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PrĂ©dication Je serai avec toi comme j’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0911M La durĂ©e est de: 2 heures 6 minutes .pdf La traduction MS
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Je serai avec toi comme j’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse

1    ...Encore Ă  l’extĂ©rieur ce matin... [Blanc sur la bande. – N.D.É.]... dormi la nuit. Je crois que nous l’avions tous reçu et que nous nous sentons dĂ©tendus aujourd’hui. J’étais juste en train de penser (alors que j’étais dans la chambre), et Billy-Paul a apportĂ© une contribution de vingt-cinq cents ce matin. Je me rappelle que je me tenais Ă  cette mĂȘme chaire lorsque... Frankie Weber, un voisin ici, lui et moi, nous allions Ă  l’école ensemble. Et j’avais environ vingt-et-un ans ou environ vingt-deux ans, je crois, et lui en avait dĂ©jĂ  vingt-cinq. Et lorsqu’il apporta une contribution de vingt-cinq cents, j’ai pensĂ©: «Oh! la la! Frankie est presque prĂšs de mourir, il est si vieux! Et – et maintenant», je pensais: «Qu’est-ce que je ferai lorsque j’aurai cet Ăąge, vingt-cinq ans?» Et maintenant mon fils vient d’accomplir ses vingt-cinq ans!

2    Cela montre simplement que le temps s’enfuit et qu’il n’attend personne. Nous devons travailler pendant qu’il fait jour, car le temps viendra oĂč nous ne pourrons plus travailler. Et j’ai toujours aimĂ© le Psaume de la Vie de Longfellow... «Au temps des adieux, laissons derriĂšre nous les empreintes de pied dans les sables du temps.» Nous devons laisser des empreintes de pied pendant que nous le pouvons, chacun de nous. Ne perdons pas un seul jour, mais faisons en sorte que chaque jour soit le meilleur possible pour Sa gloire.

3    Il y a quelques soirĂ©es, ou c’était il y a quinze jours... Le Seigneur donne des visions, nous en sommes tous certains ici. Et j’ai eu une vision Ă©trange que j’ai reçue lorsque j’étais lĂ -bas au Kentucky. J’ai dit Ă  l’équipe avec laquelle j’étais: «Quelque chose est certainement sur le point d’arriver.»

4    J’ai vu debout devant moi dans la chambre, aux environs de trois heures du matin, un homme affreusement noir; pas comme nos bien-aimĂ©s frĂšres et sƓurs de couleur. Cet homme Ă©tait diffĂ©rent. Son corps Ă©tait du fer ridĂ©, et il arrivait, ayant de grandes mains crochues qui s’étendaient vers moi pour m’attraper. Et comme protection, j’avais une petite Ă©pĂ©e, mais elle ne servait Ă  rien. Je ne pouvais pas me protĂ©ger avec elle. Ainsi, d’une façon ou d’une autre, le Seigneur est entrĂ© et m’a aidĂ© Ă  m’échapper de cet homme hideux. Il Ă©tait en fer ridĂ©. Je le voyais lorsqu’il levait les mains, les grandes rides sur sa peau Ă©taient exactement comme du fer qui faisaient des mouvements de va-et-vient. Je pense, peut-ĂȘtre, qu’une balle Ă  forte charge ne percerait pas cette carapace hideuse, comme celle d’un animal, une tortue ou quelque chose comme ça qui l’entourait. Et il m’en voulait. J’ai une bonne idĂ©e de ce que c’était et de ce que cela signifie.

5    Mais alors, ce mardi matin passĂ© Ă  environ trois heures, quelque chose d’autre est arrivĂ©. J’étais Ă  la maison. Et Quelqu’un de divin disant des paroles que je ne comprenais pas se tenait debout devant moi dans une piĂšce. Et le temps qu’Il fixait est proche. Et je ne l’entendais pas trĂšs bien, mais c’était Quelqu’un de divin. Et Il a dit: «Encore sept jours, et tu te tiendras comme MoĂŻse s’est tenu», ou «Tu seras comme MoĂŻse», c’est quelque chose concernant MoĂŻse. Cela me laisse encore un jour de plus aprĂšs aujourd’hui. Celui-ci Ă©tait le sixiĂšme jour. Je ne sais pas ce que cela veut dire. Je sais qu’Il l’accomplira, quoi que cela puisse ĂȘtre. «Tu te tiendras» ou «devras te tenir», ou «seras comme» ou c’était quelque chose se rapportant Ă  MoĂŻse». Et je n’y ai jamais trop pensĂ©. J’ai dit Ă  ma famille et Ă  certains de mes bien-aimĂ©s que j’avais vu cette Personne divine. Pourtant, Il parlait comme un homme.

6    Et alors j’ai remarquĂ© que pour mon message d’hier soir, le Seigneur m’a fait choisir MoĂŻse. Et ce matin, c’est MoĂŻse et son successeur. Et l’Écriture que je vais aborder ce matin concerne MoĂŻse et JosuĂ©. Et cette Écriture, JosuĂ© chapitre 1, a toujours Ă©tĂ© une Écriture extraordinaire. Je n’ai jamais prĂȘchĂ© sur cela dans ma vie. Je vais l’essayer ce matin.

7    Mais il y a Ă  peu prĂšs deux ans, j’ai vu dans la piĂšce la Bible descendre et s’arrĂȘter lĂ  oĂč je me tenais. Et une Main venant d’en haut est descendue et a ouvert les pages, les a tournĂ©es, et est allĂ©e Ă  JosuĂ© 1, jusqu’au verset 9, puis s’est arrĂȘtĂ©e, allant lentement. J’ai attendu jusqu’à cette heure, jusqu’à ce que je sente que ce soit la volontĂ© de Dieu pour moi de parler sur ce sujet.

8    Maintenant, n’oubliez pas les rĂ©unions du soir, si vous ĂȘtes... vous pouvez venir si vous n’avez pas un poste du devoir. Si vous avez des Ă©glises qui ont besoin de vous, eh bien, nous vous recommandons effectivement d’aller Ă  votre Ă©glise.

9    Ce matin, nous allons prier pour les malades, immĂ©diatement aprĂšs le message. Et je pense qu’à la suite de cela, il y aura un service de baptĂȘme.

10    Et ce soir, le Seigneur voulant, je veux prĂȘcher sur: Les Cinq Identifications Scripturaires Infaillibles de l’Église, et notre relation avec Elle, avec l’église du Nouveau Testament, notre relation avec cette Église. Et la rĂ©union commencera, le service des chants, Ă  sept heures trente; j’essayerai d’ĂȘtre Ă  la chaire Ă  huit heures. Et nous aurons terminĂ© avant neuf heures trente, Dieu voulant.

11    Et ensuite, j’espĂšre qu’aujourd’hui, aucune de ces paroles ne sera... lorsque j’arriverai Ă  la commission, personne ne manquera de le voir. En effet, il est trĂšs important que vous mettiez toutes choses de cĂŽtĂ© maintenant et que vous rĂ©flĂ©chissiez alors que nous nous attendons au Saint-Esprit.

12    Avant d’aborder cette Parole merveilleuse et misĂ©ricordieuse, je vais demander Ă  mon cher ami et collaborateur, le Docteur Lee Vayle, s’il veut se lever et nous conduire dans un mot de priĂšre, pendant que nous ouvrons la Parole. FrĂšre Vayle. [FrĂšre Vayle commence Ă  prier, et ensuite, partie non enregistrĂ©e sur la bande. – N.D.É.] Merci, FrĂšre Vayle pour cette priĂšre inspirĂ©e de Dieu.

13    Et maintenant, allons dans les Écritures. Il y a tellement Ă  dire! Mais, je vois aussi qu’il y en a beaucoup qui sont debout le long des murs et dans les halls, etc... Je crois que nous nous trouvons face Ă  l’aube d’un nouveau jour. Maintenant, pour la lecture de l’Écriture ce matin, allons dans le premier chapitre de JosuĂ©. Et nous lirons les neuf premiers versets dans le livre de JosuĂ©, au chapitre 1. Pendant que nous nous prĂ©parons...

14    Ce message est enregistrĂ© et il sera envoyĂ© dans beaucoup d’endroits du monde. Je voudrais que les gens du monde... envers qui le Seigneur m’a accordĂ© de la faveur, et aux yeux de qui j’ai trouvĂ© grĂące... Je dis ceci ce matin afin que, dans l’avenir, comme j’espĂšre venir dans votre assemblĂ©e et vos rĂ©unions, vous sachiez Ă  l’avance ce que le Seigneur Dieu a fait, et que vous puissiez connaĂźtre la VĂ©ritĂ©. Et comme JĂ©sus l’a dit: «La VĂ©ritĂ© vous affranchira.»

15    Lisons dans JosuĂ© 1:
    AprĂšs la mort de MoĂŻse, serviteur de l’Éternel, l’Éternel dit Ă  JosuĂ©, fils de Nun, serviteur de MoĂŻse: MoĂŻse mon serviteur, est mort; maintenant, lĂšve-toi, passe ce Jourdain, toi et tout ce peuple, pour entrer dans le pays que Je donne aux enfants d’IsraĂ«l.
    Tout lieu que foulera la plante de votre pied, je vous le donne, comme je l’ai dit Ă  MoĂŻse.
    Vous aurez pour territoire depuis le dĂ©sert et le Liban jusqu’au grand fleuve, le fleuve de l’Euphrate, tout le pays des HĂ©thiens... jusqu’à la grande mer vers le soleil couchant.
    Nul ne tiendra devant toi, tant que tu vivras. Je serai avec toi, comme j’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse; je ne te dĂ©laisserai point, je ne t’abandonnerai point.
    Fortifie-toi et prends courage, car c’est toi qui mettras ce peuple en possession du pays que J’ai jurĂ© Ă  leurs pĂšres de leur donner. Fortifie-toi seulement et aie bon courage, en agissant fidĂšlement selon toute la loi que MoĂŻse, mon serviteur, t’a prescrite; ne t’en dĂ©tourne ni Ă  droite ni Ă  gauche, afin de rĂ©ussir dans tout ce que tu entreprendras.
    Que ce livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche; mĂ©dite-le jour et nuit, pour agir fidĂšlement selon tout ce qui y est Ă©crit; car c’est alors que tu auras du succĂšs dans tes entreprises, c’est alors que tu rĂ©ussiras. Ne t’ai-Je pas donnĂ© cet ordre: Fortifie-toi et prends courage? Ne t’effraie point et ne t’épouvante point, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras.

15O    Donc, maintenant, j’ai dit: «Je ne peux pas le faire, parce que je suis incapable de le faire. On ne me croira pas. Je suis pauvre. Je n’ai pas d’instruction.» C’était moi qui me posais des questions.

16    Et au verset 5 vers le milieu du verset, il est Ă©crit «Je serai avec toi, comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse.» Si je devais donner un titre, ce serait celui-ci. Je voudrais m’y attarder quelques instants et attirer votre attention lĂ -dessus. «Je serai avec toi, comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse.»

17    Maintenant, hier soir, nous avons voyagĂ© avec les enfants d’IsraĂ«l, tout le long du chemin depuis l’Égypte, jusqu’à ce que nous les ayons vus entrer Ă  KadĂšs. Oh! quelle grande leçon! Quelle grande chose, lorsque nous avons comparĂ© l’église naturelle Ă  l’église spirituelle! Dieu traitant avec IsraĂ«l dans le naturel, et avec l’église en ces jours-ci, alors qu’Il appelle hors des nations un peuple pour Son Nom. Il traite avec ceux-lĂ  dans le spirituel comme Il traitait avec ceux-lĂ  dans le naturel. Elles sont juste en parallĂšle l’une avec l’autre. Tout ce que Dieu a fait avec eux, et tout ce que Dieu a fait pour eux, et tout ce qu’ils ont fait en rĂ©ponse, cela nous est laissĂ© Ă  titre d’exemple. Et nous voyons que jusqu’ici la Parole a Ă©tĂ© accomplie exactement de la mĂȘme façon. Comment, dans le naturel, lorsqu’ils avaient une victoire, une petite, ils s’installaient pour se rĂ©jouir, et pour crier et danser et louer Dieu, juste comme l’église l’a fait, et maintenant ils ont attendu quarante ans l’ouverture de quelque chose d’autre.

18    Lorsque nous pensons Ă  MoĂŻse, ce grand serviteur du Seigneur, comment Ă  sa naissance, Ă  son lieu de naissance, Dieu l’a choisi pour Son oeuvre, Ă  sa naissance. Et sa vie Ă©tait trĂšs difficile Ă  vivre, parce qu’il Ă©tait un homme, et il voulait la vivre d’une façon, et l’Esprit de Dieu le conduisait d’une autre façon. Quelles dĂ©cisions folles, apparemment, il prenait! Alors qu’il avait un pied sur le trĂŽne pour devenir l’hĂ©ritier du monde, il s’est mis de l’autre cotĂ© pour devenir un paria ou un vagabond... Apparemment, c’était une chose folle Ă  faire, logiquement parlant.

19    Mais nous trouvons une grande leçon dans ceci, les hommes qui suivent l’Esprit sont fous aux yeux du monde, parce qu’ils sont d’un autre Royaume, conduits d’une autre façon, conduits par l’Esprit. Et, plaise Ă  Dieu, que tous, vous et moi, nous suivions la conduite de l’Esprit, envers et contre tout, regardant Ă  la promesse de Dieu, attendant qu’elle s’accomplisse.

20    Et c’est juste ce que MoĂŻse a fait. Pharaon lisait les mĂȘmes Écritures que MoĂŻse, seulement, Pharaon les regardait d’une autre façon. MoĂŻse regardait le mĂȘme peuple que Pharaon. Pharaon les voyait comme des esclaves et des «tripoteurs de boue». MoĂŻse les voyait comme les appelĂ©s et les Ă©lus.

21    C’est comme cela que je veux voir l’Église du Dieu vivant, non comme un tas de fanatiques ou de parias, mais comme des Ă©lus de Dieu, afin que je puisse ĂȘtre capable de donner ma vie, comme MoĂŻse l’a fait pour cette grande Église et pour la cause.

22    Donc, nous voyons que MoĂŻse a Ă©tĂ© appelĂ©. Et aprĂšs avoir Ă©tĂ© commissionnĂ©, il a failli Ă  sa commission en essayant de la faire de la façon qu’il pensait ĂȘtre la meilleure.

23    Ainsi donc, cela nous enseigne encore une fois que nous ne pouvons pas prendre ce que nous pensons ĂȘtre le mieux, ou ce que les hommes pensent ĂȘtre le mieux, nous devons prendre la façon que Dieu a dit ĂȘtre la meilleure. C’est pourquoi, suivre la Parole du Seigneur est toujours ce qu’il y a de mieux. Prendre la maniĂšre que Dieu a dite.

24    Et dans son Ă©chec, nous trouvons qu’il a fui de devant la face de Pharaon pour le dĂ©sert, oĂč il a Ă©pousĂ© la fille de JĂ©thro, SĂ©phora. Et lĂ , aprĂšs l’avoir Ă©pousĂ©e, elle lui a donnĂ© un fils, Guerschom. Alors il s’est installĂ© tranquillement et paisiblement dans quelque chose qui ressemblait Ă  un commerce de moutons.

25    Mais un jour, Dieu a entendu le cri de son peuple. Dieu s’est rappelĂ© qu’Il avait une alliance avec ces gens-lĂ . Non seulement ça, mais Il S’est aussi rappelĂ© qu’Il avait un serviteur qu’Il avait appelĂ© et Ă©lu, et qu’Il avait une alliance avec ce serviteur. Et Dieu ne changera jamais Son alliance ou Ses dĂ©sirs, ou quoi que ce soit. Dieu gardera toujours Ses promesses. Bien que MoĂŻse ait manquĂ© Ă  ses engagements envers Lui et ait fait ce qui Ă©tait faux, Dieu a pourtant gardĂ© Son alliance! Lorsque Dieu appelle un homme pour faire quelque chose, il doit le faire, il est simplement obligĂ© de le faire.

26    On m’a demandĂ© il y a quelque temps: «Devrions-nous rechercher nos dons maintenant pour notre ministĂšre?» C’était quelques frĂšres mĂ©thodistes qui venaient de recevoir le Saint-Esprit.

27    J’ai dit: «Non, ne faites pas ça. Lorsque vous le faites, alors Dieu ne peut pas vous utiliser.» J’ai dit: «La seule chose Ă  faire, c’est juste aller de l’avant en tant que chrĂ©tien. Si Dieu vous a appelĂ©, Il vous mettra exactement lĂ  oĂč est votre place.»

28    D’habitude, ceux qui cherchent et essayent de recevoir des choses, si Dieu leur donnait quelque chose, ils deviendraient plus ou moins enflĂ©s d’orgueil. D’habitude, l’homme que Dieu appelle, c’est l’homme qui essaye plutĂŽt de le fuir. MoĂŻse et Paul, et les autres, essayaient de s’éloigner de l’appel.

29    Et nous trouvons ici que, malgrĂ© tous les Ă©checs que MoĂŻse avait eus, Dieu avait toujours Sa main sur lui. Et Il l’a appelĂ© pour aller faire Son service, Il l’a appelĂ© dans Sa commission. Et quelle consolation cela a du ĂȘtre pour JosuĂ©, lorsqu’il a entendu Dieu dire: «Je serai avec toi, comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse!»

30    MĂȘme si j’essaie et que je faillis, Dieu ne me quittera pas! Je n’ai pas beaucoup confiance en quelqu’un qui a trop peur pour faire quelque chose. Je prĂ©fĂ©rerais passer pour un ratĂ© plutĂŽt que d’ĂȘtre trop paresseux pour essayer!

31    Une fois, on disait que la Compagnie de farine Ballard and Ballard allait embaucher un homme et il allait poser sa signature, et cet homme n’avait pas de gomme au bout de son crayon. Et monsieur Ballard lui a dit, il a dit: «Pourquoi n’avez-vous pas de gomme?» Il dit: «Je ne fais pas d’erreurs.»

32    Il a dit: «Alors je ne peux pas vous employer, car si vous faites des erreurs, vous... si vous ne faites pas d’erreurs, vous ne ferez rien!» C’est vrai.

33    Dieu ne vous tient pas responsables de vos erreurs. Il vous tient responsables de votre volontĂ©, de votre pĂ©chĂ© volontaire. «Celui qui pĂšche volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la VĂ©ritĂ©.» Mais un homme qui va faire quelque chose, va faire des gaffes, il va tomber. Il va faire des erreurs. Mais s’il est vraiment appelĂ© divinement, et si Dieu est dans son cƓur, il se relĂšvera.

34    Il y avait un petit homme et sa femme qui venaient Ă  l’église ici il y a des annĂ©es, et il se peut qu’ils soient ici ce matin. Ils chantaient un chant qui me transportait. Il disait Ă  peu prĂšs ceci:
    Â«Pardonne-moi, Seigneur, et Ă©prouve-moi encore une fois,
    Je serai Tien si Tu es mien;
    Si je tombe ou si je faillis, laisse-moi me relever et essayer Ă  nouveau,
    Pardonne-moi, Seigneur, et Ă©prouve-moi encore une fois.

35    J’aime ça! Car, tout bon soldat est susceptible de se blesser ou de se faire mal. Mais s’il est toujours un soldat, et s’il a un but et quelque chose pour lequel combattre, il se relĂšvera et essayera de nouveau. Tout bon soldat de la Croix fera de mĂȘme.

36    Et JosuĂ©, le nouveau commandant de l’armĂ©e aprĂšs que MoĂŻse s’en fut allĂ©, voyant que Dieu Ă©tait restĂ© avec lui dans ses erreurs, a rempli sa mission.

