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PrĂ©dication Une Fois Encore de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0804A La durĂ©e est de: 1 heure et 3 minutes .pdf La traduction Vgr
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Une Fois Encore

1          Merci beaucoup. Prions.

            PĂšre CĂ©leste, nous sommes de nouveau assemblĂ©s au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, pour Lui exprimer de nouveau notre amour, par l’adoration. Nous prions que Son Esprit vienne parmi nous, et donne Ă  chacun de nous une portion de cet Esprit qui nous accordera la grĂące qui nous soutient pour achever le voyage et combattre le combat qui nous attend, le combat de la Foi. Accorde-le, PĂšre. Et, romps pour nous, cet aprĂšs-midi, le Pain de Vie, afin de nous fortifier; car il est Ă©crit : “L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.” Puissions-nous L’entendre, cet aprĂšs-midi, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

2          Vous pouvez vous asseoir. Je tiens Ă  fĂ©liciter FrĂšre Carlson, il vient de me laisser monter avec Ă  peine dix minutes de retard. Il fait des progrĂšs. Encore une semaine de rĂ©unions, nous allons simplement
je serai probablement ici Ă  l’heure
?
 Nous sommes trĂšs heureux de ce privilĂšge.

3          Eh bien, ce soir, c’est notre dernier soir pour cette sĂ©rie de rĂ©unions, et je voudrais vous laisser partir Ă  temps pour que vous puissiez prendre votre—votre souper. Je sais que beaucoup d’entre vous appellent ça votre dĂźner. Mais si, lĂ , je dĂźne, quand est-ce que je souperais?

4          Bon, je parlais Ă  un homme, il a dit : “Oh, FrĂšre Branham, il—il s’agit d’un dĂźner.”

5          “Oh, vraiment?” J’ai dit : “Je veux vous prouver que vous faites fausse route.” J’ai dit : “Nous ne prenons pas le dĂźner du Seigneur; nous prenons Son souper.”

6          Alors, nous—nous aimons considĂ©rer cela comme celui du Seigneur, comme notre souper, le souper du Seigneur ce soir-lĂ , pas le matin, ni l’aprĂšs-midi. C’était Son souper, Il l’a pris le soir.

7          Alors, eh bien, nous voudrions revenir de bonne heure. Ainsi donc, nous ne serons pas en retard ce soir, FrĂšre Carlson me laissera monter Ă  l’heure exacte ce soir. “La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre.” Et, je ne sais pas, si je peux avoir un peu, assez de temps, j’essaierai peut-ĂȘtre de prĂȘcher sur Le compte Ă  rebours, ce soir, si le Seigneur le veut. En effet, c’est un petit Message scientifique que le Seigneur m’a donnĂ© pour les derniers jours. Et je pourrai probablement prĂȘcher sur cela ce soir, si le Seigneur le veut.

8          Eh bien, nous avons passĂ© des moments formidables hier soir. Je me suis avancĂ© et j’ai dit : “Nous n’allons pas prier pour les malades”, et le Seigneur a quand mĂȘme guĂ©ri les malades, vous voyez. Amen. Il peut nous arriver de dire quelque chose, mais le Seigneur peut changer cela quand Il le veut. Vous voyez, Il—Il est Dieu.

9          Maintenant je voudrais lire rapidement les Écritures, pour un petit sujet qui, Ă  mon—mon avis, pourrait nous aider cet aprĂšs-midi.

10         Et donc, s’il me laisse monter Ă  l’heure, j’essaierai de terminer Ă  l’heure, et ça serait vers seize heures trente, ce qui serait d’ici une cinquantaine de minutes.

11         Prenons maintenant le Livre des Juges, chapitre 16, et lisons les—les versets 27 et 28, alors que nous regardons Ă  la Parole.

      La maison Ă©tait remplie d’hommes et de femmes; tous les princes des Philistins Ă©taient lĂ , et il y avait sur le toit environ trois mille personnes, hommes et femmes, 
regardaient Samson jouer.

      Alors Samson invoqua l’Éternel et dit : Seigneur
souviens-toi de moi, je te prie; ĂŽ Éternel, donne-moi de la force seulement cette fois, et que
je puisse tirer vengeance des Philistins pour mes deux yeux.

12         Prions encore. Seigneur JĂ©sus, prends ce petit sujet, et abreuves-en l’Église, Seigneur. Nous prions et Te le confions, au Nom de JĂ©sus. Amen.

13         Il y avait probablement trois mille Philistins qui regardaient du haut de la tribune de cette immense arĂšne, quand ces deux personnes sont entrĂ©es dans l’arĂšne cet aprĂšs-midi-lĂ . Il devait avoir fait chaud ce jour-lĂ . Ces gens avaient Ă©tĂ© lĂ  toute la journĂ©e. Et lĂ , dans cette grande foule, en haut de cette immense arĂšne construite sous une forme semblable Ă  celle d’un champignon Ă  l’envers, son poteau central, au milieu, qui s’étendait un peu comme ceci, et ses deux poteaux, lĂ , qui soutenaient le tout, tous les spectateurs; des chefs de guerre trĂšs raffinĂ©s Ă©taient lĂ  ainsi que leurs femmes parĂ©es de leurs somptueux bijoux. Tous se penchaient en avant pour voir cet Ă©vĂ©nement particulier, pour bien voir ce qui allait se dĂ©rouler.

14         Il y avait eu des prĂ©liminaires, tous les divertissements. Ils avaient peut-ĂȘtre eu des petits singes qui—qui avaient exĂ©cutĂ© de petits tours. Et ils avaient eu toutes sortes de divertissements comme le combat, la lutte, et—et—et des duels peut-ĂȘtre jusqu’à ce que mort s’ensuive, et bien d’autres choses avec—avec lesquelles ils s’étaient divertis toute la journĂ©e; en effet, c’était un grand jour, mais lĂ , l’évĂ©nement principal Ă©tait arrivĂ©.

15         Vous savez comme l’on attend tous patiemment pendant que les prĂ©liminaires se dĂ©roulent. Et les gens attendent le—l’évĂ©nement principal, et c’est lĂ  que tout le monde se redresse et prĂȘte attention. On le remarque durant nos services religieux, lorsqu’on—qu’on chante, et qu’on donne des tĂ©moignages, et qu’on prĂȘche, et tout; mais l’évĂ©nement principal, c’est de voir ce que le Seigneur va faire, voir le but pour lequel Il nous a rassemblĂ©s. Nous nous attendons tous Ă  voir quelle sera rĂ©ellement l’issue de tout cela, l’évĂ©nement principal. Dans tous les cas, c’est la mĂȘme chose. Nous sommes toujours dans l’attente de voir l’évĂ©nement principal.

16         Et ils s’étaient tous levĂ©s pour regarder devant, pour voir ce qui se passait, parce qu’on leur prĂ©sentait l’évĂ©nement principal, et tout ce qu’ils ont vu, c’est un aveugle conduit par un jeune garçon.

17         Les couloirs avaient rĂ©sonnĂ© tout l’aprĂšs-midi, Ă  cause de ces orgies de l’ivresse, alors qu’ils se passaient le whisky et leurs boissons fortes; leurs belles femmes peinturlurĂ©es et parĂ©es de bijoux, et ces puissants chefs de guerre, ces hauts dignitaires, et tout. C’était une grande fĂȘte. On cĂ©lĂ©brait la victoire. Oh, je n’aime vraiment pas dire ça! La victoire que Dagon, le dieu-poisson, avait remportĂ©e sur le serviteur de Dieu. Ça me coĂ»te terriblement de dire cela, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Ils cĂ©lĂ©braient de cette façon-lĂ , une victoire sur le serviteur de JĂ©hovah. Quelle chose honteuse! Des beuveries, des orgies, des femmes peinturlurĂ©es et parĂ©es de bijoux, et de grands dignitaires, les feux brĂ»laient sous le dieu-poisson; quelle grande fĂȘte cela devait ĂȘtre!

18         Mais le plus douloureux dans tout ça, c’est que des milliers d’annĂ©es plus tard, nous devons nous souvenir d’un tel Ă©vĂ©nement, alors que le grand Dieu du Ciel avait rĂ©solu en Son cƓur qu’Il dĂ©truirait cette nation parce qu’ils Ă©taient paĂŻens, et que Dieu avait envoyĂ© un homme pour faire ce travail, et voici que le dieu-poisson, une idole, cĂ©lĂ©brait une victoire remportĂ©e sur le serviteur de JĂ©hovah. Ce n’était pas JĂ©hovah qui avait perdu; c’était le serviteur qu’Il avait envoyĂ© pour faire ce travail qui avait perdu la victoire.

