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PrĂ©dication L'approche Ă  laquelle Dieu a pourvu pour communier de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0630 La durĂ©e est de: 56 minutes .pdf La traduction MS
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L'approche Ă  laquelle Dieu a pourvu pour communier

1    Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons dans Ta divine PrĂ©sence ce soir, au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton tendre Fils, nous offrir nous-mĂȘmes, Seigneur, Ă  Toi, comme des sacrifices vivants, nous consacrer entiĂšrement Ă  Ta cause et Ă  Ton glorieux Évangile dans ces derniers jours, en tant que croyants de la PentecĂŽte, en tant qu’adorateurs du seul vrai Dieu vivant.
    Combien nous Te remercions aujourd’hui de ce que Tu nous as prĂ©parĂ© un refuge en temps de dĂ©tresse, une tour oĂč nous pouvons nous rĂ©fugier et nous trouver en sĂ»retĂ© quand les tempĂȘtes font rage, que les vents sont violents, et qu’il y a des Ă©clairs, cependant, nous pouvons nous reposer avec autant d’assurance sur la promesse de Dieu qu’un bĂ©bĂ© en Ă©prouverait dans les bras de sa mĂšre. Nous sommes trĂšs heureux d’avoir cela.

2    Nous Te remercions pour cette communion avec cette Association des Hommes d’Affaires du Plein Évangile, pour leur position en ce dernier jour, notamment d’unir le Corps du Seigneur JĂ©sus. Nous prions, Seigneur, que cette convention ait constamment de l’importance jusqu’à ce que nous voyions la Venue du Seigneur.
    Nous prions pour frĂšre Oral Roberts, Ton noble serviteur. Et ce soir, en entrant dans ce bĂątiment, et en voyant ce que la foi d’un seul homme peut faire, nous Te remercions pour lui, PĂšre. Et nous Te prions de bĂ©nir son ministĂšre. OĂč qu’il aille et quoi qu’il fasse, puisse cela prospĂ©rer entre Tes mains.
    BĂ©nis chaque ministre qui est ici, tous les enfants de Dieu. DĂ©verse Ton Esprit sur nous ce soir, corrige-nous et introduis-nous dans une–une communion plus grande que celle que nous avons toujours eue avant avec JĂ©sus-Christ. Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus et par amour pour Lui. Amen.

3    Ce soir, je voudrais prendre ce sujet: L’approche Ă  laquelle Dieu a pourvu pour la communion divine, je le prends comme sujet, s’il me faut l’intituler comme suit: L’approche Ă  laquelle Dieu a pourvu pour la communion divine.
    Tout au long du jour, je
 tout paraissait diffĂ©rent, en ce jour particulier. Je ne sais pas
 On dirait qu’il y a des moments pareils qui arrivent dans la vie, oĂč les gens commencent Ă  voir les choses de façon un peu diffĂ©rente de ce qu’ils voyaient autrefois. Ce jour-ci a Ă©tĂ© inhabituel: mĂȘme le climat paraissait bizarre. Je remarquais, Ă©tant donnĂ© que ma premiĂšre Bible que j’ai jamais eue a Ă©tĂ© la vieille grand-mĂšre nature, si vous observez simplement cela, vous ne serez pas trop loin du chemin, en observant la nature, comment elle marche. C’était elle qui m’a conduit Ă  Dieu, j’ai su qu’il existait un Dieu en observant la nature.

4    Je descendais la montagne, contemplant le beau lac Umbagog qui mĂšne Ă  la riviĂšre Androscoggin. J’ai vu les rouges-gorges qui semblaient s’ĂȘtre tous rĂ©unis et qui lançaient leurs petits gazouillements.
    De temps en temps, on entendait le bramement du cerf. On dirait qu’ils s’apprĂȘtaient Ă  quelque chose. L’hiver approchait, et ils s’apprĂȘtaient Ă  aller dans les parcs.
    Alors que je continuais Ă  avancer pĂ©niblement dans les broussailles pour rejoindre mon ami lĂ  oĂč nous avons fait stationner un canoĂ«, il y avait un
 il Ă©tait assis sur un rondin, attendant. Et j’ai vu un bon groupe de canards lĂ  dans le lac Umbagog. Je n’en ai presque jamais vu autant de ma vie. Et Burt, mon ami, m’a posĂ© la question: «Qu’en penses-tu, Billy?»
    J’ai dit: «Eh bien, ils s’apprĂȘtent Ă  s’envoler vers le sud.» J’ai dit «C’est la raison pour laquelle le soleil s’est couchĂ© cet aprĂšs-midi
 As-tu remarquĂ© comment il paraissait si rouge, avant d’apparaĂźtre au-dessus de la montagne? Il va bientĂŽt neiger, Burt.» Et il y a une sorte d’instinct spĂ©cial que Dieu a mis dans les animaux, pour qu’ils se prĂ©parent, s’apprĂȘtent Ă  se dĂ©placer, quand le moment de s’envoler arrive. J’ai dit: «As-tu fait attention aux oiseaux aujourd’hui, et aux–aux rouges-gorges et aux autres? Ils s’apprĂȘtent aussi pour leur vol d’hiver. Les cerfs s’apprĂȘtent Ă  aller dans le parc, car une tempĂȘte approche.»

5    Et comme nous plongions nos pagaies dans le lac et que nous nous sommes mis Ă  descendre, je pense que tous les canards qui Ă©taient partout sur la riviĂšre Androscoggin sont venus au lac Umbagog pour s’apprĂȘter Ă  un vol. Et tous les coin-coin, comme seuls les canards savent le faire, continuant simplement
 Et Burt a dit: «À ton avis, de quoi parlent-ils, Billy?»
    J’ai dit: «Ils passent un petit moment de communion avant l’envol.»
    Et puis, comme cet ami indien et
 mon ami et moi, nous avons continuĂ© Ă  descendre la riviĂšre vers notre certain camp, la lune commençait Ă  devenir blafarde, en effet, nous savions que la tempĂȘte approchait, nos pagaies commençaient Ă  faire une petite ondulation dans l’eau Ă  ce moment-lĂ , comme les vagues commençaient Ă  se soulever. J’ai pensĂ© Ă  ceci: «AssurĂ©ment qu’un jour, avant que nous nous envolions, nous aurons un temps de communion, quand toutes les Ă©glises pourront s’assembler sur une mĂȘme base et avoir toutes un temps de communion avant que nous nous envolions.»

6    Et des annĂ©es se sont Ă©coulĂ©es. J’étais un pasteur baptiste local Ă  ce moment-lĂ  Ă  Jeffersonville. Et–et comme les annĂ©es s’écoulaient, je suis entrĂ© dans cette grande Association des Hommes d’Affaires du Plein Évangile.
    Puis, j’ai commencĂ© Ă  remarquer comment ils dĂ©pensaient leur argent et allaient de lieu en lieu pour se rencontrer Ă  travers le pays, oui, et Ă  travers le monde. Et lorsqu’ils se rassemblaient, il n’y avait pas de discrimination parmi eux. Il n’y avait personne qui disait: «Je suis membre de telle assemblĂ©e», et une autre: «de telle autre assemblĂ©e.» Ils avaient tous les biens en commun. Je me disais donc que cela a dĂ» ĂȘtre ce Ă  quoi je pensais ce soir-lĂ , concernant une communion, un rassemblement avant l’envol.

7    Eh bien, je les ai observĂ©s lĂ , dans ce grand mouvement pentecĂŽtiste, il ne semblait pas y avoir une quelconque condamnation parmi eux. Si vous les rencontrez dans la chambre d’hĂŽtel, ils s’enlacent les uns les autres mĂȘme en prĂ©sence de–d’une cĂ©lĂ©britĂ© ou de qui que ce soit, ils s’embrassent et louent le Seigneur, et crient un moment, et poussent des cris un moment, et se comportent exactement comme ils le font ailleurs. Et je me suis dit: «Vous savez, c’est rĂ©el. C’est
 il y a quelque chose Ă  ce sujet.» Les femmes en font autant.
    Cela semblait simplement ĂȘtre une grande communion. Et je me suis demandĂ©: «Je me demande ce qui en est la cause, et qu’est-ce qui fait que nous ne puissions pas tous le faire? Qu’est-ce qui fait que tout le monde, tous les ĂȘtres humains ne puissent pas se sentir ainsi? Pas de condamnation, vous ĂȘtes tout aussi libres que vous pouvez l’ĂȘtre » Je me suis demandĂ©: «Eh bien, pourquoi tout le monde ne peut-il pas ĂȘtre ainsi?»
    Eh bien, je pense que nous le pouvons, mais il y a
 et la raison pour laquelle nous faisons cela, c’est que premiĂšrement il y a quelque chose dans l’ĂȘtre humain qui dĂ©sire cela, quelque chose qui rĂ©clame cela.

