ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

Prédication Les condoléances à la famille Stadsklev de William Branham a été prêchée 60-0924 La durée est de: .pdf La traduction MS
T√©l√©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   

Les condoléances à la famille Stadsklev

1     C'est le soir du 24 septembre.
    Fr√®re Julius Stadsklev et Soeur Stadsklev, David et D√©borah, ce soir en Allemagne, l√† de l'autre c√īt√© de la mer, coeur bris√©, je vous envoie ce petit message, √† vous, Fr√®re Julius et Soeur Stadsklev, √† David ainsi qu'√† Grand-p√®re et Grand-m√®re. Il n'y a pas longtemps que je vous ai parl√© au t√©l√©phone. Il ne me semble pas possible que les choses puissent arriver aussi rapidement comme c'est le cas. Vous savez, cela me rappelle J√©sus qui disait: "Soyez pr√™ts, puisque nous ne savons ni la minute ni l'heure."
    Cela a √©t√© un jour terrible pour nous, Fr√®re Julius, Soeur Stadsklev, √† cause de l'affliction que nous √©prouvons pour vous. Combien nous sommes r√©ellement d√©sol√©s pour vous. Et sachant que nous sommes limit√©s, c'est tout ce que nous pouvons faire... Mais nous aimerions vous exprimer notre amour et notre gratitude.

2     Partout dans la maison, aujourd'hui, presque tout ce que je regarde, c'est quelque chose que vous tous vous nous aviez donn√© ou autre chose. Je suis entr√© dans mon cabinet de travail, l√† est suspendu ce fusil que vous m'aviez donn√©. Je regardais, pos√©es l√† sur le - sur mon bureau - et l√† se trouvaient les pierres que David avait taill√©es et dont il avait fait un-un-un porte-Bible ou un serre-livre, je ne sais comment vous l'appelez. Je suis entr√© dans la chambre pour d√©crocher le t√©l√©phone, et aujourd'hui matin quand je vous parlais et priais avec vous, ce t√©l√©phone est pos√© juste l√† sur la machine √† coudre que vous tous aviez achet√©e pour nous. Juste partout o√Ļ je regardais, il semblait que ce n'√©tait que... Je pense que c'est √† cause de l'affliction que je ressens dans mon coeur pour vous. Je suis de tout coeur avec vous.

3     Et ce matin, Fr√®re Julius, apr√®s que j'eus pri√© hier apr√®s-midi et la nuit derni√®re, je me suis endormi pendant un instant, puis je me suis r√©veill√© et j'ai pos√© la question: "Seigneur, veux-Tu me parler?" Puis vers 6h30', Meda s'est lev√©e pour aller √† la cuisine appr√™ter le petit d√©jeuner pour les enfants. Et quand elle s'est lev√©e, et juste quand elle quittait la chambre, j'ai entendu une Voix parler dans mon coeur et dire ces paroles que je vous ai dites: "Ne r√©primande pas cela. C'est la main de Dieu." Alors, cela m'a apport√© un peu de r√©confort, de savoir que tout ce que... Ce n'√©tait pas quelque chose que Satan avait gliss√© parmi vous. C'√©tait le plan et le programme de Dieu.
    Fr√®re et Soeur Stadsklev, comment puis je vous le faire comprendre maintenant? Pas plus que je ne le pouvais lorsque j'√©tais entr√© l√† dans la chambre pour prier pour la petite Sharon et que Dieu avait refus√© de m'√©couter. Cela... Je ne pouvais pas alors comprendre comment cela pouvait √™tre Son programme. Mais consid√©rez ce que cette petite histoire a fait: elle a amen√© des milliers √† Christ.