37    Peu importe ce que MoĂŻse avait fait, c’était l’office de MoĂŻse que Dieu respectait. Il Ă©tait un prophĂšte. Il Ă©tait au-dessus de tous les prophĂštes. Il Ă©tait vraiment plus que n’importe quel prophĂšte qu’ils avaient. Lorsque sa propre sƓur s’est moquĂ©e de lui parce qu’il avait Ă©pousĂ© une fille Ă©thiopienne, Il les a rassemblĂ©s et Il a dit: «Ne craignez-vous pas Dieu?» Il a dit: Lorsqu’il y aura parmi vous quelqu’un de spirituel ou un prophĂšte, c’est dans des visions que je lui parlerai et c’est dans des songes que je me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui. Mais il n’en est pas ainsi de MoĂŻse. Je lui parle de bouche Ă  oreille. Ne craignez-vous pas Dieu?»

38    Voyez-vous, cela n’est pas une bonne chose d’écraser du pied le peuple de Dieu. Vous le blessez lorsque vous le faites. Dieu avait commissionnĂ© MoĂŻse: ses Ă©checs ne voulaient rien dire. Dieu connaissait son cƓur.

39    Et une fois, MoĂŻse s’est plaint d’avoir trop Ă  faire. Et alors, Dieu a pris Son Esprit et L’a partagĂ© et mis sur soixante-dix personnes. Ils n’avaient pas plus d’Esprit qu’au dĂ©but. Mais la seule chose Ă©tait qu’ils avaient juste plus de rouages, avec la mĂȘme quantitĂ© d’Esprit.

40    Dieu peut placer tout Son Esprit sur un homme s’Il le veut, ou Il peut Le rĂ©pandre parmi des milliers s’Il le veut. Un jour, Il a placĂ© tout Son Esprit sur un Homme appelĂ© JĂ©sus. Maintenant, Il L’a rĂ©pandu dans Ses Ă©glises, partout. Dieu garde Sa commission.

41    Maintenant, JosuĂ©, le nouveau guerrier. Il n’en restait plus que deux maintenant, qui n’avaient jamais quittĂ© la terre promise et c’étaient JosuĂ© et Caleb. Maintenant, pour JosuĂ©, le nouveau commandant, ce n’était pas une tĂąche facile d’ĂȘtre Ă  la tĂȘte d’une armĂ©e, d’ĂȘtre le deuxiĂšme Ă  se trouver dans la position oĂč s’était trouvĂ© un grand homme comme MoĂŻse.

42    Et je pense Ă  un prĂ©dicateur aujourd’hui qui est appelĂ© par Dieu Ă  marcher sur les traces oĂč JĂ©sus S’est tenu. Quel ordre! Quelle commission! Mais celui qui est appelĂ© de Dieu est commissionnĂ© pour se tenir dans cette mĂȘme position. «Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin de la route.» Chaque prĂ©dicateur est appelĂ© Ă  se tenir Ă  l’endroit oĂč Il Se tiendrait. «Les oeuvres que Je fais vous les ferez aussi.» Chaque prĂ©dicateur qui est ordonnĂ© par Dieu, reçoit l’ordre de se tenir sur les traces de JĂ©sus-Christ et d’accomplir les devoirs que JĂ©sus a accomplis. Quel commandement!

43    Et quelle impression a-t-il dĂ» avoir quand JosuĂ© s’est tenu lĂ  ce matin, parlant Ă  Dieu. Il a dit: «Je ne te dĂ©laisserai point. Je serai avec toi, comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse; nul ne tiendra devant toi tant que tu vivras. Je dĂ©truirai et consumerai. Je dĂ©gagerai le chemin. Fortifie-toi seulement et prends courage. Ne t’épouvante point», cela veut dire «ne t’inquiĂšte pas.» «Ne t’effraie point. Je suis avec toi. Tu peux compter sur moi.» Quelle commission Ă  donner Ă  ce nouvel homme appelĂ© JosuĂ©!

44    Maintenant, il y a un grand nombre de types ici que nous pourrions aborder, mais nous en laisserons certains. Par exemple, prenez MoĂŻse, c’était l’ñge de l’église qui les a amenĂ©s Ă  SinaĂŻ, Ă  leur thĂ©ologie, ce dont j’ai parlĂ© hier soir. Il n’était pas permis Ă  MoĂŻse de faire entrer les enfants d’IsraĂ«l dans la terre promise, parce qu’il avait Ă©chouĂ©.

45    Et l’organisation de l’église, la dĂ©nomination a Ă©chouĂ©. Elles ne feront pas traverser l’Église! Dieu suscitera un nouveau systĂšme, un systĂšme interdĂ©nominationnel par la Puissance de Dieu, qui fera entrer l’Église dans la Terre Promise. Les organisations et les dĂ©nominations l’ont embrouillĂ©; chacun suit sa propre thĂ©ologie, chacun suit sa propre façon de penser. Mais Dieu prendra Son Saint-Esprit et suscitera Ses JosuĂ© qui conduiront l’Église Ă  la promesse, sans ĂȘtre attachĂ©e quelque part par des liens dĂ©nominationnels; mais Il fera traverser Son Église.

46    MoĂŻse avait failli; il Ă©tait un lĂ©gislateur. JosuĂ© Ă©tait appelĂ© par la grĂące et il s’est chargĂ© de l’Église.

47    Nous trouvons aussi que JosuĂ©, connaissant cette commission, sachant qu’elle reposait entre ses mains... que Dieu l’avait appelĂ© Ă  un devoir auquel il ne pouvait pas manquer, il marchait avec douceur devant Dieu. Et lorsqu’il a rassemblĂ© le peuple et lui a dit que Dieu l’avait commissionnĂ©, observez la demande du peuple. Ils ont dit: «Nous te suivrons comme nous avons suivi MoĂŻse si nous voyons la mĂȘme Chose Qui a suivi MoĂŻse te suivre. Fortifie-toi seulement et prends courage.»

48    Cela devrait ĂȘtre la condition requise de chaque personne nĂ©e de nouveau aujourd’hui. S’il nous est demandĂ© de suivre, alors, que nous puissions voir les signes suivre le croyant. Comme JĂ©sus l’a dit: «Les choses que Je fais, vous les ferez aussi.»

49    Et je vous ai demandĂ© d’abord d’ĂȘtre sĂ»r que votre cƓur spirituel est ouvert ce matin, car j’espĂšre que vous saisirez ce que je dis. Je suis ici parmi des personnes appartenant Ă  des dĂ©nominations; toutes sortes d’organisations sont rassemblĂ©es ici ce matin, des catholiques et des protestants et beaucoup d’autres. Donc, cela sera bien sĂ»r rĂ©vĂ©lĂ© Ă  ceux qui sont remplis de l’Esprit.

50    Maintenant, JosuĂ© devait accepter ce commandement. Le peuple disait: «Que Dieu soit avec toi comme Il a Ă©tĂ© avec MoĂŻse et nous saurons que le mĂȘme Esprit Qui nous a conduits jusqu’ici peut continuer Ă  le faire.»

51    Oh, combien l’Église devrait chercher Ă  voir, ce matin, l’Esprit agir parmi les gens; si vous dĂ©sirez avoir une Ă©glise oĂč vous vous sentez chez vous, oĂč l’Esprit Qui a ressuscitĂ© Christ d’entre les morts, le Saint-Esprit, agit parmi les gens... VoilĂ  l’Esprit de Dieu Qui s’élĂšve dans les derniers jours pour faire entrer le peuple dans le Pays de l’autre cĂŽtĂ©, dans la pleine promesse de toutes les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, et dans la pleine commission ou dans la promesse qu’Il a donnĂ©e: «La promesse est pour vous et pour vos enfants.» Comme IsraĂ«l cherchait cette terre promise, sachant qu’elle Ă©tait quelque part, parce que quelqu’un y avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© avant, ainsi en est-il de l’Église! Nous savons qu’il y a un Pays quelque part. Il y a une Puissance quelque part, parce que d’autres ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© lĂ -bas. Nous savons que ce Pays se trouve au-delĂ  du fleuve, le Pays vers lequel nous nous dirigeons ce matin, essayant d’entrer dans cette Terre promise.

52    JosuĂ© savait que ce pays Ă©tait lĂ . Il y est allĂ© d’abord pour l’explorer, ensuite il pouvait en revenir comme tĂ©moin.

53    Les prĂ©dicateurs appelĂ©s de Dieu ne devraient pas ĂȘtre si farcis de thĂ©ologie, mais ils devraient avoir visitĂ© le Pays vers lequel nous allons, ramenant l’évidence de l’amour divin et de la puissance de JĂ©sus-Christ pour faire connaĂźtre Ă  leur assemblĂ©e qu’il y a un Pays au-delĂ  du fleuve.

54    Maintenant, hier soir, j’ai prĂȘchĂ© sur: «Aller au Jourdain». Maintenant, lorsque nous arrivons Ă  ce fleuve, il nous divise. Il nous sĂ©pare. Une fois de l’autre cĂŽtĂ©, quelque chose vous arrivait.

55    Maintenant JosuĂ©, dans tout ceci, savait que le commandement Ă©tait grand, mais ayant l’assurance, il pouvait ĂȘtre sans crainte. Il pouvait ĂȘtre ce que nous pouvons appeler un insouciant, tant qu’on lui indiquait la bonne direction. Il aurait pu Ă©chouer contre une colline qui l’aurait assommĂ© par l’arriĂšre, mais il avançait dans la bonne direction.

56    Ainsi l’Église du Dieu vivant peut ĂȘtre insouciante et sans crainte, dans la foi, si on nous indique la bonne direction. Car, Il a dit: «Je serai avec toi, comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse. Je ne te dĂ©laisserai point, Je ne t’abandonnerai point.» Il n’a jamais abandonnĂ© MoĂŻse. Il n’a jamais dĂ©laissĂ© MoĂŻse. Il ne dĂ©laissera pas JosuĂ©. Il ne nous dĂ©laissera pas. Il sera avec nous.

57    Et lorsque nous trouvons JosuĂ© prĂȘt Ă  accepter cette commission, sachant que sa responsabilitĂ© consistait maintenant Ă  conduire le peuple Ă  travers des pays maintenant, qu’il devrait passer dans l’autre pays... Il devrait Ă©tablir leur royaume. Il devrait leur partager l’hĂ©ritage. Il savait que la commission Ă©tait extraordinaire, que c’était beaucoup plus que ce que MoĂŻse avait fait. JosuĂ© avait plus Ă  faire que MoĂŻse.

58    Autre chose, il devait les conduire le long de la frontiĂšre, parmi leurs frĂšres. Ils avaient dĂ©jĂ  goĂ»tĂ© au sang. Il devait les vaincre. Il devait les garder tranquilles pendant qu’ils avançaient.

59    Ainsi en est-il aujourd’hui de ce nouveau groupe pentecĂŽtiste qui se lĂšve maintenant, ils ont goĂ»tĂ© au dĂ©nominationalisme. Il est si difficile de les garder lĂ .

60    Il y a quelques annĂ©es, ils disaient: «Venez, FrĂšre Branham», au dĂ©but du ministĂšre, «nous commencerons une organisation; nous vous bĂątirons un monument quelque part.» Je n’attends pas un monument, j’attends la venue du Seigneur!

61    Ils ont formĂ© un petit secte appelĂ© «la derniĂšre pluie», c’est allĂ© lĂ  au Canada et jusqu’en Californie, mais cela a Ă©chouĂ©. Bien sĂ»r, ça ne peut marcher. Pourquoi? La seule chose qu’ils savaient, c’est qu’ils Ă©taient sortis de ces choses-lĂ , et ils en ont gardĂ© une petite marque. Ils doivent avoir quelque chose Ă  faire.

62    FrĂšre, la vraie Église du Dieu vivant n’a pas de forme, n’a pas de credo. Elle est conduite par la puissance de Dieu Qui est dans le cƓur de chaque individu. Passez Ă  cĂŽtĂ© de vos frĂšres. Ne leur faites pas d’histoires. Nous sommes plus grands qu’eux. Ne leur faites pas d’histoires. Passez simplement.

63    Je voudrais que vous remarquiez une grande chose qui s’est passĂ©e ici. Il y avait ÉsaĂŒ, Moab, et ceux que nous avons mentionnĂ©s hier soir. Beaucoup de ces gens, beaucoup d’entre eux Ă©taient en fait des croyants frontaliers. Ils Ă©taient tout Ă  fait Ă  la frontiĂšre.

64    Oh, je dois m’arrĂȘter sur quelque chose ici juste un moment, cela ne me prendra qu’une minute. Beaucoup de gens parlent de la Terre promise comme Ă©tant le MillĂ©nium. Ce n’est pas le cas. La Terre promise a des guerres et des meurtres. Le MillĂ©nium n’aura pas de guerres ou de meurtres. Cela parle du Saint-Esprit, le champ de bataille.

65    La justification: ils ont quittĂ© l’Égypte. Il y a trois Ă©tapes dans leur voyage. Ils ont quittĂ© l’Égypte sous la justification, croyant la Parole. Ils se sont sĂ©parĂ©s des Égyptiens et sont sortis. Ils ont traversĂ© la mer Rouge et ont tuĂ© des choses derriĂšre eux, ce qui Ă©tait la sanctification par le Sang qui tue tous les dĂ©sirs humains pour le mal, la deuxiĂšme Ă©tape du voyage. Mais la troisiĂšme Ă©tape Ă©tait lorsqu’ils ont traversĂ© le Jourdain pour entrer dans la terre promise, oĂč se trouvait leur hĂ©ritage. Leur hĂ©ritage ne s’est jamais trouvĂ© en Égypte, quoique Dieu les ait bĂ©nis en Égypte.

66    Vous qui ĂȘtes luthĂ©riens et qui croyez en la justification, votre hĂ©ritage ne se trouve pas lĂ , si vous ĂȘtes appelĂ©s. Si vous ĂȘtes juste un luthĂ©rien, c’est tout ce que vous pouvez faire comme distance.

67    Vous les MĂ©thodistes et NazarĂ©ens, et PĂšlerins de la saintetĂ©, et l’Église de Dieu, qui croyez en la sanctification, la mise Ă  mort  du mal qui est en vous, sortant les racines du mal, votre place est de l’autre cĂŽtĂ© du fleuve.

68    Mais vous hommes et femmes qui avez quelque chose en vous qui appelle, la profondeur appelle la profondeur, il y a encore un Jourdain Ă  traverser, et un Pays au-delĂ  du fleuve!

69    Il a dit: «Vous allez passer Ă  cotĂ© de vos frĂšres. Vous allez passer Ă  cĂŽtĂ© de vos frĂšres, et ils sont prĂšs de la frontiĂšre. Et si vous passez Ă  cĂŽtĂ© d’eux, ne leur dites rien. A ÉsaĂŒ, J’ai donnĂ© cette montagne-ci. A Moab, J’ai donnĂ© ce pays. Et, je ne veux pas que vous leur fassiez des histoires, que vous fassiez du prosĂ©lytisme. Passez juste parmi eux gentiment. Vous savez oĂč vous allez. Ne prenez pas leurs habitudes!»

70    Moab avait un faux prophĂšte, un Ă©vĂȘque du nom de Balaam, qui est venu et s’est introduit dans l’assemblĂ©e et a essayĂ© de faire qu’ils s’organisent et se rassemblent tous parce qu’ils Ă©taient frĂšres. Mais ils ne l’étaient pas! Ils Ă©taient demi-frĂšres, pas de vrais frĂšres! Si dans votre cƓur...

71    Â«Ne soyez pas en dĂ©saccord avec lui. Allez simplement de l’avant, laissez-le tranquille. Payez-les pour ce que vous recevez, si vous devez traverser leur pays.» Il Ă©tait prĂ©destinĂ© Ă  faire cela. Si Dieu S’était attendu Ă  ce que Moab se joigne Ă  IsraĂ«l ou l’avait prĂ©destinĂ© Ă  cela, ils se seraient joints Ă  eux. S’il avait prĂ©destinĂ© ÉsaĂŒ Ă  aller avec IsraĂ«l, ÉsaĂŒ aurait sautĂ© dans leur rang et serait parti. Mais Il lui avait donnĂ© son hĂ©ritage de l’autre cĂŽtĂ© du fleuve.

72    Donc comment pouvez-vous essayer de faire en sorte que tous les LuthĂ©riens Le voient, que tous les Baptistes Le voient, tous les PresbytĂ©riens et les NazarĂ©ens et les PĂšlerins de la SaintetĂ©? Ne les condamnez pas. C’est tout ce qu’ils savent. C’est tout ce qu’il y a en eux.

73    Mais pour vous qui croyez, oh Dieu, vous qui savez, vous qui avez quelque chose en vous, qui appelle la Profondeur... Si toute la profondeur que vous avez a Ă©tĂ© satisfaite, alors restez oĂč vous ĂȘtes. Mais pour moi et ma maison, pour moi, il y a quelque chose de plus que ce qu’il voit. Il y a un Pays au-delĂ  de fleuve, quelque part. Il y a toujours une profondeur qui appelle une Profondeur. Je ne peux pas ĂȘtre satisfait par la thĂ©ologie. Je ne peux ĂȘtre satisfait par une bonne Ă©glise. Je ne peux ĂȘtre satisfait par une bonne campagne. Je ne peux pas ĂȘtre satisfait par un petit service de guĂ©rison. Il y a quelque chose au-delĂ  de cela qui appelle.

74    Ainsi laissez-les simplement tranquilles. Continuez votre chemin. Ne vous disputez pas avec eux. Mais nous passons dans un autre Pays. Ils n’étaient pas destinĂ©s Ă  aller avec vous. Ils ne marcheront pas avec vous. Comment deux hommes marchent-ils ensemble, sans en ĂȘtre convenu? Mais pour ceux qui aiment Dieu, ceux qui vont... appelĂ©s de Dieu...! Eh bien, ils disent: «Dieu nous a donnĂ© cette Ă©glise-ci. Dieu a fait ceci.»

75    C’est vrai. Dieu a dit: «Je donne cette montagne Ă  ÉsaĂŒ. Ne le touchez pas. Mais j’ai autre chose pour vous. Traversez!» Amen!

76    VoilĂ  mon dĂ©sir, frĂšres, c’est de voir mon Ă©glise passer dans un autre Pays, un dĂ©sir d’aller de l’autre cĂŽtĂ©. S’il y a premiĂšrement quelque chose en vous ici qui appelle, il y aura Quelque chose pour rĂ©pondre Ă  cet appel. Juste vous installer dans l’élevage des moutons ne vous suffit pas. Vous engager dans une espĂšce de commerce ne vous suffit pas. Juste adhĂ©rer Ă  l’église et mettre votre nom dans le registre ne vous suffit pas. Parce qu’il y a quelque chose qui appelle, loin au-delĂ  de cette ligne lĂ -bas, au-delĂ  de cette ligne suivante et au-delĂ  du Jourdain, jusqu’à ce que vous tombiez lĂ  dans les bras de Dieu. Une profondeur appelant une Profondeur!

77    JosuĂ© savait que sa commission Ă©tait extraordinaire. Avez-vous remarquĂ©, lĂ ? «Je...» Quand JosuĂ© a commencĂ© Ă  traverser le Jourdain, comme il pensait Ă  Sa commission! «Que ce livre de la loi, ma parole, ne s’éloigne point de ta bouche.» En d’autres termes: «JosuĂ©, peu m’importe ce que dit la tribu, ce que disent les autres membres du clergĂ©, reste avec cette Parole, car c’est alors que tu auras du succĂšs dans tes entreprises.» Peu importe combien de grandes choses ils font, et combien de petites choses ils font, et combien d’organisations ils ont faites, reste avec la Parole, JosuĂ©!» Oh! la la! Reste avec la Parole! «Que cette Parole, que cette Parole ne s’éloigne point de ta bouche!» Laissez-moi le relire.
    Fortifie-toi seulement et prends courage, en agissant fidĂšlement selon toute la loi que MoĂŻse, mon serviteur, t’a prescrite; ne t’en dĂ©tourne ni Ă  droite ni Ă  gauche...

