de se conduire dans la maison de Dieu qu'il est question.

20        Maintenant, voici ce que je dirais, comme Paul d'autrefois l'a dit : " Lorsque vous vous assemblez, si un parle, qu'un autre interpr√®te. S'il n'y a pas d'interpr√®te, alors, qu'on se taise. Mais, s'il y a un interpr√®te... "

21        Eh bien, j'ai observ√© l'√©glise ici, et je vous ai vus grandir. J'ai vu beaucoup de dons spirituels agir parmi vous. Pour √™tre franc, j'ai d√Ľ venir vers fr√®re Neville √† propos de l'un d'eux, avec une Parole du Seigneur, afin de le corriger au sujet de quelque chose qu'il faisait.

22        Et si je... si le Seigneur a... le Saint-Esprit m'a √©tabli surveillant du troupeau, il est alors de mon devoir de vous dire la V√©rit√©. Et je suis tr√®s reconnaissant √† fr√®re Neville d'avoir √©t√© attentif √† la V√©rit√©. Je ne peux le dire que comme Il me le dit.

23        Maintenant, √† ce sujet, comme j'ai remarqu√© que votre √©glise grandissait, j'ai remarqu√© cela. Et, dans l'√©glise, voici de quelle fa√ßon nous proc√©dions au commencement, et c'est ainsi que nous-nous le voulons de nouveau.

24        Maintenant, si vous ne faites pas attention, quand des b√©b√©s... La premi√®re chose qu'un b√©b√© fait, c'est d'essayer de parler alors qu'il ne peut pas parler. Voyez-vous ? Il fait beaucoup de glouglou et de bruit, et-et ainsi de suite, mais il pense qu'il est simplement... qu'il peut m√™me parler mieux que le pr√©dicateur √† ce moment-l√†. Eh bien, nous trouvons cela, non seulement dans la vie naturelle, mais aussi dans la vie spirituelle. C'est un tout petit. Aussi, si vous essayez de corriger ce b√©b√© et de lui donner une petite fess√©e parce qu'il gazouille et qu'il essaie de parler, vous d√©truirez cet enfant, voyez-vous, et vous lui ferez du mal. Il est pr√©f√©rable de laisser ce b√©b√© grandir un peu, jusqu'√† ce qu'il puisse effectivement articuler ses mots correctement et, alors, dites-lui quand. " Pas quand papa est en train de parler, ou que maman est en train de parler. " Mais, au moment favorable, laissez-le prononcer son mot. Me comprenez-vous ? Maintenant, laissez-le parler quand c'est son tour de parler.

25        Eh bien, si jamais j'ai eu quelque chose qui a √©t√© une √©charde dans ma chair lors de mes r√©unions au dehors, c'est lorsque quelqu'un se l√®ve, au moment o√Ļ je parle, et donne alors un message en langues, venant ainsi interrompre l'Esprit. Je reviens justement d'une s√©rie de r√©unions √† New York et √† ailleurs, o√Ļ les ministres laissent faire cela continuellement. Et ce n'est rien d'autre que-que de la confusion. Voyez-vous ? Quand Dieu est en train d'oeuvrer selon une certaine suite d'id√©es, Il... ce serait... Il irait √† l'encontre de Son propre dessein si, pendant qu'il essaye de vous amener, vous, l'assembl√©e, √† l'id√©e de faire un appel √† l'autel, Il laisse quelque chose interrompre cela.

26        Prenons ceci comme un exemple. Disons que nous sommes assis √† table, en train de parler, et que nous sommes en train de parler du Seigneur. Et voici que Junior s'approche de la table en courant tr√®s vite, d√©tourne toute notre attention de ce que nous sommes en train de faire, et il pousse des cris de toutes ses forces : " Papa ! Maman ! Oh ! la la ! Oh! la la! Je viens de marquer un but l√†-bas avec l'√©quipe ! Et nous avons fait ceci, cela, et autre ! " Et ce, tandis que nous sommes au beau milieu d'un sujet tout √† fait sacr√©. Eh bien, qu'il ait marqu√© un but, c'est tr√®s bien √† ce match de base-ball, c'est tr√®s bien. Mais il n'est pas √† sa place lorsqu'il interrompt le message dont nous √©tions en train de parler. Qu'il attende son tour, et qu'alors il nous dise ce qu'il a fait √† ce match de base-ball.

27        Eh bien, c'est exactement ce que nous constatons avec les dons aujourd'hui. Voil√† pourquoi Dieu ne peut pas confier beaucoup de dons spirituels aux gens : ils ne savent pas comment les ma√ģtriser. C'est √ßa le probl√®me aujourd'hui, c'est la raison pour laquelle nous n'en avons pas davantage.

28        Nous voyons donc aussi qu'il y a beaucoup d'imitation des dons spirituels. Mais je ne crois pas que ce soit le cas ici dans notre √©glise. J'en suis reconnaissant. Je ne crois pas que ce soit de l'imitation, pas du tout. Je crois que nous avons des dons authentiques, mais nous devons savoir comment ma√ģtriser ces dons.

29        Ainsi donc, lorsque vous vous mettez √† faire quelque chose correctement... C'est comme lorsque vous travaillez pour un patron. Si vous d√©butez dans un emploi, votre premier emploi, et que vous √™tes dispos√© √† recevoir des instructions, alors le patron aura confiance en vous et continuera tout le temps √† vous promouvoir jusqu'√† vous attribuer une fonction plus √©lev√©e.

30        Maintenant, je crois que cette heure-l√† est arriv√©e pour le Branham Tabernacle, de savoir que... utiliser ces dons que Dieu nous donne, de telle sorte que Dieu puisse nous confier quelque chose d'encore plus grand que ce que nous poss√©dons d√©j√†. Mais nous ne pouvons pas continuer... et vous voyez un homme √† qui l'on doit constamment r√©p√©ter, et tout. Et rappelez-vous : " Les esprits des proph√®tes sont soumis aux proph√®tes ", disent les Ecritures. Quand vous voyez un homme que vous devez corriger, ou une femme, et que cette personne ne reste pas √† sa place, tandis que vous lui dites la V√©rit√© selon les Ecritures, alors cela montre que l'esprit qui est sur lui n'est pas de Dieu. En effet, la Bible dit que " les esprits des proph√®tes  -- ou le fait de proph√©tiser, c'est-√†-dire t√©moigner, pr√™cher, parler en langues ou quoi que ce soit (parce que les langues, lorsqu'elles sont interpr√©t√©es, sont des proph√©ties) -- sont soumis aux proph√®tes", et la Parole est le proph√®te. Ainsi, nous-nous voyons que c'est un d√©sordre pour un homme ou une femme de se lever brusquement et donner un message (peu importe combien ils ont envie de le faire) pendant que le pr√©dicateur est √† la chaire.

31        Maintenant, voici ce que je propose pour le Branham Tabernacle, √©tant donn√© que nos dons que nous trouvons... Et nous avons ici quelques personnes avec de merveilleux dons. Eh bien, chacun de ces dons est un minist√®re en soi. Ce sont des dons, tout comme pr√™cher est un don, la gu√©rison est un don, comme d'autres choses sont des dons; ce sont des dons, ce sont des minist√®res particuliers. Et il est exig√© de chaque homme d'exercer son propre minist√®re.

32        Par cons√©quent, que le Branham Tabernacle fonctionne ainsi, et en ce jour -- particuli√®rement en ce jour-ci -- o√Ļ nous avons eu tant de... (Je ne veux pas dire ceci, mais... ) tant de faux-semblants. Nous ne voulons pas faire semblant. Aucun homme, aucune personne sinc√®re, ne veut poss√©der un faux-semblant. Nous... Si nous ne pouvons pas poss√©der le vrai, n'ayons rien du tout; attendons jusqu'√† ce que nous recevions effectivement le vrai. Je crois que vous-vous, les hommes, vous serez d'accord avec cela. Nous ne voulons pas du tout de faux-semblant. Fr√®res, nous ne pouvons pas commencer avec un faux-semblant, ensuite nous attendre √† quitter ce monde. Nous devons avoir ce qui est vrai, ce qui est authentique. Si nous ne l'avons pas, attendons jusqu'√† avoir le vrai, et ensuite dire quelque chose √† ce sujet. Voyez-vous ?

33        Maintenant, je dirais ceci : Que tous ces hommes et ces femmes qui parlent en langues, proph√©tisent et donnent des messages... Et je suis... je-je crois, tout comme vous, hommes, qu'ils sont authentiques. Or, la Bible dit : " Examinez toutes choses, retenez ce qui est bon. " " H√© bien ! c'est par des hommes aux l√®vres balbutiantes et au langage barbare que Je parlerai √† ce peuple... Voici le repos dans lequel J'ai dit qu'ils entreraient. " Cela se trouve dans le Livre d'√Čsa√Įe.

34        Voici donc ce que je sugg√©rerais, afin qu'il n'y ait qu'un seul don qui op√®re dans le sanctuaire, et cela nous ram√®ne encore droit dans la ligne de ce que j'essaie de dire : Si l'un parle, que les esprits des proph√®tes soient soumis aux proph√®tes. Comprenez-vous ? Donc, que ceux qui ont un minist√®re pour le Corps de Christ... Maintenant, √ßa a √©t√© dit, alors, que √ßa se fasse : Que ceux qui ont un minist√®re pour le Corps de Christ exercent leur minist√®re, parce que c'est un minist√®re envoy√© de Christ pour l'Eglise. Mais vous ne pouvez pas tous exercer ce minist√®re en m√™me temps; il doit y en avoir un √† la fois.

35        Au Branham Tabernacle, ce sera comme suit : Que ceux qui parlent en langues et ceux qui les interpr√®tent ainsi que ceux qui ont des proph√©ties √† √™tre donn√©es √† l'√©glise se r√©unissent t√īt le... avant le d√©but de la r√©union, qu'ils se r√©unissent dans une pi√®ce d√©sign√©e √† cette fin et qu'ils s'attendent au minist√®re du Seigneur.

36        Et le pasteur doit faire de m√™me avant de venir devant l'auditoire. Il doit prendre la Bible, √©tudier dans la tranquillit√© de son bureau, dans l'Esprit, et √™tre oint pour venir parler devant l'auditoire. S'il ne le fait pas, il sera d√©sorient√© lorsqu'il se pr√©sentera l√†. Que chaque homme et chaque femme ayant un don spirituel viennent devant le Seigneur. Et, vu que le pasteur a un minist√®re individuel, il est un proph√®te; le mot anglais preacher signifie proph√®te, c'est-√†-dire celui qui apporte la Parole.

37        Que ceux qui ont des minist√®res devant √™tre rattach√©s √† quelqu'un d'autre, -- comme l'un qui parle en langues et l'autre qui interpr√®te, -- s'attendent ensemble √† leur minist√®re. Ils ne peuvent pas rester dans un bureau priv√©, parler en langues, et venir ensuite r√©p√©ter √† l'autre ce qu'il a dit, parce qu'il aurait dans ce cas √† la fois les langues et l'interpr√©tation, voyez-vous. Maintenant, s'il a cela, tr√®s bien; nous voulons le recevoir ainsi. Et nous voulons que l'√©glise b√©n√©ficie de ces dons qui sont dans notre √©glise. Dieu nous les a envoy√©s, et c'est... nous voulons que notre √©glise b√©n√©ficie de ces dons spirituels. Ainsi, que l'homme qui parle en langues, et celui qui interpr√®te, et celui qui proph√©tise, qu'ils se r√©unissent avant m√™me que la-l'√©glise ne s'assemble. Qu'ils se rencontrent dans une pi√®ce √† part et exercent le minist√®re du Seigneur pour l'√©glise. Est-ce compris ?

38        Et alors, par exemple, si fr√®re Neville dit... Eh bien, laissez-moi... Pardon, laissez-moi dire ceci. Si fr√®re Collins parle en langues et que fr√®re Hickerson donne l'interpr√©tation, ils ont donc un minist√®re en commun pour l'√©glise. Eh bien, ce n'est pas le minist√®re de fr√®re Neville. C'est votre minist√®re √† vous, pour l'√©glise. Je donne ceci comme exemple. Alors vous, fr√®res, vous devriez √™tre tout aussi int√©ress√©s √† mettre votre minist√®re √† sa place dans la maison de Dieu que le pasteur est int√©ress√© √† le faire pour le sien, parce que c'est tout aussi essentiel pour vous de le faire. Mais vous ne pouvez pas le faire dans l'intimit√© de votre propre chambre, si vous parlez, et si vous interpr√©tez; vous devez vous r√©unir. Donc, r√©unissez-vous √† l'√©glise, dans une pi√®ce √† part, parce que vous avez un minist√®re qui s'exerce en priv√©. Ce n'est pas un minist√®re qui s'exerce ouvertement. C'en est un qui doit aider l'√©glise, voyez. C'est quelque chose pour aider l'√©glise; mais il ne doit pas √™tre exerc√© au milieu de toute l'assembl√©e. Cela doit √™tre fait seulement de la mani√®re que je vous l'indique. Voyez-vous ? Alors, tout ce que fr√®re Collins dit, et que fr√®re Hickerson interpr√®te (par exemple), alors, que fr√®re Untel mette par √©crit ce que c'est. Et alors, si √ßa se passe...

39        Eh bien, nous savons tous que le Seigneur vient. Nous le savons. Et si fr√®re Neville se levait chaque soir et disait : " Voici, le Seigneur vient ! Voici, le Seigneur vient ! ", ce serait tr√®s bien, voyez-vous. Mais il dit cela (le pasteur) sur l'estrade, car il a la Parole pour cela. Et s'il est un pasteur, un proph√®te pour l'√©glise, ou plut√īt un pasteur, il doit √©tudier la Parole du Seigneur et vous dire ce qui est √©crit dans la Parole du Seigneur concernant la Venue du Seigneur; et vous √™tes avertis par Cela. Un autre minist√®re pour l'√©glise, avec lequel il n'aurait aucun rapport, est celui des langues et de l'interpr√©tation des langues (ce qui est une proph√©tie) ; ou lorsqu'un proph√®te parle, c'est quelque chose qui n'est pas √©crit dans la Parole. Ce qui est √©crit dans la Parole, c'est lui qui doit l'apporter. Mais ce qui n'est pas √©crit dans la Parole, c'est ce que vous devez lui dire. Comme, par exemple : " Dites √† fr√®re Wheeler : AINSI DIT LE SEIGNEUR, qu'il n'aille pas demain √† sa carri√®re de sable, parce qu'un camion va se renverser ", ou quelque chose comme √ßa. Et cela doit se faire. Vous l'avez prononc√©, et il l'a interpr√©t√©. Ensuite, faites deposer cela √† la chaire, une fois votre minist√®re termin√©. L'autre...?... soir, apr√®s que l'√©glise... les cantiques, et on se met √† chanter et tout ; si, √† ce moment-l√†, votre minist√®re est termin√©, qu'on annonce la proph√©tie qui a √©t√© donn√©e.

40        Et je ne pense pas que nous ayons... Ou, si c'est le cas, que ceci soit ajout√©. Apr√®s la r√©union de ces gens, que ceux qui ont de la sagesse viennent premi√®rement, parce que, vous voyez, si l'un parle en langues et donne une interpr√©tation, selon les Ecritures, cela ne peut pas √™tre re√ßu, √† moins que ce ne soit attest√© par deux ou trois personnes. Deux ou trois t√©moins de plus (voyez-vous ?) doivent attester cela, qu'ils croient que c'est la Parole du Seigneur. En effet, parfois, dans ces minist√®res mineurs, comme dans n'importe quel autre minist√®re, on retrouve de ces esprits qui sont faux, voyez. Ils s'y glissent en coup de vent. Et nous ne voulons pas de √ßa ! Non. Nous voulons que ces minist√®res soient pr√™ts √† √™tre mis √† nu, s'ils doivent √™tre mis √† nu, parce que tout ce qui est de Dieu peut... on n'a pas √† s'inqui√©ter de les mettre √† nu. Cela r√©sistera √† l'√©preuve si cela vient de Dieu.

41        C'est juste comme le pasteur : si quelqu'un conteste avec lui sur la Parole, il n'a pas besoin de se r√©tracter l√†-dessus, il sait exactement de quoi il parle. " Montez un peu ici ! " Voyez-vous ? Et c'est pareil pour ces autres minist√®res. Cela doit √™tre pareil.

42        Or, si-si l'un parle en langues et donne un message... Eh bien, il y a des gens qui parlent en langues, tandis qu'ils ne font que " s'√©difier eux-m√™mes ", dit la Bible. Ils passent simplement un bon moment. En parlant en langues, ils se sentent... Et ils parlent effectivement en langues. Ils parlent vraiment en langues. Et c'est l'Esprit qui le fait. Mais, s'ils sont assis l√†, dans l'auditoire, en train de parler en langues, ne faisant que s'√©difier eux-m√™mes, alors √ßa ne profite aucunement √† l'√©glise. Cet homme s'√©difie lui-m√™me, ou cette femme, ou qui que soit qui fait √ßa. Voyez-vous ?

43        Parler en langues, c'est un don de Dieu pour l'√©dification, comme Paul le dit dans les Ecritures, que c'est pour √©difier l'√©glise. Cela doit donc √™tre un message direct de Dieu √† l'√©glise, autre que ce qui est √©crit ici, dans la Bible. Voyez-vous ? C'est quelque chose qui...

44        Si vous me demandiez : " Fr√®re Branham, comment dois-je √™tre baptis√© ? ", je peux vous le dire tout de suite. Vous n'avez pas besoin de parler en langues pour me le dire. Cela est √©crit ici m√™me dans la Bible, ce qu'il faut faire √† ce sujet, voyez. Je n'ai pas besoin de... Vous n'avez pas besoin de poser des questions l√†-dessus, ni d'avoir quelqu'un qui parle en langues pour vous le dire, voyez-vous. C'est d√©j√† √©crit.

45        Mais si vous dites : " Fr√®re Branham, que dois-je faire ? J'ai ici une d√©cision √† prendre, savoir si je dois choisir cette √©glise-ci ou bien aller dans une autre √©glise ", ou quelque chose comme √ßa. Ou : " Dois-je faire telle chose ou telle autre ? " Eh bien, il faudra que cela vienne de Dieu, voyez, c'est Dieu qui doit nous dire cela. Mais cela devra venir par un autre minist√®re, parce que la Parole ne dit pas : " Qu'Orman Neville quitte le Branham Tabernacle et aille au Fort Wayne Gospel Tabernacle." Voyez, ce n'est pas ce qui est dit ici, dans la Parole, voyez-vous. C'est donc √† cela que servent ces dons. 

46        Par exemple, si une personne venait ici et disait : " Croyez-vous √† la gu√©rison divine ? " Nous pr√™chons cela, nous y croyons; nous croyons dans l'onction d'huile.

47        Mais voici un homme qui dit qu'il n'arrive pas √† √™tre exauc√©. Qu'est-ce qui ne marche pas ? Alors, il faut Dieu, par les langues, l'interpr√©tation, la proph√©tie, ou d'une mani√®re ou d'une autre, pour sonder la vie de cet homme et mettre en √©vidence cette chose qu'il a faite et lui en parler. Voil√† un minist√®re qui n'appartient pas au pasteur, il appartient au minist√®re de ces dons, mais ceux-ci ne doivent pas √™tre exerc√©s l√†, dans l'auditoire. Voyez-vous ?

48        Eh bien, jamais Paul n'a une seule fois eu √† dire √† cette-dire √† cette √©glise d'√Čph√®se quoi que ce soit √† ce sujet, elle √©tait en ordre... √† l'√©glise de Rome, ou √† aucune de ces autres √©glises. Il n'y avait que l'√©glise de Corinthe; eux n'arrivaient jamais √† se... Or, Paul croyait au parler en langues. Il y avait donc le parler en langues dans l'√©glise d'√Čph√®se, au m√™me titre qu'on l'avait dans l'√©glise de Corinthe, voyez-vous. Mais il pouvait parler aux √Čph√©siens de choses plus grandes que les simples parler en langues et interpr√©tation des langues.

49        Donc, si quelqu'un √©crit un message donn√© en langues, ou par proph√©tie, et le d√©pose √† la chaire, il doit √™tre lu par le pasteur avant le d√©but de la r√©union , " l'AINSI DIT LE SEIGNEUR " venant de ces personnes qui ont parl√© et interpr√©t√©. Et si cela arrive exactement comme le disait l'interpr√©tation, nous l√®verons les mains et rendrons gr√Ęces √† Dieu pour Son Esprit au milieu de nous. Si cela n'arrive pas, alors ne le faites plus, jusqu'√† ce que vous soyez d√©livr√© de ce mauvais esprit. Dieu ne ment pas, Il est toujours v√©ridique.

50        Ainsi, vous voyez, vous √™tes assez grands maintenant pour agir comme des hommes, pas comme des enfants : " Gou, gou, gou. " Il doit y avoir un sens √† ce que vous faites.

51        Alors qu'elle est en train de se mettre en ordre, que l'√©glise parvienne maintenant √† cet ordre-ci. Si l'un proph√©tise... Si un homme du peuple vient parmi vous et que vous parliez en langues, vous serez un barbare pour lui. Il ne sait pas de quoi vous parlez. Voyez-vous ? Et, √† vrai dire, en ce jour o√Ļ il y a tant de confusion √† ce sujet, cela am√®ne une pierre d'achoppement. Mais, que l'un parle en langues et que l'autre interpr√®te et donne le message, que cela soit lu ici √† la chaire, ce qui doit arriver; et ensuite, que cela arrive, vous verrez ce qui se produira. Dites-leur : " Demain √† telle heure, ou la semaine prochaine √† telle heure, une certaine chose arrivera ". Alors, si l'incroyant qui est assis l√† √©coute cela et voit que cela a √©t√© pr√©dit avant que cela n'arrive, alors, il saura quelle sorte d'esprit est parmi vous. Ce sera l'Esprit de Dieu. C'est ce que Paul a dit. " Si l'un peut proph√©tiser et r√©v√©ler les choses secr√®tes, toute l'assembl√©e ne tombera-t-elle pas, ou plut√īt, l'incroyant, en disant : 'Dieu est au milieu de vous' ? " Voyez-vous ? Parce que cela ne peut pas √™tre...

52        Mais maintenant, nous ne voulons pas... " Lorsque nous √©tions enfant, dit Paul, j'agissais comme un enfant, " a-t-il dit aux Corinthiens l√†, " je parlais comme un enfant. " Il avait l'intelligence d'un enfant. " Mais lorsque je suis devenu adulte, j'ai fait dispara√ģtre ce qui √©tait de l'enfant. "

53        Maintenant, c'est √† vous tous que je le dis, voyez-vous. Eh bien, il y a quelques ann√©es, vous √©tiez des enfants avec ces dons, vous amusant √ß√† et l√†. Mais vous √™tes pass√©s par une longue √©cole, maintenant. Il est temps d'√™tre des hommes, et non pas de les utiliser simplement pour vous amuser. Ces dons sont sacr√©s, ils sont de Dieu, et on ne joue pas avec. Laissons Dieu s'en servir. C'est ce que votre minist√®re doit √™tre. C'est la mani√®re de mettre le Branham Tabernacle en service. Et-et si ceci est mis en doute, n'importe quand que cette bande serve de t√©moin, montrant que c'est ainsi que cela doit se faire au Branham Tabernacle.

54        Si un √©tranger venait... En effet, vous en avez tout le temps, ceci √©tant un tabernacle interd√©nominationnel. Il y a des gens qui viennent ici et qui ne sont pas aussi bien instruits √† ce sujet, pas du tout, ils ne sont pas mieux avis√©s que √ßa. Et leur propre pasteur... ils se l√®veront d'un bond et interrompront le message de leur pasteur, interrompront l'appel √† l'autel, parleront en langues et feront toutes ces choses, comme √ßa. Vous √™tes des hommes mieux form√©s que cela. Voyez ? Aussi, apr√®s le service... S'il fait du s√©sordre, alors c'est au diacre d'aller aupr√®s de lui. Ne laissez pas votre pasteur √™tre oblig√© de le faire, √† moins qu'il n'y ait aucun diacre pr√©sent. Mais c'est √† un diacre de s'occuper de cela. Voyez ?

55        Maintenant, apr√®s le service... Si la personne se l√®ve simplement et donne un message, et que le pasteur veut s'arr√™ter une minute avant de continuer, c'est tr√®s bien, voyez ; √ßa d√©pend du pasteur. Mais alors, que le diacre, imm√©diatement, -- avant que cette personne ne quitte le b√Ętiment, -- la prenne √† l'√©cart et lui parle √† ce sujet. Et s'il met cela en doute, r√©f√©rez-le √† cette bande magn√©tique, en disant : " Voici ce que l'√©v√™que, ou le surveillant de l'√©glise (qui, en fait, est un √©v√™que... n'importe quel surveillant)... " Voyez ? C'est ainsi qu'on appelle cela dans la Bible, " l'√©v√™ch√© ", voyez, c'est donc le surveillant g√©n√©ral de l'√©glise. Que... " Ce sont les ordres, et c'est la fa√ßon dont proc√®de notre √©glise. Maintenant, nous aimons que vous veniez donner votre message. Mais si vous avez un message de la part du Seigneur, et que c'est... qu'on le donne, qu'on monte ici et qu'on le d√©pose √† la chaire, et notre pasteur le lira √† l'assembl√©e, un message adress√© √† cette assembl√©e. " Mais ce ne doit pas √™tre juste une r√©p√©tition des Ecritures et des choses comme cela. √áa doit √™tre un message adress√© directement aux gens : sur quelque chose qui est sur le point d'arriver, ou quelque chose qu'ils devraient faire. Est-ce compris ? Tr√®s bien.

     222. Bon. Y a-t-il une meilleure fa√ßon de maintenir l'ordre dans l'√©glise que de devoir, pour les diacres, constamment rappeler ces choses aux gens, en les leur r√©p√©tant?

            Non. Je viens d'expliquer cela. C'est la question num√©ro trois.

56        Vous, les diacres, votre devoir est de maintenir l'ordre dans l'√©glise, avec gentillesse et bienveillance. Et puis, vous √™tes cens√©s, si quelqu'un fait du d√©sordre dans l'√©glise, ou qu'un ivrogne entre ici, par exemple, ou quelqu'un qui entre...

57        Comme lorsqu'on a tir√© sur ce pasteur qui √©tait √† la chaire l√†-bas, l'autre soir. Vous avez entendu parler de cela, de cet ivrogne qui est entr√© avec un fusil √† deux coups. Il r√©clamait sa femme √† grands cris et-et voulait voir sa femme, et il s'est avanc√© vers le pasteur. Le pasteur lui a donc montr√© sa femme, assise l√†, mais, comme il allait l'abattre en plein dans l'√©glise, le pasteur s'est mis √† lui parler, et au lieu de-au lieu de... Le-l'homme arm√© se retourna et tira sur le pasteur √† la chaire. Puis il tira sur sa femme, et, finalement, tira sur lui-m√™me.

58        Or, s'il y avait eu l√† un groupe de diacres quand cet homme a franchi la porte avec ce fusil, ils l'auraient encercl√© de leurs bras et lui auraient arrach√© ce fusil. Voyez ? Voyez ? Voil√†-voil√† des diacres qui travaillent avec ordre. Et, √† pr√©sent que les choses se passent comme elles se passent maintenant, on peut bien s'attendre √† tout. Mais, rappelez-vous, les diacres sont les policiers de Dieu dans la maison de Dieu. Peu importe ce que les autres en pensent. Parfois, un policier doit aller, contre son gr√©, arr√™ter quelqu'un, peut-√™tre l'un de ses amis, mais, vu qu'il est asserment√©, il doit le faire de toute fa√ßon. C'est son devoir envers sa ville. Voyez-vous ?

