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PrĂ©dication Le parent rĂ©dempteur de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-1002 La durĂ©e est de: 1 heure 59 minutes .pdf La traduction MS
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Le parent rédempteur

1     Charlie, sors de derriĂšre cette colonne, et monte ici, et prends-toi une chaise; monte ici. SƓur, y a-t-il une chaise Ă  l’arriĂšre quelque part, que l’on pourrait insĂ©rer ici? Madame, voici une place juste ici. Monte ici Charlie. Viens ici, assieds-toi Ă  cĂŽtĂ© de Banks, lĂ ; comme ça, tu n’auras pas Ă  rester debout. À toutes les fois que ce garçon nous arrive du fin fond du Kentucky, il doit rester debout; mais comme ça, on va l’avoir directement sur l’estrade.

2     Il y a une autre place pour un autre, juste ici, au bout de la rangĂ©e. Il y a une dame debout Ă  l’arriĂšre, lĂ -bas. Approchez-vous. Il y a une place juste ici, sƓur, tout prĂšs; venez ici Ă  l’avant. Et je suppose que lĂ , quelqu’un est dans un fauteuil roulant. Oui, il y a une autre place juste lĂ . Si quelqu’un Ă  l’arriĂšre voulait une place, il y en a une juste ici. Il y en a une autre lĂ  aussi, c’est comme vous voudrez.

3     Venez ici, prenez-vous un siĂšge et sentez-vous bien
 Nous voulons que vous soyez Ă  l’aise le temps que l’on essaiera d’apporter la Parole du Seigneur.

4     Oh, c’est certainement bon d’ĂȘtre ici. Je n’ai pas vu Charlie sur l’estrade. Est-il lĂ  derriĂšre? Eh bien, amenez-le-moi ici, sans quoi
 J’ai passĂ© ces derniers jours avec lui, et je ne peux jamais m’en tirer sans devoir passer chez lui et prendre un repas. C’est pour ça que je vais l’amener sur l’estrade ce matin. Chaque fois, quand il vient ici, il se tient le long du mur et donne sa place Ă  quelqu’un. Comme j’ai vu qu’il se tenait encore debout ce matin, je me suis dit : «Je vais m’arranger pour qu’il vienne ici, et je dirai: Eh bien, ce matin, le frĂšre Russell Cox prĂȘchera pour nous.» [FrĂšre Branham rit. – N.D.É.] OĂč est Nellie? Ça lui donnera une bonne distance. Oui, c’est cela.

5     Eh bien, je suis assurĂ©ment content de voir autant de nos amis de l’extĂ©rieur. Dimanche dernier, aprĂšs avoir quittĂ©, je me suis condamnĂ© toute la semaine. Il y avait un bon ami Ă  moi d’assis ici, venu de trĂšs loin dans le sud, frĂšre West. J’avais parcouru l’auditoire, il se faisait tard, et je disais : «Je suis heureux de voir tel et tel, et tel et tel,» et j’ai regardĂ© tout droit au-dessus de la tĂȘte du frĂšre West, et je ne l’ai absolument pas remarquĂ©, jusqu’à ce qu’il se lĂšve pour sortir. Puis par aprĂšs, toute la semaine, j’ai pensĂ© que frĂšre West allait croire que j’avais tout simplement voulu l’ignorer. Mais il est chrĂ©tien, c’est pourquoi il sait se comporter mieux que cela. Il sait que je suis un ami sincĂšre. Et je sais qu’il sait que je ne ferais pas cela.

6     M’en venant ce matin, je pensais, Ă©tant donnĂ© que les gens viennent des diffĂ©rents endroits
 frĂšre West est de nouveau ici ce matin, ainsi que frĂšre et sƓur Kidd, de l’Ohio, et quelques-uns de mes
 Je sais que frĂšre Evans est prĂ©sent. Je me suis rendu au motel hier aprĂšs-midi pour le voir, mais je prĂ©sume qu’il Ă©tait sorti avec frĂšre Fred et les autres. Ils ont fait tout le trajet depuis Macon, en GĂ©orgie. Il vient tous les dimanches que je prĂȘche. De Macon, en GĂ©orgie, c’est un bon bout de chemin. C’est environ mille deux cents kilomĂštres, ou peut-ĂȘtre plus encore. Il parcourt tout ce trajet avec sa famille, chaque fois que je prĂȘche. C’est d’ĂȘtre loyal, ça.

7     Donc, quand vous avez des amis de la sorte, qui veulent vous appuyer
 Ces gens ne font pas tout ce chemin de la GĂ©orgie ou de l’Ohio, ou des diffĂ©rentes parties des nations, pour venir m’entendre Ă  ce petit tabernacle, ici. Ils y viennent parce qu’ils croient ce Message. C’est Ă  cela qu’ils croient. Ils croient ce Message. Et puis, combien honnĂȘte et sincĂšre je dois ĂȘtre envers ce Message. Parce que ce ne serait pas seulement moi que je conduirais dans l’erreur, mais quelqu’un d’autre aussi. Voyez. Et puis, parce que j’étais celui qui leur enseignait, Dieu me tiendrait responsable de leur erreur. Voyez?

8     Et je vous avoue, ceci vous fait rĂ©flĂ©chir profondĂ©ment quand vous en arrivez Ă  penser en ces termes. J’apprĂ©cie aussi chacun d’entre vous. C’est si bon de savoir que vous conduiriez des centaines de kilomĂštres sur ces routes incertaines, et sur ces super-autoroutes oĂč les accidents et tout
 D’une façon ou d’une autre, votre foi en Dieu vous guide Ă  travers, vous mĂšne ici et vous ramĂšne. Nous sommes si heureux d’avoir des amis de cette trempe. Et plaise Ă  Dieu de faire pleuvoir sur vous Ses riches bĂ©nĂ©dictions.

9     Dimanche dernier, je disais : «Bon, aprĂšs la prĂ©dication, j’appellerai une ligne de priĂšre.» J’ai tentĂ© de trouver une façon, tentĂ© de dĂ©couvrir une maniĂšre de faire qui me ferait prier pour plus de monde. Et si j’y arrive pour beaucoup plus, comme pour dimanche passĂ©, eh bien, quelqu’un devra prier pour moi!
 je suis sorti d’ici aux environs de deux heures. De plus, je n’ai pas distribuĂ© les cartes de priĂšre.

10     Distribuer les cartes de priĂšre est une tĂąche difficile. Je ne sais pas si vous le savez, mais les gens vous haĂŻront. Et puis l’autre jour, alors qu’on Ă©tait au Kentucky, le frĂšre Banks Wood disait qu’il se ferait volontaire Ă  distribuer les cartes de priĂšre si Billy n’y allait pas. Aussi Billy, qui est mon propre fils, vous savez, eh bien, ils
 J’ai reçu quelques lettres qui disaient : «Il m’a promis une carte de priĂšre et il ne me l’a pas donnĂ©e, le petit rat!» Il ne peut en donner Ă  tout le monde. Et nous ne pouvons pas trop en avoir dans la ligne. Voyez, il doit veiller sur moi.

11     Et quand nous sommes partis, ma belle-fille m’a dit : «Bill, tu devras rappeler Billy aux cartes de priĂšre, sinon tu ne tiendras pas le coup longtemps.»

12     Mais lĂ  oĂč j’ai commis l’erreur, c’était quand j’ai commencĂ© le discernement. AprĂšs cela on revenait pour dire : «J’oubliais : Ma mĂšre voulait que l’on prie pour elle!» Vous savez pour quelle raison ils reviennent; c’est pour ce discernement, vous voyez. Mais je ne les blĂąme pas. Je ferais la mĂȘme chose. Voyez. Nous sommes humains, et nous voulons tous vivre, et nous voulons savoir quoi faire. Mais il y a des limites avec ces choses, 
 d’un don, et aprĂšs que cela se produit une couple de fois, vous ĂȘtes simplement extĂ©nuĂ©.

13     Donc, frĂšre Banks allait distribuer les cartes de priĂšre ce matin, mais il est advenu que Billy y Ă©tait hier soir. Je me disais que ce serait terrible qu’un homme avec une aussi bonne rĂ©putation que frĂšre Wood distribue les cartes de priĂšre. Faire que les gens lui tombent dessus. Je pense que Billy ne s’en occupe plus. On lui tombe dessus depuis si longtemps, qu’il ne s’en soucie plus.

14     La semaine prochaine je serai Ă  Dallas, ce vendredi soir qui vient, pour la convention de La Voix de la GuĂ©rison. S’il y a des gens des environs, je serai lĂ -bas ce seul soir; je prĂȘcherai Ă  leur convention. Et je veux parler sur L’approche de la fraternitĂ©, si le Seigneur le veut.

15     Et puis, peut-ĂȘtre que le dimanche qui va suivre, ce qui sera dimanche prochain, si le Seigneur le veut, je ne suis pas trop certain cependant, mais si le Seigneur le veut, je reviendrais prĂȘcher ce sujet que j’étais censĂ© prĂȘcher aujourd’hui, Le vent dans la tornade. Je devais aussi prier pour les malades aujourd’hui. Et ce Message-lĂ  est en quelque sorte une rĂ©primande sĂ©vĂšre Ă  l’église, Ă  cause de ses pĂ©chĂ©s. Ce n’est pas vraiment un sujet appropriĂ© sur lequel prĂȘcher quand vous prĂ©voyez une ligne de priĂšre. Vous devez Ă©lever la foi des gens Ă  la priĂšre, et Ă  Dieu, Ă  avoir la foi. C’est pourquoi j’ai dit Ă  frĂšre Neville d’annoncer que ce matin je parlerais sur un autre sujet, pour Ă©lever la foi des gens Ă  Dieu. L’autre sujet aurait Ă©tĂ© de rĂ©primander les gens de ne pas observer les commandements de Dieu. Mais comme ceci, cela amĂšne les gens Ă  obtenir la foi en Dieu, vous voyez.

16     Dans la salle de priĂšre, ce matin, ou la salle d’enregistrement, Ă  l’arriĂšre, est prĂ©sent un vieil ami Ă  moi. C’est frĂšre Kidd; il a quatre-vingts ans. Plusieurs se souviennent quand j’ai accouru vers lui ce matin-lĂ , ça fait de cela un an environ, ou Ă  peu prĂšs. Il Ă©tait tout prĂšs de mourir, terriblement malade, et les mĂ©decins lui avaient donnĂ© une semaine Ă  vivre; ou pas mĂȘme une semaine, on ne lui donnait pas jusqu’au matin. Pour pouvoir l’amener ici, il aurait fallu trois jours. Il Ă©tait descendu Ă  105, ou quelque chose comme cela. Il a dit tantĂŽt qu’il Ă©tait revenu Ă  132, et qu’il se sentait comme un jeune.

17     FrĂšre Kidd, je me demande si vous ne vous lĂšveriez pas, pour que les gens voient qui est ce vieux prĂ©dicateur. Le voilĂ . Disons : Merci Seigneur! Un homme qui se mourait du cancer; et pas dans cette bonne condition physique que voici. Il a une tendre petite compagne; j’aimerais qu’elle se lĂšve aussi. SƓur Kidd, comment vous sentez-vous de vous tenir lĂ ? — Avez-vous vu avec quelle agilitĂ© elle peut se lever? Je ne peux pas en faire autant. Que Dieu bĂ©nisse frĂšre et sƓur Kidd. Puissent les riches bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposer sur eux. Merci, sƓur.

18     Ils sont venus Ă  bout de leurs peines des montagnes du Kentucky
 De long en large des sentiers des bassins houillers, chassĂ©s, mis Ă  la porte, un objet de risĂ©e, persĂ©cutĂ©s, vivant au petit bonheur
 Ils moulaient le blĂ© qu’ils ramassaient au hasard sur le chemin; ils vivaient pour le Royaume de Dieu. À quatre-vingts ans, prĂȘchant toujours l’Évangile. Ils sont maintenant trop ĂągĂ©s pour voyager. Donc je prie sur des tissus de priĂšre et je leur envoie. Et ils continuent de les faire parvenir aux hĂŽpitaux, et en des endroits comme ceux-lĂ . Les gens viennent les prendre. C’est de l’avoir du fond du cƓur, n’est-ce pas? Si on ne peut plus aller les rencontrer, on peut leur envoyer des tissus de priĂšre, comme cela, aux gens
 dans la foi. C’est trĂšs bien.

19     FrĂšre Rogers est aussi ici quelque part; le beau-pĂšre de frĂšre Creech, un trĂšs bon ami Ă  moi. Je vais chez lui comme si on allait chez Charlie et Nellie, et les autres lĂ -bas, et au Kentucky. Quand j’allais lĂ -bas, je chassais tout le temps avec lui. Et voici qu’il n’y a pas longtemps, il y a environ treize mois, le mĂ©decin l’a opĂ©rĂ© d’un cancer; et il a dit : «Il est fini.»

20     Et j’ai pensĂ© : «Mon cher vieil ami » Un vĂ©tĂ©ran de la PremiĂšre Guerre mondiale, un brave homme, lui et sa famille. Je l’avais baptisĂ© il y a plusieurs annĂ©es dans le Nom de JĂ©sus-Christ, pour la rĂ©mission de ses pĂ©chĂ©s. Reconnaissant alors qu’il Ă©tait placĂ© dans le Corps de Christ et qu’il Ă©tait prĂȘt Ă  aller rencontrer Dieu, j’ai pensĂ© : «Mon prĂ©cieux frĂšre va maintenant passer » C’était juste avant que cette vision du Ciel me vienne. J’étais allĂ© le voir, et dans la chambre il Ă©tait apparu un arc-en-ciel. Dieu a changĂ© les choses. Cela fait treize mois et il est encore vivant aujourd’hui, mangeant.

21     Il a pris une sorte de comprimĂ© de sulfure, et ça lui a brĂ»lĂ© la gorge, ici. Et il sera dans la ligne de priĂšre, je crois, ce matin. Je l’avais annoncĂ© aprĂšs que Billy eut dĂ©jĂ  donné  ou su qu’ils allaient lui donner une carte de priĂšre. Donc, j’ai demandĂ© Ă  son gendre, mon bon ami frĂšre Creech, de l’emmener. Et j’ai pensĂ© que si je le manquais, eh bien, je l’attraperais et l’amĂšnerais dans l’une de ces salles de priĂšre, ici. Mais il a eu une carte de priĂšre, et j’ai dit : «Busty, je te veux ici.» Son nom est Everett. On l’appelle simplement Busty, c’est son diminutif. Je lui ai dit : «Sors et mets-toi dans la ligne de priĂšre. Je prĂ©fĂ©rerais prier pour toi pendant que l’onction y est.» J’aime que l’onction y soit. Je sais que si on devait prier pour moi, je voudrais que la personne soit ointe, pendant qu’on prierait pour moi.

22     Maintenant, allons dans notre Bible, ce matin, ouvrons au livre de Ruth. Et je lirai l’Écriture du livre de Ruth. Et si je nommais mon texte, avant de l’aborder, il s’intitulerait Le Parent RĂ©dempteur. Et j’aimerais aborder la rĂ©demption de quatre diffĂ©rents points de vue.

23     Dimanche dernier, je prĂȘchais sur comment Christ Ă©tait venu nous racheter. Et puis aujourd’hui je veux parler sur : Qu’est-ce qu’un RĂ©dempteur? et comment Il est devenu notre RĂ©dempteur. Et rappelez-vous, quand un RĂ©dempteur vous rachĂšte, vous ĂȘtes complĂštement rachetĂ©; de vos pĂ©chĂ©s, de vos maladies, de tout ce qui est faux. Il est un RĂ©dempteur.

24     Mais avant de l’aborder, courbons nos tĂȘtes, et parlons-Lui par la priĂšre. Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande combien, ce matin, en Sa PrĂ©sence, aimeraient ĂȘtre rappelĂ©s en priĂšre, en levant vos mains, et disant : «Dieu, Tu connais ma requĂȘte»? Que Dieu vous bĂ©nisse, chacun de vous.

25     Notre PĂšre CĂ©leste, je suis si content aujourd’hui qu’il y ait une grande puissance cĂ©leste que nous pouvons approcher par Son Fils JĂ©sus-Christ, et d’avoir une rĂ©ponse Ă  ce que nous demandons. Comme dans une rĂ©union prĂ©cĂ©dente, nous parlions de comment «les hommes allĂšrent çà et lĂ  vĂȘtus de peaux de brebis et de peaux de chĂšvres, et Ă©taient dĂ©nuĂ©s de tout, cherchant une CitĂ©, dont l’architecte et le constructeur Ă©tait Dieu». Sachant que si jamais ils approchaient de Lui une fois, s’ils pouvaient trouver oĂč Il Ă©tait
 Comme l’a dit Job autrefois : «Si je pouvais aller frapper Ă  Sa porte » Autrement dit. «Si je pouvais trouver oĂč Il habite, je rentrerais Ă  la Maison avec Lui, et je Lui parlerais face Ă  face.» Mais il n’y avait pas de chemin d’accĂšs pour l’homme, parce qu’il avait pĂ©chĂ© et qu’il s’était lui-mĂȘme sĂ©parĂ©, et qu’il Ă©tait devenu un Ă©tranger pour Dieu.