78    Si la Parole dit de faire une certaine chose, faites-la! Peu m’importe ce que dit l’organisation, faites-le quand mĂȘme! VoilĂ  le JosuĂ© que Dieu attend. Ne t’en dĂ©tourne pas d’un centimĂštre, pas d’un iota. Reste juste avec la Parole!
    Ne t’en dĂ©tourne ni Ă  droite ni Ă  gauche, afin de rĂ©ussir...

79    Oh, vous pensez que vous rĂ©ussissez lorsque vous construisez de grandes Ă©glises, lorsque vous ajoutez dix mille Ă  votre dĂ©nomination. Cela n’est pas la rĂ©ussite. Cela ne vous avance pas d’un pas plus prĂšs de la promesse. Ce dont nous avons besoin c’est de plus de Dieu, plus du Saint-Esprit!
    ...de rĂ©ussir dans tout ce que tu entreprendras. «Que ce livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche; mĂ©dite-le jour et nuit...»

80    Lorsque vous projetez de faire quelque chose, prenez-vous la Parole de Dieu pour cela? Et trouvez-vous votre dĂ©sir dans la Parole? PrĂȘchez-vous ce qui est selon la Bible? Êtes-vous juste comme beaucoup aujourd’hui, comme beaucoup de gens, «prĂȘchant des prĂ©ceptes qui sont des commandements d’hommes»?
    Que ce livre de la loi ne s’éloigne point de ta main... ou de ta bouche...

81    Â«Ta bouche»: ce que vous dites! Pas seulement lire cela et s’en aller! Prononcez-le! Vivez-le! Enseignez-le! «MĂ©dite-le jour et nuit, pour agir fidĂšlement selon tout ce qui y est Ă©crit...»

82    Voyez-vous ce qu’un JosuĂ© dans ce jour-ci sera? Voyez-vous ce qu’un JosuĂ© de l’Église spirituelle sera? C’est le mĂȘme genre de JosuĂ© qu’ils avaient dans l’église naturelle. L’Église spirituelle doit ĂȘtre la mĂȘme chose.

83    Si la Bible dit: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu», le JosuĂ© spirituel dira «amen!»

84    Si la Bible dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours», le JosuĂ© spirituel dira la mĂȘme chose. Il est le mĂȘme.

85    Si la Bible dit, le Livre, la Parole dit: «Vous, restez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’en haut, le Saint-Esprit survenant sur vous; et alors, vous serez mes tĂ©moins», le JosuĂ© spirituel dit la mĂȘme chose.

86    Si Pierre, le jour de la PentecĂŽte a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit», le JosuĂ© spirituel ne changera jamais cela d’un iota. Mais il agira exactement selon ce que la Parole dit.

87    Si Marc 16 dit: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©; celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom ils chasseront les dĂ©mons, parleront de nouvelles langues, saisiront des serpents, boiront des breuvages mortels et cela ne leur fera point de mal; s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris», le JosuĂ© spirituel dira la mĂȘme chose. Il mĂ©ditera sur cela jour et nuit, pour rĂ©ussir dans ses entreprises.

88    Je voudrais que vous remarquiez ce qui est arrivĂ©. Pour JosuĂ©, lorsqu’il a fait sa premiĂšre campagne, c’était la premiĂšre occasion pour lui de prouver qu’il Ă©tait le vrai JosuĂ©. IsraĂ«l aurait dĂ» savoir cela.

89    Sans doute les membres du clergĂ© avaient une autre idĂ©e. Ils ont dit: «Maintenant nous camperons simplement ici jusqu’au printemps, ou jusqu’à l’étĂ©, le Jourdain baissera.»

90    Et il semble que Dieu jette certaines des choses les plus folles devant le JosuĂ© spirituel.

91    Il l’a amenĂ© lĂ  au mois d’avril, quand le Jourdain avait trois ou quatre fois sa grandeur normale. Il le testait pour voir si vraiment il Ă©tait le JosuĂ© vĂ©ritable.

92    Que tout aille de travers, que tous les autres rĂ©ussissent, que les autres rĂ©ussissent, que les hommes qui ont l’apparence de la piĂ©tĂ© mais qui renient ce qui en fait la force, rĂ©ussissent et vous rejettent; mais si vous savez oĂč vous vous tenez, vous tiendrez bon. Peu importe si le monde entier vous laisse tomber, vous tiendrez quand mĂȘme bon. Vous ne vous opposerez pas Ă  cette Parole.

93    Le Jourdain avait trois ou quatre fois sa grandeur normale; il Ă©tait sinistre, horrible, boueux. Mais JosuĂ© a dit: Dieu a dit: «Dans trois jours, nous traverserons. Et nous traverserons!»

94    Maintenant le clergĂ© disait: «Attendez une minute maintenant, JosuĂ©! Nous sommes des hommes instruits. Nous sommes intelligents. Beaucoup d’entre nous sont des ingĂ©nieurs d’Égypte. Nous savons comment faire ces choses, donc nous attendrons juste un petit moment jusqu’à ce que le fleuve se dĂ©gage, alors nous pourrons le traverser Ă  piN.D.É. Cela n’est-il pas plus facile?»

95    Â«Peu m’importe ce que vous pensez. Dieu a dit que «dans trois jours» nous traverserons. Et nous traverserons! Nous traverserons dans trois jours.»

96    Observez ce que JosuĂ© a fait. Qu’est-ce qu’il a placĂ© en premier? Les membres du clergĂ©? Non, monsieur! Il a placĂ© la Parole en premier. Il a dit: «Prenez cette arche! Et vous tous les sacrificateurs, tenez-vous loin d’elle; allez derriĂšre elle. N’essayez pas de la conduire, que ce soit elle qui vous conduise!»

97    VoilĂ  le problĂšme aujourd’hui. Nous essayons de prendre de l’avance sur la Parole et de La dĂ©passer, et nous essayons d’adapter la Parole Ă  ceci, et d’adapter la Parole Ă  cela. Que vos cƓurs soient bĂ©nis. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de suivre la Parole!

98    La Parole est passĂ©e devant. Lorsqu’Elle est arrivĂ©e au Jourdain, Elle l’a ouvert et ils ont traversĂ©. Dans sa premiĂšre campagne, il a pensĂ© aux choses importantes d’abord. Il avait une raison pour cela. Il avait une raison, parce que Dieu lui avait donnĂ© cet ordre: «Reste avec la Parole. Que la Parole le fasse!» A chaque campagne, ils avançaient dans la bataille parce que Dieu l’avait chargĂ© de placer l’arche en premier.

99    AprĂšs que l’arche s’était avancĂ©e, qu’est-ce qui s’avançait alors? Des chants, des joueurs d’instruments, avant que le combat eĂ»t lieu. AllĂ©luia!

100    C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce que nous avons ce matin: des chanteurs, des instruments, jouer de la musique, les rĂ©jouissances. Donc il faut placer la Parole en premier, lire la Parole. Alors la bataille a Ă©tĂ© engagĂ©e. Nous sommes obligĂ©s de vaincre, nous devons simplement vaincre. Restez juste avec Elle, gardez Ses directives, et Elle vous gardera au moment des difficultĂ©s.

101    Il avait une bonne raison, rappelez-vous-en maintenant, lorsqu’il a traversĂ©. Avant de traverser, il a envoyĂ© un espion de l’autre cĂŽtĂ©, deux espions, pour explorer le pays. Maintenant, MoĂŻse en avait envoyĂ© tout un groupe lĂ -bas, mais ils Ă©taient tous revenus confus. Observez le nouveau ministĂšre: il n’a jamais fait cela. Il sait que quand on a quinze cents idĂ©es diffĂ©rentes, on a quinze cents confusions. Mais il en a envoyĂ© deux, disant: «Allez lĂ -bas, espionnez le pays.»

102    Maintenant, nous voulons arriver Ă  quelque chose que je ne veux pas que vous manquiez. Il a dit: «Maintenant lorsque vous irez...» Ils sont passĂ©s de l’autre cĂŽtĂ© pour parcourir le pays, pour voir si les promesses Ă©taient justes, pour voir quel genre de pays c’était, et comment il fallait y entrer. Ils ont traversĂ©. Les noms des espions ne sont pas donnĂ©s. Mais lorsqu’ils sont entrĂ©s dans le pays, ils sont arrivĂ©s Ă  JĂ©richo mĂȘme. Et quand ils sont arrivĂ©s Ă  JĂ©richo, qu’est-il arrivĂ©? Ils sont tombĂ©s sur une prostituĂ©e, une femme de mauvaise rĂ©putation.

103    Je veux vous prĂ©senter une image. Peut-ĂȘtre qu’elle n’est pas juste, mais je veux dire quelque chose par elle. Nous n’avons pas l’histoire de Rahab. Nous savons qu’elle Ă©tait une prostituĂ©e. Imaginons qu’elle avait Ă©tĂ© Ă©levĂ©e dans un foyer qui Ă©tait vraiment pauvre, et qu’elle soit devenue une femme de mauvaise rĂ©putation. Elle Ă©tait une jolie jeune femme. Elle est allĂ©e dans les rues pour gagner la vie pour sa mĂšre et son pĂšre infirmes; pas moyen pour elle de travailler, sauf en vendant son corps. Mais, je peux imaginer que tout le temps, elle savait que c’était faux. Il y avait quelque chose en elle, qui lui disait: «Ce n’est pas juste de faire ça!» Elle le savait.

104    Et un jour, elle a entendu qu’il y avait un Dieu Qui Ă©tait en train d’agir. Son cƓur a commencĂ© Ă  trembler. Elle a trouvĂ© un messager de ce grand mouvement qui lui a dit ce qui allait arriver. Qu’est-ce qu’elle a dit? Maintenant, JosuĂ© avait des signes. JosuĂ© avait les mĂȘmes signes que MoĂŻse, exactement. Donc, quand il... Rahab n’a pas demandĂ© Ă  voir le signe de JosuĂ©; elle a juste entendu.

105    C’est un type de l’Église, un type de la vraie Église qui a Ă©tĂ© jetĂ©e dans la prostitution. «Je suis mĂ©thodiste aujourd’hui, baptiste demain, et presbytĂ©rien le lendemain», jetĂ©e dans la prostitution.

106    Mais, tout Ă  coup, un petit prĂ©dicateur est entrĂ© dans la ville et a dit: «Il y a un Dieu Qui vit, Qui a vĂ©cu hier et Qui est le mĂȘme aujourd’hui. Sa puissance est toujours la mĂȘme. Il fait les mĂȘmes oeuvres qu’Il a faites lorsqu’Il Ă©tait ici-bas.» Ses reprĂ©sentants sont en route.

107    Maintenant, Rahab la prostituĂ©e, connue comme prostituĂ©e, elle Ă©tait un type du croyant aujourd’hui, du vrai croyant. Elle n’a pas dit: «Maintenant, j’entends que JosuĂ© peut produire des signes, parce qu’il est le successeur de MoĂŻse. J’aimerais voir ces signes-lĂ . Et si je peux voir ces signes, alors je croirai.» Eh bien, ce n’était absolument pas la peine qu’il montre ces signes, parce qu’elle le croyait de toute façon. Elle n’était pas un Thomas. Elle le croyait.

108    Maintenant, MoĂŻse, quand il avait des signes, il est descendu lĂ  et a montrĂ© ces signes, mais le signe n’est pas la chose qui les a amenĂ©s dans la terre promise. Non. Les signes Ă©taient la confirmation de la commission.

109    Et Rahab le croyait, sans avoir rien vu. Elle a dit: «Nous tremblons tous!»

110    Pas Ă©tonnant que NicodĂšme ait dit: «Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de la part de Dieu; personne ne peut faire ces choses si Dieu n’est pas avec lui. Nous le savons tous.»

111    Le monde le sait, aujourd’hui! Billy Graham s’écrie: «Nous devons retourner Ă  la pentecĂŽte.» Le Conseil des Églises s’écrie: «Nous devons retourner aux prophĂštes, aux parlers en langues, Ă  l’interprĂ©tation de langues, Ă  la guĂ©rison divine, aux «guĂ©risseurs» dans nos Ă©glises, et laisser la prioritĂ© Ă  l’Esprit de Dieu.» Dieu lance Son appel. Les gens craignent la vraie piĂ©tĂ© et disent: «Tout, nos cƓurs au-dedans de nous faillissent.»

112    Donc, elle n’avait pas besoin de voir un signe que JosuĂ© pouvait produire avec sa main ou avec un bĂąton. Elle croyait. Elle disait: «J’ai entendu et je crois, et maintenant je demande grĂące.» Oh, combien nous pourrions avoir une leçon ici mĂȘme! «Je demande grĂące pour moi et ma maison.»

113    Regardez le Romain cette nuit-lĂ , qui avait tirĂ© son Ă©pĂ©e et allait se tuer, le geĂŽlier de Philippe. Paul a dit: «Ne te fais point de mal, nous sommes tous ici!»
    Il a dit: «Que puis-je faire pour ĂȘtre sauvĂ©?»

114    Â«Il a dit: Crois au Seigneur JĂ©sus-Christ, toi et ta famille, vous serez sauvĂ©s.»

115    Pourquoi? «Toi et ta famille!» Certainement. Ta famille sera sauvĂ©e avec toi. Pourquoi? Si tu as assez de foi pour ĂȘtre sauvĂ© toi-mĂȘme, tu peux avoir assez de foi pour que ta famille soit sauvĂ©e. Oui. «Toi et ta famille!»

116     Regardez Rahab. Rahab a dit: «Soyez misĂ©ricordieux envers moi! Épargnez-moi. Je ne veux pas mourir avec ces incroyants. Je ne veux pas mourir comme un animal. Je veux mourir dans les bras de JĂ©hovah. Je crois votre Dieu, car Il est Ă  la fois le Dieu du ciel et de la terre. Il fait des choses visibles; Il rend les choses rĂ©elles. Je ne L’ai jamais vu le faire, mais je le crois de toute façon.» Voyez-vous, elle n’avait jamais vu JosuĂ©; elle avait seulement entendu parler de JosuĂ©. Elle n’avait jamais vu Dieu. Elle n’avait vu aucune des oeuvres de Dieu; elle en avait seulement entendu parler. D’autres l’avaient vu, et elle le croyait en les entendant en parler. Maintenant elle a dit: «Je veux une faveur pour moi, et mon pĂšre, et ma mĂšre. Ils sont tous les deux vieux et infirmes. J’ai quelques frĂšres. Je veux avoir la foi pour eux.»

117    Et les espions, les prĂ©dicateurs ont dit: «Oui, il vient par ici, et nous allons prendre le pays. Maintenant si tu veux qu’ils soient sauvĂ©s, fais-les entrer dans la maison.» AllĂ©luia! «Si vous croyez, allez les chercher et faites-les entrer ici, car nous ne serons pas responsables s’ils sont dans les rues. Mais si vous les faites entrer dans la maison, nous serons responsables», allĂ©luia, Ă  l’endroit oĂč ce petit fil rouge devait pendre Ă  la fenĂȘtre. «Nous serons responsables si vous les faites entrer dans la maison.»

118    Oh, frĂšres, s’il y a jamais eu un temps oĂč nous devrions faire entrer nos bien-aimĂ©s dans la Maison, c’est aujourd’hui, la Famille de la foi. Faites-les entrer, car le temps arrivera oĂč il y aura une secousse. Seulement... nos pĂšres et mĂšres, et frĂšres et sƓurs seront en sĂ©curitĂ© seulement dans la Maison, car la Puissance de Dieu va de nouveau Ă©branler le pays. C’est ainsi. Et seule la Famille de la foi sera sauvĂ©e.

119    Maintenant il a dit: «Je ne suis pas responsable Ă  moins que vous ne les fassiez entrer dans la maison.» Et elle les a fait jurer qu’ils ne la dĂ©truiraient pas ni elle ni sa famille. Il a dit: «Si vous les faites entrer, ils seront en sĂ©curitĂ©.» Elle les a fait descendre dehors, et ils sont partis.

120    Cette grande prostituĂ©e, Rahab est devenue une croyante. J’ai pris son histoire ici, il n’y a pas longtemps. AprĂšs qu’elle fut devenue considĂ©rĂ©e, et amenĂ©e dans la foi (Ă  cause de sa foi en Dieu), elle fut amenĂ©e dans la foi israĂ©lite, elle, une prosĂ©lyte, elle a frĂ©quentĂ© un gĂ©nĂ©ral dans l’armĂ©e, de l’armĂ©e israĂ©lite. Observez ce que Dieu a fait pour cette femme! Et ils ont eu un... Ils ont dĂ©mĂ©nagĂ© Ă  Bethlehem, et ils ont eu un fils, et ce fils, ils l’ont appelĂ© Boaz. De lui... Boaz lui, il a Ă©pousĂ© Ruth, et de Ruth et Boaz est venu IsaĂŻ, d’IsaĂŻ est venu David; de David est venu JĂ©sus. AllĂ©luia!

121    Pourquoi? «La foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend parler d’un Dieu Qui est le Dieu du ciel et de la terre et de ce qu’on croit en Lui.» De ce qu’on croit quoi? La commission que Dieu avait donnĂ©e Ă  un homme appelĂ© JosuĂ©, en croyant cette commission.

122    JosuĂ© avait la foi dans sa propre commission, comme MoĂŻse avait la foi. Les choses sont allĂ©es de travers pour MoĂŻse, il semblait que bien souvent il avait failli, mais il marchait vers un triomphe et alors il est mort sur le Rocher. Les Anges l’ont emportĂ©.

123    Ă” Dieu, permets que je parte comme cela! Permets que je remplisse ma mission, jusqu’à ce qu’un jour, lorsque je serai prĂȘt Ă  mourir, je voie le Rocher Se tenant lĂ  prĂšs de moi. JosuĂ© garde sa commission. Quoiqu’il dit... Dieu la gardera sacrĂ©e parce qu’il Ă©tait restĂ© exactement avec la Parole.

124    Or, Rahab savait que JosuĂ© avait cette commission. Maintenant ne le manquez pas. Gardez ces choses dans votre cƓur. JosuĂ© avait la commission; Rahab l’a reconnu avant de voir quoi que ce soit. Elle savait que JosuĂ© avait la puissance de Dieu, qui allait prendre le pays. Elle demande grĂące. Dieu lui a accordĂ© la grĂące. Maintenant lorsque JosuĂ© est entrĂ© dans le pays, nous le savons bien sĂ»r qu’elle a Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©e.

125    Mais ensuite une autre grande commission que JosuĂ© avait, Ă©tait de rĂ©partir le pays parmi le peuple.

126    Maintenant rappelez-vous: «Que ce livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche», car il avait la Parole de Dieu. «Comme j’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse, continue Ă  avancer. Je serai avec toi comme j’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse. Je ne te dĂ©laisserai point. Tu pourras, toi, Me dĂ©laisser mais Moi, je ne te dĂ©laisserais point. Mais si tu Me dĂ©laisses, Ma grĂące est suffisante, Je ferai en sorte que tu te relĂšves aussitĂŽt! Continue seulement Ă  avancer. Tant que tu restes avec Ma Parole, Je prendrai soin de toi.»