4     Il y a quelques semaines, je descendais le flanc d'une colline o√Ļ j'√©tais all√©, un apr√®s-midi, chasser dans le bois. Et je me tenais l√†-haut sur le coteau en train de penser au temps o√Ļ j'√©tais un petit gar√ßon et o√Ļ j'avais l'habitude de chasser l'√©cureuil. Et je pensai: "Bien, les choses ont beaucoup chang√© depuis lors. Mais consid√®re les souffrances; si tu passais par ces souffrances, accepterais-tu de les revivre si tu devais refaire ta vie?"
    J'ai dit: "Oui, j'accepterais."
    Dans un premier temps, j'avais dit: "Je ne crois pas que je l'accepterais parce que j'aurais √† endurer la peine de voir Hope, ma premi√®re femme, s'en aller; la petite Sharon ainsi que les autres."
    Mais apr√®s, Quelque chose a dit: "Mais consid√®re les milliers d'√Ęmes qui ont √©t√© sauv√©es."
    J'ai dit: "O Dieu, oui j'accepterais de passer encore par l√†; tout pour Ton Royaume."

5     Maintenant, Fr√®re Stadsklev, tu sais qu'il est dit dans les Ecritures: "Tout celui qui vient √† Dieu doit √™tre ch√Ęti√© et √©prouve"; comme il en fut pour Job quand il avait tous ces ennuis et tout. Et Job, dans toutes ses souffrances, et dans ses ennuis et tentations, avait perdu tous ses enfants, et toute sa - toute sa fortune et tout. Il a dit: "Le Seigneur a donn√©, le Seigneur a repris. Que le Nom du Seigneur soit b√©ni." Dieu avait tout r√©tabli pour lui.
    Y avez-vous jamais pens√©, Fr√®re, Soeur Stadsklev? Il est dit: "Et Il lui rendit ses enfants." Apr√®s qu'Il lui eut rendu les chameaux, et les - les brebis et tout, Il lui rendit ses enfants. Avez-vous jamais remarqu√© le lieu o√Ļ ces‚ÄĒpens√© au lieu o√Ļ se trouvaient ses enfants? Ils √©taient dans la gloire en train de l'attendre. Souvenez-vous qu'il offrait un sacrifice et - il l'offrait pour ses enfants en se disant: "Peut-√™tre qu'ils ont par hasard p√©ch√©."

6     Lorsque Soeur Stadsklev m'a dit ce matin que le petit enfant en √©tait au point o√Ļ il pouvait mettre ses mains sur les yeux et louer le Seigneur, alors cela - c'√©tait offrir le sacrifice. Christ l'a offert et vous avez enseign√© cela √† cet enfant, alors qu'il n'√©tait qu'un tout petit √™tre. Il est dans la Gloire ce soir en train de vous attendre.
    Fr√®re Julius, je n'ai ici qu'une petite bande que j'aimerais vous envoyer et j'aimerais que vous sachiez que nous pensons aujourd'hui √† la possibilit√© de vous faire parvenir des fleurs ou toute autre chose, nous ne savons vraiment quoi faire. Fr√®re, faites-nous simplement savoir tout ce que nous pourrions faire.

7     J'aimerais faire ici une confession concernant quelque chose qui est arriv√© r√©cemment. J'avais toujours eu peur de la mort, Julius. J'avais toujours peur de mourir parce que je ne voulais pas devenir un corps spirituel. Dans ma pens√©e, je ne me reconnaissais qu'en tant qu'√™tre humain et je voulais demeurer comme tel. Et je voulais vivre pour voir la Venue du Seigneur J√©sus.
    Et un matin, ici, il y a quelques semaines, j'√©tais couch√© sur le lit, √† mon retour d'une grande r√©union et je pensai: "Bien, ma femme dort, ainsi je vais tout simplement examiner si j'ai‚ÄĒayant maintenant cinquante et un ans d'√Ęge, est-il possible pour moi de vivre jusqu'√† voir la Venue du Seigneur?"
    Et juste √† ce moment l√†, j'ai entendu Quelque chose me dire: "Continue simplement d'avancer. La r√©compense est au bout du chemin. Continue d'avancer."

8     Maintenant, Fr√®re Julius, je n'aimerais pas appeler cela une translation bien que je croie que c'en √©tait une. Mais j'appellerais cela une vision. Quelque chose s'√©tait pass√©. J'avais alors quitt√© l√† o√Ļ √©tait mon corps, l√† o√Ļ j'√©tais et je me suis retrouv√© √† un certain endroit; il semblait y avoir quelque chose comme une petite colline. Il y eut des dizaines de milliers de jeunes femmes qui descendirent par l√†. Elles accoururent toutes vers moi et jet√®rent leurs bras autour de moi en criant: "Mon pr√©cieux fr√®re." Bien, je pensai: "Je ne comprends pas ceci." Et quelque chose dit: "Ceci est l'amour parfait dont tu parles."