19         Quel spectacle, comme c’était honteux! Ce garçon a conduit cet homme aveugle qui longeait le—le couloir en tĂątonnant, jusqu’à atteindre ces Ă©normes poteaux centraux sur lesquels reposait cet immense champignon Ă  l’envers ou bien cette sorte de parapluie, oĂč les gens regardaient vers le bas, comme ceci, depuis ces sortes de grands piliers en long et en large, qui maintenaient la chose bien en place; ils Ă©taient faits de pierres qu’on ne pourrait pas reproduire aujourd’hui. Plus personne ne peut les construire comme ça. Mais, quelle chose gigantesque c’était lĂ ! Et, il y avait des milliers de prĂȘtres de renom, au torse bien bombĂ©, qui avaient servi une idole, avec toutes leurs cĂ©rĂ©monies et leurs rituels adressĂ©s Ă  leur idole pour avoir vaincu JĂ©hovah. Quel grand jour c’était lĂ , ils buvaient, s’adonnaient Ă  des orgies et se conduisaient n’importe comment!

20         Et voici venir le serviteur de JĂ©hovah, aveugle, tĂątonnant, conduit par un jeune garçon vers ce grand poteau, pour amuser la galerie. L’évĂ©nement principal, c’était de se moquer du but Ă©tabli par JĂ©hovah de dĂ©truire la nation. Et voilĂ  que la nation avait capturĂ© la chose mĂȘme que Dieu avait placĂ©e pour les dĂ©truire et, lĂ , ils l’avaient vaincue et se moquaient de lui : l’évĂ©nement principal de leur cĂ©lĂ©bration.

21         Ça vous arrache presque le cƓur d’avoir Ă  regarder cela, n’est-ce pas? De penser Ă  ce qui a pu
 Cette histoire n’aurait vraiment jamais dĂ» ĂȘtre racontĂ©e. Mais elle a probablement Ă©tĂ© racontĂ©e pour—pour notre instruction Ă  nous, Ă©crite comme ça. HumiliĂ©, brisĂ©, il se tenait lĂ , vaincu, entre les deux poteaux qui soutenaient l’édifice.

22         Quel symbole c’est de l’église d’aujourd’hui! Quel symbole c’est d’une race dĂ©chue qui s’est livrĂ©e au monde et Ă  la chose mĂȘme que nous sommes censĂ©s vaincre. L’église qui a vendu sa—sa moralitĂ©, qui a vendu la Bible, qui a vendu sa force, qui a aussi livrĂ© son Ă©pĂ©e, et qui se tient lĂ , humiliĂ©e, Ă  l’heure oĂč les signes annonciateurs de la Venue de JĂ©sus-Christ sont proches; alors qu’elle devrait ĂȘtre lavĂ©e, sans tache ni ride, et se tenir debout pour accueillir son Époux.

23         Quel tableau nous avons sous les yeux, un symbole de la dĂ©chĂ©ance morale qu’il y a sur la nation, cette nation. Et j’essaierai de ne pas trop m’attarder sur mes rĂ©fĂ©rences bibliques, pour pouvoir terminer rapidement. Mais je pourrais symboliser cela avec l’église, avec la nation, avec la politique, et avec tout ce sur quoi on peut mettre la main aujourd’hui, hormis la Bible de Dieu. Moralement dĂ©chue, la race humaine en soi, elle est dans un Ă©tat lamentable!

24         Et lĂ , sous les regards des athĂ©es et des incroyants qui se permettent de montrer l’église du doigt — elle qui devrait avoir le Message de ce jour — et de lui demander : “Qu’est-ce que tout cela signifie?” LĂ , elle n’a pas de rĂ©ponse. Elle n’a pas de rĂ©ponse. Pourquoi? Elle a agi comme Samson. Elle a capitulĂ©.

25         En le voyant debout lĂ , on aurait dit : “C’est donc lui, Samson?” ReprĂ©sentons-nous une image de cela, de ce grand et puissant guerrier. ReprĂ©sentons-le-nous, cet aprĂšs-midi : il avait de larges Ă©paules, une grande carrure. Et voilĂ  ce grand gaillard qui se tient lĂ , rendu aveugle, attachĂ© avec de petites cordes, et conduit jusqu’au milieu de la cour, humiliĂ©, brisĂ©, vaincu, et le grand Dieu du Ciel qui regardait cela d’en haut. Et ici-bas, ses critiqueurs, des soldats ivres, qui regardaient vers le bas.

26         J’imagine que beaucoup de Philistins, alors qu’ils se tenaient lĂ , avaient mĂȘme ressenti une grosse frayeur en entendant son nom. Autrefois, Samson Ă©tait un nom puissant; c’était aussi le cas du Christianisme, de l’église. Et je vais faire un parallĂšle entre l’église et cette scĂšne. DĂšs qu’on prononçait le nom de Samson, les gens s’évanouissaient, car ils n’avaient jamais vu un tel homme. Sa force surpassait tout ce qu’il y avait jamais eu dans le monde. Rien de ce qu’ils avaient ne pouvait l’égaler. Beaucoup se souvenaient de lui alors qu’ils le regardaient, se tenant lĂ , dans cet Ă©tat.

27         Beaucoup le regardaient depuis les tribunes et se souvenaient l’avoir vu dans une autre position. Un jour, comme il se tenait lĂ , une mĂąchoire de mulet Ă  la main, et mille Philistins gisant autour de lui, alors que les autres s’étaient enfuis vers les rochers, pour s’y abriter; il se tenait lĂ , il leur faisait signe du doigt : “Allez, venez, si vous voulez goĂ»ter un peu Ă  ça!” Mais, regardez-le maintenant.

28         Beaucoup de Philistins, alors qu’une prostituĂ©e, un soir, l’avait incitĂ© Ă  entrer dans la—la ville de Gaza, ces derniers avaient pris les Ă©normes portes, qui devaient bien peser des tonnes, ils l’ont enfermĂ© Ă  l’intĂ©rieur et l’ont eu, ils ont envoyĂ© chercher des soldats et ont dit : “Maintenant nous l’avons eu. Nous l’avons cernĂ©.” C’est ce que le diable cherche toujours Ă  faire : vous cerner sur un point.

29         Mais souvenez-vous, quand Samson s’est rĂ©veillĂ© le lendemain matin, ou cette nuit-lĂ  plutĂŽt, quand il a constatĂ© qu’il avait Ă©tĂ© cernĂ©. Il pouvait toucher l’arriĂšre de sa tĂȘte et savoir qu’il Ă©tait toujours un fils de l’alliance de Dieu, et que rien ne pouvait le bloquer. Autrefois, l’église aussi Ă©tait comme ça. Qu’est-ce qu’il a fait? Il s’est levĂ©, a descendu la rue, a arrachĂ© ces portes de leurs cavitĂ©s, les a placĂ©es sur ses Ă©paules, est montĂ© jusqu’au sommet de la colline et s’est assis.

30         Beaucoup de ceux qui Ă©taient prĂ©sents cet aprĂšs-midi-lĂ  se souvenaient de cet Ă©vĂ©nement. Mais, regardez-le maintenant, rendu aveugle, ridiculisĂ©, un objet de moquerie pour l’ennemi. Toute la puissance qu’il avait autrefois pour sa protection, pour accomplir la mission que Dieu lui avait confiĂ©e, le but pour lequel il Ă©tait nĂ© dans le monde, il en avait Ă©tĂ© dĂ©pouillĂ© par une femme.

31         Je pense que la mĂȘme chose pourrait s’appliquer aujourd’hui : une femme qui prĂ©tend ĂȘtre l’Épouse de Christ, et qui repose son enseignement sur “une coupe remplie des impuretĂ©s de ses abominations, de ses fornications”. Elle a versĂ© de la coupe de ses fornications dans la bouche de l’église de Dieu, qui a Ă©tĂ© suscitĂ©e pour accomplir Ses signes et Ses prodiges, selon le dernier commandement de JĂ©sus, dans Marc 16. Et nous voyons qu’elle a pris le petit groupe fidĂšle de Dieu, qu’elle les a organisĂ©s ensemble, exactement comme elle l’avait elle-mĂȘme fait, et qu’elle les a dĂ©pouillĂ©s : ils renient ce qui en fait la Force, ils renient le Saint-Esprit, ils renient la puissance de parler en langues, ils renient la Puissance du—du Saint-Esprit, de ressusciter les morts, de guĂ©rir les malades et de chasser les dĂ©mons. Et maintenant, les Philistins sont sur toi, que vas-tu faire maintenant que tu es dĂ©pouillĂ©e?