127    Maintenant, il devait diviser le pays, et il y avait douze tribus entre lesquelles il devait le rĂ©partir. Et maintenant qu’en serait-il s’il devait faire des choix et avoir de petits choux choux? Qu’en serait-il s’il prĂ©fĂ©rait la tribu de Gad Ă  celle d’ÉphraĂŻm, la tribu de Joseph Ă  celle de Juda? Mais il ne l’a pas fait de cette maniĂšre. Il l’a rĂ©parti d’aprĂšs la Parole rĂ©vĂ©lĂ©e par l’Esprit. Il l’a rĂ©parti d’aprĂšs les tribus. Et remarquez, il l’a fait par rĂ©vĂ©lation, par discernement. Il l’a fait par le discernement de l’Esprit de Dieu.

128    Chacune de ces mĂšres Juives en donnant naissance Ă  ces bĂ©bĂ©s, elle donnait leur nom. Et chacun de leur “nom” a une signification.

129    Jacob, quand il est nĂ©, Ă©tait un jumeau, elle l’a appelĂ© «supplanteur», Jacob. Mais lorsqu’il a reçu sa force victorieuse et a luttĂ© avec l’Ange, Dieu a changĂ© son nom de Jacob en IsraĂ«l, «un prince».

130    Le nom a quelque chose Ă  voir avec votre vie. Lorsque Pierre, un pĂȘcheur, avait vaincu, par sa foi en JĂ©sus, Il a dit: «Ton nom est Simon, mais Je vais t’appeler Pierre, ce qui signifie “un rocher”. Cela vous change. Votre nom a quelque chose Ă  voir avec cela, et avec votre placement dans la vie.

131    Et quand cette grande chose a eu lieu, quand chacune de ces mĂšres Juives, en travail pour enfanter s’était Ă©criĂ©e, par exemple «Ruben», cela a placĂ© celui-ci selon sa position en Palestine, exactement de la maniĂšre que la mĂšre l’avait dit et avait donnĂ© son nom, elle l’avait dit. Je n’ai pas tout marquĂ© ici. Mais il Ă©tait dit que «Ruben» signifie «éleveur de moutons.» Gad signifie «éleveur de bĂ©tail». Et ÉphraĂŻm signifiait «producteur de cĂ©rĂ©ales.»

132    Maintenant, par discernement spirituel, JosuĂ©, le nouveau chef, par discernement spirituel, a placĂ© chacun oĂč il devait ĂȘtre, il a divisĂ© le pays comme il le fallait.

133    Un trĂšs beau type d’aujourd’hui, c’est que nous avons besoin d’un JosuĂ© aujourd’hui. Le problĂšme aujourd’hui, ce que quand nous sommes entrĂ©s dans notre Terre promise, Gad veut Ă©lever des moutons comme ÉphraĂŻm, l’un veut Ă©lever quelque chose comme l’autre. Chaque homme veut ĂȘtre pareil Ă  l’autre. Tous veulent ĂȘtre la mĂȘme chose. Que Dieu donne un don de guĂ©rison, tout le monde veut un don de guĂ©rison. ÉphraĂŻm et Gad, et tous les autres, veulent se mĂ©langer tous et devenir un. Mais nous sommes divisĂ©s dans notre position! Tous n’ont pas le don de sagesse. Tous ne prophĂ©tisent pas. Tous ne parlent pas en langues. Tous ne sont pas prophĂštes. Mais Dieu a placĂ© dans l’Église certains qui prophĂ©tisent, certains qui parlent en langues. Nous voulons faire en sorte que tous parlent en langues. Voyez-vous comment il y a de la confusion? Alors vous ne pouvez aller nulle part. Bien, les Philistins allaient reprendre le dessus en un rien de temps. Certainement. Mais lorsque chacun, par un chef, Ă©tait sĂ©parĂ© par discernement spirituel, et placĂ© dans le corps, ils sont restĂ©s lĂ  et sont devenus la crĂšme de la terre. Ô Dieu, donne-nous un JosuĂ©! Ô Dieu, redonne-nous un JosuĂ© qui garde la commission avec la Parole.

134    C’est de cette maniĂšre que Dieu le lui avait dit: «Que ce Livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche, et mĂ©dite-le jour et nuit», car il avait une mission Ă  remplir.

135    Maintenant, quel grand chef JosuĂ© est devenu! Il ne perdait jamais une bataille sauf quand quelque chose n’allait pas dans l’église. Lorsqu’Acan avait pris un lingot, ce n’était pas la forme ou la foi de JosuĂ© qui l’a fait. C’était... un autre avait pris un manteau babylonien et un lingot d’or dans le camp. Et quand il l’a fait, cela – cela a anĂ©anti le rĂ©sultat de la bataille toute entiĂšre.

136    Lorsqu’un membre souffre, tous les membres souffrent. Ce vers quoi Dieu va venir un de ces jours, frĂšre, c’est vers une Église sans tache ni ride. Il va venir vers une Église remplie de l’Esprit, et qui est divinement conduite par Dieu, et leurs cƓurs sont tellement soudĂ©s ensemble qu’ils marchent comme une seule personne.

137    La bataille contre toute cette confusion doit ĂȘtre gagnĂ©e. Est-ce que les MĂ©thodistes ont raison, les Baptistes ont raison, les PresbytĂ©riens, les PentecĂŽtistes, les NazarĂ©ens, les PĂšlerins de la SaintetĂ©? Neuf cent soixante-neuf dĂ©nominations diffĂ©rentes, en dehors des Bouddhistes et toutes les autres sortes. OĂč sommes-nous? Quelque chose ne va pas. Il y a un lingot quelque part dans le camp. JosuĂ© tira au sort.

138    Laissez-moi dire ceci ce matin, comme Élie sur le mont Carmel. «Si Dieu est Dieu, qu’Il rĂ©ponde comme Dieu.» Si la dĂ©nomination baptiste a raison, qu’on les voie produire les signes de JĂ©sus-Christ. Si les NazarĂ©ens ont raison, qu’on les voie produire les signes, faire les choses qu’Il a faites. Si les PentecĂŽtistes ont raison, qu’on les voie faire la chose que Lui a faite. Alors nous saurons.

139    Les disciples de – de JosuĂ© ont dit: «Nous te suivrons tant que nous verrons Dieu travailler avec toi comme Il l’a fait avec MoĂŻse.»

140    Et les disciples de JĂ©sus-Christ devaient dire la mĂȘme chose. «Nous travaillerons avec toi quand nous verrons les signes de JĂ©sus-Christ travaillant avec toi. Nous ferons cela.» VoilĂ  ce que nous devrions faire. VoilĂ  ce que l’Église devrait dire. VoilĂ  ce que devrait ĂȘtre l’attitude de l’église, de l’église chrĂ©tienne. Alors on pourra mettre en ordre: les dons, les signes, les ouvriers. Si un certain homme est un guĂ©risseur divin, cela n’a rien Ă  voir avec celui qui parle en langues. Celui qui parle en langues n’a rien Ă  voir avec le don de prophĂ©tie. Voyez-vous? Nous avons diffĂ©rentes phases de ce ministĂšre.

141    Maintenant, quand Dieu m’a donnĂ© ma commission, j’ai placĂ© tout sur un fondement, pour ce but unique. «Dieu ne Se repent pas de Ses dons et de Ses appels.» Personne ne peut se rendre lui-mĂȘme quelque chose. Dieu fait de vous ce que vous ĂȘtes, par Sa grĂące. Nous n’avons aucun moyen de le faire nous-mĂȘmes. JĂ©sus a dit: «Qui, de ses inquiĂ©tudes, peut ajouter une coudĂ©e Ă  sa taille?» Qui peut se faire plus grand ou plus petit par le souci qu’il se donne? Vous ne le pouvez pas.

142    Quand Dieu m’a donnĂ© la commission, je l’ai mise en doute. J’ai dit: «Je n’ai pas de suffisance, ou ne me suffis pas Ă  moi-mĂȘme. Je n’ai pas d’instruction. Je ne peux pas faire ces choses.»

143    Et beaucoup d’entre vous qui ĂȘtes prĂ©sents ici ce matin, vous vivez toujours ici aujourd’hui. Quand Il est apparu lĂ -bas sur le fleuve, sous cette forme de la Colonne de Feu, Il S’est tenu lĂ  et a parlĂ© en disant: «Comme Jean Baptiste a Ă©tĂ© envoyĂ© pour ĂȘtre un prĂ©curseur de la premiĂšre venue de Christ, ainsi ton message prĂ©cĂ©dera la Seconde venue.»

144    Regardez ce que cela a fait. Cette LumiĂšre suspendue lĂ -bas, Elle a Ă©tĂ© mise dans le journal, Elle a traversĂ© tous les États-Unis et est entrĂ©e dans d’autres nations.

145    Le docteur Lee Vayle, ici, Ă©tait au Canada Ă  l’époque. Il se rappelle quand Cela a paru dans un journal canadien, je crois. N’est-ce pas, Lee Vayle? Dans un journal canadien: «Une LumiĂšre mystique apparaĂźt au-dessus de la tĂȘte d’un prĂ©dicateur local, pendant qu’il baptisait.» Alors les gens ont dit: «C’est de la psychologie.»

146    Mais un jour, Dieu a dĂ©cidĂ© de fermer la bouche des incroyants parce que la lumiĂšre restait avec la Parole. Cette mĂȘme Colonne de Feu Qui conduisait les enfants d’IsraĂ«l est exactement la MĂȘme aujourd’hui, conduisant l’Église spirituelle de la mĂȘme façon qu’Elle avait conduit la naturelle. Elle a rĂ©apparu, et on a pris des photos devant les critiques et devant les examinateurs. La voici suspendue ici maintenant, c’est infailliblement la VĂ©ritĂ©; Elle fait les mĂȘmes oeuvres, Elle conduit un peuple dans le spirituel comme Elle les avait conduits autrefois dans le naturel, restant avec la Parole. Maintenant, Il a dit quelle Ă©tait la commission. Donc, rappelez-vous, Dieu ne S’éloignera jamais de Sa commission. Si...

147    J’aimerais le dessiner pour vous, ou d’une certaine façon. Nous le prendrons comme ceci. Ici, il y a un petit signe: c’est la commission; or ici il y a une petite croix, lĂ  dans un coin, et une Bible dans l’autre coin, mais ce qui est Ă©crit se trouve entre les deux, ici. VoilĂ  la commission.

148    Et je vous demande ceci devant Dieu, et les Anges Ă©lus, et JĂ©sus-Christ. La commission Ă©tait: «Prie pour les malades». La rĂ©action a Ă©tĂ©: «Je suis incapable de le faire.»

149    Â«Tu es nĂ© dans ce but. C’est cela la signification de ta naissance et de ta vie particuliĂšre, c’est que tu dois prier pour les malades. Si tu les amĂšnes Ă  te croire et si tu es sincĂšre en priant, rien ne tiendra devant ta priĂšre, pas mĂȘme le cancer.» Combien ont lu cela au fil des annĂ©es? C’est connu dans le monde entier. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]

151    Il a dit:  «Comme MoĂŻse a reçu deux signes pour confirmer sa commission, ainsi sont...» pas «te seront», «Deux signes te sont donnĂ©s. L’un des deux sera ta main. L’autre sera que tu connaĂźtras le secret mĂȘme de leurs cƓurs, les pensĂ©es de leur esprit. Et par ceci ils croiront, par ces deux signes.» Maintenant rappelez-vous. Le... Écoutez. Ne manquez pas de saisir ceci. Le signe n’est pas la commission. Le signe indique seulement la commission.

152    Vous sortez ici sur la route et vous voyez un panneau de signalisation qui dit: «Jeffersonville, 8 Km.» Cela n’est pas Jeffersonville. C’est un signe pour vous montrer que vous ĂȘtes sur la bonne route. Qu’en serait-il si...

153    MoĂŻse, lorsqu’il est allĂ© lĂ -bas, il avait un signe, celui du bĂąton et celui de sa main. Le signe ici n’est pas plus que la commission, pas plus qu’il ne l’était pour MoĂŻse. Qu’en serait-il si tous les IsraĂ©lites avaient dit: «Dites, vous tous les Égyptiens, et vous tous, les IsraĂ©lites, venez par ici. Nous avons un homme qui sait faire de la prestidigitation avec sa main. Vous devriez voir ça. Nous avons un homme qui peut prendre un bĂąton et en faire un serpent. Venez voir ça.»? Cela Ă©tait simplement un panneau de signalisation. Ce n’était pas la commission. Ils n’attendaient pas un panneau de signalisation. Que Dieu nous vienne en aide. Ils attendaient une dĂ©livrance.

154    Et ce pauvre monde malade et infirme attend une dĂ©livrance, et il regarde Ă  un panneau de signalisation! MisĂ©ricorde! Le panneau de signalisation n’est rien d’autre qu’un signe pour prouver la commission. VoilĂ  le nouveau ministĂšre. Cela vient juste de m’ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©. «Prie pour les malades. AmĂšne les gens Ă  te croire.» Dieu ne peut jamais dĂ©laisser cela. C’est Sa commission. Peu importe ce qui se passe, combien je faillis. Je faillis misĂ©rablement. Je n’aurais jamais dĂ» aller de l’avant avec ces signes; cela n’était pas la volontĂ© de Dieu, mais Dieu a bĂ©ni cela de toutes façons! Mais je suis prĂȘt Ă  quitter cette montagne. Je veux traverser le Jourdain. Je veux exĂ©cuter la commission: «AmĂšne les gens Ă  te croire!»
    J’ai dit: «Ils ne me croiront pas.»
    Â«Deux signes y seront ajoutĂ©s.»

155    Maintenant, le problĂšme en cela est que nous avons regardĂ© au signe. «Oh, FrĂšre Branham! vous voyez? Vous avez posĂ© votre main sur lui. Oh, vous devriez voir ce qui arrive. Tenez-vous devant lui lorsque l’onction est sur lui et il vous dira tout ce qui est dans votre cƓur.» C’est vrai!

156    Je suis entrĂ© dans l’hĂŽpital, ici, l’autre jour. Il y avait lĂ  des mĂ©decins, ils ne pouvaient pas trouver ce qui n’allait pas avec une femme. Lorsque les mĂ©decins ont quittĂ© la piĂšce, la dame est revenue et elle se tenait Ă  cĂŽtĂ© du lit. «Et ils ont dit qu’ils ne peuvent rien trouver en moi, rien qui n’aille pas.» Elle a dit: «FrĂšre Branham, vous pouvez me le dire!»
    J’ai dit: «Si vous me croyez, je le peux.»
    Elle a dit: «Je crois.»

157    Et le Saint-Esprit a dit: «Telle et telle chose. VoilĂ  ce que c’est. Exactement. Voyez si ce n’est pas cela.» Elle est membre de la congrĂ©gation de Junie Cash.

158    Une autre femme lĂ  disait: «Mon dos!» Elle disait: «Ils ne peuvent pas trouver ce qui l’a provoquĂ©.»
    J’ai dit: «Croyez-vous que je suis Son prophĂšte?»
    Elle a dit: «Je le crois.»

159    J’ai dit: «Qu’est-ce qui est arrivĂ©, il y a un certain temps, au dĂ©but du mois de Juin? Vous... Ils – ils essayent de vous convaincre, ils essayent de vous opĂ©rer pour une vertĂšbre dĂ©placĂ©e. Ce n’est pas cela. C’est un nerf coincĂ©. Vous l’avez eu en soulevant un poids lorsque vous travailliez pour Mc Spaddin’s Market.
    Elle a dit: «Je me rappelle quand cela s’est fait. Je me le rappelle maintenant.»

160    Cela ne la guĂ©rit pas. Cela indique seulement la commission. ArrĂȘtez de vous appuyer sur le panneau de signalisation; allons jusqu’à la ville! Éloignons-nous de cette montagne; allons jusqu’à la ville. Traversons le Jourdain.

161    J’ai eu tort. J’ai mal agi. C’est pour cela que j’ai posĂ© des bases Ă  ces prĂ©dications de la maniĂšre dont je l’ai fait. Car Il a dit: «Je serai avec toi comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse», lorsque cette Main est descendue et a indiquĂ© exactement le mĂȘme passage de l’Écriture. Pendant longtemps je me suis posĂ© des questions, parce que je ne savais pas ce qu’était la commission. J’ai cherchĂ© quelque chose de surnaturel au-delĂ  de cela. Dieu ne peut pas s’éloigner de Sa commission. Dieu a donnĂ© la commission; elle doit rester ainsi.

162    Mais tous les pentecĂŽtistes aiment les signes. Ils aiment en voir... la Bible dit: «Une gĂ©nĂ©ration perverse et adultĂšre recherche des signes.» Mais la commission Ă©tait: «Prie pour les malades.» Et il y a eu des dizaines de milliers multipliĂ©s par des milliers de personnes pour lesquelles je n’ai pas pu prier parce qu’elles ont tous dĂ©sirĂ© le signe. Elles le dĂ©sirent tous.

163    L’autre jour, j’essayais d’exercer le ministĂšre, c’était dans une salle. Et un homme est arrivĂ© sur l’estrade, et il a dit: «Maintenant, FrĂšre Branham, attendez une minute. Mon cas est diffĂ©rent. J’ai juste besoin de savoir quelque chose.»
    J’ai dit: «TrĂšs bien, le mĂ©decin peut vous examiner.»

164    Â«Oh, je ne veux pas ça. Je – je veux le savoir maintenant mĂȘme. Mon cas est si diffĂ©rent.»

165    J’ai dit: «TrĂšs bien, j’ai horreur de faire ceci, frĂšre.» Je suis allĂ© plus profondĂ©ment et la premiĂšre chose qui est arrivĂ©e, le Saint-Esprit a agi. Il a dit: «Gloire au Seigneur! C’est vrai.» J’ai dit: «Venez maintenant, vous autres. Laissez-moi prier pour vous.»

166    Lorsque j’ai fait cela... Vous savez ce que le prochain a dit? «Mon cas est plus important que le sien.» Alors j’en ai eu environ six ou huit, puis j’ai terminĂ© la rĂ©union. Cela a failli me tuer.

167    Je me suis toujours demandĂ© pourquoi cela me faisait ainsi. C’est parce que je le faisais mal. C’est juste le panneau de signalisation qui indique la commission. Ce panneau de signalisation a Ă©tĂ© clouĂ© lĂ , dans le monde entier. Et les langues, l’Afrique, l’Inde, l’Asie, l’Europe partout au monde, dans des dizaines de milliers et des millions de gens; ils connaissent ce panneau de signalisation. Je suis prĂȘt Ă  quitter cette montagne. Je veux traverser le Jourdain. Je veux entrer dans quelque chose lĂ -bas, lĂ  oĂč ma foi va s’élever jusqu’à atteindre le point oĂč lorsque je prierai pour les malades, ils seront guĂ©ris.

168    Observez, Dieu a placĂ© cela juste entre les mains des gens. «Tu es nĂ© pour prier pour les malades si tu peux les amener Ă  croire en toi.»
    J’ai dit: «Ils ne croiront pas.»

169    Il a dit: «Je te donnerai deux signes, et par ceci, ils croiront.» Remarquez alors, ces signes, ils soutiennent les panneaux de signalisation au lieu de soutenir la commission. «Croire que tu es envoyĂ© pour prier.»

170    Maintenant, quand les gens viennent dans la ligne pour qu’on prie pour eux, aussitĂŽt que quelqu’un atteint le point oĂč... Je ne peux rien faire pour cela jusqu’à ce qu’elle atteigne ce point. Et lorsqu’ils l’atteignent, alors je dis: «Je vous donne...»