26     Mais par cet Être prĂ©cieux qui est venu, et qui a ouvert le chemin, et qui a pardonnĂ© nos pĂ©chĂ©s, et qui nous amĂšne devant Dieu, non comme des Ă©trangers, mais comme des enfants qui viennent Ă  leur PĂšre, reconnaissant qu’Il nous accordera toutes les requĂȘtes que nous demandons. Une seule loi est imposĂ©e, c’est : «Si tu peux croire.» C’est l’entente. Satan prĂ©tend que nous n’allons pas croire, et Dieu dit que si. DĂ©sormais, la bataille est engagĂ©e, et la dĂ©cision est entre nos mains. Et selon la dĂ©cision que nous aurons prise, c’est de ce cĂŽtĂ© que ça ira. Et c’est Ă©crit de façon si merveilleuse : «Tout est possible Ă  ceux qui croient.» Et maintenant nous croyons.

27     Nous sommes venus en vue d’une faveur divine, pour Te demander d’avoir Ă©gard Ă  nos requĂȘtes. Tu connais ce qui se cache dans le cƓur de chaque main qui s’est levĂ©e. Car il est Ă©crit que Tu connais les intentions et les pensĂ©es du cƓur, et que Tu discernes les esprits. Et nous prions, Dieu, que Tu nous rĂ©pondras en proportion de Tes richesses et de Ta grĂące, Ă  chacune des requĂȘtes qui ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©es.

28     Nous demanderions aussi, Seigneur, que Tu m’aides. Je suis celui de tout l’auditoire qui est peut-ĂȘtre dans le plus grand besoin, sachant que devant moi, ici, se trouvent les rachetĂ©s du Sang du Seigneur JĂ©sus. Peut-ĂȘtre y a-t-il des pĂ©cheurs parmi nous qui sont si liĂ©s par le pĂ©chĂ©, qu’il leur serait difficile, voire impossible, d’accĂ©der Ă  un niveau qui leur permette d’accepter Christ, tant et aussi longtemps que Satan les tiendra liĂ©s comme ça par sa puissance. Mais sachant qu’il est Ă©crit : «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons »

29     Et donne-nous le pouvoir, aujourd’hui, Seigneur, Ă  travers la prĂ©dication de la Parole, de chasser tout dĂ©mon de doute, et de superstition, et de peur, du cƓur et de l’esprit des gens. Que ceux qui sont liĂ©s par les frustrations et les doutes soient amenĂ©s dans les bras de Christ. Et il est aussi Ă©crit qu’ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. Il y a ceux ici qui sont chrĂ©tiens et qui sont liĂ©s par des dĂ©mons de maladie.

30     Seigneur, donne-moi aujourd’hui la puissance du Saint-Esprit pour dĂ©livrer tout malade et tout affligĂ© qui est ici prĂ©sent. Que le Grand Saint-Esprit ait la prĂ©Ă©minence dans chaque cƓur et chaque corps qui se trouvent en PrĂ©sence divine. Parle-nous Ă  travers Ta Parole. Ta Parole est la vĂ©ritĂ©. Ne sachant pas exactement quoi dire, mais attendant la conduite du Saint-Esprit, pour qu’Il nous guide et nous dirige dans toute la vĂ©ritĂ©. Accorde-le, Seigneur. Obtiens la gloire pour Toi-mĂȘme. Et oins Ton serviteur. Ta Parole est dĂ©jĂ  ointe. Nous Te donnerons la louange, comme Tu la porteras Ă  chaque cƓur selon son besoin. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous le demandons. Amen.

31     Avant de lire, je voudrais rĂ©citer ce petit slogan que j’aime tant.
S’il y a des riviùres que tu ne peux traverser,
Et des montagnes que tu ne peux franchir,
Rappelle-toi seulement
Que le Dieu du Ciel se spécialise
Dans les choses que les autres ne peuvent faire.
    Je lis du livre de Ruth le premier chapitre:
    Et il arriva, dans les jours oĂč les juges jugeaient, qu’il y eut une famine dans le pays; et un homme s’en alla de BethlĂ©hem de Juda, pour sĂ©journer aux champs de Moab, lui et sa femme et ses deux fils.
    Et le nom de l’homme Ă©tait ÉlimĂ©lec, et le nom de sa femme, Naomi; et les noms de ses deux fils, Makhlon et Kilion, Éphratiens, de BethlĂ©hem de Juda; et ils vinrent aux champs de Moab, et ils demeurĂšrent lĂ .
    Et ÉlimĂ©lec, mari de Naomi, mourut; et elle resta avec ses deux fils.
    Et ils prirent des femmes moabites : le nom de l’une Ă©tait Orpa, et le nom de la seconde, Ruth; et ils habitĂšrent lĂ  environ dix ans.
    Et Makhlon et Kilion, eux deux aussi, moururent; et la femme resta, privĂ©e de ses deux enfants et de son mari.
    Et elle se leva, elle et ses belles-filles, et s’en revint des champs de Moab; car elle avait entendu dire, au pays de Moab, que l’Éternel avait visitĂ© Son peuple pour leur donner du pain.
    Et elle partit du lieu oĂč elle Ă©tait, et ses deux belles-filles avec elle; et elles se mirent en chemin pour retourner dans le pays de Juda.
    Et Naomi dit Ă  ses deux belles-filles : Allez, retournez chacune dans la maison de sa mĂšre. Que l’Éternel use de bontĂ© envers vous, comme vous avez fait envers les morts et envers moi!
    L’Éternel vous donne de trouver du repos, chacune dans la maison de son mari! Et elle les baisa; et elles Ă©levĂšrent leur voix et pleurĂšrent.
    Et elles lui dirent : Non, mais nous retournerons avec toi vers ton peuple.
    Et Naomi dit : Retournez, mes filles; pourquoi iriez-vous avec moi? Ai-je encore des fils dans mon sein, de sorte qu’ils soient vos maris?
    Retournez, mes filles, allez; car je suis trop vieille pour ĂȘtre Ă  un mari; si je disais que j’en ai l’espĂ©rance, quand cette nuit mĂȘme je serais Ă  un mari, et que mĂȘme j’enfanterais des fils :
    Attendriez-vous pour cela jusqu’à ce qu’ils fussent grand? Resteriez-vous pour cela sans ĂȘtre Ă  un mari? Non, mes filles; car je suis dans une plus grande amertume que vous, car la main de l’Éternel s’est Ă©tendue contre moi.
    Et elles Ă©levĂšrent leur voix, et pleurĂšrent encore; Et Orpa baisa sa belle-mĂšre, mais Ruth s’attacha Ă  elle.
    Et Naomi dit : Voici, ta belle-sƓur est retournĂ©e vers son peuple et vers ses dieux; retourne-t’en aprĂšs ta belle-sƓur.
    Et Ruth dit : Ne me prie pas de te laisser, pour que je m’en retourne d’avec toi; car oĂč tu iras, j’irai, et oĂč tu demeureras, je demeurerai : ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu.
    LĂ  oĂč tu mourras, je mourrai et j’y serai enterrĂ©e. Ainsi me fasse l’Éternel, et ainsi Il y ajoute, si la mort seule ne me sĂ©pare de toi!

32     Je veux intituler le petit entretien de ce matin
 je l’enseignerai de façon Ă  vous amener Ă  la foi de la rĂ©demption, et ce que c’est, et comment la recevoir; je veux l’intituler : Le Parent RĂ©dempteur.

33     Maintenant, racheter quelque chose, c’est le ramener. Quelque chose qui a Ă©tĂ© perdu, comme laissĂ© Ă  un bureau de prĂȘteur sur gages, et c’est Ă  prix d’argent que vous allez le racheter. Cela devient ensuite votre propriĂ©tĂ© personnelle, aprĂšs que vous l’avez rachetĂ©e. Toutefois, la loi de la rĂ©demption en IsraĂ«l exigeait que ce soit un parent qui rachĂšte une propriĂ©tĂ© ou quelque chose qui avait Ă©tĂ© perdu.

34     Notre rĂ©cit commence du temps des gouverneurs en IsraĂ«l, lesquels Ă©taient les juges, aprĂšs la mort de JosuĂ©. Et pour avoir un beau tableau de ceci, lisez les cinq ou six premiers chapitres de I Samuel, et vous saisirez l’histoire dans tout son sens.

35     Mais nous allons sauter par-dessus pour le moment, pour en arriver Ă  son contexte principal. J’avais entrepris ce livre de Ruth il y a quelque temps, et j’avais passĂ© trois Ă  quatre semaines dessus. Une fois encore, j’avais entrepris le livre de l’Apocalypse, et il m’avait fallu toute l’annĂ©e, presque, pour passer au travers. Chaque petite Écriture se lie l’une Ă  l’autre, d’un bout Ă  l’autre de la Bible. C’est merveilleux. Pour cette raison, nous savons que la Bible est inspirĂ©e. Car, mathĂ©matiquement, et en tous les sens
 Il n’est pas de littĂ©rature Ă©crite qui ne se contredira pas quelque part, Ă  part celle-ci.

36     Ce livre a Ă©tĂ© Ă©crit sur une pĂ©riode de presque quatre mille ans, les livres de la Bible. Et ils ont Ă©tĂ© Ă©crit par
 (je ne me souviens pas combien d’hommes les ont Ă©crits; je m’en souvenais, mais
 je suis dĂ©solĂ©)
 je dirais une soixantaine peut-ĂȘtre, mais je peux me tromper lĂ -dessus. Quarante hommes ont Ă©crit la Bible, sur une pĂ©riode de milliers d’annĂ©es, qui ne s’étaient jamais connus l’un l’autre, ou vus l’un l’autre, ou, bien souvent, lus l’un de l’autre. Et pas un mot ne contredit l’autre. C’est inspirĂ©.

37     De fait, plusieurs personnes lisent ce livre de Ruth. Comme ils disent : «C’est l’histoire d’amour de la Bible.» La Bible est une histoire d’amour. La Bible tout entiĂšre est une histoire d’amour.

38     Ce n’est pas seulement une histoire d’amour, mais de prophĂšte. Pas seulement de prophĂšte, mais c’est aussi une histoire. Pas seulement une histoire d’amour, une histoire, un prophĂšte, mais c’est Dieu Lui-mĂȘme. Car «au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu». Donc, la Parole est Dieu par Ă©crit. Cela devrait rĂ©gler la question, mes frĂšres. Dieu, par Ă©crit. JĂ©hovah imprimĂ© dans un livre. Et on ne parle pas ici d’un conte de fiction, mais c’est toute la vĂ©ritĂ© absolue. Chaque phase de ce livre se saisit de votre Ăąme. LĂ  se trouve la vĂ©ritĂ©.

39     Et Dieu confirmera Sa Parole. Et cette histoire a Ă©tĂ© Ă©crite, ainsi que tous les vieux manuscrits
 Au temps oĂč les saints hommes sĂ©paraient la Bible, quand ils essayaient de rĂ©unir cela ensemble, dans l’Ancien Testament, ce livre de Ruth a Ă©tĂ© l’un des livres remarquables qu’ils ont reconnu. Pourquoi donc? Si ce n’est qu’une histoire d’amour, pourquoi les scribes et les sages d’antan ont-ils reconnu ce livre comme Ă©tant inspirĂ©? — C’est qu’à l’intĂ©rieur se cache une rĂ©vĂ©lation. Et si vous recevez la vĂ©ritable signification de cette rĂ©vĂ©lation cachĂ©e, elle vous amĂšnera vraiment prĂšs de Dieu.

40     Je prie de toute mon Ăąme, ce matin, que Dieu tiendra chaque cƓur tellement sous Son charme, que Lui-mĂȘme se rĂ©vĂ©lera, rĂ©vĂ©lera exactement ce qu’Il est dans cette histoire, et ce qu’Il est pour vous, et comment Le recevoir. Et une fois que vous voyez cela, c’est si simple, que vous vous demandez comment il s’est fait que vous ayez passĂ© Ă  cĂŽtĂ©. Mais ce ne peut ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ© que par le Saint-Esprit.

41     Or, plusieurs lisent leur Bible, se mettent Ă  lire une page aprĂšs l’autre
 Vous ne le saisirez jamais. Parce que c’est par Ă©nigmes. Et JĂ©sus a remerciĂ© le PĂšre que ce soit ainsi. Il a dit : Tu as cachĂ© ces choses aux yeux des sages et des intelligents, et Tu les rĂ©vĂ©leras aux enfants, qui veulent apprendre.»

42     Comme j’ai souvent dit
 et madame Branham, qui est assise lĂ -derriĂšre, quand je suis outre-mer, elle m’écrira une lettre; elle dira : «Cher Bill, je suis assise ici, ce soir, avec les enfants
 Je pense Ă  toi » Et elle continuerait d’écrire ce qu’elle est en train de vivre. Seulement, je l’aime et je la connais si bien que je peux lire entre les lignes. Je sais exactement de quoi elle parle, vous voyez, qu’elle l’écrive ou non. Voyez? Parce que je sais de quoi elle parle. Pourquoi est-ce ainsi? C’est un contact intime. Nous sommes un. Voyez? Et elle connaĂźt ma nature, je connais la sienne.

43     Elle peut simplement ĂȘtre assise lĂ  et me regarder, et je peux vous dire ce qu’elle va dire. Voyez? Parce que je la connais tellement. Et elle peut en faire autant. Or, ce qui produit cela, c’est la confiance qu’on a l’un dans l’autre. L’amour!

44     Hier matin, on est restĂ© au lit un peu tard; les enfants n’avaient pas d’école, et on s’est mis Ă  parler sur diffĂ©rents sujets, tel : Qu’est-ce que la haine?

45     J’ai dit : «La haine a eu un commencement, donc elle doit avoir une fin. L’amour n’a pas eu de commencement, donc il n’a pas de fin. La haine est Ă  jamais; l’amour est Ă©ternel. La haine a un commencement et la haine aura une fin. L’amour n’a jamais eu de commencement et il n’aura jamais de fin. Voyez. C’était Ă©ternel.

46     Et quand un homme aime une femme et la marie seulement parce qu’elle est belle, il y aura une fin Ă  cela. Mais quand un homme trouve une femme qu’il aime, il ne sait pas pourquoi, mais il l’aime; et elle trouve l’homme qu’elle aime, quelle que soit son apparence. Il l’aime. Elle l’aime. C’est une compagne Ă©ternelle dans la Gloire. Ni la mort, ni rien d’autre ne pourra jamais les sĂ©parer, parce qu’ils sont de l’éternitĂ©. Ils sont sortis dans le temps, et ils retourneront dans l’éternitĂ©. L’éternitĂ© est tombĂ©e dans un corps appelĂ© temps; ensuite cela reviendra tout droit dans l’éternitĂ© Ă  nouveau. Cela ne peut pĂ©rir.

47     Une belle femme, sa beautĂ© flĂ©trira aussi certainement que
 Donnez-lui quelques annĂ©es. Peut-ĂȘtre qu’aujourd’hui elle se dandine dans la rue
 Une femme Ă  demi vĂȘtue enverra plus d’ñmes en enfer que tous les bars du pays. Pourtant elle se dandine dans la rue, pensant ĂȘtre quelque chose qui
 La Bible a dit : «Elles marchent le cou tendu, (
) parce qu’elles vont Ă  petits pas», ce qui veut dire se dandiner, comme elles le font dans ces derniers jours, accomplissant les Écritures et ne le sachant pas. Elles sont dans leur cour, en vĂȘtements immoraux, les hommes les regardent, et elles ne savent pas
 Elle peut bien ĂȘtre tout aussi vertueuse envers son mari ou son ami qu’il est possible de l’ĂȘtre, mais au jour du Jugement, elle rĂ©pondra d’adultĂšre avec des centaines d’hommes. Il y a un esprit sur elles, et elles ne le savent pas. La Bible a dit : «Nu, aveugle, et ne le sait pas.» La partie pitoyable est : «  et ne le sait pas.»