59        C'est le devoir du diacre envers l'√©glise. Donc, si quelqu'un se l√®ve brusquement et se met √† interrompre le pasteur, ou quelque chose comme √ßa, tandis que le pasteur donne son message, les diacres sont cens√©s aller vers une telle personne, deux ou trois d'entre eux, et dire : " Pourrions-nous vous parler, fr√®re ? ", voyez, le faire sortir de l'√©glise, l'amener dans un bureau, ici, ou dans un autre bureau, et lui parler √† ce sujet, en disant : " Vous ne devez pas interrompre. " Vous savez, c'est-c'est passible d'une grosse amende, selon la loi, d'interrompre un service, de toute fa√ßon. Voyez-vous ? Mais si des gens, par exemple, un d√©linquant, ou quelque chose comme √ßa, viennent parmi vous, vous savez, quelque fanatique religieux, et-et qu'ils commencent √† se conduire mal, alors les diacres... Donc, si les diacres ne semblent pas capables de ma√ģtriser la situation, alors le conseil des administrateurs, ou n'importe qui d'autre dans l'√©glise, peut s'approcher et porter secours √† cette personne, vous savez cela.

60        Et-et maintenant, laissez-moi poser encore cette question :

     Y a-t-il une meilleure fa√ßon de maintenir l'ordre dans l'√©glise que de devoir, pour les diacres, rappeler ces choses aux gens, en les leur r√©p√©tant ?

61        Donc, de temps en temps. Maintenant, je pense que le-le pasteur, de temps en temps... ou bien, jouez cette bande; qu'elle serve de t√©moin ! Les diacres sont des policiers, et leur parole force de loi et de commandement. Voyez-vous ? Et c'est l'√©glise, et m√™me les lois du pays, qui leur conf√®rent l'autorit√© de faire de cette maison de Dieu un endroit correct. Et quiconque s'oppose ainsi √† un diacre est passible d'une servitude p√©nale de-de deux √† dix ans de prison f√©d√©rale. Si vous leur dites de sortir et qu'ils ne le font pas, ou quelque chose comme √ßa, quelqu'un qui aurait une conduite d√©sordonn√©e, il ne sait simplement pas ce qu'il est en train de faire. Il s'expose, se rend passible de toutes sortes d'amendes, de n'importe quoi.

62        Et alors, si l'on en arrive √† ce que quelqu'un... Eh bien, comme, par exemple, si quelqu'un se l√®ve brusquement et fait du d√©sordre... Peut-√™tre qu'il parle simplement en langues ou quelque chose comme cela, je n'interviendrais pas dans ce cas-l√†, voyez-vous. Laissez faire, parce que ce sont des √©trangers. Mais si ce sont nos propres fid√®les, alors, prenez simplement... le soir suivant, vous les diacres, laissez simplement... le soir suivant, vous les diacres, prenez simplement cette bande et dites : " Maintenant, nous allons entendre L'Ordre de l'Eglise avant de commencer le service. Je veux que tout le monde comprenne. " Vous, pasteurs, et vous tous, pouvez oeuvrer ensemble comme cela.

     223. Bien. Fr√®re Branham, qu'en est-il de l'√©cole du dimanche ? Fr√®re Branham, concernant l'√©cole du dimanche (c'est √ßa), devrait-elle avoir lieu avant le service de pr√©dication ?

63        Oui, nous l'avons toujours fait ainsi. Ayez l'√©cole du dimanche avant le service de pr√©dication. Cela donne alors l'occasion aux petits enfants qui ont assist√© √† l'√©cole du dimanche de quitter leurs classes. Et si-et s'ils veulent... Les petits enfants ne comprennent pas cela ; et s'il leur fallait rester assis pendant tout le service de la pr√©dication, et ensuite assister √† l'√©cole du dimanche, ces petits seraient √©puis√©s. Que l'√©cole du dimanche se fasse en premier. Fixez une heure; qu'√† l'heure dite, l'√©cole du dimanche commence. Le surveillant de l'√©cole du dimanche doit veiller √† cela, √† ce que-√† ce que l'√©cole du dimanche commence √† l'heure, √† l'heure fix√©e, et se termine √† l'heure. Il est imparti un temps donn√© √† toute l'√©cole du dimanche, ensuite elle doit √™tre cong√©di√©e.

     224. Est-ce que le moniteur de la classe des adultes devrait √™tre quelqu'un d'autre que le pasteur ?

64        S'il en a √©t√© convenu ainsi. Si le pasteur veut enseigner l'√©cole du dimanche et, ensuite, apporter le message plus tard, √ßa, c'est tout √† fait bien, s'il veut tenir les deux services. Sinon, ayez alors votre enseignant d'√©cole du dimanche pour adultes (voyez), pour votre classe d'adultes. Ainsi donc, si-si le pasteur pense √† quelqu'un d'autre, et que cette personne veuille bien le faire, donnez-vous trente minutes, ou le temps que vous allouerez √† votre √©cole du dimanche, trente, trente-cinq ou quarante minutes, quel que soit le temps convenu.

65        Il devrait y avoir une cloche ici. Et, lorsque cette cloche sonne, cela signifie... ou bien lorsque la cloche de l'√©glise tinte dehors, c'est l'heure de cong√©dier l'√©cole du dimanche. Et lorsque cette cloche sonne, cela signifie que tout doit rentrer dans l'ordre, √† l'instant m√™me.

66        On devrait pr√©voir un certain temps pour un cantique ou deux, ce que vous d√©sirez chanter; que ce ne soit pas trop long ; vous fatigueriez les gens en les retenant trop longtemps, voyez. Donnez simplement un coup de cloche, chantez un cantique, et tout ce que vous allez faire, et ensuite envoyez chacun √† sa classe. Et aussit√īt que c'est l'heure, disons, par exemple, 10h, ou 10h30', ou 10h15', ou n'importe quelle heure, alors faites tinter la cloche, et que chaque moniteur cong√©die sa classe et vienne dans l'auditoire, ici. Et ensuite... donnez alors le rapport, le rapport de l'√©cole du dimanche, et ensuite donnez-leur, √† eux tous, la permission de se retirer. Et que tous ceux qui d√©sirent rester pour le service de pr√©dication viennent ensuite. Voyez, alors, c'est en ordre.

     Une question? Combien... [Quelqu'un demande √† fr√®re Branham : " Autrement dit, nous avons des classes s√©par√©es ? " - N.D.E.]

67        Oh ! oui ! Vous devriez en avoir. Un-un enfant de trois ans ne peut pas comprendre ce qu'un enfant de quatorze ans comprendrait. Je pense que j'ai cette question un peu plus loin.

     225. Combien de classes devrait-il y avoir ?

68        Vous devriez cat√©goriser vos classes en... Par exemple, une classe r√©serv√©e aux tout petits, qui veulent avoir des flanellographes, ne peut pas convenir √† un gar√ßon ou une fille de quatorze ans. Voyez-vous ? Vous devriez avoir quelqu'un qui s'occupe d'une classe pour ces petits enfants, une vieille m√®re, ou quelqu'un comme √ßa, qui sait comment s'en occuper. Pour les autres classes, je pense qu'il faudrait quelqu'un qui soit davantage en mesure d'apporter la Parole. Voyez-vous ? Il devrait y avoir des classes, disons, par exemple, une classe pour ceux de... au moins trois classes.

69        Il devrait y avoir une classe pour les tout petits enfants, il devrait y en avoir √† partir de cinq ans environ. Et tous les autres, en dessous de cet √Ęge, devraient rester avec leur m√®re et devraient, si n√©cessaire, √™tre emmen√©s dans la nursery pendant la pr√©dication, s'ils se mettent √† faire du bruit. Voil√† √† quoi sert la nursery.

70        Je pense que les-les classes devraient √™tre r√©parties comme ceci : une pour les petits enfants d'environ cinq ou six ans, jusqu'√† huit, neuf ou dix ans, quelque chose comme cela. Et puis, ceux de dix jusqu'√† quinze ans devraient √™tre dans la-la classe des adolescents. Et ensuite, la classe des adultes, pour ceux de plus de quinze ans, parce qu'ils... s'ils sont assez grands pour-pour... De nos jours, ils peuvent se trouver un emploi et veulent pratiquement voter √† cet √Ęge-l√†; alors, ils-ils devraient √™tre capables d'entendre la Parole, de venir dans la salle principale pour cela.

     226. Qui devraient √™tre les moniteurs ?

71        Nous y voil√† ! C'est √† vous d'√©lire vos propres moniteurs. Et vous devriez le faire, les placer l√†, trouver quelqu'un ! Convoquez l'√©glise et dites : " Qui est... Qui, ici, se sent conduit par le Seigneur ? " Et alors, choisissez un moniteur qualifi√©. Et que cela se fasse donc. Cela doit √™tre fait avec le plus grand s√©rieux, fr√®res. Si le moniteur ne remplit pas les conditions requises, alors changez de moniteur.

72        Le jour o√Ļ, devant Dieu, je penserai qu'Orman Neville n'est plus qualifi√© pour √™tre pasteur ici, j'en ferai part √† l'√©glise. Quand je verrai une chose qui me fera penser que vous, les diacres, vous n'√™tes plus qualifi√©s pour √™tre diacres, j'en ferai part √† l'√©glise, disant : " J'ai d√©couvert qu'un certain diacre ici fait quelque chose qu'il ne devrait pas faire, qu'il ne remplit pas convenablement ses fonctions", et ainsi de suite; m√™me chose pour un administrateur, ou qui que ce soit. Je ne peux ni adopter ni rejeter cela, par mon vote, c'est √† l'√©glise de le faire. Mais certainement que je pr√©senterai cela devant l'√©glise, voyez, parce que c'est ce qui devrait se faire. C'est ce que je suis cens√© √™tre, en tant que surveillant; je suis cens√© regarder et voir ce qui se passe. Nous allons au Ciel, non pas ici quelque part, √† un rallye, ou quelque chose comme √ßa, pour avoir beaucoup de plaisir, pour s'√©craser les uns les autres et pour jouer au base-ball. Nous sommes ici, avec, dans nos mains, la Chose la plus b√©nie qui existe sur la terre : la Parole de Dieu. Et cela doit √™tre trait√© dans un ordre pieux.

     Qui devraient √™tre les moniteurs ?

73        C'est √† vous de les s√©lectionner. Mais je prendrais, pour les enfants, je prendrais une femme √Ęg√©e, qui soit capable de faire cela. Mais pour les adolescents, je choisirais un moniteur qui soit strict, et non quelqu'un qui ne ferait que sortir pour un pique-nique aux saucisses r√īties. C'est tr√®s bien, s'ils veulent faire un pique-nique aux saucisses r√īties, mais quant √† axer toute la chose sur cette... Axez-la sur la Parole ! Que ce soit quelqu'un qui soit capable de manier la Parole. Et ce sera... Cette √©glise repr√©sente, non pas un... Des pique-niques aux saucisses r√īties, c'est tr√®s bien, et-et de petits pique-niques o√Ļ vous aimez aller ensemble pour fraterniser, c'est bien. Ce-c'est ce que vous devriez faire pour divertir les enfants. Mais, en cet endroit-ci, c'est la Parole de Dieu. Les pique-niques aux saucisses r√īties, c'est quand vous vous retrouvez, ou quelque chose comme √ßa, mais pas ici, dans la maison de Dieu. Et ces gens savent... Nous savons, bien s√Ľr, qu'ici nous ne croyons pas dans ce genre de sottises du genre f√™tes et tout le reste, par ici. Nous-nous... Vous √™tes mieux avis√©s que √ßa.

     227. Qui devrait √™tre √† la t√™te de l'√©cole du dimanche, pour la maintenir dans l'ordre ?

74        Le surveillant de l'√©cole du dimanche. Voil√† son travail. Il n'est pas cens√© avoir quoi que ce soit √† faire avec les diacres, les administrateurs, les pasteurs, ou n'importe qui d'autre. Il a sa propre fonction. Qui est le moniteur de votre √©cole du dimanche? Je ne le sais pas. Mais ce moniteur de l'√©cole du dimanche doit veiller √† ce que chaque classe soit √† sa place, et que chaque moniteur soit pr√©sent, ou veiller √† remplacer un moniteur par un autre en cas d'absence de l'un d'eux ce jour-l√†.

75        Alors, juste avant... du dimanche. Pendant la-la le√ßon, le surveillant de l'√©cole du dimanche doit passer et recueillir les offrandes qui ont √©t√© pr√©lev√©es l√†, les collectes de l'√©cole du dimanche, et pr√©parer un rapport sur le nombre de personnes pr√©sentes, et le nombre de Bibles qu'il y avait dans cette classe, et ainsi de suite, et r√©diger un rapport l√†-dessus. Il doit ensuite venir devant l'auditoire juste avant la pr√©dication, quand on lui fera signe, au moment du rapport de l'√©cole du dimanche, apr√®s que l'√©cole du dimanche est termin√©e, et dire combien il y avait de moniteurs, combien √©taient pr√©sents, le total de toute l'√©cole du dimanche, le montant total des offrandes, et ainsi de suite. Les diacres, les administrateurs et les pasteurs ne sont pas cens√©s faire cela. Ils n'ont rien √† voir l√†-dedans. C'est le travail du surveillant de l'√©cole du dimanche.

76        Et puis, s'il constate que l'√©cole du dimanche a besoin de certaines choses, il doit alors soumettre cela au-au conseil des administrateurs. Les administrateurs tiendront d'abord une r√©union √† ce sujet. Et puis, si les administrateurs voient qu'il y a suffisamment de fonds et autres (par l'entremise du tr√©sorier), on pourra alors en effectuer l'achat. S'il veut quelque chose, de la litt√©rature, ou quoi que ce soit, ou des Bibles, ou quelque chose de ce genre ; ou s'ils veulent acheter une Bible √† celui qui, vous savez, peut trouver le plus de mots et mentionner le plus de passages des Ecritures, ou s'il y a un prix, ou quelque chose du genre, qu'ils ont l'intention de donner, et pr√©senter... qu'ils veulent que l'√©glise ach√®te. Alors, que ce soit pr√©sent√© aux-aux-aux-aux diacres. Puis, que ceux-ci se renseignent pour savoir s'il-s'il-s'il y a ce qu'il faut dans la caisse. Voyez ?

77        Et je pense donc que cela r√®gle les cinq questions qui se rapportaient √† cela.

            Maintenant, la suivante, c'est :

     228. Fr√®re Branham, en ce qui concerne l'ordre de l'√©glise, nous avons essay√© d'agir d'apr√®s notre compr√©hension des ordres donn√©s lors de la d√©dicace de la nouvelle √©glise. Et, en agissant ainsi, certains se sont mis en col√®re et ont quitt√© l'√©glise. D'autres ne veulent rien √©couter de ce que nous disons, sp√©cialement les enfants. Nous avons parl√© aux parents au sujet de leurs enfants, et ils refusent de s'en occuper. Avons-nous donc mal compris, ou nous y prenons-nous mal ? Merci.

            Laissez-moi donc r√©pondre √† ceci, tel que √ßa pr√©sente.

     En ce qui concerne l'ordre de l'√©glise, nous avons essay√© d'agir d'apr√®s notre compr√©hension de ce qui a √©t√© donn√© lors de la d√©dicace de la nouvelle √©glise.

78        Eh bien, c'est correct; vous agissez bien. Eh bien, √ßa doit probablement venir des diacres, je pense, puisqu'il est tout √† fait question ici du travail des diacres. Tr√®s bien.

     Et, en agissant ainsi, nous avons souvent... des gens se sont souvent mis en col√®re contre nous.

79        Ils se mettent aussi en col√®re contre moi ! Ils le feront envers n'importe quel homme, voyez. Celui qui fait cela a quelque chose qui ne va pas. Il n'est pas en r√®gle avec Dieu, car l'Esprit de Christ est soumis √† l'enseignement de Christ, √† la maison de Christ, √† l'ordre de Christ. Voyez-vous ? Et tout homme qui... ou toute femme, ou n'importe quelle personne, ou enfant, qui se mettrait en col√®re contre un diacre consacr√© qui leur dirait d'√™tre... et, ou n'importe quel parent qui se mettrait en col√®re contre un diacre... Vraiment, nous souhaitons avoir dans cette √©glise tout celui que nous pouvons y faire entrer; mais si cela ne fait que causer des ennuis quelque part ailleurs, c'est qu'il y a une √©pine, ou plut√īt anguille sous roche, comme on le dit. Cette personne-l√† est dans l'erreur.

80        S'ils partent, il n'y a qu'une chose √† faire : les laisser partir et prier pour eux. Voyez-vous ? Ensuite, peut-√™tre que quelques-uns des diacres pourraient aller √† leur √©glise... ou plut√īt aller chez eux, √† un moment donn√©, pour savoir pourquoi ils sont partis, et leur demander ce qui n'allait pas. Puis, s'ils... voir s'il peut les r√©concilier. S'il ne le peut pas, alors, qu'il prenne avec lui deux ou trois t√©moins, afin qu'eux puissent se faire comprendre. Et puis, s'ils n'arrivent pas √† se faire comprendre, dans ce cas, qu'on le dise devant l'√©glise, s'ils sont membres de cette √©glise. √Ä ce moment-l√†, ils sont...

81        Mais, s'ils ne sont pas membres de l'√©glise... bien s√Ľr, s'ils ne sont pas membres de cette assembl√©e, on devrait les ramener √† l'ordre. Voyez, ils-ils doivent ob√©ir √† nos ordres ici, parce que ce sont les ordres de l'√©glise. Ce sont des choses que nous ne voulons pas faire, des choses que moi-m√™me, je n'aime pas faire. Mais ce sont des choses qui doivent √™tre faites. Je me mets moi-m√™me en avant, et je leur dis maintenant, par cette bande, que cela vient de moi. Ils peuvent m'entendre parler et savoir que c'est moi et non pas vous, hommes. Vous m'avez pos√© ces questions, √† moi, et j'y r√©ponds de mon mieux, d'apr√®s la Parole de Dieu.

82        " Maintenant, si ces gens se mettent en col√®re et vous quittent, que dit l'Ecriture √† ce sujet, Fr√®re Branham ? "

83        " Ils sont sortis du milieu de nous, parce qu'ils n'√©taient pas des n√ītres. " C'est r√©gl√© ! " Ils ont quitt√© l'√©glise ", c'est ce qu'ils ont fait. Tr√®s bien.

     D'autres ne veulent rien √©couter de ce que nous disons, sp√©cialement les enfants.

84        Les enfants sont cens√©s savoir ce qu'est la discipline; ils devraient l'apprendre √† la maison. Mais, m√™me s'il s'agit des miens, si mes enfants viennent ici √† n'importe quel moment et qu'ils se conduisent mal, je ne veux pas que vous fassiez la moindre exception; qu'il s'agisse de Sara, de Rebecca, de Joseph, de Billy, ou de n'importe qui, dites-le-moi, je m'en occuperai. S'ils ne peuvent pas se conduire convenablement, alors ils ne viendront plus √† l'√©glise jusqu'√† ce qu'ils aient appris √† bien se conduire. Ceci n'est pas une ar√®ne, c'est la maison de Dieu. Ce n'est pas un endroit pour jouer, patiner, √©crire des notes, rire et plaisanter, c'est la maison de Dieu. Tout devrait se passer pieusement.

85        Vous venez ici pour adorer, pas m√™me pour vous rencontrer. Ceci n'est pas un-ceci n'est pas un terrain de pique-nique, ce n'est pas un endroit pour se rendre visite. C'est le lieu de visitation du Saint-Esprit. √Čcoutez ce que Lui a √† dire, non pas les uns les autres; nous ne venons pas ici pour-pour fraterniser les uns avec les autres. Nous venons ici pour fraterniser avec Christ. Ceci est la maison d'adoration. Et les enfants doivent √™tre disciplin√©s, et s'ils sont... par les parents. Qu'on le sache ! Si ces diacres... si les parents de ces enfants ne veulent pas √©couter ce que disent les diacres, alors ces parents eux-m√™mes devraient √™tre corrig√©s.

     Nous avons parl√© aux parents au sujet de leurs enfants, mais ils ne veulent pas s'en occuper.

86        S'ils sont membres de cette √©glise, alors vous devriez en prendre deux ou trois avec vous, et rencontrer ce parent en priv√©, dans l'un des bureaux. Peu m'importe de qui il s'agit; que ce soit moi, que ce soit fr√®re Neville, que ce soit Billy Paul et son petit gar√ßon, que ce soit fr√®re Collins et l'un de ses enfants, ou n'importe lequel d'entre vous. Nous sommes... Nous nous aimons les uns les autres, mais nous sommes li√©s par le devoir envers Dieu et envers cette Parole. Que ce soit Doc, peu importe qui c'est, nous devons nous appeler √† l'√©cart et √™tre sinc√®re les uns avec les autres. Comment Dieu peut-Il arriver √† traiter avec nous ? Si nous ne sommes pas sinc√®res les uns envers les autres, alors comment le serons-nous avec Lui ? Voyez-vous ?

87        C'est un ordre, nous devons nous occuper de la maison de Dieu ! Et les diacres sont cens√©s savoir comment s'y prendre. Voyez ? Voil√† pourquoi je vous dis maintenant de veiller √† ces choses. Et si tel est le cas, si vous en parlez aux parents et qu'ils refusent d'√©couter, qu'ils refusent d'entendre raison, alors prenez un autre diacre, ou un des administrateurs, ou quelque bonne personne de cette √©glise, et faites venir... Prenez votre... des adm... prenez votre conseil de diacres, rassemblez tous les diacres et dites : " Fr√®re Jones, Fr√®re Henderson, Fr√®re Jackson ", celui dont il est question, " leurs enfants se conduisent mal; nous leur avons parl√© deux ou trois fois de leurs enfants, et ils refusent d'√©couter. "

88        Alors, faites venir fr√®re Jones, ou fr√®re Untel, et dites : " Fr√®re Jones, nous vous avons fait venir ici pour un entretien. Nous vous aimons, et nous... vous √™tes une partie de nous. Vous √™tes l'un des n√ītres. Permettez-moi de vous mettre cette bande et de vous faire entendre ce que fr√®re Branham a dit √† ce sujet. (Voyez ?) Maintenant, nous vous avons demand√© de faire en sorte que ces enfants se conduisent bien. (Voyez ?) S'ils ne veulent pas se conduire convenablement, et si vous n'arrivez pas √† faire en sorte qu'ils se comportent convenablement √† l'√©glise, alors confiez-les √† quelqu'un pendant que vous venez √† l'√©glise, jusqu'√† ce qu'ils apprennent √† bien se tenir dans la maison de Dieu. " Voyez ? Donc, c'est un ordre, il doit √™tre ex√©cut√© ! Voyez?

            Maintenant, la suite de la question :

     Avons-nous donc mal compris?

89        Non, non ! Vous n'avez pas mal compris ! C'est bien exact. Je le r√©p√®te, ce sont les ordres. Dans l'arm√©e, on ne vous demande pas : " Voulez-vous aller faire telle chose ? " Si vous √™tes dans l'arm√©e, vous √™tes oblig√© de le faire. Voyez ? Et c'est pareil dans le... Je suis oblig√© de pr√™cher l'Evangile ! Je suis oblig√© de prendre position pour Ceci, sans me soucier de ce que les autres hommes, les fr√®res, et les autres en disent ; je suis oblig√© de le faire. Il me faut √™tre blessant et tailler des hommes en pi√®ces, mais, si je...

90        Vous ne voulez pas devenir comme Oswald, voyez. Si vous ne pouvez pas √™tre en d√©saccord avec un homme, et ensuite lui serrer la main et conserver les m√™mes sentiments √† son √©gard, alors quelque chose ne va pas chez vous. Si je ne peux pas √™tre en d√©saccord avec un homme -- en d√©saccord profond et total -- et quand m√™me penser de lui autant de bien que-que Christ le ferait, alors mon esprit n'est pas juste. Je n'ai pas l'Esprit de Christ, voyez-vous.

91        S'il dit : " Eh bien, Fr√®re Branham, je-je crois que votre enseignement est ceci, cela... "

92        " Tr√®s bien, fr√®re, retrouvons-nous pour discuter, vous et moi. Nous verrons cela entre nous. Nous irons seuls dans la pi√®ce d'√† c√īt√© et nous discuterons l√†-dessus. " Et le voil√† qui me taille en pi√®ces; et je dois, √† mon tour, lui r√©pondre certaines choses. Si, dans mon coeur, je ne peux pas avoir les m√™mes sentiments √† son √©gard, comme quoi il est toujours mon fr√®re et que j'essaie de l'aider, alors, jamais je ne pourrai l'aider. Il n'y a aucun moyen pour moi de l'aider. Si je ne l'aime pas, √† quoi bon aller l√†-bas ? Dites-lui : " Commen√ßons par le commencement, fr√®re : Je ne vous aime pas. Aussi, laissez-moi faire dispara√ģtre cela de mon coeur tout de suite, avant que nous entrions l√†, parce que je ne peux pas vous aider, tant que je ne vous aime pas. "

93        Et c'est vrai ! Et c'est comme √ßa, voyez-vous. Continuez, vous avez agi tout √† fait bien. C'est ainsi que cela devrait se faire. Vous n'avez pas du tout mal compris.

     Nous y prenons-nous mal?

94        Non ! C'est la bonne fa√ßon de s'y prendre. Que l'ordre soit maintenu, parce que c'est constamment... Eh bien, les petits enfants et les m√®res, les petits b√©b√©s et autres pleureront ; et s'ils se mettent √† trop pleurer, et qu'ils interrompent votre pasteur qui est l√†-haut, rappelez-vous : vous √™tes ses gardes du corps. Vous √™tes ses gardes du corps dans l'Evangile. Voyez-vous ? Et si cela interrompt le message du Seigneur, alors que vous √™tes des diacres, que devez-vous faire ? C'est comme un homme qui parle en langues; il est li√© par le devoir. Et un homme qui pr√™che est li√© par le devoir √† la Parole. Il est li√© par le devoir √† ces choses. Chacun de vous est li√© par le devoir √† une fonction, et c'est-c'est pr√©cis√©ment dans ce but-l√† que nous sommes-nous sommes ici.

95        Maintenant, nous ne voulons pas trop tra√ģner, et je sais que j'ai un rendez-vous dans quelques minutes, alors je vais-je vais donc essayer de me d√©p√™cher, aussi vite que possible.

     229. Fr√®re Branham... (Il y a trois... deux questions ici sur cette carte.) Fr√®re Branham, quelle devrait √™tre la ligne de conduite lorsqu'il s'agit de pr√©lever des offrandes dans l'√©glise pour des gens ? Comment cela devrait-il se faire ?

96        Je pense qu'on ne devrait pas pr√©lever des offrandes dans l'√©glise pour des gens, √† moins que ce ne soit pour votre pasteur. Et je pense que si quelqu'un venait ici pour demander l'aum√īne, ou pour quelque chose comme √ßa, ou si quelqu'un √©tait vraiment dans-dans le besoin, par exemple, l'un de nos membres ici, ou quelqu'un de l'assembl√©e, si c'√©tait, disons, l'un de nos fr√®res, et qu'ils aient des probl√®mes, eh bien, je pense que, dans ce cas-l√†, cela devrait √™tre annonc√© √† la chaire. Et que ce soit le pasteur qui le fasse. Je pense qu'il est de son devoir de faire cela; s'il s'agit d'un fr√®re qui a besoin de quelque chose, qu'il soumette alors cela √† l'√©glise, si c'est ainsi qu'on veut faire.