171    Hattie Wright, elle... Je crois qu’elle est ici ce matin, elle est assise juste lĂ . Elle fut la premiĂšre, quand nous avons vu ces Ă©cureuils... et elle connaissait la commission sur cela, et le moment oĂč pour ces sept fois de suite, Dieu a crĂ©Ă© quelque chose. J’ai dit: «C’est le mĂȘme Dieu qui pouvait crĂ©er un bĂ©lier pour Abraham, pour confirmer Sa commission. C’est le mĂȘme Dieu qui peut crĂ©er un Ă©cureuil, car c’était ce dont j’avais besoin.

172    Et la chĂšre petite Hattie Wright est assise lĂ -bas au fond de la salle. Son cƓur n’est pas attachĂ© aux choses du monde; elle croyait. Elle a dit: «FrĂšre Branham, ce n’est rien d’autre que la vĂ©ritĂ©!» Elle ne le disait pas simplement d’ici. Dieu parlait de son cƓur.
    J’ai dit: «Hattie, demandez ce que vous voulez, je vous le donnerai.»
    Elle a dit: «Que dois-je demander?»

173    J’ai dit: «Vous avez un pĂšre et une mĂšre ĂągĂ©s, prĂ©sents ici. Vous avez une sƓur infirme.» Elle est toujours assise dans cette chaise. «Vous pourriez demander en sa faveur. Vous pourriez demander en faveur de votre mĂšre, de votre pĂšre. Vous ĂȘtes pauvre, vous n’avez pas d’argent. Demandez ce que vous voulez.»

174    Elle a dit: «Eh bien, je ne sais pas quoi demander.» Elle a dit: «Je ne le sais tout simplement pas.» Elle a dit: «Mon plus grand dĂ©sir, c’est le salut de mes deux garçons.»

175    J’ai dit: «Je vous donne vos fils, au Nom de JĂ©sus-Christ.» Et tous les deux sont convertis, ils aiment le Seigneur JĂ©sus. Tous les deux sont baptisĂ©s en Son Nom, et servent Dieu chaque jour de tout leur cƓur.

176    Ed Daulton, prĂ©sent ici quelque part, juste ici, la mĂȘme chose est arrivĂ©e concernant ses enfants.

177    J’ai vu dans une campagne au moins huit ou neuf cents, peut-ĂȘtre mille personnes passer l’une aprĂšs l’autre sur l’estrade dans une rĂ©union. La premiĂšre chose qui arrive: je monte et je prie pour elles. Bien sĂ»r, elles guĂ©rissent. Et voici qu’arrive une petite fille se mourant de leucĂ©mie. Bien sĂ»r, je savais ce qui n’allait pas avec l’enfant. Je n’ai pas dit un seul mot Ă  quelqu’un. Mais quand cette enfant est arrivĂ©e lĂ , j’ai dit: «ChĂ©rie, je te donne le dĂ©sir de ton cƓur. Tu as la leucĂ©mie, et je te donne ta guĂ©rison au Nom du Seigneur JĂ©sus.» Je me suis tournĂ© vers l’auditoire et j’ai dit: «Je dĂ©fie n’importe qui parmi vous ici d’amener cette fille chez un mĂ©decin et de la faire examiner pour voir si elle a la moindre trace de leucĂ©mie.» Pourquoi? Cette enfant avait entendu, comme Rahab la prostituĂ©e, elle le croyait de tout son cƓur. Alors Dieu, par Son Esprit est revenu et a dit: «C’est elle.» Des centaines de personnes Ă©taient passĂ©es sur l’estrade, pour autant que je sache, sans rien recevoir. J’ai simplement priĂ© pour elles.

178    C’est entre les mains des gens. «Si vous croyez.» La commission avait Ă©tĂ© donnĂ©e. C’est la chose initiale. Le panneau de signalisation a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©. Maintenant si vous pouvez croire cela, si vous croyez que Dieu m’a envoyĂ© au monde pour prier pour les malades, je serai capable d’offrir la priĂšre de la foi pour vous. C’est de cette seule maniĂšre que cela peut ĂȘtre fait.

179    Dieu ne peut jamais s’éloigner de Sa commission. J’ai manquĂ© envers lui. J’ai Ă©tĂ© ici pendant prĂšs de quatorze ans avec rien d’autre que des discernements clairs partout et partout Ă  travers le monde au point qu’il y a eu des dizaines de milliers de fois, un million de cas, je pense. Je vous demande une seule chose: est-ce que cela a jamais failli? Non monsieur. Et si le panneau de signalisation ne faillit pas, combien plus la commission ne faillira-t-elle jamais! Si le signe – c’est la partie secondaire – si le signe dĂ©signant la ville, s’il ne manque pas de vous dire que la ville est lĂ , combien plus la ville sera-t-elle lĂ  lorsque vous arriverez! VoilĂ  la commission.

180    Maintenant mon ministĂšre est en train de changer. Il a dĂ©jĂ  changĂ©. Il y aura toujours les discernements. Ils continueront toujours, tant que je sentirai que Dieu veut que je les dise. Mais jusque lĂ , Ă  part ça, je prierai et imposerai les mains aux malades comme Il m’a dit de faire, et j’exĂ©cuterai ma commission. J’ai attendu ceci pendant longtemps, mais je crois maintenant que nous sommes prĂȘts Ă  nous emparer de la Terre promise. Et c’est certain qu’il y aura quelques Rahab qui attendent, il y aura quelqu’un qui attend, qui le croira de tout son cƓur.

181    Pouvez-vous le comprendre? Que tous ceux qui comprennent bien cela, lĂšvent la main. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Combien croient que c’est absolument scripturaire? [«Amen.»] Cela est exactement ce qu’Il a dit. Voici la commission; voilĂ  les panneaux de signalisation qui indiquent la commission.

182    Maintenant, je dĂ©fie n’importe qui, n’importe oĂč dans le monde de me dire, au sujet de ces bandes, oĂč qu’elles aillent, montrez-moi une seule fois oĂč Il a jamais dit ici sur l’estrade ou dans n’importe quelle vision ou n’importe quoi, quelque chose d’autre si ce n’est exactement la chose vraie, et qui est arrivĂ©e juste comme Il l’avait dit. Il a dit Ă  chaque personne exactement ce qu’était son problĂšme et tout ce qu’il en Ă©tait et d’oĂč elle venait et tout ce qu’elle devrait faire. Et chaque fois qu’il a Ă©tĂ© dit AINSI DIT LE SEIGNEUR pour n’importe quelle chose concernant une guĂ©rison, cela est arrivĂ© de cette maniĂšre. Si vous connaissez une circonstance, faites le-moi savoir, et je vais recourir Ă  la bande pour voir cela. Cela n’a jamais failli, pendant ces douze longues annĂ©es, ou quatorze annĂ©es. Cela n’a jamais failli, parce que cela ne peut pas faillir. Le signe avait Ă©tĂ© donnĂ© par Dieu. Cela ne peut pas faillir.

183    Et avant que Dieu ait donnĂ© le signe, Il a donnĂ© la commission, avant qu’il puisse y avoir un signe indiquant une commission. Avant qu’il y ait une signalisation pour indiquer une ville, il doit d’abord y avoir une ville qui puisse ĂȘtre indiquĂ©e. Si vous l’avez cru de tout votre cƓur, vous le recevrez. «La priĂšre de la foi sauvera le malade, et Dieu le relĂšvera.»

184    Maintenant, Je me suis moi-mĂȘme beaucoup appuyĂ© sur le panneau de signalisation: «Seigneur, montre-moi donc ceci avant que je prie pour eux, car je ne sais pas ce que je pourrais faire.» Combien cela a Ă©tĂ© cruel! Je demanderai Ă  l’assemblĂ©e de me pardonner. Aux assemblĂ©es du monde, qui Ă©couteront aussi cette bande, pardonnez-moi. J’avais tort! Je n’aurais jamais du exĂ©cuter la commission comme cela. Cela n’était pas Sa commission pour commencer. C’était un signe indiquant la commission. J’aurais dĂ» prier pour les malades, partout.

185    Maintenant, voyez-vous, c’est de nouveau entre les mains des gens, si vous voulez croire que Dieu a donnĂ© la commission de faire ceci. C’est ici dans la Parole, c’est exactement en accord avec la Parole, la commission. J’ai dit...

186    Je le dessinerai ici avec mon doigt, un arc, un arc-en-ciel. Cela est une alliance que Dieu a conclue avec les gens. Il a conclu une alliance avec la race humaine, qu’il ne dĂ©truirait plus le monde par l’eau. Il a conclu une alliance avec chacun de Ses apĂŽtres. Il a conclu une alliance avec le prophĂšte.

187    Et lĂ -bas, il y a environ quinze, quatorze, quinze ans en 1937, le 7 mai 1937, je pense que c’était cela, que Dieu a conclu une alliance avec moi, disant: «Tu es nĂ© dans ce monde pour prier pour les  malades. Si seulement tu peux les amener Ă  te croire...» Je suis toujours de tout cƓur avec les gens. «Si tu amĂšnes ces gens Ă  te croire, et si ensuite tu es sincĂšre lorsque tu pries, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.»

188    Je dis ceci avec sincĂ©ritĂ© et avec un visage honteux. S’il y a quelqu’un qui devrait avoir la foi, c’est bien moi; de voir ce qu’Il a fait, d’oĂč Il m’a pris, le fossĂ© d’oĂč j’ai Ă©tĂ© retirĂ©; de voir tout au long de ma vie ce qu’Il a fait; de voir que lorsque je me tiens lĂ  et que je dis quelque chose, Dieu vient et l’appuie, comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©.

189    Il y a des annĂ©es que je vous ai racontĂ© qu’un Ange Ă©tait venu vers moi dans un buisson lorsque je n’avais que trois ans, une LumiĂšre, un tourbillon tournoyant dans un buisson, et Elle m’a dit: «Ne fume jamais, ne bois jamais ne fais aucune autre chose», car j’aurai un travail Ă  faire lorsque je serai plus ĂągĂ©. Vous aviez le droit de douter de cela; vous n’aviez pas le droit, mais vous auriez pu en douter.

190    Ici au-dessus du fleuve, lorsqu’Il est descendu et a prouvĂ© que cela, c’était Lui... A cet endroit lĂ -haut oĂč nous nous tenions, beaucoup parmi vous qui ĂȘtes prĂ©sents ici ce matin Ă©taient lĂ , Ă©taient prĂ©sents. Beaucoup parmi vous savent que cela est la vĂ©ritĂ©.

191    Beaucoup parmi vous se rappellent alors du moment oĂč la commission a Ă©tĂ© donnĂ©e. Et Il a dit: «Va, et ce ministĂšre ira dans le monde entier, un rĂ©veil commencera.» Et il y a eu un rĂ©veil depuis comme il n’y en a jamais eu. Le rĂ©veil continue toujours, autour du monde maintenant, de grandes campagnes de guĂ©rison se tiennent partout dans le monde.

192    Et moi, ayant commencĂ© comme une personne, un petit rat, je ne dis pas ceci au dĂ©shonneur de ma mĂšre assise lĂ , ou de mon pĂšre dĂ©cĂ©dĂ©, qui est parti, pour qui on a tenu un service funĂšbre Ă  cette chaire, j’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans une famille terrible. Vous le savez. Aucun d’entre nous n’était chrĂ©tien. Mon pĂšre buvait. Et Dieu a pris un fils d’ivrogne, et m’a lavĂ© dans Son Sang. Quand j’allais en ville, pour parler avec quelqu’un, et que je parlais avec quelqu’un, cet homme ne parlait avec moi que parce qu’il n’y avait personne d’autre avec qui parler. Si quelqu’un arrivait, disons, n’importe qui, peu importe qui c’était qui arrivait, la personne se dĂ©tournait de moi parce que j’étais le fils d’un ivrogne. Et beaucoup parmi vous ici, dans ma propre Ă©glise, savent que cela est la vĂ©ritĂ©. J’avais un nom que jamais je... ou j’étais comme un animal ou quelque chose comme cela. MĂȘme une fois on avait dit dans la ville Ă  une personne qui venait chez nous, on avait dit: «Vous associez-vous Ă  une telle racaille?» Oh! Mais, oh Dieu, qu’est-ce qui me faisait aller de l’avant, sinon le Sang de JĂ©sus-Christ! Je n’ai aucune instruction. Je n’ai pas de personnalitĂ©. Je n’ai rien.

193    Je disais Ă  ma femme il n’y a pas longtemps: «Pense Ă  la situation dans laquelle je me trouvais quand personne ne voulait parler avec moi. Et j’aime les gens. Ils ne voulaient pas m’écouter.» Je me rappelle avoir lu un livre, quand j’allais Ă  l’école...

194    J’ai envoyĂ© mes enfants Ă  l’école l’autre jour, et j’ai pu leur acheter des livres, etc. Combien j’étais reconnaissant! J’allais Ă  l’école sans chaussures, les cheveux me pendant au cou, pas d’habits, portant un vieux petit manteau et pas de chemise dessous! Je n’avais mĂȘme pas un crayon Ă  papier, ni un bout de papier pour Ă©crire. Je devais emprunter un crayon Ă  papier, un crayon Ă  papier d’un penny et un bout de papier, pour Ă©crire quelques problĂšmes qui Ă©taient au tableau ou quelque chose comme cela. Rien. Cela n’allait pas.

195    Je me rappelle avoir lu dans un livre, un jour, qu’Abraham Lincoln Ă©tait descendu d’un – un bateau, je crois Ă  la Nouvelle OrlĂ©ans. LĂ , il voyait se tenant dans la prairie, quelques petits enfants noirs, avec leurs petits pieds, Ă  l’endroit oĂč une vieille vache Ă©tait restĂ©e couchĂ©e toute la nuit, et avait enlevĂ© la gelĂ©e de la terre. Et il Ă©tait... Ils se tenaient lĂ , chantant: «Tu as des chaussures et j’ai des chaussures et tous les enfants de Dieu ont des chaussures!»

196    Lorsqu’il est descendu du bateau, il a regardĂ©. Dans l’étable des taureaux se trouvait un trĂšs grand homme de couleur bien portant, il se tenait lĂ . Sa petite femme avait sur le bras un bĂ©bĂ© qui pleurait. On le vendait aux enchĂšres, pour le croiser avec des femmes plus grandes, pour faire des esclaves plus grands.

197    Lincoln a serrĂ© ses mains comme cela et a frappĂ© ses poings ensemble. Il a dit: «Ce n’est pas juste.» Il a dit: «Un jour, je frapperai cela, mĂȘme si cela me coĂ»te la vie.» Cela lui a coĂ»tĂ© la vie. Mais il a frappĂ© cette chose, et il l’a tuĂ©e.

198    Je disais: «Cette boisson, cette mauvaise vie, ce n’est pas juste! Un jour je frapperai cela!» Comment allais-je frapper cela, avec un nom comme le mien? Personne ne me parlait. C’est pourquoi j’ai mis en doute ma commission. Personne ne se souciait de moi. Il n’y avait personne nulle part, sauf parmi les miens ici.

199    Par la grĂące de Dieu, je dois quitter ma maison. Je ne peux mĂȘme pas rester lĂ , car les gens du monde entier y tĂ©lĂ©phonent. Des hommes de toutes sortes, des potentats, des monarques, des rois, des gens importants, des hommes d’affaires, des prĂ©dicateurs viennent du monde entier, ils tĂ©lĂ©phonent – ils tĂ©lĂ©phonent, tĂ©lĂ©phonent, tĂ©lĂ©phonent, jour aprĂšs jour, nuit aprĂšs nuit. Qu’est-ce qui a fait cela? Le Sang de JĂ©sus-Christ qui est dans mon Ăąme. Comme le Sang d’Abraham Lincoln a enlevĂ© la ceinture d’esclave de l’homme de couleur, ainsi le Sang de JĂ©sus-Christ m’a enlevĂ© les chaĂźnes du pĂ©chĂ©, et m’a pris avec un nom qui Ă©tait plus bas que celui d’un animal, pour me donner un nom comme celui d’un fils de Sa – de Sa grĂące.

200    Et je suis prĂȘt Ă  aller au Jourdain ce matin. Je suis prĂȘt Ă  faire face Ă  ma commission. J’ai aimĂ© les gens. Je me suis pliĂ© Ă  leurs dĂ©sirs. Il m’a visitĂ© vision aprĂšs vision, que je n’ai pas le temps de raconter, et vous le savez. C’est Ă©crit ici mĂȘme au dos de ces livres, il est dit: «Tu t’es trop pliĂ© aux dĂ©sirs des gens. Pour marcher avec Moi, tu marcheras seul. Tu mets trop l’accent sur ces signes.»

201    Je n’ai pas su ce qu’il en Ă©tait du reste, mais l’heure est venue. L’heure est venue oĂč j’ai vu Sa main descendre vers JosuĂ©, disant: «J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse. Je serai avec toi!» Je le crois ce matin. DorĂ©navant, Ă  partir de ce jour, je sers Dieu dans ma commission. S’il veut me montrer des signes oĂč s’Il veut me montrer des visions, Il peut me les montrer. S’Il ne le veut pas, plus jamais je ne me tiendrai devant les gens, essayant de laisser leur foi tirer quelque chose hors de moi, plus jamais. Je prierai pour les malades et les remettrai entre les mains de Dieu et les laisserai partir. S’ils croient la commission, Dieu est tout aussi fidĂšle. Il m’a conduit jusqu’ici, juste comme Il a conduit MoĂŻse, juste comme Il a conduit JosuĂ©, il en a donc Ă©tĂ© de mĂȘme.

202    Mon humble priĂšre est: «Dieu, pardonne-moi. Laisse-moi me relever et essayer de nouveau. Aide-moi, Seigneur. Laisse-moi conduire ces gens et les placer dans la Parole, de maniĂšre Ă  ce que nous puissions monter au Jourdain et entrer dans la Terre promise lĂ  oĂč la grande Église rachetĂ©e de Dieu sera sauvĂ©e pour ne plus jamais pĂ©cher.» C’est mon dĂ©sir ce matin. Croyez-le et vivez! Croyez-le et soyez guĂ©ris! Je vous parle au Nom du Seigneur. Prions.

203    Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Ă©ternelle, et Donateur de tout don excellent, que Ta misĂ©ricorde et Ta grĂące soient sur Ton serviteur premiĂšrement, Seigneur. J’ai fait ce qui est mal Ă  Tes yeux, en faisant mauvais usage de quelque chose qui est divin, parce que les gens l’ont tirĂ© hors de moi, Seigneur. Je Te prie, ĂŽ Seigneur Dieu, Ă  partir de cette heure, charge-moi, Seigneur, de Ton Esprit. Je crois de tout mon cƓur. Viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©.

204    Et quand des hommes et des femmes viendront pour que je prie pour eux, alors je prierai aussi longtemps que Tu me donneras le souffle et la vie. Qu’ils croient maintenant, pendant que je prie pour eux, PĂšre. Que cette commission que Tu m’as donnĂ©e,... puissĂ©-je ĂȘtre capable de la porter dans le monde entier. Et quand j’arriverai Ă  certains endroits oĂč le panneau de signalisation a Ă©tĂ© bien clouĂ©, qu’ils sachent que celui-ci ne fait qu’indiquer la commission. Puissent-ils avoir la foi.

205    Seigneur, plus jamais je n’attendrai un – un genre de signe ou quelque chose de semblable pour me dire certaines choses, ou si cette personne-ci va ĂȘtre guĂ©rie. J’irai Ă  la rencontre de l’ennemi avec la foi dans mon propre cƓur. J’irai le dĂ©fier en opposant le Sang de JĂ©sus-Christ. Avec le Sang de Christ, il ne peut pas tenir.