8    Aujourd’hui, en venant de Louisville vers ici par avion, je
 ça m’a pris deux heures et demie de vol, et ça m’a pris toute la journĂ©e pour y parvenir: des vols retardĂ©s. Et il se peut que la main de Dieu soit dessus.
    Lorsque je me suis embarquĂ© Ă  Louisville, une jeune dame est montĂ©e Ă  bord de l’avion et s’est assise Ă  cĂŽtĂ© de moi, et elle a dit: «Ça vous gĂȘnerait si je m’asseyais ici?»
    J’ai dit: «Pas du tout.»
    Et chemin faisant, on servait le dĂ©jeuner dans l’avion. Et j’ai priĂ© lorsque
 Et elle a demandĂ©: «Êtes-vous un ministre?»
    J’ai rĂ©pondu: «Oui, madame.»
    Et elle a dit: «Je suis aussi une croyante.» Et elle m’a parlĂ© d’une certaine dĂ©nomination dont elle est membre.
    J’ai dit: «C’est bien.»
    Et j’ai remarquĂ© qu’il y avait un petit paquet de cigarettes dans l’avion, et j’ai observĂ© pour voir ce qu’elle en ferait. Ainsi, aussitĂŽt le dĂźner fini, elle a commencĂ© Ă  dĂ©faite ce paquet de cigarettes. Et elle en a pris une un peu Ă  tĂątons, et elle a mis cette cigarette Ă  la bouche. Et elle l’a encore fait descendre. Et un moment aprĂšs, elle l’a allumĂ©e. Elle a dit: «Ça ne vous gĂȘnerait pas que je fume?»
    J’ai dit: «Ça ne vous gĂȘnerait pas que je vous dise que ça me gĂȘne?» J’ai dit–j’ai dit: «Si–si–si, parce que

    Elle a dit: «Pourquoi?»
    J’ai dit: «Je ne peux pas comprendre pourquoi une belle jeune dame qui a de la personnalitĂ© comme vous, devrait faire une chose de ce genre.»
    Elle a dit: «Oh! j’en tire satisfaction.»
    J’ai dit: «Cela n’est qu’un substitut de satisfaction. Si seulement vous vouliez accepter ce que je vous dis, et que vous dirigiez votre vie entiĂšre vers Dieu
 Vous manquez quelque chose, et vous cherchez Ă  ce que les cigarettes satisfassent ce dĂ©sir ardent qui est dans votre cƓur
 Cela vous procurent une fausse satisfaction qui vous donnera bientĂŽt un cancer ou dĂ©tĂ©riorera votre corps et vous mourrez.» Et j’ai dit: «Dieu a crĂ©Ă© l’homme pour qu’il ait soif–pour qu’il ait soif de Lui. Et alors, si les gens n’acceptent pas cela, le diable leur donnera donc une fausse conception du plaisir et ils chercheront Ă  le satisfaire avec les choses du monde.»
    Elle en a tirĂ© Ă  peu prĂšs deux petites bouffĂ©es, et elle a dit: «J’ai vingt-deux ans.» Elle a dit: «Mon fiancĂ© en a trente-deux.» Elle a dit: «Il m’a dit
 (J’ai Ă©tĂ© outre-mer pendant trois mois.) 
il m’a suppliĂ©e de ne plus fumer.» Et elle a dit: «C’est la premiĂšre fois que je fume
 quand j’ai manquĂ© un vol». Et elle a dit: «Monsieur, je prends cet engagement maintenant.» Elle a Ă©teint la cigarette, elle a pris
 [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

9    Dieu aime communier avec Sa crĂ©ature. On nous dit que dans le jardin d’Éden, lorsque l’homme marchait dans l’intĂ©gritĂ© selon Dieu, Dieu descendait dans la fraĂźcheur du soir et communiait avec Ses enfants. Alors, un jour, une voix s’est fait entendre dans la PrĂ©sence de Dieu, disant: «Tes bien-aimĂ©s qui sont lĂ , Tes enfants, sont tombĂ©s, ils ont pĂ©chĂ© et ont fait ce qui est mal.» Vous savez ce que 
?
 Dieu n’a pas choisi un Ange pour descendre et s’enquĂ©rir de la situation, vĂ©rifier si cela Ă©tait vrai ou pas, ou un certain ChĂ©rubin des cieux, mais Dieu est venu Lui-mĂȘme, criant: «Adam, oĂč es-tu?» Dieu, Lui-mĂȘme, est venu chercher Son enfant perdu.
    Quand Il l’a trouvĂ© cachĂ© dans un buisson, derriĂšre des feuilles de figuier cousues, Il a dit: «Qui t’a dit que tu Ă©tais nu?» Et il ne pouvait se prĂ©senter et avoir encore communion avec Dieu.

10    Eh bien, s’il existe une vraie communion
 Et Dieu est amour, et l’amour exige une communion, comme un jeune couple. Lorsqu’un jeune garçon rencontre une jeune fille, et qu’il lui dit
 Il pense qu’elle est trĂšs jolie, et–et elle l’aime beaucoup, ils dĂ©sirent avoir communion, une vraie communion. Mais avant qu’ils aient cette communion, il doit y avoir un accord. Avant qu’ils entrent dans les noces, le mariage, il doit y avoir un accord pour ce genre de communion. Et cela est basĂ© sur les trĂȘves ou plutĂŽt sur leurs vƓux l’un envers l’autre, et ensuite le lien sacrĂ© du mariage. Et alors, nous entrons dans une communion pour toute la vie. Mais avant que nous puissions entrer dans cette communion, il doit y avoir premiĂšrement un–un accord.
    Et lorsque la communion a Ă©tĂ© brisĂ©e entre Dieu et l’homme, il a dĂ» y avoir une sorte d’accord, des sortes de dispositions pour rĂ©tablir de nouveau cette communion qui a Ă©tĂ© brisĂ©e. Et Dieu a trouvĂ© le plan; et c’était au travers du sang d’une victime innocente, que Dieu a de nouveau ramenĂ© l’homme Ă  la communion avec Lui.

11    Beaucoup de substituts ont Ă©tĂ© essayĂ©s. Adam a essayĂ© cela. Nous avons essayĂ© de former les gens pour cela. Nous avons essayĂ© toutes sortes de rites, mais il n’y a rien qui ramĂšne l’homme Ă  la communion avec Son CrĂ©ateur, sinon le Sang de Son Fils, JĂ©sus-Christ. Le seul moyen appropriĂ© que Dieu a, c’est le Sang.
    Une victime innocente mourut pour un coupable. Cela a ramenĂ© de nouveau la communion entre Dieu et l’homme. Alors, Adam, couvert de ce Sang, pouvait se tenir dans la PrĂ©sence de Dieu et adorer de nouveau. Oh! j’aime cela! Il y a quelque chose Ă  ce sujet, quand on parle du Sang. Le Sang a la vie. Sans l’effusion de Sang, il n’y a point de pardon des pĂ©chĂ©s.
    Vous pouvez tout avoir dans ce monde. Vous pouvez avoir toutes sortes de choses que vous dĂ©sirez, tout objet Ă  adorer, vivre de n’importe quel credo, mais vous ne parviendrez jamais Ă  une communion, la communion divine avec Dieu, Ă  moins que vous veniez d’abord sous le Sang. C’est la voie sainte et ordonnĂ©e Ă  laquelle Dieu a pourvu pour que les ĂȘtres humains aient communion avec Lui, c’est Ă  travers le Sang de Son Fils, le Seigneur JĂ©sus-Christ. C’était cela le plan de Dieu. Cela demeure toujours le plan de Dieu. Cela restera pour toujours le plan de Dieu. Il n’existe pas d’autre plan, si ce n’est par l’effusion du Sang


12    L’Ancien Testament
 Pendant le voyage, IsraĂ«l venant de sa patrie, allant vers
 ou plutĂŽt sortant de l’Égypte, allant vers sa patrie, en route, Dieu a fait une prĂ©paration Ă  travers le Sang.

13    Nous voulons maintenant mĂ©diter sur le chapitre 19 de Nombres. Dieu a dit Ă  MoĂŻse et Ă  Aaron: «Allez prendre une gĂ©nisse rousse » Or, le rouge est un symbole, bien des fois, c’est une mauvaise couleur ou un danger, mais le rouge signifie aussi une expiation. «Allez prendre une vache rousse, toute rousse, sans tache.» Elle reprĂ©sentait, bien entendu, Christ. Et cette gĂ©nisse ne doit pas avoir portĂ© le joug. Si elle a dĂ©jĂ  portĂ© le joug, alors elle est–elle est dĂ©clarĂ©e rĂ©prĂ©hensible. Elle ne doit pas avoir portĂ© le joug du monde.
    C’est ainsi qu’est l’église aujourd’hui. Christ, lorsqu’Il est venu, Il ne S’est jamais placĂ© avec le monde sous le mĂȘme joug. Il S’en est tenu Ă  Dieu, et Il ne S’est pas placĂ© avec le monde sous le mĂȘme joug. L’église qui adore Dieu aujourd’hui, se place avec Christ sous le mĂȘme joug, sous le Sang.
    Nous voyons donc que cette gĂ©nisse devait ĂȘtre tuĂ©e au temps du soir en prĂ©sence de toute l’église. ÉlĂ©azar devait prendre son sang avec les doigts, et s’avancer vers la porte de la tente, et faire sept fois l’aspersion du sang ou autrement, il mettait sept rayures sur la porte de la tente d’assignation. Alors la gĂ©nisse devait ĂȘtre brĂ»lĂ©e: ses sabots, ses cornes, sa peau, sa chair, et tout. Et quand on brĂ»lait cette gĂ©nisse, on devait y ajouter l’hysope (l’hysope, je pense que le meilleur terme pour cela
 prononcĂ© de cette maniĂšre), de l’hysope, du cramoisi, et du bois de cĂšdre.

14    Or, le cramoisi dans les Écritures, c’était de la laine retirĂ©e du dos d’un bĂ©lier et qui Ă©tait teinte en rouge, reprĂ©sentant l’Agneau qui a Ă©tĂ© immolĂ© avant la fondation du monde
 Cela devait ĂȘtre ajoutĂ© Ă  ceci, car ceci devait ĂȘtre les eaux de sĂ©paration pour purifier l’adorateur impur, afin qu’il puisse ĂȘtre prĂ©sentĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Quel fondement lançons-nous? Nous essayons de retrouver ce vĂ©ritable et authentique moyen d’avoir une communion authentique avec Dieu. Nous avons essayĂ© de faire toutes sortes de choses pour avoir cela par l’instruction, l’organisation, mais il n’existe qu’un seul plan divin, c’est le Sang. En dehors du Sang, il n’y a point de communion. Il n’y a mĂȘme pas de purification du pĂ©chĂ©, avant que nous parvenions au Sang.
    Maintenant, remarquez donc, cette laine, teintĂ©e de rouge, reprĂ©sentait le bĂ©lier d’Abel, celui qu’il avait offert sur la pierre dans le jardin
 hors du jardin d’Éden pour ses pĂ©chĂ©s. Lorsqu’il a saisi sa petite tĂȘte, et qu’il l’a renvoyĂ©e en arriĂšre, et qu’il l’a coupĂ©e avec un morceau de pierre (je ne pense pas qu’ils avaient des couteaux ou des lances en ce temps-lĂ ), et qu’il a coupĂ© sa petite gorge au point que le sang a baignĂ© toute sa petite laine, et qu’il se mourait, bĂȘlant, criant

    Cela symbolisait le Fils de Dieu, quelque quatre mille ans plus tard, suspendu Ă  la croix, saignant, Ses cheveux, saignants, et Il se mourait, en criant: «Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» C’était le cramoisi qui Ă©tait plongĂ© dans les eaux de sĂ©paration.