97        Si c'est quelqu'un qui est dans le besoin et-et que vous ne voulez pas pr√©lever l'offrande pour la personne dans le besoin, alors, que les conseils se r√©unissent pour convenir ensemble d'un montant √† sortir de la caisse afin de le remettre √† cette personne. Mais si le niveau de la caisse est bas √† ce moment-l√† et que les moyens ne le leur permettent pas, alors cela devra √™tre pr√©lev√©. Eh bien, que-que le... qu'on en parle en conseil, que les ordres soient donn√©s au pasteur et que le pasteur demande la chose en question. Qu'il dise : " Eh bien, ce soir, notre fr√®re Jones a eu un terrible accident. Sa maison a √©t√© consum√©e. Et, ce soir, en tant que chr√©tiens, nous allons nous unir et nous engager personnellement √† faire notre possible pour aider fr√®re Jones √† retrouver sa maison. " Voyez, ou-ou n'importe quoi d'autre. Voyez, nous-nous ferons cela. Que cela soit dit depuis la chaire; c'est comme √ßa qu'il faut s'y prendre. Et puis, que les montants pour lesquels on s'est engag√© soient vers√©s et qu'on les remette ensuite au tr√©sorier de l'√©glise. Et que ces montants soient pay√©s par l'entremise du tr√©sorier de l'√©glise et qu'ils lui soient remis. Et-et qu'on remette un re√ßu au contribuable, parce que je ne sais pas si on peut avoir un remboursement d'imp√īts ou pas; je le pense bien, pour quelque chose comme √ßa.

98        Bien. Mais, pour ce qui est, par exemple, d'un-d'un √©tranger qui entre ici, un √©tranger qui entre, par exemple... Un homme qui entre et dit : " Eh bien, voici ce qu'il en est : Je-je-je suis en voyage, et je-j'ai eu une crevaison de pneu; il me faut un pneu neuf. Pr√©levez-moi une offrande ce soir pour un pneu neuf. " Eh bien, on ne doit pas faire cela ! Non. On ne doit pas le faire. Et si √ßa semble-si √ßa semble √™tre quelque chose de valable, concernant quelqu'un que vous connaissez, le conseil peut se r√©unir et d√©cider d'un certain montant d'argent √† sortir de la caisse afin d'acheter un pneu √† cet homme, ou ce dont il √©tait question. Ou bien, si le niveau de la caisse de l'√©glise est bas, et que le conseil d√©cide que ces... Le pasteur ne devrait rien avoir √† faire l√†-dedans, ce sont les-les diacres qui sont cens√©s s'en occuper, voyez-vous, ou les conseils. Et alors, si cela... si cela a √©t√© convenu, alors confiez au pasteur... le pasteur pourra pr√©lever l'offrande. Mais, remarquez, si c'est un √©tranger et que ce soit un besoin urgent, que quelqu'un ait besoin d'un peu d'argent et que vous pensiez que c'est pour une cause valable (eh bien, ceci, c'est mon opinion), si c'est vraiment pour une cause valable, et que vous savez que c'est pour une bonne cause...

99        Maintenant, premi√®rement, si vous alliez regarder, dans mes livres, √† la maison, le nombre de personnes qui sont pass√©es, en disant : " Je suis le r√©v√©rend Untel, de telle et telle √©glise, et je-j'ai eu des ennuis ici sur la route, et je-j'ai besoin d'un jeu de pneus ", sachant que je revenais justement d'une r√©union o√Ļ j'avais re√ßu une offrande, ou quelque chose comme √ßa, je la lui remettais pratiquement, pour qu'il aille s'acheter un jeu de pneus. Quand j'allais ensuite prendre connaissance des registres, il n'y avait jamais eu un ministre de ce nom qui ait v√©cu √† cet endroit. Et il y a dix ou vingt mille dollars -- c'est inscrit sur les livres -- qu'au fil des ann√©es j'ai distribu√©s, comme cela; je n'ai jamais rien su d'eux, ni o√Ļ ils √©taient. Finalement, j'apprenais d'autres ministres qui disaient : " Mais, il m'a soutir√©, √† moi, tel et tel montant ! "

100      Or, l'√©glise n'est responsable que des siens ! C'est vrai. Ils sont responsables des leurs.

101      Mais, s'il semble y avoir une cause valable, et puis, si vous-si vous, les administrateurs, vous pouvez peut-√™tre dire : " Attendez donc une minute. Cet homme, sa voiture est bien l√†-bas, cela lui est bien arriv√©. Il n'est pas de notre assembl√©e, voyez, mais c'est bien √ßa. " Alors, s'ils veulent proc√©der ainsi et veulent dire quelque chose de sp√©cial pour une personne du dehors...

102      Pas pour les n√ītres donc, voyez, pas pour nos propres fid√®les. Quand il est question de nos propres fid√®les, cela doit √™tre pr√©lev√© ici m√™me, parmi les-les leurs, leurs fr√®res ici, voyez-vous.

103      Mais, s'il s'agit de quelqu'un de l'ext√©rieur... si un homme dit qu'il a faim, ou... et que quelqu'un veut retirer quelque chose de sa poche pour lui faire l'aum√īne, √ßa d√©pend de vous. Mais je parle des fois o√Ļ l'√©glise est sollicit√©e. Donc, si l'on demande aux membres de l'√©glise de faire un don, alors...

104      Maintenant, bien s√Ľr, si vous avez un √©vang√©liste qui pr√™che ici, alors vous prenez... vous... vous aurez convenu avant qu'il vienne, vous savez, soit de lui donner une offrande, ou de lui payer un salaire, ou ce qu'il voudra.

105      Mais dans l'autre cas, si cette personne est ici et que c'est pour une cause valable, et que le pasteur... et que le conseil ait donn√© son approbation et en ait inform√© le pasteur, alors, que le pasteur dise : " Il y a quelqu'un qui est assis ici. Nous ne le connaissons pas. Il est entr√©, et il nous a demand√©... Il dit que ses enfants ont faim. Nous n'avons pas le temps... nous n'avons pas eu le temps d'examiner la-la-la-la-la demande. " Voyez ?

106      S'il y a quelque chose comme √ßa, alors nos-nos... S'il y a quelque chose concernant les n√ītres, nos-nos propres diacres vont examiner ces demandes, voyez-vous. Et puis, si c'est valable, alors faites-le. Si ce n'est pas valable, ne le faites pas, absolument pas. Mais alors, s'il s'agit d'un homme qui est ici, alors, que le pasteur dise : " Maintenant, le conseil des administrateurs m'a dit ne pas conna√ģtre cette personne. Mais cet homme est assis ici, et il dit s'appeler Jim Jones (ou n'importe quel nom). Il est assis ici m√™me. 'Voulez-vous vous lever, Monsieur Jones ? Maintenant, Monsieur Jones, √† la fin du service, tenez-vous juste l√† √† la porte de derri√®re, en sortant.' Et si quelqu'un a le d√©sir dans son coeur de faire quelque chose pour cet homme, donnez-le-lui en sortant. " Est-ce bien compris maintenant ?

107      L'avez-vous sur votre... Pour ceux qui √©coutent la bande... L'un des... Fr√®re Collins l'a manqu√© sur sa bande, je veux donc reprendre cette d√©claration. Si... parce que c'est un des diacres.

108      Si-si jamais un homme entre pour une urgence et d√©sire recevoir une offrande de l'√©glise, alors, que les administrateurs ou les diacres se r√©unissent, et... qu'ils se r√©unissent, qu'ils prennent une d√©cision et disent ensuite au pasteur que... Cela pourrait √™tre fait comme ceci. Qu'ils... Que le pasteur dise : " Tel homme (en l'appelant par son nom), nous ne le connaissons pas. Notre ligne de conduite, ici, est de nous renseigner avant de pr√©lever une offrande pour des gens, lorsqu'il s'agit des n√ītres. Mais cet homme ici dit qu'il est en difficult√©, il doit faire face √† une urgence, il a des enfants malades et il cherche √† se procurer des m√©dicaments pour ses enfants (ou quoi que ce soit d'urgent). Maintenant il se tient ici m√™me : 'Voudriez-vous vous lever, monsieur ?' " Voyez, et qu'il se l√®ve. Puis, dites : " Maintenant, vous, ici, vous voyez ce que... qui il est. Alors, √† la fin du service, cet homme se tiendra l√† √† la porte de devant et, en sortant, ceux d'entre vous qui ont envie de contribuer √† ceci, vous √™tes libres de le faire; nous l'avons seulement annonc√© dans l'√©glise. " Vous n'approuvez pas cela, vous l'annoncez seulement. Voyez-vous ? C'est faire preuve d'hospitalit√© envers un √©tranger, voyez-vous. Vous comprenez √† pr√©sent ?

109      Tr√®s bien. Je pense que √ßa r√®gle cette question.

     230. Qu'en est-il des bandes? Bien. √Čtant donn√©... Qu'en est-il des bandes? (Il y a un point d'interrogation.) √Čtant donn√© que beaucoup √©crivent au bureau, vous bl√Ęmant pour les mesures prises concernant les bandes. Aussi, qu'en est-il des autres, autour de l'√©glise, qui vendent des bandes, alors que monsieur Maguire doit payer des droits d'auteur sur celles-ci?

110      Tr√®s bien. Les bandes se font par contrat. Et, si je... Je ne sais pas exactement quand le contrat expire, mais les administrateurs, ceci concerne les administrateurs; non pas les diacres, les administrateurs; non pas le pasteur, les administrateurs. Les administrateurs, de temps √† autre, ils-ils r√©digent un contrat, si j'ai bien compris. (Et si ce-ce n'est pas juste, alors, que les administrateurs veuillent bien me corriger.) Ces administrateurs passent un accord avec la personne qui fait les bandes, et les bandes, c'est par concession.

111      Personne d'autre ne peut faire des bandes √† moins d'en avoir re√ßu l'autorisation de la personne qui d√©tient la concession. Et celles-ci ne peuvent pas √™tre vendues sans la permission de la personne qui d√©tient la concession, parce que c'est la loi, voyez-vous, qui r√©git la concession. Voyez-vous ? Et si la conc-... celui qui d√©tient la concession veut laisser Untel faire des bandes, c'est son affaire. S'il veut laisser tout le monde faire des bandes, c'est son affaire; s'il veut que tout le monde vende des bandes, cela concerne la personne qui d√©tient la concession. Il devrait avoir un-un petit mot, sign√© du d√©tenteur de la concession, l'autorisant √† faire et √† vendre des bandes, parce qu'ainsi il est en r√®gle avec la loi; sinon, l'homme qui poss√®de la concession... Vous vous rendriez passible de... Si c'√©tait une-une personne m√©chante et qui chercherait √† cr√©er des ennuis, elle pourrait vraiment le faire. Si vous violez cette concession... parce que c'est exactement la m√™me chose qu'un droit d'auteur, voyez-vous, c'est la m√™me chose. Vous n'avez pas le droit de faire cela. C'est passible d'une grosse amende.

112      Ainsi, si ces personnes font des bandes, peut-√™tre qu'elles ont l'accord de monsieur Maguire qui-qui a... qui-qui per√ßoit des droits d'auteur sur les bandes. Et maintenant... et je ne suis pas au courant de cela, parce que je ne suis pas ici, avec vous assez souvent pour √™tre au courant de ces choses et de qui il est question. Je suppose que monsieur Maguire la d√©tient toujours, parce que l√†-bas en Californie, ou en Arizona o√Ļ j'habite, je crois savoir qu'on ach√®te toujours des bandes venant de la Californie. Fr√®re Sothmann, le beau-p√®re de monsieur Maguire, qui est notre fr√®re ici dans l'√©glise... Je pense que monsieur Maguire la d√©tient toujours, la-la concession l√†-dessus.

113      Maintenant, des plaintes, il y en a eu tout le temps, au sujet de la fa√ßon dont sont faites les bandes. Or, quand il y a une plainte concernant les finances de cette √©glise, il est du devoir des administrateurs de veiller √† ce que cette question soit tir√©e au clair. Voyez-vous ? Il ne devrait absolument rien y avoir !

            Maintenant, vous voyez ici, il est dit, sur cette carte ici :

     Ils √©crivent au bureau, vous bl√Ęmant.

114      Franchement, j'ai re√ßu beaucoup de lettres l√†-dessus, et ils veulent savoir pourquoi ils ne re√ßoivent pas leurs bandes. Maintenant, vous connaissez votre contrat avec celui qui d√©tient la concession. D'apr√®s ce que j'ai compris, les bandes... Je-je ne veux rien avoir √† faire avec, en ce qui me concerne, mais si quelqu'un peut utiliser les bandes pour l'avancement de l'Evangile, alors : "Amen!"

115      Au d√©but, c'est fr√®re Roberson et les autres qui avaient commenc√© √† les produire ; fr√®re Beeler et plusieurs autres s'√©taient mis √† les produire. Apr√®s les deux jeunes gens, fr√®re Mercier et fr√®re Goad, les produisirent pendant des ann√©es. Et, bien entendu, chacun des hommes qui les a produites a √©t√© l'objet de plaintes, chacun d'eux. Mais on dirait que, derni√®rement ici, les gens se plaignent beaucoup de ce qu'ils ne re√ßoivent pas leurs bandes. Des gens m'ont t√©l√©phon√© de divers endroits du pays. Et puis, autre chose : On se plaint de recevoir des bandes d√©j√† utilis√©es sur lesquelles on aurait r√©enregistr√©; on y entend une chose une minute et, puis, on entend autre chose par-dessus, et alors on n'arrive m√™me plus √† comprendre ce qui s'y trouve.

116      Or, les gens qui paient pour ces bandes devraient recevoir une bande authentique. Peu m'importe ce qu'ils doivent faire pour l'obtenir, nous voulons voir nos clients et nos fr√®res (et c'est ce qu'ils sont, nos clients et nos fr√®res) et autres... ils doivent recevoir une bande de toute premi√®re qualit√©. Vous, les administrateurs, veillez-y ! Veillez √† ce que ces gens soient satisfaits. S'ils ne sont pas satisfaits, leur argent doit leur √™tre retourn√© imm√©diatement.

117      Quelqu'un m'a t√©l√©phon√© pour me dire que cela faisait des mois qu'ils attendaient des bandes. Maintenant, je ne sais pas comment fr√®re Maguire s'occupe de cela. Je-je ne suis pas au courant de cela. Je ne sais rien √† ce sujet, et je... Ce n'est pas mon affaire d'√™tre au courant de cela; c'est son affaire √† lui, avec eux et les administrateurs. Je ne cherche pas √† m'interposer, mais je suis simplement en train de vous en donner la l√©gislation. Voyez-vous ? La loi veut que ces bandes, √† partir du moment o√Ļ quelqu'un passe une commande, ces bandes sont cens√©es √™tre en route dans l'espace d'un ou deux, trois ou quatre, cinq jours ; apr√®s qu'on a command√© ces bandes, celles-ci doivent √™tre √† la poste, autrement la concession peut √™tre retir√©e en tout temps, quand ces ordres ne sont pas observ√©s. Voyez-vous ?

118      Donc, tous les six mois ou chaque ann√©e, on doit renouveler cela; ce contrat doit √™tre renouvel√©. Vous √™tes cens√©s vous rencontrer √† la date pr√©cise, convenue sur la concession. Et alors, d'autres personnes sont cens√©es venir aussi √† ce moment-l√†, et vous √™tes cens√©s aviser d'autres gens qui ont pos√© des questions au sujet des bandes ; qu'on vienne avec le contrat, qu'on s'assoie et qu'on en discute.

119      Maintenant, ces ordres doivent √™tre ex√©cut√©s ! Voyez-vous ? Et on doit les ex√©cuter correctement, parce qu'il y a des plaintes. Ils se sont plaints de L√©o et de Gene, ils se sont plaints de chacun, ils se plaignent de fr√®re Maguire, et il y aura des plaintes avec quelqu'un d'autre; seulement voyons de quoi on se plaint.

120      Or, quand les bandes commencent √† s'empiler, qu'il y en a des caisses, que les lettres affluent par douzaines, et qu'ils... Voyez-vous, cela ne retombe pas sur celui qui fait les bandes, c'est sur moi que cela retombe. C'est toujours √† moi qu'ils s'en prennent √† ce sujet. Or, il est de mon devoir, en tant que chr√©tien, de veiller √† ce que les gens en aient pour leur argent. Et je veux que, vous les administrateurs, vous veilliez √† cela. M√™me s'il faut les vendre plus cher, acheter des bandes de meilleure qualit√©, acheter une meilleure machine, nous voulons que celui qui fait ces bandes les fasse correctement. Voil√† ce qui nous int√©resse ! Les bandes doivent √™tre bien faites ! Et le client doit √™tre satisfait, sinon arr√™tez compl√®tement de faire les bandes, et nous n'aurons plus de bandes ; nous laisserons simplement faire quiconque veut en faire. Mais, s'ils ont l'intention de les faire payer, alors qu'ils veillent √† ce que les gens en aient pour leur argent, parce que c'est faire preuve de christianisme. Ce n'est pas plus que faire...

121      Et quand ils viennent ici pour entendre l'Evangile, je veux leur donner le meilleur que je puisse leur donner, voyez. Et quand ils viennent ici, je veux que vous veilliez √† ce que tout le monde et tout marchent bien. C'est la raison pour laquelle je vous dis, √† vous, les diacres, les administrateurs et les pasteurs, ici ce soir, que vous devez ex√©cuter ceci √† la lettre, parce que les gens viennent ici pour trouver Dieu; et nous devons avoir ces choses en ordre.

122      Et les bandes aussi doivent √™tre mises √† leur place. S'il faut les vendre plus cher... si vous utilisez des bandes de deuxi√®me qualit√©, alors procurez-vous de meilleures bandes. S'il faut les vendre plus cher, vendez-les plus cher, mais que la personne re√ßoive la contre-valeur du prix demand√©.

123      Je ne suis int√©ress√© √† aucun droit d'auteur, pas un sou, et le tabernacle, non plus, n'est pas int√©ress√©. Je ne veux pas que vous le soyez. Ne soyez pas int√©ress√©s √† cela, aux-aux droits d'auteur. S'ils en paient... Je pense qu'on est oblig√©s d'en percevoir un peu, de ces droits d'auteur, √©tant donn√© que c'est fait ici. Je crois que c'est quelque chose qu'il a dit √† monsieur Miller et aux autres, concernant la loi, que nous devions percevoir certains droits d'auteur, ou quelque chose. C'est √† vous tous de vous occuper de cela. Je ne me m√™le pas de cela, je ne fais que vous exposer la chose. C'est √† vous de vous en occuper. Je ne peux pas m'occuper de tout √ßa. Je vous montre simplement comment cela devrait et doit √™tre dirig√©. Que... Et vous avez bien compris que j'ai dit : " Doit √™tre dirig√© " ! Nous voulons donc que cela soit dirig√© correctement.

124      Et s'il vous faut avoir une meilleure machine, alors procurez-vous une meilleure machine pour faire cela. Si c'est n√©cessaire... Or, je leur ai dit, j'ai dit : " Chaque fois que je partirai en voyage missionnaire, avant de partir, je vous signalerai les sermons que je vais pr√™cher l√†-bas, quelque chose que j'ai d√©j√†... " Et je vous ai promis √† vous tous -- j'ai d'ailleurs l'intention de reprendre cela √† nouveau dimanche soir -- qu'avant de pr√™cher un nouveau message, je l'apporterai premi√®rement dans ce tabernacle, parce qu'il semble qu'on y obtient un meilleur enregistrement. Vous souvenez-vous de cela ? Alors, je viens ici, je pr√™che mes messages, et je vais ensuite voir les fr√®res qui s'occupent des bandes pour leur signaler quels services... Ils me demandent : " Lesquels ? Qu'allez-vous pr√™cher ? " Et je leur dis : " Eh bien, ce soir-l√†, ce sera tel et tel; et cet autre soir, tel et tel. " Ils peuvent ainsi les pr√©parer d'avance et les mettre √† la disposition des clients sur place. Ils l'ont l√†, avec eux. Et c'est une bande de meilleure qualit√© par rapport √† celle qu'on obtiendrait dans ces r√©unions, parce qu'elle est faite ici m√™me au tabernacle, o√Ļ l'acoustique est bonne. Voyez-vous ?

125      Or-or, comme j'entreprends cette grande tourn√©e d'√©vang√©lisation, ce que je vais faire maintenant √† l'√©tranger, et tout, je ne peux pas le promettre, vous voyez, je ne peux pas promettre que je pr√™cherai mon premier message ici. Parce que, lorsque vous pr√™chez les messages √† diff√©rents endroits, vous devez avoir quelque chose... Cela-cela finit par perdre de son int√©r√™t pour vous ; et, dans ce cas, forc√©ment que cela perdra de son int√©r√™t pour ceux qui l'√©coutent. Vous devez faire quelque chose de diff√©rent, vous voyez, et apporter ce qui convient comme message l√†-bas. Mais alors, qu'on installe sur le terrain, ou n'importe o√Ļ, une machine qui fera un enregistrement parfait.

126      Et qu'on produise une bande parfaite, et que chaque bande soit √©cout√©e et v√©rifi√©e avant d'√™tre envoy√©e; sinon, arr√™tez tout cela, ne vous en occupez m√™me pas, et que chacun fasse ses propres bandes. Voyez-vous ? Mais, faites-le comme il faut, voyez-vous, afin que ces plaintes cessent ! Nous ne voulons aucune plainte, aucune ! S'il y a une plainte, qu'on s'en occupe, alors ce sera r√©gl√©.

127      Maintenant, je vais faire aussi vite que possible. Billy a peut-√™tre encore deux questions ici, ou trois, alors nous aurons termin√©.

     231. Fr√®re Branham, jusqu'o√Ļ un diacre peut-il ou devrait-il aller pour maintenir l'ordre dans l'√©glise ? Devrions-nous maintenir l'ordre, ou bien attendre que fr√®re Neville nous dise ce qu'il faut faire ?

128      Ce n'est pas le travail de fr√®re Neville, c'est votre travail ! Voyez-vous ? Vous ne dites pas √† fr√®re Neville quoi pr√™cher, et comment le pr√™cher ! Voyez-vous? C'est votre travail, √† vous, les diacres; vous √™tes cens√©s faire cela. Occupez-vous-en ! Cela ne concerne en rien fr√®re Neville. C'est votre travail, voyez-vous.

129      Maintenant, si un policier est ici, dans la rue, et qu'il voit un homme en train de voler quelque chose √† l'arri√®re d'une voiture, doit-il appeler le maire et dire : " Eh bien, Votre Honneur, Monsieur le Maire, je travaille pour vous dans la police. Maintenant, j'ai trouv√©, ici dans la rue,  un homme qui-qui √©tait en train de voler les pneus d'une voiture la nuit pass√©e. Eh bien, je me demandais : Quelle est votre opinion l√†-dessus ? " Hum ! Voyez-vous ? Voyez, cela n'aurait pas de sens, n'est-ce pas ? Absolument pas! S'il est en train de faire quelque chose de mal, arr√™tez-le !

130      De m√™me, si un homme fait quelque chose de mal, ici, √† l'√©glise, ou n'importe qui, arr√™tez-le, parlez-lui. Ne soyez pas arrogants; mais, s'il refuse d'√©couter, parlez de fa√ßon √† vous faire comprendre. Voyez-vous ? Voyez, par exemple, vous dites √† un enfant : " Retourne l√†-bas ", alors qu'il se conduit mal. Diacres, restez √† votre place ! Placez... Vous √™tes quatre; que deux restent √† l'avant et deux √† l'arri√®re, dans ces coins, ou quelque part comme √ßa. Et surveillez tr√®s attentivement au cas o√Ļ des ren√©gats, et tout, entreraient, comme √ßa, vous voyez. Montez la garde. Rendez-vous √† votre poste et restez-y, c'est votre si√®ge; ou alors, tenez-vous debout pr√®s d'un mur, et observez tous ceux qui entrent.

131      Le diacre prend soin de la maison de Dieu. Si quelqu'un entre, parlez-lui. Soyez l√† pour le saluer, serrez-lui la main. C'est... Vous √™tes le policier. " Pouvons-nous vous montrer le vestiaire ? " Ou : " Voulez-vous vous asseoir ? " " Pouvons-nous vous apporter un livre de chants, ou quelque chose ? " Ou : " Nous aimerions que vous soyez √† l'aise ici et-et que vous priiez, et-et nous sommes contents de vous avoir parmi nous ce soir. " Conduisez-le directement √† une place et dites : " Aimeriez-vous √™tre plus pr√®s, ou aimeriez-vous √™tre ici derri√®re ? ", ou n'importe o√Ļ ailleurs. C'est faire preuve d'hospitalit√©.

132      Un policier, ou le diacre, c'est comme la police militaire dans l'arm√©e : de la courtoisie, mais pourtant accompagn√©e d'autorit√©. Voyez-vous ? Vous savez ce qu'est la police militaire. En fait, s'il exerce ses droits, je pense qu'il est comme un aum√īnier, vous voyez. Il fait preuve de courtoisie et tout, mais il d√©tient tout de m√™me une autorit√©. Voyez-vous ? Vous devez lui ob√©ir, voyez-vous. Il remet... Si les recrues sortent et s'enivrent, eh bien, il les remet √† leur place. Et le diacre aussi doit les remettre √† leur place.

133      Maintenant, rappelez-vous, un diacre, c'est un policier. Et la fonction de diacre est en fait plus stricte que presque n'importe quelle fonction dans l'√©glise. Je ne connais pas de fonction plus stricte que la fonction de diacre -- c'est vrai -- parce qu'il a... il a un vrai travail, et c'est un homme de Dieu. C'est un homme de Dieu autant que le pasteur est un homme de Dieu. Certainement qu'il l'est. C'est un serviteur de Dieu.

134      Or, les administrateurs, eux, tout ce qu'il ont re√ßu de Dieu, c'est veiller sur les finances et s'occuper de ces... des choses qui se passent comme √ßa. Je vous ai parl√© des bandes et-et d'autres choses qui se font ici : la construction et les r√©parations, s'occuper des finances et ainsi de suite. C'est-c'est de cela qu'ils sont les administrateurs : la propri√©t√©, les finances et ces choses. Les diacres n'ont rien √† voir avec cela. Et les administrateurs n'ont rien √† voir non plus avec la fonction de diacre.

135      Maintenant, si les diacres veulent demander de l'aide aux administrateurs pour une certaine chose, ou-ou les administrateurs aux diacres, vous travaillez tous ensemble. Mais ce sont l√† vos t√Ęches, elles sont distinctes. Voyez-vous ? Tr√®s bien.

136      Eh bien, non, ne demandez pas √† fr√®re Neville. Si fr√®re Neville vous demande de faire quelque chose, alors, il est-il est votre pasteur. Avec courtoisie, amour et tout... S'il disait : " Fr√®re Collins, Fr√®re Hickerson, Fr√®re Tony, ou quelqu'un, voudriez-vous voir ce qui ne va pas l√†-bas au coin ? " √Ä votre poste de devoir, comme cela, vous savez, en tant qu'un v√©ritable homme de Dieu !