            Oh, ce qui a dĂ» traverser l’esprit de cet homme!

32         Nous avons vu ce qui avait dĂ» traverser l’esprit des Philistins. Ils l’avaient connu. Eh bien, j’en entends un s’approcher peut-ĂȘtre de l’autre, et dire : “Je me souviens du temps oĂč, dĂšs qu’on disait ‘Samson’, tous les Philistins fuyaient, comme des rats vers un trou. J’ai entendu dire qu’autrefois, mille hommes marchaient dans le dĂ©sert, et dĂšs qu’on disait ‘Samson arrive’, ils jetaient leurs armes et ils couraient se mettre Ă  l’abri aussi vite que possible.”

33         Mais, regardez-le maintenant. Il est dans un Ă©tat lamentable, attachĂ©, tout ça parce qu’il a fait des compromis avec une femme. VoilĂ  pourquoi. Elle l’a dĂ©pouillĂ© de sa puissance. Elle cherchait sans arrĂȘt Ă  savoir oĂč rĂ©sidait sa force. Elle savait qu’il Ă©tait un homme costaud, mais eux aussi, ils avaient des hommes costauds. Mais cette Delila, c’était une—une vraie JĂ©zabel. Elle savait comment le convaincre, comment l’envoĂ»ter et lui dire qu’elle l’aimait, lui. Mais elle cherchait constamment Ă  dĂ©couvrir oĂč rĂ©sidait sa force.

34         Et c’est exactement ce que cette JĂ©zabel a fait Ă  l’église, elle a cherchĂ© jusqu’à ce qu’elle trouve oĂč rĂ©sidait cette force. Et la force est dans la Parole. “La Parole est Dieu.” Et elle a fini par trouver oĂč cette force rĂ©sidait, alors, elle a emmenĂ© l’église Ă  NicĂ©e, Ă  Rome, et a rasĂ© ses tresses. Et maintenant, elle ĂŽte de l’église ce qu’il en reste, et la ramĂšne au Conseil mondial des Églises, et lui rase de nouveau les tresses. C’est un rasage continuel, elle lui ĂŽte Ceci, et : “Ceci ne veut pas dire cela. Les jours des miracles sont passĂ©s. Il n’existe rien de ceci, cela ou autre chose.” Ils—ils ont trouvĂ© oĂč rĂ©sidait sa force, en substituant les baptĂȘmes, les poignĂ©es de main et toutes ces autres choses Ă  la vraie Parole de Dieu qui est sans mĂ©lange.

35         Cette Parole est Dieu, Elle a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  Son Église pour vaincre le monde, les dĂ©mons, la maladie, et pour chasser les dĂ©mons, et ce n’est en aucun cas une dĂ©nomination qui a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  l’Église. C’est la Parole qui a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  l’église. VoilĂ  sa force. Mais eux, ils ont retranchĂ© Ceci, ils ont retranchĂ© Cela, et ont rasĂ© cette tresse-Ci, et ont rasĂ© cette tresse-LĂ , si bien qu’aujourd’hui, l’église est complĂštement rasĂ©e, comme une sƓur catholique; on l’a tellement rasĂ©e qu’elle a acceptĂ© comme doctrine un tas de credos faits de main d’homme, et c’est exactement ce que le prophĂšte avait dit qu’elle ferait. Et voilĂ  qu’elle se tient lĂ  aujourd’hui, humiliĂ©e. Alors que le Dieu du Ciel a choisi des pĂȘcheurs ignorants, et autres, et qu’Il est descendu en eux et a prouvĂ© cela, qu’Il reste toujours Dieu, et elle, elle n’arrive pas Ă  donner une rĂ©ponse Ă  son assemblĂ©e face Ă  tout cela, parce que ça, ce n’est liĂ© Ă  aucune dĂ©nomination. Et l’église se tient lĂ , humiliĂ©e, alors qu’elle aurait dĂ» se tenir dans sa force.

36         Si seulement l’église aujourd’hui se tenait comme elle l’a fait au Jour de la PentecĂŽte, si seulement l’église aujourd’hui se tenait comme Ă  l’époque d’IrĂ©nĂ©e, et Ă  l’époque de saint Martin, ou Ă  l’époque de Polycarpe, quand l’Église, plutĂŽt que de dĂ©fier la moindre Parole de Dieu, s’avançait droit vers la mort! IrĂ©nĂ©e, Martin, tous ces hommes-lĂ , s’en sont tenus fermement Ă  ce baptĂȘme d’eau au Nom de JĂ©sus-Christ. Chacun d’eux s’en est tenu fermement Ă  ce baptĂȘme du Saint-Esprit, aux prophĂštes, aux signes et aux prodiges.

37         Et elles s’en sont Ă©loignĂ©es aujourd’hui. Qu’est-il arrivĂ©? Delila a dĂ©couvert oĂč rĂ©sidait cette force. Et, si jamais elle parvenait Ă  Ă©loigner ces sĂ©minaires de cette Parole pour les diriger vers une thĂ©ologie faite de main d’homme, elle rĂ©ussirait Ă  les avoir, il serait alors facile de les lier pour les emmener dans le Conseil mondial des Églises, ce conseil ƓcumĂ©nique.

            Vous dites : “Vous n’avez pas le droit.”

38         Je suis quand mĂȘme citoyen amĂ©ricain. J’ai droit Ă  la libertĂ© d’expression. C’est vrai. Certainement que je le suis. Remarquez, c’est l’exacte VĂ©ritĂ©.

39         Oh, ce qu’il a dĂ» ressentir, ce qui a traversĂ© l’esprit de cet homme, alors qu’il se tenait lĂ , aveugle!

40         Or, JĂ©zabel savait, ou plutĂŽt, pas JĂ©zabel, mais Delila, elle savait que si elle parvenait simplement Ă  lui crever les yeux, ça rĂ©glerait l’affaire.

41         Et c’est exactement ce que la Delila de ce dernier jour a fait Ă  l’église, elle lui a crevĂ© les yeux Ă  la promesse de Dieu, et elle vous a vendu une certaine dĂ©nomination intellectuelle de grande envergure. Tout le monde aime acheter
dire : “J’appartiens Ă  la PremiĂšre Église. J’appartiens Ă  cela, ici. Je
” Voyez, tant que le diable peut crever vos yeux Ă  la Parole de Dieu et Ă  la promesse de Dieu! Peu importe combien cela a l’air insensĂ©, c’est la promesse de Dieu.

42         Maintenant, je n’approuve pas les sectes, pas du tout, mais on reconnaĂźt ces sectes Ă  leurs Ɠuvres. De mĂȘme, on reconnaĂźt l’Église de Dieu Ă  Ses Ɠuvres. Mais, j’essaie de dire ce que Delila a fait Ă  Samson.

43         Maintenant, considĂ©rons les choses du cĂŽtĂ© de Samson, ce qui a dĂ» traverser l’esprit de cet homme, alors qu’il se tenait lĂ . Toutes les grandes victoires qu’il avait remportĂ©es autrefois ont dĂ» lui traverser l’esprit. Maintenant, l’évĂ©nement se dĂ©roule, le divertissement de l’aprĂšs-midi est sur le point de commencer. Ceux qui doivent ĂȘtre divertis pensent Ă  ce que cet homme Ă©tait autrefois, et le voilĂ , se tenant lĂ , pensant Ă  ce qu’il avait Ă©tĂ©. Mais, Ă  cause d’une femme qui l’avait attirĂ©, le tableau avait changĂ© comparativement Ă  ce que ça aurait dĂ» ĂȘtre. Dieu avait suscitĂ© Samson pour dĂ©truire cette nation, c’était ça le but mĂȘme pour lequel il avait Ă©tĂ© suscitĂ©.

44         Si seulement Dieu peut trouver un seul homme, voilĂ  tout ce dont Il a besoin, d’un seul homme qui peut s’abandonner entiĂšrement Ă  Lui. Il n’a pas besoin d’une armĂ©e; Il ne s’est jamais servi de ça. Il ne se sert que d’un homme.