15    Et ensuite, le bois de cĂšdre
 Le bois de cĂšdre, c’est le rouge sur le blanc. Le rouge Ă  travers le rouge donne du blanc. Regardez quelque chose qui est rouge Ă  travers quelque chose qui est rouge, cela le rend blanc. Un symbole montrant que quand Dieu regarde Ă  travers le Sang rouge de Son Fils, le Seigneur JĂ©sus, nos pĂ©chĂ©s qui sont rouges cramoisis, deviennent blancs comme la neige. «Lave-moi dans le Sang, et je serai aussi blanc que la neige.» Vous ne pouvez rien avoir d’autre. J’apprĂ©cie ce vieux cantique de l’ArmĂ©e du Salut:
Oh, précieux est le flot!
Qui me rend blanc comme la neige;
Je ne connais pas d’autre fontaine,
Si ce n’est le Sang de JĂ©sus.
VoilĂ  la fontaine qui est remplie du Sang
TirĂ© des veines d’Emmanuel;
Quand les pécheurs sont plongés sous ce flot,
Ils perdent toutes les taches de leur culpabilité.
    Le rouge Ă  travers le rouge
 Et alors l’hos
 l’hysop
 J’ai dĂ©couvert
 J’ai fait des recherches pour savoir ce que signifiait l’hysope. L’hysope n’est qu’une simple mauvaise herbe qu’on trouve en Égypte, et on la trouve Ă©galement en–en Palestine. Et des fois, elle pousse sur les murs, lĂ  oĂč la crasse
 Elle n’est qu’une simple mauvaise herbe ordinaire ayant une petite tige portant une petite fleur blanche.
    Et l’hysope a toujours Ă©tĂ© utilisĂ©e pour l’aspersion du sang. À la PĂąque, MoĂŻse a ordonnĂ© qu’on prenne l’hysope, et qu’on la plonge dans le sang, et as-
 asperge cela sur le poteau de la porte et sur les linteaux, une application du sang.
    Et l’hysope, n’étant qu’une simple mauvaise herbe, plongĂ©e dans ces grandes eaux de sĂ©paration, reprĂ©sente une foi ordinaire. Le croyant qui s’approche, ça ne doit pas ĂȘtre quelque
 surnaturel. Oh! je ne sais pas ce que
 un genre d’homme qui est si hautement instruit qu’il–qu’il a
 connaĂźt tout, plus que Webster. Et il n’a pas Ă  ĂȘtre un grand thĂ©ologien. Il doit simplement utiliser une foi ordinaire, l’hysope. Cueillez cela n’importe oĂč. Et tout cela Ă©tait mis ensemble et brĂ»lĂ©. Puis cela Ă©tait gardĂ© hors des parvis de sorte que l’impur, avant qu’il ne puisse entrer dans une communion
 Et rappelez-vous, Dieu a toujours rencontrĂ© et ne rencontrera jamais l’homme ailleurs que sous le Sang. L’unique endroit oĂč vous avez la communion avec Dieu, c’est sous le Sang.

16    Vous ne faites que vous approcher jusqu’à ce que vous atteigniez cet endroit. Tout IsraĂ«l se rassemblait lĂ  oĂč l’agneau expiatoire Ă©tait tuĂ©. Et ils avaient communion sous ce sang. En dehors du sang, il n’y avait point de communion. Cela a toujours Ă©tĂ© le plan auquel Dieu a pourvu pour rencontrer l’homme, c’est sous le Sang. En effet, Il regarde l’homme Ă  travers le Sang et le voit blanc. En dehors de cela, il est un pĂ©cheur. Rien
 Vous ne pouvez pas vous purifier; il n’y a rien que vous ne puissiez jamais faire par vous-mĂȘme pour vous rendre meilleur. Vous ne pouvez pas te
 les reformes et tout le reste, faire ce que
 C’est comme un lĂ©opard qui essaye d’enlever ses taches en les lĂ©chant, il ne fait que les rendre plus brillantes.
    Et toutes nos idĂ©es personnelles selon lesquelles nous sommes tout aussi bons que le prochain, nous ne le sommes pas, jusqu’à ce que nous venions sous le Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est vrai. L’unique endroit oĂč Dieu rencontre l’homme, c’est sous le Sang.

17    Alors, lorsque IsraĂ«l venait au lieu d’adoration, tout allait
 Et une personne impure venait d’abord. Elle devait venir aux parvis extĂ©rieurs. Et ce sang
 ou plutĂŽt cette eau de sĂ©paration, telle qu’elle est appelĂ©e dans le Nouveau Testament, nous sommes lavĂ©s par l’eau de la Parole. Les eaux de sĂ©paration, c’est la Parole de Dieu. La foi vient de ce que l’on entend.
    Et cet homme qui arrivait Ă©tait aspergĂ© de ces eaux de sĂ©paration. C’est donc comme un pĂ©cheur qui vient et qui Ă©coute l’Évangile, il commence Ă  se sentir condamnĂ©. Il est un pĂ©cheur. Il rĂ©alise qu’il y a le cramoisi dans cette eau de sĂ©paration. Quelqu’un est mort pour lui, un substitut innocent, pour le ramener Ă  la communion et Ă  la relation avec Dieu. Il a rĂ©alisĂ© qu’il n’était pas en ordre, par la prĂ©dication de la Parole. Je dis ceci: En effet, cet Évangile, malgrĂ© sa simplicitĂ©, est prĂȘchĂ© dans la puissance du Sang, c’est la plus grande attraction que le monde ait jamais connue.

18    Aujourd’hui, les nations ont besoin de la puissance. Il y a quelque temps, j’ai vu quelque part oĂč une espĂšce d’essence, conditionnĂ©e dans un certain Ă©tat soulĂšverait le Sphinx Ă  une hauteur de deux pieds [60 cm–N.D.T.] Et les gens vantaient leur essence.
    Je lisais ce magazine dans l’avion, et j’ai repoussĂ© cela et j’ai dit: «Oui, mais gloire Ă  Dieu, je connais quelque chose de plus puissant que cela: en effet, deux gouttes de Sang de JĂ©sus-Christ relĂšveront un pĂ©cheur perdu et fini, retireront une prostituĂ©e de la rue pour en faire une sainte, retireront un ivrogne des caniveaux lĂ -bas pour en faire un saint de Dieu, un prĂ©dicateur de l’Évangile. C’est ce qu’est la puissance d’une seule goutte de Sang du Seigneur JĂ©sus. Amen. C’est ce que le monde a besoin de connaĂźtre
 la puissance aujourd’hui.

19    Dieu a une voie Ă  laquelle Il a pourvu. Et lorsque les Gentils ou la personne impure dĂ©sirait communier avec Dieu, la premiĂšre chose qu’elle devait faire, c’était de venir d’abord aux eaux de sĂ©paration, puis ĂȘtre aspergĂ©e.
    Maintenant, qu’est-ce que cela reprĂ©sentait ou de quoi cela est-il le type? Le croyant aujourd’hui, l’homme qui veut croire, vient Ă  l’église et Ă©coute l’Évangile. Christ est mort pour les pĂ©cheurs.
    LĂ -dedans, le rouge, le cramoisi, l’hysope puis
 il applique cela avec une foi ordinaire qu’un–qu’un enfant de deux ans pourrait utiliser. Croyez simplement au Seigneur JĂ©sus-Christ.
    Il y en a tant aujourd’hui; il y a beaucoup d’entre nous
 Si quelqu’un dit: «Que puis-je faire pour ĂȘtre sauvĂ©?»
    Â«Cessez de mentir, cessez de voler, cessez de fumer, cessez de boire » Je crois qu’ils devraient aussi le faire, mais cela n’est pas la rĂ©ponse Ă  sa question. Vous lui dites ce qu’il ne doit pas faire; il veut savoir ce qu’il faut faire.
    Paul a dit au geĂŽlier philippien
 Il ne lui a jamais dit de dĂ©gainer son Ă©pĂ©e et de faire tout ceci et cela. Il a dit: «Crois au Seigneur JĂ©sus-Christ et tu seras sauvĂ©, toi et ta maison. Crois. Aie foi»

20    Â«Comment puis-je avoir cette foi, FrĂšre Branham?» C’est tout aussi simple qu’étendre la main, prendre l’hysope pour appliquer le sang. Croyez cela pour vous-mĂȘme. Croyez que Christ est mort pour vous. Croyez qu’Il fut cet innocent qui mourut Ă  votre place en pĂ©cheur et coupable. La mĂȘme chose s’applique Ă  la guĂ©rison divine: juste une simple foi pour Le prendre au mot. Oh! si les gens cherchent Ă  compliquer cela
 Ils cherchent Ă  rendre cela trĂšs complexe.
    C’est ainsi qu’un grand rĂ©veil a Ă©clatĂ© en Angleterre. L’Église anglicane a tellement compliquĂ© cela que seul l’homme instruit pouvait comprendre cela. Et Dieu, lorsque l’église se retrouve dans cette condition, Dieu envoie toujours un rĂ©veil simple et met la chose en piĂšces. C’est vrai. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de la simplicitĂ©. Ce dont la nation a besoin aujourd’hui, c’est de la simplicitĂ© de la foi en Christ, s’abandonner sans Ă©goĂŻsme, de tout leur cƓur, de toute leur Ăąme, de tout leur esprit, et de tout ce qu’ils sont, au Seigneur JĂ©sus. Soyez simple, il ne vous faut pas du tout apprendre quelque chose; croyez simplement que JĂ©sus est mort pour vous accorder la bĂ©nĂ©diction. Alors, cela vous appartient par la foi, aussitĂŽt que vous prenez la foi de l’hysope et que vous appliquez le Sang, quelque chose se produit dans le cƓur de chaque homme ou de chaque femme qui fait cela. Amen. Je me sens religieux Ă  l’instant mĂȘme. Oui, monsieur, parce que je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Si cela m’a sauvĂ©, cela sauvera n’importe qui. Le Sang de JĂ©sus-Christ