137      Rappelez-vous, vous ne travaillez pas pour le Branham Tabernacle. Vous ne travaillez pas non plus pour fr√®re Neville ou pour moi. Vous travaillez pour J√©sus-Christ. Voyez-vous ? Vous... C'est pour Lui que vous le faites. Et Il-Il a √©gard √† votre loyaut√©, au m√™me titre qu'√† celle du pasteur ou de n'importe qui d'autre, Il compte sur votre loyaut√©. Et nous voulons faire preuve de notre loyaut√©.

138      Eh bien, quelquefois, cela devient difficile. C'est difficile pour moi de voir un pr√©dicateur que j'aime de tout mon coeur, assis l√†, et je dois lui parler sans m√©nagement, voyez-vous, mais, dans l'amour, avec une main tendue pour l'aider. Mais, vous voyez, ils viennent vers moi et me disent : " Fr√®re Branham, vous √™tes vraiment une personne formidable. Pourquoi ne pouvez-vous pas faire un petit compromis sur ce bapt√™me, et sur ceci, cela et autre chose, cette s√©curit√©, et la semence du serpent ? "

139      Je dis : " Fr√®re, je vous aime. Mais prenons donc... prenons les Ecritures et voyons qui a raison et qui a tort. " Voyez-vous ? Je dois √™tre en mesure de...

140      " Oh ! Eh bien, Fr√®re Branham, je vous dis que vous avez tout √† fait tort ! " Voyez-vous, le voil√† qui s'emporte.

141      " Oh! dis-je, eh bien, peut-√™tre que oui. Alors, si c'est le cas, certainement que vous me le direz, vous √™tes... vous savez o√Ļ j'ai tort, alors montrez-moi o√Ļ j'ai tort, et je suis pr√™t √† l'accepter. " Voyez-vous ?

142      C'est la m√™me chose : " Eh, ce n'est pas √† vous de dire √† cet enfant de s'asseoir ! " Or, le diacre est le-est le gardien de la maison de Dieu. Voyez-vous ? Maintenant, si vous... Il prend soin de la maison de Dieu et la garde en ordre. Eh bien, c'est ce que disent les Ecritures. Si vous connaissez autre chose que doit faire un diacre, venez me le dire. Voyez, c'est la m√™me chose. Mais il-il est de votre devoir de faire cela, oui, d'appuyer cela.

143      Et vous ne devrez le demander √† personne, c'est-c'est simplement votre devoir. Fr√®re Neville ne demande √† personne, l'√©glise n'est pas oblig√©e de demander, je veux dire, les-les-les administrateurs ne sont pas oblig√©s d'aller demander √† fr√®re Neville si-s'il veut qu'on pose un toit sur le tabernacle. Voyez-vous ? Non, non; cela ne concerne pas fr√®re Neville. Cela ne me concerne pas. C'est votre affaire. Les diacres ne sont pas oblig√©s de...

144      C'est pareil pour le pasteur. " Sur quoi allez-vous pr√™cher ? Je ne veux pas que vous fassiez ceci. " Ce n'est pas leur affaire de dire cela, il est sous la direction de Dieu, voyez-vous, leur pasteur. Et alors, si-si-si-fr√®re Neville pr√™che un message que le Seigneur nous a donn√©, et nous sommes tous ensemble l√†-dedans. Et si je dis quelque chose de faux √† fr√®re Neville, Dieu me tient pour responsable de cela. C'est vrai, voyez. Ainsi, c'est donc Dieu le Ma√ģtre de tout cela. Voyez-vous ? Et nous ne faisons que travailler, comme Ses ambassadeurs, vous voyez, ici, en occupant ces fonctions.

     232. Veuillez... (C'est la question suivante. Je pense qu'apr√®s celle-l√†, nous en avons encore une, puis nous-nous terminerons.) Veuillez expliquer pr√©cis√©ment comment les dons des langues doivent op√©rer dans notre √©glise. (Je l'ai d√©j√† fait.) Quand l'√©glise peut-elle √™tre mise en ordre... ou donc √† quel moment exact les dons doivent-ils op√©rer? (Nous venons d'expliquer cela.)

     233. Exactement combien de c-h-r-i-s-t-m-a... [Fr√®re Branham √©pelle un mot. - N.D.E.] Peux-tu voir ce que c'est ? [Fr√®re Billy Paul r√©pond : " Instruments. "] Oh! Instruments. Combien d'instruments devons-nous avoir dans l'√©glise, √† part l'orgue et de piano?

145      Eh bien, cela d√©pend si vous avez un orchestre √† cordes, ou bien autre chose, vous voyez. Je ne sais pas ce que vous avez. Ce que ceci veut dire, je ne le comprends pas. Seulement l'orgue et le piano sont la propri√©t√© de l'√©glise. Eh bien, si le conducteur de chants d√©cidait de se procurer des trompettes, des cornets, et des choses semblables, comme cela, et que des gens viennent dans l'√©glise, ils savent jouer de ces instruments... Et ils font partie d'un orchestre, et-et alors, √©videmment, cela concerne d‚Äôabord vos administrateurs, il faudrait voir avec les administrateurs s'ils ont l'argent pour acheter ces instruments, et ainsi de suite, ou quelque chose comme cela. Je suppose que c'est l√† la question pos√©e.

146      Mais, s'ils poss√®dent leurs propres instruments, c'est formidable ! S'ils n'ont pas d'instruments propres et qu'ils font partie d'un orchestre ici... Ce ne doit pas √™tre simplement quelqu'un qui vient ici, juste pour jouer de temps en temps, puis s'en aller ailleurs comme cela; il doit s'agir d'un orchestre dans l'√©glise. L'√©glise n'ach√®terait pas une-une-une trompette √† un homme qui en joue ici aujourd'hui, et demain soir ailleurs, et encore ailleurs, qui passe nous voir de temps √† autre pour en jouer un peu. Absolument pas ! Il doit s'agir d'un orchestre ici m√™me, d'un orchestre bien constitu√© avec un-un directeur. Alors, l'√©glise... parlez-leur d'acheter des instruments.

     234. Veuillez expliquer comment nous devons... comment nous, les diacres, pouvons tenir les gens dans le sanctuaire, avant ou apr√®s... Veuillez expliquer. [Fr√®re Billy Paul lit la question: " Comment tenir les gens tranquilles dans le sanctuaire, avant et apr√®s le service ? " - N.D.E.] Oh ! Tr√®s bien.

147      Voici ce que je sugg√©rerais, fr√®res. Maintenant, c'est l√† une chose importante. Je souhaiterais que nous ayons plus de temps √† y consacrer, car c'est-c'est... cela-cela a de l'importance pour nous, voyez-vous. Maintenant, l'√©glise n'est pas...

148      Si on devait... si vous voulez jouer cette bande un soir avant la r√©union afin que les gens puissent comprendre, alors jouez-la; seulement cette portion-ci de la bande, pas davantage, seulement ceci. Quelle que soit la portion que vous voudriez jouer pour un point particulier, avancez la bande jusqu'√† ce que vous arriviez au passage en question, et alors faites-le passer. Voyez-vous, parce que ce sont des questions.

149      Maintenant, les diacres de l'√©glise, comme je-comme je l'ai dit, ils sont la police de l'√©glise. Mais l'√©glise n'est pas une maison des rencontres g√©n√©rales pour-pour fraterniser, avoir des relations amicales et s'amuser. L'√©glise est un sanctuaire de Dieu ! Nous venons ici... Si nous voulons nous rencontrer les uns les autres, alors que j'aille chez vous, ou que vous, vous veniez chez moi, ou que vous alliez les uns chez les autres pour vous rencontrer. Mais de s'amuser √ß√† et l√† dans l'√©glise, de parler, et des choses semblables, ce n'est pas bien, fr√®res. Nous venons ici... Nous nous d√©barrassons de tout. Si nous venions ici...

150      Regardez comment nous avions l'habitude de faire, il y a bien des ann√©es. Soeur Gertie √©tait la pianiste. Lorsque j'√©tais le pasteur ici, je-je devais √™tre pasteur, diacre, administrateur, et tout le reste √† la fois, voyez-vous, et je-j'√©tais oblig√© de le faire. Maintenant, vous n'√™tes pas oblig√©s d'agir ainsi, voyez-vous, parce que vous avez des hommes qui peuvent s'acquitter de cela. Mais, lorsque... J'avais des huissiers, Fr√®re Seward, et les autres, √† la porte. Ils avaient des livres entass√©s pr√®s de la porte, sur une chaise ou l'une ou l'autre chose; lorsque quelqu'un entrait, on lui montrait o√Ļ suspendre son manteau, ou bien on le menait jusqu'√† son si√®ge, on lui donnait un livre de chants et on lui demandait de rester en pri√®re. Et alors, tout le monde restait assis √† sa place et priait silencieusement jusqu'au moment o√Ļ on commen√ßait. Voyez-vous ? Et puis, au moment de commencer... Soeur Gertie, la pianiste, s'installait et commen√ßait √† jouer la musique avant... tandis que les gens se rassemblaient.

151      Je sugg√©rerais que votre organiste vienne ici et qu'elle joue de la tr√®s belle musique. Si elle ne peut pas √™tre l√†, enregistrez-la et jouez ensuite la bande, ou quelque chose comme √ßa. Qu'il y ait de la musique, de la tr√®s douce musique sacr√©e, en train de jouer. Alors... Et demandez aux gens... Et, si les gens se mettent √† parler et √† se conduire mal comme √ßa, qu'un des diacres aille au microphone, ici √† la chaire, et fasse : " Chut ! Chut ! Chut ! ", comme √ßa. Qu'il dise : " Ici au tabernacle, nous-nous voulons que vous veniez adorer. Alors, ne faisons pas de bruit. Suivez la musique. Trouvez un si√®ge, et assoyez-vous. Soyez respectueux, voyez, priez ou lisez la Bible. C'est ici, dans ce sanctuaire, que le Seigneur habite. Et nous voulons que tous soient vraiment respectueux et qu'ils adorent, et non pas qu'ils se prom√®nent partout, parlant, avant les services. Rassemblez-vous; et vous √™tes venus ici pour parler au Seigneur. (Voyez-vous ?) Soyez en pri√®re, silencieusement (voyez-vous), ou bien lisez votre Bible. "

152      Lorsque je suis all√© √† l'√©glise Marble Church l√†-bas au-au... Normand Vincent Peale (Vous avez entendu parler de lui, vous voyez.). Et je suis all√©... (C'est un √©minent professeur de psychologie, vous savez.) Je suis donc all√© dans son √©glise et j'ai pens√© : " Combien je souhaiterais que mon tabernacle agisse ainsi de nouveau. " Ces diacres √©taient juste l√†, debout √† la porte. Quand vous entriez, ils vous tendaient, bien s√Ľr, une fiche d'√©cole du dimanche et vous conduisaient jusque l√†. Il fallait vider les lieux trois fois, vous savez, car elle ne pouvait que contenir quatre ou cinq cents personnes, vous savez; et New York est une grande ville, et c'est un homme populaire. Je crois qu'il leur fallait avoir une classe √† 10h et une √† 11h. Les deux fois le m√™me sermon, exactement le m√™me service, la m√™me feuille de papier. Mais, une fois le service termin√©, ils avaient, je crois, cinq minutes pour que l'√©glise soit exactement... Et personne d'autre ne pouvait entrer tant qu'ils n'√©taient pas sortis. Puis, les diacres ouvraient l'entr√©e, et l'√©glise se remplissait pour l'autre service. Ils avaient ces vieilles banquettes, vous savez, on entrait comme ceci, pour s'asseoir sur ces bancs ferm√©s par une porte. C'est vraiment √† l'ancienne mode. Je pense qu'il y a au moins deux cents ans qu'elle est l√†, cette vieille √©glise Marble church.

153      Vous auriez pu entendre une √©pingle tomber n'importe o√Ļ dans cette √©glise, et tout le monde √©tait en pri√®re pendant au moins trente minutes avant qu'on ait attaqu√© la premi√®re note √† l'orgue, le pr√©lude. Et tout le monde √©tait en pri√®re. Je me suis dit : " Oh ! que c'est merveilleux ! " Alors, lorsque ce pr√©dicateur... le pr√©lude, environ... Je pense qu'ils jouaient un pr√©lude pendant environ trois √† cinq minutes, Que Tu es grand! ou quelque chose de ce genre, et √ßa continuait comme √ßa. Et, √† ce moment-l√†, tout le monde arr√™tait de prier et suivait le pr√©lude. Voyez, cela permettait de passer de la pri√®re au pr√©lude. Et puis, lorsqu'ils jouaient cela, le directeur de la chorale dirigeait ensuite la chorale. Puis, il y avait un cantique d'ensemble avec la chorale. Ils √©taient alors pr√™ts pour leur le√ßon d'√©cole du dimanche. Voyez-vous ? Et puis-et puis, quand c'√©tait termin√©, il n'y avait qu'une adoration divine, tout le temps; et c'est pour √ßa qu'on y allait.

154      Et je pense que ce serait une bonne chose si notre √©glise... Je dis simplement ceci : Nous allons le faire. Voyez-vous ? Faisons-le. Si quelqu'un fait quelque chose, la chose... et je pense que c'est une bonne chose ; alors, si c'est une bonne chose, faisons-la. Voyez-vous ? Nous ne voulons pas remettre √† plus tard une bonne chose; nous le ferons de toute fa√ßon. Voyez-vous ? Donc, allez-y et-et tenez-vous l√†; et s'ils commencent un matin, ou quelque chose comme cela, les gens se mettent √† causer, que quelqu'un -- l'un des-l'un des diacres ou quelqu'un -- s'avance et dise : " On a √©tabli une r√®gle ici au tabernacle... "

155      Je ne sais pas s'ils le font; peut-√™tre-peut-√™tre qu'ils le font. Je ne suis jamais ici, vous voyez, je ne sais pas. Je ne suis jamais ici avant les services.

156      Mais, s'ils entrent et se mettent √† parler, alors, que quelqu'un monte sur l'estrade et dise : " Chut ! Chut ! Chut ! Minute ! " Voyez-vous ? Que le-que le... Faites venir une soeur, faites-la monter ici pour jouer de la musique. Sinon, enregistrez-la et faites jouer la bande, voyez, ou de la musique d'orgue. Et dites : " Eh bien, nous sommes... il y a un nouveau r√®glement dans le tabernacle : Lorsque les gens entrent ici, on ne doit ni chuchoter, ni parler, mais adorer. Voyez-vous ? Maintenant, encore quelques minutes, et le service commencera. En attendant, ou bien vous lisez votre Bible, ou bien vous inclinez la t√™te et vous priez silencieusement. " Faites comme cela √† quelques reprises, et ils auront tous compris. Voyez-vous ? Voyez-vous ?

157      Vous entendez quelqu'un parler, et ensuite cela diminue pendant... Apr√®s quelques reprises comme cela, peu apr√®s, vous en arrivez √† entendre quelqu'un dire... Vous voyez quelqu'un parler, tandis que personne d'autre ne parle, vous voyez , eh bien, alors, l'un des diacres pourra aller directement vers la personne et lui dire : " Nous-nous voulons que vous adoriez pendant le service ", voyez. Voyez-vous ? Voyez, ce n'est pas une maison pour la conversation, c'est une maison d'adoration. Comprenez-vous ?

     Je pense que c'√©tait cela: Veuillez expliquer... (Oui. Voyons voir. Oui.) Veuillez expliquer comment... les diacres devraient... dans le sanctuaire? Oui, voil√†. C'est juste. C'est cela.

            Bon, maintenant, voici la derni√®re :

     235. Fr√®re Branham, quand nous avons eu des occasions concernant le d√©but de service... je suis-je suis... les plain... on a eu des plaintes. (C'est √©crit vraiment en petits caract√®res, et...) ... a eu des plaintes (N'est-ce pas ?) [Fr√®re Billy Paul dit : " Oui ", et continue d'aider fr√®re Branham √† lire la petite Ecriture. - N.D.E.]... a eu des plaintes sur le d√©but du service. Nous avons... (Voyons voir.) Nous-nous-nous avons des chants, des t√©moignages, des pri√®res, des requ√™tes de pri√®re, et des chants sp√©ciaux, et peu... peut-√™tre entrons... entrons dans le message √† 11h... ou plus tard, mais nous n'avons pas beaucoup de temps pour la Parole. Certaines personnes s'impatientent et doivent partir avant que ce soit-ce soit... avant-avant que ce soit fini. C'est... S'il vous pla√ģt, expliquez combien de chants il doit y avoir, et √† quelle heure il faut commencer le message. Et quelque... quelquefois, nous avons des requ√™tes de pri√®re-pri√®re, et cela se termine en r√©union de t√©moignages, des choses qui-qui ne sont pas... ne semblent pas √™tre √† propos.

158      Maintenant, j'esp√®re que j'ai bien saisi cela. Billy essayait de m'aider, ici. Pour ceux qui √©couteront la bande, il vous faut... quelqu'un parmi nous peut... dans une r√©union, dans le service, en √©coutant cela, se demanderait ce que c'√©tait. Eh bien, c'√©tait Billy qui essayait de m'aider √† lire, parce que c'est √©crit en tr√®s, tr√®s petits caract√®res, et je n'arrivais pas √† les d√©chiffrer. Je vois √† peu pr√®s ce dont il s'agit; c'est : " Combien de chants devrions-nous chanter avant de commencer le service, et √† quelle heure le service devrait-il commencer ? "

159      Maintenant, la premi√®re chose que je veux faire ici, c'est une confession. Et quand j'ai tort, je veux admettre que j'ai tort. Voyez-vous ? Et je-et je-je vais faire ici la confession que c'est moi qui ai en quelque sorte donn√© le ton, parce que c'est moi qui ai tenu ces longs services et tout, et c'est ce qui a entra√ģn√© l'√©glise dans cette habitude. Voyez ? Mais cela ne devrait pas √™tre ainsi. Et maintenant, souvenez-vous, j'ai... je suis... je vous disais tous que, dimanche soir, le Seigneur voulant, dimanche soir, que... J'essaie de limiter dor√©navant mes services -- m√™me s'il me faut pour cela rester une semaine de plus -- √† environ trente ou quarante minutes tout au plus, pour mes services.

160      C'est que j'ai d√©couvert ceci : un service qui est... qui est bien pr√©par√©, et dont le message est apport√© avec puissance... si vous allez trop loin, vous √©puisez les gens, et ils ne saisissent pas cela. La raison pour laquelle j'ai donn√©... Et √ßa, je l'ai toujours su. Voyez-vous ? Les orateurs qui ont le plus de succ√®s sont ceux qui ont exactement... J√©sus √©tait un homme qui parlait peu; observez Ses sermons. Observez le sermon de Pierre, le jour de la Pentec√īte : cela lui a probablement pris quinze minutes, et, avec puissance, il apporta le... l√† quelque chose qui-qui-qui a envoy√© trois mille √Ęmes dans le Royaume de Dieu, voyez-vous. Tout droit au but ! Voyez-vous.

161      Et c'est moi-moi le coupable. En effet, la raison pour laquelle j'ai fait cela, ce n'est pas parce que je ne savais pas ce qu'il en √©tait, mais je fais des bandes, voyez-vous, et ces bandes seront pass√©es dans des maisons pendant des heures, et des heures, et des heures. Mais, comme vous le verrez dimanche prochain, la raison pour laquelle je l'ai fait (ce dimanche qui vient), la raison pour laquelle j'ai fait ces choses... peut-√™tre que je pourrais le dire tout de suite sur la bande : La raison pour laquelle j'ai fait cela, c'est √† cause de l'√©norme poids que j'ai sur moi d'apporter le Message de cette heure. Maintenant, le Message a √©t√© apport√©. Donc, apr√®s le premier de l'an, je ne prendrai que trente minutes ou quelque chose comme √ßa, dans mes r√©unions, dans les... partout o√Ļ je vais, et je vais m√™me essayer de r√©gler ma montre √† trente minutes, ou de ne pas d√©passer quarante, au maximum; apporter ce Message avec puissance et faire l'appel √† l'autel si je... ou ce que j'ai l'intention de faire, ou appeler la ligne de pri√®re; et ne pas prendre autant de temps, parce qu'il est vrai que cela √©puise les gens. Je sais cela.

162      Mais, √©coutez ceci : Je pense qu'au cours de l'ann√©e, nous n'avons m√™me pas eu une douzaine de personnes qui se sont lev√©es et sont sorties, alors que parfois je les garde ici pendant deux ou trois heures. Voyez-vous ? C'est vrai. C'est que nous faisions ces bandes qui vont partout dans le monde, voyez-vous. Et les gens, l√†-bas, resteront assis pendant des heures, √† √©couter cela, des pr√©dicateurs, et autres, en Allemagne, en Suisse, en Afrique, en Asie et partout, voyez-vous, √† √©couter cela.

163      Mais, voyez-vous, pour ce qui est du sanctuaire, de l'√©glise... Et c'est en ordre. Si vous √™tes ici pour faire une bande, et que vous avez une bande de deux heures, alors mettez-y un message de deux heures. Mais, si vous ne faites pas une bande dans un but comme celui-l√†, alors √©courtez le message, voyez-vous, √©courtez le message. Je vais vous dire pourquoi : Certains sont vite rassasi√©s, et d'autres peuvent emmagasiner davantage, voyez-vous, c'est comme √ßa, et vous devez tenir le juste milieu.

164      Or, bien des fois, nous g√Ęchons nos services par une r√©union faite de t√©moignages qui s'√©ternisent, et je sais que j'en suis moi-m√™me coupable. Et quand on allait... quand on tenait des r√©unions dans la rue, et qu'on demandait √† un vieux fr√®re de se tenir l√†; il se tenait l√†, et quand on lui demandait de faire la pri√®re, il se mettait √† prier pour le maire de la ville, et pour le gouverneur de l'√Čtat, et pour le pr√©sident de l'Union, et-et pour tout le monde comme cela, et pour tous les pasteurs de parage, vous savez, en les √©num√©rant un par un, et pour soeur Jones qui est √† l'h√īpital, et des choses comme cela. Et les gens qui se tenaient l√†, qui passaient au milieu de cette r√©union dans la rue, continuaient-continuaient simplement √† marcher. Voyez-vous ? Il les √©puisait. Eh bien, juste un...

165      Voyez-vous, l'essentiel, c'est... Votre pri√®re doit se faire dans le secret, votre longue pri√®re principale. Priez toute... Entrez dans le secret de votre chambre, et fermez la porte. C'est l√† que vous devez prier toute la journ√©e, toute la nuit, ou pendant deux heures. Priez l√†. Mais ici, tandis que vous avez l'attention des gens, que votre pri√®re soit courte, rapide, allez droit au but. Que tout votre service... et que la majeure partie du temps de votre service soit consacr√©e √† cette Parole. C'est l'essentiel. Apportez cette Parole avec autant de puissance que possible, voyez ; apportez la Parole aux gens.

166      Maintenant, voici ma suggestion. Eh bien, maintenant, rappelez-vous : j'ai confess√© √™tre coupable d'avoir donn√© le ton, mais je vous ai aussi dit pourquoi j'ai agi ainsi; j'enregistre des bandes de deux heures pour les envoyer outre-mer et partout sur un message, voyez-vous. Mais l'√©glise ne devrait pas prendre cela pour mod√®le, le message donn√© ici au tabernacle, sur ces bandes de deux heures, destin√©es √† √™tre envoy√©es √† diff√©rents endroits, voyez-vous, et √† √™tre distribu√©es comme cela.

167      Maintenant, voici l'ordre que vous... Laissez-moi juste vous donner un exemple. Est-ce que vous me le permettez ? Une suggestion. Je dirais que l'√©glise ouvre ses portes √† une heure pr√©cise. Que l'assembl√©e entre, qu'on joue les cantiques. Et que tout le monde entre pour adorer, non pas pour bavarder. Et ne les laissez pas bavarder apr√®s; dites-leur de quitter et de sortir, de ne pas bavarder. S'ils veulent bavarder, il y a tout l'espace dehors. Mais ici, c'est le sanctuaire, qu'il soit tenu propre. Maintenant, si l'Esprit du Seigneur agit ici, que cela reste l'Esprit du Seigneur. Voyez-vous ? Et-et Il continuera √† agir. Si vous ne le faites pas, notez bien ce que je vous dis : cela va tomber ; assur√©ment. Respectons cela. C'est notre devoir. C'est pour cela que je suis ici ce soir. Gardons donc cette chose en ligne, avec ces-avec ces ordres.

168      Maintenant, regardez, je dirais ceci : D'ordinaire, √† moins d'avoir fait une annonce sp√©ciale et de leur avoir dit que vous alliez enregistrer un message... Voyez-vous ? Maintenant, si fr√®re Neville apporte un message ici qu'il a l'intention de... s'il a un message qu'il veut faire parvenir aux gens sur bande, ou quelque chose comme cela, alors qu'il dise : " Le soir du dimanche prochain, nous enregistrerons une bande de deux heures ", ou une bande de trois heures, ou quel... ou quel que soit le cas. " Nous allons avoir une bande de deux ou trois heures ", ou quoi qu'il en soit, " le soir du dimanche prochain. " Et alors, les gens sont au courant. Et alors, quand ils arrivent, dites : " Ce soir, nous allons enregistrer un message. J'ai un message ici qui est un... que je d√©sire enregistrer et distribuer √† l'ext√©rieur. Je-je me sens conduit √† envoyer ce message √† l'ext√©rieur, et il sera enregistr√©. Il peut durer deux heures ", trois heures, ou quelle que soit la dur√©e; dites cela.

169      Mais, d'ordinaire, tout comme je le fais lorsque je vais quelque part, comme √† l'une de ces r√©unions des Hommes d'Affaires, ou que je suis dans mes r√©unions √† l'ext√©rieur o√Ļ j'ai une ligne de pri√®re, si je me tenais l√† et que j'apportais un message de trois heures le soir, avant d'avoir le service de gu√©rison, voyez-vous dans quel √©tat cela me mettrait ? Voyez-vous ? Eh bien, les gens... le lendemain soir, votre assembl√©e ne serait plus que la moiti√© de ce qu'elle √©tait. Voyez-vous ? C'est qu'ils ne peuvent tout simplement pas tenir le coup, ils doivent aller travailler, et tout.

170      Voici ce que je sugg√©rerais : D'habitude... Maintenant, j'ai observ√© fr√®re Neville hier soir quand il pr√™chait. Eh bien, je sais que tous, nous... C'√©tait un message saisissant. J'ai pris des notes que j'ai ici dans ma poche, pour m'en servir dans mes autres messages propres ! C'est vrai. Le moyen d'√©chapper, voyez-vous. Et c'√©tait un message merveilleux. Vous avez vu comment il a vite apport√© cela ? Voyez-vous ? Environ trente-cinq minutes, voyez-vous, et il-il avait termin√©. Voyez-vous ? C'√©tait donc tr√®s bien. Maintenant... Et fr√®re Neville, ses messages sont d'habitude comme cela. Voyez-vous, ce n'est pas long. Voyez-vous ? Mais ce qui tue votre r√©union, ce sont toutes ces choses qui tirent en longueur avant que vous en arriviez au but. Voyez-vous ? Bien.

171      Et-et quand vous faites cela... Eh bien, je sais... Maintenant, regardez. Je ne dis pas cela pour vous d√©nigrer, vous, les administrateurs, les diacres, ou-ou le pasteur, mais je vous dis simplement, voyez ce qu'est la V√©rit√©. Et c'est ainsi que cela doit √™tre. Maintenant, vous... Ce qui fait cela... Maintenant, tous, vous avez bon caract√®re. Chacun des hommes, ici, vous avez bon caract√®re. Si ce n'√©tait pas le cas, je dirais : " Tous, sauf fr√®re Untel; lui n'a pas bon caract√®re. Nous prions tous pour lui. " Mais vous-vous avez effectivement bon caract√®re; vous √™tes des hommes patients, gentils et tranquilles. C'est bien ! Mais ne soyez pas eff√©min√©s pour autant !