45         Or, Samson avait donnĂ© sa force Ă  Dieu, pour qu’Il l’utilise, mais il ne Lui avait pas donnĂ© son cƓur. Il avait donnĂ© son cƓur Ă  Delila, et sa force Ă  Dieu.

46         Mais vous devez abandonner votre Ăąme, votre corps, votre esprit, votre force, tout ce que vous ĂȘtes, Ă  la volontĂ© de Dieu, et devenir Son prisonnier. Vous serez forcĂ©ment prisonnier de quelqu’un. Vous ne vous appartenez pas. Vous ĂȘtes prisonnier de quelqu’un. Vous ĂȘtes soit prisonnier du diable, connaissant cette VĂ©ritĂ© mais ne voulant pas vous Y abandonner, soit prisonnier du—du monde, et vous vous abandonnez Ă  Dieu, c’est soit l’un, soit l’autre. Vous ĂȘtes soit prisonnier du diable, pour le pĂ©chĂ©, soit prisonnier de Dieu, pour la justice. Vous ĂȘtes soit l’un, soit l’autre.

47         Et lĂ , Samson pense aux grandes victoires qu’il avait remportĂ©es. Il lui est sans doute venu Ă  l’esprit que, lorsqu’il Ă©tait un jeune garçon, Dieu l’avait confirmĂ© et avait donnĂ© des instructions Ă  sa mĂšre; qu’il ne fallait pas qu’elle prenne de boissons fortes, ou—ou qu’elle devait surveiller son alimentation, elle allait enfanter un nazirĂ©en. Et sa mĂšre lui peignait les cheveux en lui disant : “Mon fils, ces tresses sont une alliance avec Dieu, c’est lĂ  que rĂ©sidera ta force. Ne divulgue jamais cela. Ne divulgue jamais ton secret. Ne le livre jamais. Quoi que tu fasses, garde-le.”

48         JĂ©sus-Christ a dit Ă  l’église : “Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera jamais. Et quiconque En retranchera une seule Parole, ou Y ajoutera une seule parole, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie.” L’église devrait y rĂ©flĂ©chir maintenant, alors que nous sommes dans ce chaos, en cette heure qui prie
qui prĂ©cĂšde la Venue du Seigneur JĂ©sus, d’un moment Ă  l’autre, pour un EnlĂšvement.

49         Ces grandes victoires auxquelles nous pouvons nous rĂ©fĂ©rer, celles d’autrefois, durant la rĂ©forme, Ă  l’époque d’IrĂ©nĂ©e et de saint Martin, de Patrick, et de ceux qui ont protestĂ© contre ces organisations.

50         Et quand Luther est sorti et qu’il a protestĂ© contre cette premiĂšre organisation, l’église catholique, le groupe qui l’avait suivi a fait marche arriĂšre et s’est organisĂ© aprĂšs lui.

51         Quand John Wesley est sorti de l’anglicanisme, et, dĂšs que Wesley est parti, ils se sont organisĂ©s juste aprĂšs lui.

52         Et, des pentecĂŽtistes du dĂ©but sont sorties des dĂ©nominations. Ça, c’était pour vous un terme blasphĂ©matoire. Mais, “comme un chien qui retourne Ă  ce qu’il a vomi, et une truie Ă  son bourbier”, vous ĂȘtes retournĂ©s directement Ă  la chose que vous ĂȘtes censĂ©s vaincre, vous ĂȘtes nĂ©s pour vaincre cela. AllĂ©luia! Ça me brise d’autant plus le cƓur d’avoir Ă  penser Ă  la victoire que Dagon avait remportĂ©e sur Samson, lĂ -bas. Je vois celle que JĂ©zabel a remportĂ©e sur l’église. Et c’est pour ça que de toutes mes forces et avec chaque fibre de mon corps, je m’efforce de protester contre cette chose et de rappeler cette Ă©glise Ă  son lieu de repentance. Vos mĂšres, vos pĂšres, ont Ă©tĂ© mis Ă  la porte de ces organisations. Ils en sont sortis et ont protestĂ© contre elles, et voici que leurs enfants ont fait demi-tour et sont retournĂ©s Ă  la chose d’oĂč ces derniers Ă©taient sortis. VoilĂ  bien le portrait de Samson, de ce que Delila a fait!

53         Nous devrions vraiment laisser les pensĂ©es de ces grandes victoires traverser notre esprit. Je n’ai pas le temps d’aborder tout ça, si je veux tenir ma parole envers vous.

54         Et Dieu l’avait suscitĂ© dans ce but, et le voilĂ  qui se tient entre ces deux poteaux, rendu aveugle, vaincu, humiliĂ©. Il restait le mĂȘme grand gaillard qu’il avait toujours Ă©tĂ©, mais sa force avait disparu.

55         L’église est tout, en termes d’adhĂ©sion, elle est plus forte que jamais. Mais oĂč est la Parole, la force manifestĂ©e? Elle vous a Ă©tĂ© ĂŽtĂ©e par vos organisations qui rasent la puissance.

56         Il avait manquĂ© Ă  ses engagements envers Dieu. Non seulement avait-il manquĂ© Ă  ses engagements envers Dieu, mais il avait manquĂ© Ă  ses engagements envers son propre peuple. Il Ă©tait un fiasco complet. Dieu l’avait suscitĂ© pour qu’il dĂ©truise la nation mĂȘme dont il Ă©tait maintenant le prisonnier.

57         Et voici la derniĂšre organisation de l’église, la pentecĂŽte, cet aprĂšs-midi, elle est tout aussi vaincue que l’était Samson. Peut-ĂȘtre ne le croirez-vous pas. Mais si vous voulez bien ouvrir votre esprit Ă  la Parole, vous verrez que c’est la VĂ©ritĂ©.

            On lui faisait faire des tours, pour divertir.

58         Comme je l’ai dit une fois, il n’y a pas longtemps. Ces Hommes d’Affaires du Plein Évangile, que j’aime bien, dans leur magazine, ils ont Ă©crit : “RĂ©vĂ©rend saint pĂšre Untel.” Pauvres pentecĂŽtistes illusionnĂ©s et aveuglĂ©s! Qu’est-ce qui ne va pas chez vous? Ne savez-vous pas que notre Sauveur a dit : “N’appelez personne sur cette terre ‘PĂšre’?” Vous ne vous rendez donc pas compte que le diable ne fait que prendre, ici, quelqu’un qui a Ă©tĂ© mis Ă  la porte de l’une de ces organisations, pour vous rĂ©duire Ă  n’ĂȘtre qu’un objet de risĂ©e? Elles ne vont pas entrer. Ne laissez personne vous dire qu’elles entreront.

59         Qu’est-ce qui ne va pas chez cette Ă©glise illusionnĂ©e? Le monde lui a crevĂ© les yeux. Ne savez-vous pas que JĂ©sus a dit que cela arriverait? Et quand la vierge endormie est venue acheter de l’huile, elle ne l’a jamais obtenue. VoilĂ  la vierge endormie : les luthĂ©riens, les mĂ©thodistes, les presbytĂ©riens. Ils ne l’obtiennent pas. Ils ont beau parler en langues et sauter, mais ça ne veut rien dire du tout. J’ai vu des paĂŻens faire la mĂȘme chose, et des adorateurs du diable parler en langues, sauter, chanter et pousser des cris, boire du sang dans un crĂąne humain, invoquer le diable et parler en langues. N’allez pas vous appuyer sur des sensations. C’est la Parole de Dieu qui ne passe point.

60         La voici, vaincue, tout autant que Samson l’avait Ă©tĂ©, elle est en train de faire des tours Ă  prĂ©sent. Satan se lĂšve et se moque d’eux, il dit : “Regardez, ils prĂ©tendent croire la Bible. Regardez!” Il dit Ă  tous les Anges du Ciel : “Regardez, regardez, ils—ils—ils—ils, oui, ce sont des croyants de la Bible, chacun d’eux, regardez-les se rassembler. Je vais tous les jeter lĂ , chacun d’eux, exactement.” Il va les amener jusqu’à ce point, c’est exactement ce que dit l’Écriture. Il faut qu’ils le fassent. Les voilĂ , vaincus. Delila; ils ont les yeux crevĂ©s, si bien qu’ils ne peuvent pas voir la VĂ©ritĂ©.