48     Mais saviez-vous que ce beau petit visage que Dieu a donnĂ© Ă  cette fille pourrait ĂȘtre en train de se dĂ©composer dimanche prochain? Ce grand homme, au teint foncĂ©, et Ă©lĂ©gant, ne pourrait ĂȘtre qu’un tas d’immondices d’ici dimanche. Tout cela pĂ©rit. Mais ce qui est Ă  l’intĂ©rieur, Dieu, l’amour, vit Ă©ternellement. Donc, veillez sur l’intĂ©rieur. Gardez vos yeux fixĂ©s sur le but.

49     Et cette histoire commence quelque chose de cette maniĂšre. Comme une aimable et douce femme, son nom Ă©tait Naomi. Naomi signifie «plaisante». Son mari, ÉlimĂ©lec, signifie «adoration». Sa famille Ă©tait une adoration plaisante. Il avait un fils, Makhlon, qui signifie «maladie». Et Kilion, l’autre fils, signifiait «inquiĂ©tude, tristesse, mĂ©lancolie». C’était lĂ  la famille.

50     Et il y eut une famine dans le pays d’IsraĂ«l. Et la premiĂšre erreur que ne fera jamais un Juif sera de quitter son pays. Dieu leur a donnĂ© ce pays. Quand il fut donnĂ© Ă  Abraham, Dieu lui dit de ne pas en sortir. Et quand il descendit Ă  GuĂ©rar, il fit lĂ  une erreur; les troubles ont commencĂ©. Un Juif ne doit jamais quitter la Palestine. C’est le lieu qui lui est allouĂ©. Mais ils ont Ă©tĂ© dispersĂ©s dans le monde entier, et maintenant ils sont en train d’y revenir.

51     Oh, c’est une si belle histoire que nous avons ici, ce matin. Ils sont en train d’y revenir.

52     Naomi a dĂ» s’en aller Ă  cause d’une famine, Naomi et ÉlimĂ©lec, et ils s’en sont allĂ©s au pays de Moab.

53     Maintenant, je vais vous donner le contexte de l’histoire pour que, comme vous Ă©coutez, vous soyez capables de saisir ce que c’est. Les Moabites prennent leur origine d’un enfant illĂ©gitime, lequel Ă©tait le fils de la fille de Lot. AprĂšs avoir Ă©chappĂ© par la grĂące de Dieu au feu de Sodome, les filles enivrĂšrent leur pĂšre et couchĂšrent avec lui, comme une Ă©pouse le ferait. Elles donnĂšrent naissance Ă  un enfant, et l’un d’entre eux a Ă©tĂ© Ă  l’origine de la nation de Moab. Ils Ă©taient censĂ©s ĂȘtre des chrĂ©tiens, mais ils s’étaient mĂȘlĂ©s au paganisme. Et, voyez, de laisser la terre promise, mĂȘme si ça allait des plus mal, pour s’établir dans un autre pays, n’a suscitĂ© que des ennuis.

54     Et Ă  chaque fois qu’un croyant sort du territoire que Dieu lui a donné  Souvent en politique (les Ă©lections qui s’en viennent), ce brave homme peut ĂȘtre des plus loyal, mais il ne le restera pas. Tout comme un ministre que je connais, qui se prĂ©senta pour ĂȘtre maire de la ville. Et quand il se fut, il sortit de ses territoires ministĂ©riels, et Satan s’est abattu sur lui.

55     Quand un chrĂ©tien sort de ces territoires-là
 «Je vais aller passer un bout de temps au billard avec les gars. Je ne vois aucun mal Ă  ne prendre qu’un tout petit verre.» — Vous ĂȘtes en dehors de vos territoires. Revenez! Vous ne vous attirez que des ennuis.

56     Â«Oh, toutes les filles fument; je n’en fumerai qu’une.» — Vous ĂȘtes en dehors de vos territoires. Ne faites pas cela. Restez dans votre patrie. «Tout le monde ici m’appelle “le vieux jeu”, “la vieille mode”.» — Restez lĂ  de toute façon, c’est votre place. Restez en Christ.

57     Naomi, Ă  cause de la famine, dĂ©serta le pays et s’en alla au champ de Moab pour y trouver du pain. Elle n’avait pas Ă  le faire, puisque les autres restĂšrent en JudĂ©e, Ă  BethlĂ©hem. BethlĂ©hem signifie «BĂ©thel, la maison de Dieu; la maison des louanges». Et ils y demeurĂšrent.

58     Et elle dĂ©serta avec son mari. Ses deux fils mariĂšrent des filles moabites. Mais si Dieu a dĂ©terminĂ© qu’une chose soit faite, cela arrivera malgrĂ© tout. C’est pourquoi je crois assurĂ©ment Ă  la prĂ©destination, Ă  la prĂ©-connaissance de Dieu concernant les choses.

59     Ensuite nous voyons que la mort frappa la famille et qu’elles prirent le chemin du retour. Les deux garçons moururent, ainsi que le pĂšre. Et Ruth se mit en route, accompagnĂ©e d’Orpa et de Naomi.

60     LĂ , j’aimerais comparer Naomi, la plus ĂągĂ©e, Ă  l’Église orthodoxe, l’Église orthodoxe juive. Ruth, la Moabite, une femme des nations, Ă  l’Église chrĂ©tienne, l’Église nouvelle.

61     Je veux aussi l’aborder en quatre diffĂ©rentes phases. Ruth
 (j’ai cela d’écrit ici)
 Ruth se dĂ©cide (prend sa dĂ©cision); Ruth sert; Ruth se repose; Ruth est rĂ©compensĂ©e. Pour rĂ©capituler : Ruth prend sa dĂ©cision; Ruth, aprĂšs avoir pris sa dĂ©cision, se met alors Ă  servir; ensuite, Ruth se repose; et puis Ruth obtient la rĂ©compense.

62     S’en revenant, il arriva, Ă©tant donnĂ© qu’elle est le type de l’Église, ou du chrĂ©tien, tout comme chaque individu reprĂ©sente la nation chrĂ©tienne entiĂšre
 Saviez-vous cela? Vous, par votre comportement, par votre maniĂšre d’agir et de faire, vous reprĂ©sentez le Corps entier de Christ. Vous dites : «Mais je ne suis qu’un membre laĂŻque.» C’est sans importance. Quand vous prenez le nom de chrĂ©tien, vous reprĂ©sentez Christ et Son Église. Vous devriez vivre comme tel. Vous devriez vous comporter comme des gentlemen, comme des dames. Ne faites jamais les choses du monde, parce que tous les yeux du Ciel et de la terre sont braquĂ©s sur vous, pour reprĂ©senter cette unique chose. Si faible que vous soyez, ou si petit que vous soyez, tenez votre tĂȘte bien droite, car vous ĂȘtes un chrĂ©tien.

63     Aussi, Ruth Ă©tait, tout comme Orpa, une paĂŻenne qui servait des idoles. Et elles faisaient route ensemble, revenant avec leur belle-mĂšre, parce qu’elle avait entendu dire qu’à BethlĂ©hem de Juda, Dieu avait retirĂ© le flĂ©au et que les gens avaient du pain. Elle Ă©tait restĂ©e lĂ -bas pendant environ dix ans, selon l’historien Edersheim. Environ dix ans.

64     S’en revenant avec ses deux belles-filles, triste (son mari Ă©tant mort, ses enfants Ă©tant morts), elle dut se tourner vers elles et leur dire : «Pourquoi viendriez-vous avec moi? Vous n’aurez rien que des ennuis.» Elle dit : «Je suis dĂ©solĂ©e que la main de Dieu se soit Ă©tendue contre moi.»

65     Combien de fois IsraĂ«l a-t-il pensĂ© cela, ne reconnaissant pas que tout Ă©tait dans le programme de Dieu? Que le mur des Lamentations est juste Ă  l’extĂ©rieur de JĂ©rusalem, et y est encore. Ils ont ramassĂ© les vieilles pierres du temple et ils ont Ă©levĂ© un mur. Ces pierres sont toutes usĂ©es par les mains des Juifs, Ă  force de larmes et de supplications, pleurant, et suppliant JĂ©hovah : «JĂ©hovah! » Ils ne rĂ©alisent pas que leur heure est prĂšs d’arriver, maintenant. Le mur des Lamentations. Ces pierres-lĂ  ont jadis abritĂ© l’Arche de l’alliance. Le roi David a regardĂ© en direction de ces pierres : «Ô JĂ©hovah, oĂč es-Tu?» Vous voyez, ne sachant pas que bientĂŽt son Roi va revenir, son RĂ©dempteur. Ils durent ĂȘtre rejetĂ©s, un bout de temps.

66     Naomi s’est demandĂ©e : «Pourquoi la main du Seigneur a-t-elle Ă©tĂ© si cruelle envers moi, mes belles-filles? Dieu m’a chassĂ©e. Je suis une bannie. Je ne sais ce que j’ai pu faire, mais je suis une bannie.»

67     Voyez, Dieu Ă©tait en train de rĂ©aliser Son programme. Car «toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu», quelles que soient les choses.

68     Elle dit : «Retournez chacune Ă  la maison de sa mĂšre, et trouvez-y du repos. Vos maris sont morts; et vous ĂȘtes de belles et jeunes femmes. Retournez. Retournez d’oĂč vous ĂȘtes, et trouvez-y du repos. Que Dieu use de bontĂ© envers vous, comme vous l’avez fait envers ceux qui sont morts. Vous ĂȘtes demeurĂ©es vertueuses depuis que vos maris sont morts. Vous avez usĂ© de bontĂ© envers moi, une vieille veuve sans mari, et vous vous ĂȘtes attachĂ©es Ă  moi. Retournez, et que Dieu vous donne du repos dans votre maison.» Elles pleurĂšrent.

69     Elle dit : «Je suis vieille, et je ne peux porter d’autres fils. Et mĂȘme si j’avais un mari et que j’enfantais un fils, quel bien cela ferait-il? Vous n’attendriez jamais que vienne cet enfant.» C’était en fait la loi en ces jours-lĂ , que si un frĂšre mourait et que son autre frĂšre Ă©tait cĂ©libataire, il devait prendre la femme de son frĂšre pour relever le nom du dĂ©funt. Mais elle dit : «Vous n’attendriez pas ces fils-lĂ . Pour cela, retournez, et trouvez du repos dans la maison de vos maris. Retournez chez votre mĂšre.»

70     Et Orpa, un type de l’église tiĂšde qui a une fois commencĂ©, un type de l’église qui ne fera pas tout le trajet, dit : «C’est raisonnable.» Alors elle baisa sa belle-mĂšre et elle retourna. C’est un type du croyant tiĂšde, qui croira que JĂ©sus est le Christ, et qui fera ensuite demi-tour pour retourner Ă  ce qu’il Ă©tait autrefois. C’est l’homme qui se rangera avec les quelques mĂ©prisĂ©s du Seigneur, et qui tournera les talons pour retourner en arriĂšre, comme «un chien Ă  sa vomissure et une truie Ă  son bourbier», comme la Bible le dit.

71     Elle est donc retournĂ©e Ă  ses dieux. On revient souvent aux dieux de notre commencement. On avait peut-ĂȘtre les yeux qui convoitaient de mauvaises choses. Nous retournerons convoiter de nouveau. On avait peut-ĂȘtre comme idoles la boisson, la fumĂ©e, le mensonge, le vol, toutes sortes d’idoles; et puis faire profession, ĂȘtre baptisĂ©, et ensuite y retourner. Comme c’est triste. Vous vous souvenez, son nom n’a plus jamais Ă©tĂ© mentionnĂ©. Elle s’était excommuniĂ©e par sa propre dĂ©cision.

72     L’église tiĂšde, le croyant tiĂšde
 Comme tout croyant reprĂ©sente l’église, tout AmĂ©ricain reprĂ©sente l’AmĂ©rique, tout Allemand reprĂ©sente l’Allemagne, tout chrĂ©tien reprĂ©sente Christ.

73     Ă‰coutez ceci. Elle tourna le dos, pour retourner aux choses desquelles elle Ă©tait sortie. Et des hommes suivront le Seigneur, quelquefois mĂȘme des prĂ©dicateurs, et quand vous leur parlerez du baptĂȘme du Saint-Esprit : «Idiotie, dĂ©tournez-vous de cela.»  Ça c’est Orpa.

74     Parlez-leur du Nom de JĂ©sus-Christ, «qu’il n’y a pas d’autre Nom sous le ciel parmi les hommes par lequel vous puissiez ĂȘtre sauvĂ©.» «Tout ce que vous faites, en parole ou en action, faites-le au Nom de JĂ©sus-Christ.» S’il n’est pas d’autre Nom sous le ciel par lequel vous puissiez ĂȘtre sauvĂ©!
 Pierre a dit, le jour de la PentecĂŽte : «Si vous voulez ĂȘtre sauvĂ©, repentez-vous et soyez baptisĂ© dans le Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©.» C’est ainsi qu’ils sont pardonnĂ©s. Et par popularitĂ©, cet homme ne restera pas sur la Bible Ă  ce sujet. Mais Ă  cause de la popularitĂ©, il dira adieu Ă  l’Église, au Message, Ă  Christ, et retournera au bourbier d’oĂč il avait Ă©tĂ© tirĂ©.
    Orpa, tiĂšde, excommuniĂ©e.

75     Mais, oh, comme j’aime cette petite Ruth. Elle devait prendre une dĂ©cision. Je devais prendre une dĂ©cision. Vous devez prendre une dĂ©cision. Vous ne passerez pas ces portes-ci, ce matin, sans avoir pris une dĂ©cision quelconque. Vous ne passerez pas cette porte, aujourd’hui, sans ĂȘtre un meilleur homme ou une meilleure femme, ou un plus mauvais homme ou une plus mauvaise femme. Votre situation s’aggravera, si vous rejetez cela. Cela vous deviendra plus difficile d’y parvenir la fois suivante. Ou vous sortirez meilleur.

76     LĂ  vint l’épreuve de force de sa vie. LĂ  vient l’épreuve de force dans la vie de chacun. Et Ruth dut prendre une dĂ©cision. Aussi la Bible dit que sa belle-mĂšre lui a dit : «Retourne Ă  tes dieux comme ta sƓur l’a fait. Retourne comme les tiĂšdes l’ont fait. Pourquoi ne retournes-tu pas?»

77     Le prĂ©dicateur de l’Évangile : «Si tu veux t’en aller, vas-t’en!» Le prĂ©dicateur fidĂšle et vĂ©ridique qui amĂšnera cela devant une classe de gens : «Prenez votre dĂ©cision. Soyez rĂ©solu.» Le tiĂšde, celui qui ne sait pas oĂč il se tient, l’indĂ©cis, ne dira pas cela. Mais un vrai serviteur de Dieu vous mettra face aux faits : «Prenez votre dĂ©cision.»

78     Ruth dit : «OĂč tu iras j’irai; ton peuple sera mon peuple; ton Dieu sera mon Dieu; oĂč tu demeureras je demeurerai; oĂč tu mourras je mourrai; et oĂč tu seras enterrĂ©e je serai enterrĂ©e.» VoilĂ  la vraie dĂ©cision.

79     Â«Seigneur, je Te prendrai comme mon Sauveur. Si la Bible dit de me repentir, et d’ĂȘtre baptisĂ© dans le Nom de JĂ©sus-Christ, je le ferai. Si la Bible dit que je dois recevoir le Saint-Esprit, je Le recevrai. Si la Bible me dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours, je le croirai. Je prendrai la Bible et Dieu, pour ce qu’Il a Ă©crit et ce qu’Il est, quoi que l’on dise.» VoilĂ  la vraie Ruth.

80     Elle a pris sa dĂ©cision. Elle devait aller soit de l’avant, soit de l’arriĂšre. Nous nous tenons en mĂȘme situation ce matin — aller soit de l’avant ou soit de l’arriĂšre. Mais n’allez jamais de l’arriĂšre. Allez de l’avant. Elles entrĂšrent dans la terre promise, dans le pays d’un peuple Ă©tranger.

81     Ruth, un type du croyant. Qu’est donc le croyant? Quand il ou elle sort du monde (la personne) elle entre parmi des croyants chrĂ©tiens. Les femmes qui avaient l’habitude de fumer, de boire, de jouer aux cartes en sociĂ©tĂ©, et ainsi de suite, et qui portaient toutes sortes d’habits fantaisistes, comme une sorte d’oiseau rare, mais maintenant elle est changĂ©e, elle a choisi d’aller avec Dieu. Elle se retrouve maintenant parmi un peuple qui ne croit pas en ces maniĂšres d’ĂȘtre. Elle est une Ă©trangĂšre. Elle doit marcher comme une foraine. Elle ne connaĂźt pas leurs coutumes, elles lui sont toutes Ă©trangĂšres. Elle ne sait pas comment agir. C’est ce que Ruth devait envisager. C’est ce que vous devez envisager. C’est ce que je dois envisager.