21    Il n’y a pas longtemps, on avait rĂ©uni les religions du monde
 Je lisais cela dans un livre. On avait cette dame Maccabee d’Oklahoma, ici, qui restait ici sur
 peut-ĂȘtre que c’était Ă  Tulsa ou Ă  l’un des endroits
 Elle roulait dans la rue, conduisant une diligence, en fumant une cigarette, elle a dĂ©passĂ© les limites de la vitesse autorisĂ©e avec une diligence.
    Et quand les gens
 Toutes les religions, les diffĂ©rentes religions se sont prĂ©sentĂ©es et ont exposĂ© sur leurs religions, et combien elles Ă©taient importantes. Le prĂȘtre MahomĂ©tan a dĂ©montrĂ© combien sa religion Ă©tait importante. Le Bouddhiste a dĂ©montrĂ© combien sa religion Ă©tait importante.
    Un certain jeune ministre (Je ne me rappelle pas son nom maintenant) reprĂ©sentait la religion de l’AmĂ©rique, la religion chrĂ©tienne. Et quand il eut son temps Ă  l’estrade, il raconta l’histoire de cette fameuse ignoble femme, combien elle Ă©tait tombĂ©e bas au point que les gens ne voulaient mĂȘme pas s’approcher d’elle, mĂȘme s’approcher assez d’elle pour la ridiculiser. Elle Ă©tait trĂšs immorale; elle Ă©tait trĂšs vile; rien ne pouvait l’aider. Alors il a dit: «Gentlemen des religions de ce monde, vos religions peuvent-elles produire quelque chose qui pourrait purifier les mains de cette vile personne?»
    Tous Ă©taient restĂ©s tranquilles, juste au bout de leurs siĂšges. Personne n’a rien dit.
    Puis, il sauta en l’air, et s’écria et sauta de joie. Il dit: «Le Sang de JĂ©sus-Christ ne va pas seulement purifier ses mains, mais Il purifiera aussi son cƓur et la rendra aussi pure qu’un lis.» Le Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ ĂŽte le pĂ©chĂ© et nous purifie de toute notre iniquitĂ©, et fait de nous de nouvelles crĂ©atures en JĂ©sus-Christ. Rien d’autre ne le fera; les credo, les rites, ni rien d’autre ne remplacera Cela. On a essayĂ© de faire cela, mais il faut le Sang.

22    Le seul lieu pour la communion divine, c’est sous le Sang. VoilĂ  le seul remĂšde que Dieu reconnaĂźt. Il a basĂ© cela
 Il est infini. Ce qu’Il dit en premier, Il le maintient toujours dans Son programme.
    Eh bien, lorsque les gens viennent dans les parvis extĂ©rieurs, ils comprennent qu’ils sont souillĂ©s, Ă©tant assis dans l’assemblĂ©e, reconnaissant qu’ils sont dans l’erreur, par la foi ils appliquent le Sang, ils y croient, acceptent cela, l’eau
 le lavage d’eau de la Parole, les purifie alors et les apprĂȘte.

23    Eh bien, voici oĂč la chose en arrive, voici oĂč l’idĂ©e aboutit. La plupart de gens disent: «Quand je crois, c’est tout ce que j’ai Ă  faire.» Eh bien, c’est lĂ  la difficultĂ©. L’homme qui est entrĂ© en contact avec les eaux de sĂ©paration ne pouvait pas encore entrer dans le lieu trĂšs saint. Il ne pouvait pas encore entrer dans l’assemblĂ©e. Il a acceptĂ© cela, il a cru cela, et il a cru que cela lui appartenait, et il Ă©tait aspergĂ© avec les eaux de sĂ©paration, mais comme il Ă©tait en marche vers le lieu de la communion, la premiĂšre chose qu’il devait rencontrer, lĂ  Ă  la porte, c’était les sept rayures qui reprĂ©sentaient les sept Ăąges de l’église: Dieu dans tous les Ăąges. Rien que le Sang
 Et il devait reconnaĂźtre qu’un sacrifice lui a prĂ©cĂ©dĂ©, saignant. Il devait reconnaĂźtre le Sang avant qu’il puisse entrer dans l’assemblĂ©e.

24    Eh bien, aprĂšs qu’il fut passĂ© sous ce sang, il entrait alors dans l’assemblĂ©e, dans la PrĂ©sence de la gloire de la Shekinah de Dieu et alors il Ă©tait dans la pleine communion, adorant sous le Sang.
    Quelle belle image de Christ Ă  la PentecĂŽte, introduisant Son Église dans la pleine communion!
    C’est comme le jeune couple dont je parlais. Lorsque les gens se marient, ce n’est pas tout. Ils n’ont fait qu’une cĂ©rĂ©monie. Le ministre a seulement dit: «Je dĂ©clare que vous ĂȘtes mari et femme.» Ce n’est pas encore fini. Que fait-il? Il l’amĂšne chez lui, Ă  la maison qu’il a prĂ©parĂ©e pour elle.
    Eh bien, beaucoup de gens qui sont ici peuvent ĂȘtre en dĂ©saccord avec moi Ă  ce sujet, mais vous n’habitez qu’une maison Ă  trois piĂšces. Oh! il se peut que vous ayez beaucoup d’autres piĂšces, mais vous n’avez en rĂ©alitĂ© que trois piĂšces. Ce sont: la cuisine, la salle de sĂ©jour et la chambre Ă  coucher. Vous pouvez avoir trois ou quatre chambres Ă  coucher et vous pouvez avoir une cuisine et une salle Ă  manger et ainsi de suite, mais en rĂ©alitĂ© une personne ne vit que dans une maison Ă  trois piĂšces.
    Vous habitez dans une maison Ă  trois piĂšces dans votre corps: l’ñme, le corps et l’esprit. Dieu habite dans une maison Ă  trois piĂšces: PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Tout marche par trois. Et trois est un triangle.
    Prenez un triangle et illuminez-le, eh bien, lĂ  oĂč les trois coins se rencontrent en un point, il y aura sept diffĂ©rentes couleurs. Sept couleurs diffĂ©rentes, c’est un arc-en-ciel. Un arc-en-ciel est une alliance. Oh! cela continue simplement Ă  aller de l’avant sans cesse. Cela continue ainsi, parce que lĂ -dedans, Dieu a fait une alliance par ces trois choses: l’hysope, le cramoisi et ainsi de suite. Et la LumiĂšre de Dieu qui illumine cela, conclut une alliance, une alliance que Dieu a faite.

25    Eh bien, lorsque la femme est amenĂ©e, la jeune mariĂ©e (oh! combien il l’aime!) mais cependant, ils ne sont pas encore Ă  vrai dire dans une pleine communion. Eh bien, la premiĂšre chose
 À quoi sert la cuisine? C’est lĂ  oĂč l’on mange. C’est comme dans les premiers parvis de l’église. Vous mangez ici. Vous venez, vous vous asseyez dans le siĂšge de derriĂšre, vous Ă©coutez la Parole, et la chose suivante, vous savez, vous commencez Ă  dire: «Ô Dieu, il s’est agi de moi.» Vous L’acceptez comme votre Sauveur personnel; par la foi vous vous emparez de cela. Ensuite, vous commencez Ă  manger la Parole. Vous commencez à–à sentir que vous avez acceptĂ© Christ comme votre Sauveur personnel. Vous commencez Ă  vous rĂ©galer de la Parole; vous apprĂ©ciez Cela. LĂ  oĂč vous aviez l’habitude de vous lever et de sortir du bĂątiment si le prĂ©dicateur ne disait pas quelque chose qui vous arrangeait
 de bon. Vous vous leviez et sortiez. Mais une fois aprĂšs que vous avez acceptĂ© Christ, vous ĂȘtes alors sĂ©parĂ©. Les eaux par la Parole de sĂ©paration vous ont sĂ©parĂ© de vos mauvaises pensĂ©es.
    Puis, la chose suivante
 c’est dans la–la salle de sĂ©jour oĂč vous amenez votre petite mariĂ©e. Elle enlĂšve son voile. Vous vous rapprochez un peu plus. Alors en faisant cela, vous mettez vos bras autour d’elle, vous lui parlez, l’embrassez. C’est ainsi que l’on entre en communion avec le Seigneur JĂ©sus. Avant de le faire, vous ĂȘtes sĂ©parĂ© de vos pĂ©chĂ©s. Ensuite, vous embrassez l’Évangile du Seigneur. Vous embrassez la–la Parole Ă©crite. Vous croyez Cela de tout votre cƓur
 «Ô Dieu, peu importe ce que Tu veux que je fasse, tout ce que Tu as programmĂ© pour ma vie, je suis maintenant prĂȘt Ă  le recevoir.» C’est dans la–la salle de sĂ©jour. Puis, vous dites encore: «N’est-ce pas assez?» Non, non.