61         JĂ©sus a dit aux pharisiens : “Vous avez des yeux, et vous ne voyez pas. Vous avez des oreilles, et vous n’entendez pas.” Pourquoi? Il a dit : “En effet, ÉsaĂŻe a dit cela.” Il s’est reportĂ© Ă  la Parole, au prophĂšte. Dieu Lui-mĂȘme, JĂ©sus-Christ, s’est reportĂ© Ă  la Parole de Son prophĂšte.

62         Et, aujourd’hui, le Saint-Esprit rĂ©veille votre mĂ©moire. “EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu,” les femmes, maquillĂ©es, portant des shorts, se comportant comme le monde, se coupant les cheveux, et faisant tout cela, “ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la Force.” Eh bien, vos propres Ɠuvres dĂ©montrent que vous ne croyez pas. Le Saint-Esprit, dans la Parole, se reporte de nouveau Ă  la Parole.

63         “Oh,” vous dites, “je L’ai reçu.” Quand vous prenez un mĂ©dicament pour une maladie, s’il ne fait pas effet, vous feriez mieux de changer votre mĂ©dicament, vous mourrez dans vos pĂ©chĂ©s.

64         La nation, le but mĂȘme, la chose mĂȘme pour laquelle ils ont Ă©tĂ© suscitĂ©s, celle qu’ils devaient dĂ©truire, Samson en est maintenant victime.

65         C’est pareil avec l’église! Elle avait Ă©tĂ© suscitĂ©e pour faire honte au systĂšme des dĂ©nominations et Ă  la mondanitĂ© dans les dĂ©nominations, et vous, vous ĂȘtes entrĂ©s directement dans la dĂ©nomination. Et en faisant cela, vous ne pouvez pas suivre les Écritures, chacune d’elles a une conception diffĂ©rente, vous avez alors perdu votre force. Ce dĂ©mon d’aveuglement!

66         Il a laissĂ© les charmes d’une femme le dĂ©tourner de la—la Parole de Dieu. Maintenant vous dites : “FrĂšre Branham, il ne s’agissait pas de cela.” Oui, il s’agissait bien de la Parole de Dieu. Delila a dĂ©tournĂ© Samson de la Parole de la promesse.

67         De mĂȘme, la JĂ©zabel d’aujourd’hui a dĂ©tournĂ© l’église, elle l’a attirĂ©e pour l’éloigner de la Parole de la promesse, la Sainte Bible de Dieu. Oh, c’est la mĂȘme chose, c’est exactement la mĂȘme chose! Qu’ont-ils fait? Ils ont donnĂ© accĂšs Ă  JĂ©zabel, c’est ce qui est dit dans Apocalypse 17, Apocalypse, chapitre 17, l’église catholique est reprĂ©sentĂ©e lĂ . Et elle vous confirme qu’il s’agit bien d’elle. Ils ne
 Leur propre livre le dit. Ils ne se gĂȘnent pas. Combien parmi vous ont dĂ©jĂ  lu leurs propres Ă©crits? Vous savez que c’est vrai. [L’assemblĂ©e dit : “C’est vrai.”—N.D.É.] Ils disent que l’église catholique est reprĂ©sentĂ©e lĂ . C’est vrai. Et souvenez-vous : “Elle Ă©tait la mĂšre des prostituĂ©es. Elle Ă©tait une prostituĂ©e, et la mĂšre des prostituĂ©es.” Voyez, ce devait ĂȘtre des Ă©glises; pas des garçons, c’était des filles, des Ă©glises protestantes, “une mĂšre de prostituĂ©es”. DĂšs qu’elles se sont organisĂ©es, elles ont fait la mĂȘme chose que cette derniĂšre avait faite lĂ , elles se sont dĂ©pouillĂ©es de la Parole, et elles doivent suivre les instructions d’une certaine organisation.

68         Je sais que ceci n’est pas populaire, mais c’est la VĂ©ritĂ©. Je n’ai pas le soutien de grandes Ă©missions de radio et de grandes Ă©missions de tĂ©lĂ©vision. Que Dieu m’aide Ă  ne jamais l’avoir. Je ne dĂ©sire qu’une seule chose, et c’est le soutien de JĂ©sus-Christ, par Sa Parole. Qu’Il confirme que je dis la VĂ©ritĂ©, par Sa Parole; que ce ne soit pas quelque chose de faux, quelque chose d’artificiel, des choses sans scrupules; mais que ce soit le vĂ©ritable Saint-Esprit, Lui-mĂȘme, qui prenne la promesse de ce jour et montre que c’est la VĂ©ritĂ©. C’est tout ce que je dĂ©sire ardemment voir. Comme JĂ©sus l’a dit : “Si Je ne fais pas les Ɠuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas.”

69         Maintenant, aveugles! Oh, vous dites : “Nous ne sommes pas aveugles.” Vous ĂȘtes aveugles! La Bible dit que vous l’ĂȘtes. Tout lecteur de l’Écriture sait que ceci, c’est l’Âge de l’Église de LaodicĂ©e. Combien croient cela? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”—N.D.É.] Alors, la Bible dit que “l’église de LaodicĂ©e est aveugle, nue, et qu’elle ne le sait pas”. C’est ce qui est grave, elle ne le sait mĂȘme pas. Elle est pire que tous les autres Ăąges de l’église rĂ©unis.

70         “Le bƓuf connaĂźt la crĂšche de son maĂźtre, ou l’étable, et la mule connaĂźt sa crĂšche, et,” Il a dit, “Mon peuple ne connaĂźt rien.”

71         Aveugles, spirituellement aveugles! Aveugles Ă  quoi? À la Parole de Dieu. Tout aussi aveugles qu’ils peuvent l’ĂȘtre, et ils ne veulent pas voir Cela. Et si vous leur dites ces choses, ils rĂ©pondent : “Oh, oui, je—je compte bien le faire”, mais pas un seul d’entre eux ne le fait. Ils ne peuvent pas le faire et garder leur association dans une organisation; automatiquement, ils se feront virer.

72         La voilĂ , Delila lui a rasĂ© les tresses. Maintenant il a—il a les cheveux coupĂ©s; comme les femmes qui sont lĂ -dedans, c’est la mĂȘme chose. Maintenant regardez-les, vaincues, tout comme elles l’étaient autrefois.

73         Les ministres, les messagers pentecĂŽtistes du dĂ©but, on n’aurait jamais fait croire Ă  ces hommes-lĂ  que leurs propres enfants organiseraient des sĂ©minaires qu’eux-mĂȘmes avaient critiquĂ©s par la Parole de Dieu, et d’oĂč ils Ă©taient sortis. C’est vrai. Qu’avons-nous obtenu par ces sĂ©minaires? Ils ont introduit le monde dans l’église. Un vieux ministre chantait autrefois :

      On a levĂ© les barriĂšres, on a fait des compromis avec le pĂ©chĂ©.

      On a levĂ© les barriĂšres, les brebis sont sorties, mais comment les boucs sont-ils entrĂ©s?

74         Vous avez levĂ© les barriĂšres, vous vous ĂȘtes Ă©loignĂ©s de la Parole. Quand Ève a levĂ© les barriĂšres aux raisonnements intellectuels de Satan, la mort est entrĂ©e; et les barriĂšres avec lesquelles Dieu l’avait barricadĂ©e, c’était Sa Parole de la promesse. Et nous avons substituĂ© autre chose, un credo, Ă  la place de la Parole. Amen. Vous savez que c’est la VĂ©ritĂ©.

75         Qu’est-ce que nous avons, nous les pentecĂŽtistes, aujourd’hui? Trop de Ricky. Ce terme Elvis, et Ricky, ça ne s’était jamais entendu Ă  d’autres Ă©poques. C’est un terme, c’est le nom associĂ© Ă  cette Ă©poque. Il cadre avec ceci. Il signifie quelque chose.

76         Vous dites : “Un nom, ça ne signifie rien.” Dans ce cas, pourquoi a-t-Il changĂ© le nom d’Abram en Abraham? Pourquoi a-t-Il changĂ© le nom de Saul en Paul? Le nom de Simon en Pierre? Pourquoi a-t-Il changĂ© Son propre Nom?

77         Pourquoi a-t-Il changĂ© celui de Jacob en IsraĂ«l? Mais pas avant qu’il ait luttĂ© avec l’Éternel, pas avant qu’il ait vaincu. Et JĂ©sus, quand Il a eu vaincu la mort, le sĂ©jour des morts et la tombe, la Bible dit “qu’Il a eu un Nom nouveau”. Jacob aussi, quand il a eu vaincu.