82     Quand j’ai acceptĂ© Christ, j’ai Ă©tĂ© rejetĂ© de chez moi. Quand j’ai acceptĂ© Christ, mes copains, mes copines, tous m’ont laissĂ© tomber. Je m’en suis allĂ© avec un groupe de braves gens qui avaient le Saint-Esprit, qui croyaient en Dieu et Le servaient. Les filles qui se trouvaient dans cette Ă©glise Ă©taient diffĂ©rentes des filles avec lesquelles je me tenais auparavant. Leurs apparences Ă©taient diffĂ©rentes. Elles agissaient diffĂ©remment. Ils Ă©taient Ă©tranges et je les craignais. C’étaient des gens diffĂ©rents.

83     C’est ce que Ruth a Ă©tĂ© obligĂ©e de faire. Elle dut passer des siens Ă  un autre peuple. Elle Ă©tait convertie. Elle a pris une dĂ©cision. Et vous prenez une dĂ©cision. Et vous devez faire votre choix. Voulez-vous retourner aux choses du monde, ou voulez-vous continuer avec Dieu?

84     Voulez-vous agir comme le monde et le reste d’entre eux? Alors faites vos adieux Ă  Christ, et retournez. Mais si vous voulez vous ranger avec les quelques mĂ©prisĂ©s du Seigneur, accrochez-vous Ă  la main immuable de Dieu. Quoi que le reste du monde dise, tenez-vous juste lĂ . Dieu l’a dit, c’est vrai, je le crois. MĂȘme si je ne peux le voir manifestĂ© dans ma vie, Dieu l’a dit, j’y crois. Je ne m’en tiendra qu’à cela.»

85     C’est ainsi qu’elle a agi envers Naomi. «Je ne te quitterai pas. J’irai oĂč tu iras. Ton peuple sera mon peuple. J’agirai comme ils agissent. Je ferai ce qu’ils font. Je mangerai ce qu’ils mangent. OĂč tu mourras je mourrai. OĂč tu seras enterrĂ©e je serai enterrĂ©e. Et que le Seigneur me traite dans toute Sa rigueur si je ne tiens pas parole.» C’est lĂ  une dĂ©cision claire et nette. Dieu veut de Son Église qu’elle prenne des dĂ©cisions claires et nettes.

86     Â«Eh bien, Seigneur, si Tu me bĂ©nis et fais ceci pour moi, je ferai ceci et cela.» — Ce n’est pas une dĂ©cision.

87     Â«Ă” Dieu, peu importe ce que Tu feras de moi; j’irai de toute façon. Si je meurs, trĂšs bien. Vivant ou mort, ou quoi qu’il advienne. S’ils se rient de moi, se moquent de moi, ça m’est Ă©gal, j’irai quand mĂȘme.» — C’est une dĂ©cision claire et nette, comme Rebecca le fit avant mĂȘme d’avoir vu Isaac.

88     Ses parents dirent : «Consultons la fille. La fille, elle est en Ăąge, laissons-la rĂ©pondre.»

89     Elle dit : «J’irai.» Une dĂ©cision claire et nette, rapidement prise. Elle s’y attacha. C’est ce que Ruth a fait; Orpa s’en retourna.

90     Elles sĂ©journĂšrent. Ruth, dans son cƓur, ne savait pas oĂč elle s’en allait. Mais elle est un type de l’Église. Nous sĂ©journons, tout comme Abraham, voyageurs dans un pays Ă©tranger, parmi un peuple Ă©tranger. Elle entreprit le voyage et elle arriva finalement Ă  la chambre et Ă  la ville oĂč l’emmenait Naomi. Et que trouva-t-elle lĂ ? Tous et chacun lui souhaitant la bienvenue et lui disant : «Ruth, nous sommes contents de t’avoir parmi nous » ? Non! Elle trouva la discorde, elle trouva la malveillance, elle trouva les problĂšmes.

91     Et les prĂ©dicateurs qui vous diront que la vie chrĂ©tienne est un lit de rose! C’est soit qu’il est en train de vous sĂ©duire, soit qu’il n’a jamais acceptĂ© cette expĂ©rience lui-mĂȘme. Le monde vous hait. Et les gens vous haĂŻront. Vous devez prendre le chemin des quelques mĂ©prisĂ©s du Seigneur, et ĂȘtre raillĂ©s et ridiculisĂ©s, ou n’importe quoi d’autre. Vous vous devez d’ĂȘtre diffĂ©rent, vous ĂȘtes nĂ© d’une autre nation.

92     (On va y revenir; c’est si bon d’en parler.) Ma femme m’a demandĂ© : «Pourquoi les chrĂ©tiennes ne portent-elles pas ces vĂȘtements que portent les autres femmes? On est toutes des AmĂ©ricaines, non?»
    J’ai dit : «Non monsieur !
    â€” Alors, qu’est-ce qu’on est?»
    J’ai dit : «On est ni Allemands, ni Français, ni Belges, ni Suisses, ni Africains, ni AmĂ©ricains; pas un d’entre eux.
    â€” Mais, qu’est-ce qu’on est?»
    J’ai dit : «On est des chrĂ©tiens.» L’AmĂ©ricain agit comme un AmĂ©ricain et l’Allemand agit comme un Allemand, Ă  cause de leur esprit national. Et nous on a un Esprit national, c’est le Saint-Esprit, venu de Dieu, du Ciel, et nous agissons comme tel. Ça vous fait vous conduire comme ils le font lĂ -haut. Parce que vous ĂȘtes d’un autre monde.

93     Nous vivons en AmĂ©rique, il est vrai; c’est la partie corporelle. Mais l’ñme qui nous conduit, notre caractĂšre, est d’en haut. Nous vivons d’en haut parce que nous sommes nĂ©s d’en haut. Tous les chrĂ©tiens viennent d’en haut. JĂ©sus a dit : «Je ne suis pas d’ici, Je viens du Ciel. Si J’étais d’ici-bas, Mes sujets combattraient pour Moi; mais Mon Royaume est d’en haut.» Et ainsi est tout homme nĂ© du Royaume de Dieu. Il est d’en haut.

94     Maintenant, surveillez, comme nous continuons. Nous les voyons entrer dans le dĂ©sappointement. N’est-ce pas lĂ  oĂč vous vous retrouvez quand vous recevez le Saint-Esprit? Certainement. Moi si. On se moque
 et tout.

95     Ensuite, remarquez. Elle n’avait pas la vie facile. Et aprĂšs ĂȘtre devenu chrĂ©tien, c’est difficile, parce que, d’une vie de gaietĂ© et de plaisirs mondains, vous devez vous adapter Ă  une vie de consĂ©cration Ă  Dieu. Vous devez vous rĂ©adapter, passer d’un cĂŽtĂ© Ă  l’autre.

96     Et Ruth a dĂ» passer d’un pays d’abondance, et oĂč tout Ă©tait respectĂ©, a un peuple qui se moquait, qui se riait d’elle. Dans ce pays, elle a glanĂ© au champ pour pouvoir manger. Elle en mettait dans son chĂąle et en rapportait Ă  la maison, le battait et s’en faisait du pain, pour se nourrir, elle et sa belle-mĂšre.

97     Tandis qu’elle Ă©tait lĂ  Ă  glaner, ils vinrent Ă  dĂ©couvrir
 ou qu’elle s’en allait glaner
 Elle prit sa dĂ©cision; c’est elle qui dĂ©cida.

98     Maintenant, l’étape qui lui revenait ensuite, c’était de servir.

99     Et c’est ce que l’Église doit faire. L’Église, aprĂšs avoir pris sa dĂ©cision, se doit de servir. Servez Dieu conformĂ©ment Ă  Son diagramme, conformĂ©ment Ă  Son plan. Vous devez servir Dieu.

100     Ruth prenant sa dĂ©cision. Maintenant, Ruth servant conformĂ©ment Ă  sa dĂ©cision. Surveillez juste un moment. Elle part maintenant glaner au champ.

101     Or, sa mĂšre lui dit, — laquelle reprĂ©sente l’Ancien Testament qui dit au Nouveau, vous savez, — sa mĂšre lui dit : «Nous avons un parent, et son nom est Boaz. Il est riche, et il a droit de rachat. Tu iras Ă  son champ, et peut-ĂȘtre
 Ne va pas ailleurs, va dans son champ.»

102     Comment le Saint-Esprit nous dit de ne pas aller puiser dans une sorte de livre d’église, une sorte de catĂ©chisme, mais d’aller au champ de Dieu, l’Ancien Testament, la Bible. Ne dites pas : «Bon, nous dirons ceci. Et nous rĂ©citerons ceci comme priĂšre. Nous aurons ceci.» Restez directement dans le champ. Continuez en cela, car Il a droit de rachat.

103     La Parole de Dieu
 l’Ancien Testament est le proche parent pour le Nouveau. L’Ancienne Église est une mĂšre pour la Nouvelle Église (voyez), le chrĂ©tien, un croyant. «Ne va pas dans un autre champ. Reste dans son champ. Un jour peut-ĂȘtre trouveras-tu grĂące Ă  ses yeux.»

104     Et un jour, alors qu’elle Ă©tait au champ, ce jeune homme riche, du nom de Boaz, un gouverneur, un homme riche, passa, et il l’a vit. Oh, quand il la vit, il devint amoureux d’elle. Il pensa d’elle beaucoup de bien. Il aima son caractĂšre. Vous vous souvenez qu’il a dit : «Je sais, et les gens aussi, que tu es une femme vertueuse.» Elle avait pris une dĂ©cision claire et nette. Elle s’en venait vivre exactement ce qu’elle avait dit qu’elle ferait.

105     D’une autre façon, aujourd’hui, ils disent : «Nous savons que tu es un chrĂ©tien. Nous savons que tu es un homme de Dieu, car aucun homme ne peut faire ces miracles, si Dieu n’est avec lui.»

106     C’est ce que NicodĂšme a dit Ă  JĂ©sus aprĂšs L’avoir vu discerner les pensĂ©es de leur cƓur. Il a dit : «Rabbi, nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu; car personne ne peut faire les choses que Tu fais, si Dieu n’est avec lui.»

107     Une femme toucha Son vĂȘtement. Il se retourna, et dit : «Qui M’a touchĂ©?» Tous le niĂšrent. Il regarda l’auditoire, et dit : «Vous, lĂ , avec une perte de sang, votre foi vous a guĂ©rie.»

108     Il dit : «Personne ne peut faire cela, si Dieu n’est avec lui. Nous savons que Tu viens de Dieu. Nous ne pouvons T’accepter, parce que nous serons chassĂ©s de l’église.» Voyez. (Ce cep greffĂ©, frĂšre West, comme nous en parlions hier soir.) Ils vont vous chasser. «Mais au fond, nous savons que vous venez du Cep originel.» Et Christ est le Cep, nous sommes les sarments. «Nous savons, parce que nous voyons la mĂȘme Vie qui est en Dieu ĂȘtre en Toi.»

109     C’est ce que Boaz avait vu en Ruth, cette ferme dĂ©cision, cette vertu de femme qui se tenait lĂ . Et il tomba amoureux d’elle.

110     Or, j’aimerais que vous remarquiez que Naomi, l’Église ancienne, commence Ă  expliquer Ă  Ruth toutes les lois de sa religion — comme l’Ancien Testament est une ombre du Nouveau. Et, je voudrais que vous saisissiez cette histoire, juste ici.

111     Je veux vous montrer les ombres. Quand vous le lirez, vous verrez que l’Ancien Testament explique le Nouveau; car c’est une ombre avant-premiĂšre du Nouveau. Si je me dirigeais vers ce mur et que je ne m’aurais jamais vu, et que je voyais mon ombre, je saurais, j’aurais une conception quelconque de ce Ă  quoi je ressemble. Si vous savez ce qu’est le Nouveau Testament, lisez l’Ancien, et vous en verrez l’ombre. Voyez? Et puis, quand le Nouveau Testament s’ouvrira, vous direz : «Pour sĂ»r, c’est cela.» Le livre des HĂ©breux y revient, comme Paul l’explique.

112     Remarquez bien maintenant. Quand Naomi a dit Ă  Ruth : «Il nous est proche parent. Et si tu trouves grĂące Ă  ses yeux, tu trouveras du repos.» Oh lĂ  lĂ ! «Si tu trouves grĂące, tu trouveras du repos.» Boaz reprĂ©sentait Christ, l’Homme riche, l’HĂ©ritier de toutes choses, le Seigneur de la moisson. Oh lĂ  lĂ ! Comme Boaz passait en voiture, faisant la ronde des champs, ses yeux tombĂšrent sur Ruth. Il Ă©tait le maĂźtre. Il Ă©tait le seigneur de la moisson. Et elle trouva grĂące Ă  ses yeux.

113     C’est ce que l’Église fait aujourd’hui. Pendant que le Seigneur de la moisson passe, Il ne regarde pas aux grandes constructions, aux grands clochers, aux chƓurs bien entraĂźnĂ©s. Il cherche des individus, des hommes et des femmes qui sont consacrĂ©s et qui ont pris une ferme dĂ©cision pour Christ, qui se sont consacrĂ©s eux-mĂȘmes Ă  Son service : «Dieu, je crois cela, chaque mot de cela. Quand Ta Parole parle, je reste directement avec cela. C’est Ta Parole. Je la crois, chaque mot.» C’est cela qu’Il cherche, le Seigneur de la moisson. C’est ce qu’Il veut, pour donner le Saint-Esprit Ă  ceux qui ont faim et soif. «Heureux ĂȘtes-vous d’avoir faim et soif, car vous serez rassasiĂ©s!» Il est Ă  la recherche de cette Église, aujourd’hui.

114     Ensuite, il a Ă©tĂ© demandĂ© Ă  Ruth de faire quelque chose de disgracieux. Elle accepta toutefois, parce que sa dĂ©cision avait Ă©tĂ© prise. Quel type du croyant! Quel type parfait!

115     Naomi, l’Église ancienne, dit : «Descends donc ce soir; c’est la saison des orges.» Oh, quelle belle rĂ©flexion! On pourrait passer du temps lĂ -dessus.

116     Naomi et Ruth arrivĂšrent juste Ă  la saison des orges. La saison des orges Ă©tait la saison du pain, la saison oĂč le pain frais Ă©tait servi. Et l’Église, dans ce dernier jour, Ă  travers les deux mille ans d’enseignement paĂŻen et tout, est arrivĂ©e Ă  la saison des orges, Ă  la fraĂźcheur de la Vie, au Pain nouveau, au Miel venu du Ciel. (Russell, tu parles d’un pain croĂ»tĂ© au miel!) C’est cela, le Pain du Ciel. «Je suis le Pain de vie. Vos pĂšres ont mangĂ© la manne, et ils sont morts. Mais Je suis le Pain de vie qui vient de Dieu, du Ciel. Quiconque mangera de ce Pain ne mourra jamais.» Et l’Église, en ces derniers jours, ici, est recueillie, maintenant mĂȘme, Ă  la saison des orges.

117     Ruth, une femme des nations, excommuniĂ©e, fugitive, a Ă©tĂ© recueillie pour ĂȘtre prise comme Ă©pouse. Christ entre juste Ă  la saison des orges.

118     Il a dit : «Mets tes habits.» Il n’est pas dit : «EnlĂšve tes habits.» Comme c’est diffĂ©rent d’aujourd’hui. «Quand tu iras le rencontrer, revĂȘts tes habits. Il sera en train de vanner cette nuit les orges. Descends, et mets tes habits. Couvre-toi pour le rencontrer.»

119     De nos jours, elles veulent se dĂ©vĂȘtir. Couvrez-vous! «Descends, car il vanne l’orge. Et puis observe le lieu oĂč il se couche.» L’avez-vous fait? À Golgotha. Il y a plusieurs annĂ©es, j’ai gravĂ© en mon cƓur le lieu oĂč Il donna Sa vie, afin de pouvoir me prendre. «Observe le lieu oĂč il se couche.» Observez oĂč Il s’est couchĂ©. C’est ce que tout croyant devrait faire. ConsidĂ©rez ce qu’Il avait fait pour vous. C’était le Message de dimanche passĂ©, sur La visite au Calvaire. Observez ce qu’Il a fait pour vous.