172      J√©sus aussi avait bon caract√®re, mais lorsque ce fut le moment de dire certaines choses : " Il est √©crit : 'La maison de Mon P√®re est une maison de pri√®re, et vous en faites une caverne de voleurs.' " (Voyez-vous), Il-Il savait quand parler et quand ne pas le faire. C'est-c'est-c'est ce qu'il nous faut faire. Voyez-vous ? Jamais-jamais personne n'a √©t√© comme J√©sus. Il √©tait Dieu ! Et souvenez-vous : Il a m√™me... Vous parlez d'√™tre diacre dans l'√©glise ! Il-Il s'est vraiment rendu ma√ģtre de la situation ! Il tressa des cordes; et Il ne prit pas le temps de les faire sortir gentiment, Il les fit sortir √† coups de fouet, voyez-vous, de la maison de Dieu. Il jouait l√† le r√īle de diacre, afin de vous donner √† vous, les diacres, un exemple. Voyez-vous? Il √©tait votre mod√®le. Et maintenant... " Il-il est √©crit : 'La maison de Mon P√®re est une maison de pri√®re.' " Eh bien, souvenez-vous, J√©sus √©tait l√† un diacre, -- vous le savez, -- J√©sus jouait le r√īle de diacre.

173      Lorsqu'Il en vint au r√īle de pasteur, qu'a-t-Il dit ? " Vous, pharisiens aveugles, conducteurs d'aveugles. " Voyez-vous ? Il jouait alors le r√īle de pasteur.

174      Et lorsqu'Il leur a dit ce qui allait arriver, Il a jou√© le r√īle de proph√®te. Voyez-vous ?

175      Puis, quand ils r√©clam√®rent le paiement du tribut, Il joua le r√īle d'administrateur. " Pierre, va, jette l'hame√ßon dans la rivi√®re, et le premier poisson que tu attraperas aura une pi√®ce de monnaie dans la bouche. Paie-les. " Voyez-vous ? " Payez vos dettes l√©gitimes. " Il a aussi dit : " Rendez donc √† C√©sar ce qui est √† C√©sar, et √† Dieu ce qui est √† Dieu. "

176      Il √©tait √† la fois pasteur, proph√®te, administrateur et diacre. Assur√©ment qu'Il l'√©tait. Ainsi, vous voyez ce qu'Il a fait, alors, que cela soit votre mod√®le, dans cette maison, ici, le Branham Tabernacle, qui se veut une maison o√Ļ tout L'honorera, chaque fonction, chaque position. Afin de ne pas devoir se r√©tracter, qu'on use de bont√©, de douceur et de bienveillance, mais tout en respectant la consigne √† la lettre : chaque homme √† son poste. Voyez-vous ? C'est ainsi-c'est ainsi qu'Il le d√©sire. Jamais Il n'a √©t√© insolent. Lorsque c'√©tait le moment d'appeler les choses par leur nom, Il le faisait. Lorsque c'√©tait le moment de t√©moigner de la douceur, Il t√©moignait de la douceur. Il √©tait doux, aimable et compr√©hensif; mais s√©v√®re, et tout marchait rondement avec Lui. Et Il a fait cela pour vous servir de mod√®le. Bien. Le Saint-Esprit vient de me donner cela. Je n'avais jamais pens√© √† cela auparavant, √† Lui comme diacre, pourtant, Il l'√©tait. Voyez-vous ? Il-Il a fait office de diacre.

177      Maintenant, je dirais ceci : Si vos services commencent, disons, √† 19h30', si c'est √† cette heure-l√†, alors ouvrez l'√©glise une demi-heure avant, √† 19h. Que la pianiste... Dites √† l'organiste... La payez-vous ? Payez-vous tous l'organiste ? Est-elle pay√©e... ou la pianiste ? Elle le fait volontairement. Demandez-lui gentiment. M√™me si elle veut √™tre pay√©e pour cela, qu'on lui donne quelque chose pour cela, dites-lui que nous d√©sirons qu'elle soit l√† une demi-heure avant le service. Et si elle dit : " Eh bien, je ne peux pas le faire ", ou quelque chose comme cela, qu'il y ait du m√©contentement, alors faites-la venir ici pour enregistrer une bande de douce musique jou√©e √† l'orgue, vous voyez. Et que... jouez-la. Elle n'a pas besoin d'√™tre ici chaque fois; pr√©parez la bande. Voyez-vous ? Et que l'un des diacres, l'un des administrateurs, ou celui qui ouvre, le concierge, la mette, qu'il mette la bande et que celle-ci soit en train de jouer pendant que les gens arrivent. Voyez-vous ? En effet, si les diacres ne sont pas l√†, ou quelqu'un, qu'un administrateur, ou quelqu'un d'autre, soit ici pour le faire. Et qu'elle joue pendant une demi-heure.

178      Mais √† 19h30' pr√©cises, que la cloche sonne sur le toit du b√Ętiment. Voyez-vous ? Est-ce que vous avez encore la cloche √† l'ext√©rieur ? Oui. Tr√®s bien. Alors, que votre cloche sonne √† 19h30.' Et cela veut dire que nous n'allons pas nous promener de long en large dans l'√©glise, et serrer la main aux Jones, et tout. Que le conducteur des chants soit √† son poste. Si le conducteur des chants n'est pas l√†, que les diacres veillent √† ce qu'il... ou le... veillent √† ce qu'il y ait quelqu'un pour commencer √† diriger les chants, lorsque cette cloche se met √† sonner. " Ouvrez votre recueil de chants, √† tel num√©ro. " Voyez-vous ? Que cela se fasse √† l'heure, √† 19h30' pr√©cises ! 

179      Bien. Ensuite, ayez un chant d'ensemble, et puis, peut-√™tre, encore un deuxi√®me chant d'ensemble. Et ensuite, que quelqu'un que vous aurez d√©j√† d√©sign√©, si possible, conduise dans la pri√®re. Que le-le pasteur ou... En fait, le pasteur ne devrait pas √™tre l√†; c'est le-le conducteur des chants qui devrait faire cela. C'est fr√®re Capps, je pense. Voyez-vous, il saura quoi faire. Que-que ce soit lui qui demande √† celui qui aura √©t√© d√©sign√©... ou bien qu'il conduise lui-m√™me dans la pri√®re. Demandez √† l'assembl√©e de se lever pour la pri√®re, voyez-vous. Qu'ils se l√®vent, et que quelqu'un conduise dans la pri√®re. Maintenant, si vous ne faites pas attention...

180      Maintenant, nous croyons que chacun devrait venir √† la maison de Dieu et prier. C'est un-c'est un lieu de pri√®re. Mais, lorsque vous √™tes dans ce sanctuaire, m√©nagez votre temps, voyez-vous. Si vous les faites tous venir autour de l'autel, vous d√©couvrirez qu'il y aura quelqu'un qui restera l√† pendant quinze ou vingt minutes; et alors, tout votre temps est √©coul√©.

181      Que votre... Voyez-vous, c'est √† la maison que vous devez prier. J√©sus a dit : " Lorsque vous priez, ne vous tenez pas debout comme font les hypocrites, pour une longue... peut-√™tre pour faire une longue pri√®re et dire ceci, cela et autre chose, et-et tout cela pour l'apparence. " Voyez ? Il a dit : " Quand tu pri√®re... pries, entre dans ta chambre, dans le secret de ta chambre, et ferme la porte derri√®re toi; prie ton P√®re qui voit dans le secret, et Il te le rendra en public. " Voil√† comment il faut prier. C'est ce qu'Il a dit de faire.

182      Mais, quand vous... quelqu'un, quand ils entrent, que le conducteur des chants dise : " Tr√®s bien... " Apr√®s le premier chant, que quelqu'un fasse la pri√®re, qui que ce soit. Juste une courte pri√®re. Ne vous levez pas pour prier pour tous les gouverneurs, et ainsi de suite, comme cela. S'il y a une requ√™te de pri√®re, qu'on la fasse conna√ģtre, qu'on la transmette, demandez-leur de la transmettre par √©crit. Dites : " Voici, ce soir, dans la pri√®re, souvenons-nous de soeur Une telle, de fr√®re Un tel √† l'h√īpital, de telle personne, telle personne et telle personne. Souvenez-vous donc d'eux dans la pri√®re, pendant que vous prierez. Fr√®re Jones, voulez-vous nous conduire dans la pri√®re ? Levons-nous. " Voyez-vous ? Que cela soit d√©pos√© √† la chaire. Dites-leur... Qu'ils s'habituent √† cela. " Si vous avez une requ√™te de pri√®re, d√©posez-la ici, ici. " N'allez pas dire : " Qui a une requ√™te maintenant ? Voudriez-vous la faire conna√ģtre en... " Et puis, voil√† que quelqu'un se l√®ve et dit : " Gloire √† Dieu ! ", vous savez. Il commence comme cela, et bient√īt vous r√©alisez qu'il s'est √©coul√© une demi-heure avant qu'ils se rassoient, quelquefois. Voyez-vous ?

183      Nous sommes responsables de cette √©glise-ci, pas des autres; ceci est notre responsabilit√© envers Dieu. Ces postes sont votre responsabilit√© envers Dieu. Voyez-vous ? La raison pour laquelle je me tiens ici ce soir en train de vous dire tout cela, c'est parce que c'est ma responsabilit√© envers Dieu. Votre responsabilit√© √† vous, c'est d'ex√©cuter cela. Voyez-vous ?

184      Bien. Et quand quelque chose comme cela... Que quelqu'un conduise dans la pri√®re. Et √ßa, c'est tr√®s bien. Qu'ils conduisent dans la pri√®re, et qu'ensuite ils s'assoient.

185      Et si vous-vous avez un chant sp√©cial... Maintenant, je ne dirais pas ceci. Je ne serais pas d'accord... Si quelqu'un veut chanter un chant sp√©cial, annoncez-le dans l'√©glise. Dites-leur que pour tout chant sp√©cial, ou quoi qu'on d√©sire chanter, il faut qu'ils aillent voir le conducteur des chants avant le d√©but de la r√©union. Faites ainsi. Dites : " Eh bien, je regrette, fr√®re ; j'aimerais vraiment le faire, mais je-j'ai d√©j√† un chant sp√©cial pour ce soir. Peut-√™tre que... Si vous me dites que vous serez ici tel soir, je l'inscrirai au programme, si vous voulez. Voyez, mon programme est d√©j√† r√©dig√©, ici. "

186      Que-que fr√®re Capps, ou celui qui dirige les chants... Ayez un conducteur de chants, peu importe de qui il s'agit. Seulement, ne les laissez pas se tenir l√† et dire... et se conduire comme s'ils √©taient des pr√©dicateurs, voyez. Qu'ils se tiennent l√† et qu'ils dirigent les chants ; c'est leur affaire.

187      L'affaire du pasteur, c'est pr√™cher, voyez-vous, non pas diriger les chants; il ne doit pas diriger les chants, c'est au conducteur des chants de diriger les chants. Lui, il est le responsable, et il devrait sortir fra√ģchement sous l'onction du Saint-Esprit, directement du bureau, quelque part, le moment venu. Il n'a m√™me pas besoin de se trouver sur l'estrade pendant que tout cela se d√©roule. Qu'il reste plut√īt dans le bureau, l√† derri√®re, voyez-vous, ou ici, derri√®re, quel que soit l'endroit o√Ļ il se trouve. L'interphone ici l'avertira, voyez, le moment venu, qu'il peut entrer. Lorsqu'il entendra ce dernier... s'il y a un chant sp√©cial, par exemple, un solo, un duo ou quelque chose comme √ßa, comme votre troisi√®me chant. Voyez-vous ?

188      Vous aurez donc eu deux chants d'ensemble, la pri√®re, votre offrande (si vous avez l'intention de la pr√©lever)... Et que chaque homme soit √† son poste du devoir. Dites : " Bon, pendant que nous chantons ce dernier cantique, que les huissiers veuillent bien s'avancer pour l'offrande du soir. " Voyez-vous ? Et alors qu'on finit de chanter ce cantique, les huissiers se tiennent l√†. Alors, dites : " Tr√®s bien, maintenant, nous allons prier et, en faisant la pri√®re, nous voulons nous souvenir de telle personne ici, et de telle autre. " Faites-en la lecture, vous savez, comme cela, comme cela. " Tr√®s bien. Que tout le monde se l√®ve. Fr√®re, voulez-vous nous conduire dans la pri√®re ? " Ensuite, c'est termin√©.

189      Alors, pendant qu'ils chantent ce deuxi√®me cantique, ou ce que vous √™tes en train de chanter, vous... pr√©levez votre offrande, si vous avez l'intention de la pr√©lever. Laissez-la... Voici comment je ferais : votre premier chant, puis votre offrande du soir, ensuite continuez avec votre deuxi√®me chant, puis poursuivez. Et que votre dernier chant-que votre dernier chant, voyez-vous, soit le signal d'appel pour le pasteur. Et aussit√īt que l'on a chant√© ce dernier cantique, que l'orgue commence √† jouer le-le pr√©lude et, √† ce moment-l√†, votre pasteur entre. Voyez-vous ? Tout est en ordre. Tout le monde est silencieux. Il n'y a rien √† ajouter. Chaque diacre est √† son poste. Le pasteur se tient l√†.

190      Il entre, salue son auditoire, ouvre son livre et dit : " Ce soir, nous allons lire dans la Bible. " Voyez-vous, quand il est pr√™t, il dit : " Nous allons lire dans la Bible. " Et il est bon parfois de dire : " Par respect pour la Parole de Dieu, levons-nous comme nous lisons la Parole ", voyez-vous. Ensuite, lisez. " Ce soir, je vais lire un passage du Livre des Psaumes ", ou je ne sais quel passage. Ou bien faites-le lire par quelqu'un d'autre : le conducteur des chants, ou l'associ√©, ou quelqu'un qui est l√† avec vous. Que cette personne en fasse la lecture, si vous voulez. Mais le mieux serait que vous le lisiez vous-m√™me, si vous le pouvez. Ensuite lisez, comme cela, et puis abordez votre sujet, voyez-vous. Et, jusque l√†, environ trente minutes se sont √©coul√©es; il est alors environ 20h.

191      Et, de 20h √† environ 20h45', soit pendant trente √† quarante-cinq minutes, apportez cette Parole, comme le Saint-Esprit vous La donne, voyez-vous, comme cela. Apportez-La simplement comme Il vous dit de le faire, voyez-vous, sous l'onction.

192      Ensuite, faites votre appel √† l'autel. Dites : " Si quelqu'un ici, dans cette √©glise, aimerait accepter Christ comme son Sauveur, nous vous demandons, vous invitons √† venir maintenant m√™me √† l'autel. Vous n'avez qu'√† vous lever. " Voyez-vous ?

193      Et si-et si personne ne se l√®ve, dites : " Y a-t-il ici quelqu'un qui soit candidat au bapt√™me, qui se soit d√©j√† repenti et qui d√©sire √™tre baptis√© dans l'eau pour la r√©mission de ses p√©ch√©s ? S'ils d√©sirent venir... nous vous en donnons maintenant l'occasion. Voulez-vous venir, tandis que l'orgue continue √† jouer ? " Voyez-vous ?

194      Si personne ne vient, dites alors : " Y a-t-il ici quelqu'un qui-qui n'ait jamais re√ßu le bapt√™me du Saint-Esprit et qui d√©sirerait le recevoir ce soir, qui d√©sirerait que nous priions pour lui ? " Eh bien, peut-√™tre que quelqu'un s'avancera. Dans ce cas-l√†, que deux ou trois lui imposent les mains, prient pour lui et l'envoient tout de suite dans une des pi√®ces. Que quelqu'un soit l√†, avec lui, quelque part, pour lui enseigner comment arriver au bapt√™me du Saint-Esprit. L'assembl√©e n'est pas du tout avec eux √† ce moment-l√†.

195      Si quelqu'un s'avance pour √™tre... veut accepter Christ et se tient l√†, √† l'autel, pour qu'on prie pour lui, faites votre... que l'on prie. Et, √† ce moment-l√†, dites simplement : " Maintenant, inclinez la t√™te, car nous allons prier. " Et dites : " Croyez-vous ? "

196      A la moindre petite chose qui risquerait de retarder l'assembl√©e d'une fa√ßon ou d'une autre, envoyez-les tout de suite dans la pi√®ce r√©serv√©e √† la pri√®re et accompagnez-les, ou bien envoyez quelqu'un avec eux. Et laissez l'assembl√©e continuer, voyez-vous ; ainsi, vous ne les avez retenus en aucune mani√®re. Voyez ?

197      Et alors, pendant que... avant... Au-au bout de quelques minutes, dites... Si personne ne vient, alors dites : " Y aurait-il quelqu'un qui aimerait qu'on l'oigne d'huile ce soir √† cause d'une maladie ? Nous prions pour les malades ici. "

198      " Eh bien, j'aimerais vous voir en priv√©, Fr√®re Neville. " " Eh bien, venez me retrouver dans le bureau. Voyez un des diacres, et ils s'occuperont de cela. " Voyez-vous ? " J'ai quelque chose que j'aimerais √† vous dire, fr√®re. " " Eh bien, un des diacres ici vous conduira dans le bureau, et nous allons... je vous verrai tout de suite apr√®s la r√©union. "

199      " Bien. Nous allons maintenant nous lever pour terminer. " Voyez-vous ? Et le tout n'a pas d√©pass√© une heure et quarante-cinq minutes ! Voyez-vous ? Voyez, une heure et trente minutes, et votre service est termin√©. Vous avez eu un court et rapide impact; vous-vous avez produit votre effet; vous l'avez fait, alors tout le monde est satisfait et retourne chez lui, r√©joui. Voyez-vous ? Si vous ne faites pas ainsi, alors, vous voyez, si vous laissez... Voyez, vous-vous-vous √™tes pleins de bonnes intentions, voyez-vous, mais, voyez...

200      Vous savez, √ßa fait maintenant environ trente-trois ans que je me tiens sur cette estrade -- trente-trois ans -- et partout dans le monde. Il faut bien que vous ayez appris un petit quelque chose pendant tout ce temps, c'est in√©vitable. Voyez-vous ? Sinon, vous feriez mieux d'arr√™ter ! Ainsi, voyez-vous, j'ai d√©couvert ceci. Eh bien, si vous traitiez uniquement avec des saints, oh ! alors vous pourriez rester toute la nuit si vous le vouliez, mais vous √™tes... Voyez-vous, vous ne traitez pas qu'avec eux. Vous essayez d'en attirer d'autres. Ce sont ceux-l√† que vous cherchez √† attraper; vous devez donc travailler sur leur terrain, voyez-vous. Et, ne... Amenez-les ici, et puis, que la Parole soit annonc√©e. Et alors, voyez-vous, il n'y a nullement lieu de se plaindre. S'ils veulent vous voir au sujet de quelque chose, alors, tr√®s bien, vous n'avez qu'√† les conduire dans le bureau, comme √ßa. Seulement, ne retenez pas l'assembl√©e.

201      Puis, vous savez, il y a aussi de ces gens qui se l√®veront en disant : " Eh bien, je vous assure, ayons donc une bonne r√©union de t√©moignages. " Voyez-vous ? Or, mon but, en disant ceci, n'est pas de critiquer; mon seul but est de vous dire la V√©rit√©. Voyez-vous ? Mon but est de vous dire la V√©rit√©, voyez-vous. J'ai d√©couvert que les r√©unions des t√©moignages font quelquefois plus de mal que de bien, voyez-vous. C'est tout √† fait vrai.

202      Or, si quelqu'un avait un t√©moignage bouillant, pendant une p√©riode de r√©veil, vous savez, tandis que vous tenez des r√©unions de r√©veil, vous savez, par exemple, quelqu'un qui vient d'√™tre sauv√© et qui veut dire quelques mots, eh bien, Dieu soit b√©ni, laissez-le d√©charger son √Ęme, vous voyez, s'il-s'il veut-s'il veut le faire, voyez-vous, dans le temps d'un r√©veil, s'il veut dire : " J'aimerais simplement rendre gr√Ęces au Seigneur pour ce qu'Il a fait pour moi. Il m'a sauv√© la semaine derni√®re, et mon coeur br√Ľle de la gloire de Dieu. Gr√Ęces soient rendues √† Dieu ", et ensuite se rasseoir. Amen ! C'est bien. Continuez. Voyez-vous ? C'est en ordre.

203      Mais, lorsque vous dites : " Allons, venez. Qui est le suivant? Qui est le suivant? Ecoutons un mot-√©coutons un mot de t√©moignage ! " Maintenant, si, un certain soir, vous avez pr√©vu une r√©union express pour cela, voyez-vous, o√Ļ vous allez... " Ce soir... Mercredi soir prochain, au lieu de la r√©union de pri√®re, il y aura une r√©union de t√©moignages. Nous voulons que tous y assistent. Ce sera une r√©union de t√©moignages. " Et, lorsqu'il est temps de t√©moigner, lisez la Parole, priez et dites : " Eh bien, nous avons annonc√© que cette soir√©e serait r√©serv√©e aux t√©moignages. " Ainsi, laissez les gens t√©moigner pendant cette p√©riode d'une heure, ou de quarante-cinq minutes, ou de trente minutes, ou je ne sais combien de temps, et alors-et alors, continuez comme √ßa. Voyez-vous ce que je veux dire ? Je pense que cela aidera votre assembl√©e et que cela facilitera tout, si vous le faites ainsi.

204      Maintenant, il se fait tard, alors... Fr√®res, fr√®res, j'y ai r√©pondu au mieux de ma connaissance. Je vois ce qui est sur votre coeur. C'√©taient l√†, pour autant que je sache, les questions que vous aviez pos√©es. Et, √† partir de maintenant, vous √™tes au courant. Et si jamais cela pr√©occupait votre esprit, reprenez la bande. Demandez cette... Ecoutez la bande. Que ce soit pour les diacres, pour les administrateurs, ou pour quiconque, jouez la bande. Jouez-la aussi √† l'assembl√©e, si elle veut l'entendre. Tr√®s bien. Et c'est-c'est, pour autant que je sache, la volont√© de Dieu pour ce tabernacle, situ√© ici, au croisement de la Huiti√®me rue et de la rue Penn. C'est ainsi que je vous commissionne, vous, les fr√®res, d'ex√©cuter ceci sous la conduite du Saint-Esprit, avec toute bont√© et avec tout amour, d√©montrant aux gens, par votre bienveillance, que vous √™tes chr√©tiens. Et chr√©tien ne veut pas dire un b√©b√© qui peut √™tre pouss√© n'importe o√Ļ, cela veut dire un homme qui est plein d'amour, cependant tout-tout aussi plein d'amour pour Dieu qu'il l'est pour l'assembl√©e. Voyez-vous ce que je veux dire ?

205      Y a-t-il une question ? On arrive bient√īt √† la fin de la bande, et j'ai quelqu'un qui m'attend l√†-bas. A quelle heure est-il cens√© √™tre l√† ? [Fr√®re Billy Paul r√©pond : " Maintenant m√™me. " - N.D.E.] Maintenant m√™me. Il va venir tout seul ? [Fr√®re Billy Paul r√©pond : " J'irai le chercher. "] Tr√®s bien. Tr√®s bien, monsieur.

206      Eh bien, je sais que nous allons sortir maintenant, si on n'a-n'a rien √† ajouter. Huh ? Eh bien, s'il n'y a rien, nous allons terminer. Oui. Oui, Fr√®re Collins ? [Fr√®re Collins dit : " Il serait peut-√™tre pr√©f√©rable d'arr√™ter la bande. " - N.D.E.] [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

207      Eh bien, fr√®res, je suis content d'avoir √©t√© ici avec vous ce soir, ainsi qu'avec fr√®re Neville, les diacres, les administrateurs, le surveillant de l'√©cole du dimanche, vous tous. Nous avons confiance que le Seigneur vous aidera maintenant √† ex√©cuter ces ordres pour le Royaume de Dieu. La raison pour laquelle j'ai dit ceci, c'est que je pense que vous √™tes pass√©s de l'√©tat d'enfants √† celui d'adultes. Quand vous √©tiez un enfant, vous parliez comme un enfant et vous compreniez comme un enfant, mais maintenant vous √™tes un homme. Alors, agissons comme des adultes dans la maison de Dieu, nous conduisant correctement, et honorant nos fonctions et honorant chaque fonction. Chaque don que le Seigneur nous a donn√©, mettons-y de l'ordre, et honorons Dieu avec nos dons et nos fonctions.

            Prions.

208      P√®re c√©leste, nous Te remercions ce soir de ce rassemblement d'hommes qui ont re√ßu des fonctions ici, afin de mener √† bien l'oeuvre du Seigneur qui a √©t√© entreprise ici √† Jeffersonville, dans cette √©glise. √Ē Dieu, puisse Ta main √™tre sur eux. Puisses-Tu les aider et les b√©nir. Puisse l'assembl√©e et les gens comprendre et savoir que ceci a pour but l'avancement du Royaume de Dieu, afin que nous puissions devenir des hommes qui ont de l'intelligence, conna√ģtre l'Esprit de Dieu et savoir ce qu'il faut faire. Accorde-le, P√®re. Puissions-nous repartir maintenant avec Tes b√©n√©dictions. Et puisse le Saint-Esprit veiller sur nous, nous conduire et nous prot√©ger, et puissions-nous toujours √™tre trouv√©s fid√®les au poste du devoir. Au Nom de J√©sus-Christ, je prie. Amen.

Voir le texte anglais seulement

Church Order

871-1 [Brother Billy Paul opens with a few words, then discusses with the prophet about the switching off of the tapes--Ed.] Yes, how do you turn them--turn them--and don't turn them off yet... Then we'll... And then you be ready to turn them off, then when I motion my head to you like that... See? See? When I motion my head to you, you... The way you want me to...
Brethren, we've called this meeting together here tonight for the purpose of knowing how that to operate the church of the living God, which we believe to be a part of this church.
I want to, first thing I want to say, that in my travels around the world, so far as I know, this is one of the most spiritual places where you feel the Spirit of God more than any other place I know. I had two other places in mind that used to be, but so far we--we don't seem to see those places; one of them has went into the organization, and the other has--has kind of fallen.
So I was called yesterday and was--was told me that you all wanted a meeting to ask me these questions concerning your duties in this church, and I--that's what I'm here for tonight, is... And to--to set the church, or to give to you the things that I think that--that is what's substantial to make this church to continue on...

871-4 Brethren, I'm sure that you do realize, that, as I've made this remark about this being a spiritual place, it isn't the biggest place in the world, and it isn't what we have the most singing, the most screaming, and the most hollering, or the most speak--speaking in tongues, and things; that isn't it; but it's the quality of the Spirit that's operates here in this Tabernacle. And so far, I want to commend and thank Brother Neville, and--and you brethren here, trustees, and deacons, and Sunday school superintendent, and all, for--for what you have done in--in helping keeping this this way. It's been a long prayer of mine, and a desire since a boy, to see the church put in order and kept in order.