78         Et si l’Église arrive Ă  vaincre, alors elle ne dira plus : “Je suis mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rienne.” Quand elle arrivera Ă  vaincre ses credos et le monde qui l’a entraĂźnĂ©e dans tout cela, elle reviendra, l’Épouse de JĂ©sus-Christ : Mme JĂ©sus-Christ. Amen.

            Quel triste spectacle, alors que nous voyons Samson se tenant lĂ !

79         Les femmes aux cheveux courts, qui portent des shorts, aux visages maquillĂ©s; des pentecĂŽtistes qui se disent ChrĂ©tiennes, elles chantent dans la chorale.

80         Il n’y a pas longtemps, j’étais dans l’AssemblĂ©e de PentecĂŽte, dans une grande ville oĂč habite un grand homme cĂ©lĂšbre. Et les rĂ©unions avaient pris une telle ampleur que j’avais dĂ» les dĂ©placer vers un grand endroit, et ils avaient la chorale pentecĂŽtiste sĂ©lectionnĂ©e. Et ils Ă©taient bien loin de se douter que j’étais lĂ , derriĂšre les rideaux, en train de prier. Et lĂ , chacune des filles qui Ă©taient dans ce rang, environ trente-cinq filles, et trente-cinq garçons, Ă  chanter Le Messie, Ă©taient maquillĂ©es et avaient les cheveux coupĂ©s. Et quand David duPlessis recueillait une offrande pour les missions, ils mimaient l’aveugle BartimĂ©e, ils couraient en faisant passer le bol. VoilĂ  les petits-enfants pentecĂŽtistes. Ça, ce n’est pas un serviteur de Dieu pentecĂŽtiste qui a le baptĂȘme du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit ne ridiculise pas Sa propre Parole. Il ne peut pas le faire et demeurer le Saint-Esprit. Mais c’est lĂ  que vous vous ĂȘtes retrouvĂ©s. Oh, Samson a commencĂ© Ă  rĂ©flĂ©chir un peu!

81         Souvenez-vous, ces bandes sont enregistrĂ©es et envoyĂ©es dans le monde entier. Je ne m’adresse pas seulement Ă  ce groupe ici prĂ©sent.

82         Samson s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ses erreurs. Oh! Et il s’est mis Ă  penser Ă  ce qu’il Ă©tait autrefois.

83         Vous, pentecĂŽtistes, pensez Ă  ce que vous Ă©tiez il y a mille neuf cents ans. Vous, l’église, les catholiques, les protestants, pensez Ă  ce que vous Ă©tiez il y a mille neuf cents ans, et regardez ce que vous ĂȘtes aujourd’hui. Examinez cela un instant.

            Il ne me reste qu’environ huit minutes, pour tenir parole.

84         Remarquez, mais alors qu’il se tenait lĂ , il a pleurĂ©, il s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ses erreurs, lorsqu’il s’est mis Ă  penser Ă  ce qui lui Ă©tait arrivĂ©. Il Ă©tait aveugle, donc, il ne pouvait plus voir. Lui, il avait acceptĂ© autre chose. L’amour pour cette femme, c’est ce qui a eu raison de lui; par la suite, elle lui a tournĂ© le dos.

85         Oh, quel piĂšge dont je pourrais parler ici, que Satan a tendu Ă  l’église. Il suffit d’aveugler vos yeux Ă  la VĂ©ritĂ©, et lĂ , voilĂ , on vous a eus. Et si seulement vous le saviez! Un de ces jours, Dieu va vous prouver cela, ce qu’est la marque de la bĂȘte. Ah oui. Remarquez, mais une fois aveuglĂ©e, elle se tient lĂ .

86         Et il se tenait lĂ . Et il a commencĂ© Ă  se souvenir de ces choses, de ses erreurs, lĂ  oĂč il s’était dĂ©tournĂ© du chemin Ă©troit et resserrĂ©, lĂ  oĂč il s’était Ă©loignĂ© de la promesse de Dieu. Et il s’est Ă©criĂ© : “Seigneur, tire vengeance pour mes yeux!” Pourquoi a-t-il fait cela? Il savait qu’il y avait une possibilitĂ©.

            Maintenant c’est lĂ  que je veux que vous Ă©coutiez.

87         Samson a dĂ» penser Ă  toutes les fois oĂč il s’était Ă©cartĂ© du sentier. C’est lĂ  qu’il a pris conscience de cela, mais c’était trop tard. Il a pris conscience de cela, les fois oĂč il s’était Ă©cartĂ© du sentier, et il s’est dit : “Il doit y avoir une possibilitĂ© que Dieu rĂ©ponde.” Il savait que s’il pouvait se repentir et amener Dieu Ă  voir qu’il regrettait son erreur, il y avait une possibilitĂ© que Dieu accomplisse quand mĂȘme Sa promesse.

88         Dieu le fera. Il va le faire. C’est pareil maintenant, Dieu aura cette Église! Ne vous en faites pas, Elle sera lĂ . Le Saint-Esprit agira tellement dans l’Église, que l’Église et Christ seront le mĂȘme Esprit. Luther s’est tenu aux pieds, avec la justification; Wesley s’est tenu aux pulsations de l’amour, avec la sanctification; mais ceci s’est Ă©levĂ© jusqu’à la tĂȘte maintenant; vous voyez, c’est au-delĂ  de tout ça. Elle en a fait une dĂ©nomination, et le vigneron est venu Ă©monder la vigne; ils sont morts, ils ne sont plus jamais revenus. Ils ne reviendront plus jamais. Mais lĂ , il y a toujours une semence de Vie qui avance.

89         Mais, remarquez, Samson s’était dit qu’il devait y avoir une—une possibilitĂ©. Il avait saisi.

90         Mais ce qui est triste, aujourd’hui, c’est que l’église ne saisit pas cela. Les gens ne se rendent pas compte qu’un rĂ©veil est possible. Ils ne se rendent pas compte de cette possibilitĂ©. Ils n’ont pas encore saisi la vision. Ils restent simplement immobiles.

91         “Oh,” ils disent, “eh bien, FrĂšre Branham, que faites-vous?”

92         Oh, je sais que vous tapez des mains, que vous avez de trĂšs grands rassemblements, et que le clinquant du monde vous fait briller de mille feux. Il vous faut frĂ©quenter les endroits les plus grands. Il vous faut absolument avoir les meilleurs divertissements. Il vous faut faire ceci, cela ou autre chose. Il faut que votre pasteur soit un Ă©rudit de sĂ©minaire avec un doctorat. Sinon, vous ne pouvez pas dire Ă  vos voisins, lĂ , que votre pasteur est un petit gars sauvĂ© sorti d’un champ de maĂŻs, lĂ -bas. Il est, “notre pasteur est le docteur en droit Untel.” Pour moi, ça veut simplement dire qu’il est plus Ă©loignĂ© de Dieu. C’est tout : plus Ă©loignĂ©, car l’intellect l’éloigne toujours. Oh, vous brillez par votre savoir.

93         Et, une autre chose, au sujet d’une bonne partie de cette Ă©vangĂ©lisation moderne d’aujourd’hui, tout le mouvement pentecĂŽtiste et les autres, et tout ça, c’est tout un spectacle hollywoodien. Oui, certainement que vous en brillez, comme les clinquants de l’arĂšne de Dagon, le dieu-poisson. Mais ce clinquant, ce savoir et cette mise en scĂšne intellectuelle qui brillent de mille feux, permettent au public de voir n’importe quelle dĂ©faite, et ainsi de suite. Toutes ces choses-lĂ , ces conceptions intellectuelles de l’Évangile, et tout ça, n’amĂšnent pas la Puissance de Dieu, qui fait que les femmes cessent d’avoir les cheveux coupĂ©s et que les hommes se comportent comme ils le devraient, qu’ils prennent leur place dans le foyer et qu’ils Ă©lĂšvent leurs enfants comme ils devraient le faire. Ces choses n’amĂšnent pas l’Esprit de Dieu.

            Samson se tenait lĂ , tout aussi costaud que jamais.

94         Et l’église est plus importante, en termes de membres, qu’elle ne l’était il y a quarante ans, mais oĂč est l’Esprit de Dieu? Oh! la la! OĂč est l’Esprit de Dieu dans tout ça? Je vois l’esprit de Hollywood. Je vois l’esprit du monde. Je vois l’esprit de tape-Ă -l’Ɠil. Ça entre par une oreille et ça sort par l’autre, je prĂȘche contre ces choses depuis quinze ans, mais ça se dĂ©grade toujours plus. Je le vois bien, et je vois l’esprit qui est lĂ . Mais oĂč est l’Esprit de Dieu qui peut saisir Dieu, qui peut reconnaĂźtre la Parole Elle-mĂȘme quand Elle est manifestĂ©e, qui peut reconnaĂźtre la VĂ©ritĂ©? Seul l’Esprit de Dieu peut faire cela. C’est vrai. Vous pouvez bien accepter l’éclat, le raffinement, les mises en scĂšne.