120     Elle dit : «Observe oĂč il se couche. Et quand il se couchera pour dormir, pour se reposer, va te coucher Ă  ses pieds.» Pas Ă  sa tĂȘte; Ă  ses pieds, indigne. «Et prends la couverture avec laquelle il Ă©tait couvert, et Ă©tends-la sur toi.» Voyez-vous cela? Oh! lĂ  lĂ ! Je sais que vous
 Ils pensent que je suis un fanatique. Mais cet Esprit de Dieu me convient trĂšs bien. Observez oĂč Il s’est tenu au Calvaire; oĂč Il s’est couchĂ© au tombeau; Ă  GethsĂ©manĂ©. Observe, et rampe jusqu’à Ses pieds, et couche-toi lĂ , et meurs Ă  toi-mĂȘme. Voyez? VoilĂ ! Couvre-toi de Son aile. Elle dit : «L’aile », c’est ainsi qu’elle a appelĂ© cela.
    Et Ruth dit : «Je ferai ce que tu me diras.»

121     Oh! quelle ferme dĂ©cision pour une croyante. «Je ferai ce que dit la Bible. Si elle dit de me repentir et d’ĂȘtre baptisĂ© dans le Nom de JĂ©sus-Christ, je le ferai. Si elle dit d’aller par tout le monde et de prĂȘcher l’Évangile, je le ferai. Si elle dit
 tout ce qu’elle dit, que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, et pour toujours, ce qu’elle me dira de faire, je le ferai.» Voyez? L’Église qui prend ses ordres de la Parole. — Elle se coucha.

122     Souvenez-vous que c’était une honte, pour une jeune veuve, d’ĂȘtre couchĂ©e Ă  son cĂŽtĂ©, aux pieds de cet homme. Une honte aux yeux du monde extĂ©rieur. Oh, pouvez-vous le supporter?

123     Regardez, regardez, c’est cela. L’Église, la jeune femme, le jeune homme, l’ñgĂ© ou le jeune, il lui est demandĂ© de se sĂ©parer du monde et de venir dans un lieu, un Royaume du Saint-Esprit, qui est dĂ©shonorant pour le monde. Dans leur cƓur ils savent de quoi il s’agit. Mais pour le monde, ils sont vus comme des fanatiques, ils sont vus comme des saints qui se roulent par terre, ou quelque chose du genre, un nom disgracieux. Mais il est demandĂ© Ă  l’Église de le faire. Êtes-vous prĂȘt Ă  prendre note du lieu et Ă  vous coucher? Laissez le monde dire de vous ce qu’ils veulent.
    Le vieux chant disait ainsi :
Avec JĂ©sus seul j’ai entrepris ma route (voyez?)
Comme Jacob, j’ai pour oreiller une pierre
Et je prendrai le chemin
Des quelques méprisés du Seigneur
J’ai commencĂ© avec JĂ©sus
Et j’irai jusqu’au bout.

124     C’est cela. Je paierai le prix, quoi que les autres fassent. Si cela veut dire dĂ©shonneur, si cela veut dire perdre son foyer, perdre sa famille, tous vos associĂ©s, vos copines, vos copains, tout ce que cela pourra me coĂ»ter, je continuerai. Je prendrai le chemin. Si les voisins me prennent pour un exaltĂ©, ou un pentecĂŽtiste, ou un fanatique, je me soucie peu de ce qu’ils disent. Ça ne change rien du tout pour moi. J’ai pris le dĂ©part, j’ai rendu claire ma dĂ©cision, et j’irai jusqu’au bout.

125     Maintenant, il Ă©tait le seul Ă  pouvoir lui donner du repos de ces durs champs de glanage. Et, oh, c’est si beau, quand Boaz, quand il l’aperçut dans le champ
. (il ne faut pas que je manque ceci)
 Boaz l’aperçut dans le champ
 Il dit : «Qui es-tu?» Elle rĂ©pondit: «Mon nom est Ruth.»
    Oh! la Moabite qui est venue s’établir parmi nous?
    Oui.

126     â€”J’ai entendu parler de toi. Reste dans ce champ-ci.» Qui est-ce? «Ne va pas d’une mission Ă  l’autre. Reste ici-mĂȘme dans mon champ. Reste avec le mien.» Il l’aimait. «Reste ici. Reste avec moi. Ne va pas courir d’un champ Ă  l’autre. Reste ici.»

127     Si tu crois le Message, accroche-toi Ă  lui. Voyez? Quel que soit le prix, restez exactement avec cela. Continuez. «Si c’est pour me sacrifier ceci, cela, ou autre chose, et que je doive cesser de boire, que je doive cesser de voler, de mentir, je vais rester juste avec cela.» Voyez?

128     Et il est dit encore
 Il dit : «Ils ne vont pas te toucher, parce que j’ai ordonnĂ© Ă  mes jeunes hommes de ne pas t’inquiĂ©ter.» Amen. J’aime cela, Sa protection. Qui a dit cela? Le Seigneur de la moisson.

129     Â«Prenez bien garde. Ne touchez pas Ă  Mes oints. Ne faites pas de mal Ă  Mes prophĂštes.» N’est-ce pas vrai? «Car en vĂ©ritĂ© Je vous le dis, il vaudrait mieux pour vous qu’on suspendĂźt Ă  votre cou une meule de moulin, et qu’on vous jetĂąt au fond de la mer, que de mĂȘme scandaliser le plus petit d’entre eux.» N’est-ce pas vrai? Ne les scandalisez pas. «Je leur ai dĂ©fendu de te toucher.» Oh, observez ce monde, c’est un persĂ©cuteur. Leur heure s’en vient.

130     Ensuite il alla vers les jeunes hommes, les autres
 Il dit : «Elle glane pour sa survie. Je veux que vous les moissonneurs, vous les anges
 (c’est ce qu’ils sont en d’autres termes) 
vous les anges, vous les moissonneurs, je veux que de temps en temps vous en laissiez tomber une poignĂ©e, expressĂ©ment. Adoucissez-lui la tĂąche. Mais de temps en temps, laissez-lui entendre un bon Message. Qu’une bonne puissance du Saint-Esprit l’a couvre de temps Ă  autre, pour lui rappeler que Je suis encore lĂ . Accomplis en elle une guĂ©rison quelconque. DĂ©montre un signe ou un miracle quelconque, afin qu’elle sache que Je suis au milieu d’elle.» C’est cela.

131     N’aimez-vous pas trouver ces poignĂ©es? J’espĂšre que nous en trouvons, ce matin, euh? Une poignĂ©e d’orge frais. Le Seigneur fait quelque chose qu’Il a l’habitude de faire, quelque chose que nous savons Lui voir faire. Il est le Seigneur de la moisson. Il est le seul qui peut laisser tomber une poignĂ©e. «J’ai ordonnĂ© aux anges de descendre Ă  la rĂ©union de ce matin. Je dĂ©sire qu’ils fassent telle, telle chose. Je leur ai donnĂ© l’ordre, et ils le feront.» Oh! lĂ  lĂ !

132     Ici elle devait prendre sur elle la partie dĂ©shonorante, celle de se coucher, d’ĂȘtre appelĂ©e de tout
 Il l’aurait peut-ĂȘtre prise pour une prostituĂ©e, vous savez. Il l’aurait peut-ĂȘtre prise pour une malfamĂ©e, bien qu’elle n’en Ă©tait pas une. Mais elle suivait exactement les rĂšgles qui lui Ă©taient dictĂ©es. C’est ainsi qu’elle descendit et se couvrit de la couverture dont il se couvrait. OĂč est-elle descendue? — Au tombeau. OĂč est-elle allĂ©e? — LĂ  oĂč il se reposait.
    C’est lĂ  oĂč j’ai trouvĂ© cela:
À la croix oĂč mourut mon Sauveur
J’ai implorĂ© le pardon de mes pĂ©chĂ©s
Là Son Sang purifia mon cƓur.
Il y a une fontaine remplie de Sang
TirĂ© des veines d’Emmanuel
OĂč les pĂ©cheurs, plongĂ©s dans ce Sang,
Perdent toute leur culpabilité.

133     Observe le lieu oĂč Il s’est couchĂ©, et couche-toi lĂ  avec Lui. Êtes-vous prĂȘt Ă  aller au Calvaire, ce matin, comme je l’ai dit dimanche dernier? Avez-vous remarquĂ© ce lieu dans votre vie? Vous ĂȘtes-vous approchĂ© de ce lieu oĂč JĂ©sus a Ă©tĂ© crucifiĂ©?

134     Â«Oh, on l’apprĂ©cie!» Mais qu’en est-il de votre crucifixion? Êtes-vous prĂȘt Ă  prendre le chemin avec ce nom dĂ©shonorant, Ă  ĂȘtre considĂ©rĂ© un exaltĂ©, ou un fanatique religieux, ou quel que soit le nom, quel que soit le prix?

135     Avez-vous remarquĂ© le lieu, pour vous y rendre et vous coucher avec Lui, et dire : «Seigneur, me voici»? «Et puis ensuite?» Tirez sur vous la couverture qu’Il avait sur Lui.

136     Une femme a un jour dit Ă  notre Seigneur : «Seigneur, ordonne que mes deux fils soient assis, dans le Royaume, l’un Ă  Ta droite et l’autre Ă  Ta gauche.»

137     Il dit : «Pouvez-vous boire la coupe que Je dois boire?» Cela c’est l’ñpre persĂ©cution.
    Â«Oui.

138     â€”Et pouvez-vous ĂȘtre baptisĂ©s du mĂȘme baptĂȘme que celui dont Je suis baptisĂ©?» Elle s’est couchĂ©e, a tirĂ© la mĂȘme couverture sur elle.

139     Ă‰lie a Ă©tĂ© enlevĂ©. Et Élie a jetĂ© le mĂȘme manteau qu’il avait, pour couvrir ÉlisĂ©e d’une double portion de son Esprit. La mĂȘme chose. C’est une double portion. La mĂȘme puissance, pas plus grande, juste une double portion de cela.

140     Comme MoĂŻse, quand il Ă©tait fatiguĂ©, son beau-pĂšre lui a dit, il a dit : «Tu es en train de t’épuiser. Demande Ă  Dieu de prendre ton Esprit et de Le mettre sur d’autres.» Il pria.

141     Il prit l’Esprit et Le plaça sur soixante-dix autres, et les soixante-dix se mirent Ă  prophĂ©tiser. Ils n’avaient pas reçu plus de puissance; ils avaient plus de mĂ©caniques, c’est tout. Ils avaient juste plus de mĂ©caniques.

142     C’est comme ça aujourd’hui. Un seul homme ne peut pas le faire. Dieu a Ses mĂ©caniques qui travaillent un peu partout, mais c’est la mĂȘme puissance. MĂȘme puissance, mĂȘme Saint-Esprit, mĂȘme JĂ©sus.

143     Elle a pris la couverture, le Saint-Esprit. Quand elle est morte Ă  elle-mĂȘme, quand elle eut observĂ© le lieu oĂč il dormait et oĂč il se couchait pour se reposer, elle s’est ensuite couchĂ©e, a pris la couverture qui Ă©tait sur lui, et l’a tirĂ©e sur elle. L’homme se rĂ©veilla.
    Il dit : «Qui est lĂ ?»
    Elle rĂ©pondit : «Je suis Ruth, la Moabite, ta servante.»

144     Il se leva et dit : «Je vois et je sais que tu es une femme vertueuse.» Amen. Cela ne fait-il pas frissonner votre Ăąme? «Tu es une femme vertueuse.»

145     Et qu’a-t-elle rĂ©pondu? «Tu as droit de rachat.» Amen. «Tu as droit de rachat. Ce que tu peux faire pour moi, tu peux m’amener au repos. Je suis venue ici et m’y suis couchĂ©e, pas pour ĂȘtre immorale; je me suis Ă©tendue ici, pas pour me donner en spectacle (pour montrer aux gens que je peux parler en langues; ou leur montrer que je peux danser dans l’Esprit; ou leur montrer que je peux crier), mais je suis venue ici parce que tu as sur moi droit de rachat. Pas pour montrer que je peux faire quelque chose de grand, mais tu peux me racheter. Je suis venue parce que tu as droit de rachat, et que tu es le seul Ă  pouvoir me racheter.»

146     Voyez l’attitude du converti Ă  Christ, Ă  l’Église! Voyez? Voyez? «Tu as droit de rachat.»

147     Il dit : «Tu es une femme vertueuse. Et j’ai droit de rachat. Maintenant, couvre-toi, et couche-toi jusqu’à demain. Couvre-toi simplement de cette couverture; je peux te racheter. Reste couchĂ©e jusqu’au matin, repose-toi.» Amen, amen. «J’ai droit de rachat. Repose-toi!» Amen.

148     Au petit matin, bien avant l’aube, elle rassembla une bonne mesure d’orge (je crois qu’il y avait six mesures) en versa dans son petit chĂąle, et s’en alla Ă  la maison. Et Naomi dit : «Ma fille »

149     AprĂšs s’ĂȘtre relevĂ©e de l’autel et ĂȘtre revenue : «Maintenant, que va-t-il arriver, maman? Que va-t-il se passer maintenant?

150     â€”Repose-toi!» Amen. «Repose-toi, Ruth, car l’homme ne se donnera point de repos qu’il n’ait accompli le plein prix du rachat.» Amen, amen. C’est juste lĂ  oĂč je me tiens. Amen. Il n’aura pas de repos qu’Il n’ait accompli le plein prix de la rĂ©demption pour vous racheter, tout ce que vous avez jamais perdu, tout ce que vous Ă©tiez.

151     Souvenez-vous que la loi de la rĂ©demption, comme nous approchons la fin du service, que toute la loi de la rĂ©demption va comme suit : Avant qu’un homme puisse racheter une propriĂ©tĂ© perdue, il devait ĂȘtre le plus proche parent. La condition suivante Ă©tait qu’il devait, pour pouvoir l’acquĂ©rir, ĂȘtre un homme intĂšgre, un homme juste. Et puis, il devait ĂȘtre suffisamment riche pour l’acquĂ©rir. Ensuite, il devait tĂ©moigner publiquement qu’il l’avait rachetĂ©e. Et Ă  partir de ce moment, elle devenait sa propriĂ©tĂ©. Donc, regardez maintenant.

152     Boaz reprĂ©sentait Christ. Ruth reprĂ©sentait l’Église — vous, le croyant. Maintenant, Dieu, dans l’Ancien Testament, la seule maniĂšre qu’Il pouvait venir racheter ce qui avait Ă©tĂ© perdu, Dieu devait devenir un parent de l’homme. Et la seule maniĂšre que Dieu avait de devenir un parent de l’homme, Ă©tait d’ĂȘtre l’un d’entre eux. Amen.

153     Je diffĂšre d’avec Billy Graham sur les trois personnes individuelles dans la DivinitĂ©, ou d’avec tout autre enseignant trinitaire. Bien sĂ»r, je crois en une trinitĂ©, mais pas de cette façon-lĂ , d’ĂȘtre trois personnes. Ils sont un. Cette histoire Ă  elle seule le prouverait, si nous n’en avions pas d’autre que celle-lĂ .

154     Dieu s’est fait homme! Il devait devenir un parent. Et Il ne pourrait ĂȘtre Dieu, et nous des pĂ©cheurs, crĂ©ations de Sa crĂ©ation, des ĂȘtres crĂ©Ă©s de Sa crĂ©ation, car Il ne pourrait ĂȘtre un parent tout en Ă©tant lĂ . Dieu s’est fait homme, pour que l’homme puisse devenir Dieu — devenir Dieu. Amen.

155     Nous, Ă©tant des hommes, des pĂ©cheurs
 Dieu s’est fait pĂ©cheur, a pris sur Lui nos pĂ©chĂ©s. N’ayant pas de pĂ©chĂ©, cependant Il s’est fait pĂ©cheur quand nos pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© placĂ© sur Lui. Il devint moi, pour que je devienne Lui. Voyez? Il s’est fait pĂ©cheur, pour que je devienne fils de Dieu. Il s’est fait pĂ©cheur, pour que vous deveniez fils de Dieu. Et nous sommes maintenant fils et filles de Dieu. Car Dieu est devenu un parent quand Il a revĂȘti la forme de notre chair et qu’Il est nĂ© d’une femme. Dieu! Pas une autre personne; Dieu Lui-mĂȘme!

156     I TimothĂ©e 3.16 :
    Et, sans contredit, le mystĂšre de la piĂ©tĂ© est grand, (
) car Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ© en chair

    Dieu!
    Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. (
) Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair


157     La Parole, devenue un ĂȘtre humain, devint un parent. Il s’est fait homme. Oh! Il mourut, pour qu’à travers Sa mort, je devienne la Vie. Il devint un pĂ©cheur, pour qu’à travers Sa justice, j’aie la Vie. Il devint pauvre, pour qu’à travers Sa pauvretĂ©, je devienne riche. Il devint ce que j’étais, pour qu’à travers Sa grĂące, je devienne ce qu’Il est. Oh! lĂ  lĂ ! Ensuite, parlez-moi des puissances de Dieu. Or, c’est tout Ă  fait l’Écriture. C’est ce que dit l’Écriture.