206    Maintenant, si toutes ces choses Ă©taient justes, et cela a Ă©tĂ© prouvĂ©, donc Tu guĂ©riras les malades quand je prierai pour eux, Seigneur. C’est Ta Parole. C’est Ta promesse. Voici ce que je dĂ©sire faire. Viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©.

207    Pardonne mes pĂ©chĂ©s, Seigneur, T’ayant dĂ©sobĂ©i. Je ne savais que faire d’autre; je – si je le savais, Seigneur, c’est que cela ne m’avait pas Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© et rendu clair. Maintenant cela l’est. Je sais oĂč je me tiens. Je connais ma commission. Et je ne laisserai jamais cette Parole s’éloigner de ma bouche, ni jour ni nuit. Je me suis toujours tenu avec Elle, Seigneur, je me suis tenu avec Elle, la proclamant aux gens. Et si ce n’était pas la Parole de Dieu, j’aurais des doutes. Mais je ne prĂȘcherai ou ne ferai rien Ă  moins que ce soit la Parole de Dieu.

208    Seigneur, je deviens fatiguĂ©, parcourant toujours ce mĂȘme terrain. Comme je disais hier soir: «Quarante ans dans le dĂ©sert, en faisant continuellement des va-et-vient.» Dieu a bĂ©ni, oui, Ă©levant des brebis et des enfants et autres, des foules et des troupeaux et le reste, Dieu, Tu les as bĂ©nis. Mais un jour, Tu as dit: «Tu es restĂ© assez longtemps sur cette montagne. Oh, monte vers le nord en direction du Jourdain.»

209    Ă” Dieu, je prends le dĂ©part ce matin. Je quitte ces panneaux de signalisation, car ils indiquent un meilleur Pays. Il se peut que je trĂ©buche. Et il se peut que je passe parmi les AmalĂ©cites. Il se peut que je passe parmi les HĂ©thiens et les CananĂ©ens. Il se peut que je doive passer par ma propre critique. Seigneur, je continuerai simplement d’avancer. Et je sais qu’il y a un Pays quelque part lĂ -bas. Il y a quelque part, un Ă©tat, un endroit que nous pouvons atteindre, oĂč Tu rĂ©pondras Ă  la priĂšre. Et quoi que ce soit que nous demandions, cela sera accordĂ©, pas mĂȘme le cancer ne tiendra devant la priĂšre. Je sais que cela est la vĂ©ritĂ©! Alors, Je le crois et l’attends, Seigneur. Et je me remets Ă  Toi, ce matin, pour Ton service, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement,
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.
    [Blanc sur la bande. – N.D.É.]

210    Maintenant la bande a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©e parce que ceci ira dans le monde entier. Ceci vient de mon cƓur. Pouvez-vous le comprendre, Ă©glise? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]

211    Dieu ne peut jamais dire quoi que ce soit puis revenir sur cela. Ses Paroles sont infaillibles. Ses promesses sont vraies. Tout le temps, Il a attendu cette heure. Voyez-vous? C’est la priĂšre de la foi qui sauve le malade, pas un signe. [Blanc sur la bande. – N.D.É.] «Si tu peux croire», JĂ©sus a dit: «Je le puis. Je le puis, si tu crois.» Maintenant si Dieu m’a donnĂ© la puissance pour offrir la priĂšre de la foi pour vous, et s’Il l’a promis et confirmĂ© que c’est la vĂ©ritĂ©, le croirez-vous alors? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»] Ce que je demande, je le reçois, si vous le croyez. «Si tu peux amener les gens Ă  croire, et si tu es sincĂšre lorsque tu pries, rien ne tiendra devant ta priĂšre.»

212    Mon frĂšre, ma sƓur, si jamais j’ai voulu ĂȘtre sincĂšre, aprĂšs toutes mes erreurs dans ce que j’ai montrĂ© c’est maintenant. Ce que je veux... la raison pour laquelle j’ai apportĂ© ces messages auparavant, c’est parce que Dieu a montrĂ© lĂ  qu’Il est misĂ©ricordieux. MoĂŻse a commis ses erreurs, un grand homme comme lui. Alors quand JosuĂ© s’est levĂ©, il allait faire les siennes aussi. Mais Dieu a dit: «Je serai avec toi, comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse.»

213    Maintenant, regardez comment Dieu, il y a deux ans, m’a indiquĂ© clairement cette Écriture: «Je serai avec toi, comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse. Je ne regarderai pas Ă  tes erreurs.» Il savait que cette heure-ci allait venir. Maintenant elle est arrivĂ©e, voyez-vous, une fois de plus, parce que Dieu ne peut jamais s’en Ă©loigner.

214    Â«C’est par la foi que vous ĂȘtes sauvĂ©s.» Combien savent cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Quoique beaucoup... peu importe combien d’hommes de bien prient pour vous, combien de bons prĂ©dicateurs vous prĂȘchent, vous devez avoir votre propre foi personnelle pour le salut. Est-ce juste? [«Amen.»] C’est votre propre foi. Peu m’importe combien de bonnes prĂ©dications vous entendez, Ă  combien de bonnes Ă©glises vous appartenez, c’est votre foi personnelle qui vous sauve. Peu importe combien vous criez fort, combien vous suppliez, combien vous hurlez, combien vous dansez dans l’Esprit, vous ĂȘtes sauvĂ© uniquement par votre foi. Est-ce que cela est juste? [«Amen.»] C’est de cette seule façon que vous ĂȘtes guĂ©ri.

215    Si Dieu donne un message Ă  un homme, Ă  un prĂ©dicateur... un prĂ©dicateur prĂȘche le salut et donne un message, vous voyez que ce message est la vĂ©ritĂ©, Dieu confirme par Sa Parole que c’est la vĂ©ritĂ©. Alors combien plus devriez-vous croire un don de guĂ©rison quand il est confirmĂ© par la Parole et par un Ange. Avec deux signes dont l’infaillibilitĂ© a Ă©tĂ© montrĂ©e, combien plus devriez-vous croire! Voyez-vous? Et tant que...

216    Pour montrer que ce n’était pas exactement la volontĂ© parfaite de Dieu de faire ainsi, le signe m’a toujours affaibli. Combien savent cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Demandez Ă  ma femme lĂ -bas au fond. Elle pourra vous en dire long, elle est plus concernĂ©e par cela que n’importe qui; elle doit me supporter. On sait Ă  peine oĂč on se trouve, on va et vient, et ceci et cela, et on ne sait pas. On marche, on descend un peu la route, puis on s’arrĂȘte.

217    Maintenant, je viens de ces derniĂšres rĂ©unions. J’ai pris ces gens dans la ligne de priĂšre. D’abord nous avions quelques soirĂ©es, trois, sans distribuer des cartes de priĂšre. Ensuite il y avait un tel rassemblement que nous devions donner des cartes de priĂšre. Je me suis tenu lĂ  quelque fois et faisais passer cinquante ou soixante-quinze. Je faisais peut-ĂȘtre quarante ou cinquante discernements en une seule fois; et cela soir aprĂšs soir. Est-ce que cela est vrai, Gene, LĂ©o, et vous qui vous trouvez ici et qui Ă©tiez aux rĂ©unions? «Les frĂšres disent: «C’est vrai.» -N.D.É.] C’est sĂ»r, c’est la vĂ©ritĂ©. Et qu’est-ce que cela a fait? Lorsque la chose m’a quittĂ©, et qu’on partait Ă  la maison, j’oubliais oĂč je me trouvais; j’aurais bien aimĂ© savoir d’oĂč je venais, sur l’autoroute.

218    Et vous voulez me dire que Dieu fait cela Ă  un homme? Non, monsieur! C’était l’homme qui faisait cela Ă  lui-mĂȘme, en acceptant un panneau de signalisation au lieu d’une commission. Et je me suis arrĂȘtĂ© sous un vieux petit arbre lĂ , au bord de la route, quelque part Ă  Washington, ou quelque part lĂ -haut. Je dis: «Seigneur, si Tu me secoues juste pour que je revienne Ă  moi-mĂȘme, que je sois de nouveau comme il faut; aide-moi Ă  savoir ce qui est la vĂ©ritĂ©, en sorte que je puisse parler franchement avec les gens une bonne fois pour toutes et mettre au clair la commission.»

219    Je comprends cela maintenant. L’autre jour, alors que j’étais assis ici sur le flanc d’une colline du Kentucky, un matin au point du jour, Il me l’a rĂ©vĂ©lĂ©. Et c’est ceci. C’est ceci. Maintenant, je pars au Nom du Seigneur JĂ©sus. Oui, oui.

220    Croyez-le et vivez! Croyez-le et soyez guĂ©ris! Je ne peux faire en sorte que quelqu’un croie. Vous devez le croire vous-mĂȘme. Mais je vous ai dit la VĂ©ritĂ©. Dieu a tĂ©moignĂ© que c’était la VĂ©ritĂ©, par Sa Parole, par Son Ange, par Ses signes et merveilles, pendant douze longues annĂ©es. S’ils ne le croient pas maintenant, ils ne le croiront jamais. Est-ce vrai? [L’assemblĂ©e dit: «C’est vrai.» – N.D.É.] Mais l’heure est venue oĂč je suis fatiguĂ© de rester sur cette montagne. Je veux monter vers le Jourdain Je veux entrer dans la plĂ©nitude des promesses. Je veux avoir la foi en moi-mĂȘme, non pas regarder Ă  un signe, non pas regarder Ă  quelque chose que Dieu a rĂ©vĂ©lĂ©, ou Ă  une sorte de panneau de signalisation, je veux regarder au Calvaire et dire: «Par la foi, je viens, Seigneur Dieu! Je viens au Nom du Seigneur JĂ©sus.»

221    Maintenant, il y en a certains qui sont ici ce matin pour que je prie pour eux. Je viens Ă  la rencontre de la maladie et de l’affliction de votre corps, au Nom de JĂ©sus-Christ. Je le ferai jusqu’à ce que Dieu m’îte la vie. C’est vrai. Tant qu’Il me donne du bon sens et de l’intelligence, je viendrai prier. Ne faillissez pas en ce que vous croyez, que lorsque je prierai pour vous, vous allez ĂȘtre guĂ©ri. Que cela soit rĂ©glĂ©. Si vous ne le croyez pas, alors ne venez pas du tout, car vous n’allez faire du tort qu’à vous-mĂȘme.

222    Maintenant c’est sur bande, et ça se trouve ici. A partir de maintenant, plus de discernement jusqu’à ce que Dieu me donne le... me dise de faire une certaine chose. Il dit: «Va dire Ă  cette personne-ci une certaine chose», alors j’irai le lui dire. S’Il dit: «Fais une certaine chose», j’irai le faire.

223    Mais quant Ă  me tenir lĂ  et dire: «Maintenant regardez-moi. Et croyez de tout votre cƓur. Oui. C’est Untel. Vous ĂȘtes Jean Dupont, vous ĂȘtes de tel endroit. Vous avez eu le cancer depuis tant de temps. Le mĂ©decin Untel vous a dit que vous n’alliez plus guĂ©rir. Vous ĂȘtes allĂ© et vous avez fait une certaine chose. Vous devez maintenant restituer cela et mettre ceci en ordre, et prendre ceci avant d’ĂȘtre guĂ©ri. TrĂšs bien, frĂšre Dupont, allez -y maintenant, croyez-le.» Maintenant, vous ĂȘtes sƓur une Telle, et vous venez de tel endroit. Vous venez de tel endroit.» Et ensuite j’entre dans un tourbillon, sachant difficilement que faire. Et la premiĂšre chose qui arrive, il y a quelqu’un d’autre ici. Je regarde pour voir qui j’ai en face de moi. Ensuite, je sors de la rĂ©union et: «OĂč est-ce que je suis?» Plus de souvenir de cela.

224    Je viens au Nom du Seigneur JĂ©sus, en tant que Son serviteur. Si Dieu ne vous a pas prouvĂ© cela Ă  cette heure, que je vous ai dit la VĂ©ritĂ©, alors vous ne croirez jamais que je vous ai dit la VĂ©ritĂ©. Amen. Cela est juste. C’est vrai. Combien veulent que je prie pour eux? Levez la main. TrĂšs bien.

225    Maintenant, je veux que Teddy vienne. Est-ce que Teddy est encore dans le bĂątiment? [Quelqu’un dit: «Non. Il a dĂ» partir.» – N.D.É.] Il a dĂ» partir. Qui est pianiste ici, et qui pourrait jouer ce cantique «Crois seulement» pour moi, si vous le voulez bien? S’il y a quelqu’un ici qui sait jouer cela... Connaissez-vous cela? Ou, vous avez une bande quelque part, n’est-ce pas? S’il y a quelqu’un qui veut jouer pour nous «crois seulement», un pianiste, qu’il avance tout de suite. Homme ou femme, peu importe, nous serons contents que vous veniez. TrĂšs bien. Maintenant, veuillez le jouer doucement, s’il vous plaĂźt, ma chĂšre sƓur.

226    Maintenant, nous n’allons pas distribuer des cartes de priĂšre. Quand nous sommes dans de petites rĂ©unions comme celle-ci, nous n’en avons pas besoin. Quand nous serons dans de grandes rĂ©unions, nous devrons toujours distribuer des cartes de priĂšre, si je prie pour cinq cents personnes. On devra toujours le faire, parce qu’on a beaucoup de gens dans le... de va-et-vient dans la foule, voyez-vous.

227    Combien croient que ceci est la volontĂ© de Dieu? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Oh! Quelque Chose me fait sentir que j’ai bien fait. Quelque chose fait... J’ai vidĂ© mon sac. Cela a Ă©tĂ© lĂ , pendant douze ans, sachant qu’il y avait quelque chose qui n’était pas juste, frĂšre Lee. Maintenant je sais que c’est parti de lĂ . Je l’ai dit, c’est enregistrĂ©. J’ai vidĂ© mon sac.

228    Rappelez-vous, vous pouvez seulement ĂȘtre sauvĂ© par votre foi personnelle. Vous pouvez seulement ĂȘtre guĂ©ri par votre foi personnelle. Croyez-vous que ceci est la Bible? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] La Parole de Dieu! Croyez-vous que votre pasteur est un homme de Dieu, quelle que soit l’église oĂč vous allez? Si vous ne le croyez pas, vous devriez la quitter. Allez auprĂšs d’un homme qui est un homme de Dieu. Alors, si vous le croyez, si vous croyez qu’il vous dit la VĂ©ritĂ©, alors acceptez-La. Votre foi personnelle en Christ vous sauve. Peu importe combien bon est votre pasteur; combien votre mĂšre est pieuse, sainte; combien – combien la Parole de Dieu est rĂ©elle; combien vous pleurez, combien vous priez. C’est votre foi qui vous sauve! C’est par la foi que vous ĂȘtes sauvĂ©.

229    Maintenant, la mĂȘme chose s’applique... Peu importe combien... La Parole de Dieu a dit qu’il enverrait ceci dans les derniers jours. Maintenant en deux prĂ©dications claires, j’ai mis en relation l’IsraĂ«l naturel et l’IsraĂ«l spirituel. Nous attendons le JosuĂ© de ce jour-ci, qui est le Saint-Esprit, pour nous conduire au Pays. Il doit parler par quelqu’un, parce qu’il est un Esprit. Je vous ai dit ce qu’Il m’a dit. Maintenant croyez et soyez guĂ©ris!

230    Maintenant, que ceux-ci aillent de ce cĂŽtĂ© de la ligne. Doc, va lĂ -bas. Billy Paul, oĂč est Billy? Viens par ici aider Doc, s’il te plaĂźt.

231    Et maintenant, chacun de vous qui passe par cette ligne de priĂšre, rappelez-vous que la chose va vous retomber droit dessus si vous ne le croyez pas de tout votre cƓur! C’est la VĂ©ritĂ©. Vous devez le croire. Maintenant rappelez-vous, c’est vous la personne qui est malade. Dieu l’a dit dans Sa Bible. Dieu l’a envoyĂ© par Son messager. Dieu l’a prouvĂ© par Son Ange. Maintenant, vous devez le croire.

232    Maintenant vous qui voulez qu’on prie pour vous, voici ce que la Bible dit: «S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Et cela, c’est la VĂ©ritĂ©. Et maintenant nous voulons croire cela de tout notre cƓur, et Dieu accordera votre guĂ©rison.

233    Maintenant approchez par ici, passant par ici, puis retournez. Que ce cĂŽtĂ©-ci vienne, qu’ensuite cet autre cĂŽtĂ© vienne de la mĂȘme façon. Que ce cĂŽtĂ©-lĂ  se lĂšve du cĂŽtĂ© droit, par ici. TrĂšs bien. Qu’est-ce que vous dites? [Quelqu’un parle Ă  frĂšre Branham. – N.D.É.] Je vais descendre juste ici, oui, monsieur, juste ici pour prier pour eux.

234    Maintenant, ces lettres et ces mouchoirs, j’ai priĂ© sur cela. Beaucoup d’entre vous, ou peut-ĂȘtre certains d’entre vous doivent partir. N’oubliez donc pas ce soir, le sujet de la rĂ©union sera «la Preuve». «La Preuve Divine de la VĂ©ritable Église.» Voyez-vous?

235    Maintenant, Ă  vous qui ĂȘtes... nous allons prier, croyez-vous de maniĂšre absolue que vous allez ĂȘtre guĂ©ris? [Les personnes dans la ligne de priĂšre disent: «Amen.» – N.D.É.] Si vous ne le croyez pas, ne venez pas. Si vous le croyez, c’est votre devoir de venir.

236    Maintenant, je ne suis pas un guĂ©risseur, mais j’ai un don de guĂ©rison. Cela a Ă©tĂ© attestĂ©. Il a Ă©tĂ© prouvĂ© que cela est la vĂ©ritĂ©. Voyez-vous? Autrefois, il y a longtemps, je me rappelle que j’allais alors Ă  l’hĂŽpital par ici. Et j’étais simplement un prĂ©dicateur baptiste local, ici dans les environs. J’allais Ă  l’hĂŽpital. Il y avait alors une vieille infirmiĂšre lĂ -bas. Elle habitait Ă  Howard Park. Je ne sais pas si elle est toujours lĂ  ou non, Ă  l’hĂŽpital. Elle avait l’habitude de dire au malade: «Maintenant vous allez ĂȘtre guĂ©ri. Maintenant vous allez ĂȘtre guĂ©ri.» Elle disait: «Le petit prĂ©dicateur baptiste va venir prier pour vous.» Voyez-vous? C’était juste... C’était au dĂ©but. C’est ça. C’était comme cela que c’était. Et alors cela allait se rĂ©pandre Ă  partir d’un endroit, ici, pour aller autour du monde.

237    Et maintenant, Il m’a donnĂ© ces signes pour compenser mon manque d’instruction. Maintenant, si j’avais l’instruction de certains de ces autres prĂ©dicateurs, par exemple, un que je connais, peut-ĂȘtre comme frĂšre Neville ou le docteur Vayle, certains de ceux-lĂ , je – je n’aurais pas besoin d’avoir ceci. Mais je devais l’avoir pour compenser ceci, pour supplĂ©er Ă  ce que je n’avais pas du point de vue instruction. Je devais avoir des signes. Et exactement comme... Les signes se sont avĂ©rĂ©s ĂȘtre tout aussi efficaces que l’instruction. Mais voyez-vous, si vous n’avez pas les qualifications, Dieu est capable de vous donner les qualifications d’une autre façon.