871-5 Now, we dedicated the church, I told you, a little later I had something to talk to you about, how to set this thing in order, the way it should be run. And you started off... After leaving here, we had ministers and so forth. But now, Brother Neville being just young among us, come among us, I thought it'd be better for Brother Neville to get better established in the faith before I presented such things as I'm about to do now. But now, after I find out that he is getting well established in the faith, and understands what the doctrine is, and--and has played the part of a faithful witness to Christ and holding for what we believe to be the truth, I think it's the hour now, would be a good time to approach him in the--and among you elders and things here of the church, that you would take these orders and remember them; they're the best of my knowledge before God. And then I'm looking to you to carry these things out the way that I'm saying them, because somebody has to be a head around here. You have to have...

872-6 Now, I'm not trying to usurp authority or something like that, but (You see?), a man or anything with two heads to it, it--it doesn't know how to go. God never did have two heads to His church; He never did; it's one head. He always dealt in every generation... As we've studied through the Scriptures, there's always one individual that He deals with. Because you get two men, you got two opinions. It's got to come to one final absolute, and my absolute is the Word, the Bible. And as a pastor here of the church, my absolute is the Word, and I want... I know you are brothers, you kind of look to me to be your absolute to what... As long as I follow God as Paul said in the Scripture, "You follow me, as I follow Christ."...

872-7 And then I'd expect you brethren, at any time that you see me to get away from this Scripture, to come to me privately and tell me where I'm wrong. I don't care if you're one of the trustees or the... Or if you're the janitor, whoever you are, you're duty bound to me, as a Brother in Christ, to tell me when I'm wrong Scripturally. And if there is a question, let's set down and solve it out together.
And that's why you come, I suppose, to me tonight, brought me in here, is because that there's questions here that seems to be questioning you in your mind for the things that I have--have here. Now remember, brethren, I don't know... There's no names signed to any of these tickets, but... And they're wrote, and I can't--don't know who wrote them, but they're questions that's on your mind, and I'm here to answer them the best of my knowledge.

872-9 And remember, God is looking to me to see that I stay in the Word. And I'm looking to you to see that you carry out the Word (See, see?) in this church. And keep it spiritual, for remember, all the forces of--of the dark kingdom of Satan will be turned against you as you begin to grow in the Lord. And you must be soldiers, not just fresh recruits. You're aged soldiers now, and been trained to fight. And Satan will come among you, cause you to dispute with one another if he can. Turn him down just immediately; you're brethren; and it's the enemy. And we're here to hold a standard in this evening Light time, that when the world is darkened and the whole church kingdom is going into the Council of Churches... And pretty soon they'll try to tack a sign on this door here, "Closed!" And then we're going to have to meet other places, 'cause they'll certainly close these churches one of these days if we don't take the mark of the beast. And we're depending on staying true to God till death sets us free, and that's what we intend to do.

873-10 Now, straight to the... And I would ask, that if ever a time that any of these things come into question, that this tape may be played before the members of this church (See?) at your meetings, or prior the meeting, just before the meeting start. Turn this tape on and play it. And may the congregation here understand that these men are duty bound to God, as their oath in this church, to help hold these principles. You may disagree with them; and if I let you run it, then I'll disagree with you. We've got to have some source somewhere where there's got to be a--an ultimate. And the best that I know, I'm giving it under the Holy Spirit, letting Him be my Ultimate. And let this tape be your ultimate on these questions.

873-Q-220 Now, the first one is:
220. How shall the church act towards calls for financial help of--for food and clothing? What--what act, what--what should the church do?
Now, we realize that the church is responsible for its own, for our members here of the church; we are totally responsible as far as we have needs to supply them with. We are responsible for our own; that's steady, constant members of the Tabernacle that come here and worship with us. We are duty bound to them, as our brothers and sisters who have proven to be our members of this gathering.
Now, we realize that there is millions tonight without food, without clothing, and we would love to be able to help the whole group of them, to do everything we could; but financially we cannot do that; we can't support all the world. But we are duty bound to our own. And I think, in that, and then if we have anything left over that you'd want to contribute to people who are not members here of this church, something that you'd want to give to them, it should be met between the board of the deacons.

874-13 The deacons is the one that--that has to meet this opposition, or this problem, rather; because that in the Bible when the dispute come up about food, and clothing, and so forth, in the Book of Acts, they called the apostles in about it, and they said, "Go look out for yourself seven men of honest report and full of the Holy Ghost that they might attend to these things, because we will give ourself continually to the Word of God and in prayer."
And it isn't the pastor's duty to look out to the--for the food and so forth. That's supposed to be by the deacons. It isn't the trustees; it is the deacons' office to do this. And then this should be... Remember in the Bible they was contributing to their own, the Greeks and the--and the Jewish, where the argument come up that one was getting a little more than the other, but it was people who had sold all their goods and had give it into the church for its support, and then to--to be divided out among them equally. And there was a little dispute come up, and there's where we got our first deacons. And that's one of their duties, is to do that.

874-15 I think that, as our own, as our own people, we should take care of them. And it should be turned in, any complaint, to the chairman of the deacon board, and then it should be met by the deacon board and see what they're able to do about it. And all of those things which is clothing, and food, and financial help, or whatever it is, should come through the deacons. Then the deacons, when they decide that they are--that they are--what they're going to do about it, then it should be presented then unto the--the treasurer, to see if the treasurer is able at this time to pay this certain amount of finance, or--or buy these clothing, or whatever it is to that. But the--the deacon board should meet on that, and it doesn't go to the trustees or to the pastor. It's a deacon's thing altogether.

875-Q-221 Now, then question number two:
221. Is it sufficient to say openly from the pulpit that tongues and interpretations should be done in a meeting before the service?
That's the second question on this slip of paper that I have here, which is a little card. Now, this would be pertaining to the pastor here. See? Because he--he, after all, over the spiritual part, he's the head of that. Deacons are policemen in the church, to keep order and to take care of these things, and feeding the poor, and so forth. The trustees are over the finance and the building, and that's what they are to look after. But the pastor is over the--the supervising of the spiritual part, and this would go to you, Brother Neville.

875-17 Now, there... Sometime ago when the order was set in the church... I do believe in speaking in tongues, and interpretation, and all the fine spiritual gifts that's ordained of God to be in the church. But we are living in a day just like it was in the Bible time, where the churches... Now, you notice Paul, he founded the church at Ephesus, the Ephesian church, which was a well established church. Did you notice? We believe that Paul, and did say so himself, that he spoke with many tongues, and we know that he had gifts of tongues, not ones that he had learned, but those who were spiritually given to him, because how he speaks it in Corinthians there. And to save time, I'm not just turning in the Bible and reading it for you, because it would make our--our stay here too long tonight, as I don't have too much time. And now... But just so that you could openly see...

875-18 Now, Paul never one time had to speak to the Ephesian church or to the Roman church, or any of those other churches, about their spiritual gifts, about how to put them in order. But he did have to speak to the Corinthians continually about it, because they made it an issue all the time. And Paul said when he come among them, if they found out if one had a tongue and one had a psalm, and he thanked the Lord for all their fine gifts and things like that. And if you'll notice in the first chapter or two of Corinthians, Paul was telling them, positionally, what they were in Christ, how he--they was positionally in Christ.
Then after he told them, then like a father he begin to let the whip down on them, and say, "I hear there's contentions among you, and I hear that you get drunk at the Lord's table." He didn't unchristianize them; and don't you brethren do that: unchristianize them; but it's the way they're behaving themselves in the house of God. That's where it's at.

876-20 Now, I would say this, that as Paul of old said, that, "When you come together, if one speaks, let another interpret. If there be no interpreter, then hold your peace. But if there be an interpreter..."
Now, I've watched the church here, and I've seen you grow up, and I've seen many spiritual gifts operating among you. Frankly, one I had to come to Brother Neville about with a word from the Lord to correct him on something that he was doing.
And if I... If the Lord has... The Holy Ghost has made me an overseer of the flock, then it's my duty to tell you the truth. And I'm very grateful to Brother Neville; he heeded to the truth. I can only say It as He tells me.

876-23 Now, on this, as I have noticed your church growing, and noticed it. And in the church, here's the way we had it first, and this is the way we--we want it again.
Now, if you don't watch, when babies... The first thing a baby does is try to talk when he can't talk. See? He makes a lot of bubble, and noise, and--and so forth, but he thinks he's just--he can out-talk the preacher at that time. Well, we find that not only in the natural life, but we find that in the spiritual life also. It's a little one. And if you try to correct that baby and spank him a little bit because he's "gooing" and trying to talk, you'll ruin the child (See?) and you'll hurt him. And it's best to let that baby grow a little while until he actually can speak his words right, and then tell him when. Not when papa's talking or when mama's talking. But when it's appropriate time, let him have his say. Do you understand me? Now, let him talk when his time comes to talk.

876-25 Now, if I've ever had anything that's been a thorn in my flesh out in the meeting, it's someone to rise up when I'm speaking and then give a message in tongues and break the Spirit. I just come out of a meeting in New York and different places to where ministers let that go on time after time, and it's nothing but--but a confusion. See, when God is dealing in one line of thought, He... It would be--it would... He would be defeating His own purpose, if He's trying to get a line of thought to you, to the congregation, to make an altar call and something butt in.
For instance, like this. We're setting at the table, talking, and we're talking about the Lord. And junior runs in to the table real quick, takes all the attention away from what we're doing, and he hollers, scream out, "Dad, mom. My, my. I just hit a home run down at the team. And we done all this, that, and the other." And when we were right on a real right-down sacred subject... Now, him hitting a home run, that's all right. At the baseball game, that's all right. But he's out of order when he breaks in on the message that we're talking about. Let him wait till his time comes and then tell us what he did at the baseball game.

877-27 Now, that's just the same thing we find with gifts today. That's the reason God cannot trust too many spiritual gifts with people; they don't know how to control them. That's what's the matter today, the reason we don't have no more than we do.
And we do find there's a lot of impersonation of spiritual gifts. But I don't believe that's so here in our church. I'm thankful for that. I don't believe it's an impersonation at all. I believe we have genuine gifts, but we must know how to control those gifts.

877-29 And then when you go to doing something good... Just like you was working for a boss and you started out on the first of your job and you're willing to take orders, then the boss has confidence in you and he will keep raising you up to a higher office all the time.
Now, I believe that time has struck the Branham Tabernacle, to know what--to take the gifts that God gives us, that God can trust us with something even greater than what we have got. But we cannot go along... And you see a man that's always have to be telling him and everything... And remember, "The spirit of the prophets is subject to the prophet," says the Scripture. When you see a man that you have to correct, or a woman, and that person gets out of order, and then you're telling him the Scriptural truth, then it shows that the spirit that's on them isn't of God. Because the Bible said, "The spirit of the prophets," or, "prophesying," that's, testifying, preaching, speaking in tongues, or whatever it is, 'cause tongues interpreted is prophecy. So it's subject to the prophet, and the Word is the Prophet. So we--we see that it's out of order for a man or a woman to jump up and give a message, no matter how much they want to do it, while the preacher is in the pulpit.

878-31 Now, I suggest this for the Branham Tabernacle, that being that our--our gifts that we find... And we have some very fine gifted people here. Now, each one of those gifts are a ministry of their own. They are gifts, just like preaching is a gift, like healing is a gift, like other things are gifts; these are gifts; they are ministries of their own. And each man is commanded to wait on his own ministry.
Therefore, let the Branham Tabernacle be operated like this. And in the day, especially this day when we've had so much (And I don't want to say this, but) so much make-belief. We don't want make-belief. No man, no honest person wants to have a make-belief. We... If we can't have the real, let's not have any at all; let's wait till we do get the real. Now, I believe you--you men would agree with that. We don't want nothing make-belief. Brethren, we can't start on make-belief something and leaving this world. We got to have what's real, and what's genuine. If we haven't got it, let's wait till we do get it, and then say something about it. See?

878-33 Now, I would say, let all these men and women who speak in tongues, and prophesy, and give messages... And I'm--I'm believing with you men that they're genuine. Now, the Bible has said, "Prove all things and hold fast to that what's good. For with stammering lips and other tongues will I speak to this people; this is the rest that I said that they should enter into," over in the Book of Isaiah.
Now, I would suggest this so that the sanctuary will only be ministered by one gift at a time, for it brings us straight back in order again of what I'm trying to say: if one's speaking, let the spirit of the prophets be subject to the prophet. Do you understand? Now, let those who have a ministry to the Body of Christ... And now, it's being said, now let it be done. Let those who have a ministry to the Body of Christ wait on their ministry, because it is a ministry from Christ to the church. But you can't all minister the same time; there's got to be one at a time.

879-35 The Branham Tabernacle shall be like this. Let those who speak with tongues, and those who interpret tongues, and those have prophecy that's to be given to the church, let them come among themselves early in the--before the meeting starts; let them gather in an appointed room and wait on the ministry of the Lord, as the pastor has to do himself before he comes into the audience; he must take the Bible, study in the quietness of his room, in the Spirit, and be anointed to come out before the audience to speak. If he doesn't, he's going to be confused when he gets out there. (Let each man and each woman with a spiritual gift come before the Lord.) And being that the pastor has a single ministry, he is a prophet; the English word, "a preacher," means "a prophet," that's a forth-teller of the Word.

879-37 Let those who have ministries that has to be part of someone else, like one to speak with tongues and another to interpret, they wait together on their ministry. They cannot stay in a private study and speak in tongues and then come tell the other one what he said, because he'd have both tongues and interpretation. See? Now, if he has that, very well; we want to receive it like that. And we want the church to benefit by these gifts that's in our church. God sent them to us, and it's... We want our church to benefit by these spiritual gifts. So let the men who speaks with tongues, and the one who interprets, and the one who prophesies, let them come together before the--the church ever meets. Let them meet in a room to themselves, waiting on the ministry of the Lord to the church. Is it understood?

879-38 And then, like this, if Brother Neville, say... Well, now let me... Pardon me; let me say this. If Brother Collins speaks with tongues and Brother Hickerson gives the interpretation, then they have a ministry together for the church. Now, that isn't the ministry of Brother Neville; that's your ministry to the church. I'm giving this as example. Then you brethren should be just as interested in getting your ministry in the place in the house of God as the pastor is interested in getting his, because it's just essential that you do it. But you can't do it in the privacy of your own room; if you speak and you interpret, you've got to come together. Now, come together in the church off in a room to yourself, because you have a private ministry. It's not an openly ministry; it's one that's to help the church. See? It's something to help the church, but it isn't to be done in the main congregation, only the way I'm going to tell you it is to be done. See? Then, whatever Brother Collins speaks, and Brother Hickerson gives the interpretation, as examples, then let Brother somebody write this down, what it is. And then if it's coming...

880-39 Now, we all know that the Lord is coming; we're aware of that. And if Brother Neville got up each night and said, "Behold, the Lord is coming. Behold, the Lord is coming," that would be all right. See? But he's saying that (the pastor) at the platform, for he's got the Word for that. And if he be a pastor, prophet to the church--or a pastor, rather, he's to study the Word of the Lord and tell you what's written in the Word of the Lord about the coming of the Lord, and you're warned by that. A ministry otherwise (to the church) which he wouldn't have any connection with, is tongues, interpretation of tongues (which is prophecy), or a prophet speaking; that's something that's not written in the Word. What's written in the Word, he's to bring it; but what's not written in the Word, is what you're to tell him. Like, for instance, "Tell Brother Wheeler, THUS SAITH THE LORD, 'Tomorrow, in his sand pit, not to go to it, because there'll be a truck turn over,'" or something like that, and it's got to be done. And you've spoke it and he's interpreted it, and then lay that on the platform after your ministry is finished. The--of a night, after the church... the hymn, and start singing and so forth; if your ministry is finished then, let them come forth with what prophecy has been given.

880-40 And I do not think that we have... Or if you do, put this in there. When these people meet together, let them who have wisdom first come. Because (You see?), if one speaks in tongues and gives an interpretation according to Scripture, that cannot be received unless it be witnessed by two or three people, two or three more witnesses (See?) has to witness to that, that they believe it to be the Word of the Lord. Because... And sometimes in these minor ministries, just like in any other ministry, you get spirits that's wrong (See?); they'll fly in there. And we don't want that. No. We want these ministries ready to be exposed if they're to be exposed, because anything of God can--don't worry about exposing it; it'll--it'll stand the test if it's of God.
Just like the pastor, if somebody challenges him on the Word, he don't have to back up about it; he knows just exactly what he's talking to, "Come on up here." See? And same as these other ministries, got to be the same way.

881-42 Now, if--if one speaks in tongues and gives a message... Now, some people speak in tongues when they're just edifying themselves, the Bible said; they just have a good time. They'll speak in tongues, they feel. And they do speak in tongues, they actually speak with tongues, and it's the Spirit doing it. But if it's setting out there in the audience, speaking in tongues, just edifying themselves, then it isn't any profitable thing for the church; the man's edifying himself, or the woman, or whoever's doing it. See?
To speak in tongues is a gift of God to edification, as Paul says in the Scripture, that it's to edify the church. So it had to be some direct message from God to the church, outside of what's wrote here in the Bible. See? It's something that...

881-44 If you could ask me, "Brother Branham, how must I be baptized?" I can tell you right quick. You don't have to speak in tongues and tell me that; it's wrote right here in the Bible what to do about that. See? I don't have to... You don't have to ask no questions on that and have somebody speak in tongues and tell you. See, that's already written.
But if you say, "Brother Branham, what must I do, I've got a decision here I've got to make whether I should take this church or go to another church," or something like that. "Or should I do this, that?" Now, that'd have to come from God. See, God has to tell us that. But that would have to come through another ministry, 'cause the Word don't say "Let Orman Neville leave Branham Tabernacle and go to the Fort Wayne Gospel Tabernacle." See, it don't say that in the Word here (See?), so that's what these gifts are for.

881-46 Like a person coming up here and say, "Do you believe in Divine healing?" We preach that; we believe it; we believe in anointing, the oil.
But here's some man says he can't get through; what's the matter? Then it takes God, through tongues, interpretation, through prophecy, or some way to go down in that man's life, and pull out that thing that he's done, and tell him about it. That's a ministry that doesn't belong to the pastor; it belongs to these ministering gifts. But they're not to be done out there in the audience. See?

882-48 Now, Paul never one time had to tell those--tell those Ephesian church anything about that, they were in order, the Roman church, or none of those other churches; only the Corinthian church, and they never could get themself... Now, Paul believed in speaking in tongues. He had speaking in tongues in the Ephesian church, the same as he did in the Corinthian church (See?), but he could speak to the Ephesians greater things than what just speaking in tongues, interpreting of tongues.
Now, then if someone writes a message that's been given in tongues or given in prophecy, and laid upon the platform, it must be read by the pastor before the service starts, of "THUS SAITH THE LORD" from these people who spoke and interpreted it. And if that comes to pass exactly the way the interpretation said, we raise our hands and give thanks to God for His Spirit among us. If it doesn't come to pass, then don't do it any more till that evil spirit's out of you. God don't lie; He's always Truth.
Then, you see, you're old enough now to act like men, not children: "Goo, goo, goo," you got to have some meaning to something.

882-51 Let the church now, as it's coming in order, come to this order. If one prophesies... If one come among you, unlearned, and you speak in tongues, you'll be a Barbarian to him; he don't know what you're talking about. See? And really in this day where there's been so much confusion about it, it causes a stumbling block. But let one speak in tongues, and another interpret and give the message, and let it be read off right here at the platform, of what's going to take place, and then let it happen, see what happens. Tell them that tomorrow at a certain time, or next week at a certain time, it's going to be a certain thing, and then let the unbeliever setting there listen to that and see it's foretold before it happened. Then they'll know what kind of spirit's among you; it'll be God's Spirit. That's what Paul said, "Then if one can prophesy and reveal the secret things, won't the whole congregation fall down, or the unbeliever, and say, 'God is in the midst of you'?" See? Because it cannot be...

883-52 But now, we don't want... "When we was a child," Paul said, "I acted like a child," he told the Corinthians there; "I spoke like a child." He had a child mind. "But when I become an adult, I put childish things away."
Now, I'm telling you all. See? Now, a few years ago you were children with these gifts, playing back and forth. But you've been to a long school now; it's time to be men, not use these just to play with. These gifts are sacred; they're of God, and you don't play with them. Let's let God use them. That's what your ministry wants to be. And that's the way to put the Branham Tabernacle in the service. And--and if this is questioned, anytime, let this tape stand as a witness that that's the way it's to be done in the Branham Tabernacle.
If there would be a stranger come in... 'Cause you have them all the time, because this being an interdenominational tabernacle, there's people come in that doesn't have this well training; they don't have it; they know no better. And their own pastor, they'll jump right up and break his message up, and tear a altar call up, and speak in tongues and everything like that. You're a better trained men than that. See? Then after the service, if he gets unruly, then it's the deacon's place to go to them. Don't let your pastor have to do it 'less it comes to a spot where there's no deacon here, but a deacon is supposed to see to that. See?

883-55 Now, after the service... If the person just raises up and gives a message, the pastor if he wants to stop just a minute and go ahead, very well (See?); that's up to the pastor. But then immediately let the deacon, before that person gets out of the building, take them to one side and talk to them about it. And if they question it, bring them to this tape and say, "This is what the bishop or the overseer of the church..." Which is bishop (See?) any overseer. See? That's what it's called in the Bible, "bishoprick," (See?), so that's general overseer of the church. Let... "This is the orders and the way our church does it. Now, we love for you to come, give your message. But if you've got a message from the Lord and it's... Let it be given, come up here and lay it on the platform and our minister will read it to the congregation, a message to this congregation." But it must not be just repeating Scriptures and things like that. It must be a direct message to the people of something that's fixing to take place, or something they should do. Is it understood? All right.

884-Q-222 222. Now, is there any better way to keep order in the church than to keep reminding the people with a--a repeat from the deacons accordingly?
No, that, I just explained that. That's question number three. The deacons, your duty is to keep order in the church with kindness and friendliness. And then you are supposed to, if someone gets out of order in the church, or comes in here like a drunk, or somebody come in. Like they shot that minister out of the platform the other night up there. You heard about that, that drunk coming in with a double-barreled shotgun. And he screamed for his wife, and--and wanted a...?... and went up towards the pastor. And the pastor showed him his wife setting there, but he was going to shoot her right in the church, and the pastor started to dealing with him. And instead of--instead of the... The man with the shotgun turned around and shot the pastor out of the pulpit, and then shot his wife, and then shot himself.
Now, if there'd been a bunch of deacons there when that man entered that door with that shotgun, they'd have had their arms around him and the shotgun out of his hand. See? See, that's--that's orderly deacons. And now, these things have gone the way they're doing now, and you might just expect anything.
But, remember, the deacons are God's policemen in the house of God, no matter what anybody else thinks. Sometimes a policeman want not to have to go up and make an arrest on somebody, maybe one of his friends, but he's sworn to an office; he's got to do it anyhow. That's his duty to his city. See?

884-59 That's the duty of a deacon to the church. And if someone jumps up and starts interrupting the pastor, or something other like that, and the pastor in his message, the deacons supposed to walk up to them people, two or three of them, say, "Could we speak to you, brother?" See? Bring him from the church, out into the office, in here or some other office, and speak to him about it, saying, "You're not to interrupt." You know, it's a--it's a great fine by the law to interrupt a service anyhow. See? But some people, such as a delinquent person or something, come among you, you know, and--and some religious fanatic, and--and start carrying on, then the deacons... And if--and if the deacons don't seem to be able to control it, then the trustee board or anyone else in the church can step up and give help to such a person, you know, that...

885-60 And--and now let me ask the question again here.
Is there any better way to keep order in the church than to remind the people with a repeat from the deacons, now, occasionally?
Now, I think that the--the pastor, ever so often... Or play this tape; let that stand for a witness. Deacons are policemen, and their word is law and order. See? And they have the authority from the church and even from the laws of the nation to make that house of God be the right place. And anyone to contrary a deacon like that, is subject to--to two to ten years in federal prison. If you tell them to go and they don't do it, or something like that, somebody with disorderly conduct, he just don't know what he's doing to... He's subjecting himself, allowing himself to all kinds of fines, anything.
And then if it comes to the spot that somebody... Now, like... And if somebody jumps up and gets disorderly... Just maybe speak in tongues or something, I wouldn't go in on that. See, let them go, 'cause that they're a stranger. If they're our own people, then just let... The next night, you deacons just get this tape, and say, "Now, we're going to play the order of the church before we start the service, I want everybody to understand it." And you pastors and you all can work together like that.

885-Q-223 223. Now, Brother Branham, what about the Sunday school? Brother Branham, about the Sunday school (All right), should it be before the preaching service?
Yes, we've always had it that way. Have the Sunday school before the preaching service. And that gives a chance for the little fellows who attend Sunday school to dismiss their classes. And if--and if they want... The little fellows don't understand it; they have to set all the way through the preaching service and then have Sunday school, the little fellows are wore out. Let the Sunday school be first; have a set time, just at one set time that Sunday school goes to session. Sunday school superintendent is supposed to see to that, that that Sunday school goes to session at a certain time, set time. And it's dismissed at a certain time. All the Sunday school's allowed so much time for that, and then dismiss.

886-Q-224 224. Should the teacher for the adult class be someone other than the pastor?
If it's so agreed. If the pastor wants to teach the Sunday school and then bring the message later, that's fine and dandy if he wants to do the double service. But if he doesn't, then have your adult Sunday school teacher (See?) for your adult class. And then if a--if the pastor has somebody else there in mind, and the person wants to do it, give yourself thirty minutes, or whatever you're going to allow your Sunday school for, thirty or thirty-five, forty minutes, whatever it is.
And there should be a bell set here. And when that bell is tapped, that means--or either the church bell, when it taps on the outside, that's dismissing Sunday school. And when that bell rings, that means everything come to order right there.
There be so much time then for a hymn or two, whatever you want to sing. Not too much time, you'll wear the people out by keeping them too long. See? And just tap the bell, have a hymn and whatever you're going to do, and then send your classes to the place. And immediately when that time comes, say it's going to be at--at ten o'clock, or ten-thirty, or ten-fifteen, whatever it is, tap that bell and every teacher dismisses their class, come to the audience out here. And then... And give the report, Sunday school report, and then dismiss the whole thing, and let all that wants to stay for preaching service be next. See, then it's in order.

886-67 Question? How many... [Someone asks Brother Branham, "Then we have a split class, in other words?"--Ed.]
Oh, yes, you should have. A--a three-year-old can't understand what a fourteen-year-old would understand. I think I got that a little farther:

886-Q-225 225. How many classes should there be?
You should put your classes in... Like a little bitty class that wants to have flannel-graph; that's too much for a fourteen-year-old boy or girl. See? You should have someone to take a class for those little babies, some old mother or something who knows how to take care of them. Other classes, I think, should be somebody who's more able to present the Word. See? And there should be classes. To say now, there'd be like a class of from the... At least three classes...
There should be a little bitty baby class; there should be from about five years old. And all the others under that should be kept with their mother, and taken to the nursery if it's necessary during the time of--of the preaching, if they go to carrying on. That's what the nursery's out there for.
And I think that the--the classes should be arranged from like the little babies about five or six years old up to eight or nine, ten, something like that. And then from ten years old on to fifteen should be in a--the teenage class. And then the adult class over the fifteen, 'cause they... If they're old enough to--to... Nowadays they can get a job and they're wanting to vote at that age almost; so they--they should be able to hear the Word, but come out in the main auditorium and have that.