158     Pour que nous soyons
 Quel amour le PĂšre nous a entourĂ©s
 nous a aimĂ©s, pour que nous pĂ©cheurs, Ă©trangers, Ă©loignĂ©s de Dieu, puissions ĂȘtre approchĂ©s de Dieu, Ă  ce point que nous devenions des fils et des filles de Dieu, et non des serviteurs. L’Église des nations n’a jamais Ă©tĂ© une servante. Non monsieur. L’Église des nations est fils et fille. Vous ĂȘtes fils et filles de Dieu, qui avez reçu le Saint-Esprit. Maintenant, si vous ĂȘtes Orpa 
?
 et retournez
 Mais si vous persĂ©vĂ©rez jusqu’au Saint-Esprit, vous devenez fils et filles.

159     Fils et filles! Qui a le plus de pouvoir devant Dieu? Qu’est-ce qu’un ange? Un ange est un serviteur, pas vrai? Ils sont Ses serviteurs. Qu’ĂȘtes-vous? Son fils et Sa fille. Qui a le plus de pouvoir dans le Ciel alors? Un pĂ©cheur qui a Ă©tĂ© sauvĂ© par grĂące, ou un archange qui se tient Ă  Sa droite? — Le pĂ©cheur qui a Ă©tĂ© sauvĂ© par grĂące a plus d’autoritĂ© dans le Ciel qu’un archange qui se tient Ă  Son cĂŽtĂ© et qui est sans pĂ©chĂ©. Parce qu’il est un fils. Un fils a plus d’autoritĂ© qu’un serviteur, bien sĂ»r. Oh, nous oublions ce que nous sommes. Nous oublions trop souvent ce qui a fait de nous ce que nous sommes. AprĂšs ĂȘtre devenus ce que nous sommes, nous oublions ensuite comment nous y sommes parvenus. Quand Dieu Lui-mĂȘme

Oh, quel amour précieux le PÚre
A donnĂ© Ă  la race dĂ©chue d’Adam!
Il a donné Son Fils unique pour souffrir
Et nous racheter par Sa grĂące.
    Oh, comment saurons-nous jamais?
Au milieu des tremblements de terre et des cieux assombris
Mon Sauveur pencha la tĂȘte et mourut.
Le voile se fendit et montra le chemin
De la joie céleste et des jours sans fin.
Sur Christ, le solide Roc, je me tiens
Tout le reste n’est que sable mouvant
Quand je songe Ă  la croix merveilleuse
OĂč mourut le Prince de gloire
Je considÚre tous mes péchés comme effacés

    Quelqu’un a dit :
En vivant, Il m’a aimĂ©; en mourant, Il m’a sauvĂ©
Enseveli, Il a emporté mes péchés au loin
En ressuscitant, Il a justifié gratuitement pour toujours
Un jour Il reviendra, ĂŽ jour glorieux!

160     Cela a Ă©tĂ© le thĂšme de l’Église. Cela a Ă©tĂ© son attitude. Cela a Ă©tĂ© son cƓur. Cette terre est baignĂ©e dans le Sang de ce Parent RĂ©dempteur, pour racheter la race dĂ©chue d’Adam.

161     Remarquez: Le voici, Il est un Parent RĂ©dempteur. Maintenant, la premiĂšre des choses : Il devait ĂȘtre un homme digne. Qui Ă©tait plus digne que Christ, que JĂ©sus? La chose suivante : Il devait avoir le pouvoir d’achat. Il devait ĂȘtre capable de le faire. Il possĂ©dait les cieux. Il a prouvĂ© qu’Il les possĂ©dait. Il a pu prendre cinq pains et deux poissons, et en nourrir cinq mille, puis en rĂ©cupĂ©rer cinq paniers pleins. Il a pu puiser de l’eau d’un puits et le changer en vin. Il a pu prendre un poisson de l’ocĂ©an et tirer de sa gueule un Ă©cu d’or. Amen.

162     Il n’était pas un
 Mais Il s’est fait pauvre, n’ayant pas d’endroit oĂč reposer Sa tĂȘte. Il devint un parent. Pas un parent pour le riche, un parent pour l’humanitĂ©. Il prit la place d’un rĂ©dempteur.

163     Ensuite, qu’a-t-Il dĂ» faire? Il dut ensuite rendre un tĂ©moignage public. Le matin suivant, Naomi a dit : «Repose-toi, Ruth, tout ira bien dĂ©sormais, parce que tu as trouvĂ© grĂące Ă  ses yeux.»

164     Ă” Dieu, laisse-moi y parvenir. Laisse-moi trouver grĂące Ă  Ses yeux. Ensuite, quand le jour se lĂšvera :
Quand la trompette de Dieu sonnera
Et qu’il n’y aura plus de temps
Et que le matin Ă©clatera, Ă©ternel, clair et radieux
Quand les sauvés de la terre
Se rassembleront à l’autre rive
Quand la liste sera appelĂ©e lĂ -bas, j’y serai.
    (Se reposant en ce moment, en attendant la pleine rĂ©demption.)

165     Remarquez : À l’heure actuelle j’en possĂšde le gage. «J’ai ramenĂ© un chĂąle plein d’orge Ă  la maison.» Il lui en donna, en a mesurĂ© six mesures. Six signifiait «les six mille annĂ©es d’existence du monde». Le jour de l’homme est six. L’homme a Ă©tĂ© crĂ©Ă© le sixiĂšme jour. Cela fera six mille ans que le monde a Ă©tĂ© crĂ©Ă©. Le septiĂšme millĂ©naire, Dieu se reposa. L’Église combattra contre le pĂ©chĂ© pendant six mille ans, avec la puissance de Dieu, soutenue de ces pains d’orge, et s’en ira ensuite dans le repos Ă©ternel. C’est vrai. «Repose-toi. Attends.» Il y mit six mesures d’orge frais, pour la supporter jusqu’au temps de son plein rachat. Je suis si content de pouvoir m’en rĂ©jouir.

166     Pour faire vite, maintenant, arrivons-en Ă  la fin de l’histoire. Nous voyons ensuite que le lendemain, lorsqu’elle se rĂ©veilla, elle Ă©tait dans une heureuse expectative. Et l’homme se prĂ©senta
 il descendit à
 Un autre avait le droit de rachat avant lui, qui avait vraiment l’option sur la femme le premier. (Ai-je le temps d’entrer dans cela? Encore un moment, et nous en aurons une partie, de toute façon.)

167     Cet autre, dans la parabole, qui avait l’option sur vous, Ă©tait le diable, car vous aviez pĂ©chĂ©. Vous lui avez premiĂšrement appartenu, car il
 Vous ĂȘtes sa propriĂ©tĂ©, car «vous ĂȘtes nĂ© dans le pĂ©chĂ©, conçu dans l’iniquitĂ©, venu dans le monde disant des mensonges». Et il ne pourrait pas la racheter. Donc, il ne pourrait pas la racheter. Alors Christ est venu et s’est fait homme, pour prendre nos pĂ©chĂ©s, pour nous racheter. Le voyez-vous? Et quant Ă  l’autre homme, il ne le pourrait pas. Le diable ne pourrait pas mourir pour les pĂ©chĂ©s, parce qu’il Ă©tait le pervers qui Ă©tait Ă  l’origine du pĂ©chĂ©. Voyez? Il ne le pourrait pas; il ruinerait son hĂ©ritage, cet autre type. Et Satan ruinerait le sien, parce qu’il est un diable. Il ne pourrait devenir un autre diable pour Ă©liminer le diable, le premier diable. Il ne pourrait devenir le pĂ©chĂ©, parce que dĂ©jĂ  il Ă©tait le pĂ©chĂ©. Mais Christ, qui Ă©tait sans pĂ©chĂ©, s’est fait pĂ©cheur. Il a pu nous racheter. AllĂ©luia! Nous sommes rachetĂ©s! Nous sommes rachetĂ©s! Cela signifie «ĂȘtre ramenĂ©s». Nous sommes rachetĂ©s!

168     Donc, le lendemain, ils durent rendre un tĂ©moignage public. Il descendit et rencontra cet homme Ă  la porte, devant les anciens, et ce devait ĂȘtre dans une place publique. Il le regarda en face, et il lui dit : «Peux-tu la racheter?» Maintenant, s’il devait premiĂšrement racheter Naomi pour avoir Ruth
 Et Christ devait d’abord racheter l’Église juive pour avoir l’Épouse des nations. Elle entra avec Naomi, comme une Ă©trangĂšre venue d’un autre pays, une Moabite, une paĂŻenne. C’est ce que nous Ă©tions, les Gentils, les paĂŻens. Et, rappelez-vous, il devait avoir Naomi. Et quand il obtint Naomi, il obtint tout ce qu’elle avait.

169     Rappelez-vous, quand Christ est venu, Il n’a jamais parlĂ© de l’Église des nations. Il est allĂ© vers les Siens, c’était cela. «Il est venu vers les Siens, et les Siens ne L’ont point reçu.» Il est toujours restĂ© avec les Siens. «N’allez pas vers les Gentils. N’allez pas en Samarie, mais allez plutĂŽt vers les brebis perdues d’IsraĂ«l. Et, chemin faisant, prĂȘchez l’Évangile, guĂ©rissez les malades, ressuscitez les morts, chassez les dĂ©mons. Vous avez reçu gratuitement, donnez aussi gratuitement.» N’est-ce pas cela? Ils sont partis deux par deux. «Allez premiĂšrement » Il devait racheter cette Église-lĂ . Et quand Il racheta cette Église, Il acquit l’Épouse des nations. Amen. C’était inclus. Voyez. Il a acquis l’Épouse quand Il a rachetĂ© l’Église.

170     Bon, Boaz devait annoncer publiquement
 Il dit : «Tu ne peux donc pas la racheter?» Il rĂ©pondit: «Non.»

171     Ensuite, il devait tĂ©moigner publiquement. Il enleva son soulier et lui donna, et il dit : «VoilĂ . Que tout IsraĂ«l sache que j’ai rachetĂ© Naomi, et j’acquiers aussi Ruth.» Amen. «Je prends pour Ă©pouse Ruth.» Qui Ă©tait-ce? Le seigneur de la moisson. Amen. C’est lĂ  oĂč elle est. «Je rachĂšte Naomi, et j’acquiers Ruth. Et Ruth sera mon Ă©pouse.»

172     Qu’ont-ils dit : «Qu’elle soit comme LĂ©a et Rachel, et les autres, et qu’elle suscite des milliers
 (c’est ce qu’elle a fait, c’est vrai)
 Ă  IsraĂ«l. Puisse-t-elle ĂȘtre ainsi.» Et voyez, il a tĂ©moignĂ© publiquement.

173     Qu’a fait JĂ©sus pour faire cela? Il a tĂ©moignĂ© publiquement. Quand
 Satan ne pourrait mourir pour les pĂ©chĂ©s, car il Ă©tait le pĂ©cheur. Il est le pĂšre du pĂ©chĂ©. Mais JĂ©sus, Celui qui Ă©tait innocent, le Dieu du Ciel, qui n’avait pas Ă  mourir, descendit et tĂ©moigna publiquement en mourant, Ă©levĂ© entre ciel et terre. Un tĂ©moignage public. On L’a dĂ©pouillĂ© de Ses vĂȘtements et on L’a suspendu entre ciel et terre, dans la honte. Il mourut d’une mort ignominieuse, pĂ©cheresse, pour nous racheter. Un tĂ©moignage public.

174     Amen. Qu’a-t-Il fait? Il dĂ©laissa Sa propre justice, dĂ©laissa Sa gloire, dĂ©laissa
 «J’ai le pouvoir. Je pourrais faire appel Ă  Mon PĂšre qui M’enverrait directement vingt lĂ©gions d’anges.» Ils auraient pu changer le cours des choses. Un seul ange aurait pu le faire. Il aurait pu faire appel Ă  vingt lĂ©gions, c’est-Ă -dire quarante mille anges environ. Qu’auraient-ils pu faire? Il dit : «Je pourrais parler Ă  Mon PĂšre, et, directement
 (c’est tout de suite, ça)
 Il M’enverrait vingt lĂ©gions d’anges, qui seraient venus prendre possession.» Et qu’est-ce qu’un seul pourrait faire? Un seul pourrait dĂ©truire la terre en une seconde. Voyez? Des milliers auraient pu venir Ă  Lui. Voyez? Mais Il s’en dĂ©fendit bien. Il laissa cela de cĂŽtĂ©. Il laissa toute Sa dignitĂ©, toute chose de cĂŽtĂ©, et se fit pĂ©cheur, et mourut pour vous et moi.

175     On pourrait dire ceci pour terminer. C’est ce qu’Il a fait. Ensuite il prit Ruth, et il la maria. Et elle mit au monde un fils, du nom d’Obed. Obed a Ă©tĂ© le pĂšre d’IsaĂŻ. IsaĂŻ a Ă©tĂ© le pĂšre de David, qui a Ă©tĂ© un pĂšre du Christ (amen!) pĂšre du Seigneur JĂ©sus.

176     Ne voyez-vous pas? GrĂące Ă  cette vertu, grĂące Ă  cette dĂ©cision claire et nette, Il devint notre Parent RĂ©dempteur. Dieu devint un parent pour nous, en venant sur terre et en Ă©tant comme nous, un ĂȘtre humain, souffrant de la faim, souffrant de la soif. «J’ai soif, donnez-Moi Ă  boire.» Et ils mirent du vinaigre dans Sa bouche, du fiel.

177     Il a eu soif comme nous. Il aurait pu faire autrement. Il a Ă©tĂ© malade comme nous. Il a dit : «Ne me diront-ils pas ce vieux proverbe : ‘MĂ©decin, guĂ©ris-toi toi-mĂȘme’?» Mais Son grand pouvoir n’était pas pour Lui-mĂȘme. Il avait le pouvoir de le faire, mais Il ne se permettait pas de l’utiliser pour Lui-mĂȘme.

178     Quelqu’un me disait l’autre jour : «FrĂšre Branham, avant que quelque chose arrive, vous le savez. Que vous arrivera-t-il?»

179     J’ai dit : «Le don n’est pas pour moi. Je ne peux l’utiliser pour moi-mĂȘme.» C’est pour vous. Vous ĂȘtes ceux qui en obtiennent les bĂ©nĂ©fices, pas moi. Je ne suis qu’un serviteur public de Dieu, pour vous.

180     Le prĂ©dicateur est un serviteur public. Il se tient simplement lĂ . Comme pour un lys des champs, le bourdon y vient et obtient sa part; l’abeille y vient et obtient la sienne; le passant obtient la sienne, et tout le reste. Il peine jour et nuit pour conserver sa splendeur. Et le ministre de l’Évangile fait la mĂȘme chose. Il marche selon Dieu. Il garde un tĂ©moignage vivant, pour que le monde puisse en bĂ©nĂ©ficier, voyez. Monsieur le pasteur Lys. C’est une brave personne. JĂ©sus a dit : «ConsidĂ©rez-le. Salomon mĂȘme n’est pas comme lui.» C’est vrai. Docteur Lys! Je pense que vous le connaissez tous. Voyez.

181     Â«ConsidĂ©rez les lys des champs, comme ils travaillent, et ne
 Cependant, Je dis que Salomon, dans toute sa gloire » Un lys doit lutter jour et nuit pour obtenir le rayonnement qui garde son vĂȘtement, pour garder son parfum, et tout ce qui va
 Il s’ouvre simplement lui-mĂȘme et ils viennent chercher cela de lui. L’abeille et la mouche, et tout ce qui passe, bon ou mauvais, prend de lui.

182     C’est ainsi qu’est le serviteur du Christ, le serviteur chrĂ©tien. Il s’offre lui-mĂȘme : «EnlĂšve de moi le monde.» Rien pour lui-mĂȘme, c’est pour les autres. C’est ce que Christ a fait de Lui-mĂȘme quand Il est devenu pour nous un parent. Il s’est fait homme, afin que le monde soit participant de Sa justice (voyez) et soit rendu fils de Dieu.

183     Maintenant, qu’ont-ils fait? Ils se sont mariĂ©s, et Ă  travers leur union s’est accomplie cette grande chose. Ensuite Ruth a Ă©tĂ© rĂ©compensĂ©e en acquĂ©rant Boaz comme mari. L’Église, de mĂȘme, sera rĂ©compensĂ©e, quand viendra le Seigneur, en ce matin clair et sans nuage. Nous nous reposons, nous attendons pour le moment. Cela viendra, parce que c’est rachetĂ©.