95         Le physique de Samson Ă©tait toujours aussi imposant, mais sa force lui avait Ă©tĂ© enlevĂ©e.

96         L’église, la pentecĂŽte d’aujourd’hui, se tient lĂ . Il y a trois ans, je crois, le journal de l’église catholique, le Visiteur du dimanche a dĂ©clarĂ© qu’ils faisaient “un million de conversions Ă  la religion catholique en une annĂ©e, mais que l’église pentecĂŽtiste en faisait plus que ça : un million cinq cent mille.” Eh bien, qu’avez-vous obtenu en faisant cela? J’aimerais mieux en faire cinq qui pourraient abandonner leur vie Ă  Christ. Il peut accomplir plus de choses avec cinq hommes, ou un seul homme qui s’abandonne, qu’Il ne le pourrait avec quarante millions lĂ , qui sont dehors. Que signifie “membres”? Ça veut tout simplement dire autre chose : que vous ĂȘtes aveuglĂ©s, et que vous donnez encore plus de force Ă  la prostituĂ©e. C’est vrai.

            Remarquez, l’église, aujourd’hui, n’est pas disposĂ©e Ă  payer le prix.

97         Samson a fait le genre de priĂšre qu’il fallait : “Seigneur, que je meure avec cet ennemi.” Oh! la la!

98         VoilĂ . Vous ne voulez pas mourir Ă  votre orgueil. Vous ne voulez pas mourir aux choses du monde.

99         Maintenant, souvenez-vous, en disant ceci, je m’adresse littĂ©ralement Ă  des milliers de personnes dans le monde entier. Voyez? Je ne m’adresse pas seulement Ă  vous ici, Ă  Chicago. Je m’adresse au monde entier.

100       Vous ne voulez pas mourir, mais c’est le seul moyen pour qu’un rĂ©veil soit possible. Vous, Samson aveuglĂ©s, ne voyez-vous pas que cette Delila vous a aveuglĂ© les yeux? Et le seul moyen pour vous de ramener la force Ă  l’église, c’est de mourir Ă  l’ennemi qui vous a fait entrer dans cette mondanitĂ©.

            Samson a dit : “Que je meure avec cet ennemi.”

101       Il y a un prix fort Ă  payer. Vous devez mourir Ă  la chose qui vous a entraĂźnĂ©s dans cette chose-lĂ . Vous devez mourir Ă  la chose qui vous a entraĂźnĂ©s, vous, les pentecĂŽtistes, lĂ  oĂč vous ĂȘtes cet aprĂšs-midi. Vous devez mourir Ă  cela.

102       Samson Ă©tait disposĂ© Ă  payer ce prix pour retrouver la puissance de Dieu dans sa vie.

103       Je me demande si, cet aprĂšs-midi, l’église est disposĂ©e Ă  payer le prix et Ă  mourir avec l’ennemi, la chose en question, toute votre popularitĂ©, et tout votre ceci, cela, ou autre chose, pour simplement voir la puissance de Dieu revenir sur vous, et que vous soyez disposĂ© Ă  devenir prisonnier de JĂ©sus-Christ?

104       Oh, j’entends certains de vous dire : “Oh, oui, nous, on a des rĂ©veils.” Mais ce sont des rĂ©veils dĂ©nominationnels. Les unitaires veulent faire de tous les trinitaires des unitaires. Les trinitaires veulent faire de tous les unitaires des—des trinitaires. L’église de Dieu veut contrĂŽler l’église de Dieu de la ProphĂ©tie. L’une veut contrĂŽler l’autre, pour faire une grande dĂ©nom-
Vous ne vous rendez pas compte que vous ĂȘtes seulement en train de satisfaire les hommes?

105       Nous sommes frĂšres. Aucune dĂ©nomination ne peut sĂ©parer l’amour de Dieu. Nous sommes frĂšres. “À ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.”

            Vous dites : “Dans ce cas, pourquoi criez-vous contre eux?”

106       L’amour est correctif. Si l’amour ne corrige pas, alors, ce n’est pas de l’amour. Si vous voyez votre enfant, lĂ , dans la rue, et que vous ne lui donnez pas une petite stimulation du protoplasme postĂ©rieur, vous—vous n’ĂȘtes pas un bon papa. Mais une vraie mĂšre ou un vrai papa lui donnera une fessĂ©e, lui fera savoir qu’il doit quitter la rue, ou pĂ©rir. Ça, c’est le vĂ©ritable amour. Mais dire : “Junior, mon chĂ©ri, je ne sais pas. Toi, peut-ĂȘtre que tu ne devrais pas ĂȘtre lĂ -bas Ă  cette heure de la journĂ©e, le temps de la fin, alors que les voitures roulent assez vite.” Oh, non-sens, espĂšce de prĂ©dicateur effĂ©minĂ©, qui n’as pas l’audace de prendre la Parole de Dieu pour appeler les choses par leur nom — noir, c’est “noir”, et blanc, c’est “blanc”, le bien, c’est “le bien” et le mal, c’est “le mal”. Pourtant, c’est ce qu’ils font.

107       Oui, on a des rĂ©veils, d’accord, mais regardez la moralitĂ© que vous avez aprĂšs ces rĂ©veils. Ça ne les change pas du tout; chaque fois ils s’éloignent encore plus de Dieu, pour se diriger vers le monde. Remarquez.

108       Samson savait ce qui allait se passer si sa priĂšre Ă©tait exaucĂ©e.

109       Mais nous, nous n’avons pas encore calculĂ© ce qu’il nous en coĂ»tera. Que se passera-t-il si Dieu exauce votre priĂšre de devenir un vrai, un authentique enfant de Dieu? Vous savez que votre dĂ©nomination, pour vous, ce sera terminĂ©. Et ces femmes avec lesquelles vous jouez au bridge, et tout ça? Oh, non! Pour vous, tout ça, ce sera terminĂ©. Vous feriez mieux de calculer ce qu’il vous en coĂ»tera, pour commencer.

110       Mais Samson a dit : “Que je meure.” Il Ă©tait disposĂ© Ă  payer le prix. Et il savait


111       Maintenant, Ă©coutez bien cette observation. Il savait que sa condition rĂ©trograde actuelle n’aurait jamais pu rĂ©pondre au dĂ©fi de cette heure-lĂ . Pourtant, quant Ă  ses muscles, il Ă©tait un homme, tout autant qu’il l’était autrefois. Sa carrure Ă©tait tout aussi imposante que jamais. Ses muscles Ă©taient tout aussi gros qu’ils l’étaient autrefois; Ă  n’importe quel moment, il pouvait gonfler les muscles de ses bras, ils Ă©taient probablement plus gros qu’avant parce qu’il avait broyĂ© le
fait de plus durs labeurs.

112       On a de meilleures Ă©glises, de meilleurs bĂątiments et tout ça, mais oĂč est notre force, d’un point de vue spirituel? Oh, on pourrait faire un vote dans la nation. Bien sĂ»r, on pourrait faire ces choses, mais ce—ce n’est pas de ça que je parle. Je parle de la PrĂ©sence de Dieu reconnue parmi nous. VoilĂ  ce qui devrait ĂȘtre notre raison de vivre.

113       Il savait que son Ă©tat de rĂ©trograde ne pouvait pas rĂ©pondre au dĂ©fi de cette heure-lĂ .

114       L’église aussi est consciente de cela, maintenant. On ne peut pas y arriver dans cette condition. Vous ne pouvez pas y arriver. La dĂ©nomination ne peut pas confirmer la Parole; elle nie la Parole. La dĂ©nomination, en soi, nie la Parole dĂšs lors qu’elle devient une dĂ©nomination. C’est cette chose-lĂ , elle-mĂȘme, qui, dĂšs le dĂ©part, vous fait complĂštement passer de l’autre cĂŽtĂ©. Elle nie la Parole. Tout le temps


115       Il ne me reste qu’une ou deux petites minutes. Mais remarquez, alors que je me dĂ©pĂȘche maintenant pour tenir parole.