887-Q-226 226. Who should be the teachers?
There you are; that's up to you to vote your own teachers in. And you ought to do that. Put them in there; get somebody. And meet with the church, and say, "Who's... Who here feels led of the Lord?" And then get a qualified teacher. And then let it be done. It's got to be strictly business, brethren. If the teacher can't qualify to it, then change teachers.
When the time comes, as under God, if I feel like that Orman Neville can't no more qualify to be pastor here, I'm going to mention it to the church. When I see one thing here, think that you deacons couldn't qualify to be deacons, I'm going to mention it to the church, that, "I find out there's a certain deacon out here doing something he shouldn't do, and he doesn't keep his post of duty," and so forth like that, or a trustee, or whatever it is. I can't vote it in or out, the church has to do that, but I'm certainly going to present it before the church. See, because that's what I should do. That's what I'm supposed to be. As overseer, I'm supposed to look and see what's going on. We're going to heaven, not out here somewhere to a rally or something to have a lot of fun and run over one another, and play baseball. We're here having the most gracious thing there is on earth, the Word of God, and it's to be carried on in godly order.

887-73 Who should be the teachers?
That's up to you to select them. But I would take... For the babies, I'd take an old woman, some that can do that. But for the teen-agers, I'd take some teacher that's strict, and not just going out here and having wiener roasts. That'd be all right if they want to go on a wiener roast, but just put all the thing to that... Put it to the Word; let somebody who's able to hold the Word. And it's going to be, this church stands not for... Wiener roast is all right, and--and little picnics that you want to go together and fellowship, that's fine; that--that's what you should do to entertain the children. But in this place in here, this is the Word of God. Wiener roast is when you get together, something like that, but not in this house of God. And these know, of course we know we don't believe in this here foolishness of--of--of parties and everything like that around here; we--we... You know better than that.

888-Q-227 227. Who should be over the Sunday school to keep it in order?
The Sunday school superintendent. That's what his business is. He's not supposed to have anything to do with the deacons, trustees, pastors, or nobody else; he's got a office of his own. Whoever your Sunday school teacher is, I know not. But that Sunday school teacher is supposed to see that every class is in its place, and every teacher is present, or substitute another teacher for that teacher if they're not there on that day.
Then just before the Sunday... While the--the lessons are going on, the Sunday school superintendent is to go by and take up the offerings that they've had in there (the Sunday school collections), and the report of how many present, how many Bibles they had in this class, and so forth, and make a report of it. And then stand before the audience just before the preaching service, when he's give a spot to do it, when they have the Sunday school report after the Sunday school's over, tell how many teachers, how many present, how many of the whole Sunday school total, the whole--whole total of offerings, and so forth like that. Deacons, trustees, pastors, are not supposed to do that. They have nothing to do into it; that is the Sunday school superintendent's job.
And then if he sees that the Sunday school needs certain things, then he is to present that to the--to the trustee board, and the trustees has a meeting upon it first. And then the trustees, if they find that there is sufficient funds and so forth, through the treasurer, then this can be purchased; if he wants something another for literature, or whatever it is, or some Bibles or something, they want to buy a Bible for the one, you know, that can find the most words and quote the most Scriptures, some prize or something they're going to give away like that, present, and they want to buy it through the church. Then let that be presented to the--to the--to the--the deacons. And then let them find out if it's--if it's--if it's in the treasury. See?
And then I think that takes care of them five questions on that.

889-Q-228 Now, on the next one, is:
228. Brother Branham, in respect to the order of the church we have tried to go accordingly to the way we understand the orders given in the dedication of the new church. And by doing so, some have gotten mad and left the church. And others will not listen to anything we say, especially the children. We have talked to the parents about their children, and they won't take care of them. Now, have we misunderstood? Or, are we going about it in the wrong way? Thanks.

889-78 Now, let me answer this as they come down:
In respect to the order of the church, we have tried to go accordingly to the way we understood it given in the dedication of the new church.
Now, that's correct; you're doing right. Now, this is supposed to be deacons, I suppose, 'cause it's right here at the deacon's job. All right.

889-79 And by doing so, we have often... people has often gotten mad at us.
They do at me too. They'll do it any man. See? A person that does that, there's something wrong with that person. They're not right with God, for the Spirit of Christ is subject to Christ's teaching, Christ's house, Christ's order. See? And any man that, or any woman, or any persons, children, that would get angry with a godly deacon, that would tell them to be... And, or any parent would get angry with a deacon... Really, we want everybody in this church that we can get; but if that would only cause trouble somewhere else, there's a thorn or, "a rabbit in the woodpile," as we used to say it. That person isn't right.
If they leave, there's only one thing to do: let them go, and pray for them. See? Then maybe some of the deacons go to their church--or go to their house sometime, and find out why they left, and ask them what was wrong. Then, and if they... See if you can reconcile them. If you can't, then take two or three witnesses with him, that they might be understood. Then if they can't be understood, then it's told before the church if they are a member here of the church. Then they are...

890-81 And then if they're not members of the church, 'course they're not members of this congregation, they should be made to be ruly. See, they--they've got to listen to our orders here, because this is the orders of the church. This is things we don't want to do, things that I don't like to do, but it's things that must be doing. And I'm exposing myself and telling here by this tape; it's me; they can hear me talking and know that it's me, not you men. You've asked me these questions, and I'm giving it to you the best that I know how from the Word of God.
"Now, if those people get angry and go out from you, what does the Scripture say about it, Brother Branham?"
"They went out from us because they wasn't of us." That settles it. "Left the church," that's what they did. All right.

890-84 Others will not listen to anything we say, especially the children.
The children are supposed to know discipline; they should get it at home. But even if it's mine, my kids get in here at anytime, they get disorderly, I don't want you to draw one string; Sarah, Rebekah, Joseph, Billy, or whoever it might be. You tell me; I'll see to it. If they can't behave, then they'll stay away from church till they do learn to behave. This is not an arena; this is a house of God. This is not a place to play, and skate, and write notes, and laugh, and cut up; this is the house of God, and is to be carried out godly.
You come here to worship, not even to visit. This is not a--this is not a picnic ground; this is not a visitation place; this is the visitation place of the Holy Spirit, listen to what He has to say, not to one another. We don't come here to--to fellowship with one another; we come here to fellowship with Christ. This is the house of worship. And children must be disciplined, and if they are of their parents. Let it be known, that if these deacons... If these parents of the children will not listen to what these deacons said, then this parent should be corrected themselves.

891-86 We have talked to the parents about their children, and they won't take care of them.
If they are members of this church, then you should take two or three with you and call that parent into a private meeting, into one of the offices. I don't care who it is, if it's me, if it's Brother Neville, if it's Billy Paul and his little boy, if it's Brother Collins and one of his children, or any of the rest of you. We're... We love one another, but we're duty bound to God and this Word. If it's Doc, no matter who it is, we're to call one another in and be honest with one another. How can God ever deal with us, if we're not honest with one another? How we going to be honest with Him? See?
This is an order; we must keep the house of God. And deacons are supposed to know how to do that. See? And that's why I'm telling you now to keep them things caught up. And if this, you tell the parents and they won't listen to this--won't listen to it, then you get you another deacon or one of the trustees, or some good person of this church, and call--take your trus... Take your deacon board, all your deacons together, say, "Brother Jones, Brother Henderson, Brother Jackson," or whoever it might be, "their children are dis-behaving, and we've told them two or three times about their children and they won't listen."
Then call Brother Jones in, or Brother Whoever-it-is, and say, "Brother Jones, we've called you in here for a meeting. We love you, and we... You're a part of us; you're one of us. Let me just set this certain tape and listen what Brother Branham said about it. See? Now, we've asked you to make those children behave. See? If they won't behave, and you can't make them behave in church, leave them with someone while you come to church until they learn how to behave themself in the house of God." See? But this is an order; it's got to be carried out. See?

892-89 Now the other question goes on:
Now, have we misunderstood?
No, sir. You haven't misunderstood; that's correct. I'm saying it again, the orders. In the army they don't ask you, "Will you go do a certain thing?" If you're in the army, you're compelled to do it. See? And that's the way it is in the... I'm compelled to preach the Gospel. I'm compelled to stand for this regardless of what my other men and brethren and so forth say about it; I'm compelled to do this. I have to hurt feelings and cut men to pieces, but if I...
You don't want to get like Oswald. See? If you can't disagree with a man and things, then shake his hand and still have the same feelings towards him, then there's something wrong with you. If I can't disagree with a man, bitterly, from one side to the other, and still think as much of him as--as Christ would, then there's something wrong with my spirit; I haven't the Spirit of Christ. See?
If he says, "Well, Brother Branham, I--I believe that your teaching is this, that."
"All right, Brother, let's come together to reason, you and I. We'll take it ourselves. We'll go over here in the room to ourself; we'll reason it out." And he just cuts me to pieces, and I have to say things back to him. If in my heart I can't feel the same about him, that he's still my Brother and I'm trying to help him, then I'll never help him; there's no way for me to help him. If I don't love him, what's the use in going over there? Tell him, "The first place first, brother, I don't love you, and let me get that out of my heart right here before we go in there, because I can't help you until I love you."
And that's right, and that's the way. See, carry it on; you've done it exactly right; that's the way it should be. You never misunderstood it.

892-94 Are we going about it the wrong way?
No, it is the right way to carry that. Let order be kept. Because it's constantly... Now, little children and mothers, little babies and things, they--they'll cry, and if they get crying too much and interrupting your pastor up there, remember, you are his bodyguards; you're his Gospel bodyguards. See? And if it's interrupting the message of the Lord, then you are deacons, what are you to do? Just like a man speaking in tongues, he's duty bound. And a man preaching, he's duty bound to the Word, he's duty bound to these things. Each one of you is duty bound to an office, and that's--and that's just what we're--we're here to do.
Now, we don't want to wait too long, and I know I got an appointment in a few minutes, so I'll--I'll just try to hurry as quick as I can.

893-Q-229 229. Brother Branham... There's three, two questions on this card here. Brother Branham, what should be the policy of taking up offerings in the church for people? How should this be done?
I think taking up offerings in the church for people should not be done unless it's for your pastor. And I think if someone comes in for charity, or something like that that... Or someone in--in bad need, like one of our members here or congregation, say if one of our brothers, and they had some trouble; well, I think then that should be announced at the platform, and let the pastor do that, I think it's his duty to do that; some brother that's in need of something, let him present it to the church, if it wants to be taken that way.
If it's someone in need and--and then you don't want to take the offering up for the person that's in need, then let the boards meet together and agree upon certain sums that they want to give to this person out of the treasury. But if the treasury's low at that time and they can't afford to do it, then it has to be taken up, well, let--let the--let it be talked with the board, giving orders to the pastor, and let the pastor ask for this certain thing. Say, "Now, tonight, our Brother Jones, he had a--a horrible accident, his house burned down. And tonight, as Christians, we're going together, to each one of us make a pledge of what we can do to help Brother Jones back with his house again." See, or--or whatever it is. See, we--we do that. Let that be said from the platform, that's the way to do that. And then let the pledges be give in, and then give it over to the treasurer of the church. And these pledges be paid through the treasurer of the church, and give to them. And--and give the person a receipt for it, 'cause I don't know whether that's tax redemption or not; I guess it is for something like that.

894-98 Now, but when it comes to like a--a stranger come in, a stranger come in like he's... A man comes in and says, "Well, you know what? I--I--I'm on a journey, and I--I blowed out a tire, and I want a new tire. Take me up an offering tonight for a new tire." Now, that shouldn't be done. No, that should not be done. And if it seems to--if it seems to be a worthy thing, of somebody that you know, the board could meet and designate a certain amount of money from the treasurer to buy that man a tire or whatever it was. Or either if the church treasury is low, and it's decided by the board that these... The pastor shouldn't have nothing to do in this, the--the deacons is supposed to do this (See?), or the boards. And now if this... If it's agreed, then give to the pastor, the pastor can take the offering. But, notice, if it's a stranger, and it's in an emergency, a fellow needs a little money and you feel that it's for a just cause (now this is my opinion), if it's for a real just cause and you know it is for a just cause...

894-99 Now, first, if you go up there and look on my books at the house of people coming by and say, "I'm Reverend So-and-so from this certain-certain church, and I--I had some trouble down the road here, and I--I need a set of tires," and knowed that I just come in from the meeting and had an offering, or something another like that, I'd give it to him nearly to go get a set of tires. And look in the minutes, there never was such a minister as that, never lived in such a place. And there is ten or twenty thousand dollars on the books from these years that I've give out like that, never know nothing about them where they was. Come to find out, other ministers say, "Why, he made me for so-and-so and so-and-such.
Now, the church is not responsible, only for their own. That's right. Their own, they're responsible.

894-101 But if there seems to be a worthy cause, and then if you--if you trustees might say, "Well now, wait a minute. This man, there he is, his car down there, that's his did happen, and this. It's not of our congregation (See?), but it is." Then if they want to do it like that, and would say something special about an outsider... Not our own, now (See?), not our own people, our own people be taken up right here amongst their--their own, their brothers here. See?
But if it's somebody on the outside, and a fellow says he's hungry or--and somebody wants to reach down in his pocket and give him some charity, that's up to you; but I'm talking about from the church. And then if the church people are asked to donate, then...

895-104 Now, if you got an evangelist, of course, in here preaching, then you take... you... That's understood before he comes, you know, that you'll give him an offering, or pay him salary, or whatever he wants to do.
But then if this person is here, and it's for a just cause, and the pastor, and the board would want to agree and tell the pastor upon it, then let the pastor say, "A certain-certain person is setting here; we don't know the man; he come in and he asked us for... He says his children are hungry. We haven't got the time... We haven't had the time to investigate the--the--the--the--the claim." See?

895-106 If there's anything like that, then our--our... If there's anything among our own, our--our own deacons go investigate those claims. See? And then if it's worthy, then do it. If it isn't worthy, don't do it: don't have to. But now if it's a man here, you--you--you let the pastor say, "Now, the trustee board told me they did not know this person. But the man is setting here; he says his name is Jim Jones," or whatever it might be, "and he's setting right here. Would you stand up, Mr. Jones? Now, Mr. Jones, at the end of the service, you stand just at the back door there, as you go out. And if any people feel in your heart, or anything that you want to do for this man, give it to him as you go out." Is that understood now?
Did you get that on your... To those who are on the tape... And one of the... Brother Collins missed it on his tape. I want to reinstate that quotation again if... 'cause he's one of the deacons.

895-108 If--if there be any of the--one man comes in that you--and is in emergency, and he wants an offering from the church, let the trustees or deacons meet together, and let the--meet together, and make this decision, then tell the pastor that it might be done like this. Let them... Let the pastor say that this certain man, call him by name, "we know him not. And our policy here is to--to investigate before we take offerings for people, and, that is, of our own. But this man here, he says he's broke down; he's had an emergency; he's got sick children; he's trying to get medicine for his children," or whatever it might be, the emergency. "Now, he's standing right here, Would you stand up, sir?" See, and let him stand up. And say, "Now you people see what--who he is. Now, at the close of this service this man shall stand there at the front door, and people going out, that feel that you want to contribute to this, you're at liberty; we only announced it in the church." You're not sanctioning it; you're only announcing it. See, that's hospitality to a stranger. See? Understand now? All right. I think that settles that question.

896-Q-230 230. What about the tapes? Now has... What about the tapes? (It's got a question mark) As, many are writing the office and blaming you for the action on the tapes. Also, about others around the church selling tapes, if Mr. Maguire has to pay royalties on them.
All right. The tapes is by a contract. And if I... I don't know just exactly when the contract is expired, but the trustees, this belongs to the trustees, not the deacons, the trustees: not the pastor, trustees. The trustees, ever so often they--they write a contract, as I understand it. And if this--this is wrong, then the trustees correct. These trustees has an agreement with the person who is making the tapes, and the tapes are by a franchise.
No one else can make tapes unless it be permitted by the person that has the franchise, and they cannot be sold unless permitted by the person that has the franchise, because that's the law (See?), that the franchise holds it. See? And if the fran... The one who holds the franchise wants to let So-and-so make tapes, that's up to him. If he wants to let everybody make tapes, that's up to him; he wants everybody to sell tapes, that's up to the person who holds the franchise. He should have a--a little written note signed from the holder of the franchise to make and sell tapes, because then he's clear in the law; 'cause if he don't, the man that has the franchise on it... You'd be liable yourself to a... If there'd be a--a foul person that wanted to cause some trouble, he could really do it. You go over that franchise... 'cause that's just like a copyright (See?), the same thing; you're not allowed to do it. It's a great fine to do that.

896-112 So if the people are making tapes, perhaps they have an agreement from Mr. Maguire who--who has--who--who draws royalties on the tapes. And now... And I don't know about that, 'cause I'm not here enough with you to know who these things are, and who it would be referring to. I suppose that Mr. Maguire still has it, because out there, I'm in California or Arizona, where I'm at; I understand they're still buying tapes from California. Brother Sothmann, the father-in-law of Mr. Maguire, which is our brother here in the church... I think that Mr. Maguire still has it, the--the--the franchise on it.
And now, there has been complaints all along on the making of the tapes. Now, when there is a complaint on anything pertaining to the finances of this church, it's duty bound to the trustees to see that thing is cleared. See? There should not, by any means, be anything...

897-114 Now, you see here, it says on this card here, that,
They're writing to the office and blaming you.
Frankly, I've had many letters on it, and want to know why they can't get their tapes. Now, you know your contract with the one who has the franchise, as I understood... The tapes, I--I want nothing to do with them myself, if anybody can use the tapes for furthering the Gospel, "Amen."
But, first, Brother Roberson and them started to make them, Brother Beeler and several of them started to make them; and then the two boys, Brother Mercier and Brother Goad made them for years; and, of course, when each one of the men has made them, there has been complaints on every one. But it seemingly here lately, there's been a great complaint about not getting their tapes. People has called me up from across the country. And then another, being, retracted tapes. They'll be playing one thing one minute, and play back on another another thing, and then you can't even understand what they are.

897-116 Now, these people paying for these tapes should get a genuine tape. I don't care what they have to do to get it; we want to see our customers and our brothers (which they are our customers and our brothers), so forth, they must have an "A-number-one" tape. Now, you trustees see to that, that these people are satisfied. If not satisfied, their money must be returned to them immediately.
And someone's called me, and say they been waiting for months for tapes. Now, I don't know how Brother Maguire tends to this. I--I don't know about that, as I know nothing about it. And I... It's none of my business to know nothing about that; it's his business with them and the trustees. And I'm not trying to step in, but I'm just telling you what the law of it is. See? The law of it is that these tapes, from the time that they send for them, them tapes are supposed to be on their road within a day or two, three or four, five days; after they send for them tapes, it's got to be in the mail or the franchise can be canceled at any time when these orders are disobeyed. See?

898-118 Now, and every six months or a year, this is supposed to be renewed; this agreement is supposed to be renewed. You're supposed to meet on this certain date that this franchise says that you got to meet. And then it's supposed to be, that's, other people are supposed to come in at that time, and you're supposed to notify others who have been asking about the tapes, and come in with their agreement and set down and talk it over.
Now, these orders must be carried out. See? And it must be carried right, because it is complaining. They complained with Leo and Gene; they complained with every one; it's complain with Brother Maguire; and it'll be complaining with somebody else, but let's find out what their complaining is.
Now, but when the tapes are begin to pile up, boxes of them, letters by the dozens pouring in, and they... See, it doesn't fall back to the tape maker; it falls on me. They're always bawling me out about it. Now, it's my duty as a Christian to see that the people get what they pay for, and I want you trustees to see that they get it. If they have to charge more, get a better tape, get a better machine, we want somebody to make that tape who makes it right. That's our interest. The tape must be made right. And the customer must be satisfied, or stop the whole tape thing altogether; we won't have no tapes, just let anybody make them that wants to. But if they're going to charge for them, let them see that they get what they paid for, 'cause that's Christianity. That's no more than do...

898-121 And when they come here to listen to the Gospel, I want to give them the best that I know how to give them (See?), and when they come here I want you to see that everybody and everything's carried on. That's the reason I'm telling you deacons, trustees, and pastors, here tonight, that you must carry this out to the letter, because the people are coming here to find God, and we got to have these things in order.
And also the tapes must be put into their place. If they have to charge more, if you got second-class tapes they're running, then get better tapes. If you have to charge more for them, charge more for them, let the person get what they charge for.
I'm not interested in one bit of royalty, and not one penny, and neither is the Tabernacle interested; I don't want you to be. Don't be interested in that, in--in royalties. If they'd pay some, I guess you'd have to take a little royalty on account of they're being made here. I think that's something that he said to Mr. Miller and them about the law; we have to take certain royalties or so forth. That's up to you all to see to that. I'm not have nothing to do with it, but what... That's set together; you all take care of that. I can't take care of all of it; I'm just telling you the way it should be and must be run. That... You understood, I said "Must be run." So we want this run out right.

899-124 And if you have to have a better machine to take it, then get a better machine. If it has to be... Now, I said to them; I said, "Every meet... mission that I go into the field, before I go, I'll notify you what sermons I'm going to preach on out there, something that I've already..." And I promised you all, which I'm going to retape back again Sunday night, that "Before I preach any new message, it would come from this Tabernacle first, because they seem to get a better recording." You remember that? Then when I come here to preach my messages, then go back out and notify the tape men what services. They ask me, "What ones? What you going to preach?" I told him, "this night I'm go to so-and-so, and this night so-and-so," so they can have it made up and ready for the customer to get it right there; got it right with them, a better tape than they'd have out in the meeting, because it's made right here at the Tabernacle where the acoustics are good. See?

899-125 Now, now, I'm going into this great evangelistic, what I'm going to do now in overseas and things; I can't promise that (You see?), I can't promise that I'll preach my first message here. Because when you preach around the messages; you've got to have something that... It--it gets stale to you, and it's bound to get stale to the ones that's listening at it. You've got to do something different (You see?), and bring just as the message is there. But let them put a machine in the field, or whatever it is, that'll take these tapes perfectly.
And make a perfect tape, and each tape played back and checked before it goes, or just stop the whole thing; don't even have nothing to do with it; let every man make his own tape. See? But get it done right (See?), so that this complaint will stop. We don't want no complaints at all. If there is a complaint, let's take care of it, then we'd have it over with.
Now, I'll hurry just as quick as I can. Billy got about two more questions here, or three, then we'll be finished.

900-Q-231 231. How far, Brother Branham, can or should a deacon go to keep order in the church? Should we keep the order or wait until Brother Neville tells us what we should do?
That isn't Brother Neville's job; that's your job. See? You don't tell Brother Neville what to preach on, how to preach it. See, that's your job, you deacons; you're supposed to do that. You take care of that. That's nothing to Brother Neville that's your job. See?
Now, if a policeman's out here on the street and he sees a man stealing property out of a back of a car, should he call the mayor and say, "Now, Mayor, your Honor, sir, I am working for you here on this police force. Now, I find a man up the street here, he's--he was stealing some tires off of a car last night. Now, I just wonder, what's your opinion of that?" See? See, that wouldn't be sensible. Would it? No, sir, If he's doing something wrong, arrest him.
And if a man's doing something wrong here in the church, or anybody, stop them, talk to them. Don't be arrogant; but if they won't listen, speak in a way that they know what you're saying. See? See, like you tell a child, say, "Walk back there," and he's misbehaving. Deacons, stay at your place. Put... There's four of you; stay two in front and two in the back, on these corners or somewhere like that. And watch real close for renegades and everything else come in like this. You see? And you be on the guard, and you get to your post of duty and stay there; that's your seat; or stand right beside a wall and watch everybody come in.

900-131 A deacon takes care of the house of God. Someone come in, speak to them; be there to greet them, shake their hand. That's... You're the policeman, "Could we show you the cloak room?" or "Would you be seated?" "Could we hand you a song book or something?" or "Now, we would like for you to enjoy yourself here, and--and pray, and--and we're happy you're here with us tonight." Lead them right down to a place, and say, "Would you like to be closer or would you like to be back here?" or wherever more. That's hospitality.
A policeman (or the deacon) is a military police to the army, courtesy, but yet with authority. See? You know what a military police is, is actually, if he carries out his rights, I think he's just like a chaplain. You see? It's courtesy and everything, but yet he has an authority. See, you must mind him. See, he puts... These rookies get out there and get drunk, why, he puts them in their place. And so is the deacon to put them in their place.
Now, remember, the deacon is a policeman, and a deacon's office is actually more strict than most any office in the church. I don't know of an office any more stricter than the deacon's office. That's right. Because he's got a--he's got a real job, and he's God's man. He's God's man just as much as the pastor's God's man. Certainly, he is. He's God's servant.

901-134 Now the trustees, only thing, they're under duty by God to watch that finances and take care of that, the things that goes on like that. I told you about them tapes, and--and about other things here that goes on, about the building and repairs, and taking up the finances and things, that's--that's what they're trustee of: the property, finances, and things. The deacons has nothing to do in that. And neither does the--the trustee have anything to do with the deacons' office.
Now, if the deacons wants to ask the trustee's help on anything, or the--or the trustees the deacon's, and you're all working together... But that's your duties, is singling out. See? All right.

901-136 Now, no, don't ask Brother Neville. If Brother Neville asks you to do something, then that's--that's your pastor, with courtesy and love and everything... If he'd say, "Brother Collins, Brother Hickerson, Brother Tony, or somebody, would you see what's wrong back there in the corner." At the post of duty like that, you know, as a real man of God.
Remember, you are not working for Branham Tabernacle, neither are you working for Brother Neville or me; you're working for Jesus Christ. See? You... That's who you do... And He--He's respecting your loyalty just the same as He is to that pastor or to anybody else; He's expecting your loyalty. And we want to show our loyalty.

902-138 Now, sometimes it gets hard. It's hard for me in the field. A minister setting there I love with all my heart, just have to really tell him (See?), but in a way of love, I've got a hand out to help him. So see? And they come to me and say, "Brother Branham, you're just a wonderful person, why can't you just compromise a little on that baptism, and on this, that, and the other, that security, and the serpent's seed?"
I say, "Brother, I love you, but now, let's us take--just take the Scripture and see who's right or wrong. See, I've got to be able to..."
"Oh, no. Now, Brother Branham, I tell you, you're all wrong." See, goes flying up.
"Oh," I say, "well, perhaps I am. Then if I am, surely you'd tell me, you're... You know where I'm wrong at, then you show me where I'm wrong. And I'm willing to take. See?"
Same thing, "Hey, you ain't got no business telling that child to set down." Now, the deacon is the--is the custodian at the house of God. See? Now, if you... He takes care of the house of God and keeps it in order. Now, that's what the Scripture says, and if you got anything else that a deacon should do, you come tell me. See, there's the same thing, but that--that's your duty to do that, yeah, just back up.
And you should ask nobody; that's--that's just your duty. Brother Neville don't ask nobody; the church don't have to ask... I mean, the--the--the trustees don't have to go ask Brother Neville if--if he wants the roof put on the Tabernacle. See? No, no, that's not nothing to Brother Neville; it's not nothing to me; that's to you. The deacons don't have to...

902-144 The same way to the pastor. "What are you going to preach on? I don't want you to do this." They ain't got no business saying that; he's under God (See?), their pastor. And then if--if--if Brother Neville, he preaches a message that the Lord has give us, and we're all together in this. And if I tell Brother Neville something wrong, God holds me responsible for it. That's right. See? So God is the Boss of all of it. See? And we're just working as His ambassadors (You see?), down here in these offices.

903-Q-232 232. Please... (The next question, and then I think we got one more and then we--we'll stop.) Please explain just how the gifts of tongues are to operate in our church.
I have did that.
When can the church be put in order as--or just where the gifts are to operate?
We've just explained that.