9     Maintenant nous le comprenons bien et je sais qu'aucun √™tre humain, homme ou femme, ne peut mettre ses bras, l'un autour de l'autre, sans ressentir une sensation humaine. Mais, Fr√®re Julius, il n'en √©tait pas ainsi l√†-bas. L√†, il n'y a pas du tout de sensation humaine. Ce n'est pas... C'est √† peu pr√®s comme une m√®re qui √©treint son b√©b√© ou quelque chose de pareil... C'√©tait au-del√† de cela. C'√©tait parfait. C'√©tait au-del√† du parfait. Je ne sais comment l'exprimer.
    Puis, j'ai entendu le - on dirait une voix venant de l'autre c√īt√©. Et j'ai regard√©, voici que des dizaines de milliers d'hommes venaient. Les femmes √©taient toutes jeunes, et les hommes √©taient tous jeunes. Les femmes avaient de longs cheveux qui leur descendaient jusqu'√† la taille. Elles portaient des robes blanches et √©taient pieds nus. Les jeunes hommes semblaient avoir une sorte de chevelure longue et touffue qui leur descendait jusqu'au niveau du cou.
    Et je pensai: "Qu'en est-il de tout ceci?"
    Et juste √† ce moment-l√†, je fus soulev√© et plac√© √† un endroit vaste et √©lev√©. Et j'ai dit: "Suis-je mort. Est-ce cela?"
    Et juste √† ce moment-l√†, il dit: "Ceci est l'amour parfait que tu as enseign√©."
    Et je demandai: "Pourquoi m'avez-vous √©lev√© comme ceci?"
    Et ils r√©pondirent: "C'est parce que sur la terre, tu √©tais un conducteur."
    Je dis: "Bien, si je suis mort, j'aimerais voir J√©sus."
    Et ils dirent: "Tu ne peux pas Le voir maintenant. Il est un peu plus haut. Mais un jour, Il viendra."
    Et ils dirent: "Alors, quand Il viendra, Il viendra donc vers toi et - et tu seras jug√© selon l'Evangile que tu as pr√™ch√©."
    Je dis: "Bien alors, est-ce que - est-ce que... Saint Paul devra √™tre jug√© de la m√™me mani√®re et devra se tenir devant les siens?"
    Ils dirent: "Oui."
    Je dis: "Bien, j'ai pr√™ch√© la m√™me chose que lui." Et des millions de voix semblables √† - retentirent en m√™me temps: "Nous le savons bien."

10     Puis, j'ai regard√© et je me suis demand√©: "Qu'en est-il de ceci?"Juste alors une voix dit: "Tu as √©t√© recueilli aupr√®s de ton peuple juste comme le fut Jacob."
    "Recueilli aupr√®s de mon peuple?" Je pensai: "Qu'est-ce?"
    Et je dis: "Voulez-vous dire que je ne peux pas voir J√©sus en ce moment?"
    Ils dirent: "Non, pas maintenant." Ils dirent: "Nous sommes ici sous cette forme."
    Maintenant, ils avaient des corps parce que je pouvais sentir leurs bras autour de moi, et - et - et je... C'√©taient des gens r√©els.
    Et je dis: "Bien, c'est merveilleux. Et c'est de √ßa que j'avais peur?" Et alors... Et j'ai dit: "Je‚ÄĒje ne comprends pas cela, mais √ßa-c'est merveilleux."
    Et juste alors, elle dit... Voil√† qu'une jeune belle femme est venue et a mis son bras autour de moi. Elle a dit: "Mon bien-aim√© fr√®re."