26    La piĂšce suivante, c’est la chambre Ă  coucher. Quand vous entrez donc dans cette chambre Ă  coucher, alors c’est
 vous entrez dans une communion et une relation intime. Vous entrez dans une relation intime, alors vous avez une communion parfaite, car vous ne pouvez pas avoir une communion parfaite avant d’avoir une relation intime. Tout le monde le sait.
    Ă‰coutez donc! Il en est de mĂȘme de l’église aujourd’hui. Nous avons beaucoup de gens; nous en avons beaucoup qui ont honte d’entrer dans une relation intime parfaite avec Dieu vers une nouvelle vie et une nouvelle naissance. Si nous sommes l’Épouse de Christ, pourquoi alors ne pouvons-nous pas avoir une relation intime? Alors toute la honte et toute la timiditĂ© et tout nous ont quittĂ©s. Si nous entrons dans une relation intime parfaite, et que nous soyons nĂ©s de nouveau, peu m’importe
 Le PrĂ©sident des États-Unis peut se tenir lĂ  dans la rue, vous crieriez: «AllĂ©luia! Gloire au Seigneur! AllĂ©luia!» Vous vous en moquez, parce que vous ĂȘtes entrĂ© dans une relation intime. Vous ĂȘtes nĂ© de nouveau. Vous ĂȘtes un nouvel enfant. Vous ĂȘtes dans la Gloire de la Shekinah avec Dieu, communiant avec Lui. C’est ce que l’égli
 Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, frĂšre, c’est d’une adoration sous le Sang, une adoration dans une relation parfaite, pour mourir.

27    Qu’en serait-il si la jeune mariĂ©e disait: «Eh bien, attends un instant. Je–je–je
 je ne sais pas
 Je ne sais pas si la vie conjugale consiste en de telles choses.» Elle n’aurait jamais de communion avec son mari. Elle ne pourrait jamais avoir une relation intime ou plutĂŽt une communion avant qu’elle entre d’abord dans une relation intime.
    C’est cela le problĂšme de l’église d’aujourd’hui, qui dit: «Oh! je ne crois pas dans cette espĂšce de religion qui vous fait crier et qu’on appelle ‘Religion qui touche le cƓur’, et je ne crois pas dans pareilles choses». Ce n’est pas Ă©tonnant, vous n’y ĂȘtes pas encore entrĂ©. Entrez-y et soyez rĂ©ellement sous la Gloire de la Shekinah de Dieu, quand la puissance du Saint-Esprit tombe sur vous, vous saurez que quelque chose vous est arrivĂ©, que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la vie et que vous ĂȘtes devenu une nouvelle crĂ©ature. C’est Dieu d’abord.

28    Comment Ă©tait-ce possible
 Charles Finney, jadis fit une dĂ©claration sur la façon dont d’habitude, il–il Ă©tait
 Je pense que c’était Charles Finney, qui
 Il Ă©tait en train de prĂȘcher, ou quelqu’un d’autre
 (Peut-ĂȘtre que ce n’était pas lui, je venais de lire cela quelque part), qu’il Ă©tait en train de prĂȘcher. Il apportait des sermons et deux petites dames priaient pour qu’il reçoive le Saint-Esprit. Et il leur a dit qu’il avait le Saint-Esprit. Et un jour, il est allĂ© derriĂšre le
 son bureau pour prier, et il s’est agenouillĂ© lĂ  oĂč un vieil arbre Ă©tait tombĂ©. Et pendant qu’il priait, eh bien, un morceau de bois s’est cassĂ© et il a pensĂ© que quelqu’un venait. Et il s’est relevĂ© d’un bond et a fait: «Hmm, hmm, hmm » [Son pour se racler la gorge–N.D.É.], il a regardĂ© tout autour. Il pensait que quelqu’un Ă©tait lĂ  et l’a vu prier
 Ensuite, il s’est assis et a dit: «Si j’étais en train de parler Ă  mon patron au bureau, j’aimerais que tout le monde voie que je parle Ă  mon patron, mais ici j’ai honte que quelqu’un voie que je parle Ă  mon Seigneur.»
    LĂ , il fut convaincu, il jeta son manteau de la malice, de la haine, de la dispute et tomba sur sa face, et cria devant Dieu, jusqu’à ce que Dieu l’ait rempli du Saint-Esprit. Alors quelque chose est arrivĂ©e. Il a Ă©tĂ© alors changĂ©. La raideur lui fut ĂŽtĂ©e. Quelque chose s’était produit, en effet, il Ă©tait entrĂ© dans la Gloire de la Shekinah, dans une relation intime avec Dieu et dans la communion divine.

29    C’est la raison pour laquelle j’aime ces conventions du plein Évangile: vous entendez les gens crier, pousser des cris et louer le Seigneur, parce qu’ils sont entrĂ©s dans une communion, dans une communion divine du Saint-Esprit. Dieu
 Chaque fois que vous vous dĂ©barrassez de cela, vous retournez Ă  Babylone et vous feriez tout aussi mieux de vous ensevelir. C’est tout Ă  fait vrai. Lorsque nous en arrivons au point oĂč nous nous Ă©loignons de cette Gloire de la Shekinah, ces louanges de Dieu, ce–cette onction fraĂźche qui brise toutes les barriĂšres religieuses et tout le reste, et qui nous fait un en JĂ©sus-Christ, libres de toute condamnation
 C’est ce dont nous avons besoin ce soir. C’est ce dont l’église
 C’est cela la communion divine.
    C’est ce que j’ai trouvĂ© dans ces conventions, ce sont des endroits oĂč les hommes et les femmes n’ont pas–ils n’ont pas honte. Ils n’ont pas honte de l’Évangile. Ils sont prĂȘts Ă  tĂ©moigner, Ă  chanter cela, pousser des cris Ă  ce sujet. Je les ai mĂȘme entendu parler en langues, une fois de temps en temps. Je n’entends plus beaucoup cela, mais une fois, de temps en temps ils le font.

30    Oh! ne perdez jamais cela. Si jamais vous perdez cela, au point que vous avez honte d’entrer dans une relation intime avec Christ
 Laissez-Le habiter en vous, Dieu dans l’homme, se rĂ©vĂ©lant aux gens par Son Esprit, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple particulier, Ă©trange, diffĂ©rent du monde, sanctifiĂ© par le Sang et sĂ©parĂ© des choses du monde
 Amen. C’est une ancienne prĂ©dication sassafras, mais elle peut sauver un homme du pĂ©chĂ©. Elle purifiera une personne et fera d’elle une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Elle ne vous blanchira pas, mais un mill
 Elle vous rendra blanc. Elle ĂŽtera de vous toute la honte, ĂŽtera de vous la timiditĂ©.
    J’ai vu une petite femme si timide que quand un–un agent d’assurances se prĂ©sentait Ă  la porte, elle dĂ©tournait la tĂȘte. Qu’elle s’agenouille Ă  l’autel et entre dans cette Gloire de la Shekinah de Dieu, elle se tiendra lĂ  et donnera des tĂ©moignages qui secoueront les bardeaux du toit de la maison. Certainement. Pourquoi? Elle est dans la PrĂ©sence de Dieu; elle a rencontrĂ© Quelqu’un de rĂ©el. La vie est devenue nouvelle, et elle n’est plus intimidĂ©e par le monde, parce qu’elle est dans une communion divine avec Christ. «Christ est ma vie», a dit Paul. C’est ce que j’appelle un vĂ©ritable
 spirituel.

31    Or, vous ne pouvez faire cela par vos credo. Vous ne pouvez pas
 Les credo ne satisferont jamais une Ăąme affamĂ©e. Ils sont bons. Je n’ai rien contre, mais ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’une communion divine. Il n’existe qu’un seul moyen pour l’avoir: par le Sang, en entrant dans la Gloire de la Shekinah.
    Dans l’Ancien Testament, le souverain sacrificateur entrait une fois l’an, une fois l’an, et ce, en portant du sang devant lui. Il Ă©tait oint. Oh! j’aime mĂ©diter lĂ -dessus, comment il Ă©tait oint de–de l’huile d’onction. Je pense que c’est David qui s’est Ă©criĂ©, disant: «Oh! qu’il est doux pour des frĂšres de demeurer ensemble dans l’unitĂ©! C’est comme l’huile prĂ©cieuse qui, rĂ©pandue sur la–la barbe d’Aaron, descend sur le bord de ses vĂȘtements.»
    L’huile permet aux choses de tourner aisĂ©ment, harmonieusement. Vous savez, lorsqu’un homme est vraiment oint et disposĂ© pour Dieu, il est vraiment flexible. Vous savez, quand il ne l’est pas, il restera lĂ  en retrait, tout raide, vous savez, simplement
 oh! je ne sais pas, juste comme un


32    Le mulet m’a toujours fait pitiĂ©. Le–le–le mulet, c’est l’animal le plus stupide que j’aie jamais vu. Vous pouvez le siffler, l’appeler, et il va simplement rester lĂ  et redresser ces larges oreilles et vous regarder. Il ne connaĂźt pas la gentillesse comme un cheval. Voyez-vous? Il–il–il fait
 Il n’a pas tant de bon sens. Autre chose, le mulet, il ne–il ne connaĂźt pas son origine. Ne dites jamais que c’est Dieu quia crĂ©Ă© un mulet. C’est l’homme qui a fait cela. Non. Ne rendez pas Dieu coupable d’une chose pareille. C’était le croisement d’une jument avec un–un Ăąne. Mais ne–n’imputez jamais cela Ă  Dieu. Dieu ne ferait pas une chose de ce genre.
    Non, non. Vous savez, j’aime un beau cheval de race. Vous savez un beau cheval de race, il est vraiment joli, et il connaĂźt qui Ă©tait son papa. Il connaĂźt oĂč se trouvait sa maman. Il sait exactement lĂ  oĂč il se tient. Mais un vieux mulet ne connaĂźt pas qui Ă©tait son papa et qui Ă©tait sa maman
 Et voici autre chose Ă  son sujet, il ne peut plus se reproduire. Il est fini pour toute sa vie.
    Cela me fait penser Ă  beaucoup de
 Cela me fait penser Ă  beaucoup de gens qui se disent chrĂ©tiens. Parlez du Sang de JĂ©sus-Christ, et ils redressent leurs oreilles, ils restent lĂ  les yeux exorbitĂ©s. Ils ne savent mĂȘme pas ce que signifie un appel. C’est vrai. Vous ne savez pas qui Ă©tait votre papa ni qui Ă©tait votre maman. Mais je vous assure, si jamais vous avez eu une vĂ©ritable communion divine, si vous avez Ă©tĂ© baptisĂ© du Saint-Esprit, vous saurez qui Ă©tait votre PĂšre. Vous savez lĂ  oĂč vous vous tenez. Vous reconnaissez le Sang qui vous a purifiĂ©. Vous reconnaissez le Saint-Esprit qui vous a enfantĂ© et qui vous a donnĂ© une nouvelle Vie. Vous savez d’oĂč vous venez. Vous savez qui est votre PĂšre.
    Aujourd’hui, nous avons beaucoup de religion de mulet, je pense. Je–je le crois vraiment, sans dĂ©shonneur.