238    Maintenant, vous avez la foi et vous croyez. Alors, je veux que chacun de vous promette cela Ă  Dieu Ă  l’endroit oĂč vous ĂȘtes. En effet, si vous ne le promettez pas, cela ne vous aidera pas. Je veux que chacun de vous mette de cĂŽtĂ© la moindre ombre d’un doute. Et lorsque vous passez dans la ligne, et que je prie pour vous, je veux que vous repartiez d’ici. Vous ne verrez peut-ĂȘtre pas le moindre rĂ©sultat. Mais, pour cela JĂ©sus n’a jamais dit: «L’avez-vous vu? L’avez-vous senti?» Il a dit: «L’avez-vous cru? L’avez-vous cru? Si tu crois!»

239    Maintenant, j’ai remarquĂ© ceci le long du chemin. Je prie pour les gens. Chez certains, Il n’a pas utilisĂ© ce discernement, alors ils partent en disant: «Oh, je n’ai rien reçu! Il ne m’a rien dit du tout.» Cette personne-lĂ  d’habitude n’a rien reçu non plus.

240    Mais il y en a certains qui viennent dans la ligne et disent: «Merci, Seigneur. Je le crois.» C’est de ceux-lĂ  que j’entendais dire: «Vous savez, FrĂšre Branham, je ne me suis pas senti du tout diffĂ©rent pendant plusieurs jours.» Peut-ĂȘtre deux ou trois semaines ou plus. Mais soudain, j’ai commencĂ© Ă  sentir cette chose me quitter, voyez-vous, et puis elle est partie.» Voyez-vous? Voyez-vous? Voyez-vous?

241    Vous pourriez dire que vous croyez. Il y a trois classes de gens qui assistent Ă  la rĂ©union, ce sont les incroyants, les soi-disant croyants et les croyants. Certains d’entre eux font semblant de croire: «Oh oui, je crois», mais ils ne croient pas. Si vous le croyez... Je veux vous poser cette question maintenant. Si vous le croyez, c’est une impossibilitĂ© pour vous de ne pas ĂȘtre guĂ©ris. Écoutez. Laissez-moi rĂ©pĂ©ter cela. Il est totalement impossible pour vous de ne pas ĂȘtre guĂ©ri, si vous le croyez.

242    D’abord, la Parole de Dieu est venue et a donnĂ© la commission. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] D’abord la Parole de Dieu l’a dit. Cela est au-dessus de tout. La seconde chose, l’Ange du Seigneur l’a prouvĂ©, les signes l’ont confirmĂ©. Est-ce vrai? [«Amen.»] Maintenant, il n’y a aucune faille nulle part.

243    Aucune faille dans la Parole de Dieu, disant: «Je – le leur ai donnĂ© la guĂ©rison une fois, mais maintenant je vais la leur enlever.» Je voudrais que quelqu’un me montre cela. Je vous montrerai oĂč JĂ©sus a commissionnĂ© Son Église pour prier pour les malades, et que la priĂšre de la foi sauverait les malades. Maintenant, dites -moi ou Il a dit que cela n’arriverait plus. Montrez-moi dans la Bible. Voyez-vous?

244    Il a dit que dans les derniers jours, Il ferait telle et telle chose, qu’Il susciterait ces choses. Regardez Ă  ce qui est arrivĂ©. Il a gardĂ© Sa Parole. Je vous ai dit qu’Il m’a commissionnĂ©, maintenant le monde le sait. La science le sait. L’Ange du Seigneur le prouve. Et les rĂ©sultats ont prouvĂ© que c’est la vĂ©ritĂ©.

245    Nous vivons dans un monde malade. Il y a beaucoup de gens pour qui prier. Je me disais: «Certainement qu’il y a un autre moyen, en dehors de celui-ci.»

246    Le frĂšre Moore m’a dit une fois: «Il y avait une pauvre petite fille se traĂźnant vers le bĂątiment, elle Ă©tait infirme.» La pauvre petite, elle essayait d’arriver Ă  l’endroit oĂč je me trouvais. J’ai baissĂ© les yeux. L’enfant commençait Ă  pleurer. Eh bien, on ne pouvait pas l’amener dans la ligne de priĂšre, elle n’avait pas de carte de priĂšre. On ignorait que c’était le dernier soir de l’enfant. Et le frĂšre Moore et les autres l’ont aidĂ©e Ă  sortir de la ligne.

247    Le lendemain nous Ă©tions assis pour en discuter entre nous. Le frĂšre Moore dit: «FrĂšre Branham, cela m’a fait mal.»

248    J’ai dit: «Fait mal? Que pensez-vous que cela m’a fait Ă  moi?» Voyez-vous?

249    Une petite fille infirme! Cela ne me quittait pas. Et cela fait Ă  peu prĂšs dix ans, une petite fille infirme lĂ  en Illinois. Avec sa petite tĂȘte noire, des yeux marron, se traĂźnant, une petite atteinte de polio essayant d’arriver Ă  l’endroit oĂč j’étais. Et les huissiers lĂ -bas ont dĂ» l’aider Ă  se remettre dans sa chaise; elle s’était traĂźnĂ©e hors de sa chaise pour monter lĂ -haut. Pourquoi? On ne pouvait prendre qu’un certain nombre. Et si j’en avais Ă©liminĂ© certains, si je l’avais ajoutĂ©e lĂ -dedans sans carte de priĂšre, cela aurait blessĂ© les sentiments des autres, voyez-vous? C’est vrai. Je ne pouvais pas le faire. J’ai dit: «Certainement qu’il y a une autre façon.» Je souhaiterais avoir su alors ce que je sais maintenant. Les choses auraient Ă©tĂ© diffĂ©rentes. Cela aurait certainement Ă©tĂ© diffĂ©rent.

250    Maintenant, chacun de vous, la seule chose qui vous empĂȘchera d’ĂȘtre guĂ©ri, c’est le fait que vous n’y croyez pas. Maintenant, courbons la tĂȘte.

251    Notre PĂšre cĂ©leste, voici des aveugles, des infirmes, des affligĂ©s, des malades, des mourants, atteints de cancer, d’ulcĂšre, de tumeurs. Ils se tiennent tous ici dans la ligne, Seigneur. J’ai prĂȘchĂ© la Parole. Et pendant douze ans, Tu as confirmĂ© Cela autour du monde. J’ai demandĂ© pardon, et je sais que je n’ai pas fait ces choses intentionnellement. Je les ai faites parce que je pensais faire juste. Maintenant je viens, Seigneur, je viens humblement Ă  Toi. Je Te demande de bĂ©nir ma priĂšre, afin que lorsque je prierai pour ces gens, que chacun d’entre eux soit guĂ©ri. BĂ©nis leur foi. Viens au secours de notre incrĂ©dulitĂ©, Seigneur.

252    Et que chacun, ce matin, puisse vraiment saisir la vision. Puissent-ils n’en rien perdre. Mais qu’ils le voient scripturairement, et qu’ils pensent Ă  l’Ange du Seigneur lĂ -bas au commencement, qui disait: «Comme MoĂŻse a reçu deux dons...» Et ensuite, il y a deux ans, une main est descendue, apportant une Bible... une main comme celle qui a Ă©crit sur la muraille Ă  Babylone; une main humaine, on aurait dit, qui montrait dans la Bible ce mĂȘme chapitre. «Je serai avec toi comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse.» Et, PĂšre, voici la chose ce matin, amenĂ©e Ă  la lumiĂšre. Nous Te remercions pour ceci, Seigneur. Et pardonne-moi ma faute.

253    Et maintenant, alors que nous allons entrer dans cette rĂ©union de priĂšre, que la Puissance de Dieu guĂ©risse toute personne malade qui passe dans la ligne. J’avance juste comme Ton serviteur, ne demandant pas d’onction spĂ©ciale, rien qui soit de spĂ©cial; mais sachant ceci, que dans ma vie, il y a cette commission. Je m’avance pour l’exĂ©cuter, au Nom de JĂ©sus-Christ.

254    Maintenant, FrĂšre Neville, si vous voulez vous tenir ici... Donc, avec ce don, je ne vais pas faire oindre d’huile, voyez-vous? Je vais juste faire ce qu’Il m’a dit de faire. Et ma commission dit: «AmĂšne les gens Ă  te croire. Sois sincĂšre.» Croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Et je suis sincĂšre. Quelque chose doit arriver.

255    FrĂšre Neville va conduire les chants. Vous tous, priez tout doucement pendant que je prie pour les malades. [Blanc sur la bande. FrĂšre Neville commence Ă  chanter «Crois seulement.»]

256    Seigneur JĂ©sus, j’impose les mains Ă  cette femme qui a ces calculs rĂ©naux et je les rĂ©primande, au Nom de JĂ©sus-Christ. Qu’elle puisse partir d’ici guĂ©rie. Amen. Qu’est ce qui se passe? Quel est votre ennui?

257    Seigneur, j’impose les mains Ă  ce frĂšre qui a ce problĂšme de prostate, et je rĂ©primande cette puissance du diable, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Vous devez l’avoir.

258    Seigneur, j’impose les mains Ă  ma sƓur avec ces jambes malades qui sont enflĂ©es. Je rĂ©primande cette enflure au Nom de JĂ©sus-Christ. Allez-y, croyez-le, sƓur, et vous le verrez.

259    Seigneur, un trouble cardiaque et d’autres maladies. J’impose les mains Ă  ma sƓur et je rĂ©primande ceci, au Nom de JĂ©sus, par ma commission.

260    Seigneur! La vue qui baisse et un trouble cardiaque. Je rĂ©primande ceci dans cette femme, par ma commission venant de Dieu. Au Nom de JĂ©sus. Amen. Cela doit tout simplement arriver! Cela va s’arranger. Amen. Je le crois de tout mon cƓur. [Blanc sur la bande. – N.D.É.]

261    Cela est vrai. Si c’est votre heure de partir, vous allez partir d’une façon ou d’une autre. Cela est juste. Mais, d’abord, avant qu’Il ne vous le dise, si vous ĂȘtes sincĂšre et ne doutez pas, vous allez ĂȘtre guĂ©ri. Cela est absolument vrai.

262    Lazare a Ă©tĂ© ressuscitĂ© d’entre les morts. Il mourut encore. Mais il a Ă©tĂ© ressuscitĂ©  d’entre les morts, pour montrer que Dieu garde Son offre aux gens. Il dit: «Marie, crois-tu ceci? Je suis la rĂ©surrection et la Vie. Je suis commissionnĂ© par Dieu pour ressusciter les morts. Crois-tu ceci?»

263    Elle dit: «Oui, Seigneur. Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui est venu dans le monde.

264    Il devait encore mourir. Mais Il l’a ressuscitĂ© pour montrer qu’Il Ă©tait la rĂ©surrection et la Vie. Voyez-vous?

265    Dieu fait ces choses, et tout est dans l’ordre divin. Oh, je suis si heureux de dire cela! Tout est parfaitement en ordre. Si tu peux croire, tout ce que tu demandes t’est donnĂ©. Il faut que cela soit ainsi.

266    TrĂšs bien, continuez simplement Ă  prier maintenant pendant que nous terminons la ligne.

267    Seigneur JĂ©sus, notre sƓur est trĂšs malade, alors qu’elle m’écoute prĂȘcher cette Parole debout ici. Puisse – puisse cette petite lourdeur de doute les quitter tous, Seigneur. Puissent-ils se lever, quitter cette vieille montagne oĂč on tourne en rond, qu’ils continuent jusqu’au Jourdain, Seigneur. Accorde-le, Seigneur. Puisse notre sƓur voyager sur ce chemin maintenant, Ă  partir de cette heure, croyant que Dieu guĂ©rit son corps. Au Nom de JĂ©sus. Continuez votre chemin dans la foi. Que Dieu vous bĂ©nisse.

268    Seigneur JĂ©sus, donne-lui le dĂ©sir de son cƓur, pour sa fille et sa famille. Je prie au Nom de JĂ©sus, qu’elle reçoive ceci, alors que je prĂ©sente ma priĂšre, par la foi, en lui imposant les mains. Si je ne Te croyais pas je ne lui imposerais pas les mains. Si je savais que Tu n’allais pas le lui donner, je ne prierais pas pour elle. Mais je crois, Seigneur. Et elle croit, aussi. Et nous plaçons notre foi ensemble, croyant au Nom de JĂ©sus. Amen. [Un frĂšre parle Ă  frĂšre Branham. – N.D.É.]

269    Que Dieu bĂ©nisse cet homme. Seigneur, c’est pour ses enfants prĂ©cieux qu’il dĂ©sire ĂȘtre sauvĂ©s. Il commence Ă  ĂȘtre dur d’oreille. Le mĂ©decin dit que les cataractes viennent sur son oeil. Il veut vivre pour la gloire de Dieu. Accorde-le lui, Seigneur, alors que je t’adresse cette priĂšre pour mon frĂšre, et il aura cette chose au Nom de JĂ©sus. Amen.

270    Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Ne doutez pas. Croyez ce que vous avez demandĂ©. [Une sƓur parle Ă  frĂšre Branham. – N.D.É.] Que Dieu vous bĂ©nisse!

271    Seigneur, cette pauvre petite femme qui se tient ici pour son fils, Dieu ne va pas... Il y a quelque chose, Seigneur, qui lui fait mal. Il entre en clinique pour une greffe de la peau. Et elle prie pour son corps et son salut. Elle prie pour ses bien-aimĂ©s. Elle a fait une demande pour son propre Ă©tat nerveux, Seigneur. Elle est juste sur le point de craquer. Dieu, je prie que Tu lui donnes le dĂ©sir de son cƓur. GuĂ©ris-la de ses afflictions, donne-lui la bonne santĂ©. J’offre cette priĂšre de la foi sur elle au Nom de JĂ©sus. Amen.

272    Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Partez en croyant. Que Dieu vous bĂ©nisse.

273    Seigneur, c’est pour le salut de ses bien-aimĂ©s. Je prie que Tu veuilles accorder sa requĂȘte, au Nom de JĂ©sus. Amen.

274    Croyez maintenant, ma sƓur, que vous avez reçu cela, alors cela vous appartient. Si vous le croyez, cela doit arriver.

275    Pour notre frĂšre Edgar Tyler... Ça alors!...?... Et toute cette distance depuis PhƓnix, en Arizona. Est-ce qu’il fait chaud lĂ -bas?

276    Cette dame ici a Ă©tĂ© guĂ©rie dans une de mes rĂ©unions. D’oĂč est-ce qu’elle Ă©tait? Êtes-vous de PhƓnix, madame? Vous n’ĂȘtes pas de... Vous Ă©tiez Ă  PhƓnix, pour la rĂ©union.

277    Que voulez-vous qu’Il fasse pour vous, aujourd’hui? [Le frĂšre dit: «M’enlever l’asthme.» – N.D.É.] Vous enlever l’asthme. Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.

278    Dieu bien-aimĂ©, tandis que ce prĂ©cieux frĂšre...?... crie Ă  notre...?... et Ă  cause des fardeaux des gens. Je prie que Tu lui accordes la dĂ©livrance. Il a fait toute cette distance depuis PhƓnix, en Arizona pour qu’on prie pour lui, pour se tenir dans cette ligne, pour entendre le Message, pour ĂȘtre encouragĂ©. Seigneur, cela semble ĂȘtre un grand sacrifice. C’en est un.

279    Mais la Reine du Midi traversa pendant trois mois le dĂ©sert du Sahara, sur le dos d’un chameau, pour entendre la sagesse de Salomon. Et voici il y a ici plus que Salomon. Le Saint-Esprit est ici, il y a plus que Salomon.

280    Seigneur, je prie afin que Tu le guĂ©risses de cette affliction de son corps. Donne-lui le dĂ©sir de son cƓur. Qu’il marche dans le sentier tracĂ© pour lui. Que la bontĂ© de Dieu repose sur lui. Je demande cette bĂ©nĂ©diction pour mon frĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen

281    Ted, lorsque vous partirez, emportez-le. C’est Ă  vous. Je vous le donne. Allez et recevez-le.

282    FrĂšre George! Presque tout le monde connaĂźt George Wright. Combien se rappellent l’histoire, lorsqu’il Ă©tait mourant juste rĂ©cemment? Tous les mĂ©decins ont dĂ©filĂ© devant lui. Et son corps Ă©tait enflĂ© comme cela. Il avait un caillot de sang dans son cƓur. Plusieurs mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©. Je suis allĂ© prier pour lui. Le frĂšre Fun Furk qui Ă©tait ici il y a un moment, je crois qu’il Ă©tait lĂ  avec moi ce soir-lĂ . J’étais assis sur la colline lĂ -bas, faisant semblant d’aller Ă  la chasse.

283    Je veux dire ceci Ă  cette Ă©glise maintenant, je dois dire certaines choses qui se passent. Pas mal de fois on pense que je suis Ă  la chasse. Je ne suis pas Ă  la chasse, c’est une excuse pour empĂȘcher les gens de me suivre. Je dois aller lĂ -bas pour ĂȘtre seul avec Dieu. Je ne pars pas seulement Ă  la chasse, mes amis. Oui, je suis Ă  la chasse, mais pas – pas ce genre de chasse.

284    J’étais assis sur la colline. Maintenant, pour lui, j’allais Ă  la chasse aux lapins. J’ai fait le tour jusque derriĂšre la maison et j’ai Ă©tendu les mains vers la maison, et j’ai priĂ©, et priĂ©. Mourant! Le Saint-Esprit m’a parlĂ© un soir: «Un de ces hommes qui ne croit pas que la guĂ©rison est juste vient dans mon Ă©glise.»

285    Un certain prĂ©dicateur est venu dans sa maison, il n’y a pas longtemps et a essayĂ© lĂ  de s’opposer Ă  moi dans un dĂ©bat. Beaucoup d’entre vous ici Ă©taient prĂ©sents ce soir-lĂ . Avez-vous vu que cet homme avait presque perdu sa raison? Maintenant il essaie de me chercher pour recevoir le Saint-Esprit [FrĂšre Wright dit: «Il dit cependant que je suis le meilleur ami qu’il a pourtant, frĂšre.» – N.D.É.] Pensez Ă  cela.

286    Il y avait un homme qui se tenait lĂ  pour un dĂ©bat, et il dit: «D’abord, je veux vous dire que vous ĂȘtes du diable!»

287    J’ai dit: «Je vous pardonne parce que vous ne savez pas de quoi vous parlez.»

288    Alors il est ensuite retournĂ© et a dit: «Je sais que vous avez l’Esprit de Christ.»

289    J’ai dit: «J’étais ‘un dĂ©mon’ il y a quelques minutes, et je suis un ‘Christ’ maintenant.» Qu’est-ce? Voyez-vous? Voyez-vous? Ainsi maintenant, ils... des choses terribles sont arrivĂ©es.

290    Il y avait cet homme couchĂ© lĂ , mourant. Et cet autre homme se riait de lui, disant: «Maintenant, allez chercher votre guĂ©risseur divin.»

291    Et je me trouvais Ă  Lexington, dans le Kentucky, oĂč une femme Ă©tait guĂ©rie d’un cancer. Et le Seigneur m’a montrĂ© une vision au cours de la matinĂ©e Ă  cinq heures Ă  peu prĂšs. Il m’a montrĂ© cela. Il a dit: «Tu serreras la main de frĂšre George Wright, qui traversera le Tabernacle, marchera jusqu’ici et te serreras la main. Et quant Ă  l’homme qui s’était moquĂ© de lui, il creusera sa tombe.» Je ne le savais pas, je ne savais pas qu’il creusait des tombes.