11     Et je vis ma premi√®re femme venir; je pensai... Mais bien s√Ľr, elle est morte quand elle n'√©tait qu'une fille de 22 ans. Et je voyais qu'elle avait l'air naturelle. Et ainsi je dis "Peut-√™tre qu'elle m'appellera son mari lorsqu'elle arrivera ici."
    Et quand vint son tour - pour elle, de mettre son bras autour - autour de moi, elle m'appela son bien-aim√© fr√®re. Ensuite, elle mit ses bras autour d'une autre fille qui √©tait l√† et dit: "N'est-ce pas merveilleux? Il est avec nous."
    Bien, je -je n'y comprenais rien. Et juste alors, cette jeune belle femme - une autre - courut et mit ses bras autour de moi. Il dit: "Ceux-ci sont..."
    Et j'ai demand√©: "Sont-ils les miens? Tous ceux-ci sont-ils tous des Branham?"
    Il dit: "Non. Ce sont tes convertis, les troph√©es de ton minist√®re." Il y en avait des millions. Et j'ai demand√©: "Les troph√©es de mon minist√®re?" Il r√©pondit: "Oui." Il ajouta: "Cette femme, cette belle femme, jeune et belle, qui vient de mettre ses bras autour de toi, dit-il, sais-tu quel √Ęge elle avait lorsque tu l'as conduite √† Christ?"
    Je r√©pondis: "Je n'en ai aucune id√©e."
    Il dit: "Elle avait plus de 90 ans. Maintenant, elle ne vieillira plus jamais. Elle ne sera plus jamais malade et n'aura plus jamais de peine."

12     Et ils √©taient tous l√†, vraiment parfaits. Et je pensai: "Bien, oh l√† l√†! C'est une chose vraiment merveilleuse que de savoir que - que nous nous r√©unissons √† un endroit comme celui-ci, et que nous sommes sauv√©s et que nous sommes dans un corps comme celui-ci. Je pensai: "C'est une - la - une chose glorieuse."
    Ainsi, je pensai: "Bien, c'est - c'est au-del√† de tout ce que je pouvais imaginer." C'est vraiment un tr√®s bel endroit. Et tout est si parfait: l'amour parfait, la sant√© parfaite; le p√©ch√© ne pouvait jamais √™tre l√†. Il ne pouvait pas y avoir la mort. Il ne pouvait pas y avoir de peine. Il ne pouvait rien y avoir. Il n'y avait pas d'hier, pas de demain, et il n'y avait pas de fatigue. Tout est vraiment parfait. Je pensai: "C'est merveilleux!"

13     Et juste alors, je regardai et je vis mon vieux chien, mon vieux Fritz descendre la colline; il m'avait permis de fr√©quenter l'√©cole. J'avais chass√© avec lui pendant la nuit, et - et, vous savez, il attrapait des opossums, des ratons laveurs et autres, et - et - et j'en vendais les fourrures. Et-et c'√©tait mon vieux chien qui venait. Et juste alors, je regardai et voici venir mon vieux petit cheval.
    Maintenant, une fois, un ministre m'a dit, il n'y a pas longtemps, quand je me r√©f√©rais √† ceci, il a dit: "Pensez-vous que les animaux seront au ciel?"
    Et j'ai r√©pondu: "Oui, monsieur."
    Il dit: "O√Ļ trouvez-vous cela dans l'Ecriture?"
    Je dis: "O√Ļ sont les chevaux qui ont fait monter Elie au ciel √† bord du char? O√Ļ se trouve le cheval que J√©sus chevauchera sur la terre - mont√© sur un cheval blanc avec Son v√™tement tremp√© dans le sang? Quand est-ce que le loup et l'agneau pa√ģtront ensemble et se coucheront ensemble, et qu'un petit enfant les conduira? Quand - quand tout ceci s'accomplira-t-il? Quand le boeuf et le Ion mangeront-ils la paille ensemble, et quand se coucheront-ils ensemble? Quand toutes ces choses arriveront-elles?"
    Et alors, quand cela - quand j'ai termin√© de dire cela, il √©tait donc convaincu que c'√©tait vrai.