184     Une citation de plus avant de terminer et de passer Ă  la ligne de priĂšre; une derniĂšre citation. Ce matin, j’ai vĂ©rifiĂ© le mot rachetĂ©. Et excusez-moi, mes frĂšres armĂ©niens, mais je dois juste inclure ceci, pas pour blesser, mais comme matiĂšre Ă  rĂ©flexion. Voyez. VĂ©rifiez ce que le mot rĂ©demption signifie. De fait, le mot rĂ©demption consiste, dans la langue grec, Ă  prendre un esclave du marchĂ©. Je ne peux pas Ă©peler le mot en ce moment, mais il signifie, «retirer un esclave du marché» — racheter.

185     AprĂšs qu’un homme eĂ»t mal agi, son maĂźtre le vendait en esclavage, Ă  vrai dire jusqu’à sa mort. Il se trouve donc au marchĂ©. Il est esclave. Mais un homme vient, un dignitaire qui est capable de le faire, aperçoit cet homme, et il trouve grĂące Ă  ses yeux. Il le rachĂšte. Cela le retire du marchĂ© aux esclaves, et il le prend pour lui-mĂȘme. Remarquez: Et cet esclave, une fois rachetĂ©, ne peut plus jamais ĂȘtre revendu au marchĂ©. Amen. Il ne peut plus jamais ĂȘtre revendu, il est marquĂ©. Et si on a suffisamment pensĂ© de lui une fois pour ĂȘtre rachetĂ©, jamais plus on ne pourra le revendre comme esclave.

186     Oh, Dieu, merci, que lorsqu’un homme vient une fois Ă  Christ et est rachetĂ© par Son prĂ©cieux Sang, le diable ne peut plus jamais faire de vous un esclave Ă  nouveau. Vous ĂȘtes en sĂ»retĂ© dans le Sang de JĂ©sus-Christ, jusqu’au jour de votre rĂ©demption. VĂ©rifiez cela dans l’Exode, et voyez si ce n’est pas la loi lĂ©vitique
 je veux dire, dans LĂ©vitique, voyez si ce n’est pas la loi. L’esclave, une fois rachetĂ©, ne peut plus jamais ĂȘtre revendu comme esclave. C’est vrai.

187     Oh, je suis si content, je suis si heureux de savoir que notre Parent RĂ©dempteur, que le Dieu du Ciel, qui est Esprit, soit venu sur la terre et se soit fait chair (se soit fait comme je suis, comme vous ĂȘtes) et qu’Il ait revĂȘtu la chair du pĂ©chĂ©, ne connaissant pas le pĂ©chĂ©, pour que nos pĂ©chĂ©s reposent sur Lui, et qu’Il soit devenu un parent pour nous, et qu’Il ait donnĂ© un tĂ©moignage public en mourant, en payant le plein prix.

188     Et l’Esprit de Dieu en rendit ensuite tĂ©moignage. Le voile du temple se fendit de haut en bas, pas de bas en haut, mais de haut en bas, dĂ©montrant que c’est Dieu Lui-mĂȘme qui l’a dĂ©chirĂ©, depuis le Ciel, l’a dĂ©chirĂ© de haut en bas, et en a donnĂ© l’accĂšs. Et l’autel des sacrifices s’est renversĂ©, et les Ă©clairs ont jailli par delĂ  un ciel sombre et tĂ©nĂ©breux. Le soleil s’est cachĂ© au milieu du jour, les Ă©toiles ont refusĂ© de briller, et tout a rendu tĂ©moignage. Nous sommes rachetĂ©s. AllĂ©luia!

189     Prions. [Un homme dans la congrĂ©gation donne un message. – N.D.É.] Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, et comme la pianiste
 C’était lĂ  une parole prophĂ©tique, appelant l’église Ă  suivre le Message.

190     Maintenant, s’il y en a ici qui ne Le connaĂźt pas, si vos vies ne sont pas en rĂšgle, vous ĂȘtes invitĂ©s Ă  vous tenir ici, en prĂ©sence de cet auditoire, la face de Dieu, pour L’accepter comme votre Sauveur. L’eau du baptistĂšre est prĂȘte pour les baptĂȘmes. Il y a quelqu’un dĂ©jĂ  qui attend pour commencer le service baptismal.

191     Tandis que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, nous allons profiter de ce moment pour chanter J’irai Jusqu’au Bout. Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant :
J’irai jusqu’au bout, oui, j’irai jusqu’au bout
Je paierai le prix, quoi que les autres fassent
Je prendrai le chemin des quelques méprisés du Seigneur
J’ai commencĂ© avec JĂ©sus, et j’irai jusqu’au bout.
    Est-ce bien ce que vous voulez dire, maintenant? Si c’est le cas, venez vous tenir ici.

quoi que les autres fassent
Je prendrai le chemin

J’ai commencĂ© avec JĂ©sus, et j’irai jusqu’au bout.
    ĂŠtes-vous prĂȘt Ă  rester fidĂšle, comme la Naomi d’autrefois?
De la crÚche de Bethléhem est venu un étranger
Sur la terre, je dĂ©sire ĂȘtre comme Lui
À travers le voyage de la vie, de la terre à la Gloire
Je ne demande qu’à ĂȘtre comme Lui
    Voulez-vous ĂȘtre comme JĂ©sus?

ĂȘtre comme JĂ©sus
Sur la terre, je dĂ©sire ĂȘtre comme Lui
À travers le voyage de la vie, de la terre à la Gloire
Je ne demande qu’à ĂȘtre comme Lui.
Brille sur moi, Seigneur, brille sur moi
Laisse la lumiĂšre du Phare briller sur moi
Brille sur moi, Seigneur, brille sur moi
Laisse la lumiĂšre du Phare briller sur moi.
    Y aurait-il quelqu’un d’autre Ă  qui vous aimeriez ressembler Ă  part Lui? Quelqu’un viendrait-il s’agenouiller ici, en compagnie de cette jeune femme, comme elle s’agenouille? Comme la Ruth d’autrefois, elle prend position, ce matin.
Être comme JĂ©sus, ĂȘtre comme JĂ©sus
À travers le voyage de la vie
De la terre Ă  la Gloire
Je ne demande qu’à ĂȘtre comme Lui.
    Quelqu’un d’autre viendrait-il maintenant, descendre ici et vous agenouiller, comme cette dame l’a fait? Avez-vous commencĂ©? Mettrez-vous vos mains dans les Siennes?
Être comme JĂ©sus, ĂȘtre comme JĂ©sus
À travers le voyage de la vie
De la terre Ă  la Gloire
Je ne demande qu’à ĂȘtre comme Lui.

192     Notre PĂšre CĂ©leste, pendant que l’église fredonne ce chant, Être comme JĂ©sus, cette femme, ce matin, a pris position comme Ruth l’avait fait. Ina-Belle, qui vient comme Ruth l’avait fait autrefois. En dĂ©pit du prix, elle est venue le payer. Ne se souciant plus des rires et des moqueries que l’on portera sur elle, elle s’amĂšne Ă  l’instant, se tenant ici, confessant ses pĂ©chĂ©s, s’agenouillant, remarquant le lieu oĂč le grand Seigneur de la moisson s’est couchĂ© Ă  la croix. Et lĂ , pour recevoir Son Esprit, Sa grĂące, qui lui parla pendant que la Parole Ă©tait prononcĂ©e, comme Naomi jadis, qui Ă©tait dirigĂ©e. Et cela a frappĂ© la bonne personne au bon endroit. Elle s’avance maintenant pour prendre la place d’une croyante. AgenouillĂ©e Ă  la croix, oĂč elle confesse ses pĂ©chĂ©s, met de cĂŽtĂ© toutes les choses anciennes de la vie, et devient une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ.

193     Nous prions, PĂšre, que pour tout Ă©tranger qui se trouve dans cette salle, ce matin, tout homme, femme, garçon ou fille, qui ne Te connaĂźt pas, que Tu ne laisseras pas ces paroles passer sans effet, Seigneur. Nous ne savons tout simplement pas Ă  quelle heure viendra pour nous le jugement. Ce pourrait ĂȘtre aujourd’hui toutefois que beaucoup d’entre nous auront Ă  partir. Ce pourrait ĂȘtre avant d’arriver Ă  la maison qu’un accident arrivera. Une crise cardiaque pourrait nous saisir. Nous ne savons pas. Ô Dieu, puissions-nous ĂȘtre prĂȘts en cette heure. Tandis que l’Esprit est ici, tandis que nous avons le tĂ©moignage qu’Il est ici, tandis que le Dieu du Ciel, dans toute Sa misĂ©ricorde infinie, est ici pour nous faire entrer.

194     Accorde-nous Ta grĂące, Seigneur. Envoie-en d’autres Ă  l’autel, ce matin, accepter Christ comme leur Sauveur, comme cette femme le fait maintenant. Accorde-le, Seigneur. Sois-lui misĂ©ricordieux, sachant que les siens
 son frĂšre est assis sur l’estrade avec moi, sa sƓur Wood est assise derriĂšre, lĂ -bas, et son pĂšre et sa mĂšre sont ici. Seigneur Dieu, j’implore Ta misĂ©ricorde. Accorde-le, Seigneur. Tu sais ce que je pense en moi-mĂȘme. Je demande que Ton Sang vienne se rĂ©pandre dans Ta misĂ©ricorde, Ă  cette heure, et l’accorder, Seigneur. Accorde-le, tandis que nous attendons que d’autres
 qu’il y en ait d’autres qui viennent aussi, PĂšre, et qui soient rĂ©conciliĂ©s Ă  Dieu, Ă  travers Christ.

195     Et tandis que nous sommes Ă  attendre et Ă  rĂ©flĂ©chir, nous allons chanter de nouveau : Brille sur moi, Seigneur, brille sur moi. Y en aurait-il un autre qui viendrait?
Brille sur moi, Seigneur, brille sur moi
Laisse la lumiĂšre du Phare briller sur moi (TrĂšs bien)
Brille sur moi, Seigneur, brille sur moi
Laisse la lumiĂšre du Phare briller sur moi
    Qu’est-ce que cela fera de moi?
Être comme JĂ©sus, ĂȘtre comme JĂ©sus
Sur la terre, je dĂ©sire ĂȘtre comme Lui
À travers le voyage de la vie
De la terre Ă  la Gloire
Je ne demande qu’à ĂȘtre comme Lui.

196     PĂšre et Dieu, c’est vraiment notre tĂ©moignage. Seigneur, nous voulons ĂȘtre comme Lui, doux et humble, modeste, doux, qui pardonnait toujours Ă  ceux qui Le maltraitaient et Le malmenaient. Nous voulons ĂȘtre ainsi. Nous Te remercions pour cette femme qui est venue ce matin. Comment savons-nous ce que cette vie deviendra aprĂšs un bout de temps. Peut-ĂȘtre qu’à travers toutes ses erreurs et les choses de la vie, comme nous en avons tous fait, les voyant ensevelies sous l’eau, ce matin, je prie, ĂŽ Dieu, que cette femme vivra une vie consacrĂ©e, et qu’elle conduira tous ses collĂšgues Ă  cette expĂ©rience. Qu’elle ne s’arrĂȘte pas ici mais continue jusqu’à la terre promise, observant le lieu et s’y couchant, recevant lĂ  le Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur.

197     S’il y en avait d’autres ici, PĂšre, qui auraient dĂ» venir et qui ne sont pas venus, puisse Ton Esprit les poursuivre. Et qu’ils n’aient pas de repos, ni le jour ni la nuit, jusqu’à ce qu’ils soient aussi venus et qu’ils aient aussi pris cette dĂ©cision. Ce n’est pas pour ĂȘtre mĂ©chant, Seigneur, mais, ĂŽ Dieu, reconnaissant ce qu’ils sont en train de manquer, oh, de savoir ce que cela sera en ce jour-lĂ , de L’entendre dire : «Retirez-vous de Moi, vous, ouvriers d’iniquitĂ©. Ce certain matin, au coin de la 8e et de la rue Penn, Je vous ai appelĂ©s et vous n’ĂȘtes pas venus.» Ô Dieu, quelle heure terrible se sera pour nous, quand nous serons pesĂ©s dans la balance et que nous aurons Ă©tĂ© trouvĂ©s lĂ©gers. Plaise au PĂšre que cela n’arrive jamais Ă  quiconque est dans Ta divine PrĂ©sence. Puissent-ils tous ĂȘtre sauvĂ©s. Nous le demandons dans le Nom de JĂ©sus. Amen.

198     Nous voulons remercier le Seigneur, ce matin, pour Sa bontĂ© et Sa bienveillance. Je vous remercie tous pour votre patience, d’attendre avec moi si longuement. SƓur Ina-Belle
 SƓur Wood, c’est ta sƓur, frĂšre Charlie! L’objet de leurs priĂšres et de nos priĂšres depuis si longtemps. SƓur Ina-Belle, vous lĂšveriez-vous un instant? C’est la belle-sƓur de notre administrateur, ici, Ă  l’église, qui a acceptĂ© JĂ©sus comme son Sauveur personnel ce matin. Et combien de priĂšres ont Ă©té  Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur Ina-Belle. Je pense bien dire votre nom. Est-ce ainsi? Que Dieu vous bĂ©nisse Ă  jamais, chĂšre sƓur. Et si vous n’avez jamais Ă©tĂ© baptisĂ©e dans le Nom de JĂ©sus-Christ, je vous encourage Ă  le faire, et Ă  recevoir le Saint-Esprit.

199     Que Dieu soit Ă  jamais avec vous, et qu’Il bĂ©nisse votre prĂ©cieux mari qui est lĂ . Je l’ai rencontrĂ© il y a quelques jours. Si je ne me trompe pas, son nom est Stanley. Est-ce bien cela? Stanley. Que Dieu vous bĂ©nisse, Stanley. Il fait bon d’ĂȘtre Ă  la maison, mais je crois qu’il fera bon d’y ĂȘtre comme jamais ça ne l’a Ă©tĂ©. Que Dieu soit Ă  jamais avec vous, et qu’Il vous accorde Sa grĂące et Sa misĂ©ricorde tous les jours de votre vie. Et persĂ©vĂ©rez dans le Seigneur. Ina-Belle, soyez comme Ruth Ă  prĂ©sent, restez attachĂ©e Ă  Lui. Continuez simplement Ă  marcher. Parfois ça deviendra difficile, et les sentiers seront Ă©troits; mais rappelez-vous: regardez simplement vers le sol, puis regardez vers le ciel. Vous trouverez une trace de pas qui va tout le long, jusque lĂ -haut. Il montrera le chemin.

200     Il est dĂ©jĂ  midi, douze heures. Êtes-vous encore disposĂ©s pour la ligne de priĂšre?

201     Billy, dis-moi, as-tu distribuĂ© les cartes de priĂšre? Je crois qu’il m’a dit qu’il les a
 Qu’est-ce que c’était? Quelqu’un vient de me dire quels Ă©taient la lettre et les chiffres. Quoi? B? B 1 Ă  100?
 50 Ă  100? TrĂšs bien. B, numĂ©ro 1.

202     Bon, nous avons une foule, aussi nous les ferons tous se lever, et ils passeront tout simplement par la ligne, en priant pour eux.

203     Combien n’ont jamais vu de lignes de priĂšre? Laissez-moi voir vos mains, ceux qui n’ont jamais Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions lors d’une ligne de priĂšre. Oh! lĂ  lĂ ! regardez-moi ça.

204     Bon, on peut simplement prier pour les gens; on peut avoir le discernement, ou ne pas avoir de ligne de priĂšre du tout et simplement les appeler directement de l’auditoire. Ça importe peu. Le Saint-Esprit est ici. Oui monsieur. Mais ayons la ligne de priĂšre.

205     â€ŠtrĂšs bien. Tandis qu’ils s’amĂšnent dans la ligne, j’aimerais demander quelque chose Ă  l’assemblĂ©e. Combien y a-t-il d’étrangers ici qui n’ont jamais Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions auparavant? Combien savent qu’il n’y a personne qui peut en guĂ©rir une autre? Pas mĂȘme un mĂ©decin. Non monsieur. Un mĂ©decin n’est pas un guĂ©risseur. Il n’apporte que son soutien Ă  la nature. Dieu est le guĂ©risseur. Voyez? Un mĂ©decin peut replacer un bras, mais il ne peut pas le guĂ©rir. Un chirurgien peut enlever l’appendice, Dieu guĂ©rit la partie qu’il a coupĂ©. Un dentiste peut extraire une dent, mais ne peut pas arrĂȘter le sang et guĂ©rir cela. Dieu doit le faire.