116       Pendant tout le temps oĂč ils se tenaient tous lĂ , ces pensĂ©es traversaient leur esprit; et j’espĂšre qu’elles traversent le vĂŽtre. Ils n’ont jamais remarquĂ© le moment oĂč ces pensĂ©es ont traversĂ© l’esprit de Samson. Peut-ĂȘtre qu’ils se sont fait passer la bouteille, qu’ils ont encore bu un coup. Leurs belles femmes hollywoodiennes Ă©taient lĂ , cigarette au bec, s’il existait quelque chose de semblable Ă  cette Ă©poque-lĂ ; je ne pense pas qu’ils Ă©taient descendus si bas Ă  cette Ă©poque-lĂ . Mais, elles s’étaient relevĂ© les cheveux et avaient bu un autre coup, et criaient : “Salut, Joseph, ou Jean, ou vous lĂ -haut, lĂ -bas! On a jouĂ© aux cartes ensemble hier soir, on a participĂ© Ă  une grande fĂȘte.” [espace non enregistrĂ© sur la bande—N.D.É.]

117       “Il y a une possibilitĂ© que Dieu veuille m’exaucer. Il y a une possibilitĂ©.” Et comme il y pensait, les Philistins n’avaient pas fait attention Ă  lui, alors que ce jeune garçon avait dĂ©tachĂ© ses mains, et avait reculĂ©. Il avait dit : “Place mes mains sur le poteau.” “Il y a une possibilitĂ©.” Oh! la la!

118       J’aimerais que l’église voie ça. Un vĂ©ritable rĂ©veil est possible.

119       Qu’a-t-il fait? Il a levĂ© ses orbites (il n’avait plus d’yeux) vers Dieu. Ils n’ont jamais remarquĂ© le mouvement de ses lĂšvres, alors qu’il se confessait sincĂšrement.

120       Nous n’avons pas simplement besoin d’un faible : “Seigneur, pardonne-moi ainsi que Jim, Joe et chacun de nous. Amen.” Nous avons besoin d’un nettoyage sincĂšre, de la chaire au concierge.

121       Ils n’ont jamais remarquĂ© les larmes qui coulaient de ces orbites, oĂč se trouvaient ses yeux autrefois. Ils n’ont jamais remarquĂ© le mouvement de ses lĂšvres. Ses yeux, les larmes salĂ©es qui coulaient de ces orbites. Il voulait que Dieu confirme une fois encore Sa Parole, pour prouver, comme je le dis Ă  cette Delila d’aujourd’hui, ou plutĂŽt, Ă  ce Samson : “JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement!”

122       “Une fois encore,” pensait-il, “ça arrivera. Pas une nouvelle dĂ©nomination, pas une nouvelle branche sectaire, mais une Parole confirmĂ©e de Toi, ĂŽ Dieu! Tu es toujours Dieu, je le sais. Je suis aveugle. Je me suis Ă©cartĂ© du droit chemin. Je ne suis pas digne de vivre. Que je meure avec cet ennemi. Tu m’as suscitĂ© pour que je le dĂ©truise, et j’ai manquĂ© Ă  mon devoir envers Toi, Seigneur, mais Tu peux encore m’exaucer, c’est possible. Une fois encore, Seigneur, une fois encore!” Il a priĂ© trĂšs sĂ©rieusement. Il savait ce qui allait arriver. “Seigneur, seulement cette fois encore! Une fois encore, que je voie JĂ©sus-Christ tel qu’Il Ă©tait hier!” Quand il faisait cette priĂšre, les larmes coulaient sur ses joues, c’était une confession en toute sincĂ©ritĂ©!

123       C’est ce dont l’église a besoin. Confessez que vous ĂȘtes dans l’erreur. Ne vous souciez pas de ce que le docteur Jones dit, ni de ce que n’importe qui d’autre dit. Si vous ĂȘtes en dehors de la Parole de Dieu, confessez-le, confessez que vous ĂȘtes dans l’erreur. Criez : “Une fois encore, Seigneur, une fois encore! Une fois encore, Seigneur, une fois encore! Tire vengeance de ces dĂ©nominations pour mon aveuglement! Et donne-moi la force, Seigneur, de secouer ce monde dĂ©nominationnel, avec Ta confirmation. Donne-moi la force, Seigneur. DĂ©montre-le une fois encore!”

124       Il savait ce qui allait se passer si sa priĂšre Ă©tait exaucĂ©e. Il le savait, et trĂšs sĂ©rieusement, il a criĂ© : “Une fois encore, Seigneur!” Et comme il priait, et qu’il faisait son honnĂȘte confession, chaque fibre de son corps a commencĂ© Ă  vibrer.

125       Ô Dieu, si seulement le Corps de JĂ©sus-Christ pouvait ĂȘtre uni, et que chaque fibre et chaque membre se mettent Ă  vibrer de nouveau par le vĂ©ritable baptĂȘme du Saint-Esprit; pas par de nouveaux membres, ni par une poignĂ©e de main, ni par un quelconque credo.

126       Alors que la force commençait Ă  se propager dans ces gros muscles, chaque fibre a commencĂ© Ă  se contracter. Il a commencĂ© Ă  se sentir revivre, et il a pivotĂ©. Et, Ă  ce moment-lĂ , le grand mur est tombĂ©.

127       Tout ce que nous devons faire aujourd’hui pour voir ces murs dĂ©nominationnels tomber, c’est de devenir profondĂ©ment sincĂšres devant Dieu pour guĂ©rir ces yeux aveuglĂ©s, qui ont Ă©tĂ© rendus aveugles Ă  la Parole de Dieu.

128       Ce fut la plus grande victoire que Samson ait jamais remportĂ©e sur chaque ennemi qu’il avait Ă©tĂ© suscitĂ© pour dĂ©truire, parce qu’il Ă©tait disposĂ© Ă  confesser premiĂšrement.

129       Oh, vous, de la pentecĂŽte, tenez-vous-en Ă  votre poste cet aprĂšs-midi, Ă  votre poste du devoir envers la Parole de Dieu. Repentez-vous, et criez d’une voix forte : “Seigneur Dieu, une fois encore!” Je vais vous dire quelque chose. Vous feriez mieux de dĂ©truire votre ennemi avant que votre ennemi ne vous dĂ©truise. C’est vrai. Ramenez les rĂ©unions de priĂšre Ă  l’ancienne mode, la vraie repentance remplie de piĂ©tĂ©, le service Ă  l’autel qui dure une nuit entiĂšre. Oh, vous, de la pentecĂŽte, Ă©coutez-moi! Quittez, oh, quittez cette corruption que JĂ©zabel a produite parmi vous. Quittez-la, quittez-la vite, et revenez Ă  la Parole du Seigneur, loin de ce spectacle hollywoodien. De tout votre cƓur, revenez Ă  la Parole de Dieu. Revenez Ă  la Puissance du Saint-Esprit. Vous, les femmes, habillez-vous comme des femmes, vous, les hommes, comportez-vous comme des hommes, comme des fils et des filles de Dieu. DĂ©tournez-vous, oh, dĂ©tournez-vous de ce systĂšme de JĂ©zabel qui vous oppresse et vous aveugle. Que Dieu nous aide Ă  avoir une vraie repentance; pas tiĂšde, vous n’allez pas y arriver.

130       Je me dis qu’aujourd’hui, en ce moment mĂȘme, alors que mon temps est Ă©coulĂ©, nous devrions nous lever, et crier, avec nos mains levĂ©es : “Seigneur, une fois encore! Une fois encore, ĂŽ Seigneur, une fois encore!”

131       Levons-nous, tous ceux qui sont disposĂ©s Ă  le faire, Ă  voir un rĂ©veil; tous ceux qui sont disposĂ©s Ă  mourir Ă  ce spectacle hollywoodien; tous ceux qui sont disposĂ©s Ă  mourir, Ă  voir “la Puissance de Dieu venir Ă  Sion avec joie, sur toutes Ses montagnes saintes il ne se fera ni tort ni dommage”.

132       Levons les mains, et crions : “Une fois encore, Seigneur!” Une fois encore, Seigneur! Une fois encore, Seigneur! Une fois encore, Seigneur, envoie le Saint-Esprit, avec un Vent impĂ©tueux comme Tu l’as fait au jour de la PentecĂŽte. Amen. [L’assemblĂ©e continue dans la priĂšre et la louange Ă  Dieu.—N.D.É.] 

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