14     Alors, Fr√®re Julius, mon vieux chien, quand je... Il fut empoisonn√© et quand je l'ai enterr√©, je lui ai dit: "Fritz, s'il y a un-un lieu de repos pour les petits chiens, tu y seras certainement." Et il vint l√† et me l√©cha la main.
    Et mon vieux Prince, mon cheval, vint et mit son cou en travers du mien. Juste alors, j'entendis une voix venant du ciel dire: "Tous ceux que tu as toujours aim√©s, et tous ceux qui t'ont toujours aim√©, Dieu te les a donn√©s." Et ils attendent tous ici la Venue du Seigneur.
    Et puis, j'ai eu une sensation vraiment √©trange. J'ai alors entendu une voix dire: "Continue d'avancer. Continue d'avancer."
    Quelque chose arriva. Et je regardai derri√®re vers le lit o√Ļ je vis mon corps-et j'√©tais en train de bouger. En peu de temps, j'√©tais revenu √† moi-m√™me.

15     Fr√®re Julius, cela m'a fait quelque chose - Je n'ai plus jamais √©t√© le m√™me depuis lors. Je ne crois pas que je le pourrais, sachant que notre gracieux P√®re c√©leste m'a laiss√© regarder au-del√† du rideau de temps pour voir un pays o√Ļ il y a - qui est parfait. L'imperfection dans laquelle nous vivons maintenant a √©t√© chang√©e. Nous sommes donc parfaits; il n'y a plus de quoi nous inqui√©ter, Fr√®re Julius. Nous attendons seulement cette glorieuse heure o√Ļ notre Dieu et Sauveur appara√ģtra.
    Mais, Fr√®re Julius, je ne sais pas o√Ļ j'√©tais. O√Ļ que ce f√Ľt, ce n'est pas loin parce que je pouvais regarder en arri√®re et me voir. Et o√Ļ que cela soit, ton enfant s'y trouve ce soir. Elle n'est plus la toute petite enfant qu'elle √©tait. Elle est une belle jeune fille, peut-√™tre qu'elle ressemble √† sa m√®re. Un glorieux jour, tu la reverras.

16     D√©borah, ma ch√©rie; David, votre petite soeur n'est pas morte; elle s'est endormie en J√©sus. Elle attend le moment o√Ļ vous serez tous de nouveau ensemble. Lorsque le... recueilli aupr√®s des v√ītres. Quand la grande famille Stadsklev s'assemblera, les Peterson et tous ceux qui sont de votre famille, vous verrez de nouveau votre petite soeur l√†-bas.
    Je sais ce que vous ressentez, mes ch√©ris. Je sais ce que j'ai senti lorsque j'avais perdu ma fillette. Peu de temps apr√®s cela, je l'ai vue en vision. Et vous qui avez... Vous pourrez lire cela dans "l'Histoire de ma vie." Et un glorieux jour, je serai de nouveau avec elle lorsque la famille se rassemblera. Et alors, nous nous rencontrerons, peu importe o√Ļ nous aurons √©t√© dispers√©s √† travers le monde. Si vous remarquez l'ordre de la r√©surrection, il y a ceux qui dorment (il s'agit de ceux qui sont morts). Les Chr√©tiens ne meurent pas, vous savez. Mais, pour le dire dans notre langage: ils sont morts. "Mort" signifie "s√©paration," ou plut√īt "la mort" signifie "la s√©paration."

17     Ainsi ceux qui dorment ne devanceront pas ceux qui sont vivants √† la Venue du Seigneur. "Car la trompette de Dieu sonnera et les morts en Christ ressusciteront premi√®rement. Et nous serons enlev√©s ensemble avec eux √† la rencontre du Seigneur dans les airs." Remarquez-vous l'ordre de la r√©surrection? Nous qui sommes vivants et sommes rest√©s pour la Venue du Seigneur (2 Thessaloniciens, je crois vers le chapitre 5), nous ne devancerons pas (ou nous n'emp√™cherons pas) ceux qui dorment. La trompette sonnera et les morts en Christ ressusciteront premi√®rement. Et remarquez la suite: "Puis, nous les vivants qui serons rest√©s, nous serons enlev√©s ensemble avec eux."
    Vous voyez? D'abord, nous les rencontrons. Maintenant, je me demande comment Dieu dans Sa grande mis√©ricorde, quand Il sera ador√© parfaitement l√† et quand... Il le savait. Il savait que si nous allions d'abord l√† pour L'adorer, et alors, nous nous mettrions √† regarder autour de nous, nous demandant o√Ļ se trouve le b√©b√©, et o√Ļ se trouve maman, et o√Ļ se trouve celui-ci ou celui-l√†; mais (voyez-vous?) Il nous laisse d'abord nous rencontrer les uns les autres. Ainsi, quand vous monterez en ce jour-l√† pour adorer devant le Seigneur, elle sera avec vous. Vous voyez?