903-Q-233 233. Just how many c-h-r-i-s-t-m-a... Could you see what that is? [Billy Paul answers Brother Branham, "instruments"--Ed.] Oh, instruments. How many instruments are we to have in church beside organ and piano?
Well, it depends on if you had a string band or whatever you had. You see? I don't know what you got, what this means; I don't understand it. But the organ and the piano are property of the church. Now, if the song leader would take a notion to have trumpets and cornets and so forth like that, and somebody's coming to church and they play these instruments... And they're in a band, and--and then, 'course, then that's for your trustees, to take it up with the trustees and see if they got money to buy their instruments and so forth, or whatever like that. I guess that's what their question is.
But if they have their own instruments, wonderful. If they don't have their own instruments, and they're a member here of a band, not just a person running through here and plays once in a while, and runs out like that, it's got to be a band in the church. The church wouldn't buy a--a--a trumpet for a man that plays it here and tomorrow night somewhere else, and somewhere else, and drop in once in a while and play a little bit. No, sir. It's got to be a band right here, organized band with the--the leader, and then the church, talk to them about buying the instruments.

903-Q-234 234. Please explain just how we are to--how we deacons can keep the people... just in the sanctuary before or after... Please explain. [Billy Paul reads the question to Brother Branham, "How do we keep the people quiet in the sanctuary before and after church?"--Ed.] Oh, all right.
I would suggest this, brethren. Now, there's a great thing; wish we had more time to put on it, for it's--it's... It means something to us. See? Now, the church is not a...
If he wants to... If you want to run this tape down some night and play it before the meetings, that the people will understand it, let this be played; just this part of the tape if no more, just this. Any part of this that you want played for a certain thing, just keep running it till you find it, and then play it. See, 'cause it's questions.
Now, deacons of the church, and as I--as I said, are the police of the church. But the church is not a general meeting-house for--for fellowship, and friendship, and frolic. The church is a sanctuary of God. We come here... Now, if we want to meet one another, let me come to your house or you come to my house, or you go to one another's house and meet one another. But just to frolic around through the church, and talking and things like that, it's not right, brethren; we come here; we get the whole thing off of our mind. If we would come here...

904-150 Look the way we used to do it years ago. Sister Gertie was the pianist. When I pastored here, I was--I had to be pastor, deacon, trustee, and everything else at once (See?), but I--I had to do it. Now you don't have to do it that way (See?), because you got men to carry this out. But when the... I had ushers, Brother Seward and all of them at the door. They had books piled around there at the door, setting in a chair, or something or another. And when someone come in, you showed them a place to hang your coat or helped them to their seat, give them a song book, and asked them to be in prayer. And then everybody set in their seat and silently prayed until starting time. See? And then at starting time, Sister Gertie, the pianist, got up there and started the music before--when the people are--are coming together.
I would suggest to have your organist to get up there with some real nice music. And if she can't be here, put it on tape and then play it, or something another, and have music, real sweet sacred music going on. So... And ask people... And if people goes to talking and carrying on like that, let one of the deacons get up at the microphone up there at the desk and say, "sh, sh, sh," like that. Say, "At the Tabernacle here we--we want you to come to worship. Let's not make noise now; listen to the music. Get your seat, set down, be reverent (See?), pray or read the Bible. This in the sanctuary here is where the Lord dwells. And we want everybody to be real reverent and worship, not to be running around, talking before the services. Congregate yourself, and you've come here to talk to the Lord. See? Either be in silent prayer (See?), or read your Bible."

905-152 When I went into the Marble church up there at--at the... Norman Vincent Peale, you've heard of him. You see? And I went into... A great psychology, he's a teacher, you know. And I went into his church, I just thought that, "I wished my Tabernacle would do that again." Them deacons standing right there at the door just as soon as you come in. They, of course, they hand you a Sunday school slip, taken you right down. You had to empty three times, you know, it only hold about four or five hundred, you know; and New York's a big place, and he's a popular man. And I think they had to have one class at ten o'clock and one at eleven, same sermon right over again, same service exactly, same sheet of paper. But when they dismissed, and they had (I believe) five minutes for the church to be exactly... Nobody else could come in till they got out, then the deacons opened the way and the other church filled up. They had those old box seats, you know, they go in like that, and set down in the pews where you open the door. And old fashion, it's been standing there for--for around two hundred years, I guess, the old Marble church has.

905-153 And you could have heard a pin drop anywhere in that church, and everybody in prayer for at least thirty minutes before the first note was ever hit on the organ, the prelude. And just everybody in prayer. I thought, "How wonderful it is." Then when that minister... That prelude, about... I think they played one prelude for about three to five minutes, How Great Thou Art, or something like that, and on like that. And then when they did, everybody stopped praying and was listening to the prelude. See, it give a change from prayer to the prelude. And then when they played that, then the choir leader directed the choir. Then they had a congregational song and the choir. And then they were ready for their Sunday school class. See? And then--and then when it was over, there was nothing went on except divine worship, all the time, and that's what we come there for.

905-154 And I think it would be a good thing if our church... And I'm just saying this; we're going to do it. See? Let's do it. If somebody does anything, the thing... And I think it'd be a good thing. If it's a good thing, then let's do it. See? We don't want to put off any good thing; we'll do it anyhow. See? And just go ahead and--and stand up there, and if they start on a morning, or something like that, people visiting, just let some or one--one of the one of the deacons, or somebody walk up there and say, "It's been made a rule in the Tabernacle here..."
I don't know if they do it, they may--they may. I'm never here (You see?); I don't know. I'm never here before services.
And when they come in and they start talking, let somebody get up there and say, "Sh-sh-sh, just a moment." See? Let the--let the... Get a little sister, get her up there and get her playing that music. If you don't, put it on tape and get it out there (See?), of the organ music. And say, "Now, we're... There's a new rule in the Tabernacle. When people enter here, we're not to whisper or talk, but to worship. See? Now, just a few minutes the service will be starting. Until then, just either read your Bible or bow your head and silently pray." And a few times like that, they'll all learn. See, see?

906-157 You hear somebody talking, and then it gets down for--after a few times like that, after a while you hit a place where somebody say... See somebody talking, nobody else talking (You see?), well, then one of the deacons walk up and say, "We--we want you to worship during the time of the service (You see?)?" See? See, it's not a house of talk, it's a house of worship. Understand?
I think that was it: Please explain... (Yeah. Let's see. Yeah)... Please explain how to... the deacons should... in the sanctuary. Yeah, that's all. That's right. That's it.

906-Q-235 All right, now here's the last one:
235. Brother Branham, when we have had opportunities on the beginning of the service, I'm--I'm... the comp... No, they had "complaints." It's wrote real little. "And I've had complaints," ain't it? [Billy Paul answers, "Uh-huh," and continues helping Brother Branham read the small writing--Ed.]... had complaints in the beginning of the service. We have... (Let's see.)... We--we--we have songs, testimonies, and prayers, and prayer requests, special singing, and m-a--maybe get it--get into the message at eleven, to... or after, but don't have too much time for the Word. Some of the people get restless and have to leave before it is--is--before--before it's over. Is... Please explain how many songs, and what time to start the message. And some--sometime we have prayer requests and it ends up in a testimony meeting, some things that--that don't be--don't seem kind of right at the time.

907-158 Now, I hope I've got that. Billy's trying to help me here. Upon the tape, you have to... somebody in our midst may... meeting, in the service, listening to what this was, is Billy trying to help me read it, because it's wrote very, very fine, and I couldn't make it out. I got the general idea, it is, "How many songs should we sing before starting the service, and what time should service start?"
Now, the first thing I want to make here is a confession. And when I'm wrong, I want to admit I'm wrong. See? And I--and I--I will make a confession here that I am kind of the leader of that. Because it's been me a-holding these long services and things, is what got the church into this routine (See?) of doing so, but it shouldn't be. And now, remember, I have... I am... Was telling you all, "Sunday night, if the Lord willing, on Sunday night, that, I'm trying to allot my services from henceforth, if I have to stay a week extra, to about thirty or forty minutes at the longest for my services."

907-160 Because I've found this, that a service that's... It stands up, and the message is given in the power; if you go too far, you wear the people out and they don't get it. The reason I been giving... I knowed that all along. See? The most successful speakers are those who have exactly... Jesus was a Man of few words, watch His sermons. Watch Paul's sermon on the day of Pentecost, probably taken him fifteen minutes, and he punched the--there, something that--that--that sent three thousand souls into the Kingdom of God. See, just right straight to the spot... See?
And I--I am guilty. Because, the reason I have done this, not because I didn't know different, but I'm making tapes (See?), and these tapes will be played in houses for hours after hours after hours. But as you'll find out in the coming Sunday, the reason that I've done it, this coming Sunday, the reason I have done these things... I might say it right now on the tape. The reason that I have did this is because of this tremendous weight upon me for the Message of this hour to get It out. Now the Message is out, now I'm taking a thirty minutes or something like that, after the first of the year, in my meetings out in the--everywhere I go, and try and even set my watch to a thirty minute, or not over forty at the most; punch to that message, and make the altar call if I--or whatever I'm going to do, or call a prayer line; and not take that much time, because you do wear the people out. I know that.

908-162 But looky here. I guess, in the year, we haven't had a dozen people get up and walk out, and sometimes I keep them here for two and three hours. See? That's right. Because it's been making these tapes that goes all over the world (See?); and the people out there, they'll set for hours and listen to that; and ministers, and so forth, Germany, Switzerland, Africa, Asia, and everywhere (See?), listening to that.
But, see, for the sanctuary, for the church... And that's all right. If you're here making a tape, and you got a two-hour tape, put a two-hour message on it; but if you're not making a tape for something like that, then cut a message (See?), cut a message down. I tell you why, there's some fill up easy, some fill up long (See?), like that, and you got to be at a happy medium between that.

908-164 And now, many times that we ruin our services by a dragged out testimony meeting, which I know I'm guilty of doing it. And you get out when we used to have street meeting, and let some old brother stand out there, and he'll stand out... And ask him to offer a word of prayer, and he'll pray for the mayor of the city, and for the governor of the state, and for the President of the Union, and--and everybody like that, and all the pastors around, you know, each one by number, and Sister Jones that's in the hospital, and things like that; and the people standing, walking by on the street meeting, just keep--just keep on walking, See? He just wore them out. Well, just a...
See, the main thing now, your prayer is to be in secret, your main, long prayer. Pray all... Enter into a secret closet, close the door. There's where you want to pray all day, all night, or two hours, pray there. But in here, when you've got the attention of the people, make your prayer short, quick, at it. Make all your service... And put the most of your service time into that Word. That's the main thing. Punch that Word just as hard as you can (See?); get the Word to the people.

909-166 Now, here's my suggestion. Now, now remember, I've confessed that I'm guilty of leading this on. But then I've told you why I've led it on; I'm making two-hour tapes to be sent overseas and everywhere, of a Message. You see? But the church shouldn't pattern that (the message here at the Tabernacle) after them tapes (two hours) to be gone places (See?), and go out like that.
Now, here's what your order... Let me just give you an example. Would that be all right, a suggestion? I would say that the church should have its doors open at a certain time; let the congregation come in; let the songs be playing. And let everybody come in to worship, not to visit. And don't let them visit afterwards, tell them to dismiss and get out, not to visit. If you wanted to visit, there's the whole outside. But this is the sanctuary, let this be kept clean. Now, if the Spirit of the Lord is dealing here, let's keep it the Spirit of the Lord. See? And--and It'll keep moving. If you don't, you just mark my words, it's going to fall; it sure will. And let's keep it; it's our duty; that's why I'm here tonight. Let's keep this thing lined up with these--with these orders.

909-168 Now look, I would say this. Ordinarily, unless we are giving out especially... And tell them you're going to tape a message. See? Now, if Brother Neville has a message here that he's going--he's got a message he wants to get out to the people, out on tape, or something, say, "Now, next Sunday night we're going to tape a two hour tape," three hour tape, or what--or whatmore. "We're going to give a two or three hour tape," or whatever it might be, "next Sunday night." And then the people know. And then when they come in, say, "Now, we are going to tape a message tonight. And I got a message here that it's one... I want it taped and sent out. I been... I feel led to send this message out. And it's going to be taped; it may be two hours," three hours, or whatever it is, say that.
But, ordinarily, just as I do when I'm going into a place like one of them Business Man's meetings, or I'm out in my meetings out there for a prayer line, if I stood up there and give a three-hour message of a night before having the healing service, you see where it puts me? See? Why, the people, next night your congregation's half of what it was. See? 'Cause they just can't do it, they got to go to work and everything.

910-170 I'd suggest this, that ordinarily... Now, I watched Brother Neville last night when he preached. Now, I know we all... That was a startling message. I took notes of him, got here in my pocket, can use it in other messages of my own. That's right. The Way of Escape (See?), and that was a marvelous message. You see how quick he got that through? See, about thirty-five minutes (See?), and he--he had it over. See? Now, that was fine. Now, and Brother Neville, usually his messages are like that. See, that's not long. See? But where you kill your meeting is all that drawn out stuff before you get to it. See?
Now, and--and where you do that... Now, I know, and now look, I'm not saying that dishonorly to you trustees, or deacons, or--or pastor, but I'm just telling you: see what's truth, and this is what it must be. Now, you... What does it, now, everybody, you all good-natured, every one of you men are good-natured. If it wasn't so, I'd say, "All but Brother So-and-so, he's not got a good nature; we're all praying for him." But you--you do have good natures, and you're long-suffering, gentle, quiet sort of men. That's fine, but don't be a sissy with that.

910-172 Jesus was good-natured too, but when it come time to say things, "It's written, 'My Father's house is made a house of prayer, and you are making it a den of thieves.'" See? He--He knowed when to speak and when not to. That--that--that's what we got to do. See? There never--never was a person like Jesus; He was God. And remember, He even... Talk about being a deacon in the church, He--He took over. He plaited some ropes together, and He didn't wait to gently walk them out; He beat them out (See?), at the house of God. And He was playing the part of a deacon, for an example to you deacons. See, He was your example. "And now, it--it's written, 'My Father's house is made a house of prayer.'" Now, remember, Jesus was a deacon then, and you know that Jesus was taking the part of a deacon.
When He come to the part of a pastor, what did He say? "You blind Pharisees, leaders of the blind..." See, He was taking the part of a pastor then.
And when He told them what was going to happen, He taken the part of a prophet. See?
And when they required that there must be tribute paid, He taken the part of a trustee, "Peter, go down and cast the hook into the river, and the first fish you take up has got a coin in his mouth. Pay them (See?); pay your just debts." Said, too, "Give Caesar what's Caesar's, God's what is God's."

911-176 He was both pastor, prophet, trustee, and deacon. Sure was. So then you see what He did, let that be your example in the house here at this Branham Tabernacle, that we want to be a house that He will be honored in with everything, every office, every place, that there be no taking back. There'd be gentleness, and sweetness, and kindness, but just straight on the line; every man's at his post of duty. See? That's the way, that's the way He wants it. He never slagged. When it come time to say, call what was what, He called it. When it come time to show gentleness, then He showed gentleness. He was sweet, kind, understanding, but stern; and everything was right to the dot with Him, and He did that for your example. Now, the Holy Spirit just give me that. So I never thought about that, Him being a deacon before, but He was. See? He--He acted as deacon.

911-177 Now I say this, say if your services begin at seven-thirty, if that's the time, open your church half hour beforehand, seven o-clock. Let the pianist... Tell the organist... You pay her? You all pay the organist? Is she paid, or the pianist? She does it free-will. Ask her with gentleness. Even if she wants to have pay for it, to give her something for it, tell her we want her a half hour before service. And if she says, "Well, I can't do it," or something, complaint, then just have her come here and make a tape of some sweet organ music. You see? And let... put that on the... Don't have to be here every time, set your tape up. See? Let one of the deacons, trustees, or ever who opens, the janitor, put it on up there, the tape on, and let it be playing while the people come. See? 'Cause if the deacons are not here, or somebody, let a trustee or somebody be here to do it, then let them play for a half hour.
But exactly seven-thirty, let that bell toll on top the building. See? You still have your bell out there? Yeah. All right, let your bell toll at seven-thirty, and that means that we're not going to walk up and down the church and shake hands with Joneses and all that. Let the song leader be on the job. If there's no song leader there, let the deacons see that there--or the--see that there is somebody to start leading songs when that bell starts tolling. "Turn to your hymn-book, number so-and-so." See? Let it be right on the dot at--at seven-thirty.

912-179 All right, then have a congregation song, and then maybe a second congregational song, and then have somebody already spoke of (if you can) to lead in prayer. Let the--the pastor, ever... Well, the pastor shouldn't be there, the--the song leader should do that. It's Brother Capps, I think. See, he'd know what to do, let--let him have someone spoke--or either lead in prayer hisself. Have the congregation to stand in prayer (See?), just stand up, and let somebody lead in prayer. Now, if you don't watch...
Now, we believe that everybody should come to the house of God and pray, that's the--that's the place of prayer. But when you're in that sanctuary, conserve your time. See? You call them all up around the altar, you'll find out there'll be somebody will be there for fifteen, twenty minutes, and your time's all run out.

912-181 Let your... See, your praying's at home. Jesus said, "When you pray, don't stand like the hypocrites do, and--and for a long--maybe a long prayer, and say this, that, or the other, and--and all like that for a showing." See? He said, "When you prayer--pray, enter into the closet, secret closet, close the door behind you; pray your Father that seeth in secret, He shall reward thee openly." Now, that's the way to have secret prayer, that's what He said do.
But when you, somebody, when they come in, like the song leader, say, "All right..." After the first song, then let somebody have prayer, yeah, ever who it is, just a short prayer. Don't stand up and pray for all the governors, and so forth like that. If there's any prayer requests, let it be known, let it be sent in, have them sent in. Write it, say, "Here." "For tonight, in having prayer, we're remembering Sister So-and-so, Brother So-and-so in the hospital, So-and-so, and So-and-so, and So-and-so. Remember them in your prayers as you pray. Brother Jones, will you lead us in prayer. Let's stand." See? Let it be laid on the platform; Tell them, let them get used to that, "If you got a request for prayer, lay it up here, up here." Don't be speaking, "Who has a request now, would you be let it known by..." And then, the first thing, somebody get up and say, "Glory to God. And you know..." Start off like that, and the first thing you know, it's a half hour 'fore they set down sometimes. See?
We are responsible for this church, not others; this is our responsible ability to God. These offices are your responsibility to God. See? The reason I'm standing here tonight, telling you all this, is because it's my responsibility to God; it's your responsibility to carry it out. See?

913-184 Now, and when something like that... Let somebody lead in prayer, and when they do, that's fine; let them lead in prayer then set down.
And if you--you got a special... Now, I wouldn't say this; I wouldn't go along... And if anybody wants to sing a special, announce it in the church. Tell them that "Any specials, or anything that wants to be sang, let them see the song leader before the church ever starts." And have it... Say, "Well, I'm sorry, brother, I'd like--sure like to do it, but I--I've got my special for tonight. Maybe if you tell me you're going to be here on a certain night, I'll put it on the program for you. See? I got my program wrote out here."

913-186 Let--let Brother Capps or ever who's leading songs... And have a song leader, no matter who it is. And don't let them stand up and say--or carry on a lot, they're a preacher. See? Let them stand up there and lead songs; that's their business.
It's the pastor's business to preach (See?), not lead songs. He ain't to lead songs; the song leader leads songs. He's responsible, and should come out freshly under the anointing of the Holy Ghost from the office in there, somewhere, when it's come time. He don't even have to be on the platform when this is going on. Let him stay in the office back there (See?), or back in here, or wherever it is; the intercoms here will bring it in (See?) when it's time. When he hears that last... If there is a special, like a solo, duet, or something, for your third song. See?
That you've had two congregational songs, prayer, your offering (if you're going to take it). And let every man be at his post of duty. Say, "All right, while we're singing this last song now, if the ushers will, let them come forward for the evening offering." See? And while they finish singing that song, here's the ushers standing here. Say, "All right, now we're going to have prayer," and they offer prayer, "We want to remember So-and-so here, and So-and-so," and read that off, you know, like that, like that. "All right, everyone stand. Brother, will you lead us in prayer." Then it's all over.

914-189 Then while they're singing this second song, or whatever you're singing, you're to take your offering if you're going to take your offering. Leave it... I'd take your first song; then have your evening offering, and then go on with your second song, and then on through. Then let your last song here... Let your last song (See?), be the pastor's call. And as soon as that last hymn is sang, let the organ start with your--your prelude, your pastor walks out. See, everything's in order; everybody's quiet. There's nothing else to be said, every deacon at his post of duty, the pastor standing there.
Come out, greet his audience, turn to his book and say, "Tonight, we're reading from the Bible." See, after he makes it up, "We're reading from the Bible." And it is a good thing sometimes if you say, "In respect to the Word of God, let's stand to our feet while we read the Word." See, then read, "Tonight, I'm reading from the Book of Psalms," or whatever it is. Or either let somebody else read it, the song leader, or associate, somebody there with you, let him read it, whatever; but it'd be best if you read it yourself, if you can. Then read it like that; then take your text. See? And that much time, you've spent about thirty minutes; it's right then about eight o'clock.

914-191 And from eight to about a quarter till nine, somewhere between thirty and forty-five minutes, lay that Word in there just as the Holy Ghost gives it to you (See?), just like that, just place it right in there the way He says do it (See?), under the anointing.
Then take your altar call, say, "Is anyone here in this church that would like to accept Christ as Saviour, we're asking you, inviting you to the altar right now; just stand to your feet." See?
And if--and if no one stands, say, "Is there anyone here that's a candidate for baptism, that's already has repented and wants to be baptized in water for the remission of sins? If they wish to come, we're giving you the opportunity now, will you come while the organ's still playing." See?
If nobody comes, say then, "Is there anybody here that would--that has never received the baptism of the Holy Ghost and would want to do so tonight, would want us to pray for you?" Well, maybe somebody comes up, then let two or three lay hands on them, pray for them; send them right back in one of them rooms, somebody in there with them, instruct them somewhere how to come through with the baptism of the Holy Ghost. The congregation's all away from them.

915-195 If anybody comes to be--wants to accept Christ and standing there at the altar to be prayed for, make your--may... Let them pray. And when they do, just say, "Bow your heads now; we're going to pray." And say, "Do you believe?"
If any little thing that would delay the congregation in anyway at all, send them right into the prayer room, and go in there with them, or send somebody in there with them. And let the congregation go right on (See?), like that; you haven't held them nowhere then. See?
And then while... before... In a--in a few minutes, you say... If nobody comes, then say, "Would there be somebody that would like to be anointed with oil tonight for the--sickness? We pray for the sick here."
"Well, I'd like to see you privately, Brother Neville."
"Well, you see me in the office. See one of the deacons, they'll take it up. See?"
"And I've got something I'd like to say to you, Brother."
"Well, one of the deacons here will see you to the office, and we'll--I'll see you immediately after the service."

915-199 "Now, as a... we'll stand now for dismissing." See, and you haven't been over about a hour and forty-five minutes in the whole thing. See? See, a hour and thirty minutes, your service is over. You've had the little quick punch; you--you give it what it's done; you've done the... And everybody's satisfied, and go home feeling good. See? If you don't, then (You see?), if you let... See, you--you--you mean well (See?), but see...
You know, this is about thirty-three years in this platform for me, thirty-three years, and the world around. You learn a little something in that much time, surely. See? If you don't, you better quit. So then (See?), I find out this. Now, if you're dealing with just Saints altogether, men, you could just stay all night if you wanted to. But you're... See, you're not dealing with them exactly; you're trying to catch these out here. Here's the ones you're catching; you got to work on their field. See? And don't... Bring them in here and then let the Word come, and then (See?), there's nothing can be complained.
If there's anything they wants to see you about, well, fine, take them right on into the office like that, but don't hold the congregation.

916-201 Then, you know, people will get up and say, "Well, I tell you, let's have a good testimony meeting." See? Now, I don't mean any critics on this; I just mean to tell you truth. I mean to tell you truth. See? I've found testimony meetings of more--they--they do more harm sometimes than good (See?); they really do.
Now, if somebody would have a red-hot testimony in time of a revival, you know, and you're having a revival on, you know, a meeting, somebody got saved and just wanting to say a word, well, bless God, let him unload his soul (You see?) if he--if he wants to--if he wants to do that (See?), just in time of revival, say, "I just want to say, 'Thank the Lord for what He's done for me.' He saved me last week, and my heart's a-burning up with the glory of God. Thanks be to God," set down. Amen. That's fine, go on. See, that's all right.

916-203 But when you say, "Now come on. Who's next? Who's next? Now, let us hear a word; let us hear a word of testimony." Now, if you got a meeting set aside, a certain night for that (See?), you're going to. "Tonight... next Wednesday night, instead of prayer meeting, it's going to be a testimony meeting. We want everybody to come in, and it's going to be testimonial meeting." Then when they come to--to the place to give testimonies, read the Word, have prayer, and then say, "Now, we have announced this is testimony night." So let people testify for that hour or forty-five minutes, or thirty minutes, or whatever it is, and then--then go ahead like that. See what I mean? And I think it will help your congregation; it'll help everything, altogether, if you do it that way.

916-204 Now, I'm getting late. So, brothers, brethren, these are the best of my knowledge. I see what's on your heart; this is the best of my knowledge the questions that you have asked. Now, from now on you know. And if it's ever in your mind, come to the tape. Ask that... Listen to the tape. If it's for deacons, trustees, or whatever it is, let the tape be played. Let it be played to the congregation out there if they want to hear it. All right. And that's--that is the best of my knowledge to the will of God for this Tabernacle here at Eighth and Penn Street, and that's the way I'm commissioning you brothers to carry this out under the leadership of the Holy Spirit, with all kindness and love, showing your grace before people that you are Christians. And Christians don't mean a baby that can be pushed around anywhere, that means "a man that's full of love, but just--just as full of love for God as he is for the congregation." See what I mean?

917-205 Is there a question? The tape's about to run out here, and I got somebody waiting for me over here. What time was he supposed to be there? [Billy Paul answers, "Right now."--Ed.] Right now. He's coming over himself? [Billy Paul answers, "I'll go get him."--Ed.] All right. All right, sir.
Now, I know we're going out now if there's no--no further--any word. Now, if not, let's dismiss...?... Yes, Brother Collins? [Brother Collins says, "It might be better if this tape was turned off."--Ed.]

917-207 Well, brethren, I've appreciated being here with you tonight, and Brother Neville, and to the deacons, and trustees, and Sunday school superintendent, all of you. We trust that the Lord will help you now to carry out these orders for the Kingdom of God. The reason I've said this is because that I think you have grown from children to adults. When you was a child, you talked like a child, and you understood as a child. But now you're men, so let's act as adults in the house of God, behaving ourself, and honoring our offices, and honoring every office. Every gift that the Lord has give us, let's put it in order, and honor God with our gifts and our offices. Let us pray:

917-208 Heavenly Father, we thank Thee tonight for this gathering together of men that's put in the offices here to carry out the work of the Lord that's being carried on here in Jeffersonville in this church. God, may Your hand be upon them, may You help them and bless them. May the congregation and the people understand and know that this is to in-better the Kingdom of God, that we might become men of understanding and know the Spirit of God, and know what to do. Grant it, Father. Dismiss us now with Thy blessings, and may the Holy Spirit watch over us, and guide us, and protect us, and may we be ever found faithful at the post of duty. In Jesus Christ's Name, I pray. Amen.

EN HAUT