206     TrĂšs bien. Combien savent que quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, qu’Il n’a pas prĂ©tendu ĂȘtre un guĂ©risseur? Il Ă©tait un homme. Il a dit : «Ce n’est pas Moi qui fait les Ɠuvres, mais c’est Mon PĂšre qui habite en Moi; c’est Lui qui fait les Ɠuvres.» N’est-ce pas vrai? Combien savent que lorsqu’Il Ă©tait ici
 Quelle sorte de ministĂšre avait-Il quand Il Ă©tait ici? Il faisait ce que le PĂšre Lui montrait de faire. Vrai? Combien savent cela? Dans Saint Jean 5.19, Il dit : «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais que ce qu’Il voit faire au PĂšre;
 (est-ce cela?) 
 le Fils aussi le fait pareillement.»

207     Donc, est-ce que JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours? Croyez-vous cela de tout votre cƓur, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours? Si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier et pour toujours, croyez-vous que ça signifie qu’Il est encore le mĂȘme?

208     TrĂšs bien. Comment est-Il le mĂȘme? Le mĂȘme dans chaque principe, n’est-ce pas? Il est le mĂȘme Dieu, le mĂȘme guĂ©risseur, le mĂȘme Sauveur. Il est le mĂȘme, la mĂȘme attitude. Tout cela reste pareil. N’est-ce pas vrai? Le mĂȘme! TrĂšs bien. Donc, s’Il Ă©tait le mĂȘme, et qu’Il est le mĂȘme, Il fera et agira de la mĂȘme maniĂšre, pas vrai? Maintenant, combien croient cela comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©?

209     Je ne vais prendre qu’un moment, ici. J’attends encore. Il ne me semble pas que les cinquante soient debout ici. Non. Quelques-uns d’entre eux sont probablement rentrĂ©s Ă  la maison plus tĂŽt. J’ai vu des gens quitter, derriĂšre. TrĂšs bien. Que cette petite ligne de peu de gens
 Combien aimeraient n’avoir que
 Combien y a-t-il d’étrangers pour moi dans cette ligne? Levez votre main, vous savez que je ne sais rien de vous? Levez la main.

210     Combien d’étrangers dans l’auditoire savent que je ne sais rien de vous? Levez votre main, afin que l’on voit. TrĂšs bien. Combien voudraient voir la ligne de discernement, pour pouvoir dire : «Il Ă©tait ici»? Voyez. Mais cela importe peu. Je peux prier pour eux alors qu’ils traversent la ligne, ou ils peuvent rester assis, retourner s’asseoir. Cela n’a pas d’importance. Le Saint-Esprit peut le rĂ©vĂ©ler quand mĂȘme. Croyez-vous cela?

211     Donc, s’il en est ainsi, alors restez tranquilles encore un moment. Il se fait un peu tard. Aussi restez tranquilles juste un moment. Je veux vous demander quelque chose maintenant.

212     (Je suis peut-ĂȘtre sur le mauvais microphone. Est-ce correct? Ils sont tous les deux branchĂ©s? TrĂšs bien. Et ceci aussi?)

213     TrĂšs bien. Maintenant, qu’il ne se fasse pas de bruit pour un moment. Je vais voir si je ne connaĂźtrais pas quelqu’un dans cette ligne.

214     Je connais ce type qui se tient lĂ . Je connais Earl. Earl, je te connais; Earl Collins. Oh, oui 
?
 l’homme qui est lĂ . Est-ce bien l’homme qui chassait avec nous, lĂ -bas au Colorado? Oh! lĂ ! pensez donc! Je crois que Earl m’a dit que vous Ă©tiez trĂšs malade. Si vous ne pouvez pas rester debout longtemps, que quelqu’un lui apporte une chaise. Ou, regardez, que quelqu’un vienne, qu’il se lĂšve et lui donne un siĂšge, tout prĂšs de frĂšre Collins, parce que l’homme est trĂšs trĂšs malade. Et il a dĂ©jĂ  perdu une quarantaine de kilos, ou plus. Il est des plus malade. Faites qu’il s’assoit lĂ , jusqu’à ce que j’en arrive Ă  la ligne de priĂšre.

215     Bon, laissez-moi regarder. Il y a Earl et cet homme-ci avec lui. Cet homme, qui est assis tout droit derriĂšre, et qui me regarde, habite aux alentours de La Grange, Kentucky. Vous, je ne vous connais pas. Vous, je vous connais. LĂ , c’est frĂšre et sƓur Kidd; je les connais. Et cette dame, est-ce sƓur Rook? C’est elle. TrĂšs bien. Oui, il y a cette femme ici, de Sellersburg, je crois que c’est cela. Est-ce exact?

216     TrĂšs bien. Je crois que c’est Ă  peu prĂšs tous ceux que je connais dans la ligne pour le moment. Oh oui, il y a mon bon ami Busty Rogers, d’ici, de Milltown. Et, de la ligne, je crois que le reste d’entre eux me sont inconnus. Maintenant, c’est devant Dieu, autant que je sache, ils me sont inconnus.

217     Dans l’auditoire maintenant, vous qui m’ĂȘtes inconnus, et qui sont malades, levez la main. Et vous savez que ça se reflĂ©tera sur votre cƓur. Levez votre main, gardez-la en l’air. Et qui savez
 trĂšs bien. O.K. Tout autour, Ă  peu prĂšs partout.

218     Cela ne vous fera pas de mal si vous patientez une minute ou deux de plus. J’ai une importante question Ă  vous poser. (Je ferais mieux de me mettre derriĂšre, ici, pour qu’on m’entende.) Je veux seulement vous demander quelque chose. Ces Messages que je prĂȘche, croyez-vous qu’ils sont la vĂ©ritĂ©? [L’assemblĂ©e dit: «Amen» – N.D.É.] Vous ne viendriez pas ici si ce n’était pas le cas.

219     Dieu ferait-Il quelque chose comme cela, sans m’avoir donner la conception de ce que je fais? Il ne l’aurait certainement pas fait. Non. Or, s’Il a fait cela


220     Je dĂ©clare que JĂ©sus-Christ n’a pas changĂ©. Sa mort ne L’a pas changĂ©. Cela L’a glorifiĂ©. Le troisiĂšme jour Il est ressuscitĂ© et Il est montĂ© au Ciel. Et Il a envoyĂ© le Saint-Esprit, qui est le Saint-Esprit qui Ă©tait sur Lui. Croyez-vous tous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen» – N.D.É.] Et quand Il Ă©tait ici sur terre, JĂ©sus a dit : «Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus
 (c’est l’ordre du monde, vous savez, juste l’église qui ne croit pas, et tout) 
 ils ne Me verront plus, mais vous, vous Me verrez
 (vous, c’est l’Église, le croyant) 
car Je
 (Je est un pronom personnel) 
Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Et nous croyons que consommation veut dire «la fin du monde». «Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. Et les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi.»
    N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©?

221     On a donc les baptistes, les mĂ©thodistes, les protestants, et les catholiques; et mĂȘme des juifs sont assis ici ce matin. Et on a l’Église de Dieu, les NazarĂ©ens, les PĂšlerins de la saintetĂ©, les TĂ©moins de JĂ©hovah, toutes ces dĂ©nominations diffĂ©rentes. Cet aprĂšs-midi, ici, je suis en train de regarder; il y a des mĂ©thodistes, des luthĂ©riens, des pentecĂŽtistes, toutes ces dĂ©nominations diffĂ©rentes, comme je regarde autour et que je remarque les gens que je connais. Ils nous visitent tous, et ils sont d’en dehors. Le Tabernacle Branham est un tout petit endroit ici dans la ville, mais il rassemble des gens du monde entier.

222     Prenons simplement ceci, et rĂ©flĂ©chissons-y vraiment de prĂšs, pensons-y fermement, et soyons respectueux, et rĂ©pondons Ă  cette question. S’Il n’est pas mort, alors Son attitude envers vous et envers les malades serait tout simplement la mĂȘme aujourd’hui qu’elle l’était autrefois. En ce cas, quelle a Ă©tĂ© Son attitude par le passĂ©? — Celle-ci : «Je peux, si tu crois.» Pas vrai? «Si tu crois.»

223     L’homme a dit : «Seigneur, aie pitiĂ© de nous.» Il dit : «Mon fils est tourmentĂ© de diverses façons par un dĂ©mon. Je l’ai amenĂ© Ă  Tes disciples, et ils se sont mis Ă  crier et Ă  se plaindre, et tout.»

224     Il a dit : «Je peux, si vous croyez. Si vous croyez, Je peux.»

225     Maintenant, remarquez. Comment JĂ©sus a-t-Il fait? Qu’était-Il dans le passĂ©? Comment a-t-Il rempli Son ministĂšre? LĂ , c’est pour les Ă©trangers, c’est Ă  eux que je m’adresse. Voyons ce qu’Il Ă©tait autrefois. (Je prendrai environ trois minutes, vraiment rapidement, pour toucher ces endroits.)

226     Au tout dĂ©but de Son ministĂšre, il n’y avait que cet homme du nom d’AndrĂ©, un pĂȘcheur, qui Ă©tait converti (qui croyait en Lui). Il alla chercher son frĂšre Simon. Vous vous souvenez de cela? Il l’amena Ă  JĂ©sus. C’était un pĂȘcheur illettrĂ©, qui ne pouvait mĂȘme pas signer son propre nom. Et il monta vers JĂ©sus, et JĂ©sus le regarda et dit : «Ton nom est Simon. Tu es le fils de Jonas.»

227     Combien reconnaissent l’Écriture? Ils savaient que c’était le Messie, car Il fit
 MoĂŻse avait promis que lorsque le Messie viendrait, qu’Il serait un prophĂšte. Vrai? Le ProphĂšte-Messie. Il regarda, et Il dit : «Ton nom est Simon.» Et Il ajouta : «Ton pĂšre se nomme Jonas.» Et il reconnut que c’était le Messie.

228     La femme au puits, c’est un autre peuple. Maintenant, seul les Juifs et les Samaritains Le reçurent. (Nous devions en venir aussi Ă  ce groupe que sont les Gentils.) Or, la femme au puits, qui Ă©tait Samaritaine, vint chercher de l’eau. JĂ©sus lui dit : «Donne-Moi Ă  boire», tout comme je parlerais Ă  quelqu’un de l’auditoire. Il lui dit : «Donne-Moi Ă  boire.» Ils ne s’étaient jamais rencontrĂ©s auparavant.

229     Et elle dit : «Ça ne se fait pas de coutume, il y a sĂ©grĂ©gation ici.» Comme on avait dans le Sud, avec nos amis de couleur, et tout. Mais c’est terminĂ© maintenant. Que Dieu en soit louĂ©. Elle dit donc : «Nous avons la sĂ©grĂ©gation ici. Ce n’est pas dans les habitudes que toi, qui es Juif » JĂ©sus Ă©tait Juif; elle Ă©tait Samaritaine. Elle dit : «Ce n’est pas dans les habitudes que tu me demandes Ă  moi, une Samaritaine, une telle chose.»

230     Il dit : «Mais, femme, si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, tu M’aurais toi-mĂȘme demandĂ© Ă  boire.»

231     Cela arrĂȘta cette belle femme. Elle leva les yeux, et dit : «Tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond.»

232     Il dit : «L’eau que Je donne est la Vie Ă©ternelle?»

233     Et finalement Il dĂ©couvrit ce qui n’allait pas chez elle. Combien savent, vous les Ă©trangers, ce qui n’allait pas avec elle? — Elle avait cinq maris! Donc, que lui a-t-Il dit?
    Il dit : «Va chercher ton mari, et reviens ici.»

234     Elle Le regarda, elle dit : «Je n’ai pas de mari.»

235     Il dit : «Tu as bien rĂ©pondu, car tu as eu cinq maris, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»

236     Elle dit : «Seigneur, je vois que tu es prophĂšte. Nous savons que quand le Messie viendra (c’est JĂ©sus), quand le Messie viendra, Il nous annoncera ces choses, car nous savons qu’Il sera ce prophĂšte-lĂ . Nous savons que quand le Messie viendra, Il fera ceci. Mais qui es-tu?»
    Il dit : «Je Le suis.»

237     LĂ -dessus, elle courut Ă  la ville, et dit : «Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas le Messie?»

238     Si c’était le signe du Messie hier, et qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui, c’est donc pareil de nos jours. Maintenant, vous les Ă©trangers, croyez-vous cela? C’est pour vous dans la ligne, ici.

239     Pour les autres, juste une Écriture, pour que vous ayez de quoi vous appuyer. Combien croient qu’Il est encore le Souverain Sacrificateur qui peut sympathiser Ă  nos infirmitĂ©s? [
]

240     â€Šc’est ce qui l’ennuie; cela cause beaucoup d’accablement, se lever la nuit, et ainsi de suite. Vous ĂȘtes de l’Ohio. Et vous allez Ă  l’église du frĂšre Sullivan. C’est lĂ  oĂč vous allez. Je vois le frĂšre Sullivan debout, lĂ . Vous ĂȘtes venu avec les Kidd, c’est bien cela? Vrai? TrĂšs bien, Ă  l’heure qu’il est, vous vous sentez dĂ©jĂ  mieux. Ça vous a quittĂ©. Rentrez Ă  la maison, votre foi vous a guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. [
]

241     Maintenant, mĂȘme si je vous connais, le Dieu du Ciel sait que je ne sais rien de vous. J’ignore ce qui ne va pas avec vous. Je n’aurais aucun moyen de savoir ce qui vous ennuie. Vous ĂȘtes un simple homme, debout ici. Et vous aviez une carte de priĂšre, et un numĂ©ro dessus. Les garçons vous ont donnĂ© cette carte, et vous avez tout bonnement Ă©tĂ© appelĂ© dans cette ligne de priĂšre.

242     Bon, rectifions cela. Vous voyez, c’était cette unique fois. C’est plus difficile; ça m’a demandĂ© plus d’énergie, rien que cette fois-lĂ , que tout le temps que j’ai prĂȘchĂ© ce matin. Quelque chose est en train de sortir 
?
 Voyez. Quelque chose est sorti.

243     Jeune homme, Ă  vrai dire, vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre, et c’est un enfant. L’enfant n’est pas ici, il habite une plaine, le Kansas. Il a une sorte de
 c’est l’épilepsie. Les tĂ©nĂšbres recouvrent l’enfant.

244     Vous avez un lien avec
 ou vous ĂȘtes un
 c’est Strickers. N’avez-vous pas tous mariĂ© des sƓurs, ou quelque chose comme cela? C’est exact. Croyez-vous? Alors il n’aura plus de crise. Si vous croyez de tout votre cƓur. Ce que vous avez cru, qu’il en soit fait Ă  l’enfant. [
]

245     â€Šqui prie pour sa tante; elle a le cancer.

246     Croyez-vous de tout votre cƓur, lĂ -derriĂšre? Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Mais quand vous m’avez entendu dire Ă  cet homme qu’il Ă©tait en train de penser Ă  quelqu’un qu’il connaĂźt, cela est venu Ă  vous. Maintenant, croyez-vous de tout votre cƓur? Qu’a-t-elle touchĂ©? Je veux que certains d’entre vous me disent ce que cette femme a touchĂ©. [
]

247     Cette tumeur est-elle encore
 Vous en avez dĂ©jĂ  eu trois? [Deux.] Deux! TrĂšs bien.

248     TrĂšs bien. La dame est recouverte de l’ombre de la mort. Il y a une ombre sombre sur elle, ce qui est le cancer. C’est correct. Le mĂ©decin vous a dit que c’était le cancer de la glande lymphatique, pas vrai? Levez la main. Vous demeurez au dehors, en Iowa. Croyez-vous? Vous avez un
 c’est un petit-fils. Il a un trouble visuel, et vous priez pour lui. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Madame King, retournez Ă  la maison, et guĂ©rie 
?
 [
]

249     â€Šla LumiĂšre que vous voyez sur la photo se tient au-dessus de la femme qui est assise au fond, lĂ -bas. Vous croyez que je suis Son prophĂšte, sƓur? Vous priez pour votre mari, qui est mourant, Ă  l’HĂŽpital des vĂ©tĂ©rans. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR! Croyez de tout votre cƓur maintenant, et il se rĂ©tablira. Qu’a-t-elle touchĂ©? 


250     â€Švous venez du nord. Vous habitez prĂšs de Bedford, en Indiana. C’est vrai. Est-ce vrai? Alors, pouvez-vous croire que votre cou se rĂ©tablira? Qu’il vous en soit fait selon votre foi. Retournez Ă  la maison et donnez gloire Ă  Dieu.
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