18     Nous ne devancerons pas ou n'emp√™cherons pas ceux qui dorment, car la trompette sonnera et les morts en Christ ressusciteront premi√®rement, et nous les vivants, qui serons rest√©s, nous serons ensemble enlev√©s avec eux - ensemble enlev√©s avec eux √† la rencontre du Seigneur dans les airs. Ainsi, nous nous rencontrons premi√®rement les uns les autres et, ensuite, nous nous tiendrons devant Lui pour Le couronner Roi des rois et Seigneur des seigneurs. Oh! quelle adoration!
    Quand je verrai ces pr√©cieuses personnes √† qui j'ai pr√™ch√© et pour qui j'ai pein√© au fil des ann√©es, mes bien-aim√©s, et quand je les rencontrerai tous, et alors ensemble, main dans la main, nous nous tiendrons dans Sa pr√©sence. Ne L'adorerons-nous pas? Et de savoir que quand nous √īterons nos couronnes et que nous les poserons √† Ses pieds, disant: "C'√©tait par Ta gr√Ęce, Seigneur. Nous, nous n'avons rien m√©rit√©, mais Tu nous as encore tous rassembl√©s, ayant la Vie √Čternelle." Nous ne pourrons plus jamais √™tre s√©par√©s. Nous n'aurons plus de chagrin. Il n'y aura plus jamais de service fun√®bre parmi nous. Il n'y aura plus de fleurs parsem√©es dans les cimeti√®res. Il n'y aura plus jamais d'ambulance ni de - ni de m√©dicaments √† prendre. Il n'y aura rien sinon vivre simplement les uns et les autres, avec le Seigneur pour jouir de la Vie √Čternelle. Et bien s√Ľr, c'est pour l'√©ternit√©.
    J'attends, je veille sur la venue de cet heureux jour [De l'anglais: Grad - glad day - N.D.T.] quand J√©sus viendra.

19     Maintenant, puissent les riches b√©n√©dictions de Dieu √™tre avec vous. Maintenant, ce matin, c'√©tait plut√īt bouleversant. Soeur Stadsklev, hier apr√®s que tu m'as dit au t√©l√©phone de prier pour l'enfant, j'avais √©prouv√© une sensation vraiment √©trange, et bizarre. Je me suis enferm√© et j'ai pri√©, puis je suis sorti et je tenais la Bible dans ma main. J'ai dit: "Seigneur, pourrais-Tu me montrer m√™me une √Čcriture par laquelle commencer?"
    Quand j'ai ouvert, Elle avait - Elle s'est ouverte √† cette page de garde qui est au milieu de la Bible, qui mentionne: "Mort: attestation de d√©c√®s."
    Puis j'ai de nouveau pri√©. Et je ne me souviens plus exactement o√Ļ se trouvait cette √Čcriture, mais c'√©tait quelque chose au sujet de la mort de quelqu'un d'autre. Je ne l'ai plus jamais ouverte.
    Je suis all√© dans le bois et plus tard, j'ai d√©couvert que l'enfant √©tait m√™me mort avant que vous me t√©l√©phoniez. Et puis ce matin, quand ces Paroles sont venues: "Ne r√©primande pas √ßa, c'est la main du Seigneur..."
    Vous savez, plusieurs fois, quand on m'appelle pour un - un cas, eh bien, je me tiens l√†, - s'il s'agit de la maladie, je dis: "Maladie, je te r√©siste." Je t'adjure, ou je te r√©primande au Nom de J√©sus. C'est comme le cas du petit gar√ßon qui a √©t√© ressuscit√© en Finlande - et ailleurs, vous savez, je r√©siste √† cela parce que c'est - quand Dieu me dit de le faire, alors ce n'est pas ma parole qui r√©primande cela, mais c'est la Parole du Seigneur.