292    J’ai tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  sƓur Wright. Elle doit ĂȘtre quelque part ici. J’ai tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  sƓur Wright. Je disais: «J’ai le AINSI DIT LE SEIGNEUR.» C’est vrai. VoilĂ  le genre de visions que je veux voir Ă  partir de maintenant. Lorsque je dis quelque chose Ă  quelqu’un, cela se passe. J’ai dit: «FrĂšre George creusera la tombe de l’homme, ou sera Ă  la tombe de l’homme qui se moque de lui. Et il viendra au Tabernacle, et je lui serrerai la main.» Le caillot de sang quitta frĂšre George.

293    Et environ un mois ou deux aprĂšs cela, j’étais de retour. Et toujours, presque toujours il arrive par ce cĂŽtĂ©-ci; mais ce matin-lĂ , il est arrivĂ© par ce cĂŽtĂ©-ci, et j’avais dĂ©jĂ ...?... J’ai dit: «Regardez! regardez, regardez! VoilĂ  qu’il arrive, juste ici, vous voyez, serrer la main... c’était exactement ce qu’Il avait dit.»

294    Et le voici aujourd’hui. Cela fait... [FrĂšre Wright dit: «Neuf ans». – N.D.É.] Il y a neuf ans. [«Neuf caillots de sang qui m’ont quittĂ©.»] Neuf caillots de sang, il y a neuf ans!

295    A propos, on m’a dit que sƓur Hickerson... Est-ce que frĂšre Hickerson est ici, aujourd’hui? Elle va mieux. C’est bien. Elle avait aussi des caillots de sang, elle en avait un tas dans sa jambe.
    Maintenant il a un rhumatisme Ă  la main.

296    C’était sa fille, sƓur Hattie, prĂ©sente ici mĂȘme (au sujet de qui j’ai tĂ©moignĂ© maintenant) avec qui le nouveau ministĂšre a agi pour la premiĂšre fois. C’est vrai, sƓur Hattie. Je me demande si les garçons sont ici ce matin. Sont-ils avec vous? [La sƓur Hattie dit: «Au fond». – N.D.É.]

297    OĂč sont les garçons? Les voilĂ  tous les deux debout au fond lĂ -bas. VoilĂ  les deux garçons dont la mĂšre – la fille de notre... Levez les mains, mes enfants, afin qu’ils voient qui vous ĂȘtes. D’accord. Ils sont debout lĂ -bas au fond. C’est merveilleux, n’est-ce pas, Orville? Cela l’est vraiment! TrĂšs bien.

298    FrĂšre George [FrĂšre Wright dit: «Vous savez, FrĂšre Bill, je crois.» – N.D.É.] Je sais que vous croyez. Et je sais, souvent, j’étais couchĂ© lĂ  dans votre chambre, la nuit, regardant par la fenĂȘtre, Ă©coutant un vieil oiseau moqueur. Un jour nous devrons aller de l’autre cĂŽtĂ©, frĂšre George. Jusqu’à ce moment-lĂ , que Dieu soit avec nous. Je sais qu’Il sera avec nous alors. «Oui, quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal. Tu es avec moi.» Dans cette vision que j’ai eue ici il n’y a pas longtemps, quand j’ai vu ces vieilles personnes redevenir jeunes... c’est ainsi que je vous verrai un jour.

299    Notre PĂšre cĂ©leste, donne Ă  notre frĂšre le dĂ©sir de son cƓur. GuĂ©ris-le de ce rhumatisme. Il devient vieux, PĂšre. Je prie que Tu lui viennes en aide. Aide sƓur Wright et la petite Edith, et toute la famille lĂ -bas. SƓur Hattie, ses enfants, tous leurs bien-aimĂ©s, sois avec eux, PĂšre. Accorde cette requĂȘte, alors que je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen. [FrĂšre George Wright dit: «J’aurai soixante-dix-neuf ans.» – N.D.É.]

300    Soixante-dix-neuf ans. Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre Wright, et vous donne beaucoup de jours en plus. Gloire Ă  Dieu!

301    FrĂšre Daulton. Oh! la la! Voici un frĂšre qui m’a Ă©tĂ© cher. Je vous dirai ce qui est arrivĂ©. Je n’ai pas assez de temps pour le raconter. Sa femme le sait. Elle disait qu’il Ă©tait mourant. C’était une crise cardiaque, n’est-ce pas, sƓur? Et, avant, le Seigneur lui avait donnĂ© un songe, et l’interprĂ©tation est venue. Et quand la crise cardiaque l’a frappĂ©, elle s’est tenue droit devant cela en disant: «Je dĂ©fie ceci!» Dieu lui avait donnĂ© un rĂȘve, montrant que cela allait se passer de cette façon, et l’interprĂ©tation est venue. Et le mĂ©decin pensait que l’homme Ă©tait en train de mourir alors, et voici il est vivant aujourd’hui.

302    Seigneur JĂ©sus, pour notre prĂ©cieux frĂšre, il a conduit sur une longue distance pour venir Ă  cette rĂ©union ce matin. Sa hanche est malade. Juste comme pour le cas d’une automobile, Seigneur, des piĂšces commencent Ă  s’user, Ă  se dĂ©grader; mais, Seigneur, sois sa force! Tu es notre force. Ceins cet endroit infirme dans sa hanche. Ceins chaque endroit faible, Seigneur. Et donne Ă  notre cher frĂšre sa guĂ©rison, alors que je le bĂ©nis au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Daulton. Il en sera ainsi.

303    D’accord, sƓur, qu’est-ce que le Seigneur peut faire pour vous? [La sƓur parle avec frĂšre Branham. – N.D.É.] Eh bien, SƓur Daugherty! Est-ce que c’est Betty? [«C’est moi.»] Eh bien, Betty, ça alors. Qui dans ce Tabernacle ne connaĂźt pas Betty Daugherty! La premiĂšre fois que mon ancien ministĂšre ait jamais agi, c’était sur cette enfant-ci. Combien se rappellent cela? Vous voyez? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]

304    Betty avait la danse de Saint-Guy. Et elle Ă©tait dans un tel Ă©tat qu’elle n’agissait mĂȘme pas comme un ĂȘtre humain. Aucun mĂ©decin ne pouvait faire quelque chose pour elle.

305    Et je suis allĂ© Ă  Saint-Louis. Cette Ă©glise m’a donnĂ© l’argent et j’ai empruntĂ© le par-dessus de quelqu’un. Et ils avaient rassemblĂ© onze dollars pour que j’aille lĂ -bas prier pour cette petite fille. Elle Ă©tait juste une petite fille, Ă  peu prĂšs comme – Ă  peu prĂšs comme cette petite fille assise juste ici, une petite fille-bĂ©bĂ©. Et je suis restĂ©... Est-ce que frĂšre Daugherty est ici? Il n’est pas lĂ . Et j’ai priĂ© et priĂ©, et priĂ©, et je n’arrivais Ă  rien. Et finalement, assis lĂ  dans la voiture de frĂšre Daugherty, j’ai eu une vision de ce qu’ils devaient faire.

306    Et elle a suivi la vision exactement de la façon que le Seigneur avait dit de le faire. Je crois que c’était un peu contraire Ă  leurs pensĂ©es Ă  l’époque. Mais elle l’a suivie exactement de la façon que le Seigneur avait dit de faire, et Betty fut guĂ©rie. La premiĂšre fois que je l’ai vue, comment... J’ai dit: «Placez grand-pĂšre Daugherty Ă  un bout du lit, et frĂšre Daugherty Ă  l’autre bout. Et qu’elle prenne un chiffon, et qu’elle lave le visage et les mains de l’enfant avec, et ainsi de suite.» Ceci, pendant que je continuais ma priĂšre. «Notre PĂšre qui est aux cieux! Que Ton Nom soit sanctifiĂ©.»

307    Et Betty vient maintenant d’ĂȘtre frappĂ©e des cataractes. J’ai dĂ» aller prier pour elle il y a juste trĂšs peu de temps, au fond du bĂątiment, Ă  Chatauqua.

308    ChĂšre Betty, examinons ceci vraiment de prĂšs maintenant. Je veux te tenir la main. Es-tu complĂštement aveugle, Betty? [Betty Daugherty dit: «Non.» – N.D.É.] Tu peux juste voir la lumiĂšre du jour et le crĂ©puscule. [«C’est cela».] Quel Ăąge as-tu maintenant, Betty? [«Vingt deux ans.»] Vingt-deux ans. Elle en avait environ sept ou huit alors. SƓur Daugherty, vous avez eu des coups durs, n’est-ce pas? Tu sais, Betty, j’ai toujours cru que Dieu avait quelque chose Ă  faire pour toi. Et je crois que c’est pour cela que ça a Ă©tĂ© ainsi avec toi. Et je – je crois que c’est l’ennemi qui a fait cette mauvaise chose.

309    Maintenant, tu sais, Betty, ceci... Si j’avais la puissance d’entrer lĂ -dedans et de prendre ces cataractes et de les arracher, je le ferais. [SƓur Betty Daugherty dit: «Oui.» – N.D.É.] Je ne l’ai pas.

310    Mais, Betty, ce que je t’ai dit la premiĂšre fois, cela est la vĂ©ritĂ©, tout comme le fait que je suis assis ici, et toi et moi, comme frĂšre et sƓur en Christ. FrĂšre Daugherty, ton cher pĂšre, un frĂšre si doux comme je n’en ai jamais eu, ta chĂšre mĂšre ici... J’ai vĂ©cu dans votre maison, et vous avez partagĂ© votre nourriture avec moi, et – et tout. Tu as Ă©tĂ© comme une sƓur pour moi. Et je ne pourrais pas ĂȘtre plus sincĂšre maintenant que je ne le serais avec DolorĂšs assise au fond lĂ -bas.

311    Maintenant, Dieu a promis ceci, Betty. Je veux donner tout... Ton pĂšre, Ă©tant prĂ©dicateur, tu as Ă©tĂ© Ă©levĂ©e dans une famille qui prie pour les malades. Bien sĂ»r, on a priĂ© pour toi plusieurs fois. Cela a atteint un point oĂč parfois on ne fait qu’énoncer la priĂšre et on ne fait que la rĂ©pĂ©ter. Nous – nous – nous en perdons plus ou moins la valeur. Tu vois ce que je veux dire? [SƓur Betty Daugherty dit: «Amen.» – N.D.É.]

312    Eh bien, tu es devenue une belle fille mignonne, Betty, c’est dommage de voir tes yeux obscurcis comme cela. Est-ce que Meda est toujours dans le bĂątiment? Ma femme voulait te voir. «Je voudrais voir, Betty, quelle belle fille elle est devenue!» Betty, tu Ă©tais une mignonne petite fille. Tu as toujours Ă©tĂ© une fille brave.

313    Maintenant, il y a certaines choses dans la vie, que tu as manquĂ©es, Betty. Maintenant, juste comme un mĂ©decin examinerait ton – ton corps physique, je voudrais regarder Ă  travers l’ñme. As-tu failli quelque part Ă  tes engagements envers Dieu, Betty? Si oui, reconnais-le simplement devant lui, «Seigneur, si Tu me laisses repasser par lĂ , je veux...  j’agirai autrement.» [SƓur Betty Daugherty parle Ă  frĂšre Branham. – N.D.É.]

314    Oh! la la! ceci est une chose bizarre. Prenons-le de cette façon. Maintenant, je ne savais pas que Betty Daugherty allait ĂȘtre dans cette rĂ©union. Mais la premiĂšre personne dans mon autre discernement, c’était Betty Daugherty. Voici que la chose revient, dĂšs la premiĂšre rĂ©union Ă  ce sujet.

315    Elle savait immĂ©diatement de quoi je parlais. Je ne veux pas recommencer ce discernement bien entendu, dans la ligne de priĂšre. Mais elle a dit ce qu’elle devait dire Ă  l’instant mĂȘme. Elle a Ă©tĂ© remplie du Saint-Esprit Ă  – Ă  Saint-Louis. Comme jeune adolescente, une gosse, peut-ĂȘtre qu’elle a fait des choses qu’elle n’aurait pas dĂ» faire. Mais, qui n’en a pas fait? Qui n’en a pas fait? Si ce n’est pas par grĂące, nous sommes tous perdus. Mais si vous ĂȘtes disposĂ© Ă  confesser votre faute, Dieu est juste pour pardonner votre faute.

316    J’élĂšve ma foi maintenant. Seigneur, j’amĂšne cette fille Ă  Toi. Et je place mes mains sur ses yeux. Je rĂ©primande ces cataractes et je crois que ses yeux verront Ă  nouveau. Que la Puissance qui a ouvert les yeux de l’aveugle BartimĂ©e, rende Ă  Betty la vue, pendant que je fais cette priĂšre alors que la foi est sur moi. Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Que je puisse de nouveau serrer les mains de ma sƓur, quelque part, aujourd’hui, demain, ou n’importe quand que cela sera possible. Et ces yeux brillants me regarderont et elle dira: «FrĂšre Branham, je peux voir aussi bien qu’au temps oĂč j’allais en classe...?...»

317    Crois-tu cela, SƓur Daugherty? [SƓur Daugherty dit: «Oui.» – N.D.É.] Ça sera comme cela [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit.]

318    Seigneur, au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu, donne Ă  notre sƓur le dĂ©sir de son cƓur, tandis qu’elle se tient lĂ  prĂȘte Ă  T’écouter. Que la Puissance qui a guĂ©ri Betty Daugherty la premiĂšre fois et aussi cette deuxiĂšme fois, qu’elle guĂ©risse notre sƓur au Nom de JĂ©sus. Amen.

319    FrĂšre. [Le frĂšre parle avec frĂšre Branham. – N.D.É.] Notre frĂšre veut ĂȘtre sauvĂ©. Acceptez-vous JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur personnel? [«Oui.»] Croyez-vous qu’Il est mort pour vous, et est ressuscitĂ©? [«Oui.»] Le rĂ©clamez-vous comme votre Sauveur personnel? [«Oui.»]

320    Au Nom de JĂ©sus-Christ, que toute question de pĂ©chĂ© soit Ă©liminĂ©e de la conscience de cet homme. Que notre frĂšre reçoive le Saint-Esprit. A partir de maintenant, qu’il mĂšne une vie chrĂ©tienne avec d’autres chrĂ©tiens, au Nom de JĂ©sus-Christ.

321    Tournez-vous vers cet auditoire et dites «J’accepte JĂ©sus comme mon Sauveur.» [Le frĂšre dit: «J’accepte le Sauveur.» – N.D.É.] Maintenant il est si heureux que ses pĂ©chĂ©s aient Ă©tĂ© pardonnĂ©s par le Sang de JĂ©sus-Christ. C’est cela que nous aimons, amen, une double guĂ©rison. [Blanc sur la bande.]

322    Et j’ai accompli bien plus ce matin, par le Message que j’ai reçu et par les choses telles que je les ai apprises. J’ai suivi la commission – plus que je ne l’ai accomplie dans les cinq derniĂšres annĂ©es, parce que j’ai trouvĂ© le centre de la volontĂ© de Dieu.

323    Maintenant, c’est peut-ĂȘtre une chose dure pour moi de passer d’un ministĂšre Ă  l’autre. Mais, il ne s’agit pas de changer de ministĂšre. Il s’agit d’amener le mĂȘme ministĂšre dans une sphĂšre plus Ă©levĂ©e. C’est la commission originale. Toutes ces autres choses ont Ă©tĂ© construites lĂ -dessus. C’est maintenant le moment.

324    De tout mon cƓur, je crois pour chaque personne pour laquelle je prie. Je crois qu’elles vont ĂȘtre guĂ©ries. Et avec toute l’évidence que nous avons, tout ce que Dieu a montrĂ©, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, comme preuve infaillible de la Bible vivant de nouveau, alors comment Cela pourrait-il faillir? Cela ne peut simplement pas faillir.

325    Maintenant, il n’y a qu’une seule façon pour Le faire faillir, c’est que vous ne Le croyiez pas. Si JĂ©sus Lui-mĂȘme se tenait ici, et priait pour vous, et agissait comme nous avons fait ce matin, il ne se passerait rien de plus. Ou si vous croyiez avec la mesure de foi; c’est-Ă -dire, rien de plus ne pourrait arriver si ce n’est ce qui arrivera, si vous croyez avec la mĂȘme mesure de foi. En effet, je ne fais que Le reprĂ©senter. Je suis un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące, juste un homme comme vous, juste un ĂȘtre humain. Mais Dieu doit avoir une issue quelque part. Et Il l’a prouvĂ© par Sa Parole, Il l’a prouvĂ© par le ministĂšre, Il l’a prouvĂ© par l’Ange du Seigneur. VoilĂ . Maintenant, c’est Ă  nous de le croire.

326    Maintenant, rappelez-vous, c’est juste comme un enfant. S’il y a eu une affliction, ne la voyez plus. S’il y a eu une maladie, elle n’est plus lĂ . Ignorez simplement tout symptĂŽme, tout ce qui est contraire Ă  ce qui a Ă©tĂ© demandĂ©. Souvent... chaque enfant qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre testĂ©. Nous sommes testĂ©s, pour voir si nous croyons la chose ou pas. Et vous aurez des guerres et des troubles, mais rappelez-vous que nous sommes en marche.

327    Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vous aime. Et moi, avec l’aide de Dieu, j’espĂšre qu’Il me laissera vous servir comme Son serviteur, pendant des nombreuses, des nombreuses annĂ©es Ă  venir. C’est ma priĂšre. Priez pour moi.

328    Et maintenant rappelez-vous ce soir: Les Cinq Preuves Infaillibles de la VĂ©ritable Église du Dieu Vivant. En attendant... Levons-nous juste un moment.

329    Oh, y a-t-il un service de baptĂȘme? [FrĂšre Neville dit: «Je crois qu’il y en a un. Voyons si le rĂ©servoir... – N.D.É.] Oh, un service de baptĂȘme! [Nous aurons un service de baptĂȘme] Les personnes pour le baptĂȘme, ĂȘtes-vous ici? Levez la main, qui que ce soit qui vient recevoir le baptĂȘme. [«Il y a quelqu’un] Un, deux, trois... Oui. Je suis vraiment vraiment dĂ©solĂ©, mes amis.

330    Maintenant, pour ceux qui doivent partir, je vais les congĂ©dier. Les autres qui le veulent, peuvent rester pour le baptĂȘme. Nous avons un service de baptĂȘme, dans un petit moment.

331    PĂšre Divin, je congĂ©die ceux qui doivent partir, avec Ta bĂ©nĂ©diction, Ta bĂ©nĂ©diction. Que Ta grĂące repose sur eux. Nous Te remercions pour tout ce qui a Ă©tĂ© accompli ce matin, tandis que nous nous Ă©loignons de la montagne et que nous commençons Ă  monter. Seigneur, Puissions-nous monter chaque barreau de l’échelle, jusqu’à ce que nous atteignions le – le Royaume de Dieu. Accorde-le, Seigneur. Sois avec nous maintenant. Pardonne nos pĂ©chĂ©s, ceux des personnes qui restent maintenant pour ĂȘtre baptisĂ©es pour le pardon de leurs pĂ©chĂ©s, au Nom de JĂ©sus-Christ. Et puissent ces choses ĂȘtre accordĂ©es.

332    Rassemble-nous de nouveau, ce soir. Que Ta puissance et Tes bĂ©nĂ©dictions soient sur nous, ce soir. Qu’il y ait une grande soirĂ©e, ce soir. Que beaucoup qui sont dans la confusion puissent ĂȘtre redressĂ©s, ce soir. Accorde-le, PĂšre, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

333    TrĂšs bien. Vous pouvez vous asseoir maintenant, si vous le voulez, pendant que nous nous prĂ©parons pour le baptĂȘme.
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