33    Une fois l’an, le souverain sacrificateur entrait une fois l’an, avec du sang devant lui et adorait dans la Gloire de la Shekinah, Ă©tant entiĂšrement oint. (Oh! j’aime cela!) Oint, marchant
 Et il portait des vĂȘtements auxquels Ă©taient suspendues des grenades et une clochette. Et il devait marcher avec cela, de telle maniĂšre que cela rĂ©sonnait: «Saint, saint, saint est l’Éternel. Saint, saint, saint est l’Éternel.» Il portait du sang pendant qu’il avançait.
    Quelle belle image de l’église d’aujourd’hui! Entrant dans le
 Et savez-vous pourquoi il portait ces clochettes? Les gens Ă  l’extĂ©rieur ne savaient pas s’il Ă©tait vivant ou non, Ă  moins qu’il fasse entendre le bruit. Je vous assure, frĂšres
 Mutation! Notre Ă©glise morte qui ne fait pas de bruit. Ah! quelque chose est arrivĂ©. Certainement. Ils ne sont pas entrĂ©s dans ce saint des saints. Dieu est
 Partout oĂč il y a Dieu, il y a beaucoup de bruit. C’est tout Ă  fait vrai. Lorsque JĂ©sus est entrĂ© Ă  JĂ©rusalem, les gens ont coupĂ© des rameaux; ces paysans galilĂ©ens se mirent Ă  chanter: «Hosanna, Ă  Celui qui vient au Nom du Seigneur.»
    Certains Pharisiens disaient: «Oh! cela me donne des frissons dans le dos. C’est sacrilĂšge. Oh! ne faites pas
 Faites-les taire.»
    JĂ©sus a dit: «S’ils se taisent, les pierres crieront immĂ©diatement» Quelque chose doit arriver, Ă  l’arrivĂ©e de Christ. Quelques-uns
 [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

34    Mais il a portĂ© le sang au propitiatoire. Et lui seul pouvait y entrer une fois l’an. Mais lorsque JĂ©sus est mort, le jour de l’expiation, Il a dĂ©chirĂ© le voile en deux. Pas seulement le souverain sacrificateur, mais quiconque veut peut entrer Ă  tout moment dans la Gloire de la Shekinah de Dieu par le baptĂȘme du Saint-Esprit, dans une vĂ©ritable communion de la PentecĂŽte (Amen), dans un lieu, dans la PrĂ©sence de Dieu, lĂ  oĂč la puissance de Dieu nous purifie de toute iniquitĂ©. Nous devenons de nouvelles crĂ©atures en Christ JĂ©sus. Le Saint-Esprit tombe sur nous et sur toute notre timiditĂ© et toute notre honte, nous entrons dans une relation intime avec Dieu. L’Église n’est-Elle pas l’Épouse? Eh bien, l’Épouse ne doit-Elle pas engendrer des enfants qui crient: «Abba, PĂšre»? Qu’y a-t-il? Il n’est pas Ă©tonnant que nous ne puissions plus nous reproduire, si jamais nous nous Ă©loignons de cette Gloire de la Shekinah, si nous nous Ă©loignons de lĂ , et que nous ne sachions pas qui est notre papa, que nous ne sachions pas qui est notre maman, que nous ne soyons pas sous le Sang, «de petits-enfants pentecĂŽtistes» comme David du Plessis l’a appelé  Dieu n’a pas de petits-enfants. Non, non, Dieu n’a que des fils.
    Quelques-uns sont, comme je l’ai dit ici il y a quelque temps (nous parlions de David.), j’ai dit: «Les gens viennent. Les MĂ©thodistes viennent. Ils sont nĂ©s fils de Dieu. Ensuite leurs enfants, ils les amĂšnent Ă  l’église, et, eh bien, comme j’étais mĂ©thodiste, mes enfants sont donc des mĂ©thodistes’.» Eh bien, ce ne sont rĂ©ellement pas des enfants; ce sont des petits-enfants. Voyez-vous?
    Par contre, Dieu n’a donc pas de petits-enfants. Tout homme, toute femme, tout garçon, toute fille, doit avoir une expĂ©rience: entrer dans le lieu trĂšs saint et naĂźtre de nouveau. Il est vraiment dommage que l’église pentecĂŽtiste devienne aussi ainsi. Nous avons des petits-enfants pentecĂŽtistes. Permettez-moi de vous le dire: Dieu n’en a pas. L’église en a, mais Dieu n’en a pas. Tout homme qui vient Ă  Dieu doit passer par le Sang. Tout garçon et toute fille doivent reconnaĂźtre que Quelque chose les a prĂ©cĂ©dĂ©s pour mourir pour eux avant qu’ils ne puissent entrer dans la Gloire de la Shekinah, ĂȘtre purifiĂ©s de la vie du pĂ©chĂ©, et devenir de nouvelles crĂ©atures en Christ JĂ©sus. Amen.

35    Comment Il est entrĂ© dans ce lieu saint, le lieu trĂšs saint pour offrir ce Sang
 Job, le livre le plus ancien de la Bible
 MĂȘme avant que la GenĂšse n’ait jamais Ă©tĂ© Ă©crite, Job a vĂ©cu sur la terre. Et rappelez-vous que Job
 tous ses ennuis, toutes ses Ă©preuves, et mĂȘme ses amis l’ont accusĂ©, ses amis ont Ă©tĂ© contre lui, cependant, Job a gardĂ© la–la–la promesse de Dieu. Il a gardĂ© la communion en temps d’épreuve, Ă  tel point qu’il a criĂ©; il a dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant.»
    Pendant qu’il souffrait, sa femme mĂȘme a dit: «Job, pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et n’en meurs-tu pas?» Job Ă©tait sous le Sang. Il a offert l’holocauste (il savait qu’il Ă©tait juste, car c’est ce que Dieu exigeait); il Ă©tait venu sous le Sang et avait une communion divine avec Dieu. MĂȘme dans les derniĂšres heures de sa grande tentation, il a criĂ©: «MĂȘme s’Il me tue, j’aurai cependant confiance en Lui.» Amen.

36    Ce dont l’église a besoin aujourd’hui, c’est de savoir comment avoir communion sous le Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ; la mort mĂȘme ne peut obscurcir cela.
    Je suis restĂ© aux chevets des gens et je les ai vus mourir avec une poignĂ©e de main froide. J’en ai vu se tenir lĂ  et mourir en poussant des cris de louange Ă  Dieu, parce qu’ils avaient eu communion. Ils savaient oĂč ils se tenaient. Oh! comme je pourrais rappeler les expĂ©riences que j’ai connues, concernant les expĂ©riences que j’ai eues avec les gens, comment ils

    Ne–n’essayez jamais–jamais de venir Ă  Dieu, autrement que par la communion
 par le
 avoir communion avec Dieu, si ce n’est sous le Sang. C’est l’unique voie. Dieu sait que c’est l’unique voie que Dieu reconnaĂźtra. Il vous faut d’abord ĂȘtre lavĂ© par l’eau de la Parole, ensuite ĂȘtre purifiĂ© par le Sang, puis entrer dans la Gloire de la Shekinah, y entrer, entrer dans la communion. Alors vous savez oĂč vous vous tenez.

37    Daniel, c’en est un autre qui avait rĂ©solu dans son cƓur de ne pas se souiller avec le repas du roi quand il fut dĂ©portĂ© Ă  Babylone. Il avait gardĂ© sa communion en prĂ©sence des lions qui Ă©taient sur le point de le tuer, cependant David
 Daniel a gardĂ© sa communion et Dieu a envoyĂ© un Ange et Celui-ci s’est tenu Ă  ses cĂŽtĂ©s cette nuit-lĂ , et a aveuglĂ© les yeux, et a fermĂ© la gueule du lion; car Daniel communiait avec le Surnaturel. Daniel communiait avec le Dieu du Ciel, car il Ă©tait sous le Sang. C’est ainsi qu’il a gardĂ© sa position.
    Les enfants HĂ©breux, en plein milieu de la fournaise ardente, peu importe ce que l’on a pu leur faire, on ne pouvait pas faire sortir d’eux cette communion par le feu. On ne pouvait pas les jeter dans assez d’épreuves pour les amener Ă  la renier.
    Ă€ un homme qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© sous le Sang de JĂ©sus-Christ et qui est rempli du Saint-Esprit, tous les dĂ©mons de l’enfer ne peuvent enlever cela de lui. Il sait oĂč il se tient 
?
 Je sais que vous pensez que je suis fou, j’agite mes mains, mais si vous sentiez ce que je sens, vous sauteriez de votre siĂšge et feriez la mĂȘme chose.