20     Et puis, ce matin lorsque je cherchais -et hier soir pendant que je cherchais la Parole du Seigneur pour vous, la Parole du Seigneur est venue √† moi en ces termes: "Ne r√©primande pas √ßa, car c'est la main du Seigneur," c'√©tait si doux et aimable.
    Ainsi, comme je vous l'ai dit ce matin, Soeur Stadsklev, "calme-toi, ma petite. Tranquillise-toi. C'est Dieu qui a appel√©. Il sait ce qui est mieux." Et confie-toi dans la volont√© de Dieu. Humilie ta main - ta - humilie-toi sous Sa puissante main.
    Mon coeur saigne pour vous, quand je pense √† vous, l√† ce soir, de l'autre c√īt√©, loin de chez vous, dans un pays √©tranger o√Ļ vous ne connaissez personne. Et votre pr√©cieuse petite ch√©rie est partie. Mais Dieu le sait et Il sait comment prendre soin de ces situations. Il sait bien ce qu'il faut faire. Il sait ce qui est mieux.

21     Et Soeur Stadsklev, c'est ce que je pensais au sujet de ma petite Sharon; il en est ainsi des enfants aujourd'hui, peut-√™tre que Dieu a d√Ľ dire ceci: "Il faut que Je vous brise le coeur un instant, vous, Julius, Gloria, David, D√©borah, Grand-p√®re et Grand-m√®re, et tous vos amis. Il faut que Je vous brise le coeur un petit instant; mais vous, vous aimez cette enfant. Je ne vous l'avais jamais donn√©e. Je vous l'avais tout simplement pr√™t√©e pour un instant afin d'apporter un peu de joie dans votre maison. Il faut que Je la fasse monter maintenant aupr√®s de Moi. Si Je la laisse l√†, Satan en fera une grande occasion de chute et vous la perdrez. Ainsi, Je peux la garder mieux que vous. Je vais tout simplement la recueillir aupr√®s de Moi, la garder ici jusqu'√† votre arriv√©e, ici o√Ļ vous ne pouvez plus la perdre."
    Que Dieu vous b√©nisse, Fr√®re Julius, ainsi que votre famille. A n'importe quel moment que je peux vous √™tre utile, faire quelque chose pour vous, si jamais le Seigneur me r√©v√©lait quelque chose de plus, je serais certainement heureux de vous en faire part directement. Et maintenant, je vous √©crirai tr√®s bient√īt une lettre. Et je pensais que cette bande - vous l'√©couterez et elle pourrait faire que vous soyez, vous savez, un peu plus proches de nous, et que tous nous soyons un peu plus proches les uns des autres.

22     Puisse le Seigneur vous b√©nir toujours richement, mon pr√©cieux fr√®re, et puisse-t-Il vous r√©conforter maintenant pendant ce sombre et dur moment que vous traversez. Et √©crivez-moi et faites-moi savoir comment vous vous portez. Et je vais prier pour vous. Puisse la gr√Ęce de notre Seigneur J√©sus-Christ √™tre toujours avec vous jusqu'√† ce que je vous revoie.
    Je vais faire une petite pri√®re avant que cette bande ne se termine.
    Seigneur J√©sus, donne paix, consolation et repos √† mes pr√©cieux amis √† qui cette bande est destin√©e, la famille Stadsklev et les Peterson. Puissent-ils savoir que c'est Toi qui as appel√© et que Toi, Tu connais la meilleure chose √† faire. Accorde-le, Seigneur. Je Te les confie au Nom de Ton Fils, J√©sus-Christ. Amen.
    [Ces condol√©ances ont √©t√© exprim√©es par Fr√®re William Marrion Branham √† Jeffersonville, Indiana, USA, le 24 septembre 1960, et enregistr√©es sur bande magn√©tique pour √™tre envoy√©es √† la famille Stadsklev, alors en Allemagne. ‚Äď N.D.√Č.]
EN HAUT