38    Mais Ă©coutez, frĂšre. Un enfant qui naĂźt, et qui ne pleure pas, et qui ne gĂ©mit pas, quelque chose cloche chez cet enfant. C’est un mort-nĂ©. C’est vrai. C’est cela le problĂšme avec leur
 avec beaucoup d’églises aujourd’hui, avec beaucoup de gens qui se disent aujourd’hui chrĂ©tiens; ils sont nĂ©s Ă©tant morts, des mort-nĂ©s. Cela ne vaut rien. Ce dont ils ont besoin
 Vous savez ce que le mĂ©decin fait quand un enfant ne gĂ©mit pas, il le prend, et le retourne, et lui donne quelques bonnes tapes; et ce dernier lĂąche un hurlement. C’est ce dont l’église a besoin aujourd’hui, c’est d’un autre bon baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, qui secoue l’église jusqu’à ce qu’il lui fasse sortir le monde par des fessĂ©es, pour la ramener Ă  une vĂ©ritable bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte. Un vrai prĂ©dicateur qui se tiendra debout, et qui prendra l’Évangile et qui battra tout
 l’or, et comme les vieux batteurs avaient l’habitude de

    Ils battaient l’or et le retournaient, et le battaient jusqu’à ce que toutes les scories en Ă©taient ĂŽtĂ©es. Comment savaient-ils que c’était prĂȘt? Lorsqu’il voyait son propre reflet lĂ -dessus, alors ils savaient que l’or Ă©tait prĂȘt, les scories en Ă©taient ĂŽtĂ©es. C’est ce que le Saint-Esprit fait par la Parole. Il fait sortir le monde de l’Église par le battage, jusqu’à ce que le reflet de JĂ©sus-Christ apparaisse dans l’Église, dans les gens. Quand Dieu voit la rĂ©flexion de Sa puissance, comme Il l’a fait le jour de la PentecĂŽte, quand Il a fait descendre le Saint-Esprit, et que la puissance de Dieu avait rendu les gens ivres comme si c’était avec du vin doux, quand les autres ont dit: «Quoi donc? Ces gens sont-ils pleins devin doux?»
    Il a dit: «C’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l: ‘Dans les derniers jours, dit Dieu, je rĂ©pandrai de mon Esprit sur toute chair; et vos fils et vos filles prophĂ©tiseront. Je montrerai des prodiges lĂ -haut au ciel, et ici-bas sur la terre, des signes et des colonnes de feu, et de la fumĂ©e, et de la vapeur. Cela arrivera avant que le jour glorieux du Seigneur vienne
 un jour remarquable
 quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé’»

39    Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un battage, l’Évangile, qu’il revienne dans l’église pour redresser l’église, pour la sortir des dĂ©viations dans lesquelles elle se trouve et la ramener dans une communion du Sang, dans la Gloire de la Shekinah, dans une expĂ©rience de la PentecĂŽte comme celle que l’on avait eue il y a bien des annĂ©es, comme nous en avions il y a des annĂ©es. Ce dont nous avons besoin
 Comme nous avons fait Ă  l’époque de John Wesley, lĂ  loin Ă  l’époque de Calvin, Knox, lĂ  dans le passĂ©, jusqu’à la PentecĂŽte
 Ce dont nous avons besoin, c’est de nouveau d’une relation intime avec Dieu, jusqu’à ce que les gens soient disposĂ©s Ă  mourir Ă  eux-mĂȘmes dans la chambre secrĂšte avec Dieu, jusqu’à ce qu’une nouvelle vie soit produite, jusqu’à ce qu’ils deviennent de nouvelles crĂ©atures. Laissez un homme faire cela, s’il est un pauvre petit froussard, il sortira et gagnera des Ăąmes. Pourquoi? Parce qu’il est entrĂ© dans une relation intime et divine avec Dieu dans une chambre secrĂšte, lui-mĂȘme, lui avec Dieu, il est oint, et il y est entrĂ© avec des larmes lui coulant sur les joues en disant: «Ô Dieu, donne-moi le Saint-Esprit. Peu m’importe si cela me coĂ»te ma femme, mes enfants, ma petite amie, mon
 tout ce que je suis, remplis-moi simplement, Seigneur, jusqu’à ce que je puisse me tenir dans Ta PrĂ©sence et sentir la Gloire de la Shekinah se mouvoir, descendre sur moi et me parcourir.»

40    Pensez-y, quand monsieur Iverson, le pĂšre de Ned, a composĂ© ce fameux cantique: Esprit de Dieu, agis en moi, c’est ce dont nous avons besoin. Agis maintenant mĂȘme; tombe sur moi, Seigneur. Restez lĂ  jusqu’à ce que Dieu vous introduise dans le lieu trĂšs saint, qu’Il ferme les rideaux derriĂšre vous, et que le monde reste Ă  l’extĂ©rieur, et qu’Il vous enferme avec Christ jusqu’à ce que vous ne vous souciez pas de celui qui est Ă  cĂŽtĂ©, quoi que ce soit d’autre Ă  ce sujet; vous marchez dans l’Esprit, vous ĂȘtes conduit par l’Esprit, faisant les choses que l’Esprit aimerait que vous fassiez, disant les choses que l’Esprit aimerait que vous disiez; c’est alors que vous entrez dans une communion divine.
    Que Dieu accorde cela Ă  tous. Oui. Les enfants HĂ©breux, en pleine fournaise ardente, ils ont continuĂ© Ă  garder leur communion. La fournaise ardente n’a pas arrĂȘtĂ© cela, certainement que non. Ils avaient toujours autant de communion qu’ils en avaient auparavant.

41    Le jeune Etienne, aprĂšs qu’il fut passĂ© sous le Sang, s’est tenu lĂ  et a prĂȘchĂ© jusqu’à ce que son visage a brillĂ© comme un ange. Je ne pense pas que cela a brillĂ© comme l’une de ces lumiĂšres. Certainement que non. Un Ange n’est pas
 cela ne doit toujours pas vouloir dire une lumiĂšre brillante. Un Ange est un messager, quelqu’un qui sait de quoi il parle. Je crois que quand Etienne s’est tenu lĂ , ce matin-lĂ , Ă  la cour du SanhĂ©drin, quand on l’avait arrĂȘtĂ©, qu’on cherchait Ă  le condamner et tout le reste, il a dit: «Lequel de vos pĂšres n’a pas condamnĂ© le Saint-Esprit ou ne s’En est dĂ©tournĂ©? Lequel d’eux n’a pas
, a-t-il dit, hommes au cou raide, incirconcis de cour et d’oreilles!» sachant que cela pouvait lui coĂ»ter la vie
 De quoi se souciait-il? Il savait de quoi il parlait. Pourquoi? Il Ă©tait passĂ© sous le Sang, et il a Ă©tĂ© lĂ  Ă  la PentecĂŽte, et il Ă©tait sous la Gloire de la Shekinah; peu lui importait ce que quelqu’un d’autre disait. La mort ne reprĂ©sentait rien pour lui. Il Ă©tait tellement sĂ»r et tellement rempli de l’Esprit que quand les gens se sont mis Ă  se prĂ©cipiter sur lui et Ă  grincer les dents et pour assommer
 lui briser la tĂȘte avec des pierres et dĂ©s choses comme cela, mĂȘme la mort n’a pas empĂȘchĂ© sa communion. Il a levĂ© les mains et il a dit: «Je vois JĂ©sus.» Amen.
    Fiou! Eh bien, ne croyez-vous pas que les Baptistes poussent dĂ©s cris? Je vais vous le prouver dans un instant. Permettez-moi de vous le dire, frĂšre. MĂȘme la mort ne pouvait pas–ne pouvait pas empĂȘcher cela. La mort ne pouvait rien faire. Vous ne pouvez pas l’empĂȘcher d’avoir communion, car il a gardĂ© toujours cette communion parfaite avec Christ, mĂȘme quand les pierres cognaient sa tĂȘte. Il

    Et Paul se tenait lĂ  (autrefois appelĂ© Saul), il tenait ses vĂȘtements, regardant cela
 Cela ne l’a jamais quittĂ©. Il a vu que cet homme avait quelque chose, quand bien mĂȘme lui Ă©tait rempli de credo et de la thĂ©ologie et qu’il avait appris dĂ©s choses, au point que
 Il a regardĂ© cet homme, et il a compris que cet homme avait quelque chose que ses credo ne produisaient pas. Il a vu la gloire de Dieu sur son visage quand Je
 ou plutĂŽt quand Etienne a levĂ© lĂ©s yeux et a dit: «Je vois JĂ©sus, debout Ă  la droite de Dieu», il avait toujours communion Ă  l’heure de sa mort, parce qu’il est passĂ© par la voie appropriĂ©e de Dieu, par le Sang de JĂ©sus-Christ, et il Ă©tait entrĂ© dans la Gloire de la Shekinah, lĂ  oĂč il y avait une vĂ©ritable communion, une vĂ©ritable communion. Les louanges et les puissances de Dieu


42    Romains 5.1 dit: «Étant donc justifiĂ©s par la foi, nous avons la paix avec Dieu», une communion restaurĂ©e. Oh! j’aime cela. La communion avec Dieu, la paix restaurĂ©e, pourquoi? À travers le Sang du Seigneur JĂ©sus.
    Dans ma propre ville, Ă  Louisville, dans le Kentucky, il y a quelques mois, il y avait un vieil homme lĂ . Les gens pensaient qu’il n’était qu’un pauvre clochard. Il–il distribuait des traitĂ©s et tout dans la ruĂ©. Et un jour, il traversait. Il habitait dans une pauvre petite baraquĂ© prĂšs d’un bas quartier de la ville, dans un
 ce que nous appelons le marchĂ© de foin. Et il Ă©tait un
 il vivait lĂ , mais il avait abattu un grand travail, en allant partout distribuer de petits traitĂ©s. Il est vrai que ses habits n’étaient pas toujours aussi propres que je pense qu’ils auraient pu l’ĂȘtre; il Ă©tait un vieux cĂ©libataire.
    Et un jour, il traversait la rue, et une automobile l’a cognĂ©, et juste
 Je
 on dirait qu’elle lui avait brisĂ© tous ses os, elle lui avait passĂ© dessus. Et on l’a pris dans une ambulance, dans une ambulance de la police, et on l’a amenĂ© lĂ  Ă  un certain hĂŽpital. Et on a commencĂ© Ă  l’examiner dans un hĂŽpital de la ville. On a examinĂ© ses os, et beaucoup d’os, on
 Et on lui a fait la radiographie et on a dĂ©couvert qu’il Ă©tait complĂštement fracturĂ©. Et les mĂ©decins se sont retirĂ©s pour se concerter un peu, une petite communion entre eux, lĂ  dans un coin. Ils ont pensĂ© que la situation du vieil ami Ă©tait irrĂ©mĂ©diable. Ils ont dit, eh bien, les mĂ©decins en sont arrivĂ©s Ă  cette rĂ©solution: «Ça ne sert Ă  rien de gaspiller notre temps. Ce n’est qu’un clochard aprĂšs tout, et il n’y a pas d’argent Ă  tirer dessus. Il n’est donc qu’un clochard, pourquoi perdrions-nous donc notre temps ici, toute la journĂ©e, Ă  chercher Ă  rafistoler ce pauvre clochard?» Ils pensaient qu’il n’y avait pas de
 Ils ont dĂ©cidĂ© de le recouvrir et de le laisser mourir.
    Mais quand ils se sont approchĂ©s de lĂ , il n’était pas aussi mort qu’ils le pensaient. Il a dit: «Un instant, messieurs, a-t-il dit, je vaux aussi quelque chose.» Il a dit: «J’avais tellement de valeur que Dieu a envoyĂ© Son Fils pour mourir Ă  ma place, et m’accorder la grĂące et la communion avec Lui.» Il a dit: «Il y a cinquante ans, j’ai embrassĂ© cela dans mon cƓur (une vĂ©ritable communion avec Dieu), a-t-il dit, et Ă  l’instant mĂȘme, c’est plus doux que cela ne l’a jamais Ă©tĂ© de toute ma vie.» Il a dit: «Je vaux assurĂ©ment quelque chose, Dieu m’a tellement aimĂ© qu’Il a donnĂ© Son Fils pour moi. Et Il a rĂ©pandu Son Sang pour que je puisse entrer dans une communion avec Lui et dans Sa PrĂ©sence par Ses souffrances.» Et il a dit: «J’ai gardĂ© cela toutes ces annĂ©es. Et maintenant, c’est plus doux que jamais.» Vous pouvez vous reprĂ©senter l’embarras sur les visages des mĂ©decins Ă  ce moment-lĂ .

43    Certainement, vous valez quelque chose. Chacun de vous vaut quelque chose. Dieu a donnĂ© Sa Vie pour vous. Pourquoi ne pouvez-vous pas Lui donner la vĂŽtre? Pourquoi ne pouvez-vous pas vous consacrer et consacrer votre temps? Venez totalement
 Si vous restez Ă  l’écart
 Si–si vous ne vous approchez pas de la bonne maniĂšre
 Eh bien, si vous vous en allez tout simplement et que vous vous mettiez à
 tourner une nouvelle page, cela ne marchera pas. Il vous faut venir selon la voie de Dieu: passez sous le Sang, ensuite entrez dans la Gloire de la Shekinah dans la PrĂ©sence de Dieu, alors vous pouvez adorer le Seigneur Dieu. AssurĂ©ment.

44    Il y a quelque dix-neuf cents ans, lĂ  au Calvaire
 Faisons une petite illustration pendant quelques instants en passant. C’était un matin affreux. Oh! il n’y avait jamais eu un tel matin et il n’y en aura point de pareil. On avait un procĂšs ce matin-là
 un simulacre de procĂšs
 Ă  la cour. Et un Homme innocent fut condamnĂ©. Et je vois donc
 entends une vieille chose rebondir dans la rue, se diriger vers le Calvaire. Et quand je regarde, il y avait un petit Homme
 La Bible dit: «Il n’avait ni beautĂ©, ni Ă©clat pour attirer nos regards». Il portait une croix sur Ses Ă©paules, et Son dos Ă©tait sillonnĂ© de Sang, et une–une couronne d’épines de moquerie sur le front, et les crachats des soldats ivres et cruels pendaient sur Son visage, on la traĂźnait dans la rue, la vieille croix, en se traĂźnant, effaçait les empreintes de pas ensanglantĂ©s du Porteur. Alors qu’il se met Ă  gravir la colline, je vois Son vĂȘtement tout trempĂ© de Sang, se cognant contre les cĂŽtĂ©s de Sa jambe, Ă©claboussant; une scĂšne que quiconque en connaissait la signification, ne pouvait regarder et rester le mĂȘme. Il Ă©tait lĂ .
    Oh! le diable a toujours doutĂ© de Lui. Le diable pensait qu’il n’était qu’un prophĂšte. Le diable Ă©tait alors sĂ»r qu’Il n’était qu’un prophĂšte, car «comment Dieu pouvait-Il laisser quelqu’un cracher sur Son visage? Comment Dieu pouvait-Il ĂȘtre mis en–en bouillie?» Eh bien, c’était pour cette mĂȘme raison que ça ne pouvait pas ĂȘtre un prophĂšte. Ça ne pouvait pas ĂȘtre un Ange. Ça devait ĂȘtre Dieu qui est venu chercher Son fils perdu dans le jardin d’Éden. A-t-Il envoyĂ© un Ange? A-t-il envoyĂ© un prophĂšte? Il est venu Lui-mĂȘme. C’est ainsi que Dieu est venu Se manifester dans la chair, dans la personne de Son Fils, JĂ©sus-Christ.

45    Le voici gravir la montagne, traĂźnant la croix. Et cette abeille de la mort s’est mise Ă  bourdonner autour de Lui. Alors je–je–vous savez: «Je L’ai vu lĂ -haut, Il 
?
 m’a citĂ© quelques Écritures, mais je suis sĂ»r maintenant, qu’il n’est qu’un homme; car, Ă©coutez: Dieu peut-Il laisser quelqu’un Lui cracher au visage et s’en tirer?» Il a fait cela pour vous. Il a fait cela. Il n’était pas obligĂ© de le faire, mais Il a fait cela pour moi et pour vous. Il a fait cela, afin qu’Il puisse nous sanctifier et nous purifier du pĂ©chĂ©, afin de nous donner un exemple sur comment ĂȘtre humble et comment vivre correctement, comment tendre l’autre joue ou parcourir un second kilomĂštre ou–ou donner le pardessus au frĂšre qui en a besoin. Il avait pratiquĂ© ce qu’était la religion, la religion de JĂ©hovah
 Il–Il–Il avait cela en Lui. Et Il Ă©tait lĂ , en train de gravir la montagne.
    Et je vois ce vieux bourdon de la mort tournoyer autour de Lui, L’examinant bien. Il a dit: «Voyez lĂ . Dieu peut-Il ĂȘtre cela? Est-ce possible que ce soit Emmanuel? Certainement que non, ce n’est pas possible. Il ne laisserait jamais quelqu’un Lui cracher au visage, et mettre une couronne d’épines de moquerie sur Sa tĂȘte, et Lui mettre un faux sceptre dans la main, et Lui mettre le dos en bouillie. Vous savez, ce n’est qu’un prophĂšte. Il m’a causĂ© beaucoup d’ennuis, je vais donc L’avoir dans quelques minutes au Calvaire.»

46    Permettez-moi de vous dire, frĂšre, quand il a bourdonnĂ© et qu’il L’a piquĂ© au Calvaire, quelque chose s’est passĂ©. Quand il a ancrĂ© cet aiguillon dans la chair d’Emmanuel
 Vous savez, quand une abeille pique profondĂ©ment, elle retire son aiguillon quand elle revient. Et quand elle a piquĂ© cette fois-lĂ , elle a piquĂ© plus qu’un prophĂšte, elle a piquĂ© Emmanuel. Qu’était-ce? Elle a laissĂ© son aiguillon lĂ -dedans.
    Aujourd’hui, pour le croyant chrĂ©tien qui passe sous ce Sang qui a Ă©tĂ© rĂ©pandu lĂ  au Calvaire, sous la communion divine, la vĂ©ritable communion pentecĂŽtiste du plein Évangile, avec les bĂ©nĂ©dictions de la PentecĂŽte, des signes de la PentecĂŽte, et une vie de la PentecĂŽte, des attributs de la PentecĂŽte
 Lorsque vous passez sous cela, la mort n’a plus d’aiguillon. Elle peut bourdonner et bourdonner.

47    Je connais un Juif cruel au nez crochu qui, Ă  un moment donnĂ©, Ă©tait acerbe et indiffĂ©rent, il a lapidĂ© Étienne
 Un jour, il Ă©tait en route pour Damas, il est tombĂ© sous la puissance de Dieu. Qu’est-il arrivĂ©? Il en est arrivĂ© Ă  avoir la communion divine avec le Fils de Dieu.
    Et un jour, lĂ , Ă  Rome, les gens ont construit un billot pour le sacrifice afin de le dĂ©capiter, en vue d’une exĂ©cution publique, sous le gouvernement romain. Et quand il Ă©tait sur le point de mourir, cette abeille est venue et a commencĂ© Ă  bourdonner autour de lui. Mais vous savez ce qu’il a dit, il a dit «Oh! abeille, oĂč est ton aiguillon? Oh! tombe, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» Qu’était-ce? MĂȘme Ă  l’heure de sa mort, il gardait toujours cette communion qu’il avait eue lĂ -bas par cette bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte.

48    Tout le monde, parmi les disciples qui Ă©taient lĂ  Ă  la PentecĂŽte, a conservĂ© cette communion mĂȘme au travers des Ă©preuves, des tribulations; rien n’a pu les sĂ©parer de l’amour de Dieu qui Ă©tait en Christ. Et aujourd’hui, il n’y a qu’une seule base pour une vĂ©ritable communion authentique. Cette communion, c’est une communion du plein Évangile. Lorsqu’un homme est passĂ© par les eaux de sĂ©paration, et qu’il a reconnu le Sang pour la purification, et qu’il est entrĂ© dans la Gloire de la Shekinah, alors vous ĂȘtes dans une vĂ©ritable et authentique communion pentecĂŽtiste du plein Évangile. Alors, vous n’avez pas honte de l’Évangile de JĂ©sus-Christ, car c’est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit.
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